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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Madeleine : Chapitre 5 : La trahison de Vanessa.
Comme prévu les deux jeunes femmes ont quitté la maison le dimanche en promettant de revenir le weekend suivant.
Monique et madeleine décident de profiter du temps qu’elles ont avant le retour des jeunettes pour penser à ce qu’elles pourraient inventer comme scénarii pour le weekend à venir.
En consultant les sites spécialisés elles font quelques achats idoines.
De son côté Anna est encore sous le choc de ce weekend incroyable. En fait elle n’avait jamais fait un dixième de ce qu’elle avait prétendu et découvert beaucoup de choses lors de ce weekend. Depuis elle fantasme chaque instant s’imaginant à la place de Magalie subissant les outrages les plus pervers de la part de nombreux personnages plus lubriques les uns que les autres.
Elle se réveille à chaque fois en sueur et excitée comme jamais. Finalement elle a hâte d’être au weekend pour vivre ses fantasmes.
Invariablement dans ses rêves elle est ornée de bijoux encore plus beaux et voyants que ceux de petgirl. Peut-être devrait-elle songer à visiter un atelier de piercing.
Vanessa pour sa part garde un souvenir plus mitigé du weekend passé. Elle n’avait qu’une vague idée de ce qu’elle prétendait et a été extrêmement surprise de ce qui lui est arrivé. Elle garde une dent contre les deux ainées à qui elle voudrait rendre la monnaie de leur pièce. Elle y réfléchit mais n ne sait pas comment s’y prendre.
Si seulement elle pouvait leur piquer un des jouets.
Elle en parle avec un de ses ex avec qui elle a gardé de bonnes relations. Il se voit déjà faisant une partie à trois avec la captive que lui décrit Vanessa.
Il se propose avec un de ces potes un peu louche d’aider Vanessa en surprenant les deux propriétaires actuelles de la captive.
Les garçons proposent d’accompagner Vanessa puis de maitriser les deux femmes et d’embarquer la captive directement et de repartir.
Les femmes n’oseront pas prévenir la police car elles sont déjà grandement hors la loi.
Vanessa est d’accord. Elle se présentera au rendez-vous le vendredi et ses deux complices surgiront lorsque la porte s’ouvrira.
Le weekend arrive vite.
Anna contacte Vanessa pour lui demander si elles se rendront ensemble chez Madeline et Monique. Vanessa hésite et lui dit qu’elle n’est pas sure d’y aller. Tant pis pour la parole donnée.
Anna est déçue mais ne lui fait aucun reproche.
Elle a vraiment envie d’y aller au-delà du pari et de la parole donnée.
Elle est persuadée qu’elle va encore découvrir des jouissances inconnues jusque-là.
Le vendredi soir Anna se présente seule au domicile de Madeline et Monique. Celles-ci l’accueillent avec enthousiasme et la félicitent de tenir sa parole. Anna est emmenée dans la pièce des jouets.
Là elle voit une panière dans laquelle elle doit mettre tous ses vêtements et à coté un collier en cuir qu’elle devra mettre autour de son cou. Puis attendre les ordres.
Vanessa commence à se déshabiller lorsque la sonnette retentit. Ça doit être Vanessa qui remplit sa part du deal.
Monique va ouvrir.
Effectivement c’est Vanessa. Au moment où celle-ci entre, deux hommes qui s’étaient dissimulés surgissent et sautent sur Monique qui n’a pas le temps de crier.
Une main est posée sur sa bouche et son bras est tordu en arrière.
Elle voit que Vanessa est complice car celle-ci dirige les hommes vers la pièce des jouets.
Madeleine est aussi surprise que Monique et ne peut pas résister à l’homme qui lui saute dessus.
Anna n’ose pas bouger.
Vanessa montre Magalie et dit aux hommes c’est elle qu’on embarque. Elle se tourne vers Monique et madeleine et dit c’est en dédommagement de ce que vous m’avez fait subir.
Magalie et Kevin qui sont aveuglés par leurs cagoules sont impuissants.
Vanessa approche de Magalie et les deux hommes regardent la captive avec des yeux exorbités.
Elle est vraiment canon et ses bijoux intimes soulignent ses formes voluptueuses.
Les hommes sont déjà en train d’imaginer ce qu’ils vont pouvoir faire avec ce bibelot royal.
Madeleine et Monique profitent de la négligence des hommes pour se concerter et sortent subrepticement leurs seringues qui ne les quittent jamais.
Ensemble elles chacune piquent la cuisse de l’homme qui la maitrise.
Les hommes sursautent à la piqure.
Ils veulent tabasser les deux femmes pendant que Vanessa commence à détacher Magalie.
Monique et madeleine parent les coups comme elles peuvent. Heureusement, au bout de quelques secondes les coups ralentissent et cessent alors que les deux hommes s’effondrent.
Monique et madeleine se relèvent et ensemble, poussées par la colère, elles sautent sur Vanessa qui est surprise de voir ses deux complices effondrés.
Elle se défend comme une tigresse mais est tout de même maitrisée par les deux femmes.
Bientôt elle est menottée, bâillonnée et jetée dans un coin de la pièce.
Effarée elle voit les deux femmes détacher Magalie et Kevin et installer les deux hommes à leurs places.
Puis les femmes refont tune piqure aux hommes qui peut à peu sortent de leur léthargie.
Ils ruent comme ils peuvent mais les liens sont solides et le bâillon qui leur a été mis les empêche de crier.
Madeleine et Monique reprennent leur souffle assises sur le canapé. Elles invitent Anna à rentrer chez elle en lui disant que sa peine est levée pour ce weekend.
Anna disparue les deux femmes se demandent ce qu’elles vont faire.
Elles ne peuvent pas appeler la police et si elles relâchent les deux hommes ceux-ci seront des dangers permanents pour elle.
Sauf si on a un dossier contre eux dit madeleine. Monique lui demande quel dossier. Madeleine lui répond des images et des films ou ils sont en positons peu glorieuses qu’on pourrait jeter sur le net.
Monique comprend enfin. C’est sûr que si on poste des photos ou ils se font enculer ils perdront toute crédibilité dans leur entourage.
Les hommes qui ont compris n’ont pas l’intention de se laisser faire.
Ils ne peuvent pas empêcher les deux femmes de les déshabiller intégralement.
Utilisant le protocole déjà bien rodé avec Kevin elles détachent le premier qui se retrouve à genou les mains menottées dans le dos.
Elles lui installent un collier anti aboiement et lui ôtent le bâillon.
Il jure et crie quelques secondes avant que les décharges successives le laissent quasiment ko et silencieux.
Elles remplacent le bâillon par un écarteur de mâchoires.
Elles détachent Kevin et le font assoir sur le canapé.
Puis elles fouettent l’homme pour qu’il se rapproche de la bite de Kevin.
Il faut une trentaine de coups pour qu’il craque.
Prenant son visage à deux mains madeleine lui enfourne la bite de Kevin entre les lèvres.
Kevin qui bandait sans retenu et qui est toujours aveugle apprécie qu’on le suce et fait des va et vient pour se branler dans la bouche de ‘homme.
Au moment où il va tout lâcher madeleine lui retire la bite de la bouche de l’homme et le puissant jet de sperme arrose la face de l’homme qui enrage.
C’est le tour du deuxième qui n’a pas perdu une miette de ce que vient de subir son pote.
Il résiste à peu près autant et finalement a droit aussi à une belle giclée de sperme de Kevin.
Les deux hommes sont rattachés et madeleine leur fait boire un verre d’eau dans lequel elle a mis une dose massive de cocktail stimulant.
Les deux hommes ont rapidement le sexe en érection.
Elles reprennent le premier et le remettent dans la même disposition.
Puis elles détachent le deuxième et à coup de martinet comme auparavant elles l’amènent face au cul de son pote.
Il est mis à genou et il est guidé et pénètre le cul.
Malgré lui, la puissante envie de baiser lui fait faire des mouvements d’avant en arrière pendant que son pote toujours en érection est maintenu par une femme et rue en vain.
La jouissance finit par arriver au grand dam des deux hommes.
Les femmes inversent les rôles et bientôt le deuxième se déverse dans le premier.
Quelques minutes après les deux hommes sont de nouveau en érection.
Monique et madeleine s’équipent avec des godes ceintures et sodomisent gaillardement les deux victimes.
L’heure qui suit est consacrée à d’autres humiliations des hommes.
Enfin madeleine leur annonce qu’elle a transmis les films à plusieurs amies qui ont pour consigne, si quelque chose arrive aux deux femmes, de les semer sur les sites pornos de la toile et promet qu’elles feront en sorte que leurs connaissances soient avisés des jolis films dans lesquels ils tiennent la vedette.
Les hommes sont atterrés. Vanessa est recroquevillée dans son coin. Elle est sure de passer un sale quart d’heure.
Monique et madeleine proposent aux hommes de les libérer et de les laisser partir si elles n’entendent plus jamais parler d’eux.
Ceux-ci sont d’accord d’autant plus que Monique les a mis en joue avec un fusil de chasse.
Une fois détachés les hommes se rhabillent rapidement et quittent la maison sans un regard pour Vanessa.
Monique et madeleine se retournent vers elle. On a gagné un nouveau jouet je crois dit Monique. Ça tombe bien dit madeleine j’ai un bon ami qui m’a passé commande pour un jouet bien dressé.
Vanessa est livide. Et ce n’est que le début pour elle.
Monique et madeleine laissent Vanessa ligotée par terre. Elles sont épuisées de leurs aventures et ont quelques bleus et courbatures qui leur rappellent le combat avec les deux malfrats.
Elles se servent un verre car le temps a filé.
Puis elles détachent en partie Magalie et Kevin pour qu’ils aillent faire le repas pour tout le monde.
Une demi-heure après Monique et madeleine mangent un plateau repas pendant que les deux jouets mangent dans leur gamelle par terre.
Vanessa git toujours dans son coin.
Madeleine s’adresse à elle. Avec ce qu’ont subis tes copains tu vas passer un sale quart d’heure quand ils vont te retrouver.
Vanessa blêmit. Ses copains ne sont pas des anges madeleine continue. On va te garder ici le temps qu’ils t’oublient et le temps que tu payes ta dette. Il est hors de question que tu retournes au travail lundi.
Vanessa baisse la tête elle ne s’attendait pas à mieux.
Tu vas apprendre à devenir un bon petit jouet. Pour commencer tu vas apprendre à te servir de ta langue pour nous faire plaisir.
Madeleine s’approche de Vanessa et change ses liens. Vanessa se retrouve à genou face au canapé les mains liées dans le dos et une cagoule aveuglante sur la tête.
Voilà. Tu vas attendre ici et des que quelqu’un te touchera la tête tu te mettras au boulot immédiatement sans une seconde de délai.
Sinon c’est le martinet. Tu verras avec lui on progresse vite.
Joignant le geste à la parole madeleine touche la tête de Vanessa qui hésite car elle ne voit rien et ne sait pas comment faire.
Un bon coup de martinet lui cingle les fesses.
Elle avance la tête tout doucement.
Un deuxième coup un peu plus appuyé.
Elle ne peut s’empêcher de pousser un cri et cherche plus avec sa tête.
Enfin elle touche une cuisse. Un coup de martinet encore plus fort la fait sursauter et elle plonge sa tête en avant vers ce qui semble être sa cible.
Elle butte contre une bite en érection.
Elle a un mouvement de recul car elle s’attendait à un sexe féminin.
Un coup de martinet et elle se jette sur la bite en l’enfournant prestement.
Voilà ! Tu ne comprends pas vite mais je pense que tu vas faire des progrès.
Vanessa s’applique à sucer et bientôt un puissant jet de sperme lui envahit la bouche. Elle avale autant qu’elle peut et ne cesse pas de sucer pour autant. On lui repousse la tête et la bite sort de sa bouche. Elle hésite et attend tous le sens en éveil le coup de martinet ou la tape sur la tête pour lui indiquer de recommencer.
C’est la tape sur la tête. Immédiatement elle plonge la tête en avant et en moins de deux secondes elle trouve un sexe et le lèche consciencieusement. Ce coup-ci elle n’a pas de coup de fouet.
La soirée se passe ainsi. Elle est en attente et plusieurs fois elle est mise à contribution. Elle prend ses marques et maintenant elle tombe quasiment juste sur le sexe dès qu’on effleure sa tête.
Bien ! Reprend madeleine. Tu vas passer la nuit à ta place. Les ordres ne changent pas si on te touche la tête tu réagis immédiatement sinon… Vanessa sent la caresse des brins du martinet sur ses fesses t comprend bien l’allusion.
Elle passera une nuit difficile à cause de la position et les sens aux aguets du moindre bruit.
Au milieu de la nuit alors qu’elle somnole elle entend des pas légers près d’elle. Elle se préparer et au moment où on lui touche la tête elle plonge droit devant et butte sur un sexe féminin qu’elle lèche immédiatement. Elle ne saura pas qui elle a léché.
Le lendemain elle est amenée à la douche par Kevin et Magalie sous la vigilance des deux femmes.
Elle a droit à une gamelle pour le petit déjeuner qu’elle avale consciencieusement. Puis elle retrouve sa position à genou dans la salle des jouets.
La journée est très longue et elle n’est mise à contribution que trois ou quatre fois. Elle décide de faire avec diligence tout ce qu’on lui demandera pour qu’elle soit un peu mieux traitée comme le sont les deux jouets maintenant.
Au bout d’une semaine sa bonne conduite commence à payer et elle n’est plus constamment anchée avec la cagoule. Elle porte en permanence un collier anti aboiement et goutte plusieurs fois à la croix de saint André.
Le vendredi soir Anna se présente comme promis pour respecter son pari perdu avec madeleine.
Elle est surprise en arrivant dans la salle des jouets de voir une jeune femme à genou devant le canapé avec une cagoule sur la tête et semblant attendre quelque chose.
Monique lui demande par gestes de se déshabiller entièrement et de s’assoir sur le canapé en face de la jeune femme.
Au moment où elle s’assoit elle voit que la jeune femme se tend. Ça l’étonne mais lorsque Monique touche légèrement la tête de la jeune femme celle-ci se jette immédiatement en avant et écartant avec vigueur les cuisses d’Anna elle commence à la brouter avec conviction.
Bien Vanessa tu a du reflexe maintenant on va pouvoir faire quelque chose de toi.
Anna est sidérée. C’est sa copine Vanessa qui la broute avec acharnement.
Qu’en penses-tu Anna elle a du talent non ? demande Monique à haute voix. Vanessa s’arrête de lécher sous l’effet de la surprise. Un coup de martinet et elle reprend son travail complétement désespérée de se comporter en esclave devant sa meilleure copine.
Anna déglutit et dit : effectivement elle est douée pour ça.
Si elle ne va pas assez vite n’hésites pas à utiliser le martinet elle comprend bien avec ça. Dit Monique.
Anna est sidérée mais peu à peu la langue agile et les lèvres douces de Vanessa la propulsent vers un orgasme inattendu.
Ce weekend Vanessa sera ton jouet. Il faudra que tu en uses et abuses sinon on inversera les rôles.
A suivre.
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« J’aime bien l’humour, surtout celui qui fait rire. »
J’ai toujours cru au chevalier blanc.
En l’occurrence, celui-ci me cracherait au visage tout en m’étranglant.
Quand j’en parle à mes copines, elles me traitent de folle. Je suis la zarbi du groupe. Celle que l’on envoie en première ligne. Celle qui ne finit jamais la soirée toute seule. En boîte, je choisi qui je veux et le soir même il est dans mon lit, ou moi dans le sien, ou nous dans la ruelle, ou sa voiture, bref, il est en moi, puis sur moi, puis re en moi, et bien sûr dans des trous différents à chaque fois. Évidemment.
Il y a une vérité absolue que j’ai rapidement appris dans la vie. Si tu veux que ce soit bien fait, fais le toi-même.
Ma première vidéo un peu étrange, je suis tombée dessus assez jeune. Habituée des forums, ce monde de mecs, certains s’amusaient à m’envoyer des topics osés. Pas cap’ de l’ouvrir qu’ils disaient. J’vais t’en montrer moi du _pas cap’_.
C’était donc une vidéo de gang-bang comme il en existe des milliers, messieurs, faites donc preuve d’imagination. « Oh non, une nana qui se fait remplir par tous les trous, je suis choquée. Je vais donc tomber amoureuse de toi qui m’a envoyé cette vidéo. »
Les mecs sont cons.
Néanmoins, alors que je continuais à regarder (faut pas gâcher non plus), ce n’était plus les coups de reins, les sexes surdimensionnés qui captèrent mon attention mais cette simple main que l’acteur s’évertuait à poser sur le cou de la cascadeuse.
C’est avec cette image que je connus un orgasme sans précédent ce soir là.
S’en suivit un périple initiatique.
Mon copain d’alors n’était pas vraiment imaginatif. Je ne lui en veux pas, il faisait ce que les hommes savent/sont programmés pour faire. Il prenait ce qu’il voulait sous couvert de vouloir me faire plaisir.
Je l’aimai alors je tentai de le guider, amenant sa main sur mon cou lors de ses va et vient mais malgrès mes différents appels du pied, rien n’y faisait.
Et puis…
Et puis en fait je ne l’aimai pas tant que ça.
Un petit copain largué plus tard, je disposai alors de tout le temps nécessaire à mes pérégrinations en solitaire. Je suis la Olivier de KERSAUSON de la masturbation.
Avec le temps, mes appétences grandirent, se diversifièrent aussi.
De l’habitude née la conviction, la croyance. Et je croyais fermement que toutes ces envies ne trouveraient qu’un exutoire solitaire. Le prince blanc remisé à une simple rêverie sexuellement romantique tel un de ces vampires à la con issus de romans pour jeunes adultes.
Mes partenaires ? Je ne leurs jette pas la pierre. On mène le tango qu’on mérite. Mais ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dis. Les bons coups de bite étaient pléthore. Rien à redire. Mais ma tambouille manquait cruellement d’épices. Entre simulation et petits orgasmes, j’en étais venue à mouiller par habitude, par convenance et par commodité. Mais mes grands coups d’accélération, mon rythme effréné était l’apanage exclusif de ma Carioca solitaire.
Pourtant il y eu moult promesses, moult envolées, moult « ooooooh !? ».
Mais chaque fois le soufflet retombait. Maîtresse cruelle est la chimie culinaire.
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Ce soir nouveau jeu, nous avons quelques jouets intéressant à notre disposition et ça stimule mon imagination.
Elle entre dans la chambre, nue. (pas de consigne particulière ce soir, je suis ravis de cette initiative)
Je lui souris, elle à les yeux qui pétillent de malice. Elle est magnifique. Elle à compris que ce soir j’ai des envies particulières.
Je m’approche et lui pose un bandeau. Je lie ses mains à l’avant et l’embrasse, lui caresse les fesses, mon désir et déjà parfaitement visible (dommage qu’elle ne le voit pas... mais elle m’a déjà attrapé, elle caresse ma queue d’une main et mes couilles de l’autre, c’est divin)
Je la guide vers le lit.
- Met toi à quatre pattes.
Elle monte à genoux sur le lit et se met en position, dos cambré. Elle m’offre ses fesses avec ardeur. Je crois qu’elle à très envie, ce soir, que je joue avec son corps, avec son plaisir. Son désir éveille le mien plus encore. Elle sait à quel point j’aime la regarder, l’écouter dans son plaisir.
Je pose mes mains sur ses fesses, les caresses, les pétris. Ma main droite descend doucement, glisse vers l’intérieur de ses cuisses, remonte et effleure ses lèvres, elle se cambre sous ma caresse, s’offre à elle.
Je n’y tien plus, je me penche et ma langue va chercher son clitoris, elle gémis, elle soupir, elle adore ça. Je la lèche, la suce, me glisse en elle, cherche son plaisir, le provoque, j’aime sa chatte, son minou, j’aime lui offrir ma langue et elle y répond parfaitement.
Ma langue remonte et commence à titiller son anus, elle se tortille, elle adore ça.
Je me redresse,attrape le petit dildo (nous en avons plusieurs, j’adore varier les plaisirs) et l’introduit doucement dans son vagin, les vas et viens sont lents, doux, je veux la faire monter doucement. Je me place derrière elle, place ma cuisse pour maintenir le dildo en elle, attrape une corde, la noue autour de sa taille et la place entre ses cuisses. Je tend un peu et fais un nœud au niveau du dildo, écarte les cordes et me reprend sur l’avant (de cette manière, son anus est parfaitement accessible, libre de caresses).
Je reprend le contrôle du gode, le fais à nouveau aller et venir en elle, ma langue cherche son bouton, l’excite, le caresse, le lèche, le suce. Elle se tortille de plus en plus , son corps réclame son due. ( putain, j’aime la faire jouir, j’aime son corps qui se tortille de plaisir, ses gémissements, ses cris)
A nouveau, je me redresse.
Paf, paf
J’accentue le mouvement du dildo.
Paf, Paf
Deux belles claques sur les fesses. Ses fesses rosissent légèrement, ses cris me disent qu’elle en demande encore.
Paf,Paf
- Oui.
Paf, Paf
- Ohh
Ma langue à nouveau caresse son anus. Nouveau gémissement. J’attrape le plug en verre (tous les jouets sélectionnés ce soir son à porté de mains, le bandeau évite qu’elle sache à quelle sauce je vais la déguster) , je le mouille de salive et le place sur son anus, je sais qu’elle va s’ouvrir, j’appuie légèrement, elle s’ouvre et laisse entrer l’objet, le dildo limite un peu le passage, j’appuie un peu plus, il entre en elle dans un petit gémissement.
Mon forfait accompli, je me redresse, me place derrière elle, la redresse, l’attrape par les seins, les pressent, les caressent, les pétrissent. Ma main descend entre ses cuisses et fais glisser le gode en elle, ma queue raide, caresse ses fesses, ses reins. Elle bouge ses fesses pour bien caresser mon sexe. Ses mains attachée l’empêche de me caresser, je sens qu’elle aimerais glisser ses mains sur mes fesses, m’inciter à la pénétrer.
J’attrape la baguette magique, la pose sur son clitoris et tourne la molette, elle s’appuie dessus ravis de cette arrivée. Je détache la corde, retire le dildo et la pénètre, je m’enfonce en elle, je la possède, elle s’offre à mon sexe. Mes aller et retour en elle son lents, mais très appuyer, je suis tendu, très raide, très excité, je la sens bien et elle aussi, j’en suis certain. Je la bascules en avant et la pénètre plus profondément, mes mouvements son plus rapide, plus pressant, je veux son plaisir, la faire jouir. Je vais et viens en elle, encore, j’accélère mes mouvements, ralentit, accélère encore, Je me retire, la prend à nouveau. Mon plaisir monte, mon désir bien plus encore.
Je me retire, insert à nouveau le dildo en elle et remet la corde en place. Je retire délicatement le plug de son anus et la pénètre, elle est très étroite, très serrée, le dildo me comprime, l’excitation est forte et je sent que pour elle aussi. Je bouge en elle, doucement d’abord puis plus vite, plus fort, plus profondément. Notre plaisir monte rapidement. J’attrape le vibro, le plaque sur son clito et tourne la molette à fond. Elle hurle son plaisir, elle crie, elle va jouir et moi aussi. J’éjacule en elle et me retire rapidement, le dildo me comprime vraiment. J’arrête le vibro, détache la corde, retire le gode et la libère. Je m’effondre sur le lit, épuisé, repus. Elle s’allonge prêt de moi et me donne un baisé.
- Merci ma chérie.
- Merci mon amour.
Je nettoie les jouets, les range, nous prenons une douche et allons nous coucher.
- Bonne nuit mon chéri.
- Bonne nuit ma belle.
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La Checklist BDSM est un outil d’expression pour connaître les possibilités du dominé
Accessoire indispensable au Maitre ou à la Domina, la Checklist BDSM est un outil de travail à mettre en place dans toutes relations sexuelles SM et BDSM. Elle permet de se connaître mutuellement et de jouer en respectant les envies, les désirs et les limites de chacun. Chaque protagoniste a des fantasmes et des possibilités qui lui sont propres. Il a également des devoirs et obligations afin que la relation D/s soit aussi enivrante qu’enrichissante. Plus qu’une lecture coquine, cette check list est le recueil des envies et possibilités de l’esclave. C’est le seul moyen connu pour laisser libre expression à la soumise ou au soumis en ce qui concerne ses goûts et dégoûts pour toutes les activités sexuelles qui peuvent entrer dans une relation Dominant /soumis. Aussi indispensable que le contrat BDSM, cette liste non exhaustive est mise en place simultannément au modèle de contrat BDSM afin d’asseoir toutes les pratiques pouvant être effectuées avec la personne dominée. En cas de pluralité d’esclave, chacun a la sienne qui lui reste propre. La future partenaire s‘oblige à remplir le plus honnêtement possible chacune des colonnes en gardant l’esprit libre de ses réponses. Le Maitre n’est pas autorisé à juger, il prend simplement note des indications pour concrétiser les jeux érotiques en fonction de celles-ci. Parfaite pour mettre à nu les sentiments profonds vis-à-vis de certaines pratiques SM et sexuelles, le partenaire répond au questionnaire avec franchise et rigueur en ayant pleine conscience de ce qui lui est demandé.
Checklist BDSM, un accessoire intime évolutif et ludique
Essentielle, la Checklist BDSM reste un pilier majeur de la relation erotique liant la Maitresse et son esclave. Souvent, le Dominant remplit lui aussi le même document pour dévoiler ses envies et attentes, mais certaines soumises attestent que cela enlève parfois un peu de piment et de mystère à la relation. Associée à un univers sexuel empli de confiance, elle n’a de reste d’être en constante évolution avec l’âge, les mœurs et la pratique. Bien entendu, une fois remplie, la checklist BDSM ne doit pas être prise comme une liste de pratiques à faire immédiatement, les unes après les autres. Elle ponctue plutôt le chemin de l'évolution de la personne dominée. Une soumise peut toujours, avec l’accord de son Dom, ajouter ou exclure des agissements contenus dans la liste initialement mise en place. Celle-ci n'est jamais figée ou statique mais évolutive pour le plaisir des partenaires. La Checklist BDSM doit être mise à l’étude pendant des moments de repos où l’élève prend son temps pour répondre et analyser. Une fois terminée, elle est relue autant que nécessaire pour s’assurer de ses choix et apporter les corrections voulues. Une fois dans les mains du Dominant, elle lui ouvre cérébralement toutes les portes du désir pour mettre en place lors de séances ou de jeux extrêmes propices à la satisfaction de la soumise.
La Checklist BDSM est le lien direct entre la soumise et son Maitre
La Checklist BDSM se doit d’être simple et compréhensible de tous. Si un doute survient, le soumis doit demander conseil à sa Maitresse. La check est bien entendu rédigée dans la langue de l’esclave. Elle est le lien direct entre les participants et sa présence rassure afin que les pratiques choisies par le Dom soient en adéquation avec le plaisir du dominé. Un document unique et personnel qui vous suit dans toute votre sexualité BDSM. Une façon de se dévoiler qui à prendre au sérieux et qu’il faut éditer avec attention. Le Maître et la Maîtresse sont guidés par cette liste dans toute approche, démarche et choix BDSM.
Pour vous aider dans votre démarche notre magasin, vous propose une checklist BDSM et son mode d'emploi. Il va de soi que chacun doit l'adapter en fonction du contexte. Pour un BDSM soft certains paragraphes sont à supprimer. Pour des jeux plus extrêmes, chaque ligne à son importance. L'usage et toute utilisation de cette checklist BDSM gratuite ne saurait en aucun cas relever de la responsabilité du sexshop ilxelle. Elle s'adresse à des personnes majeures, responsables et consentantes qui peuvent l'utiliser en usage privé.
Checklist BDSM mode d’emploi
Pour remplir votre check-list, notre sexshop BDSM vous conseille d’apporter les annotations nécessaires à chaque colonne.
1. Dans la première colonne, se trouve la mention "Essayé".
Vous annotez :
• O comme Oui si vous avez déjà essayé
• N comme Non si vous n’avez jamais essayé
• SO comme Sans Objet si vous estimez ne pas être concerné.
2. La seconde colonne de la Checklist BDSM est une ressource pour connaître votre degré d’envie. Une notation de 0 à 5 permet à votre Maitre ou Domina de vous situer dans votre désir.
Vous annotez :
• 0 - vous n’en avez pas envie
• 1 - la pratique vous indiffère
• 2 – vous avez une envie faible
• 3 – vous aimez
• 4- vous aimez beaucoup
• 5 – vous ne pouvez vous en passer
3. La troisième colonne est un indicateur de difficultés. La graduation de 0 à 5 permet à la Maitresse ou au Maître de connaître votre réticence à effectuer une pratique sexuelle.
Vous annotez pour cette colonne :
• 0 – trop difficile. Impossibilité pour l’instant. A revoir ultérieurement avec plus de pratique ou jamais.
• 1 – très difficile mais faisable avec progression, pas d’un seul coup
• 2 – difficile mais réalisable
• 3 – assez facile
• 4 – facile
• 5 – ne pose aucun problème
Prévoyez un long moment de tranquilité avant de commencer et bonne analyse de vos désirs ! ;)
Exemple de checlist BDSM
Essayé Envie Difficulté Observations
Abrasion de la peau
Adoration de la chatte
Adoration des bottes
Adoration des mains
Adoration des pieds
Adoration des talons hauts
Adoration du pénis
Agacement sexuel ou teasing
Anuslingus
Asphyxie
Attache bras dans le dos levés
Attache debout bras écartés
Attache debout bras levés
Attache sur tréteau
Baguette ou badine
Bâillon
Bâillon avec tape bondage
Bâillon Ball Gag ou harnais
Bâillon en tissus (linge ou sous vetement)
Bandeau sur les yeux
Barre d'écartement
Bestialité
Bondage avec barre
Bondage avec cordes
Bondage avec sangles
Bondage difficile
Bondage léger
Bondage Shibari
Bondage sur longue période
Boule Quiès
Brosse à cheveux
Brûlure au fer rouge
Cage
Cage de chasteté
Cagoule
Camisole de force
Canne rigide
Canne souple
Carcan stocks
Ceinture de chasteté
Chaîne
Changement de nom
Chatouilles
Chiot humain
Cire chaude
Claques au visage
Claques aux seins
Collier en cercle privé
Collier porté en public
Contrôle orgasmique
Correction douce
Correction dure
Corset
Corvée domestique
Cravache
Crochet anal
Dilatation
Domestique ou bonniche
Dormir attaché
Échangisme
Égratignures
Electrosexe
Emprisonnement
Enfantilisme
Épilation à la cire
Épilation complète
Épingle à linge
Etirement des testicules ou ball stretching
Étouffement
Étranglement
Examens medicaux
Exercice physique forcé et obligé
Exhibitionnisme
Exhibitionnisme avec des amis
Fantasme de viol
Fantasme de viol par un groupe
Féminisation forcée
Fessée
Fessée avec accessoires
Fessée avec martinet
Fessée sur les genoux
Fétichisme
Fisting
Fouet à lanière
Fouet de dressage
Fouet single tail
Fouettage de la chatte
Fouettage des seins
Fouetter le corps entier
Fouetter le dos
Fouetter le penis
Fouetter le ventre
Fouetter les cuisses
Fouetter les fesses
Fouetter les mollets
Gifle
Glaçon
Gode ceinture
Harems servitude avec d'autres soumises
Harnais cuir
Harnais d'orgasme forcé
Harnais en corde
Hommage avec la langue
Homosexualité forcée
Huiles érotiques
Humiliation
Humiliation en privé
Humiliation en public
Humiliation verbale
Injection
Interrogatoire
Jeu de groupe
Jeu de rôle
Jeu d'urine
Kidnapping
Lavement anal
Ligotage des seins
Ligotage japonais
Ligotage léger
Ligotage par Sarah wrap
Lutte
Marquage au fer rouge
Massage
Masturbation avec les seins
Masturbation forcée
Menottes cuir
Menottes en sangle
Menottes métal
Menottes pour pouces
Mise au coin
Mise aux enchères
Model pour photo érotique
Mors de cheval
Morsure
Nudité forcée
Nudité partielle ou complète imposée
Obéir aux ordres
Orgie
Pénétration double
Pénétration triple
Perçage temporaire
Piercing
Pilori
Pinces à linge sur le corps
Pinces aux seins
Plug anal
Poids pour seins
Pose de cathéters
Position à genou
Privation de sommeil
Privation sensorielle
Privation sexuelle
Prostitution fantaisiste ou réelle
Rasage
Restriction de parole
Restriction des contacts visuels
Rites d'initiations
Scarification
Scatophilie
Scène de prison
Scène extérieure
Scène filmée
Scène médicale
Scène religieuse
Se faire battre doucement
Se faire battre durement
Se faire battre par une canne
Se faire choisir la nourriture
Se faire choisir les vêtements
Se faire donner à une autre personne dominante
Se faire donner la morale
Se faire imposer de la nourriture
Se faire imposer des vêtements/sous-vêtements
Se faire mordre
Se faire servir sexuellement
Se faire vendre à une autre personne dominante
Sermon, leçon en cas de mauvaise conduite
Servir comme mobilier, pièce d'art
Servir comme toilette
Servir comme un poney
servir oralement
Servitude forcée
Servitude imposée
Sexe anal
Sexe génital
Sexe par téléphone
Spéculum
Strapping
Suspension
Suspension bras attachés derrière
Suspension en position debout
Tatouage
Tenue en laisse en cercle restreint
Tenue en laisse en privé
Tirer les cheveux
Tirer ou tordre les parties génitales
Tirer ou tordre les tétons
Uniforme
Vêtement de latex
Vêtement de lycra
Vêtement érotique
Vêtements osés en cercle restreint
Vêtements osés en privé
Voyeurisme
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Aimer, amour, sont des mots que longtemps j'ai refusé de prononcer.
Trop galvaudés, mis à toutes les sauces.
Que tout le monde prononce, sans en comprendre (ou vouloir en comprendre) le sens.
Sans se les approprier.
J'aime le sexe, les mecs.
Me soumettre à eux quand ils me baisent.
Mais je m'étais toujours refusée à ce que ça aille plus loin.
_______________
Nous vivons dans une société de consommation où l’individu est roi.
Et il n’y a pas de mal à mes yeux à « consommer du sexe ».
Les mecs peut-être d’ailleurs plus facilement que nous :smile: (sans jugement de valeur, évidemment).
Mais certaines femmes aussi.
Dont moi pendant longtemps.
Je n’y ai jamais rien vu quoi que soit de choquant.
J'étais dans une relation d’échange.
J’ai envie de jouir de toi, et je te donne du plaisir en échange.
Après, on se quitte.
La « transaction » est parfaitement loyale.
En plus, ce type de fonctionnement a des avantages certains : ça permet de comparer les différents « produits ».
_______________
Et puis, un jour, une nuit, l’improbable survient.
Qui fait qu'on se dit que tout ça, ce fonctionnement centré sur nous-mêmes uniquement, finalement, il est creux, vide.
Que certes le plaisir était là, et que ça a fait du bien.
Mais qu'après, quand on se quitte au petit matin, on en ressent la vanité.
Parce qu'on a rencontré quelqu'un qui nous fait comprendre que la vie, ce n'est peut-être pas seulement ça.
Coucher. Baiser.
Jouir égoïstement des autres.
Parce qu'on a envie de partager autre chose avec cet "autre".
Qu'on a compris enfin que « l'instrument » était moins important que celui qui s'en sert.
Quand bien même « l'instrument » est essentiel :smile:.
Et surtout qu’un homme, ce n'est pas seulement une queue dont on se sert pour jouir.
Alors, ce mot, aimer, j’ai commencé à l'apprivoiser.
D’abord, en le susurrant doucement, pour que surtout "il" ne l'entende pas.
Parce que ça voulait dire sortir de ma zone de confort, pour entrer en zone de risque.
Jusqu'au moment où j’ai fini par le lâcher, à voix haute et intelligible.
Et que j’ai compris, à son regard, à son sourire, combien ce mot, il l'attendait, il l'espérait.
Et ça m’a fait du bien.
Au point que je le crie désormais.
_______________
Alors, oui.
J’aime Maxime, mon mec, mon Maître.
Et aussi la poularde de Bresse au vin jaune :smile:.
J’aime Maxime. Caresser son corps, le parcourir de ma bouche, de ma langue et m'agenouiller à ses pieds.
Et aussi la symphonie du nouveau monde.
J’aime Maxime. Sucer sa bite et boire ce qui en sort.
Et aussi les paysages de la baie d’Ha-long.
Mais pas pareil.
Et si j’aime être dominée, ce que j’aime aujourd'hui dans la soumission, c’est d’être dominée par lui.
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Louis Aragon disait :
Tant que j’aurai le pouvoir de frémir
Et sentirai le souffle de la vie
Jusqu'en sa menace
Tant que le mal m’astreindra de gémir
Tant que j’aurai mon cœur et ma folie
Ma vieille carcasse
Tant que j’aurai le froid de la sueur
Tant que ma main l’essuiera sur mon front
Comme du salpêtre
Tant que mes yeux suivront une lueur
Tant que mes pieds meurtris me porteront
Jusqu’à la fenêtre
Quand ma nuit serait un long cauchemar
L’angoisse du jour sans rémission
Même une seconde
Avec la douleur pour seul étendard
Sans rien espérer les désertions
Ni la fin du monde
Quand je ne pourrais veiller ni dormir
Ni battre les murs quand je ne pourrais
Plus être moi-même
Penser ni rêver ni me souvenir
Ni départager la peur du regret
Les mots du blasphème
Ni battre les murs ni rompre ma tête
Ni briser mes bras ni crever les cieux
Que cela finisse
Que l’homme triomphe enfin de la bête
Que l’âme à jamais survive à ses yeux
Et le cri jaillisse
Je resterai le sujet du bonheur
Se consumer pour la flamme au brasier
C’est l’apothéose
Je resterai fidèle à mon seigneur
La rose naît du mal qu’a le rosier
Mais elle est la rose
Déchirez ma chair partagez mon corps
Qu’y verrez-vous sinon le paradis
Elsa ma lumière
Vous l’y trouverez comme un chant d’aurore
Comme un jeune monde encore au lundi
Sa douceur première
Fouillez fouillez bien le fond des blessures
Disséquez les nerfs et craquez les os
Comme des noix tendres
Une chose seule une chose est sûre
Comme l’eau profonde au pied des roseaux
Le feu sous la cendre
Vous y trouverez le bonheur du jour
Le parfum nouveau des premiers lilas
La source et la rive
Vous y trouverez Elsa mon amour
Vous y trouverez son air et son pas
Elsa mon eau vive
Vous retrouverez dans mon sang ses pleurs
Vous retrouverez dans mon chant sa voix
Ses yeux dans mes veines
Et tout l’avenir de l’homme et des fleurs
Toute la tendresse et toute la joie
Et toutes les peines
Tout ce qui confond d’un même soupir
Plaisir et douleur aux doigts des amants
Comme dans leur bouche
Et qui fait pareil au tourment le pire
Cette chose en eux cet étonnement
Quand l’autre vous touche
Égrenez le fruit la grenade mûre
Égrenez ce cœur à la fin calmé
De toutes ces plaintes
Il n’en restera qu’un nom sur le mur
Et sous le portrait de la bien-aimée
Mes paroles peintes
Louis Aragon ~ Le roman inachevé
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Il dit alors "Il y'a eu un petit problème de position si je ne m'abuse" Il retira alors son pied puis saisit d'une poigne le collier sur le cou de celle quui gisait à ses pieds. D'un coup, il serra ses muscles saillants et releva l'avant bras, portant par cela la jeune femme quiu se trouvait devant lui. Il l'emmena alors sur le lit, serrant le cou d'une main et entourant son entrejambe de l'autre. Il remarquat alors l'abondante humidité se dégaeant de la partie basse. Il jeta alors la jeune fille sur le lit qui, toujours enchainer, ne put s'empecher de s'ecraser sur le matelas. Il s'approcha alors et il posa sa main sur le haut de ses fesses, il remonta alors le long de la colonne vertebrale, décrochant des tremblements qui firent chavirer aussi bien le coeur que le corps de la créature. Etait elle encore humaine ou n'était elle qu'un objet qu'elle avait elle meme offert à cet homme? Toujours est il qu'elle murmura à travers le baillon qui lui serrait la bouche: "baiser moi s'il vous plait". Il s'approcha, retira le baillon et dit: "Je n'ai pas bien compris" Génée, elle repeta "Pouvez vous me baiser, s'il vous plait" Il se mit alors à rire, accentuant la gène de la jeune femme avant de lancer un "Tu es directe toi". Il enleva alors sa braguette et se positiona legerement à l'arrière, posant sa main sur la croupe... Il saisit alors la croupe qui se positiona devant lui et se mit à la pénétrer comme jamais elle n'avait été penetrée. Elle mouillait tellement que chaque mouvement faisiat virer un jet de cyprine sur le matelat. D'un coup de main, il lanca depuis son téléphone la VIIe symphonie de Bethoven. Les premieres notes retentierent et soudain, elle s'appercu que les coups de reins se synchronisèrent avec la mélodie. Son plaisir montait malgré l'inconfort de la position. Soudain, tout s'arreta, il sorti et d'un coup applatit la paume de sa main sur les fesses qui rougirent d'un coup, puis un deuxieme puis un troisieme. Il defit alors les entraves de la pauvres femmes et d'un coup se saisit de ses cheveux et plongeat son regard dans le sien...
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Partie 1: https://www.bdsm.fr/blog/7305/La-chambre-d'hotel-#1/
Partie 2: https://www.bdsm.fr/blog/7305/La-chambre-d'hotel-#2/
Partie 3: https://www.bdsm.fr/blog/7371/La-chambre-d'hotel-#3/
Partie 4: https://www.bdsm.fr/blog/7371/La-chambre-d'hotel-#4/
Parties 5: https://www.bdsm.fr/blog/7371/La-chambre-d'hotel-#5/
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Maitresse Lucy m'a désigné une croix de Saint Andre. Je m'en suis rapproché. Elle m'a retiré les menottes aux poignets et les a attaché à la croix. J'étais donc le ventre contre la croix à offrir mon dos et mes fesses au premier venu.
Après m'avoir bien attaché, Maitresse Lucy est partie dans mon dos de facon à ce que je ne puisse plus la voir. Je n'avais donc aucune idée de ce qui allait arriver.
- " Tu es novice, je crois, donc je vais y aller doucement pour commencer"
- "Merci Maitresse"
Je ne savais pas ce qui allait se passer mais je commençais à être excité quand même.
Un premier coup de fouet s'est abattu sur mon dos : mélange de surprise et de douleur.
Je n'ai pu retenir un petit cri de surprise.
- "Tu aimes bien ?"
- "Oui maitresse"
- "Très bien, continuons".
Les coups ont continué de pleuvoir sur mon dos pendant plusieures longues minutes. La douleur était de plus en plus forte et le plaisir aussi. Je sentais mon sexe se redresser mais la cage empêchait toute érection.
Au bout d'un moment, Maitresse Lucy m'a délivré et m'a poussé vers un autre coin de la pièce. Elle m'a désigné un morceau de bois suspendu au plafond.
- "Met ta tête et tes mains ici"
Je me suis executé sans discuter.
Maitresse Lucy a posé un autre morceau de bois au dessus de ma tête, m'immobilisant complètement.
- "J'ai commencé gentiment, maintenant on va passer à la vitesse superieure".
- "Comme vous voulez, maitresse"
- "Dis donc, tu es très poli, c'est bien"
- "Merci maitresse"
- " Mais ça ne va pas durer"
Immobilisé dans le carcan, je ne pouvais pas bouger. J'ai senti alors un liquide froid dans le bas de dos, vers mon anus. Je n'ai pu retenir un petit cri de surprise.
- "Ne t'inquiètes pas" m'a dit Maitresse Lucy. C'est pour que tu es moins mal.
A suivre..
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J’ai trouvé un nouveau jouet pour ma soumise alors ce soir ça va être un peu trash. Je l’ai conviée à me rejoindre dans la salle de jeu, j’ai fait un peu de place, les mômes sont couchés nous avons tout le temps de nous amuser. Elle entre dans la pièce, nue comme demandé.
Je me place derrière elle, une corde à la main.
J’attache ses poignets dans son dos et monte un harnais de poitrine (gote), très sévère, très restrictif.
- Mets toi à genoux.
Elle s’exécute. J’attache alors ses chevilles et monte deux harnais jambes repliées (futomomo) Je me penche sur elle et l’oblige à se pencher en avant, le buste entre les genoux. Je reprends une corde sur un harnais de jambe, l’enroule autour de sa taille, noue l’ensemble et me reprend sur l’autre jambe. J’attache une dernière corde dans le dos du gote, me reprend sur l’ anneau au plafond et suspend son buste. Attachée ainsi, elle ne peut plus se relever et reste parfaitement cambrée.
Elle offre son cul, son anus à mon regard et à mes jeux.
Elle commence à gémir un peu, la position est très inconfortable. Je lui pose un bâillon, ses gémissements étouffés m’excitent.
Je l’embrasse un moment, caresse son dos, ses fesses, ses seins. Je l’encourage un peu, c’est difficile mais le plaisir, l’orgasme n’en sera que plus fort, plus jouissif.
J’enduis mes doigts de lubrifiant et caresse son anus, me glisse doucement en elle, un doigt, puis deux, je la dilate et la lubrifie doucement.
Elle gémit encore, elle tente d’ouvrir un peu plus ses cuisses. J’ai un «crochet» en acier, avec une boule de trois centimètres et demi de diamètre à son extrémité et un anneau à l’autre bout, je la fais pénétrer dans son anus doucement, la fais tourner sur lui même, pousse un peu, elle s’ouvre et laisse entrer l’objet en elle. Je le pousse bien au fond, plaque la tige en acier sur ses reins et la noue sur la corde autour de sa taille.
Paf,Paf.
Deux petites claques sur les fesses, un gémissement je la laisse ainsi un petit moment, l’incite à bouger un peu son bassin, aller chercher son plaisir.
Paf,Paf….Paf,Paf,Paf…
Quelques claques bien posées sur les fesses. Elle se tortille encore.
Paf,Paf…
Encore quelques unes, elle continue à tortiller du cul. Elle adore ça (putain si ça me plais, plus elle prend son pied et plus j’aime ça).
Avec une petite cordelette, j’attache le vibro magique sur sa taille et le plaque sur son clitoris. Je tourne la molette et monte très vite en régime (avec ça ma chérie, tu vas jouir comme jamais)
j’enlève mon caleçon et lui retire le bâillon, j’ai une érection canon.
- Prends moi dans ta bouche.
- Oui, viens.
Elle ouvre la bouche et je m’enfonce doucement en elle, sa langue s’active, elle me pompe , elle me suce, elle la veut (putain si c’est bon)
- Vas-y ma belle, suce moi bien, à fond, avale moi.
Elle ouvre sa gorge et m’avale tout entier. (ça lui à pris des années avant d’y arriver, mais c’est magique et elle adore ça)
Le vibro fait son petit effet, elle gémit, elle jouit, elle m’avale, me suce, s’étouffe avec ma queue et jouit encore plus.
Je me retire, je ne veux pas jouir maintenant et j’avoue qu’avec une pipe pareille, il est très difficile de se contenir.
Je passe derrière elle, défais le nœud qui maintient le crochet en place et retire doucement la boule de son anus. Je décroche la corde au plafond et la laisse reposer les épaules au sol. J’appuie mon gland sur son anus et la laisse s’ouvrir, elle m’accueille en elle en gémissant.
Mon va-et-vient devient rapidement pressant, en plus le vribro envoie tout ce qu’il peut, c’est dément.. Je me calme un peu en dénouant le gote pour libérer ses bras, lui permettre de prendre appui au sol et retrouver le contrôle (partiel) de son corps. Je m’active à nouveau en elle, elle m’offre ses fesses, se tend, gémit encore et encore, je n’en peux plus, ce petit jeu était vraiment trop excitant.
- Je vais jouir ma belle, rejoints moi.
- Oui, viens, jouis en moi.
Il n’en fallait pas plus, pour me faire jouir, j’éjacule, j’explose en elle, le plaisir m’envahit tout entier, les spasmes de ma queue sont puissants. Je suis repus, épuisé. Je me retire, arrête le vibro et commence à dénouer les cordes pour la libérer complètement.
Elle étant ses membres doucement et me sourit.
-Merci mon amour.
- Merci à toi ma belle.
Ça t‘a plus?
-Oui, c’était vraiment spéciale.
- Oui, très.
Je l’embrasse, me relève et range un peu tout ça, il ne faudrait pas que les enfants tombent sur nos jouets demain matin.
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Je me déplace rarement hors de Paris dans mon cadre professionnel.
Et quand ça arrive, c'est généralement pour la journée.
Départ le matin, souvent tôt, retour le soir, parfois tard.
Il ne m'était plus arrivé de devoir partir plusieurs jours depuis le début du Covid.
Mais là, je n'avais pas le choix.
Signature des actes relatifs au rachat d’une boîte, auquel j'avais participé.
3 jours de déplacement.
_______________
Longtemps, j’ai vécu seule.
Les mecs que je voyais me baisaient le plus souvent chez eux, parfois chez moi.
Nos affaires terminées, nous nous quittions au petit matin.
J’étais libre, et cela me convenait parfaitement.
Et puis, il y a eu ce foutu Covid, le premier confinement, mon installation chez toi.
Et j’ai découvert combien c’était bon de partager ta couche.
Pas seulement pour que tu profites de moi et moi de toi.
Mais pour m’endormir, me réveiller à tes côtés.
Sentir la chaleur de ton corps contre le mien, me blottir contre toi.
Te savoir là quand il m’arrive de me réveiller la nuit.
Pouvoir te toucher, te caresser, te respirer.
Te réveiller le matin en même temps que ton désir 😀.
_______________
Bon, ça présente aussi quelques inconvénients.
Ta façon de t’étaler, deux tiers du lit pour toi, un tiers à peine pour moi.
Mais ça ne me gêne pas.
Puisque la place que tu prends dans le lit ne fait que refléter celle que tu occupes désormais dans ma vie 😀.
_______________
Alors, j’appréhendais ces deux nuits sans toi.
Le manque de toi.
Me retrouver seule dans un grand lit vide.
Sans toi.
_________________
Le premier jour, le client nous a invité à dîner dans un restau connu de la place.
Dîner agréable, quelques compliments un peu appuyés de sa part à mon propos, rien de choquant ni de déplacé.
J’aime bien les compliments quand ils viennent des mecs 😀.
Il était tard quand je t'ai appelé.
Nous nous sommes raconté nos journées respectives.
Le deuxième soir, nous avons dîné à l'hôtel, moi et Kevin, le collaborateur qui m'accompagnait.
Dîner rapide, après une journée chargée.
Dernières discussions, ultimes modifications aux actes que nous avions préparés.
A 10h et demie, j'étais dans ma chambre.
Je t'ai appelé.
Nous avons parlé longuement.
Je t'ai dit combien tu me manquais.
Toi, et ce que tu as entre les jambes.
Quand bien même j'en avais pourtant profité encore le matin avant mon départ.
Tu m'as dit d'allumer mon pc, de brancher la caméra, de te rappeler via skype.
Je me suis déshabillée, allongée sur le lit vide, j'ai branché l'ordi et je t'ai rappelé.
"Caresse toi" m'as tu ordonné.
"Montre moi ta chatte".
"Mieux que ça, ouvre toi davantage"
"Montre que tu n’es qu’une chienne"
"Pince tes tétons"
"Plus fort"
"Je veux voir ton cul"
"Mets y un doigt"
"Deux"
"Encore un"
"Tu mouilles ? Je veux voir ton sexe"
_______________
Oui, je mouillais.
Rien qu'à entendre le son de ta voix.
A obéir à tes ordres.
Alors même que je ne te voyais pas, puisque de ton côté tu n'avais pas allumé ta caméra.
Et en même temps, j'avais honte.
Pas de m'exhiber ainsi devant toi.
Mon corps, mes trous n'ont plus de secrets pour toi.
Mais de prendre du plaisir sans qu'il ne soit la conséquence du tien.
Parce que si j'aime jouir, c'est de toi que j'aime jouir.
Par toi, pour toi, grâce à toi.
J'ai quand même joui ce soir-là, sur ce lit que je ne partageais pas avec toi.
Ce grand lit vide où je me suis endormie seule.
Sans toi.
_______________
Quand je suis rentrée, tu n'étais pas encore arrivé.
Dans le vide poche de l'entrée, il y avait un de tes mouchoirs.
Humide de ce que d'autres qualifieraient de "souillures", que je n'ai jamais considérées comme telles .
J'ai souri en pensant à quoi il t'avait servi.
Je l'ai longuement reniflé, léché, avant de le remettre là où je l'avais trouvé.
Presque aussi propre que si tu ne l'avais pas utilisé.
Puis j'ai été me doucher, me préparer pour toi.
_______________
La nuit a été longue.
Ou courte, selon le point de vue qu'on adopte.
J'ai veillé à largement compenser ces deux nuits passées sans toi.
Sans aucune honte cette fois-ci.
_______________
Finalement, je préfère un tiers du lit pour moi et les deux autres pour toi qu'un grand lit pour moi seule :smile:.
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Le terme de "jeu" est d'usage courant lorsqu'il s'agit de relations bdsm.
Pour désigner ce que nous faisons ensemble, qui que que nous soyons, et quelle que soit notre "rôle" dans le jeu.
J'ai longtemps "joué" de la sorte.
Me servant des mecs pour mon plaisir.
Selon les règles que je leur imposais.
Ils pensaient me dominer, ce qui m'a toujours fait sourire.
Puisque c'est moi qui "jouait" avec eux.
Qui me jouait d'eux.
Mais nos "jeux" n'étaient qu'illusion.
Scénarisation de mes désirs.
Puisque les leurs ne comptaient pas.
Tout du moins pour moi.
_______________
Mais dans tout jeu il y a toujours un gagnant et un perdant.
Et quand je joue c'est pour gagner.
Je ne suis d'ailleurs pas trop mauvaise à cela :smile:.
Alors, avec toi, à cause de toi, j'ai compris un jour qu’il me fallait cesser de jouer.
Parce que la vie, ce n'est pas qu'un jeu.
Parce qu'on ne joue pas avec ses sentiments, ses désirs et ceux de l'autre.
Mais surtout parce que je ne veux plus qu'il y ait un gagnant et un perdant,
Parce que je ne veux ni perdre contre toi, ni gagner contre toi.
Mais bien gagner avec toi, que nous gagnions ensemble :smile:.
Alors, oui, ce mot de jeu, entre nous, pour ce qui est de nous, je l'ai banni de mon vocabulaire.
Et ca me convient bien :smile:.
Parce que tu m'as appris à ne plus jouer.
Mais à vivre.
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Sure de me faire plaisir, Pat choisit un corset noir et rose qui laissait voir ses tétons, sans pouvoir détacher son regard d’une cagoule en cuir noire, à l’esthétique morbide, qui trônait sur le présentoir.
Sa fascination était telle que je l’ajoutais au panier, curieux, moi aussi, de savoir ce que m’inspirerait le corps de Pat, une fois la beauté de son visage occultée..
Arrivés à l’appartement, elle quittait son blouson, mais aussi son chemisier et sa jupe, et se retrouvait rapidement nue, en escarpins et bas résille, à déballer les achats, impatiente d’essayer sa nouvelle tenue. Je l’aidais bien sûr, me faisant un plaisir de serrer fort les lacets. Chaque cran l’obligeait a se cambrer un peu plus, faisant ressortir son gros cul que je caressais et soupesais régulièrement pour en évaluer la contrainte et, une fois satisfait, validais d’une claque.
La bonne volonté que Pat mettait à devenir une femme fatale, était émouvante, même si ses efforts pour maintenir son fessier callipyge en équilibre sur ses talons de 12 étaient plutôt comiques.
Rapidement elle s’était installée à demeure chez moi et passait le plus clair de son temps à ranger l’appartement et à se gaver de saloperies. Personne ne trouvait rien à y redire. Pat n’avait plus à subir les critiques permanentes de sa mère, Mme Joubert, qui, elle, pouvait continuer de mener tranquillement sa vie de débauche.
C’est elle qui m’avait présenté sa fille, mais je continuais de la voir seul chaque jeudi. C’était une femme de tête qui pouvait s’emporter facilement, mais à qui on ne pouvait rien refuser. J’attendais et redoutais notre séance hebdomadaire, les choses qu’elle me demandait de faire pour me laisser admirer son corps sublime me dégoûtaient parfois.
Cette relation contrariait fortement Pat, mais, pour l’instant, elle gardait la tête baissée pendant que j’ajustais sur sa nuque la petite lanière qui fixait la cagoule. C’était du meilleur effet ! Le contraste entre les froufrous du corset et l’austérité de la cagoule était saisissant. Sa seule expression passait par ses petits yeux inquiets qui, à travers les trous, semblaient redécouvrir le monde. Le masque lui enlevait son identité et la réduisait à son postérieur. Je saisis le martinet et l’abattais sur ses fesses, provoquant un cri de douleur, preuve que derrière le masque, il y avait bien un être humain.
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