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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Chapitre Un
Personnages
Alex (moi) : Jeune homme de 20 ans, fraîchement diplômé avec une envie de prendre mon temps avant de choisir mon avenir. Je suis brun avec des yeux vert émeraude. Bien qu’appréciant les bonnes choses de la vie, j'ai su garder un physique musclé du haut de mon mètre quatre vingt.
Victoria : Amie de ma mère m'ayant recueilli à la mort de mes parents. Elle est venu s'installer avec sa fille Louise ma cousine, dans la maison de mes parents. Maison « offerte » par la compagnie des chemins de fer Bellusbourg après le tragique attentat de 1887. Veuve de guerre percevant une pension suite à la mort de son mari sur le champ de bataille. C'est une très belle femme brune de 45 ans avec de magnifique yeux vert émeraude, une silhouette élancé et apprécie particulièrement les romans écrit par des femmes de sa génération. J'ai pris l'habitude de l'appeler ma tante, même si aucun lien de parenté nous lie.
Louise : la fille de Victoria, elle est âgée de 20 ans, bien que nous ayons le même age, elle adore me rappeler qu'elle est plus âgée que moi, en effet elle est née trois mois avant moi. C'est une jeune femme magnifique, brune comme sa mère mais avec de magnifique yeux bleue lui offrant un charme naturelle et sa silhouette fine lui permet de mettre en valeur ce que dame nature lui à offert et elle adore en jouer. Elle à un caractère de « princesse » aimant souffler le froid et le chaud en fonction de ses envies et de ses caprices.
Jean : 50 ans vieux garçon ayant réussi dans son domaine d'activité. Son entreprise de charpentier est l'une des plus florissante du secteur, il emploi 20 ouvriers et vient dîner à la maison pour me proposer de rejoindre ses gars.
Pour commencer ce chapitre je vais contextualiser la maison et l'environnement de celle ci. Dans l'introduction j'ai évoqué les maisons du peuple et celle dans laquelle j'habite en fait partie.
Mon père a été embauché comme machiniste par la compagnie des chemins de fer. Afin d'améliorer l'organisation du travail, la compagnie a construit différents quartier résidentielles à proximité immédiate de l'usine. En fonction de votre grade dans la compagnie la maison fourni était plus ou moins cossu. Pour donner une idée, la compagnie a créé une place en demi soleil autour de l'entrée de l'usine. Face à cette place vous avez sept rues répartie sur toute la rotondité de la place, et dans chacune des rues la compagnies a créé des îlots résidentielles avec des maisons et des îlots plus petits dans lesquelles elle a fait installer des commerces afin de satisfaire sa main d’œuvre. Bien entendu, les commerces reversaient une part importante de leur gains à la compagnie.
Toutes les maisons de notre quartier ont été fabriqué de la même façon. Maison mitoyenne avec un étage, la façade extérieur simple fait en brique rouge et à l’arrière de chaque maison, un petit jardin. L'intérieur de celle ci se composait d'un salon avec une cheminée, une cuisine équipée d'un poêle a bois avec une pièce servant de garde manger. A l'étage trois chambres.
Après l'épidémie de 1831 le Roi créa la « compagnie de l’hygiène » et entreprit la modernisation de la capitale en créant un système d'égout permettant ainsi aux classes les plus aisées d'avoir une salle de bain et toilette personnelle, le peuple lui avait accès aux bains et toilettes publiques.
De son coté, la compagnie prit la décision, en 1836, de moderniser ses maisons en intégrant salle de bain, salle d'eau et toilette dans les différents logements et en raccordant tous ses points d'eau au réseau d'égout créé par le Roi. Notre maison eu droit à sa transformation, en effet le garde mangé fut transformé en toilette et la troisième chambre en salle d'eau.
Avant de partir faire un remplacement dans une famille, tante Victoria nous demanda de préparer le salon pour recevoir son ami Jean. J'étais toujours surpris des replacements ponctuelle d'une ou deux heures effectués par ma tante et ma cousine soupçonnait que Victoria de faire autre choses la bas, maintenant ni elle ni moi n'avions eu l'audace de poser la question, nous étions courageux mais pas au point d'attirer les lanières du martinet sur nos fessiers respectif. Tante Victoria nous mise en garde sur ce qui nous arriverait si le salon n'était pas prêt à son retour.
Je reconnais bien volontiers que j'avais horreur de participer aux taches de la maison, pour moi c'est une corvée incombant aux sexe féminin et l'idée de faire une sieste eu plus d’intérêt à mes yeux.
Alex : très chère Louise, je vais allé faire une sieste, pendant ce temps la, fait ce que tante Victoria a exigé. Il faut que le salon soit prêt à recevoir Jean.
Louise : oh c'est qu'il est mignon quand il se prend pour un dieu, ma chère mère à parler de NOUS dans ses exigences, donc tu va ramener ton petit cul ici et tu va faire ce qu'on NOUS a demandé.
Alex : arf tu sais très bien que ce genre de tache incombe aux femmes, nous les hommes sommes pas fait pour ce type de besogne.
Louise : je vais finir par croire que tu aimes recevoir la fessée déculottée surtout quand je suis présente pour y assister.
Alex (rougissant) : je ne sais pas d'où te vient cette idée, car je n'aime pas cela et encore moins quand tu est la pour regarder.
Louise : alors vient m'aider à préparer le salon, je te rappel que c'est en ton « honneur » que ce dîner est organisé.
Alex : mon honneur tu parles, j'ai aucune envie de devenir charpentier, je suis bien plus intéressé par les trains.
Louise : arrête de parler et vient.
A contre cœur, j’aidai Louise dans la préparation du salon et il est vrai que même à deux ce fut bien long. Entre déplacer le mobilier du salon dans la chambre de ma tante, apporter la table, la nettoyer pour qu'elle brille, faire la même chose avec les chaises. Préparer le bois pour la cheminée, mettre la table et faire en sorte qu'elle soit accueillante nous pris un temps faramineux.
Louise : maintenant on attaque la cuisine
Alex : pas Victoria qui doit s'en occuper ?
Louise : elle doit, maintenant elle sera sûrement contente de voir que nous l'avons aidé en préparant la dinde.
Alex : ah je ne savais pas que ton amie Eugénie était au menu se soir.
Furieuse que je traite sa meilleure amie Eugénie de dinde, elle s'approcha de moi et voulu me gifler, manque de chance pour elle, la seule chose que sa main toucha fut un vase, évidemment ce vase se brisa au contact du sol, créant un sentiment de panique chez Louise. En effet dans son esprit elle allait déguster quand Victoria allait découvrir l'état de l'objet, pour moi je voyais cela comme un accident, après tout, personne n'est obligé de savoir que c'est en voulant me baffer que ce satané vase se brisa. En voulant avancer sur la préparation de la dinde, Louise a glissé sur des épluchures de légumes tombés aux sol et en voulant d’accrocher a quelque chose pour ne pas tomber, elle bouscula le meuble sur lequel se trouvait le vase. Rassuré par ma présentation et surprise que je ne la nargue pas sur ce qui aurait pu ce passer elle accepta sans aucune réticence ma proposition. La chose que je ne dis pas, c'est qu'en apprenant la vérité, la probabilité que je me retrouve aussi soumis a la fessée était importante et l'idée que potentiellement je me retrouve allongé sur les genoux de Louise avec mon pantalon baissé et ma queue en érection sur sa cuisse offrirait à cette dernière des arguments lui donnant raison sur mon appréciation de celle ci, et j'ai aucune envie de voir sa mine victorieuse à se sujet.
Après s’être occupé du vase Louise se chargea de la dinde, me demandant de préparer les légumes qui accompagnerait celle ci. Je dois reconnaître que je suis un très mauvais cuisinier et la seule fois où j'ai mis en application mes compétences en la manière j'ai failli mettre le feu à la maison, autant vous dire qu’après cela Victoria m'a interdit de retenter quoi que se soit en cuisine, en y réfléchissant j'aurais du faire la même chose avec chacune des taches ménagères de la maison, histoire d'en être interdit également.
Avoir une dinde au dîner était très rares, habituellement la soupe de légumes et le pain était au menu midi et soir. Idéal pour supporter un dîner dont le sujet ne m’intéressait pas, mais pas du tout.
Avec Louise nous avons terminés toutes les taches demandés par Victoria dans les temps, comprendre ici que Victoria n'était pas encore rentré quand nous avons fini. Ce fut très juste en terme de temps, en effet Victoria fit son apparition et je pouvais sentir sa fatigue et son irritation sans entendre le moindre mot de sa part. Évidemment, elle inspecta notre travail et avec Louise nous restions calme et légèrement craintif quant à l’approbation du travail effectué. Le temps nous parut bien long, et finalement elle était satisfaite de notre travail et commença à s'apaiser et fut agréablement surprise de voir la dinde préparé. Je profitais de ce moment pour évoquer le vase, Louise me regarda furieusement pensant que j'allais rompre notre « pacte » et la dénoncer. Je n'en fis rien et exposa la version retenu plus tôt, et comme je le pensais Victoria ne fit rien de plus que réprimander Louise sur son étourderie l'invitant à faire attention la prochaine fois. Par la suite chacun retourna à ses occupations, Louise se mit à lire un roman sentant l'eau de rose à plein nez, Victoria en cuisine préparait le repas du soir quant à moi je parcourais la rubrique des sports du journal.
Vers 20h Jean fit son apparition, après un échange de politesses trop long à mon goût, nous fumes invité à prendre place à table. En face de moi j'avais Louise, à ma gauche Victoria et à droite Jean. Sans trop m'occuper des discussions longue et d'un ennui mortel je dévorais cette délicieuse dinde puis Jean lança LE sujet :
Jean : alors fiston a tu réfléchis à ma proposition ?
Alex : pas tellement, je viens de finir le lycée et pour le moment j'ai d'autres projets en tête
Jean : (un peu irrité) : il va falloir que tu te décides rapidement et arrêter de rêver, le travail y a que ça de vrai et d'utile.
Alex : utile peut être mais l'idée de rejoindre la compagnie des trains est bien présente dans mon esprit
Jean : les trains....les trains, il n'y a pas que cela dans la vie et puis tu te vois passer ta vie dans une locomotive ?
Victoria (reprenant le fil de la discussion): Avant de décider quoi que se soit je souhaite qu'il rencontre Eléonore...
Jean (coupant la parole à ma tante) : Quoi ? C'est une blague tu ne vas pas envoyer Alex chez Eléonore, la place d'Alex est avec moi sur les chantiers, pas dans les salons avec cette bonne femme !
Louise : qui c'est Eléonore ?
Jean : Une bonne femme qui c'est marié avec un fils de grande famille et qui vie des rentes de son mari
Victoria : sa suffit ! Eléonore était ma meilleure amie d'enfance. Nos parents étaient voisins et nous avons fait notre scolarité ensemble avant de nous perdre de vue après le lycée.
Louise : pourquoi vous vous êtes perdu de vue et a quoi ressemble t elle ?
Victoria : Eléonore est une magnifique femme blonde, avec un corps d’athlète, au lycée elle faisait partie de l'équipe féminine de pelote basque, tous les hommes lui courraient après, et en dernière année de lycée elle est tombée amoureuse d'Antoines De Bourrasse et sa famille a sponsorisé son entrée a « l'élite » et est devenue Madame Eléonore De Bourrasse et après la mort de son mari lors de la bataille de machin chouette elle hérita de la fortune familiale.
Jean : c'est bien ce que je dis, une bécasse qui passe sa journée a se branler dans des draps de soie entourée de bonniches sans cervelle
Victoria : (s'adressant a mon oncle) : sa suffit à moins que tu veuilles que je change la couleur de tes fesses devant tous le monde !
Un frisson parcouru ma personne, combien de fois ai je entendu cette phrase prononcé à mon encontre, de son coté Jean rouge comme une tomate et piqua du nez vers son assiette.
Victoria : Bien, je disais donc Alex avant que tu décides de ton avenir, Eléonore souhaite te rencontrer.
Alex : Me rencontrer ?
Victoria : Oui je lui est parlée de toi et elle souhaite faire ta connaissance
Alex : ok je vais y réfléchir
Victoria : Non tu va pas y réfléchir, tu est attendu à 10h demain matin chez elle, tu va me faire le plaisir d'y aller et de bien te comporter.
Jean : tu parles d'un plaisir, comment perdre son temps avec une bécasse sans cervelle
Victoria : toi je t'avais prévenu, tu va avoir droit à une belle fessée déculotté devant tous le monde.
Jean : Ma chère amie, c'était une simple plaisanterie.
Ma tante : ma patience à des limites a ne pas franchir et la tu est la franchi en manquant de respect à une personne qui m'est très chère, donc dépêche toi de te lever de cette chaise, de baisser ton pantalon et de t'allonger sur mes genoux pour recevoir la juste récompense de ton comportement, si je dois me répéter c'est Louise qui se chargera de ta fessée.
Nous fumes tous surpris de cette annonce, pas que Louise donne la fessée, plus d'une fois Victoria m'a menacer de me retrouver sur ses genoux, mais jamais vue ce genre de proposition faite envers une personne autre que moi.
Tout penaud et rouge de honte, Jean se leva et s'approcha de Victoria, arrivé à sa hauteur il baissa son pantalon au niveau des genoux, de ma place j'avais une vue sur ses fesses de son coté Louise avait une vue sur le pénis de Jean
Louise : il doit aimer la fessée (en pointant du doigt l'érection de Jean en rigolant, de son coté Jean se sentit très honteux et humilié)
Victoria : Louise, je vois qu'humilier une personne te fait rire, lève toi et vient te tenir debout devant Jean avec ta jupe relevé au dessus de ton sexe. Je suis sur qu'Alex va aussi profité du spectacle que tu vas nous offrir.
Louise surprise et honteuse, n'osa pas contredire sa mère, la dernière fois qu'elle a osé le faire elle eu droit au fouet sur ses fesses nues, et elle a aucune envie d'avoir un nouveau rendez vous avec le fouet. Pendant que sa mère lui donnait cet ordre, Jean c'était installé sur ses genoux. Résigné sur son sort, à son tour elle se leva et s'approcha de sa mère tout soulevant sa robe laissant apparaître son sexe aux yeux de tous.
Quel tableau magnifique pour un jeune homme qui n'a jamais vue le sexe d'une femme de toute sa vie. D'un coté Jean recevait une longue et douloureuse fessée et de l'autre coté, la plus belle chose qui me fut donné de voir, le sexe d'une jeune fille. Je dois reconnaître que j'étais un peu jaloux de la position de Jean, en effet son visage était très proche du sexe nue de Louise.
Victoria : Jean est ce la fessée qui te plaît au point que je sente la dureté de ton érection contre ma cuisse, ou c'est la vue du sexe d'une jeune femme de 20 ans ? (Jean ne répondit pas, et je pense que cette question ne fut que rhétorique et qu'une réponse aurait attiré le courroux de Victoria) En attendant tu n'a pas intérêt à jouir dessus me suis je bien fait comprendre.
Jean : oui madame
dès lors seule les bruits de la fessée résonnent dans la pièce.
De son coté Louise semblait apprécier le spectacle qui se déroulait sous ses yeux et ceux malgré sa situation. Sous ses yeux elle avait les fesses nue d'un homme recevant la fessée, ah un moment elle croisa mon regard et celui ci avait quelque chose de différent, un mélange d'excitation, de plaisir et un « profite mon grand, profite, tu va voir quand je vais t'attraper »
Après un long, très long moment la fessée fin. Victoria invita Louise et Jean se réajustèrent et le dîner repris son cours comme si rien ne c'était passé. A la fin du repas, Louise et moi avons été chargé de débarrasser la table, de faire la vaisselle et de filer dans notre chambre. Une fois nos corvées réalisé nous nous dirigea-me vers la chambre commune, à peine la porte de chambre fermé...
Louise : Le spectacle auquel tu a assisté t'a plus n'est ce pas ? ( dit elle en passant sa main sur mon pantalon, cette même main caressa ma queue lentement)
Moi : Oui il m'a beaucoup plus
Louise (chuchotant à mon oreille) : avoue que tu aurais aimé être à la place de Jean, te retrouver cul nue sur les genoux de Victoria, sentir sa main laisser une empreinte claquante sur tes fesses tout en admirant ma chatte.
Alex (dans un état second) : Oui j'aurai adoré cela
Louise (lâchant ma queue) : quel vilain garçon tu est, je devrais te dénoncer, je suis sur qu'en récompense tu aurais droit au fouet sur ton cul. Mais je vais être gentille avec toi, étant donné que tu ne m'a pas balancer tout a l'heure pour le vase, je vais t'offrir moi même quelque chose. Déshabille toi et allonge toi sur ton lit.
Sans me faire prier je fis ce qu'elle exigea, sans trop comprendre pourquoi elle le souhaita.
Louise : je vais m’asseoir sur ton visage et je veux que ta langue s'offre à moi, je veux la sentir effleurer mes lèvres et se désaltérer de mon nectar. Je veux que tes mains prennent possession de mon corps, sentir leurs caresse à m'en faire frissonner.
Sur ses douces et agréable parole elle se mise a nue, pour la première fois de ma vie j'avais ce magnifique corps féminin offert à mes yeux, en s'asseyant sur mon visage jeu l'honneur et le plaisir de sentir le doux parfum intime d'une jeune femme.
Pendant que ma langue la masturbait, l'une de mes mains alla sur son dos et je la fis redescendre avec le bout de mes ongles le long de ses reins, un frisson parcourra son corps m'indiquant qu'elle appréciait mes caresses.
Le temps avait l'air de s’être arrêter, comme figé par cet agréable moment d'échange intense entre nous. Ce partage intime gourmand, pris fin quand elle eu joui. Sans un mot ni regard, elle pris dans sa main ma queue et, à mon tour, je profitais du plaisir que me procurait les caresses offerte à mon pénis. Il ne fallut pas longtemps pour que ma bite jouisse à son tour, se fut l'orgasme le plus intense que j'ai connu.
Sans un bruit, elle se leva et se dirigea vers son lit, offrant à mes yeux un dernier regard sur ses fesses.
Rapidement l'appel du repos se présenta et je m’endormis, fier et heureux de cette fin de journée.
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Bonjour à tous,
Cet article et ma vision propre de ce qui est pour moi le DDLG je dirais même le DLG Daddy little girl.
- DLG pourquoi tout simplement parce que je me considère plus comme Daddy que Dom le mot Dom se rapporte plus pour une soumise et Maître pour une esclave mon avis à vous de définir ces thermes.
- Donc dans mon « DLG » therme qui n’existe peu être pas mais c’est comme cela que je me définis. Je n’ai pas cherché si ce therme existait mais c’est le therme que j’emploierai pour définir ma relation avec ma little.
Mon but comme le disent beaucoup d’articles qui rejoint ma pensée, c’est de rentrer dans ce que j’appellerai, là aussi therme que je n’ai jamais entendu mon « Daddy/little space ». . J’entends par là notre bulle qui nous sort du monde et nous font rentrer dans le monde où je deviens le Daddy à part entière et où ma little devient la little câline pour son Daddy.
C’est dans ce mode là que je prends mon plaisir et que je me sens bien, bien sûr un plaisir psychologique et non physique quoi que les gâtés de ma little son un grand plaisir psychologique et physique (je ne parle pas de sexe ou attouchement seulement de relation Daddy/little pure et simplement).
Dans cette bulle mon rôle « celui que j’estime être celui du Daddy » et de m’occuper à part entière de mon être de lumière ma little.
Quand je dis m’en occuper c’est de la lever le matin, lui faire son petit déjeuner qui peu être un biberon, un déjeuner dans une tasse des tartines, cela sera bien sûr à définir suivant l’âge play de celle-ci, l’aider à s’habiller, surveiller qu’elle parte dans une tenue adaptée au lieu où elle va, où nous allons, lui préparer son repas de midi son goûter, son souper et bien sûr lui donner son bain ou lui demander de le faire toujours suivant son âge play.
- La mettre au lit a une heure raisonnable suivant la journée prévue le lendemain, lui donner son doudou, lui faire un bisou, lui lire une histoire et si elle le désire dormir dans mes bras.
- Je demande à ma little de faire son lit, de ranger sa chambre, de m’aider à débarrasser la table ect…
- En échange la little fais des gâtées à son Daddy, elle est respectueuse, remercie son Daddy, lui demande des bonbons ou autres friandises qui seront bien évidements donnés par le Daddy dans la mesure du raisonnable.
- La little aura obligation d’obéir à son Daddy, là je parle pour le moment de relation pur Daddy/Little.
- Bien évidemment la Little étant une enfant, il y aura forcément punition car une little testera toujours les limites et c’est là que je ferais référence au base du BDSM DDLG mon DLG et surtout a toutes relations en fait. Le Daddy choisira la punition pour sa little bien évidement mais cette punition doit impérativement rentrer dans le consentement mutuel le respect et surtout ne jamais dépasser les limites définies préalablement par les deux parties, et quand je dis les deux c’est les limites de la little et les limites du Daddy.
- Maintenant que nous abordons les limites nous allons pouvoir sortir de la bulle Daddy/little space et rentrer dans des pratiques plus orientées BDSM, pratiques qui je vous le rappelle ne sont pas forcement obligatoires dans une relation DDLG et dans mon DLG.
- Après discussion avec la little et si celle-ci le souhaite ou demande certaines pratiques BDSM, alors elles peuvent être mises en œuvre mais toujours en prenant en compte le consentement et les limites après il n’y a plus de loi. Chacun est libre de ses envies tant que le consentement mutuel et les limites sont respectés, dans ce cas là je dirais que pour le temps de la séance ma little devient là une soumise et du coup je prends le rôle de Dom, nous rentrons donc dans une bulle BDSM.
- Bien évidement dans chaque bulle il peu y avoir sexe ou pas au bon vouloir de chacun suivant toujours les limites et consentement mutuel définis toujours à l’avance.
- Un petit résumé de ma vision des choses et ma phrase qui résume le consentement mutuel et les limites : Ne fait jamais ce que je ne veux pas et je ne ferais jamais ce que tu ne veux pas.
J’espère bien évidement ne choquer personne et je ne suis pas donneur de leçons, je n’en ai aucun droit ni l’ intention, je suis un simple Daddy.
Je vous souhaite à tous Maître, Dom, Daddy ,Esclave, Soumise, Little un bon week-end et que chacun trouve sa place et son BDSM, DDLG propre à leur « couple ».
Amicalement Halvor
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Pendant que je suspendais les manteaux sur des cintres, les invités de mon Maître prenaient place dans le salon. La femme s'assit dans un fauteuil, mon Maître dans l'autre et les deux hommes dans le canapé de l'autre côté d la table de salon. La jeune fille elle s'assit par terre, à côté de la cinquantenaire. Je remarquais alors qu'elle portait un large collier d'acier muni q'un gros anneaux et que ses poignets en portaient d'identiques. très jolie, elle avait les cheveux presque raz. Quand sur ordre de sa Maîtresse elle se déshabilla, on découvrit un corps très mince, des seins menus dont les tétons étaient percés de beaux bijoux bien travaillés. Son corps juvénile portait de nombreuses traces, certaines à peine rosées, d'autres bien plus marquées, violacées, qui expliquaient les larges cernes de ses yeux. Cambrée pour s'offrir aux regards, elle rayonnait. Son pubis parfaitement lisse était tatoué d'un complexe entrelassement d'initiales KR signifiant qu'elle était la propriété de la femme. Mon Maître claqua des doigts et d'un index tournoyant me fit comprendre que je devais servir. j'effectuais le service en me positionnant à droite de la personne que je servais. Leurs mains me palpaient, me griffaient ou m'éffleuraient. La Dominatrice elle me prit un téton entre ses doigts et me le tordit jusqu'à ce que je gémisse de douleur et que les larmes me remplissent les yeux. Maitre m'avait bien recommandé de ne jamais parler ou emettre un cir. Les coupes remplies, je vint prendre ma place aux pieds de mon Maître. Leur attention se concentrait sur la jeune fille exposée. Sa Maitresse se faisait un plaisir de raconter leur rencontre, comment d'une simple relation homosexuelle c'était devenue une relation ou la Dominatrice prit peu à peu le contrôle totalde son amante jusqu'à en faire une véritable esclave sexuelle. Que ce soit pour son plaisir mais également le plaisir d'autres personnes, hommes ou femmes selon son humeur. La jeune fille prenait les poses que sa Maitresse lui ordonnait. Elle exhibait chatte ou cul, s'écartant à deux mains, ouvrant une bouche capable d'accueillir des membres de taille très respectable tout comme son cul qui visiblement servait souvent. Prendre des positions dignes d'une pute semblait lui plaire vu la mouille qui coulait de sa vulve. l'un des hommes, Didier, était déjà bien excité et mon Maitre donnant son accord, me donna sa queue à sucer. Je m'appliquais comme Maître l'aimait. Malgré la taille, je l'avalais entièrement . j'avais quelques hauts le coeur quand elle passait la luette mais j'arrivais maintenant à parfaitement me retenir. L'homme poussait des soupirs de satisfaction et m'appuyait sur la tête, me la bloquant quand il voulait que mes lèvres soient collées à son pubis. Je ne voyais pas ce qu'il se passait derrière moi mais les commentaires m'indiquaient que la Soumise était explorée dans tous ses trous, poussant de petits gémissements de plaisir. Le spectacle devait être excitant car Didier éjacula rapidement tout au fond de ma gorge. J'avalais la totalité avec gourmandise puis je nettoyais sa queue très doucement. Maitre m'ordonna de me coucher sur le dos, la tête sous le ventre de la jeune fille. En me retournant pour me positionner, je vis que celle ci, à genoux avait les mains dans le dos et qu'elle sucait mon Maître. Sa Maitresse elle, avait la main enfoncée dans son anus la faisant gicler copieusement à chaque fois que la main s'enfoncait profondément. Je m'allongais sur le sol complètement trempé de cyprine. les orgasmes de la Soumise s'enchainaient. Rapidement j'eu le visage et le torse trempé, ça giclait sans interruption, même quand la main de la Dominatrice fut remplacée par une bite conséquente de l'autre homme et la pilonnait de toute ses forces. Maître savait s'entourer uniquement de Mâles ayant de grosses queues. Affalée dans le fauteuil, la brune fit venir son esclave entre ses cuisses. Celle ci fut immédiatement en place et se mit à déguster puis dévorer la vulve de sa Maitresse qui me demanda de nettoyer sa soumise de tout le sperme et la mouille qui coulait de son ventre et de ses fesses. J'aspirais le foutre de son anus boursouflé et béant y enfoncait la langue aussi loin que possible, elle était délicieuse, jusqu'o ce que la femme assouvie ne l'attache par le collier à l'un des radiateurs, me laissant seul faire le service.....
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Voici le lien vers ces règles !
https://www.bdsm.fr/blog/4753/Exemples-de-R%C3%A8gles/Contraintes-DDlg-/-ABDL/
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A 50 ans, sexuellement, j'étais inculte.
Ma vie était organisée comme du papier à musique, une femme que j'estimais, des enfants source de joie et de bonheur, une famille solidaire, un emploi accaparant ... bref le genre de mari confort et bien être.
La crise de la quarantaine a tout de même fini par me gagner.
Après quelques échecs de manœuvres de séduction, j'ai tenté ma chance sur un site de rencontre gratuit.
C'est là que je l'ai trouvée. L'annonce était sommaire, "femme mariée cherche homme pour plan sexe".
En quelques lignes, je me suis présenté en lui disant que je pouvais facilement me libérer pendant la pause déjeuner.
Je lui ai demandé ce qu'elle attendait de moi, à quoi elle a répondu qu'il fallait simplement que je trouve un lieu pour copuler.
Pas très causante, elle ne voulait pas m'en dire plus sur elle sauf qu'elle avait une trentaine d'années et qu'elle avait un grand besoin de sexe et de lâché prise.
Nous avons pris rdv quelques jours plus tard à 12h sur un parking d'une zone commerciale. Elle était prête à me consacrer 1h30 de son temps.
Le matin en question nous nous sommes échangés des SMS.
Au début les messages étaient sages, ils avaient vocation à s'assurer que ni l'un ni l'autre ne feraient pas faux bond, mais rapidement je me suis enquis de l'état de ses seins, de ses cuisses, de son minou. A la lecture de ses réponses je l'ai senti bouillonnant. De mon côté, j'avais une érection à chaque tintement de SMS.
Nous n'avions échangé aucune photo, le fantasme de rencontrer une inconnue était préservé. Les mots suffisaient pour nous exciter. J'avais de plus en plus envie de la prendre, tandis qu'elle me disait qu'elle commençait à avoir mal à la tête tant son corps était en effervescence.
A présent il fallait aller vite pour éteindre le feu.
Je suis en route pour notre lieu de rdv, il est 11h50, je reçois un SMS
"- où es tu ?
je suis en route, j'arrive dans 5mn
vite stp" me répond t'elle.
Je l'imagine se caressant et se pinçant les tétons afin de maîtriser ses pulsions.
J'arrive sur les lieux, reconnais la voiture qu'elle m'avait décrite. Là, surprise, je me trouve en face à une charmante maman, souriante, se pinçant les lèvres. J'ai pris ma respiration, intimidé, espérant qu'en découvrant que je suis un homme ordinaire elle ne soit pas déçue.
1er hôtel complet, 2ieme accès uniquement par cb, heureusement la 3ieme tentative est la bonne.
Nous pénétrons dans la chambre, les préliminaires sont brefs, quasi inexistants. Sa culotte est trempée. Nos vêtements volent dans tous les sens, je la plaque sur le lit. Elle saisit ma queue, la serre fort, la prend en bouche. A peine ai-je effleuré sa chatte en chaleur, qu'elle se redresse, dirige mon membre raide vers son entre-jambe pour s'empaler dessus. La chaleur de ses entrailles est intense, Dieu que c'est bon !
La pénétration est brutale, virile, je la prends sauvagement, la retourne dans tous les sens, pour finir en levrette.
Plus je la secoue et plus elle prend du plaisir.
"Qu'est ce qu'elle est BONNE TA QUEUEEEEEE " rugit elle.
Nous avons fini en sueur avec le lit décalé du mur de 80 cm. Les draps et les oreillers sont à présent dispersés parmi les sous-vêtement et habits aux 4 coins de la pièce.
Nous avons fini par nous calmer, épuisés. Elle ne voulait pas que je sorte d'elle, alors je l'ai reprise en levrette et j'ai poursuivi avec des mouvements lents, de droite à gauche, de haut en bas, d'avant en arrière. Hummm que c'était bon.
Je l'ai caressé longuement, et tout en continuant ainsi, nous nous sommes racontés.
Je lui ai avoué que c'est la première fois que je trompais mon épouse.
M'a t'elle cru ?
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Elle élève la voix et dit :
— Meadow !
Une gamine bondit presque. Elle a des cheveux blond roux et un physique, disons, campagnard, des taches de rousseur, un nez un peu large et un espace entre les incisives supérieures. Elle n'a pas un bel uniforme comme les autres servantes mais une robe tablier pas très propre. Madame Stone me désigne du doigt en disant :
— Cette fille va te remplacer et tu devras lui expliquer le travail. Tu lui donneras le vêtement que tu as sur le dos et tu pourras mettre un uniforme. Si tu la dresses bien, tu seras une servante.
Grand sourire de la fille ! Oui, à l'idée d'être une servante...
— Tu pourras la punir comme on a fait avec toi : des claques et le strap sur les fesses, autant que tu veux... sans la blesser. Si elle n'accepte pas sa punition, tu viens me trouver et elle aura le double. Maintenant, c'est ton esclave, tu comprends ?
— Oui Madame.
— Va chercher un uniforme et donne lui le tien Ah, avant ça... Lizza !
Aussitôt, une jolie rousse qui était occupée à nettoyer de l'argenterie se lève et vient lui faire une révérence. Madame Stone lui demande :
— Tu étais une star des réseaux sociaux ?
— Oui Madame.
— Tu sais te servir d'une caméra ?
— Oui Madame.
— Tu vas la filmer chaque fois qu'elle fera un travail différent. Tu filmes ce qui est intéressant. Il faut que Meadow la punisse de façon variée, comme on a fait avec elle au début.
Grand sourire de cette garce de paysanne de Meadow. Madame Stone poursuit :
— Mettez-vous d'accord et si le film est bon, Meadow deviendra une servante et toi, Lizza, première fille. Prends cette caméra et allez-y...
Les filles font une révérence et Meadow me prend par le bras. On va dans une petite pièce qui doit servir de vestiaire. Lizza commence à filmer tandis que Meadow enlève sa robe tablier. Elle me la tend en disant :
— Mets ça
Je la prends, mais elle me donne une gifle en disant :
— Là, tu dis merci en faisant une révérence.
Je le fais en disant :
— Merci Mademoiselle.
Elle a de la force, cette garce, elle a dû travailler dans les champs depuis ses 6 ans. Je frotte ma joue qui doit être bien rouge. La robe tablier qu'elle me donne se boutonne devant. Sur le dos, il est écrit « NETTOYAGE » en lettre rouge. Elle pue la transpiration.
On finit toujours par payer... Enfin, pas tout le monde, mais moi, oui. Je me suis amusée à punir des esclaves, le Seigneur me le fait payer... cher. Peut-on imaginer plus grande dégringolade sociale que passer de Première Dame des États-Unis à esclave de Meadow ?
Meadow enfile l'uniforme noir des servantes avec le tablier blanc. Lizza lui dit :
— On commence par quoi ? Qu'est-ce qui est le pire ?
— Les toilettes du personnel.
— OK.
Je les suis dans mon uniforme puant... On va dans un petit local et Meadow me donne une raclette, une brosse dure, un seau, une serpillière, du liquide de nettoyage et de l'eau de javel. Pas de gants en caoutchouc, bien sûr : une esclave doit nettoyer les chiottes à mains nues. Quand j'ai tout le matériel dans les mains, Lizza me filme tandis que je suis péniblement Meadow... On doit s'approcher des toilettes du personnel parce que ça commence à puer. Lizza lui dit :
— Ça fait au moins une semaine que tu ne les as pas nettoyées.
— Madame Stone m'a dit...
— Parle pas devant la fille, Meadow.
— Oui, pardon.
Avant de commencer ma punition – non, mon chemin de croix – je suis bien consciente que tout ça n'arrive pas par hasard. Le fait qu'on a dit à Meadow de laisser les toilettes dans cet état renforce l'idée que mon acheteur savait très bien qu'il allait faire mon acquisition, même avant la fuite de mon couard de mari. Je suppose que tous ici, ils savent très bien qui je suis. Le film en est la preuve, je suis certaine qu'on ne filme pas les autres filles lors de leurs débuts. J'espère juste qu'après m'avoir bien punie et humiliée, ils me feront rencontrer des gens qui ont envie de s'envoyer la femme de l'ex-Président des États-Unis. Je vais serrer les dents, en attendant Summer.
Les toilettes sont comme prévu : dégueulasses. Il y a deux urinoirs et deux w.c. Meadow me dit :
— Remplis ton seau, mets du liquide de nettoyage, ensuite récure le sol avec la brosse.
Quand c'est fait, je mets à genoux dans la vieille pisse et je récure le sol. Lizza me filme pendant un moment. Quand elle s'arrête, les filles discutent des autres servantes et de moi. Elle parle de ce qu'elles vont me faire... comme si je n'étais pas là. Hélas, je suis là et je frotte le sol dégoûtant. Puis je rince bien à l'eau et, avec la raclette, je fais tout partir vers une petite grille dans le sol.
Lizza dit :
— Vérifie si c'est propre, Meadow, je filme.
Les mains derrière le dos, Meadow inspecte. Oh ! qu'elle se sent importante tout à coup, la sale petite péquenaude ! Du bout du pied, elle montre une trace sur le sol, en disant :
— Et ça, cochonne ? Lèche.
Je vais lécher entre ses pieds, mais je n'ai qu'un goût de produit de nettoyage dans la bouche. Ensuite, toujours du bout du pied, elle me fait lécher ici ou là, au gré de sa fantaisie.... Au pied d'un urinoir, il y a une saloperie de croûte qui n'est pas partie. Là, elle prend son pied en me faisant lécher et même gratter avec les dents une croûte qui a un horrible goût de pisse.
Lizza me demande :
— Tu veux te rincer la bouche ?
— Oui Mademoiselle...
— Il y a de l'eau dans la cuvette des w.c., vas-y.
Un jour, je paierai un tueur pour leur coller une balle dans les genoux. En attendant, elle rigole de me voir laper l'eau dans la cuvette des w.c. Lizza arrête de filmer et je continue mon nettoyage d'autant plus soigneusement que je sais que je devrai lécher ce qui est encore sale.
Une heure plus tard, je suis rouge et en nage. Je n'ai jamais aussi bien nettoyé. Les deux filles n'ont pas arrêté de parler et de rire... Maintenant, Lizza reprend la caméra, tandis que Meadow me dit :
— Inspection de ton travail, souillon !!
Elle repère une ignoble virgule brune sur un mur et je dois la lécher : quelle horreur, je vais tomber malade !!
Ensuite elle m'engueule, mais bien :
— Tu appelles ça nettoyer ?
— Mais... euh...
— Tu es sale naturellement ou tu fais ça pour te foutre de nous ? On t'a dit que ces chiottes devaient être impeccables et ce n'est pas le cas. Tu vas être punie. Mets-toi à quatre pattes.
Elle prend une bande de cuir assez rigide, longue de 50 cm, puis elle relève l'uniforme sale que je porte et, quand mes fesses sont nues, elle dit :
— Tu vas avoir dix coups de strap. Écarte un peu les jambes. Ensuite, tu comptes et tu remercies. Compris ?
— Ouiii.
J’entends le bruit caractéristique de la bande de cuir qui fend l’air "Ffwwwiiiiii" et :
— Aaaïïïeee ! Un, mer... merci.
Une bande de feu me traverse les fesses d’une hanche à l’autre. elle dit :
— Celui-là ne comptait pas, c’était pour m’exercer.
Ensuite elle se met à taper très rapidement, depuis le haut des cuisses jusqu’au haut des fesses.
Ffwwwiiiiii !
— Aïïïeee ! Un, merci.
Ffwwwiiiiii !
— Ouch ! Deux, merci.
Ffwwwiiiiii !
— Aïïïeeeeeee ! Trois, merci.
Ffwwwiiiiii !
— Aïïïeee ! Quatre, merciii...
Ffwwwiiiiii !
— Aïïïeeeiiii ! Cinq, merci.
Ffwwwiiiiii !
— Aïïïïïïïïïeee ! Six, merci.
Ffwwwiiiiii !
— Ouch ! Sept, merci....
Elle s’arrête, puis se tourne vers Lizza pour lui expliquer pourquoi :
— J’attends un peu pour qu’elle sente encore mieux les derniers coups.
Maintenant, ce n’est plus une bande de feu, c’est mon derrière tout entier qui est un brasier. Je pleure en gémissant, tandis que mes fesses continuent à se contracter et à se relâcher spasmodiquement. Elle me demande :
— Dorénavant, tu m’obéiras ?
— OUI ! Oui, Mademoiselle...
— Je te crois. Hélas pour toi, c’est trop amusant de voir ton gros derrière rougir. Attention !
Fffwwwiiiiii...
Je crie... Je compte encore trois fois avant qu’elle ne s’arrête. Qui peut se réjouir autant de faire souffrir une esclave ? Une voix me dit « toi ». Mais c’était avant et je ne savais pas que ça faisait si mal ! Si, je le jure... enfin pas "si" mal.
***
Je passe une semaine avec ces deux tortionnaires. Elles me font travailler et me filment depuis 7 h du matin jusqu'à 10 h du soir. Elles filment tout, surtout les punitions : les gifles, le fouet sur les fesses, les cuisses, les mollets. Il y a pire : les coups de baguette sur les mains et les doigts. Je ne comprends pas comment je tiens le coup. Enfin si, je n'ai pas le choix. Après 7 jours de cet enfer, exactement au matin du 8e jour, Madame Stone me regarde et claque les doigts, je suppose que c'est pour que je la suive. On prend l'ascenseur de service jusqu'au dernier étage. Madame Stone toque à une porte et une servante vient ouvrir. Elle fait une révérence et dit :
— Je vous prie de me suivre, Madame.
On va dans une grande pièce et là, je vois... le diable et des démons ! C'est-à-dire les Crasston, les rois du boudin, Madame Wolf et sa nièce Sarah. C'étaient les alliés de mon mari, les sales traîtres, je souhaite que... Rien, j'attends Summer, c'est tout. Madame Cochon me dit :
— Quelle bonne surprise : la petite Ashley. Tu fais toujours la tête ?
— Non, Madame.
— Tu me trouves sympathique, maintenant ?
— Oui, Madame.
Elle rit puis elle me dit :
— Je vais peut-être te prendre à mon service, tu aimerais devenir une de mes servantes ?
— Oh oui, Madame !
Je suis comme Meadow : je veux être une servante.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
Nos 7 livres illustrés sont ici :
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Monsieur fit glisser ses mains le long des hanches de Madame. Elle ne se fit pas prier et se cambra encore plus pour venir frotter ses fesses contre l’entrejambe de Monsieur. Je les voyais entamer cette sorte de danse langoureuse, lascive étant une sorte de spectatrice malheureuse et fortement frustrée. Monsieur tira sur l’anneau au collier de Madame, pour l’embrasser amoureusement et profondément.
Elle a mérité sa récompense ?
Je pense, elle ne s’est pas plainte, gémi débattue.
Je savais qu’elle allait apprécier ce moment avec toi.
A ces mots il sortit de petites clefs de sa poche et s’approcha de moi. Fit glisser ses mains le long de mon ventre et me plaqua contre lui, me fixa d’un regard profond et supérieur, rapidement je baissais les yeux, me délectant de son odeur. Pendant ce temps ses mains s’affairaient autour de ma taille et ouvraient ces petits cadenas et finalement laissait tomber cette ceinture au sol. Le frais de la pièce semblait ne se concentrer que sur mon entrejambe, humide, tenue chaude. Ma récompense ? Allait-il me prendre là comme ça, je sentais à nouveau mon bas ventre s’enflammer. Sans que je ne l’aie vu il avait sorti un bandeau et venait de m’aveugler, cela eu le même effet que de jeter de l’huile sur le feu.
Et finalement il recula, me laissant totalement offerte, sans défense. Madame était restée de côté, observant, souriant. Dans le silence de la pièce, j’entendais des bruits de tissus, ceinture et je sursautai quand Madame revint me caresser de ses mains latexée. Je ne souhaitai qu’une chose, qu’elle les descende et vienne s’occuper de mon bassin. Mais non, à nouveau elle s’occupait de tout mon corps sauf cette zone. Rapidement je sentais que ses gestes étaient plus saccadés, ondulant. Lorsque je l’entendis soupirer de plaisir je compris, Monsieur la prenait là devant moi, pendant qu’elle me caressait. Les anneaux de ses bracelets et collier tintaient sous les va et viens de Monsieur. Je coulai littéralement, ne souhaitant que quelqu’un vienne me faire jouir.
Et finalement, je senti une main glisser sur mes grandes lèvres, elles s’y glissèrent sans souci. Je ne pouvais gémir, ma bouche étant bâillonnée par celle de Madame. Enfin mon sexe était stimulé, et mon corps prenait le même rythme que celui de Madame. Je me retins de gémir quand elle se détacha de moi, tant de sa bouche que de sa main. Mais rapidement je senti sa bouche se poser sur ma chatte et elle semblait s’abreuver de ma mouille et finalement venir me fouiller de sa langue. Je ne pouvais m’empêcher de me cambrer, tirer sur mes chaînes sous le plaisir.
Le spectacle devait plaire à Monsieur, car je sentais son rythme s’accélérer. Les coups de langue de Madame, devinrent moins précis et moins soutenu. Et finalement elle s’arrêta, là le nez planté dans mon entrejambe, je sentais son souffle chaud, profond, ses gémissements étouffés en moi. Le bruit de leur corps s’entrechoquant emplissait la pièce, les gémissements de l’un et de l’autre devenaient de plus en plus fort. Et finalement ils jouirent ensemble, là devant moi, me laissant encore plus affamée qu’avant. La bouche de Madame, revint sur ma bouche, son goût avait changé. Je compris rapidement que je goûtai ma mouille, la sensation était très bizarre.
Vient, on va la laisser se remettre de ses émotions. Je lui réserve encore une surprise.
Aucuns autres mots ne furent échangés, un simple dernier smack sur mes lèvres et une main glissant le long d’un de mes seins en s’éloignant. Les bruits de pas s’éloignaient, me voilà à nouveau seule, dans le noir, nue. Je voulais jouir moi aussi, être prise, m’abandonner à ce plaisir. Mais à nouveau je me retrouvai privée de ce plaisir, quand j’ai accepté d’être soumise, je ne pensais pas que le plus dur serait cette privation.
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Il nous est à tous arrivé de faire des rencontres plus ou moins intéressantes ou insignifiantes.
Malgré un bon feeling, on se rend compte qu’autour d’un verre que le virtuel était trop souvent exagéré, et que lorsqu’il faut passer à la partie réelle, très ou trop peu de répondant. Un fantasme à assouvir, sûrement…
Bref, je vais vous parler d’une rencontre que j’ai faite il y a quelques temps, mais qui m’a marquée…
Nous avons échangé longuement sur un autre site Bdsm, avant de faire l’échange classique de téléphone et d’échanger sur une autre plateforme plus conviviale. Elle était relativement débutante, n’avait eu que deux dominants jusqu'à présent, le premier n’y connaissant visiblement rien à notre art, et souhaitant assouvir un grand nombre de ses fantasmes, le second un peu plus expérimenté, mais qui s’est rapidement lassé, il voulait se faire deux – trois séances sans prendre en compte les besoins de la soumise et ses envies. C’est ainsi. Tant mieux pour moi, sinon nous ne nous serions jamais rencontrés.
Donc, nous avons échangé longuement avant de nous rencontrer. Nous avions chacun des occupations et des plannings respectifs chargés, mais savions que nous allions nous rencontrer et que cette rencontre serait terrible. Nous savions exactement ce que nous voulions tous les deux. Nous étions prêts. C’était écrit, ça se « sent » ces choses-là.
Puis ce jour est arrivé. Pas comme nous l’imaginions. Nous avons parlé d’hôtel, de journée tous les deux, de fantasmes que nous allions réaliser…. La date était même fixée et se rapprochait à grands pas. Et lors de nos échanges quotidiens, en milieu d’après-midi je lui dis que je serai dans sa commune vers 17h et elle me dit qu’elle souhaite me voir, n’ayant personne à son domicile. J’ai malheureusement très peu de temps disponible, 1/2h à 40 minutes max, et lui ai dit que ce serait dommage de ne se voir que ce temps, et que nous serions frustrés. Elle a insisté. J’ai cédé.
Vers 17h j’étais devant son immeuble. Elle est descendue dès que je lui ai écrit « je suis là ». Ce fut très rapide. La porte s’est ouverte, elle était sublime. En mini-jupe, bas noirs, talons et haut décollette, en retenant bien mes envies que nous avions évoquées lors de nos échanges. Je l’ai suivi jusqu’à son appartement, au premier. Au milieu de l’escalier, je lui ai demandé de s’arrêter, écarter ses jambes et de soulever sa jupe. J’ai souris quand j’ai vu qu’elle portait un plug.
Nous sommes rentrés dans son appartement, et nous sommes embrassés comme des adolescents. Nos langues se sont fouillées, ont goûté, mes mains également, elle était chaude, humide, prête.
Elle savait que j’allais la fesser. Elle s’est cambrée sur le canapé, prête à recevoir. Je n’avais que mes mains et ma ceinture. Rapidement ses fesses ont marquées. Les premiers doigts apparaissaient sur ces fesses, ce fut sublime. Lui laisser la trace de mes mains, quel honneur, quel plaisir. J’ai enlevé ma ceinture, l’ai pliée en deux, et ai continué à la caresser. Son cul fut magnifique, le haut de ses cuisses le devinrent. Heureusement qu’elle colorait rapidement, le temps fut court…. Je n’ai eu le temps de m’occuper de ses seins. Je les ai pincé, malaxé, serré, mais le plaisir s’arrêta rapidement. Elle mouillait, énormément. Excitée par cette rencontre non prévue, nous étions tous les deux excités comme de la braise.
Sa langue délicieuse se promena sur mon corps, sur mon sexe, dans mon cul, sur mes pieds. Elle était à sa place, avait compris que la soumission était son plaisir et que c’est ainsi qu’elle voulait et aimait vivre sa sexualité.
Nous avons baisé. Il n’y a pas d’autre terme. Rapidement. Comme des animaux. Nous avons joui, tous les deux. C’était intense, rapide, fort, formidable. Nous avions sans cesse le regard sur cette montre qui avançait, rapidement, trop rapidement. Nous avons dû nous quitter. Mais que c’était bien, cette première rencontre, complètement improvisée.
Quel pied. Nous nous sommes vu de nombreuses fois par la suite, des journées entières, des soirées, pour une vraie relation D/s, comme nous l’entendons tous. Mais cette première rencontre, nous en avons parlé souvent. C’est important une première rencontre. Celle-ci n’était pas insignifiante. Et aujourd’hui encore, même si nous ne sommes plus en relation D/s, lorsque nous échangeons, nous avons toujours tous les deux une pensée pour cette première rencontre.
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Cela fait maintenant plus d'un an que nous sommes en relation D/s.
Notre relation se passe super bien. Nous naviguons de plus en plus dans nos envies BDSM.
Et justement, il y a quelques temps je t'avais fait pars d'un fantasme. Après une discussion. Tu m'as dit que tu allais y réfléchir.
Plusieurs semaines passe. J'en n'oublies cette discussion.
Nous sommes vendredi. J'arrive après toi du travail. Comme à ton habitude, tu es devant ton ordinateur
Je viens t'embrasser. Puis je vais rejoindre la chambre pour m'habiller plus confortablement.
En y arrivant je trouve sur le lit un harnais et un plug avec une queue. Ils sont accompagnés d'un mot qui dit " lave toi, habille toi simplement de ça et viens me rejoindre à 4 patte dans la salon"
Je vais alors sous la douche me préparer. Je commence doucement à imaginer ce qu'il a préparé. Je sens l'excitation monter. Mais aussi une petite inquiétude.
Une fois harnachée, je rejoins Monsieur à 4 patte.
Je me place devant lui et lui dit " qu'à tu en tête".
Pour toute réponse, il me dit,
-Normalement, les chiennes ne parlent pas"
Pour lui répondre alors j'abois.
Alors il me félicite:
- Ah voilà une bonne chienne."
En disant ses mots, il accroche la laisse à mon collier.
Il se lève et se dirige vers la porte.
Il l'ouvre, alors je m'arrête net et je refuse de bouger.
Donc mon Monsieur se met à genoux et me rassure, - ne t'inquiètes pas j'ai regardé il n'y à personne et j'ai dans la voiture une couverture personne ne te verra"
je le suis tout en étant sur mes gardes.
Je monte en voiture met la couverture sur moi et c'est parti.
Nous roulons pendant une vingtaine de minutes je ne reconnais pas la route et évidemment Monsieur ne m'a pas dit où on va.
Il s'arrête devant une grande maison, l'extérieur est tout en pierre.
Nous sommes en pleine campagne, il n'y a pas de maison autour.
J'attend que Monsieur m'ouvre la porte et m'autorise à sortir.
Je sort alors sans trop de craintes de la voiture.
Je marche à 4 patte derrière Monsieur qui me tient par la laisse, nous arrivons devant la porte.
Il se baisse et me dit " soit une gentille fille et tu seras récompensé".
Je ne comprends pas trop ce qui se passe mais pour toute réponse j'abois.
Content, il se lève et toc à la porte.
Une dame nous ouvre, je ne l'a connais pas. Elle est grande, elle a des jolies formes mise en valeur dans sa robe moulante.
"Bonjour, Monsieur. Je suis heureuse de vous voir"
- Merci à vous de nous accueillir.
Puis elle baisse les yeux et me regarde.
- C'est donc elle votre petit chienne
- Oui, Lady dit bonjour à Madame.
Alors, j'abois tout en bougeant la queue.
- Elle a l'air bien gentille. Je vous en pris entrés.
L'intérieur est très propre et luxueux. La seule chose qui dénote se sont les jouets pour chien qui traine. Mais aucun signe de chien.
Ils s'installent sur le canapé et discute. Moi je reste à côté de Monsieur sur le sol en position assise du chien.
Au bous d'un moment, madame dit " il serait peut être temps de les faire rencontrer, vous êtes là un peu pour ça"
- Effectivement, c'est quand tu veux
- on peut l'enmener les voir. Tu vas voir, ils sont très exciter.
Il avait interdiction de faire quoi que se soit pendant 2 semaines,j e peux te dire qu'ils ont très très faim
- Je suis sur que Lady va en être très contente.
Monsieur prend alors ma laisse. Je les suis vers une porte au fond du salon.
Madame rentre en première. On entend qu'elle donne l'ordre de s'assoir et de pas bouger.
Nous rentrons dans la pièce, il y a deux hommes assient de la même manière que des chiens qui nous regarde. Ils portent tous deux un collier et un plug. Dans la pièce il y a des jouets pour chien et deux fauteuils.
Monsieur m'ordonne de m'asseoir. Je ne bronche pas et j'obéis. Puis il détache ma laisse. Il s'éloigne de moi, par réflexe moi je le suis. Mais il se retourne et m'ordonne : -assis pas bouger!!
J'obéis instantanément.
Il va s'assoir sur le fauteuil au côté de Madame.
Ils discutent tous les deux sans que je puisse entendre. Je me retrouve fasse à deux homme qui bandent déjà comme des taureaux, leurs sexes m'impressionnent.
Je sens qu'ils attendent juste l'ordre de me sauter dessus.
Je me sens vulnérables face à eux.
Je le fais sortir de les pensées par les mot de Madame: - allez y.
A ces mot, ils foncent sur moi. Je me met direct en mode défensive prête à répondre.
Soudain mon Monsieur voit que je suis tendu.
D'un voix résultante et ferme il dit " Lady gentille"
C'est mot me font un électrochoc, je me calme tout de suite et je les laisse venir à moi. Ils viennent tous deux derrière moi. Il me renifle les fesses et la chatte. L'un d'eux en profite pour mettre un coup de langue.
Il me fait avoir un soupir de bien être. Alors il continue. Je me cambre pour qu'il est un bon accès. Il lèche avec soin les petits lèvres, les lèvres et le clitoris. Je gémi alors de bonheur. L'autre me mord de jalousie. Je pigne de douleur comme le ferait une chienne.
Il profite que ma bouche soit ouverte pour y glisser son pénis. Il gémi de plaisir sous ma langue et mes lèvres. Il fait des vas et viens plus ou moin rapide. Il se préoccupe que de son plaisir.
Moi je pense à rien d'autre à pars à la langue qui me faire gémir. Ses coups de langue s'arrêtent. Puis son pénis se présenta à l'entrée de mon sexe.
M'étant fin aux préliminaires. Il rentra en moi sans aucune difficulté tout en gémissant tel un animal.
Il me besogne sans se préoccuper de mon plaisir.
Son ami lui continue à me baisser la bouche.
Pour celui qui est dans ma chatte, il lui faut peu de temps pour jouir.
Le deuxième, en profite alors pour venir en moi. La plaisir prodiguer par ma bouche aura bien fait son travail car en 5 coups de bassin il finit par venir.
Moi je reste frustrer et sur ma fin, je n'ai pas pu jouir.
J'entends au loin madame dire à mon Monsieur.
-Voilà avec un peu de chance on va pouvoir avoir des petit chiot. Je vais aller rentrer mes chiens. Et je reviens."
Mon Monsieur vient vers moi. Il me carresse en me disant "Tu as été une bonne chienne, Lady je suis fière de toi en rentrant t'aura le droit à une récompense"
Il me met la laisse.
Madame revient vers nous
- Voilà mes chiens coucher. Voulez vous prendre un verre?"
- Je vous remercie mais nous allons rentrer. Je vous remercie pour tous cela
Elle lui répond
- c'est moi qui vous remercie d'être venu. Mes deux puppy ont pu bien se défouler sur ta jolie chienne.
Elle me fait une petite carresse sur la tête
Nous voilà de retour à la maison. Mon Monsieur m'enlève alors ma laisse et je retrouve mon statut d'être humain.
Je vais prendre ma douche, je viens dans la chambre. Je lui demande l'autorisation pour monter dans le lit.
Une fois donner, je viens me blottir contre lui. Il me carresse la tête tout en regardant notre séries. Je m'endorme alors dans ses bras.
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Être un peu objet sexuel à la merci des dominants hommes ou femmes est un fantasme qui est devenu réalité ce jour. Je suis entièrement nu dans cette pièce, le dos au mur à coté de trois personnes dans la même tenue. Une maitresse arrive pour nous poser un collier et une laisse et nous emmener vers le public devant lesquels nous devons nous agenouiller. Essentiellement des hommes venus pour se vider les couilles. Certains en habits de ville, d’autres déjà à moitié nus.
La règle est simple : esclaves sexuels nous pouvons être enculé à souhait et devons servir de bouche sans aucune retenue. Le port du collier marque notre soumission totale. Toute plainte de l’un des « clients » sera immédiatement punie par le fouet Et pour bien montrer qu’elle ne rigole pas , la Maitresse qui orchestre le tout m’attrape brutalement par le collier , me fait m’incliner sur un dossier de chaise et m’applique quelques coups de fouet bien cinglants.
« Au travail »
Nous voici cote à cote, à 4 pattes le cul et la bouche offerts. Je suis immédiatement pris sans ménagement au gode ceinture et prié de creuser davantage les reins pour faciliter la pénétration. Je n’aime pas trop ce genre d’exercice mais puisque j’ai accepté d’être un « objet sexuel » , je dois me laisser faire . Je n’ai strictement rien à dire.
Assez rapidement on me tire par les cheveux pour me faire lever la tète et absorber la bite du mec qui s’est agenouillé devant moi pour être à la bonne hauteur. Malgré les coups de boutoir que je reçois dans le cul, je m’efforce de lécher consciencieusement cette bite qui grossit rapidement dans ma bouche. En alternant gorge profonde et titillement du gland avec la langue, je sens que je l’emmène doucement mais surement au plaisir. J’adore cette sensation. Mais il ne veut pas , pas encore sans doute et se retire en me repoussant pour garder sa sève pour plus tard. Ma tête retombe mais mon cul reste pris par l’impitoyable gode qui me tamponne de plus en plus.
Et ma cavalière ou mon cavalier me faite remonter le thorax en arrière en tirant sur une chaine subrepticement attachée à mes tétons. C’est très sadique mais je dois me laisser faire en espérant qu’un autre viendra prendre ma bouche, ce qui heureusement ne tarde pas à arriver .
Ma tète est reprise et ma bouche trouve le contact d’une petite queue à travailler qui malgré sa petite taille grossit cependant rapidement, se décalotte et que je peux engloutir, lécher, titiller jusqu’à ce qu’elle explose dans ma bouche et sur mon visage.
Le gode qui me tamponnait le cul s’arrête, l’homme qui occupait mon visage se retire et on me relève pour mieux me nettoyer la face.
Je reste là, les bras ballants, quelques minutes quand on me prend par le collier « viens là, toi » et me voici installé, jambes écartées, ventre sur une table, une bite qui me remplit le cul .. Une vraie cette fois et je sens la différence avec ce membre fougueux qui me pénètre et me fouille avant de se contracter convulsivement et d’exploser.
Un temps de repos pendant lequel d’autres soumis se font joyeusement enculer et me voici reparti dans un autre « jeu ». En 69 avec un autre soumis, nous devons nous sucer jusqu’à provoquer la jouissance de l’autre. Le « gagnant » est celui qui arrive à ne pas jouir, une maitresse s’occupera de lui pour l’amener à satisfaction tandis que l’autre recommencer à sucer des bites avant d’être fouetté d’importance pour n’avoir pas su résister.
Merci Maitresse de cette expérience qui me fait progresser
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Je vois que pas mal de personnes utilise beaucoup d'aiguilles, elles sont à usage unique en médical, mais pour nos jeux, peut-on les reutilisees en les désinfectants bien sur. Merci
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Pourquoi la plupart des gens ont peur du BDSM ?
Il y a plusieurs raisons pour lesquelles certaines personnes pourraient trouver le BDSM intimidant ou effrayant. L'une des principales raisons est que le BDSM implique souvent des pratiques qui sortent des normes sexuelles traditionnelles et peuvent être considérées comme taboues ou déviantes par certaines personnes. Cela peut conduire à des idées fausses sur le BDSM, telles que la croyance qu'il est toujours abusif ou non consensuel, ce qui peut contribuer à la peur ou à l'inconfort.
De plus, certaines personnes peuvent avoir peur du BDSM parce qu'elles l'associent à des stéréotypes de comportement extrême ou dangereux, comme la représentation du BDSM dans les médias populaires comme violente ou pathologique. Les représentations médiatiques du BDSM ont souvent été sensationnalisées ou déformées, créant une image biaisée du BDSM. Par exemple, certains films et émissions de télévision décrivent le BDSM comme violent, abusif ou non consensuel. Ces stéréotypes peuvent être inexacts et trompeurs, mais ils peuvent tout de même contribuer à la peur ou à l'inconfort.
D'autres personnes peuvent tout simplement ne pas être familières avec le BDSM et ne pas comprendre les principes de consentement éclairé, de communication et de respect mutuel qui sont au cœur de la sous-culture. Sans cette compréhension, ils peuvent considérer le BDSM comme dangereux ou nuisible, conduisant à la peur ou à l'évitement. Alors que les participants aux activités BDSM prennent justement des mesures pour atténuer ces risques, comme établir des limites claires et utiliser des mots sûrs.
Il est important de noter, cependant, que le BDSM peut être un moyen sûr et consensuel pour les individus d'explorer leur sexualité et leurs désirs. De nombreuses personnes qui pratiquent le BDSM rapportent que c'est une partie positive et épanouissante de leur vie, et que cela les a aidées à développer des liens plus profonds avec leurs partenaires et à explorer de nouveaux aspects de leur sexualité. Bien que ce ne soit pas pour tout le monde, il n'y a aucune raison de craindre ou de juger ceux qui choisissent de s'y engager.
Quelle est la philosophie du BDSM?
Dans les profondeurs de la psyché humaine se révèle un royaume complexe et fascinant de désir et de plaisir. Un monde où le concept de pouvoir et de soumission, de douleur et de plaisir, se fond en une philosophie de vie profondément enracinée.
Mais que se cache-t-il réellement derrière les liens noir et blanc de cette pratique ?
Le BDSM, abréviation pour Bondage, Discipline, Domination, Soumission, Sadisme et Masochisme, est bien plus qu'une simple inclination sexuelle ou une variante de l'érotisme. C'est un réseau complexe d'émotions, de confiance, de dévouement et de découverte de soi. Chaque lettre de cet acronyme dévoile une facette de l'être humain et nous invite à plonger profondément dans les abysses de nos propres désirs.
Dans le BDSM, il ne s'agit pas seulement de céder au désir de douleur ou de soumission, mais aussi d'explorer les niveaux cachés de la psyché et de comprendre les nuances de l'interaction entre domination et soumission. C'est un voyage vers la connaissance de soi, où les limites sont repoussées, les peurs surmontées et une compréhension profonde de sa propre sexualité est acquise.
La philosophie du BDSM repose sur les piliers du consentement, de la communication et du respect. Chaque action se déroule dans un cadre consensuel où tant le côté dominant que le côté soumis peuvent exprimer et respecter leurs besoins et leurs limites. C'est un monde de confiance et de responsabilité où les rôles sont clairement définis et où la liberté d'être soi-même existe, sans jugement ni honte.
Le BDSM est une forme d'art érotique où le corps et l'esprit fusionnent. C'est une danse entre domination et dévotion, entre douleur et plaisir, qui nous apporte une profonde satisfaction et épanouissement. C'est une rébellion contre les normes sociales et un engagement envers la liberté de notre propre épanouissement sexuel.
Dans les sentiers sinueux du BDSM se trouve une forme unique d'intimité où nous pouvons nous ouvrir complètement et nous découvrir d'une manière qui dépasse les limites du quotidien. C'est un monde d'extrêmes et de douceur à la fois, où les abîmes sombres de l'âme se fondent avec les sommets lumineux du plaisir.
Le BDSM est un voyage de découverte, un voyage vers les recoins les plus profonds de nos propres désirs et peurs. C'est une invitation à nous explorer nous-mêmes et à trouver notre noyau véritable. C'est une philosophie qui nous enseigne que notre nature sexuelle est diverse et que la liberté d'exprimer nos besoins est une source de force et de bonheur.
Dans la philosophie du BDSM, nous découvrons un espace de liberté, de croissance et d'accomplissement de soi, où les individus peuvent explorer leurs propres désirs et limites sexuelles. C'est un lieu où ils peuvent vivre leurs fantasmes les plus profonds sans jugement ni honte, afin de développer leur identité sexuelle et mener une vie épanouissante. Dans cet espace, la liberté individuelle, la croissance personnelle et la recherche d'une expression de soi authentique sont appréciées et encouragées.
Certains thèmes et principes communs incluent :
Consentement : Le consentement est la pierre angulaire de la philosophie BDSM. Toutes les activités doivent être négociées et convenues à l'avance par toutes les parties concernées, et toutes les frontières ou limites doivent être respectées.
Échange de pouvoir : le BDSM implique souvent une dynamique de pouvoir, où un partenaire assume un rôle dominant et l'autre un rôle de soumission. Cet échange de pouvoir peut être vu comme une forme de jeu, une façon d'explorer ses désirs et ses limites, et une façon d'approfondir l'intimité et la confiance.
Confiance et communication : étant donné que le BDSM implique un niveau élevé de vulnérabilité et de risque, il nécessite une base solide de confiance et de communication entre les partenaires. Une communication ouverte et honnête est essentielle pour négocier les limites, s'enregistrer pendant le jeu et assurer le suivi.
Exploration et découverte de soi : le BDSM peut être un moyen d'explorer sa sexualité, ses désirs et ses limites personnelles. En repoussant les limites de manière sûre et consensuelle, les individus peuvent découvrir de nouveaux aspects d'eux-mêmes et de leur sexualité.
Respect et empathie : Malgré la dynamique de pouvoir inhérente au BDSM, tous les participants sont égaux et méritent respect et empathie. Cela comprend le respect des limites et la reconnaissance de l'importance du suivi pour favoriser le bien-être émotionnel et physique.
La philosophie du BDSM est complexe et multiforme. Il souligne également l'importance de l'exploration de soi, de l'expression de soi et de l'acceptation de ses désirs et de ses fantasmes. Il encourage les individus à explorer leur propre sexualité, leurs désirs et leurs limites dans un environnement sûr et consensuel. Il met l'accent sur l'importance de la confiance et du respect entre les partenaires.
Il est important de noter que l'échange de pouvoir n'est pas nécessairement une question d'abus ou de coercition. Dans le BDSM, le pouvoir est échangé de manière consensuelle et avec l'intention d'un plaisir et d'un épanouissement mutuels. Les deux partenaires doivent se sentir en sécurité, respectés et valorisés dans leurs rôles, et doivent pouvoir communiquer ouvertement et honnêtement l'un avec l'autre.
Comment se déroule une séance BDSM ?
Les séances BDSM peuvent varier considérablement en fonction des préférences et des désirs des participants impliqués, ainsi que de la nature de leur relation. Cependant, il existe certaines directives générales que de nombreux praticiens BDSM suivent pour assurer la sécurité et le plaisir pendant leurs séances.
Premièrement, les participants s'engageront généralement dans des discussions et des négociations détaillées au préalable pour établir leurs frontières, leurs limites et leurs désirs. Cela peut impliquer de discuter du type de jeu qui les intéresse, des limitations physiques ou émotionnelles qu'ils peuvent avoir et des déclencheurs ou des zones sensibles qui devraient être évités.
Une fois ces détails convenus, la session peut commencer. Cela peut impliquer l'utilisation de divers outils BDSM, tels que des cordes, des menottes, des pagaies ou des fouets. Le partenaire dominant prendra souvent l'initiative de diriger les activités, tandis que le partenaire soumis peut être censé suivre ses instructions et céder le contrôle.
Au cours de la session, les participants peuvent s'adonner à diverses activités, telles que le bondage, la domination, la soumission, le jeu d'impact ou la privation sensorielle. Ces activités peuvent être pré-négociées ou improvisées en fonction des préférences des participants.
Tout au long de la session, les deux partenaires doivent vérifier l'un avec l'autre pour s'assurer que tout le monde est à l'aise et s'amuse. Il est important de prendre des pauses au besoin et de communiquer ouvertement et honnêtement au sujet de toute préoccupation ou problème qui survient. Les participants peuvent utiliser des mots sûrs ou d'autres signaux pour indiquer quand ils se sentent dépassés ou mal à l'aise, et le jeu peut être ajusté ou arrêté si nécessaire.
Une fois la session terminée, les participants peuvent s'engager dans un suivi, qui consiste de débriefer et de discuter de ce qu'ils ont ressenti à propos de l'expérience, à fournir un soutien émotionnel, des soins physiques et à se rassurer les uns les autres. Cela peut être une partie importante du processus, car cela aide à garantir que les deux partenaires se sentent en sécurité, pris en charge et respectés après s'être livrés à des jeux intenses et intimes. Cela peut aider à établir la confiance et à renforcer la relation entre les partenaires.
Il est important de noter que les séances BDSM doivent toujours être consensuelles, sûres et respectueuses, et ne doivent avoir lieu qu'entre des participants informés et consentants. Les participants doivent être conscients des risques liés à certains types de jeu et doivent prendre les précautions appropriées pour assurer leur sécurité et leur bien-être.
Quels sont les avantages d'une séance BDSM ?
Les sessions BDSM peuvent avoir une variété d'avantages pour ceux qui choisissent de s'y engager.
Voici quelques-uns des avantages potentiels du BDSM :
Amélioration de la communication : le BDSM nécessite un haut niveau de communication et de négociation, ce qui peut aider les partenaires à développer des compétences de communication plus solides dans leur relation.
Confiance accrue : les séances BDSM impliquent souvent un degré élevé de confiance entre les partenaires, car un partenaire peut céder le contrôle à l'autre. Cette confiance peut aider à créer un profond sentiment de connexion entre les partenaires, alors qu'ils explorent ensemble leurs désirs et leurs limites.
Sens aiguisés : les jeux sensoriels, tels que le bandage des yeux ou la privation sensorielle, peuvent augmenter l'intensité des sensations et conduire à une expérience plus agréable.
Soulagement du stress : S'engager dans des activités BDSM peut fournir une libération du stress et des tensions quotidiennes, et permettre aux participants de s'immerger complètement dans le moment.
Exploration de la sexualité : les séances BDSM peuvent fournir un espace sûr et consensuel permettant aux individus d'explorer leur sexualité, leurs fantasmes et d'essayer de nouvelles choses. Cela peut aider à élargir les horizons sexuels et à augmenter le plaisir sans crainte de jugement ou de honte.
Autonomisation : pour certaines personnes, assumer un rôle de soumission ou de domination dans le BDSM peut être un moyen de se sentir autonome et en contrôle de leur sexualité.
Créativité accrue : les séances BDSM impliquent souvent un degré élevé de créativité et d'imagination, car les partenaires peuvent explorer différents scénarios et rôles. Cela peut aider à stimuler l'esprit et à augmenter la créativité dans d'autres domaines de la vie.
Conscience de soi accrue : S'engager dans des activités BDSM peut aider les participants à être plus en phase avec leurs propres désirs et limites, ce qui conduit à une plus grande conscience de soi et à une plus grande confiance en soi.
Pour ceux qui aiment le BDSM, cela peut être une partie enrichissante et épanouissante de leur vie sexuelle et émotionnelle.
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