La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 30/01/20
Il arrive et me couvre de cadeaux. Mon propriétaire, dont je me suis tant languie. Il m'offre des fleurs, plantées au centre d'une jolie cage de fer et de verre; nous avons les mêmes goût pour l'esthétisme. Il m'offre des chocolats ; pour que nos gourmandises aient une entrée. Il m'offre un repas, que nous nous faisons livrer ; parce que fatiguée je n'ai pas eu la tête à cuisiner. Pour la majorité des femmes, mon propriétaire est l'homme parfait. Il est protecteur, attentionné, cultivé, intéressant, intelligent, respectueux. Seulement... parfois, je n'ai pas envie qu'il me respecte. Je n'ai pas envie qu'il soit aux petits soins... je ne veux même pas vraiment être une femme, je veux être sa chose, sa « ptite » chose. Alors, ce soir ses cadeaux me rendent anxieuse, et la joie de les recevoir est vite éclipsée par la basse frustration de ne pas être avilie. Je connais ses humiliations, dans des moments de passions canalisées, il peut être des plus cruel, créatif et calculateur. Ces moments cessent, quand nous sommes de nouveau dévorés par la vie plutôt que par l'envie.Un vide se créé en moi, Je ne me sens plus appartenue, je ne me sens plus à Lui, je me sens vivre de mon côté, je me sens vivre à côté. C'est alors qu'ingrate petite chose que je suis je balais d'un revers de main les cadeaux, je renies ses attentions, je pervertis sa bienveillance et je lui hurle ma détresse. Hier soir mon Roi m'a entendue et m'a offert en plus des fleurs, des chocolats, un repas, de son temps et son attention ; sa créativité tant convoitée. La princesse de jour, catin de nuit à trouvé son Roi à deux visages. Merci mon possesseur de toujours davantage combler en moi tout ce qui peut l'être.
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Par : le 30/01/20
"Monte, dit-il. Elle monte." Toute la dialectique d’Histoire d’O de Pauline Réage, classique de la littérature érotique est contenue dans cette simple première injonction. Un ordre, sans explication, une soumission, sans interrogation, ni inquiétude, O embarque avec son amant. Elle le suit confiante, s’en remet entièrement à lui, quelque soit la destination, quelque soit l’issue. Histoire d’O, c’est cela au fond, l’histoire d’une femme qui accepte de se donner, de se livrer entièrement au nom de et pour l’amour. C’est même pour elle la définition même de l’amour: ce don intégral, cet abandon total, absolu tant physique que psychique, à l’être aimé, ce "maître", ce "Dieu." C’est ainsi qu’elle éprouve la satisfaction de se sentir désirée et possédée, Pauline Réage, (pseudo de Dominique Aury, née Anne Desclos) invente et propose ici une vision inédite des rapports amoureux, à total contre-courant des discours en vigueur (en particulier féministes) et de nos idéaux culturels romantiques. Une entreprise audacieuse et risquée dans un contexte d’après-guerre où dominent encore une morale puritaine et une vision traditionaliste de la femme. Histoire d’O aurait été écrit comme une lettre d’amour par l’auteur pour son amant Jean Paulhan (directeur de la NRF), qui la délaissait. L’ouvrage d’abord passé inaperçu en 1954 (paru en même temps que "Bonjour tristesse" de Sagan qui l'éclipse, mais aussi du "Thérèse et Isabelle", autre roman érotique de Violette Leduc qui l’éclipse, à laquelle l’auteur voue d’ailleurs une grande admiration) a ensuite émergé à la faveur du prix des Deux magots en 1955. Il sera vendu à plus d’un million d’exemplaires dans le monde et traduit dans une vingtaine de langues. Succès qui ne manque bien sûr pas de déclencher la polémique, accusé d’être le roman de la soumission féminine ou encore surnommé de livre intolérable par Mauriac. On pourrait résumer très facilement le célèbre Histoire d’O. Quelques lignes suffisent, Une jeune parisienne, dont on ne sait rien et dont on apprendra bien peu au fil des pages, est conduite, par son amant (René), un beau jour par surprise dans un mystérieux château à Roissy (lieu choisi par hasard par l’auteur). Elle y subira tous les sévices et outrages avant de devenir officiellement "l’esclave" de son amant qui la "donnera" ensuite à son meilleur ami, l’inquiétant et fascinant Sir Stephen, qui finira également par l’abandonner. Voici pour le fond, mais c’est bien sûr la forme qui est primordiale dans ce court récit composé de quatre parties et d’une fin alternative. Cette forme et ce style lui donnent toute son intensité et recèlent de plusieurs niveaux de lecture passionnants. Pauline Réage ne s’embarrasse pas de préambule ou d’introduction à ses personnages et à l’intrigue, elle entre immédiatement dans le vif (dans tous les sens du terme !) du sujet. O, dont on ne connaît même pas le prénom, est conduite au château par son amant. Ce début direct ne manque pas d’interpeller le lecteur en entretenant le mystère. Il faudra attendre la 2e partie pour avoir quelques indices sur la vie et l’identité de l’héroïne. Cette construction et en particulier la première partie rappelle celle d’un rêve, d’un fantasme éveillé, ce qui était d’ailleurs l’intention de l’auteur. Paulhan le compare lui à un conte de fée en postulant que les contes de fée sont les romans érotiques des enfants. Au lieu de s’épuiser après la première partie particulièrement forte et marquante, l’auteure parvient à poursuivre son intrigue avec cohérence en orchestrant un crescendo dans "l’apprentissage" d’O allant jusqu’à sa déchéance, ou "son élévation" selon le point de vue que l’on adopte. C'est ensuite l’art de la mise en scène de Réage qui captive. Avec un goût du détail et une richesse sensorielle, elle nous plonge dans l’ambiance de ce château d’un genre particulier, ses rites, ses règles (l’interdiction de croiser les jambes ou de fermer tout à fait les lèvres en signe d’offrande perpétuelle, ne pas regarder les hommes du château au visage…), ses costumes (les femmes sont notamment vêtues comme des servantes du XVIIIe siècle avec de longues jupes bouffantes et des corselets serrés) et les matières (la soie craquante, le linon, les bas de nylon noir, la jupe en faille noire, la robe de satin vert d’eau, les mules vernies à hauts talons qui claquent sur le carrelage,…) ou encore son mobilier de boudoir très étudié (la grande cheminée, les fauteuils club en cuir, la porte en fer forgé, le dallage noir…). Elle s’attarde également à la description des rituels de préparation d’O qui renforcent l’action qui va suivre: le bain, le maquillage érotique, la pointe et l’aréole des seins sont rosies, "le bord des lèvres du ventre rougi", le parfum longuement passé sur la "fourrure des aisselles et du pubis", Bref, c’est un récit très théâtral. Elle accorde aussi une grande importance à la description technique et précise des instruments de sévice, "un fouet de cordes assez fines, qui se terminaient par plusieurs nœuds et étaient toutes raides comme si on les avait trempées dans l’eau", "un fouet de cuir fait de six lanières terminées par un nœud", ainsi qu’aux postures d’attachement aux poteaux, aux crochets des murs à l’aide d’anneaux, de chaînettes. Ils deviennent presque des parures ce qui fait dire à O par exemple que son amie "serait plus belle avec un collier et des bracelets de cuir." ou encore "que les coups et les fers allaient bien à Yvonne." Ce sont enfin les marques de violence qui s’impriment sur les corps qu’elle restitue avec acuité: les sensations des cordes sur la peau tendre à l’intérieur des cuisses, les balafres, boursouflures de la peau, les "marques fraîches" de cravache sur les reins, "de belles zébrures longues et profondes." Ces marques sont autant de preuves d’amour tangibles à ses yeux. Une belle imagination pour dire sans dire, même si cela peut aussi agacer ou frustrer certains lecteurs qui aimeraient plus de direct. Une écriture tactile qui rappelle celle de Colette parfois. Elle nous fait ressentir toutes les sensations charnelles: "la banquette en moleskine glissante et froide qu’elle sent se coller sous ses cuisses", "sur un tabouret elle sent le cuir froid sous sa peau et le rebord gainé de métal au creux même de ses cuisses." C’est encore la description très sensible de la beauté féminine (O est bisexuelle) à travers notamment le portrait de Jacqueline, un mannequin dans le studio photo où elle travaille: "Tout en elle sentait la neige: le reflet bleuté de sa veste de phoque gris, c’était la neige à l’ombre, le reflet givré de ses cheveux et de ses cils: la neige au soleil. Elle avait aux lèvres un rouge qui tirait au capucine, et quand elle sourit, et leva les yeux sur O, O se dit que personne ne pourrait résister à l’envie de boire à cette eau verte et mouvante sous les cils de givre." Etre enchaînée, fouettée puis marquée aux fers ne sont finalement que des métaphores, des actes symboliques pour exprimer ce désir d’appartenance (appartenir à l’être aimé), synonyme d’amour, tapi, consciemment ou non, en chaque femme. Il est intéressant de suivre le cheminement psychologique ambivalent d’O pour le réaliser. D’abord interloquée, troublée, elle tente de comprendre "l’enchevêtrement contradictoire et constant de ses sentiments" et son goût inattendu pour le supplice, "la douceur de l’avilissement." Ce n’est pas la douleur qu’aime O mais c’est ce qu’elle représente et plus particulièrement ce que les gestes de son Amant représentent. "Elle ne souhaita pas mourir mais si le supplice était le prix à payer pour que son amant continuât à l’aimer." Tout est donc avant tout le fruit d’une interprétation intellectuelle: "O sentait que sa bouche était belle, puisque son amant daignait s’y enfoncer… " ou encore "Oserait-elle jamais lui dire qu’aucun plaisir, aucune joie, aucune imagination n’approchait le bonheur qu’elle ressentait à la liberté avec laquelle il usait d’elle, à l’idée qu’il savait qu’il n’avait avec elle aucun ménagement à garder, aucune limite à la façon, dont sur son corps, il pouvait chercher son plaisir." La sanction est plus floue quant au deuxième récit, qui se présente comme une suite, et dont O. reste l’héroïne, "Retour à Roissy" précédé d’un texte qui éclaire les "circonstances" des deux romans, une partie de la biographie amoureuse de l’auteur. "Suite" en réalité ne convient pas. Dans sa très belle postface, Pieyre de Mandiargues pose la question, faisant remarquer que "Retour à Roissy" est peut-être un chapitre, initialement retiré, d’Histoire d’O, ou encore que l’auteure a proposé, juste avant la table des matières, une autre fin au livre, dans laquelle O. se donne la mort, interdisant ainsi toute suite. Quoi qu’il en soit, d’un récit à l’autre, nous passons de l’équateur à l’Arctique, et le lecteur qui attendrait de trouver dans le second les mêmes descriptions érotiques que dans le premier serait déçu, "Retour à Roissy" ne décrit plus dans le détail les scènes sexuelles, mais dit le fait, jusqu’à réduire O. à une fiche anthropométrique. Cette mutation théorique signe le changement de position subjective d’O. (et probablement de l’auteure). Dans Histoire d’O, René, son amant, cède O. à sir Stephen, O. change alors d’objet d’amour, et elle se dévoue corps et âme à la perversion de sir Stephen parce qu’elle l’aime. Elle se prête, plutôt qu’elle ne se donne, aux fantasmes de son nouvel amant, elle les anticipe même, ou les complète. Dans "Retour à Roissy", le tableau change, parce que l’amour d’O. se trouve miné par une question qu’elle ne peut éliminer. Maintenant qu’elle est à Roissy, dans un bordel de luxe dont sir Stephen est manifestement un des actionnaires, sinon le propriétaire, O. n’est plus sûre que, quand elle est livrée à d’autres hommes, ce soit pour le "plaisir" de son amant. O. sait désormais qu’elle est une marchandise, et que les flagellations qu’elle a subies étaient non pas pour satisfaire la libido de son amant, mais des moyens pour ajouter de la valeur au produit qu’elle était devenue, objet sexuel silencieux. "Retour à Roissy" est ainsi le récit d’un questionnement en cours qui cependant n’aboutit à aucune décision, même après l’assassinat probablement commis par sir Stephen pour des motifs mafieux d’un homme, Carl, auquel il l’avait livrée. Le livre s’achève sur un non-lieu: O. est libre de quitter Roissy, mais le fera-t-elle ? "Les pages que voici, écrit-elle en exergue, sont une suite d’Histoire d’O, Elles en proposent délibérément la dégradation, et ne pourront jamais y être intégrées." Ces mots tirent, pour l’auteure, la conséquence qu’O. n’a pas tirée: vanité, pour une femme, de se consacrer à la satisfaction du fantasme imputé à l’homme qu’elle aime, parce que cet homme, quel qu’il soit et même si son amour pour cette femme reste intact, est irréductible à la dite satisfaction. Pauline Réage ouvre l’espace pour elle-même d’une jouissance qui ne se laisse pas chausser par la castration. Sa soumission peut devenir passivité sans qu’il soit besoin d’un maître pour en garantir la qualité. Jouissance de l’Autre à jamais Autre, et non pas de l’Autre réduit à l’Un. Ainsi se nouent, une fois encore grâce aux lettres, l’impossible du fantasme et l’immortalité de la libido. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir
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Par : le 29/01/20
Ma Maitresse m'a demandé de lui faire un résumé sur les points positifs et négatifs de la domination féminine avec ou sans port de la cage de chasteté pour le soumis, suite à la lecture d'un débat à ce propos sur un blog. Sachez que j'ai repris les arguments abordés par les deux parties, en ajoutant quelques uns des miens puisque j'ai une certaine expérience sur ce sujet. En espérant que les Maitresses et soumis relanceront le débat ici: AVEC LA CAGE: -Points positifs: -Rend l'homme docile, doux, attentionné -La cage de chasteté excite le soumis et elle booste la libido -Apaise le soumis car il s'y sent en sécurité, cadenassé -Empêche tout rapport sexuel, et donc rend fidèle -La Maitresse peut arborer la clé autour de son cou comme symbole fort -Le port de la cage de chasteté est également un symbole fort de soumission pour le soumis -La totalité des érections appartiennent à la Maitresse -La Maitresse a moins besoin de surveiller son soumis -Allie contrainte, frustration et contrôle -Permet d'humilier le soumis ou le faire bander douloureusement -Le soumis doit uriner en restant assis -Facilite l'obéissance et la soumission dans les relations à distance -Le soumis accepte plus facilement certaines pratiques qu'il refuserait habituellement -Permet des jeux ou punitions basés sur l'enfermement de la queue du soumis et sa potentielle libération -Points négatifs: -La demande vient plus souvent de l'homme que de la femme -La cage n'empêche pas de se masturber ou jouir -Provoque des érections douloureuses la nuit(mauvais sommeil) -Complique la pratique du sport -Altère la qualité et la durée des érections, raccourcit le sexe, et rend éjaculateur précoce à long terme -Solution de facilité: le soumis est soumis plus à la cage qu'à sa Maitresse -Pas toujours très esthétique -Se voit sous le maillot, pantalon etc.... -Pas très hygiénique non plus A long terme le soumis ne peut plus s'en passer, il est accro SANS LA CAGE: -Points positifs: -Permet de lui apprendre à devenir un bon amant performant -Le soumis doit rester chaste seulement grace à sa volonté, il est réellement soumis à sa Maitresse et non à la cage. Sa soumission est plus authentique. -Permet à la Maitresse de voir son soumis bander souvent, notamment quand et comment il est excité. L'érection montre l'excitation de la soumission -Permet des jeux, exercices ou entraînements basés sur la masturbation et les érections sur commande avec conditionnement verbal -La cage devient un accessoire de jeu ponctuel et ludique ou de punition(pointes de discipline) -C'est un plus grand challenge que le soumis reste chaste: apporte fierté aux deux partenaires. -Bonne qualité des érections -C'est dur pour le soumis, et celà peut être un plaisir pour sa Maitresse que ce soit dur pour lui -Le soumis peut faire du sport en étant tranquille -Points négatifs: -Demande à la Maitresse de mettre en place une emprise bien plus forte(et donc un plus gros investissement pour elle) qu'avec la cage qui aide énormément -Demande une grande force mentale au soumis pour tenir et ne pas être tenté de se masturber et jouir. Il sera plus tenté de se toucher machinalement -Obligation de punitions très sévères si le soumis se masturbe, et pire encore s'il jouit -Etre chaste sans cage rend précoce également, mais moins qu'avec la cage -Sans cage, le soumis a besoin qu'on lui rappelle les règles et qu'on le recadre plus souvent -Le soumis sera plus rebelle et rétif à certaines pratiques qu'il accepterait s'il était encagé
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Par : le 29/01/20
Évacuons immédiatement un point de détail sémantique: il n’existe pas de réelle différence entre érotisme et pornographie. Les limites que voient certains, comme la crudité du vocabulaire, par exemple, ne sont pas les mêmes que ce que d’autres considèreraient comme choquant, d’autant que les appréciations en la matière changent en permanence au fil du temps, des sensibilités et des régions du monde. Pour nous cantonner à la France, les règles ont évolué de façons diverses puisque des thèmes très extrêmes il y a un siècle feraient bailler aujourd’hui un adolescent en pleine explosion pubertaire alors que d’autres considérés comme simplement galants seraient probablement proscrits à notre époque. Mentionnons dans cette dernière catégorie Georges Bataille, André Gide ou surtout Pierre Louÿs, dont certains livres vaudraient aujourd’hui une réprobation unanime, et justifiée, pour apologie de la pédophilie, ainsi que quelques vers d’Arthur Rimbaud difficilement clamables. Concernant l’évolution des mœurs, il est amusant de rappeler que Gustave Flaubert fut condamné pour "outrage à la morale publique et religieuse et aux bonnes mœurs" avec son roman "Madame Bovary" et qu’Émile Zola fut surnommé le Pornographe lorsque ses lecteurs découvrirent "Thérèse Raquin." De nos jours, ces chefs-d’œuvre sont en vente libre sans précaution particulière et font partie du corpus régulièrement enseigné dans les lycées. Car, dans l’expression "littérature érotique", il est important de rappeler que figure le mot "littérature." Sans même avoir à citer les écrits sulfureux de Sade, rappelons que des auteurs honorablement connus comme Ronsard, Rabelais, Corneille, Jean de la Fontaine, Molière, Diderot, Montesquieu, Balzac, Musset, Baudelaire, Mirabeau, Flaubert, Anatole France, Théophile Gautier, Maupassant, Stendhal, Apollinaire, Verlaine, Aragon, Kafka, Colette, Artaud, Bataille, Eluard, Gide, Sartre, Camus et tant d’autres ont écrit les pages les plus belles et les plus brûlantes de la littérature érotique et pornographique française. Le plus souvent, l’érotisme est méprisé. C’est pourquoi nous devons parler de la lâcheté du mépris: celui-là est lâche qui vilipende ce qui l’aurait porté, avec de la chance, à un tragique ravissement. Mais nous devons en même temps dénoncer le reniement de ceux qui aperçoivent la suprême valeur et la justification ultime de l’érotisme. Le plus lourd est qu’à l’érotisme, l’anéantissement est si bien lié qu’il ne pourrait survivre à un triomphe qui serait celui de l’anéantissement. La naissance et la vie sont inconcevables sans lui. Mais l’érotisme appelle lui-même les aberrations où il sombre. La honte répond si subtilement au désir de la frénésie du désir que, sans la honte dissimulée dans son objet, le désir n’atteindrait pas la frénésie. Les psychiatres le nient; pour maintenir en eux dans sa simplicité le mouvement de la science, ils tiennent pour rien une évidence qui découle à peu près de tout le mouvement de l’érotisme. Même alors que la honte n’est pas ouvertement désirée, elle est voilée dans l’angoisse du désir. Si nous n’excédions la honte en quelque renversement, nous n’accéderions pas à l’extase qui abolit les jugements de la vie commune. L’extase est même l’effet de cette abolition. Le bien-fondé de ce jugement est l’origine de l’extase, qui exige justement de bafouer tout ce qui fonde. C’est cette extravagance démesurée, ce paradoxe souverain, qu’est l’existence humaine. Nous ne la trouvons jamais au repos, et c’est pourquoi notre pensée est un débris porté par un torrent. Jamais une vérité énoncée n’est qu’un débris, sitôt dite, si ce n’est cette extravagance malheureuse, que propose, en tremblant, l’esprit perdu de honte. Ainsi ne pouvons-nous jamais parler vraiment de l’érotisme. Il est toujours, dans une assemblée, un sujet qui soulève un tollé; il peut alors être trop tard pour dénoncer l’extravagance commune à ceux qui vocifèrent et à ceux qui considèrent le scandale; il peut y avoir un défaut dans la position des protestataires; parfois l’extravagance qu’ils réprouvent définit l’humanité au nom de laquelle, ils prétendent imposer le silence. Mais l’extravagance de leurs cris est corollaire de la première: elle aussi est inévitable. S’il s’agit de littérature, l’attitude de l’indignation est d’autant plus sotte que l’objet même de la littérature est le paradoxe. Ceux dont la vie est régulière, et que nulle anomalie de leurs actes ne désigne, ennuient. C’est, il est vrai, la seule objection valable opposée à l’érotisme en littérature: la peinture de l’érotisme ne peut être renouvelée, le paradoxe que l’érotisme est par essence se change en une répétition oiseuse et, par là, rentre dans la norme et dans l’ennui. Mais l’objection peut être retournée; si la littérature érotique se répète, c’est qu’elle le peut sans lasser un lecteur ému par un scandale qui l’étonne toutes les fois à travers des suites de romans qui changent de titre, et ne changent pas de situation. N’était l’indifférence de ce lecteur à la répétition, la littérature dont la vie secrète est l’objet pourrait aussi bien proposer le renouvellement, mais s’il s’en passe ? Mais s’il tient à l’inavouable monotonie, dont joue la médiocrité de l’attrait, jamais épuisé, de l’abjection ? Il est des lectures que dérangerait la valeur littéraire d’un livre... Le ressassement, pourtant, n’intéresse qu’un petit nombre; au-delà, la liberté, le désordre et l’agacement de toute la vie ne sauraient finir de mettre en cause le paisible accord dans le désaccord et cette paisible coexistence des violences complémentaires sur lesquelles est fondé le double jeu de toute la vie. À ce point la description érotique envisage mieux que la répétition. La répétition l’éloignait du déséquilibre infini qui dérange le sommeil de l’être. L’être est lui- même, il est dans son essence déséquilibre: il est la question sans réponse. La répétition érotique n’a jamais su qu’à la faveur de l’assoupissement ménager cette ration de désordre et d’agacement sans laquelle la lecture ennuie. Mais, toujours, un déséquilibre l’emporte: l’érotisme appelle au sommet le désordre sans limite. Au-delà de la répétition, la possibilité de la littérature érotique est celle de l’impossibilité de l’érotisme. Le sens même de la littérature est donné dans cette ascension d’un sommet, où ce qui manque toujours est l’espoir de souffler. Sade dénigrait l’accord qui accueille et bannit dans le même temps la vie charnelle; sa plaidoirie exiga pour l’érotisme tous les droits, mais il n’est pas de réquisitoire qui l’accable davantage. Il plaça la liberté de l’érotisme sur le pilori de ses fureurs. Personne ne montra avec plus de soin qu’il ne fit l’infamie de l’érotisme. Sa rage redoublant dans la mesure de la cruauté des crimes qu’il imagina; c’est lui qui le premier, et le plus parfaitement, fit de la littérature érotique une expression de l’être à lui-même intolérable qu’est l’homme, de son extravagance infinie et de son paradoxe souverain. L'absence d’intérêt pour l’érotisme doucereux ne le préserva pas, il est vrai, de la répétition obsédée; il n’a pas évité le ressassement de l’horreur, mais le sommet auquel parvint le ressassement était celui de l’impossible. Érotique, la littérature peut se dérober, ou même elle peut céder à la répétition, mais elle est, dès l’instant où elle se libère, une expression de l’impossibilité. Sade eut finalement des conséquences, elle porta nécessairement à l’extrême une exigence de la littérature souvent réservée à la poésie, qui la veut contraire au sens du langage, qui veut qu’elle anéantisse, en un mot, tout le mouvement que porte la parole. La parole obligée par essence d’exister, par essence obligée d’affirmer ce qui doit être. L’érotisme est contraire à ces mouvements qui s’affirment comme les effets d’un devoir auquel ils répondent. Il se peut que la nature innommable de l’obscène ne le supprime pas. Ce qui ne peut entrer dans l’ordre du langage existe en tant qu’il lui est contraire et même est susceptible d’en briser l’ordre. Quoi qu’il en soit, de deux choses l’une: ou la parole vient à bout de l’érotisme, ou l’érotisme viendra à bout de la parole. Ceci a lieu de plusieurs manières; il n’importe, si la mort est à la fin. Nous vivons toujours la même insoutenable vérité, qui nous mène à la négation de ce que, malgré tout, nous devons affirmer: nous sommes réduits à nous accomplir dans le paradoxe d’une parole affirmée avec force, sans autre fin que nous donner les gants de la trahir. L’érotisme serait-il érotisme, le silence serait-il silence, s’ils n’étaient d’abord douce trahison ? C’est la justification et le sens d’une littérature érotique si grandement différente aujourd’hui d’une pornographie mécanique. Un roman aussi admiré qu’Histoire d’O, par un côté semblable à la littérature de répétition, en diffère néanmoins dans la mesure où, magnifiant l’érotisme, il en est néanmoins l’accablement. Il n’en est pas l’accablement si le langage en lui ne peut prévaloir sur un profond silence qui est comme la trahison de la mort, la trahison dernière que la mort est risiblement. L’érotisme d’Histoire d’O est aussi l’impossibilité de l’érotisme. L’accord donné à l’érotisme est aussi un accord donné à l’impossible, du désir de l’impossible. Le paradoxe d’O est celui de la visionnaire qui mourait de ne pas mourir, c’est le martyre où le bourreau est le complice de la victime; ce livre est le dépassement de la parole qui est en lui, dans la mesure où, à lui seul, il se déchire, où il résout la fascination de l’érotisme dans la fascination plus grande de l’impossible. De l’impossible qui n’est pas seulement celui de la mort, mais celui d’une solitude qui se ferme absolument. Cette littérature,si, en un sens, elle est possible, est d’accord avec ceux qui la condamnent. Elle aspire au silence d’une horreur qui a seule la force de la comprendre. À quel point la répétition sera difficile à partir de là ! Ce livre, en cela comparable à la Roberte de Klossowski, qui égare davantage, qui par là, peut-être, est plus admirable, est le livre de l’exception. S’il est vrai que, depuis longtemps, l’édition n’a rien sorti d’égal à ces deux inavouables romans, ils n’annoncent pas le renouvellement, mais la difficulté, mais l’impasse de la littérature. La littérature étouffe de l’inviabilité réelle qui est cruelle et pourtant est merveilleuse de toute la vie. Elle étouffe d’autant plus qu’elle fait son oeuvre, qui est de mettre fin à la possibilité du langage qui la porte. Dans les déchirements auxquels nous mènent les miracles de notre joie, la littérature est la seule voix, déjà brisée, que nous offrons à cette impossibilité glorieuse où nous sommes de ne pas être déchirés; elle est la voix que nous donnons au désir de ne rien résoudre, mais, visiblement, heureusement, de nous livrer au déchirement jusqu’à la fin. Mais la littérature, le plus souvent, tente d’échapper et d’imaginer de piètres issues. Pourquoi lui marchander le droit d’être frivole ? Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir
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Par : le 27/01/20
Ma soumise se comporte bien, l'histoire continue. Profitons! Après avoir été lavée, la demoiselle fut préparée. Une autre femme en toge la maquilla, sur le visage et sur les marques qui couvraient son corps, signes des sévices qu'elle avait endurés La main douce qui passait les onguents sur sa peau, les pinceaux et les brosses, chatouillaient son épiderme encore sensible après la chaleur du bain Autour d'elle, d'autres filles étaient préparées. Elle voyait leurs corps nus passer près d'elle, dans un ballet silencieux, sous les yeux grossiers des gardes. Elles se levaient, s'asseyaient, se penchaient en avant ou en arrière en réponse à un simple geste des femmes en toges, comme des automates Il y avait des filles de toutes les origines, de toutes les couleurs de peau et de cheveux. Presque toutes étaient fines et élancées, mais une ou deux, au fond de la rangée, semblaient plus rondes. Et aucune ne pouvait avoir plus de la vingtaine. Seules les femmes en toges semblaient plus âgées. Quand sa maquilleuse fut satisfaite de son travail, on les rangea en ligne. Un des gardes passa devant elles, laissant traîner négligemment la main sur leurs corps, glissant sur une chatte, pinçant un téton. Puis il appela une série de nombres. Répondant à leur matricule, des filles s'avançaient d'un pas, et recevaient un titre, qui semblait être leur rôle à venir "danseuse", "meuble", "serveuse", "confort", "spectacle"... Les mots se succédaient, et à chacun, le cœur de la demoiselle battait plus fort. Des images irrépressibles montaient à son esprit, sur la façon dont chacune de ces filles allait être utilisée. Enfin, le garde arrêta. Il ne restait plus que quatre filles. Il les laissa patienter un moment puis rugit "à genoux!" La demoiselle sentit ses jambes fléchir sous elle. Avant même d'avoir compris le mot, son corps avait obéi. "Les yeux à terre!" Terrifiée, elle ploya la nuque. Une botte se posa devant elle. "Léchez mes pieds!" Comme un seul être, les quatre filles s'élancèrent en avant, deux sur chaque botte, et se mirent à lécher. La demoiselle ne regardait même pas l'autre esclave. La tête baissée, le goût du cuir sur sa langue, elle tremblait et sanglotait intérieurement, en priant pour ne pas être battue. L'homme restait debout. Sa voix était devenue ironique et mielleuse "Voilà. C'est comme ça que vous devriez être. C'est à ça que vous servez. Restez en bas. Ecoutez, et léchez." "Vous êtes ici pour servir, et pour souffrir. Vous allez être utilisées, humiliées, changées en objets de sexe pour les hommes et les femmes supérieurs qui sont les bienfaiteurs de l'Académie. Vos bienfaiteurs" "Pour ce soir, vous allez être exhibées. Nous allons satisfaire la curiosité de vos bienfaiteurs, leur montrer qui seront les élèves qui les serviront les prochaines fois, à quoi ils peuvent s'attendre" "Puis vous servirez de meubles pour leur amusement. Vous serez des attractions secondaires. Vous n'êtes pas encore assez entraînées pour leur servir même de chiennes." "C'est compris?!" Sa botte se leva, et la demoiselle se recroquevilla, le front contre terre. Mais ce fut une des autres filles qui reçut le coup. Son cri résonna alors qu'elle s'effondrait. Elle se releva aussitôt, et revint lécher la botte, revenue à leur portée. La demoiselle fit de même. "Arrêtez maintenant. Relevez-vous et suivez-moi" Il les mena dans un coin de la salle. Deux femmes leur passèrent rapidement des bracelets d'or aux mains, et un collier d'or enserra leur cou. Des chaînes partaient de ces bijoux, rattachées à des pinces qui furent posées sur leurs tétons La demoiselle se laissa faire, malgré la douleur qui traversa ses seins quand les pinces furent accrochées, et la restriction de ses mouvements. Elle se laissa aller sans résister quand on la fit se pencher en avant et qu'on lui inséra un bijou dans l'anus. Elle ne bougea pas quand le corset doré se referma sur sa taille et comprima ses poumons Tout lui semblait si inévitable que son esprit l'abandonna, et qu'elle ne fit plus que suivre les autres, attachées par une chaîne de collier à collier, le long des couloirs Des figures les regardaient passer. Des hommes en costumes, certains masqués et d'autres non. Des femmes en robes de soirée, cravaches ou laisse en main. Et d'autres filles, la plupart dans des tenues de maid ou des uniformes trop petits, qui laissaient dépasser leurs seins et leur entrejambe. D'autres enfin, nues ou presque, à quatre pattes, ou allongées jambes écartées sur des tables, ou même attachées aux murs, écartelées. Sur leurs corps, des petits fours, des bougies, des instruments de torture en argent et en or. Des meubles humains. Un homme au coin d'une salle se faisait monter par une fille, assis sur une autre fille. L'expression de douleur et de fatigue dans les yeux de cette chaise humaine, broyée par le poids des deux corps posés sur elle, mais obligée à tenir, sous la menace d'une punition indicible, parvint comme en rêve à la demoiselle. Mais elle n'y réagit pas. Le seul moment où son visage se détourna fut à l'entrée d'une grande salle, quand les lumières l'éblouirent. "Mesdames et messieurs, voici les novices de ce trimestre! N'hésitez pas, venez toucher la marchandise! De la chair fraîche, pas encore marquée, sans matricule. Ces filles n'existent pas encore. Mais bientôt, pour vous, elles seront les belles odalisques de l'Académie!" La foule les entoura. Des mains passaient sur leurs corps, caressaient et griffaient la peau, soupesaient les seins, passaient dans les plis les plus intimes. On les faisait avancer, pas à pas, pour que tous les clients en profitent. La voix continuait, avec le même ton affable "N'allons pas trop loin, nos novices sont immaculées. Il serait bête de perdre une belle première fois. Nous comptons sur votre discernement." Après un moment, elles arrivèrent sur une estrade. On les fit prendre la pose, en les maniant comme des poupées. Des flashs d'appareils photo partaient des quatre coins de la salle. La voix du présentateur passait du micro à l'oreille des novices, où elle se faisait sèche et menaçante "Si vous bougez... Gardez les yeux ouverts sinon..." Enfin, il reprit avec comme un regain d'enthousiasme: "Voici nos novices. Vous les retrouverez, une à une, dès qu'elles seront prêtes à vous servir! Applaudissons à l'avance toute notre équipe, qui va s'occuper d'elles avec tout le professionnalisme que nous leur connaissons!" Sous les applaudissement, on les fit redescendre du podium. Aussitôt, la demoiselle se sentit empoignée par les épaules, et un garde lui fit à l'oreille: "Fini de rire. Suis-moi." Derrière elle, la voix du présentateur continuait: "Pour notre premier spectacle, nos tortionnaires vous présenteront Aja, une petite esclave qui a fait beaucoup d'erreurs, avec une langue bien pendue. Nous verrons si cette langue est toujours aussi vaillante, quand on s'en occupe de très très près. Amateurs d'aiguilles et d'épices, vous allez adorer!" La suite pour bientôt peut-être... Qui sait?
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Par : le 27/01/20
En France, au début du xxie siècle, la littérature féminine populaire, jusque-là traditionnellement sentimentale, est devenue érotique. On pourrait voir dans cette nouvelle écriture féminine et son dire érotique, un double défi: s’emparer d’un sujet longtemps tabou et occuper un territoire précédemment réservé aux hommes. Éros est dans l’air, à notre ère. Vit-il un âge d’or ? Si l’on considère le déploiement de l’érotisme dans la littérature féminine populaire contemporaine et les articles et émissions consacrés à ce phénomène, on peut y voir, sans nul doute, une période faste. Distribuée longtemps sous le manteau, la fiction érotique s’est démocratisée et évolue à l’avenant, en expansion et en évidence sur les étalages et dans les vitrines. Quant au marché du livre, la production et la consommation de ce type d’écrits tiennent le haut du pavé et les libraires contribuent à sa considérable diffusion. Nous assistons donc à une profonde transformation de la littérature féminine populaire en France, où les scripts permettent l’apparition d’une subjectivité désirante au féminin. Une des conséquences de cette parole féminine est d’abord linguistique: plus de dentelles pour nimber le désir comme à l’âge classique du roman d’amour obsédé par les bienséances et le happy end. Par la libération de la parole et celle des pratiques sexuelles, les auteures sont devenues plus égrillardes: leurs écrits traitent à présent du sexe en termes crus, évoquent des expériences souvent peu communes dans une langue facile d’accès et primesautière. Le corps nu y est banalisé par son omniprésence: les pudeurs du discours ont disparu. Cet exhibitionnisme s’explique tout à la fois par le désir de satisfaire le voyeurisme du lectorat et le plaisir d’offrir son texte comme on donne son corps. "Nous voici arrivés à l’âge masturbatoire de la littérature", écrit Xavier Deleu. Le désir est compulsif, le sexe un besoin pressant, Les héroïnes délurées de la littérature post-moderne se libèrent de leurs pulsions charnelles. Dans les scènes de copulation, tout se passe comme si, pour affirmer la verdeur du désir féminin, les auteures se sentaient obligées de détailler la mécanique de l’acte sexuel. Les romancières et la littérature féminine populaire s’adaptent à la nouvelle explosion des fétichismes et des obsessions. Dans la société contemporaine où la femme assume ouvertement ses pulsions, se livre aux pires turpitudes sans craindre les foudres d’un ordre moral désormais révolu, une nouvelle époque s’ouvre et donne une force noire au sexe. Le récit lubrique féminin, écrasé par la banalisation du sexe, est obligé d’aller aux extrêmes pour espérer frapper les esprits, appâter le chaland et parvenir à lutter contre la concurrence des images des films pornographiques et des sites web trash. Ne restait donc plus qu’à trouver le moyen, par des œuvres aguicheuses, de toucher un public de plus en plus large. Ainsi, la "littérature-viande" se déleste de ce qui est trop complexe pour aller à l’essentiel et plonge dans des passions fortes pour en finir avec les plaisirs fades. Les jouissances de l’héroïne sont désormais inséparables d’une sexualité violente et du sadisme de l’amant qui multiplie les expériences lubriques pour l’emmener au cœur de pratiques à sensations fortes. Le roman féminin érotique est entré dans l’ère de la spécialisation: latex, BDSM, bondage, etc, Aucun insolite sexuel n’y est omis. Ainsi, la "littérature-viande" se déleste de ce qui est trop complexe pour aller à l’essentiel et plonge dans des passions fortes pour en finir avec les plaisirs fades. Les jouissances de l’héroïne sont inséparables d’une sexualité violente et du sadisme de l’amant qui multiplie les expériences lubriques pour l’emmener au cœur de pratiques à sensations fortes. Le roman féminin érotique est entré dans l’ère de la spécialisation: latex, BDSM, bondage, etc, Aucun insolite sexuel n’y est omis. Il y a là une nouvelle écriture érotique féminine, celle de la douleur et de la cruauté, d’une sexualité de la domination et de la soumission qui s’inscrivent en faux contre les évolutions libérales des sociétés démocratiques. Une mise en écriture d’expériences sexuelles débridées et une pratique à haute dose d’une obscénité fleur bleue mêlent mots doux et termes orduriers. Avant, de telles scènes, passées sous silence, existaient en creux dans les récits; à présent, elles occupent des chapitres entiers. Le roman érotique féminin est bel et bien un avatar novateur du roman sentimental traditionnel:il a su adapter son contenu afin d’être en adéquation avec le monde contemporain. La clé du succès du récit féminin de l’étreinte réside en un juste dosage entre le SM et le côté fleur bleue. Et cette version hot de Cendrillon évoque le mélange de deux imaginaires, celui du X et celui du sitcom. D’aucuns attribueront ceci à la difficulté d’innover dans un domaine par définition immuable on seulement la mécanique des corps n’a pas varié depuis les origines, mais les imaginaires érotiques qui ont nourri les littératures légères du libertinage comme celles du xxe siècle sont globalement restés les mêmes. Pour réussir à imposer une écriture originale, il faut un imaginaire hors norme, une fantasmagorie singulière qui est le propre des grands auteurs. Y a-t-il néanmoins des procédés spécifiques de l’écriture de l’érotisme au féminin?? Sarane Alexandrian et Francesco Alberoni voient, tous deux, de notables différences entre les textes lubriques féminins et masculins: l’homme étant davantage animé par des rêves de possession alors que celui du deuxième sexe est supposé faire davantage la part belle au désir de fusion, les textes "masculins" seraient plus dans la recherche de l’efficacité, dans l’envie d’aller à l’essentiel. La progression du désir que l’on trouve dans l’écriture féminine n’intéresserait pas les hommes; seules les romancières décrivent tout le chemin qui mène au lit. Quand le masochisme devient, comme ici, sentimental, il correspond bien plus au code du roman sentimental qu’à celui du véritable roman érotico-pornographique. De femmes-objets, ces dernières sont devenues aujourd’hui des femmes-sujets qui construisent et assument, via leur sexualité, leur manière d’être au monde. Affranchies des luttes qui ont mobilisé leurs mères et leurs grands-mères, et du stigmate de l’infériorité longtemps attribué à leur sexe, ces auteures ont le sentiment d’être libres de choisir leur existence, leur carrière, leur manière de s’approprier leur corps et celui de vivre leur sexualité. On peut néanmoins se demander si le libre arbitre est devenu pour les femmes un fardeau dont elles voudraient se délivrer par des fantasmes de soumission ou s’il faut y voir, au contraire, un signe de la liberté d’accéder enfin, sans complexes, à leur propres désirs. Or, qu’il soit le signe de l’échec ou du triomphe du féminisme, ce qui frappe dans cet érotisme nouveau, c’est à quel point, il est le symbole d'une littérature prometteuse. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir
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Par : le 27/01/20
Alors que j'erre en journée dans cette étrange obscurité, privée de mon doux soleil, Je profite de la venue de la nuit, quand le temps semble en suspend, pour arpenter De nouveau ce chemin de mots empreint de douces et sensuelles pensées, Pour glisser dans ce univers précieux, où je vous retrouve enfin tout près de moi... Je ferme encore une fois les yeux, pris de vertige par cette tornade de pensées, Je me laisse transporter dans ce songe merveilleux où vous m'irradiez de votre aura... Nous nous retrouvons côte à côte dans cette pièce familière, devant la fenêtre, Contemplant ce ciel d'un soleil couchant quand votre regard kaki croise à nouveau le mien, Comme vous approchez votre visage du mien, vous me saisissez par le cou, Vous m'attirez contre vous, me bander délicatement les yeux, me plongeant ainsi dans le noir Et dans la fougue qui vous anime, vous laissez votre langue aller à l’encontre de la mienne... Sans surprise, j'ouvre la bouche, un incroyable baiser nous uni, j'y réponds avec ardeur, continuant le pâlot que nous avons débuté, ma langue tourne dans votre bouche, bute contre vos dents, s'enfonce davantage, quand soudain je sens une douleur aiguë, Sur le bout de ma langue, vous en avez profité pour me mordre la langue, mêlant douleur Au plaisir, sensation aigüe qui amplifie ce désir qui me ronge peu à peu… Vous profitez de la situation pour baisser mon jogging, qui cache un gros clitoris, Vous me fouillez sans vergogne, serrant, tordant ce clito chocolat tout à vous, tandis que je me laisse aussi aller en gémissant doucement, perdant peu à peu prise au réel Quand une de vos mains se crispe sur la mienne, en réaction je souffle plus fort... Dès lors, vous avancez votre corps au dessus du mien, je sens sur mon visage votre poitrine Qui vient se balancer, comme pour un appel à la caresse, je ne résiste pas longtemps Et j’effleure de ma bouche l'endroit encore caché par ce tee short noir si familier Il ne reste pas en place longtemps, en un instant vous ôtez ce dernier rempart Dévoilant ainsi vos charmants obus, puis de la pointe de vos seins effleurez mon visage... Cet alors que je sens sur mon torse vos mains qui doucement s’agitent, virevoltent, Avant d’attraper mes tétons que vous malaxez, les faisant tourner entre vos doigts Sous le pincement mammaire, je sens que cette crampe qui m'envahit totalement Vous vous déchaînez de plus belle tandis que je laisse échapper de petits cris plaintifs, Pas si de douloureux, sentant ce plaisir monter doucement en moi, mes poils s'hérissent, Le souffle de plus en plus court, je dandine du bassin le sexe en feu, suintant de désir... Tout en me mordillant le cou et l'oreille, une de vos mains s'aventure le long de mes cuisses, Ne faisant que les effleurer au début, puis les caresses se font de plus en plus appuyées, Remontant jusqu'à mon appendice tout humide que vous esquivez volontairement Alors que je me déhanche de plus belle, exprimant ainsi cette excitation grandissante... Soudain une douleur des plus aiguës me sort de ma torpeur, sensation lancinante, Que je ressens sur mon torse, sentant mes tétons tiraillés et tirés vers le bas, Vous venez de déposer sur ces derniers deux pinces lestées de jolis poids Qui au moindre de mes mouvements amplifient la douleur et le tiraillement… Maintenant votre main se trouve à l'entrée de mon petit orifice tout ouvert, Ce sont plusieurs doigts qui lentement sont en train de coulisser dans ma petite chatte, Ma respiration du coup s'accélère entrecoupée par des soupirs de plus en plus forts, Mon anus est déjà extrêmement dilaté ayant hébergé au préalable RB sénior, Les envahisseurs tournent, s’agitent, investissent cette grotte que je ne peux refuser. Il se dilate encore davantage alors que j’ai le souffle coupé par l'intrusion D’un quatrième doigt qui s’octroie une place de choix… Vous tentez de forcer le passage, de faire franchir l'ensemble de vos phalanges, En tournant lentement, le muscle cède le passage, votre main me pénètre maintenant, Tandis que de votre autre main vous titillez mon clitoris déjà survolté, Ni une ni deux, un orgasme fulgurant vient de me traverser, Le souffle court, le corps en prise aux spasmes, je balbutie des mots crus Empreint au désir fulgurant qui maintenant me submerge... Le jeu commence à me plaire aussi, tu le constates à la manière dont je remue la croupe, Que je suis de plus en plus chaude, de plus en plus salope et offerte à vos caprices, Le filet qui s'écoule de mon sexe ne fait confirmer votre ressenti... J’ouvre et ferme les cuisses, emprisonnant votre main qui me donne du plaisir, Je perds totalement pied, impossible de retrouver mes esprits face à tant de sollicitation… Mon cœur bat à tout rompre, j’hésite, d'un coté, l'envie est là, dans mon ventre, Qui me fouille autant que vos doigts qui persistent dans leur excursion anale. De l'autre, la raison qui dicte à mon esprit : -« Que ce n'est pas raisonnable, que se laisser toucher, se laisser aller à de doux plaisir sans aucune retenue »... C'est mon corps qui prend le dessus, puis sans rien dire j’abdique ainsi pour un temps… -« Parfait, je te veux bien cochonne, salope au possible, soumise et ouverte, laisse aller la musique, je serai le chef d'orchestre ». Votre seconde main est entrée à nouveau en contact avec la peau de mon cou, Je sens vos ongles s’enfoncer dans ma peau, labourant mon dos, gravant votre nom, Comme elle ne trouve pas d'obstacle sur le chemin qu'elle trace, elle revient sur mon torse, Puis joue avec les poids fixés à mes seins, prenant plaisir à me voir tressauter… Sous la pression, j’ai le souffle un peu coupé, d'autant que c'est en même temps Votre main toute entière pénètre dans mon derrière, puis telle une poupée de chiffon, Je me laisse faire, vous en profitez allègrement, jouissant de cette scène qui vous est offerte... Votre main quitte mon cul, ce vide me fait sursauter, j’en veux encore et vous le fais savoir Par mes déhanchements, mes gémissements telle une pute totalement dévergondée… Je suis maintenant couché sur dos, les bras écartés et attachés à chaque extrémité du lit Quand vous posez votre main d'abord sur ma poitrine, puis elle descend sur mon ventre, Juste histoire de la placer sur ma verge tendue mais vos doigts restent inertes, Sur cette tige qui est raide, chaude, lisse, énorme clitoris tout à vous, -« je t’interdis de jouir et de bouger quoique je fasse, sinon tout s’arrête et tu repars… » Dites-vous et l’instant d’après, je ressens votre souffle chaud sur mon pubis… Vous vous présentez devant mon sexe tout dur et l’effleurez du bout de votre langue, Puis vous exécutez sur ma queue une fellation digne d'une professionnelle, Je sans mon clitoris happé par votre bouche chaude et accueillante, Vous laissez votre langue rouler sur mon gland, générant en moi mille frissons, Ce qui ne fait qu'amplifier mon désir, lâchant des râles de plaisir... Quand une sensation de brûlure me fait lâcher un petit cri, puis un déluge de feu S’abat sur mon torse, se répand sur mes cuisses, c’est de la cire que vous déversée D’une main sur mon corps tout en continuant de lécher avec délectation mon clitos Mon cœur s’emballe mais je tente de contenir tout mouvement, étouffant mes cris, L’esprit brouillé par tous ces stimuli, votre bouche, ce feu, je suis pris de vertiges… Cette scène vous amuse, vous en profitez pour saisir l’œuf vibrant et le portez sur votre clitoris Vous en délaissez mon mat, juste préoccupée maintenant par la montée de votre jouissance, Qui vous happe, vous ensorcelle, vous électrise aussi, vous faisant tout oublier du reste, Vos râles sont remplacés par des cris... Quand soudain vous me chevauchez, positionnez juste au dessus de mon sexe tout dur, -« interdit de bouger, c’est moi qui dirige sinon gare à toi ! Tu es mon sexe toy donc interdiction de jouir, je t’aurai prévenu ! » Puis vous présentez mon sexe à l’entrée de votre petit canal, millimètre par millimètre, Dans une extrême lenteur vous vous empalez sur mon sexe, savourant chaque instant, Vous sentez mon pieu doucement pénétrer votre petit canal, vous lâchez un cri de plaisir, Puis dans l'excitation imprimez des mouvements de va et vient, lent et profond... Vos mains se crispent sur mon torse tandis qu'un orgasme point à nouveau son nez, Vous haletez, puis saisissant la cravache, vous n’épargnez aucune parcelle de corps offert Calant la cadence des coups au rythme de vos va et vient, l’intensité à votre excitation De l'autre main vous vous frictionnez le clitoris encore électrique avec l’œuf, Quelques tremblements avant de sentir exploser dans foudroyante jouissance… Après vous êtes retirée vous m’invitez à me branler pour jouir devant vous, Ce qui ne tarde pas à venir, j'explose à vos ordres sur mon ventre, De vos doigts recueillez ma semences et les portez à mes lèvres : -« lèches et suces mes doigts, petite pute ! ». Je m’applique à la tâche quand vous retirez brusquement vos doigts Avant de vous assoir sur mon visage, portant votre fente à ma bouche… -« surtout ne perds pas une goutte de mon nectar et appliques toi bien avec ta langue ! » De ma langue gourmande je farfouille les moindres plis, à la recherche de ce nectar Puis j'engloutis délicatement votre clito avant de le faire rouler avec ma langue.... L'effet est immédiat vous en redemandez encore vous branlant sur mon visage... C'est sur ces mots que je vous quitte sommairement avant de revenir bientôt avec d'autres songes, Marqués par ce désir fou pour vous qui ne cesse de grandir et me rapproche de vous. J'espère que ces mots auront l'effet escompté qu'ils suffiront à faire renaître ce désir en vous
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Par : le 24/01/20
Après une journée aux multiples surprises, dont une suprême, notre petite entrevue, Je laisse mon esprit voguer vers de nouveaux horizons, empreint de désirs et d'érotisme, Voici que je ferme les yeux qu'aussitôt balayé par un flot de pensées aussi douces qu'émouvantes Je me retrouve projeté dans cet univers où règnent en grand maître vos désirs secrets, C'est ainsi que nous nous retrouvons dans cette scène que je vous partage... La porte de la salle de bain est entre ouverte et vous pouvez voir ma silhouette qui s'agite devant le miroir, Je me sens belle et fraîche, en pute soumise que je suis, Après cette douche revitalisante, j'entreprends un savant maquillage, Vous en profitez pour entrer discrètement, posant votre main sur mon épaule.. Dans le miroir, votre image s'affiche près de la mienne, ma nudité intégrale ressort encore plus, En contraste avec votre peau alors que nonchalamment, vous venez effleurer un de mes seins.. Je vois vos lèvres remuer, mais la glace me donne l'impression qu'aucun son ne sort de votre bouche, Puis, c'est dans mon cou que vos lèvres déposent un baiser doux et humide, Qui vient faire frémir ma chair toute entière, au prise à de multiples frissons, Vous vous collez nu contre toi, alors que je suis face au miroir, puis commence à me caresser le ventre, le torse.. M'effleurant du bout des doigts , remontant sur mon torse bombé, dont vous contournez les tétons, De caresses légères, vous passez à des caresses plus appuyées mais toutes aussi douces, Allant à la découverte de ce corps tout offert, vos doigts fins et agiles, Glissent sur la texture soyeuse de ma peau chaude et parfumée, Tandis que de votre bouche vous me dévorez le cou et l'oreille, passant de l'un à l'autre.. Vous portez votre bouche à mon oreille et vous me dites dans un ton très directif : - "je veux que tu te caresses, je veux voir ton gros clitos durcir pour moi, mais prends garde car il t'est interdit de jouir! " - sans discuter, je m’exécute, je commence à me caresser, je me vois les jambes écartées devant la glace, D'une main je prends mes bourses pleines de ce désir pour vous, ligotées par un fil, Tandis que de l'autre, je caresse mon clitoris, le prenant dans ma main, Qui m'imprime un mouvement de va et vient, laissant échapper un petit filet de mouille, Comme la salope que je suis, mouillant pour ma Maîtresse... Vous décalez légèrement sur le côté, profitant de ce joli spectacle, me demandez de continuer, Je perçois l'excitation vous envahir au rythme irrégulier de votre respiration, Quand je ressens ce feu qui parcourt mon corps, je sens vos ongles à l’œuvre, Vous labourez mon corps de vos ongles ne laissant aucun centimètre de ma peau au repos.. Vous commencez par mon dos, partant du bas du dos, dessinant des motifs dont vous avez le secret, Puis l'une de vos mains remonte le long de ma colonne tandis que l'autre porte intérêt sur mes fesses.. La pression de vos ongles est de plus en plus forte, je sens ce feu qui me ronge, Cette douleur lancinante se mêle au désir de vous plaire, générant cette ivresse.. je me mets à trembler parcouru par de nouveaux frissons dû à votre attention Cela vous fait rire et vous ne vous en cacher pas : - " tu trembles comme une salope! J'adore mais gare à l'éjaculation, je serai des plus intransigeante! " - J'essaye de moduler ma respiration pour ne pas me laisser débordé par ce flot de désir, Tentant de me focaliser sur vous et votre plaisir toute en m'oubliant.. Bien que je ne ressente plus le contact de vos ongles, leur contact douloureux Restent encore présent en moi, je peine à reprendre mes esprits Quand de nouvelles sensations viennent m'arracher un cri, un sursaut... Mon cri se mêle au bruit sec que fait votre cravache au contact de ma peau Vos coups sont cinglant, s'abattant partout sur mon corps suivant vos envies, Je manque de sursauter à chaque coup porté, me faisant violence pour me contenir et ne point vous décevoir, mon corps est en feu, scandant votre nom, A chaque coup porté je répète cette même phrase : -" Merci Maîtresse pour tout ce que vous me faites, je suis votre pute soumise et j'adore cela! " - Aussi étrange que cela puisse être, au fur et à mesure que je répète cette phrase, Je sens en moi cette excitation grandir, oubliant la douleur et laisse ce nouveau plaisir prendre place, mon clitoris mouille d'avantage ce qui n'échappe pas à votre attention.. - " Tu mouilles ma salope, tu mouilles pour ta Maîtresse, comme une pute que tu es!! Tu aimes faire plaisir à ta Maîtresse, hein, salope? Veux-tu continuer à me faire plaisir? " - " Oui Maîtresse, je suis prêt à subir tout ce qui vous semble bon, Maîtresse! ". - " Si tu bouges ou cries à nouveau, je multiplierai par deux ton nombre favori ce qui te vaudra 67 coups de cravache au lieu des 37 habituels! Et je veux qu'à chaque coup tu me dises merci Maîtresse, je suis votre Pute et j'aime ce que vous me faites! " - -" Super, prépares toi à dérouiller Dove!" Votre voix et ferme et froide mais laisse transpirer un début d'excitation, En guise de réponse, vous déposez un bisou sur mon cou, De vos mains caressez mon sexe tout dur.. J'ai l'esprit embrumé, perturbé par ce contact inattendu, votre main sur mon sexe, Mon souffle s'accélère, il me faut toute mon énergie pour me contenir, Vous riez de plus belle en me voyant toute décontenancée, en me voyant toute salope.. La violence du coup qui s'abat à l'intérieur de mes cuisses, évitant mon sexe, Me sort de ma torpeur, puis s’enchaîne une pluie de coups d'une telle intensité, Que j'en frémis de douleur et d'excitation, des spasmes me parcourent par vague, Mes jambes sont toutes tremblantes, je bafouille, lâchant de petits gémissements.. Cela vous amuse de me voir ainsi, toute chose, toute pute, tout à vous, Sans un mot, vous joignez vos doigts aux miens, qui vite prennent le relais Alors que perdant pied je m'agrippe au lavabo pour éviter de tomber.. - " Tu as bien mérité une friandise car tu t'es bien comporté. De ma Pute soumise, te voilà muté au rôle d'objet de plaisir. Prouve moi que tu es habile de ta langue, en dégustant mon joli abricot! Tâche de bien t'appliquer, sinon.."- Profitant de l'honneur qui m'est fait, je me retourne le corps encore endolori, Faisant face à vous, nous pivotons comme dans une danse, prenant ainsi ma place, Dès lors je mets à genou, me trouvant de votre charmant minou, vous écartez les jambes, M'ouvrant le chemin vers votre précieux joyau qui transpire d'excitation.. je commence par farfouiller de ma langue les replis de tes grosses lèvres, les écartant Pour ouvrir le passage à ma langue gourmande.. Mon souffle sur votre clito vous fait sursauter, vous suintes de plaisir, votre souffle se saccade, Vos gémissements sont remplacés par de petits cris quand ma bouche engloutit votre clitoris, L'aspire, le suce, le faisant rouler avec ma langue, vous vous déhanchez de plus belle.. Une douleur m'assaillit, puis une autre, au rythme de votre plaisir montant, Votre cravache s'abat à nouveau sur moi, entre deux gémissement vous me dites : - " c'est tout ce que tu mérites et continue ton travail.. donner du plaisir à ta Maitresse! "- Les coups pleuvent tandis je m'applique à ma tâche, aux prises avec votre fruit juteux, Vous vous agitez sur ma bouche, imprimant des mouvement de va et vient, Vous vous branlez sans retenue sur ma bouche, agrippant ma chevelure d'une main, De l'autre continuant de me cravacher au rythme des spasmes qui vous traversent.. Alors que ma langue agile fouille vos moindres recoins, en quête de votre somptueux nectar, Vous observez cette scène dans le miroir, voyant nos deux corps s’emmêler, Et voir que vous tout comme moi, prenions beaucoup de plaisir dans cet étreinte... Quand secoué par un violent spasme, vous êtes subjuguée par un orgasme incroyable Et pour votre grand bonheur, je plaque ma bouche sur votre sexe, puis bois tout votre nectar, Aspirant de votre fente toute humide le moindre fluide qui dégouline, Face à tant d'attention vous en perdez le souffle, criant : - "Tu es une bonne pute, une bonne chienne, ta Maitresse saura te récompenser comme il se doit. J'ai quelques sévices en tête qui ne saurait te déplaire. "... puis m'aidant à me redresser, vous prenez ma queue dans vos mains, Vous débutez une masturbation improvisée et en profitez pour de votre langue, Effleurez mon gland avant de le lécher, de le gober, puis reprenez la masturbation, Le souffle court, je titube, les jambes toute tremblante, submergé de plaisir... De temps à autres, vous vous regardez faire dans le miroir et cela vous excite encore plus, Vous ne tardez pas à sentir mon sexe grossir et je vous fais signe que je vais venir, Vous me regardez dans les yeux et continuez à m'astiquer le gland, Sentant l'explosion proche, vous vous arrêtez brutalement : - " Tu ne crois pas que tu vas jouir! "- Je tente de réguler mon souffle, de retrouver mon esprit piégés par tant d'excitation Avant de ressentir à nouveau votre main s'agiter sur mon sexe, Qui ne se fait pas prier pour exploser dans vos mains, libérant ma semence.. Tout en riant de la scène vous récoltez toute ma semence et la portez à ma bouche : - " avec moi pas de gâchis, je veux que tu délectes de ta propre semence, avale tout, salope! "-
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Par : le 24/01/20
"C'est pour que l'on ne t'entende pas crier, les murs sont doublés de liège, on n'entend rien de ce qui se passe ici, Couche-toi." Elle l'a prit aux épaules, la posa sur le feutrage rouge, puis la tira un peu en avant; les mains d'O s'aggrippèrent au rebord de l'estrade, où Yvonne les assujettit à un anneau, et ses reins étaient dans le vide. Anne-Marie lui fit plier les genoux vers la poitrine, puis O sentit ses jambes, ainsi renversées, soudain tendues et tirées dans le même sens: des sangles passées dans les bracelets de ses chevilles les attachaient plus haut que sa tête aux colonnes au milieu desquelles, ainsi surélevée sur cette estrade, elle était exposée de telle manière que la seule chose d'elle qui fût visible était le creux de son ventre et de ses reins violemment écartelés. Anne-Marie lui caressa l'intérieur des cuisses. "C'est l'endroit du corps où la peau est la douce, dit-elle, il ne faudra pas l'abîmer. Va doucement Colette."   "Colette était debout au-dessus d'elle, un pied de part et d'autre de sa taille, et O voyait, dans le pont que formait ses jambes brunes, les cordelettes du fouet qu'elle tenait à la main. Aux premiers coups qui la brûlèrent au ventre, O gémit, Colette passait de la droite à la gauche, s'arrêtait, reprenait, O se débattait de tout son pouvoir, elle crut que les sangles la déchireraient, Elle ne voulait pas supplier, elle ne voulait pas demander grâce. Mais Anne-Marie entendait l'amener à merci. "Plus vite, dit-elle à Colette et plus fort." O se raidit, mais en vain. Une minute plus tard, elle cédait aux cris et aux larmes, tandis qu'Anne-Marie lui caressait le visage. "Encore un instant, dit-elle, et puis c'est fini. Cinq minutes seulement. Tu peux bien crier pendant cinq minutes, Il est vingt-cinq, Colette, tu t'arrêteras à trente, quand je te le dirai." Mais O hurlait non, non par pitié, elle ne pouvait pas, non elle ne pouvait pas une seconde de plus supporter le supplice. Elle le subit cependant jusqu'au bout, et Anne-Marie lui sourit quand Colette quitta l'estrade. "Remercie-moi" , dit Anne-Marie à O, et O la remercia".   "Elle savait bien pourquoi Anne-Marie avait tenu, avant toute chose, à la faire fouetter. Qu'une femme fût aussi cruelle, et plus implacable qu'un homme, elle n'en avait jamais douté. Anne-Marie ne s'était pas trompée à l'acquiècement ni à la révolte d'O, et savait bien que son merci n'était pas dérisoire. Elle tenait à faire éprouver à toute fille qui entrait à la maison, et devait y vivre dans un univers uniquement féminin, que sa condition de femme n'y perdrait pas son importance du fait qu'elle n'aurait pas de contact qu'avec d'autres femmes, mais en serait au contraire rendue plus présente et plus aiguë. C'est pour cette raison qu'elle exigeait que les filles fussent constamment nues; la façon dont O avait été fouettée comme la posture où elle était liée n'avaient pas non plus d'autre but. Aujourd'hui, c'était O qui demeurerait le reste de l'aprés-midi, trois heures encore, jambes ouvertes et relevées, exposée sur l'estrade, face au jardin, Elle ne pourrait cesser de désirer refermer ses jambes".   Hommage à Anne-Cécile Desclos, dite Dominique Aury, alias Pauline Réage.   De la poétesse Renée Vivien à Monique Wittig et à Anne Garréta, la littérature lesbienne a peu à peu émergé au fil du XXème siècle. L'avènement du féminisme dans l'après 68 a marqué un tournant considérable. De fait, comme une histoire des femmes ou de la plus controversée écriture féminine demandait hier ses exégètes et ses chercheuses, l'histoire de la littérature lesbienne, et du concept lui-même, demeure largement inexploitée, quand une "histoire des hommes" semblerait presque une absurdité et que celle des gays a désormais ses théoriciens, "femme" et "homosexuelle": le lesbianisme cumulerait donc les mandats, infraction condamnable comme chacun sait. On l'aura compris; regarder la culture lesbienne comme une sous catégorie, réservée à quelque chapelle, c'est avaliser le principe d'une "infériorité de nature" qui a plus à voir avec les préjugés, les hiéarchies lassantes, stériles, quand le débat, bien évidemment, est ailleurs. Il n'empêche; ce soupçon vaguement ironique sur une production marginale de "femmes entre elles" a permis à la littérature lesbienne de se constituer, lui a donné sa force, a excité son son imagination, l'a poussée à étendre son champ, construire et préciser son identité. Littérature élaborée "contre" plutôt qu'en creux, militante: la littérature lesbienne est devenue une littérature de scission. Rien d'étonnant à ce qu'elle trouve donc une énergie neuve au début du XXème siècle, au cœur de cette Belle Epoque qui voit l'émergence de quelques "modernes" Sapho décidées à donner de la voix et dont la société, entre irritation et complaisance vaguement amusée, autorise désormais la visibilité. Encore prisonnières de l'image baudelairienne de "la femme damnée". Rappelons que le titre original des "Fleurs du Mal" était "Les Lesbiennes". Les poétesses homosexuelles de l'époque furent néanmoins décidées à prendre en main, par la plume, leur propre histoire et à chanter elles-mêmes leur désir, dans un univers où les hommes étaient littéralement éradiqués. Il faut prendre garde à ne pas s'arrêter à l'apparence fragile, éthérée et encore très fin de siècle, de Renée Vivien, écrivaine parisienne d'origine anglaise, anorexique, morte à trente-deux ans, et ne pas se méprendre sur la grâce très réelle de ses vers, saluée en son temps par Charles Maurras dans "Le Romantisme féminin". Une sourde violence les animait. D'"Evocations" (1903) à "Flambeaux éteints" (1907), sa poésie, hantée par une chasteté obsédante, dit sans ambiguïté sa passion des femmes, son rejet de toute forme de liens avec le monde masculin, qu'un seul alexandrin, s'il en était besoin, résumerait: "Tes blessures sont plus douces que leurs caresses." Sa liaison avec Natalie Clifford Barney, jeune héritière américaine dont le Tout-Paris commentait les frasques, constitua le point d'orgue d'une œuvre qui donna le la à une nouvelle communauté littéraire en plein essor.   De même, il ne faut pas mésestimer la radicalité des propos de Natalie C. Barney qui, pour être très élitiste et néo-classique, n'en condamnait pas moins sans conditions l'hétérosexualité, le mariage comme la procréation, dans son "Académie des femmes." Sa personnalité flamboyante fédèrait les tribades de son temps, réunies dans son jardin de la rue Jacob, où le "Temple de l'Amitié" se voulait le théâtre de rencontres et de danses placées sous l'enseigne de Lesbos. Car l'Américaine était au moins autant un personnage de romans qu'une écrivaine plutôt médiocre, d'une liberté et d'une audace qui appellaient et permettaient pour la première fois au grand jour toutes les projections: la courtisane Liane de Pougy, qu'elle avait séduite en se déguisant en page, rapporta leur histoire dans "Idylle saphique." Renée Vivien dans "Une femme m'apparut" (1904), Remy de Gourmont l'immortalisa dans ses "Lettres à l'Amazone." surnom qu'elle gardera pour livrer ses propres "Pensées d'une Amazone" en 1920. Radclyffe Hall dans "Le Puits de solitude" en 1928 sous le nom de Valérie Seymour ou Djuna Barnes, la même année, sous celui d'Evangeline dans son "Almanach des dames." Il n'est pas jusqu'à Lucie Delarue-Mardrus ou Colette qui ne se soient emparées de cette Sapho 1900. "Sapho cent pour cent." André Billy, Colette qui n'hésitait pas à lui déclarer dans une lettre: "Mon mari, Willy te baise les mains, et moi, tout le reste." Dans les années trente, l'auteure des "Claudine", cycle de quatre romans où la bisexualité l'emporte en général sur un saphisme plus exigeant, se démarque avec un essai qui fera date: "Le Pur et l'impur" paru en 1932 sous le titre "Ces plaisirs." Les brumes délétères de la Belle Epoque se sont estompées, le procès intenté à l'éditeur de Radclyffe Hall pour avoir publié "Le Puits de solitude", roman jugé immoral et obscène, a changé la donne dans les esprits; même si le phénomène est d'abord anglo-saxon, l'homosexualité n'étant pas criminalisée en France, il ébranle les mentalités d'une communauté qui ne se sent jamais à l'abri. Avec sa farouche indépendance, mais aussi avec tout ce que son tempérament recèle de délibérément insaisissable, Colette entendait étudier les cercles des "unisexuelles" et cette "sensualité plus éparse que le spasme, et plus que lui chaude", caractérisant selon elle l'amour entre femmes. Les conclusions sont plutôt amères; Colette considèrait le libertinage saphique comme  "le seul qui soit inacceptable" et ne croyait pas à la réalisation du "couple entièrement femelle," l'une des deux singeant nécessairement l'homme. Il n'en demeure pas moins que, pour la première fois, un tel projet est entrepris, de surcroît par une écrivaine confirmée et célèbre.   Aux yeux de Colette, "Gomorrhe" n'existait pas. Deux écrivains majeurs ont pourtant opposé à l'époque un démenti sévère à cette proposition, par des chefs-d'oeuvre de la modernité: Marcel Proust, avec "À la recherche du temps perdu" et Djuna Barnes avec "Le Bois de la nuit" ont en commun d'avoir les premiers, fait d' "homosexuel" et de "féminin", l'axe de catégorisation, à partir duquel universaliser. L'émancipation d'une littérature lesbienne en soi, fût-elle produite par un homme, comme Proust, date de l'instant où l'homosexualité ordonna une construction formelle à part entière commandant une nouvelle vision du monde. La marge était convoquée au centre. Son autonomie, sa complexité furent posées. La Seconde Guerre mondiale brisa cet élan, freiné dès les années trente par les prémisses d'un retour à l'ordre, où l'on faisait déjà de la "décadence des moeurs", la responsable de bien des maux. Il fallut attendre les années cinquante pour voir pointer, ici et là, quelques tentatives destinées à explorer plus avant les limites et les richesses d'une littérature lesbienne. Parmi elles, "Le Rempart des béguines" (1951) de Françoise Mallet-Joris, "Qui qu'en grogne" de Nicole Louvier (1953). Un météore va pourtant bouleverser les cartes: Violette Leduc, Après "L'Affamée" (1948), récit de sa passion sans retour pour sa protectrice Simone de Beauvoir et "Ravages" (1955), dont les cent cinquante premières pages furent censurées par Gallimard, "La Bâtarde" en 1964 lui assura l'estime et le succès public. Elle rata le Goncourt et autres prix prestigieux de la rentrée, mais gagna la postérité en ayant su renouveler une langue qui imposa, avec un réalisme lyrique inaccoutumé et une vérité sans fard, une image charnelle, physique et émotionnelle de la lesbienne. Les cent cinquante pages supprimées par Gallimard paraissent en 1966, mais en partie seulement, sous le titre "Thérèse et Isabelle", récit d'une passion où l'érotisme lesbien est décrit avec une précision d'entomologiste. Signe des temps, il faudra attendre l'an 2000 pour que l'éditeur rétablisse dans sa cohérence d'origine ce texte explosif, au style à la fois dru et orné de métaphores baroques, dont les mutilations furent vécues par Violette Leduc comme un "assassinat littéraire." Cette lenteur et cette timidité éditoriale disent à elles seules l'audace, la nouveauté et le danger que recèle la phrase de l'écrivaine: un pavé dans la mare. Dans ce lent mouvement de reconnaissance, s'inscrivit Christiane Rochefort qui, après "Le Repos du guerrier" (1958), regard d'une femme sur l'érotisme masculin, adapté au cinéma par Vadim avec Brigitte Bardot dans le rôle principal, publia "Les Stances à Sophie" où le thème de lesbianisme fut abordé, sans toutefois s'affranchir des tabous sociaux. En 1969, elle profita de sa notoriété pour publier un livre où l'homosexualité occupait le cœur du sujet, "Printemps au parking." La même année, avec "La Surprise de vivre", Jeanne Galzy, membre du jury Femina, se lança dans une saga familiale troublée par des idylles entre femmes, située dans le milieu protestant de Montpellier. Indissociable de l'histoire de l'émancipation des femmes, la littérature lesbienne vit un tournant considérable dans l'après-1968, avec l'avènement du féminisme. Un nom désormais va incarner la révision radicale du problème : Monique Wittig. Avec "Les Guérillères" (1969) notamment, et "Le Corps lesbien" (1973), une langue et un univers nouveaux surgissent dans le paysage fictionnel, où l'exclusivité du pronom "elles" entend dissoudre le genre linguistique:   "La direction vers laquelle j'ai tendu avec ce elle universel n'a pas été la féminisation du monde, sujet d'horreur aussi bien que sa masculinisation, mais j'ai essayé de rendre les catégories de sexe obsolètes dans le langage", précisa t-elle dans "La Pensée straight" en 2001, titre tardivement publié en France, repris lors d'une conférence prononcée à New York en 1978, qu'elle concluait par ces mots célèbres: "Il serait impropre de dire que les lesbiennes vivent, s'associent, font l'amour avec des femmes, car la femme n'a de sens que dans les systèmes de pensée et les systèmes économiques et sociaux hétérosexuels, les lesbiennes ne sont pas des femmes." L'œuvre de Monique Wittig demeure une expérience unique et sans rivale, dont la révolution a consisté, par le matériau brut de la langue, à "rendre universel le point de vue minoritaire." Selon l'auteure, le lesbianisme ne peut pas être décrit comme un tabou, étant donné qu'il n'a pas d'existence réelle dans l'histoire de la littérature. La littérature homosexuelle mâle a un passé, elle a un présent. Les lesbiennes, pour leur part, sont silencieuses, Lorsqu'on a lu les poèmes de Sapphô, "Le Puits de solitude" de Radclyffe Hall, les poèmes de Sylvia Plath et d'Anaïs Nin, "La Bâtarde" de Violette Leduc, on aurait donc tout lu. Seul le mouvement des femmes s'est montré apte à produire des des textes lesbiens dans un contexte de rupture totale avec la culture masculine, textes écrits par des femmes exclusivement pour des femmes, sans se soucier de l'approbation masculine. "Le Corps lesbien" entre dans cette catégorie. Des Françaises, comme Michèle Causse, mais aussi un grand nombre de Canadiennes, notamment, font écho à l'univers wittigien, à l'image de Nicole Brossard, Josette Marchessault ou Louky Bersianik. Les tentatives contemporaines d'une littérature lesbienne, qui ont pu provoquer la création de maisons d'édition comme "Les Octaviennes" de Geneviève Pastre ou d'une éphémère collection comme "Le Rayon gay" chez Balland, ne semblent pas prendre une direction imposée. Telle l'œuvre autobiographique de Jocelyne François, "Joue-nous Espana" (1980), ou de la déconstruction du système hétérosexuel par Mireille Best dans "Hymne aux murènes" en 1986, "Camille en Octobre" en 1988, et "Il n'y a pas d'hommes au paradis" (1995), à Marie-Hélène Bourcier, et ses réflexions sur la génération queer, en passant par Hélène de Monferrand et sa position réactionnaire "Les Amies d'Héloïse", prix Goncourt du premier roman en 1990. La visibilité croissante des gays et des lesbiennes dans la société, phénomène répercuté dans le roman, notamment dans le genre du livre policier, de Sandra Scopettone à Maud Tabachnik, où des personnages de lesbiennes tiennent le haut du pavé. L'intérêt croissant pour les "gay and lesbian studies" et les "gender studies" qui nous arrivent lentement des Etats-Unis, donneront-ils un nouvel élan à une littérature dont la spécification et l'étoffe restent fragiles ? Aujourd'hui, en France, seule Anne F. Garréta, remarquée pour son livre, "Sphinx" en 1986, roman de l'indifférenciation sexuelle dédié "to the third", et récemment couronnée par le prix Médicis pour le magnifique "Pas un jour", sous-entendu, sans une femme (2002), peut non seulement se vanter d'être l'héritière spirituelle de Monique Wittig, mais de poursuivre sa tâche, en repoussant encore les limites de l'écriture dans le travail de ce genre littéraire à part. De jeunes auteures comme Nathalie Vincent ou Corinne Olivier semblent vouloir relever le défi en ce début du XXIème siècle. La gageure n'est pas mince.   Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 23/01/20
Achille est un tueur. Il ne sait même plus combien de vaillants guerriers il a expédié dans l'Hadès. Peu importe, il tue et tue encore. Sa lance et son glaive sont insatiables. Et il aime, le butin, villes, esclaves, richesses, femmes. Il ne sait en apparence faire que cela, tuer et piller, un boulot de Seigneur de guerre. Il n'a pas d'adversaire à sa mesure. Il tue le roi Mynès et ses trois fils. S'empare de Lymessos, une petite ville prospère, alliée de Troie et fait main basse sur un précieux butin. Ses hommes, les fameux mymidons , capturent la femme du roi Mynès qu'Achille vient de transpercer de sa lance et l'offrent à leur seigneur et maitre. Et là, allez savoir pourquoi, c'est le coup de foudre instantané entre l'illustre guerrier et la sublime Briséis, la reine de lymessos, prêtresse d’Apollon, aux belles joues ( c'est ainsi que la décrit Homère). Achille est bi. Il préfère se taper les culs des mecs, surtout des guerriers, c'est plus jouissif car plus serré et musclé qu'une chatte. Pourtant il se tape aussi ses femmes esclaves, ses captives. Mais c'est plus un devoir, comme pour les honorer si elles sont de sang noble. Il se tapera même la reine des amazones avant de la tuer et d'en tomber amoureux. Cela ne coute rien de tomber amoureux d'une femme qui se meurt par sa main. Mais là, avec l'épouse du roi Mynes, c'est autre chose. Ce n'est pas de l'amour, c'est du désir sexuel à l'état brut, une sorte de folie, de transe, d'extase. Et chez un tueur comme Achille, le désir après de rudes combats c'est une totale inversion de l'instinct de mort. C'est la pulsion de vie, éros à l'état pur. Dès qu'Achille voit Briseis. Il bande comme un âne d'Achaie. Il bande si fort que cela se voit de tous, un bon 30 cm droit devant, pointé comme le canon géant de Navarone. Et chose étrange, chose magique. Briseis éprouve la même chose, la même pulsion folle. C'est bestial. Elle n'a qu'une envie c'est de se faire défoncer sur place par cette bite énorme et gorgée de désir pour elle. Ces choses là ne s'expliquent pas. C'est magie. Un simple regard et c'est une pulsion irrésistible de sexe partagé. Une pulsion terrible terrible, qui se fout de tout, de toutes les règles et conventions, de tous les protocoles. Une envie de baiser si furieuse que les amants sont prêts à se jeter dessus pour assouvir ce besoin sans se soucier des autres. Ils sont seuls, avec leurs sexes congestionnés par le besoin de faire l'amour. Achille se tringle Briseis. Il la laboure, l'encule, la rempli de sperme, encore et encore. il lui bouffe son cul, ses seins, ses lèvres, ses oreilles, ses pieds, sa chatte et Briseis fait de même. Achille vient de tuer et son époux, et ses trois frères, peu importe, elle est folle de désir pour son nouveau seigneur et maitre. Elle lui suce la bite, lui mange sa rondelle, mord ses lèvres, griffe son dos, ses cuisses. Briseis s'empale encore et encore sur cette bite énorme toute dégoulinante de sperme. Après chaque orgasme, c'est à peine s'ils prennent le temps de souffler que déjà l'envie de baiser encore les reprend. Et chaque fois Achille hurle si fort, que son cri est comme celui d'un troupeau de buffles affamés. Agamemnon a vite vent de cette folle passion et pense s'en servir comme moyen de pression sur Achille. Cela l'illustre Homère l'a raconté et chanté comme aucun humain ne pourra plus jamais le faire. Mais vous aussi, vous avez peut être connu cette passion folle et inexplicable, cette envie furieuse de baiser et partagée dès le premier regard. Si oui, racontez nous cela, c'est si amusant, si mystérieux. Cela va bien au delà du seul désir physique. C'est comme un besoin de fusion totale.
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Par : le 19/01/20
Sa Maîtresse est belle et désirable et il la désire. Il est à ses pieds, il l’admire, il salive devant ce corps qui parfois se dévoile à moitié lorsqu’elle évolue autour de lui, lorsque ses jambes gainées de résille émergent de sa robe, lorsqu’elle se penche vers lui et que sa poitrine s’offre à son regard dans le décolleté de son chemisier entre ouvert. Pourquoi sa main ne s’avance-elle pas pour saisir ce qu’il désire ? C’est qu’il est attaché sur le sol, vautré comme une loque impuissante et réduite à désirer en silence. Il est loin le temps où il tripotait les femmes qui se donnaient à lui, où il jouait avec leur corps, où il prenait, jetait, ghostait celles qui tombaient entre ses pattes. Il a même fouetté et il adorait voir se tordre de douleur ces amantes d’un soir qu’il traitait sans ménagement. Il est loin ce temps depuis que cette Maîtresse l’a ensorcelé et fait de lui un pauvre soumis sans plus aucune volonté, sans plus aucun orgueil. Maintenant, il gît par terre près d’elle, il devine plus qu’il ne voit sa beauté de là où il est. Il mesure, désespéré, la distance qui le sépare de cette Maîtresse qui joue avec son pauvre corps abandonné. Être nu, attaché et frustré, réduit à ramper servilement comme une larve qui ne mérite que le mépris de cette grande Dame qui autour de lui évolue. Que dirait-Il d’ailleurs, que pourrait-il dire dans sa position lamentable, lui le soumis impuissant. Et pour qu’il sente encore plus son infériorité de lopette émasculée, elle lui a obstrué tous les orifices. Il a un bâillon boule dans la bouche, un plug qui lui brûle le cul et l’indispensable cage qui scelle pour toujours sa minable virilité. C’est ainsi qu’elle l’a réduit à rien et il admire ses formes qu’elle ne se prive pas de lui laisser deviner. Trop bonne, parfois elle l’immobilise à quatre pattes sur la table ou par terre en l’attachant par les genoux et les poignets pour qu’il soit bien offert et sente bien son impuissance de soumis. Elle lui enlève sa cage et s’abaisse alors à lui empoigner son pauvre sexe inutile qui aussitôt gonfle du plaisir dont il a été privé depuis si longtemps. Elle le branle vigoureusement pour le traire au plus vite et lui s’abandonne aux gémissements comme une bête en proie au désir. Rapidement, il se vide dans des spasmes ridicules dont il n’a même plus honte, il fait entendre ses grognements de pourceau satisfait d’être trait. Il se soulage en long jets clairs qui achèvent sa vidange. Sa Maîtresse presse consciencieusement sa queue devenue grosse et tire dessus pour qu’elle se vide totalement. Ensuite, elle lui essuie le gland pendant qu’il continue à gémir sans aucune pudeur. Enfin, elle lui remet sa cage. Pour combien de temps ? Et pour faire bonne mesure, elle lui cravache le cul pour qu’il revienne à la réalité. Une fois détaché, il ne lui reste plus qu’à se dépêcher de nettoyer les traces de la jouissance que sa Maîtresse a eu la bonté de lui offrir.
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Par : le 19/01/20
Esclave en fuite. Pas de liberté pour l'esclave cérébral. On ne fuit pas ses fantasmes, ils nous tiennent enchaînés. On se révolte parfois, on croit briser les chaînes et courir au loin. En vain. On retourne toujours tôt ou tard tête baissée et tremblant devant celles ou ceux qui incarnent l'invisible maitre dont l'aiguillon nous taraude sans cesse. Au désespoir de finir entravé se mêle l'amère satisfaction des brimades et de la souffrance. Tel un Spartacus symbolique, il a fallu voir sa compagne défoncée par un taureau, dans l'arène devant les spectateurs, pendant qu'attaché on ne pouvait s'empêcher de bander. Il a fallu fuir, honteux et presque nu, dans la forêt du monde, dans l'obscurité des bois, dans les broussailles hostiles qui lacèrent le corps. Et être traqué et repris par ses maîtres, gémir sous la torture et le fouet, être enfermé dans de sombres cachots et finir empalé ou sur la croix. Oui, l'esclave en fuite ne peut échapper...
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Par : le 19/01/20
Un milliardaire japonais vient de réserver le premier vol privé autour de la lune. Il pense inviter des amis artistes pour compléter son vol. Mais les artistes c'est bien sauf qu' une bonne femelle à bourrer dans l'espace c'est mieux. Notre milliardaire a passé une annonce avec un questionnaire très précis. Il sait ce qu'il veut ou croit le savoir, en bon machonaute qui a réussi. Plus de 20 000 femmes ont répondu en très peu de temps et il a du fermer son annonce. Il a assez de candidatures de prétendantes, du moins pour la première partie de la sélection. Notre brave milliardaire commence par dégager son pénis et par se branler devant toutes les fiches des candidates. Lesquelles l'excitent le plus, font bien monter sa sève? Il en reste mille possible. Il organise un second tour avec ces mille, un nouveau questionnaire plus précis, il veut tout savoir. Nouvelle série de branlettes et il en reste 300, les plus bandantes d'après lui et son pénis. Là il utilise les services d'une agence privée de détectives pour faire des enquêtes discrètes, voler des photos etc...Il se branle encore devant toute cette documentation et il en reste 10 seulement, dix perles rares, sublimes, qui ont toutes, les dons requis. Il a beau se branler, il ne peut choisir. Aussi il les invite dans le centre spatial où il doit s'entrainer, chaque jour. Notre milliardaire ne lache rien, il suit ses idées jusqu'au bout. Ses dix perles se présentent dans la même combinaison bleu, en coton, style salopette avec une fermeture sur le devant. Il les met de suite en compétition. Laquelle pourra écraser les autres et devenir sa femelle? Toutes n'ont qu'une envie, c'est d'écarter les cuisses pour le rendre définitivement accro. Toutes, sauf une, Yoko, le garçon manqué, cheveux courts, regard perçant, toute en muscles. Le milliardaire se saute toutes les autres, mais lorsqu'il veut écarter les cuisses de Yoko, il se prend une dérouillée monumentale. De rage il veut la virer sur le champ mais il n'a pas le temps de donner quelque ordre que ce soit. Yoko, experte en arts martiaux l'a déjà maitrisé, attaché et bâillonné. -c'est toi pauvre con qui va faire la femelle. Yoko lui administre une fessée à la main si terrifiante que notre milliardaire a ses cheveux qui blanchissent d'effroi. Comment cette folle avait elle pu le faire bander et passer les sélections? Il n'a pas le temps de connaître la réponse. Déjà la folle a enfilé un god énorme et se place derrière son cul rouge sang et encore tout tremblant. Elle le viole d'un coup et le pilonne avec rage, Les 30 cm rentrent jusqu'à la garde à chaque fois. Le milliardaire tombe vite dans les pommes, sa seule façon de fuir la douleur. De bonnes baffes et un seau d'eau froide le réveillent vite. -mais t'es une petite crevette toi. Et c'est avec un con pareil que je dois faire le tour de la lune. Les neuf autres femelles attirées par les cris arrivent. Yoko les attend avec un fouet. -cassez vous les pouffiasses ou je vous explose à votre tour. Aucune n'insiste. Toutes savent que même à neuf, Yoko peut vite les réduire en pâtée ron ron pour chatonnes castrés des ovaires. Là le milliardaire a vraiment peur. Il va se retrouver seul avec une dingue. -t'as fini de bander et de te branler pauvre carpette immonde. Voici une petite cage pour ta petite bite et un bon cadenas. Et si tu n'obéis pas, je te la coupe à raz. Et baisse les yeux. Une carpette comme toi n'a le droit que de me regarder les pieds. Les chevilles c'est la limite. Au delà tu dérouilles. Et tu m’appelles Maitresse. Toi t'es plus rien, pas même un chien. D'ailleurs donne ton cou que je te passe aussi ton collier de dressage avec des pointes contre ta gorge. Crois moi, tu as intérêt à obéir en tout et pour tout. Yoko enferme son milliardaire dans la centrifugeuse, à genoux et à l'envers, avec un gros plug acier bien lourd dans le cul. Elle lance la machine et s'installe confortablement dans une chaise longue. Elle sirote une vodka bien glacée. en croisant ses longues jambes bien galbées. Comme cela elle peut serrer son clito et se donner de délicieux orgasmes. La centrifugeuse commence à tourner. La milliardaire a compris ce qui l'attend. Le plug très lourd commence à pousser. Il implore. Appelle sa mère, se maudit d'avoir passé cette annonce. Il est trop tard. Cette folle de Yoko va détourner tout le matériel d'entrainement, pour former les spationautes, en instruments de torture. Le pire c'est qu'elle a beaucoup d'idées. Il se souvient de ce détail sur sa fiche.... Yoko lève son verre et éclate de rire. -Jouit pauvre con ! Et c'est ce que fait le milliardaire, il obéit. Il tapisse de sperme la centrifugeuse et enchaine les orgasmes. La cage de chasteté ne les empêche pas. A partir d'un certain nombre de tours, il ne sent plus rien. Il lui semble être au nirvana. Yoko est bien la bonne. il l'aime. Pour son malheur son cœur le brule ...Cela c'est le pire de ses supplices....
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Par : le 19/01/20
Voici un petit texte écrit il y a bien longtemps et qui fonde toute ma pratique… Peut-être aidera-t-il certaines personnes… BDSM signifie : Bondage Domination Soumission Sadisme Masochisme 1_ D-S n'est pas S-M : Le sadomasochisme consiste à jouir de donner (sadisme) ou recevoir (masochisme) la souffrance. Une relation de domination peut devenir S-M mais pas forcément... Le D-S est pour ainsi dire un jeu de rôle, un cadre formel de libération et de désinhibition des partenaires l'un par l'autre. Là ou un couple ordinaire pourra prétendre tout partager de ses fantasmes sans jamais savoir si c'est vrai, chacun gardant peut-être une certaine réserve, le format D/s permet une libération progressive de cette réserve par l'abandon de l'un aux ordres de l'autre.... 2_ Un(e) soumis(e) n'est pas un(e) esclave. (sauf si elle le souhaite) la soumission est toujours offerte, jamais exigée. la soumise l'offre à son maître comme condition préalable à la relation, c'est pourquoi c'est à elle de mettre le marqueur de sa condition lorsque son maître lui demande. (vous pouvez lui tendre son collier, lui demander de vous ramener le symbole de votre autorité, une cravache par exemple, pour démarrer une séance de "jeu". Poser l'ambiance est indispensable, utiliser des accessoires est un moyen simple de parvenir à de bons résultats...) En se soumettant, la soumise libère son maître (si tant es qu'il en ai besoin) qui pourra à son tour la libérer des limites qu'elle s'impose malgré elle. il s'agit de la libérer d'elle-même, d'où l'utilité de ramener régulièrement la soumise à un état d'objet, état qui la libère d'une volonté qui va contre ses désirs. 3_ Tout refus d'obéir provient d'un excès du maître. la soumise peut toujours tout refuser mais lorsqu'elle sort ainsi de son rôle, cela autorise le maître à la punir. non pas de manière revancharde ou pour lui faire du chantage (bien que la menace puisse avoir un effet érotique, son usage doit rester mesuré) mais pour réaffirmer le cadre de la relation et la soumise recevra sa punition avec plaisir afin de réaffirmer son adhésion. Une punition doit donc toujours être d'un degré inférieur à ce que la soumise a refusé. (avec possibilité de jouer sur l'intensité) A noter, certaines soumises plus libérées que leurs maîtres se font provocantes, elles veulent être punies et cherchent donc des punitions d'un niveau supérieur à ce qu'elles refusent... 4_ il n'y a pas de règle, pas de limites. les mots de sécurité seront généralement réservés aux pratiques S-M (à cause des risques de blessures) la séance consistera, après la mise en condition préalable, à des défis que la soumise devra relever, il s'agit de transgresser progressivement ses limites en lui imposant ce qu'elle désire faire sans jamais l'avoir osé. Jouer en public, discrètement ou ouvertement; être offerte à d'autres partenaires, s'ouvrir à d'autres sexualités ... les possibilités sont innombrables. au maître de deviner les désirs secrets de sa soumise et de les libérer comme elle a libérer les siens en lui autorisant toutes les audaces... 5_ aller doucement. Une relation D/s offre un cadre qui autorise toutes les transgressions mais le processus de désinhibition est progressif. Pour les premières séances, il faut commencer par se familiariser avec ses rôles respectifs. Se parler, créer un contexte, une ambiance propice, par exemple la soumise peut vouvoyer son maître en continue ou pendant les séances, il peut lui faire faire des tâches habituelles en les sexualisant, la traiter comme un objet pour qu'elle s'habitue à son rôle, s' approprier son corps en jouant à lui refuser la jouissance par exemple... Bref il faut être imaginatif et rester à l'écoute de sa/son partenaire.
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Par : le 19/01/20
La beauté de l'endroit semblait émerveiller Charlotte. C'était une vaste cave voûtée aux murs de pierres apparentes. Des cierges ornaient chacun des angles, pendant que les flammes des longues bougies blanches tremblaient sur l'or des pierres centenaires en faisant surgir des ombres sinueuses et menaçantes; l'endroit paraissait avoir été conçu depuis la nuit des temps pour le plaisir et la souffrance, pour les rites les plus secrets, les messes noires et autres rituels sataniques. La lumière mordorée teintait sa peau, son corps nu se colorait de poudre d'or. Je lui liai les chevilles avec des lanières de cuir reliées par des chaînes aux murs de pierre. Je saisis ensuite ses poignets, que j'écartai en croix, comme ses cuisses, et emprisonnai dans des bracelets d'argent pendus à des fers fixés exactement à la clé de voûte. Charlotte désirait être fouettée par moi, s'offrir en captive à l'amour, mais mieux encore, se donner en esclave, à une autre femme de surcroît, sa Maîtresse. J'accrochai sur la pointe de ses seins et les petites lèvres de son sexe des pinces dont le poids entraînait sa chair vers le sol. Le premier coup s'écrasa séchement contre sa poitrine. Charlotte poussa un cri bref en se cramponnant aux fers qui la tenaient écartelée. Je la fouettai avec application, en prenant soin de cingler chaque fois, ou plus haut ou plus bas que la fois précédente, pour que les traces fussent nettes . Les cinglements précis, parfaitement cadencés, atteignaient alternativement, le haut des cuisses, le renflement de son ventre. Son corps se tendait en une supplication muette. Vingt, trente, quarante coups; elle ne comptait plus. Sur la pointe des pieds, elle ondulait au bout des liens, le ventre creusé, les muscles tendus. Aux brûlures locales qu'elle avait d'abord éprouvées, s'était substituée une intense chaleur, comme si elle avait exposé sa chair à un âtre crépitant. Elle la sentait palpitante, écarlate du feu qui la consumait. Par défi, elle plongea son regard dans le mien; nous ne nous lâchâmes plus des yeux tout le temps que dura la flagellation. Tout à coup, son corps fut traversé par une fulgurante colonne de lumière rouge orangé. Elle en sentit la chaleur l'irradier et plonger dans son ventre comme une énorme boule de feu. Le plaisir et la douleur fusionnèrent et explosèrent ensemble. Charlotte hurla de nouveau, mais de plaisir cette fois. Je cessai aussitôt de la flageller pour contempler les longues estafilades, zèbrant sa peau nacrée, stigmates du cuir des lanières du martinet, et de sa soumission à l'être aimé. Hommage à Charlotte. Ecrire l’érotisme, la sexualité est un art délicat, auquel les écrivains s’essaient, avec plus ou moins de bonheur. Langage explicite, cru, trash ou au contraire poétique, raffiné, elliptique et suggestif: chacune, chacun s’approprie la sensualité, le péché de luxure, selon sa sensibilité, son style ainsi que son époque. Bizarrement, alors que le sexe n'a jamais été aussi envahissant, il ne s'est jamais trouvé autant de personnes pour déclarer l'érotisme en voie d'extinction. Pour Anne Garréta, nous vivons une désérotisation du monde, accompagnant son désenchantement. L'isolement, le sentiment de ne pouvoir établir un contact en profondeur avec d'autres êtres humains, telle est, semble-t-il, la maladie de notre temps; il en irait aujourd'hui de l'existence sexuelle comme de ces lieux de mémoire qui ne sont plus que des motifs d'attraction et d'animation. Jean-Jacques Pauvert qui, par son travail d'éditeur et sa célèbre "Anthologie historique des lectures érotiques", a tant fait pour le libertinage et la galanterie déclarait dans son dernier livre que l'érotisme, sous sa forme littéraire, était mort et enterré. Tout en dénigrant les tenants d'une sexualité froide et vulgaire, Pauvert dénonçait la pauvreté d'une littérature flasque et répétitive, incapable de donner un vrai souffle à l'écriture du choc amoureux. Faut-il voir un paradoxe dans cette opposition entre un exhibitionnisme permanent transformant l'individu contemporain en voyeur consumériste et un désenchantement sensuel dont le grincheux croit deviner l'odieux visage partout ? Faut-il s'étonner d'un côté de voir le corps banalisé par son omniprésence et de l'autre la littérature incapable de sublimer la mécanique du désir et de l'union sensuelle ? La question manque d'autant moins d'intérêt que le lecteur français s'est depuis longtemps accoutumé à l'idée que sa langue était la mieux faite pour célébrer la fusion des corps et le commerce amoureux. À la lecture de Jean-Jacques Pauvert ou de Sarane Alexandrian, l'amateur de gauloiseries se laisse volontiers persuader que l'extraordinaire littérature érotique de tradition française prouve la suprématie de la culture amoureuse hexagonale sur toutes les autres, alors que la Renaissance a célébré la sensualité italienne, que la période Ming finissante a été celle d'une véritable floraison d'œuvres érotiques en Chine et alors que le XIX ème siècle a été celui de l'épanouissement érotique anglais, encouragé par le succès précurseur de John Cleland et de sa fameuse "Fanny Hill." Ce chauvinisme mutin est néanmoins bien compréhensible quand on songe à la superbe histoire du libertinage et aux raffinements que le marivaudage a pu atteindre dans les boudoirs du XVIII ème siècle, de Sade à Laclos. Peut-être que sous sa forme furieusement amorale aussi, le libertinage a montré l'extraordinaire puissance de la grivoiserie au point de pousser les tenants de l'ordre ancien à vouloir interdire des ouvrages décrivant avec un peu trop de talent et d'acuité les affreuses débauches du clergé et les abominables frasques de la cour. Il est sans doute logique, en clair, que nombre de critiques aient essayé de rattacher l'avalanche d'ouvrages pornographiques publiés depuis peu à la longue histoire littéraire érotique de la France. Mais n'est-ce pas un contresens grave que d'imaginer Virginie Despentes dans la descendance de Louise Labé ou Michel Houellebecq dans les pas d'Andréa de Nerciat ? La révolution sexuelle a fécondé toute la littérature. Au moment même où les œuvres sèches des années structuralistes se sont effondrées pour laisser place à un retour au réalisme, parfois direct, parfois compliqué de jeux spéculaires et de trucages au troisième degré, le sexe a naturellement colonisé les pages des romans de la rentrée. La littérature peut-elle prétendre dire quelque chose du monde sans parler de cette extraordinaire mutation des mœurs ? La littérature classique est donc devenue de plus en plus sexualisée, obligeant la littérature galante à monter en gamme, si l'on peut dire, et offrir des textes trash ou nerveux pour se démarquer. Tous ces bouleversements qui, dans les magazines, nourrissent dossiers spéciaux et enquêtes inédites ont également suscité, sur le même mode mi-journalistique mi-sociologique, toute une littérature flirtant avec l'essai de comptoir ou la réflexion de bas étage sur la sexualité des temps nouveaux. Quoi que l'on pense de ses œuvres, force est de constater que les succès publics de Houellebecq viennent d'abord de l'intérêt général pour les choses du sexe et pour l'analyse des mœurs. À défaut, peut-être, d'être les meilleurs amants du monde, les Français ont une passion historique pour tout ce qui a trait à l'amour, et notre longue histoire littéraire en ce domaine prouve que les délices de la chair aspirent à se faire matière à textes, gagnent à être doublés par les mots. Entre Michel Houellebecq et Virginie Despentes, entre Catherine Millet et Catherine Breillat, la littérature du sexe aujourd'hui hésite entre le récit et la spéculation, entre le roman et l'analyse, pour faire réfléchir tout en faisant frissonner, parfois pour séduire, plus souvent pour surprendre, sinon pour écœurer. C'est que l'écriture érotique, hier maudite, aujourd'hui dévitalisée, change de statut en quittant le second rayon. Reconnue, plébiscitée, elle se voit vidée de sa force transgressive. Elle doit apprendre à exister par elle-même sans tirer de son interdiction ou de sa charge subversive, désormais improbable, sa raison d'être. Le sexe n'est plus ce grand impensé radical, ce territoire secret que chacun découvre dans le silence de la nuit en luttant contre les puissants effets de la honte et l'épouvantable poids des névroses. Dans le mouvement de l'explosion hédoniste et des mots d'ordre au jouir sans entraves, il devient un élément essentiel de l'épanouissement de l'être. Hier attaqué, sali, moqué, il est aujourd'hui aseptisé, branché. Cette révolution oblige toute la littérature galante à se reconstruire. Quand l'expression est gracieuse et de tonalité euphorique, on croit y percevoir la marque de l'érotisme. Quand la langue est obscène, vulgaire, acharnée à décrire une sexualité violente, on pense y deviner la signature de la pornographie. Mais toute la littérature lubrique depuis ses origines met en échec cette dichotomie artificielle dans la mesure où la grâce et le graveleux s'entre-mêlent sans fin dans les chefs-d'œuvre du second rayon. L'écriture du sexe n'est plus, loin s'en faut, une écriture de la fête des corps et des vertiges de l'amour. S'il reste heureusement des auteurs de la célébration des chairs, ils sont souvent perdus dans la masse des déçus de la sensualité ou des ennemis de la douceur. Le sexe colonise les pages de la littérature mais ce n'est plus pour y être encensé dans les champs sémantiques de l'extase et du ravissement. L'écriture légère et galante a laissé la place à une sombre "spermathorrée." Il y a nécessité à lier l’érotisme à l’émotion, à l’amour, au choix d’un être unique, personnalisé et individualisé, pour que le genre érotique retrouve ses lettres de noblesse, de Pauline Réage à Thérèse Leduc en passant par Françoise Rey ou Eva Delambre. En 1988, une jeune femme âgée de trente deux ans, déboula sur la scène littéraire avec un court et fulgurant roman au titre sanguinaire, "Le Boucher." Publié sous un pseudonyme, qu’elle conservera ensuite, emprunté d’une nouvelle de Julio Cortazar ("La Lointaine, Journal d’Alina Reyes"), écrit en une semaine pour participer à un concours de littérature érotique, alors qu’elle était étudiante à Bordeaux. Elle défraya la chronique et s’imposa d’emblée comme l’un des plus importants auteurs contemporains. Provocante et inattendue, Alina Reyes livra au lecteur un récit en forme de conte allégorique, celui de l’initiation sexuelle d’un petit chaperon rouge sensuel aux prises avec un loup qui a tout de l’ogre. Servi par une écriture charnelle, organique et métaphorique, "Le boucher" est un roman qui parle autant à la tête qu’au ventre, invitant à plusieurs niveaux de lecture. L'auteure a écrit un livre charnel au sens premier du terme. Un roman sur la chair, la viande,à la fois humaine et animale. À travers le personnage d’un boucher et de l’atmosphère d’une boucherie, elle retranscrit avec originalité, au plus profond cette conscience du corps, de notre peau dans toute sa nudité, sa fragilité et sa sensualité. Si cela peut surprendre de prime abord, le lecteur se rend compte très rapidement que cette métaphore, cette allégorie fonctionne admirablement bien. Elle parvient à transfigurer les gestes, les odeurs et les abats en une chorégraphie et une esthétique des plus sensuelles. L’histoire en elle-même est très simple et peut rappeler d’une certaine façon "Bonjour tristesse" de Françoise Sagan dans une version érotique. Une jeune fille, étudiante aux beaux arts, va perdre son innocence le temps des vacances d’été alors qu’elle occupe un job de caissière chez un boucher archétype même de la sexualité dans sa plus vulgaire obscénité qui fera son éducation sexuelle. En filigrane, elle raconte également sa relation avec son petit ami Daniel qui ne la satisfait pas vraiment. En jouant sur l’imaginaire et les fantasme de son héroïne, Alina Reyes fait peu à peu monter la tension érotique entre la jeune fille et le boucher qui s’apparente à une sorte d’ogre gargantuesque et semble tout droit sorti d’un tableau de Botero. Elle démontre comment ce qui est répugnant ("son gros ventre moulé dans son tablier tâché de sang, ses propos graveleux aussi gras que la charcuterie qu’il vend") devient excitant. Le cadre même de la boucherie est propice à une série d’allusions suggestives: le billot, les lames des couteaux qui fendent les chairs et sont extraites de leurs fentes en bois, le va et vient de la lame qu’on aiguise, le premier rayon de soleil qui darde entre les branches, les viandes comparées à des bijoux vivants, le rose, le rouge, l’odeur de la viande crue, la viande palpitante du bœuf, les croupions des animaux, les couilles de bélier, le saucisson qui ressemble à un pénis et jusqu’aux ébats au milieu des abats (la pièce de boucherie représentant la part la plus intime des animaux) dans la chambre froide entre le boucher et sa femme. L'image évoque une scène du film "Paris" de Cédric Klapisch où de jeunes mannequins bourgeoises aguichent des manutentionnaires de marché, dans une chambre froide à Rungis, au milieu des morceaux de viande qui pendent. Le désir un peu tabou va donc crescendo. ("mon sexe me montait jusqu’à la gorge ") jusqu’à la scène clé du roman dévoilant le passage à l’acte. Une scène intense et très belle sous la douche, où tendresse, bestialité et désir se mêlent pour une apogée orgasmique. "Le savon faisait une mousse fine et parfumée, un réseau arachnéen de petites bulles blanches flottant sur la peau mouillée, comme un tapis de douceur entre ma paume et ses reins." Le roman s’achève étrangement comme un rêve éveillé dans une communion avec la forêt, la "terre chaude", alors que la narratrice se donne à un autre homme dans un fossé. Cette fin n’est pas sans rappeler le truïsme de Marie Darrieussecq où la femme renoue avec sa nature, une errance onirique débutant au bord de la mer et donnant lieu à quelques passages évocateurs: "La mer n’arrêtait pas de baver, à se branler sans cesse contre le sable, à courir après sa jouissance. J’avais toute la nuit entendu la mer rêver sur de durs coussins, la forêt tressaillir." ou encore "La nuit vibrante et scintillante était passée sur moi, je l’avais bue à larges goulées, j’en étais pleine." Dans ce court récit, Alina Reyes évite l’écueil pornographique et développe une langue poétique au plus près des sensations où se mêlent réminiscences érotiques de son enfance et apprivoisement des pulsions sexuelles de jeune fille de son héroïne. Aucune vulgarité dans l'écriture pourtant explicite, l'auteure demeure toujours dans une délicatesse toute féminine avec une plume oscillant entre douceur et sauvagerie. Un roman réenchantant le sexe, montrant la beauté de la chair, salué par le prix Pierre Louÿs de la littérature érotique. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir
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Par : le 19/01/20
Allez, encore un moment privilégié avec ma soumise, et encore une histoire à partager. Enjoy!   Nous en étions donc au moment où, après un séjour cruel dans les geôles au sous-sol de l'Académie, la demoiselle revoyait enfin la lumière du jour, par une fin d'après-midi ensoleillée. Elle se laissa guider à travers plusieurs couloirs. Des filles en tenues de soubrettes, avec des jupes trop courtes et les tétons nus, passaient devant ses gardiens, portant des plats, des chandeliers et d'autres objets qui scintillaient devant ses yeux éblouis, après son long séjour dans l'obscurité. Puis un des hommes ouvrit une porte, et une vapeur chaude sortit en volutes dans le couloir. Elle entra dans une grande salle carrelée de blanc et de gris, éclairée par une rangée de portes-fenêtres au verre dépoli. Au fond, un grand bassin s'élevait. Les corps d'une dizaine de demoiselles entraient et sortaient de l'eau, leurs contours soulignés par la lumière rose et mate. Plus près, en rangées, d'autres filles étaient accroupies sur des petits tabourets. Certaines se lavaient avec des douchettes, d'autres s'appliquaient les unes aux autres des crèmes et des onguents. La plupart étaient nues, mais certaines portaient des sortes de toges, rendues presque transparentes par l'eau. Elles étaient plus actives, autoritaires, et semblaient préparer les autres. On les voyait manier de longs rasoirs, des peignes, et d'autres instruments plus étranges Debout dans la salle, la demoiselle fut prise dans le va-et-vient. La chaleur et l'humidité caressèrent tout son corps, qui se détendit légèrement, et elle se sentit vaciller. Mais un des hommes l'attrapa par le bras. "On a une nouvelle. Pour ce soir. Une novice." L'autre fit quelques pas en avant, et attrapa une des femmes en toges par les cheveux, la tirant vers l'entrée sans la regarder: "Tu la prends et tu la laves". Ils jetèrent les deux femmes l'une vers l'autre plus qu'ils ne les guidèrent, puis ils ressortirent. Un autre homme près de la porte, assis les jambes écartées, en train de se laisser sucer par une jeune femme nue, leur jeta un regard de dédain, et fit un geste de la main vers les tabourets. La femme en toge avait retrouvé son équilibre. Elle prit la demoiselle par le poignet et se retourna. "Suis-moi" D'un air impassible, elle la fit passer devant les autres filles qui se préparaient, et la mena à un tabouret. Puis, sans rien lui dire, elle lui passa les mains sur le corps, comme pour l'ausculter. Le souffle de la demoiselle se fit plus court. Le souvenir des mains qui l'avaient violentée remontait quand elle sentait les doigts passer sur les endroits douloureux, et explorer les courbes de son corps. Mais ses épaules se détendirent. La main était calme, caressante, et s'arrêtait dès qu'elle causait une douleur. La voix de la femme en toge monta à son oreille, dans un chuchotement pour ne pas que le garde l'entende: "Ma pauvre. Tu es dans un mauvais état. Tu as des coups de matraque électrique partout. Tu n'as pas léché les pieds du gardien la première fois?" La main passa sur ses fesses, et la douleur fit gémir la demoiselle. La voix s'adoucit "Je vais te passer de la pommade" Toujours debout, encore tremblante et percluse de douleur, la demoiselle se laissa pénétrer, submerger par les caresses chaudes et la main experte qui massait les endroits douloureux. Elle soupirait si fort que la femme dut lui mettre la main sur la bouche. "Tu ne veux pas faire venir le garde" Quand un doigt entra dans son anus, elle se raidit une seconde. Mais la lenteur, la dextérité de ce massage, et l'effet de la crème dans ses entrailles endolories, changea l'intrusion en une onde de plaisir Quand la main sortit et qu'elle entendit la voix, de nouveau plus sèche, lui ordonner de se mettre à quatre patte, il lui fallut plusieurs secondes pour reprendre le contrôle d'elle-même. Elle fit ce qu'on lui ordonnait. Ses bras tremblaient un peu sous elle. Pendant un moment, rien ne se passa. Tout la salle était silencieuse. Les autres filles restaient les yeux baissés, concentrées sur leurs travaux, allant et venant comme sur la pointe des pieds. Seuls quelques grondements venaient des gardes, mais la plupart semblaient rester sur les côtés, occupés à jouer avec une demoiselle ou tout simplement endormis par la chaleur. La femme en toge revint. Elle s'agenouilla près de la demoiselle posa la main sur son dos. Elle s'affaira avec une bassine d'eau et un instrument inconnu. Puis elle s'approcha et murmura à son oreille: "Je vais te purger. Ne fais rien, et tais-toi." Une angoisse nouvelle fit trembler ses jambes, mais elle n'osait pas bouger. Elle sentit son anus ouvert par un objet métallique. Puis tout son bas-ventre se serra, et la douleur revint. De l'eau entrait. Son ventre se remplissait, gonflant plus haut et plus large à mesure que le fluide l'envahissait. Elle sentit son intérieur résister. Une colique sourde puis de plus en plus aiguë la prit. La pression lui fit se mordre les lèvres. Mais au moment où elle sentit qu'elle s'apprêtait à tout lâcher, Un autre objet, bien plus gros, fut prestement enfoncé dans son anus. Un petit cri sortit de sa bouche, mais aussitôt la femme en toge lui posa la main sur les lèvres. "Ca doit rester, pour te laver. Si tu cries, tu seras punie." Un grognement s'éleva d'un coin de la salle. La voix d'un garde se fit entendre, puis le pas de ses bottes. Le ventre comprimé, pris de spasmes, mais paralysée par la terreur, la demoiselle retint son souffle. Le bruit de bottes s'approcha. Tout son corps tremblait. Elle ne pouvait pas même imaginer ce qu'il se passerait si elle tombait par terre devant lui... "C'est quoi ce bruit?!" La voix de la femme en toge monta, plus basse et légèrement tremblante "Je vous prie de nous excuser, maître. J'ai été une mauvaise esclave. J'ai laissé cette novice vous déranger. Je mérite une punition." Un bruit de coup, un corps qui tombe à la renverse. La demoiselle entendit cela, mais sans oser bouger, même pour regarder la scène "Si tu me déranges encore...!" La voix de la femme en toge venait maintenant du sol, près de la jambe de la demoiselle "Pardon maître. Je serai plus prudente à l'avenir, maître" Le silence dura encore quelques minutes. Rien n'avait changé, aucune fille n'avait même bougé. La douleur montait et descendait dans le bas-ventre de la demoiselle, de plus en plus forte, mais elle n'osait pas même faire du bruit en respirant Enfin, elle sentit la main de la femme en toge la relever. Elle la suivit en titubant. La douleur était renouvelée à chaque pas. Sur un côté de la salle, derrière un petit muret, plusieurs toilettes à la turque étaient alignées. Une autre fille finissait de se soulager, le visage tendu dans un rictus muet, quand elles arrivèrent. Sans même attendre d'ordre, la demoiselle posa ses pieds autour du premier trou de la rangée, en se penchant face au mur, les fesses en avant. Elle sentit la main de la femme en toge passer doucement autour de son anus, et agripper le bouchon qui la retenait. Doucement, son anus se libéra Puis tout sortit d'elle d'un coup Un mélange d'eau, d'excréments et même d'urine jaillit de ses jambes écartées, projetant des gouttes sur ses cuisses. Malgré la peur, un petit râle de soulagement monta de sa gorge, incontrôlable. Elle jeta un œil terrifié derrière elle, mais il ne se passa rien. La femme la ramena aux douchettes et la lava. Elle se laissait faire, imitant les filles autour d'elles. Ce ne fut que quand il fallut se laisser laver l'entrejambe que la pensée lui vint de sa propre humiliation, de ce qu'elle venait de faire, à la vue de tous, devant cette femme Mais loin de la honte qu'elle aurait pensé ressentir, elle fut prise seulement par une impression d'indifférence, comme si son corps ne lui appartenait plus Elle croisa le regard de la femme en toge. Son corps était cela: cet objet que l'autre lavait, réduit à ses orifices, à la douleur qu'on lui infligeait et à la propreté qu'on lui imposait à présent Quand elle fut lavée, elle suivit sa guide jusqu'au bassin. En y entrant, elle se laissa presque tomber. L'eau était chaude et parfumée. Tout son corps sembla se détendre, comme sous l'effet d'une drogue, tant la différence entre la cellule froide et ce bain l'avait saisie L'autre femme se plaça à ses côtés. Une femme en toge lui fit signe vers une horloge, qui pendait dans l'angle. Elles acquiescèrent furtivement. Alors, doucement, la demoiselle sentit le corps de cette femme se rapprocher d'elle, passer sur le sien. La main qui l'avait auscultée et lavée descendit le long de ses seins, contre son ventre encore tendu, et s'arrêta entre ses jambes. La voix chuchota à son oreille. "Tu as peu de temps. Profite" Silencieusement, un œil tourné vers le garde qui caressait une fille, elle laissa le plaisir inconnu monter doucement de son entrejambe. Les caresses expertes épousaient le rythme de son souffle, s'élevaient avec elles, et la laissaient retomber. Ses hanches se mirent à suivre le mouvement. Elle voulait l’accélérer, mais les saccades faisaient trembler la surface de l'eau, et le bruit la terrorisait. La main continuait, intensément, dans un manège invisible Quand elle se mit à gémir, une autre main se posa sur sa bouche. Ce n'était pas celle de la femme en toge, mais une plus jeune, parfumée et légère. Une troisième main passa le long de son pied. Les autres filles jouaient avec elles, sans briser un instant la surface presque immobile de l'eau Enfin, son esprit se perdit, comme noyé dans la chaleur et la douceur des caresses, dans ce silence ami qui l'enveloppait. La main de la femme en toge se serra sur son épaule, et la réveilla d'un coup. L'orgasme se calma et redescendit le long de son corps jusqu'à son entrejambe. Il fallait repartir Dans une salle adjacente, on préparait les filles. Du maquillage, des bijoux, des chaînes, des pinces et des godemichés étaient étalés sur une longue table, devant une succession de miroirs. De nouveau, l'angoisse prit le dessus, alors que le souvenir du plaisir s'évanouissait. Quelque-chose se préparait, et la demoiselle allait en faire partie.   Voilà pour cette fois. La prochaine quand je serai de nouveau content de ma soumise. Mais nous nous amusons tellement avec ces histoires... Voir également
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Par : le 09/01/20
Nous avons de la chance: je suis aux petits soins avec ma soumise ces jours-ci. Voici donc encore un épisode. J'en profite pour remarquer de nouveau que ceci est bien entendu une oeuvre de fiction, et fait référence à des choses assez extrêmes, qu'il n'est en aucun cas question de pratiquer à moins de vraiment savoir ce que vous faites. Reprenons donc. Nous nous étions arrêtés quand la demoiselle se trouvait dans une cellule sombre, encore traumatisée par la douleur et la violence de son examen "médical" Elle resta longtemps sur le sol carrelé et glacial, recroquevillée dans les ténèbres presque entières. Seuls les contours d'une porte se dessinaient dans un coin de la pièce, et laissaient deviner l'étroitesse de l'espace Elle se sentait parfois reprendre ses esprits, et ses mains se posaient à tâtons sur les murs tout autour d'elle, ce qui faisait naître dans sa gorge un sentiment nouveau, une angoisse plus diffuse mais plus profonde, celle de l'animal en cage La douleur dans ses membres se mêlait aussi à la gène de plus en plus sensible de son intérieur. D'abord ce fut sa vessie. Elle se retint, malgré la douleur qu'elle sentait dans son anus à chaque fois qu'elle serrait le bas ventre. Quand elle n'en put plus, elle eut un moment de panique, tâtonnant frénétiquement tout au long de sa cellule, en cherchant un moyen de se soulager ailleurs que sous son propre corps. Mais on ne lui avait rien laissé, et elle avait à peine la place de bouger. Quand elle se sentit faillir, et que le liquide humide se répandit entre ses cuisses et sous elle, pendant que l'odeur de sa propre urine montait à ses narines, elle pleura pour la première fois. Longtemps, en petites saccades douloureuses remontant le long de sa gorge et de sa bouche endolorie Puis elle eut faim. Et soif. Le froid qui la faisait déjà grelotter semblait s'infiltrer sur sa peau, et irritait ses envies. Elle se sentait paralysée, prise dans un étau qui se refermait à chaque grondement de son ventre. Ses lèvres étaient sèches et elle sentait chaque sillon qu'avaient laissé ses larmes sur son visage, sans avoir la force de les frotter de ses mains Enfin, après ce qui avait semblé une éternité, un bruit se fit entendre. Un grincement de porte, des pas dans un couloir. Puis des cris, des gémissement de femme, lointains et comme affaiblis, couverts par intermittence par une voix profonde et menaçante Les pas se rapprochèrent, les cris et les suppliques se faisaient plus distincts, la voix d'homme plus violente et terrifiante Instinctivement, elle s'était recroquevillée contre le fond de sa cellule. L'ombre de l'homme se portait sur son corps, et la faisait se sentir encore plus faible, glacée et vulnérable que les ténèbres Il entra en reniflant. La voix profonde et violente résonna dans ses tympans "Encore une petite bête. Regardez-la dans sa pisse." Ses yeux s'habituaient à la lumière, mais elle les baissa de honte et de peur, sous le regard triomphant et lubrique du geôlier Cependant, son corps s'arqua en avant d'un coup, quand l'homme se tourna et prit sur une table roulante un plateau, avec un bol de soupe et un autre d'eau. Son estomac, sa gorge s'animèrent. Elle releva les yeux vers lui. Mais il ne prêtait pas attention à elle, et déposa le plateau sur le sol, au seuil de la cellule Elle se précipita en avant. A quatre pattes, vers la nourriture et l'eau. Elle allait les atteindre, quand elle vit le bras de l'homme se saisir d'un bâton qui pendait à sa ceinture et toucher son épaule. Son corps entier sembla se comprimer. Son souffle fut coupé. Un cri déchirant vibra dans son gosier. Puis d'un coup de pied, il la projeta de nouveau contre le mur du fond. Brandissant la matraque électrique droit vers elle, pendant qu'elle tentait à tout prix de lui échapper, collée au mur du fond, il lui adressa un sourire goguenard "Non. Si tu veux ça, il faut être une bonne esclave" Toujours avec le bâton, il lui fit signe d'approcher de nouveau, doucement. La peur la tenaillait, elle aurait voulu disparaître sur le champ, mais la faim et la soif la poussaient en avant, le regard suppliant, vers le geôlier sadique qui tenait sa vie entre ses mains Quand elle fut droit sous son corps, à quelques centimètres du plateau, il lui tendit sa botte "Lèche" Elle regarda le cuir brun, tâché de noir et de rouge sombre, aux recoins incrustés de cailloux et de restes de boue. Un haut-le-coeur lui vint Alors la voix monta, sardonique cette fois, avec une pointe de plaisir non contenue "Alors tant pis" Ses yeux se levèrent d'instinct, mais son corps entier repartit en arrière alors que le bâton frôlait son corps, et elle ne put que crier de nouveau, à pleins poumons, collée au mur du fond, quand la porte se referma De nouveau, les ténèbres. Dans son supplice, le temps se distendait. Elle ne savait plus si une minute, une heure ou une journée avait passé. Seule la douleur, l'envie de plus en plus impérieuse de boire, n'importe quoi, et le désespoir, peuplaient la solitude sans fin. Quand elle entendit de nouveau le grincement, puis les voix, elle n'était plus en mesure de penser. Ses mains, ses pieds, son corps entier tremblait La porte s'ouvrit. La silhouette s'approcha de nouveau. La voix monta "Qu'est-ce que tu pues! Ca donne envie de te prendre comme une bête, tu sais ça?" Le plateau se posa, le bâton attira son corps tenu au respect, maté. La botte se rapprocha de nouveau de son visage, mais ses yeux ne voyaient plus. Quand elle entendit "lèche", elle sortit la langue et la passa le long du cuir sans question, sans répugnance Elle sentit la main de l'homme la prendre par le cou. Il la fit monter sur ses genoux, approcha les lèvres de son entrejambe et sortit sa bite, qu'il lui fit sucer La douleur remonta dans sa bouche, la peur et le dégoût passaient dans son esprit comme des cris très lointains, comme l'agonie d'une autre Enfin, il sortit sa bite d'elle, tourna sa tête vers le haut, et après lui avoir craché sur le visage, lui fit d'un ton plus doux "Tu peux y aller, maintenant, chienne" Il recula d'un pas, et elle se jeta sur le plateau. Mais elle s'arrêta net en sentant le bâton sur son épaule, pétrifiée. La voix reprit plus sèchement "Sans les bras!" Elle lapa l'eau tant qu'elle pouvait, et enfonça presque son visage dans la soupe épaisse, pour apaiser enfin la faim et la soif. Quand elle eut finit, elle s'allongea sur le ventre, trop fatiguée pour faire quoi que ce soit. La voix la rappela soudain à l'ordre "Remercie-moi" Automatiquement, elle s'entendit répondre "Merci." Le bâton passa lentement sur sa colonne vertébrale, et lui donna un hoquet de terreur, mais la voix reprit tranquillement "Merci, maître" "Merci maître" "Parfait. On va pouvoir commencer à t'éduquer" Il referma la porte. Cette fois, l'attente ne dura que quelques minutes. Quand la cellule se rouvrit, un homme en uniforme, comme les maîtres qui l'avaient amenée à l'Académie, se tenait devant elle. Il lui fit signe de se lever et de la suivre. Elle remonta des escaliers. Les corridors aux murs nus s'ouvrirent sur un vestibule. La lumière d'une fin d'après-midi ensoleillée entrait par une fenêtre. Elle était sortie, pour un temps, des profondeurs. Voilà. La suite pour bientôt, espérons-le...
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Par : le 09/01/20
On met un oiseau en cage pour éviter qu'il s'envole et qu'il s'échappe. De même, on encage le sexe d'un soumis pour éviter qu'il bande et qu'il jouisse hors de propos. Les maîtresses savent que le soumis qui est libre, est libre de désobéir. Le soumis obéit jusqu'au moment où il désobéit. Après un temps de douce quiétude, il finit toujours par retomber dans l'excitation et ne peut s'empêcher de recommencer à se toucher. Et il reprend ses mauvaises habitudes, il passe son temps à rechercher le plaisir dans des séances de masturbation forcenée, malgré l'interdit qui pèse sur elles. Les maîtresses le savent et souvent elles ferment les yeux. Le soumis pervers se hâte d'engranger ces moments de plaisir furtifs, mais intenses, car, en son for intérieur, il redoute sans cesse le moment où il sera privé de sa virilité pour une coque ou une cage cadenassée dont la clef sera entre les mains d'une Maîtresse intraitable. Par ailleurs, comme tout malfaiteur, il se rassure en se disant qu'il en aura bien profité, lorsqu'il finira par être pris. Au demeurant, il y a de fortes chances qu'il finisse par avouer lui-même, à cause de sa mauvaise conscience et pour donner à sa Maîtresse des preuves éclatantes de sa soumission. Bref, une Maîtresse qui veut garder un soumis, a tout intérêt à l'encager, fermement et définitivement. C'est d'ailleurs le désir souvent le plus profond du soumis, un fantasme extrêmement puissant chez lui, tout du moins tant qu'il peut se masturber longuement en vivant presque en esprit sa frustration. Étrange délire de prendre un plaisir infini à rêver qu'on ne pourra plus en prendre ! Mais une fois encagé, le soumis découvre la réalité, il est comme enterré vivant, il se débat sans pouvoir se dégager, il oscille entre la colère et une douce résignation, parfois satisfait, parfois furieux. Mais d'une part, il n'a qu'une peur, celle de perdre sa Maîtresse et, de l'autre, il a à cœur de la servir avec application et dévouement. Ce dévouement qu'il accorde à sa Maîtresse, est d'autant plus marqué que, ne pouvant plus se vidanger, il se retrouve tout le temps dans la situation d'un homme qui désire une femme et qui fait tout pour lui être agréable dans l'espoir d'obtenir bientôt ses faveurs. La Maîtresse apprécie la délicatesse constante de son soumis, elle peut tout demander, tout exiger, tout ordonner, il sera constamment son valet, son jouet, son esclave. Mais certains redoutent que le sexe du soumis s’atrophie s'il reste définitivement encagé. Peut-être, mais qu'importe puisque son sexe n'a plus à servir, puisque sa Maîtresse me couche jamais avec lui. Après tout, le maitre ne dort pas avec son chien. Le soumis, pour ainsi dire émasculé, accepte son sort. Et la Maîtresse peut toujours s'adonner au jeu cruel de lui faire miroiter quelques instants de liberté un jour plus ou moins prochain… Le soumis est ainsi condamné à ramper aux pieds de sa Maîtresse, fébrile et désemparé, regrettant l'époque désormais résolue où son sexe pouvait bander librement et lui-même se branler longuement, faute de mieux, en rêvant au corps inaccessible de sa Maîtresse.
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Par : le 09/01/20
Un premier rendez-vous est souvent décisif, une première séance ne l'est pas moins. Le soumis attend avec autant d'impatience que d'appréhension ce moment-là. D'un côté, il espère la réalisation des fantasmes qui le taraudent quotidiennement et viennent polluer ses moments de libres ; de l'autre, il ne sait encore à quoi s'attendre de la dureté d'une Maitresse et de ses propres réactions. Il attend et son imagination bouillonne, il se voit traité comme il l'espère avec toute la rigueur qu'il croit pouvoir supporter, avec les poses et les objets qui accompagnent immanquablement le cérémonial DS. Certaines Maitresses aiment tester auparavant en virtuel leurs futures proies pour jauger leurs capacités d'obéissance, leur réel désir, la soumission à leurs caprices ; certaines Maitresses aussi se dévoilent en révélant leurs penchants et leurs préférences. Elles avouent parfois leur propension à une certaine cruauté ou encore leur désir de se défouler dans le lâcher-prise de leur.s soumis et de se libérer, par là, des tensions accumulées dans le quotidien de leur vie. Le soumis donc attend déjà partiellement informé des tendances de la Maitresse qu'il va bientôt rencontrer ; il s’apprête à lui obéir, à porter la laisse et le collier comme un animal de compagnie, à marcher à quatre pattes devant elle, à lui offrir son cul pour qu'elle le domine, à souffrir et même à prendre une raclée avec la cravache pour qu'elle se défoule totalement. En attendant, il ne peut que se demander comment il réagira, le moment venu, quand ses fantasmes adviendront et qu'il souffrira dans sa chair lacérée...
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Par : le 07/01/20
Encore taboue, la sodomie réceptive lorsque l'on est un homme hétérosexuel : On dépasse les tabous La sodomie réceptive est un tabou important pour l’homme, car elle est perçue culturellement comme une pratique homosexuelle (en réalité, elle n’est pas systématique dans un rapport homosexuel !). Pour d’autres, la sodomie est une pratique comme une autre sans aucune connotation homosexuelle. La question de la sodomie masculine hétéro est rarement posée dans les grandes études nationales sur la sexualité. Mais une enquête nationale américaine menée dans les années 1990 avait révélée qu’un homme sur cinq (soit autant que les femmes) trouvait excitant d’avoir son anus stimulé par le doigt de sa partenaire. Un homme ne peut envisager de se faire sodomiser dans un rapport hétéro qu’à la condition d’être autonome dans ses désirs (indifférents à l’opinion socioculturellement répandue) et en confiance avec sa partenaire (pas de jugement). On expérimente de nouvelles sensations Beaucoup d’hommes hétérosexuels sont à la recherche de sensations fortes et nouvelles. Ils se tournent logiquement à un moment ou à un autre vers leur anus. Certaines personnes assimilent la sodomie à la soumission, ce qui peut-être pour certain, un formidable exhausteur érotique. Aussi, certains hommes acceptent la pénétration pour faire plaisir à leur partenaire que cette idée excite. En dépassant les aprioris ils découvrent bien souvent des sensations nouvelles très agréables. On augmente l'excitation en inversant les rôles Se faire sodomiser peut avoir plusieurs sens érotiques pour un homme (soumission, jeux sensoriels, preuve de confiance, jeu avec le genre, etc.) Beaucoup de pratiquants trouvent excitant l’idée d’inverser les rôles en étant pénétrés par leur partenaire. Le porno a popularisé l’anulingus de l’homme par une femme, mais aussi la pénétration par un doigt, voire, plus rarement, par un godemiché ou un gode-ceinture. On découvre que l'anus est une zone très érogène La zone anale est une zone érogène extrêmement importante, chez l’homme comme chez la femme, car elle est très riche en terminaisons nerveuses. Les sensations d’une caresse ou d’une pénétration anale sont puissantes et facilement érotisables. L’anus est maintenu fermé par deux muscles circulaires puissants, les sphincters anaux que le cerveau commande, représente donc un terrain de jeu idéal pour les deux partenaires. Cependant, il faut être en état de réceptivité importante pour détendre son anus. On s'essaye à la stimulation prostatique Certains hommes qui ont entendu parler du potentiel érotique du massage prostatique ont envie d’essayer. La prostate peut être stimulée par les doigts, mais plus facilement encore par un sextoy (l’aneros, recourbé, est spécialement dédié au massage prostatique). D'autres couples préféreront utiliser un godemiché pour renforcer le côté pénétration par un (faux) pénis, ou même le gode-ceinture qui achève de viriliser la partenaire. Il existe aussi des godemichés doubles (vaginal pour la partenaire, anal pour le partenaire) qui complètent l’illusion et permettent à la femme d’éprouver des sensations vaginales pendant les mouvements de pénétration).
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Par : le 06/01/20
Cette année cela va faire deux ans que nous sommes ensemble. Jamais, sauf durant mes années d’adolescente, je n’ai été si longtemps avec un homme. Pour les autres, nos proches, nos amis, nos familles, nous somme un couple. Un peu étrange, certes, non pas parce que nous ne sommes pas mariés, ça c’est depuis longtemps entré dans les mœurs, mais par notre mode de vie, le fait que nous soyons « ensemble » sans l’être vraiment, chacun avec son appartement, sa vie, comme un jardin secret qui n’appartient qu’à lui. Pourtant, même s’ils ignorent tout de notre vie intime, de la façon dont nous vivons ensemble nos désirs, nos fantasmes et que nous les traduisons en actes, la plupart jalousent ce lien si fort qui nous unit. Je le lis dans leur regard, lorsque nous sommes ensemble. Quand ils nous envient ce que nous sommes l’un pour l’autre, Toi pour moi, moi pour toi. Toi à la fois tendre, drôle, attentif, ta façon de montrer ta fierté d’être avec moi, et le désir que tu éprouves pour moi. Et moi, libre et belle de lire ce désir dans tes yeux, fière que tu me présentes comme ta « compagne » et du désir des autres qui ne me posséderont jamais. Indépendante et libre je l’étais avant toi. Cette liberté, cette indépendance, je les porte toujours en moi mais transcendées désormais, grâce à toi. Maintenant que portes closes, dans le secret de l’alcôve, et les profondeurs de mon sexe, je suis ton esclave et que je t’appartiens. Depuis que nous nous sommes rencontrés, que pour la première fois, j’ai voulu « appartenir » à un Homme, tu m’as fait évoluer, grandir, mûrir. Tu m’as donné confiance en toi, en moi, en nous. Tu m’as ouvert de nouveaux horizons, en m’apprenant la jouissance de servir ton plaisir, et à m’assumer telle que je suis, rebelle et soumise, femme et femelle, ton égale devant les autres, ton esclave quand nous sommes seuls. Tu sais qu’il est des mots tels que « je t’aime » que j’ai du mal à prononcer. Parce que trop souvent ils sont faux, mensongers, ou juste incapables de rendre compte de la réalité, de la complexité des sentiments. Mais à l’aube de cette nouvelle année, ces mots je veux les crier à la face du monde. Je t’aime pour ce que tu es, ce que tu as fait de moi. J’aime ta façon d’être, ta tolérance, ton écoute. J’aime ton intelligence des êtres et des choses. J’aime être avec toi, que nous soyons ensemble. J’aime nos sorties, nos virées, nos ballades. quand tu me prends par la main, ton sourire, nos fous rires. J’aime nos échanges dont je sors enrichie. J’aime l’homme que tu es pour moi, respectueux, tendre, attentif. J’aime le Mâle que tu es pour moi, ton corps, ton sexe et la brutalité de ton désir. Oui, je t’aime, Maxime. Merci.
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Par : le 05/01/20
Cela fait une éternité que je ne fréquente plus les lieux "libertins". les saunas, club, ciné X. Tellement déçu. Je suis inscrit sur différent site de rencontre BDSM. Mais rien d'intéressant. Pour cette raison que je pratique en solitaire. Je commence par un passage en salle de bain. Grand nettoyage. Je frotte partout. Je rase mon intimité (pas toujours). Supprimer tout poil au niveau de la verge, du scrotum et de mes fesses. Bien dégager mon anus. Ensuite je dévisse le pommeau de douche et je fais glisser le flexible entre mes fesses pour effectuer un lavage complet de mon conduit anal. Qu'il soit parfaitement propre. Ensuite, je me parfume. En ce moment c'est "Bleu de Chanel". J'adore. Puis, une fois propre, je déambule dans la maison en imaginant la suite. Je récupère quelques pinces à linge. J’en fixe deux sur mes tétons. Je prends un lacet assez long (1,5m) que je noue à la base du scrotum et après un ou 2 tours je sépare mes testicules en serrant bien de façon à les compresser. Je continue d'enrouler le lacet sur mon scrotum afin de bien l'étirer. Je commence à ressentir une douce douleur. À ce stade, je libère mes tétons de leur pince. Une nouvelle douleur, plus prononcée. Plus délicieuse. Sans plus attendre, je repositionne mes pinces dans une position différente pour accroitre la douleur. Je vais ensuite libérer de sa cachette mon nouveau jouet commandé sur le net. Un joli gode ventouse d'une belle dimension. 7 centimètres de diamètre pour une longueur de pénétration de 20 cm. Je décide de le fixer sur le carrelage du salon. Je me place au-dessus de lui, les genoux au sol. Je saisis la ceinture que j’ai choisie large et sufisamant lourde et sans attendre, je m'inflige une série de coups sur mon fessier. Je compte les coups de ceinture qui claquent sur mes fesses. La peau me brule sous les coups, je serre les dents. Mon corps se contracte à chaque coup puis se détend, puis se contracte à nouveau. Les coups de ceinture sur mes fesses rougissantes provoquent une vague de douleurs mêlées de plaisir. Mon bras qui manie la ceinture devient douloureux. Je fais une pause et je glisse un doigt, puis 2 dans mon petit trou. Je commence à le masturber. Le prépare à recevoir les assauts de cet amant fixé au milieu de mon salon. Très vite, j'ai l'anus humide. Je le positionne au-dessus du gode et commence à le faire glisser dans mon rectum. Je le sens qui me dilate. Petit à petit, mon cul l'aspire. Une fois bien planté dans mes reins je commence une série de claques à main nue sur mes fesses. Les coups pleuvent. Ne pas réfléchir sinon la douleur va me commander d'arrêter. Mes fesses me brulent. Je fais des mouvements de piston sur cette queue qui ne fatigue jamais. C'est difficile de se concentrer sur les coups à porter sur son cul et se pistonner l'anus. C'est épuisant. Au bout de quelques minutes, impossible de me souvenir de la durer de ce traitement, j’ai perdu la notion du temps, je dégage le gode de mes entrailles et m'effondre sur le carrelage. Je libère mes tétons en tirant sèchement sur les pinces libérant une douleur intense. J’ai les yeux remplis de larme par cette douleur. Mon corps n'est que douleur. Je libère également mon sexe. Mes testicules compressés par le lacet me font atrocement mal. Les libérer me procure une nouvelle douleur. Je sens également mon sphincter anal entièrement relâché, ouvert et dégoulinent de mon foutre anal. Mon sexe en demi-érection dégouline également. Je fais glisser ma main sur mes fesses. Elles sont bouillantes et sensibles au touché. En même temps je caresse mon gland en faisant attention de ne pas jouir. C'est ma punition. Interdit de jouir. La journée va être longue.
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Par : le 05/01/20
Suite de l'histoire: c'est beau d'avoir une soumise qui les mérite. Nous étions donc restés au moment où la petite demoiselle aux yeux expressifs et au sourire félin était soumise à l'examen médical pour son entrée à l'Académie. Les bras et les jambes attachés en croix sur une table, entourée de deux éducateurs, pendant qu'un troisième la regardait en se faisant sucer par une élève plus avancée. Avant l'examen, on plaça un masque sur ses yeux. Elle ne pouvait plus qu'entendre les voix dures, les petits rires secs de ses examinateurs pendant qu'ils manipulaient et jouaient avec son corps Et sentir leurs mains qui palpaient et trituraient sa chair, explorant ses recoins les plus intimes Elle sentit son corps tiré, caressé, tapoté par endroits. Puis un cri involontaire, aigu comme celui d'une petite fille, sortit de sa gorge quand elle sentit les ongles s'enfoncer dans la chair de sa hanche Les gestes se répétèrent sur ses aisselles, ses pieds, ses côtes. D'abord des caresses, comme pour chauffer la peau, puis des coups ou des griffures, et chaque fois ses cris ou ses halètements étaient accueillis par un petit rire ou un soupir d'aise. Les maîtres s'amusaient de ses réactions, jaugeaient et se plaisaient à prolonger ses tourments Son souffle lui resta dans sa gorge. Une main s'était posée sur chacun de ses seins Son ventre se contracta et les larmes montèrent à ses yeux sous le masque alors que le même rituel recommençait. La main pétrissait la chair tendre, fragile et intime, et semblait comme tenir une partie de son esprit entre ses doigts. Elle était si vulnérable, si offerte, incapable de cacher quoi que ce soit. Ses réactions lui échappaient complètement. Quand les doigts se refermèrent sur ses tétons, et commencèrent à tourner, elle se retint de hurler. Un simple sanglot étouffé secoua son diaphragme Puis la douleur la fit crier, et la voix de son tortionnaire monta à ses oreilles: "Ah! On a une petite crieuse. Continue comme ça, chante pour moi!" Une fois, deux fois, cinq, dix, quinze fois, les doigts tordirent la chair de ses tétons, et tout son corps se cabra sous la douleur. Elle ne se retenait plus, ses cris partaient comme sortis tout droit de sa poitrine Quand la main se reposa à plat sur ses seins et que les voix se mirent à parler entre elles, elle n'arrivait même plus à comprendre ce qu'elles se disaient Une minute de calme s'ensuivit. On notait sa sensibilité, la fermeté, on parlait d'hormones et de compléments alimentaires à lui administrer Puis la main monta, caressante, et retomba lourdement sur sa gorge. La voix s'approcha de son oreille et murmura "maintenant, les examens des orifices" Tout son corps se cabra, mais les liens étaient bien trop serrés, et la seule chose qui en résulta fut un nouveau rire sec de la part du maître, qui resserra son étreinte et continua: "Oui, tu peux te débattre, vas-y. J'aime te sentir te tortiller comme ça, et ça rendra les choses encore plus douloureuses. Continue." Et sans prêter plus attention à ses réactions, il continua à serrer doucement jusqu'à ce qu'elle se sente étouffer. Puis, alors que sa bouche grande ouverte cherchait à tout prix un peu d'air, il enfourna un gros appareil en métal froid entre ses mâchoires Sa langue fut repoussée jusqu'au fond de sa bouche, et ses lèvres douloureusement écartées par cette boule. Mais ce fut après, doucement, que la douleur monta vraiment D'abord dans la mâchoire, puis dans les joues, et enfin au fond de la bouche alors qu'elle luttait face à cet envahissement et que la panique prenait le dessus Quand elle entendit un petit crissement, et qu'elle sentit la boule s'ouvrir encore, la douleur et la peur firent trembler tout son corps. Son esprit semblait paralysé, elle ne pouvait pas penser, pas se détacher de la terreur de sentir sa bouche écartelée ainsi La voix revint près de son oreille, murmurant doucement avec une pointe d'ironie: "Encore beaucoup de travail de ce côté. J'espère que tu aimes mon amie la poire, parce qu'elle va revenir souvent entre tes mâchoires" Elle se rapprocha encore, tout près et reprit "Voyons voir si tu es aussi serrée en bas" Et aussitôt, elle sentit une autre main se poser sur son pubis, et se refermer inexorablement sur ses parties les plus intimes La douleur dans sa bouche rendait son esprit confus, mais chaque mouvement de cette main lui parvenait si distinctement qu'elle aurait pu croire qu'elle la voyait d'abord le long de ses lèvres, doucement, pour les écarter Puis en bas des lèvres, un moment, pour tirer sur la peau, tester sa flexibilité, pincer encore Puis de nouveau plus haut, jusqu'à l'ouverture de ses lèvres internes, et quand le doigt se posa sur son clitoris, elle eut l'impression de ressentir chaque pore appuyer sur sa peau au ralenti Puis de nouveau une sensation froide. Un instrument en métal venait s'insérer autour de son clitoris. Le froid la fit sursauter malgré les liens L'instrument resta un instant puis elle ne le sentit plus, on avait sans doute mesuré sa taille. La main redescendit en caressant et s'arrêta sur la fente. En la sentant à cette endroit, elle avait l'impression qu'un simple mouvement pouvait l'ouvrir et exposer toutes ses entrailles. Son corps entier ne lui appartenait plus, exposé comme il était à ce doigt tout puissant Un nouveau rire se répandit autour d'elle, et une voix s'exclama: "Mouillée! Une vraie petite esclave!". La honte qui la prit au ventre à ce moment lui fit presque oublier l'horrible instrument dans sa bouche, tant elle était mortifiée Un autre instrument en métal s'inséra entre ses lèvres, mais il ne fit que les ouvrir, et la main s'arrêta vite à l'intérieur. La voix reprit près de son oreille: "Parfait. Je crois que je sais déjà quel client voudra profiter de ta virginité. Tu vas être une parfaite attraction pour un soir de fête, quand tu seras prête" "Maintenant respire un coup, et détends-toi. Ou souffre" Rien ne l'avait préparée, aucun signe avant-coureur. D'un coup, un doigt s'enfonça droit dans son anus. Ses jambes se tendirent, tous ses muscles se raidirent comme un grand cri d'alarme. Elle n'avait plus la force de hurler, mais une lamentation suraiguë et longue fila entre ses lèvres trop écartées Un deuxième doigt entra, avec plus de difficulté, et la douleur devint insoutenable. Elle eut l'impression de s'évanouir. Une minute passa dans cette agonie. Il lui fallut un long moment pour se rendre compte que l'instrument était sorti de sa bouche endolorie, et qu'une de ses jambes était déjà détachée. Elle n'avait pas même la force de se débattre. Dans une sorte de brouillard, les mains la prirent et la soulevèrent comme un sac. Le masque glissa. Ses larmes coulèrent le long de son visage et tombèrent sur le sol de la salle d'examen pendant qu'on la sortait sans délicatesse par une autre porte La dernière chose qu'elle ressentit avant de s'évanouir fut le sol dur où on la laissait tomber, les murs de la cellule étroite qui disparurent dans le noir, et le froid qui s'était saisi de tout son corps, vulnérable et transi, perclus de douleur et terrassé par l'humiliation. Pour la suite, il ne reste qu'à espérer que ma soumise continuera ses bonnes actions...
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Par : le 05/01/20
Sandra: " Il y a environ trois mois que je connais cet homme, il n'a fallu qu'un mois pour réorienter sa sexualité vers le plaisir de la soumission. L'érotisme du corps de la femme, la jouissance, la frustration, le transfert petit à petit de son plaisir pénien à un plaisir anal prostatique. Il faut du temps mais un homme bien dressé devient docile, découvre qu'il n'a pas les armes pour lutter contre une femme et fini par apprécier cette situation:" "Vous voulez un petit avant goût?" . Je frissonnais! "Baisse ta culotte!" j'obéis, baissant mon pantalon et ma petite culotte. La femme poussa un petit cri de surprise devant le spectacle. Il est vrai que voir un homme obéir ainsi peut surprendre, mais découvrir des sous vêtements féminin, a de quoi déstabiliser. "Vous voulez un petit aperçu de votre vengeance et de votre future puissance ?" la femme hocha la tête. Peu de temps après je me couchais sur ses genoux. Les claques étaient hésitantes mais fortes, Sandra m'avait fait garder la culotte à mi-cuisse pour le plus grand plaisir des deux femmes. J'avais de nouveau envie de jouir, ma bite voulait grossir, mon ventre me tirait. "Voyez, cette humiliation, mes paroles et son sexe coule déjà, il est en demande de soumission permanente. Je vous l'ai promis, " Je me préparais à mon hôtel pour ma soirée avec Sandra. Toujours un peu anxieux avant de sonner chez elle, soumis comme jamais, mis au pas par cette jolie femme, transformé en sissy, j'étais vraiment son esclave. Elle m'avait dressé, j'acceptais cette rédition sans condition. Sitôt dans son appartement, sans un seul ordre de sa part, je me mis à genoux, me déshabillais en restant en dessous féminin, pris le collier et la laisse et lui tendis. Ma tête à hauteur de son pubis pendant le passage autour du cou, mais je ne fis aucun geste pour toucher sa jupe fendue. A quatre patte elle m'amena dans la chambre d'amis où se trouvait un grand lit adapté à ses pratiques. A savoir un barreau en fer central qui partageait l'armature du lit en deux. "Allez, monte !" Les menottes m’enserrerent les poignets, la chaîne derrière le barreau. Mon corps et mon esprit tendu de désir, elle me mis une claque sur les fesses avec un petit sourire. "Tu sais ce que c'est ce soir?" Non, je ne savais pas. Tout ce que je voulais c'était qu'elle me fesse, qu'elle me mette ma tête entre ses cuisses, qu'elle me sodomise enfin et qu'elle me fasse jouir. "C'est ce que j'appelle la soirée de l'alalie. La fin du dressage d'un homme ? Dans ta tête, tout au fond il y a encore un bout de toi qui pense qu'un jour il reprendra sa vie d'avant, lorsqu'il aura exploré tout les recoins de la soumission! Je sais, tu vas me jurer que non et peut être, à ce moment, tu seras sincère. Mais ce n'est pas vrai! Je vais extirpé cet espoir, je vais le brûler devant toi et tes larmes ni changerons rien. Elle me fit un peu peur, je me rassurais en me disant qu'elle parlait de me sodomiser, de toute façon j'en mourais d'envie. Son téléphone en main, elle pianotait sur le tactile. Sa voix, pendant qu'elle m'exposait mon sort prochain, était compatissante, et encore plus flippante. "Ta vie va prendre un tournant auquel tu ne t'attendais pas et en même temps reprendre une direction qu'elle n'aurait jamais du quitter" Elle commençait vraiment à me faire avec ses propos sibyllins. Le son du carillon de la porte d'entrée déchira l'air. Je fis un bond. Sandra ne fut pas surprise, elle l'attendait donc, je fis de suite la relation avec le sms envoyé deux minutes avant. Des invités? Déguisé en fille et attaché au lit je n'en menait pas large. « Qui c'est Maîtresse? » Elle ne regarda pas, ne me répondit pas et sortie de la chambre vers la porte d'entrée que je ne pouvait pas voir. J'entendis la porte s'ouvrir, des pas passant l’entrebâillement, des chuchotements, plusieurs personnes. J'étais aux abois. La porte se referma. D'autres chuchotements. Le silence, angoissant, pétrifiant. Puis des talons qui claquent et se dirige vers ma chambre. Interminable, les yeux rivés à l'encadrement de la porte de la chambre, la chaîne de mes menottes tendue, j'écoutais les pas se rapprochaient. Les bottes s’arrêtèrent une fraction de seconde, comme si la femme hésitait, puis franchit le dernier espace la protégeant de mes yeux. Mon cœur s'arrêta une fraction de seconde, tout autour de moi l'air devient dense, sombre. Nathalie était là! Cuissardes jusqu'à mi cuisse, jupe courte en cuir, corset cuir lui remontant les seins, nombril et petit ventre nu, ses magnifiques cheveux blonds remontés en une splendide queue de cheval, un grand manteau noir descendant jusqu'aux chevilles et son visage d'ange orné de ses yeux bleus très clairs. L'archétype de la Dominatrice. Mon univers venait de se contracter en une singularité pour exploser la seconde d'après. Nathalie me voyait! Elle m'avait trahi, Sandra m'avait trahi! Le silence fut terrible, je ne bougeais pas elle non plus, le visage dur, des yeux de glace m'écrasant de sa hauteur, de ses vêtements moi qui était ridicule dans ceux qu'elle portais jadis pour me faire plaisir, pour faire plaisir à l'homme que j'étais avant. "Nathalie!" Stupide. Elle fit deux pas de plus touchant presque le lit. Le temps que je me retourne une autre personne était entrée. Cécile me regardait, les yeux ronds de surprise, surprise de ma présence car à sa tête je sus qu'elle ne savait pas que j'étais là, surprise de ma situation dégradante. J'avais repris mes esprits. Elle entra à son tour avec un homme, trente cinq ans environ qui se mit en retrait. "Pourquoi! Je te l'ai toujours dit, te dresser, te soumettre! Te rendre docile et soumis! Mais tu dois te sentir un peu seul devant nous dans ta tenue préférée de petite salope ! Elle se tourna, et alluma l'écran de télévision, chercha le canal de la clef USB et lança le fichier vidéo. Sandra, Julie et moi même étions sur l'écran. J'étais attéré. Cécile avait braqué son regard sur la scène, je sentis celui de Nathalie se poser sur moi, je n’eus pas le courage de la regarder.. Tout avait été filmé, mon déculottage devant Sandra et Julie, la fessée sur les genoux de Sandra. Même à poil, une fille est moins ridicule qu'un homme en sous vêtement féminin devant une maîtresse. Malheureusement ce n'était pas fini, la clef contenait d'autres vidéos. J'apparus de nouveau, à genoux devant Sandra et Julie. Puis la suite, la fessée par Julie, mon cuni à Sandra, et enfin mon éjaculation sur ses talons et enfin le léchage de mon sperme. La troisième vidéo était dans ce même appartement, ma soirée avec Sandra, je suçais son gode comme une pute, puis cul par dessus tête je jouissais du cul comme une fille mon sperme coulant directement dans ma bouche et sur ma figure. Sandra sortie et revint avec une caméra sur pieds et l'installa à côté du lit. "Je t'ai dit que ta première sodomie serait inoubliable, elle le sera." Elle donna à Nathalie son gode ceinture. Elle enleva son manteau, elle était d'une beauté à couper le souffle, elle me défia du regard pendant qu'elle installait le symbole de ma soumission. Après tout ce que la caméra avait filmée je ne pouvais plus rien dire, anéanti. durant toute la séance vidéo tandis que je m'enfonçait toujours plus loin dans les situations dégradantes, moi qui l'avait baisé dans toutes les positions; elle avait vu ce même homme s'avilir et devenir une lope. Nathalie s'approcha du lit, de moi. Elle me fixa les yeux dans les yeux. "Tourne toi et lève les fesses!" Nathalie! Non, c'était un cauchemar, j'allais me réveiller! "Non, Nath, je t'en pris, pas ça, pas ça, pas toi!" "Tu préfèrerai que ce soit une autre qui t'encule, Sandra m'a dit que tu en mourais d'envie. C'est juste que c'est moi qui te gêne. Il va falloir t'y faire parce que je vais te prendre régulièrement. Tourne toi et lève tes fesses!" Les derniers mots était plus sourd, plus lent, plus menaçant. J'obéis! Elle me fit baisser la tête dans l'oreiller, me fit tendre mon cul et ses douces mains touchèrent mes fesses pour baisser ma petite culotte. Je frissonnais! Le gland du gode, tout luisant de gel toucha mes fesses avant d'être guidé vers sa cible. Elle me saisit à deux mains et écarta un peu. L'engin se positionna, buta sur ma pastille et avec la plus grande douceur entra tout doucement. Il lui fallu plusieurs minutes pour me mettre jusqu'à la garde. Je râlais une ou deux fois. Quelle sensation, le cul totalement soumis, fiché sur cet engin raide qui dictait sa loi à mon postérieur. Sodomisé par ma maîtresse! C'était moins agréable que le point P mais symboliquement tellement plus fort. Les va et vient se firent plus intense et mon sexe ne pu résister à cette stimulation. Je le sentis grossir et commencer à couler. Sandra le fit remarquer aux deux femmes. Nathalie s'arrêta alors qu'elle me baisais à fond et s'approcha de mon oreille. Çà te plaît mon salaud. La plus salope de nous deux n'étais pas celle qu'on croyait hein?" Je ne répondis rien et je me concentrais au maximum pour ne pas jouir, mais j'aimais ça, oui j'aimais. Je commençais à lâcher, le plaisir menaçait de me submerger, seul une dernière parcelle de pudeur, de dignité m'empêchait de lui crier "plus vite, plus fort!!" Elle sortie entièrement, puis entra à nouveau, sorti attendit plusieurs secondes, et entra encore, elle répéta ce jeu à plusieurs reprises, me faisant croire que ma sodomie était finie. Deux, trois quatre secondes et elle me pénétrait de nouveau, l'engin de nouveau à fond, mais la butée fut différente, je ne compris vraiment que quand des mains viriles m'emprisonnèrent les hanches. J'hurlais de toutes mes forces "NNNOOOONNN!!!!". Je me débattis, mais sans les mains je n'avais aucune chance. Planté entre mes fesses la bite de l'homme ne bougeait plus, les bras venaient de passer autour de ma taille, le pubis collé à mes fesses, aucune chance de le désarçonner et d'expulser son pénis. Il me fit passer sur son ventre, lui le dos contre le lit, moi les quatre fers en l'air sur lui. J'avais beau jeter mes jambes en tout sens je ne pouvais plus rien faire, exposé aux yeux des trois femmes ainsi que la queue qui disparaissait à l’intérieur de mes fesses. Il commença à me pistonner. Je continuais à me débattre ne supportant pas cet outrage, pas devant Nathalie, Cécile et Sandra, pas moi, pas elles. Sandra s'approcha et me mis la main sur la tête: "calme toi c'est bientôt fini et tu aimes ça!" Toujours sa fausse tendresse, et pourtant malgré ce qu'elle m'avait fait ça marchait encore, cette femme était une ensorceleuse, son pouvoir sur les hommes était immense. L'homme resserra sa prise et recommença à me besogner comme une femelle. Mais je ne bougeais plus, tétanisé pas ce qui était en train de se passer. Une énorme érection gagna ma queue, turgescente, bouillonnante, mes couilles se reserrerent en même temps que naissait dans mon ventre le plaisir prostatique. Nathalie m'avait déjà stimulé, excité, par son contact, par sa sodomie, et mon cul comme doué d'une volonté propre fut incapable de faire la différence. Sa queue sortait et rentrait de mon cul, ses couilles butaient contre mes fesses et indépendamment de ma volonté mon plaisir grandissait. Je luttais, mais à chaque instant je perdais du terrain. En deux minutes ma bite coulait, des fourmillement courraient dans ma colonne vertébrale, de mes cuisses jusqu'à mes pieds des coups d'électricité m'agitaient. J'ouvrais les yeux, les trois femmes observaient le spectacle lubrique entre deux hommes, j'étais sûr que Sandra savait ce qu'il se passait. Elle m'avait imposé pour cet instant, portant les bas et les porte-jarretelles et jouissant comme une femme sous les assauts d'un mâle. Mes jambes bougeaient toutes seules, l'homme derrière moi respirait fort, je sentais qu'il prenait son pied, son plaisir par moi. Chaque seconde rendait encore plus irréversible la trahison de mon corps, mes jambes se serraient toutes seules, ma bite enflait, je perdis la notion du temps, mon esprit se brouilla en même temps que les préorgasmes m'emportaient. Je voulais jouir, jouir devant ma Maîtresse Sandra, devant la belle Nathalie, je voulais me soumettre à elle, qu'elle me fasse ce qu'elles voulaient, que Cécile me fesse devant les autres avec Julie, j'étais une salope, mon cul se baissait sur cette bite pour en prendre encore plus, objet sexuel je criais "OUI, OUI", l'homme de qui j'étais la salope m'ordonna de lui crier de m'enculer ce que je fis dans l'instant en gémissant et en levant les jambes le plus haut possible pour faciliter les mouvement de sa bite. Je sentis son plaisir monter, il allait éjaculer et il entraîna le mien avec, l'onde de plaisir m'emporta je me cambrais, le sperme jaillissant de ma bite m'inonda le torse et le visage tellement mes jambes étaient hautes, en même temps je jouissais du cul. Je restais plusieurs secondes tendu comme un arc contractant de moins en moins les jambes au fur à mesure que s'éloignait l'indigne plaisir. Je sentis la bite se retirer de mes fesses. Je repris mes esprits, je compris ce que je venais de montrer. Après le plaisir c'est la honte qui me submergea, dernière abjecte humiliation devant des femmes. Sandra s'approcha et défit les menottes. "C'est terminé, c'est dur et cruel mais tu devais en passer par là. A présent tu es vraiment une pute et je te ferais enculer quand j’en aurais envie. » Nathalie s'approcha, le contraste entre son doux visage et l'expression de ses yeux rendait le tout hypnotique: " Ta situation dégradante, ton avilissement devant nous est une juste punition. Elle m'envoya me doucher, je parti en titubant, groggy.
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