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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
(Photo du Net)
Au premier abord, il est vrai que cet objet est bien emblématique et soulève bien des interrogations.
J'avais parcouru plusieurs fois "Histoire d'O" pour comprendre le fait de l'utiliser...
Que pouvait-on avoir comme plaisir de marquer par celui-ci le corps d'une personne ? que pouvait-on ressentir à infliger ou encore à recevoir ? Bien des questions qui restaient en suspendent, mais que
Serge et Claire allaient sans nulle doute, me faire découvrir...
Serge me demanda "Dit un chiffre..."
Je compris de suite que cela allait correspondre au nombre de coups qu'il infligerait à Claire...
"Dix.." dis-je simplement, en pensant que cela était déjà pas mal...
Il sourit et me dit que cela n'était pas encore assez, et que Claire méritait plus...
Mais mériter plus pourquoi ?...enfin
Il me dit alors "Cela sera 30..."
30...ou lala… et ben, il n'y va pas avec le dos de la cuillère...
Le premier coup tomba sur le séant de Claire, lui faisant pousser un petit cri entre douleur et plaisir...
Puis le deuxième...
Et ainsi de suite...
Serge marquait toujours une petite pause entre chaque coup, me laissant voir apparaître les traits rouges sur les fesses de Claire.
Arrivé au Quinzième coup, Serge s'arrêta, me regarda et d'un large sourire… me tendit la cravache...
Je pris donc cette cravache et un peu penaud, j'appliquais le premier coup...
Ce fut bizarre et surtout je ne savais pas à quelle intensité je devais assener les coups...
Et bien sûr ce premier coup était très en deçà de l'intensité que Serge avait eue et il me le fit comprendre...
Le deuxième coup, plus fort, fut encore une fois bizarre… mais là que ne fut pas mon émerveillement en voyant la réaction de Claire...
Elle poussa un cri délicieux, serrant les chaînes de ses mains, et je vis également et avec beaucoup d'admiration ses fesses se resserrer contre le Plug… les hanches se cambrer pour retomber doucement… et ensuite de voir le corps attendre le coup suivant...
En un mot un spectacle qui ne laisse pas de marbre.
Je continuais alors se terrible tourment, appréciant à chaque fois plus la réaction de Claire. Car je dois bien avouer que d'assener des coups ce n'est pas un plus envoûtant, voir même troublant, mais le résultat… c'est tout autre chose...
Quand le dernier coup fut assener, Claire restait repue de ses troubles. Elle était comme détendue, certes, encore tremblante, mais elle était "calme", heureuse de ce châtiment.
Sa Fleur était des plus détrempées, ses fesses bariolées, ses jambes encore tremblantes… mais encore une fois, quelle belle vision...
Je pensais que cela était terminé… mais Serge me réserva un dernier "cadeau"...
Alors que je me remettais de ses émotions très particulières de cette première incursion dans un aspect que je ne connaissais qu’au travers de mes lectures, Serge et Claire me réservaient un dernier présent…
Claire était encore toute chose et semblait reprendre un peu ses esprits.
Serge, qui était resté à ses cotés tout au long de ce supplice, me pris la cravache des mains. Puis, la déposant au près de Claire, il caressa ses formes rougies comme pour la soulager des maux passés.
Il se mit alors sur le cotés, me laissant toujours admirer le résultat de mes faits, puis vint effleurer le Plug…
Il s’amusa un temps, a le faire tourner délicatement… J’aperçus Claire qui, se redressait quelque peu et commença à nouveau à repartir dans un délice de sensation que traduisait les mouvements de son corps.
Puis, tout en tournant l’objet, commença à l’extraire doucement, délicatement, comme s’il fut une fleur très précieuse.
Quand il fut totalement retiré, je vis Claire redresser le bassin, afin de rendre plus visible encore cet antre si convoitée par les hommes…
Serge mis alors ses mains sur chacune des fesses et les écarta doucement.
L’entré était très écartée et restait bien ouverte…
je me souviens encore de cette image qui me marqua beaucoup… je savais le corps capable de prouesse incroyable, en terme de dilation, mais la ce fut la première fois que j’ai pu voir en réel ce fait. Non pas que je n’avais pas connu avant les plaisirs de disposer de ce précieux, mais là, le voir ainsi ouvert comme une belle rose, c’était saisissant et envoutant.
Serge, alors, me dit simplement avec un grand sourire :
« Il est tentant de pouvoir en disposer, non ? … Il est à toi… prend le, prend là »
Wouah…ils avaient déjà fait tant pour moi, j’hésitais, mais la tentation était trop grande et l’offre irrécusable …
Je m’avançais alors, et pris possession de cette antre.
J’avais pour habitude d’y venir avec beaucoup de délicatesse, car c’est un endroit des plus sensibles et qui demande beaucoup de préparation, mais là, la préparation était plus que faite, si je puis dire…
Mais je m’engouffrais doucement, guettant la réaction de Claire, non pas pour en percevoir la jouissance, mais plus si cela pouvait la gêner…un peu ridicule au vue de ce qu’elle avait déjà subit…
Ce fut un véritable délice, pour nous deux, surement plus pour moi bien sur, mais un moment vraiment inoubliable …
Je me souviens également encore ressentir cette antre se refermer sur ma fierté lorsque Serge retira ses mais des fesses de Claire,
Ou encore quand mon corps venait à la rencontre des fesses de Claire, encore chaude des maux…une sensation bien particulière sur mon corps que j’aime encore aujourd’hui ressentir quand l’occasion m’est donnée.
Et encore, lorsque l’appel du corps de Claire pour venir en elle plus profondément, lui arrachant la jouissance au travers de bouche…
Moments véritablement inoubliable…
Oui ce fut un véritable plaisir, un véritable cadeau, la cerise sur le gâteau comme on dit bien …
Il est des plus difficiles de retranscrire tout ce que j'ai pu ressentir, vivre durant cette soirée ...
D'une part, par ce que cela fait, longtemps....heu mince je suis vieux....sourire (pas tant que cela quand même)
Et d'autre part, qu'il est encore plus difficile de mettre des mots sur des sensations si intenses, si fortes...
Enfin voila ce que fut ma première réel expérience avec une femme d'O, qui m'ouvrit alors les portes d'un jardin de délices passionnants et envoutant...
Et comme le disait Monsieur Charles Trenet :
Et que oui les yeux brillent de milles feux en cette passion
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BDSM & LE protocole
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Avertissement au lecteur :
Ici il est question d'un BDSM Gaulois, depuis la France avec des yeux de Français. Il va de soi que les origines et les variables de ce qui suit peuvent avoir eu lieu dans d'autres situations sur d'autres continents, je me contente ici de relater des faits qui se sont produits en France.
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Mythe ou légende pour certain, sacré ou fondateur pour d'autres, le (bd)sm est souvent présenté comme étant accompagné ou précédé d'un protocole.
Attachons-nous au sens du mot.
Protocole : Recueil de règles à observer en matière d'étiquette, dans les relations officielles.
Simple, efficace, ne souffre pas d'interprétation.
Voilà pour le fondamental, le protocole est un document ou les règles à observer en termes de comportements sociaux dans un groupe social ou dans certaines situations officielles.
Ils sont nombreux à l'avoir cherché, a l'avoir documenté, critiqué, expliqué, démonté, interprété, et pourtant, aucun d'eux n'est en mesure de le sourcer, de le livrer dans sa forme initiale, personne n'est capable aujourd'hui de donner une source, étayer un semblant d'argumentaires reposant sur les écrits originaux.
C'est difficile de pouvoir parler de la bête du Gévaudan, alors que personne ne l'a possédé personne ne l'a jamais ausculté, autopsié.
Les descriptions foisonnent, les témoignages sont multiples, variés, si variés qu'ils en définissent chacun une bête protéiforme, monstrueuse, gigantesque et particulièrement cruelle.
Aucune certitude, des soupçons, des débats qui durent depuis 1764, dans les faits : rien pour attester de la réalité d'une bête. Rien.
Le protocole (bd)sm est une magnifique bête, terrifiante, stricte, qui conditionne les individus, leurs démarches, leurs rang dans la caste des Maîtres·se, des Seigneurs, des Dom', des serviteurs, des soumis·es, des esclaves ... Quoi que nous fassions, nos rites, nos désirs, nos gestes sont régis par des écritures, de saintes Écritures, de bibliques codifications.
Ainsi, une soumise(1) se doit d'observer douze positions de soumission, elle doit connaitre de la pointe d'un téton orgueilleux à la courbe ciselée d'un creusement de reins, cette gamme qui manifeste combien elle est docile et disciplinée.
Sauf que ... dans la vraie vie, l'histoire est différente.
Les douze positions sont issues d'une série de photographies produites aux environs des années 1995/1997, elle-même inspirée des écrits de John Norman, photos diffusées via Internet (sur les news groupe Alt.), repris dans l'espace français par un couple particulièrement en vue à la fin des années 1990, Mastermind et salomé.
Couple qui proposait des écrits relatifs à ce rituel sur leur site web, puis dans le livre parus en 2002 aux Éditions Blanche "soumise", par salomé.
Dans cet ouvrage aux accents de témoignage, salomé relate son expérience et mets en forme sa soumission auprès de Jean-Pierre, son Maître. La légende est posée, écrite, c'est gravé ???? Voilà comment naissent des légendes, du protocole, de l'Étiquette.
L'exemple des douze positions proposées par salomé démontre à la fois le processus et démontre également comment ces témoignages deviennent une règle explicite pour une population, alors que salomé et Jean-Pierre aiment ritualiser leurs relations, ces positions de dévotions ont un sens particulier pour eux. Ils n'imaginaient pas que les aficionados du sadomasochisme français allaient massivement adopter la chose comme un devoir nécessaire.
Salomé s'est ouvert de cette déconvenue très tôt après la sortie de son livre.
Cette histoire permet d'éclairer la problématique que soulève le "protocole", comme s'il existait une pierre représentative d'un édifice dont il y aurait eu des traces historiques, une cité perdue, mythique, dont tout un pan d'une population se réfère, comme une religion.
Une réalité prosaïque et précédée d'éternelles mystifications.
La publication fondatrice en francophonie pour ce qui est du "rituel" (bd)sm, c'est un ouvrage commis à l'aube de l'an 2000, par un certain Maître BoB, sous le doux titre «Les amis de Germinicus», qui ouvre le bal d'une branche nouvelle et particulièrement règlementée, du (bd)sm, le sacro-saint protocole.
L'ouvrage s'ouvre sur un préface de Maîtresse Piétra de Foubrasse, elle nous invite «par certains côtés, vous permettra de mieux connaître "Les Amis de Germanicus" et leurs activités, mais peut-être pas de mieux les comprendre.» ... Nous avons le manuel, et peut-être pas l'équipement intellectuel pour comprendre les arcanes de ces aminches du fouet et de la fessée. C'est ardu, comme concept.
Dans son avant-propos, Bob de Germanicus nous offres ses médailles, «adoubé et armé Maître en 1994 puis élevé au rang de Connétable au printemps de l’an de grâce 2001 par le Vénérable de Reims (France).» et n'en déplaise aux couche-tôt, il est d'obédience Latine. Notez l'obédience, elle va vous servir plus tard.
Dans cette veine orgueillifère, l'auteur nos mets clairement en garde contre les «faux Maîtres, les faux soumis et surtout les fausses soumises» qui sont si nombreux, on ne sait pas bien s'il décrie déjà Montréal ou il vient de s'établir ou s'il égraine ici une des nombreuses banalités. Ce qui est admirable dans son avant-propos, c'est qu'il pose clairement les jalons de ses inspirations, de ses sources, comme-ci le profane ne pouvait détecter dans le choix des mots ses influences. Notons que les Admirables (avec une majuscule) sont des soumises... qui peuvent prétendre, si elles y arrivent, à prononcer un serment d'allégeance, car "sacrée" soumise Latine. Notre Bob s'éponge le front et nous indique qu'il est également le précepteur de trois Maîtres adoubés par le Connétable Maître Bob de Germanicus, d’obédience Latine. (t'arrives toujours à suivre ?°
Et là, le gars à pas encore tout déballé, hein, t'es qu'à la page 3 du bouquin ;-)
Notons quelques clichés, ils ne manquent pas, mais doivent venir à ta connaissance d'ignorant (parce que t'es un ignorant, forcément, puisque tu t'informes sur LE protocole).
—livré texto, dans son jus :
«Je ne souhaite pas être lu par les rustres, les imposteurs ou ceux qui considèrent l’art de la Domination comme une pantomime ou un carnaval. La Domination est un art, c’est un art majeur.» / «Je n’ai rien à vendre, tout est offert. Je ne souhaite être ni aimé, ni admiré, ni détesté.
Je n’espère convaincre personne. Je ne recherche ni considération ni reconnaissance en dehors de notre communauté, bien que ce livre soit orienté vers le grand public des non-initiés.
Je me contente de parler, à vous de décider d’écouter ou de partir.»(sic)
Pour déboucher sur une citation de Sade, «Je ne m’adresse qu’à des gens qui sont capables de me comprendre, ceux-là me liront sans danger ». On se demande qui ne la voyait pas viendre.
Dans la foulée naissent quelques mythes qui ont prospéré dans l'univers (bd)sm francophone à la vitesse d'une blennorragie dans une bordel militaire de campagne. A commencer par les fameuses (fumeuses?) obédiences, elle naissent en France, ici, en 2000, page 7 de la Bible-SM, on retrouve ici l'école Latine, et le dénie d'être d'autres obédiences, à savoir anglo-saxonne, extrême-orientale ou gothique. Voilà, c'est pesé-emballé ... y'en as un peu plus, je vous le laisse ? S'ensuivent quelques péroraisons futiles, des enfoncements de portes déjà largement ouvertes, un laïus dont les clichés rivalisent les uns avec les autres, faisant monter l'odeur de soufre pour pas cher. Comme dit mon vieux pote Benichou, ça Klaxon déjà !
La nécessité de parler d'une élite «"Les Amis de Germanicus" se revendique de la haute aristocratie de cette communauté et entendent défendre les valeurs premières», voilà c'est fait.
La nécessité d'évacuer la problématique sectaire : «Vu de l'extérieur, les cercles latins, très discrets et fermés, presque secrets, donnent une fausse impression de secte.», Done !
L'impérieuse obligation de démentir être à l'origine d'une bible : «Ce livre veut être le contraire d'un livre de recettes ou d’un guide pratique. Il n'existe ni standard ni méthode universelle pour l'élaboration d'une mise en scène.», Ronald Hubbard t'a qu'à bien te t'nir !
En réalité, ce livre est construit —gauchement— comme un manuel de Maçonnerie, avec les écueils d'une culture profane, d'un manquement évident de connaissance du sérail.
Il donne le change, car celle ou celui qui est en quête d'un rituel, d'un protocole est généralement en demande de solution dirigée et encadrée, non pas qu'il soit faible ou incapable, mais il est légitime pour un individu d'aller prospecter dans les manuels.
Dès lors que vous intégrez ces notions, il est parfaitement audible de prendre le livre de Maître BoB comme source légitime d'inspiration (Latine ! hein déconnez pas !! ), sous réserve que les individus qui y ont recours et en popularise la pratique n'en fassent pas un dogme qui serait au coeur des véritables pratiques, excommuniant de fait les autres praticiens de la gaudriole claquante. Voyez-vous le côté sectaire du bidule ?
Avant de toucher la doxa, il est important de retrouver dans les fondamentaux du sadomasochisme (le terme bdsm est d'usage récent) il faut noter qu'une révolution de la perception de ces pratiques à eu lieu en 1967, en dehors de savoir que cette année-là, je vois le jouer, le philosophe Gilles Deleuze casse les repaires psychiatriques et des perversions en proposant une lecture nouvelle des fantasmes, essentiellement dans sa présentation de la Venus à la fourrure, de Sacher-Masoch, en quelques mots, Deleuze pose les fondements d'une compréhension holistique des rapports sadomasochistes et mets en évident la dichotomie entre les deux faces de ce qu'il était commun de considérer comme une même pièce. Dès lors, la réflexion sur l'aspect fantasmagorique et idéalisé des rapports sadomasochistes peut prendre une nouvelle direction, cependant il faudra attendre 2013 pour voir dépsychiatrisé les rapports érotiques de pouvoir, dont le SM et plus largement le (bd)sm s'inspire.
Le besoin de trouver des justifications dans leurs pratiques peut désormais faire son chemin, puisque les dogmes sociaux autour de la dinguerie de ces pratiques sont en train, peu à peu, de s'estomper. Ce n'est pas un hasard si à la fois Deleuze peut produite une telle analyse et qu'il soit possible de constater des évolutions de mœurs significatives, quelques barrières sont tombées au niveau littéraire, avec deux pavés qui font date, l'ouvrage d'Emmanuel Arsan en 1959 et quelques années plus tôt, c'est 1954 que Pauline Réage produit Histoire d'Ô, sans le moindre doute, pour la mythologie du (bd)sm, c'est l'ouvrage fondateur, de par sa modernité.
Les références sont nombreuses, les portes sont ouvertes, Barbarella peut se diffuser, Gwendoline s'exprimer, que cela soit Kubrik dans Eyes wide Shut ou Adrian Lyne dans 9 semaines 1/2, ils font tous référence plus ou moins explicitement aux cérémonies décrites par Réages. Ces deux ouvrages et les films qui en ont été tirés fondent la première excursion en profondeur d'une sexualité féminine libérée des affres d'une jouissance dépendante du mâle. Ces deux textes disent sans le moindre doute que la femme est autonome quant aux choix de ses plaisirs, de ses amants, de ses dévotions amoureuses. La pilule arrivera bien plus tard, le droit à l'IVG encore plus tard, mais la folle aventure de la liberté des femmes dans l'univers de l'autonomie sexuelle est devenue imparable.
L'émancipation et l'autonomie amoureuse, corollaire du besoin de régler, régir, scénariser ses relations de pouvoir ?
Toute la difficulté est de sortir de la doxa, du communément admis, pour laisse aux amateurs d'amours alternatives, aux pratiquants de sexualités atypiques, aux adeptes de relations sadomasochistes, de Domination/soumission, et de toutes ses variables. Il est nécessaire de comprendre que cette doxa repose sur une mythologie moderne, qui puise pour l'essentiel son inspiration d'un ouvrage fondateur, Histoire d'Ô.
Histoire d'Ô est un ouvrage majeur dans l'univers de l'érotisme moderne pour une raison qui, malheureusement, n'est que trop rarement discutée, le fait que cette ouvrage, revendiquer comme une longue lettre d'amour à son amant, Jean Paulhan par Anne Cécile Desclos (alias Dominique Aury alias Pauline Réage), qui revendique cette dépendance amoureuse, cette dévotion charnelle, cette apologie de l'abus comme un désir profondément assumé et recherché, pour qu'elle puisse être démonstrative de son amour, de sa puissance. Ô, mise à toutes les épreuves, Ô qui puisse démontrer son attachement, son amour à son "Maître". C'est la force et l'enjeu majeur de l'ouvrage, qui frappe définitivement la littérature érotique par son entrée fracassante dans la puissance de l'amour au féminin.
Dernièrement dans "Outrage", Maryssa Rachel remet l'église au milieu du village, comme Vanessa Duriès le fit en 1993, par ces témoignages poignants et puissants, qui donnent le vertige par ces amours sans limites, car il est bien question ici, de femmes amoureuses, de femmes engagées, de femmes libres de choisir leurs chaines, de femmes incommensurablement audacieuses. Ces femmes terrifient les hommes, ces femmes, parce que maîtresses de leurs plaisirs, savent se donner. La trouille au ventre, les hommes doivent apprendre à apprivoiser celles que jadis, l'ont pouvait nommer sorcières.
Toutes ces bases, ces images d'Épinal, ces épreuves ou ces tourments ne peuvent se fonder que sur des écritures, sur une bible. Voilà le postulat, la femme soumise ne saurait être entendue comme telle, la femme amoureuse à en crever, saillie par un chien ou piercée des seins et du sexe, ou cherchant le bonheur d'être cloîtrée dans 3 mètres carrés, tout cela n'est supportable que s'il existe un dogme, une parole sainte, une justification.
C'est l'utilité du "protocole", que celui de dédouaner, d'accompagner le manque de responsabilité, celui de proposer un bréviaire des séances à réaliser, des méthodes pour mieux dresser son esclave (y parait qu'un d'eux a réussi à en vendre 2.500 exemplaires, attendons la réponse du fisc au berger ???? puisque les agents de Bercy revendiquer enquêter via Facebook ????), voilà comment la peur, la trouille, l'effroi du désir, du plaisir, de la maîtrise féminine de la jouissance multiple et sans fin, on conduit quelques mâles à avoir le besoin de formaliser leurs pouvoirs et étayer le mythe du "sur-mâle", le dominant alpha, le Maître de l'esclave.
C'est aussi une utilité positive, car cela donne du sens à des actes, des objets, le collier "de chienne", la bague d'Ô, les seins piercés, les scènes aux décorum XIXè, le langage de l'amour courtois, le culte de la bienséance hautaine, les effets religieux, le sentiment d'appartenir à un groupe, une communauté secrète, de franchir les espaces délimités par les rapports sociaux de la vie professionnelle, familiale ... Autant de vertu pour croire qu'il puisse y avoir "un protocole".
Le protocole, au risque de vous décevoir, n'est pas un ouvrage, il n'existe pas.
Plus exactement, toi lecteur, quelque soit ton genre, ton rang, ta classe, tes origines, tu as la capacité à l'écrire ce "protocole", et si tu te sens à ton aise de croiser des gens qui ont un rite en particulier, que tu t'y reconnais, garde à l'esprit qu'ils agissent, eux aussi, avec une structure qui n'existe pas, pas avant eux.
Certains aiment à faire courir le bruit qu'il existe "un manifeste" (le manifeste des dix, embarquant selon les versions, le couple Mastermind et salomé dans cette boucle ...), c'est essentiellement dans un petit territoire que les Gaulois n'ont jamais concédé aux Latins (romains ?) que cet écrit circule, faisant croire, là encore à un texte sacré, dont il n'y aurait que peu de copies. Son auteur revendiqué étant aujourd'hui décédé, il est encore plus facile (et misérable) pour ceux qui en sont les pseudo-gardiens, de s'en revendiquer.
Là encore, accepter que c'est le fruit d'une écriture isolée et adoptée par un petit cercle n'est en rien une vilaine pensée, ce qui pourrait rendre le document dangereux, n'est pas qu'il existe, mais de ce qu'en font certains pour légitimer leurs abus, leurs manques de respect vis-à-vis des profanes.
Si tu sais être libre, détaché des codes, alors tu sauras mieux que quiconque observer le "protocole", celui que tu auras librement choisi, tu pourras t'y retrouver et le vivre avec zèle, personne ne saurait t'en tenir rigueur.
De grâce, ni crois pas que ta religion vaut mieux que celle de ton voisin, ne dit pas que tu es dans le vrai et que les autres sont des ignorants, ne développe pas la haine comme principe de base que certains ont mis en place au sein de leurs associations, pour chasser les nuisibles, comme ils disent, parce que les nuisibles, c'est comme les cons, on l'est toujours d'un autre.
Oui, d'accord, mais l'Étiquette dans tout ça ?
Et bien, il me semble que vous savez vous conduire en société, ou si ce n'est pas le cas, vous devriez le savoir. L'Étiquette ce n'est rien d'autre que quelques règles de bienséance qui vont régir vos rapport au sein d'un groupe, que vous entriez en germanicusserie, que vous fréquentiez un Munch parisien ou lorrain, que vous passiez une soirée entre amis de bonne compagnie, que vous alliez à une soirée délurée ou les fétichistes se mèlent aux mélangistes, il y auras toujours des constantes, des bases de comportement qui sont attendu de vous, de tous.
• Est-il nécessaire et obligatoire de se vouvoyer ?
— non, ce n'est qu'une convention, respectable, que des personnes décident librement d'appliquer entre eux.
• Y a-t-il des exercices qui prouvent que je suis un véritable Maître digne de ce nom (VMDDCN, label oh combien méritoire)
— Non il n'existe pas de diplôme, pas plus qu'il existe de formation, pas plus qu'il y à la nécessité d'avoir un mentor, un guide.
• J'aime alterner les rôles, c'est mal ?
— comme tous les clichés posés plus avant dans ce texte c'est une fadaise de base, malheureusement. Quiconque est heureux et vit ses relations avec un sentiment d'épanouissement n'a pas à devoir rendre de compte.
• Je suis une femme, je suis forcément soumise.
— Non, pas plus que vous avez l'obligation d'être une dominante, une Domina, ni d'être alternatif, ni d'entrer dans l'univers SM... vous pouvez avoir des envies fétichistes sans avoir le moindre rapport de pouvoir.
• Qui connaît LA vérité ?
— Personne.
Il existe de nombreux blogs ou s'expriment des personnes avec des expériences singulières, ils expriment généralement une méfiance à l'égard des personnes trop a cheval sur le protocole et insistent sur la nécessité de comprendre que c'est avant tout un repaire de circonstance et de bienséance dans des espaces parfaitement identifiés.
Je ne ferais pas ici la liste exhaustive de ces sites, ils sont nombreux, et ils participent avec talent à donner un sens critique aux personnes qui découvrent l'univers sadomasochiste, le (bd)sm. Et si je ne suis pas toujours en accord avec leurs nuances, leurs pratiques ou leurs définitions, ces personnes ont pour elles le mérite de la sincérité et de l'altruisme, valeurs précieuses s'il en est.
Quelques liens ou le partage d'expériences prévaut sur l'ego : (en français)
http://auroraweblog.karmaos.com
http://bdsm101.fr/
https://www.bdsminfo.org/accueil.php
https://lesybariteblog.wordpress.com/
http://www.paris-m.org
CULtureS, pour penser.
Les 400 culs
http://sexes.blogs.liberation.fr
paris derrière
https://www.parisderriere.fr/qui-suis-je-sur-quelle-etagere/
Pour réfléchir :
http://www.leschahuteuses.fr
Lectures : évitez les sophismes.
Dictionnaire des fantasmes et des perversions
https://www.amazon.fr/DICTIONNAIRE-FANTASMES-PERVERSIONS-Brenda-Love/dp/2846281432/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1542710622&sr=1-1&keywords=dictionnaire+des+fantasmes+et+perversions
ENCYCLOPEDIE DU SADOMASOCHISME
http://www.lamusardine.com/P7782-l-encyclopedie-du-sm.html
LA SALOPE ÉTHIQUE
(traduction)
http://www.tabou-editions.com/guides/44-la-salope-ethique-a-paraitre-en-avril-9782915635768.html
Note à Béné : Psssit' ... je te rappelle que c'est un billet, un état de mes interprétations et de mes connaissances, d'un regard à la fois critique et construit sur la bdsm-sphère française. Cela n'a rien d'un essai, d'un cour magistral, souviens t'en avant de me prendre pour un geyser de savoir.
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1 Bien comprendre le sens des maux :
Soumise : forcément, une femme-cis hétéro qui sera progressivement bisexualisée si elle ne l'est pas à l'origine, puis mutée avec un brio qui n'a d'égale que son Maître en une Domina cruelle, féroce et talentueuse.
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(Photo du Net)
Le diner se déroula de façon plus sobre que l'apéritif…enfin presque...
Alors que nous étions, Serge et moi, attablés confortablement, dégustant un délicieux repas bien à la française…Claire quant à elle, avait une tout autre place.
Cette place au premier abord semblait, ...me semblait des plus dégradantes, humiliante même pour elle.
Elle était aux pieds de Serge, sa laisse toujours près de lui, qu'il avait pris soin de mettre à un pied de sa chaise. Elle avait en guise d'assiette, devant elle, une gamelle d'eau et une gamelle du même repas que nous, mais coupée finement…
Elle avait, toujours en elle, son Plug et les pinces que Serge avait retirées un temps pour éviter, je présumais alors, la douleur que cela occasionnait.
Serge, au cours du repas, lui donnait parfois des morceaux de son assiette, et la flattait par une caresse délicate dans les cheveux de Claire...Je crois d'ailleurs que c'est à ce moment que j'ai pu voir depuis le début, un bout du regard de Claire...
Pour le digestif, Serge me réservait encore une dernière surprise…
Alors qu’il dégustait un petit digestif et que nous échangions encore des petites histoires…
Il demanda à Claire, qui avait perdue sa laisse et sa charmante chaine…devenir près de lui.
Il lui indiquait alors une petite table mise contre le mur.
Claire semblait excitée et heureuse…
Serge lui souriait, et lui dit simplement…
« Punition !!»…
Serge avait pris deux petits bracelets de cuire qu’il avait mis à Claire puis simplement de sa position désigna à Claire un petit guéridon..
J’attendais simplement assit dans le canapé buvant tranquillement un digestif…
Et j’observais la scène…
Serge fit poser les mains de Claire sur le Guéridon. Il ouvrit une petite trappe sur le dessus d’ou deux chaines étaient cachés. Il les relia aux bracelets.
Serge serra les chaines et fit plier le buste de Claire, afin de mettre en évidence ses fesses qui me faisaient fa ce.
Puis il fit avec son doigt, après l’avoir trempé dans son verre, tomber quelques goutes sur le haut des fesses de Claire…
Puis de sa main, fit « voyager » ses goutes en un filet se dirigeant vers l’antre, toujours occupé de ce plug…
Puis au moment où je m’y attendais le moins…il frappa fermement une fesse de Claire...
Je me souviens du bruit de la claque, des marques laissées par la main et les chaines qui bougeaient…
Claire se raidit d’un coup…
Il prit alors dans un autre tiroir du guéridon, un plug plus gros que le précédent, je me souviens encore de la différence de taille…
Je me disais, ce n’est pas possible, il ne va pas lui mettre cela…
Je me souviens également quand il retira le premier plug, qu’il me fit un temps observer cette ouverture belle et à la fois dégradante pour Claire, mais malgré tout au combien envoutant…
Avant de mettre à nouveau ce deuxième plug, il prit soin de mouiller ce dernier dans un pot qu’il avait sur l’étagère qui, je l’appris plus tard contenait un lubrifiant.
Puis il apposa sans ménagement ce nouvel ami pour Claire, qui malgré tout poussa un léger cri qui se rapprochait quand même d’une certaine douleur et non d’un plaisir…enfin je pensais cela…
Puis Serge s’amusa un temps avec les des fesses de Claire afin de bien faire ressentir cet instrument en ce lieu souvent interdit.
Puis il m’appela, je croyais que tout était fini et qu’il allait me demander de l’aider à détacher Claire ou je ne sais..
Quand je le vis prendre, dans un recoin, un tout autre objet qui là…m’arrêta un instant….
La cravache…
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Je ne saurais dire quand est-ce que ca a commencé.
Lors de notre première rencontre ? Je ne pense pas, bien que charmant, notre échange fut bref et très vite calmé lorsque je compris qu’il était accompagné.
Quelques mois plus tard quand il m’a contacté ? Oh que oui … Moi qui me voulais incrédule face à ses mots, très vite, leurs lectures me prenaient jusqu’au plus profond de mon être. Le Maître qu’il est me séduit, me chamboule et installe peu à peu son emprise.
Mais c’est quand j’ai découvert l’homme qui se cache derrière le Maître que j’en suis tombée amoureuse. Oh non il n’est pas parfait mais pour moi oui.
Lui me redonne foi dans l’amour et dans les hommes tandis que mon Maître me mène sur le chemin de la connaissance de soi toujours avec une merveilleuse bienveillance. Et à tous 2, ils me comblent.
Et quand, loin de lui, mon Maître me demande de me caresser, je m’exécute comme une petite fille sage mais avec l’excitation de la chienne qui brûle d’envie de satisfaire son Maître.
« Tu vas te caresser chaque heure pile, tu arrêteras juste avant de jouir et à 20h, tu auras le droit de jouir ». Ne pas jouir … Ne pas se laisser porter trop loin par l’excitation de le savoir, chaque heure pile qui passe, revêtir un petit sourire en coin me sachant dans tous mes états, ne pas jouir en imaginant : « Et si il était là … ».
Comment tenir ? Alors que juste l’idée que mon Maître « m’ordonne » me fait couler et empourpre mes joues. Aller loin et juste s’arrêter avant qu’il soit trop tard.
16h Sonne … Facile … Quoique, je commence à peine à effleurer mes seins que mon imagination part dans tous les sens … Enfin surtout dans sa direction, le fameux « Et si il était là … ». Ne sais-je donc pas contenir ma chienne intérieure ?
Il faut croire qu’il l’a libéré et que tel un fauve que l’on sort de sa cage, elle se déploie pour reprendre son état sauvage. Seulement imaginer pourrait encore passer, en chassant les idées qui fusent dans mon esprit, je pourrais m’en sortir … mais non, elle prend le contrôle et non fière de me faire monter à pique, il faut qu’elle lui en fasse part. Ces pensées si intimes, elle les divulguent comme on dit « Bonjour » sans sourciller. La chienne est déchaînée et elle veut que son Maître n’en ai aucun doute.
Inextrémiste, j’arrive à reprendre mes droits sur ma chienne intérieure et arrive à me calmer. Ouf …
Il reste 45 min à attendre avant la prochaine rafale. Le calme est revenu comme un répit. Je m’installe confortablement dans mon lit et reprends le cours de ma journée. Mon corps est détendu et se repose après une matinée chargée et une bonne séance de natation. Mon esprit est calme, posé, enveloppé par notre amour.
Mais le temps passe vite … 17h sonne. « Tu mettras tes pinces à la prochaine heure ». Mais où sont mes pinces ? Mon calme laisse place à ma chienne intérieure furieuse de ne pas les trouver … Je ne fouille plus gentiment les tiroirs mais les éventres comme si la vie de quelqu’un était en jeu. Enfin !!! Je leurs mets la main dessus. Un large sourire apparait sur mes lèvres. Hop hop … on ne fait pas attendre son Maître, je les mets et bien sûr, étant d’une nature généreuse… une photo pour mon Maître. Je sens que ma CI est déjà sur le palier prête à sauter sur la première occasion venue.
Comment ne pas flancher sous la petite pression que mes pinces exercent sur mes tétons et celle de mon doigt sur mon clito ? Et toujours cette image de lui me surveillant comme une mise en garde mêlée d’une pointe de perversion. Respirer, se contenir, oui je peux jouir, oui j’ai envie de jouir mais non tu ne jouiras pas … Pas avant 20h ! Mon dieu à ce moment là … une éternité. S’arrêter ! Malgré l’envie débordante. Encore un peu me dit ma petite CI mais non ! Je lui refuse tout court et hop, on range les mains derrière le dos ! Oui oui ! Madame tu ne jouiras pas encore … Mais d’un coup, une sensation me fait revenir à la réalité et ma CI s’en régale ! C’est bien ma belle de me faire la leçon mais aurais-tu pas oublié d’enlever tes pinces ? Grrrrrrrrrrr … mais quel démon se Maître ! Lentement, ne pas aller trop vite pour ne pas me déclencher. Ne pas penser à sa bouche sur mes seins et encore moins à quand c’est lui qui me les retirent … mais pourquoi est-il aussi omniprésent même quand il n’est pas là !!! Respirer … une et puis deux … Ouf … Je n’ai pas jouis !
La prochaine sera plus soft. Enfin je l’espère ou essaie de m’en convaincre mais le réveil sonne déjà 18h. Mais c’est quoi se temps qui s’accélère ? Est-ce que tout l’univers à parié contre moi ?
Je me débats contre moi-même pour ne pas aller trop vite. Revenir à un calme, de surface au moins ! Même si je suis, à présent, hyper sensible, mes caresses sont plus douce, tendre et me rappel ses bras qui m’étreignent. Je joue la sécurité, ne pas aller trop loin car je suis toute proche du point de non retour. Je m’arrête avant de ne plus tenir.
Le retour à la normal est plus facile. Je me pose devant la télé. Toujours cette douceur qui m’enveloppe un peu comme quand il prend soin de moi après un de nos moments intenses.
19h sonne. Là ce n’est pas la même … Un « rabbit time » me rappel que c’est le moment tant attendu mais aussi redouté. Mon rabbit … Mon objet fétiche par excellence. J’en parle mais peu car je connais son pouvoir. J’ai eu 2 rabbits pour le moment et se sont un peu mes compagnons de route. Je peu vous raconter leurs histoires sur le bout des doigts et eux … heureusement qui ne peuvent pas parler ! Le dernier sait comment me faire succomber et me pousser très loin … jusqu’à me liquéfier. Si je devais lui mettre une étiquette : « A manipuler avec la plus grande précaution ».
Mais comme se que maître veut … ben la soumise le fait … enfin … bon bref c’est un autre sujet … Je m’exécute ma CI le réclame comme Gollum réclame son précieux et moi je suis en mode perplexe et le manipule comme si c’était de la dynamite. A peine dans son antre, je sens le plaisir monté et il n’est pas allumé ! Je le mets en route, vitesse 1 => je gère, vitesse 2 => je gère, vitesse 3 => euh ne se prononce pas mais putain que c’est bon (pardon Maître je suis grossière), vitesse 4 => non mais sérieux tu ne veux pas simplement jouir mais inonder l’immeuble ? On se calme, 10 min c’est pas mal et puis de toute manière c’est tout ce que je peux faire … Ouf, c’est passé !
« Je suis fière de toi » Hummmm voila qui me calme et m’apaise. Je ne suis même pas pressée que la prochaine rafale sonne tellement que je savoure cette instant. Je passe de la chienne enragée à l’amoureuse en 2 min. Il est fier de moi mais qui est le plus fière des 2 ? Sait-il à quel point je suis fière d’être sa compagne et sa chienne. Je suis fière de l’aimer pour ce qu’il est. J’aime l’homme et j’adore le Maître.
Mais le réveil me rappel qu’il est l’heure de la chienne et m’extirpe de ma rêverie vanille teintée de pourpre.
20h sonne, sonna et sonnera ? Oui je sais plus par quel bout le prendre … Ma CI ne répond plus et ne veut plus rien entendre. Je redeviens simple bête poussée par une envie sauvage et viscérale. Mon cerveau bouillonne. Respirer. Je vois mes pinces et mon rabbit près de moi. « Puis-je mettre mes pinces Maître ? » le retour ne se fait pas attendre « Oui tu peux et le rabbit aussi » dois-je préciser, que là, à cet instant, je ressens une adoration pour mon Maître incommensurable ? Je le remercie et m’exécute …
4 min … C’est le temps qu’il m’a fallu pour me sentir venir … les 4 min les plus longues de ma vie. Les idées fusent comme les envies. Je voulais … je voulais tout. Qu’il me prenne sauvagement, le prendre en bouche, qu’il me fasse l’amour, me tire les cheveux, me fouette, me baise, me contraint, m’attache… J’ai chaud, mon cœur s’accélère et je sens ma respiration s’intensifier. 4 min où les envies n’ont plus de stop, ne sont plus réfléchies, sans logique, mais zap comme on zap des chaînes de télé. 4 min où je n’ai envie que de lui et de lui montrer au combien je suis à lui. Une éternité de 4 min.
Puis vient la délivrance. Ca y est, mon corps cède c’est maintenant « Puis-je jouir Maître ? » et d’un simple « Oui ma chienne » il me libère. Dans un râle sauvage qui n’en finit pas, je jouis comme rarement. Je me fous de la baie vitrée ouvert, je me fous des voisins, je jouis pour lui et par lui.
Je suis complètement vidée. Allongée, je reste en extase.
Emeraude.
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Noir
C’était le jour J, qu’ils attendaient tous les deux depuis un moment. Le soir, ils arrivèrent comme convenu chez le couple d’amis qu’ils avaient contacté sur le site.
Une fois les présentations faites, le maitre de maison lui dit "J'ai bien aimé ta première photo sur le site, où tu étais enchaînée. Donc, en attendant que t'arrives, je t'ai préparé une petite surprise".
Elle chercha de l'aide dans le regard de son mari, mais celui-ci se contenta de dire "Vas-y, je sais que tu aimes ça. Pendant ce temps, je m'occuperai de Madame" dit-il en se rapprochant de la maîtresse de la maison. Cette dernière acquiesça avec un sourire complice.
Avant qu'elle ne puisse protester, notre visiteuse fut menottée les mains dans le dos, à l'aide des hôtes et de son mari, et on lui passa ensuite un collier muni d'une laisse.
"Suis-moi" ordonna le Maître d'une voix grave, mais à la fois douce et ferme. Il pris sa prisonnière par la laisse et la conduisit au sous-sol, dans une petite chambre où trônait un grand lit double, baigné dans une lumière rouge tamisée.
"Assieds-toi" dit-il en indiquant le lit. "Je vais te préparer, n'aies pas peur. Tout ceci est conçu pour le plaisir et aucunement pour la souffrance".
Il pris un foulard satiné et lui banda les yeux. Elle sentit les mains du Maître qui ôtaient ces menottes et son collier, la déshabillant ensuite complètement.
"Je vais t'habiller différemment, laisse-toi faire s'il te plaît". Elle acquiesça de la tête et sentit un bâillon se loger dans sa bouche, fixé par une sangle élastique derrière la tête.
Elle était dans le noir. Et réduite au silence.
Rouge
Elle se sentit basculer sur le dos et, l'instant d'après, un petit gode en silicone se glissa dans son anus. Il avait été soigneusement lubrifié, et la sensation qu'il procurait était étrangement agréable.
Ensuite, elle fut remise en position assise et ses jambes glissèrent dans un collant doux et soyeux.
A la commande du Maître, elle se remit debout et le collant continua de remonter sur son corps; elle comprit qu'il s'agissait d'une combinaison intégrale en Lycra. Elle fût très excitée lorsque ses bras furent moulés de cette matière extraordinaire, jusqu'au bout des doigts, et que le zip remonta jusqu'à la nuque, serrant délicieusement son torse et ses seins.
Le Maître lui enleva le foulard de ses yeux et elle découvrit que sa combinaison était rouge, comme la lumière de cette chambre. "Maintenant, je vais te mettre la cagoule, fermer le zip derrière ta tête, et le verrouiller avec ce petit cadenas".
"Cagoule?? Cadenas?? Au secouuurs!!!!"
...mais le seul son qui sorti à travers son baillon fut "hhmmmppphh".
Elle vu en effet la cagoule (intégrée à la combinaison) remonter, envelopper sa tête et sentit le zip se fermer vers le haut de son crâne, moulant sa tête et son cou d'une façon délicieuse; après quoi, elle entendit le clic du cadenas verrouillant la fermeture éclair.
"Je suis scellée", pensa-t-elle sans espoir. On pouvait voir assez bien à travers le matériau, au moins pour distinguer les formes.
Autour d'elle, l'univers était rouge, d'une nuance presque orgasmique.
Blanc
Elle sentit qu'on lui passait des menottes en tissu autour des poignets et des chevilles, fermées par du velcro. Elle fut étendue sur le dos, et des sangles, attachées préalablement au sommier, furent attachées à ces menottes. En quelques secondes, elle se retrouva les bras et les jambes écartées, totalement immobilisée.
"Ecartelée", pensa-t-elle.
Les caresses se multipliaient sur son corps enveloppé, lui procurant des sensations délicieuses, se transformant en convulsions érotiques lorsque les doigts effleuraient les pointes de ses seins ou son clitoris.
Cela faisait maintenant plusieurs dizaines de minutes qu'elle subissait en silence les caresses, étant emprisonnée dans sa combinaison et menottée au grand lit.
Un grand vibromasseur à tête flexible faisait maintenant sentir sa présence, en insistant sur son clitoris et aussi sur l'extrémité plate du gode qui se trouvait toujours dans son anus, lui envoyant des effluves orgasmiques dans le cerveau, dans une explosion de sensations nouvelles.
"Scellée. Menottée. Réduite au silence. Caressée. Sodomisée.".
Ces pensées arrivèrent toutes ensemble au moment suprême, d'une durée impossible à déterminer.
Sa cagoule et son bâillon une fois enlevés, elle laissa s'éclater de rire, un rire franc, joyeux, de pur bonheur, de délivrance.
Elle prit le temps d'enlever délicatement sa combinaison (pas sans un certain regret...) et ils montèrent tous les deux à l'étage, où des coupes de champagne les attendaient.
La soirée avait démarré bien.
Elle se sentait au septième ciel, ses pensées baignaient dans une lumière blanche.
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Un texte, les mots qui me font vibrer. .. mon esprit qui s' évade, la chaleur. Je retire mes vêtements. .. m'allonge, je poursuis mon texte, caresse mes seins, mes cuisses ouvertes, je glisse mes doigts entre mes lèvres... me vient l'idée de sortir mon gode en verre, l'envie de sa fraîcheur, je le passe sous l'eau froide... je me caresse, le fait glisser entre mes lèvres, puis en moi, je cherche mon plaisir... mon sexe humide... besoin de plus, un plug... une hésitation sur la taille. .. métal froid, taille imposante... d'abord dans ma chatte ouverte, pour le lubrifier...sa taille me comble, mais je finis par le glisser ailleurs, c'est plus intense...
Je glisse mon gode en moi, c'est plus étroit, de meilleurs sensations...plus appuyées... le verre glisse entre mes lèvres, se frotte à mon bouton...glisse en moi... se calle sur mon point G... ressort, se frotte de nouveau sur mon clitoris, mon corps réagit, se crispe, supplie... encore, oui, là, comme ça, .... libération. ... poursuivre, encore, je gicle, qu'importe. .. je ne veux pas m'arrêter, pas maintenant, pas tout de suite... que ce moment dur... cette plainitude. ..il est temps de profiter, de savourer...
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Jeudi 25 octobre, début d’après-midi :
Maître est en déplacement pour la journée. Et comme souvent, en milieu de journée, il appelle pour prendre des nouvelles de sa petite chose.
J’adore l’entendre, entendre sa voix virile assurée et si apaisante ... Jusqu’à ce qu’ayant pris des nouvelles de mon état (j’étais un peu souffrante), il m’annonce que puisque je semble me porter suffisamment bien, il a prévu quelque chose pour notre soirée.
Au moment de raccrocher, je ressens un mélange d’excitation et de grande peur...
Jeudi 25 Octobre, 17h30 :
Maître est dans le train du retour, il m’écrit :
ève, tu prendras une douche et tu veilleras à être bien lisse.
Tu prendras la dernière robe que nous avons achetée et tu la porteras avec le string à la fleur rouge.
Pas de soutien-gorge.
Nous partirons vers 21h30.
J’attends de toi une obéissance totale.
Je t’aime ève
Même si mes pensées revenaient régulièrement sur cette soirée, alors que j’avais retrouvé mon calme, la peur remonta d’un cran.
Je m’organisai pour que tout se passe selon ses désirs, préparai le repas veillant à ce que nous soyons dans le timing puis le repas pris ensemble, filai à la salle de bain pour me préparer. Je mis du soin à le faire, en me crémant, me maquillant, et en me parfumant. J’enfilai cette robe magnifique qu’il m’avait offerte quelques temps plus tôt.
Jeudi 25 Octobre, Aux environs de 21h30 :
À l’heure convenue, nous nous mîmes en route pour une destination inconnue de moi. Maître m’avait juste informée que nous irions prendre un verre quelque part.
Pendant le trajet, nous papotions de choses et d’autres, j’en avais presque oublié ce qui devait suivre et dont je n’avais pas connaissance. Enfin, nous arrivâmes dans une rue calme. Ne voyant aucune enseigne, aucun bar, je me demandais vraiment ou Maître avait l’intention de m’emmener et la tension grimpa encore d’un cran. Il coupa le moteur puis sortit mon collier en acier et le ferma sur mon cou. Ensuite il sortit de la voiture et m’enjoignit de faire de même. J’obéis tout en m’enroulant dans mon long manteau de femme active. Pas tant à cause du froid, mais surtout pour cacher et mon collier et la toute petite tenue que je portais.
Maître sonna à la porte d’un établissement aux rideaux baissés et qui me semblait fermé. On vint ouvrir et nous entrâmes. Je me retrouvais dans un bar d’un genre particulier. Alors que Maître m’ôtait mon manteau je scannais à toute vitesse la pièce et ses occupants. Et tout en même temps je réalisais que je me tenais si peu vêtue désormais à la vue de tous. Je portais des talons hauts, des bas noirs et une robe noire toute petite ... Son décolleté laissait selon mes mouvements entrevoir mes seins. Mon dos était lui totalement dénudé jusqu’à la naissance de mon fessier que l’on pouvait aussi apercevoir grâce à une bande de tissu transparente malicieusement cousue à cet endroit.
Confrontée à cette situation inédite, je m’accrochai de toutes mes forces à mon Maître, et il eut je crois, un peu de difficulté à ce que je lâche sa main. Nous nous assîmes au bar et il nous commanda des boissons. Cachée derrière une mèche de mes cheveux blonds, je sentais la présence des quelques personnes qui se trouvaient là et imaginaient leurs regards sur moi. Je les imaginais désapprobateurs, moqueurs ou intéressés.
J’avais aussi remarqué en entrant un couple sur la droite du bar. J’avais particulièrement prêté attention à la femme. Elle était encore moins vêtue que je ne l’étais mais semblait assumer cela, contrairement à moi. Elle ne portait qu’un demi soutien gorge et un serre taille. Elle rayonnait d’une belle soumission et semblait en rendre fier son Maître. Je me sentais admirative d’elle, d’eux.
Même si l’excitation de la découverte était bien présente, j’étais affolée et terriblement inquiète de ne rien savoir ni des codes de ce genre d’endroit, ni de ce que j’allais y vivre.
Après un moment l’homme et la femme passèrent derrière nous pour se rendre dans un endroit de ce lieu que je n’avais pas encore découvert. Quelqu’un près de nous glissa à l’oreille de mon Maître « il est parti l’attacher ». Je comprenais sans vouloir comprendre.
Et puis Maître m’ordonna de me lever et de le suivre et je découvris les pièces du fond.
La soumise était attachée par les poignets à deux chaines fixées au plafond et son Maître se trouvait près d’elle.
Mon Maître s’installa non loin pour regarder et m’ordonna de m’assoir à ses pieds. Il regardait. J’étais tellement gênée et me sentais comme une voyeuse, je jetais des regards furtifs, dévorant la scène des yeux tout en tentant de ne pas le montrer.
L’homme se tenait près d’elle, un magnifique fouet rouge à la main. Il tournait autour d’elle, tout en la caressant. J’étais frappée par sa douceur et la tendresse dont il semblait faire preuve. Même si elle me tournait le dos, il me semblait la voir frémir sous ses caresses. Puis il commença à lui donner des coups de fouet sur sa croupe. D’abord légers puis de plus en plus intenses. À certains moments il s’arrêtait et reprenait les caresses, sur son dos, sur ses seins, puis sa main descendit jusqu’à son pubis et s’aventura entre ses lèvres. Il me sembla entendre sa soumise gémir. Puis il recommença à la fouetter. Pendant ces allers et venues entre coups de fouet et caresses, mon Maître me demanda de changer de position et me fit me mettre à 4 pattes sur un coussin à sa gauche, ma croupe offerte à sa vision et à celle de tout celui désireux de regarder !
Après un moment, alors que ses fesses avaient bien rougi, il la détacha et l’emmena à l’écart.
Alors mon maître me fit me lever, m’approcher de l’endroit où la soumise se trouvait quelques instants plus tôt. Je n’en revenais pas ... Il allait donc m’attacher moi aussi ?! Ce qu’il fit ! Les poignets enfermés, les jambes écartées, Maître m’avait laissé mes talons et ma robe qu’il avait juste relevée. Alors il entreprit une séance de dressage utilisant le fouet qui avait alléché mes sens quelques minutes plus tôt. Je suis constamment tellement policée dans ma vie de tous les jours que même ici, je me sentais gênée que Maître emprunte cet objet de plaisir au couple à qui il appartenait. Mais en soumise appliquée, je retins tout commentaire et me pliais au désir de mon Maître.
Cela commença presque par une douce caresse des lanières sur ma peau. Puis Maître accéléra la cadence et la puissance des coups. Pendant qu’il s’appliquait, un homme s’était approché et assistait à la séance. Je cachais mon visage et ne le regardais pas. J’étais aussi centrée sur mes sensations : la piqure des lanières sur mes fesses et le plaisir entre mes jambes
Maître nous ramena au bar. J’étais quelque peu soulagée de retourner à une manière de me comporter un peu plus « consensuelle », mais il ne s’agissait que d’un bref répit. Nous nous assîmes dans des fauteuils. Excepté le décor dans lequel nous nous trouvions et ma tenue légère, la scène paraissait plutôt classique ... Jusqu’à ce que Maître m’ordonne d’aller trouver le Maître assis au bar en face de nous afin de l’informer qu’il souhaitait faire sa connaissance.
Ma respiration s’arrêta brutalement, ma pensée s’affolait, tout se compliquant d’un coup. Avant d’être entrée en soumission, j’aurais immédiatement refusé, et c’est bien la première pensée qui me vint, refuser, tant la timidité prend de la place chez moi. Et puis je sais que Maître déteste quand je rechigne ou que je traîne à obéir.
Alors je me suis empêchée de tergiverser, me suis levée, remplie de volonté de rendre mon Maître fier de mon obéissance et de ma capacité à me dépasser par amour pour lui, évitant le plus possible de réfléchir.
Je suis allée vers cet homme. Je lui ai dit « mon Maître souhaite faire votre connaissance » dans un souffle. Ma voix était si basse, je ne sais pas comment il a fait pour m’entendre. Mes mains se tordaient, mon regard était baissé, le malaise en moi était si fort, que je me sentais capable de m’effondrer sur place.
Quel soulagement, qu’il accepte !
Alors nous avons changé d’endroit. Les deux Maîtres se sont assis dans un canapé et nous ont installées face à eux : La soumise de l’autre Maître et moi-même étions dos tourné, à genoux dans un fauteuil, les avant-bras appuyés sur le dossier, le torse penché. Ma robe était de nouveau relevée et ma croupe offerte à leur vue (ainsi qu’à celle des hommes au bar). Nous sommes restées ainsi un moment alors qu’ils discutaient tous les deux, un verre à la main. Après un certain temps, Maître m’a dit de m’approcher et de m’assoir à ses pieds. Tout en continuant sa discussion, il caressait et pinçait le bout de mes seins, ayant à peine besoin d’écarter le tissu de ma robe qui laissait voir ma poitrine si facilement. Cela était tellement inhabituel pour moi, et ce Maître qui pouvait voir cela ... j’en étais à nouveau gênée. Et tout à la fois, mon entrejambe s’affolait, émoustillée tant par la scène que par les caresses de mon Maître.
Après un temps, l’autre Maître a de nouveau emmené sa soumise dans les pièces du fond ; et à nouveau après quelques minutes, Maître a décidé que nous les rejoindrions. Il était installé sur canapé, sa soumise à ses pieds, occupée à sucer son Maître. Elle s’y appliquait et il semblait transporté de plaisir. Maître a regardé un moment puis m’a emmenée dans un petit endroit un peu séparé.
Il m’a demandé de me mettre en position « croupe offerte », s’est absenté quelques minutes et est revenu avec nos « jouets ».
Il a commencé par me mettre un bandeau sur les yeux. J’adore lorsqu’il fait cela car, dépourvue de la possibilité de voir, je suis centrée sur mes sensations physiques. L’ouïe prend plus de place et j’écoute plus intensément sa respiration, le plaisir qu’il semble prendre ou pas ... Libérée de la vision, j’étais aussi beaucoup moins attentive ou concernée par l’endroit, les personnes qui s’y trouvaient et la crainte de leur regards ou leurs jugements sur moi, sur nous et nos pratiques...
Maître s’est mis à me caresser, il a senti mon humidité et mon excitation. Puis il m’a pénétrée. Il est entré en moi brutalement (j’adore ça, ça me fait grimper au rideaux), et il a commencé à me baiser.
J’étais tellement excitée que je ne pouvais retenir mes gémissements. Il me donnait de profonds coups de reins qui me faisaient décoller.
Et il s’est arrêté ! Il a changé de position pour me laisser venir sur lui. Je me suis, avec délice, empalée sur lui et il a repris les va-et-vient. Il ne fallut pas longtemps pour que je sois obligée de lui demander la permission de jouir. Mon excitation était au sommet. Pour ma plus grande joie, il permit cela.
Je laissais alors le plaisir m’envahir... depuis mon sexe jusqu'à la pointe de mes cheveux, le plaisir ondoyant par vagues successives, je me cambrais sur lui et il me retint avec douceur comme il en a l’habitude.
C’est à ce moment que j’entendis la respiration de l’homme tout proche et qui nous observait depuis le début. Je redevins immédiatement la petite chose apeurée que j’étais avant que Maître ne me mette le bandeau sur les yeux. Heureusement que je ne l’avais pas entendu plus tôt, je n’aurais jamais pu m’abandonner à mon plaisir.
Maître changea à nouveau de position pour me prendre par derrière et reprit les va-et-vient dans ma petite chatte. C’était à nouveau tellement bon.... Je savourais les sensations de son sexe dans le mien, je l’écoutais et je guettais les bruits de l’homme.
Sans doute également très excité, Maître ne tarda pas à jouir. Il le fit de manière moins audible que lorsque nous sommes chez nous, mais je pus tout de même en profiter.
Après avoir recouvré ses esprits, il m’ôta le bandeau. Nous n’étions que tous les deux à nouveau, et je ne devais pas savoir qui avait visuellement partagé notre moment.
Nous prîmes un temps pour revenir à nous mêmes, reprendre une boisson.
Avant que nous partions, Maître retourna dans les pièces du fond , m’emmenant avec lui. Il prit encore quelques minutes pour observer l’autre Maître qui était occupé à baiser vigoureusement sa soumise. Puis nous rentrâmes à la maison repus et plus amoureux que jamais.
Dans la voiture, Maître me donna une information que je n’avais pas découverte par moi-même. En fait cette rencontre avait été préparée par nos Maîtres et n’était pas fortuite. Ils avaient décidé de certains éléments du déroulement, et bien que j’avais cru lire de l’étonnement dans le regard du Maître au moment de ma demande, il s’attendait semble-t-il à ce que je vienne m’adresser à lui. L’emprunt de son fouet avait lui aussi été mis au point ...
Je n’avais jamais vécu tel moment, je ne m’étais jamais rendue dans un tel endroit. Ce fut une première fois aussi déroutante qu’exaltante !
Merci Maître ...
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Une séance un peu particulière, où je m’offre à toi, mon AmOur.
Tu as glissé mon collier à mon cou, et à cet instant je sais que je dois t’obéir docilement.
Tu me positionnes sur le lit, à quatre pattes (en 1ère), tu fixes la barre d’écartement à mes chevilles, je me sens offerte, position indécente, j'appréhende et pourtant j’ai hâte de connaitre la suite... Ta main claque sur mes fesses, je ferme les yeux, tente de me détendre, laisse la chaleur m'envahir, je résiste, envie de plus, de poursuivre... je savoure chaque coups que tu portes, mon corps se relâche, s'évade, toujours étrange de sentir mon esprit qui craque. Quelque chose de dur remonte sur ma cuisse, se glisse entre mes lèvres, douce caresse... le plug me pénètre, tourne ressort, revient... un jeu qui m'excite, mon corps devient humide... tu sembles t'amuser à me caresser ainsi, frotter mon bouton, t'enfoncer en moi, me faire gémir... ressortir, recommencer... avant que le plug recouvert de ma mouille se loge dans mon cul. Viens le moment du martinet qui caresse ma peau, mes fesses et mes cuisses. Tu me demandes de me redresser, mains sur la tête, mon dos goûte aux lanières de cuir... mon esprit s'évade encore, ma peau se chauffe, mon sexe se mouille un peu plus. Ton corps se colle dans mon dos, tu empoignes mes seins, les pinces... je perçois ta queue dur contre moi, tes doigts me fouillent, m'oblige à jouir, couler... Mon visage plaqué sur les draps, tu attaches mes poignets dans mon dos... et dans cette position, tu m'empales sur ta bite, instant sauvage, où tu cognes au font de moi, où nos corps s'emboîtent, au rythme de nos gémissements... puis la roulette que tu glisses sur mon dos doucement pour me faire frissonner... puis plus ferment, pour mieux me faire ressentir ces pics, je mouille, je jouis. Tu libères mon cul, un bref instant avant que ta queue en force le passage, s'impose, me fait gémir entre douleur et plaisir...dernier assaut avant que tu t'abandonnes et me laisse pentelante.
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Il ne faut pas écouter toutes les légendes, mythes, récits merveilleux, écrits sacrés, sur KRSHN, il en est toujours ainsi avec ceux que l'on appelle des « fils de Dieu », des Avatars, des incarnations du divin. Il ne faut pas écouter les disciples, ceux qui plusieurs milliers d'années après disent toujours : « HR KRSHN, HR KRSHN ». Il ne faut ni regarder, ni écouter, ni parler comme les trois singes. Alors que faire ? Laisser ses doigts courir sur un clavier, laisser le processus d'écriture automatique si cher aux surréalistes se mettre en place. Mais avant cela, il faut poser une question simple à son inconscient, une question claire, avec des mots simples, sans ambiguïtés. Les plus simples et les plus clairs possible. Alors ma question, adressée à mon propre inconscient, est celle ci, toujours formulée au présent : « qui est vraiment KRSHN ? » Et pour lancer le processus d' écriture automatique, il faut être un peu sorcier et donc je rajoute : « allez mes doigts, tapez sur ce clavier, tout ce qu'il vous plaira de me dire sur KRSHN ». Et mes doigts obéissent.
Mon esprit est comme un milan agile dans le ciel bleu et l'air limpide. Il glisse dans une belle vallée toute verte où quelques petites collines arrondies comme des seins généreux me font sentir l'abondance qui règne en ces lieux si paisibles. Une rivière aux eaux si pures que je peux en voir tous les poissons argentés, les galets du fond. Là encore, c'est l'opulence. Suis-je au paradis, dans les Champs Élyséens, la fertile plaine de Phtye ? Je suis le cours de cette rivière et j'arrive à une petite cascade, une immense vasque d'eau claire. Tiens là, sur ces rochers, des jeunes gens qui semblent rire. Je m'approche. Une vingtaine de femmes nues, des fleurs des champs dans les cheveux. Et là, un homme qui joue de la flûte. Un fort bel homme, un étrange mélange entre le corps d'un athlète très mâle et des traits très fins, presque ceux d'une fille. Un soixante huitard ? Il porte un pantalon très large de couleur mauve, safran et bleu ; son cou est entouré de guirlandes de fleurs. Une couronne végétale, comme des lauriers, sur la tête. Des yeux bleu. Des cheveux blonds avec des pointes d'or. Visiblement les femmes sont en extase. Elles ne sont pas toutes jolies comme des playmates, non, ce sont des femmes, des vraies, avec des chattes poilues au naturel, des seins de toutes les formes, qui parfois tombent, des fesses. Elles ont toutes de jolies fesses. Et elles mouillent. Oui c'est cela, ce sont des femmes en chaleur. Leurs chattes sont ouvertes, le sang afflue, les vagins sont lubrifiés, les clitos excités. La musique, la musique de la flûte ? En tout cas, elles sont quasiment en état orgasmique. Et toutes. Aucune exception. Et ce petit malin de joueur de flûte, qui le sait, qui le sent. Il les fait monter vers l'orgasme, mais ne va pas jusque là. Lorsqu'elles y sont presque, il les fait redescendre, les fait languir, puis il recommence. Elles sont en transe, comme folles. Cet orgasme qui n'arrive jamais, vague après vagues de plaisir, c'est un véritable supplice. Ce flûtiste est plus fou qu'elles à vouloir les torturer ainsi. Leurs chattes ruissellent, leur cyprine odorante coule le long de leurs belles jambes bien galbées. Elles fredonnent son nom :
« KRSHN, KRSHN, KRSHN, KRSHN, KRSHN..... »
Cela me fait rire. Qui sont ces soumises qui sifflent sur nos têtes, qui strissent sur l'herbe lisse ? « KRSHN, KRSHN, KRSHN, KRSHN, KRSHN..... »
Elles ont toutes envie de se faire troncher par ce KRSHN et ce dernier s'en moque et en joue pour l'instant.
J'écoute sa musique pour voir. Bof, je n'aime pas. C'est joli, entraînant, mais bof, pas de quoi avoir un orgasme musical avec cela. Sauf que j'ai une bite et pas une chatte. Tiens si ce KRSHN ne veut pas s'en occuper, moi je veux bien me dévouer. Leurs petits culs qui se trémoussent, cela donne bien des idées.
Dans plus de 5000 ans, il y aura toujours des soumises pour dire :
« HR KRSHN, KRSHN, KRSHN, KRSHN, KRSHN..... ». Cela les fera mouiller mais elles n'auront pas droit à l'orgasme. Un dom génial ce KHRSN. Un qui savait comment bien frustrer ces connes de soumises. C'est de là qu'est venu le con pour désigner la chatte. Et que cette histoire est peut être la plus conne écrite par mes doigts en automatique sur un clavier.
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Il est toujours délicat d'évoquer comment ce monde nous est apparu comme une nécessité, un besoin …
Pour ma part, cela remonte à quelques années, plus précisément dans la fin des années 80.
A cette époque, je profitais, comme tous de ma jeunesse….et oui à l'époque je flirtais la vingtaine …
Mon attrait pour les femmes était des plus évidents, mais, je ne trouvais pas le goût, l'ivresse qui semble animer la jeunesse…
Pourtant, je profitais bien de ma position et aussi de ma prime jeunesse pour goûter les plaisants délices de la chair….mais…il manquait quelque chose, indéfinissable, mais qui me trottait, dérangeait au travers des relations éphémères.
À cette époque, j'ai animateur de colonie et je puis vous assurer que l'on ne s'occupe pas que des enfants……arf ces fameux cinquièmes repas…enfin brefs…
J'en parlais alors à un autre animateur, car il est vrai que nous faisions, entre animateur, des sortes de challenge et parlions librement de nos aventures…
Il me confia que, pour sa part, ce genre de relations lui était très futile et que lui vivait des passions bien plus envoûtantes, enivrantes et dont il tirait un plaisir beaucoup plus grand.
Il me parla alors de ce monde, de cette façon de percevoir la relation entre deux êtres….
Il en parlait avec tant d'enthousiasme, de cœur, que je me décidais alors de me documenter un peu sur le sujet.
Il me confia également qu'il participait à des soirées, voir des week-ends avec d'autres personnes affectionnant cette passion fort décriée.
Je lui demandais s'il me serait possible de participer en tant que simple observateur…pourtant le voyeurisme n'était pas dans mon credo….
Vous devez sourire en lisant cela, mais ce fut ma première pensée, réaction…il faut avouer qu'à l'époque les moyens de documentations sur les sujets souvent tabous étaient difficilement accessibles…À le Net et l'avènement de la communication
Il sourit, je me souviens encore de ce sourire entre ironique, sarcastique, mais complaisant…
Il me dit alors qu'il allait voir ce qu'il pouvait faire…
Outre la communication, à l'époque, les lieux 'ouverts', comme il y a cours aujourd'hui, étaient réservés aux seuls initiés et très très restreints mais aussi pas à la portée de toutes les bourses...
Me voilà alors nanti d'un nouveau cheval de bataille... trouver de la littérature "traitant" si j'ose dire de la chose.
Premières étapes trouver une bonne librairie… les alcôves des sex-shops étant à mon goût peu enclin à délivrer ce genre de littérature, même si d'autres sujets peuvent y être trouvés relativement facilement en ses lieux... mais où se rendre...
Mon premier réflexe fut de me rendre à une librairie fort connue de St Michel, surtout pour les étudiants...
J'avais alors un seul ouvrage en tête "Histoire d'O"… suggéré par mon ami Serge...
Et que ne fut pas ma surprise de découvrir, en ces lieux une littérature des plus abondantes sur un sujet pourtant tabou et cachée... et bien sûr bien d'autres...
Mon choix, cependant, se porta donc sur cet ouvrage...
C'était la première fois de ma vie que je me procurais un écrit érotique dans un lieu public...
Et subitement, au moment de me rendre à la caisse, enfin de le tendre à la jeune caissière… une drôle de sensation m'envahis… je risque d'être pris pour un personnage pervers ou je ne sais.
Mais très vite, malgré cette hantise idiote, je pris le temps de lui donner simplement...
Un simple sourire et "Cela fait 45 Francs"…
Et me voilà avec cet ouvrage qui allait changer plus que le cours dans ma vie...
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Douglas, nous dirons Doug à la british, est en route pour Las Végas. Il fait du stop. Une camionneuse à gros bras s'arrête en faisant crisser les freins de son énorme poids super lourd.
-tu vas où beau gosse?
-A Las Vegas
-C'est pas ma route mais je peux t'avancer un peu.
La camionneuse a des gros bras, des nichons monstrueux, des cuisses capables de broyer deux rambos d'un coup en serrant. On ne sait même plus si c'est une femme ou une alien. Elle est rousse en plus et ne s'épile pas les bras. Elle a vite fait d'évaluer Doug, qui même bien bâti....ne fait pas le poids. La cabine est super confortable comme toujours dans ces énormes bahut US. Doug ne se fait aucun doute, il sait qu'il va passer à la casserole tôt ou tard, vu comme la camionneuse rousse reluque son entrejambe. mais il est ravi, il a envie lui aussi. Un aire de service....la camionneuse s'engage.
-tu veux pas un café mon biquet?
-si mdam, bien chaud.
-viens on passe en cabine, la cafetière est là.
Pas à dire, le grand luxe, tout le confort, une super couchette. Pas le temps de goûter au café. Sa camionneuse l'a chopé par les couilles et poussé sur la couchette. Déjà elle est sur lui et le lèche. Faut aimer les grosses limaces. Mais Doug adore les femmes, il se laisse faire avec plaisir. La rousse dégage son sexe, l'avale. Elle sait y faire, c'est pas la première qu'elle avale. Puis elle s'embroche d'un coup. Les robinets sont grands ouverts. Une rousse femme fontaine. Les chutes du Niagara. Cela excite Doug qui essaie tant bien que mal de se retenir. La rousse hurle. Le gros camion tremble. La rousse a joui !!!! Doug aussi.
-t'es un bon biquet. Allez on se boit ce café et on reprend la route.
80 miles plus loin...la rousse eu une nouvelle envie. Nouvelle aire. Nouvelle pause café.
A ce rythme Las Végas était loin
En déposant son biquet de Doug à une bifurcation, la rousse le regarde de façon trouble.
-tu sais mon biquet, fait attention, tu as un don avec les femmes, c'est magnétique chez toi.
Doug lui sourit. Il sait que l'on peut croire une femme fontaine et une bien poilue.
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Nous sommes dans la lointaine antiquité grecque, chez les doriens, voilà presque trois mille ans en arrière dans le temps. Lycurgue, fils du roi de Sparte, ne voulut pas régner de suite, mais partit dans le vaste monde pour découvrir les autres peuples, les autres lois, les autres formes de pensées et créations humaines, les autres façons de faire la guerre. C'est aux Indes dit on, au contact des florissantes civilations du Gange et de L'indus qu'il apprit le plus.
De retour à Sparte, il règna d'une façon restée célèbre pour l'éternité avec des lois comme il ne s'en était jamais vue sur terre. Interessons nous ici au coté bdsm amusant de ces rêhtres (lois spartiates).
Tout d'abord, il existe les dominants et les dominés de deux types, les soumis et les esclaves. Les dominants peu nombreux sont égaux entre eux, par contre, ils dominent comme bon leur semble les soumis et les esclaves sur leurs terres. Les spartiates sont comme des aristocrates dans un cercle très fermé, très exigeants envers eux même, méprisant luxe et richesses et impitoyables envers soumis et esclaves. Ils pratiquent même la chasse humaine, par plaisir, sur leurs terres, histoire de bien terroriser, mais sans tuer, cela n'est pas productif, faire peur, oui.
Ils baisent peu et c'est très codifié. Leurs femmes sont très belles, toutes des gymnastes au minou étroit. Sauf que la loi interdit de trop les sauter. Rires. Les spartaites doivent garder leurs forces pour le combat.
Les spartiates pratiquent le fouet. Interdiction de se plaindre. Cela permet d'apprendre à supporter la douleur et cela renforce les muscles. L'arrivée de sang dans les parties fouettées renforce les tissus mieux irrigués de la sorte. C'est toujours pratiqué en Chine par les moines de Shaolin.
Ce qui fait rire chez les spartiates, c'est que ce sont des dominants impitoyables qui en plus pratiquent la domination sur eux même. C'est comme si une dominatrice passait sa journée à fouetter et punir ses soumis et qui pour elle même se ferait les mêmes choses.
Sincèrement Sparte, c'était pas bien rigolo. Avoir des femmes superbes et ne pas pouvoir les sauter comme on veut, c'est désespérant. Se faire mal soi même entre dominants avant d'aller dominer les autres, c'est incompréhensible. On se demande où Lycurgue était allé chercher tout cela. Comme l'avait deviné Thucidide, il ne reste rien de Sparte, sauf des légendes et récits. Et ils ont finalement perdu la guerre de Troie. Non seulement ils ont perdu la belle Hélène, mais ils sont tombés sous les coups de Rome, la ville fondée par les Troyens. Après tout, si le mari d'Helène ne la baisait pas assez à cause de lois bizarres, peut on reprocher à la plus belle femme de Grèce, d'avoir voulu fuir ce monde froid, pour les bras de Paris qui lui, ne se privait pas de sexe. A Troie au moins, les femmes étaient très bien honorées et bien remplies de sperme chaud. Là au moins, on savait se régaler de viandes roties et de bons vins, on savait rire et aimer. Les privations c'était pour après la mort. La devise de Troie est la même que celle de Rome: "Carpe Diem". Réjouis toi de l'instant présent.
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Marius est entré dans la police tout jeune, juste après le service militaire. Dès le début, il a voulu profiter de sa jeunesse et voyager. Il a été volontaire pour tous les pays lointains. D'abord c'était mieux payé et puis avec le prestige de l'uniforme, il se tapait un nombre incroyable de meufs de toutes les couleurs. Pire qu'un collectionneur, un malade qui usait et abusait de sa situation. Et en bon dissimimulateur, il était bien noté. Il fit l'école des sous off et sorti parmi les premiers. Il demanda l'Afrique. Il aimait les "négresses", il adorait leurs plastiques parfois sublimes. Et il recommença a perforer des minous de façon compulsive. Le "perfo" c'était son surnom. Marius monta encore en grade et devint officier. Là il prit goût à un autre plaisir, dominer et faire régner la terreur dans ses brigades. Là, il n'avait plus personne au dessus. L'officier avec plus de galons était plus loin et pourvu que les brigades ou régnait Marius le perfo fassent leurs chiffres, ils ne venaient pas voir ce qui se passait vraiment, sauf en de rares occasions et sans chercher trop loin. Dans les administrations on ferme facilement les yeux. Pas de bruits, pas de vagues. C'est opaque. Rien ne doit sortir de "l'interne". Et Marius le pervers sévissait. Il adorait les jeunettes qui venaient en premières affectations ou en stage. Il se les faisait toutes. Il savait exercer la pression psychologique, il savait faire peur. Et les jeunettes baissaient la culotte et offraient leurs culs. C'est comme cela qu'il rencontra Lise, celle qui devint son épouse. Une jeunette vierge au cul somptueux, une qui su le faire attendre, une qui su négocier la redition de sa chatte. Marius marié se calma un peu. Lise savait le satisfaire. Mais au premier mome, il péta de nouveau un cable et se remit en chasse. Il s'apperçut qu'il aimait cocufier. Baiser la femme d'un mec et ensuite ne pas s'en cacher, affronter le mec. De l'adrénaline. Et ces cons de mecs qui se laissaient faire, qui laissaient leurs femmes se faire troncher par cet officier malade. Ah la lacheté. Et cela excitait Marius de plus en plus. IL cocufiait plus costaud que lui, il cocufiait plus puissant. De toute façon c'était facile. Les femmes mariées ouvrent facilement les cuisses quand leur couple bat de l'aile. Et Marius en bon pervers savait y faire. Tout cela finit par arriver aux oreilles de Lise qui décida de se venger. Elle ne prit pas un amant, mais une amante, son avocate, une dominatrice lesbienne, une castratrice qui ne supportait pas les pervers comme Marius. Elle prépara le divorce de lise de façon à ruiner le plus possible son époux. Elle le fit suivre, n'eut aucun mal à accumuler des preuves, des témoignages, un dossier béton. Marius sentait bien le danger, tous les pervers ont un sixième sens. Mais il cherchait un amant, il pensait lui même etre cocu. Le rival était une rivale, et il avait du mal à l'imaginer. Lise préferer une femme, lise une brouteuse de minous. Marius comme tous les crétins de machos pensait que seule sa bite pouvait donner des orgasmes à son épouse. Un matin, il fut réveillé par les girophares des voitures de police. Il pensait que c'était une urgence, qu'on venait le chercher, lui, l'irrenplaçable chef de service. On lui passa les menottes aux poignets. Une dizaine de femmes avaient porté plainte, sans compter celles qui viendraient après le faire aussi, une fois le voile de la peur disparu. Marius se fit enculer sans réserve derrière les barreaux. Un cul de flic, une aubaine pour tous ceux qui croupissaient derrière les murs des prisons. L'avocate de Lise veilla à ce qu'il soit mis dans les cellules les plus hards, avec les pires psychos. Au procès, Marius était méconnaissable. La terreur des jupons avait une peur bleue de l'avocate de Lise. Il n'osait pas la regarder en face. Elle jubilait. Elle savait combien la chatte anale de Marius était devenue un boulevard large et acceuillant. Julie obtint tout ce qu'elle demandait. Elle se mit en couple avec son avocate. De Marius, elle n'eut plus jamais de nouvelles.
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Nico, c'est nicole, mais elle déteste ce nom de gonzesse, c'est simple, depuis toute petite, elle déteste tout ce qui est féminin. Elle a toujours voulu s'habiller comme un garçon, jouer comme un garçon, se battre comme un garçon. Elle est taillée pour. Toute jeune, elle a voulu faire du rugby. Comme il n'y avait pas d'équipe de filles et comme elle était coupée en brosse, elle a joué avec les garçons. Et elle s'est vite révelée excellente. Sauf que, lorsque ses mamelles ont poussé, les garçons ne voulaient plus d'elle. Pour être formée, elle était formée. Un gros cul et de gros nichons. Heureusement il y avait dans son sud ouest un club féminin, pas trop loin. Cela lui a plus de suite. C'était même mieux qu'avec les garçons, plus amusant. Elle est devenue championne du coin. Une vraie panzer sur un stade, capable de tout défoncer devant. Son surnom "le sanglier". Humm, c'est vrai, elle schlingue un peu comme les phacochères en rut après un bon match.
Raison de plus pour filer sous la douche et la troisieme mi-temps. Elle s'est rendue compte qu'elle était 100% lesbienne dominatrice. Le sanglier des stades devenait le sanglier sous la douche, toujours à renifler des chattes à les labourer et à se les troncher profond. Nico opta pour le gode sans ceinture, un gros gode. Comme c'était la chapionne et la plus costaude, elle se les tapait toutes. Elle se tapait même l'entraineur, une petite bite sur pattes, un homme fluet et timide, mais très bon technicien. Nico lui avait foutu la honte de sa vie lorsqu'elle l'avait sodomisé devant toute l'équipe. Les filles s'étaient moquées de sa petite bite. Il était rouge, couvert de honte et ce con avait joui, bramé comme les filles. depuis, il s'appèle "la pie". Il a tendance à jacasser quand il jouit en se faisant mettre profond par nico, qui de fait montre à tout le monde que c'est elle qui commande.
Finalement nico a repéré la plus jolie des supportrices, une petite blonde hyper sexy, une pom pom girl très provoc sur les stades. Mais en dehors, une petite bourge bien rangée, bien comme il faut. Nico s'est mise en couple avec. Nico se comporte en macho et sa pom pom girl file droit. Elle adore lui donner la féssée, bien la rougir avant de lui enfoncer son groin de sanglier entre ses petites fentes intimes. Et l'autre qui hurle de plaisir à chaque fois.
Nico, avec ses 90 kg, ses épaules de déménageur, sa tronche patibulaire, son nez cassé, n'a rien des canons de beauté des magazine. On aurait pu croire qu'elle finisse seule, aigrie, moche pour la vie. Au contraire c'est elle qui se tape les femmes qu'elle veut. Aucune qui ne résiste à son groin. La sanglier des stades est aussi celle qui se tronche le plus de chattes. Et au besoin, elle encule aussi les mecs qui sont pas contents. Les soumis, sont trop nombreux, c'est pas du sport, elle les ignore. Non, ses extras c'est les bons gros machos de supporters adverses avec zéros neurones et bien du muscle.une fois bien enculés par son god, elle fait des selfies. Plus aucun n'ose se moquer d'elle après.
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Partie 1 PREPARATIFS
C’est la veille de cette nuit-là !
Mon Maitre Shape l’a décidé, nous irons ! Et j’en crève d’envie, j’en trépigne d’impatience. Pourtant comme à mon habitude, je me laisse bercer entre envie, désirs, curiosité absolue, peurs et doutes. Depuis une semaine, une boule au ventre grandie et pèse à mesure que les jours de la semaine s’égrènent. Ce weekend occupe mon esprit quoi que je fasse et habite mes nuits, beaucoup plus agitées. Tout se bouscule en dedans, les émotions s’agitent me procurant diverses sensations plus ou moins agréables à vivre. Je suis dans l’attente.
Derniers préparatifs ... Les essayages ont lieu sous ses yeux, ses mains qui ajustent celle qu’il me faudra être pour lui. Le thème de cette soirée « La rentrée des Soumises » Un dress code est donné, et je dois me munir également d’une feuille blanche et d’un crayon bleu ou noir, afin de répondre à des questions de culture générale. Ce qui m’a valu de petites révisions … Je me transforme donc en une écolière d’apparence sage, avec une jupe écossaise rouge, une jolie chemise blanche, une veste en jean, un béret en feutrine noir et les bottines de la même couleur. En dessous, il me veut sexy. Des bas noirs sont tenus par un corset jarretière en dentelle qui nous a valu moultes questions, ajustements, rires, agacements et démêlages en cascade. Mais Ouff, il me va ! C’est la première fois que j’en porte un. Je me trouve presque jolie, je souris à tous les miroirs que je rencontre. Je m’amuse et joue à me promener dans la maison et à passer le balai ainsi vêtue, en repensant à certaine photos et images regardées, envieuse, ici et là sur la toile.
Partie 2 LE JOUR J
Je suis détendue, tout est callé. Shape a réservé une nuit sur le domaine ou nous nous rendons. Je pourrais donc prendre le temps de m’imprégner des lieux, d’avoir notre espace à nous (j’avoue avoir pensé au repli au cas où) . En prime, le lendemain, ballade en amoureux et découverte d’une côte Bretonne que je ne connais pas !
La route est interminable, il pleut sans discontinuer, le brouillard et le vent sont de mèches également. Ce qui pourrait me chagriner habituellement, voir me contrarier, m’adoucie et amène une certaine pesanteur qui semble me faire prendre le bon rythme. Je suis calme, en confiance et heureuse. Même mes mots, mes phrases sont dites sans précipitation. Je m’en fais la remarque et me répète à intervalle régulier, de ressentir, de profiter de l’instant. Nous échangeons encore une dernière fois dans la voiture, sur nos attentes, nos envies, les limites fixées, les codes que seuls nous comprendrons. En chemin nous nous sommes arrêté dans une boutique qui vend des accessoires,des vêtements, de la lingerie érotique et instruments SM . J'ai repéré un martinet à longues, lourdes et nombreuses lanières de cuir, absolument parfait pour réveiller et chauffer ma peau, mais Shape ne fait l'achat que d'une nouvelle cravache, le manche de la dernière ne lui plaisant pas. L'odeur de Patchouli gluant un tantinet trop vanillé de la boutique me rend presque nauséeuse et cela m'empêche de m'emballer pour un quelconque article. Je constate que Shape semble connu des lieux lorsque l'hôtesse lui fait remarquer que cela fait un moment qu'elle ne l'a pas vu et qu'ils engagent tous deux la conversation sur leur dernière entrevue au marcher aux plantes non loin de là. Elle se rend compte de ce que je pourrais mal interpréter et se rattrape en explications supplémentaires. Je ne lui dis pas, mais elle n'a pas besoin de le faire, je ne lui en veux pas, Shape m'expliquera. Alors je me contente de lui dire timidement "non mais pas de soucis".Elle est gentille, à une petite cinquantaine très fine voir maigre, habillée en femme fatale avec la coupe carrée stricte noir corbeau. Cela me fait penser que je m'étonne toujours du contraste qu'occasionne la dégaine de certains visiteurs qui passent la porte de ces boutiques. Moi, qui, il y a encore trois ans, pensait que cela était réservé à une certaine élite où aux Vicelards tordus. Je n'y suis tout de même pas encore bien à mon aise, ces endroits ne m'émoustillent pas le moins du monde, trop de déballage, et mon imaginaire se trouve comme bloqué.
Il est 20h00 lorsque nous arrivons. Nous sommes en avance et comme prévu, Maitre Balthazar nous attend et nous conduit à notre chambre afin de nous changer. Il fait noir dehors et je n’ai pas pu admirer les extérieurs qui semblent magnifiques. Dans la demeure, je n’ai à aucun moment détourné les yeux de Shape et de Maitre Balthazar. Je veux tout entendre, tout comprendre. Je reste concentrée. Je vis l’instant et ne veux plus imaginer. J’ai entendu des voix et des rires dans une grande salle derrière la cuisine. J’ai frôlé des rideaux lourds dans un couloir qui mène à un escalier moquetté qui assourdi chacun de mes bruits de pas. Je suis comme en apnée, je m’en rends compte lorsque Shape ferme la porte de notre chambre et qu’il repart chercher nos affaires laissées dans la voiture. J’inspire alors à plein poumon, je frissonne. Les odeurs sont agréables et douces. Tout semble comme feutré. Je regarde les tableaux et les breloques accrochées ou déposées. La décoration ne me plaît pas vraiment, mais je me sens à mon aise. La note colorée de notre chambre est le rouge. Un rouge puissant et massif. C’est un signe ! c’est ce que je me dis en souriant.
Une fois changée, je lui demande de faire des photos, je prends des poses debout sur le lit. Je joue, je rigole et j’adore ça. Il est si décontracté, à l’aise, je te trouve beau dans ses vetements sombres. Je suis en totale confiance, ou inconsciente, au choix, mais ça me va !!! alors simplement je profite. La boule au ventre est un lointain souvenir lorsque Maitre Balthazar frappe à notre porte et me surprend à faire l’andouille sautillant sur le lit. A cet instant ça y est, je le sais, je suis dans mon rôle, je prends une place qui me convient. Shape vient de me passer mon collier de Soumise autour du cou et tel un bolide, me voilà dans les starting block . Je contrôle encore le démarrage. Mais je sens les chevaux qui me poussent.
« L’autre moi » prend place et n’en peut plus d’attendre d’être toute entière.
Nous descendons dans cette grande salle. L’immense cheminée réchauffe la pièce. Il y a du monde. Les Maitres et Domina se tiennent debout et les soumis(es) souvent à genoux ou assis. Je ne me sens pas faire cela. Ce n’est pas dans nos codes et habitudes. Je reste donc droite comme un I aux côtés de Shape qui arbore un regard fier. J’admire tout, je n’ai pas assez de deux yeux, je n’ai pas assez de mes narines et de mes doigts pour gouter et savourer ce moment. Il nous est demandé de faire connaissance et de nous présenter. Chaque Dom le fait accompagné de sa moitié. Je dois visiblement me taire. Ici, ce n’est pas à moi de parler. Que c’est difficile pour moi ! Ma langue accepte de rester coincée entre mes dents. J’ai cette sensation de sourire bêtement et de ne pas savoir ou mettre mes bras et comment démêler mes jambes. Je m’appuie maladroitement sur une épaisse table en chêne massif. Je comprends qu’ il est au final plus facile d’être à genoux par terre!!! Shape serein et très calme nous présente succinctement tous deux, en précisant que c’est une réelle première pour nous. C’était parfait. Un verre est servi et les conversations commencent à remplir doucement la pièce. Je suis heureuse de reconnaitre une soumise, Luna que j’avais rencontré lors d’un Munch et after. Elle est aussi libertine et tellement nature, elle me fait rire. Et Dragon29 est là aussi. Un Maitre d’expérience qui nous connait Shape et moi puisque mon ancien Maitre nous avait introduit dans cette communauté du Triskèle dont Dragon était président. Le punch n’est pas assez fort à mon gout, je veux du pure du dur et pourtant j’ai déjà chaud. Après quelques échanges, je remarque que je suis la plus couverte. Certains jeux se mettent en place notamment sur cette grande table qui m’avait servie de soutien. Des culs sont déjà tendus et réclament. Ce que j’avais envisagé est donc, sous mes yeux, en train de se réaliser. Ce sont les soumis qui sont mis à contribution les premiers, ils semblent pouvoir détendre activement l’atmosphère. Les fessées fusent mais restent modestes. Les coups de cravaches ou de martinets sont timides. Je le sais, je le sens en moi, je veux voir du « spectacle ». Et le déguster comme un cadeau, comme quelque chose de beau. Le voir comme un précieux moment de « vie à part », de « parenthèse autorisée » et de partage. Non, Mieux, je veux avoir le courage de faire partie du tableau, qui s’agite et prend vie devant moi, de faire partie de ce spectacle ! je lève ma tète vers Shape, il était fixé sur moi. Il a compris, je le sais, je n'ai pas besoin de faire l'effort de lui dire. Je n’ai qu’à attendre, lui aussi en a envie. Je suis heureuse, et la patience sera mon amie.
Les corps sont beaux. Ils ondulent, invitent, vibrent et vivent l’instant. Je crois que personne ne regarde comme moi; comme pour la première fois. J’ai peur de gêner parfois. Je souris beaucoup trop à mon gout, car il me manque de pouvoir dire tant de mots !! Une Domina répond à mon sourire en donnant la fessée à son soumis. Je fredonne tout en la fixant au travers de son masque, la musique qui passe à ce moment précis. Elle commence à battre le rythme sur les fesses rosies et appuie d’avantage les coups avec la cravaches. Je continue à chanter. Elle en fait autant, jusqu’à ce qu’un coup plus fort atteint le postérieur rouge du soumis et qu’il se met à crier. Cela me fait éclater de rire. Le soumis me dira merci peu sympathiquement plus tard dans la soirée. Je m’en ficherais un peu, mais afin de ne pas détonner, je m’excuserai du mieux que je peux, de mon attitude de petite peste que je ne me connaissais pas jusqu’ici.
Maitre Balthazar nous invite Shape et moi à nous rendre dans la pièce bleue. Il y fait bleu oui, et des instruments et mobiliers sont installés autour d’un immense salon qui lui, se trouve en contrebas. Des tapis partout. Une croix magnifique en bois et cuir et d’autres meubles que je reconnais, mais dont je ne connais pas les noms. Je m’imagine attachée, mon corps nu et touché …mais nous sommes appelés. C’est le moment du test de culture générale. Shape me laisse m’installer autour de la grande table. Une soubrette Homme est non loin de moi. Deux autres soumis Hommes Femmes ou inversent me demandent si j’ai de quoi écrire. Leur voix les trahit, alors que j’ai envié peu de temps avant leur corps magnifique , sans avoir regarder si une chose, voir deux ou trois gigotaient au milieu. Ce qui m’étonne, c’est que je trouve tout normal et que je suis bien ici, à ma place, dans ce monde qui reflète les couleurs de ma vie intérieure et des valeurs qui me sont chères. Luna est à mes côtés. Comme dans un vrai examen les copies nous sont remises faces cachées. Et nous sommes surveillés. Luna et moi plaisantons et remplissons le rôle des élèves dissipés. Les questions ne sont pas simples du tout. Et entre les dates des grands évènements, les guerres, les problèmes de médecines et les départements, je me perds un peu. Ma concentration n’est pas au rendez-vous sur cette partie de soirée, et mes camarades de classe sont peu joueurs. J’essaye en vain de tricher. A deux reprises, on me demande de me taire et de travailler. C’est plus fort que moi. Je veux jouer à provoquer, histoire de voir. Et Luna me suit sur ce coup là. C’est alors que la Domina au masque nous dit à toutes deux, qu’après avoir rendue nos copies nous serons châtiées. Bizarre, Je crois être heureuse d’avoir comme gagné un bon point. La Domina n’est pas dupe et nous le dit d’ailleurs, que ce sera pour notre plaisir. Je me retourne vers Shape, qui me lance depuis le canapé, « C’est ce que tu voulais ?! Non ?! ». Je me retourne boudeuse et entoure ma dernière réponse, puis brandis ma feuille en criant « J’ai fini !! ». Luna me fait remarquer que je suis la dernière, et qu'il ne serre à rien de me venter. Nous rions comme deux gamines. Un Maitre sur ma gauche, me précise que la domina au masque, à la main lourde et semble inquiet pour moi. Un léger doute me prend, un genre de petit fourmillement envahit mes mains et tombe sur mes pommettes. je suis pourtant impatiente de recevoir ce qui nous a été promis. Luna me prend pour alibi et explique à la Domina que je suis novice et qu’il faudra adapter. « Si seulement elle savait !!!! ». Mais après tout un petit tour de chauffe tranquilou n’est pas de refus. Sa jupe est déjà remontée et ses fesses crient « je n’ai pas été gentille ! ». Je m’installe de la même façon, retroussant ma jupe, écrasant ma poitrine sur cette table et posant mon visage en direction de celui de ma copine de classe. Je sais que tous derrière peuvent voir mes jambes, mes fesses, et je m’étonne encore une fois, de n’avoir aucun souci avec cette nouveauté. Luna reçoit son due, le bruit est enrobant et je sais d’avance que ce seront alors des mains caressantes pour moi, et donc assurément frustrantes. Mais que je suis heureuse de cette première fessée donnée par des mains de femme. Je suis surexcitée !! Il me semble à cette instant, que je n’ai plus aucun tabou ni retenue. Je veux tout, j’ai envie de tout ce qui pourra s’offrir à moi en sachant que Shape est garant de Nos limites. Cette fessée est bien trop courte à mon gout. Je m’en veux de ne pas avoir dansé sur cette table la macaréna ou une autre connerie du genre.
Shape et moi voyageons d’une pièce à l’autre. J’envie certain corps sublimes, mes yeux repassent leurs contours à coup de crayon de lumière. Mes mains accompagnent les mouvements. Je vois de l'amour, des câlins de la tendresse partout...Lui parle technique.
Il est 23Hoo c’est l’heure ! Les corrections sont faites. Les notes établies. Nous nous rendons dans la pièce bleue. Il est demandé aux soumis(es) de s’asseoir dans la partie en contrebas, les Dom nous surplombant. Nous serons appelés un par un et devrons nous mettre à genoux afin de recevoir notre diplôme. Une punition sera donnée par la main de notre Maitre en cas de note inférieure à la moyenne. Je reçois mon diplôme après avoir manqué atterrir en mode vol plané aux pieds de Maitre Balthazar, ayant pris mon talon dans un tapis et un pouf au sol. J’ai un peu honte, j’aurais voulu m’appliquer et m’agenouiller avec classe comme j’ai appris à le faire. Mais, visiblement, je garde le mystère et cache mon jeu involontairement jusqu’au bout. En tous cas, c’est ce que je me dis pour me consoler. Shape ne semble pas m’en vouloir, il me sourit et hoche la tête en me félicitant pour mon diplôme de « bonne soumise ». Je me précipite à ma place et lui tends fière de moi. Seul deux n’ont pas été appelés. Un jeune soumis d’à peine 20 ans et une magnifique soumise au corps percé et tatoué. C’est elle qui ouvre le bal des punitions. Elle doit se placer sur la croix, bras et jambes écartées, et ne plus bouger. Son maitre lui explique qu’elle devra compter les coups à haute voix, et qu’en soustrayant le nombre de coups reçus de 20, elle saura sa note et pourra alors chercher son diplôme. Son Maitre prend un bâton lourd et long, une sorte de badine épaisse d’un diamètre de3 centimètres environ. Elle est entièrement nue. Lui, lui parle doucement à l’oreille. Je suis trop loin pour entendre, mais je ressens l’attention et l’affection qu’il lui porte. Le premier coup est donné suivi du
« 1 » qu’elle donne dans un éclat de voix. Le silence envahit la pièce. Ça va faire très mal ! Une marque violette est déjà en place à la naissance des cuisses de la soumise. Je sais d’avance qu’au second coup à cet endroit, elle n’aura pas d’autres choix que de s’écrouler. Aux coups suivants, la jolie soumise se met à pleurer de plus en plus fort, son Maitre la soutien par des mots, des caresses, mais exécute impitoyablement la sentence. Certaines soumises ferment les yeux comme pour ne plus entendre, d’autres détournent le regard de cette scène, des mâchoires se crispent. L’atmosphère est devenue tendue, pesante, poisseuse, et je souhaite de tout cœur pour elle que sa note approche de la moyenne. Au treizième et dernier coup, elle s’effondre. Ses fesses, sont très marqués et la douleur ressentie doit être d’une extrême violence. Son Maitre la prend dans ses bras assez maladroitement, comme gêné par le regard des autres et lui demande « alors, qu’elle est ta note ? », elle répond "7, ma note est 7 Maitre" et le remercie. A cet instant, je ne sais pas quoi penser de cette scène et de ma complicité dans cette histoire subit. J’aurais voulu comme prendre sa place à un moment pour la soulager ou avoir la réponse au département 87. Mais moi aussi comme les autres je suis restée là, stoïque. Je laisse ces images en digestions. Je ne suis pas choquée. Je ne sais pas, c’est tout… et Luna la console déjà en me précisant « c’est dur la pauvre, elle n’est pas maso du tout ! ». Moi j’ai un léger doute à voir les tas de tatouages et de piercing placés là où ça ne doit pas faire du bien en plus du branding à la signature de son Maitre. Un peu plus tard, je la retrouverais épanouie à rouler sa cigarette et celle de son Maitre puis à vivre un moment de dressage merveilleux. C’est ensuite au tour du jeune soumis qui recevra le même nombre de coups avec une badine plus fine de la main de sa Domina très appliquée avec des gestes plus souples et plus chorégraphiés, esthétiques. A la suite de quoi, Shape est parti chercher le résultat de mon écrit. J’ai obtenu 12 sur 20. La pièce s’est vidée. Il me demande de me placer sur la croix et de compter les 8 coups me séparant de 20. Je ne rechigne pas. La badine est cinglante et libératrice. J’en avais besoin. Il est heureux des premières marques qu’il vient de m’administrer. Je l embrasse goulûment.
La soirée reprendra son cours ensuite et se remplira de jeux SM plus marqués dans toutes les pièces. Des chaines suspendues au plafond seront aux premières loges pour admirer les corps offerts aux jonglages de martinets, aux coups maitrisés des fouets de toutes tailles. Je resterais admirative d’un homme maso qui venant de se faire écraser les testicules sur le sol pendant plusieurs minutes par sa Maitresse, se suspendra aux chaines et recevra sur l’ensemble de son corps, des coups d’une force et d’une voracité à peine imaginable pendant plus d’une demie heure. Sa Maitresse et lui sont en parfaite osmose. Ils se donnent autant l’un que l’autre. Ils sont animaux, bestiales et émettent des cris et sons à peine identifiables. Elles se déchaine, les coups pleuvent. J’ai l’impression qu’il n’arrive pas à lâcher, et qu’il ne sera jamais rassasié. Elle est comme à bout de souffle et finit par sortir une lame énorme et commence à lui entailler le dos doucement. Shape et moi nous détournons de cette scène, et retournons dans la pièce bleue. Il m’installe sur une sorte de cheval d’arçon et nous savourons tous deux ce moment de complicité et de marquage amoureux. Le fouet court qu’il a en main est un délice et je ressens chacune des marques qu’il me laisse à la surface de la peau comme un cadeau que je veux pouvoir garder sur moi le plus précieusement du monde. Nous sommes si bien là, tous deux ! Il s’applique comme jamais et je me nourris de ces moments comme toujours. Je suis si détendue, que cela pourrait durer des heures.
Après ce moment complice, et autour d’un verre et de nos discussions, je lui soumets l’idée de s'essayer aux fouets et techniques de Dragon et de pouvoir apprendre et se perfectionner. Il en fait la demande, je les vois parler un peu plus loin. Dragon vient me chercher peu de temps après, et me fait déshabiller entièrement. Je m’exécute sous le regard de mon Maitre. Dragon me fait remarquer, à la vue des marques rouges sur ma croupe mes fesses et les cuisses, que je n’ai pas été si sage qu’il n’y parait.
Je suis sur la croix et m’installe en suivant les consignes qu' il me donne. Je veux rendre fière mon Maitre et lui montrer comme je sais être une bonne soumise obéissante. Mes mains sont accrochées aux chaines qu’elles trouvent à taton. Mon front est posé contre le rond de cuir. Dragon s’essaye à de premiers instruments et comprend assez vite qu’il lui faut passer à d’autres « jouets ». Il me remercie de ma tenue et m’encourage à vivre pleinement ce moment. Il me dit l'apprécier également à chaque fois qu’il revient vers moi pour s’assurer que je vais bien. Je suis en totale confiance. Ses coups de fouets sont un supplice délicieux. Il me demande à intervalle régulier de me tourner d’un côté et de l’autre en faisant attention de lui laisser admirer mon visage. J’ai cette sensation d’être seule au monde avec lui et mon Maitre. Certains coups sont plus appuyés, incisifs. Il souhaite atteindre des zones de mon corps plus délicates. Il s’étonne que je ne bouge pas, ne pleure pas, qu’aucun son ne sorte de ma bouche. Seules mes lèvres s’entrouvrent par moment comme pour aspirer d’avantage de plaisir. Ma peau est chaude, je bouillonne littéralement, et suis ailleurs depuis déjà un long moment. Ce sera à lui et à Shape de savoir quand il faut arrêter, car moi je suis incapable de le dire car incapable de savoir quand il faudra stopper. J'ai trop peur qu'il m'en manque un peu, un bout de cet instant et que le regret me gagne, que je m'en veuille ensuite. Je suis si bien, à ma juste place, je me sens vivante et belle. L’adrénaline et toute cette excitation en moi, en plus du manque de sommeil cumulé fait que je voyage. Ma résistance physique est grande, je me fais confiance, elle ne faiblira pas. Je ne ressens pas la douleur, je m’en délecte, m’en réjouis.
Douleur, même ce nom ne lui va plus ! Il faut que je lui en trouve un autre dans ces instants-là. Je l’offre, je la partage, la donne à apprécier, à la voir autrement, belle, heureuse, joyeuse, vivante, vibrante de bonheur et de vie...
Je tremble, mes bras ne tiennent plus bien dans les chaines, ma tête tourne un peu. Je sens des mains posées et une voix qui me dira. On arrête là. Je me mettrais alors au sol en dévotion aux pieds de ceux qui m’auront aimés soumise cette nuit-là. Je suis sereine, souriante, d’un sourire qui veut enfin dire quelque chose et qui n’a pas besoin de se justifier en mot. Le reste de cette nuit fut douce, belle tendre et juste.
Merci mon Maitre Shape pour ce weekend Notre parenthèse de VIE à deux . Je t'aime
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Julie arretait pas d'emmerder Tonio, le beau ténébreux, qui ne pensait qu'aux études. Et puis quand Tonio voulait, Julie disait non. Et puis, elle revenait l'emmerder quelques jours après. Une allumeuse, une qui se la petait avec sa mini provoc, ses jambes fines, ses seins pointus, son rouge à lèvre bien rouge. Tonio fulminait avec cette conne qui le provoquait. Mais julie, fit la provoc de trop. Elle aimait se caresser après avoir dit non à Tonio et à la bosse dans son pantalon. Elle voulait jouer à ce jeu ce soir là. Allumer Tonio, l'obliger à quémander pour lui dire non et aller ensuite se caresser seule.
Tonio rentrait du lycée en empruntant les traboules, les passages secrets du vieux Lyon, le quartier des canuts autrefois. Julie l'attendait dans un coin sombre avec sa mini retroussée au raz de la moule. Une bombe sexuelle sur pattes. Et elle recommença à jouer à la chatte en chaleur. Notre beau ténébreux en avait marre de se faire allumer. Personne! Il chopa Julie et la tira vers lui. Elle résista tout en se collant pour sentir son "os" entre ses jambes. Elle reçu une bonne baffe.
-mais tu es fou. Qu'est ce qui te prend?
-ta gueule guenon, j'en ai marre de tes jeux à la con, tu veux ou tu veux pas, oui non, ce soir c'est fini, je ne joue plus.
-tu ne vas pas me violer tout de même?
-ta gueule et baisse ta culotte.
-non, non.
Tonio l'empoigne, la retourne et lui arrache son mini slip parfumé.
-non, non, c'est un viol.
Et la première giffle est partie sur le petit cul de Julie, bien sonore, bien forte. La garce senti la douleur l'envahir.
Tonio la prit sur ses genoux et ne se controlla plus. Il lui explosa les fesses. Julie, pleurait, hurlait appelait sa mère, la police, les saints du paradis. Personne pour l'entendre dans ce coin sombre qu'elle avait choisi. La douleur devenait insoutenable.
Arrête, non, non, je t'en prie. Je me moquerai plus jamais de toi. Je t'aime, je t'aime.
Ce fou de Tonio n'écoutait rien? Il frappait de sa main lourde les fesses de Julie qui se pissait dessus de peur.
-Mais tu jouis espèce d'allumeuse, tu jouis.
Et Julie ne pouvait plus cacher cela, sa douleur devenait plaisir. Orgasmes après orgasmes, elle se liquéfiait sous cette féssée démoniaque. Et Tonio qui continuait encore et encore...Diable que c'était bon.
Finalement Tonio baissa son pantalon et il embrocha d'un coup cette Julie au cul bouillant. il explosa, l'innonda de sperme. Il resta fiché en elle. ils ne bougeaitent plus. Julie sentait son "os" dans ses reins. Elle était perforée mais toujours vierge par la chatte. Tonio dormait. elle se dégagea et remit sa petite culotte.
Puis elle se lova dans les bras de Tonio qui émergeait. Elle l'embrassa. il n'en revenait pas.
-On recommence demain dit Julie.
-promis.
Décidement Tonio se dit qu'il ne comprendrait jamais les femmes...ou trop bien?
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Le rouleau déroule en souffle silencieux de larges bandes souples. L'aile noire se déploie alors dans les airs comme une nuit qui s'étend sur moi.
Le film s'étire, soupire de minces caresses, s'étoffe et se travaille en longueur. Il flotte un instant avant de se fondre, vagues dans la mer du ventre. Le voile élastique ondule doucement, souligne les seins, capture sa proie. La soie de plastique qui se plaque sur le corps m'enveloppe en couches successives.
Il presse, je ploie. L'étourdissement me fait tituber, je vrille sur mes aiguilles, je tangue. Je chancelle en italique, la joue tapissant le mur. Je me redresse, vacillante sur les mollets qui flageollent.
Maniée, soulevée, allongée dans mes nuées feutrées sur une couche de fortune, pliée à l'équerre sur la table qui m'accueille, à laquelle je suis enlacée. Sanglée dessus-dessous, meuble et femme soudés, solidaires. Au bout du monde, les jambes pendillent dans le vide, balancier de l'abandon. La pendule sonne l'heure du plaisir et de la douleur.
Le voile du cocon se fissure, la pellicule se déchire en paillettes volatiles qui se recollent à la peau. La blancheur du sein surgit de l'ombre, mate sous la brillance. Une vignette de collection. Un timbre-poste léché-oblitéré.
Lacération rectiligne, équilatérale, émaillée de filaments. Une envolée fugace, une échappée douce.
Fouillent la déchirure, déplient les chairs, les doigts rampent, chenilles en procession, glissent, s'immiscent joints à l'intersection. Le sexe de l'homme salive, délivre une suie blanche sur l'opacité noire, cherche les sources, toutes les lèvres, et perce, s'enfonce, cogne sans façon, pilonne en tous sens. Demander grâce serait une solution. Ou jouir à n'en plus finir. Rouleau compresseur...
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(Réédition du 27/09/2018 -> 24/03/2024 - 510 Vues)
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Il est facile de se laisser aller à la naïveté, grisé par la vitesse, au prix de ne plus adhérer aux lois de la physique.
Ne plus prendre le temps d'apprécier sa personnalité, sa carrure et le plaisir d'être en accord avec soi même.
Se forger par la connaissance de son environnement, l'optimisation de ses compétences, et la conscience d'évoluer à son rythme.
Bien au delà de la compétition, passer à la vitesse supérieure, notre style de conduite nous portant toujours vers le haut.
Etre Dominant ; Toujours plus vite.
Etre Maître ; Toujours plus haut.
Article du même auteur :
https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique/ -> La chevauchée fantastique.
https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises/ -> Un Maître, Des Soumises.
https://www.bdsm.fr/blog/4500/L'Amour-%22Brat%22-;-L'Amour-fendu-en-deux/ -> L'Amour "Brat", L'Amour fendu en deux.
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Elle etait la plus belle, une des plus riches, une des plus admirées et respectées d'Ephèse. Pourquoi le sort lui joua t'il ce tour? Rencontrer l'apotre Jean, le premier des disciples du Christ, "celui que Jésus aimait", le seul des douze qui osa assister à la crucifixion et à la mort du "Fils de Dieu". Oui pourquoi cela tomba t'il sur elle, la paienne, si heureuse et insouciante jusque là? Les généraux romains, les tribuns, les stratèges, les ambassadeurs, les riches marchands, tous venaient gouter aux charmes de ses prodigieux bains d'Ephèse, à la volupté des eaux chaudes, des massages experts, des boissons capiteuses, du sexe libre et totalement sans limites. Qui baisait qui ou quoi, cela n'intéressait personne. Tout ce qui se passait dans les thermes ne sortait pas des thermes. Roméca y veillait. Elle aimait se meler à la douceur ennivrante des corps nus. Taillée comme un athlète male, elle maniait le fouet comme personne et mieux ne valait pas y goûter...
Et voilà, Roméca tomba sur ce fou de Jean, l'apôtre qui venait de faire naufrage, n'avait plus rien à part Procope , son serviteur dédié. Et Roméca tomba amoureuse de ce juif à le peau comme celle d'une femme, au corps de discobole grec. Que pouvait lui arriver de pire? Que Jean accepte de devenir son esclave et c'est ce qu'il fit.
Combien de fois Roméca voulut elle émasculer cet esclave qui refusait de la toucher, qui lui parlait du Royaume des Cieux, qui ne craignait pas son fouet? Elle était folle de rage et d'amour. Elle ne trouva la paix qu'en devenant l'esclave spirituelle de Jean, en devenant sa plus fervente disciple. Elle était sa Marie Madeleine. Elle sublima son amour pour son bel apotre par un amour du "Père dans les Cieux". Un Père que personne n'avait vu et ne verrait sans doute jamais, un amour pur vers un absolu inaccessible.
Faut-il aimer l'absolu? L'extase, la pure extase de la contemplation. L'Eglise ne remecia jamais Romeca. Ce démon de "saint " Paul était passé par là. C'est Roméca qui protéga Jean des persécutions. C'est Roméca qui fit ensevelir dignement Marie, la mère du Christ. L'Eglise l'ignora. Une patricienne romaine avec du feu entre les cuisses ne méritait pas un regard, même convertie. Marie Madeleine aussi fut ignorée, son évangile brûlé. Le trou des femmes entre les jambes, le trou du démon pour les manipulateurs.
Il ne reste que des ruines d'Ephèse. Entre les pierres, on entend rire les adeptes des thermes de Roméca, ceux qui forniquaient par plaisir. Pourquoi diable avait il fallu que Jean échouasse là ?
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Lula est une enculeuse, au moins cela est dit. Pour elle, il n'existe que deux types d'humains, les enculeurs et les enculés qui forment 99, 999% de la population. Orpheline, placée dans toutes sortes de centres, de plus en plus durs, de "réeducation" comme ils disent, elle avait vite compris qu'il fallait soit casser la gueule des autres et leurs petits culs en sus, soit se faire mettre. Et douée pour la baston, elle eut vite le dessus, sur tous, y compris les "éducateurs".
Un psy eut un jour le malheur de lui dire qu'elle était une perverse manipulatrice très dangereuse. Elle l'encula au god ceinture sur son bureau miteux et ce petit con brama de plaisir. Encore un qui ignorait le plaisir prostatique. Il dut écrire sur sa fiche: "Lula, gentille fille très douce et attentionnée. " Elle terrorisa vite tout le personnel du centre de réeducation. Elle fut envoyée dans l'armée.
Là, Lula trouva vite sa place, après avoir voulu émasculer son capitaine devant tout le peloton au garde à vous. Personne n'avait bronché. Tous avaient vu la lame d'acier acéré briller près des couilles éclatées de ce con de cap...".pas cap à grand chose" fut son surnom, après cela, et c'est Lula qui commanda le peleton. Son colonel l'expédia à l'école des officiers. Elle devint vite gradée, galonnée et congratulée. Tous ses "chefs" en avaient une peur bleue.
C'est comme cela. Lula inspire la peur. C'est animal. Les soumis, les 99,999% sentent cela, tremblent et prennent du plaisir à trembler.
Après ses quinze années de service, à émasculer là où elle était envoyée pour "servir"., Lula a pris sa retraite et s'est installée dans sa banlieue nord, là où elle avait été trouvée bébé près d'une poubelle. Elle est bien dans son quartier nord. Personne pour la faire chier. Les petits loubards du coin marchent à l'ombre. Du balcon de son appart, tout là haut, elle sirote le soir un bon pastis bien frais en admirant le coucher de soleil sur la grande ville à ses pieds.
Ce n'est pas les larbins qui manquent pour venir faire son ménage, ses courses et plus. Sa collection de godes ceinture traine sur sa commode de salon. De toutes les tailles, de toutes les couleurs. A son colon qui avait eut le malheur de lui dire, un jour, qu'il ne lui manquait qu'une bite entre les jambes, elle avait répondu:
-pauvre petit branleur avec ta nouille pendante. Je préfère avoir une belle chatte, une chatte qui tu désires mais que tu ne troncheras jamais. T'es qu'une petite pédale qui jouit quand on lui branle la prostate. Pauvre tarlouse minable.
Et le colonel avait eu droit à ses baffes et à sa séance d'explosion de son fion un peu trop blanc.
Blanc de peur le colon avec ses reflexions de petit con à barettes. Un de plus qui avait vite rampé devant Lula.
Ainsi va la vie. N'est pas enculeur ou enculeuse qui veut !
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Il y a nympho et nymphos. Celles qui se la pètent parcequ'elles ont quelques bites à dispo et puis les autres, les videuses de couilles en série, les sérial-niqueuses. Babou est de cette espèce là. C'est dans ses neurones. Une bite passe, elle mouille. Rien à foutre des mecs, de leurs cervellettes vides, de leurs humeurs. C'est ce qu'ils ont sous la ceinture qui compte et là encore, rien à foutre des critères à la noix. Babou aime toutes les bites, les molles, les dures, les précoces, les longues à venir, les droites, les tordues, les courbes, les diformes, les parfaites. C'est comme cela, elle consomme de la bite chaude à la pelle. Faut dire, Babou a un des plus joli cul de Barbès. Là où elle passe, les queues se dressent, les regards des males brillent. Après, se servir est facile, faut pas trop regarder à l'hygiène. Les préservatifs elle déteste. Le sida n'existe que pour les singes de la noire afrique pour elle. Un nympho electrique. Une bite passe, elle veut s'embrocher et sentir le sperme gicler dans son ventre. Quand elle va voir son gényco, elle écarte, il ne peut résister et après, il la complimente:
-Vous avez la plus jolie chatte de Barbès et la plus saine. Les mélanges de sperme doivent avoir du bon pour vous.
En fait, Babou se lave le minou au citron tiède plusieurs fois par jour, cela l'excite et après elle se fait jouir seule. C'est de cette façon qu'elle obtient ses plus violents orgasmes. Le citron tiède lui donne toujours une jolie chatte bien propre et parfumée et puis les bites, elles les nettoie un peu avec sa bouche avant de se faire enfourner.
Les rabats joie qui lui disent qu'elle va mourrir du sida, de la peste des chattes en feu, de la géhènne des forniqueusesadoratrice de Baal, elle leur pisse à la raie. Peuvent pas comprendre ces donneurs de leçons.
Babou n'y peut rien. Elle a besoin de consommer de la bite. Elle va dans les vestiaires, les chantiers, les saunas, les couloirs sombres, les cages d'escalier. Elle porte jupe longue et rien dessous. Elle adore se faire prendre dans les lieux publics. Ses attitrés savent y faire. Aucun préliminaires. Du sauvage, du troussage violent, animal. Ils peuvent la sauter dans la foule, les escalators, les ascenseurs. Rien à foutre des autres. Une fois en rut, ils sont comme hypnotisés par le besoin de gicler.
il y a bien des macs qui ont voulu la faire tapiner, mais babou est une indépendante. Elle baise par plaisir. Le commissaire du coin aime se la faire. Elle a ses protections. Les intégristes de tous poils la maudissent mais ils tournent vite les yeux quand elle les regarde avec son ironie moqueuse, son petit sourrire irrespectueux en coin.
-je suis libre, je baise comme je veux et si vous n'etes pas content, c'est pareil. Baissez les yeux, petites larves coincées.
Et Babou s'éclate et se fait éclater. Sur sa tombe il faudra écrire:
"Tout lui sera pardonné parce qu'elle aura beaucoup baisé".
Rires. Au Paradis on l'attendf peut être avec impatiente.
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Eh oui ; pourquoi !
Ben , c'est évident ; parce qu'elles sont là pour ça me direz vous !
Tss tss tss , trop facile ça ; non , c'est beaucoup plus subtil ! Alors pourquoi ?
Oui , 2 secondes , je vous explique ! Impatient que vous êtes .......
Pourquoi mes mains sur tes fesses ......
parce qu'elles sont belles ; oui belles dans leurs rondeurs , leurs courbures
parce qu'elles ont comme une sorte d'élégance naturelle
parce que quelque soit le vêtement qui les recouvre ; elles ont l'art d'être toujours en valeurs . Et ça peut importe la taille du tissus
Parce que les effleurer , les toucher , les caresser est un plaisir délicieux
parce que les étreindre , les griffer , les fesser est un autre plaisir non moins délicieux
Parce qu'elles réagissent , vibrent , frissonnent répondant ainsi à mes mains
parce qu'elles rougissent plus ou moins , exprimant ainsi leurs émotions
parce qu'elles savent attirer mon attention , toujours avec tact et séduction
parce qu'elles savent se faire coquine et allumeuse
parce qu'elles ont la gentillesse de s'offrir de temps à autres à moi
parce que ..........
parce que j'aime tellement les regarder et les toucher
parce que mes mains sont bien faible devant elles
Voilà ou en sont mes saintes mains ; mais ça , c'était avant !
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La lumière était laissée allumée, sûrement volontairement. J'ai l'habitude de dormir la lumière éteinte, toujours. Je me redressais un peu dans la cage pour regarder alentour. Un point rouge me fixait, je compris qu'il s'agissait d'une caméra pointée sur moi. Logique, après tout, pour surveiller à distance.
Je tétais machinalement le bec de la bouteille pour remplir mon estomac trop vide. La nuit allait être longue... Reposant ma tête sur mes mitaines cadenassées en guise d'oreiller, je tentais de trouver le sommeil. Je me sentais fatiguée, bien qu'il ne soit sans doute pas très tard, mais les coups répétés et l'intensité de ce que j'avais vécu m'avaient vraiment laissé dans un état second. Et excitée aussi. Je passais nonchalamment ma main gantée vers mon entrejambe recouverte de tissu plastifié, sentant la bosse que la cage de métal faisait dans la couche.
Je ne suis pas... particulièrement fan de couches; mais ici, me retrouvant contrainte et forcée à en porter, je me retrouvais encore une fois surexcitée. J'avais pour habitude de me caresser le soir pour m'aider à m'endormir. Entre cette impossibilité et la lumière, je me demandais si j'allais réussir à dormir convenablement. Je haussais mentalement les épaules en me disant que de toute façon cela était hors de mon contrôle.
Ma vessie pleine me réveilla à une heure que je ne pouvais identifier. J'avais encore sommeil. Dilemme. Se retrouver à porter une couche est une chose, mais devoir la remplir en est une autre. Je me maudissais d'avoir autant bu d'eau la veille, et jouais avec l'idée de pouvoir me retenir jusqu'à une possible libération. Stupide idée, je n'allais pas me retenir deux jours et quelques.
Serrant les dents, je me laissais aller, sentant la moiteur rester présente autour de la cage. Je me sentais sale. Et particulièrement basse. Et je me détestais de me rendre compte à quel point j'aimais cette sensation.
Le verrou de la porte s'ouvrit en me faisant sursauter. Je m'étais sans doute rendormie. Je me redressais tant bien que mal dans la cage tandis qu'il rentrait dans la pièce.
"Bonjour, truie."
Il ouvrit la cage et fixa une laisse sous mon menton. Passant sa main sur mon visage, il me caressa la tête comme on le ferait de son chien. Enfin, il tira la laisse pour me faire sortir de la cage.
"A partir de maintenant, tu restes à quatre pattes, truie."
Alors que j'allais me redresser, je m'arrêtais soudainement, et me remis docilement à quatre pattes. Je le suivis alors que la laisse se frottait contre mon visage. Il me fit entrer dans une petite salle carrelée où trônait une baignoire. Je supposais qu'était venu le temps de la toilette.
Il me retira les moufles et me fit monter dans la baignoire, attachant la laisse au robinet. Retirant la couche, il regarda l'intérieur et je me sentis honteuse. Je pensais qu'il allait faire une remarque cinglante, mais à la place, il mit l'intérieur sale et humide de la couche sous mon nez. J'eus un hoquet de surprise et de dégoût, mais il la retira heureusement assez vite. A ma surprise, il posa devant moi un bol d'eau et un rasoir jetable.
"Tiens, rase-toi, truie."
Je bénis Maîtresse qui me connaissait décidément bien et entreprit de raser les quelques poils disgracieux de mon visage. Une fois fait, il reprit le rasoir et se mit à faire couler l'eau depuis le pommeau sur mon corps. L'eau froide me fit frissonner, mais devint bientôt plus tiède. Pas chaude, mais supportable. Je suppose que le but était de ne pas me rendre malade. Prenant un gant de crin, il se mit à me frotter vigoureusement le corps, insistant sur les cuisses, le dos, les fesses et l'anus. Mon visage eut droit au même traitement, et mes cheveux encore attachés en queue se retrouvèrent ruisselants.
Il coupa le jet d'eau et prenant une serviette se mit à me frotter le corps fermement avec pour me sécher. Je me demandais si le cuir du collier mouillé allait me laisser une marque.
Détachant la laisse, il me fit descendre de la baignoire et me sortit de la pièce pour me faire monter ses escaliers. A quatre pattes ce fut facile, mais je me mis à craindre le trajet retour. Il m'amena dans une chambre, et me fit monter sur un grand lit. Mes genoux, pieds et mains apprécièrent cette sensation moelleuse.
Tirant sur la laisse pour me retourner, il tira fort jusqu'à coller son entrejambe à mon visage. Dégrafant son jean et baissant sa braguette, il appuya son membre en érection contre ma joue. Les odeurs fortes masculines me mirent assez mal, mais la laisse me retenait fermement. Prenant mon courage à deux mains, je prenais son membre en bouche pour le sucer longuement, aspirant tant que possible la peau autour du gland, passant discrètement la langue sur l'urètre par petits à-coups. Il devint plus dur, et très vite son autre main se retrouva derrière ma tête pour m'appuyer encore plus. J'entendais sa respiration devenir plus forte à mesure que son excitation montait. Enfin, sentant sa main se crisper à l'arrière de ma tête et la laisse se tendre encore plus, il jouit dans ma bouche, tandis que je continuais mes mouvements de succion, et me retrouvais la bouche pleine de son foutre.
Avalant ses restes, il sortit son membre et l'essuya sur ma joue avant de rajuster son pantalon. Enfin, sa main passa sur mon crane pour me caresser, et je me sentais contente de cette marque d'affection. Me faisant sortir de la pièce en tirant sur ma laisse, il me fit redescendre les escaliers, que je pris lentement à quatre pattes, et me ramena dans ma cage. Fixant la laisse au sommet, il cadenassa la cage puis prit la bouteille d'eau qu'il constata bien vidée. Sortant de la pièce, j'entends un bruit d'eau qui coulait et il revint pour fixer la bouteille à sa place.
"A plus tard, truie."
La porte se referma et je fus encore une fois livrée à moi-même. Etant plus libre de mes mouvements que la veille, je touchais la cage qui bloquait mon entrejambe et m'empêchait de me caresser. Je finis par me coucher sur le flanc, en boule, pour me reposer. Je me sentais étonnement bien, sans contrainte sinon le collier, la laisse, et la cage. Oui ça en faisait quand même pas mal. Je me redressais pour boire à la bouteille et eu un mouvement de recul soudain.
Il n'avait pas rempli la bouteille avec de l'eau. C'était de la pisse. Ecoeurée et surprise, je compris que je risquais de n'avoir que ça à boire durant mon séjour. Je me sentais tout d'un coup comme une idiote. Et j'avais soif.
La porte s'ouvrit à nouveau, et il entra avec une gamelle à la main. Ouvrant la porte de la cage il la posa devant moi avant de m'enfermer à nouveau. Cette fois, je savais à quoi m'attendre et je ne fus pas surprise. De la pâtée pour chien, de toute évidence, réduite en petits morceaux. J'eu un haut le coeur en sentant l'odeur forte et presque dégoûtante de ce qui m'était servi.
"Mange, truie."
Il détacha la laisse de mon collier; cette fois-ci, il resta pour m'observer. Je suppose qu'il se délectait de me voir ainsi torturée. Soupirant intérieurement, je me résignais. Avais-je le choix de toute façon ? Je me penchais sur la gamelle et me mis à manger. C'était dégoûtant, et la pâtée était remplie de petits bouts durs, peut-être d'ossements ou de cartilages. J'en avais la nausée, et pourtant, je sentais mon entrejambe gonflée et l'excitation monter d'être ainsi forcée à être aussi basse et humiliée. J'avais soif. Soupirant, je me mis à téter en grimaçant le liquide âpre et amer. J'entendis mon tortionnaire pouffer en voyant mon expression. Il devrait prendre son pied. Et ironiquement, moi aussi.
Finissant ma portion, je mis simplement la gamelle vide devant moi. Il ouvrit la porte de la cage pour ramasser la gamelle mais s'arrêta.
"Tu te fous de moi, truie ?"
Ne comprenant pas pourquoi il me réprimandait, je pris un peu peur. Il colla la gamelle contre mon visage pour me montrer les miettes restées collées au fond de celle-ci.
"Lèche, truie."
Lentement, je me mis à lécher le fond de la gamelle, ramassant les dernières miettes de pâtée laissées çà et là. Cela me sembla durer une éternité. Enfin satisfait, il retira la gamelle.
"Tu as soif, truie ?"
Je m'apprêtais à répondre machinalement une réponse polie comme avec Maîtresse, mais me repris au dernier moment pour simplement secouer doucement la tête. Il me remit les mitaines cadenassées et me glissa une épaisse cagoule en cuir sur le visage, qu'il laça à l'arrière de ma tête. Les yeux comportaient des petits trous avec lesquels je pouvais un peu voir, et une ouverture complète pour la bouche. La sensation du cuir plaqué contre ma peau me fit chavirer de plaisir instantanément. Je sentis sa main sur ma tempe et sentit quelque chose se clipser. La cagoule pouvait contenir un masque cachant complètement la vue. Je sentis soudain quelque chose de gros se présenter devant ma bouche et l'ouvrit machinalement en grand. Un bâillon en forme de gode vint se fixer sur la cagoule, et je soupirais de plaisir à cette impression d'avoir constamment une bite en bouche que je ne pouvais rejeter avec ma langue, comme si on me forçait à m'entraîner à sucer. Sa main passa à ma nuque pour y accroche une chaîne qu'il fixa au sommet de la cage, laissant un peu de mou. J'entendis la cage puis la porte se refermer, tandis que je plongeais en plein subspace, complètement excitée par cette cagoule et cette situation, prête à m'assoupir après ces tortures.
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Maîtresse avait accepté de me prêter pour 3 jours. C'était un type que je ne connaissais qu'en photos et discussions, mais Maîtresse et lui avaient assez discuté de ce qui allait m'arriver sans que je sois mise au courant des tenants et aboutissants.
N'étant pas particulièrement attirée par les hommes, j'appréhendais... mais je ne pouvais également empêcher une certaine excitation de naître en moi, face à la contrainte de devoir servir, et être utilisée, même par quelqu'un qui ne m'attire pas particulièrement.
Connaissant en partie ses goûts, je me doutais que mon séjour tournerait autour de l'humiliation, de l'avilissement, de la déshumanisation.
Début de soirée. Une petite maison discrète. Je toquais avec la boule au ventre d'appréhension. J'amenais quelques affaires lubriques, mais surtout je venais cou nu, la mise de collier devant décider quand commencerait la session, et ma soumission à lui.
La porte s'ouvrit, le type que je reconnaissais des photos me fit rentrer: brun, cheveux courts, yeux sombres, barbe naissante. Physique commun, et effectivement, je n'étais pas particulièrement attirée par lui. Il était plutôt froid mais sans être brutalement brusque ou insistant pour me faire rentrer, ce qui me rassura.
Il me fit rentrer dans sa cuisine, et m'asseoir sur une chaise, face à lui, en toute simplicité. Se doutant que j'étais stressée, il entreprit d'abord à me rassurer sur ce qui allait se dérouler, mais aussi sur ce qu'il attendait de moi. Durant mon séjour chez lui, je serai traitée comme son animal. Je serai interdite de paroles, ne pouvant briser cette règle, bien sûr, que pour mon safeword, qui restait la dernière sécurité. Et si ma bouche était pleine, il me suffisait de taper 3 fois une surface, de la main, ou du pied, pour qu'il cesse ce qu'il faisait. Mis à part ces règles de sécurité élémentaires, je devais me plier à tout ce qu'il me ferait subir. Il s'était mis d'accord avec ma Maîtresse sur ce qu'il désirait me faire subir. Rassurée, mais aussi toujours un peu effrayée, et également curieuse, j'acquiesçais.
Enfin, il me demanda une dernière fois si j'acceptais tout cela. Je hochais la tête, décidée à obéir à Maîtresse, et aussi pleine d'envies de l'inconnu qui s'offrait à moi ici.
Hochant la tête à son tour, il me demanda de soulever mes cheveux. Je soulevai ma longue queue de cheval des deux mains, pour me montrer obéissante, et baissant la tête, il fit glisser un épais collier de cuir rapiécé noir autour de mon cou. Resserrant celui-ci à mon cou, plus que ce à quoi je pensais, mais moins que ce que je pouvais tolérer, je sentais qu'il s'agissait de cuir usé, mais pas cassant. Quatre anneaux l'ornaient, un devant, un à la nuque, et un de chaque côté, tandis qu'une épaisse plaque en métal se trouvait sous ma joue droite.
Le jeu commençait enfin pour de vrai.
"Déshabille-toi."
Je retirais mon top, mon soutif, mon pantalon, ma culotte, mes chaussettes, mes lunettes, et me retrouvais nue, ne portant que ce collier. Je me tenais mains dans le dos, regard baissé, comme par habitude de montrer ma soumission. Il s'approcha de moi pour me tater le corps, les fesses d'abord; puis les seins, qu'il serra un peu, avant de finalement attacher une laisse à l'anneau sous mon menton. Tirant fortement sur celle-ci, il amena mon visage au niveau d'un miroir à maquillage sur sa table, pour mettre mon visage face à mon reflet. Tirant mes cheveux en arrière, il me força à lever le menton, exposant mon cou, et par extension mon collier.
"C'est ton nom, maintenant."
Sa main passa sur la plaque en métal à mon cou. Bien que le reflet renvoie une image renversée, je sus lire "truie" gravé sur le métal. Gardant le silence comme il m'était ordonné, je ne pus qu'acquiescer silencieusement.
Lâchant mes cheveux mais tirant toujours sur la laisse, il me fit descendre des escaliers et avancer vers une petite pièce possédant des chaînes stratégiquement placées. Il saisit une paire de menottes en métal qu'il me passa aux poignets, avant de les lever vers le plafond et de les y cadenasser, me gardant exposée, les bras levés.
Passant dans mon dos, il fit glisser quelque chose devant mon visage avant que je ne sente un baillon en forme de mors rentrer dans ma bouche. Fixant celui-ci à ma nuque, je sentais que le mord n'était pas le seul élément de ce qui semblait être un harnais de tête. Une seconde lanière passant sous le menton me confirma la chose, tandis que je sentais une lanière passer par le haut de mon crâne se reserrer, et enfin deux crochets venir se mettre dans mes narines, tandis qu'il réglait le tout pour m'enfermer la tête et me tirer fortement les narines vers le haut.
"Une truie comme toi, ça a un groin."
Cette sensation nouvelle de sentir un endroit très inhabituel ainsi forcé dans une position inconfortable, je dansais sur un pied pour tenter de me donner courage face à la situation. Le métal des menottes commençait déjà à me rentrer dans la chair des poignets, tandis qu'il s'agenouilla pour mettre une autre paire plus large de menottes à mes chevilles, cadenassant la chaîne centrale à même le sol.
J'étais étirée vers le haut, et capable de peu de mouvements des jambes avec ces deux paires de menottes. Et déjà, je sentais la bave commencer à couler par le côté de ma bouche, que je tentais vainement de ravaler. Il le vit et eu un sourire moqueur.
"Tu fais une jolie truie à baver ainsi."
Baissant le regard d'humiliation, je ne pouvais également nier ce sentiment de plénitude qui montait en moi. Cette sensation que je n'avais aucun échappatoire, que j'étais à la merci de cet homme qui pouvait me torturer à loisir. Sentiment illusoire, bien sûr, pouvant toujours me libérer si je me sentais réellement en danger, mais l'illusion fonctionnait fort bien. J'étais terriblement excitée. Il le vit.
"Oh, ça t'excite tout ça, truie ? C'est mignon... mais n'espère pas trop jouir, non plus."
Clac! Surprise par le coup soudain, je laissais échapper un faible cri. J'identifiais un coup de cravache sur ma cuisse. Les coups suivants furent plus légers, mais montant petit à petit en intensité, jusqu'à me faire pousser des petits cris. Il reprit le même manège à plusieurs endroits, centrant ses coups sur mes hanches et mes cuisses. Les pires endroits, bien sûr. Allant plus fort à chaque petite session, je me mettais à gémir de plus en plus fort, la douleur devenant à chaque fois moins supportable.
Posant la cravache, sa main saisit autre chose et il s'approcha. La caresse vive d'un martinet se fit sentir, directement sur mon cul. Mon jouet préféré ! Je cambrais le derrière autant que possible tandis qu'il se mettait à faire tourner les lanières de plus en plus vite et fort. La morsure douce me réconforta et je gémis sous ses coups de plus en plus forts. Je me concentrais sur la plaisir au rythme des frappes.
Soudain, il s'arrêta, et je gémis de tristesse, manquant déjà la sensation sur mon cul pourtant endolori.
"Tu aimes vraiment ça, truie, faudrait pas à ce que tu gicles et en mettes partout, quoique c'est déjà le cas."
Il pointa le martinet vers la bave qui coulait en filet sur mes seins et glissait par terre. Honteuse, je baissais le regard, et ne vis pas qu'il prenait un autre instrument.
Le fouet me frappa violemment le dos, laissant une brûlure vive, me faisant me courber violemment, avant que les menottes à mes chevilles ne m'empêchent de me débattre. Perdant l'équilibre, les menottes aux poignets m'empêchèrent de tomber et rentrèrent encore plus dans ma chair. Mes pieds retrouvèrent leur stabilité et je hoquetais de douleur et de surprise. La laisse toujours accrochée à mon collier se balançait sous mes yeux, la poignée frôlant mon entrejambe.
"Oh, ça serait dommage de te blesser ici, pas vrai truie ?"
Je gémis timidement en guise de réponse tandis qu'il rangeait son fouet et prenait d'autres affaires, hors de ma vue. S'approchant de moi, il se pencha vers ma taille et se met à toucher à mes organes génitaux. Je ne m'y attendais pas et eu un cri de surprise. Je compris rapidement qu'il me mettait une cage de chasteté. Le métal froid contre ma chair se serra, et un clac de cadenas m'informa qu'il n'y aurait pas d'issue. Sentant le poids supplémentaire sur mon entrejambe, je fus surprise à nouveau quand le fouet s'abattit sur mon dos. Les coups s'enchaînèrent. Les sensations me submergeaient tandis que je cherchais (vainement) à me débattre. Je sentais les lacérations sur ma peau et les coups laisser des zébrures douloureuses. Les coups n'étaient pas très forts, mais le rythme soutenu petit à petit me brisait. Je sentais ma résistance s'effacer, et m'abandonner enfin aux sensations contre lesquelles je ne pouvais pas lutter. Je poussais une sorte de cri à la limite du gémissement face à cet afflux de sensations.
Enfin, il s'arrêta. Je n'avais aucune idée s'il était passé cinq minutes ou une heure. Il faisait assez sombre. Mes bras me faisaient mal. Je sortais de subspace. La réalité me revenait.
Il s'approcha pour me caresser le dos, le derrière, les cuisses. Enfin, il me détacha les poignets et je manquais de tomber par terre. Il retira également les entraves à mes chevilles tandis que je me massais les poignets endoloris. Reprenant la laisse à mon cou, il tira fermement dessus en m'emmenant vers une autre pièce.
"Suis-moi, truie."
La bave continuant à couler, il m'amena dans une pièce plus petite. Une grande cage trônait en son centre. Il saisit des mitaines qu'il me cadenassa aux mains, empêchant l'usage de mes mains. Il retira le harnais de tête, et je sentais les commissures de mes lèvres endolories, et mon nez douloureux.
"C'est ici que tu passeras la nuit, truie."
Ouvrant la cage par un côté, il tira sur la laisse pour me guider, avant de détacher celle-ci de mon collier. Le sol de la cage était couvert de minces coussins, pas vraiment confortable, mais supportable. Attrapant une courte chaîne accrochée au sommet de la cage, il la cadenassa à l'anneau de ma nuque. Je me rendais compte que je ne pouvais pas me poser en me roulant en boule sans avoir cette chaîne qui m'étranglait. Je me tenais à quatre pattes, pas vraiment détendue, pas vraiment assise. La cage était trop petite pour m'étendre complètement de toute façon. Une position forcément inconfortable.
"Je reviendrai peut-être plus tard. Passe une bonne soirée, truie."
Il referma la cage et la cadenassa, tandis que je me retenais de paniquer de la situation. Et s'il me laissait dans cette position toute la nuit ? La porte se referma et j'entends un verrou se tourner. Il avait laissé la lumière allumée, sciemment je supposais. Regardant autour de moi, je vis une bouteille d'eau avec un bec à téter comme pour des animaux. La chaîne me laissait assez de mouvement pour me pencher et boire, mais la position était terriblement inconfortable. Je tentais de me tenir plus fermement sur mes pattes, mais la tension dans mes muscles ne me permettait pas de me reposer.
Je sentais sur mon corps les lacérations du fouet, mes poignets et chevilles endoloris par les entraves. Je tentais de me détendre à nouveaux et de m'asseoir en gardant ma tête levée pour ne pas finir étranglée. Je me reposais enfin un peu, reprenant mes esprits et ma force physique. J'étais sonnée de cette entrée en matière violente, et me demandais s'il cherchait par cela à frapper fort, ou si l'intensité allait rester la même tout le long de ces trois jours.
Perdant la notion du temps, l'ouverture du loquet de la porte me surprit. Il rentra dans la pièce, ouvrit la porte de la cage et détacha la fichue chaîne qui m'étranglait. Soupirant de soulagement, je fus surprise quand il me retourna sur le dos, toujours dans la cage. Il fit glisser quelque chose sous mon dos et se mit à entourer ma taille. Je compris enfin qu'il me mettait une couche. Je le regardais avec horreur commençant à comprendre ce que cela voulait dire, mais me retenant pourtant de dire quoi que ce soit par obéissance. Il me remit sur mes 4 pattes et heureusement ne remit pas la chaîne à ma nuque. Frappant fermement une fesse enfermée dans la couche avec sa main, il se retira pour fermer la cage. Je compris que j'allais sans doute rester un bon moment ici.
"Bonne nuit, truie."
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