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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Paulo vit à Nantes. Il est journaliste spécialisé en sports équestres et se déplace un peu partout en Europe et parfois un peu au-delà. Ses activités sont assez irrégulières et lui laissent du temps disponible qu'il utilise à rêvasser sur les terrasses de café en regardant passer les filles ou à écrire de petites nouvelles érotiques plus ou moins autobiographiques, et parfois très épicées.
Il aime les massages et nous raconte ici un de ses rendez vous récents avec une femme de caractère: Lady M.
Paulo se cabre mais apprécie l'assaut, qui loin de le faire souffrir, déclenche mille picotements agréables ainsi que des envies de pénétrations plus consistantes. Et c'est précisément le moment qu'elle choisit pour lui glisser quelques mots à l'oreille, lui proposant de venir, de temps à autre, l'assister dans le dressage des soumis(e)s qui me sont confié(e)s.
«Il faudra m'obéir au doigt et à l'oeil...» lui dit elle, « … et mener la manoeuvre comme je t'entends, de la façon et au tempo que j'aurai choisis» ajouta t'elle en précisant, «c'est moi et moi seule qui déciderai si leur jouissance est permise, car l'abstinence est également une voie que je veux enseigner».
Enfonçant soudain et sans préavis deux doigts supplémentaires d'un coup dans son anus, elle poursuivit:
- « De la même façon que pour les femmes, dont tu sais si bien provoquer la jouissance avec ta langue experte et douce, comme j'ai pu le tester personnellement, je souhaite que ta bouche sache accueillir tout sexe masculin couvert qui te sera désigné. Il te faudra apprendre tout d'abord, malgré la présence du latex, à éveiller, cajoler, caliner avec imagination le membre qui se présente. Et puis, si telle est la consigne, tu devras conduire le mâle jusqu'à la jouissance, puisant à la source, avec énergie et entrain, toute la semence disponible.»
- «Je veux aussi que tu apprennes à recevoir entre tes reins, avec déférence et recueillement, la visite de celles et ceux qui se présenteront à ta porte, pour tout rapport protégé. Assouplie et préparée par des exercices réguliers, ton cul devra s'ouvrir avec facilité et sans difficulté, pour accueillir même les plus gros calibres. Il te faudra alors accepter, mon cher Paulo, d'être honoré par certains de mes mâles en apprentissage, de façon probablement un peu brutale parfois.J'essaie bien sûr d'inculquer à ces sauvages un minimum d'éducation, mais leurs instincts primaires et bestiaux sont souvent difficiles à juguler et le cul délicieux que je sens là sous mes doigts pourrait bien en rendre fou plus d'un.»
- «Enfin, j'attends de toi, si l'ordre t'en est donné, que tu pénètres avec ardeur celle ou celui qui viendra s'offrir, spontanément ou sur commande. Le gode ceinture n'est pas un ustensile totalement inutile mais la présence d'un étalon comme toi, en bon état de marche, parfaitement obéissant et maitre de ses élans, est grandement préférable».
- «Il faut en effet que tu saches que j'adore jouer les maitres étalonniers présentant une vulve chaude et luisante au vit affamé du mâle, contenant d'abord sa fougue avec fermeté avant de l'autoriser à saillir vraiment. Et c'est bien entendu ma badine sur tes fesses qui donnera le ryhtme de la pénétration, amenant la montée progressive du plaisir, qu'il faudra cependant accepter de voir interrompue, juste avant le moment fatidique».
- «La frustration est en effet un autre élément fort de l'éducation que je dispense et, sauf exception notoire, les soumis(e)s ne sont pas autorisé(e)s à jouir ici. Ce privilège est réservé à celui ou celle dont ils portent le collier. Enfin, je te rappelle la condition impérative fixée par ta Maitresse que toute jouissance sexuelle t'est personnellement interdite. Consigne à laquelle j'ajoute que le plaisir que tu serais éventuellement amené à dispenser à mes soumis(e)s devra, au préalable, avoir reçu mon agrément.»
Solidement tenu en place par la main ferme de Lady M crochée dans son intimité, Paulo buvait du petit lait en entendant ces paroles, tant elles correspondaient aux consignes données par sa Maitresse et, il faut bien l'avouer, à certains de ses désirs secrets.
«Sur le ventre, mon ami» lui dit elle, interrompant brusquement sa rêverie, puis déclenchant aussitôt une série de claques bien appuyées sur ses fesses qui prirent rapidement une belle couleur cramoisie.
«Et à quatre pattes maintenant» ordonna t'elle en reprenant immédiatement possession de son anus. Paulo sentit alors distinctement l'un de ses doigts s'agiter en lui pour repérer la rondeur caractéristique de sa prostate et en entreprendre un massage délicat mais appuyé. Bientôt il ressentit la langueur caractéristique d'un milking qui s'amorce, sa queue perdant soudain de sa superbe, laissant place à une excitation tout à fait différente, intense mais plus diffuse et résonnant en lui jusqu'au tréfonds de ses testicules bagués.
Concentrée sur son ouvrage, et manifestement experte en la matière, Lady M poursuivit son massage très localisé tout en s'intéressant à nouveau de sa main libre aux tétons sensibles de Paulo. Elle regretta un moment de ne pas avoir de pinces à y accrocher mais leur réactivité la surprit agréablement et elle s'exclama bientôt: «bravo mon ami, te voilà qui commence à juter maintenant, il est grand temps de tout arrêter!», joignant le geste à la parole.
Assise sur les talons, elle compatit une demi seconde en voyant la mine déconfite de Paulo, puis éclata de rire et dit:
«Eh oui cher ami, j'applique les consignes de ta Maitresse à la lettre, tu le sais bien!» «D'ailleurs à ce propos...» reprit elle «...je te rappelle que lors de ta prochaine visite il te faudra te présenter à moi revêtu de ta tenue d'esclave oriental. Je suis en effet, comme ta Maitresse, offusquée du traitement actuellement réservé aux femmes dans un nombre croissant de pays.»
«Alors ici, je peux t'assurer que nous veillerons à ce que les hommes demeurent à leur place, attentifs, respectueux et disponibles à nos demandes. Sous ton sarouel, tu seras donc nu, tes seins, ton sexe bagué et ton cul accessibles à tout moment. Ton collier de soumis et tes bracelets de cuir en place te rappeleront en permanence ta condition. Je n'exclue pas l'usage d'une laisse pour te mener comme je l'entends, étant entendu que toute initiative te sera interdite sans mon consentement.»
Et sans laisser le temps à Paulo de s'exprimer, elle ajouta «à très bientôt donc mon ami, pour la suite d'un dressage qui semble cependant beaucoup te plaire, je crois! » en déposant, mutine, un baiser chaste et léger sur le téton le plus proche, avant de se lever et de quitter la pièce.
Paulo tenta bien de la retenir en lui proposant quelques caresses douces et tendres. Mais elle le remit vertement à sa place, lui rappelant de la pièce voisine qu'un bon soumis n'est pas autorisé à réclamer ou proposer quoi que ce soit. En ajoutant, que si d'aventure, elle avait un jour de nouveau personnellement envie de ses services, elle saurait bien trouver le moyen de le lui faire savoir.
A suivre...
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D’ordinaire plutôt introverti, je n’ai pas l’habitude de coucher sur le papier mes impressions et sentiments. Mais s’agissant ici de ma première expérience BDSM, je pense que c’est un passage important et que cela mérite d’être raconté et partagé. C’est un exercice assez difficile pour moi, car je ne suis pas encore à l'aise avec mes émotions, j'ai l'impression de parfois n'en avoir aucune, parfois de ressentir quelque chose et même des fois de ne pas le maîtriser, j'ai beaucoup de mal à mettre des mots dessus. Ainsi j’espère ne pas les décrire de façon trop maladroite...
Prologue
C'est au détour d'une conversation que l'on m'a proposé de venir à une soirée d'immersion. En club libertin ? Mince, où suis-je tombé, où vais-je me mettre, je n'ai rien qui colle au dresscode de l'établissement et vu ma timidité... Pas grave me répond-on, allez je viens, je tente le coup mais je suis quand même pas trop rassuré.
J'essaie de ne pas trop y penser pendant la journée, mais arrivé le soir le stress commence à monter... dans quoi est-ce que je me suis lancé, qu'est-ce qui va se passer ?? Allez ça va bien se passer, c'est un lieu public, au pire je me barre en courant, au mieux j'aurais l'occasion de jouer, qui sait ? 19h35, Matmatah sur les ondes, je chante à tue-tête pour faire baisser la pression. Arrivé sur place, je vais garer la voiture, déjà un petit groupe s'est formé sur le trottoir en face. Je suis placé trop loin pour voir précisément, il va falloir se lancer, sortir de ma zone de confort et briser la glace ! Euh, vous êtes là pour la soirée BDSM ? Yes, je suis bien tombé, on discute, la pression redescend, nous sommes bientôt rejoints par un couple et nous dirigeons à l'intérieur. Une première tournée de bières pour faire connaissance, puis nous partons faire le tour de l'étage et visiter les différents espaces du club : cuisine, chambres et un petit donjon avec lit en cage et chaise BDSM. Nous redescendons, et bientôt les premiers jeux commencent sur la piste de danse.
Une dame de notre groupe nous présente son matériel : cravache, martinets de formes, matières et longueurs différentes, paddle, etc. A la base les jeux d'impact ne m'attirent pas plus que ça, mais par curiosité, j'en prend quand même l'un ou l'autre et essaie sur mon avant-bras...
C'est là qu'elle me demande si j'aimerais essayer.
Hésitant au départ, je ne dis pas non, mais je redoute les marques et j'aimerais ne pas le faire en public, je ne sais pas encore comment je vais réagir... Elle comprend mes craintes, j'accepte volontiers son invitation.
Acte 1 : « Initiation »
Elle regroupe son matériel puis nous montons à l'étage nous installer dans une chambre libre. Elle me fait signe de me déshabiller, bientôt me voilà en caleçon, puis je m'installe dos à elle, les mains contre le mur. Je suis prêt... L'apéritif sera fait avec l'un de ses instruments les plus doux. C'est agréable sur la peau, ca me fait presque l'effet d'un massage. Elle me demande régulièrement si tout va bien, oui jusqu'ici tout va bien... J'essaie de la guider dans mes sensations, un peu plus haut, un peu plus bas, ça soulage bien les tensions dans le dos au passage... Puis elle monte crescendo, change d'instrument, mais cela reste toujours très agréable, ça commence à chauffer, ma peau rougit et je crois que j'aime ça...
Je me rhabille et nous allons pour descendre, quand elle me demande si j'aimerais essayer sur la poitrine. Ma foi pourquoi pas, mon esprit est bien chauffé et je me sens en confiance avec elle... TILT !!! et si on le faisait sur la chaise BDSM ?? J'enlève mon T-shirt et prend place. Bientôt les liens se resserrent sur mes cuisses et mes poignets, je peux encore bouger les mains mais je ne peux plus partir ! Elle me flagelle doucement la poitrine avec ses martinets, puis après une série commence à s’intéresser à mes tétons. C'est un peu mon point faible, je ne peux que dire que j'aime ça ! Et ainsi elle alterne entre le martinet et des caresses et pincements sur ma poitrine. Entre temps des clients libertins sont venus observer la scène, mais je ne m'en préoccupe pas, mon esprit semble flotter ailleurs à ce moment...
Nous redescendons, tous deux heureux de ce premier jeu, elle me complimente sur ma générosité. J'ai un peu de mal à comprendre, c'est en fait la communication, le lien qui s'établit entre les deux partenaires de jeu, la réponse à l'impact par un tressautement, les muscles qui se tendent et se détendent, un mouvement du dos, parfois des grognements.
Nous reprenons une boisson, pendant ce temps d'autres sont en train de jouer, une des filles est en train d'être encordée, un homme joue du fouet sur une jeune fille.
Acte 2 : « Sauce Piquante »
Parmi ses jouets, elle a emmené un nouveau martinet en sisal et me le montre. L'objet semble rustique, agressif, brut de décoffrage : il s'agit d'un martinet en corde dont chaque lanière se termine par un noeud. Je teste sur mon avant-bras, en effet c'est bien plus piquant que ceux que j'ai eu l'occasion d'essayer un peu plus tôt. Elle me demande si je veux essayer, j'accepte et cette fois nous prenons place sur la piste de danse, aux côtés des autres joueurs. D'abord installé face à un jeu de miroirs, elle teste l'objet dans mon dos, ce n'est pas désagréable, ça chauffe certes mais ça ne pique pas tant que ça... puis elle me demande de me retourner pour l'essayer sur ma poitrine.
Je suis face à elle, je croise les bras dans mon dos pour protéger la peau fragile de l'impact. La sensation est très agréable, j'apprécie. Ici, il fait plus clair qu'à l'étage, et quand nos regards se croisent, elle semble y trouver un grand plaisir également. Sentiment difficile à décrire que je n'ai que rarement vécu...
Acte 3 : « Club Sandwich »
Entre-temps les jeux se poursuivent, certains clients libertins goûteront à l'impact et même le patron y aura droit. Je ne me souviens plus trop comment on y est venu, mais à un moment l'ami de ma partenaire me demande si je veux essayer son cat-o-nine. J'ai encore la caisse et suffisamment d'appétit, j'accepte volontiers. Encore une fois je tombe le T-shirt et je vais m'appuyer sur la régie du DJ, à ce moment inoccupée. La sensation est différente, plus cinglante, plus incisive mais toujours agréable même si la visée n’est pas des plus évidentes à cause de la pénombre.
J'ai le dos bien chauffé, quand Elle s'introduit entre mes bras et commence à jouer avec ma poitrine ! Changement de situation inattendu mais tout à fait opportun, je recule pour lui laisser la place de s'exprimer au martinet tandis que son ami me propose d'essayer son fouet. Oui ! Et ainsi commence une danse folle, mon corps est comme une partition où mes deux partenaires inscrivent leur mélodie, alternant entre rythme en cadence, syncope et contre-temps le tout en crescendo. Le tout ponctué de quelques râles, parfois le fouet fait mouche et la sensation est toute autre ! Je commence à lutter intérieurement, c'est compliqué de gérer les différentes sensations entre mon dos et ma poitrine, d'un autre côté je n'ai pas envie d'arrêter tout de suite... Mais toute chanson a une fin, et nous terminons cette danse tous trois heureux, c'est ma première fois pour beaucoup de choses...
L'heure tourne, il se fait tard. Les clients commencent à partir et notre petit groupe se dirige également vers la sortie. Poignée de mains avec le patron des lieux, puis nous nous séparons en nous promettant de se revoir bientôt. En résumé, une excellente soirée et plus qu’une immersion, ce fut le grand plongeon !
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Paulo vit à Nantes. Il est journaliste spécialisé en sports équestres et se déplace un peu partout en Europe et parfois un peu au-delà. Ses activités sont assez irrégulières et lui laissent du temps disponible qu'il utilise à rêvasser sur les terrasses de café en regardant passser les filles ou à écrire de petites nouvelles érotiques plus ou moins autobiographiques, et parfois très épicées.
Ses personnages principaux sont féminins la plupart du temps avec des personnalités volontaires et fortes, souvent portées sur la domination, voire le BDSM, ce qui semble manifestement le ravir. Il aime les massages et nous raconte ici un de ses rendez vous récents avec une femme au caractère bien trempé: Lady M.
La belle était en forme, gaie et joyeuse, malgré le petit retard avec lequel Paulo se présenta devant elle. Elle ne lui en tint pas rigueur et il prit d'un pas alerte la direction de la douche, sentant des yeux attentifs fixés sur son collier de soumis.
Paulo aime ces douches qui précédent un massage, chassant les mauvaises sueurs, la fatigue du jour et éveillant aussi le corps qui soupçonne déjà les attentions dont il va faire l'objet. Pas vraiment d'érection triomphale en se présentant de nouveau devant elle, totalement nu et ne portant que les attributs de sa soumission imposés par sa Maitresse, collier de cuir noir et lourd bijou intime en argent massif entre les jambes, mais le début d'un frémissement que Lady M remarqua immédiatement d'un petit sourire entendu.
Faisant mine de rien, il s'allongea confortablement sur le ventre, lui demandant des nouvelles de sa famille et d'elle même, pendant qu'elle préparait ses lotions et retirait ses vêtements. Paulo aime les massages naturistes et c'est d'abord cela qu'il vient chercher chez Lady M, même si leurs rendez vous se terminent souvent, à la demande de Jana, sa Maitresse, par quelques incursions mesurées en direction des relations de domination.
Celle-ci considère en effet que le dressage de Paulo n'est pas encore abouti et entend profiter de toutes les occasions pour approfondir son éducation et affirmer sa totale emprise sur sa sexualité. Elle s'est d'ailleurs mis en tête récemment de lui apprendre à satisfaire aussi les hommes.
Mais pour l'instant, l'heure est au calme et à la sérénité. Lady M s'est posée à genoux près de lui sur le lit et ils devisent paisiblement comme de vieux amis prenant un verre à la terrasse d'un café, aucunement gênés par leurs nudités respectives. Puis un silence complice s'installe et Paulo se prépare à écouter ses mains expertes, elle-même se concentrant de son côté et décidant sur l'instant - elle le dira plus tard - du déroulement du massage, en fonction de son inspiration du moment.
Au premier contact de l'huile chaude coulant entre ses omoplates, guidé par un doigt léger et espiègle, puisqu'il descendra parfois jusqu'entre les fesses, Paulo est toute ouie, attentif et totalement réceptif. Lady M est une vraie masseuse qui a longuement pratiqué au Canada et aux Antilles. Elle sait comment toucher, dénouer, libérer les tensions, installer la douceur et la quiétude, laisser filtrer aussi une sensualité certaine, mais légère, élégante, joyeuse et ludique, sans vulgarité aucune, même si ses doigts ne détestent pas venir de temps à autre bousculer les bijoux de famille de ses visiteurs.
Le cou, les épaules, le haut du corps sont les objets premiers de ses attentions qui descendent parfois jusqu'à la pointe des deux pieds, distribuant là encore, détente et douceur. Ils échangent parfois un mot ou deux, mais l'un et l'autre veillent à privilégier le langage du corps.
Et puis belle surprise! Lady M vient d'enjamber Paulo et c'est maintenant son ventre musclée et sa poitrine lourde qu'il sent glisser, tout huilés, au long de mon dos. Elle ne s'épargne pas, vient et revient avec délicatesse et générosité, déclenchant bientôt chez l'homme un mouvement involontaire des fesses qui viennent maintenant à sa rencontre. Le contact est chaud, léger, sensuel certes, mais étonnamment naturel et sans tension érotique particulière. Paulo y prend tellement gout qu'elle devra lui répéter à trois reprises qu'il faut maintenant se mettre sur le dos.
Le sexe éveillé qu'elle découvre à l'occasion de ce demi tour lui fait manifestement plaisir et elle en sourit en silence. Masseuse toujours, elle poursuit son ouvrage en s'occupant de l'abdomen, de la poitrine, des bras, évitant tout contact, même impromptu, avec le sexe dressé. Par contre, elle ne prend pas les mêmes précautions avec les tétons de Paulo qu'elle effleure et frôle à plusieurs occasions, provoquant alors une superbe réaction, qui la fait rire de bon coeur.
Ses mains poursuivent leur ballet mais Paulo a senti que la panthère vient de lever le sourcil, apercevant la chair fraiche abandonnée là devant elle, fragile et offerte. Ses ongles d'ailleurs n'hésitent plus à marquer la peau, ses doigts pincent volontiers la pointe tendre d'un sein, déclenchant mille étincelles agréables au creux de ses reins. Et l'un de ses doigts huilé vient de se poster en embuscade entre ses fesses, prêt à investir la place.
Paulo le sent, désire et appelle cette intrusion qui, pourtant, ne viendra pas. Lady M sait manifestement conduire la manœuvre. Son sourire vanille s'est un peu figé et c'est maintenant un visage fermé, décidé et volontaire que Paulo découvre. Il sent que cette femme de tête aime avoir les hommes à sa main et que l'intensité de ses exigences va progressivement croitre.
Elle ne s'est pas encore vraiment occupé de son sexe mais vient d'empoigner ses testicules bagués. Elle joue un instant avec le petit anneau qui pend librement entre ses jambes puis soudain, enfonce son doigt à l'affut dans les profondeurs de son cul, tout en utilisant l'anneau pour le tenir en place. Paulo se cabre mais apprécie l'assault, qui loin de le faire souffrir, déclenche mille picotements agréables ainsi que des envies de pénétrations plus consistantes.
Et c'est précisément le moment qu'elle choisit pour lui glisser quelques mots à l'oreille.
A suivre…
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DANS LA PEAU D'UNE ESCLAVE.
Chapitre 1 – Léantos est déprimé.
En cette fin du 25ème siècle, on est revenu à une vision simplifiée de la Société.
Le but est de prévenir les guerres, les famines, les inégalités dans la mesure du possible. Pour y arriver, il a fallu refaire des classes sociales sur un modèle antique. C’est ce que le philosophe Tien Long, appelle « Une société en forme de pyramide. »
Tout au sommet, il y le Consortium Suprême, qui nomme les Gérants des Régions.
En dessous, mais toujours au sommet, il y les riches ou citoyens Alpha. Ils sont environ 1/20ème de la population mondiale. Ile sont riches et disposent de la technologie moderne. Ils peuvent faire ce qu’ils veulent, sous réserve de ne pas déplaire à un membre du Consortium et de payer l’impôt.
Au milieu, il y a les citoyens Lambda. Ils n’ont aucuns rapports avec le sommet de la pyramide. Ils ignorent même l’existence des citoyens Alpha. Ils vivent comme au Moyen Age, sans aucune technologie, ce qui est un gage de paix ou de conflits limités. Les villes Alpha leur sont dissimulées.
En dessous et jusqu’à la base, il y les esclaves. Il y en a a aussi bien chez les Alpha que chez les Lambdas. Ce sont les condamnés de droit commun pour des faits bénins : dettes, vol, avoir déplu à un citoyen Alpha… Les condamnés pour des faits graves sont envoyés sur les planètes bagnes.
Dépendant du Consortium et des citoyens Alpha, il y a les gens d’armes : soldats, policiers, gardes privés, informaticiens.
Seuls le Consortium et les citoyens Alpha ont accès à la technologie.
Depuis, très longtemps, il n’y a plus de carte d’identité, de passeport, de permis de conduire, de cartes de crédit. Tous les citoyens et tous les esclaves ont une minuscule puce dans leur organisme, où tous les renseignements les concernant sont consignés. Il est impossible d’extraire cette puce.
Léantos.
En ce début de juin, je suis plus déprimé que jamais. J’envisage même de léguer tous mes biens et mon titre de Gérant de La Région 3 de l’Europe du Sud Est. Je voudrais repartir à zéro sur un des mondes que nous avons colonisés. Enfin, je me suis quand même organisé pour envoyer une importante somme d’argent, d’or et de diamants dans une banque discrète sur une planète qui l’est tout autant. Je suis déprimé, mais pas au point de risquer de me retrouver citoyen Lambda.
Une des causes de cette situation est mon récent et catastrophique mariage.
La passion vous prive de toutes formes de lucidité !
J’ai eu un coup de foudre pour Fenza, une fille de 22 ans, le tiers de mon âge. C’est une très jolie brune aux yeux noirs. Elle est petite et mince avec un tour de poitrine atteignant à peine les 85 cm et des fesses de garçon. Jusqu’à ma rencontre avec elle, je ne m’intéressais qu’aux femmes aux formes opulentes. Je suis tombé follement amoureux de Fenza et je l’ai épousée un mois après notre première rencontre : une pure folie !
Pourtant, j’avais déjà fait l’expérience d’un mariage raté. Ma première épouse avait un caractère difficile et était une véritable nymphomane. J’ai réussi à faire annuler notre mariage. C’est une chose terriblement difficile à faire de nos jours et ça m’a coûté… un bras.
Les lois du Consortium sont devenues strictes, concernant la protection des conjoints. Je n’avais d’ailleurs pas de griefs recevables, juridiquement parlant, pour obtenir le divorce.
Comment, après mon premier mariage ne me suis-je pas mieux renseigné sur la personnalité de Fenza? La passion ! Son caractère dominant montrait déjà le bout de son nez, certes, mais avec moi, elle était adorable et au lit elle se révélait perverse et inventive. Toujours prête à ajouter quelques esclaves pour pimenter nos ébats. La grande révolution de l’année 10 du Consortium, a heureusement remis de l’ordre dans notre société en créant la Grande Pyramide. Elle a aussi donné la possibilité aux citoyens Alpha et Lambda d’acheter des esclaves. Le monde Lambda étant une source inépuisable d’esclaves, que nos hommes d’armes vont « razziés ».
J’ai une trentaine d’esclaves dont une vingtaine de femmes.
Fenza, ma nouvelle femme, a une qualité, c’est une très bonne maîtresse de maison… Avant de la rencontrer, c’est mon intendant qui s’occupait de faire régner l’ordre parmi mes esclaves. Il le faisait assez mollement, toujours prêt à accepter de ne pas punir une esclave si elle était assez docile, ce qui est pourtant la définition même d’une esclave. Il s’en suivait une légère nonchalance chez certaines esclaves…
Fenza a changé tout ça, avec une main de fer dans un gant d’acier. Elle est très sévère, d’autant plus que c’est une maniaque de l’ordre et de la propreté. Elle ne supporte pas le plus petit manque de soin. Les punitions sont donc devenues extrêmement fréquentes. Les esclaves la craignent et une esclave qui a peur est d’autant plus obéissante et soumise, cherchant à tout prix à plaire à ses maîtres et a leurs invités. Et puis, c’est amusant de voir une esclave présenter ses fesses pour se faire fouetter, surtout quand elle n’a rien fait pour mériter ça. Elle a aussi établi toute une série de règles et de punitions. On ne voit nulle part des esclaves aussi bien dressées que chez nous. A tel point, que nos amis s’inspirent à la lettre de son règlement pour l’appliquer chez eux…
En ce qui concerne la tenue de la maison et la discipline des esclaves, Fenza est parfaite… Par contre… sexuellement, elle a cessé de faire des efforts comme au début de notre mariage et m’envoie régulièrement me satisfaire avec une esclave.
Nos enfants sont en pension, mais la nièce de ma femme qui a 18 ans, vit avec nous. Elle s’appelle Calypso. Je l’ai accueillie dans ma famille et je suis devenu son beau-père, légal, jusqu’à ses 21 ans. Elle est belle, très belle et a un QI de 167, ce qui fait d’elle un membre de la prestigieuse société du Temple d’Athéna, qui réunit les cerveaux les plus brillants. Athéna étant la déesse de l’intelligence. Hélas, comme beaucoup de jeunes gens, elle fait des bêtises. Fenza la punit souvent et la fait même fouetter par une esclave noire, ce qui est l’humiliation suprême pour une citoyenne Alpha. Je dois avouer que je prends un grand plaisir à voir Calypso se faire fouetter. C’est une beauté callipyge, pour rester dans la terminologie de la Grèce antique, c'est-à-dire qu’elle a les plus belles fesses du monde ! Oui, je deviens exalté quand je parle des fesses de ma belle-fille. Les relations entre elle et Fenza sont devenues explosives. Bien sûr, elle mérite souvent une punition et ce n’est pas sans raison que Fenza la punit, contrairement aux esclaves qu’elle fait fouetter pour se distraire ou amuser nos invités.
Ma belle-fille s’appelle donc Calypso, ce qui veut dire « la très désirable » en référence à la reine de l'île d'Ogygie, amante d’Ulysse et elle porte bien son nom.
Les prénoms de la mythologie grecque sont devenus une mode ces dernières années en Europe du Sud.
Calypso déteste celle qui est devenue sa belle-mère légale et qui n’a que 3 ans de plus qu’elle. D’autant plus, qu’elle a le droit de la punir à sa guise.
Fenza s’est mise à régenter ma vie personnelle, aussi… Si je n’y mets pas bon ordre, elle va me faire un règlement, comme aux esclaves et à notre belle-fille !
Mon moral étant au plus bas, je ne souhaite plus qu’une chose, me séparer de cette épouse qui devient de plus en plus tyrannique.
Je sais qu’il y a eu une enquête quand je me suis séparé de ma première épouse. Les lois sont ainsi faites que si un des époux le refuse, le divorce est impossible. Il m’a donc fallut obtenir le consentement de ma première épouse par des moyens un peu… spéciaux. Je ne puis recommencer avec celle-ci.
Ce matin, n’en pouvant plus, je suis allé chercher un peu de réconfort auprès de ma belle-fille. Si une personne peut trouver une solution à ce problème, c’est elle
Je sais qu’elle ne supportera plus longtemps, les brimades et les humiliations que lui inflige sa belle-mère. Elle a d’ailleurs, certainement, du élaborer un plan.
Concernant, ma belle-fille, j’ai un aveu à faire : je suis terriblement attirée par elle. Je veux dire, sexuellement. Plus mes rapports avec ma femme se détériorent plus mon désir pour Calypso devient brûlant.
La voir fouettée par une négresse met le feu à mes sens.
Il est 10 h du matin. Elle vient à peine de rentrer.
Sa belle-mère va de nouveau piquer une crise, étant donné qu’elle exige qu’elle soit rentrée à minuit au plus tard. Elle va sûrement la faire fouetter et l’enfermer dans sa chambre tous les soirs à 7 h, pendant une semaine.
Calypso est légèrement ivre, ses vêtements sont froissés, elle a même une tache de sang sur une manche de sa tunique de soie transparente. Elle m’embrasse et me dit :
— Beau-papa, quelle bonne surprise.
— Je n’en peux plus ma chérie, je ne supporte plus cette femme.
C’est certainement quelque chose qu’elle attend avec impatience.
A bout de nerfs, je me mets à pleurer.
Calypso vient contre moi et met ses bras autour de mon cou…
Elle a eu chaud, très chaud… Elle sent… la nymphe qui a beaucoup couru dans les bois.
A travers, mes larmes, je lui dis :
— J’adore ton parfum
— Je n’en ai pas mis. C’est mon odeur naturelle.
Elle lève un bras et met le creux de son aisselle humide contre mon nez !
Aussitôt, je m’arrête de pleurer et… je me mets à bander…
Elle me dit :
— Tu es décidé ?
Enivrée par son odeur, je bredouille :
— Oui, ma chérie… et pardon… de l’avoir laissé…
Je veux dire, pardon d’avoir laissé ta belle-mère te punir, mais les mots restent dans ma gorge, car elle enlève sa légère tunique. Ses seins nus pointent agressivement vers moi.
Elle me la donne en disant :
— Allez, essuie tes larmes et mouche-toi. Il est temps que tu te décides. Cette sorcière causera ta perte, si on ne l’élimine pas.
Je mets mon nez dans son vêtement humide de sueur comme un enfant peureux met le sien dans son « doudou » !
Elle enlève son léger pantalon. Elle n’est plus vêtue que d’une minuscule culotte à motifs léopard d’un parfait mauvais goût, mais extraordinairement érotique sur elle. Je me mets à geindre :
— Elle ne voudra jamais accepter de divorcer et tu sais que son consentement va me coûter une fortune.
Elle me tourne le dos et enlève sa culotte en se tortillant…
Les fesses de Calypso sont les plus belles du monde. Elles luisent, laiteuses, dans la lumière du petit matin.
Elle me tend sa culotte... J’ai deux « doudous » !
Puis, elle vient s’asseoir à califourchon sur mes cuisses les deux bras autour de mon goût en disant :
— Je sais comment nous en débarrasser sans dépenser un sou.
— Sérieux ?
— Oui. Et en plus, je te fais une proposition : je te débarrasse de ta mégère et tu peux me baiser.
Mon rêve… Non, mes rêves !
L’odeur musquée et entêtante de sa sueur me brouille l’esprit… Et puis, je me sens incapable de continuer à vivre avec cette garce de Fenza et… je rêve de baiser ma belle-fille !
J’embrasse son épaule me rapprochant encore de l’odeur de son aisselle
Elle dit :
— Je veux que tu me lègues tes biens et tes titres. Tu avais quand même l’intention de la faire un jour.
Avec un chat dans la gorge, je réponds :
— Et on baise…
— Oui…
Je vais enfin la baiser.
Elle sort un petit ordinateur d’un tiroir et l’allume. Je vois le document concernant la cession de mes biens et titres à ma belle-fille.
Sans réfléchir, je mets mon pouce sur le premier emplacement, puis mon iris sur l’autre. Elle fait la même chose et envoie le message.
Avant que je réalise bien ce que je viens de faire, elle écarte les cuisses en disant :
— A genoux et montre-moi ce que tu sais faire avec ta langue.
Je mets le nez dans sa chatte en jachère, ses poils me chatouillent les narines. Je passe de l’odeur musquée de ses aisselles à celle fortement marine de son sexe… Je suis au 7ème ciel.
Je reste là, à la… humer, elle me donne une claque sur la tête en grognant :
— Qu’est-ce que tu attends ?
Je vais lécher la chatte en broussaille de ma Calypso, enfin !
Bien sûr, c’était une chose que je ne fais jamais avec mes esclaves. Qui irait lécher le cul ou la chatte d’une esclave ? Il m’est cependant arriver de le faire à mes épouses et je lèche ma belle-fille, comme une esclave lèche sa maîtresse.
Rapidement, elle me repousse, en disant :
— Baise-moi beau-papa et fais-moi un enfant.
Je suis saoulé par ses odeurs et enivré par ses paroles.
Elle veut que je me couche sur elle dans la position du missionnaire. Elle croise ses pieds sur mes reins, pour m’enfoncer au plus profond d’elle.
De toutes mes forces, j’essaye de freiner le tsunami de sperme qui se prépare… Impossible, je jouis trop rapidement en elle…
Calypso, met rapidement sa main en conque sur son sexe en disant :
— Je garde ton sperme en moi… Tu peux rester, mais moi, je dors.
Je viens de réaliser mon fantasme : lécher et baiser Calypso.
Et puis, elle saura me débarrasser de Fenza, cette garce qui me pourrit la vie.
Évidemment, je lui ai légué ma fonction, ainsi que tous mes biens… Enfin, une petite partie de mes biens. Elle a beau avoir un QI énorme, elle ne saura jamais que j’ai dissimulé la plus grosse partie.
Je la laisse dormir, mon sperme bien au chaud dans le fond de sa vulve. Mes spermatozoïdes se battant comme des barbares à qui sera le premier à violer son ovule !
Chapitre 2 - Calypso fouettée pour la dernière fois.
Calypso.
Pour le moment, je fais profil bas, ce qui n’est pas dans mon caractère.
Je suis dorénavant, la seule propriétaire des biens et des titres de mon beau-père. Je n’aurais jamais imaginé que ce serait aussi facile. Il a suffi que ce vieux cochon renifle mes aisselles et que je lui montre mon cul, pour que j’en fasse ce que je veux. Quelle moule !!
Je sais qu’il a mis une très grosse partie de sa fortune dans une banque qu’il croit sûre, mais les biens de mon beau-père sont désormais à moi et j’ai des amis qui vont très vite me renseigner. Pauvre type, je vais l’enculer à sec !
Pour tout dire, ça m’a plu qu’il me baise et qu’il jouisse en moi. J’aime les sports extrêmes et ceci en est un, non ?? Il lèche pas mal d’ailleurs, je le garderai peut-être pour ça. Mais, je n’ai pas envie qu’il passe son temps à baiser « mes esclaves », aussi je l’équiperai d’un petit gadget, l’équivalent pour les hommes d’une ceinture de chasteté. Il va être mignon avec ça… Pas très content, mais mignon !
Maintenant, c’est le tour de ma chère belle-mère de se faire enculer, mais elle ce sera à sec et au moyen d’un énorme gode trempé dans du piment ! Ah, elle va griffer les mains de sa mère… la salope !
Elle ne doit surtout pas savoir ce qui va se passer… J’adore l’idée de lui faire la surprise
Il est impossible de faire confiance à une esclave, elles sont éduquées à être veules et obéissantes. Celle qui me plait le plus c’est Aicha ! C’est une blanche, bien sûr, mais elle a la peau mate, ce qui fait qu’on lui a donné ce nom Africain. Le nom d’une esclave est souvent insultant ou ridicule. Un jour je lui ai demandé si je pouvais lui faire confiance, elle m’a répondu :
— Non, Maîtresse, si on m’interroge énergiquement, je vous trahirai.
C’est une bonne réponse.
Ce soir, je suis dans ma chambre. Punie ! Je suis rentrée à 9 du matin au lieu de minuit. Résultat ma belle-mère va me faire fouetter et je devrai être au lit tous les jours à 19 h 30’ Mon Dieu que j’ai hâte de lui faire la petite farce que j’ai mise au point !
Elle ignore que je suis à présent la maîtresse des lieux, des biens et des titres de son époux…
Elle vient se distraire à mes dépends. Et, elle est à l’heure, 19 h. Oui, c’est une maniaque de l’heure. Elle arrive dans ma chambre avec une esclave en disant joyeusement
— C’est l’heure Calypso, on va te chauffer les fesses.
L’esclave dépose près de mon lit, 2 tranches de pain sec et un verre d’eau, mon repas du soir !
Ma belle-mère me dit,
— Tu sais ce que tu as à faire.
— Oui, belle-maman, mais, si je suis rentrée…
— Je m’en fous, minuit c’est minuit
— Oui, belle-maman…
Je remonte ma chemise de nuit blanche jusqu’aux reins. La chemise de nuit, c’est son idée, bien sûr. Je mets l’oreiller au milieu du lit et je me couche dessus de façon à ce que mes fesses soient surélevées.
L’esclave a en main un court fouet à plusieurs lanières, ça fait mal, même très mal, mais ça n’entame pas la peau.
« swwwitch », les lanières s’abattent sur mes fesses.
— Aaîîîîeee ! 1, merci belle-maman.
C’est une fétichiste de la fessée, si je ne compte pas et ne remercie pas, c’est un de plus… ma vengeance ne sera que plus jouissive…
« swwwitch »
— Aaîîîîeee ! 2, merci belle-maman.
Elle dit à son esclave :
— Ne va pas trop vite, il faut qu’elle apprécie, chaque coup !
— Oui, Maîtresse.
« swwwitch »
— Aaîîîîeee ! 3, merci belle-maman. Je ferai attention.
— Je crois que tu aimes te faire fouetter.
— Non, je vous ju…
« swwwitch »
— Aaîîîîeee ! 4, merci belle-maman.
« swwwitch »
— Aaîîîîeee ! 5, merci belle-maman.
Elle pose la main sur mes fesses, en disant :
— Elles ne sont pas encore à point !
— Oui, mais…
« swwwitch »
— Aaîîîîeee ! 6, merci belle-maman.
« swwwitch »
— Aaîîîîeee ! 7, merci belle-maman.
Elle s’adresse à son esclave :
— On avait dit combien ?
— Vous ne m’aviez pas dit, Maîtresse.
— Bon, je te dirai quand arrêter !
« swwwitch »
— Aaîîîîeee ! 8, merci belle-maman. Je serai sage !
« swwwitch »
— Aaîîîîeee ! 9, merci belle-maman. Je vous le jure.
— Bien… C’est bien, j’aime te voir t’humilier Calypso. Plus qu’un, alors.
(grrrrrr !)
« swwwitch »
— Aaîîîîeee ! 10, merci belle-maman.
Elle vient de nouveau tâter mes fesses en disant :
— On pourrait faire cuire un œuf au plat sur tes grosses fesses, Calypso.
— Oui, belle-maman.
Tu vas voir les tiennes de grosses fesses, poufiasse, et dans pas longtemps !
L’esclave m’attache par la cheville à une barre du lit.
Ma belle-mère, très femme du monde, me dit :
— Bonne nuit sur le ventre, Calypso.
— Merci, bonne nuit à vous aussi, belle-maman.
En pensée, j’ajoute « ce sera ta dernière bonne nuit avant un bon moment. »
Mais, elle me réserve une dernière petite gâterie,
— Ah, j’oubliais, embrasse la main de l’esclave qui t’a fouettée et remercie-la. Elle s’appelle, Mouche Bleue.
L’esclave me tend sa main et je l’embrasse en disant :
— Merci Mouche Bleu de m’avoir bien fouettée.
Petit gloussement satisfait de la sorcière.
Une fois seule, j’essaye de manger un peu de pain, mais il est tellement dur qu’il faudrait le faire tremper pour le manger et comme je n’ai qu’un verre d’eau, je préfère boire.
La chaîne qui m’attache au lit, ne me permet pas d’aller à la salle de bains. La première fois qu’elle m’a fait fouetter et attacher pour la nuit, je lui ai dit :
— Et si je dois faire pipi, belle-maman ?
— Tu serres les fesses !
Elle est jouette ! Enfin, plus pour longtemps !
Chapitre 3 - Le plan machiavélique de Calypso.
A 2 h du matin, Aicha entre dans ma chambre, elle scie la chaîne au ras de l’anneau avec une scie a métaux.
Ensuite, on va chercher une esclave qu’on a déposée devant la porte de la propriété. Elle ressemblait à Fenza avant que je l’envoie dans la clinique du Professeur Di Martino, et maintenant, c’est Fenza.
Bien sûr, vous vous dites, impossible de faire ce genre de substitution, à cause de la puce identitaire dissimulée en nous. Exact… Mais, je fais partie du « Temple d’Athéna » qui regroupe les QI les plus élevés du monde. Le grand Maître est aussi un membre de la Triade du Dragon de Feu qui règne sur toute l’Asie pour le compte du Consortium. Il a trouvé très amusant mon idée d’échange et m’a mise en contact avec leurs spécialistes en bio-informatique. Là, on m’a fabriqué une copie exacte de la puce de ma belle-mère. Elle est dissimilée, inactive, dans la nouvelle esclave.
A trois, nous remontons dans la chambre de Fenza
Elle dort profondément, Aicha lui a donné un soporifique puissant. Son esclave dort par terre, à côté de son lit. Elle dort ou elle fait semblant. Les esclaves ont souvent un 7ème sens leur permettant de survivre.
Je fais une piqûre à Fenza pour l’endormir pendant 24 h. Ensuite, je prends un petit appareil pour désactivé sa puce et immédiatement après, j’active celle de l’esclave qui va prendre sa place.
La nouvelle esclave est devenue Fenza.
Voilà ! Le Contrôle Central ne peut pas se rendre compte que la puce a cessé d’émettre pendant une fraction de seconde.
On met Fenza dans une grande valise et on descend dans le garage.
On l’installe dans le coffre et on est part.
A suivre : https://www.amazon.fr/Dans-peau-esclave-Collection-Pleine-ebook/dp/B01MFEGCW9/ref=pd_ecc_rvi_1
mais à seulement 3,50 e. Et que je me réveille avec des fesses plates, si vous n'aimez pas le livre !
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Invitée à une soirée BDSM dans un club libertin, contrairement à mon habitude, j'accepte. L'après-midi chez mon ami, des discussions, des rires, ainsi qu'il est de mise entre nous. Le repas avalé, je file me changer. Tenue noire de rigueur, corset, jupe, bottes, j'attrape mon sac à jouets, ma cravache, et nous voila partis. Enfin, après avoir perdu 10mn à chercher la cravache voyageuse qui a décidé de prendre la clé des champs juste avant de monter en voiture.
Arrivés à destination, on nous attend déjà. Deux jeunes femmes charmantes et souriantes. Nous sommes rejoints par un jeune homme, puis par un couple. Nous sommes enfin au complet. Le club nous tend les bras, un passage au vestiaire, ces dames se changent, et nous entrons dans le club proprement dit. Ambiance sympa, chacun reste sur son quant-à-soi, mais sans gêne excessive. Nous commençons à faire connaissance.
Le couple commence à jouer, puis je demande à l'une des jeunes femmes si elle a envie de goûter mes martinets. Nous nous avançons vers la barre de pole dance, elle se déshabille, ne garde que sa culotte en dentelle et se met en position. Je commence doucement, j'alterne les coups, les différents martinets en ma possession. Elle ondule, se dérobe légèrement, parfois, concentrée, dans la sensation de ce que je lui inflige. J'étrenne différents martinets, tout se passe au mieux. Nous terminons sur une note plus cinglante, un petit flogger aux lanières dures et fines sur l'arrière de ses cuisses, douloureux pour elle, jouissif pour moi. Merci pour ce délicieux moment partagé, au rythme de mes coups, au rythme de ton corps qui me répond.
Nous retournons vers notre coin, et je m'intéresse au jeune homme. Totalement débutant, il s'intéresse plutôt au bondage, me dit-il au début, puis nous parlons douleur, masochisme... Je lui demande s'il veut, lui aussi, tester mes instruments. Il veut bien, mais pas devant tout le monde. Nous montons donc à l'étage, cherchant une salle qui conviendrait. La pénombre n'est pas le mieux pour jouer, mais il faut faire contre mauvaise fortune bon coeur. Je lui indique sa place, debout, en appui contre le mur. Je lui demande de se déshabiller, de ne garder que son caleçon. Le jeu commence. J'y vais tout doucement, avec mes jouets les plus doux, je n'ai pas envie de le dégoûter, j'ai envie qu'il découvre le mieux possible ce monde qui l'attire depuis un moment. Il m'indique où il préfère que mes coups atterrissement, son dos est le plus agréable, visiblement. Je lui demande souvent si tout va bien, et je monte en puissance. Il aime beaucoup, se découvre des plaisirs inconnus de lui. Après un bon moment, nous cessons le jeu, il se rhabille, et nous allons pour redescendre. Là, il me dit qu'il a envie de tester la chaise BDSM. Nous changeons de pièce, il enlève son tee-shirt, s'assied, et je boucle les sangles sur ses poignets, ses cuisses. Je sais qu'il aime la sensation d'impuissance. Je reprends mon martinet doux, et je commence à flageller ses pectoraux, insistant sur les tétons, dont il me dit aimer le travail. Je suis concentrée, il est plus bas que moi, je fais très attention à ce qu'il ne reçoive pas une lanière dans le visage. Il aime, le dit. Je suis heureuse de pouvoir lui faire découvrir ce dont il rêve, de ne pas le décevoir, et très heureuse de son masochisme que je découvre et qui me ravit. Nous finissons le jeu, et cette fois, nous redescendons pour de bon.
En bas, les jeux se poursuivent également, tout le monde s'amuse, chacun est occupé, l'ambiance est très bonne. Nous nous installons sur des tabourets, et nous buvons un verre. Nous papotons un peu, en regardant ce qui se passe autour de nous. Je lui propose de tester mon nouveau martinet en sisal. Il en a un peu peur, me le dit, mais à suffisamment confiance en moi pour accepter, et vouloir jouer devant tout le monde. De nouveau, son tee-shirt tombe. Je commence sur son dos, la sensation de l'accessoire est très bonne, le tombé est parfait, bien groupé, il est suffisamment rigide, avec cependant une bonne souplesse. Mon partenaire est rassuré, plus de peur que de mal, ça chauffe plus que ça ne pique, la sensation lui plait également. Je lui demande de se retourner, et je recommence à frapper ses pectoraux. Concentrée, encore. Il est plus grand que moi, debout, c'est plus facile, je me permet de lever les yeux pour croiser les siens. J'ai un choc, littéralement. Il me regarde avec une intensité peu commune, je me sens transportée par ses yeux vrillés aux miens, tendus vers moi, un instant d'osmose. Troublée par ce regard que je n'ai connu qu'une fois auparavant, je me sens remontée à bloc, portée par cette envie, cet appel, ce don. Je reviens souvent accrocher mon regard au sien.
Lorsque nous revenons vers nos amis, les soumises présentes félicitent mon partenaire pour son endurance, et pour ce regard qu'elles ont vues aussi, lui disant que c'est si rare. Il semble ne nous croire qu'à moitié, heureux de ces compliments, cependant.
La soirée se déroule, alternance de jeux, de discussions, d'explications aux non initiés, rigolade et sérieux avec le patron.
L'ami avec qui je suis venu me dit qu'il aimerait bien jouer avec son cat-o-nine. Je lui propose mon partenaire d'un soir, et vais lui demander si l'expérience le tenterait. Il accepte, va se mettre contre le comptoir du DJ, torse nu, et le jeu commence. A un moment donné, prise d'une inspiration subite, je viens me positionner entre les bras du jeune homme, toujours les mains sur le comptoir, et je commence à lui pincer les seins. Le mélange des deux douleurs semble lui plaire grandement. Je reviens vers mon ami, et lui demande s'il voudrait que je me joigne à eux avec un martinet. Il accepte, et la danse commence. Lui dans le dos, avec son cat, moi devant, avec un martinet aux lanières larges mais douces. Nous frappons à contre-temps, puis en même temps. J'ai la chance d'avoir le plus beau point de vue de ce trio, je vois en même temps les yeux du jeune homme et ceux de mon ami. Grand moment, une première pour nous trois, et une réussite.
L'heure avance, les clients partent les uns après les autres, nous rassemblons nos affaires, une dernière discussion avec le patron, et nous quittons les lieux. Poignées de mains et bises échangées, nous sommes tous heureux de notre soirée et nous promettons de recommencer vite.
Un grand merci à vous, mes partenaires de ce soir, qui m'avez donnés tant de plaisir et avec qui j'ai partagé des moments uniques. Merci jeune fille, pour ton corps doux et ondulant au gré de mes lanières, merci jeune homme, pour m'avoir donné l'occasion de te faire entrer dans ce monde de belle façon.
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République de Salé - Anno1667
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Lécher Murphy, c'était... ça m'a laissé un sale goût en bouche, au propre et au figuré!
J'ai commencé à aimer, ça avec Foxy... et puis à aimer beaucoup avec Souad.
J'aime son sexe lisse et mouillé, son odeur, son goût et je la fais jouir en la lapant comme une chienne... Elle geint, se tortille, moi qui n'aie aucun pouvoir ici, je me rends compte que ma langue en a... un peu...
Elle reste la maîtresse des lieux et je me doute qu'elle est loin d'être facile!
Quand, elle a joui, elle me dit, "Descend du lit!"
Je me mets vite à genoux.
Elle passe une djellaba légère en voile diaphane, puis prend son fouet.
Qu'est-ce que j'ai fait??? Elle voit que j'ai peur.
Elle dit, "Tu lèches bien, tu obéis encore mieux et tu as peur devant le fouet... Tu es une petite chienne, c'est ça??"
Je hoche vigoureusement la tête! Je ne sais pas si je dois parler ou aboyer...
"Fais la belle!"
Je me mets dans la position les avant-bras repliés. Elle me donne sa main à lécher, puis elle me caresse l'oreille, je gémis de plaisir.
Faire le chien et lécher sa longue main brune, j'ai connu pire comme humiliation!!
Elle me donne une de ses vieilles chemises. Très courte et pas lavée, je reconnais son odeur.
"Tout à l'heure, on te transformera en Princesse... mais avant ça, tu es ma chienne."
Elle me met aussi un gros collier en cuir et y attache une corde...
"Pour que tu ne te perdes pas." dit-elle en riant...
On va dans la taverne, il y a déjà quelques clients. Ils mangent et boivent...
Ils ont l'air content de voir Souad arriver.
"Alors, elle est où est ta Princesse?"
"Au bout de la laisse. Pour le moment, c'est ma petite chienne!"
ça les fait rire.
Elle me donne une série d'ordres, "Assise!!" "Fais la belle!!" "Aboie!"
Oh pas de problème du moment! Du moment, que ça ne fait pas mal. Je prends la pose, les oreilles dressées!! Ouaf Ouaf!
Le chien de la taverne a l'air surpris de me voir faire la belle et aboyer.
Il vient me renifler les fesses!
"Une femelle pour toi, Pero," dit un des hommes...
Il a l'air plus gentil que les hommes, Pero.
"On peut la voir nue, Souad?" demande un des hommes.
"En fin d'après-midi, on la transformera en Princesse et vous pourrez la faire se déshabiller et vous sucer... On attend aussi des Françaises, la mère et ses filles."
Elle a vite assez de jouer avec moi, elle enlève la corde de mon collier et me dit, "Va aider les filles à servir."
Une des servantes m'explique, comment saluer respectueusement les clients, toujours dire Monsieur, Madame ou Mademoiselle. Sourire. Obéir à tout ce qu'ils demandent...
Les hommes m'appellent, me demande du thé, du vin...
Je leur apporte, ils me caressent sous la chemise...
Souad dit à une servante, "Va donner à boire aux filles dehors et montre à la Princesse comme faire."
"Oui, Maîtresse."
Dehors dans un enclos, il y a les filles avec qui j'ai dormi.
On leur apporte du pain, quelques fruits, de l'eau...
Elles mangent et boivent goulûment...
Elles ont des chemises courtes comme moi, mais nettement moins propres.
Elles ont toutes des colliers en fer et des anneaux aux poignets et aux chevilles.
Le Noir les surveille, il est armé d'un grand fouet.
Quand elles ont fini, la servante me dit, "Je vais te montrer, ce qu'il faut faire."
Elle va chercher deux colliers avec des pointes de fer au bout desquels il y a une clochette. "Ce sont les deux filles qui ont essayé de s'enfuir et qui sont attachées pour la nuit. Avec les clochettes, on sait toujours où elles sont."
Ça doit être pénible! De plus il est impossible de se coucher pour se reposer un peu...
Elle met ces colliers aux filles qui se mettent aussitôt à tinter!
Il y a pire, elle prend trois armatures de fer, sortes de cages qu'elle place sur la tête des trois filles. "Elles ont parlé ou répondu à l'homme qui les louent.", me dit la servante.
Ces armatures sont dotées d'une pièce que rentre dans la bouche! Plus moyen de parler! Ça doit être très désagréable. Les filles font la grimace!
Des hommes et des femmes arrivent. Ils viennent chercher des filles. Ils les louent à la journée, pour des travaux divers ou pour des tavernes moins importantes. Ils ont tous les droits sur les filles, mais ils ne doivent pas les abîmer. Les fouetter, oui bien sur, mais il ne faut pas de blessures. C'est normal, c'est comme si on allait louer un cheval ou une mule, il faut les rendre en bon état, aussi.
Quand toutes les filles ont été louées, on retourne dans la taverne.
Je prends les fermes résolutions de ne pas m'enfuir, les clochettes, non merci.
Je continue à servir les clients.
Souad attend les Françaises.
J'ai entendu le capitaine et Wilson en parler hier. Il s'agit d'aristocrates Françaises, qui revenaient des Caraïbes où leur famille a des plantations de canne à sucre. Le capitaine les a achetés pour la taverne. Une Princesse et des aristocrates, la taverne, va devenir l'endroit le plus classe de la petite république... d'après Souad.
En fin de matinée, on voit arriver des hommes avec les trois femmes. Elles sont reliées entre elles par une chaîne qui va d'un collier en fer à l'autre.
Elles ont de belles robes, mais déchirées et sales. Les trois femmes se ressemblent, surtout les deux sœurs. Elles peuvent avoir 18, 20 ans. La mère sans doute dans la fin de la trentaine. Elle a dû les avoir, jeune.
Je me souviens l'état dans lequel j'étais, au début de ma captivité et je comprends leurs larmes et leur désarroi.
Une des sœurs se blottit contre sa mère, l'autre reste un peu en retrait.
Un des hommes dit quelque chose d'incompréhensible, pour moi, qui fait rire tous les autres.
Ici, ils parlent différentes langues dont la "lingua franca", mélange d'espagnol, d'arabe, de français...
"Détache-les", dit Souad...
Quand on leur enlève leur collier de fer, elles ont une belle marque rouge sur le cou. Je suis contente de n'avoir qu'un collier de cuir.
Souad, leur dit, "Déshabillez-vous..."
Elles hésitent. Souad prend le fouet qui pend à sa ceinture...
Là, elles n'hésitent plus. Elles enlèvent leurs belles robes, enfin qui ont été belles et les trois jupons qui sont en dessous.
Elles se retrouvent en chemise... comme moi.
Souad tend son fouet,... elles l'enlèvent.
Les hommes poussent des crid de joies...
Bien sûr, les servantes sont peu vêtues et on peut leur dire de se déshabiller, mais voir ces aristocrates quitter leurs dessous de luxe, pour être nues au milieu des hommes comme des esclaves... ça leur plait.
Les femmes prennent la position de la vénus pudica, un bras replié sur les seins une main sur le sexe.
Le fouet de Souad claque et elle reçoivent un bon coup de fouet sur les fesses, elles poussent un cri... "Mains derrière la nuque!!" dit Souad.
Elles le font immédiatement, les yeux pleins de larmes.
Elles sont franchement belles... La mère et ses filles ont les cheveux châtains. Elles sont jolies, malgré les yeux rouges.
La mère a des seins lourds mais fermes, les filles des petits seins, qui regardent vers le ciel... Elles ont des jambes fines et leur pubis n'est pas épilé, bien que la mode des sexes épilés se répande en France dans la haute société.
"Belles recrues." dit un homme. "Elles et la Princesse, ce sera bientôt les putains les plus célèbres de la région!"
Comme ça, elles sont fixées sur leur sort : prostituées pour des pirates...
Avant d'être vendues.
Souad me dit, "Déshabille-toi et montre-toi"
"Oui, Maîtresse."
J'enlève ma chemise... Je croise les mains derrière ma nuque pour faire saillir mes seins, enfin le plus possible.
Souad me dit, "Tourne."
Je me mets de dos, jambes écartées et je me penche en avant, pour que tout le monde puisse voir que... je suis une fille. Ensuite, je reprends la pose de face. Foxy m'a appris à faire ça.
"Voilà comme il faut se montrer!" dit Souad, "Allez-y!"
Je pense qu'elles ne vont pas le faire. Malgré tout ce qu'elle vienne de subir ces derniers jours, elles ne sont pas dressées comme moi!
Aah, si elles obéissent!
Et Souad joue avec elles... Elle est belle comme une chatte au soleil, jouant avec trois souris captives...
À suivre
Mes livres : "Mia sans dessous", "les fesses d'Eva L." et "Eva en uniforme" sont sur "Amazon kindle"
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Envie de ces regards qui remplacent les mots
Envie de cheveux fermement empoignés
Envie de paroles inconvenantes dont le sens est caché
Envie d'une main bouillante d'avoir trop caressé
Envie de ces odeurs révélant des désirs
Envie de mes doigts lentement s'insinuant
Envie de tremblements annonçant le plaisir
Envies ...
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C’était un soir de printemps, ma curiosité m’a poussé à aller dans un club libertin, non pas sur Strasbourg, car j’en ne n’en avais pas entendu de bons échos mais en Allemagne.Un ami m’accompagne, je suis excitée à l’idée de découvrir dans ce genre de lieu. Dans mon esprit, j’imagine les hommes et femmes avec beaucoup plus de respect les uns envers les autres que dans les bars de Strasbourg, où certains devraient prendre des cours sur la bienséance.Je me pare de ma plus belle lingerie, dont vous voyez les photos sur mon profil. ces photos ont été prises le soir où je me suis rendue dans ce club : un serre taille, un soutien gorge ouvert, des cache tétons, une culotte ouverte, des portes jarretelles avec des bas coutures, et bien sur mes chaussures vernies noires à haut talons.Cela faisait des années que je ne m’étais pas sentie désirable. Toujours coiffée d’un style des années 40-50, du rouge à lèvres couleur rubis sur mes lèvres, il est bon de se sentir belle et regardée et de retrouver ce sentiment de confiance. Cela n’a rien à voir avec du narcissisme, mais d’être en accord avec soi même.Durant des années, j’ai laissé de coté mes désirs, mes envies car je n’osai dire à un homme ce que j’aimai, ce que je désirai, ce qui comptait c’était son plaisir. J’ai décidé après tout ce temps de penser au mien.Lorsque j’arrive à ce club, mon cœur s’emballe, et je suis comme une petite fille qui va dans un lieu hors du temps. Bien que l’endroit est plein de monde et que nous n’avions réservé, on nous accueille avec un grand sourire. Une fois deshabillée, je marche avec fierté et exhibe mes seins presque nus ainsi que mes fesses aux regards de ses hommes et femmes. Cela m’excite terriblement.Je pars, comme une aventurière à la découverte de ces pièces. Une chambre avec un style colonial, une autre dans une pénombre rouge, un donjon SM..je monte les escaliers et là je vois un lit.. enfin presque une salle recouverte de matelas avec des barreaux, une salle secrète avec un trou où chacun peut regarder ce qui se passe… Pour le moment tout est calme. Je me rend alors dans la salle où il y a un bar, une piste de danse, un cage où il est possible de s’enfermer et danser. Il est si bon de se sentir décomplexer et autant à l’aise. Après quelques verres, quelques danses, je me sens prise par cette ambiance. Je regarde mais je n’ose toucher. Toujours ce côté timide en moi qui m’empêche d’aller vers les routes, bien que ma tenue semble indiquer pourquoi je suis venue ici. Je n’ai pas encore réussi à passer ce cap.Au fil de la soirée, je vais de salles en salles, entend gémissement et cris, des hommes qui me prennent pas la main.. mais je ne suis pas encore prêt à cela, bien que je meurs d’envie d’essayer tout cela.
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C’est une magnifique journée d’automne, je décide de partir en forêt, seule, histoire de me vider la tête. Je prend mon cabriolet, et admire le champ ouvert au dessus de ma tête, les arbres colorés de mille feux, comparable à un coucher de soleil. Je respire.
Je laisse la route m’emporter jusqu’à ce que je trouve un lieu qui me plaise, et je me souviens de ma conversation de cette homme qui me courtise, et qui m'avait parlé d'un lieu ce matin non loin de col du Donon. Et me voila parti, chaussures de randonnées, un T shirt assez moulant et un pantalon adapté à la situation. Je m’empare de mon sac à dos, et c’est parti.
Je suis le chemin de randonnée indiqué, je devrais traverser des tourbières. J’adore. J’aime les paysages avec l’eau. Je ne croise personne, quel pied ! Il fait si bon.
Cela fait presque 2h15 que je marche et j’espère que le chemin se termine bientôt car il était indiqué 2h30 pour faire cette balade. Le temps passe, et cela fait 3h que je marche, je commence à m’inquiéter, aurai je rater un panneau ? Et je constate à mon grand dam que la batterie de mon téléphone est HS. Mais quelle nouille, combien de fois, je me suis dit.. il faut que je la change ! Cela m’apprendra. Je commence à m’inquiéter. Je me stoppe dans une petite clairière et j’entend le craquement de branchages. Mon cœur s’accèlère. Je reprend la route, et toujours ce bruit, je me sens comme observer. Et je commence à courir et d’un seul coup je me retrouve prisonnière dans un filet qui s’est rabbatu sur moi. Je crie, je crie.
La nuit commence à tomber, j’ai froid. Plus aucun son sort de ma gorge. J’essaie de sortir de là mais impossible. Je m’endors fatiguée dans cette position inconfortable. C’est alors que je tombe brutalement au sol, et cela me réveille brutalement, complètement désorientée.
- Ah la princesse aux bois dormant est réveillée, me dit cet homme
Je le remercie de m’avoir libérée. Je suis complètement gelée, courbaturée par l’inconfort de ma position durant la nuit, sans parler du fait que je suis affamée !. Cet homme me regarde bizzarement il me sourit, n’appelle personne… je lui demande comment retrouver mon chemin.. IL m’indique la route à prendre mais sans que je puisse faire quoi que ce soit, il me prend par-dessus son épaule comme un vulgaire paquet. Je lui donne des coups de poings dans le dos, mais il est si fort, et je n’ai plus de force.
- ca ne sert à rien de crier ma belle, personne ne peut entendre. Quand on se prend pour le chaperon rouge, on risque de croiser le grand méchant loup.
Il me dépose sans ménagement et me cache le visage. Il m’attache les mains, me met un collier et me tient par la laisse. J’avance sans savoir où aller. Je tire sur ce lien, mais je sais qu’il est trop fort pour moi.
Je sens le loquet d’une porte s’ouvrir. Il me demande d’avancer mes poignets, il me les libère.
- Ne bouge pas ma jolie, me dit il.
Et là j’entends le bruit de chaines.. mais que fait il ! j’hallucine, il est en train de m’enchainer.
La porte se referme. J’ote cette cagoule de mon visage. La pièce est éclairée à la bougie, Un lit, des couvertures, une armoire, une douche… La première chose que fait est de me soulager sur les toilettes.
Au travers cette porte, il y a un trou , j’essaie de voir à travers, mais l’ouverture se fait par l’extérieur.
De là, mon ravisseur me parle et ouvre ce loquet.
- Tu vois, tu es bien traitée. Tu auras tout ce que dont tu as besoin. J’aime les femmes élégantes, belles, intelligentes et à mes pieds. Si tu écoutes tout ce que je te demande, ta vie n’en sera que plus agréable, sinon tu me verras dans l’obligation de sévir. As-tu bien compris ?
- Je dis oui.
- déjà tu vas me changer de tenue, tu trouveras dans cette armoire tout ce qu’il te faut pour te faire belle pour moi. D’ailleurs ce soir, tu dineras avec moi. Fais toi belle et ne me décoit pas.
J’en suis déconcertée avec ses manières alors qu’il a été si bourru avant. J’ouvre l’armoire et y découvre des tenues si féminines que je n’en crois pas mes yeux. Je me dis que c’est une hallucination… De même sur la coiffeuse, des produits de maquillage de rouge à lèvres. Je doute que je sois la première femme à être ici.
Il m’est très difficile de m’habiller avec ce collier autours dont la chaine est attachée au mur.
Il ouvre ma porte en grand et j’y découvre un homme élégant se dirigeant vers moi. A l’opposé de l’homme qui m’a amenée ici, et pourtant c’est bien le même homme. Il s’approche vers moi, fais le tour de moi et me félicite de mon choix et de ma présentation. Il détache de mon collier cette chaine et m’invite à passer devant lui. Nous empruntons un tunnel dont le sol est pavé. Les murs sont humides. Quel lieu étrange. Je découvre cette grande salle tout en pierre et complètement aménagé, Fauteuils, un magnifique lit, puis plus au loin j’y aperçois une grande croix, et des fouets, et autres choses accrochées contre la parois. Je me retourne et décide de courir, mais je me heurte à sa stature. Il me prend dans ses bras et m’etreint.
- Tout doux, je ne te ferais aucun mal sans ton consentement. Me dit il au creux de l’oreille. Il lève mon menton avec ses doigts et me caresse la joue.
Il m’invite à aller m’asseoir, en toute civilité sur cette magnifique chaise tout en velours rouge, et me sert un vin rouge, un bordeau, un château Le Puy.
- A notre rencontre et aux plaisirs qui en viendront.
Nous buvons, et dégustons les belles agapes. Il me regardent avec une telle insistence qu’il me trouble. Tu m’appelleras Monsieur. Tu seras Sabrina pour le moment. Eh oui, je me suis permis de fouiller tes affaires..
Je fronce les sourcils pour commencer à parler : Il me dit.. non.. ce n’est pas le moment pour une complainte, profitons de ce moment.
La soirée est tellement agréable que j’en oublis presque ce qui m’arrive et où je suis. Il me reconduit à ma chambre, m’enchaine à nouveau et repars.
Je découvre que sur mon lit « Un contrat ». je me demande ce que c’est que cela. Mais qu’est ce que cela fait sur mon lit.
Je commence à lire...
Exécution des ordres.
Je me demande à quoi rime ces questions avec le choix : Refuse de le faire, jamais essayé, déjà fait et une échelle d’intérêt entre 1 et 5
* Suivre et respecter les ordres ?
* S’agenouiller devant son maitre ?
* Être mise au coin ?
* Être mise en cage,
* Être mise en cellule
* Être mise dans le coffre d’une voiture
* Être mise nue devant un public
* Le contrôle de la respiration
….
Ces questions me font sourire.. car s’il croit que je suis ce genre de femme ! N’empêche elle traverse mon esprit.
La seconde page me fait grossir les yeux :
Pratique Sexuelle
* Boules de geisha
* Glace sur le clitoris,
* Glace dans le vagin ou l’anus
* Donner un cunnilungus
* Recevoir un cunnilungus
* Dilatation vaginale,
* Dilatation anale
* Porter un plug anal,
* Porter un didlo télécommandé par Monsieur
* Etre exhibée à un public en étant prise par Monsieur
* Se faire prendre à la chaine
* Double pénétration
* Gang Bang
* Bisexualité
Mon esprit se trouve davantage…
Vêtements et accessoires
* Porter les vêtements choisis par Monsieur
* Porter un bâillon en tissu
* Porter un bâillon mord de cheval
* Porter un bâillon en ruban adhésif
* Bandeau sur les yeux
* Porter une ceinture de chasteté,
* Porter un collier en privé
* Porter un corset
* Bondage plusieurs heures
* Shibari
* Être enchainée
* Être ficelée
* Être entravées
* Etre suspendue debout.
* Être surspendue à l’horizontal
* Harnais
* Immobilisation
* Momification
* Menottes et fer
* Dormir attachée
* Cire en général
* Cire sur les seins
* Cire sur le sexe
* Cire sur les fesses
* Lavement pour nettoyer
* Lavement pour rétention d’eau vaginal
* Lavement pour rétention d’eau anal
* Pinces aux seins
* Pinces au sexee
* Attachée sur une croix
* Pince à linge….
Ce questionnaire me laisse complètement abasourdie. Je devine ce qu’il attend de moi mais souhaite m’en rendre complice. Je dois reconnaître que je suis passée pour tous mes états et que cet homme me fait de l’effet.
Certains mots de la liste me font apparaître des images obsènes dans le tête alors que je suis captive. Je jette de colère tout ça sur le sol. Et me réfugie sur le lit.
Le lendemain matin, il m’apporte un petit déjeuner avec tout ce que j’aime.. Mais quel homme attentionné et à mes soins. Je me laisse avoir par ce comportement car i ll ne m’a fait aucun mal. Il me demande de ramasser ce que j’ai jeté par terre, et que ce n’est pas le comportement d’une femme civilisée.
Il dispose le petit déjeuner à distance où je ne peux l’atteindre avec mes mains. Il m’ordonne de me mettre à genou. Allez.. à genou me dit il d’une voix douce.. où alors je deviendrais plus méchant.
Je m’execute. Il me demande de formuler des excuses immédiatement.
- Je suis désolée de mon comportement et d’avoir jeté ce contrat par terre.
- non.. mieux que ça… soit plus sincère et n’oublie pas de finir ta phrase par Monsieur.
- Je suis sincèrement désolée d’avoir jeter ce contrat par terre, tout ceci est nouveau pour moi,Monsieur.
- Bien, j’accepte ton ignorance mais pas ton comportement. Tu seras priver de déjeuner.
Le temps passe, j’ai faim. La porte s’ouvre à nouveau. Allez, à genoux ! tu dois m’accueillir à chaque fois ainsi. Je m’execute.
- Que tu apprends vite ma belle. Tu vois ce n’est pas compliqué. Tu baisseras toujours le regard en ma présence.
Il me détache et me conduit à nouveau dans cette pièce. Il m’attache à cette croix. Sa voix est si rassurante et pourtant il m’attache. Je me sens paradoxalement en sécurité.
Sais tu ce qui arrive aux vilaines filles qui ne sont pas obéissantes ?
- Je commence à répondre et je lui dis que je ne suis pas une vilaine fille.
Et là il découpe avec un ciseau le t shirt que j’avais décidé de porter pour la nuit. Il découpe aussi mon soutien gorge. Je me sens honteuse ainsi. Il admire mes seins. Il les prend dans sa main et les cajolent avec une telle tendresse. Que tu as de beaux seins, je vais en prendre le plus grand soin, je te le promet. Il les prend en bouche, les mordille, les lèches, les pétris.
-Alors ma belle, n’aimes tu pas cela ? me retorque t il
Il ne peut que constater que mes tétons pointent, signe de mon excitation et de ce moment érotique que je suis en train de vivre, le plus érotique de ma vie. Il me laisse ainsi les seins à l’air.
Je m’habitue à sa présence, et je sens qu’il ne va rien faire contre mon gré. Il me dit que ce soir, je dois avoir répondu à son questionnaire. Il me renferme à nouveau.
Je n’arrive plus à savoir si nous sommes le matin, l’après midi ou le soir. Je n’ai toujours pas vu la lumière.
Il me dit, tu as deux choix ma belle :
* Accepter ce contrat et le remplir
* Ou je te laisse repartir et nous ne nous reverrons jamais.
Je suis si intriguée, aucun homme ne m’a jamais fait cet effet… son regard se plonge dans le main.. et j’ai décidé de baisser les armes… Oui Monsieur, je souhaite remplir ce contrat et le signer.
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Mason Close.
Les cartons d’invitations, à nos membres les plus fidèles, ont été envoyés.
L’adresse se situe dans un hôtel particulier, qui était dans le passé une maison close. On devine de part l’architecture la majesté du lieu. Le sol en marbre, de magnifique colonne, un escalier monumentale se séparant en deux pour se rendre aux différents étages.
Le thème de la soirée est de recrée l’atmosphère des maisons closes et de se replonger dans cet univers érotique. Des fauteuils circulaires, des méridiennes, un piano, des rideaux en velours qui tapissent les hautes fenêtres pour plonger le lieu comme une atmosphère feutrées. L’éclairage est tamisé.
Des femmes, au corps à moitié dénudés joueront l’attraction de la soirée. Chacune a pu choisir son style, une nymphe, une danseuse orientale, une mondaine. Mon choix s’est porté sur une long kimono noirs, les manches sont amples et très longues, et touchent le sol, je porte un soutien gorge complètement ouvert et j’ai parés mes seins de magnifique bijoux scintillants. Je porte une culotte où de nombreuses perles tombent sur mes cuisses et des bas qui sont rattachés par les jaretelles. Ma tête est coiffé de bijoux et d’une pièce maîtresses avec des plumes et mes bras habillés de longs gants noirs
Une multitude de colliers tombent sur mon cou mes seins. J’avais envie de m’inspirer de ces femmes de sérail.
Je dois me préparer pour le spectacle de ce soir, où je jouerai avec mes magnifiques éventails géants en plume d’autruche. Ils ont été installés au centre de ce hall. J’aime beaucoup en jouer car c’est très suggestif et me permet de garder mon coté joueuse et mystérieuse, juste ce qu’il faut pour attirer le regard.
Mon numéro commence par Banned in Boston, une musique langoureuse, parfaite pour l’effeuillage.
Je sens la lumière sur moi, les regards se posent sur moi, arrivant en haut de cet escalier. Je prends une démarche élégante pour descendre les marches. Je joue avec mon kimono, je glisse mes doigts sur le revers et je le laisse tomber avec négligence pour dévoiler mon épaule, puis je le remonte, je fais de même avec l’autre coté. J’avance parmi les invités, effeurant de mes doigts leur joues, leurs cuisses. Ils essaient de s’approcher, mais je les repousse. Soudain, je repère un homme dont le regard me perce. Je le regarde droit dans les yeux, je m’avance, puis me retourne, et défait de mon kimono. Il est assis sur cette méridienne. Il a vu imprenable sur mes fesses et je sens qu’il aime voir ses perles qui lui permettent d’entrevoir mes fesses.
Je repars au milieu de la pièce, Je prend le doigt d’un gant dans ma bouche et le tire, je renouvelle cette opération jusqu’à ce que je retire longuement ce gant… puis je le jette au sol. Je fais de même avec l’autre. La musique se fait plus langoureuse, et je m’empare de mes éventails de plume, où j’entame comme une danse du cygne.. Je laisse juste à mes hôtes entre apercevoir mon corps.
Une fois ma danse terminée, les messieurs ou dames désireux une danse privée doivent payer.
C’est là que l’homme au regard perçant, m’achète pour toute la soirée. Il ne dit pas un seul mot. Il m’étreint du regard, me prend par la main. Nous montons les marches et nous nous retrouvons dans une pièce magnifique. Des dorures de partout, un lit avec des pinacles de part et d’autres, un salon privé avec de multiples voilages.
Il me regarde dans les yeux et m’ordonne de danser pour lui. Il s’asseoit, et me prie de danser sur lui assise sur ses genoux, le dos tournés à lui. Il ne me touche pas. Puis il me dit qu’il en veut pour son argent.
Il fait entrer un autre homme dans la pièce, je suis intriguée, curieuse, mais craintive. Il me demande de danser pour lui. Celui-ci ne se gène pas pour poser ses mains sur moi, il me claque les fesses comme si j’étais à lui. Je ne tolère pas ce manque de respect. L’homme au regard perçant ne tolère pas mon inconduite. Il se lève, se met à ma hauteur, enlève ma coiffe, et fait basculer ma tête en tirant mes cheveux par l’arrière. Il maintient une pression avec ses doigts autours de ma bouche et m’assaille d’un baiser froid. L’autre homme me bande les yeux. Je perds tous mes repères. Il me dirige vers ce lit, et m’attache de part et d’autres de ces pinacles. Le dos face aux sofas.
Et là je sens leur main me palper. Celui qui me parle, je sens son excitation dans son souffle, et il me dit qu’il prendra un plaisir à me baiser. Il me passe sa main sans ménagement sur mon sexe, et me fesse. Je sens une cravache parcourir mes courbes et un coup part entre mes fesses. Il m’ordonne d’écarter mes cuisses. Il me pénètre sans ménagement, tandis que l’autre homme s’est mis sur le lit, et il s’empare de chacun de mes tétons, et me les cajole. Je suis prise entre la queue de cet homme fou furieux et de cet homme si doux. Je suis interloquée. L’homme qui me pilonne me tire les cheveux en arrière, et l’autre enfonce ses doigts dans ma bouche. Quelle belle putain tu fais, me dit il.. Voilà comment tu mérites d’être traitée. C’est un honneur que nous te faisons. Sois en digne.
Toujours les yeux bandés, il me détache les poignets, et me les attachent dans le dos. Je dois m’empaler sur une queue, à califourchon. Pendant que je fais des va et vient sur cette queue, je sens des doigts pénétrés mon cul. Je sursaute. Je dis non !! C’est là que l’homme sur qui je suis à califourchon, m’attire vers lui et plaque ses bras tout autours de moi. Je suis impuissante. Il garde sa queue en moi, et l’autre me dilate complètement. Je sens qu’il a craché sur mon fion pour que ce soit plus facile. Un doigt, deux doigt… trois doigts.. Il m’insulte.. Puis il m’encule. Je sens ensuite ces deux queues en moi. C’est une première pour moi. je me sens honteuse mais excitée. Et là j’entends : tais toi, on sait que tu aimes ça, regarde comme tu es dégoulinante.
Ils éjaculeront tout deux sur moi. Il me laisseront attachées toute la nuit, et me baiseront à tour de rôle ensemble, sans que je ne sache qui me prenait.
A l’aube, je suis épuisée par cette nuit de baise. L’homme au regard perçant est à mes coté et me caresse le dos.. et me dit.. Acceptes tu d'être l'objet de mon plaisir?
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J’ai reçu par la poste un colis. Je m’empresse d’ouvrir cette boite legère en bois magnifique.
Le fond est en velours noir, une lettre en vieux papier enroulé fermé d’un ruban rouge attire toute mon attention tout comme ce masque Je déserre le ruban et commence à lire le contenu :
Nous serions ravis de vous compter parmi nos invités, à notre bal masqué qui se tiendra le Samedi 30 Juin au Château de Tilloloy. Il est impératif de porter votre masque ainsi qu’une tenue baroque. Une chambre vous a été réservée.
Je regarde sur internet et découvre ce magnifique château, ses écuries, sa chapelle et son magnifique parc.
Mon cœur s’emballe à l’idée de me retrouver dans ce magnifique château? Je suis enthousiasmée comme une jeune écolière ! Mais qui peut bien m’envoyer cette invitation ?
Elle n’est pas signée par une main… juste marquée par des armoiries.
Je suis tellement intriguée, presque fascinée car j’ai toujours rêvé de participer à un bal costumé masqué. Tout m’inspire, la musique, le lieu, le thème. Et là 10 000 questions : qui a bien pu me l’envoyer , que vais-je mettre ? où vais trouver une robe baroque, où vais-je dormir ? comment me coiffer ? quel parfum porter… et toute l’intendance.
Le grand soir est arrivé. Je porte une perruque avec une coiffure assez sophistiquée, un maquillage avec un teint clair et du rouge à lèvres rouge à mes lèvres. J’ai également un éventail en plume d’autruche avec lequel je me délecte de jouer pour cacher mon sourire. Mon masque en dentelle noir me colle à la peau.
J’arrive d’une main tremblante à l’entrée de ce château. Je m’avance jusqu’à son entrée. Des bougeoirs, des lustres en cristal, des chandeliers, la musique est fascinante. Je me sens transportée au XVIII eme siècle. Curieuse, je m’avance de salle en salle, je monte aux différents étages, je redescends par ce magnifique escalier de pierre… Quelle beauté.
Je m’appuie contre une colonne et observe ce magnifique spectacle , tout le monde est masqué. Je m'imagine des histoires, des intrigues. Qui serai je ce soir ? vainquerai je ma timidité ?
Tout un coup je sursaute.
- Bonsoir Belle Inconnue.
Cet homme s’est rapproché de moi avec des pas de velours, j’en ai sursauté. Mon corset me serre la taille et ne fait qu’accentuer mon décolleté.
Je me retourne et nos visages sont proches. Je me sens captiver par ses yeux noirs persants.
- Aimez vous jouer ? me dit il
- Intriguée, je répond.. oui
- Je vous propose une partie de cache- cache à travers le château.
- Si je vous retrouve, je pourrai faire de vous, ce qu’il me plaira.
Amusée, je lui répond essayez toujours.
Nos chemins se séparent, il m’a laissé 10 min.
Avec ma longue robe, il va m’être difficile de me cacher. Je passe de portes en portes, de chambres en chambres.. trop simples. D’un seul coup, une porte suscite mon intérêt non loin de l’escalier.
Je l’ouvre et un autre escalier descendant vers le bas s’ouvre devant moi. Des flambeaux au mur éclaire mon chemin. Voila la cachette idéale ! J’y descend, et me cacher derrière une petite alcove.
Mon oreille est intrigué par des sons… des bruits de ferrailles, des gémissememts. Mais où suis-je !
Le temps passe, il me m’a pas trouvé ! Je souris de ce coté maline en moi. Je m’avance pour découvrir ses pièces cachés quand tout un coup, je sens une main s’abattre sur ma bouche : Je t’ai trouvé ! Maintenant tu es à moi et je vais faire de toi ce que je désire.
Il ne se gène pas pour effleurer de ses mains gantés mes seins.
Il me fait avancer et pénétrer dans une pièce sombre, presque lugubre, eclairée toujours par des flambeaux. Accrochés au mur, des anneaux, des chaises, des cordes puis je remarque d’autres accessoires qui me font grandir les yeux
Je souhaite sortir, je me débat. Il me regarde et souris :
- quelle biche aux abois, me dit il. Je vais prendre un très grand plaisir à t’apprivoiser, jusqu’à ce que tu sois à mes pieds, douce et soumise.
Il arrive à grands pas à moi, me plaque contre le mur et saisi mes poignets au dessus de ma tête.
- Tout doux ma belle, plus tu seras sage et obéissante, plus doux sera ta punition.
Je me débat, alors il m’attache et accroche mes poignets à une corde, fixé à un anneau au plafond.
Je me retrouve sans défense, prise au piège, que vais-je faire maintenant?
Il déchire ma robe comme si j’étais une vulgaire putain.
- Voila qui est mieux ! me lace t il.
Il dégraffe légètement mon corset pour en faire sortir mes seins, il les pétrie, serre mes tétons .. j’en lache un cri de douleur. Je proteste :
- Tais toi, si j’entend encore une protestation, je te fouette. Vois tu ce fouet là bas ?
Et là j’ai peur, je trésaillis.
Je me retrouve complètement immobilisé. Jambes écartées, seins à l’air, les bras au dessus de ma tête.
Finalement, il décide de se saisir du fouet et de me fouetter pour me rendre plus domptable. Il me fait même compter les 5 coups qu’il me donne. Puis il se rapproche de moi, essuie de sa main les larmes qui coulent de mes yeux et me caressent le visage.
Voila qui est mieux me dit il ! Ai-je toute ton attention maintenant?
Je hoche de la tête et je dis oui.
Il détache mes poignets et me fait aller vers une sorte de cheval d’arçon. Il attachent ma taille à ce cheval, et mes poignets de par et d’autres, tout comme mes chevilles. Je ne peux pas bouger ni me mouvoir.
- Quelle belle pute tu fais, me dit il
- Je vais m’occuper de toi, comme il se doit.
Ma posture lui offre mes fesses, mon cul et ma chatte. Je sens qu(il aime regarder ce dessin, le sillon de mes fesses et l’ouverture que dessinent les lèvres de mon sexe.
Il m’insère sans ménagement un gode dans ma chatte, attaché à un manche et s’en amuse. Honteusement j’en mouille.. Il se rapproche et me claque les fesses.
- Il met ses doigts dans ma bouche et me demande de bien les mouiller.
- Il me caresse les cheveux.. et me traite de brave chienne bien docile.
- Il plante un doigt, puis deux… puis trois.. puis un quatrième, j’en ai mal.. Il me dit
-ferme là ! et prépare toi à recevoir ma main dans ta chatte de salope. Tu ne mérites que ça.
Il accompagne tout cela en me mettant un doigt dans le cul.
- T’aime ça en plus, tu as vu comme tu mouilles, petite chienne.
Voila… ta chatte est à présent disponible pour recevoir toutes les queues. Eh oui une chambre t’a été réservé.. eh bien la voici, il faut bien payer son du !
Un second homme arrive. Lui se met devant moi et me force par la bouche, le second me pilonne en me faisant, m’insultant, me demande si j’aime ça.
Un troisième homme entre, puis plusieurs personnes. Je suis le spectacle de la soirée sans le savoir. Une femme s’approche de moi et écarte mes fesses pendant que je me fais prendre, et insère un doigt dans mon cul et en joue.. Elle me susure à l’oreille quelle bonne chienne je fais.
Puis elle se saisit d’un gode qu’elle enfonce dans ménagement dans mon cul…
La nuit ne fait que commencer…
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Je t’ai préparé une surprise… tu m’attends dans le salon. Je me prépare…une tenue sexy, des bas, des chaussures à talon, une guêpière et un string assorti. Une robe pour emballer le tout. Je te rejoins, m’approche pour t’embrasser. Un début de striptease, où je te laisse entrevoire mes bas, avant de retirer ma robe… tu observes mes formes, joliment mises en valeur. Je me caresse… mes mains glissent sur mes jambes, remontent entre mes cuisses, passent sur mes fesses nues, mes seins emprisonnés dans leur cage de tissu. Je caresse mon décolleté. On s’observe, je fais glisser mon string le long de mes jambes… je prends mon temps, démarche langoureuse, pour te le remettre, avant de m’installer confortablement dans un fauteuil, en face de toi. Je me caresse, libère un de mes seins que j'empoigne fermement, léger pincement sur le bout pour faire pointer un peu plus mon téton, hatiser mon plaisir masochiste. Mon autre main se love entre mes cuisses... j'écarte mes jambes, un talon sur l'accoudoir, l'autre au sol. Position obscène, te laissant observer ma chatte ouverte...mes doigts qui glissent entre mes lèvres, les écartent.. un doux va et vient... pour faire venir mon plaisir.... effleurer mon bouton... je ferme les yeux, deux doigts me pénètrent...cherchent à faire monter mon plaisir...je me concentre, me laisse aller... les caresses de mes doigts en moi, l'envie de plus, plus fort... je sors un plug ventouse, le fixe au coin de la table basse... m'empale dessus, mon bassin bouge, je gémis doucement, t'observe... ton sexe fièrement dresser dans ta main.... je l'imagine en moi, me transperçant, me dilatant... envie d'un peu plus, je sors mon jouet vibreur et applique sa tête sur mon bouton déjà gonflé de plaisir... c'est si bon... une première vague de plaisir explose.... je coule... cet engin diabolique qui me fait lâcher prise... je m'allonge dans le canapé à côté de toi, prends le rabbit que j'enfourne dans mon sexe dégoulinant... plus rien ne compte, juste ce besoin impérieux de jouir encore, et encore ...
Tu ne tiens plus, te jetes sur moi pour plonger ton sexe en moi, tu cognes en moi, au fond de moi... mes orgasmes s'enchainent, tu te déchaines me retournes et plonge dans mon cul étroit... c'est fort, un peu douloureux, intense et tellement bon.... ta main claque sur mes fesses.... je perds pieds.... t'abandonne mon corps, tes mains tirant sur mes seins, ton sexe me défonçant... je coule délicieusement... et tu finis par exploser en moi.
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1- j'ai un angiome tubéreux sur le visage, beaucoup moins visible que ds mon enfance mais ca m'as valu les jolis surnom de "la cramé" et la "contagieuse"...et mon crapouillot de la part de ma mère mais c’était affectueux
2- je regrette d'avoir du être la nounou pour un couple d'amis de mes parents, a la finale je devais m'occuper bien plus souvent du papa que des enfants. j'avais 14 ans
3- je suis pas maternelle
4- a 16 ans, je me suis prise des droites dans la gueule accompagné de "salope" pendant une demi heure par ma mère quand elle a découvert ma sexualité active.
5- quand les gendarmes on dit a mon ex "elle vous a peut être quitter en douce", il a répondu "impossible, elle serait jamais partie sans son PC"
6- je supporte mal le silence ambiant
7- la mort n'est qu'une étape, j'ai vu des fantomes
8- Mon père aurait préféré que je ne vois jamais le jour
9- dans la disposition de mes meubles, les portes sont toujours dans mon champs de vision
10- je suis plus salé que sucré... j'adore les gateaux apéro
11- Madame rêve...un peu trop.
12- j'ai beaucoup de mal a parler de moi
13- je suis pas tjrs delicate quand je suis franche
14- je m'entends mieux avec les hommes que les femmes, elle n'aiment pas ma liberté d'esprit et ma tolerance dans le couple...ni que je leur dise que leur bonhomme ont bien du courage pour les supporter...(délicatesse légendaire je vous dit...)
15- pendant longtemps, ma 1ere pensée du matin, au reveil, c'etait merde...je me suis encore reveillée
16- je suis partie de chez ma mere a 18 ans et 1 mois
17- j'ai accouché de ma fille a l'aube de mes 19 ans
18- je suis pas comme ma mère
19- j'aime tt ce qui touche a l'erotisme et la sexualité
20- je bois 2L de coca par jour
21- je suis ponctuelle
22- vers 10-11 ans j'ai decouvert que les jets de la piscine donnaient d'agreable sensations sur ma mimine
23- un homme torse nu en jeans attise mes sens et rendent mes yeux tt brillant
24- comme si cela suffisait pas, mon vrai prenom est aussi atypique que mon visage, l'histoire de ce prenom m'as toujours fait sourire...jaune...
25- quand je n'ecoute pas de musiqque, je la marmonne
26- mon meilleur ami a aussi été mon 1er Dom
27- je ne sais pas etre egoiste
28- chieuse, mais pas chiante
29- je n'ai jamais été amoureuse du pere de mes deux grands, il a été une "excuse" pour quitter le domicile familiale
30- qd je fais une nuit blanche, je deteste entendre au petit matin les 1er petit zozios et voir le jour se lever, c'est en generale là que je part me coucher
31- la 1ere BD erotique sur laquelle je suis tombé, chez des amis de mon pere, au milieu des luky luke et lagaffe, etait ex libris eroticis, j'ai adoré du haut de mes 12 ans et demandais souvent qd est ce qu'on retournait labas... pour la collection de lagaffe...biensure quoi d'autre ?
32- a 7 ans j'ai vu ma mere et celui qui allait devenir mon pere faire des galipettes, je les ai regardé jusqu'a la fin
33- la seule chose de bien rangé chez moi c'est mon PC
34- j'aime la sensualité, pas la vulgarité
35- j'adore scene de menage
36- j'ai souvent héritée du petit nom "ma puce"...vu que je depasse pas le metre 50
37- Mon fils et moi aurions pu mourir le 18 septembre 2014, 106 contre deux camions de chantier,
3 tonnes x2 contre 700kg, bizarrement j'ai pas fait le poids...
38- le matin j'ai une tete de con et je parle pas
39- je deteste d'ailleurs le matin...quand mon reveil sonne je lui reponds avec amabilité de fermer sa gueule
40- ah oui je parle un peu vulgairement parfois...bon ok souvent
41- j'aime l'ironie et l'humour noir
42- je prend tres bien les choses, parfois trop bien, alors que parfois je devrais pas, je me vexe pas facilement
43- j'aime pas les fleurs, a part la rose noire, mais j'aime les plantes vertes, dommage j'ai reussi a faire crever un ficus, pourtant on peut pas dire que ca demande beaucoup d'entretiens...
44- je m'ennui devant la télé
45- je suis tres frileuse, moi qui adore ne porter qu'un tee shirt, je suis malheureuse en hiver, pas de bol la Normandie c'est pas la meilleur region niveau chaleur...
46- ma mere a lacéré ma passion pour les chevaux en refusant que j'en fasse mon metier, motif : ecole trop loin de la maison pour me surveiller
47- j'avais 50 francs d'argent de poche par mois a partir de mes 16 ans
48- j'ai commencé ma premiere cigarette a 13 ans, une gitane piqué avec des copines lors d'une soirée des parents a la maison, ptin c'etait degueu...je suis devenue fumeuse reguliere a 16 ans
49- a 17 ans, mon petit ami m'as bourré la gueule pour coucher avec moi
50- tant qu'on est dans le sujet je bois rarement, 2-3 verres de malibu on va dire tous les 6 mois ou tt aussi rarement et qu'un seul, ca monte vite au crane, kir vin blanc au resto
51- j'aime qd MON HOMME me dit les choses cash, plutot que de me sortir les violons...et l'orchestre j'en parle meme pas...
"Cheri ce soir tu me vois pas! - ah bon tu sors? - non je t'encule." par exemple...quel romantisme...j'ai bien dit MON HOMME !
52- sinon je ne trouve plus rien a rajouter.
53- ma plus grande terreur est de voir une défenestration.
54- j'aime pas lire, je depasse rarement le titre, le seul livre que j'ai avaler jusqu'au dernier mot, c'etait antigone de Jean Anouilh.
55- j'ai herité du gene nocturne de papa, donc couche (trop) tard
56- je cherche pas le contacte humain, plutot solitaire
57- je suis caline
58- il m'as fallu 6 mois et un cauchemar pour comprendre et accepter que mon 1er fils etait mon fils et non pas une erreur de parcours
59- j'ai des enfants formidable...
60- je deteste parler au telephone
61- j'ai un genoux foireux, j'ai peur que ca me pose des soucis pour les cordes
62- j'adore commencé une gaterie au repos et la sentir prendre forme sous mes va et vient
63- j'ai pas le souvenirs de bons moments passées avec ma mère
64- la seule personne avec qui je n'ai aucun mauvais souvenirs etait ma grand mere
65- j'aime pas les chats, enfin si, chez les autres, le mien s'apelle mimine...ou connard...
66- j'ai du bosser pas plus de 3 mois dans ma vie
67- je suis pas venale, pas depensiere, parait meme pas assez, je sais pas vraiment me faire plaisir
68- je n'ai ni Dieu ni Maitre, mais je respecte les croyances et convictions des autres
69- un peu raleuse, mais souvent avec humour
70- je suis pas la meilleure femme de menage, mais j'aime faire la vaiselle avec la musique ds les oreilles
pour finir une anecdote signé mon deuxieme et dernier fils:
fils dit : merde !!!
maman dit: non on dit zut
plus tard papa taquine maman et maman dit : je t'emmerde
fils repond: non maman on dit je t'enzut !!
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08/08/2016
Je me qualifierai pas de Soumise, ni dans l’âme, ni dans le caractère, mais je peux l’être dans l'attitude je dirai plutôt borderline, j'aime le D/s, la cérébralité, le douceur comme la violence, un peu maso, ouverte d'esprit et plutôt débridée.
La première fois que j'ai entendu parlé du BDSM, c'etait via une plateforme de jeu 3D, en 2013, la discussions s'est engagée et nous avons longuement parlé du sujet, enfin plutôt lui du coup, puis çà m'as intrigué....rien d’étonnant pour quelqu'un qui aime la sexualité et qui en est curieuse quelque soit sa forme, donc j'ai fouiné le sujet, par différent forum, site, et discussions avec des Doms, très vite je me suis faite mon idée....Moi Soumise ? JAMAIS !!!... mouai on en reparlera hein....ceci dit, j'ai vite compris le cotés sain de ses relations, cette façon de tt dire, d’être honnête, dont les choses sont posées et claires, contrairement au vanille ou finalement tous l'monde y l'sais, mais personne y'l'dis.
J’étais en couple à ce moment là, couple qui commençait à vaciller. la décadence à continuer et moi pendant cette année je continuais à m'informer sur ce monde, puis viens septembre 2014, le 18 précisément, jour où j'ai eu un accident important de voiture avec mon fils, pour faire court, une tite 106 contre deux camions de chantier type master et taille au dessus bah j'ai pas fait trop le poids hein, et puis s'en ai suivi une série de coup de massue sur le coin de la gueule durant 1 an, mon couple vacillait de plus en plus, et moi, je réalisais de plus en plus que je ne voulais plus vivre comme ça... jusqu’à ce que rien ne soit plus sauvable, une lutte acharnée pour lui faire comprendre qu'il me perdait, mais en vain, dans cette période le D/s a pris un peu plus de place ds ma tete, je ressentais un besoin qu'on prenne la relève, qu'on me décharge de mes responsabilités, et surtout qu'on m'aide à surmonter ma séparation qui était inévitable, j'ai du moi même l'accepter et ca a pris 6 mois, sauf que mon ex lui la refusait catégoriquement, ça a pris 1 an pour qu'il déménage, et çà a été dur, durant ces 1 an, je lui demandais de partir...et il répondait que non. il était bien ici, qu'il me ferait chier jusqu'au bout "parceque je t'aime MOI."
J'ai eu un guide, virtuel, beaucoup par sms, plus qu'un Dominant, un soutiens morale et un coup de pied au cul aussi qd je faisais les choses de travers ou que je me laisser bouffer.
je continuais toujours à fouiner le sujet, mais je n’étais pas prête a passer au réel, vu le contexte, un peu logique, je n’étais pas dans des conditions sereine pour me lancer la dedans, puis même en perdition, il était hors de question de tromper mon ex, je voulais faire les choses ds l'ordre, d'abord clore ce chapitre. mais une chose devenait de plus en plus limpide pour moi, c’était un monde qui correspondait a ma façon de penser et a ma liberté sexuel, refoulé et bridé jusqu'ici.
Octobre2015....enfin il part....après 12 ans de couple....
Le jour de son départ, le1er, ce fut dur, pour tt le monde,
même si il était hors de question que je lui montre.
Une fois passé la porte, mon fils l'a regardé partir à la fenêtre, il m' a dit "Maman, tu viens pas dire au revoir à Papa" "Non mon Cheri...".
J'avais mal, mal d'avoir échoué, il a fallu que je paraisse forte et que je console mon fils, lui expliquer ce qu'il savait déjà,
que c'était mieux ainsi.
Le soir arrive, mon fils couché, je me suis assise sur une chaise, les coudes posés sur mes cuisses, les bras ds le vide, j'ai regardé chaque recoins du salon comme si c'était la première fois, écouté ce lourd silence, et je me suis dit à haute voix " putain..." Je venais de me prendre la réalité en pleine gueule...j' étais désormais seule, avec la responsabilité de mon fils. "et maintenant...tu fais quoi...?"
A ce jour, je n' ai tjrs pas trouvé de réponse à cette question.
le calme et la sérénité reviennent, et puis je ne me reconnais plus....mes pensées changent, mon passé si lourd que je portais depuis toujours s'apaise, semble reprendre sa place, dans le passé, et non plus dans le présent, je change d'optique petit à petit, de façon de voir les choses, moi qui était tt le temps stressé du lendemain, a présent je m'en foutais, enfin c'est pas le mot, disons que je ne trouvais pas les réponses, et je n'arrivais meme pas à me poser de questions, je ne voyais pas d'avenir, tt semblait flou et totalement inconnue. tout çà s’étend et évolue petit à petit jusqu'a aujourd'hui.
7 mois avant ce fameux octobre, sur mon jeu, je croisais un homme de temps en temps, nous parlions de tt de rien, on apprenait à se connaitre sans grande intention, enfin pour moi, vu le flinguage que je subissais je ne voyais rien d'autre.
en décembre, après un sale coup de mon ex (2 mois seulement après la séparation, et alors que la veille il me pleurait de revenir, Monsieur se tape une gonzesse....et qui plus est, en présence de mon fils -_-"), et en même temps cet homme commençait a être un peu plus explicite dans ces propos....ou c'est moi qui les entends plus clairement, alors je me laisse aller vers cette relation, après tout, ce n’était que virtuel, un jeu, et puis ça m'occuperait un peu....et le temps passe....et la relation deviens plus serieuse, moins "in game", on descends clairement tt les deux une pente "dangereuse" : le reel....les personnages s'effacent, les personnalités plus ou moins jouées, sont remplacées par notre propre personnalité, la vrai, le virtuel s'efface pour faire place au réel, Monsieur sors du placard et Mademoiselle née doucement entre ses mains....ai je dis "Moi Soumise ? JAMAIS !!!" ? ....ah bah ravale tes mots cocotte.....
le lien, les sentiments, l'emprise, et ce, des deux cotés, deviennent de plus en fort et le D/s s'installe, son cotés latin y fait beaucoup, et ça me plait, énormément, ça en devient une relation a double sens, il me fais évoluer autant que moi je le fais grandir et le révèle à lui même, une belle, forte, intense histoire qui prend fin 6 mois après, donc en juin 2016...bah vi....le vanille à découvert le chocolat....et nous voila comme deux cons chacun de notre cotés, a morfler du manque de l'autre....mais c'est comme ça, nous sommes tjrs en contacte qd même, mais plus de la même façon.
disais-je dans mes premiers mots que je ne me qualifierai pas de Soumise ? je me souviens même d'un com posté sur une de mes photos "bon courage à celui qui voudra entendre Maître dans ma bouche"
Mais j'ai été Sa Soumise...et il a été Mon Patron...comme quoi...il suffit parfois de croiser une personne, une seule...
Voilà... un complément aux 70 verités, qui abordait le passé
Voilà... ou nous en sommes aujourd'hui.
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La pluralité des goûts invite à une pluralité des formes. Ainsi, la beauté se pare de bien des courbes, aussi uniques les unes que les autres ; et c'est tant mieux !
Pour autant, je ne confonds pas silhouettes naturellement généreuses, et bourrelets négligents.
En ces lieux, on prône le plaisir, mais aussi l'esthétisme.
Conjointement, soumises et dominants évoquent, ou s'affublent à l'envie de notions plus ou moins pompeuses :
éducation, rigueur, sévérité, apprentissage, mise en valeur de l'autre...
Tout un programme, donc !
Pléthore de photos personnelles sont publiées. La grande majorité des corps proposés, crient à l'unisson :
paresse, négligence, laisser-aller, laxisme...
Alors soumises et dominants, quid de ces demandes ou promesses disciplinaires ?
Car la plus grande des rigueurs ne s'exprime-t'elle pas, tout d'abord, au travers de notre hygiène de vie (alimentaire, sportive,...) ?
Et la première des sévérités, n'est-elle pas d'y veiller ?
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Tu m'as demandé de mettre une jupe avec des bas. Par amusement, j'ai obéis. Le soir, tu es venu près de moi... j'ai senti tes mains remonter ma jupe... faire glisser mon string pour m'en délaisser."Ce soir je m'occupe de toi", et tu m'as inséré une boule de geisha... on a mangé, à chaque mouvement, je sens la bille qui cogne en moi... on a couché notre fils... puis je t'ai rejoins dans le salon...
"Déshabille toi". Je retire mon haut, fais glisser ma jupe à mes pieds. "Approche"
Je te suis, te laisse m'attacher... tu prends le paddle, me caresse les fesses, avant de le faire claquer, une première fois... les autres coups suivent et colorent mes fesses... tu les caresses et percois leur chaleur... viens ensuite le martinet que tu appliques sur mon dos, le haut, le bas, mes fesses... tu alternes... certains coups sont un peu plus dur, mais la douleur se dissipe vite, se mélange en plaisir... la bille tombe... tu glisses tes doigts en moi... je suis trempé... en peu de temps, ton sexe remplace tes doigts... quelques va vient...je gémis sous tes assauts ... tu me détaches et me plaque sur la table... ton sexe force mon cul... mi douleur mi plaisir... je te laisse me prendre ainsi.... y prend plaisir.... tes doigts glissent dans ma chatte trempée et détendue.... je jouis... coule encore et encore... et te laisse exploser en moi.... nous finissons dans les bras l'un de l'autre... reprenant notre souffle, nos esprits... avant de finir sous la douche.
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Tout à mes pensées, je m’étais pour ainsi dire déconnecté de cette réalité que je pourrais résumer ainsi :
Vache saturne s’appliquait à lécher ma queue sous la direction intransigeante de Maîtresse Wendy, qui donnait ses consignes, rappelait à l’ordre quand l’action perdait de son intensité…Au bout de quelques minutes de ce régime, elle mit fin aux mouvements de langues qui me rappelaient l’état de soumission de mon collègue, ce qui nous rapprochait, bien que nous ne nous connaissions pas auparavant…Maîtresse Wendy, j’en avais l’intime conviction, comprenait bien ses soumis, et je me disais qu’elle avait du remarquer cette sensibilité aux mots, ce plaisir plus cérébral que physique que j’éprouvais facilement. Et cela se vérifia :
- Vache saturne, vache vavient, vous êtes mes deux vaches, mes deux salopes aussi, mais avant tout, mes soumis. Et en tant que soumis, que vous soyez à mes côtés ou pas, je compte bien vous donner des ordres, des exercices à effectuer et que vous devrez exécuter, pour le simple plaisir…de me faire plaisir ! Pour se faire, j’userais d’un langage qui sera le fruit de mes choix, selon mes envies, selon mes désirs. Mais quand vous aurez à vous exprimer, que ce soit devant moi, ou via des messages, vous aurez de votre côté à employer ces mots que je vais vous apprendre. Ces mots, et pas d’autres, compris les vaches ?
-Mmmmmeuuuuuh Maîtresse !
- Un bon point pour vous, ne pas perdre les bonnes habitudes que je vous apprends. Maintenant, écoutez puis répétez autant que je l’exigerais…Vos bouches sont des ranges-bites, répétez : « ranges-bites » !
- Ranges-bites, Maîtresse.
- En tant que vache, vous le savez déjà, le sexe n’est rien de plus qu’un misérable pis. Répétez : « pis ».
- Pis, Maîtresse.
Reste votre anus….soit votre cul, ou plus précisément votre trou du cul. Répétez !
-Cul, trou du cul, Maîtresse.
- Je vous ai fait évoluer tous les deux, et vous aurez le plaisir de vous retrouver d’autres fois ensemble pour apprendre et trouver votre plaisir dans votre obéissance à votre vénérable Maîtresse. Comme je sais que la journée avance, que j’ai des obligations qui m’appellent, je vais vous laisser repartir. Toutefois, je vais d’ores et déjà vous donner certaines règles de vie et d’organisation :
-Règle première pour toi, vache vavient : me donner un numéro où je puisse te joindre pour t’envoyer des sms te donnant mes ordres. Vache saturne m’a déjà fourni son numéro, mais il a interdiction de te parler de ce qu’il a pu recevoir dans le passé, sauf autorisation de ma part. Tu me l’écriras au dos de la lettre que je t’avais écrit et qui est restée au même endroit.
Règle deux, et qui vous concerne tous les deux : Puisque vous êtes deux vaches, deux animaux, deux salopes, je vous ordonne désormais de pisser assis sur les toilettes et plus debout. C’est une habitude à prendre, et quand nous en parlerons, « pisser » sera le seul terme autorisé. Vous êtes trop grands pour dire « faire pipi », et je n’accepte pas « uriner ».
Il est évident que pour moi, malgré ton peu d’expérience vache vavient, je te considère comme l’égal de vache saturne…Le 69 de tout à l’heure, où vous vous dégustiez vos petites couilles avec plaisir, semble t’il, en était l’illustration. Quand nous nous reverrons, qui sait ? Ce sera peut être autre chose que vous lécherez, mes vaches. Vous verrez, ça fait du bien et vous en redemanderez, j’en suis sur. Donc je poursuis cette séance par cette question :
- vache vavient, que penses tu devoir lécher prochainement chez vache saturne ?
Je me sentais atrocement gêné par cette question, mais en même temps, ma nudité ne pouvait cacher l’excitation du moment, à ce moment, je savais…Je savais qu’elle avait tout compris, et qu’elle savait susciter le plaisir au delà de l’apparence humiliante. Bandant très dur, je lui répondis d’un souffle :
- Je devrais lécher le trou du cul de vache saturne, Maîtresse.
- Tu as tout compris, vache vavient. Tu le lécheras, tu dépasseras tes peurs pour moi, moi ta merveilleuse Maîtresse, celle qui te fera accéder à tous les plaisirs, à tous les tourments. Il te reste tellement à découvrir sous mon joug. Et pour cela, tu reviendras vendredi prochain au soir, tu seras la pour 19 heures, à ma porte. Préalablement, tu te seras lavé parfaitement, et je t’ordonne de bien te raser la raie de façon à ce qu’elle soit lisse…je ne saurais tolérer un écart sur ce sujet, compris ?
-mmmmeuuuh, Maîtresse !
- Parfait, ma petite vache. Dites moi, je vois vos pis bien raides….C’est sur que se voir révélées vos natures profondes a de quoi vous exciter, petites sous merdes. Mettez vous à genoux l’un à côté de l’autre, et branlez vos queues. Vous jouirez dans votre main libre, je les veux bien trempées. Allez, je n’ai pas que ça à faire !
Je me concentrais sur tout ce vécu qui serait à n’en pas douter inoubliable, il me fallut trois minutes de masturbation pour jouir, et à peine une minute de plus à vache saturne, frère de soumission. Nous récoltions notre jus sur nos mains, moi la droite, et lui la gauche.
-Bien, salopes…Chacun va étaler son sperme sur le visage de l’autre, et vous ne vous laverez que demain matin…comme ça, vous ne vous oublierez pas, et vous penserez à moi, votre reine !
J’obéissais, en même temps que je sentais cette crème blanche sur mes joues, et au fond de moi, cette question teintée de bonheur :
« si je peux penser à elle ma lumière, mon phare, ma déesse, et à lui qui m’a accompagné, comment pourrais je un jour les oublier ? »
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Ardente passion qui transcende nos âmes, enflamme nos corps
Nous attire inexorablement l'un vers l'autre comme des aimants
Bientôt, nous serons réunis à nouveau, mon Maître bienveillant
Nous scellerons cette rencontre par des accords et des encore
Chair exigeante, expressive, possessive, exclusive
Nous entraîne vers ses tentantes et délicieuses rives
Puissance de l'appel de nos êtres trop longtemps en attente
Luxuriante, sauvage comme une forêt vierge à l'aube naissante
Ah ! ces grains de notre peau qui s'échauffent lentement
Sous nos doigts avec délicatesse sont effleurés tendrement
Notre quête de plaisirs et de joies intimes ne fait que grandir
De tous les tabous, nous n'hésiterons pas à nous en affranchir
N'attendons plus un instant pour vivre notre ardente passion
Sur tous les temps, par tous les temps nous la pratiquerons
Telle une bourrasque, dans sa belle et saine fulgurance
Elle favorisera un autre éveil de nos corps et nos intimes sens
Le 13 octobre 2016
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J'ai sentie la corde de coco sur ma peau nue, caresse irritante... frottement troublant... les cordes m'enserrent.. glisse sur ma poitrine, la fait ressortir... la corde frotte mes tétons qui s'érigent... tu y places les aimants... je mords ma lèvre avant de m'habituer à leur présence...
La corde passe au creux de ma taille, avant de descendre sur mon sexe... tu t'amuses, la fait glisser... un va et vient troublant.. une douce torture... le noeud de la corde frotte sur mon bouton... un supplice...
Mes cuisses ouvertes, tu t'amuses de mon indécence... de mes réactions... mon sexe qui palpite... se rebelle et réclame en même temps..
Ma main caresse ton sexe, à ta demande... il grossit sous mes doigts... effet du plaisir que tu me procures, ou du va et vient de ma main... Nos regards se croisent...
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Le corset est un objet sans gravité, objet de désir, de contrainte, il enjolive le corps des femmes. En latex, en satin, en cuir, il se transforme en tableau pour mieux créer le contraste du corps. L'objet est comme la gaité au théâtre, il échelonne le message du corps , depuis la grossièreté jusqu'au raffinement le plus exquis.
Tout le monde sera d'accord pour dire que le corset est une affaire de matière, de corps, de séduction, de désir, de sensualité. Le corset est le "délicat "au second degrés, le plaisir, une affaire de toucher qui raconte des histoires, Si on écoutait son ventre serré dans l'objet, on dirait aiii, stop, par pitié, quant la tête dit encore, je veux, serrez encore Maître........
Lili
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Article original de Gaëlle-Marie Zimmermann : http://www.hellocoton.fr/to/16J4g#http://autourdusujet.free.fr/index.php/2013/11/21/le-romantique-de-la-bite-un-vrai-prince-charmant-pour-les-sentimentales-de-la-chatte
"Aujourd’hui, Ô Lectrice à la fesse rieuse (donc les culs tristes peuvent aller jouer ailleurs), j’ai envie de te parler de romantisme… Car le romantisme, c’est un peu une valeur phare, sur ZoneZeroGene.
(Un ange passe)
J’aimerais par conséquent rendre hommage à une catégorie d’hommes particulièrement chère à notre chatte notre coeur… Ces hommes qui, tout en délicatesse et en subtiles attentions, savent nous combler, nous les femmes. Nous gratifier, nous émouvoir jusqu’au plus profond de nous-même (c’est-à-dire loin derrière le clitoris et juste avant les amygdales).
Ces hommes, plus nombreux qu’on ne le croit et tout entiers dévoués, ce sont les romantiques.
De la bite.
Oui.
Parce que le romantisme classique (restau feutré, porte de la bagnole tenue ouverte, regards languissants et déclarations enflammées), c’est adorable et on ne va cracher dans la soupe, hein, mais à côté du romantisme de la bite, c’est un peu le hard-discount du dévouement amoureux.
Et je vais même aller plus loin et te donner un bon conseil, chérie : si tu as la chance de croiser le chemin d’un romantique de la bite, SURTOUT ne le laisse pas filer. Accroche-le sans scrupules à la touffe de ton ticket de métro, suspends-le à ta bouche grande ouverte, adore-le de tous tes nichons et savoure ta chance. Parce que ces mecs-là, ce sont des joyaux.
Alors attention, le romantique de la bite n’est ni un goujat, ni un rustre, ni un ours des bois handicapé de la communication. Non, c’est juste un mec logique, qui s’évite bien des malentendus relationnels.
Saint-Exupéry a écrit : « On ne voit bien qu’avec le coeur. L’essentiel est invisible pour les yeux« . Et il avait raison. Mais je peux t’affirmer une chose : si on ne voit bien qu’avec le coeur, et que les émotions se cachent au-delà du visible, on ne ressent bien qu’avec son corps ; car les sensations ne mentent jamais. Sauf quand on leur enjoint de fermer leur gueule ou qu’on refuse de les écouter, auquel cas le sentiment amoureux peut sublimer de la baise très médiocre et te rendre aveugle du cul : tu te retrouves alors à te mentir avec adresse, te racontant des histoires comme quoi tu es merveilleusement heureuse, que ce sentiment magique embellit tout le reste et que l’orgasme n’est pas tout dans la vie, que ce que tu éprouves va bien au-delà. Ouais, c’est ça. Seulement j’ai envie de te dire que pour aller bien au-delà de quelque chose, il faut déjà l’avoir atteint, sans vouloir faire ma chieuse.
Alors le romantique de la bite, ton corps, il l’apprécie à mort. Il aime tellement te baiser qu’il prend soin de toi comme si tu étais le plus précieux des diamants ; et son dévouement va bien au-delà de sa dextérité (dextérité incontestable, au demeurant, mais ce n’est même pas ça qui compte le plus). Grâce à lui, le romantisme devient tout à coup une notion… revisitée.
Tout d’abord, le romantique de la bite est un généreux du cul. Un vrai gourmand, à l’avidité voluptueuse. Et sa gourmandise se nourrit de ton propre plaisir. Ton désir l’émerveille, et chacun de tes frémissements le mène au bord de l’extase. Tout ça sans aucune lourdeur : il ne te fera pas de grands discours, ne se répandra pas en compliments fleuris (donc pour celles qui ont besoin de s’entendre psalmodier qu’elles sont des déesses vivantes, faudra repasser) et ne fondra pas en larmes de gratitude devant ton orgasme.
Non, le romantique de la bite, il sait que le sexe, c’est une fête charnelle, une réjouissance de tout le corps. Il t’appréciera parce que tu ne penses pas nécessaire de lui faire mériter sa première pipe au prix de trois dîners aux chandelles ; car si tu as envie de sa queue dans ta bouche, tu fonces, et dans le cas contraire, tu t’abstiens ; mais tu ne te demandes pas si une fille qui suce d’emblée peut être respectée, et tu ne fais pas du sexe une monnaie d’échange relationnelle. Et il t’adorera parce que tu auras cédé sans chichis à tes propres désirs (en gros, tu as pigé qu’ouvrir grand tes cuisses pour y attirer sa tête n’est pas une faveur que tu lui fais mais un orgasme que tu t’offres). Il savourera que tu t’en paies une bonne tranche en tortillant tes fesses sous ses coups de langue, sans te préoccuper de l’impression que tu donnes à ce moment-là : oui, tu as l’air d’une chaudasse en combustion spontanée et pas d’une lady. C’est comme ça).
Il te fera jouir avec délectation, non pas pour te montrer à quel point il est le meilleur, mais parce que contempler ton orgasme le met en joie. Une joie totale, pure, sans arrière-pensée, aussi débridée que celle de la première gorgée de bière fraîche.
Le romantique de la bite sait que Clitoris n’est pas un nom de divinité antique, mais le point d’ancrage très actuel d’un plaisir à ramifications multiples. Du coup, il a très bien compris qu’une fête sans lui n’est jamais vraiment réussie, et qu’une partie de cul sans le clito, ce serait un peu comme une boum sans la boule à facettes (qui te donne une mine scintillante et sublime ta jupe en lycra), ou une soirée chez l’ambassadeur sans Ferrero Rocher (inutile de te rappeler comment c’est bon quand ta langue touche enfin la noisette).
Le romantique de la bite tutoie également tes nichons avec une infaillible élégance. Leur prodiguant des soins soutenus sans jamais se lasser, il peut même, dans un élan d’enthousiasme, constater avec un scepticisme ravi que ses mains, pourtant king size, ne parviennent pas à les contenir totalement. [A ce stade, je sais bien que la Lectrice à petits nichons est à deux doigts de s’agacer (je ne vous jette pas la pierre, Pierre), et je la comprends mais ne peux rien pour elle (enfin je rigole, mais je dis pas de mal, promis).]
Par ailleurs, le romantique de la bite voue un culte à ton cul, et lui rend hommage avec passion. Mais ton dos, tes hanches, ta bouche, donc grosso modo l’ensemble de ton corps, bas-morceaux et abats compris, sont autant de motifs de palper, caresser, étreindre, tout ça en s’en mettant plein les mirettes. Ah oui, parce qu’il ne faut pas escompter que tes complexes merdiques vont empêcher le romantique de se rincer l’oeil. Tu n’es plus de première fraîcheur (ou tu ne fais pas du 36 / tes cuisses t’évoquent un flan pâtissier / ton ventre n’est pas concave) et tu crains les spotlights ? Prends sur toi si tu y arrives : tu ne voudrais pas le priver, non ? De toute façon, il ne voit rien, il a la gaule (= cerveau vachement moins irrigué, les quelques gouttes de sang encore accrochées à son hémisphère gauche n’étant là que pour lui assurer une parfaite coordination motrice). Et puis mets-toi bien ça dans le crâne : quand cet homme-là te regarde, il te rend belle.
Le romantique de la bite n’est pas forcément un grand bavard. Ce n’est pas qu’il n’en veut qu’à ton cul, loin de là : ce que tu as dans le crâne l’intéresse également (dans le cas, évidemment, où tu aurais quelque chose dans le crâne) ! Mais il n’éprouve pas le besoin de mettre un mot sur chaque chose, et c’est dans l’intimité érotique qu’il va construire avec toi que tu décèleras les preuves tangibles de son attachement. A cet homme-là, tu finis par te donner totalement, sans jamais le regretter d’ailleurs. Et comme il ne considère pas tes faveurs comme acquises, il se trouvera bien veinard de faire du sexe avec toi. Si tu lui dis que c’est toi qui as de la chance, il s’en défendra avec conviction, pour finir par décréter avec le sourire que vous êtes tous deux exceptionnels et uniques (il a raison). Et au final, il se donnera également, en toute confiance, et se remettra entre tes mains avec une ferveur bien plus authentique que celle des déclarations enflammées.
Donc, le romantique de la bite te baise et te choie, ce qui peut être fatiguant (les orgasmes, comme ça, tout plein d’orgasmes en quelques heures, ça crève). Il voudra te requinquer, du coup, et cuisinera pour toi. Non, laisse, ça lui fait super plaisir. Et si après une partie de cul échevelée tu traînes au pieu comme une feignasse, il t’apportera un plateau chargé de clapiotes et te mettra un verre dans la main. Te lever en protestant ? N’y pense même pas, princesse : c’est pas plus cool de prendre l’apéro au pieu ? Euh, si, mais… Mais rien, te rétorquera-t-il. Profite, pendant qu’il prépare le repas.
Il sera également à l’écoute de tes moindres envies, dans le cas (plutôt rare) où il ne les aurait pas devancées : que tu souhaites, là tout de suite, un cunni, une petite levrette en vitesse, un long et tendre missionnaire avec galochage intensif ou encore un câlin la tête dans son cou et ses mains qui te frottent le dos, tu n’as qu’une phrase à prononcer et en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, tu te retrouveras les cuisses autour de ses épaules / à quatre pattes / sur le dos / dans ses bras.
Il n’aura pas forcément l’idée de t’offrir des fleurs ni de te décorer de trucs brillants comme un sapin de Noël, mais si après une journée passer à cavaler tu lâches que tu as les jambes en compote, il s’abstiendra du vomitif « ôôôôô ma pauvre chérie », et optera pour l’efficacité. Il t’apportera donc à boire, des coussins pour caler confortablement tes reins, prendra en main les poteaux qui te servent de guiboles, et te les massera longuement en t’écoutant bavarder. Pendant plus d’une heure. Jusqu’à ce que tu sois parfaitement détendue.
Si tu passes la nuit entière avec le romantique de la bite, sache que tu seras éventuellement réveillée par un délicat massage. Massage qui se conclura par ton embrochage en règle, à moins que l’embrochage ne soit simultané, option très probable également, vu que le romantique de la bite est sexuellement multifonctions, comme un four à chaleur tournante. D’ailleur, c’EST un four à chaleur tournante. Ou alors, il te caressera avec une charmante inventivité, assortie de fervents pétrissages. Mais c’est toi qui vois en fait… Ce sont tes envies qui comptent avant tout… Et si ton envie du moment c’est juste un café bien sucré, c’est faisable aussi.
Le romantique de la bite est avare de mots sirupeux, et c’est bien. Comme il sait ce qu’aimer veut dire, il ne galvaudera pas dans n’importe quel oreille des phrases sucrées et vides de sens. Mais pendant qu’il te baise, il est entièrement là, présent, impliqué. Et quand il ne te baise pas, il est présent aussi : tu sais toujours où le trouver et seule une indisponibilité peut l’empêcher de t’accorder du temps. En cas de pépin, de moral en berne ou d’états d’âme (si tu as une âme, bien sûr, supposition audacieuse contredisant les doutes de Desproges à ce sujet), il est là, toujours. Attentionné et à l’écoute.
Le romantique de la bite est le genre de mec qui ne s’abandonne qu’une fois apprivoisé, sans pour autant faire son mystérieux ni sa pétasse. Et pour apprivoiser le bestiau, la paire de bas, le porte-jaja et le croupion joyeux ne suffiront pas, même si c’est une bonne base de discussion. Non, pour l’apprivoiser, ce qu’il faut, c’est de la simplicité et du temps. Le temps que l’intimité et la confiance s’installent. Le temps qu’il constate que ses sens et son flair lui envoient de très bons signaux, et que tu es exactement ce qu’il désire : une femme à la fesse chaleureuse, à l’esprit sain, et qui n’a précisément pas pour objectif de l’apprivoiser.
En gros, avec lui, tout est simple : tu peux lui faire confiance, et tu ne t’en prives pas. C’est comme si le sexe cimentait tout le reste. De son côté, il te fait confiance également, et t’affirme sans emphase que vraiment, tu le cernes bien. Comme ce n’est pas le genre de type à faire des déclarations d’intentions juste pour la beauté du geste, tu le crois.
Parfois, tu as de tendres échanges verbaux avec le romantique de la bite. Tu lui dis des mots doux, des phrases touchantes, comme « Ta queue, c’est une pure merveille », ou « Quand je pense à ta langue, la moquette de mon salon prend feu ». C’est beau comme du Ronsard.
Un jour, le romantique de la bite te dit tranquillement, en sirotant son café : « Personne ne m’a jamais baisé comme toi » . Bon Dieu de merde. Tu en es toute émue dis-donc, d’autant plus que tu sais que ce n’est pas ton ego qu’il vise. Il l’a juste dit parce qu’il le pense (sinon, il n’aurait rien dit).
Mais toujours est-il que là, tu sens bien que tu es en face d’un prince charmant, un vrai."
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Subspace & After Care
by Sue Rozen ( http://femdommag.com/?p=32 )
(pour un soucis de pratique dû à la traduction du neutre en anglais et pour ne pas répéter les termes au féminin puis au masculin,
je garderai le terme "Doms" (regroupant dominateurs et dominatrices) et "Sub" pour les soumis et soumises. J'utiliserai ensuite un masculin général mais ceci s'adresse autant aux femmes qu'aux hommes)
Pendant mes cours avec des doms nouveaux ou peu expérimentés, quand je mentionne le subspace la réponse que j'entends le plus souvent c'est "qu'est ce que c'est?"
Le Subspace et l'aftercare sont deux sujets dont certains sont complètement ignorant. Pour s'assurer que tout le monde soit heureux et en sécurité cependant, les Dommes ont besoin d'une connaissance active de ce qu'est le subspace, ce qui le provoque, comment identifier si un sub entre en subspace pendant la session et comment en repérer les signes.
Le D/s est universel dans le sens ou il ne concerne pas que le jeu de rôles, la jouissance, le plaisir, la joie, le contrôle et toutes les choses excitantes que nous faisons. Il concerne des personnes réelles, leurs envies et leurs besoins. Un Dom consciencieux saura qu'il est responsable du bien être de son sub. Une part de cette responsabilité implique de savoir ce qui peut arriver à son Sub quand il interagit avec lui. En tant que scientifique qui a personnellement l'expérience du D/s et le bénéfice de recherches en physiologie humaine et en biochimique, je vais essayer de partager des conseils tout en expliquant le côté scientifique de notre sujet.
D'abord, qu'est ce que le subspace?
Le subspace [littérallement traduit "état/espace de soumission"], aussi appelé le headspace, est le nom donné à un état mental et physique du sub lorsqu'il est profondément pris dans un jeu ou une scène. C'est un état second insaisissable et recherché qui est le saint Graal de beaucoup de subs. Certaines pratiques du BDSM provoquent des réponses physiques fortes. L'aspect physiologique du BDSM cause aussi à beaucoup de subs une séparation mentale entre eux et leur environnement quand il font l'expérience du subspace. Un subspace profond est souvent caractérisé par un état de récession profonde et d'incohérence.
Un Subspace profond peut éventuellement mettre en danger des subs inexpérimentés qui ne sont pas familier avec ses effets. Cet état requiers que le Dom soit particulièrement vigilant à ce que son sub ne se mette pas lui-même en danger.
Comment cela arrive-t-il? (Accrochez vous à vos sièges, c'est la partie scientifique)
Pendant la session, l'expérience intense de douleur et de plaisir déclenche une réaction du système nerveux, celle ci cause la libération d'adrénaline dans le corps du sub. D'autres substances sont alors libérées, comme les endorphines et enképhalines (qui sont des anti douleurs naturels), et ces agents naturels vont alors combattre le stress imposé à l'organisme et produire effet comparable à celui d'une prise de morphine.
Ces réactions chimiques de l'organisme ont cet effet sur le cerveau qu'ils accroissent sa résistance à la douleur, plus le jeu s'intensifie, plus cet effet s'approfondit. Sous l'influence ce ces réactions chimiques, le sujet entre alors dans un genre de transe. Le sub commence à se sentir détaché de son corps, de la réalité, comme s'il flottait ou planait. Beaucoup de sub, atteignant ce point, perdent la sensation de douleur et n'importe quel stimulus prolonge cet état. Une fois que le système nerveux parasympathique reviens en force pour contrer les effets du surplus des réactions sus-nommées, une profonde fatigue et une incohérence peuvent parfois se faire sentir. C'est à ce moment que la notion d'aftercare devient importante pour le bien-être du sub.
Ok, c'est très bien tout ça, mais qu'est ce que ça implique en réalité?
Les Subs qui tombent profondément dans le subspace peuvent souvent être incapacités dans leur communication. Ça veut dire qu'ils ne sont plus capable d'utiliser leur safeword ou safesignals quand les choses tournent mal! En fait ils ne seront même pas conscients que le choses tournent mal!
Cette capacité réduite ou absente à communiquer avec leur Dom, combiné avec le fait qu'ils sont moins ou plus capables de ressentir la douleur à cause du trop haut niveau d'endorphines présentes dans leurs corps, peuvent amener la scène à aller trop loin. Si par exemple, un Dom peu expérimenté doit gérer un sub qui est est tombé dans un subspace profond, et qu'il ne sait pas comment en reconnaitre les symptômes, ce Dom peut passer la limite de la résistance physique et aller trop loin en attendant sincèrement un safeword qui ne viendra pas parce que son sub est incapable de le lui donner.
Du coup qu'est ce que je cherche? Quels sont les signes que mon sub est parti en subspace?
C'est exactement comme le reste, ça varie d'un individue à l'autre. Le temps qu'il faut pour atteindre le subspace, le genre d'activité qui le déclenchent sont souvent spécifiques à chaque individu. Pour certainil faut de longues séances de stimulation physique, pour d'autres ce peut être simplement la voix de leur dom ou être touché qui les envoie dans cet état particulier.
Mais il y a quand même quelques signes révélateurs: Le soumis va devenir moins communicatif verbalement lorsqu'il entre dans une phase intense du subspace. Le Dom va certainement noter une difficulté à utiliser des mots pour communiquer ou décrire les ressentis, remplacé par des gémissements ou des grognements (qui sont, admettons le, difficile à interpréter). Il y a des changement de couleurs de peau, les yeux peuvent se révulser. Le corps peut devenir complètement amorphe (ce qui est étonnant car une stimulation physique devrait induire une tension des muscles en réaction logique d'une punition) En apprenant à connaitre son Sub, le Dom identifiera ses signes particuliers d'atteinte du subspace.
Le "trip" que provoque les endorphines mixées à l'adrénaline est souvent comparé par les subs à un "trip" induit par une drogue et peut être adictif. Exactement comme peut l'être la libération des mêmes hormones pendant la pratique d'un sport. Un sub peut supplier pour plus de stimulation physique pour se garder en subspace sans se rendre compte que cela peut finir en une véritable blessure. C'est là que le rôle revient au dominant de garder le contrôle de la situation, et d'organiser le "retour sur terre" de son sub.
Maintenant que je sais ce que je cherche, qu'est ce que je dois faire?
Il peut être très dangereux pour un sub d'être abandonné là à décrocher tout seul, sans être ramené en sécurité dans sa "redescente".
Un Dom qui n'aurait pas conscience des effets physiques et mentaux du subspace sur son sub pourrait juste se lever et s'en aller, avec la possibilité que son soumis soit toujours en subspace. Ce n'est pas suffisant de juste défaire les liens et de s'en aller. C'est la responsabilité du Dom de prendre le temps d'accompagner son sub dans son retour à la réalité, graduellement, en réduisant les stimulations, en lui parlant pour le faire revenir à lui, de lui donner l'affection et de le rassurer, de lui dire qu'il a fait du bon travail et de lui donner beaucoup de contact physique pour l'accompagner, par exemple.
L'épuisement accompagne souvent le sub dans sa redescente du subspace. Donc le Dom peut avoir prévu un environnement sécurisé où le sub puisse dormir et récupérer des forces. Laisser un sub dans un état de subspace, où il est grisé et peut se sentir en dehors de son corps, peut être dangereux. Imaginez un sub, toujours en subspace, essayer de rentrer chez lui en voiture. Les subs n'ont pas la concentration et les capacités nécessaires pour des taches complexes lorsqu'ils sont en subspace, et en ne les rattachant pas à la réalité avant de les laisser partir, le Dom peut mettre son soumis en danger.
Maintenant vous vous dîtes "Bien, je n’interagis qu'avec des subs en ligne, je n'ai pas besoin de m'inquiéter pour ça"
Ce n'est pas nécessairement vrai. Les subs en cyber-relations entre en subspace juste aussi facilement et complètement que dans les situations réelles. Et en tant que Dom dans une cyber-relation D/s ne peuvent pas souvent voir leur sub ils doivent s'appuyer sur d'autres méthodes pour determiner si le sub est revenu après la session. Dans ce cas, la voix est encore les meilleur moyen disponible pour le Dom -il doit bien connaitre les intonations de voix de son sub et la manière dont elles changent quand il est en subspace donc il peut définir quand le sub est revenu à lui. Quand la scene se réduit uniquement à du texte, la communication pendant la scène et après la scène, pendant l'aftercare, entre le sub et le Dom est toute aussi critique pour le bien-être du sub.
Bon j'ai compris.... Mais c'est quoi le Subdrop?
Même après le meilleur des aftercare, il y a des effets résiduels de l'expérience du subspace qui peuvent rester présent chez le sub. Le phénomène de "subdrop" est le nom donné aux épisodes qui surviennent dans les heures voir les jours qui suivent une session de BDSM intense. Le terme "Subdrop" est généralement utilisé pour les effets "negatif" ou l'état dépressif qu'un sub peut vivre après la scène. Les causes peuvent être multiples mais cela peut être causé par les endorphines et de l'adrénaline qui quittent le corps. Pour ceux qui ont été élevés dans un milieu très traditionnel il peut en résulter que ces "drops" soit associé avec un sentiment de culpabilité ou de honte.
Le subdrop peut se manifester de bien des manières -larmes, peurs irrationnelles exprimées par le sub, il peut se sentir triste, ou seul dans les heures ou les jours qui suivent la séparation d'avec le dom. Le subdrop peut être comparé à un état de choc en quelque sorte et le traitement est le même. Le dominant devrait fournir un espace pour son sub où il puisse exprimer ses sentiments et recevoir son attention. (après tout le dom est en partie responsable de son état). Le Dom devrait également chercher les signes de détresse et essayer de comprendre ce dont son sub a besoin- sachant que ce peut être très différent selon le sub.
Le point important dans l'aftercare, c'est de faire en sorte que le sub se sente accepté, désiré, sain, sauf et à l'aise. Avec une application systématique, un bon aftercare aidera les liens entre un sub et son Dom , et aidera la relation à s'épanouir et à atteindre des somments, puisque le sub saura que son dom n'a que son intérêt en tête, comprends ce qui lui arrive et soulagera les situations négatives qui pourraient se développer.
Un Dom bon et attentionné aura toujours le soin de son sub comme soucis principal. Mais surtout faîtes cous plaisir, c'est le point essentiel du D/s -mais ne faîtes pas que prendre sans donner en retour. L'expérience du D/s devrait être gratifiant et plaisant pour à la fois le Dom et le Sub. Les Doms et les subs se complètent et cet équilibre ne peut pas être ignoré ou oublié. Le BDSM est tou à propos de confiance mutuelle et de compréhension, et les deux paries se chargent de comprendre l'autre, dans ce cas beaucoup de responsabilités pèsent sur le Dom d'apporter le contrôle et la cohérence que le sub désire tellement dans sa vie. Le sub n'est cependant pas exempt de toute responsabilité en relation avec le subdrop et l'aftercare, le sub doit communiquer ses besoins et ses sentiments au Dom ouvertement et honnêtement pour donner au dominant l'occasion d'y répondre.
En prodiguant un aftercare satisfaisant, le sub saura que son dom lui procure un environnement sécurisant qui lui permettent de discuter sans peur et avec honnêteté. Un Dom qui comprends le subspace - ses frissons comme ses écueils- peut tirer le meilleur de son Sib et donc le meilleur de l'expérience pour lui-même et tout le monde est gagnant.
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Cette nouvelle, écrite en hommage à Lovecraft (pour le thème et la trame) et Edgar Poe (pour l'ambiance et le style), a été publiée dans mon recueil de nouvelles "Le Monde de Juyen" paru en 2010 ( https://www.amazon.fr/monde-Juyen-autres-nouvelles-étranges/dp/2918566039/ref=sr_1_5?s=books&ie=UTF8&qid=1474035944&sr=1-5&keywords=filo+filosphere )
D'abord, la fraîcheur humide, et le silence.
Un silence étrange, anormal. Un silence impossible, surnaturel, oppressant.
Juste la respiration, de l'intérieur, et ce rythme lancinant, une sourde percussion.
Il ouvre les yeux, et ne voit rien.
Le noir total.
Sourd et aveugle ?
Un sourd entend-il sa respiration ? Un aveugle voit-il du noir ?
La panique l'envahit insidieusement, le rythme s'accélère, on dirait quelqu'un qui marche lourdement dans des feuilles.
Il comprend qu'il s'agit du sang qui circule dans ses artères, pompé par son coeur de plus en plus vite.
Il a du mal à respirer.
Il faut que je me calme, se dit-il.
Il essaye de bouger, mais son corps a du mal à répondre. Ses doigts puis ses mains finissent laborieusement par frémir, s'animer. Il les lève, se touche le visage, sent une barbe de plusieurs jours, explore plus bas le cou puis la poitrine : il porte un costume étrangement coupé avec une lavallière au cou.
Allongé sur le dos, il étend un peu plus ses bras et heurte quelque chose de dur. Le choc produit un bruit mat qu'il entend parfaitement. Ses oreilles fonctionnent donc.
Il agite ses pieds peu à peu. La panique monte encore d'un cran lorsqu'il s'aperçoit qu'il est dans une sorte de boîte fermée. Impossible de se lever.
Comment a-t-il pu arriver ici ? Et d'abord où est-il ? Que s'est-il passé ?
Il a beau sonder ses souvenirs, rien ne vient.
Quelle est la dernière chose dont il se souvient ?
Enfant sur un grand amandier.
Il avait grimpé aux plus hautes branches pour cueillir les dernières amandes.
Il entendit comme un cri horrible ou un ricanement inhumain derrière lui.
En se retournant il fut figé d'effroi par la vision de ce corbeau immense qui fondait sur lui. Son envergure était exceptionnelle, son plumage plus noir que la nuit, sa tête s'inclinait sur le côté pour le fixer d'un oeil terrible, comme une perle de soufre.
Il l'attaquait et, plus par terreur et instinct de survie que par habileté stratégique, il se laissa tomber au bas de l'arbre où l'herbe amortit sa chute, puis il courut, courut... sans se retourner.
Son émoi est tel qu'il revit ce souvenir d'enfance pleinement, plus intensément encore qu'un rêve, au point de douter de la réalité de sa position oppressante.
Est-il l'enfant qui court, qui ne s'arrête plus, ou bien l'homme adulte enfermé étroitement dans le noir ?
Dans les deux cas la peur et l'essoufflement sont les mêmes.
Je dois absolument me calmer se répète-t-il, je n'ai pas assez d'air pour me permettre une panique.
Aucun autre souvenir ne lui vient en aide. Pas moyen de se rappeler les derniers jours, ni aucun autre, ni d'où il vient, ni sa vie entière.
Il ignore jusqu'à son nom.
Le manque d'air l'incite à se reprendre.
Méthodiquement, il sonde son étroite prison en tapant sur toute la surface de chacune des parois capitonnées.
La forme caractéristique de la boîte confirme son horrible doute: un cercueil.
Pas besoin de résister encore à l'évidence: on le croit mort et il se trouve dans sa tombe.
Enfin, il hurle.
***
Si on demande à n'importe qui comment il est possible de sortir de sa tombe, la réponse la plus commune risque de ressembler au cliché créé par le cinéma de zombies: aller vers la surface en creusant et émerger de la terre la main tendue.
Mais dans son opération de sondage du cercueil, c'est le fond qui a capté toute son attention. Au niveau de ses épaules et de sa tête, le fond sonne incontestablement creux.
Il se contorsionne tant bien que mal et arrache le capitonnage. Une chance, il est mal collé, la personne qui a payé les funérailles a dû prendre le premier prix, ce qui est une bonne chose pour la suite, à savoir les planches.
Il détecte facilement les clous et cherche un moyen de les démettre. Il trouve la solution dans sa boucle de ceinture dont les arêtes sont suffisamment fines et solides.
Patiemment il arrive à extraire ou casser les quatre clous fixant le fond du côté de sa tête, ce qui lui coûte trente précieuses minutes et une bonne partie de sa réserve d'air et donc d'énergie.
Encore autant de temps d'effort et les quatre planches qui constituaient le plancher du cercueil sont soulevées et arrachées, révélant une terre fraîche, humide, odorante et extrêmement meuble.
Il comprend la raison pour laquelle le fond sonnait creux: un réseau de galeries a été fraîchement creusé juste à cet endroit par un animal fouisseur, probablement une taupe.
Bénie soit cette taupe ! se dit-il.
Bien que l'espoir de creuser jusqu'à l'air libre avant d'étouffer se présente assez mince, il décide de s'y atteler patiemment, s'aidant d'un morceau de planche en guise de pelle. D'abord horizontalement pour contourner sa tombe.
Il rejette la terre dans le fond du cercueil, et finit par se retrouver entièrement à l'extérieur en dessous de celui-ci, cerné de terre. Il enlève ses chaussettes et s'en sert pour se protéger les voies respiratoires.
En voulant creuser horizontalement, il dévie sans le vouloir vers le bas, sans doute entraîné par son propre poids qui écrase la terre meuble à mesure qu'il progresse. Il comprend alors que cette terre est mêlé de sable (proximité de l'eau ? ).
Un autre réseau de galeries apparaît en dessous, ce qui le fait descendre encore plus bas.
Après une heure étouffante d'efforts supplémentaires, il sent que l'effet de gravité s'accentue fortement: à chacune de ses avancées il s'enfonce plus profondément loin de la surface.
Je suis perdu.
Soudain son coude s'enfonce jusqu'au poignet, la terre cède sous son genou, il n'a plus besoin de l'expulser derrière lui, elle s'écroule sur elle-même.
Il creuse encore, mais sciemment vers le bas cette fois, puisque la terre va bien quelque part. Bientôt ses jambes s'enfoncent, son poids l'entraîne jusqu'à quelques chose de dur, un réseau de racines, en dessous desquelles il sent enfin de l'air frais !
Il est désormais debout sur un filet de racines entre lesquelles le sable continue de s'écrouler à mesure qu'il s'agite. Il entend alors le bruit lointain d'un écoulement d'eau qui lui arrive en même temps que l'air.
Ce n'est que lorsqu'il peut enfin respirer qu'il s'aperçoit combien il ne le pouvait plus juste avant. Son instinct et sa pugnacité l'ont donc récompensé, pour le moment.
Il s'agit à présent de savoir où il se trouve. Doit-il détruire les racines qui le soutiennent pour passer ?
Il n'y voit toujours rien, mais à l'oreille il comprend que coule une rivière souterraine dans une sorte de caverne.
Voie de salut, ou mince répit ?
***
"J'ai gagné! il se réveille, regardez !"
Le gros Luis claque des mains et hurle à l'adresse des autres pêcheurs rassemblés sur le pont.
Ils forment un cercle autour du noyé qu'ils ont repêché un quart d'heure plus tôt et qui se met à présent péniblement à quatre pattes pour vomir de l'eau salée.
Il a de la peine à rassembler ses esprits, il ne se souvient de rien, à part la terre dans le noir, cette impression d'étouffement humide... et l'enfant qui court éperdument, fou de peur, fuyant les ricanements grinçants d'un corbeau de cauchemar.
"Que s'est-il passé ?
- Ha ça on peut pas vous l'dire, M'sieur, répond un barbu qui a l'air d'être le capitaine, tout ce qu'on sait c'est qu'on vous a trouvé en train de flotter entre deux eaux à un mille de la côte, et que vous nous devez une fière chandelle, m'est avis... il s'en est fallu de peu pour qu'on vous repêche trop tard. D'ailleurs c'est ce que je croyais quand mes gars vous ont déposé à bord.
Le gros Luis jubilait :
- Moi aussi je vous dois une fière chandelle, j'avais parié à dix contre un que vous vous en sortiriez !"
Réprimant une dernière nausée, il se redresse et hume l'air iodé. Les pêcheurs s'activent sur une poulie à remonter un immense filet. Ils crient, ils peinent et grimacent.
La vie éclatante est en marche, et cette certitude lui donne un dernier frisson de soulagement, et ce qui ressemble à de la reconnaissance, sans la certitude de sa destination.
L'odeur de poisson est forte, au gré des rafales d'un vent léger, quelques embruns se soulèvent et distillent cette magie propre à la mer, qu'il connaît pourtant. Il en est sûr.
Il est vivant !
Il lève la tête et contemple le ciel, et cela semble lui caresser l'âme.
"Que c'est beau le ciel !
- Qu'est-ce que vous dites ?
- Rien. Quelles sont ces côtes, là-bas ?
- La baie d'Innsmouth, et au sud Kingsport.
- Cela ne me dit rien... mais dans quel pays ?
- La Nouvelle Angleterre, entre New York et Boston. Vous êtes pas d'ici alors, mais d'où vous sortez ?
- Ces noms me disent pourtant quelque chose, mais...
- Hé, pourtant il porte une des tenues folkloriques de la région, intervient un gringalet qui vient de donner des billets au gros Luis.
- Justement, dit un autre, y'a qu'un étranger, moi j'dis, pour s'amuser à les mettre (il éclate de rire).
- Ou un mort, dit sans sourire le plus vieux du groupe.
- Un mort ? Comment ça un mort ? Dites-moi !
- A Kingsport et alentour, les gens ne revêtent cette tenue qu'à deux occasions : une fête locale, le Festival, et à leur mort : ils sont vêtus ainsi avant d'être enterrés.
- Ou des étrangers qui espèrent participer au Festival alors qu'ils y comprennent rien, dit le gringalet.
- Vous dites à Kingsport ? Intéressant."
***
Débarqué pas loin de Kingsport par les pêcheurs qui lui ont généreusement offert un repas et des vêtements trop petits et élimés mais plus sobres, il quitte maintenant un chemin caillouteux et atteint la route qui relie Kingsport à la grande ville de la région, Arkham.
D'après ce qu'on lui a dit, Kingsport est à deux heures à pied et Arkham à une heure, il opte pourtant pour la première solution en raison de cette histoire de vêtements funéraires, et tourne à gauche.
Cette marche ne lui fait pas peur, d'une part parce qu'il a la motivation impérieuse de comprendre, de se souvenir, d'être reconnu, mais aussi parce qu'il prend un grand plaisir à arpenter librement cette terre-ferme sous laquelle il a failli périr étouffé.
A sa gauche, les mouettes ponctuent de leur cris la rumeur de la mer. Le vent souffle de plus belle et emporte parfois ces sons qu'il connaît parfaitement.
Je suis sûr de connaître la mer et la navigation, je sais que ces oiseaux s'appellent des mouettes, et pourtant j'ignore tout de moi, sauf...
Un groupe de corbeaux s'envole lourdement des champs de maïs qui bordent la route du côté droit, dérangés par le bruit tonitruant d'une voiture grise et poussiéreuse dont le pot d'échappement mériterait un sérieux colmatage et qui le croise en pétaradant.
Oiseaux de malheur!
L'enfant court toujours dans sa tête. Pourquoi ce souvenir précis et pas d'autres ?
Il réalise alors que c'est la première auto qu'il voit circuler sur la route depuis un quart d'heure de marche. La chaussée est en mauvais état et il suppose que c'est une route secondaire, où les véhicules sont obligés de rouler à faible vitesse.
Pourtant, une seconde voiture approche au lointain, il distingue peu à peu qu'elle est noire et décapotable. Puis il commence à distinguer les détails: un homme est au volant, il porte des lunettes noires, et une femme aux longs cheveux blonds tirés en arrière par le vent est assise à côté.
Et là se produit un phénomène étrange.
En le croisant, en le voyant, la femme change d'expression. Elle écarquille les yeux et grimace exactement comme si elle voyait un fantôme, il suppose aussitôt qu'elle le connaît et le croyait mort et enterré.
La voiture passe, puis ralentit au bout de trente mètres, puis repart vers Arkham.
Il s'arrête et fixe le véhicule noir jusqu'à ce qu'il disparaisse dans un virage. Il a le temps d'apercevoir un autocollant à l'arrière, représentant une sorte de tête de lion avec l'inscription "C.L Arkham".
Il reste planté là, sur le bord de la route, son coeur a accéléré ses battements.
Les corbeaux reviennent s'installer dans le champ de maïs, comme un mauvais présage.
Ce couple devait me connaître. La femme en tout cas. Et ils allaient à Arkham...
Je dois la retrouver.
Une énergie nouvelle lui fait reprendre la route, dans l'autre sens.
***
(à suivre)
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Monsieur derrière moi, se lève et commence à débarrasser nos assiettes.
Bravant la douleur de mes fesses endolories, je me lève à sa suite et prend dans mes mains les restes de notre repas. Nos regards se croisent dans un silence. Son visage est sérieux et figé, je lui souris pour tenter d'obtenir son sourire en réponse.
Ai-je fait une bêtise de me lever sans son autorisation? un torrent de doutes m’envahit et j'en rougis.
Il se retourne et se dirige dans la cuisine. Je reste là sans savoir quoi faire. Tous les convives m'observent dans l'attente de ma réaction. Voyant mon embarras, Madame M m'ordonne.
- Et bien ne reste pas là sans bouger maintenant que tu es debout, ramène tout dans la cuisine.
- Oui Madame, vous avez raison.
A petit pas je m'élance dans la cuisine. Il est là en train de ranger. Ses gestes sont brutaux, il fait du bruit en claquant les portes de placard sans ménagement. Il est nerveux. Il évite clairement de me regarder. Je m'active à mon tour sans un mot.
Alors que je lui tourne le dos, Je sens sa main saisir la mienne brusquement. La vivacité et la force de sa prise me laisse à peine le temps de me retourner qu'il m'entraine déjà hors de la cuisine.
- Viens, suis moi, me lance t'il dans un souffle à peine contenu
Nous passons vivement devant nos convives, dont les regards d'étonnement nous suivent dans notre précipitation.
Nous montons les marches de l'escalier à toute volée. J'essaie de ne pas tomber. Sa main tenant la mienne si fermement que j'ai l'impression qu'il peut m'arracher le bras.
La porte de la chambre, devant le lit, soudain il se fige et je trébuche. Je me retrouve à genou à ses pieds haletante de cette course en avant.
Je lève les yeux, vers son visage et j'y découvre enfin son sourire. Sa tension, son envie, son excitation il ne peut plus les contenir, tout son être me dit son intention. Je lui répond par mes gestes, en silence.
Je m'incline et lui retire ses chaussures. Mes mains défont sa ceinture et son pantalon ne tarde pas à tomber. Je libère son sexe tendu et dresser de plaisir trop longtemps contenu.
Je le caresse, mes yeux se tournent vers lui pour avoir son approbation.
Son sourire encore et ses mots qui me donnent son ordre.
- Vas-y, donnes-moi tout ton corps, appartiens-moi.
Et dans un mouvement de douceur ma bouche avale son sexe brulant de désir. Ses mains se glissent dans ma chevelure pour m'imposer le rythme qui lui convient. Son râle et ses soupirs me confirment l'urgence de son plaisirs enfin libéré. Mes sens sont en éveil, pour ressentir tout son être, ses mouvements, la puissance de ses mains qui s'apaise au fur et à mesure de la satisfaction de son désir. Je goute à son sexe avec délectation, ma bouche est son écrin.
- Merci, ma petite chienne soumise.
Il se retire et me relève. Ses yeux me transpercent, sa bouche vient prendre la mienne et nos langues se cherchent dans une danse d'amour et de complicité, de désir sexuel violent et immédiat.
Ma tête bascule en arrière dans un mouvement impérieux imposé par sa poigne dans mes cheveux malmenés. De son autre main, il vient caresser mon entrejambe et l'humidité qu'il y trouve réactive son désir fougueux. Ses doigts humides entrent dans ma bouche et ma langue gourmande se met à lécher cette substance intime et personnelle preuve indiscutable de mon propre désir.
- Lèche, lèche, ma petite chienne, tu es mienne, je te veux maintenant.
Il me pousse en arrière et je me retrouve sur le lit. Sa chemise vole à travers la pièce et sans plus de cérémonie, il entre en moi.
Son corps puissant et musclé impose sur moi toute la nature d'un mâle dominant sûr de son pouvoir et de son bon droit. Mes mains courent sur son dos larges et ses épaules si solides. Mes jambes autour de ses hanches viennent l'encercler comme pour ne plus jamais le lâcher. Ses coups de boutoir au fond de mes entrailles m'arrachent des gémissements et des cris que je ne peux retenir. Nous sommes deux corps en un, dans le plaisir brutal et bestial. Le monde autour n'existe plus. je ne retiens plus mon plaisir. La jouissance monte d'entre mes cuisses. Son rythme ralenti. Il s'est redressé, quittant mon emprise. Un coup, puis un autre au plus profond de mon être, pour toucher la cible de notre jouissance. Il s'arrête, se retire.
Il me laisse là allongée sur le lit et sans rien dire, il ramasse ses affaires et quitte la chambre.
Je me retrouve abandonnée sur le lit, sans comprendre.
Décidée à ne pas le décevoir, cette fois-ci, je ne bouge pas et j'attends, de cette attente pleine de fantasmes et de rêveries, d'envies et de questions...
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Lettre à ma future soumise,
Je suis sur ce site pour y trouver une soumise. J’en ai trouvées quelques unes, rencontrées quelques unes, mais le processus de sélection n’est pas encore terminé et je n’ai pas encore MA soumise.
Je voudrais m’adresser à toutes les candidates et leur raconteur un souvenir : ma première fois. La première expérience BDSM, lors de laquelle j’ai découvert que j’étais un home dominant. Alors que je ne m’en doutais absolument pas.
J’espère que j’aurai beaucoup de retours pour cet article.
Un soir, il y a des années, au moins 15 ans, dans une soirée libertine chez des amis, j'ai flashé sur une femme qui était là. Je l'ai draguée et elle a consenti à se faire baiser par moi. On s'est isolés dans une pièce. Je voulais la baiser seul. C'était une femme pas belle mais qui m'attirait beaucoup, avec des gros seins, vraiment ce qu'on appelle des seins lourds. Tout son physique était lourd, lourdes cuisses, lourdes fesses. Pas une beauté mais je la désirais violemment. Je l'ai caressée, puis pénétrée en levrette. Elle était plutôt du genre passive. Elle mouillait, acceptait d'être pénétrée mais n'avait pas l'air très excitée. Elle ne disait rien. C'était une femme silencieuse. Ca aussi, ce côté animal me plaisait. Tout en la limant, je lui ai donné des claques sur les fesses pour la réveiller un peu. Parce que je trouvais qu'elle dormait. D'un seul coup ça l'a réveillée en effet. Elle m'a dit (elle parlait mal le français) ouiiii, j'aime ça. Plus fort! Plus fort! J'ai giflé son fessier plus fort, très fort même. Elle semblait reprendre vie. Elle en voulait toujours plus. Moi, je n'avais aucune expérience du BDSM, ni savoir faire. Je me contentais de lui donner la fessée avec les mains, tout en la pénétrant. Visiblement elle restait sur sa faim. Elle me disait: tape moi, tape moi, plus fort, plus fort, plus fort. Elle me suppliait vraiment. Je faisais de mon mieux mais je ne savais pas comment la satisfaire, n'ayant ni fouet ni cravache ni rien de ce genre. Finalement j'ai vu une sorte de bouquet de fleurs artificielles très moches qui étaient là. Ca n'était pas un appartement de luxe avec du mobilier classe. C'étaient des grands tournesols en plastique, dont les tiges avaient un plus d'un mètre de long, en plastique également avec à l'intérieur une tige en métal, le genre de faux tournesols à 5 francs pièces sans doute achetés au garden center du coin. Ca pouvait servir de cravache, faute de mieux. Bon, je commence à lui cravacher les fesses, ses grosses fesses tellement bandantes, avec cette tige, mais j'avais peur de la blesser car c'était vraiment un instrument cinglant, contondant, avec en plus les fausses feuillolles en plastique vert qui devaient faire encore plus mal. Si j'y allais trop fort elle allait être blessée, peut-être saigner. Donc je tapais, mais doucement, en prenant soin de ne pas lui faire trop mal. Elle gémissait, elle me suppliait, d'une manière toujours plus lamentable: Plus fort, plus fort, plus fort. Moi je me retenais toujours parce que je me disais que ça allait mal finir. A la fin elle a tellement supplié, gémi, que d'un seul coup ça m'a pris et je me suis mis à la fouetter sans aucun égard. Vlan, vlan, vlan. Ca devait lui faire un mal de chien. Mais là, moi j'avais franchi un seuil. Je n'étais plus le garçon gentil, poli, civilisé que je suis normalement. J'étais devenu une vraie bête fauve et n'avais plus aucune inhibition. Donc je la fouettais comme un sourd avec cette affreuse tige cruelle. Pire qu'un nerf de boeuf. Et pendant ce temps je continuais à la limer et j'étais de plus en plus excité, je bandais comme un taureau et moi aussi je prenais mon pied. Elle a commencé à crier, mais c'était de jouissance. Elle a joui avec une violence incroyable, en beuglant. Et son vagin se contractait d'une manière terrible. C'était excitant à un point... Je ne vous dis pas. Je sens encore les spasmes de son vagin. Je pense que c'est une de mes expériences de baise et de jouissance les plus intenses de toute ma vie. Peut-être la plus intense. Elle a joui comme ça longuement, moi aussi. Plusieurs fois. Ca la reprenait, elle suppliait à nouveau d'être fouettée. Là je n'hésitais plus. Je lui donnais ce qu'elle voulait, sans ménagement. Et elle jouissait de nouveau, et moi aussi, etc., etc.
Bon, je ne sais pas ce que les lecteurs vont penser de ce récit. Mais moi je dois avouer que cet épisode m'a excité à un point indescriptible. Je pense que c'est à moment là que j'ai pris conscience de mon caractère de dominant, dont je n'étais absolument pas conscient auparavant.
Quand je dis que je suis un dominant, ça ne veut pas dire que j'éprouve le besoin de laisser pour morte toute partenaire sexuelle après lui avoir asséné des coups de fouet ou de cravache à assommer un boeuf. Ca veut juste dire que je sais que la relation dominant dominé me donne une satisfaction intense. Je précise aussi, pour rassurer les soumises potentielles, que je suis incapable de faire subir des abus de ce genre à quiconque, sauf si c'est la personne elle-même qui me le demande. D'autre part, je suis encore quelqu'un de gentil, poli, courtois, même assez réservé, bien élevé, même plutôt doux. Mais cette histoire m'a changé en me révélant à moi-même une part de ma personnalité inconnue, et probablement, ça ne se voit pas de l'extérieur que je suis comme ça.
Je n'ai plus jamais revu cette femme et je l'ai amèrement regretté. J'aurais tant désiré une relation SM durable. Mais elle n'habitait pas la Suisse. Elle est repartie le lendemain et je ne l'ai plus jamais revue.
J'ai eu quand-même le temps de bavarder un moment avec elle après l'amour, alors que tous les deux nous récupérions de nos orgasmes à répétition. J'ai compris que son père la battait comme plâtre quand elle était petite fille. Son mari la battait. Elle avait un blocage émotionnel, impossible de s'épanouir en tant que femme, impossible de jouir sans être battue très violemment.
Pendant très longtemps j'ai cherché une soumise sexuelle maso hard comme cette femme. Elle m’a beaucoup manqué. J’aurais voulu avoir avec elle une relation de longue durée. J’étais très frustré de son absence. Je voulais une maso grave comme elle. J’en ai rencontrées quelques unes, mais qui n’étaient pas comme elle. J’ai en revanche rencontré d’autres femmes soumises, certaines masos et d’autre pas. Je suis devenu ce qu’on appelle un “maître expérimenté”.
Avec le temps j’ai beaucoup appris et compris que chaque femme, et donc chaque femme soumise est différente. Il faut savoir tirer le meilleur de chacune.
Au cours de ces diverses rencontres avec des soumises de toutes sortes, j'ai un peu mis de l’eau dans mon vin. Je m'adapte au désir de l'autre, comme j'espère que l'autre va s'adapter à mon désir à moi. Mais ce que je recherche c’est quand même la femme maso qui veut être cravachée comme une jument, battue, rabaissée, traitée plus bas que terre comme une catin, et qui a besoin de ça pour son plaisir. Elle ressent ça comme le summum de l’attention qu’on puisse donner à une femme, et elle en a besoin.
C'est ce que je voulais dire. Je cherche une servante sexuelle et je désire qu'elle me server.
C'est ça qui est si grisant. C'est ce qui m'enivre comme du champagne. A un moment donné je demanderai à ma soumise de me donner le même genre d'amour que cette femme aux gros seins. Si je sens que ça ne lui convient pas, je n'irai pas plus loin. Mais entre nous, la soumise et moi, tout pourra être tenté, en toute confiance. C'est ça qui compte.
Est-ce qu'on est bien d'accord ?
Ton Maître si tu veux
P. S. J'espère que ce récit suscitera des vocations et que je recevrai beucoup de lettres
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