La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 16/10/21
Vous m’aviez demandé Maîtresse de trouver des bogues lors de mes randonnées Alors, avec ce sac plein d’enveloppes piquantes de châtaignes Vous arborez un large sourire. A peine arrivé, Vous me faites déverser ces belles châtaignes dans un grand bac plastique qui devient ma niche. Vous m’intimez l’ordre de m’asseoir sur ce tapis digne d’une planche de fakir et c’est douloureusement, dès les premiers contacts, que je pose mes pieds et mes fesses dessus. Les genoux recroquevillés contre mon ventre, Vous m’attachez les chevilles, puis les poignets que Vous passez derrière ma tête avant de me fermer la bouche avec un bâillon boule. Vous m’expliquez attendre de la visite et c’est ainsi que je patienterais. Les bogues me pénètrent de plus en plus les fesses et même l’anus. Le moindre mouvement est une souffrance. Vous accueillez et discutez avec Votre invité qui ne semble pas surpris de voir au milieu de votre salon un homme assis nu, ligoté dans une boite en plastique remplie de bogues ! Je suis tellement concentré sur ma position épineuse que votre discussion m’échappe. J’attends seulement qu’elle s’achève. Ma posture est des plus inconfortables; les cervicales contraintes par mes bras me font souffrir, les bogues attaquent la peau tendue de mes fesses. Je serre la boule du bâillon avec mes dents comme si cela pouvait améliorer ma situation. Avez-vous remarqué comme l’attente est longue quand vous en ignorez l’issue ? Et bien là, c’est l’éternité qui défile. C’est avec soulagement que je Vous entends raccompagner Votre visiteur. Quelle soulagement d’avoir Votre sourire devant moi même si Votre main tient fermement une cravache que Vous baladez sur mon corps offert. Les bogues Vous inspirent et Vous construisez un petit château entre mon sexe et ma Mâchoire. Elles tiennent difficilement. Vous arrivez quand même à Vos fins et c’est avec la cravache que Vous les expulserez sans ménagement de mon entre-cuisses, m’arrachant quelques rictus de douleur. Vous prolongez Votre jeu avec un plaisir évident Vous servant de Votre cravache pour placer idéalement les bogues sous mes fesses meurtries. J’ai bien bavé sur mon ventre avant que Vous retiriez mon bâillon et que Vous libériez mes membres entravés. Vous me rendez un semblant de liberté pour ouvrir toutes les bogues avec mes pieds puis avec mes fesses. Ma douleur vous fait sourire. Malgré cela j’accélère le mouvement comme Vous me l’intimez. Je tente timidement d’en ouvrir quelques unes avec mes mains, Votre cravache m’en dissuade instantanément ; aïe mes doigts ! Je maudis ces bogues bien vertes qui refusent désespérément de s’ouvrir malgré les coups que je leur porte avec mes fesses. Elles me répondent du tac au tac en enfonçant leurs piquants dans ma peau meurtrie. L’envie d’en finir et Vos sourires quand je me tortille sur les bogues décuplent mon énergie. Je me hâte autant que faire se peut pour toutes les ouvrir. Encore une ou deux qui tentaient d’échapper à mes fesses. Enfin j’arrive au bout de mon supplice. Le moment du verdict est arrivé. Après m’avoir demandé si j’avais bien tout ouvert les fruits, Vous vérifiez avec la cravache qu’aucune châtaigne n’ait résisté à mes fesses. Vous me punirez pour chacune d’entre elle restée figée dans leur bogue. Finalement, je m’en sort plutôt bien et Votre main ne récupère que trois bogues encore fermées. Vous me les faites ouvrir avec mes fesses. Les aller retour sur les fruits sont encore plus douloureux car ma peau avait eu le temps de se détendre. Enfin elles cèdent. Énorme soulagement car j’étais à bout, prêt à verser les larmes de l’impuissance. Vous me demander de me relever et je verrais plus tard que mes fesses ont des airs de surfaces lunaires. En attendant un simple contact de mes mains me fait deviner un beau champ de labour et une sensitivité à fleur de peau. Je pensais être sorti d'affaire avec ces maudites châtaignes en me retrouvant attaché, les yeux bandés à me faire fouetter. Mais ce n’était qu’un intermède. Vous me ramenez finalement à ma niche piquante. Vous me guidez car Vous m’avez maintenu aveugle, et je me retrouve assis sur ce matelas de douleur que Vous avez soigneusement étalé au fond de ma niche. Elles sont bien plus résistantes que mes fesses car ma peau est de nouveau soumis à leurs pics dévastateurs. Je suis tendu comme un arc, leur offrant un terrain de jeu propice à leur agression. La nature est impitoyable surtout quand Vous la détournez à vos fins. Vous en extrayez habilement la quintessence pour Votre unique et immense plaisir. Je me cramponne, mon équilibre est instable et la douleur toujours aussi intense. Vous passez discrètement au-dessus de moi et je suis surpris de sentir un filet chaud qui me coule sur les épaules, le long du dos, me noyant de Votre urine. - Qu’est que j’aime t’utiliser comme chiotte Mon soumis. Ma place est là et je m’en contente malgré l’humiliation. - Merci Maîtresse Vous me libérez de mon bandeau et voir Votre sourire épanoui me réjouit après cette dure épreuve. Il est à la fois mon soulagement et ma récompense Maîtresse. Je comprends mieux pourquoi je repousse sans cesse mes limites en voyant Votre sincère satisfaction. J’ai enfin découvert ma raison de vivre même si Vous appartenir Maîtresse n’est pas de tout repos. Maudites châtaignes !!!
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Par : le 16/10/21
- Hum Petite chienne, me revoilà dit Cassandra en me caressant les cheveux. Elle caressa mon visage. Elle avait sur ses doigts ces griffes que je reconnais. Elle les passa sur mon corps. Elle me fixait. Je devinais Monsieur qui nous regardait, je le regardais d’un air inquiet, l’envie de résister et de l’autre l’envie de céder à cette nouveauté. Cœur et raison. - Alors tu as aimé que ma langue s’occupe de ta chatte ? Je ne voulais pas avouer, non. Je n’arrivais pas à le dire. Elle saisit de sa main ma bouche et plaça sa main sur ma chatte. L’effet des griffes sur les lèvres de ma chatte captaient toute mon attention. Elle s’amusait à les passer tout doucement. Je la regardais avec ce regard effrayer. Elle avait lâcher son emprise sur ma mâchoire pour à nouveau me caresser. - Je vois, tu ne veux pas me répondre. Je pense qu’on va trouver la punition adéquat. Elle détacha mes liens et me tira par les cheveux. - Lève toi, plus vite, allez plus vite que ça. Je sentais sa poigne ferme, elle me força à avancer ainsi et me jeta au sol devant Monsieur. Avec son pied elle maintenant une pression pour que ma tête reste au sol. Aucun mot ne sortait, je ne savais pas ce qui allait se passer mais j’étais dans un tel état. Elle continua à caresser mes cheveux pour les mettre en queue de cheval me forçant à me redresser. Je la sentais au- dessus de moi. - Tu vas être une chienne bien obéissante dit-elle en me passant ses griffes sur la bouche. Je déglutissais. Je sentais le regard de Monsieur. Assis sur le canapé, il se redressait. Il ne disait pas mot. Je sentais son regard sévère à mon égard. - Punissez- la bien lui demanda-t-il - Ouvre ta bouche m'ordonnat-elle. - Sors ta langue. - Regarde comment tu es belle ainsi, juste à attendre qu’on te fourre. Elle continua à me caresser ainsi le cou. Je sentais les griffes acerrées dans ma chair. Elle plaqua sa main sur ma bouche. La pression se faisait plus forte. - Je sais, il sait que tu adores cette situation dit-elle en murmurant ces mots. Elle relâcha la pression de ses mains et me jeta à nouveau au sol. Elle posa son talon sur mes cervicales, m’obligeant à ne pas bouger. - Allez tourne toi ! Elle s’agenouilla et se plaça entre mes cuisses. Je sentais cette proximité. Elle me toisa du regard. J’étais au pied de mon maitre. Je ne savais qui regarder à ce moment là. Elle m’hypnotisait. Elle plaqua mes mains de part et d’autres à coté de mes oreilles, se frottant à moi. Je la regardais faire, je me laissais faire petit à petit. Elle était si sensuelle, si belle. Elle continua avec sa main griffée à parcourir mon corps, commençant par mon cou. Elle me regardait. Ses griffes s’aventurèrent vers mes seins. Je sentais cette pression piquante. Je soupirais. Elle savourait de me voir résister pour mieux céder. A nouveau, elle se pencha vers moi. Elle me respirait. - Humm, tu sens la bonne chienne. Elle commença par aspirer le téton droit. Je soupirais. Douceur et fermeté. Mes yeux se fermaient. Je savourais. Je soupirais. Je commençais à me déhancher. - Ne bouge pas ! Pendant qu’elle s’occupait de mon téton droit elle en profitait pour me griffer encore et encore le sein. - Aiiihhhhh Elle rigolait. Elle changea alors de téton. Elle se redressa. J’étais à son écoute, je ne voulais plus résister. Je voulais encore et encore. Elle me souriait. Tout en me regardant elle ôta ses griffes. Je ne la quittais pas des yeux. Elle me regardait comme si j’étais la souris que la chatte allait dévorer. - Humm ces jolis seins… Elle commença à les gifler. Encore et encore - Aieee… - Chut, je ne veux rien entendre ! Elle me gifla le visage puis en profita pour mieux écarter mes jambes. Elle me regardait jouant entre gifle ou lcaresse. Je ne savais ce qui allait m’arriver. Elle caressait l’intérieur de mes cuisses - Oh déjà bien trempée petite chienne. Hum je vais bien m’amuser ! Elle saisit alors un gant noir. Elle me regarda le mettre. - Chut, tout doux ma belle. Elle me montra alors les pinces. Mes yeux s’agrandissaient. - Je vais fermer ce petit trou à bite pour le moment. Je criais, sentant la pression de ces trois pinces fermer ma chatte. Doucement elle tapait sur mon clitoris ; Je sentais l’afflux sanguin tambouriner mon clitoris. Je gémissais. - Offre ta bouche de petite pute. Elle aventura ses doigts dedans, les entrants les sortants. - C’est ça que tu veux n’est ce pas ? Oui je sais tout cela ma belle dit-elle en me parlant au creux de l’oreille. Elle saisit ma laisse au niveau de mon collier et me força à me lever. J’étais debout face à Monsieur. Je voyais son regard bleu sur moi. Je le regardais de manière suppliante. Je me laissais succomber. Je comprenais tant de choses à cet instant. Elle était derrière moi, elle embrassait mon cou., ses mains se placant sur mes seins. Monsieur ne cessait de nous regarder. - Regarde ce que j’ai pour te décorer. Prends une respiration ! Je sentais une pince sur mes tétons… puis une autre. - Aiiiiieeeeee. Je serrais les dents, couinant voulant les éviter. Elle prie le temps de bien les placer. Les pinces était reliées entre elles par une chaine - Ecarte tes jambes, mains dans le dos. Elle s’était éloignée pour mieux revenir. Je vis alors le martinet. Je savais que j’allais à nouveau rougir. Elle commença doucement par me donner quelques coups, elle s’appliquait à ne pas oublier une parcelle de mon corps. - Penche toi maintenant, tends ton fessier. J’étais face à mon maitre, mon regard se plongeant à nouveau dans le sien. Je devinais un léger sourire. Elle s’occupa de mon fessier déjà bien douloureux. - Aieee.. J’avais envie de me soustraire. Elle se rapprocha de moi et me caressa pour me soulager ; Ses mains étaient douces et bien chaudes. Elle me fit avancer sur le coté du canapé en posant mes avants bras sur l’accoudoir du chesterfield. Mon maitre s’était levé pour aller se servir un verre. Je le regardais, il feignait à ce moment là de ne pas nous regarder. Cassandra se plaqua derrière moi. Elle se frottait tout en prenant dans ses mains mes globes, jouant ainsi avec mes pinces. Je l’entendais sourire. Je m’en voulais de céder à ses envies. - Je sais c’est bon ma petite chienne. Elle m’embrassa le dos. - Reste comme ça. Monsieur lui avait également servi un verre. - Elle est d’une telle docilité. Elle est bien éduquée. Elle a un parfum particulier qui fait qu’on a envie de la baiser. - Humm j’aime comment vous vous occupez d’elle Cassandra. - Oh mais je n’en ai pas fini de l’utiliser. - Mais elle est toute à vous. Elle s’approcha de moi, mis le verre à ma hauteur. - Tiens ma belle, une petite gorgée. Je savourais ce nectar me réchauffer ma gorge asséchée par le désir. Elle reposa le verre et saisie un bâton orné de deux gros anneaux sur les côtés. Elle le fixa dans ma bouche et l’attacha fermement à l’arrière. Cassandra plaça un tabouret pour que j’y mette mes jambes. - Vous êtes sublime ainsi ma chère, dit Monsieur à mon attention. Cambrez mieux vous que cela, je vous prie. Je veux voir vos seins valsés. Je m’exécutais. J’offrais alors à sa vue ma vulve fermée par les pinces. Il s’amusa à passer sa main dessus me faisant sursauter puis se diriger vers le canapé pour s'asseoir. Je le regardais avec fierté pour le rendre fou de désir. Je voulais me venger. Cassandra mis alors une nouvelle paire de gants à chacune de ses mains. J’entendais ce bruit si caractéristique de ces gants fins . Ses mains commençait à jouer avec les pinces sur ma chatte. Je sentais mes lèvres en feu. Je couinais à travers mon bâillon. Doucement elle retira le plug que Monsieur avait mis dans mon petit trou. - Ohhh doucement chérie, voilà.. tout doux… Je savourais cette libération, tout comme ses doigts qui cajolaient mon petit fion. Elle poursuivait sa petite torture avec les pinces.. - Non .. non.. S’il vous plait tentais- je de dire. - Hummm tu mouilles trop petite chienne.. regarde toi. Chuttttt… Avec douceur, elle retira les pinces. - Mais regardez-moi ça… Je retenais mon souffle, mes cris. Elle passa sa main gantée sur mes lèvres. - Regarde toute cette mouille ! Elle me montra les filets de mouille entre ses doigts au niveau de ses gants. Je bavais à travers mon bâillon. Je regardais toujours Monsieur. Je ne baissais plus le regard. Je voulais le rendre toujours plus fou à le faire céder pour qu’il s’occupe de moi. - Ecarte mieux tes jambes ma jolie. - Voilà… hummmm Elle donna un grand coup de langue sur mon sexe. - Vous ne la remerciez pas ? dit Monsieur à mon attention. Vous êtes une belle petite égoïste me railla-t-il. - Merci.. Madame, merci… Elle se plaqua contre moi. Je sentais son corps sur mon dos, ses bras m’enroulant, sa bouche voulant me dévorer. Je me laissais aller. Je fermais alors les yeux face à ces ressentis inédits. D’accepter cela pour autant je ne désirais pas les femmes. Que m’arrivait-il? Pourquoi elle ? Soudain, elle me redressa en agrippant mes cheveux, descendant sa main entre mes omoplates pour me baiser davantage. Je me cambrais au mieux. Sa main tournait autours de ma chatte, de mon fion s’imbibant de ma mouille. Avec sévérité elle me doigta. D’abord deux doigts qu’elle tendait qui s’engouffraient dans ma chatte. Ses va et vient me pilonner avec une telle rapidité. Je couinais, tellement j’aimais ça. Elle m’empoigna à nouveau par les cheveux. - Montre à ton maitre comment t’es une bonne petite putain. J’ouvrais les yeux, il me regardait en train de me faire doigter. Il voyait mon regard partir, s’abandonner. - Putain mais qu’est ce qu’elle est trempée ! - Oui elle adore ça ! dit-elle avec rire - Cambrez-vous, mieux que ça. Cassandra se stoppa.. Elle claqua ma fesse gauche Je sentis alors un troisième doigt me fourrer la chatte. - Allez doigte toi. Je bougeais mon corps d’avant en arrière pour m’empaler sur ces doigts. C’était si bon, puis Cassandra repris les rennes. Elle s’était avancé pour passer par l’avant sa main. Elle me masturbait le clitoris tout en me doigtant. Je chavirais à ce moment là. - Hummmmm, hummmm… merci… merci lui disais-je. - Humm c’est si bon merci merci.. - Petite putain, lâche toi, regarde toi… Elle ôta sa main pour mieux me fesser et enfoncer un quatrième doigts dans ma chatte. - J’arrive plus à tenir.. je.. tentais-je de dire. Je ne faisais que gémir à ses assauts. Je bavais encore et encore. - Regarde cette mouille… mon dieu… tu en veux encore ? Tu es si ouverte que je pourrais y fourrer ma main sans problème. - Oui Madame.. - Allez caresse toi pendant que je t’écartèle ta petite chatte ma chérie. Elle en profita pour s’enfoncer plus profondément. Elle reprit alors le contrôle et me pénétra fermement, en allant au tréfond de ma chatte. - Bonne chienne, c’est ça.. détends toi,. Je gémissais, si fort, encore et encore, j’en avais oublié Monsieur. Elle me redressa. Mes jambes toujours sur le petit tabouret. Elle mis ses mains sur mon cou. Elle me léchait le cou. - Regardez moi votre petite chienne comme elle se lache. - Oui je vois ça, elle ne sait même plus se tenir dit Monsieur. - Faites bien valser ses petits seins et jouer avec sa chaine dit-il d'un ton punissant. Elle continua à passer sa main sur ma chatte si trempée que cela faisait un tel bruit avec mon mouille. Elle mimait des mouvements sexuels. Je les mimais aussi tellement à ce moment là je voulais être prise peu importe par ou. Elle me pénétra encore avec trois doigts. Je me faisais ainsi baiser. - Merci… Merci… Madame. - Leve tes mains au dessus de la tete. Elle tapait mon pubis, mon clitoris. Je voulais me soustraire. Puis elle commença aussi au niveau de l’arrière. Je ne savais plus quoi ressentir, le plaisir cédant. Ces gestes étaient précis ferme. Quand elle arrêta, elle continua à faire glisser sa main gantée entre mes lèvres, provoquant en moi toujours plus d’abandon. - C’est bon, mains dans le dos. Pas bougé. J’en profitais pour regarder mon maitre, qui la regardait. Je me sentais pas pour autant abandonner bien au contraire. Je savais qu’il adorait vivre cela tout comme moi. Ces nouvelles sensations. Je comprenais la différence de mes ressentis, de mes sentiments. Elle m’agrippa les cheveux et me força à me mettre à genou au sol. Elle ôta mon bâillon. Je vis alors qu’elle avait mis un gode ceinture. Sans ménagement elle le fourra dans ma bouche, me forçant à le sucer comme une vrai queue ; J’y mettais toute mon ardeur. - C’est ça suce bien petite chienne, Montre nous tes talents. Elle empoignait mes cheveux, fermement. Elle me l’enfonçait davantage en bouge avec des petits mouvements de bassins. - Allez mouille la bien ! - Mets la au fond, bien au fond, c’est ça chérie. - Calme toi, maintenant, doucement, tout doux tu vas la prendre et la garder - Hum je vois qu’elle bonne suceuse tu es… - Maintenant ne bouge plus. Elle tenait ma tête ainsi et me baisait simplement la bouche. - Continue, ne t’arrête pas, cela te fait un bon entrainement. Elle m’empoigna à nouveau et plaqua ma tête contre la queue de mon maitre. Je vis alors un sourire sur son visage. Il m’ignorait, il la regardait. Elle se plaçait alors derrière moi. A nouveau elle me redressa en me tirant par les cheveux. Je mis alors mes mains sur le canapé entre les genoux de Monsieur. Elle appuya sur mon dos pour que je me cambre. Monsieur me regardait à ce moment précis, celui où elle me pénétra. Je sentis son premier coups, puis le seconds. Des coups intenses, profonds que je m’avançais presque pour lui tomber dans les bras. Avec rapidité elle me força à me redresser en tenant par les épaules. Monsieur, alors profitait ainsi de ma poitrine offerte. Avec un sourire sévère, il me regardait , les seins valsant, il jouait avec la chaine. Puis quelques secondes après, il ôtait mes pinces à seins. - Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh La douleur fut si vive. Il cajola alors mes tétons pendant qu’elle me prenait. - Petite salope qui se laisse baiser n’importe où me dit-il. Il me gifla. Cassandra riait. - Oui elle adore ça… Il suffit de voir combien elle est ouverte. Elle se retira. Sa queue en moi me manquait. Allait-il me laisser ainsi, frustrée ? - Allez viens sur le lit petite chienne. Elle me redressa me tenant solidement par le collier. Elle me jeta sur le lit. Avec savoir faire, elle me sangla alors les cuisses et les jambes ensemble. - Humm tu vas être si accessible, une petite poupée. J’étais sur les avants bras, je regardais Monsieur. Elle serra fermement les sangles. Puis elle commença à sangler aussi l’autre jambe. Je me retrouver ainsi les jambes repliées à ne plus pouvoir m’échapper. - Tes mains dans le dos ! De même elle les attacha solidement. Je couinais.. - Ah mais j’ai oublié. Elle reprit la gag-ball posé sur le lit pour me bâillonner. J’adorais cette sensation là d’être à sa merci, de subir, d’être contrainte. - Voilà tu es prête maintenant. Je me tortillais, je me retrouvais ainsi sur le dos. - Ah tu préfères être prise ainsi.. ma foi. Sans ménagement elle me prenait à nouveau la chatte. - Hum si étroite ma chérie. Elle commençait à me baiser ainsi. Je sentais les mouvements du lit. Elle regardait mes réactions. Elle se redressa pour admirer le gode entrer et sortir, puis se pencha sur moi. Je sentais le poids de son corps sur le mien en profitant pour embrasser mes seins, titiller mes tétons. Je gémissais encore et encore. Elle me retourna sur le ventre. D’une main toujours ferme, elle sangla cette fois ci mes coudes. - Je veux que tu sois bien à disposition comme si n’importe qui pouvait venir te baiser ma chérie. Je commençais me dire, mais qu’avait-il prévu ? - Hum je sais que ça te plairait, n’est ce pas ? en attendant tu vas te contenter de celle-ci. Elle écarta mes fesses. - Oh ce petit trou est déjà bien écarté… Elle plaça la queue au bord. - Voilà, tout doux tout doux..Je vais te la mettre à sec. il est déjà ouvert. Elle prenait son temps me caressant les fesses. - Voilà, nous y voilà.. tu n’attendais que cela. Je bavais tellement elle avait serré le bâillon. Ces coups étaient au départ très doux, profond. Elle remonta mes fesses pour mieux me prendre. Elle passa une sangle sous mon ventre et s’en servit pour mieux me pénétrer bien au fond. Elle me sodomisait. Petits coups, coups plus intenses, d’autres plus profonds, d’autres plus pilonnant. Je ne pouvais bouger, que subir ses assauts. - Regarder votre petite chienne comme je la baise Monsieur, cela vous plait - Humm oui… continuez. Il s’était approché de moi, s’agenouillant. Il me regardait droit dans les yeux savourant ma sodomie. Il caressa mes cheveux. - Bonne petite chienne me félicita-t-il. Il ôta mo bâillon. Il caressa de ses doigts mon visage. J’appréciais tant cette marque d’attention. - Ahhh ahhhhhh… je gémissais, encore .. encore et encore.. Il plaça alors son doigt dans ma bouche. Je le suçais, le savourant, lé dégustant. - Imaginez si c’était une autre queue à la place de mon doigt… sucez le comme si vous aviez une autre queue. - Voilà c’est ça… ma petite chienne. Cassandra se retira de mon petit cul. Elle en profita pour le retourner. Elle se plaça à nouveau entre mes cuisses. Elle continuait à me caresser, me lécher, à me doigter. Monsieur quant à lui me parler à l’oreille. - Avouez que vous aimez vous faire lécher la chatte par n’importe qui ? - Je… Il avait placé sa main sur mon cou et serré. Il augmentait mon excitation. - Oui Monsieur.. - Avouez que vous aimeriez être fourrée de partout ? - Je…. Hummmmm… ouiii Monsieur. - Avouez-vous que vous aimez être baisée. - Je… ouiiiiiiiiii.. ahhhh… Monsieur. - Avouez que vous êtes ma putain. - Je suis votre putain Monsieur. J’étais au bord de l’explosion. J’allais à nouveau jouir.. - Allez y petite catin, jouissez.. jouissez… Je ne tenais plus sous la langue de Cassandra, elle me rendait complètement folle. Cassandra semblait satisfaite, elle se redressait. - Laissons la ainsi. A disposition. - Humm avec plaisir. J’étais là à observer Monsieur partir avec Cassandra.. Jalouse comme toujours, mais j’avais compris que notre lien était unique.
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Par : le 15/10/21
La big Fucking Rocket, cette putain de plus grosse fusée jamais construite par cette espèce qui prolifère et se multiplie, les humains, est partie vers Mars. La Terre est devenue trop petite. A présent, ils veulent aller s'installer ailleurs, sur les autres corps célestes de notre vaste système solaire, et qui sait plus loin encore. C'est une caractéristique de cette espèce: proliférer, se multiplier et aller planter sa tente toujours plus loin. Pour l'instant, c'est la première mission vers Mars, la glacée et rouillée, un monde hostile, presque sans atmosphère. Un mission très périlleuse et entièrement privée. Tous les projets débiles des agences spatiales, se sont révélées être des gouffres financiers sans fin, comme toujours avec les fonctionnaires et administrations du monde entier. Les privés en ont eu marre et ont décidé de tout faire eux mêmes et ils se sont mis à gagner beaucoup de pognon dans l'espace là ou le public lui, pompait celui des contribuables, pour des échecs à répétition et une absence complète d'imagination. Le problème c'est le danger, les radiations, l'isolement total. Le Pdg des big fucking rockets a prévenu d'entrée: "Je vous envoie peut être vers une mort assurée". Au moins cet ET, incarné dans un corps d'humain, je blague, ne cache pas la réalité. Pourtant les candidats ne manquent pas. Etre le premier...encore un délire psychiatrique qui caractérise les humains. Il fallait cette forme de courage pour ces humains qui se sont lancés sur des coquilles de noix sur le vaste Océan Pacifique, pour chercher des îles incertaines. C'est dans l'ADN humain ce genre de folie. Big Jhonny, un colosse texan, a été choisi pour conduire cette mission. C'est un incroyable pilote d'essai, un timbré au cerveau étrange, capable de "voir" les solutions plus vite que n'importe quelle intelligence artificielle, capable de se sortir de n'importe quel danger. Un buveur de Whisky et un gros fumeur de havanes et de cette bizarrerie française, les gitanes mais sans filtres. Bref, il a fallu lui aménager un coin fumeur dans la BFR. Pour le reste de l'équipage, Big Jhonny a choisi lui même trois superbes salopes, des femelles made in USA, à gros nichons et bien ouvertes par tous les trous comme ce timbré les adore. Et comme il est seul maitre à bord de la BFR, il a instauré sa règle simple: Big Jhonny a tous les droits et ses trois femelles doivent obéir en tout et pour tout et adorer cela. Le vol dure plusieurs mois. Big Jhonny pose sans problème les centaines de tonnes de la BFR près de l'équateur de la petite planète rouge. C'est encore plus froid et désertique que prévu. Pour Big Jhonny c'est même pas beau. Il tient à ce que ses femelles soient les premières à poser le pied sur ce monde rouillé. Histoire de faire croire qu'il n'est pas le pire macho de la galaxie. Construire une base gonflable est vite réalisé. Big Jhonny fait boire ses femelles et les fait pisser sur du sol martien pour le fertiliser dans des serres. Des plantes poussent. Un lac souterrain d'eau liquide se trouve sous le point d'atterrissage choisi. Un forage est mis en place et une eau fraiche et très pure en sort. Les serres deviennent luxuriantes, bien chauffées par une mini centrale nucléaire très puissante. Big Jhonny a décidé de vivre nu dans ses serres, avec ses trois femelles en tenues d'Adam. Il dit que c'est son jardin d'Eden. Et il tringle ses femelles partout pour bien les féconder. La gravité divisée par trois multiplie ses ardeurs. Des bébés arrivent. De jolis petits humano martiens bien joufflus. Là était peut être la volonté des Dieux. Parfois Big Jhonny en a marre de tout, de la connerie de la vie, de ses trois femelles casse couilles, de mars, de la terre, ...Alors il prend son rover, une bonne bouteille de whisky, quelques bons cigares et il se barre pour méditer dans un coin isolé. En fait il s'embrume bien l'esprit et s'endort paisible. Au réveil il a toujours une grosse trique et une envie furieuse de tringler. Ses femelles le savent. Depuis le temps elles connaissent bien Big Jhonny. Elles l'attendent en se cachant dans les serres. Elles savent que son fantasmes c'est de jouer à l'homme de cavernes. Il adore choper ses femmes par la chatte et les bourrer sans ménagement. Leurs plaisirs, il en a rien à foutre. Ce qu'il veut c'est se vider les couilles et la tête. C'est justement cela qui fait bien mouiller et jouir ses trois femelles, de la baise bien bestiale avec des grognement d'ours des grandes plaines. A force d'aller méditer dans les déserts rouillés de Mars, Big Jhonny a fini par trouver un superbe filon de terres rares et très précieuses pour les humains. Des robots se mettent aussitôt au travail pour l'exploiter et remplir la BFR. Il est temps de la renvoyer sur terre en vol automatique avec ses trésors. Une nouvelle fusée arrive, un nouvel équipage. Le peuplement de la planète rouillée vient de commencer. Big Jhonny va voir ses trois superbes salopes, pour lui, les plus belles de la galaxie. -Je commence à me sentir un peu à l'étroit ici. Ca vous dirait d'aller planter la tente sur Encelade? Ses femelles bien dressées baissent la tête et ne répondent pas, de toute façon c'est Big Jhonny qui décide. Les réservoirs de la BFR sont remplis sur Mars. Le mastodonte d'acier décolle pour les lunes glacées de Jupiter et de Saturne avec pourtant des océans liquides sous les croutes de surface. Les mioches humano martiens sont laissés sur la planète rouge pour qu'ils puissent croitre et se développer sur ce monde rouillé où ils sont nés. Nul doute qu'ils vont le faire verdir. Big Jhonny est leur père dans les cieux....peut être reviendra t'il un jour?
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Par : le 15/10/21
Madeleine chapitre 3. Magalie se joint involontairement à l’équipe Quelques semaines plus tard une occasion inattendue se présente chez Monique. Sa nièce d’une vingtaine d’année a quitté le domicile familial pour suivre un mec bizarre et vit désormais dans un squat à l’autre bout de la ville. Magalie est bien foutue avec une poitrine généreuse même si elle est un peu maigre avec la vie qu’elle mène. Elle vient parfois taper un peu d’argent à Monique qui commence à en voir marre. Ce jour-là Magalie insiste beaucoup et exaspère Monique qui ne sait plus comment s’en débarrasser. Elle finit par appeler madeleine pour lui demander conseil. Madeleine lui dit de patienter un peu et promet de la rejoindre dans les minutes qui suivent pour l’aider à se débarrasser de Magalie. Lorsque madeleine arrive le ton monte entre Monique et Magalie. Madeleine propose de boire un verre pour se calmer et trouver une bonne solution. Magalie rechigne mais fini par accepter un grand verre de whisky. Monique est perturbée. Madeleine prend les choses en mains et va servir les verres. Magalie boit le sien cul sec et demande à Monique combien celle-ci est disposée à lui donner. Monique s’énerve un peu mais madeleine calme le jeu en indiquant qu’elle venait de trouver une solution qui satisferait Monique et qui permettrait à Magalie de ne manquer de rien. Les deux femmes se calment et demandent quel miracle permettrait de faire cela. Madeleine leur demande de patienter quelques instants et propose un autre tournée. Les femmes trinquent avec circonspection. Puis madeleine dit à Monique qu’elle venait de lui trouver un jouet comme elle souhaitait. Magalie commence à dodeliner de la tête. Monique comprend tout à coup ce qui se passe. Elle regarde Magalie de la tête aux pieds et se dit qu’elle ferait un beau jouet même si il lui manque un appendice bien utile. Magalie finit par s’effondrer et s’endormir sur le canapé. Madeleine retourne à sa voiture et revient avec une valise contenant le nécessaire pour équiper Magalie. Magalie a une sacré gueule de bois. Elle ne sait plus où elle est et ne se souvient de rien. Elle est couchée dans une position insupportable. Elle ouvre les yeux mais reste dans le noir. Elle veut bouger mais ses mains sont bloquées dans le dos et ses chevilles sont tirées en arrière. Elle veut crier mais une espèce de balle souple rempli toute sa bouche et elle n’arrive pas à la recracher. Magalie se réveille complétement. Elle est sur une moquette ou un tapis mais ne peut pas bouger. Elle entend du mouvement devant elle. Elle se réveille enfin. Elle reconnait la voix de sa tante Monique. Voilà ton nouveau jouet est tout à toi. Il est vraiment très beau. C’est la voix de madeleine. Maintenant les souvenirs reviennent à Magalie. Elle était chez sa tante pour lui taper de l’argent et elles ont bu mais pas assez pour tomber dans le coma. Bon ma petite maintenant c’est moi qui donne les ordres. Tu vas voir que tu ne manqueras de rien chez ta maitresse. Il faudra juste bien obéir aux ordres. Magalie rue et essaye de crier en vain. Un coup de fouet la fait sursauter. En sursautant elle s’aperçoit qu’elle a un engin enfoncé dans le cul et un enfoncé dans sa chatte. Ces femmes sont folles il faut que je me tire de là. Madeleine dit à Monique tu as vu ton jouet est piercé de partout, les seins, le nez, la lèvre, le clitoris les lèvres du bas. Tu vas pouvoir la décorer comme un sapin de noël. Monique est enthousiaste et frappe des mains. Super j’ai hâte de la décorer. Bon dit madeleine il faut passer aux choses sérieuses. Tu vas l’appeler comment ton nouveau jouet. Petgirl répond Monique. Ça lui va bien. Cool dit madeleine. Petgirl écoutes moi bien. On t’a mis un joli collier de chien à la place du collier moche que tu portais. Celui-là a une particularité intéressante il est anti aboiement. On l’a réglé sur puissance maxi et bruit mini. Au moindre chuchotement tu prendras une décharge intéressante qui t’inviteras à fermer ta gueule. Magalie enrage. Se faire appeler Petgirl c’est trop. Elle rue mais est vite calmée par le martinet. Maintenait dit madeleine on va enlever ton bâillon mais gardes bien le silence sinon c’est décharge, fouet et retour du bâillon. Elle joint le geste à la parole. Magalie veut crier mais son cri s’arrête net sous l’impulsion du collier. Elle sursaute et veut recommencer mais elle est de nouveau secouée. Elle veut se plaindre doucement mais encore une décharge. D’une toute petite voix elle susurre s’il vous plait détachez moi maintenant je ne demanderais plus de thune à ma tante. Monique lui répond tu n’auras plus besoin de thune je vais subvenir à tous tes besoins. En échange tu devras juste me faire plaisir. D’ailleurs tu vas commencer maintenant. Madeleine et Monique installe un écarteur de bouche à Magalie. Elle a les mâchoires écartées au maximum et ne peut plus fermer la bouche. Monique désolidarise les attaches des poignets et des chevilles et met Magalie à genou en face d’elle. Maintenant petite Petgirl tu vas brouter ma chatte pour me faire plaisir. Magalie regimbe et veut se reculer mais des coups de martinet pleuvent sur ses fesses et Monique tient le collier avec fermeté. Finalement la bouche de Magalie se colle à la chatte rasée de Monique. Vas-y petite Petgirl. Fais ton travail. Magalie essaye encore de se retirer mais sans effet si ce n’est quelques coups de martinet beaucoup plus appuyés que les précédents. En larmes elle obtempère et darde timidement la langue dans le sexe de sa tante. Plus loin plus d’entrain ma petite Petgirl. Tant que je n’aurais pas joui tu devras me lécher et après tu passeras à maitresse madeleine. Magalie pleure mais s’exécute et après plusieurs minutes Monique commence à pousser des soupirs de jouissance. Bien ma petite Petgirl tu comprends bien maintenant au tour de maitresse madeleine. Magalie est retirée et sa tête cogne la chatte épilée de madeleine. Elle recommence à lécher sans attendre le martinet. Un quart d’heure qui lui semble très long passe. Puis Monique décide de mettre en action le vibro masseur qui est enfoui dans Magalie. Malgré toute sa volonté elle commence à ressentir de la chaleur dans son bas ventre. Elle redouble de vigueur sur la chatte de madeleine sans s’en rendre compte. Finalement elle est fauchée par un orgasme contre toute attente. Elle en subira plusieurs autres dans la demi-heure qui suivra. Bien Petgirl tu es efficace. Tu as mérité l’apéritif avec nous. Monique va chercher deux verres d’alcool et une gamelle avec de l’eau pour Magalie. Pendant que les femmes trinquent elle lape l’eau car elle crève de soif après ses léchages à rallonge. On va passer à table dit Monique tu viens avec nous. Elle détache les genoux de Magalie et la tire par la laisse. Magalie veut se lever mais un coup de martinet et un geste de Monique la font comprendre qu’il faut quelle avance à genou derrière Monique. Les deux femmes s’assoient et déjeunent en devisant joyeusement. Magalie est glissée sous a table et doit lécher tour à tour les pieds nus de madeleine et Monique Ce midi elle ne mangera rien. L’après-midi est consacrée à tester des nouvelles positions pour mettre en valeur Magalie. Très souple après des années de gymnastique elle se prête bien même si ce n’est pas volontaire pour des postions en grand écart. Pour finir elle monopolise le canapé en étant assise dessus les bras attachés tendus en arrière et les jambes aussi attachées grandes ouvertes qui remontent jusqu’à toucher le dos du canapé. Ainsi exposée sa chatte fait l’objet de toutes les attentions de madeleine et Monique. La première chose étant de la raser intégralement. Puis Monique s’enhardit à lécher le sexe de Magalie qui a son corps défendant ne résiste pas et finit par en redemander. Madeleine prend la relève car Magalie est insatiable sans comprendre d’où ça lui vient. En aparté Monique félicite madeleine pour son cocktail pour femme. Magalie est une vrai tigresse et ne se fait pas prier pour lécher Monique qui est montée sur le canapé et lui présente son sexe. Enfin les deux femmes étant épuisées, elles enfilent le gode vibreur dans le sexe de Magalie et le laisse fonctionner en continu jusqu’à l’apéritif du soir. Magalie ne comprend pas ce besoin impérieux de faire l’amour et voudrait encore plus de contacts avec les deux femmes. Finalement madeleine et Monique se disent que ça ne sera pas trop difficile de dresser Petgirl. Le repas est pris avec un plateau repas dans le salon. Les deux femmes se sont mises en face de Magalie et la font manger des petites bouchées qu’elles lui mettent directement dans la bouche. Celle-ci est affamée et avale tout ce qui se présente. Pour la nuit elle est mise par terre sur le tapis et strictement menottée sa cagoule aveuglante ne lui a pas été retirée de la journée. Il n’est pas utile de lui mettre un bâillon, le collier fait très bien son office. Une fois Magalie sécurisée Madeleine prend congé de Monique qui reste encore quelques longues minutes à admirer le joli corps de Magalie qui dort comme un nouveau-né. Demain pense t’elle va apprendre les tâches ménagères. Le lendemain Magalie est conduite à la douche suivant le même protocole que Kevin. Elle se rebelle plusieurs fois mais en vain et en plus elle reçoit quelques coups de martinet. Après la toilette elle est employée aux tâches ménagères. Monique ne la quitte pas d’une semelle et motivée par le martinet Magalie exécute toutes les taches ordonnées par Monique. En fin de matinée Magalie est installée sur le canapé en grand écart dans la position de la veille. Monique lui enfile le gode vibrant et une fois que Magalie est bien chauffée Monique lui présente sa chatte que Magalie lèche avec application. Les jours défilent. Monique casse sa tirelire et achète de magnifiques bijoux corporels pour Magalie. Elle a désormais les mamelons ornés de belle créoles de cinq centimètres de diamètre un anneau plus petit est inséré entre ses deux narines et son sexe est parsemé d’une demi-douzaine d’anneaux en or du plus bel effet. Malgré elle Magalie exhibe fièrement ses bijoux à sa tante ou à madeleine quand celle-ci vient leur rendre visite. Magalie se demande toujours comment faire pour se libérer et retrouver sa liberté même si à chaque jour qui passe son envie d’évasion diminue. Elle n’a pas à dormir avec des zonards dans un squat immonde, ne doit pas se lever chaque matin en cherchant comment trouve la pitance du jour à ne se laver que de temps en temps et à porter les mêmes frusques plusieurs jours de suite. Ici elle est toujours propre et nette, nourrie convenablement même si c’est humiliant de manger dans une gamelle et elle n’a pas besoin de rechercher de la thune ou de quoi subsister chaque jour. Elle en veut de moins en moins à sa tante. D’autant plus que sexuellement elle est plus qu’active et se demande d’où lui vient cette envie permanente de baiser. Pour sa part Kevin a cessé de se rebeller et finalement commence à supporter cette vie d’objet sexuel et de décoration. Pas trop de travail, pas d’angoisse et tirer son coup plusieurs fois par jour. En plus le cocktail quotidien de madeleine agit sur sa volonté et il pense de moins en moins à sa vie d’avant qui apparait dans un brouillard noir à coté de ses journées actuelles peuplées de fantasmes et de sexe. Un jour ou Monique lui rend visite madeleine dit que c’est un peu dommage qu’elles ne puissent pas profiter de leurs jouets en même temps. Monique répond en lui disant que ce serai joli d’avoir les deux jouets exposés sur deux croix de saint André l’un en coté de l’autre. Une idée en entrainant un autre elles conviennent que ce serait plus simple d’habiter ensemble pour pouvoir mieux surveiller les jouets quand l’une d’entre elles doit s’absenter. Finalement elles font le tour de la maison de madeleine et se rendent compte qu’elles pourraient cohabiter sans problème. Il y a assez de chambres et elles pourraient consacrer une pièce pour exposer leurs jouets afin de libérer le salon en cas de visite. La grande pièce destinée aux jouets est meublée d’une table et de chaises, d’un vaste canapé d’un grand tapis très épais et de deux croix de saint André mises contre le mur face au canapé. Des photos des jouets dans des positions extrêmement suggestives ornent les murs. Le transport de Magalie se fait dans une grande malle en osier Magalie est légèrement anesthésiée et ne pose aucun problème au couple. Kevin voit avec une certaine allégresse la venue de la belle Magalie. Il en tombe immédiatement amoureux et fait tout pour contenter ses geôlières afin d’espérer qu’elles le fassent rapprocher de Magalie. Celle-ci regimbe toujours. Même si elle aime parader devant Kevin avec son corps parfait et ses ornements de corps. Et puis le , Exacerbé par la potion qu’il ingurgite chaque jour à son insu , le membre quasiment toujours en érection de Kevin la laisse rêveuse. Elle a envie de sexe avec ce male bien monté. Néanmoins tout se passe bien pour madeleine et Monique qui disposent toujours de jouets magnifiques. En plus les deux femmes s’aperçoivent que les jouets sont plus en plus dociles et nécessitent de moins en moins de précautions dans le bondage. Elles se prennent à rêver à des jouets complètement dociles. Et puis désormais elles peuvent recevoir des visites sans montrer leurs jouets. A suivre.
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Par : le 10/10/21
Madeleine: chapitre 1 Madeleine rencontre son jouet. Madeleine est ce qu’on appelle une vieille fille et à la quarantaine et ne s’est jamais mariée. Elle a bien eu des amours de passage mais jamais un seul n’est resté. Peut-être que son caractère un peu fort a fait fuir les prétendants mais tant pis elle est toujours restée maitresse de sa vie et ça n’est pas parti pour changer. Pourtant elle est encore bien foutue. Elle ferait une couguar magnifique avec sa taille contenue et sa poitrine opulente qui fait se retourner pas mal de garçons encore maintenant. Elle pense parfois au sexe et aimerait avoir un homme juste à se disposition pour assouvir ses pulsions quand elle en a. Mais ce genre d’homme ne doit pas courir les rues. Tant pis elle se contente de s’acheter parfois des dessous coquins juste pour elle. Kevin est représentant en assurance à l’ancienne du genre de ceux qui bloquent la porte avec leur pied et sont indécrochables. Il a vingt-cinq ans et une belle gueule dont il abuse pour faire signer les ménagères mures qui représentent son gibier favori. Aujourd’hui ça n’a pas marché terrible. Il est tombé sur beaucoup de portes closes et les rares qui se sont ouvertes cachaient des hommes pas vraiment impressionnés par sa beauté féline. Il est tard mais il veut absolument conclure un contrat aujourd’hui. Il a fait tout le secteur qui était programmé et maintenant il se balade au hasard comptant sur son instinct pour trouver une rombière à croquer toute crue. Encore une tentative. Il sonne et entend des pas lents approcher de la porte. Celle-ci s’entrouvre. Miracle c’est pile poil son terrain de chasse une femme mure encore bien foutue qui va forcément tomber sous son charme. Madeleine s’en veut d’avoir ouvert sans regarder dans le judas. Ça va être coton de se débarrasser de ce minet. Pendant qu’il déballe son boniment elle se fait la remarque que c’est pile le genre de jeunot qu’elle aimerait avoir à sa disposition quand elle en a besoin. Il voit que son charme agit et réussit sans qu’elle ne s’en aperçoive à pénétrer dans la maison elle est en colère contre elle-même. Maintenant ça va être encore plus coton. En vainqueur il la pousse quasiment dans le salon où il s’installe en enlevant sa veste pour montrer sa belle musculature. Décidément il m’en faudrait un comme ça dans un placard se dit elle malgré elle. Il étale ses prospectus et la pourri de compliment sur sa forme éblouissante et ses yeux malicieux. Des ficelles usées qui ne font que l’énerver. Mais qu’est ce qu’il croit ce butor il me prend pour une faible. Il mériterait une bonne leçon. Se dit-elle. Il lui raconte que c’est e bon dieu qui a guidé ses pas jusque chez elle alors qu’elle n’est pas sur son secteur de prospection. Il tousse un peu et se racle la gorge puis demande si elle a un verre d’eau à lui offrir. Elle décide de lui donner une leçon. Elle lui propose de lui faire un café c’est mieux qu’un verre d’eau et surtout se dit elle ça cachera le gout du laxatif que je vais lui faire boire. On verra s’il est toujours vaillant après ça. Il accepte et la remercie pour sa bonté. Elle le laisse pour aller préparer le café. Elle fouille en passant dans sa pharmacie pour trouver le laxatif. La première chose qui’ lui tombe dans la main est un puissant sirop pour lutter contre les insomnies. Elle s’en sert parfois mais c’est très fort et deux gouttes suffisent pour l’assommer net. Elle hésite. Et si … Il parade comme un coq dans le salon. La rombière lui fait un café. C’est dans la poche. Il va conclure et lui faire un contrat béton sur lequel il va bien toucher. Il kiffe sa vie. Madeleine revient. Elle a deux tasses café fumantes dans les mains et lui en donne une. Il boit rapidement le café car il est temps de passer l’estocade. Il a le temps de se dire que la mamie n’est pas la reine du café car il a un gout bizarre. Elle lui demande ce qu’il a comme voiture. Il lui répond une Clio jaune garée juste en bas. En se demandant pourquoi elle lui a posé cette question. Elle lui demande s’il est marié ou en couple. Ça y est elle va lui proposer un coup. Pourquoi pas comme ça je la niquerais de tous le cotés se dit-il. Il lui assure qu’il est libre comme l’air. Elle sourit. Il veut passer au contrat mais il sent que sa journée a été longue car il est crevé. Sa tête semble trop lourde pour son cou. Elle le prend dans ses bras et le couche gentiment sur le canapé. Il n’a pas le temps de la remercier. Madeleine est stupéfaite de ce qu’elle a osé faire. Et maintenant je fais quoi se dit-elle. Elle fouille les poches du jeunot et trouve les clés de la Clio. Elle prend le portefeuille et le téléphone du gars et sort de la maison. Il en a pour un bout de temps avant de se réveiller. Elle trouve rapidement la Clio et monte dedans. Elle roule quelques pâtés de maisons et arrête la Clio dans la cité terrible de la ville. Elle laisse le portefeuille le téléphone et les clés sur le contact et rentre tranquillement chez elle. Il lui faut près d’une heure pour arriver chez elle. Elle va dans le salon ou le jeune dort comme un bébé. Elle s’en approche et le déshabille complètement. C’est vrai qu’il est pas mal elle lui masse la queue qui petit à petit se met à durcir. Il est très bien monté et elle se dit qu’il ferait un parfait porte sexe pour assouvir ses pulsions qu’elle sent d’ailleurs monter en force. Elle n’a pas été excitée comme ça depuis de lustres. C’est pas tout il va bien finir par se réveiller et ne sera pas très content de son sort. Elle va dans son garage pour récupérer de l’adhésif et du cordage. En passant elle repense à la boite qu’un de ses anciens amants un peu pervers a laissée quand elle l’a viré. Elle prend la boite qui est assez lourde et l’ouvre dans le garage. Dedans il y a une panoplie BDSM. Des menottes, des bâillons boule, des cordes, des accessoires dont elle n’a aucune idée de l’usage et une cagoule aveugle en latex. Elle emmène la boite dans le salon et la vide à côté du dormeur. Bon je vais le mettre où. Elle pense le mettre dans un placard mais ce serait dommage de ne pas l’avoir en expo dans son salon. Elle regarde autour d’elle et petit à petit une idée se précise. Kevin a une grosse gueule de bois. Il émerge peu à peu du sommeil. Il a mal partout et prend peu à peu conscience de son corps. Sa position n’a rien de naturel. Affolé il ouvre les yeux mais reste dans le noir. Il est à genou sur quelque chose de dur et ses pieds sont maintenus écartés par des liens. Il ne peut pas serrer les jambes. Ses bras sont tendus au-dessus de lui et attachés en hauteur. Il ne peut pas se reposer sur ses fesses. Quelque chose lui écarte la mâchoire et l’empêche de parler. C’est quoi ce bordel. En plus quelque chose lui enserre la queue et les testicules et il a un truc genre gourdin enfoncé dans son cul. Il gigote et essaye de se défaire de tout ça mais les liens sont solides et ne bougent pas d’un millimètre. Il veut crier mais juste un vague gémissement sort de sa bouche. Je crois que mon jouet se réveille dit une voix féminine. Il reconnait la voix de la cliente Il rue mais en vain. Elle attend qu’il se calme. Après quelques minutes elle lui dit tu es beau comme ça. Dommage que tu ne bandes pas j’aurai bien aimé que tu bandes pour moi. Mais je pense que tu dois avoir envie de pisser. Elle s’approche et lui prend la bite dans la main. Elle approche un flacon et lui dit tu peux y aller. Il ne veut pas mais l’envie arrive et il finit par se soulager. Bien dit-elle. Elle va vider le flacon et revient vers lui. Elle lui reprend la bite et entreprend de la malaxer. Elle passe la main derrière lui et active les vibrations du plugs annal qui est bien enfoncé dans son cul. Les caresses et les vibrations commencent à agir il commence bien malgré lui à bander. Elle l’encourage en lui susurrant des mots pervers. Il finit par avoir une belle trique. Elle le prend en bouche et le suce avec application. Il commence à onduler mais au moment où il sent que ça vient elle s’arrête et le laisse en plan. Bien tu as une bonne queue. Je pense qu’on va passer du bon temps tous les deux maintenant que tu m’appartiens. Il débande aussitôt. C’est quoi ce délire. Elle lui explique que sa voiture son téléphone et son portefeuille ont disparus dans la cité terrible. Et qu’on se demande ce qui a bien pu lui arriver. Mais qu’il se rassure. Tant qu’il bandera comme ça il sera bien traité. Kevin se demande comment il va bien pouvoir s’échapper de ce piège. Pour le moment il est trop bien ligoté. Il se contente d’écouter la sorcière. Madeleine voit que Kevin l’écoute. Elle lui dit que désormais il s’appellera jouet car il est le jouet de madeleine. Elle lui précise qu’aujourd’hui il ne mangera rien et servira d’ornement au salon. A partir de demain il pourra manger mais pour cela il devra la satisfaire dans tout ce qu’elle demandera sinon ça sera diète et coups de martinets. Elle lui montre un martinet avec des lanières en cuir qui ne présage rien de bon. La matinée se passe. La position de Kevin est douloureuse et il ne peut pas se reposer. Il commence à avoir faim et surtout soif. Midi approche. Madeleine se concocte un plateau repas et vient déjeuner au salon face à sa statue vivante. Elle lui enlève la cagoule et il peut enfin y voir. Elle est en sous-vêtements très vaporeux qui mettent en valeur son corps bien foutu. Elle lui montre un verre et lui demande s’il a soif. Il hoche la tête. Elle lui dit alors qu’elle va lui enlever le bâillon le temps qu’il boive mais que si il parle ou crie elle lui remet le bâillon, le fouette et ne lui donne pas d’eau. Il hoche la tête. Elle lui enlève le bâillon et il se met à crier comme un sourd pour appeler à l’aide. Elle a tôt fait de lui remettre le bâillon et lui dit qu’ici personne ne peut l’entendre mais comme il n’a pas tenu parole il doit être puni. Elle passe derrière lui et lui assène dix coups de martinets bien appuyés. Il a les larmes aux yeux et ses fesses le brulent. Il est persuadé qu’il n’a plus de peau sur le derrière. Madeleine se replace en face de lui et déjeune tranquillement. Elle s’absente pour faire la vaisselle et revient dans le salon pour regarder la télévision. Il est toujours attaché et la douleur est insupportable entre la position qui est difficile à tenir et les fesse qui le cuisent. En plus il a une soif pas possible. L’après-midi passe. Madeleine décide de profiter un peu de son jouet. Elle s’approche de lui et lui attrape le pénis et les couilles à pleine main. Maintenant mon beau jouet il va falloir me faire plaisir sinon c’est le fouet. Kevin est effaré il n veut pas regouter au fouet. Il se force à penser au sexe et peu à peu une érection arrive. Madeleine sent le sexe palpiter et le malaxe avec vigueur. Puis une fois qu’il a pris de bonnes proportions elle le prend dans la bouche et entreprend une fellation experte. Kevin réagit à la fellation et bande au maximum. Comme dans la matinée au moment où il va jouir elle arrête et se recule en regardant le chibre palpitant. Eh non mon jouet c‘est pas encore le moment de gicler tu dois d’abord me faire plaisir. Tu vas comprendre. Elle lui remet la cagoule et il se retrouve dans le noir. Il sent qu’elle modifie les liens et en quelques secondes il se retrouve par terre toujours à genou mais ce coup-ci ses mains sont menottées dans le dos. Elle lui a mis un collier avec une laisse. Je vais t’enlever le bâillon mais tu ne parles pas et ne crie pas sinon c’est le martinet, 20 coups cette fois et pas que sur tes petites fesses. Il hésite mais ses fesses le cuisent encore suffisamment pour qu’il se résigne à se taire. Le bâillon est enlevé. Elle tire la laisse vers le bas et il se retrouve la tête collée aux pieds de Madeleine. Lèche-moi les pieds petit jouet et mets-y du cœur. Abasourdi il veut relever la tête mais la laisse est bien tenue et un petit coup de martinet lui cingle les fesses. Il se rebaisse et lèche les pieds de Madeleine. Elle exulte et le laisse faite pendant quelques minutes. Maintenant tu vas monter un peu plus haut dit elle et elle tire sur la laisse pour amener le visage de Kévin dans l’entrecuisse. Aller petit jouet fais-moi voir ce que tu vaux avec ta langue. Il hésite mais un petit coup de martinet l’aide à se décider. Il commence à lui brouter la chatte. Madeleine commente les opérations et lui indique ce qui est bien ou pas. En quelques minutes il est expert et madeleine part plusieurs fois en live. Elle est essoufflée et éloigne la tête de Kévin de sa chatte. Entre temps il a fini par bander durement. Elle le voit et se dit autant en profiter. Elle le couche sur le dos sur le tapis du salon et l’enfourche avec joie. Elle s’empale et lui dit que maintenant il peut ruer comme il le sent. Il finit par lâcher prise et donne des grands coups de rein. Ce coup-ci il est autorisé à gicler et peut enfin se lâcher complétement. Il est hors d’haleine. Elle pèse son poids et l’a chevauchée comme une furie. Elle se relève et dit bien mon petit jouet tu t’es bien comporté et tu vas avoir une petite récompense. Elle le remet à genou. Puis lui enlève la cagoule. A côté de lui il y a une gamelle pour chien remplie d’eau. Tu peux boire mon petit jouet autant que tu veux. Ensuite tu regagneras ta place sur la table. Il se retourne et voit la table du salon sur laquelle il a dut passer une partie de la journée. Et si tu es sage tu n’auras pas les bras attachés au plafond. Il regarde le plafond et voit un anneau en métal dédié normalement à l’accrochage d’un lustre. Il est interloqué comment peut-il boire ? Elle devine sa gêne et lui dit tu n’as qu’à faire comme un chat ou un chien il faut laper. Elle lui montre le martinet et le remue dans sa main. Il baisse la tête et commence à laper. C’est très dur et très long de boire de cette façon. Il met plusieurs minutes à étancher sa soif. Quand il a fini elle le raccompagne fermement sur la table ou il se met à genou face à elle. Elle lui menotte les chevilles et relie les menottes des mains à celle des chevilles et lui remet la cagoule. Il ne peut pas descendre de la table au risque de se casser la gueule. Ecartes bien les genoux que je vois tes attributs dit-elle. Il écarte les genoux. L’après-midi se termine. Madeleine se fait un plateau repas et revient au salon avec le plateau et une bouteille de vin. Elle se met face à lui et commence à diner en arrosant le repas avec le vin. Il est affamé et sent avec envie ce qu’elle mange. Si tu bandes pour moi je partage mon assiette avec toi dit-elle sinon je te fouette. Encore une fois il doit puiser dans son imagination pour se faire bander. Ravie de l’érection madeleine s’approche de Kevin et lui fait manger par petites bouchées une partie de son repas. Il picore et ça fait du bien de manger enfin quelque chose. Madeleine une fois son repas fini se rapproche de Kevin et lui fait une fellation enfin jusqu’au bout. Il se rend compte qu’elle est insatiable. Dommage qu’il n l’ai pas connu dans d’autres circonstances. La soirée avance et madeleine décide d’aller se coucher. Kevin est effaré il ne veut pas passer la nuit à genou sur cette table. Pourtant il va passer la nuit dans cette position inconfortable. Madeleine pour sa part savoure sa journée délicieuse. Elle se demande ce qu’elle va pouvoir inventer demain pour profiter de son jouet chéri. La nuit est compliquée pour Kevin. Il dort par petites touches vite réveillé par la position inconfortable. Enfin il entend madeleine qui se lève. Elle vient dans le salon et lui demande s’il a été sage. Il attend la suite. Elle lui dit qu’il est l’heure de passer à la douche et après lui avoir libéré les chevilles l’emmène par la laisse jusqu’à la salle de bains. Elle le douche lui lave les dents et le frictionne rudement. Enfin elle l’entraine vers la cuisine pour le petit déjeuner. Là elle lui remet la cagoule et le fait mettre à genoux. Si mon petit jouet veut un petit déjeuner il va falloir d’abord qu’il fasse plaisir à sa maitresse. Elle tire la laisse et il se déplace péniblement à genou jusqu’à ce que son visage rencontre l’entrejambe de madeleine qui ne porte pas de culotte Un petit coup de martinet et il entame un cunnilingus matinal pendant que madeleine prend son café. Elle est aux anges. Après quelques minutes elle est repue. Elle lui enlève la cagoule et il voit une gamelle pleine de céréales à côté de lui. Affamé il se jette dessus et mange sans pouvoir s’aider de ses mains. Une fois sa gamelle vide madeleine lui dit maintenant tu vas aller faire un petit pipi car tu vas devoir m’attendre jusqu’à midi quand je rentrerais du taf. Elle le remet debout et l’emmène aux toilettes. Puis retour dans le salon où il reprend sa place d’objet décoratif sur la table du salon. Cagoulé il ne peut rien voir et après avoir tenté en vain de se détacher il prend son mal en patience. Les heures sont longues et la position toujours inconfortable l’empêche de s’endormir complétement. Soudain un bruit le réveille c’est madeleine qui rentre. Elle vient près de lui et lui saisit le sexe. Ça m‘a manqué ce matin. Heureusement je vais jouer avec cet après-midi mais d’abord un apéritif. Il doit attendre que madeleine ai pris son apéritif et déjeuné pour qu’elle se rapproche de lui. Je pense que tu serais beaucoup plus beau et excitant sans tous ces poils. On va s’occuper de ça. Il se demande ce qu’elle va faire quand il sent qu’elle modifie ses liens. En peu de temps il retrouve la position dans laquelle il s’est réveillé la veille, les bras tendus vers le haut et les genoux écartés au maximum. Il sait que sa queue et ses couilles sont offertes à la vue de madeleine. Il sent tout à coup le bruit d’une tondeuse qui rase les poils pubiens. Puis une espèce de crème est déposée sur sa peau du cul jusqu’aux contours de sa bite. Madeleine dit c’est une bonne crème dépilatoire. Tu vas être beau comme un cœur. Après quelques minutes elle essuie la crème et le rince avec un gant de toilette qu’elle humidifie dans une bassine. Enfin elle sèche et commence à le malaxer. L’absence de poils lui donne l’impression d’être encore plus nu et plus vulnérable. En même temps le contact des doigts de madeleine directement sur la peau l’embrase littéralement. Il est pris d’une érection massive. Madeleine le félicite pour sa tenue et masse tendrement les couilles et la bite de Kevin. Elle y goute avec la bouche ce qui rend fou Kevin qui ne pense plus à sa situation mais voudrait surtout mettre sa bite dans une chatte brulante. Quelques minutes plu tard madeleine le décroche du plafond et le fait descendre de la table avec les mains menottées dans le dos. Ne voyant toujours rien il est guidé par la laisse et finalement sa bite tendue rencontre l’arrière de madeleine qui s’est penchée en avant jusqu’à reposer ses mains sur le dossier du canapé. D’une main experte elle guide le membre palpitant dans son sexe qui est ruisselant d’excitation. Kevin ne pense qu’à fourrer cette chatte accueillante et il la pilonne avec toute l’énergie qu’il peut y mettre. Trois mois ont passés Kevin malgré toute sa volonté n’a pas réussi une seule fois à déjouer la méfiance de madeleine qui ne relâche jamais son attention. Il est toujours garroté comme un gibier et la plupart du temps il a la cagoule qui le prive de la vision Sa seule distraction est de tirer un coup plusieurs fois par jour car madeleine est insatiable. Il la soupçonne de lui faire boire une mixture pour qu’il soit tout le temps avec la gaule et qu’il récupère si vite. Finalement il attend chaque jour avec impatience qu’elle rentre du taf pour pouvoir niquer. Madeleine est contente. La petite potion qu’elle fait boire à son jouet est maintenant bien au point et il est toujours disponible avec une gaule appréciable. A suivre.
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Par : le 10/10/21
Nous avions passé la journée ensemble. Nous étions sortis nous aérer. Je sentais encore sur mon fessier la marque de la ceinture. J’avais quelques petites douleurs. Mon dos me faisait un peu mal. Il se montrait si doux. J’adorais sa tendresse, quand il me prenait dans ses bras. Ces petits moments simples qui sont précieux. Nous étions revenus à Deadalus. Cassandra était toujours aussi belle. - Bonsoir Mademoiselle Lane, comment allez-vous ? - Bien Cassandra, je vous remercie. - Cassandra, puis-je vous voir? demanda Monsieur. - Oui bien sur. - Allez à votre chambre Mademoiselle, Cassandra viendra vous donner les instructions pour ce soir. - Mickaël va venir vous chercher. Ne bougez pas. Quelques minutes après, Mickael se présenta. Il m’adressa son sourire. - Comment va la petite malade, son traitement lui a-t-il plu ? Je baissais les yeux, si intimidée. Monsieur m’avait interrogé sur tous les ressentis, mes sentiments, mes interrogations. - Comment se porte votre fessier ? Votre maître m’avait demandé d’y mettre du cœur à l’ouvrage se vanta-t-il. - Il est quelque peu douloureux je dois le reconnaitre. - Humm, vous allez garder en tête ces instants, ça me rend tout dur voyez-vous. - Je… - Vous êtes une sacrée chienne. De l’autorité, de la contrainte et vous mouillez et écartez vos cuisses pour être prise. Assumez-vous. Je n’osai pas répondre. J’avais toujours ce sentiment de culpabilité même si cela avait été exécuté sous les ordres de Monsieur. - Je m’en veux Mickaël. - D’avoir aimé tout ce que vous m’avez fait. - Ne culpabilisez pas. Soyez toujours honnête avec vous-même. Un homme qui fait tout pour réaliser vos désirs, il s’abandonne aussi. Il vit aussi dans la crainte de vous perdre aussi, mais c’est ce qui rend ces moments intenses et précieux. Toujours à la recherche de se surpasser et de rester vrai. Peu de gens en son capable. - Je ne sais pas, vous avez peut être raison. Je culpabilise car je m’autorise des choses et je lui en impose des limites.. - Nous en avons tous, après certaines de vos limites sont celles que vous ne voulez pas franchir car vous vous enfermez dans votre confort, à ne pas chercher à voir au-delà de votre forteresse. - Vous êtes bien surprenant ! comment vous êtes arrivé ici ? - Ah ça c’est un secret ma chère. Bonne soirée. Il me laissa dans ma chambre. Je rêvassais. Tous ces moments passés si intense émotionnellement. Tout était remis en question. Mes questionnements, la femme que j’étais. J’étais à fleur de peau. Je ne pensais qu’à lui, à notre connexion. Je prenais ma douche, brulante pour apaiser mes tensions. J’en profitais pour mettre ensuite de l’Arnica sur mes fesses. En sortant de la salle de bain Cassandra était dans ma chambre. Elle se rapprocha de moi. J’étais en serviette. Son visage proche du mien, elle chuchota à mon oreille - Monsieur souhaite vous voir à 20h. Voici votre tenue pour ce soir et ses instructions. Elle avait déposé sur le lit une robe noire presque vulgaire ultra moulante , des bas et un manteau. Allions-nous sortir ? Il m’avait demandé de rapporter ma brosse à cheveux, je trouvais cela bien étrange. Je toquais à sa porte. - Entrez. Il était assis sur le canapé tenant dans sa main un verre. - Bonsoir Monsieur. - Bonsoir Mademoiselle. - Venez face à moi. Il me montra du doigt où je devais me mettre. Ce doigt autoritaire. - Tenez Monsieur. Je lui tendais ma brosse à cheveux. - Posez là sur la table. Je portais le long manteau noir. IL me regarda et me dit. - Voyons à quoi vous ressemblez ce soir. Ôtez votre manteau. - Hum parfait. Nous allons avoir une petite conversation. A genou. Il releva mon menton avec sa main. - Humm très sexy dans cette robe noire. - Relevez-vous. Ses mains passaient entre mes seins, caressant ma poitrine redescendant sur mes hanches, mes fesses. Il me tourna. D’une main ferme il défit la fermeture éclair de ma robe. Je me retrouvais ainsi seins nu en porte jarretelle bas et haut talons. Ma laisse tombante entre mes seins. - Retournez vous. Sans rien dire, il me caressa à nouveau entre les seins tout en se dirigeant vers mon ventre. Il baissa ma culotte juste assez pour découvrir ma chatte. Avec deux doigts il écarta mes lèvres pour libérer mon clitoris. - Déjà humide ? - Hum.. - Répondez ! - Oui… Monsieur. Déjà humide. Il saisit un ciseau posé sur la table et coupa ma culotte. - C’est mieux ainsi. Une putain est toujours mieux la chatte à l’air. Tournez vous. - Vos fesses ont été bien chauffées hier. Il passait ses doigts sur mes marques. Il les caressaient, les prenant de pleines mains, les claquant. - Aie…. - Humm oui je me doute combien c’est sensible, mais si je le juge nécessaire et selon votre attitude, je vous punirais et l’état de vos fesses ne regarde que vous. Vous avez mérité cette fessée. Mettez-vous à quatre pattes et présentez-moi vos trous je vous prie. Je m’exécutais, tremblante. - Avez-vous froid ? - Non Monsieur. - Pourquoi tremblez-vous ? - Je ne sais pas Monsieur, l’émotion je suppose. - Nous allons en parler. J’ai un petit cadeau pour vous ma chère. Je vous veux putain et chatte ce soir. J’étais là, à quatre pattes, lui présentant ma chatte et mon cul. - Cambrez vous. Il inséra un doigt dans mon petit trou. Je sentais son majeur faire des va et viens, parfois s’enfonçant bien au fond, me fouillant puis reprenant ses vas et viens. - Hummmm… merci Monsieur. - Je sais que vous aimeriez être plus fourrée, n’est ce pas ? - Je… Oui Monsieur. - Humm ma petite salope. Ouvrez votre bouche. Regardez ce que j’ai pour vous. Il tendit devant moi un plug avec une queue de chat. - Je vais vous le mettre sans ménagement dans votre fion. Je ne veux rien entendre. Je sentis la froideur du métal au bord de mon trou. Doucement mon cul cédait. Il exerçait une pression juste suffisante. Je forçais de mon coté pour le posséder. Soudain, mon cul s’ouvrit et le plug disparut. Il caressa alors la queue et la remonta sur mon fessier.. - Quelle jolie chatte vous faites. On va bien s’amuser ce soir. Mais avant nous allons parler de votre soirée d’hier. Mickael est venu me faire un rapport et me donner la vidéos de vos ébats. - Je.. - Vous ai-je autorisez à parler. Il me gifla. - Restez ainsi ! Il se leva et alla chercher un ipad. Il passa en me frôlant. - Asseyez-vous sur vos genoux je vous prie. Il plaça l’ipad devant moi sur la table. Il appuya sur lecture. La scène où j’étais dans les toilettes. Il saisit la brosse à cheveu et commença à me brosser les cheveux. Je sentais ses mains douces faire cette tache si intime. Je sentais son souffle dans le creux de mon cou quand il me murmura: - Regardez-vous, combien vous êtes belle quand on vous prend de forces, comment vous vous abandonnez. - Je. Il saisit mes cheveux fermement. - Vous ai-je autorisé à parler ? - Quand je vous vois prise ainsi, je ne désire que vous posséder à nouveau encore et encore. De vous combler de partout, de vous punir de vous être laissée prendre comme une petite putain. Je n'ai pas éprouvé de jalousie mais de la fierté à savoir que vous êtes à moi. Il se rapprocha de mon oreille et me dit. - Mon sexe est bien tendu ce soir. - Je.. J’aimerai dire quelque chose Monsieur. - Je vous écoute. - Je ne comprends pas pourquoi j’aime autant tout ce que vous faites pour moi et que de l’autre, je ne vous autorise pas l’inverse. J’ai peur de ma jalousie, de mes excès, de ma sensibilité. Il posa la brosse et me releva pour me faire asseoir entre ses cuisses. Il passa sa main à hauteur de poitrine et me plaqua contre lui. Il me murmura à l’oreille. - Tu sera toujours l’unique, celle qui me fait vibrer. Que tu te fasses défoncer par d’autres hommes c’est mon choix, j’aime ça. Il faut vivre ses fantasmes dans la mesure du possible, sinon tu le feras avec un autre n’osant pas parlé de tes désirs. Regarde, je t’offre ta liberté. Soudainement il saisit mes tétons et commença à les malaxer. - Regarde comme il t’a bien baisé. Je lui ai demandé de ne pas être tendre, de te contraindre car je sais que tu aimes être violenter. - Je… aiiiieeee Il pinçaient fermement mes seins, les malaxaient si fort. - Plus tu résistes, plus je te punirais. Sache une chose tu es pour moi mon essentielle. Il n’y en a pas d’autres. Vivons ensemble nos envies. Accepte de vivre aussi les miennes comme j’essaie de comprendre les tiennes. Tant que nous parlons et nous sommes sincères l’un envers l’autre, cette confiance ne peut être défaite. Cette fois-ci il tournaient davantage mes tétons. - Je vous remercie Monsieur pour tout ce que vous avez fait pour moi. - HUmmmmm ces seins.. je vais les orner. Une bonne chatte a ses petites clochettes. Donnez moi les pinces à téton sur la table je vous prie. Je sentais à nouveau son basculement. Je savais que cette soirée allait être plein de questionnement. Je me penchais pour les attraper quand soudain je sentis une fessée s’abattre sur mon postérieur. - Est-ce ainsi qu’une chatte cherche ses jouets ? - Non.. Monsieur. Je me mis alors à quatre pattes pour aller chercher avec ma bouche une pince à téton pour lui apporter dans la main, puis l’autre. Il m’installait, à genou devant lui. Il caressa mon visage. - Redressez vous. - Je vais vous punir ce soir, d’avoir été une si bonne chienne hier. - Me punir ? - Vous allez comprendre rapidement… Il commença à me gifler les seins puis fermement il saisit mon téton droit et y déposer la pince pour écraser mon téton. Je sentis cette brulure. J’avais les seins si fragiles. Il s’occupa ensuite du second. - Humm, voilà je vais toujours savoir où vous êtes maintenant. Voyez voir si ça fonctionne. Levez vous et sautez sur place. Je m’exécutais. Je sautais sur place, les clochettes faisant leur petits sons. Je sentis bien fermement le plug. - Parfaite. Il se leva et se dirigea vers moi. Il m’enlaça, m’embrassa avec une telle douceur. - Je suis si fière de vous, , des progrès que vous avez accompli. Chaque jour, chaque nuit, vous devenez celle je vois. Il se mit à genou. - Ecartez vos jambes. Il passa sa langue sur mon pubis, mon clitoris. Il inséra un doigt dans ma chatte et de son autre main, il jouait avec ma queue. - Humm si mouillée.. je vais vous dévorer ce soir. J’espère que j’aurai assez de force pour satisfaire - Je…. Il saisit ma laisse et me força à me mettre à quatre pattes. Il alla à la table et saisit ma brosse à cheveu. Je n’allais pas y échapper cette fois. - Vous ai-je autoriser à parler. Les coups de la brosse à cheveux étaient terribles, bien plus que ceux de la ceinture. Il prenait plaisir à frapper plusieurs fois au même endroit. Je tombais au sol, ne tenant plus ma position. - Quand je dis de ne pas parler, vous écouter ! Je hochais la tête. - Je vais vous donner une bonne correction ce soir. Pas celle que vous croyez. Il prit la laisse et me fit marcher à quatre pattes sans ménagement sur le lit. - Embrassez moi. Il devenait d’un seul coup réconfortant, doux. Il était d’une telle sensualité. Sa main de fer laissait place à une main de velours. Nos langues s’entremêlaient. Il caressait mes seins, jouant avec mes pinces à téton pour me donner la juste douleur qui m’excitais. - Je vous vous dégoulinante ma chère. Il sortit de sa poche un masque pour m’ôter la vue. J’étais là demandeuse. Il saisit mes mains pour les attacher et les encorder au lit. - Ecartez bien vos jambes et dites moi ce que vous avez aimé hier soir. J’écartais au mieux mes jambes pour lui montrer ma vulve. - Hier soir j’ai aimé être contrainte, Monsieur. Sentir la force m’obligeait à céder. Savoir que vous avez organisé cela. Je pensai à vous surtout pendant ma correction. J’ai aimé être un jouet sexuel. - Humm Je sais. Qu’êtes-vous? - Une - Putain… termina-t-il - Je.. je suis votre putain Monsieur - Humm oui ma putain, mon chef d’œuvre. Il m’embrassa avec une telle fougue, une telle sensualité. Je sentis sa main sur mon sexe… - Humm Monsieur. Je me dandinais, demandeuse de ses doigts. - Pas encore. Je sentis alors sa bouche se poser sur mon genou, m’embrasser, me caresser. Son autre main maintenir ma jambe contre le lit, la remonter, offrant ainsi ma vulve. - Hummmm…. Il caressait mon entrejambe. Le coup de grâce commença quand un premier coup de langue passa sur ma chatte déjà si humide. Puis un second coup de langue de bas vers le haut, un troisième se faisant plus marquante, inquisitrice voulant comme aspirer ma chatte. Sa bouche s’ouvraient grandement pour m’aspirer, me sucer. Puis elle relâchait, aspirait mes lèvres. Je couinais mon désir. Sa langue passait avec une infinie douceur me faisant perdre pied. Je tremblais. Je voulais tellement plus. Puis il reprit alors l’assaut de ma chatte, il léchait, aspirait, mordillait, doucement puis plus fortement. Ses coups de langue sur mon clitoris, la pression exercée par cette dernière juste dans ma chatte. Il aspirait mon jus. Je sentis alors qu’il bougeait sur le lit. Ses lèvres se déposant sur les miennes .C’est à cet instant que je compris. Qui était en train de me lécher la chatte ? qui était en train de m’embrasser? - Mais? questionnai-je? Je sentis un doigt sur ma bouche. - Chut petite chienne murmura-t-il. On ôta mes pinces à tétons. Je sentis une langue venir me soulager de la douleur. Quand soudain je sentis un doigt pénétrer ma chatte. L’autre bouche embrassait mon cou. Il tournait mon visage pour prendre possession de ma bouche. - Vous aimez ? - Je… Oui monsieur. Je me questionnais sur qui léchait ma chatte avec tant de savoir faire de douceur. Je m’en voulais d’adorer cela. Pendant qu’il m’embrassait et malaxait mes seins, un autre doigt me pénétra. Je sentais une telle dextérité. La main écarta mes lèvres. A nouveau cette langue donnant des coups, encore et encore. Les vas et viens étaient si fort avec les doigts.. je défaillais. - Vous avez -vu comment elle couine? L’autre personne ne parlait pas. - Ca vous plait petite chienne ? non.? Je gémissais. - Hum oui ça lui plait... Soudain, je sentis une seconde langue sur ma chatte, des doigts se mêler dans ma chatte. Un tas de question. Il n’était pas bi.. non ? cela ne pouvait être ça. Une main tenait toujours ma cuisse en l’air, une autre l’autre cuisse. La lumière m’aveugla. Il ôta mon bandeau. Il mit son pouce dans ma bouche pour que je le suce. - Regarde comment tu te fais bien nettoyer ta chatte ? C’est bon non ? deux langues.. En moi plusieurs sentiments se mêlèrent. Il mit sa main sur ma bouche et m’embrassa. - Lâchez prise. Cassandra était en train de me dévorer la chatte. Mon Maitre redescendit pour me caresser à nouveau. Elle releva la tête et me regarda droit dans les yeux pendant qu’elle insérait plusieurs doigts dans ma chatte. - Ta mouille est un régale ma chère. J’adore te dévorer. Je n’osait le regarder en train de me lécher lui aussi avec Cassandra à coté. Le coup de grâce fût quand ils s’embrassèrent pendant qu'il léchaient ma chatte. Je tentais de me défaire. Cassandra me dit - Doucement, ta mouille est trop bonne pour être gâchée. Puis elle engouffra ses doigts dans la chatte laissant son pouce dehors. Il s’approcha à nouveau de moi et m’embrassa. Je refusais ce baiser. Il me saisit par la gorge et m’embrassa de force. Il se leva, pied au sol, tête au dessus de moi. Il continuait à m’embrasser, à tenir mes seins. - Profitez de ce moment de désir intense. Laissez-vous aller, vous en mourrez d’envie. Je sais l’effet qu’à Cassandra sur vous. Regardez comme elle vous lèche. Elle adorent les petites vicieuses comme vous. Je veux vous voir ainsi baiser par cette femme. Votre leçon du jour. Acceptez aussi mes désirs et les combler. Il continua a me tenir par la gorge, son autre main était maintenant sur mon clitoris. Les coups de langue me rendait folle. Elle me rendait folle. Je tentais de me relever malgré mes liens. Ses doigts étaient bien au fond pendant qu’elle me léchait. Cherchant, encore et encore à me remplir. Elle commençait à me pilonner avec ses doigts. J’avais du mal à tenir en place. - Je… je… Je ne tenais plus, Je trempais de partout, j’en mettais partout. Cassandra avait placé sa bouche comme il faut pour ne pas en laisser une goutte. Je ne tenais plus je jouissais si fortement dans les bras de Monsieur, sous l’effet incroyable de Cassandra. Mon maitre se releva. Il me laissa ainsi attaché. Cassandra se mit à quatre pattes à coté de moi. Je le vis la posséder sous mes yeux. - Regardez comment je la baise. En moi un sentiment de colère si fort. Un sentiment aussi d’égoïsme aussi m’envahit. Le mien, car hier aussi j’en avais profité et pourtant mes ressentis à son égard son identique. Il claqua ses fesses tout en regardant chacune de mes réactions. Je voyais rouge. Il la pilonna si brutalement. Quand il se retira d’elle, il retira son préservatif. Elle s’était retournée. Il l’avait prise par les cheveux. Il enfonça sa queue dans sa bouche. Il l’avait empoigné avec une telle force. - Ouvre mieux que ça ! Il lui mettait jusqu’au fond. Ne lui laissant aucun répit. A chaque moment il me regardait. Je le vis sur le point de jouir. Il se mit au dessus de moi et éjacula sur mon corps. Je vis alors Cassandra s’empresser de venir lécher le sperme pour me nettoyer. Mon maitre n’en ratait pas une seule miette. Je me sentis prise par tant de sentiments contradictoires à la fois. Enervée, comblée, jalouse. Il me laissa attachée au lit. - Maintenant vous allez réfléchir si c’est Mickaël qui avait été là ? Cassandra et Monsieur se dirigèrent vers le canapé. Il commençait à discuter tout en regardant la vidéo avec Mickaël. - Ne t'inquiète pas ma chérie, on revient abuser de vous après. Reposez vous.
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Par : le 07/10/21
Quand j’ai cherché ma serviette dans la cuisine, j'ai vu l'heure : deux heures. J’ai espéré qu’on allait s’arrêter, ce qui n’a pas eu lieu. Je me suis demandée pourquoi on continuait, j’étais fatiguée, en manque de sommeil. Ensuite, bandeau sur les yeux et pinces sur les seins, déjà tellement malmenés que la douleur a encore augmenté. Des pinces sur les grandes et les petites lèvres, je ne savais pas ce que vous faisiez, ça faisait hyper mal. et vous me disiez que c’était les pinces qui pincent le moins. Est-ce que c’était votre première utilisation ? Ca faisait mal, très très mal, je ne me souviens plus quand j’ai eu une douleur physique aussi intense, il y a des années surement. Vous avez commencé à retirer les pinces à ma demande. Heureusement. En me disant que j’étais hypersensible. Et là .....Enorme crise de larmes, poumons bloqués par la douleur, je ne pouvais plus respirer, plus reprendre mon souffle. J’ai commencé à paniquer de ne pas respirer, je suis entrée en moi, me suis calmée seule, et ma respiration est revenue. Je ne voulais plus rien, juste m’en aller, et certainement pas vous approcher. Puisque vous êtes celui qui fait mal. La seule raison qui m’a fait rester est que j’étais épuisée, et vous, le seul être humain à la ronde. Je vous en ai voulu beaucoup, de ce peu de compassion et d’humanité apparente, pas de petite phrase « viens dans mes bras, tu as été courageuse ». Non, des ordres, juste « viens là, calme toi ». Votre explication : la jouissance d’après cette douleur devrait être encore plus forte. Ça n’a pas été le cas, je n’ai pas joui plus fort, j’ai subi cette douleur très vive pour peu de plaisir supplémentaire. Trop fatiguée pour aller plus loin dans la recherche de plaisir ? sûrement. Ou trop de force pour vraiment lâcher prise ….. Ensuite, du shibari que j’apprécie toujours autant. Une fessée avec un chausse-pieds en métal, froid, agréable, et aussi comme une menace de l’endroit à frapper. Après …. Les coups fatiguent. Les marques sont encore là, quatre jours après, elles partiront sûrement. Sur les pieds aussi, douloureux, aussi. Vous m’avez laissée un petit temps encordée, agréable pour me reposer, j'en profitais pour me remettre, et respirer longuement en attendant la suite. J’avais atteint le stade de capitulation, je n’osais plus rien faire, et plus rien dire non plus, de peur de me faire pincer les seins, ou avoir mal, encore et encore : ce n’était plus drôle depuis un bon moment, tard dans la nuit aussi, et vous n’aviez apparemment pas l’intention d’arrêter. Et pourtant, je continuais. C'était peut-être ce que vous souhaitez : me "mater" Je continuais, pour voir, pour savoir ce que cette découverte pouvait comporter. J’étais là pour apprendre, sur moi, c’est mon souhait. L’envie de savoir était plus forte que l’inconfort, la douleur ou la fatigue. MON envie de savoir, d'apprendre, d'expérimenter. MA volonté aussi, qui a été largement testée. Et je savais aussi que je pouvais m’en aller à tout moment. Une grosse sécurité pour moi. Quand vous avez mis une pince sur ma langue, je l’ai enlevée. Quand vous avez parlé de l'appliquer à mes narines, la phrase est sortie toute seule « si vous faîtes ça, je m’en vais ». J’ai rassemblé mes forces 3 secondes pour faire ça, mon instinct de survie probablement. Le silence est tombé dans la chambre, éloquent. Je vous ai senti déçu. Et surpris. De quoi ? Pour autant, vous avez respecté mon souhait et m’avez désencordée. Ouf. Ensuite je vous ai donné du plaisir avec ma bouche, j’ai entendu « ma douce soumise », à moitié endormi, sur le dos, tranquille. Un peu bougon, vous restez au lit, le temps que j’aille prendre une douche. Pas de douche ensemble, d'aftercare si précieux pour moi, l'eau c’est mon élément, je profite de ce moment seule, dommage. Ça m’aurait donné une occasion de vous voir nu. Une fois douchée, en guise de bonne nuit, c’était « fais moins de bruit », charmant ! Vais-je dormir dans cette chambre, ou dans la chambre à côté ? De fatigue, je suis restée. Dormi deux heures, réveillée avant vous, vers 5-6 heures à cause des ronflements, malgré les bouchons d’oreille et l’huile essentielle …... Une prochaine fois, je ferai autrement. Réveil presque câlin, fellation et sodomie. J’ai échappé à une nouvelle torture de mes seins, je ne sais pas si j’aurai supporté. J’aime entendre les hommes jouir, c’est mon plaisir, c’est gratifiant pour moi. Petit déjeuner calme, vous debout tout le temps, vous mangez, parlez et buvez debout. Allez-vous continuer à me pincer les seins, le jeu est-il fini ? Dans le doute, je reste en semi-alerte, je n'ai pas ou plus confiance. Mais vous ne me touchez pas, ça me détend. En tous cas, 3 petites heures de sommeil n’ont pas l’air de vous déranger, vous ne semblez pas fatigué, un homme solide. Un bisou sur la bouche en partant, une des rares récompenses accordée à ses soumises. Probablement un signe positif pour moi. Vous m’avez dit aussi que j’étais une bonne soumise. Retour chez moi, boulot le matin et 2 heures de sieste pour me remettre, vu qu’une longue soirée m’attendait. Criblée de courbatures le vendredi, le frottement de ma robe est douloureux devant. Du mal à dormir sur le ventre, les seins douloureux, bleuis et les tétons un peu écorchés. Pas trop de mal du côté des fesses, à part les traces violettes. Avec le recul, je me suis aussi demandée quand vous aviez prévu de vous arrêter pour cette première rencontre. Si je ne vous avais pas stoppé, aviez-vous prévu une nuit blanche ? Pourquoi trop fort, trop long, trop douloureux, sadique, peu voire pas sensuel ? Quelle aurait été votre limite ? Est-ce que vous n'en avez pas du tout ? (ce qui serait effrayant) Je me le demande encore. Je suis venue, j'ai vu, j'ai perdu (veni, vici, perdidi) ******************************************************************************************* Edit 2021 Avec le recul, deux années après, je me rends compte à quel point je voulais tester des choses. Et à quel point j'ai une très forte volonté. Cela n'aurait pas pu se faire sans. Et de la patience. Capable de me faire passer 7h avec une personne qui ne me correspond pas. Et à quel point mon instinct de survie s'enclenche. Quand il le faut. A bon escient. Ca me rassure, aussi de savoir que j'ai cette ceinture de sécurité personnelle. Et enfin, comment je sais entrer en moi, avec quelques respirations, comment je peux m'isoler du monde par la simple force de mon souffle. Pour ceux qui liraient mal entre les lignes, ce n'est PAS du masochisme. C'est une expérience. Sévère, abrupte, mais c'est ainsi. ****************************************************************************************** Quelle a été la suite de cette fameuse soirée ? Ce dom, d'une vieille famille bordelaise très connue, n' avait pas souhaité que l'on se rencontre dans un café à Bordeaux avant cette soirée, car il était marié. Et plutôt connu. Donc difficile pour lui de se promener avec une femme qui n'est pas son épouse. Et je ne me voyais pas l'inviter chez moi. Ensuite, il habitait en Normandie et je savais que ce ne serait pas une relation intense, vue la distance. Suite à mon courrier, il a été effaré par le retour que je lui en ai fait, la description précise. Et a signalé que ça le calmait bien de recommencer. Preuve qu'il n'avait pas observé/compris ce qui se passait durant la séance. Que sa limite était ...... la mienne : drôle de dom qui délègue la limite à sa soumise, sait-il lire mes signaux ?  Et pour la petite histoire, ce monsieur a vécu un sévère "retour de boomerang". Découvert par son épouse, son téléphone surveillé par ses fils, il a totalement disparu des réseaux sociaux. Et ses ex-soumises n'ont plus entendu parler de lui. C'était donc un dom ...... pas si dom que ça :-)
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Par : le 07/10/21
Aux premiers jours de l’automne de l’an 1717, Une nuée épaisse et sombre coulait lentement depuis le bourg de Saint-Lambert jusqu’à venir lécher les prés salés bordant l’estuaire, presque à l’étouffer et la priver des dernières bribes de la timide lumière du soir. L’astre incandescent qui dominait le domaine ces derniers mois avait définitivement perdu de sa force, il s’était terni, trainant désormais péniblement son teint pâle au-dessus d’un horizon harassé. Assise à l’abris d’une haie touffue, depuis longtemps dépouillée de ses dernières mûres par les enfants du domaine, Élisabeth s’emplissait à pleines bronches de cette fraicheur humide, comme défiant la nature. A quelques pas les bêtes paissaient encore, dans la pénombre qui les grisait petit à petit, enfin libérées des pesants tombereaux qu’elles avaient charriés des semaines durant. L’effervescence des semaines de vendanges était désormais achevée, rangée au rang d’émouvants souvenirs que bien peu garderaient en mémoire, pressés de se remplir à nouveau de la vacuité de leurs existences. Derrière les épais murs des chais, le jus noir épuisé par ses incessants bouillonnements avait enfin acquis un peu de quiétude. Coulant doucement depuis les rondes cuves de bois ou au travers des grilles des pressoirs, il était enfin venu se blottir contre la tendre paroi des barriques qui le bercerait durant les longs mois d’hiver. De tout cela, ni elle ni aucune femme ne savait rien, ou si peu. Ce que les hommes voulaient bien en raconter, tout au plus, des récits de phrases simples et bercées d’une ignorance crasse. Elle soupira. Derrière un petit bosquet, à quelques centaines de pas, la frêle silhouette d’un carrelet se détachait de plus en plus péniblement de la noirceur grandissante de l’estuaire silencieuse. Le fragile bâtiment de bois, posé sur ses jambes graciles, avait depuis quelques semaines gagné un rang prestigieux. Jadis simple cabane de pêcheur aux mœurs rugueuses, il était devenu temple, cathédrale sacrée que la simplicité de son architecture protégeait d’un paganisme furieux, un refuge à la brillance de ce qui ne saurait être vu par des yeux aveugles. C’est là que chaque soir depuis une orageuse nuit d’août, Nicolas, venait se repentir des vicissitudes de sa condition, là que sous l’obscurité naissante, Élisabeth confessait un à un chaque pêcher, lavait méticuleusement l’âme de son jeune nobliau, lui imposant autant d’épreuves qu’elle lui dispensait d’enseignements. Un soir la cabane suspendue au-dessus des flots battants, comme une aorte au cœur de la campagne, ne servait que de point de départ à une excursion aux teintes initiatiques. Un autre c’est derrière le secret de ses planches vermoulues qu’Élisabeth guidait le jeune comte au plus profond de lui-même. La belle vigneronne ignorait encore le temps dont elle disposait pour mener à bien sa mission, mais elle savait ce qu’elle lui imposait. Un jour Nicolas devrait porter haut la renommée du domaine et il serait seul, de leur aventure dépendait tant de choses. Une lumière hésitante apparu derrière les planches du petit carrelet. Élisabeth se releva, et se mit en marche, le pas décidé et le cœur battant. Derrière la vieille porte ajourée de la petite cabane suspendue, l’unique pièce baignait dans la lueur vacillante d’une chandelle reposant sur son bougeoir, posé à même le sol. Au centre de la pièce, le jeune Comte était agenouillé, tournant le dos à l’entrée, simplement vêtu d’une chemise blanche. Il semblait attendre, paisible. Pourtant, depuis le chambranle, Élisabeth pouvait sentir battre chacune de ses artères, le sang cognait comme des tambours, résonnant contre les parois de la cabane. A mesure que ce rituel s’était institué entre eux, la jeune femme avait appris à lire cette discrète symphonie. Elle en comprenait maintenant chaque accord, des douces harmonies de la joie, aux intenses envolées de l’exaltation, du tumulte de l’excitation au son rauque de la crainte. Elle pouvait en sentir la moindre nuance, parfois même leurs dissonances ou leurs contradictions. Plus étrange encore elle mesurait à quel point certains de ses mots ou de ses gestes pouvaient résonner des jours durant dans le vacarme des veines de son obligé. La poitrine d’Élisabeth se gonflait chaque soir à cet instant précis, elle adorait cet avant, cet instant si particulier où elle se nourrissait de lui, comme un succube aspirant la vie de ce corps à sa merci, pouvant décider si elle comblerait ou non les aspirations dont elle se pourléchait, ou au contraire si elle l’emmènerait loin de ces suppositions ou bien de ses peurs les plus profondes. Ce soir c’est son excitation qu’elle ressentait par-dessus tout, et cela faisait déjà plusieurs jours que malgré son silence, les tambours frappaient de plus en plus fort. Jamais son jeune protégé ne le lui aurait dit, il se gardait bien de ce genre de confessions, encore trop contrit par son éducation puritaine. Un jour, elle en rêvait, il lui hurlerait ses vices, ignorant qu’elle en savait déjà tout. Mais ce n’était pas encore l’heure, et elle ne lui donnerait pas ce qu’il espérait, pas ce soir. Élisabeth pénétra dans le carrelet, couvrant le Comte de son ombre qui s’étirait jusque sur la paroi de planches, finement ajourées. — Bonsoir mon Comte. — Bonsoir Madame, répondit-il simplement, tentant de faire taire les émois qui l’électrisaient depuis qu’il avait perçu la présence de la jeune femme sur le pas de la porte. — De quoi avez-vous rempli votre journée, mon bon Monsieur ? — De comptes et de chiffres, hélas, Madame. J’ai du supporter les bavardages de Monsieur l’Intendant tout le jour. Élisabeth soupira, puis s’approchant du jeune homme, apposa une caresse rassurante sur son échine. — Allons, allons, ces heures là sont derrière-nous. Comment les choses se passent-elles dans nos chais ? — J’ai goûté les vins ce matin-même, et il semble bien que vos conseils pour retenir les ardeurs de Monsieur l’Intendant aient porté leurs fruits. J’ai trouvé les vins plus puissants que jamais auparavant, et leur toucher très fin. — J’aimerais tellement que vous m’y introduisiez. — Mais comment, vais-je faire cela ? s’offusqua le jeune Comte. — Allons, allons, je suis sûr que vous saurez accomplir ce prodige. Et puis n’êtes-vous pas le maître des lieux ? Il resta silencieux un instant. Faisant comme à son habitude taire l’empressement qu’il avait à son endroit et qu’il jugeait par trop indécent. Élisabeth le savait, elle aussi s’efforçait de ne rien montrer de tout ce que cela lui inspirait. Jamais elle ne s’était sentie, ainsi, belle et désirable jusqu’au fond de ses pupilles. Se lasserait-il un jour de la regarder ainsi ? Pourvu que ces temps n’adviennent jamais. — Viendrez-vous aux fêtes de la Saint-Martin, Madame ? — Mais je n’avais pas encore prévu de me passer de vos services très cher ! Il me semble donc inutile de revoir les termes de votre servage, fit-elle mine de s’offusquer. Le Comte ne put retenir un rire espiègle, elle lui rendit un sourire qu’il ne put que deviner. — Abaissez donc cette chemise, s’il vous plait. Elle me semble bien inutile, lui intima-t-elle d’une voix douce. Il s’exécuta, désormais à demi nu, seule son intimité se trouvant simplement couverte du voile pudique de la fine étole de lin blanc. Doucement elle initia quelques courbes du bout de ses ongles, pourtant assez courts, sur la peau blanche et douce de son amant. On eut dit qu’elle dessinait dessus, suivant avec délicatesse les courbes de son corps, dessinant collines et vallons formés par ses muscles qui s’étaient tendus à son moindre contact. En agronome avertie, elle découvrait le terrain, en détectant les moindres mouvements, préparant son labeur avec application. Vint alors le temps des labours, elle appuya plus fermement, plus profondément, le griffant en stries parallèles comme on tire des sillons avant de semer. Un travail précis, méticuleux, juste assez fort pour permettre aux graines de la luxure de s’y épanouir, un ouvrage bien plus sûr qu’un négligé semis à la volée, pas trop profond non plus, qu’aucun de ces germes ne s’y voit étouffé. Par endroit le corps du Comte semblait tressaillir, se crisper sous la griffure, quelques gémissements qu’il retenait entre ses dents, refusant encore de les lui offrir, s’y dissimulaient de plus en plus mal. Plus Élisabeth imprimait ses marques dans la peau de Nicolas, plus elle ressentait les vibrations et les résistances que sa peau tendue lui répercutait. Elle se remémorait les paroles de son père qui lui avait conté dans sa jeunesse la manière dont on doit ressentir la terre qu’on laboure, la façon dont on doit selon le besoin accepter que sa force vous repousse ou au contraire s’employer à la contraindre encore plus fort pour l’attendrir, la discipliner. Un parfum de terre fraichement remuée, mélange d’odeurs salines et de senteurs acidulées d’humus, lui revenait en mémoire, comme le doux effluve d’une petite pâtisserie blonde, elle aussi parcourue de stries, qu’un autre dirait mieux que quiconque quelques siècles plus tard. A mesure que son labeur avançait, les doigts d’Élisabeth s’enfonçait plus fermement dans la peau de Nicolas, elle le sentait l’accepter peu à peu, se laisser aller. Sa chair devenait plus douce plus accueillante, il s’accommodait de ce travail profond, et ses gémissements toujours aussi contenus portaient désormais bien plus les atours de râles de plaisir, bercés d’un laisser aller vaporeux. Enfin, il était prêt, désormais réceptif et libéré de ses carcans. Élisabeth se saisit alors du bougeoir non loin d’elle. Sa main guidait la flamme presque contre la peau de l’objet de son désir, éclairant d’une chaude lumière les stries rouges qui lardaient son dos. Au passage de la flamme, elle sentait le jeune homme lutter contre ses tressaillements, elle se délectait autant de ses réactions intempestives, qu’il tentait pourtant de dompter, que de l’abandon à ses désirs et qu’il lui offrait. Elle le trouvait beau, si frais. Sa candeur l’émerveillait. Après avoir longuement admiré son œuvre, comme si elle voulait le faire redescendre, lui imposer de dévaler la montagne avant de l’obliger à la gravir à nouveau, elle souleva le bougeoir, plongeant à nouveau le corps de Nicolas dans une semi-pénombre. Elle inclina la bougie, laissant tomber une minuscule goutte de cire sur la base de sa nuque. Il sursauta, laissant échapper une sorte de jappement. Elle se retint de rire, parcourue d’un plaisir indicible remontant depuis son intimité même. — Allons, mon beau, tout doux, tout doux, lui murmura-t-elle, en lui caressant délicatement le sommet des épaules. Elle laissa tomber une deuxième goutte, entre ses omoplates cette fois. Il retint son gémissement. — Ainsi, vous aimeriez donc que je sois de la fête ? Attendant qu’il commençât à formuler sa réponse, elle choisit cet instant précis pour incliner à nouveau la bougie et troubler sa réplique. — J’en serais si heureux, grogna-t-il, électrisé par la si fugace brulure. Une petite goutte, moins visqueuse et plus salée celle-là, venait de perler au coin de son œil. Élisabeth souriait, s’enivrant de son propre plaisir. — Vous oseriez donc vous promener mon bras ? interrogea-t-elle, mutine, en laissant s’affaler une autre goutte de cire, plus grosse celle-là. — Je ne saurais en choisir une autre que vous, confessa-t-il après avoir réprimé le cri que le fluide surchauffé cherchait à lui extirper. — Je ne sais pas, je ne suis pas convaincue, dit-elle, en versant cette fois une importante quantité de cire au centre du dos de son amant. Il ne sut retenir un hurlement cette fois, alors que le liquide blanchâtre aux reflets incertains dévalait en coulée avant de se figer en atteignant le creux de son dos. De nouveau elle passa une main tendre sur sa nuque, le rassurant de sa voix la plus suave, tout en la serrant puissamment. — Tout doux, mon beau. Il s’ébroua imperceptiblement, comme pour se donner la contenance nécessaire pour affronter d’autres assauts cuisants. Pas question pour lui de céder aussi facilement, si le faire souffrir devait être son plaisir, alors qu’il en soit ainsi, il ne s’y soustrairait pas. Une autre coulée de cire s’affala contre son épaule, se partageant comme deux rivières autour d’un delta, l’une dévalant contre son pectoral et l’autre se jetant comme une cascade vers son flanc déjà lardé de traces rouges. Le blanc opalescent venait désormais ça et là croiser les lignes vermillon sur le fond orangé et vacillant de sa peau éclairée par la flamme. Qui sait si en d’autres temps, on n’eût pas pris cela pour une œuvre artistique ? — Aurais-je votre entier dévouement donc ? insista-t-elle plus durement, en laissant à nouveau un long filet brulant s’écouler jusque sur les fesses de Nicolas. Il acquiesça dans un cri nourri de larmes. Elle saisit ses cheveux et le tira violemment en arrière puis l’embrassa goulument, forçant le passage de ses lèvres avec sa langue puissante et conquérante. Ayant conquis son objet elle se retira et murmura à son oreille. — Vous viendrez donc me chercher à deux heures de relevée, devant ma demeure. Puis elle relâcha sa chevelure, déposa le bougeoir à ses pieds, saisit sa serpette à sa taille et s’appliqua méticuleusement à retirer chaque trainée blanchâtre pétrifiée. La lame glissait lentement le long de sa peau, risquant à chaque instant de la fendre dans un irradiant flot incarnat, Nicolas tremblait. — Ne bougez-pas ! intima-t-elle. Elle prit tout le temps nécessaire à son œuvre, se nourrissant encore de la peur de son objet vivant. Comme il était docile désormais. Son ouvrage achevé, Élisabeth s’assit à la gauche du jeune Comte et l’enlaça tendrement. Sans fard et dépouillé de sa nature, il posa négligemment sa tête sur l’épaule de sa vigneronne, reine parmi les reines, et ferma les yeux. Ce soir encore il n’avait rien dit du désir charnel que la vigneronne lui inspirait, il lui devenait pourtant si lourd de porter ce fardeau. Ce chancre de désir le rongeait au plus profond de ses entrailles. Dût-il en supporter encore d’avantage, il était résolu à l’affronter, attendre qu’elle soit prête et qu’elle le désire également. Naïveté touchante, car Il ignorait le feu qui brulait à moins d’une coudée de son cœur, sous les jupons de sa chère Élisabeth. Ainsi se poursuivit une soirée tendre et lascive entre les deux amants. Une soirée suspendue au-dessus du long cours noir de la Garonne, bercée de ses clapotis langoureux contre ses berges accueillantes. Dans deux jours, tout le village résonnerait d’un vacarme bien moins apaisant, l’une des fêtes les plus importantes de l’année se préparait.
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Par : le 06/10/21
Les frondaisons noires et pommelées bordaient l’estuaire s’étirant jusqu’à se tendre vers un horizon confus. Les ombres flottaient à la manière d’un long drap brun porté par la brise, sous l’éclat blanchâtre d’une lune protectrice. Une lune d’or révélait par instant entre les nuages un peu plus nettement les formes qui se dessinaient avec hésitation. Un voile plus sombre, plus loin, aux limites de sa propre vue, où l’esprit du Comte, à sa fenêtre, tentait de se perdre lui aussi. Un refuge improbable où il espérait qu’un espace de quiétude dissimulé puisse exister, aux confins du monde. Il se prenait à rêver de rivages lointains, aux colonies loin des barrières des hommes et de leurs lois stupides. Le Comte n’avait presque pas quitté sa chambre ces deux derniers jours. Dès le matin qui avait suivi leur cavalcade au-delà des limites de l’enclos, les premiers bruissements s’étaient fait entendre. De simples murmures, presque inaudibles, à peine formulés qui cessait dés lors qu’il s’en approchait trop près. La cohorte des serviteurs vacant à leurs occupations ménagère glissaient comme des vagues de murmure, puis se taisaient comme de petites bêtes effrayées pelotonnées dans leurs caches. Alors un étrange sentiment était venu ronger le jeune homme, une angoisse déchirante dont il se persuadait qu’elle se lisait même sur les traits de son visage : la honte. Elle se mêlait de peur, celle du déshonneur, son statut, cette place qu’il n’avait finalement jamais demandée lui éclatait devant les yeux. Il se prenait à envier tous ces autres, ces gens qui n’étaient rien, et n’avaient pas à supporter le poids d’une charge, d’un statut. Un long soupir de désespoir s’échappa de sa gorge. Un souffle embué sous la fraicheur du soir qui tombe, chargé de la buée de ses larmes. Élisabeth lui manquait, mais c’était impossible, il devait bien se rendre à l’évidence, il devait l’oublier assumer son rôle et faire taire ses pulsions déviantes. Il aurait pourtant dû se dire qu’il n’était pas le premier noble à se laisser gagner par des sentiments que l’étiquette interdisait, que rien de ce qui faisait leur si particulière intimité n’était réellement perceptible aux esprits profanes qui les observaient de loin. Seul le poids de la rumeur et du jugement l’envahissait. Quelques brumes plus épaisses dans la pénombre vinrent couvrir la lueur de la lune. Enfin le noir, enfin le silence. L’image d’Élisabeth l’obsédait, apparaissant en filigrane sur cette toile obscure aux délicats reflets nacrés. Il n’en pouvait plus, si cela continuait, il allait exploser sous le poids de sa propre culpabilité, il lui fallait de l’air, beaucoup d’air et sortir de cette prison dorée. S’étant subrepticement glissé dehors, dans l’ignorance de la maison endormie, il déambulait dans les allées sablonneuse, glissant entre les règes alignées et paisible, à peine bercée par les faibles bourrasques de fraicheur apaisante. Seul le grincement de ses pas sur les galets épars venait troubler le néant bleu sombre. Comme aspiré par l’estuaire étendue au bout de la terre, il se laissa descendre le log de la pièce des socs, se rapprochant des dangereusement des demeures des ouvriers, éteintes, et crachant une timide fumée blanchâtre au-dessus de leur tête. A cette heure tardive, il ne se trouvait aucune ombre pour venir troubler les tortures de son âme. Combien de temps déambula-t-il ainsi, d’allées en allées, de pièces en pièces, de buisson en buisson. Au loin l’église de St Lambert vin troubler le silence de deux tintements timides. Le Comte se décida, à rentrer, au comble de son désespoir et de sa solitude. Il s’engouffra entre deux buis, puis se glissa dans le parc de la grande maison. A peine eut-il franchi ce rideau végétal, qu’une lueur tremblante attira son regard, au pied d’un grand chêne. Il s’approcha à pas feutrés, distinguant une silhouette assise sur le banc de pierre, à l’abris de la frondaison agitée de rares soubresauts. Une silhouette qu’il aurait pu reconnaitre dans les ténèbres les plus épaisses. En proie aux tourments de ses contradiction et d’une indignité gonflante au cœur de sa poitrine, il se risqua à une salutation étouffée au cœur de la nuit. — Bonsoir Élisabeth. La jeune femme ne releva pas le nez de sa lecture, impassible et sans la moindre réaction devant l’intrusion de ce perturbateur nocturne. Sans doute dissimulait-elle la colère que la pleutrerie du Comte avait générée en elle. En fait, elle enrageait intérieurement, elle se sentait trahie par cette fuite, elle le méprisait, il n’était donc pas différent des autres. Comment avait-elle pu commettre une si terrible méprise ? Elle avait pourtant cru déceler en lui un je ne sais quoi de différent, une sensibilité inédite, rien, il n’en était rien, juste un de ces être immonde guidé par son membre qui dés lors qu’il se gonflait le vidait de la moindre parcelle d’intelligence et de courtoisie. Un mufle, ni plus ni moins. Et ces bottes, ce cadeau, pourquoi les lui avait-il offertes ? Un gage pour une faveur ? Elle le vomissait de tout son être. Penaud le Comte restait là, planté comme un arbuste face à la belle liseuse, contrit par sa culpabilité. Il n’osait pas le moindre mot, conscient que rien ne pouvait vraiment pardonner sa lâcheté. — Vous devriez rentrer Monsieur le Comte, vos dorures se languissent de vous. — Je vous demande pardon Élisabeth, lâcha-t-il dans un murmure étouffé par les larmes qui semblaient vouloir noyer sa gorge. — Vous pardonner ? De quoi ? D’être un homme ? Vous ne pouvez malheureusement pas échapper à ce que vous êtes. J’ai eu tort d’imaginer le contraire. — Pardonnez-moi, je ne voulais pas, bredouilla le Comte. — Vous ne vouliez pas quoi, au juste ? Être un couard ? Le Comte se tut, perclus de dépit. Au fond de lui il commençait à réaliser que loin d’avoir protégé ses titres et son rang, il commençait à réaliser qu’il avait s’était renié lui-même, qu’il s’était trahi et qu’au-delà il avait manqué à ses devoirs envers celle qu’il aimait pourtant du plus profond de son cœur. Une inexplicable colère le gagnait, à se haïr. Il aimait Élisabeth, chaque partie de son corps le lui hurlait, et le risque de la perdre lui paraissait désormais incommensurable devant les quolibets auxquels il s’exposait. La honte avait changé de cible. — Obtiendrais-je un jour votre pardon ? annona-t-il d’une voix étranglée. Élisabeth déposa enfin son livre à son côté, pages ouvertes à même la pierre froide et humide de la nuit. Elle se leva lentement pour se dresser face au jeune homme et planter son regard sombre dans les yeux de son obligé. La faible lueur de la bougie vacillante sous sa cloche ne parvenait pas à atténuer la puissance qui traversait le jeune Comte. Les traits de la vigneronne étaient durs, réprobateurs et fier, insoutenables au pauvre nobliau. Il baissa les yeux légèrement. L’expression de la jeune femme se fit plus sévère encore, et elle pointa son index vers le sol. Le Comte sentit immédiatement un invisible poids s’abattre sur ses épaules, une charge insupportable, harassante, il pliait sous le poids des reproches de sa dulcinée, son corps lui échappait et semblait s’affaisser, presque à se fissurer. — A genoux ! Il s’exécuta, comme s’il s’effondrait lentement. Le sol était froid et légèrement graissé des pluies de la veille, les herbes badigeonnaient ses bas, les imprégnant de leur humidité, poisseuse et mêlée de terre noire. Il n’osait plus affronter son regard, pas même regarder le bas de ses jupes, comme devant un interdit quasi religieux. D’un pas ferme elle posa fermement son chausson sur l’entrejambe du Comte le faisant presque sursauter. Elle pouvait presque sentir le frisson d’effroi qui parcourait l’échine du jeune homme alors qu’un tourbillon de puissance envahissait ses entrailles. Elle en vibrait d’un plaisir ruisselant entre ses cuisses. Sa colère se laissait presque attendrir par la beauté de sa chose à ses pieds. Avait-il jamais été aussi beau que dans cette repentance expiatrice. Mais il devait entendre la leçon, elle ne pouvait laver l’affront à si peu de frais. Elle pressa plus fort sur le sexe de son esclave. Il grimaça, de douleur, presque à laisser poindre une larme salée au coin de ses yeux fermement serrés, comme les poings d’un enfant orgueilleux que l’on punit. Combien de temps affirma-t-elle son pouvoir sur lui ? Elle-même ne saurait le dire, tant elle se repaissait de ce spectacle aussi excitant qu’enivrant. Tout avait disparu autour d’eux, le doux parfum des feuilles de chênes au sol et la saveur acide de l’humus humide s’étaient évaporés pour laisser parler sa puissance. Force brute qui se déchainait et brulait dans son ventre faisant fondre son sexe désormais huileux d’excitation. Relâchant légèrement sa pression, elle s’avança au-dessus de lui, le contraignant à se retenir de ses mains pour ne pas tomber à la renverse, puis elle releva son jupon, lentement se délectant des yeux humides du jeune homme désormais aimanté à son intimité encore dissimulée sous l’étoffe. Elle dévoila enfin son mont de vénus, paré de son épaisse fourrure brune, brillante de mouille qui étincelait sous la lueur de la bougie. Le regard du Comte traduisait un émerveillement coupable devant ce spectacle à l’inédite beauté. Il était comme hypnotisé par ce bijou sacré dévoilant à peine ses courbes charnues et gonflées sous leur couverture de pelage humide et luisant, aux gourmandes effluves acres. Il aurait sans doute voulu le laper et se délecter de l’exquise liqueur, mais elle l’en priva, apposant avec autorité sa main sur le front l’homme, le plaçant ainsi juste sous son entrejambe à peine assez éloigné pour se voir envahit de ses senteurs de salées. Dévorée par sa soif de transgression, elle s’abandonna à ses démons, contracta son périnée et libéra un flot doré sur le visage de son jouet. Le jet d’urine frappait avec violence contre son nez et ses joues rosies, puis dévalait sa poitrine imprégnant sa chemise de ses marques animales. Elle aurait voulu gémir de plaisir, mais elle refusait de lui accorder cette joie, elle voulait l’humilier, le marquer jusque dans sa chair. Il fallait qu’il comprenne la force avec laquelle elle le dépossédait des dernières bribes de sa liberté, s’en emparant férocement et sans ménagement, ni remord. Il lui appartenait. L’interminable miction prenait fin, encore quelques gouttes par poussées spasmiques, Élisabeth frôlait une jouissance qu’elle se refusait à lui offrir. Elle se libérait, enfin. Par cet acte elle lavait son honneur en le souillant, grisée des émotions qui la débordait complétement. D’un geste violent elle rabattit le visage du Comte vers le sol, et le lâcha net. Puis elle s’accroupit face à lui. — Avez-vous bien compris votre leçon ? questionna-t-elle pleine de morgue. — Oui, murmura-t-il. — Oui qui ? Insista-t-elle comme habitée par une incroyable rage de sévérité. — Oui Maitresse, concéda-t-il, au sommet de sa honte. Élisabeth saisi une poignée de terre et lui badigeonna le visage de cette ultime souillure, lui maintenant fermement le regard vers le sol de l’autre main. Puis elle se releva lentement. — Vous saurez maintenant ce qu’est la honte, cher ami, ajouta-t-elle méprisante avant de se rassoir, ramasser son livre, et reprendre tranquillement sa lecture. Le Comte éberlué n’émettait plus le moindre mouvement, osant à peine respirer envahit de l’odeur acre de l’urine dans laquelle il baignait jusque sous ses vêtements. — Vous pouvez disposer, ajouta-t-elle enfin, sans avoir même levé le nez de son ouvrage. Elle ne le fit que pour le regarder s’éloigner et s’en retourner vers la grande maison, contrit par son humiliation. Elle eut un léger sourire attendri. Elle l’aimait.
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Par : le 05/10/21
A lire sur Massive Attack - Everywhen. Cher(e)s Lecteurs/rices. Prenez le temps de me dire ce que vous en avez pensez, ce que vous avez ressentis, faites moi part de suggestions ******************************************************************************** Chapitre 3 : Asylum Mickael saisit ma laisse. - Ote tes chaussures et suis moi. Il m’emporta avec lui dans le couloir vers cette lumière sombre rouge et dorée. Des sons derrière des portes. Je n’avais jamais vu un tel endroit. Je tournais ma tête tentant de voir s- IL était là. Il me laissait à lui. Mon cœur en avait pris un coup. Comment ai-je pu aimer à ce point ce moment et là de me sentir abandonner? je me sentais coupable. Ma connexion a lui était si forte. Ce lien je l’avais tout de suite senti, sans chercher à comprendre pourquoi. Ses actes parlaient. Il ne cessait de me rappeler combien il serait toujours là, bienveillant à me protéger, me punir, m’élever, m’accompagner. C’était la première fois qu’il me laissait à un autre homme. En avait-je envie s’il n’était pas là ? Mickael me fit pénétrer dans une pièce sublime, une grande salle de bain avec une baignoire ronde au centre où la douche fixée au plafond laisser perler une pluie chaude et fine. Le choix des matériaux nobles. Qui était derrière la conception de ce lieu ? - Va te détendre maintenant. Prends un bon bain. Cassandra va venir te voir. - Mais vous ne restez pas ? - Je peux faire de toi ce que bon me semble, je veux que tu reposes. Crois-moi tu vas en avoir besoin. - Que voulez-vous dire ? - Chut et détends toi. Je restais interrogative. Nue avec mon collier, je ne voyais pas comment j’allais pouvoir me laver correctement. Je me glissais alors dans ce bain chaud qui m’avait été préparer. Mes muscles en avaient besoin. J’avais été mise à rude épreuve. Une femme entra, celle de l’entrée. - Mademoiselle Lane, un moment de détente pour vous soulager. Votre maitre a prévu qu’on vous chouchoute maintenant. - Vous êtes Cassandra ? - Oui, je suis Madame Cassandra. - Quand pourrais-je le voir ? - C’est lui qui décide quand il souhaite voir son esclave et non l’inverse. Vous êtes à sa disposition me rembarrait-t-elle. Un sentiment de tristesse m’envahit. Je repensais à ce qu’il me disait. Qu’il sera toujours présent, même s’il n’était pas là. - Je laisse une chemise de nuit, on viendra vous chercher pour vous conduire à votre chambre. Une esclave viendra vous prodiguer un massage. Je n’en revenais pas, ce lieu était si déconcertant. Comme un rêve où tout est permis. Cassandra semblait être la maitresse des lieux. Tout était sous contrôle. Je fermais les yeux, doucement, je somnolente. Le bruit me réveilla. Une jeune femme était entrée. - Habillez-vous et veuillez me suivre, Mademoiselle. En sortant de l’eau, elle me donna une serviette, m’aidant à m’essuyer, c’était si troublant. Une femme un peu corpulente, le teint clair et toujours ce rouge à lèvre rouge. Elle portait une tenue presque médicale. Je voyais dans son regard qu’elle prenait un plaisir à m’essuyer. Elle s’agenouillait même pour sécher mes pieds. J’en étais gênée. Elle me tendit ma chemise de nuit. A vrai dire je la trouvais affreuse. Simple, verte. on aurait dit une blouse d'hôpital. Elle me guida jusqu’à ma chambre. J’étais complètement désorientée dans ce labyrinthe. Quand je la découvris, elle était très grande, un papier de velours noir baroque au mur ; de nombreuses pièces dorées, un mobilier plein d'âme et une coiffeuse. - Vos affaires ont été rangés dans ce dressing, ici vous avez vos produits de maquillage. Votre repas vous sera apports à 20h. Il est temps de vous mettre nue et de profiter du massage. J’avançais vers la table de massage. J’en avais temps besoin. Elle avait la main masseuse, cela semblait bien prometteur. L’eau du bain avait mis mes muscles à bonne température. Je savourais. Une fois qu’elle eut terminé, elle m’aida à m’habiller, me coiffa et me laissa, seule dans ma chambre. Mon premier moment, seule. Il me manquait. Je pensais à lui. Je fis le tour de la pièce. Ma curiosité me poussant à vouloir sortir. Je ne le pouvais , la porte était fermée à clé. Les battements de mon cœur accéléraient. Je vis dans le coin de la chambre, une caméra. Etait-il en train de me surveiller ? de veiller sur moi ?. Je trouvais cela excitant. Je tentais de profiter de ce moment pour moi. - Ta musique est sur le chevet entendis-je. Mais… je tournais la tête pour voir d’où sa voix provenait. J’étais si heureuse de voir mon vieux téléphone portable qui avait temps vécu qui contenait toute ma musique. La musique me canalise. Il avait eu cette attention avec ma petite enceinte qui me suit partout. Juste avant de partir je ne l’avais pas retrouvé. Cela m’avait tant ennuyée. - Maintenant il est l’heure de manger. Je te regarde, je t’observe. Bon appétit mon ange. Le repas qu’on m’apporta était divin. Je devais rester dans cette pièce. La musique me transportait. Mon esprit repensait à ce que j’avais vécu, mes ressentis. Tout était en désordre, même mes certitudes. Il me faisait sortir de ma zone de confort. Que pouvait-il ressentir à m’avoir offerte ainsi ? Il savait que j’en rêvais mais je ne voulais jamais allé plus loin car cela voulait dire aussi accepter que lui aussi puisse profiter d’autres femmes. Mon esprit ne tolérait pas cela. J’avais cette peur de l’abandon terrible. J’en avais conscience et c’était mon démon. J’avais fait un travail sur moi pour devenir la femme que je suis. J’avais une tendance à me couper des gens pour me pas souffrir. Mon éducation stricte avec une mère dépressive, une père autoritaire avait semé cette graine en moi. « Avec le caractère que tu as-tu ne trouveras personne ? qui voudrait de toi ? Tu es grosse, il faut faire quelque chose ? et j’en passe. Le coup de grâce fut ma mère qui me laissa à mon père pour partir et s’occuper de « ses enfants ». Et qui étais-je moi ? Cela est une de mes grandes blessures. Je cogitais toujours et encore, parfois enfermée dans ma logique. Il m'en faisais sortir. Je ressens tout à 200%, et lui, savait me canaliser, me rassurer quand il le fallait. Il me faisait me questionner, avancer mais il était toujours là. Bienveillant. Je me sentais égoïste de vouloir tant de choses, et à l’inverse de toujours vouloir garder le contrôle, à penser à ce que les autres pensent. Avec lui, j’avais dû apprendre à lâcher prise. Une relation qui s’est construite sur le temps. Il me testait, je le testais, toujours à le défier jusqu’à ce que je m’abandonne totalement à lui. Je me couchais avec différents sentiments. Me regardait-il ? Je m’endormais avec la sensation de sa présence. J’aimais savoir qu’il veillait sur moi. - Laissez moi, laissez moi. On m’extirpa du lit, je me débattais. On m’avait sorti du sommeil. - Lâchez moi. Lâchez moi !!! Deux hommes m’avaient saisi par les bras, c’est là que je vis Mickael. - Tu es à moi pour la nuit.. tu sembles l’avoir vite oublier. Telle une furie je luttais. Pour éviter de me débattre, on m’enfila une camisole. J’étais complètement désorientée. On m’amena dans une pièce vide, avec une chaise et une table. Les murs étaient capitonnés comme dans un hôpital. On me força à m’asseoir sur une chaise. Mickael appuyait sa main sur mon épaule. - Ne bouge pas ! le médecin va arriver, dit-il d’une voix autoritaire. La lumière blanche m’aveuglait, je détestais cette atmosphère. - Mademoiselle Lane! Au loin je vis un homme entrer, vêtu de blanc habillé comme un médecin. La mise en situation était incroyable. Le regard pénétrant de Monsieur me réchauffa. - Monsieur, c’est si bon de vous voir. - Taisez-vous, vous êtes ici pour qu’on vous soigne de vos maux. - Mes maux.. je souriais. Laissez moi venir avec vous, je vous en prie quémandais-je suppliante. - Non non… Nous devons soulager cette perversion qui vous habite, de vos doutes qui vous empêchent d'avancer. - Je… - Bâillonnez là. Je me débattais, le regard suppliant. - Cessez de toujours répondre quand on ne vous demande rien! Je préconise une nuit en observation. Attachée fermement au lit afin qu'elle réfléchisse. Mickaël, veillera sur vous me dit-il . - Emmenez là Mickael Je me débattais, ne voulant me laissez faire. Il m’observait pendant qu’on m’emmenait je ne sais où. - Allez arrête de te débattre! ça ne sert à rien. On va bien s’occuper de toi. Crois-moi! me dit-il avec autorité. Je vis son sourire. Je regardais une ultime fois en arrière pensant qu’il me reprendrait. Mickaël me poussa sur le lit. - Laisse toi faire, j’en ai maté plus d’une qui voulait résister. Plus tu résistes, plus je sévirais. Il défit ma camisole. Je ne pouvais lutter contre lsa force malgré ma résistance. - Sage! sois docile!. Je me retrouvais attachée, sanglée au lit. Mickaël se pencha sur moi. Il caressa mon visage. - Je vais bien m’occuper de toi, ne t’inquiète pas. Tes yeux apeurés sont si excitant. Il embrassa mon front. - Dors maintenant petite chienne. Je voulais lui répondre d’aller se faire voir mais impossible avec ce bâillon qui était si serré que j'en salivais. Dans ma tête, je cogitais, encore et encore. Je tentais de me défaire mais impossible. Je cessais de combattre, prenant de grande respiration pour me calmer. Je m’endormais tout doucement. C’est à ce moment que je sentis une forme de décharge électrique me réveiller. Je tentais de me défaire de cela. Je vis Mickael au dessus de moi, s’amuser sur mon corps. - C’est ça excite- moi davantage. Sa main parcourait mon corps, insistant à travers la chemise de nuit sur ma poitrine. Il descendait vers mon ventre, puis , mes cuisses, mes jambes. - Humm ta peau est si douce. - Quel beau pied vernis. Tu sais que je raffole des pieds. Il commença par me chatouiller. J’avais horreur de ça. - Non non tentais-je de dire. Puis il déposa un baiser sur mon pied, commençant à les embrasser, les lécher, les masser. - Laisse-toi faire où je te donne encore quelques décharges pour te rendre docile. Je ne pouvais rien faire, j’étais à sa disposition comme mon maitre le souhaitait. - Quel plaisir de te déguster. Tes pieds sont sublimes, ta peau si douce. Plus tu vas te débattre et plus je serai exciter tu sais. Il s’était relevé, assis sur le coin du lit, il plongea son regard dans le mien. Il me saisit par la mâchoire et me lécha la joue, les lèvres. - Bonne petite chienne obéissante. Je vais te donner ton traitement. Il me donna une gifle puis une autre. Je me débattais. Il ôta les liens u de mes pieds. - Va-y débats toi que je rigole un peu. Tu ne peux pas m’échapper. Il sangla mes pieds ensemble. Il sortit sa queue et la plaça entre mes pieds. Il se masturba avec. Il les tenait bien fermement. - Hummm putain.. c’est bon… Il s’amusait encore à me donner quelques coups électriques. Je voyais son excitation. - Oh putain tu vas me faire juter petite salope. Il avait pris sa queue dans sa main. Il me tourna sur le ventre, me contorsionnant. Je sentis son sperme sur mes fesses. - Merci ma belle de t’être si bien occupé de moi me murmura-t-il à l’oreille. Il revint quelques minutes plus tard avec une bassine et une éponge. - Je vais te nettoyer ne t’inquiète pas. Il passa l’éponge rugeuse froide sur mon corps. Je frissonai. - Hum ta peau rougit.. Je tentais de me défaire toujours et encore. Cette éponge était si rugueuse, elle me faisait mal. Il y prenait plaisir. Son regard pervers me donnait l’envie de me soustraire à lui e de l'autre, t je repensais à comment il m’avait prise hier soir. - Je veux aller aux toilettes.. tentais-je de dire - Je ne comprend pas ma chérie.. que veux tu ? - Je veux aller aux toilettes… Le son de ma voix était étouffé par le bâillon. Il l’ôta. Ses lèvre proches des miennes puis il tendit son oreille. - Répète ma chérie, que veux tu ? - Je veux aller aux toilettes. - Ohhh c’est si mal demandé…. - Je veux aller aux toilettes, s’il vous plait.. Monsieur. - Humm voilà qui est mieux… Il me détacha. - Allez lève toi dit-il en me saisissant par le bras. Il me fit marcher une dizaine de mettre. Quel bonheur de pouvoir se soulager. Mickael pénétra avec moi dans les toilettes et y resta. - Puis-je avoir un peu d'intimité. - non! pisse. - Retournez vous! - tu n'as pas à me donner d'ordre. Je me soulageais, il me regardait. Je me sentais humiliée. Quand j'eusse tirer la chasse d'eau, il m'empoigna par le cou et me plaqua contre le rebord du meuble du lavabo. Il plaqua sa queue contre mes fesses. Je sentais à nouveau son désir. - Lave toi les mains. Il mis sa main sur ma chatte. - Si trempée, petite chienne. - Non je vous en prie, laissez moi. - Te laisser.. trempée ainsi… Il tira mes cheveux pour plaquer ma tête contre la porte. Il ferma à clé la porte des toilettes. - On va passer un bon moment toi et moi… - S’il vous plait Monsieur, je ne veux pas. Il me retourna avec brutalité mettant ses bras de part et d’autres de ma tête. - Encore un refus, et je serai moins gentil. Tu vas être très gentille et obéissante. Je ne pouvais me soustraire à lui. Il plaqua sa main sur ma bouche. - Pas un son, pas un bruit, compris ? sinon après je vais devoir te punir que tu ne pourras plus d’asseoir après. Et que dirait ton Maitre si je lui disais que tu n’as pas exécuté ses ordres ? Celui de m'obéir comme si c'était lui?. Je hochais la tête pour dire oui. Il plongea son regard dans le mien. - Bonne chienne… dit-il en possédant ma bouche. Il me tenait au mur par la gorger. Je mettais les main dessus pour m’en libérer. Il serra si fort, que j'en devenais docile. Il me gifla et pris mes cheveux avec vigueur. - Montre moi tes seins ! Comme je n’obéissais pas, il me gifla à nouveau - Montre moi tes seins. Sa gifle fut intense. Je soulevais ma robe de nuit pour lui exhiber mes seins. - Tu sais que j’ai aimé les martyriser, et je vais encore les martyriser. Voyons ton degré de résistance. Si tu cris, je pince encore plus fort. Le premier, sa pression était vive, il observait ma réaction. Je fermais les yeux pour soutenir la douleur à mon téton gauche. - Hummm regarde ça… dressé…. Parlait-il de moi? de mon téton? Il s’occupa alors de l’autre.. Relâchant mes cheveux pour prendre mes seins en main, il les malaxait si rudement. Je tentais de me soustraire. Il serra ma gorge, plongea son regard à nouveau dans le mien. Il les gifla encore et encore. - C’est ça que tu voulais petite putain… Je gémissais doucement. - Avoue que tu es excitée.. Je n’osais rien dire, il est vrai que cette situation était excitante. J’aimais la contrainte. Je ne voulais pas céder mais mon coeur, mes désirs le voulaient. - Regarde comme t’es mouillée. Il mis son doigt mouillé dans ma bouche… - Déshabille toi ! Je me faisais doucement obéissante. Je ne pouvais nier mon désir. Il serra encore davantage. Je mis mes mains par dessus. - Dis moi que tu aimes ça ! - Je… oui Monsieur j’aime ça. - Tu aimes avoir des doigts dans ta bouche. Hum hum tentais je de dire alors qu’il pénétrait ma bouche. - Tu veux que je te saute sauvagement. Hum hum… Il mit sa main sur ma chatte et commença à me caresser. - Hum tu aimes ça.. ta chatte réclame qu’on s’occupe d’elle. Ecarte mieux ! Sa main puissante faisait que j’écartais naturellement mes cuisses. Il remonta sa main et me gifla. - Voilà le traitement qu’on donne aux chiennes. Il ôta sa ceinture et lia mes poignets. Il m’attacha au crochet de la porte avec sa ceinture. - Tout doux ma belle. Ca ne sert à rien de larmoyer. Tu ne renforces que mon excitation. Il remit mon bâillon en place. - Avec ton bâillon tu es à croquer.. cette vulnérabilité, cette pauvre petite chienne prise au piège murmura-t-il à mon oreille. Il me retourna et souleva ma jambe. Il plaça sa queue dans ma chatte sans aucun ménagement. - Sens ma queue qui va te prendre petite salope. Tu aimes? Je ne pouvais répondre. - Oui tu aimes ça se voit, que tu aimes ça. Ses coups de queues étaient intenses. Je remis ma jambe au sol. - Cambre toi ! Il me saisit les hanches pour me pilonner sauvagement. A un moment il empoigna mes cheveux, je me cambrais d’avantage. Mes gémissements étaient étouffés. Il claqua mes fesses. - Hum… si chaude… Il mis ses mains sur ma gorge et continua de me baiser. Son sexe était si dur. Quand il me lâcha, je me retournais, avec un regard apeuré qui sembla l’exciter au plus haut point. Il me détacha du crochet et me força à m’agenouiller. Il ota le bâillon qui tomba autours de mon cou. Tenant son sexe dans sa main, il le plongea sans ménagement dans ma bouche tout en agrippant mes cheveux. - Allez suce moi ! Comme je ne le laissais pas faire, il prit le contrôle. Sa main sur ma tête. Il effectuait des vas et viens avec fermeté. - Regarde moi ! Je levais les yeux vers lui. - Hummm… râlait-il te plaisir. Oh ouiiiiii, t’es si bandante Il l’engouffra bien au fond de ma gorge, tout en tenant ma tête d’une main et de l’autre mes cheveux. Cette étreinte forcée me fit baver. - C’est ça.. oui.. prends la bien au fond de ta gorge de petite pute. Je bavais. Il se retira de ma bouche. Toujours en tenant mes cheveux, - C'est ça mets ta salive sur ma queue. Puis, il me força à mettre ma bouche sur ses couilles. - Lèche mes couilles ! Voilà c’est ça. Lui se masturbait. Il caressa mon visage avec sa queue - C’est ça continue de bien lécher… humm J’étais à genou, les cuisses posées sur mes jambes, offerte à ses envies. Je pensais à mon maitre. - Ouvre tes yeux, regarde moi… Je le regardais, je me sentis si soumise à ce moment là. Excitée aussi d’avoir été prise ainsi. - Joins tes mains devant toi et mets les devants ta bouche. Allez sors ta petite langue de pute. J’appréhendais. Il serra son emprise au niveau de mes cheveux pour me faire comprendre d'arrêter de vouloir prendre le contrôle. Je sortais alors ma langue. Il plongea une dernière fois sa queue et éjacula dans mes mains. Il me gifla ensuite avec sa queue. - Humm tu m'as bien vidé. Allez va t’essuyer ! Il m’aida à me relever. Il ôta sa ceinture de mes poignets. Je commençais à laver mes mains quand je sentis la morsure de la ceinture. - Je vais te punir maintenant ! tu vas compter jusqu’à 20. - Je…mais ? - Quelle chienne résiste, riposte! prends ses aises, souhaite garder le contrôle. Et ne remercie pas son Maitre? - Prête ? Allez 1… je te laisse suivre le décompte. Mademoiselle Lane. Je le regardais à travers le miroir. Son regard était impitoyable. Je tentais de faire un regard suppliant. - Tu les mérites. Tu vas me regarder te corriger dans le miroir et tu me remercier pour chaque coup. - Embrasse la ceinture maintenant. - Cambre bien tes fesses. Je respirais fortement. Je le regardais, sa main partant en arrière. - Je vais devoir recommencer, tu ne m'as pas remercier pour le premier. La ceinture frappa.. - 1... merci.. Monsieur.. Je sentais chaque coup arriver. C’était pervers. J'avais de plus en plus de mal à partlr. Je tentais au fur et mesure de me soustraire à lui, je me vidais, acceptant les coups si mérités. - 16… Merci... Monsieur Mon corps battait la chamade, la douleur était présente. Ma résistance hautaine me quittait. - 17…Merci... Monsieur Il me claque si fortement que mon cri s’entendait à travers mon bâillon.. - 18…m...mer..merc.. merci M... mo..monnsieur tentait-je de dire, épuisée. Je bégayais presque. Il savourait ce moment, me laissant aussi le temps de reprendre mon courage, mon esprit mais frappant au juste moment. une larme perlait. - 19... Me..merci.. Mon... monsieur Je sanglotais, je laissais faire, je m’abandonnais. Je tombais presque au sol. - le dernier ma chère.. le dernier. - 20.. Je tombais sans force contre le meuble, je ne regardais plus. - M...me...merci .. Il caressa mes cheveux, j'étais le buste allongé sur le meuble.. - Monsieur J’étais épuisée, sans force tellement il m’avait poussé dans mes retranchements. Il me releva avec douceur. Il me soutenait et m'enlaça. J’étais docile. Il essuya mes larmes. La chaleur de son corps me réconforta. Je sentais son coeur, je me laissais aller. Il s’empara de ma chemise de nuit pour me la remettre. Je frissonnais. Ce moment là de tension, de lâcher prise. Je ne pensais plus à rien si ce n'est à mes fesses. Je me laissais reconduire à mon lit après ce traitement intense. Délicatement, il me dit de m’allonger sur le ventre. Il prit une main pour l’attacher puis l’autre. Il fit de mêmes avec mes chevilles, attachées et écartées. Il écarta mes mèches de cheveux tombant sur mon visage, il se montrait si doux. - Repose toi maintenant tu en as besoin. Je vais t’apporter une couverture, le docteur passera demain. Il m’embrassa sur la joue. Mes fesses étaient douloureuses, je revivais cet instant où il m’avait corrigé me forçant à le regarder, à me regarder. Cela m’avait terriblement excitée. Je m’endormais épuisée et sans plus réfléchir. Je sentis une main caresser mes fesses… de l’huile sentant divinement bon. - Je vois que votre traitement a été efficace Mademoiselle. Il était là.. enfin… Je n'arrivais plus à parler. - Vous... - Je vais vous détacher maintenant. Je vais vous porter jusqu'à ma chambre. Je vais maintenant prendre soin de vous et vous aurez le temps de me parler de tous vos ressentis, vos doutes, vos sentiments. Mon fantasme (mardi 05 octobre 2021 12:55) : Deadalus- Chapitre 3 - Asylum MODIFIER SUPPRIMER A lire sur Massive Attack - Everywhen. Cher(e)s Lecteurs/rices. Prenez le temps de me dire ce que vous en avez pensez, ce que vous avez ressentis, faites moi part de suggestions ******************************************************************************** Chapitre 3 : Asylum Mickael saisit ma laisse. - Ote tes chaussures et suis moi. Il m’emporta avec lui dans le couloir vers cette lumière sombre rouge et dorée. Des sons derrière des portes. Je n’avais jamais vu un tel endroit. Je tournais ma tête tentant de voir s- IL était là. Il me laissait à lui. Mon cœur en avait pris un coup. Comment ai-je pu aimer à ce point ce moment et là de me sentir abandonner? je me sentais coupable. Ma connexion a lui était si forte. Ce lien je l’avais tout de suite senti, sans chercher à comprendre pourquoi. Ses actes parlaient. Il ne cessait de me rappeler combien il serait toujours là, bienveillant à me protéger, me punir, m’élever, m’accompagner. C’était la première fois qu’il me laissait à un autre homme. En avait-je envie s’il n’était pas là ? Mickael me fit pénétrer dans une pièce sublime, une grande salle de bain avec une baignoire ronde au centre où la douche fixée au plafond laisser perler une pluie chaude et fine. Le choix des matériaux nobles. Qui était derrière la conception de ce lieu ? - Va te détendre maintenant. Prends un bon bain. Cassandra va venir te voir. - Mais vous ne restez pas ? - Je peux faire de toi ce que bon me semble, je veux que tu reposes. Crois-moi tu vas en avoir besoin. - Que voulez-vous dire ? - Chut et détends toi. Je restais interrogative. Nue avec mon collier, je ne voyais pas comment j’allais pouvoir me laver correctement. Je me glissais alors dans ce bain chaud qui m’avait été préparer. Mes muscles en avaient besoin. J’avais été mise à rude épreuve. Une femme entra, celle de l’entrée. - Mademoiselle Lane, un moment de détente pour vous soulager. Votre maitre a prévu qu’on vous chouchoute maintenant. - Vous êtes Cassandra ? - Oui, je suis Madame Cassandra. - Quand pourrais-je le voir ? - C’est lui qui décide quand il souhaite voir son esclave et non l’inverse. Vous êtes à sa disposition me rembarrait-t-elle. Un sentiment de tristesse m’envahit. Je repensais à ce qu’il me disait. Qu’il sera toujours présent, même s’il n’était pas là. - Je laisse une chemise de nuit, on viendra vous chercher pour vous conduire à votre chambre. Une esclave viendra vous prodiguer un massage. Je n’en revenais pas, ce lieu était si déconcertant. Comme un rêve où tout est permis. Cassandra semblait être la maitresse des lieux. Tout était sous contrôle. Je fermais les yeux, doucement, je somnolente. Le bruit me réveilla. Une jeune femme était entrée. - Habillez-vous et veuillez me suivre, Mademoiselle. En sortant de l’eau, elle me donna une serviette, m’aidant à m’essuyer, c’était si troublant. Une femme un peu corpulente, le teint clair et toujours ce rouge à lèvre rouge. Elle portait une tenue presque médicale. Je voyais dans son regard qu’elle prenait un plaisir à m’essuyer. Elle s’agenouillait même pour sécher mes pieds. J’en étais gênée. Elle me tendit ma chemise de nuit. A vrai dire je la trouvais affreuse. Simple, verte. on aurait dit une blouse d'hôpital. Elle me guida jusqu’à ma chambre. J’étais complètement désorientée dans ce labyrinthe. Quand je la découvris, elle était très grande, un papier de velours noir baroque au mur ; de nombreuses pièces dorées, un mobilier plein d'âme et une coiffeuse. - Vos affaires ont été rangés dans ce dressing, ici vous avez vos produits de maquillage. Votre repas vous sera apports à 20h. Il est temps de vous mettre nue et de profiter du massage. J’avançais vers la table de massage. J’en avais temps besoin. Elle avait la main masseuse, cela semblait bien prometteur. L’eau du bain avait mis mes muscles à bonne température. Je savourais. Une fois qu’elle eut terminé, elle m’aida à m’habiller, me coiffa et me laissa, seule dans ma chambre. Mon premier moment, seule. Il me manquait. Je pensais à lui. Je fis le tour de la pièce. Ma curiosité me poussant à vouloir sortir. Je ne le pouvais , la porte était fermée à clé. Les battements de mon cœur accéléraient. Je vis dans le coin de la chambre, une caméra. Etait-il en train de me surveiller ? de veiller sur moi ?. Je trouvais cela excitant. Je tentais de profiter de ce moment pour moi. - Ta musique est sur le chevet entendis-je. Mais… je tournais la tête pour voir d’où sa voix provenait. J’étais si heureuse de voir mon vieux téléphone portable qui avait temps vécu qui contenait toute ma musique. La musique me canalise. Il avait eu cette attention avec ma petite enceinte qui me suit partout. Juste avant de partir je ne l’avais pas retrouvé. Cela m’avait tant ennuyée. - Maintenant il est l’heure de manger. Je te regarde, je t’observe. Bon appétit mon ange. Le repas qu’on m’apporta était divin. Je devais rester dans cette pièce. La musique me transportait. Mon esprit repensait à ce que j’avais vécu, mes ressentis. Tout était en désordre, même mes certitudes. Il me faisait sortir de ma zone de confort. Que pouvait-il ressentir à m’avoir offerte ainsi ? Il savait que j’en rêvais mais je ne voulais jamais allé plus loin car cela voulait dire aussi accepter que lui aussi puisse profiter d’autres femmes. Mon esprit ne tolérait pas cela. J’avais cette peur de l’abandon terrible. J’en avais conscience et c’était mon démon. J’avais fait un travail sur moi pour devenir la femme que je suis. J’avais une tendance à me couper des gens pour me pas souffrir. Mon éducation stricte avec une mère dépressive, une père autoritaire avait semé cette graine en moi. « Avec le caractère que tu as-tu ne trouveras personne ? qui voudrait de toi ? Tu es grosse, il faut faire quelque chose ? et j’en passe. Le coup de grâce fut ma mère qui me laissa à mon père pour partir et s’occuper de « ses enfants ». Et qui étais-je moi ? Cela est une de mes grandes blessures. Je cogitais toujours et encore, parfois enfermée dans ma logique. Il m'en faisais sortir. Je ressens tout à 200%, et lui, savait me canaliser, me rassurer quand il le fallait. Il me faisait me questionner, avancer mais il était toujours là. Bienveillant. Je me sentais égoïste de vouloir tant de choses, et à l’inverse de toujours vouloir garder le contrôle, à penser à ce que les autres pensent. Avec lui, j’avais dû apprendre à lâcher prise. Une relation qui s’est construite sur le temps. Il me testait, je le testais, toujours à le défier jusqu’à ce que je m’abandonne totalement à lui. Je me couchais avec différents sentiments. Me regardait-il ? Je m’endormais avec la sensation de sa présence. J’aimais savoir qu’il veillait sur moi. - Laissez moi, laissez moi. On m’extirpa du lit, je me débattais. On m’avait sorti du sommeil. - Lâchez moi. Lâchez moi !!! Deux hommes m’avaient saisi par les bras, c’est là que je vis Mickael. - Tu es à moi pour la nuit.. tu sembles l’avoir vite oublier. Telle une furie je luttais. Pour éviter de me débattre, on m’enfila une camisole. J’étais complètement désorientée. On m’amena dans une pièce vide, avec une chaise et une table. Les murs étaient capitonnés comme dans un hôpital. On me força à m’asseoir sur une chaise. Mickael appuyait sa main sur mon épaule. - Ne bouge pas ! le médecin va arriver, dit-il d’une voix autoritaire. La lumière blanche m’aveuglait, je détestais cette atmosphère. - Mademoiselle Lane! Au loin je vis un homme entrer, vêtu de blanc habillé comme un médecin. La mise en situation était incroyable. Le regard pénétrant de Monsieur me réchauffa. - Monsieur, c’est si bon de vous voir. - Taisez-vous, vous êtes ici pour qu’on vous soigne de vos maux. - Mes maux.. je souriais. Laissez moi venir avec vous, je vous en prie quémandais-je suppliante. - Non non… Nous devons soulager cette perversion qui vous habite, de vos doutes qui vous empêchent d'avancer. - Je… - Bâillonnez là. Je me débattais, le regard suppliant. - Cessez de toujours répondre quand on ne vous demande rien! Je préconise une nuit en observation. Attachée fermement au lit afin qu'elle réfléchisse. Mickaël, veillera sur vous me dit-il . - Emmenez là Mickael Je me débattais, ne voulant me laissez faire. Il m’observait pendant qu’on m’emmenait je ne sais où. - Allez arrête de te débattre! ça ne sert à rien. On va bien s’occuper de toi. Crois-moi! me dit-il avec autorité. Je vis son sourire. Je regardais une ultime fois en arrière pensant qu’il me reprendrait. Mickaël me poussa sur le lit. - Laisse toi faire, j’en ai maté plus d’une qui voulait résister. Plus tu résistes, plus je sévirais. Il défit ma camisole. Je ne pouvais lutter contre lsa force malgré ma résistance. - Sage! sois docile!. Je me retrouvais attachée, sanglée au lit. Mickaël se pencha sur moi. Il caressa mon visage. - Je vais bien m’occuper de toi, ne t’inquiète pas. Tes yeux apeurés sont si excitant. Il embrassa mon front. - Dors maintenant petite chienne. Je voulais lui répondre d’aller se faire voir mais impossible avec ce bâillon qui était si serré que j'en salivais. Dans ma tête, je cogitais, encore et encore. Je tentais de me défaire mais impossible. Je cessais de combattre, prenant de grande respiration pour me calmer. Je m’endormais tout doucement. C’est à ce moment que je sentis une forme de décharge électrique me réveiller. Je tentais de me défaire de cela. Je vis Mickael au dessus de moi, s’amuser sur mon corps. - C’est ça excite- moi davantage. Sa main parcourait mon corps, insistant à travers la chemise de nuit sur ma poitrine. Il descendait vers mon ventre, puis , mes cuisses, mes jambes. - Humm ta peau est si douce. - Quel beau pied vernis. Tu sais que je raffole des pieds. Il commença par me chatouiller. J’avais horreur de ça. - Non non tentais-je de dire. Puis il déposa un baiser sur mon pied, commençant à les embrasser, les lécher, les masser. - Laisse-toi faire où je te donne encore quelques décharges pour te rendre docile. Je ne pouvais rien faire, j’étais à sa disposition comme mon maitre le souhaitait. - Quel plaisir de te déguster. Tes pieds sont sublimes, ta peau si douce. Plus tu vas te débattre et plus je serai exciter tu sais. Il s’était relevé, assis sur le coin du lit, il plongea son regard dans le mien. Il me saisit par la mâchoire et me lécha la joue, les lèvres. - Bonne petite chienne obéissante. Je vais te donner ton traitement. Il me donna une gifle puis une autre. Je me débattais. Il ôta les liens u de mes pieds. - Va-y débats toi que je rigole un peu. Tu ne peux pas m’échapper. Il sangla mes pieds ensemble. Il sortit sa queue et la plaça entre mes pieds. Il se masturba avec. Il les tenait bien fermement. - Hummm putain.. c’est bon… Il s’amusait encore à me donner quelques coups électriques. Je voyais son excitation. - Oh putain tu vas me faire juter petite salope. Il avait pris sa queue dans sa main. Il me tourna sur le ventre, me contorsionnant. Je sentis son sperme sur mes fesses. - Merci ma belle de t’être si bien occupé de moi me murmura-t-il à l’oreille. Il revint quelques minutes plus tard avec une bassine et une éponge. - Je vais te nettoyer ne t’inquiète pas. Il passa l’éponge rugeuse froide sur mon corps. Je frissonai. - Hum ta peau rougit.. Je tentais de me défaire toujours et encore. Cette éponge était si rugueuse, elle me faisait mal. Il y prenait plaisir. Son regard pervers me donnait l’envie de me soustraire à lui e de l'autre, t je repensais à comment il m’avait prise hier soir. - Je veux aller aux toilettes.. tentais-je de dire - Je ne comprend pas ma chérie.. que veux tu ? - Je veux aller aux toilettes… Le son de ma voix était étouffé par le bâillon. Il l’ôta. Ses lèvre proches des miennes puis il tendit son oreille. - Répète ma chérie, que veux tu ? - Je veux aller aux toilettes. - Ohhh c’est si mal demandé…. - Je veux aller aux toilettes, s’il vous plait.. Monsieur. - Humm voilà qui est mieux… Il me détacha. - Allez lève toi dit-il en me saisissant par le bras. Il me fit marcher une dizaine de mettre. Quel bonheur de pouvoir se soulager. Mickael pénétra avec moi dans les toilettes et y resta. - Puis-je avoir un peu d'intimité. - non! pisse. - Retournez vous! - tu n'as pas à me donner d'ordre. Je me soulageais, il me regardait. Je me sentais humiliée. Quand j'eusse tirer la chasse d'eau, il m'empoigna par le cou et me plaqua contre le rebord du meuble du lavabo. Il plaqua sa queue contre mes fesses. Je sentais à nouveau son désir. - Lave toi les mains. Il mis sa main sur ma chatte. - Si trempée, petite chienne. - Non je vous en prie, laissez moi. - Te laisser.. trempée ainsi… Il tira mes cheveux pour plaquer ma tête contre la porte. Il ferma à clé la porte des toilettes. - On va passer un bon moment toi et moi… - S’il vous plait Monsieur, je ne veux pas. Il me retourna avec brutalité mettant ses bras de part et d’autres de ma tête. - Encore un refus, et je serai moins gentil. Tu vas être très gentille et obéissante. Je ne pouvais me soustraire à lui. Il plaqua sa main sur ma bouche. - Pas un son, pas un bruit, compris ? sinon après je vais devoir te punir que tu ne pourras plus d’asseoir après. Et que dirait ton Maitre si je lui disais que tu n’as pas exécuté ses ordres ? Celui de m'obéir comme si c'était lui?. Je hochais la tête pour dire oui. Il plongea son regard dans le mien. - Bonne chienne… dit-il en possédant ma bouche. Il me tenait au mur par la gorger. Je mettais les main dessus pour m’en libérer. Il serra si fort, que j'en devenais docile. Il me gifla et pris mes cheveux avec vigueur. - Montre moi tes seins ! Comme je n’obéissais pas, il me gifla à nouveau - Montre moi tes seins. Sa gifle fut intense. Je soulevais ma robe de nuit pour lui exhiber mes seins. - Tu sais que j’ai aimé les martyriser, et je vais encore les martyriser. Voyons ton degré de résistance. Si tu cris, je pince encore plus fort. Le premier, sa pression était vive, il observait ma réaction. Je fermais les yeux pour soutenir la douleur à mon téton gauche. - Hummm regarde ça… dressé…. Parlait-il de moi? de mon téton? Il s’occupa alors de l’autre.. Relâchant mes cheveux pour prendre mes seins en main, il les malaxait si rudement. Je tentais de me soustraire. Il serra ma gorge, plongea son regard à nouveau dans le mien. Il les gifla encore et encore. - C’est ça que tu voulais petite putain… Je gémissais doucement. - Avoue que tu es excitée.. Je n’osais rien dire, il est vrai que cette situation était excitante. J’aimais la contrainte. Je ne voulais pas céder mais mon coeur, mes désirs le voulaient. - Regarde comme t’es mouillée. Il mis son doigt mouillé dans ma bouche… - Déshabille toi ! Je me faisais doucement obéissante. Je ne pouvais nier mon désir. Il serra encore davantage. Je mis mes mains par dessus. - Dis moi que tu aimes ça ! - Je… oui Monsieur j’aime ça. - Tu aimes avoir des doigts dans ta bouche. Hum hum tentais je de dire alors qu’il pénétrait ma bouche. - Tu veux que je te saute sauvagement. Hum hum… Il mit sa main sur ma chatte et commença à me caresser. - Hum tu aimes ça.. ta chatte réclame qu’on s’occupe d’elle. Ecarte mieux ! Sa main puissante faisait que j’écartais naturellement mes cuisses. Il remonta sa main et me gifla. - Voilà le traitement qu’on donne aux chiennes. Il ôta sa ceinture et lia mes poignets. Il m’attacha au crochet de la porte avec sa ceinture. - Tout doux ma belle. Ca ne sert à rien de larmoyer. Tu ne renforces que mon excitation. Il remit mon bâillon en place. - Avec ton bâillon tu es à croquer.. cette vulnérabilité, cette pauvre petite chienne prise au piège murmura-t-il à mon oreille. Il me retourna et souleva ma jambe. Il plaça sa queue dans ma chatte sans aucun ménagement. - Sens ma queue qui va te prendre petite salope. Tu aimes? Je ne pouvais répondre. - Oui tu aimes ça se voit, que tu aimes ça. Ses coups de queues étaient intenses. Je remis ma jambe au sol. - Cambre toi ! Il me saisit les hanches pour me pilonner sauvagement. A un moment il empoigna mes cheveux, je me cambrais d’avantage. Mes gémissements étaient étouffés. Il claqua mes fesses. - Hum… si chaude… Il mis ses mains sur ma gorge et continua de me baiser. Son sexe était si dur. Quand il me lâcha, je me retournais, avec un regard apeuré qui sembla l’exciter au plus haut point. Il me détacha du crochet et me força à m’agenouiller. Il ota le bâillon qui tomba autours de mon cou. Tenant son sexe dans sa main, il le plongea sans ménagement dans ma bouche tout en agrippant mes cheveux. - Allez suce moi ! Comme je ne le laissais pas faire, il prit le contrôle. Sa main sur ma tête. Il effectuait des vas et viens avec fermeté. - Regarde moi ! Je levais les yeux vers lui. - Hummm… râlait-il te plaisir. Oh ouiiiiii, t’es si bandante Il l’engouffra bien au fond de ma gorge, tout en tenant ma tête d’une main et de l’autre mes cheveux. Cette étreinte forcée me fit baver. - C’est ça.. oui.. prends la bien au fond de ta gorge de petite pute. Je bavais. Il se retira de ma bouche. Toujours en tenant mes cheveux, - C'est ça mets ta salive sur ma queue. Puis, il me força à mettre ma bouche sur ses couilles. - Lèche mes couilles ! Voilà c’est ça. Lui se masturbait. Il caressa mon visage avec sa queue - C’est ça continue de bien lécher… humm J’étais à genou, les cuisses posées sur mes jambes, offerte à ses envies. Je pensais à mon maitre. - Ouvre tes yeux, regarde moi… Je le regardais, je me sentis si soumise à ce moment là. Excitée aussi d’avoir été prise ainsi. - Joins tes mains devant toi et mets les devants ta bouche. Allez sors ta petite langue de pute. J’appréhendais. Il serra son emprise au niveau de mes cheveux pour me faire comprendre d'arrêter de vouloir prendre le contrôle. Je sortais alors ma langue. Il plongea une dernière fois sa queue et éjacula dans mes mains. Il me gifla ensuite avec sa queue. - Humm tu m'as bien vidé. Allez va t’essuyer ! Il m’aida à me relever. Il ôta sa ceinture de mes poignets. Je commençais à laver mes mains quand je sentis la morsure de la ceinture. - Je vais te punir maintenant ! tu vas compter jusqu’à 20. - Je…mais ? - Quelle chienne résiste, riposte! prends ses aises, souhaite garder le contrôle. Et ne remercie pas son Maitre? - Prête ? Allez 1… je te laisse suivre le décompte. Mademoiselle Lane. Je le regardais à travers le miroir. Son regard était impitoyable. Je tentais de faire un regard suppliant. - Tu les mérites. Tu vas me regarder te corriger dans le miroir et tu me remercier pour chaque coup. - Embrasse la ceinture maintenant. - Cambre bien tes fesses. Je respirais fortement. Je le regardais, sa main partant en arrière. - Je vais devoir recommencer, tu ne m'as pas remercier pour le premier. La ceinture frappa.. - 1... merci.. Monsieur.. Je sentais chaque coup arriver. C’était pervers. J'avais de plus en plus de mal à partlr. Je tentais au fur et mesure de me soustraire à lui, je me vidais, acceptant les coups si mérités. - 16… Merci... Monsieur Mon corps battait la chamade, la douleur était présente. Ma résistance hautaine me quittait. - 17…Merci... Monsieur Il me claque si fortement que mon cri s’entendait à travers mon bâillon.. - 18…m...mer..merc.. merci M... mo..monnsieur tentait-je de dire, épuisée. Je bégayais presque. Il savourait ce moment, me laissant aussi le temps de reprendre mon courage, mon esprit mais frappant au juste moment. une larme perlait. - 19... Me..merci.. Mon... monsieur Je sanglotais, je laissais faire, je m’abandonnais. Je tombais presque au sol. - le dernier ma chère.. le dernier. - 20.. Je tombais sans force contre le meuble, je ne regardais plus. - M...me...merci .. Il caressa mes cheveux, j'étais le buste allongé sur le meuble.. - Monsieur J’étais épuisée, sans force tellement il m’avait poussé dans mes retranchements. Il me releva avec douceur. Il me soutenait et m'enlaça. J’étais docile. Il essuya mes larmes. La chaleur de son corps me réconforta. Je sentais son coeur, je me laissais aller. Il s’empara de ma chemise de nuit pour me la remettre. Je frissonnais. Ce moment là de tension, de lâcher prise. Je ne pensais plus à rien si ce n'est à mes fesses. Je me laissais reconduire à mon lit après ce traitement intense. Délicatement, il me dit de m’allonger sur le ventre. Il prit une main pour l’attacher puis l’autre. Il fit de mêmes avec mes chevilles, attachées et écartées. Il écarta mes mèches de cheveux tombant sur mon visage, il se montrait si doux. - Repose toi maintenant tu en as besoin. Je vais t’apporter une couverture, le docteur passera demain. Il m’embrassa sur la joue. Mes fesses étaient douloureuses, je revivais cet instant où il m’avait corrigé me forçant à le regarder, à me regarder. Cela m’avait terriblement excitée. Je m’endormais épuisée et sans plus réfléchir. Je sentis une main caresser mes fesses… de l’huile sentant divinement bon. - Je vois que votre traitement a été efficace Mademoiselle. Il était là.. enfin… Je n'arrivais plus à parler. - Vous... - Je vais vous détacher maintenant. Je vais vous porter jusqu'à ma chambre. Je vais maintenant prendre soin de vous et vous aurez le temps de me parler de tous vos ressentis, vos doutes, vos sentiments.
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Par : le 05/10/21
A lire sur Massive Attack - Azekel - RItual spirtit :https://youtu.be/fhI5T_NKYxc A vous qui lisez mes textes, que je prends le temps d'écrire, soyez adorable de laisser un avis, un commentaire, une suggestion... ******************************************************************************** Je fermais les yeux, je pensais à ce gode me pénétrant, à mon corps à sa disposition. Je ne pouvais bouger. Où était-il? Je sentis ce courant d’air. La pulpe de ses doigts caressant mon visage s’aventurant sur mon cou. Il sera son étreinte, je lâchais prise fermant les yeux pour savourer chaque seconde. Il serra mon visage et m’embrassa la joue avec une infinie tendresse. Les doigts de son autre main pénétraient outrageusement ma bouche. - C’est bon n’est ce pas ma petite chienne ? - Oui, monsieur, empêchée de parler par mon bâillon. Il ôta ce dernier puis avec langueur, défit mes liens. Je sentais son odeur, sa peau me frôler. attisant les sensations. Il stoppa la pénétration que je subissais au niveau de ma chatte. - Relevez-vous. Il me soutenait Mes talons hauts me donnaient de l'élégance mais la réalité me rattrapait. J’en profitais pour me blottir à lui malgré sa froideur apparente, j’aimais chacune de ses facettes. Il avait toujours ce geste doux au bon moment. Ce sentiment que rien ne pouvait m’arriver de mal en sa présence. Il m’accompagna pour me mettre à califourchon sur un meuble que je devinais être une sorte de cheval d’arçon, qui avait sur les cotés des rebords pour y déposer mes jambes. Je sentais le cuir sur mon sexe, mees genoux étaient au bord, tout comme mes fesses. Fermement il prit mes poignets et les attacha dans le dos. Il ne parlait pas, mais toujours le jeu des sens, le toucher, les odeurs. Tout était en éveil, comme jamais. - Redressez vos épaules s’il vous plait, tenez vous droite ! Durant cette semaine où vous serez ici, je veux que vous vous rappeliez ce que je vais vous dire. - Oui.. Monsieur. - Premièrement, le code d’urgence : RED. - Oui, Monsieur. Merci. - La seconde - De me faire confiance, je serai toujours à vos cotés. Tout est sous mon contrôle. - Oui... Monsieur. - Troisièmement, vos sens. - Mes sens ? Il caressa ma joue. - Oui vos sens. Vos sens vous conduiront au lâcher prise. Ressentez. Les odeurs, les sons, regardez, imaginez, gouter. Libérez vous de votre morale qui n’a lieu d’être ici. Aucun jugement alors ressentez et libérez vous! Puis marquant une pause, il continua - Quatrièmement, ne fuyez pas vos envies. - Que voulez-vous dire ? - Vous verrez bien. Acceptez vos envies, vos désirs. Ne les freinez pas à réfléchir, à vous tourmenter comme vous savez si bien le faire. Soyez vous! Ne pensez pas, ne pensez pas à ce que je peux penser de vous. Vous savez combien vous m'êtes précieuse, unique et mienne. - Hummmm… - Maintenant nous allons jouer à un petit jeu. - Messieurs entrez. Soudainement je sursautais, que faisait-il ? - Nous allons voir si ma chienne sait me reconnaitre. Nous sommes 3 ma chère. A vous de me choisir pour votre soirée ou non? - Je suis attachée Monsieur, comment pourrais-je vous reconnaitre sans pouvoir utiliser mes mains. - Utilisez vos sens ma chère. Pourquoi me choisir? Mais pour rendre le jeu plus pimenté, nous portons tous le même parfum. Je connais votre attrait à mon odeur. - Que se passe-t-il, si je ne vous choisis pas ? - Eh bien je vous regarderai avec cet homme, comment il s’occupe de vous. Je rougissais, coupable presque en avance si je choisissais mal. Il caressait délicatement mes seins. - Profitez ma chère. Laissez vous aller. Découvrez ce dont vous êtes capable. Je serai toujours là. - Mais, je - Arrêtez maintenant de vouloir contrôler ! Soyez soumise. Je prends le contrôle sur vous. Profitez ! - Messieurs, elle est à nous. Je sentis une première main venir me caresser. Ma bouche s’entreouvrait, des mains d’une douceur caressant mon sein gauche. J’en frissonnais. Cette main parcourait avec légèreté ma poitrine puis la fermeté saisissait mes seins. De l’autre, je sentis soudainement une plume effleurer ma peau au creux de mes reins, remonter sur mon omoplate. Cette zone qui était si érogène et qui me rendait folle. Cela ne pouvait être que lui ! Je tentais de deviner, démêler qui était qui. Puis au bout de quelques secondes, je sentis la morsure du martinet s’abattre sur mes seins, mon ventre, mes cuisses. Surprise. Je gémissais., la brulure s’emparant de moi. Elle laissa la place à une sensation que je n’avais jamais ressentie. Les griffes. Les doigts portaient une bague avec des griffes au bout des doigts. Elle passait sur mon pubis remontant sur mes seins, les griffant légèrement. Je sentais l’homme derrière moi me tenir de son autre main pour me plaquer à lui. C’était d’une telle sensualité. Ma poitrine de soulever, symptôme de mon désir. Au bout de quelques secondes, je sentis une chose froide effleurer ma joue, s’introduire dans ma bouche. Je compris que c’était un plug. Il s’amusait à le mettre au niveau des lèvres de mon sexe, à faire des petits va et viens. Je gémissais de plaisir. Il saisit ma queue de cheval pour me redresser, puis avec dureté, prit mon téton en main pour les pincer bien fermement. Encore une fois, je gémissais encore et encore. Ma surprise fut quand je sentis la froideur du glaçon remplacer le pincement. Je ne savais plus à quel saint me vouer, mes sens étaient perdus, tout se mélanger. Je tentais de trouver une logique, mais je ne devais pas. C’est ce que je compris à ce moment là. Je ne distinguait plus rien. Je ne devais pas penser à mon choix mais à mes envies et me laisser aller. Quand une main saisit mon menton pour m’ouvrir la bouche, je sursautai. Naturellement, je sortis ma langue. Drôle de sensation, cette roue à pic roulant et roulant avec la juste mesure., descendante sur mon corps. Je pinçais mes lèvres quand je sentis une mains se poser sur ma cuisse gauche à deux doigts de mon sexe. Je voulais plus. Il aventura un doigt dans ma bouche pour que je le suce. J’ouvrais ma bouche à ces plaisirs, demandeuse et soupirante. Ma langue attendant, je sentis un liquide se déposer, c’était le goût velours du miel. Puis le coup de grâce fut de sentir la douceur de ces deux mains caressant le contour de mon visage. - Je vous veux. Je veux celui-ci. - Tu as bien choisi ma chienne. - Je… J’ai bien choisi vous Monsieur ? - Quoi que vous auriez choisi, vous auriez fait le bon choix. Je vais vous garder les yeux bandés. Vous ne saurez qu’à la fin qui vous avez choisi. Nous allons expérimentés des choses , vous poussez à vous dépassez, à faire des choses que nous n'avons jamais expérimentées. Etes vous prête ? - Oui Monsieur.. Je sentis à nouveau ses mains douces sur mon visage plaquant son front contre le mien. - Qu’allons nous faire Monsieur ? - Nous allons jouer avec votre corps dit il en s'emparant de mon téton gauche puis en caressant de ses mains ma poitrine, prenant de pleine main mes seins pour mes malaxer. - Vous allez être docile ? m’écouter ? - Oui.. Monsieur. Son doigt releva mon menton. - C’est bien ma petite chienne. Nous allons voir ça. Il murmura à mon oreille. - Si vous ne m’appelez pas Monsieur, vous serez puni dit-il en claquant fermement ma fesse gauche. - Si vous n’obéissez pas, vous serez punie dit il en claquant l’autre tout aussi fermement - Oui Monsieur c’est clair. Il passa à nouveau son doigt sous mon menton pour redresser mon visage et m’embrasser. Il saisit ma queue de cheval et tira mes cheveux en arrière. Sa bouche prit possession de mon cou, de mes seins. C’était si intense. Je chavirais. De nouvelles sensations. Etait-ce lui ? Je me devais d’arrêter de penser, de culpabiliser. Je sentais que ce n'était pas sa manière de s'occuper de moi et pourtant il me parlait. Il lécha mon sein gauche, le susurra tout en caressant l’autre. Je gémissais. - Oui c’est bon petite chienne. Puis il claqua mon sein pour me faire comprendre ma condition. Il s’occupa du second en alternant douceur, coups de langue, baisers et malmenage de mes seins. Il les gifla doucement, puis plus rudement pour mieux les embrasser pour les apaiser. - Quelle belle poitrine ! Encore ? - Oui Monsieur, encore. Il continuait à s’occuper de mes seins. Il frôla mon pubis avec le bout de ces doigts. Je me dandinais sur ce cheval d’arçon, je ne tenais plus en place. Je voulais qu’il me touche de partout. Je sentais ma mouille baver sur le cuir. - S’il vous plait Monsieur, S’il vous plait, touchez -moi. - Non non.. pas si vite ma belle dit il en posant son doigt sur ma bouche. Avant que j’aille plus bas, je vais vous préparer davantage. Je sentais ses pas puis ce fût les lanières du martinet caresant mon sein gauche de bas en haut, passer derrière ma nuque pour faire la même chose avec mon sein droit. Je soupirais, presque souriante, reconnaissante. Il s’approcha de mon cou l'embrassant, le mordant, sa langue aspirant ma peau. Je sentais son souffle plein de désir et d’excitation. Tout en continuant à me rendre folle , il commença à me donner des coups légers de martinet sur les seins tout en passant parfois sa main pour les réconforter, les sous peser. Il se plaça juste derrière moi et redressa ma tête en me maitrisant avec ses doigts sous la mâchoire pour la plaquer contre son ventre. - Encore Monsieur, Encore, je vous en prie. Il me rendait complètement folle. Il me flagella encore… - Comme ça ? - Ohhhh…ohhhh.. Oui monsieur. Son visage rester collé au mien à me tenir fermement le visage contre lui. Sa main serrait mon cou. Je me sentais littéralement possédée à accepter tout ce qu’il voulait faire de moi. Il relâcha son étreinte et commença à me flageller les cuisses, le ventre le dos, mes jambes. Je tentais de me défaire de cela, mais rien à faire, ses coups étaient bien intenses. Reprenant sa place derrière moi. Il passa les lanières du martinet autours de mon cou et m’étrangla doucement pour me redresser. - Droite, tenez vous droite au lieu de vous dandiner comme une petite chienne sans prestance! Je hochais la tête à l’affirmative ; - C’est mieux ma petite chienne, beaucoup mieux. Il passa ses doigts sur mon pubis . Je mouillais terriblement. - Vous voulez plus ? - Oui. Monsieur, quémandais-je dans un souffle d’excitation. - Bonne petite chienne. - J’ai quelque chose pour toi. J'entendis qu'il ôtait son pantalon. Il me poussa vers l’avant. Mon cul était au bord et ma tête à l'autre bout. J’ouvrais ma bouche, sortait ma langue. Je sentis alors le bout de son gland sur mes lèvres, les caresser, s'engouffrer puis repartir, revenir, repartir. Il se jouait de moi. A me voir salivante à l’idée de m’occuper de sa queue. - Croyez-vous la mériter ? - Je… ouiii Monsieur, s’il vous plait. - Demandez moi mieux que cela. - Je vous en prie Monsieur, je veux votre queue. Je veux l’honorer. - Tellement mieux dit-il en appuyant sur ma tête pour me baisser et me mettre à hauteur de sa queue. Je ne tenais plus. Il me retenait par la queue de cheval. En attente. - Ouvrez votre bouche, sortez votre langue comme une petite salope sait le faire. Puis il s’engouffra dans ma bouche, me tenant par la tête, m’imposant son rythme, me baisant la bouche profondément et en douceur. - Gardez la bien au fond. Soudainement, je sentis un doigt saisir mon anus. Je sursautais. Je compris… Je compris qu’il était peut être deux.. ou trois et qu’aucun était parti. Seul mon maitre me parlait depuis le début. Il sortait de ma bouche, je salivais. - Donnez moi plus, s’il vous plait. A nouveau il appuya sur ma tête , me baisant cette fois ci fermement puis à nouveau garda ma tête appuyer fermement contre lui. C’est à ce moment là qu’il ôta mon bandeau. Le doigt dans mon anus se faisait inquisiteur, je mouillais tellement. Je n’osais pas ouvrir les yeux. Je sentis alors deux autres doigts me prendre le cul et commencer à me dilater pendant que je suçais. Mais qui me dilatait? qui suçais-je? Tout ce que je sais c’est que j’étais au nirvana du plaisir. Il m’avait dit de ne pas réfléchir. Pas de jugement et pourquoi j'osais pas ouvrir mes yeux? ce poids de toujours vouloir réfléchir. Les coups de doigts dans mon cul donnait le rythme. tenant mes mains ligotées. Il écartait bien mon inter-fessier pour mieux me dilater et faire que la queue de cet homme s'engouffre bien au fond. - Bonne petite putain… c’est si bon de te dilater et de te voir être prise par la bouche…. Défoncez lui bien sa bouche, elle ne mérite que ça et ne veut que ça ! N'est ce pas ma petite chienne? Je ne pouvais même pas répondre. Je ne pouvais même plus réfléchir. Je n’avais toujours pas ouvert mes yeux pour savoir qui était qui. - Retournons la sur le dos. Il me détachait les mains. Monsieur me saisit les mains pour les maintenir au dessus de ma tête fermement. . - Ouvrez-vos yeux ! Son regard était plongé dans le mien. Je sentis alors une paire de main écarter mes cuisses. - Ecartez mieux vos cuisses voyons ! Je le regardais, presque pudique. - Arrêtez de faire votre timide, comportez vous en chienne que vous êtes. Vous la voulez cette queue ? cette langue dans votre chatte ! - Je.. Oui Monsieur. Oui je la veux. - Mieux que ça. - Oui Monsieur, je veux cette langue, cette queue dans ma chatte. - Hummmmm… Il m’embrassa, tout en me tenant fermement. L’autre homme ne disait rien. Il releva ma tête par ma queue de cheval. - Je veux que vous regardiez comment il vous prend, comment il va vous lécher, vous baisez. Je vous l’ai dit.. de nouvelles sensations ! Libérez-vous. REGARDEZ LE! L’homme positionna sa queue sur ma chatte et me giflait avec, tout en s'amusant à l’enduire avec ma mouille. - Mes trous sont à vous Monsieur, prenez moi, s’il vous plait. - Allez-y prenez là ! maintenant. Il plongea son regard dans le mien tant que je sentais cette queue m’envahir. Il saisit mes cuisses pour me rapprocher à lui et me prendre plus profondément. - Vos pupilles, vous adorez ça ! n’est ce pas me dit Monsieur. - Je… - Avouez !!! - Oui.. Monsieur, j’adore ça. - Qu’adorez vous ? - Être prise, ainsi, d’avoir d’autres partenaires. - D’être baisée, gâtée de cette manière. - Oui.. Monsieur.. - Maintenant regardez le vous prendre . Mon regard se plongea dans le regard bleu de cet homme. Il avait un corps magnifique, des yeux bleus pénétrant. Une forme d’intransigeance. Il se déchaina à gifler mes seins, les prendre de pleine main. Il me dominait. Monsieur me dit à l’oreille - Nous allons devoir vous punir la chatte maintenant ! debout - Mais pourquoi ? - Pourquoi ? parce vous avez résisté à lâcher prise. - Debout, allez ! Je me relevais, j’étais assise sur le cheval d’arçon. Monsieur tendit une cravache à cet homme. - Je vous laisse la laisse, faite en bonne usage. - Mademoiselle, obéissez lui ! Il partit s’asseoir. Je le suivais du regard. J’étais relevée, toujours assise sur le cheval d’arçon. - Ouvrez votre bouche dit la voix suave de cet homme. Il introduisit plusieurs doigts dans ma bouche, allant au plus profond, à me faire tousser. Il plaça la cravache sous mon mento et de l’autre mis sa main sur mon sexe. - Ta chatte mérite plus de punitions… - Oui… Monsieur répondais-je soupirante - Allez lève toi, lève toi, plus vite. - Oui.. monsieur. - Tourne toi ! - Mains sur le cheval d’arçon, et tends tes fesses. Il donna un coup de cravache sec sur mon postérieur. - Mieux que ça ! Je regardais mon maitre avec son sourire satisfait. Il commença à me cravacher. Il força à écarter mes cuisses avec le bout de la cravache. Ses coups était parfait secs, violents, souvent au même endroits; Ses mains soulageait aussi la brûlure. Parfois il me faisait attendre la peur du coup suivant qui ne venait pas. - Ecartez vos fesses maintenant ! Je mis mes mains sur mes fesses pour lui exhiber mon petit trou. Mon maitre me regarder ainsi, punie par un autre. Je prenais du plaisir, presque honteusement. Je culpabilisais, car je ne supportais pas qu’une autre femme l’approche, et là , je faisais ce que je ne voulais pas qu’il me fasse subir. Je sentis alors sa langue passer sur mon petit trou puis donner ensuite un bon coup de cravache, qui me fit me redresser. Il appuya sur mon dos pour me remettre en place. Il replaça sa queue à l’entrée de ma chatte. - Merci.. Monsieur.. merci. Il caressa mon dos avec la cravache faisant de doux va et viens. Sa main prenant à chaque fois le plaisir de saisir ma queue de cheval pour mieux me cambrer. Il me pénétra. - HUmmm hummm c’est si bon, encore encore murmurai-je. Cette fois ci, sa main se mit autours de mon cou, me redressant davantage .Il m’embrassa si sensuellement, son souffle noyé par le désir. - Je n’en ai pas fini de m’occuper de toi !... Il me claqua les fesses. - Reste ainsi. . Je vis qu’il prit quelque chose en main sans voir ce que c’était. - Ouvrez ta bouche. Il y plaça comme un mors de cheval avec deux rennes sur les cotés. Il me redressa tout en me tenant fermement par la bouche contre lui. Je sentais tout son corps derrière moi. Il me redressa pour me présenter à nouveau à mon maitre. J’étais leur objet. - Voici votre chienne Monsieur. Regardez combien elle est docile. - Oui je le vois. J’aime la voir ainsi. Il s’assit sur le bord du cheval d’arçon là . Cela faisait comme une chaise, un fauteuil. - Allez viens t’asseoir sur ma queue. Choisis ton trou. Ma chatte souffrait d’avoir été si prise. Je n’avais pas le choix, que de choisir mon petit trou. - Prenez-moi s’il vous plait par le cul, Monsieur. J’étais face à mon Maitre, Ce dernier rapprocha sa chaise pour se placer face à moi, plus près encore. Je le regardais tandis que cet homme me prenait par le cul. Tout doucement. - Allez tout doux, belle jument.. Empale toi.. voilà.. doucement. Je pleurnichais à l’idée d’être vue ainsi, de sentir cette queue ouvrir mon cul. Mon maitre s’était redressé. Il caressait ma poitrine. Il se releva et me caressa le visage. Puis, il me murmura. - Fais toi bien prendre le cul ma chienne. Je suis fière de toi. L’homme me laissa prendre mon rythme pour ma sodomie. Je montais, descendais, montait descendait. Lui me tenait par les rennes. Au bout de quelques minutes, il les lâcha pour mettre sa main sur mes hanches et me guider, à ce que je m’empale plus profondément. Il appuyait sur mes épaules pour ensuite me garder bien au fond. Il jouait avec sa queue en étant assis. . - Allez déhanche toi, montre moi comment tu es chienne. Je ne m’appartenait plus quand il mit sa main sur mon clitoris pour m’exciter davantage. Son autre main, sur mes seins, puis prenant fermement mon sein gauche. - Tu aimes ça être baisée ainsi ? - Oui… Monsieur tentai- je de répondre. Il me redressa pour me plaquer contre lui et soulever mes jambes. Il reprenait le contrôle. Ses coups de queues étaient si violent. Je ne cessais de gémir encore et encore. - Redresse toi. Mes seins virvoltaient. - Regarde moi m'ordonna mon Maitre - Quelle bonne petite putain vous faites. L’homme saisit mes poignets et mis mes bras en arrière me forçant à me pencher en avant vers mon maitre. Il me pilonnait fortement. Mes seins valsaient encore et encore. Il plongea son regard dans le mien. - Défoncez lui bien son petit fion. - Je prends mon pieds avec les bonnes petites salopes comme elle lui répondait-il. - Allez relève toi m’ordonna-il. Il était épuisé, je sentais son souffle. Il ôta mes mors. Il me saisit par le cou avec sa main, j'étais sa poupée. Il plaquait mon visage contre le sien, tout en m’embrassant avec une infinie sensualité. - Tu as aimé que je te baise ? - Oui.. Monsieur… - Tu en veux encore ? - Oui.. Monsieur.. Je relevais mes mains pour le caresser. Lui en profita pour s’attarder sur mes seins. - Assieds toi ! m'ordonna t-il en caressant mon sexe. J’obéissais laissant mon fessier sur le cheval d’arçon et les pieds sur le repose jambes. - Oh oui Monsieur, j’aime vos doigts.. - Oui me murmura-t-il au creux de l’oreille. Oui je sais que tu les aimes. Il activa la masturbation sur mon clitoris tout en me tenant fermement le cou. Je n’en pouvais plus. Je m’abandonnais complètement. Sans ménagement, il écarta davantage mes cuisses et pris possession de ma chatte en me pénétrant de plusieurs doigts. - Regarde ton Maitre, pendant que je te doigte. Je défaillais complètement, j’étais au bord des larmes tellement ses doigts savaient parfaitement ce qu’il fallait faire. Je n’arrivais plus à me retenir. Il me prit dans ses bras au moment où je jouissais. Je hurlais ma délivrance. J’étais épuisée. - Chut… voilà… viens contre moi… Mon maitre se releva et s’approcha de moi. Il m’embrassa. - Tu es si belle dans la jouissance, dans l’abandon. - Je… Je… vous remercie.. Monsieur de me faire vivre tout cela confessais-je. J’étais épuisée, je n’arrivais presque plus à parler. - Je vous la laisse pour la nuit dit -il à l'homme. - Quant à vous, Vous me rapporterez tout demain par écrit de votre nuit Il m’embrassa sur le front et me laissa entre ses mains…
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Par : le 05/10/21
Je m’appelle Caro la domina, mon ami a toujours aimé que je lui mettre un doigt dans le cul pendant la fellation et nous avons testé le gode ceinture. C’est quelque chose qui lui plaît énormément et qui me donne également du plaisir. Ce que je ne savais pas, c’est qu’il avait envie d’essayer avec une vraie bite. Il me l’a confié il y a peu de temps après avoir lu une histoire sur le net. Alors j’ai décidé de lui faire une petite surprise. C’était un mardi. Je lui ai envoyé un texto en lui disant de rentrer tôt ce soir et que j’avais une surprise pour lui. Il a essayé de savoir, mais je ne lui ai rien dit. Jusque-là il n’a toujours pas eu de soupçon, car c’est ce que je lui demande de faire lorsque j’ai prévu une soirée avec le gode ceinture. Sauf que ce soir-là allait être différent ! Il était dans le lit et de se préparer lorsqu’on a sonné à la porte. Il était très déçu et a voulu y aller, mais c’est moi qui me suis levée. J’ai accueilli un homme avec lequel j’avais discuté au téléphone et en ligne. Je lui ai expliqué que c’était uniquement pour mon ami et pas pour moi. Je lui ai demandé d’être direct et de l’enculer. Une fois qu’il avait terminé, il jetait sa capote et partait. Tout était prévu. Je suis arrivée dans la chambre et mon ami était en train de se masturber. Il a vu l’homme débarquer et s’est senti très mal. Je lui ai expliqué que cet homme était venu exprès pour lui faire le cul. Alors je me suis allongée sur le lit en position demie assise les cuisses écartées. J’ai demandé à mon mari de venir me bouffer la chatte en position de levrette. L’homme s’est déshabillé et a commencé à se mettre en érection. Il a branlé mon mari et lui a sucé la bite tout en lui malaxant l’anus. Mon ami me regardait en gémissant. Puis l’homme a enfilé un préservatif et a présenté son gland devant le petit trou de mon ami. Il s’est enfoncé en lui et il a été ainsi dépucelé du cul. Le mec est allé très profondément en lui ! Il limait la rondelle pendant un bon moment avant de jouir. Comme convenu, il est parti en mettant une claque sur les fesses mon mari. Mon mari continuait de me bouffer la chatte et je suis passée derrière lui avec le gode ceinture pour prendre le relais et le faire jouir du cul. Comme tout ça lui a plu, je lui ai proposé d’aller plus loin en invitant plus d’hommes. C’est exactement ce qui s’est passé trois semaines plus tard. J’ai réussi à trouver deux hommes prêts à faire le cul de mon ami sans s’occuper de moi. Nous avons adopté la même technique, ils sont passés l’un après l’autre dans son trou du cul. Il y a un moment où je me suis même mise sur la chaise pour les regarder faire. Le premier homme était allongé sur le dos et mon mari était en position de 69. Ils se suçaient la bite tous les deux pendant que le deuxième lui défonçait le cul. Ils ont changé de position, mais au final, c’est toujours mon soumis qui se faisait défoncer la rondelle. Je me caressais en même temps. Depuis ce jour, de temps en temps, sans qu’il ne s’y attende, des inconnus passent à la maison pour l’enculer. Je n’ai plus besoin de lui demander de se préparer, il le fait tous les jours dans l’espoir que moi ou des inconnus venons l’enculer.
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