La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 14/12/18
Quel bonheur pour un soumis de se sentir à la merci de sa Dominatrice pour arriver au summum de son plaisir, et c'est tellement beau et bon d'arriver à cet instant. Le lâcher prise est présent à ce moment Là. Quelques réflexions sur le lâcher prise : - Lâcher-prise, ce n'est pas couper les liens mais prendre conscience que l'on ne peut contrôler autrui. - Lâcher prise , ce n'est pas être passif, mais au contraire , tirer une leçon des conséquences inhérentes à un événement . - Lâcher prise , ce n'est pas blâmer ou vouloir changer autrui, mais donner le meilleur de soi-même. - Lâcher prise , ce n'est pas assister , mais encourager. - Lâcher prise , ce n'est pas juger mais accorder à autrui le droit d'être humain. - Lâcher prise , ce n'est pas s'occuper de tout ce qui arrive , mais laisser les autres gérer leur propre destin. - Lâcher prise, ce n'est pas materner les autres mais leur permettre d'affronter la réalité. - Lâcher prise, ce n'est pas rejeter , mais au contraire accepter. - Lâcher prise , ce n'est pas critiquer ou corriger autrui, mais s'efforcer de devenir ce que l'on rêve de devenir. - Lâcher prise , ce n'est pas regretter le passé, mais vivre et grandir pour l'avenir. Avec le lâcher prise, on accepte de ne pas contrôler les événements de la vie. On fait place à la souplesse et à l'acceptation. On se concentre sur sa sagesse intérieure et on se laisse agir. On accepte le lâcher prise sur ce qui nous arrive. Ce n'est pas si grave si tout ne se règle pas maintenant , à notre convenance. On accepte l'idée que la vie nous réserve toujours ce qu'il y a de mieux pour nous. Si on lâche prise avec son corps , on peut lâcher prise avec son esprit. On se trouve dans un état de relaxation adéquate pour être au top de nos performances. Lady Gabrielle
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Par : le 14/12/18
Merci à ces profils amis d'ici avec lesquels j'ai partagé de belles et souvent profondes conversations, dont l'humour et la bonne humeur n'étaient cependant pas exclues ! C'est incontestablement pour eux que je reste, eux que je n'ai peut-être pas eu le plaisir de croiser dans la vie réelle mais dont le cheminement m'intéresse et que je ne souhaite pas perdre de vue. De nouvelles connaissances de cette qualité sont toujours possibles, je ne ferme aucune porte, mais je ne me fais plus guère d'illusions quant à la possibilité pour moi de trouver ici ou ailleurs celle qui pourtant existe forcément quelque part. Je n'attends plus rien. J'ai été pourtant actif et persévérant, j'ai continué encore et encore à tenter le pari de séduire avec probité, pensant naïvement que cela finirait par payer. Trop idéaliste ? Non, je crois que c'est l'inverse : trop réellement concret, trop concerné avant tout à mettre en pratique plutôt qu'à chanter de faux espoirs. J'exècre l'hypocrisie des belles paroles et les vendeurs de rêves : un vrai rêveur enchante le réel par des actes et ses paroles sont indexées sur des faits probants, pas sur des promesses fumeuses ni des postures de coq fièrement dressé sur son ego de plumes hypnotiques. Le charisme ? Je n'en ai aucun ! Je ne mise pas sur la représentation égocentrique qu'une société me reconnaitrait, fût-elle underground et éliste comme celle du BDSM. Le charisme je le laisse au grandes gueules qui savent par leur agitation d'apparât subjuguer les encore moins épais qu'eux. Tant mieux s'ils se trouvent et nombreux ! Est-ce à dire que je n'ai point d'ego ? Bien sûr que si ! Mais je ne l'étale pas comme une confiture visqueuse pour attirer des mouches… Les papillons m'intéressent plus, même encore sous leur forme larvaire : je sais voir le diamant avant qu'il ne soit taillé pour laisser pénétrer la lumière. Spirituel ? Assurément ! Mais ne venez pas vous frotter si le mot n'est qu'un leurre de votre intelligence. Le mental m'est un outil précieux, je prétends bel et bien le maitriser, mais j'ai la sagesse de savoir que ce n'est pas lui qui supporte mon esprit. Je suis libre, humblement comme il se doit, discrètement, terriblement ! Oui, car être libre s'accompagne d'une solitude qu'il est bien plus facile de fuir que d'affronter. Je ne prétends pas être le seul de ce bois-là, mais il faut pour nous débusquer être soi-même un peu mieux qu'un dormeur inconscient. J'ai millle failles, faiblesses et défauts, ce sont mes meilleures armes pour me fondre dans la masse. Ni vu ni connu, c'est ainsi qu'on observe le mieux car il vaut mieux voir qu'être vu ! Vous ne comprenez pas ? Je n'expliquerai pas. La domination ? Quelle prétention ! Qui peut prétendre se dominer en toute circonstance avant de prétendre dominer l'autre ? La soumission ? Finalement une bien plus véridique voie de compréhension de sa nature humaine. Alors, quoi ?? Je suis dominant, c'est à dire soumis au service de la vie. Et si mon rôle m'amène à accompagner l'autre dans cette voie, ce n'est peut-être que pour y progresser aussi, par le partage sublime d'une complémentarité où nul ne domine mais les deux s'élèvent. Ne laissons pas les mots nous enfermer, ils ne sont là que pour libérer de l'indicible, transmettre une énergie, vivante, mouvante, évolutive. Je ne suis pas dominant : rien ne me définit. Ce n'est qu'un point de repère, un nuage de fumée blanche pour qui cherche à s'orienter. Je m'interdis de me vanter, mais cela ne doit pas m'interdire de parler. Je connais ce que risquer veut dire. Pour tout gagner il faut être prêt à tout perdre. Pour me trouver, il a bien fallu me perdre. J'ai survécu, maintenant je vis. Je suis en mesure de le prouver, combien font de même ? Combien prétendent connaître le chemin sans reconnaître qu'ils ne naviguent qu'à vue ? Il n'y a pas de chemin. Il n'y a que le présent et ce qu'on en fait. Le présent : l'offrande et le cadeau. Je continuerai de m'offrir, je continuerai de recevoir les présents. C'est tout, il n'y a pas à demander plus. Et celles et ceux qui l'entendent ainsi le partagent avec moi. Aux autres, que le passé déborde des ses échos, je souhaite de rencontrer la vacuité qui libère. Aux autres, que l'avenir obsède de projections complexes, je souhaite de dépasser les souffrances qu'ils appellent sans conscience. « Il n'y a que la spiritualité » m'a-t-elle dit avant de lancer des mots dont elle ne maitrisait pas la première lettre du premier mot. « C'est lourd comme dialogue » a-t-elle conclu sans avoir même commencé d'y participer. Oui, c'est lourd : lourd comme une pierre autour du cou quand on prétend s'envoler plus déplumée qu'une poulette du KFC ! Elle ne me lira malheureusement pas, et me lirait-elle qu'elle ne se reconnaitrait même pas, mais je l'en remercie : grâce à son involontaire participation, elle me permet de me libérer de tout ce que je chercherais encore. Résolûment, je continuerai de trouver personne à qui parler pendant que tous les Polyphèmes aveuglés continueront de lancer leurs rochers à l'amer ! Merci.
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Par : le 10/12/18
Petite histoire du Sado-Masochisme > Avis aux lecteurs : le présent billet parle du point de vue de son auteur et sur les notions modernes, c'est à dire récente, depuis l'apparaition de l'analyse des comportements humains comme "science", c'est à dire au milieu du XIXè siècle, nu besoin de me faire un procès de mauvaises intentions, je sais comme beaucoup que les rapports érotiques de pouvoir ne sont pas contemporains et récents. :-) ————— C'est Krafft-Ebing dans Psychopathia Sexualis qui créer les deux néologismes : Sadisme, en référence à Sade et Masochsime en référence à l'auteur de La Vénus à la fourrure. L'association est faite par Freud, c'est en 1909 qu'apparait la première fois l'association des deux termes pour souligner la proximité _pathologique_ des personnes affectées par cette “perversion”. Il est bon de rappeler que Freud définit la perversion comme : Tout acte sexuel n'ayant pas pour destination la reproduction de l'espèce humaine. Pour Freud, tout ce qui diffère d'un pénis dans un vagin à des fins de procréation est une attitude pervertissant la destination de la sexualité. La publication par Krafft-Ebing de Psychopathia Sexualis est initialement destinée à servir d'ouvrage de référence aux médecins et aux services judiciaires, le succès populaire de l'ouvrage est d'autant plus surprenant qu'il est rédigé comme un manuel clinique avec nombre de description difficile à cerner pour un non initié. C'est Gilles Deleuze, en 1967, qui met en évidence la dichotomie entre sadisme et masochisme, analyse fondatrice de ce que seront les réflexions sur le sadomasochisme après cette publication de Deleuze. Aussi étrange que cela puisse paraître à certains caciques du (bd)sm à la gauloise, ces concepts sont récents à l'échelle de l'humanité. Méconnaitre les enjeux dans la littérature de Sade ou de Sacher-Masoch est une faute impardonnable pour qui se revendique comme représentant d'une communauté. Pour rappel, ce n'est que depuis l'apparition du contrôle du processus de procréation que les femmes peuvent disposer pour la première fois dans l'histoire de l'humanité d'une réelle maîtrise de leurs corps. Rappelons ici que c'est avec la création du planning familial au tout début du XXè siècle par Margaret Sanger (USA) que naissent les revendications à une libre parole des femmes, au droit à la contraception et au droit de disposer de son corps pour soi-même. Il faudra attendre le début des années 1950 pour voir apparaitre la première “pilule contraceptive”, elle sera disponible en France après une longue lutte en 1967 année qui voit la création du Mouvement Français pour le Planning familial. Si des attitudes libertines peuvent se constater dans la littérature aussi loin que puisse remonter l'histoire de la littérature érotique, les textes mettent essentiellement en avant la vigueur et la domination du mâle sur la femme. Les notions de consentement et de jouissance, ainsi que les notions de désir de la femme sont rares et souvent prétexte à légitimer les instincts primaires des acteurs mâles en situation d'abus (difficile de parler SSC dans ces cas ^^). C'est typiquement le processus décrit par Sade dans les psychologies de ses personnages féminins qui légitime les affres dont elles sont victimes. Qu'est-ce qui caractérise le sadomasochisme moderne ? La différence qui fonde la dépsychiatrisation (2013) du sadomasochisme repose sur un postulat, celui de la libre action, de celui qui agit sous la contrainte. Le consentement est la clé de l'accès aux pouvoirs du désir. Pouvoir exprimer son désir, pouvoir exprimer son refus. Ces concepts dans les relations femmes/hommes sont récents et sont loin d'être la norme dans tous les pays, seuls les pays occidentaux ont, à ce jour, une législation permettant de remettre en cause l'appréciation d'une relation consentie ou non (notions de viol, agressions sexuelles …). Le droit pour les femmes de disposer de leurs corps reste à ce jour une difficile entreprise, tant les pressions sociales autour de la maternité, que les droits d'accès à une contraception gratuite n'est pas encore acquis dans la majorité des pays occidentaux. Il me semble difficile d'affirmer, en 2018, que le sadomasochisme est une pratique ancienne, que cette pratique puisse remonter au paléolithique, comme pourrait le laisser supposer un prévaricateur mythomane. Celui-ci faisant appel aux sciences sociales et à celles du comportement pour analyser le passé, en précisant bien qu'il faut se garder des écrits. Diantre ! Ce niveau de bêtise dépasse l'entendement. Maxence Lascombe (c)11.2018
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Par : le 10/12/18
Sans avoir retrouvé un lexique ici sur tous les termes possibles et imaginables en BDSM, et en étant parfois perdue sur certains de ces termes, je reprends un lexique trouvé sur Fet-Life, plutôt bien documenté : s'il est déjà publié ailleurs, vous m'excuserez de ne pas avoir assez cherché et j'effacerai celui-ci Allez, c'est parti ! Case Gender Male (M) - une personne ayant l'identité et les caractéristiques d'une homme ; Female (F) - une personne ayant l'identité et les caractéristiques d'un femme ; CrossDresser/Transvestite (CD/TV) - une personne qui aime s'habiller et se comporter dans le style et les manières généralement associés au sexe opposé ; Trans - une personne dont le sens de l'identité personnelle et du sexe ne correspondent pas au sexe biologique assigné à la naissance. ** Male to Female - homme vers femme (MtF) ; ** Female to Male = femme vers homme (FtM) ; Transgender (TG), terme vaste qui englobe toutes les personnes qui sortent du cadre traditionnel du genre qui leur a été assigné ; Gender Fluid (GF) - une personne qui fluctue entre plus d'un genre, ou entre avoir un genre et ne pas avoir un ; Genderqueer (GQ), une personne dont l'identité de genre ne correspond pas au binaire mâle-femelle. ; Intersex (IS) - une personne née avec une anatomie reproductive ou sexuelle qui ne semble pas correspondre aux définitions typiques de femmes ou d'hommes. ; Butch (B) - une personne généralement identifiée comme une femme mais dont les rôles sociaux et relationnels sont perçus par beaucoup comme masculins, ayant souvent une orientation lesbienne, gay ou "étrange" ; Femme (FEM) - une personne qui a une apparence ou d'autres caractéristiques traditionnellement considérées comme féminines, et qui ont souvent une orientation lesbienne, gay ou "étrange" ; Not Applicable = pas applicable. Sources : Mais qu'est ce que ça veut dire? - cherche traduction Anglais/français - Kinktionary Case Sexual Orientation Straight = hétérosexuel. Heteroflexible = personne qui s'identifie comme hétérosexuelle, mais qui peut parfois trouver le même sexe attrayant. Bisexual = bisexuel. Homoflexible = personne qui s'identifie comme homosexuelle, mais qui peut parfois trouver le sexe différent attrayant. Gay = gay. Lesbian = lesbienne. Queer = queer. Pansexual = pansexuel, a des activités sexuelles ou érotiques sans distinction de genre, sexe et/ou orientation. Fluctuating/Evolving = fluctuant/en évolution. Asexual = asexué. Unsure = incertain. Not Applicable = pas applicable. Case Role Dominant = Dominant (Dom), qui exerce un contrôle sur une personne soumise dans une dynamique D/s. Domme = Dominante/Domina (Domme), qui exerce un contrôle sur une personne soumise dans une dynamique D/s - terme habituellement féminin. Switch = Switch (Switch), qui peut se sentir Dominante/sadique ou soumis/masochiste en fonction de son partenaire, du contexte ou de son humeur, etc. submissive = soumis(e) (sub), qui donne le contrôle à un(e) Dominant(e) dans une dynamique D/s. Master = Maître (Master), qui exerce le contrôle en tant que propriétaire d'un esclave dans une dynamique M/s. Mistress = Maîtresse (Mistress), qui exerce le contrôle en tant que propriétaire d'un esclave dans une dynamique M/s - terme habituellement féminin. slave = esclave (slave), qui donne le contrôle quasi-totale à son Maître/Maîtresse/Propriétaire. kajira = kajira (kajira), esclave féminine dans la culture Goréenne ; kajirus = kajirus (kajirus), esclave masculin dans la culture Goréenne ; Top = littéralement celui du Dessus (Top), qui exerce le contrôle pendant une session. Bottom = littéralement celui du dessous (Bottom), qui donne le contrôle pendant une session. Sadist = sadique (Sadist), qui aime infliger de la douleur et/ou de l'humiliation (émotionnellement et/ou physiquement) sur une autre personne. Masochist = masochiste (Masochist), qui aime recevoir de la douleur et/ou de l'humiliation (émotionnellement et/ou physiquement) d'une autre personne. Sadomasochist = sadomasochiste (Sadomasochist), qui aime à la fois recevoir et infliger (émotionnellement et/ou physiquement) de la douleur et/ou de l'humiliation. Kinkster = kinkster (Kinkster), qui a des préférences sexuelles ou un comportement sexuel inhabituels pour la société. Fetichist = fétichiste (Fetishist), qui est excité par un fétiche spécifique. Swinger = Échangiste ( Swinger ), qui n'est pas monogame et peut avoir des relations sexuelles avec d'autres personnes que les relations officielles. Hedonist = hédoniste (Hedonist), qui considère que la recherche du plaisir est la quête primaire de la vie. Exhibitionist = Exhibitionniste (Exhibitionist ), qui aime s'exposer ou s'afficher de manière publique ou semi-publique. Voyeur = Voyeur (Voyeur), qui aime regarder les autres, le plus souvent dans un contexte sexuel, sans s'impliquer envers eux. Sensualist = Sensualiste (Sensualist), qui considère la recherche du plaisir via les sensations physiques comme un de ses objectifs principaux dans la vie. Princess = Princesse (Princess), qui réclame un soin particulier en terme de compliments, d'attention et de précautions. Slut = littéralement une femme avec une morale d'homme (Slut), qui se donne la liberté de s'adonner à des relations sexuelles avec qui elle veut, comme elle le veut. ( complément) Doll = Poupée (Doll), qui aime être une poupée, mentalement et physiquement. sissy = sissy (sissy), qui se livre à un mélange de féminisation et d'humiliation afin d'atteindre un état émotionnel ou mental différent - généralement un homme soumis. Rigger = Attacheur (Rigger), qui pratique l'art du bondage ; la plupart du temps avec de la corde. Rope Top = littéralement celui "du dessus" avec les cordes (Rope Top), qui pratique le bondage sur un Rope Bottom. Rope Bottom = littéralement celui "du dessous" avec les cordes (Rope Bottom), qui pratique le bondage avec un Rope Top. Rope Bunny = littéralement lapin de corde (Rope Bunny), qui sert de modèle de démonstration avec des cordes, comme le Shibari. Spanko = terme racourci pour "spankophilie" : adepte de la fessée (Spanko), qui aime la fessée sans préjugé du rôle. Spanker = fesseur (Spanker), qui donne des fessées aux autres. Spankee = fessé(e) (Spankee), qui aime recevoir des fessées. Furry = adepte de personnage anthropomorphique (Furry) , qui s'identifie fortement à un animal particulier ou une créature anthropomorphe particulière. Leather Man = littéralement Homme de cuir (Leather Man), qui exerce le contrôle, terme utilisé dans la communauté cuir/Leather - terme habituellement masculin. Leather Woman = littéralement Femme de cuir (Leather Woman), qui exerce le contrôle, terme utilisé dans la communauté cuir/Leather - terme habituellement féminin. Leather Daddy = littéralement Papa de cuir (Leather Daddy), qui exerce une figure paternelle pour un(e) garçon/fille, , terme utilisé dans la communauté cuir/Leather. Leather Top = littéralement celui du dessus (Leather Top), qui exerce le contrôle pendant une session, terme utilisé dans la communauté cuir/Leather. Leather bottom = littéralement celui du dessous (Leather bottom), qui donne le contrôle pendant une session, terme utilisé dans la communauté cuir/Leather. Leather boy = littéralement garçon de cuir (Leather boy), qui est un homme soumis cherchant une figure paternelle/maternelle, terme utilisé dans la communauté cuir/Leather. Leather girl = littéralement fille de cuir (Leather girl), qui est une femme soumies cherchant une figure paternelle/maternelle, terme utilisé dans la communauté cuir/Leather. Leather Boi = littéralement garçon de cuir (Leather Boi), qui est un soumis cherchant une figure paternelle/maternelle, terme utilisé dans la communauté cuir/Leather. Boi désignant une personne de sexe biologique féminin qui adopte un comportement de jeune homme. Bootblack = littéralement Cireur de chaussures (Bootblack), qui considère dans le cirage de bottes comme appartenant au cadre du jeu. Primal = Primale (Primal), qui définit 1/ ceux qui veulent rompre avec les traditions en créant leur propre mode de vie sans règles pré-établies ou protocoles pré-définis. 2/ ceux qui se réfèrent à une sorte d'instinct primaire/primitif très animal. Predator Primal = littéralement Prédateur Primal (Predator Primal), qui cherche à chasser et à dominer sa proie. Primal Prey = littéralement Proie Primale ( Primal Prey), qui cherche à être chassé et se soumettre à un prédateur. Bull = littéralement Taureau (Bull ), qui a des relations sexuelles avec le partenaire "infidèle" dans un cocufiage dynamique. cuckold = cocu (cuckold), qui a un partenaire à long terme "infidèle" - terme habituellement masculin. cuckquean = cocue (cuckquean), qui a un partenaire à long terme "infidèle" - terme habituellement féminin. Ageplayer = Adepte des jeux de régression (Ageplayer), aime qu'une différence d'âge soit incarné par l'un ou les deux partenaires. Daddy = Papa (Daddy), qui incarne la figure paternelle dans la relation - souvent mais pas toujours un Dominant. Mommy = Maman (Mommy), qui incarne la figure maternelle dans la relation - souvent mais pas toujours une Dominante. Big = littéralement Grand (Big), qui a un rôle de soutien dans une dynamique de jeux de régression/ageplay - souvent avec un little. Middle = littéralement Milieu (Middle), qui s'inscrit dans la dynamique Big/little mais qui se sent plus grand qu'un little - souvent mais pas toujours un soumis. little = littéralement petit (little), qui agit et se comporte comme un enfant- souvent mais pas toujours un soumis. brat = soumise insoumise/sale gosse (brat), qui est insolent, répond, et est désobéissant - souvent mais pas toujours un soumis. babygirl = bébé fille (babygirl), qui s'identifie ou joue le rôle d'une petite fille - souvent mais pas toujours un soumis. babyboy = bébé garçon (babyboy), qui s'identifie ou joue le rôle d'un petit garçon - souvent mais pas toujours un soumis. pet = animal (pet), qui aime le petplay (jeu d'identification à un animal familier) - souvent comme bottom ou soumis(e). kitten = chaton (kitten), qui s'identifie à un chaton ou un chat dans le petplay - souvent comme bottom ou soumis(e). pup = chiot (pup), qui s'identifie à un chiot ou un chien dans le petplay - souvent comme bottom ou soumis(e). pony = poney (pony), qui s'identifie à un poney ou un cheval dans le petplay - souvent comme bottom ou soumis(e). Evolving = En évolution (Evolving), qui est actuellement en évolution. Exploring = En exploration (Exploring), qui voyage librement dans le monde de la perversion/kink. Vanilla = Vanille (Vanilla), qui n'a pas de kinks ou de fétiches identifiés. Undecided = Indécis (Undecided), qui n'a pas encore identifié un rôle particulier. Not Applicable = pas applicable (Not Applicable), qui ne souhaite pas spécifier de rôle particulier. Source {en} : Describing Our Roles case How Active Are You I Live it 24/7 = je le vis en 24/7 (tous les jours, tout le temps). I Live The Lifestyle When I Can = je vis le style de vie quand je le peux. Just In Bedroom = seulement dans la chambre à coucher. Once In A While To Spice Things Up = une fois de temps en temps pour pimenter les choses. Curious And Want To Try = curieux et veut essayer. Just Curious Rgith Now = seulement curieux. Case Relationships Single = seul, célibataire ; Dating = voit/fréquente quelqu'un(e) ; Friends With Benefits = ami avec intimité sexuelle ; Play Partners = partenaires de jeux ; In A Relationship = en relation ; Lover = amoureux ; In A Open Relationship = en relation ouverte ; Engaged = fiancé ; Married = marié ; Widow = veuve ; Widower = veuf ; Monogamous = monogame ; Polyamorous = polyamoureux (Quand aimer ne se conjugue pas qu'au singulier) ; In A Poly Group = appartient à un groupe polyamoureux ; In A Leather Family = appartient à une "Leather Family" ; In A Pack = appartient à une "meute" ; In A Rope Family = appartient à une "famille de cordes" ; Member Of A House = membre d'une Maison ; It's Complicated = c'est compliqué. Case D/s Relationships Dominant = Dominant ; Sadist = sadique ; Sadomasochist = sadomasochiste ; Master = Maître ; Mistress = Maîtresse ; Owner = Propriétaire ; Master And Owner = Maître et Propriétaire ; Mistress And Owner = Maîtresse et Propriétaire ; Top = littéralement celui du Dessus ; Daddy = papa ; Mommy = maman ; Brother = frère ; Sister = soeur ; Being Served = est servi ; Considering = considérant ; Protecting = protégeant ; Mentoring = mentor ; Teaching = enseignant ; Training = formateur ; Switches = switch ; submissive = soumise ; masochist = masochiste ; bottom = littéralement celui du dessous ; owned and collared = appartenant avec collier ; owned = appartenant ; property = propriété ; collared = portant le collier ; slave = esclave ; kajira = kajira (cf ci-dessus) ; kajirus = kajirus (cf ci-dessus) ; in service = au service ; under protection = sous la protection ; under consideration = sous la considération ; pet = animal ; toy = jouet ; girl = fille ; boy = garçon ; babygirl = bébé fille ; babyboy = bébé garçon ; brat = soumise insoumise/sale gosse ; Keyholder = porteur de la clé ; in chastity = sous chasteté ; being mentored = sous mentorat ; student = étudiant ; trainee = stagiaire ; unowned = sans propriétaire ; unpartnered = sans partenaire ; It's Complicated = c'est compliqué ; Presently Inactive = actuellement inactif ; Not Applicable = pas applicable.   Liens complémentaires et sources :   {fr} Mode d'emploi francophone pour FetLife {fr} Faq francophone FetLife - Les questions les plus courantes {en} Roles, Orientations and Genders Defined.
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Par : le 30/11/18
Ma vie se constitue de cycle plus ou moins long, plus ou moins riche, plus ou moins épanouissant, plus ou moins heureux, plus ou moins triste... Mais chaque cycle m'a appris ! En contrepartie de l'expérience vécue, j'ai toujours appris une leçon...Oui, j'ai de la chance : je suis d'une race peu commune entre le pokémon et un super saïyan, je suis en constante évolution :D Je vais donc vous raconter un bout de ma petite vie : fin janvier 2014, je traverse un cycle vraiment très bas : - professionnellement : mon contrat n'est pas renouvelé alors que j'ai déménagé dans une ville que je n'aime pas exprès pour ce job X_X - psychologiquement : c'est juste un pur chaos après un amaigrissent de 70kgs j'ai perdu la moitié de moi-même et je me sentais perdue... - sentimentalement : je suis dans un break BDSM depuis plusieurs mois parce que je tombe régulièrement sur des pseudo dominant qui font semblant de s'investir... Les derniers m'avaient usé et j'ai voulu découvrir un temps la vie sentimentale vanille que je ne connaissais pas... Du coup face à ce bilan de ma vie à l'époque, un très bon pote Bosk me motive à venir chez lui sur Bruxelles, en plus le week end prochain ya la Fetish Project de février, je ne peux pas refuser !! Bon à l'époque mon seul argument à une telle proposition c'était : "Désolé mais trop de pervers au mètre carré, je vais prendre un joker !" Bosk étant un très bon commercial, j'ai fini par accepter le voyage sur Bruxelles. J'ai besoin d'être en présence d'un ami proche et surtout j'ai besoin de pouvoir parler de tout ce que je ressens... Durant la soirée à la Fetish Project, j'ai eu l'impression de rentrer enfin chez moi après une errance dès plus horrible ! Je comprenais les codes, les blagues, les gens ! Je suis restée un moment à observer tout ce joli monde rire, jouer, papoter... C'était vraiment un sentiment agréable que d'être là et faire partie de cette communauté. Je n'ai pas seulement observé, j'ai joué aussi avec des gens que je ne connaissais pas 2 minutes avant !!! Cela ne m'était jamais arrivé, cela n'était même pas concevable pour moi avant cette soirée !!! J'y ai rencontré des gens qui m'ont beaucoup touché et je voulais garder contact avec eux, ils m'ont parlé de fetlife et je ne connaissais pas du tout ce site... Plus tard, je me suis inscrite sur ce site et j'ai eu envie de m'enfuir tellement ça avait l'air compliqué et chiant !!! Mais je suis tombée sur un magnifique tuto ( j'en profite pour remercier très fort @humeur-joueuse ) qui m'a permis de comprendre le site et de l'explorer. Je suis tombée sur un fil de discussion pour une rencontre sur montpellier qui datait de 6 mois. Alors j'ai demandé si c'était encore d'actualité, j'ai proposé une date, puis une fois la majorité d'accord j'ai cherché un lieu, quelqu'un du groupe qui m'avait contacté en mp pour me proposer son aide m'a proposé le lieu et le premier munch était né ! [https://fetlife.com/groups/19301/group_posts/5154655][Le fil de discussion du 1er munch] Je suis évidemment arrivé en retard ! Nous étions 15 à cette première rencontre, c'était magique, je me souviens que j'avais si peur d'être toute seule que 15 c'était incroyable ! A la fin de ce 1er munch, quelqu'un m'a demandé : "C'est quand la prochaine ?" Voilà comment je me suis retrouvée à organiser des munchs sans faire exprès. Puis un ami m'a recommandé à un club pour faire des soirée BDSM sur montpellier dans un club libertin, j'y ai fais une soirée par mois d'octobre 2016 à juin 2017 puis je me suis fais aidé par Maitre PI pour la saison d'octobre 2017 à juin 2018. En parallèle, j'ai fais la connaissance du gérant d'un autre club libertin sur frontignan où j'ai pu y faire mes munchs 1 fois par mois de janvier 2017 à juin 2018. Il se trouve que fur et à mesure que le temps passait, j'ai fini par faire 3 soirées BDSM par mois en general sur 3 week end différents, j'ai commencé à ressentir des obligations alors qu'au départ je ne suis qu'une simple bénévole... Je me suis sentie obligée et je n'ai pas aimé se sentiment ! En plus de tout cela, j'ai ouvert ma propre entreprise en janvier 2018, j'ai commencé à faire passer ma vie personnelle enfin professionnelle et ça n'a pas plu au club libertin montpellierain dommage mais bon je n'étais pas une employée, je ne suis qu'une petite bénévole j'ai préféré lâché l'affaire ! J'ai cherché des remplaçants. J'ai proposé à une douzaine de personne et personne n'a été intéressé (tu m'étonnes !!!)... Cet été, j'ai pris beaucoup de recul en partie dû à beaucoup de travail et en partie dû à des événements survenue dans ma vie personnelle. J'ai pris la décision de refaire des vrai munch en lieu neutre. Je peux avoir des projets ponctuels sur différents clubs mais je ne souhaite plus être dans un club de manière régulière. Car je ne souhaite plus être affilié à un club en particulier n'étant pas une employée, je n'ai strictement aucune influence sur la manière de diriger des lieux et ne le souhaite pas non plus. Je veux rappeler aux gens que : * je suis bénévole, je n'ai jamais touché un seul €uro, * je n'ai aucune action nulle part, * j'organise des événements bdsm par simple envie égoïste... Je tiens à rappeler aussi que libre à tous d'organiser leurs propres événements que ce soit à Montpellier ou ailleurs, que ce soit en club ou en lieu neutre ! Je n'ai aucune autorité et je ne souhaite aucune responsabilité... J'ai choisi un lieu neutre pour permettre aux participants de pouvoir bénéficier de toutes les garanties d'être libre d'aller et de venir. L'endroit doit être facile d'accès et permettre de laisser aux participants le choix de leurs anonymats. Ce lieu se doit d'être neutre et ne doit pas être isolé et/ou clos pour permettre aux participants d'être à l'aise. C'est mon choix personnel qui ne concerne que moi ! Je suis uniquement responsable de mes actions pas de celles des autres... Merci de m'avoir lu et j'espère vous croiser quelque part ;)
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Par : le 27/11/18
BDSM & LE protocole —————— Avertissement au lecteur :   Ici il est question d'un BDSM Gaulois, depuis la France avec des yeux de Français. Il va de soi que les origines et les variables de ce qui suit peuvent avoir eu lieu dans d'autres situations sur d'autres continents, je me contente ici de relater des faits qui se sont produits en France.   ——————   Mythe ou légende pour certain, sacré ou fondateur pour d'autres, le (bd)sm est souvent présenté comme étant accompagné ou précédé d'un protocole.   Attachons-nous au sens du mot. Protocole : Recueil de règles à observer en matière d'étiquette, dans les relations officielles. Simple, efficace, ne souffre pas d'interprétation. Voilà pour le fondamental, le protocole est un document ou les règles à observer en termes de comportements sociaux dans un groupe social ou dans certaines situations officielles.   Ils sont nombreux à l'avoir cherché, a l'avoir documenté, critiqué, expliqué, démonté, interprété, et pourtant, aucun d'eux n'est en mesure de le sourcer, de le livrer dans sa forme initiale, personne n'est capable aujourd'hui de donner une source, étayer un semblant d'argumentaires reposant sur les écrits originaux.   C'est difficile de pouvoir parler de la bête du Gévaudan, alors que personne ne l'a possédé personne ne l'a jamais ausculté, autopsié. Les descriptions foisonnent, les témoignages sont multiples, variés, si variés qu'ils en définissent chacun une bête protéiforme, monstrueuse, gigantesque et particulièrement cruelle. Aucune certitude, des soupçons, des débats qui durent depuis 1764, dans les faits : rien pour attester de la réalité d'une bête. Rien.   Le protocole (bd)sm est une magnifique bête, terrifiante, stricte, qui conditionne les individus, leurs démarches, leurs rang dans la caste des Maîtres·se, des Seigneurs, des Dom', des serviteurs, des soumis·es, des esclaves ... Quoi que nous fassions, nos rites, nos désirs, nos gestes sont régis par des écritures, de saintes Écritures, de bibliques codifications.   Ainsi, une soumise(1) se doit d'observer douze positions de soumission, elle doit connaitre de la pointe d'un téton orgueilleux à la courbe ciselée d'un creusement de reins, cette gamme qui manifeste combien elle est docile et disciplinée.   Sauf que ... dans la vraie vie, l'histoire est différente.   Les douze positions sont issues d'une série de photographies produites aux environs des années 1995/1997, elle-même inspirée des écrits de John Norman, photos diffusées via Internet (sur les news groupe Alt.), repris dans l'espace français par un couple particulièrement en vue à la fin des années 1990, Mastermind et salomé. Couple qui proposait des écrits relatifs à ce rituel sur leur site web, puis dans le livre parus en 2002 aux Éditions Blanche "soumise", par salomé. Dans cet ouvrage aux accents de témoignage, salomé relate son expérience et mets en forme sa soumission auprès de Jean-Pierre, son Maître. La légende est posée, écrite, c'est gravé ???? Voilà comment naissent des légendes, du protocole, de l'Étiquette. L'exemple des douze positions proposées par salomé démontre à la fois le processus et démontre également comment ces témoignages deviennent une règle explicite pour une population, alors que salomé et Jean-Pierre aiment ritualiser leurs relations, ces positions de dévotions ont un sens particulier pour eux. Ils n'imaginaient pas que les aficionados du sadomasochisme français allaient massivement adopter la chose comme un devoir nécessaire. Salomé s'est ouvert de cette déconvenue très tôt après la sortie de son livre.   Cette histoire permet d'éclairer la problématique que soulève le "protocole", comme s'il existait une pierre représentative d'un édifice dont il y aurait eu des traces historiques, une cité perdue, mythique, dont tout un pan d'une population se réfère, comme une religion.   Une réalité prosaïque et précédée d'éternelles mystifications. La publication fondatrice en francophonie pour ce qui est du "rituel" (bd)sm, c'est un ouvrage commis à l'aube de l'an 2000, par un certain Maître BoB, sous le doux titre «Les amis de Germinicus», qui ouvre le bal d'une branche nouvelle et particulièrement règlementée, du (bd)sm, le sacro-saint protocole.   L'ouvrage s'ouvre sur un préface de Maîtresse Piétra de Foubrasse, elle nous invite «par certains côtés, vous permettra de mieux connaître "Les Amis de Germanicus" et leurs activités, mais peut-être pas de mieux les comprendre.» ... Nous avons le manuel, et peut-être pas l'équipement intellectuel pour comprendre les arcanes de ces aminches du fouet et de la fessée. C'est ardu, comme concept.   Dans son avant-propos, Bob de Germanicus nous offres ses médailles, «adoubé et armé Maître en 1994 puis élevé au rang de Connétable au printemps de l’an de grâce 2001 par le Vénérable de Reims (France).» et n'en déplaise aux couche-tôt, il est d'obédience Latine. Notez l'obédience, elle va vous servir plus tard.   Dans cette veine orgueillifère, l'auteur nos mets clairement en garde contre les «faux Maîtres, les faux soumis et surtout les fausses soumises» qui sont si nombreux, on ne sait pas bien s'il décrie déjà Montréal ou il vient de s'établir ou s'il égraine ici une des nombreuses banalités. Ce qui est admirable dans son avant-propos, c'est qu'il pose clairement les jalons de ses inspirations, de ses sources, comme-ci le profane ne pouvait détecter dans le choix des mots ses influences. Notons que les Admirables (avec une majuscule) sont des soumises... qui peuvent prétendre, si elles y arrivent, à prononcer un serment d'allégeance, car "sacrée" soumise Latine. Notre Bob s'éponge le front et nous indique qu'il est également le précepteur de trois Maîtres adoubés par le Connétable Maître Bob de Germanicus, d’obédience Latine. (t'arrives toujours à suivre ?° Et là, le gars à pas encore tout déballé, hein, t'es qu'à la page 3 du bouquin ;-)   Notons quelques clichés, ils ne manquent pas, mais doivent venir à ta connaissance d'ignorant (parce que t'es un ignorant, forcément, puisque tu t'informes sur LE protocole). —livré texto, dans son jus : «Je ne souhaite pas être lu par les rustres, les imposteurs ou ceux qui considèrent l’art de la Domination comme une pantomime ou un carnaval. La Domination est un art, c’est un art majeur.» / «Je n’ai rien à vendre, tout est offert. Je ne souhaite être ni aimé, ni admiré, ni détesté. Je n’espère convaincre personne. Je ne recherche ni considération ni reconnaissance en dehors de notre communauté, bien que ce livre soit orienté vers le grand public des non-initiés. Je me contente de parler, à vous de décider d’écouter ou de partir.»(sic)   Pour déboucher sur une citation de Sade, «Je ne m’adresse qu’à des gens qui sont capables de me comprendre, ceux-là me liront sans danger ». On se demande qui ne la voyait pas viendre.   Dans la foulée naissent quelques mythes qui ont prospéré dans l'univers (bd)sm francophone à la vitesse d'une blennorragie dans une bordel militaire de campagne. A commencer par les fameuses (fumeuses?) obédiences, elle naissent en France, ici, en 2000, page 7 de la Bible-SM, on retrouve ici l'école Latine, et le dénie d'être d'autres obédiences, à savoir anglo-saxonne, extrême-orientale ou gothique. Voilà, c'est pesé-emballé ... y'en as un peu plus, je vous le laisse ? S'ensuivent quelques péroraisons futiles, des enfoncements de portes déjà largement ouvertes, un laïus dont les clichés rivalisent les uns avec les autres, faisant monter l'odeur de soufre pour pas cher. Comme dit mon vieux pote Benichou, ça Klaxon déjà !   La nécessité de parler d'une élite «"Les Amis de Germanicus" se revendique de la haute aristocratie de cette communauté et entendent défendre les valeurs premières», voilà c'est fait.   La nécessité d'évacuer la problématique sectaire : «Vu de l'extérieur, les cercles latins, très discrets et fermés, presque secrets, donnent une fausse impression de secte.», Done !   L'impérieuse obligation de démentir être à l'origine d'une bible : «Ce livre veut être le contraire d'un livre de recettes ou d’un guide pratique. Il n'existe ni standard ni méthode universelle pour l'élaboration d'une mise en scène.», Ronald Hubbard t'a qu'à bien te t'nir !   En réalité, ce livre est construit —gauchement— comme un manuel de Maçonnerie, avec les écueils d'une culture profane, d'un manquement évident de connaissance du sérail. Il donne le change, car celle ou celui qui est en quête d'un rituel, d'un protocole est généralement en demande de solution dirigée et encadrée, non pas qu'il soit faible ou incapable, mais il est légitime pour un individu d'aller prospecter dans les manuels.   Dès lors que vous intégrez ces notions, il est parfaitement audible de prendre le livre de Maître BoB comme source légitime d'inspiration (Latine ! hein déconnez pas !! ), sous réserve que les individus qui y ont recours et en popularise la pratique n'en fassent pas un dogme qui serait au coeur des véritables pratiques, excommuniant de fait les autres praticiens de la gaudriole claquante. Voyez-vous le côté sectaire du bidule ? Avant de toucher la doxa, il est important de retrouver dans les fondamentaux du sadomasochisme (le terme bdsm est d'usage récent) il faut noter qu'une révolution de la perception de ces pratiques à eu lieu en 1967, en dehors de savoir que cette année-là, je vois le jouer, le philosophe Gilles Deleuze casse les repaires psychiatriques et des perversions en proposant une lecture nouvelle des fantasmes, essentiellement dans sa présentation de la Venus à la fourrure, de Sacher-Masoch, en quelques mots, Deleuze pose les fondements d'une compréhension holistique des rapports sadomasochistes et mets en évident la dichotomie entre les deux faces de ce qu'il était commun de considérer comme une même pièce. Dès lors, la réflexion sur l'aspect fantasmagorique et idéalisé des rapports sadomasochistes peut prendre une nouvelle direction, cependant il faudra attendre 2013 pour voir dépsychiatrisé les rapports érotiques de pouvoir, dont le SM et plus largement le (bd)sm s'inspire.   Le besoin de trouver des justifications dans leurs pratiques peut désormais faire son chemin, puisque les dogmes sociaux autour de la dinguerie de ces pratiques sont en train, peu à peu, de s'estomper. Ce n'est pas un hasard si à la fois Deleuze peut produite une telle analyse et qu'il soit possible de constater des évolutions de mœurs significatives, quelques barrières sont tombées au niveau littéraire, avec deux pavés qui font date, l'ouvrage d'Emmanuel Arsan en 1959 et quelques années plus tôt, c'est 1954 que Pauline Réage produit Histoire d'Ô, sans le moindre doute, pour la mythologie du (bd)sm, c'est l'ouvrage fondateur, de par sa modernité. Les références sont nombreuses, les portes sont ouvertes, Barbarella peut se diffuser, Gwendoline s'exprimer, que cela soit Kubrik dans Eyes wide Shut ou Adrian Lyne dans 9 semaines 1/2, ils font tous référence plus ou moins explicitement aux cérémonies décrites par Réages. Ces deux ouvrages et les films qui en ont été tirés fondent la première excursion en profondeur d'une sexualité féminine libérée des affres d'une jouissance dépendante du mâle. Ces deux textes disent sans le moindre doute que la femme est autonome quant aux choix de ses plaisirs, de ses amants, de ses dévotions amoureuses. La pilule arrivera bien plus tard, le droit à l'IVG encore plus tard, mais la folle aventure de la liberté des femmes dans l'univers de l'autonomie sexuelle est devenue imparable.   L'émancipation et l'autonomie amoureuse, corollaire du besoin de régler, régir, scénariser ses relations de pouvoir ?   Toute la difficulté est de sortir de la doxa, du communément admis, pour laisse aux amateurs d'amours alternatives, aux pratiquants de sexualités atypiques, aux adeptes de relations sadomasochistes, de Domination/soumission, et de toutes ses variables. Il est nécessaire de comprendre que cette doxa repose sur une mythologie moderne, qui puise pour l'essentiel son inspiration d'un ouvrage fondateur, Histoire d'Ô. Histoire d'Ô est un ouvrage majeur dans l'univers de l'érotisme moderne pour une raison qui, malheureusement, n'est que trop rarement discutée, le fait que cette ouvrage, revendiquer comme une longue lettre d'amour à son amant, Jean Paulhan par Anne Cécile Desclos (alias Dominique Aury alias Pauline Réage), qui revendique cette dépendance amoureuse, cette dévotion charnelle, cette apologie de l'abus comme un désir profondément assumé et recherché, pour qu'elle puisse être démonstrative de son amour, de sa puissance. Ô, mise à toutes les épreuves, Ô qui puisse démontrer son attachement, son amour à son "Maître". C'est la force et l'enjeu majeur de l'ouvrage, qui frappe définitivement la littérature érotique par son entrée fracassante dans la puissance de l'amour au féminin.   Dernièrement dans "Outrage", Maryssa Rachel remet l'église au milieu du village, comme Vanessa Duriès le fit en 1993, par ces témoignages poignants et puissants, qui donnent le vertige par ces amours sans limites, car il est bien question ici, de femmes amoureuses, de femmes engagées, de femmes libres de choisir leurs chaines, de femmes incommensurablement audacieuses. Ces femmes terrifient les hommes, ces femmes, parce que maîtresses de leurs plaisirs, savent se donner. La trouille au ventre, les hommes doivent apprendre à apprivoiser celles que jadis, l'ont pouvait nommer sorcières.   Toutes ces bases, ces images d'Épinal, ces épreuves ou ces tourments ne peuvent se fonder que sur des écritures, sur une bible. Voilà le postulat, la femme soumise ne saurait être entendue comme telle, la femme amoureuse à en crever, saillie par un chien ou piercée des seins et du sexe, ou cherchant le bonheur d'être cloîtrée dans 3 mètres carrés, tout cela n'est supportable que s'il existe un dogme, une parole sainte, une justification.   C'est l'utilité du "protocole", que celui de dédouaner, d'accompagner le manque de responsabilité, celui de proposer un bréviaire des séances à réaliser, des méthodes pour mieux dresser son esclave (y parait qu'un d'eux a réussi à en vendre 2.500 exemplaires, attendons la réponse du fisc au berger ???? puisque les agents de Bercy revendiquer enquêter via Facebook ????), voilà comment la peur, la trouille, l'effroi du désir, du plaisir, de la maîtrise féminine de la jouissance multiple et sans fin, on conduit quelques mâles à avoir le besoin de formaliser leurs pouvoirs et étayer le mythe du "sur-mâle", le dominant alpha, le Maître de l'esclave.   C'est aussi une utilité positive, car cela donne du sens à des actes, des objets, le collier "de chienne", la bague d'Ô, les seins piercés, les scènes aux décorum XIXè, le langage de l'amour courtois, le culte de la bienséance hautaine, les effets religieux, le sentiment d'appartenir à un groupe, une communauté secrète, de franchir les espaces délimités par les rapports sociaux de la vie professionnelle, familiale ... Autant de vertu pour croire qu'il puisse y avoir "un protocole".   Le protocole, au risque de vous décevoir, n'est pas un ouvrage, il n'existe pas. Plus exactement, toi lecteur, quelque soit ton genre, ton rang, ta classe, tes origines, tu as la capacité à l'écrire ce "protocole", et si tu te sens à ton aise de croiser des gens qui ont un rite en particulier, que tu t'y reconnais, garde à l'esprit qu'ils agissent, eux aussi, avec une structure qui n'existe pas, pas avant eux.   Certains aiment à faire courir le bruit qu'il existe "un manifeste" (le manifeste des dix, embarquant selon les versions, le couple Mastermind et salomé dans cette boucle ...), c'est essentiellement dans un petit territoire que les Gaulois n'ont jamais concédé aux Latins (romains ?) que cet écrit circule, faisant croire, là encore à un texte sacré, dont il n'y aurait que peu de copies. Son auteur revendiqué étant aujourd'hui décédé, il est encore plus facile (et misérable) pour ceux qui en sont les pseudo-gardiens, de s'en revendiquer. Là encore, accepter que c'est le fruit d'une écriture isolée et adoptée par un petit cercle n'est en rien une vilaine pensée, ce qui pourrait rendre le document dangereux, n'est pas qu'il existe, mais de ce qu'en font certains pour légitimer leurs abus, leurs manques de respect vis-à-vis des profanes.   Si tu sais être libre, détaché des codes, alors tu sauras mieux que quiconque observer le "protocole", celui que tu auras librement choisi, tu pourras t'y retrouver et le vivre avec zèle, personne ne saurait t'en tenir rigueur. De grâce, ni crois pas que ta religion vaut mieux que celle de ton voisin, ne dit pas que tu es dans le vrai et que les autres sont des ignorants, ne développe pas la haine comme principe de base que certains ont mis en place au sein de leurs associations, pour chasser les nuisibles, comme ils disent, parce que les nuisibles, c'est comme les cons, on l'est toujours d'un autre.   Oui, d'accord, mais l'Étiquette dans tout ça ?   Et bien, il me semble que vous savez vous conduire en société, ou si ce n'est pas le cas, vous devriez le savoir. L'Étiquette ce n'est rien d'autre que quelques règles de bienséance qui vont régir vos rapport au sein d'un groupe, que vous entriez en germanicusserie, que vous fréquentiez un Munch parisien ou lorrain, que vous passiez une soirée entre amis de bonne compagnie, que vous alliez à une soirée délurée ou les fétichistes se mèlent aux mélangistes, il y auras toujours des constantes, des bases de comportement qui sont attendu de vous, de tous. • Est-il nécessaire et obligatoire de se vouvoyer ? — non, ce n'est qu'une convention, respectable, que des personnes décident librement d'appliquer entre eux. • Y a-t-il des exercices qui prouvent que je suis un véritable Maître digne de ce nom (VMDDCN, label oh combien méritoire) — Non il n'existe pas de diplôme, pas plus qu'il existe de formation, pas plus qu'il y à la nécessité d'avoir un mentor, un guide. • J'aime alterner les rôles, c'est mal ? — comme tous les clichés posés plus avant dans ce texte c'est une fadaise de base, malheureusement. Quiconque est heureux et vit ses relations avec un sentiment d'épanouissement n'a pas à devoir rendre de compte. • Je suis une femme, je suis forcément soumise. — Non, pas plus que vous avez l'obligation d'être une dominante, une Domina, ni d'être alternatif, ni d'entrer dans l'univers SM... vous pouvez avoir des envies fétichistes sans avoir le moindre rapport de pouvoir. • Qui connaît LA vérité ? — Personne.   Il existe de nombreux blogs ou s'expriment des personnes avec des expériences singulières, ils expriment généralement une méfiance à l'égard des personnes trop a cheval sur le protocole et insistent sur la nécessité de comprendre que c'est avant tout un repaire de circonstance et de bienséance dans des espaces parfaitement identifiés. Je ne ferais pas ici la liste exhaustive de ces sites, ils sont nombreux, et ils participent avec talent à donner un sens critique aux personnes qui découvrent l'univers sadomasochiste, le (bd)sm. Et si je ne suis pas toujours en accord avec leurs nuances, leurs pratiques ou leurs définitions, ces personnes ont pour elles le mérite de la sincérité et de l'altruisme, valeurs précieuses s'il en est.   Quelques liens ou le partage d'expériences prévaut sur l'ego : (en français) http://auroraweblog.karmaos.com http://bdsm101.fr/ https://www.bdsminfo.org/accueil.php https://lesybariteblog.wordpress.com/ http://www.paris-m.org   CULtureS, pour penser. Les 400 culs http://sexes.blogs.liberation.fr paris derrière https://www.parisderriere.fr/qui-suis-je-sur-quelle-etagere/ Pour réfléchir : http://www.leschahuteuses.fr   Lectures : évitez les sophismes.   Dictionnaire des fantasmes et des perversions https://www.amazon.fr/DICTIONNAIRE-FANTASMES-PERVERSIONS-Brenda-Love/dp/2846281432/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1542710622&sr=1-1&keywords=dictionnaire+des+fantasmes+et+perversions   ENCYCLOPEDIE DU SADOMASOCHISME http://www.lamusardine.com/P7782-l-encyclopedie-du-sm.html   LA SALOPE ÉTHIQUE (traduction) http://www.tabou-editions.com/guides/44-la-salope-ethique-a-paraitre-en-avril-9782915635768.html   Note à Béné : Psssit' ... je te rappelle que c'est un billet, un état de mes interprétations et de mes connaissances, d'un regard à la fois critique et construit sur la bdsm-sphère française. Cela n'a rien d'un essai, d'un cour magistral, souviens t'en avant de me prendre pour un geyser de savoir.   ————————————————————   1 Bien comprendre le sens des maux : Soumise : forcément, une femme-cis hétéro qui sera progressivement bisexualisée si elle ne l'est pas à l'origine, puis mutée avec un brio qui n'a d'égale que son Maître en une Domina cruelle, féroce et talentueuse.
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Par : le 24/10/18
**Ce texte date de plusieurs années, et j'ai depuis vécu de belles et moins belles expériences mais son propos initial reste tout a fait valable** Pour comprendre certains de mes raisonnements, de mes désirs et de mes espoirs (en BDSM mais pas seulement.) Il faut absolument savoir une chose à mon sujet. Je suis mort... Je suis né en 1985, prématuré de deux mois, et comme si cela ne suffisait pas à rendre mon destin incertain, le corps médical en charge de ma mère et moi a multiplié les maladresses et les mauvais choix et c'est dans un silence macabre que je vins au monde. Le médecin qui se chargea de ma réanimation eut besoin de 8 minutes pour y parvenir, mais un si grand laps de temps sans oxygène n'est pas sans conséquence pour les organes internes. Mon cerveau notamment en a souffert mais j'ai eu de la chance dans mon malheur car seule la partie responsable de la motricité a été "détruite". Le constat médical était simple, j'étais condamné à vivre paralysé dans un lit ou un fauteuil, et si un jour je devais par miracle marcher ce serait avec des cannes. Tout cela a cause du "syndrome de Little" Grâce à mes parents qui ont toujours cherché les meilleurs soins pour moi, l’arrivée de nouvelles méthodes de rééducation et une somme de travail énorme, j'ai finalement pu faire mes premiers pas sans le moindre support extérieur à 6 ans. Mais c'est bien chacun de mes muscles que j'ai dû apprendre à contrôler, ceux de mes jambes en passant par mes mains jusqu’à mon visage. Aujourd'hui je suis autonome et je marche sans aide, même si je boite un peu à cause de mes raideurs musculaires. Toutefois cette saloperie de syndrome de Little s'assure de ne pas se faire oublier de différentes façons... -Raideurs musculaires et spasticités -Une fatigabilité physique plus forte que la moyenne -Une plus grande difficulté à faire plusieurs taches à la fois due à l'absence totale d'automatismes musculaires. -Des douleurs "musculaires" perpétuelles de nature neurologique. (comme les douleurs fantômes en somme même si ce n'est pas tout à fait la même chose) - Une dysorthographie que j'essaie de contenir au mieux et qui me pousse à limiter mes écrits (au passage je m'excuse si malgré moi je vous écorche les rétines...) - Une perte auditive de 30% dans les aigus. Voilà vous avez toutes les cartes en mains, et la vous me dites "Ouai mais c'est quoi l'rapport avec le BDSM ?!" Justement j'y arrive, un peu de patience bon sang ! ^^ La première fois que j'ai commencé à me poser des questions sur le monde du BDSM j'avais 21 ans. J'avais à l'époque pas mal d'aprioris et de clichés en tète a ce sujet, comme beaucoup au début, mais je voulais pouvoir dire si on me posait des questions à ce sujet, "Je sais" et non plus "je crois". J'ai donc commencé à fouiller sur le web et à lire tout ce que je pouvais trouver sur le sujet. Je passais des heures à discuter avec des gens sur le web sur des tchats dédiés à ce sujet. Je m'y suis fait quelques contacts réguliers et même quelques amis. Et alors que c’était moi qui posais les questions non-stop, un jour une Domina me demanda "et toi alors tu es plutôt Dominant, Soumis, Switch ?" Je n'ai pas eu le temps de répondre que deux autres personnes avec qui je m'entendais bien se sont mises à parier sur mon orientation. Amusé je les lisais en train de débattre a coup "d'il est trop comme-ci, pas assez comme ça ect..." J'ai finalement dit que je n'avais aucune certitude à ce moment mais que je me sentais quand même Dom... Ce qui n'a pas surpris 2 personnes sur 3 ^^ Comme pour me mettre au défi, mon amie Domina s'est mise en tète d'essayer de faire de moi sont soumis virtuel. Elle n'a jamais réussi. Puis un jour j'ai rencontré une soumise qui au fil des discussions devint Ma soumise virtuelle. Et là ce fut le déclic, le panard, le pied, un truc de fou et pourtant ce n’était "que" du virtuel ce qui nous limitaient énormément au niveau des pratiques et du contrôle que je pouvais avoir sur elle. Mais malgré ça, je savais depuis ce moment-là que j'avais vu juste sur mon orientation, et je n'avais qu'une envie, aller plus loin, le vivre pleinement, le vivre vraiment. J'avais sur elle le contrôle que je n'ai pas sur mon propre corps, elle me permettait d’extérioriser mes douleurs, de les partager, de les soulager en subissant mon sadisme. Elle devenait l'expression pure de ma volonté. Notre relation virtuelle prit fin comme nous l'avions convenus quand elle reprit ses études. Me voici donc ici aujourd'hui dans le but de revivre un jour ce sentiment de plénitude qui sera peut-être bien plus fort en réel, de vivre de nouvelles expériences, rencontrer des gens et pourquoi pas la ou les soumise/s qui à travers le don de leur être, deviendront le prolongement de ma pensé et de mon corps pour nôtre plus grand bonheur commun. T.B
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Par : le 15/10/18
A peine déposé par son allien rousse, Doug reprend son stop. La première voiture qui passe s'arrête. Un bolide allemand qui se traîne sur ces routes US ou même les escargots sont plus rapides. A l'intérieur, une bourge, petites lunettes, lèvres serrées. Un beau tailleur Chanel. Doug hésite. -Allons montez! Une qui sait ce qu'elle veut et qui n'aime pas perdre de temps. Doug s'exécute poliment. Le bolide allemand fait crisser les pneus et se calme vite. Toute cette réserve de force mécanique bridée, cela laisse Doug songeur. Il regarde le paysage. La jupe de sa conductrice s'est un peu relevée. Il voit ses genoux, ses jambes superbes. Elle le regarde à travers ses lunettes. Diable qu'elle est belle. Doug fait comme de rien, il admire les grandes plaines, songeur. Lorsqu'il se retourne, quelques kilomètres plus loin, la jupe est encore plus relevée, on voit les cuisses de sa sublime conductrice. Doug croit qu'il va devenir fou. Il pensait que sa camionneuse alien l'avait vidé pour des mois, et non, tout faux, voilà qu'il recommence à bander dur. La conductrice écarte carrément les jambes. Doug est hypnotisé par sa petite culotte de soie. Il ne peut résister, il envoie sa main et commence à masser. L'autre referme ses cuisses d'un coup, bloque sa main sous sa jupe. Il est comme un animal prit au piège par quelque astucieux prédateur. La conductrice stoppe sur la bande d'arrêt d'urgence et écrase ses petites lèvres serrées contre les siennes. Elle cherche sa langue pour un chaud baiser. Doug n'en peut déjà plus. il arrache la petite culotte de sa bourge et la penètre le plus sauvagement possible. Elle le griffe, le mord, et puis explose dans une série d'orgasmes en cascades. une demi heure après, Doug regarde de nouveau le paysage et sa conductrice a rabattu sa jupe très sage et bien fermé son tailleur chanel. Doug remarque qu'elle avait une alliance au doigt. Il ne pose aucune question. Encore une de ces femmes mariées qui après avoir castrés les époux se cherchent des aventures sexuelles sans lendemain pour combler le vide. Une façon implacable de dominer. Doug se demande s'il existe de telles femmes dans la secte de son père? Il est déposé en silence à une nouvelle bifurcation. -Las Végas, c'est par là, lui dit sa conductrice d'un ton froid. La bourge mariée, dominante dans son couple, a repris son rôle. Il ne s'est rien passé. Cela fait sourire Doug qui reprend son petit sac à dos et tend à nouveau le pouce. Déjà le bolide allemand est loin. Oui, tout cela n'a pas existé.
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Par : le 15/10/18
Nous partons en balade en forêt avec ma Magicienne des cordes .. Son sac semble bien lourd  Nous nous arretons auprès d'un chêne magestueux , les branches semblent nous attendent .. Elle sort ses cordes une a une presque comme quelque chose de précieux .. Elle a pris mes mains et la corde c’est enroulée autour , j’ai fermé les yeux ..  les cordes passe et repasse sur mon corps .. Elle chantonne doucement ..  s’arrete pour  admirer son travail , me demande comment je me sens ,,  La corde passe sur une branche .. Je me sens doucement me soulevez du sol , je décolle ..  Me voilà la tête en bas , je me déconnecte , elle me balance , prends des photos ,  Et puis d’un coup le lâcher prise , les larmes coulent sur mon visage ..  c’est fou cette sensation d’etre ailleurs .. Je suis terriblement bien .. Elle me serre dans ses bras en chantonnant , je reviens à la réalité ..  les cordes quittent mon corps , je pourrais dire que c'est un vide d'un coup .. Ma  Magicienne s’agenouille près de moi ..me parle doucement me câline .. les larmes sèchent ..  Nous discutons de mon lâcher prise .. de mes sensations .. je ne saurais expliquer le pourquoi de se lacher prise , une impression d'être ailleur .. Merci Thutale ma Magicienne de bel envol dans les cordes , c'est toujours un moment particulier avec toi .. Oui je suis une Domina qui aime sentir les cordes sur elle .. Lady H 
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Par : le 08/10/18
Nous sommes dans la lointaine antiquité grecque, chez les doriens, voilà presque trois mille ans en arrière dans le temps. Lycurgue, fils du roi de Sparte, ne voulut pas régner de suite, mais partit dans le vaste monde pour découvrir les autres peuples, les autres lois, les autres formes de pensées et créations humaines, les autres façons de faire la guerre. C'est aux Indes dit on, au contact des florissantes civilations du Gange et de L'indus qu'il apprit le plus. De retour à Sparte, il règna d'une façon restée célèbre pour l'éternité avec des lois comme il ne s'en était jamais vue sur terre. Interessons nous ici au coté bdsm amusant de ces rêhtres (lois spartiates). Tout d'abord, il existe les dominants et les dominés de deux types, les soumis et les esclaves. Les dominants peu nombreux sont égaux entre eux, par contre, ils dominent comme bon leur semble les soumis et les esclaves sur leurs terres. Les spartiates sont comme des aristocrates dans un cercle très fermé, très exigeants envers eux même, méprisant luxe et richesses et impitoyables envers soumis et esclaves. Ils pratiquent même la chasse humaine, par plaisir, sur leurs terres, histoire de bien terroriser, mais sans tuer, cela n'est pas productif, faire peur, oui. Ils baisent peu et c'est très codifié. Leurs femmes sont très belles, toutes des gymnastes au minou étroit. Sauf que la loi interdit de trop les sauter. Rires. Les spartaites doivent garder leurs forces pour le combat. Les spartiates pratiquent le fouet. Interdiction de se plaindre. Cela permet d'apprendre à supporter la douleur et cela renforce les muscles. L'arrivée de sang dans les parties fouettées renforce les tissus mieux irrigués de la sorte. C'est toujours pratiqué en Chine par les moines de Shaolin. Ce qui fait rire chez les spartiates, c'est que ce sont des dominants impitoyables qui en plus pratiquent la domination sur eux même. C'est comme si une dominatrice passait sa journée à fouetter et punir ses soumis et qui pour elle même se ferait les mêmes choses. Sincèrement Sparte, c'était pas bien rigolo. Avoir des femmes superbes et ne pas pouvoir les sauter comme on veut, c'est désespérant. Se faire mal soi même entre dominants avant d'aller dominer les autres, c'est incompréhensible. On se demande où Lycurgue était allé chercher tout cela. Comme l'avait deviné Thucidide, il ne reste rien de Sparte, sauf des légendes et récits. Et ils ont finalement perdu la guerre de Troie. Non seulement ils ont perdu la belle Hélène, mais ils sont tombés sous les coups de Rome, la ville fondée par les Troyens. Après tout, si le mari d'Helène ne la baisait pas assez à cause de lois bizarres, peut on reprocher à la plus belle femme de Grèce, d'avoir voulu fuir ce monde froid, pour les bras de Paris qui lui, ne se privait pas de sexe. A Troie au moins, les femmes étaient très bien honorées et bien remplies de sperme chaud. Là au moins, on savait se régaler de viandes roties et de bons vins, on savait rire et aimer. Les privations c'était pour après la mort. La devise de Troie est la même que celle de Rome: "Carpe Diem". Réjouis toi de l'instant présent.
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Par : le 08/10/18
Marius est entré dans la police tout jeune, juste après le service militaire. Dès le début, il a voulu profiter de sa jeunesse et voyager. Il a été volontaire pour tous les pays lointains. D'abord c'était mieux payé et puis avec le prestige de l'uniforme, il se tapait un nombre incroyable de meufs de toutes les couleurs. Pire qu'un collectionneur, un malade qui usait et abusait de sa situation. Et en bon dissimimulateur, il était bien noté. Il fit l'école des sous off et sorti parmi les premiers. Il demanda l'Afrique. Il aimait les "négresses", il adorait leurs plastiques parfois sublimes. Et il recommença a perforer des minous de façon compulsive. Le "perfo" c'était son surnom. Marius monta encore en grade et devint officier. Là il prit goût à un autre plaisir, dominer et faire régner la terreur dans ses brigades. Là, il n'avait plus personne au dessus. L'officier avec plus de galons était plus loin et pourvu que les brigades ou régnait Marius le perfo fassent leurs chiffres, ils ne venaient pas voir ce qui se passait vraiment, sauf en de rares occasions et sans chercher trop loin. Dans les administrations on ferme facilement les yeux. Pas de bruits, pas de vagues. C'est opaque. Rien ne doit sortir de "l'interne". Et Marius le pervers sévissait. Il adorait les jeunettes qui venaient en premières affectations ou en stage. Il se les faisait toutes. Il savait exercer la pression psychologique, il savait faire peur. Et les jeunettes baissaient la culotte et offraient leurs culs. C'est comme cela qu'il rencontra Lise, celle qui devint son épouse. Une jeunette vierge au cul somptueux, une qui su le faire attendre, une qui su négocier la redition de sa chatte. Marius marié se calma un peu. Lise savait le satisfaire. Mais au premier mome, il péta de nouveau un cable et se remit en chasse. Il s'apperçut qu'il aimait cocufier. Baiser la femme d'un mec et ensuite ne pas s'en cacher, affronter le mec. De l'adrénaline. Et ces cons de mecs qui se laissaient faire, qui laissaient leurs femmes se faire troncher par cet officier malade. Ah la lacheté. Et cela excitait Marius de plus en plus. IL cocufiait plus costaud que lui, il cocufiait plus puissant. De toute façon c'était facile. Les femmes mariées ouvrent facilement les cuisses quand leur couple bat de l'aile. Et Marius en bon pervers savait y faire. Tout cela finit par arriver aux oreilles de Lise qui décida de se venger. Elle ne prit pas un amant, mais une amante, son avocate, une dominatrice lesbienne, une castratrice qui ne supportait pas les pervers comme Marius. Elle prépara le divorce de lise de façon à ruiner le plus possible son époux. Elle le fit suivre, n'eut aucun mal à accumuler des preuves, des témoignages, un dossier béton. Marius sentait bien le danger, tous les pervers ont un sixième sens. Mais il cherchait un amant, il pensait lui même etre cocu. Le rival était une rivale, et il avait du mal à l'imaginer. Lise préferer une femme, lise une brouteuse de minous. Marius comme tous les crétins de machos pensait que seule sa bite pouvait donner des orgasmes à son épouse. Un matin, il fut réveillé par les girophares des voitures de police. Il pensait que c'était une urgence, qu'on venait le chercher, lui, l'irrenplaçable chef de service. On lui passa les menottes aux poignets. Une dizaine de femmes avaient porté plainte, sans compter celles qui viendraient après le faire aussi, une fois le voile de la peur disparu. Marius se fit enculer sans réserve derrière les barreaux. Un cul de flic, une aubaine pour tous ceux qui croupissaient derrière les murs des prisons. L'avocate de Lise veilla à ce qu'il soit mis dans les cellules les plus hards, avec les pires psychos. Au procès, Marius était méconnaissable. La terreur des jupons avait une peur bleue de l'avocate de Lise. Il n'osait pas la regarder en face. Elle jubilait. Elle savait combien la chatte anale de Marius était devenue un boulevard large et acceuillant. Julie obtint tout ce qu'elle demandait. Elle se mit en couple avec son avocate. De Marius, elle n'eut plus jamais de nouvelles.
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Par : le 08/10/18
Nico, c'est nicole, mais elle déteste ce nom de gonzesse, c'est simple, depuis toute petite, elle déteste tout ce qui est féminin. Elle a toujours voulu s'habiller comme un garçon, jouer comme un garçon, se battre comme un garçon. Elle est taillée pour. Toute jeune, elle a voulu faire du rugby. Comme il n'y avait pas d'équipe de filles et comme elle était coupée en brosse, elle a joué avec les garçons. Et elle s'est vite révelée excellente. Sauf que, lorsque ses mamelles ont poussé, les garçons ne voulaient plus d'elle. Pour être formée, elle était formée. Un gros cul et de gros nichons. Heureusement il y avait dans son sud ouest un club féminin, pas trop loin. Cela lui a plus de suite. C'était même mieux qu'avec les garçons, plus amusant. Elle est devenue championne du coin. Une vraie panzer sur un stade, capable de tout défoncer devant. Son surnom "le sanglier". Humm, c'est vrai, elle schlingue un peu comme les phacochères en rut après un bon match. Raison de plus pour filer sous la douche et la troisieme mi-temps. Elle s'est rendue compte qu'elle était 100% lesbienne dominatrice. Le sanglier des stades devenait le sanglier sous la douche, toujours à renifler des chattes à les labourer et à se les troncher profond. Nico opta pour le gode sans ceinture, un gros gode. Comme c'était la chapionne et la plus costaude, elle se les tapait toutes. Elle se tapait même l'entraineur, une petite bite sur pattes, un homme fluet et timide, mais très bon technicien. Nico lui avait foutu la honte de sa vie lorsqu'elle l'avait sodomisé devant toute l'équipe. Les filles s'étaient moquées de sa petite bite. Il était rouge, couvert de honte et ce con avait joui, bramé comme les filles. depuis, il s'appèle "la pie". Il a tendance à jacasser quand il jouit en se faisant mettre profond par nico, qui de fait montre à tout le monde que c'est elle qui commande. Finalement nico a repéré la plus jolie des supportrices, une petite blonde hyper sexy, une pom pom girl très provoc sur les stades. Mais en dehors, une petite bourge bien rangée, bien comme il faut. Nico s'est mise en couple avec. Nico se comporte en macho et sa pom pom girl file droit. Elle adore lui donner la féssée, bien la rougir avant de lui enfoncer son groin de sanglier entre ses petites fentes intimes. Et l'autre qui hurle de plaisir à chaque fois. Nico, avec ses 90 kg, ses épaules de déménageur, sa tronche patibulaire, son nez cassé, n'a rien des canons de beauté des magazine. On aurait pu croire qu'elle finisse seule, aigrie, moche pour la vie. Au contraire c'est elle qui se tape les femmes qu'elle veut. Aucune qui ne résiste à son groin. La sanglier des stades est aussi celle qui se tronche le plus de chattes. Et au besoin, elle encule aussi les mecs qui sont pas contents. Les soumis, sont trop nombreux, c'est pas du sport, elle les ignore. Non, ses extras c'est les bons gros machos de supporters adverses avec zéros neurones et bien du muscle.une fois bien enculés par son god, elle fait des selfies. Plus aucun n'ose se moquer d'elle après.
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