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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Permettez-moi de connaitre vos aspirations, votre respiration. Que je m’abandonne à Vous pour un aller sans retour.
Dans l’innocence de la nudité, je me donnerai à Vous en espérant que Vous m’accordiez le meilleur de Vous-même. En concession, posture du pénitent, instant solennel, j’attendrai d’être à Vous. Initiez-moi à vos desseins secrets. J’attends que Vous me dites « J’attends ! » Dominez-moi également avec votre cœur car je ne veux pas mourir de chagrin pour une Dominante sans âme. Votre présence me désarmera. Vos gestes me mettront en émoi
Corps livré, Vous me posséderez. Pouvoir en ostensible impudeur. Vos désirs suffiront à me lier. Vous Vous égarerez sur moi, sans loi. Vous me contrôlerez, dirigerez suivant vos envies.... Montée d'adrénaline. Je serai mis à l’index, comme une invitation à l’obscénité poétique sublimée. Imagination créative pour assouvir votre impatiente passion. Ce sera le grand jeu des attractions universelles qui metta le feu aux joues… et ailleurs.
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Je suis tombé sur de mauvaises traductions des textes de Pink Floyd, alors j'ai décidé de les traduire moi-même.
Sûrement peu de gens en France font réellement attention au sens des chansons même très connues qu'ils entendent en anglais, même s'ils en apprécient la musique.
Dans le cas de Pink Floyd, l'aspect poétique, ou juste l'inspiration dans l'écriture, est particulièrement intéressant.
L'auteur principal des textes du groupe fut Roger Waters, qui hélas prit la grosse tête à la fin des 70's et décida de dissoudre le groupe aux débuts des 80's, après l'album The Final Cut, suite logique et déplorable du génial The Wall.
Cela n'empêcha pas le reste du groupe mené par David Gilmour (voix & guitare), de reformer le groupe sans lui quelques années plus tard, pour trois derniers albums studio, mais sans son génie torturé qui avait accouché dans les 70's de tant de concepts et textes dignes d'intérêt.
Les textes notamment des albums ANIMALS (1977) et THE WALL (1979) sont très durs, cruels, symboliques, et j'irai même jusqu'à dire qu'ils ont un rapport avec le BDSM, au moins par la violence des désirs et frustrations, ainsi que des rapports de domination/soumission "ordinaires" présentés par ces œuvres de manière exacerbée.
Mais d'abord de la poésie pure avec la traduction de la chanson ECHOES sur l'album MEDDLE :
Echos
Immobile, l'albatros surplombe les airs
Et au creux des vagues déferlantes,
Dans les dédales des récifs de corail,
L'écho d'une marée lointaine
Résonne à travers le sable
Et tout est verdoyant, sous-marin
Et personne ne nous a montré ce royaume
Et personne ne sait où ni pourquoi
Mais quelque chose remue et s'agite
Et amorce son ascension vers la lumière
Des étrangers passent dans la rue
Par chance, deux regards se croisent
Et je suis toi et je me vois en toi.
Devrais-je te prendre par la main
Et te guider à travers le royaume
Et m'aider à comprendre de mon mieux ?
Et personne ne nous demande de partir
Et personne ne nous force à baisser les yeux
Et personne ne parle ni même n'essaie
Et personne ne vole autour du soleil
Chaque jour sans nuage te guide vers mes yeux endormis,
M'invitant et m'incitant à me lever.
Et à travers cette fenêtre,
Viennent sur leurs ailes de lumière,
Un million d'ambassadeurs incandescents du matin.
Et personne ne me chante de berceuse.
Et personne ne me fait fermer les yeux.
Alors j'ouvre grand la fenêtre
Et je t'appelle par delà le ciel.
Roger Waters
(musique par David Gilmour & Rick Wright)
Voici maintenant l'intégralité des paroles de l'album ANIMALS :
ANIMAUX
PINK FLOYD
COCHONS VOLANTS - 1ère partie
Si tu ne faisais pas attention à ce qui m'arrive
Et si je ne me souciais pas de toi
Nous zigzaguerions entre l'ennui et la souffrance
En nous observant sous la pluie
A se demander à qui la faute
Tout en regardant les cochons volants.
LES CHIENS
Tu es peut-être fou, tu dois avoir un vrai besoin.
Faut que tu dormes debout, et quand tu es dans la rue,
Repère les proies faciles
Les yeux fermés.
Puis tu approches sans bruit, le vent dans le dos et hors de vue.
Frappe au moment propice.
Sans réfléchir.
Après, tu peux travailler ton style.
Aie la cravate du club et la poigne bien ferme,
Le regard franc et le sourire facile.
Tu dois gagner la confiance des gens à qui tu mens,
Ainsi, dès qu'ils te tourneront le dos,
Tu pourras mieux les poignarder.
Assure toujours tes arrières.
Tu sais que ça va se corser
Se corser avec le temps.
Et à la fin tu te casseras dans le sud,
Te cacher la tête dans le sable.
Juste un autre vieillard,
Seul et crevant du cancer.
Et quand tu perdras les pédales,
Tu récolteras ce que tu as semé.
Puis la peur grandira,
Et le mauvais sang se glacera.
Alors il sera trop tard pour se débarasser de ce fardeau.
Toi qui en avais pourtant le besoin.
Fais bon voyage, seul,
Pendant ta descente aux enfers.
Je dois admettre que je perds un peu les pédales.
J'ai parfois l'impression de n'être qu'un pantin.
Faut rester éveillé, essayer d'expulser ce malaise qui me ronge.
Si je ne tiens plus sur mes jambes,
Comment trouver mon propre chemin
pour sortir de ce labyrinthe ?
Sourd, muet et aveugle, tu prétends encore
Que personne n'est indispensable et que nul n'a de véritable ami.
Et il te semble que la meilleure chose à faire
Serait d'isoler le vainqueur.
Et y'a rien de neuf sous le soleil.
Et tu es persuadé qu'en chaque homme il y a un tueur.
Qui est né dans une maison pleine de souffrance.
Qui a appris à ne pas cracher dans la soupe.
Qui s'est fait dicter sa conduite.
Qui s'est fait briser par le personnel qualifié.
Qui s'est fait castrer par une laisse et une chaîne.
Qui s'est fait encourager.
Qui sortait de la masse.
Qui était même étranger chez lui.
Qui a été rabaissé plus bas que terre.
Qu'on a retrouvé mort à côté du téléphone,
Qu'on a entraîné vers le fond.
LES PORCS(la bande des trois)
Grosse pointure, gros porc qui se fait son cinéma ah ah
Toi la grosse tête qui se fait son cinéma ah ah
Quand tu poses la main sur ton cœur,
Tu me fais bien marrer
Presque autant qu'un clown.
La tête dans l'abreuvoir,
Disant "continue de t'enfoncer".
Ton menton bien gras rappelle celui d'un porc.
Qu'espères-tu trouver
Dans le fin fond de la porcherie ?
Tu me fais bien marrer.
Mais en réalité tu es vraiment à pleurer.
Terminus sale vermine qui se fait son cinéma ah ah
Putain de vieille peau qui se fait son cinéma ah ah
Tu irradies les éclats froids du verre brisé.
Tu me fais bien marrer.
Ca vaut presque un rire en coin.
Tu aimes la sensation du métal.
T'es de la bombe avec ta parure à chapeau.
Et t'es mignon avec ton flingue à la main.
Tu me fais bien marrer.
Mais en réalité tu es vraiment à pleurer.
Hé, la Whitehouse (1) qui se fait son cinéma ah ah
Toi la fière vermine urbaine qui se fait son cinéma ah ah
Tu essaies de foutre nos sentiments au placard.
Tu es presque une bonne affaire.
Les lèvres scellées, découragée,
Te sens-tu trahie ?
Tu dois vaincre le courant démoniaque.
Et garder tout ça pour toi.
Tu es presque une bonne affaire, Mary.
Mais en réalité tu es vraiment à pleurer.
MOUTON
Tu passes gentiment ton temps dans les prés,
Vaguement conscient du malaise qui plane.
Tu devrais faire gaffe :
Il se peut qu'il y ait des chiens dans le coin.
J'ai regardé par-delà le Jourdain, et j'ai vu (2)
Que les apparences sont parfois trompeuses.
Qu'est ce que ça t'apporte de faire fi du danger ?
Fidèle et soumis, tu suis le chef
Jusqu'aux sentiers achalandés de la vallée d'acier.
Quelle surprise !
La stupeur se lit dans tes yeux.
Maintenant tout est réel.
Non, ce n'est pas un cauchemar.
Le Seigneur est mon berger, je ne saurais y manquer.
Il me laisse me reposer dans le vert des prés (3)
Il me conduit vers les eaux silencieuses
De ses couteaux de lumière, il libèrera mon âme. (4)
Il me pendit aux crochets de milieux haut-placés.
Il m'a transformé en côtelettes d'agneau.
Pour sûr, son pouvoir est immense et son désir profond.
Quand viendra le jour où nous, les humbles,
Par muette réflexion et grand dévouement,
Nous aurons appris l'art du karaté,
Voyez, nous nous soulèverons,
Puis nous ferons chialer les cons.
En bavardant et débitant des conneries
Je lui suis soudain tombé surle paletot en hurlant...
Vague après vague, les vengeurs fous
Sortent gaiement de l'obscurité pour entrer dans le rêve.
As-tu entendu les nouvelles ?
Les chiens sont morts.
Tu ferais mieux de rester chez toi
Et faire comme on t'a dit.
Ecarte-toi du chemin
Si tu veux vivre vieux.
COCHONS VOLANTS - 2ème partie
Tu sais que je me soucie de ce que tu deviens,
Et je sais que tu te soucies de moi,
Alors je ne me sens pas seul,
Ni entraîné vers le bas
Maintenant que j'ai trouvé un endroit sûr
Pour enterrer mes os.
Et n'importe quel fou sait qu'un chien a besoin d'une maison,
Un abri contre les cochons volants.
Roger Waters/Pink Floyd
(1) Il s'agit de Mary Whitehouse.
Née le 13 juin 1910, elle était une militante pour le retour à l'ordre moral et l'éducation dure à l'anglaise. Elle fut professeur d'art jusqu'en 1953, dispensant à l'heure du déjeuner des cours d'éducation sexuelle fondée sur la chasteté avant le mariage et la fidélité ensuite. Elle était surnommée la "Madame propre" de la télévision britannique pour sa lutte contre le sexe et la violence sur les écrans. Elle fut ridiculisée dans une série télévisée de la BBC qui portait son nom, “l'expérience de Mary Whitehouse“. Elle a d'ailleurs accusé le directeur de la BBC, Hugue Greene, d'être à l'origine de la décadence de la société britannique.
En 1965, elle crée l'Association nationale des spectateurs et auditeurs pour obtenir plus de contrôles des programmes et un renforcement de la législation permettant de poursuivre en justice les producteurs jugés "immoraux". Elle avait tenté, en vain, de faire interdire des films comme Orange mécanique ou Le dernier tango à Paris et s'était attaquée à des séries télé comme Benny Hill.
On lui doit la loi sur la protection des enfants de 1978 après une campagne contre l'exploitation sexuelle des enfants. Elle dénonça sans relâche la "technique d'attaque au goutte à goutte" des valeurs chrétiennes qu'elle défend. Elle fut reçue par le pape en 1971. En 1980, elle a été élevée au rang de Commandant de l'Empire britannique, un titre prestigieux. Elle est morte le 23 Novembre 2001 à l'âge de 91 ans.
(2) Référence biblique
(3) C'est mot pour mot le début du Psaume 23 de la Bible
(4) Dans le Psaume 23 toujours : "Il me conduit près des eaux immobiles, il sauva mon âme."
THE WALL
LE MUR
In The Flesh ?
En chair et en os ?
Alors comme ça tu t'es dit que tu aimerais bien aller au spectacle
Pour ressentir le doux frisson du fanatique en extase
Quoi, quelque chose t'échappe mon petit ?
Ce n'est pas ce à quoi tu t'attendais ?
Si tu veux découvrir ce qu'il y a derrière ce regard froid
Tu devras déchirer de tes ongles ce déguisement.
The Thin Ice
La fine couche de glace
Maman aime son bébé
Et papa l'aime aussi
Et la mer peut te sembler chaude mon bébé
Et le ciel te paraître bleu
Ooooh bébé
Ooooh mon tout petit bébé
Oooooh bébé
Si tu devais patiner
Sur la fine couche de glace de la vie moderne
Traînant derrière toi le reproche silencieux
D'un million de regards remplis de larmes
Ne t'étonne pas qu'une fissure dans la glace
Apparaisse sous tes pieds
Tu perds la tête et l'équilibre
Et ta peur s'échappe derrière toi
Tandis que tu t'agrippes à la fine couche de glace.
Another Brick In The Wall, Part 1
Une brique de plus dans le Mur 1ère partie
Papa s'est envolé de l'autre côté de l'océan
Ne laissant derrière lui qu'un souvenir
Un instantané dans l'album de famille
Papa, qu'as-tu laissé d'autre pour moi ?
Papa, que m'as-tu laissé ?
Tout compte fait, ce n'était rien qu'une brique dans le mur
Tout compte fait, ce n'était rien que des briques dans le mur.
The Happiest Days of Our Lives
Les plus belles années de nos vies
«Toi! Oui toi, tiens-toi droit mon garçon!»
Quand nous avions grandi et que nous allions à l'école
Il y avait certains professeurs qui voulaient
Blesser les enfants par tous les moyens possibles
En tournant en dérision
Tout ce que nous faisions
Soulignant chaque faiblesse
Que les gamins s'efforçaient pourtant de cacher
Mais en ville, il était bien connu
Qu'en rentrant chez eux le soir, leurs grosses
Epouses névrosées les harcelaient
Jusque dans les moindres détails de leur vie.
Another Brick In The Wall, part 2
Une brique de plus dans le Mur 2ème partie
Nous n'avons pas besoin d'éducation
Nous n'avons pas besoin qu'on contrôle nos pensées
Assez de ces sombres sarcasmes en classe
Professeurs, laissez les enfants tranquilles
Hé professeur ! laisse-nous tranquilles !
De toutes façons vous n'êtes qu'une brique de plus dans le mur.
( «Faux, Recommence !»
«Si tu ne manges pas ta viande tu n'auras pas de dessert.»
«Comment pourrais-tu avoir un dessert si tu ne manges pas ta viande ?»
«Toi ! Oui toi derrière les parkings à vélos, tiens toi droit !» )
Mother
Mère
Mère, penses-tu qu'ils largueront la bombe ?
Mère, penses-tu qu'ils aimeront cette chanson ?
Mère, penses-tu qu'ils vont me briser les couilles ?
Mère, devrais-je construire le mur ?
Mère, devrais-je être candidat à la présidence ?
Mère, devrais-je faire confiance au gouvernement ?
Mère, m'enverront-ils en première ligne ?
Oooh tout cela n'est-il qu'une perte de temps ?
Chut mon bébé, ne pleure pas
Maman va transformer tous tes cauchemars en réalité
Maman va te refiler toutes ses peurs
Maman va te garder bien au chaud sous son aile
Elle ne te laissera pas partir, mais elle t'autorisera peut-être à chanter
Maman gardera son bébé bien douillet au chaud
Oooh mon bébé,
Oooh mon bébé,
Oooh mon bébé bien sûr que maman t'aidera à construire le mur
Mère, penses-tu qu'elle est assez bien pour moi ?
Mère, penses-tu qu'elle est dangereuse pour moi ?
Mère, va-t-elle détruire ton petit garçon ?
Ooooh Mère, va-t-elle me briser le cœur ?
Chut mon bébé, ne pleure pas
Maman vérifira toutes tes petites amies pour toi
Maman n'en laissera passer aucune de pervertie
Maman t'attendra jusqu'à ce que tu rentres
Maman saura toujours où tu as été
Maman gardera son bébé propre et en bonne santé
Oooh mon bébé
Oooh mon bébé
Oooh mon bébé, tu seras toujours mon bébé à moi.
Mère, fallait-il qu'il soit si haut ?
Goobye Blue Sky
Adieu Ciel Bleu
Oooooooooooooooooooooooooooooh
As-tu vu ces gens effrayés
As-tu entendu les bombes tomber
T'es-tu jamais demandé
Pourquoi il fallait se mettre à l'abri
Alors que la promesse d'un monde nouveau
Pointait dans un beau ciel bleu ?
Oooooooooooooooooooooooooooooh
As-tu vu ces gens effrayés
As-tu entendu les bombes tomber ?
Les flammes sont toutes éteintes depuis longtemps,
Mais la douleur persiste
Adieu, ciel bleu
Adieu, ciel bleu
Adieu
Adieu
Empty Spaces
Espaces Vides
Qu'utiliserons-nous pour remplir les espaces vides
Où rugissent les vagues de la faim
Où nous parlions autrefois
Comment vais-je remplir les derniers trous ?
Comment vais-je terminer le mur ?
Young Lust
Désir* jeune
Je suis nouveau par ici
Etranger à cette ville
Où sont les bons plans ?
Qui va guider cet étranger ?
Ooooh, il me faut une salope
Ooooh, il me faut une petite salope
Y a-t-il une femme dans ce bled paumé
Qui me fera sentir que je suis un vrai mâle ?
Ce réfugié du Rock & Roll ?
Oooh, bébé libère moi
Ooooh, il me faut une salope
Ooooh, il me faut une petite salope.
* (désir sexuel)
One Of My Turns
Une de mes crises
Jour après jour, l'amour vire au gris
Comme la peau d'un homme mourant
Et nuit après nuit
Nous faisons semblant que tout va bien
Mais je suis devenu plus vieux, et
Tu es devenue plus froide et
Désormais, rien ne nous éclate plus vraiment.
Et je sens
Venir une de mes crises
Je me sens
Froid comme une lame de rasoir
Serré comme un garot
Sec comme un tambour funéraire
Cours dans la chambre
Sur la gauche il y a un étui
Tu y trouveras ma gratte* préférée.
Ne prends pas cet air effrayé
C'est juste une phase passagère
Un de mes mauvais jours.
Tu veux regarder la télé ?
Ou te glisser dans les draps ?
Ou contempler l'autoroute silencieuse ?
Tu veux quelque chose à manger ?
Tu veux apprendre à voler ?
Voudrais-tu me voir essayer ?
Tu as envie d'appeler les flics ?
Crois-tu qu'il est temps que j'arrête ?
Pourquoi tu t'enfuis ?
* "axe" signifie guitare en argot mais aussi hache
Don't Leave Me Now
Ne me quitte pas maintenant
Ooooh chérie
Ne me quitte pas maintenant
Ne dis pas que c'est la fin du voyage
Souviens-toi les fleurs que j'ai envoyées
J'ai besoin de toi chérie
Pour te passer à la moulinette devant mes amis
Ooooh chérie
Ne me quitte pas maintenant.
Comment peux-tu partir
Alors que tu sais à quel point j'ai besoin de toi ?
Besoin de toi, besoin de toi
Pour te réduire en bouillie le samedi soir
Ooooh chérie,
Ne me quitte pas maintenant
Comment peux-tu me traiter comme ça ?
Te débiner
Ooooh chérie
Pourquoi est-ce que tu t'enfuis ?
Ooooh chérie
Another Brick in the Wall, part 3
Une brique de plus dans le mur 3ème partie
Je n'ai pas besoin de bras autour de moi
Et je n'ai besoin d'aucune drogue pour me calmer
J'ai vu l'inscription sur le mur
Ne croyez pas que j'ai besoin de quoi que ce soit
Non, ne croyez pas que j'ai besoin de quoi que ce soit
Tout compte fait, ce n'était que des briques dans le mur
Tout compte fait, vous n'étiez tous que des briques dans le mur
Goodbye Cruel World
Adieu Monde Cruel
Adieu monde cruel
Aujourd'hui je te quitte
Adieu, adieu, adieu
Adieu vous tous, rien de ce que vous pourrez dire
Ne me fera changer d'avis
Adieu
Hey You
Hé Toi
Hé toi, là bas dans le froid
En train de t'isoler, de devenir vieux
Peux-tu me comprendre ?
Hé toi, debout dans les couloirs
Avec des fourmis dans les pieds et de fades sourires
Peux-tu me comprendre ?
Hé toi, ne les aide pas à éteindre la lumière
N'abandonne pas sans combattre
Hé toi, là bas livré à toi même
Assis nu à coté du téléphone
Voudrais-tu me toucher ?
Hé toi, avec ton oreille collée au mur
En train d'attendre que quelqu'un t'appelle
Me toucherais-tu ?
Hé toi, m'aiderais-tu à porter ce fardeau ?
Ouvre ton cœur, je rentre à la maison !
Mais tout n'était qu'illusion
Comme tu peux le voir, le mur était trop haut
Il a eu beau essayer, il ne pouvait pas s'échapper
Et les vers ont dévoré son cerveau.
Hé toi, là-bas sur la route
Toujours en train de faire ce qu'on te dit
Peux-tu m'aider ?
Hé toi, là bas derrière le mur
En train de casser des bouteilles dans l'entrée
Peux-tu m'aider ?
Hé toi, ne me dis pas qu'il n'y a plus aucun espoir
Ensemble nous tenons bon, divisés nous chutons.
Is There Anybody Out There?
Y a-t-il quelqu'un de l'autre côté ?
Y a-t-il quelqu'un de l'autre côté ?
Y a-t-il quelqu'un de l'autre côté ?
Y a-t-il quelqu'un de l'autre côté ?
Y a-t-il quelqu'un de l'autre côté ?
Nobody Home
Personne à la maison
J'ai un petit carnet noir avec mes poèmes
J'ai un sac contenant une brosse à dent et un peigne
Quand je suis un bon chien on me jette parfois un os
J'ai des élastiques pour attacher mes chaussures (1)
J'ai le blues des mains enflées
J'ai le choix entre treize chaînes de merde à la télé (2)
J'ai la lumière électrique
Et j'ai un sixième sens
J'ai d'extraordinaires pouvoirs d'observation
Et c'est comme ça que je sais
Quand j'essaie de t'avoir
Au téléphone
Qu'il n'y aura personne à la maison
J'ai la permanente obligatoire à la Hendrix(3)
Et les inévitables trous de boulettes
Sur le devant de ma chemise en satin préférée.
J'ai des taches de nicotine sur les doigts
J'ai une cuillère en argent au bout d'une chaîne
J'ai un piano à queue pour soutenir ma dépouille mortelle (4)
J'ai le regard fixe d'un fou
Et j'ai une furieuse envie de voler
Mais je n'ai nulle part où aller
Ooooh chérie
Quand je décroche le téléphone
Il n'y a jamais personne à la maison (5)
J'ai une paire de chaussure Go-hill (6)
Mais mes racines s'estompent
(1) «Syd était la seule personne qui attachait ses chaussures avec un élastique, c'est de là que vient ce vers de la chanson.» Roger Waters.
(2) Encore une référence probable à Syd Barrett dont un des passe-temps préféré est le zapping T.V.
(3) Référence aux coupes de cheveux de Syd, la permanente afro de Jimi Hendrix fut à la mode même chez les blancs hippies au début des années 70.
(4) Référence possible à Rick Wright.
(5) Référence à la vie maritale de Roger qui s'effritait de plus en plus à cette époque.
(6) Les Go-hill Boots étaient des chaussures avec des élastiques fabriquées par une boutique londonienne du même nom à la fin des années 60. Seulement quelques personnes en avaient, celles de Syd étaient jaunes.
Vera
Quelqu'un ici se souvient-il de Vera Lynn ?
Souvenez vous, comme elle disait
Qu'on se retrouverait
Par une journée ensoleillée*
Vera Vera
Qu'es-tu devenue ?
Est-ce que quelqu'un d'autre ici
Ressent la même chose que moi ?
* Référence à We'll Meet Again, une chanson de Vera Lynn.
Voici un extrait des paroles :
«We'll meet again
We'll meet again,
Don't know where,
Don't know when
But I know we'll meet again some sunny day»
Bring The Boys Back Home
Ramenez les gars à la maison
Ramenez les gars à la maison
Ramenez les gars à la maison
Ne laissez pas les enfants livrés à eux-même
Ramenez les gars à la maison
Comfortably Numb
Agréablement Engourdi
Hé bonjour ?
Il y a quelqu'un là-dedans ?
Hoche la tête si tu m'entends
Il y a quelqu'un à la maison ?
Allons, voyons,
Il parait que tu ne vas pas bien
Je peux soulager ta douleur
Et te remettre sur pied
Détends-toi,
Il me faut d'abord quelques renseignements
Juste les symptômes de base
Peux-tu me montrer où ça fait mal ?
Je ne souffres pas, vous débloquez
Un bateau au loin fait de la fumée
Vos paroles n'arrivent que par vagues
Vos lèvres remuent, mais je n'entends pas ce que vous dites
Quand j'étais enfant j'ai eu une fièvre
Mes mains étaient gonflées comme deux ballons
Maintenant j'ai à nouveau cette sensation
Je ne peux pas l'expliquer, et puis vous ne comprendriez pas
Ce n'est pas vraiment moi
Je suis devenu agréablement engourdi
Ok,
Juste une petite piqûre
Il n'y aura plus de aaaaah !
Mais il est possible que tu te sentes un peu malade
Tu peux te lever ?
Je suis sûr que ça va aller, bien
Ca te permettra de tenir jusqu'à la fin du spectacle
Viens il est temps d'y aller
Je ne souffres pas, vous débloquez
Un bateau au loin fait de la fumée
Vos paroles n'arrivent que par vagues
Vos lèvres remuent, mais je n'entends pas ce que vous dites
Quand j'étais enfant
Une vision m'a traversé l'esprit
Furtivement
Je me suis retourné, mais elle avait disparu
Je n'arrive pas à remettre la main dessus
L'enfant a grandi,
Le rêve est parti
Et je suis devenu
Agréablement engourdi.
The Show Must Go On
Le spectacle doit continuer
Ooooh M'man Ooooh P'pa
Le spectacle doit-il continuer ?
Ooooh P'pa ramène-moi à la maison
Ooooh M'man laisse-moi partir
Il doit y avoir un malentendu
Je n'avais pas l'intention de les laisser
Prendre mon âme
Suis-je trop vieux, est-ce trop tard ?
Ooooh M'man Ooooh P'pa
Où cette sensation est-elle partie ?
Ooooh M'man Ooooh P'pa
Vais-je me rappeler des chansons ?
Le spectacle doit continuer
In The Flesh
En chair et en os
Alors comme ça,
Tu t'es dis
Que tu aimerais bien
Aller au spectacle
Pour ressentir le doux frisson
Du fanatique en extase ?
J'ai de mauvaises nouvelles pour toi mon petit
Pink ne va pas fort, il est resté à l'hôtel
Et on nous a envoyés en remplacement
Pour découvrir
Vos vraies motivations.
Y a-t-il des pédés dans la salle ce soir ?
Alignez-les contre le mur!
En voilà un dans le projecteur
Il ne m'a pas l'air bien comme il faut
Alignez-le contre le mur !
Celui-ci a l'air Juif
Et celui-là est un nègre
Qui a laissé entrer toute cette racaille ?
Il y a un qui fume un joint et
Un autre qui a des boutons
Si ça ne tenait qu'à moi
Je vous ferais tous descendre !
Run Like Hell
Prends tes Jambes à ton cou
Cours...cours...cours
Tu ferais mieux de te déguiser avec
Ton costume préféré
Avec ta bouche cousue et tes
Paupières descendues comme des stores
Avec ton sourire vide
Et ton cœur affamé
Tu sens monter la bile remonter de ton passé coupable
Avec tes nerfs à vif
Quand la coquille se brise
Et que les marteaux
Tambourinent à ta porte
Tu ferais mieux de déguerpir
Tu ferais mieux de courir toute la journée et toute la nuit
Et d'enfouir ta sale nature au plus profond de toi
Et si tu sors ta copine ce soir
Tu devrais garer la voiture bien à l'abri des regards
Parce que si on te surprend sur le siège arrière
En train d'essayer de la sauter
On te renverra à ta mère
Dans une boîte en carton
T'as intérêt à déguerpir.
Waiting For The Worms
En attendant les vers
Un, deux, trois, c'est parti !
Ooooh maintenant vous ne pouvez plus m'atteindre
Ooooh malgré tous vos efforts.
Adieu monde cruel, c'est fini
Passez votre chemin
Assis dans un bunker, ici, derrière mon mur
J'attends l'arrivée des vers, l'arrivée des vers
Dans l'isolement le plus complet, ici, derrière mon mur
J'attends l'arrivée des vers, l'arrivée des vers
(Nous [allons réussir] et nous allons nous réunir à l'extérieur de
Brixton Town Hall où nous allons être...)
J'attends d'éliminer les choses inutiles
J'attends de nettoyer la ville
J'attends de suivre les vers
J'attends de mettre une chemise noire
J'attends d'éliminer les faibles
J'attends de briser leurs fenêtres
Et d'enfoncer leurs portes
J'attends la solution finale
Pour durcir le mouvement
J'attends de suivre les vers
J'attends d'ouvrir les douches
Et d'allumer les fours
J'attends les pédés et les nègres
Et les cocos et les Juifs
J'attends de suivre les vers
Voudrais-tu voir Britannia
Régner à nouveau mon ami ?
Il te suffit de suivre les vers
Voudrais-tu renvoyer nos cousins de couleur
Dans leur pays, mon ami ?
Il te suffit de suivre les vers.
Stop
Stop
J'veux rentrer chez moi
Enlever cet uniforme
Et quitter le spectacle
Et j'attends dans cette cellule
Parce qu'il faut que je sache :
Ai-je vraiment été coupable pendant tout ce temps ?
The Trial
Le procès
Bonjour, votre honneur le Ver
Le Ministère Public va clairement démontrer
Que le prévenu qui se tient devant vous
A été pris en flagrant délit de manifestation de... sentiments !
Manifestation de sentiments de nature presque humaine
C'est intolérable
Appelez l'instituteur !
J'ai toujours dit qu'il tournerait mal
Votre honneur
Si on m'avait laissé faire à ma façon j'aurais pu
Le façonner comme il faut
Mais j'avais les mains liées
Les cœurs brisés et les artistes
L'ont laissé s'en tirer à bon compte
Aujourd'hui, laissez-moi le marteler
Cinglé... une araignée dans le plafond, je suis cinglé
Ils ont dû me couper les couilles
Appelez l'épouse de l'accusé !
Petite merde, t'es dedans jusqu'au cou maintenant.
J'espère qu'ils jetteront la clé.
Tu aurais dû me parler plus souvent
L'as-tu fait ? Mais non évidemment,
Tu n'en faisais qu'à ta tête.
Au fait, as-tu brisé des foyers dernièrement ?
Rien que cinq minutes, votre honneur le Ver,
Laissez-moi seule avec lui.
Bébéééé,
Viens voir Maman mon bébé.
Laisse moi te tenir dans mes bras.
Monseigneur, je n'ai jamais souhaité le voir
Dans le pétrin.
Pourquoi a-t-il fallu qu'il me quitte ?
Votre honneur le Ver, laissez moi le ramener à la maison.
Cinglé, Complètement détraqué, je suis cinglé.
Des barreaux à la fenêtre.
Il devait pourtant bien y avoir une porte là, dans le mur,
Quand je suis entré.
Cinglé, complètement détraqué, il est cinglé
Les témoignages devant la cour sont
Irrécusables, il n'est pas nécessaire que
Le jury se retire pour délibérer.
Tout au long de ma carrière,
Je n'ai jamais vu
Quelqu'un qui mérite davantage
La peine maximale prévue par la loi.
La façon dont vous avez fait souffrir
Votre exquise femme et votre mère
Me donne envie de ...DÉFÉQUER !
Hé Juge, chie-lui dessus !
Puisque vous avez laissé entrevoir votre
Crainte la plus vive,
Je vous condamne à être exposé à vos semblables !
Abattez le mur !
Abattez le mur !
Abattez le mur !
Outside The Wall
A l'extérieur du mur
Seuls, ou par deux,
Ceux qui t'aiment vraiment
Font les cent pas de l'autre côté du mur.
Certains main dans la main,
D'autres regroupés en bandes,
Les cœurs brisés et les artistes
Font face.
Et une fois qu'ils t'ont tout donné,
Certains chancellent et puis tombent.
Après tout ce n'est pas facile
De faire battre son cœur contre le mur d'un pauvre taré.
Roger Waters/Pink Floyd
Traductions : Filo
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"Je vais te faire mal petite chienne"
je ne peux répondre, mon attention est prise par cette voiture qui ne cesse de freiner..
Je le mérite de toute façon..
Au bout de 20 minutes interminables de "touche touche" je retrouve l'autoroute, et tente de rattraper tout ce retard..
Il est quasiment 22h, je trouve son hôtel, me gare, arrange ma robe pour cacher mes bas.. le parking est plein..
Rejoins sa chambre que je cherche.. trouve l'escalier qui mène à l'étage en dessous..
Je ne comprends pas l'endroit, mais je perçois un homme, en costume, assis dehors..
C'est lui..
je m'arrête nette.
Je le regarde.. Beau comme un Dieu... L 'air sérieux imperturbable. Me fixe et fume sa cigarette..
Je suis heureuse.. Mais j'ai peur..
Descends l'escalier.. et marche à lui sans pouvoir le regarder..
Je ne note aucune réaction de sa part, pose mes lèvres timidement sur les siennes, en demandant poliment comment il va, et me tord un..
"Non, je suis très énervé"
Fuyant son regard noir, je n'arrive pas à le jauger.
Je pose mes affaires, fume et me perd en regardant cette Lune si claire..
Il éteint sa cigarette, ne dit rien et rejoins sa chambre, je le suit..
Me fais entrer, pose mes affaires au sol.
Il me gifle sévèrement, me pousse sur le lit, saisit mon écharpe qu'il serre encore plus.
Vérifie mon décolleté, me gifle à nouveau, tire et pince fort le bout de mon sein, observant ma souffrance,
Me relève, saisit mes cheveux, m'embrasse passionnément..
il s'assoit sur le lit et me prend dans ses bras..
à cet instant c'est l' ivresse, des frissons me parcourent sans discontinuer..
Je le respire, le touche.. j'ai tellement envie de le serrer que je crains de le blesser...
Des larmes montent en le sentant lui aussi m'étreindre comme un fou..
Sa bouche est délicieuse.
Mon Dominant, retire ma veste, mon écharpe et m'agenouille à ses pieds, me fait avancer un peu plus loin et me somme de ne pas bouger.
Obéissante, je patiente dans ma position d'animal.
Il attache la laisse à mon collier que j'avais au préalable mis avant de partir,
Divin relève ma robe à la taille, châtie sa chienne de sa longe de cuir,
Le coup et le claquement m'excite profondément, tête baissée je reçois mes punitions
Ses doigts me fouille, j'adore ça, j'en veux plus
"tu mouilles ma Salope"
Il s'arrête me place tout près de son visage, empoigne mes cheveux
"Alors comme ça tu voulais que je te paie pour te baiser?"
j'hoche un oui de la tête malgré ses mains ferment qui me tiennent
"tu crois que je vais te payer pour te voir et te baiser salope? Réponds."
- C'était de la provocation Maître
- Tu as trouvé que ça? Tu te sent toute merdeuse là?... Alors écoute moi bien. Tu es ma pute.. A moi, je paie pas pour te baiser. Je serai ton proxénète. D'accord? Tu crois que tu vaut combien?"
Je ne tiens pas à répondre..
" 600 euros .. Pffff...Tu vaut beaucoup plus que ça."
Une claque ponctue son avertissement, il me relâche, place ma tête baissée,
"Ne bouge pas."
Je devine qu'il cherche ses subsidiaires.
Ses mains me cambre, je n'arrive pas à décrire ce qu'il fait..Mon désir monte et s'impatiente.. Je comprends qu'une pointe parcoure mon derrière, à l'odeur, c'est un marqueur..
Que je sais indélébile.. Il s'affaire silencieux. Se plaçant maintenant devant il écrit aussi au dessus de mes seins, patiemment.
"Tu sais ce qu'il y a de marqué sur ton cul ma chienne?"
- Non Maître
- MA PUTE. Et là?
Je baisse la tête, devine des lettres capitales, mais ne vois pas son inscription.
" CHIENNE parce que c'est que tu es. C'est ici qu'est ta place. Au pied de son Maître marquée comme une pute."
Mon désir s'attise. J'aime tellement celle que je suis à cet instant.
Mon acquéreur honore mon visage de son crachat, qu'il prend plaisir à étaler.
il cambre son animal pour lire fièrement son marquage seins tendus, qu'il caresse divinement.
Maître s'introduit dans ma bouche pour se faire sucer, retire ma main qui prenait appuis sur le lit afin d'éviter le moindre confort, et décide même quelques secondes après de m'entraver.
Mains jointes dans le dos, bras tendues.
"Lèche mes pieds."
Je me soumet, et baise ses pieds ainsi, chiennement positionnée, totalement enflammée..
je le lèche sensuellement, langoureusement, longuement.. ses soupirs m'encourage...
"Que c'est bon de te voir comme ça, marquée, à mes pieds. Lèche encore."
Comme un accessoire il baise encore mon couloir, me bifle de sa belle queue tendue...
Me doigte, mon plaisir est intense, il me fait couler sans difficulté, et sent ma liqueur se répandre sur sa main et le long de mes cuisses...
Il insère ses doigts trempés dans ma bouche pour me faire gouter sa victoire..
Au sol, je découvre ma flaque. Mon Beau, Mon Maître sait m'assouvir.
"Vas nous servir le champagne"
Domestiquée, je le sert.. Nous échangeons un peu le temps de cette pause, courte, car à nouveau ma bouche couronne sa verge longuement, et y prends un plaisir divin.
Il me retourne, et caresse mon dos de son fouet...
Le pose lourdement sur l'épaule, les lanières froides glissent jusqu'au bas des reins..
J'en frissonne, cela m'excite terriblement.
Ses coups se précisent, plus sévères.. je sursaute et gémis, il me visite de ses doigts
"Mais tu coules petite chienne. Ecarte."
A présent sa cravache tapote entre mes cuisses pour disposer d'une vue plus explicite
Et corrige Sa Pute
Ses coups sont impitoyables, cinglants, strict, il frappe aux mêmes endroits.. J'ai mal, mais exulte..
Le bruit du souffle, le claquement de sa badine, la douleur que Maître m'afflige, m'honore parfaitement..
Je ne veux pas qu'il s'arrête.. J'aime ma pénitence.. J'aime qu'il m'offense;
Sadique poursuit ses châtiments en me placant, debout, face au mur, cambrée au maximum.
Me prends soudainement, le sent merveilleusement bien, glisse en moi, et me baise comme il aime.. Violement.
Comme une Salope, je me cambre plus, croise les jambes et me tord pour jouir sur ces assauts..
Il me prend aussi contre la fenêtre rideaux fermés, petite perverse espère qu'on la voit, qu'on l'entende
Il bande fort.. je la sent presque totalement, continue et me pénètre profondément, par derrière sur le lit, il me fait mal, son sexe majestueux me charge, je tente de m'avancer pour qu'il me prenne moi loin..
Bel gueule est pris d'une bestialité sans pareil et ne me laisse pas la moindre chance de m'échapper.. Mes cris ne le freine pas et me baise comme il veut.
Je le supplie d'arrêter, mais sa main étouffe mes supplications, mes cris.
Me prend. De force.
Il n'en a pas terminé; Il me retourne, met mes jambes tendues écartées pour en découdre. Son sexe est raidit au possible, il me baise aussi fort et jouit.
Mourant sur mon corps..
Son ultime plaisir, vider le préservatif sur mon buste, et fait lécher tout son foutre à sa chienne.
Irréelle.. Nous reprenons doucement nos esprits
Un instant complice, tendre que j'affectionne tant se perpétue.. Je ne sais pas qu'elle heure il est mais je dois m'inquiéter de rentrer..
Je n'en ai aucune envie, nous fumons, buvons, bavardons..
Mais je reste totalement surprise car Maître retrouve toute sa vigueur, et ne tarde pas à empoigner mes cheveux pour lui la sucer..
Dévouée, obéissante je m'y attèle.. il bande aussi fort qu'il y a quelques minutes, j'ai peine à l'avoir entièrement dans ma gorge, mais il me force, me garde contre lui, je bave beaucoup..j'étouffe, parviens à respirer.. mais très peu de répit.. Au bord du vomissement
Il décide de la cadence... baise ma bouche très fort et profondément, il ne me laisse toujours pas respirer, et parviens rapidement à me pencher pour vomir au sol..
Il exulte, et je suis totalement humiliée; Cela l'excite vraiment, il me replace, et se fait sucer à nouveau
"Tu veux boire?"
- Oui Maître.
Bouche ouverte, j'attends mon cadeau... Je l'admire..
Ainsi fièrement sa semence jaillit.
Et ne lui laisse rien avant de tout avaler..
Il est 1h30 du matin.. je n'ai aucune envie de partir.. mais finis par disparaître péniblement..
extrait http://carnetdebordduneputain.unblog.fr/
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"Ma chienne je serai là dans 20 min. Tu seras en robe. Avec une string tanga ou autres.. De ton choix. Pas de soutif
tu seras à 4 pattes quand j arriverai avec le collier autour du cou.
Tu laisseras la laisse à disposition pas loin. Tout les autres jouets accessoires capotes marqueur ect seront installés.
A tout de suite ma chienne."
J'obéis.
Mon téléphone sonne à nouveau, c'est mon ami, je zappe l'appel.. Mais il insiste, j'ai bien peur que, si je ne réponds pas, il finisse par passer à la maison..
Je prépare mes recommandations durant la communications..
Je prends un peu de retard.. Mon propriétaire ne me préviens toujours pas par mail de son départ..
J'en profite, je fume une cigarette et check mes autres mails..
En allant chercher mon verre et le cendrier j'aperçois quelqu'un dans la cours..
Mon Dieu.. Maître..
Mon cœur bat la chamade..
Il ouvre la porte..
Je m'agenouille à ses pieds..
Il est magnifique..
je lève la tête.. il sourit.. il semble ravi de voir ainsi sa chienne se soumettre à sa venue.
Bel gueule exulte..
je baisse la tête, il se porte à ma hauteur.
Il garde un temps près de mon visage, trop tentant, j'aimerai prendre le risque de l'embrasser.
Je sais pertinemment que dans la seconde je serai châtiée d'une telle prise d'initiative..
Mais Divin est désireux, nous nous embrassons passionnément, follement, lentement...
j'aime sa langue et sa façon de me gouter..
Une tension sexuelle sensuelle dévorante, envoûtante
Il me caresse, fait le tour de son esclave, lui soulève la robe, vérifie sa prescription..
Il se place fasse à moi.. Colle mon visage contre son sexe, puis entre ses jambes, prend le temps de me faire une queue de cheval, haute..
Me promène un peu ainsi...
Il me lâche, je ne sais pas où il va, je ne me retourne pas..
Il me donne une cinglante fessée.
Cela m'excite profondément
"Où est ma laisse?"
Je pointe du doigt, le bar..
Il m'attache... J'adore... Un réelle sentiment d'être une chienne à présent..
Mon Maître l'entoure autour de sa main, tendue, au pied.
"Avance.."
J'entame le tour de la table, il soulève ma robe, celle ci m'empêche d'avancer comme il se doit, je prends le bout de tissus à la bouche..
"Lève toi, montre moi comme tu es belle"
j'obéis..
Mon beau me détail, m'embrasse, amène une étreinte merveilleuse et salvatrice...
Nous nous sommes tant manqués..
Il me porte, et tente de me poser sur la table... en verre.. me demandant si celle ci est solide... je lui fais part d'un doute...
Me remet sur mes jambes, fasse à la table, dos à lui, robe soulevée..
Il me cambre au maximum.. Caresse mon cul, offert..
"Belle croupe de chienne ça.."
Se colle contre moi.. j'aime ca.. je vois son reflet sur le verre noir de la table..
Je sent sa queue sur mes fesses..
J'ai envie qu'il me baise..
Mon acquéreur fait durer cet instant, jusqu'à ce qu'il se dirige vers le bar, pour servir le champagne,
au préalable j'avais préparer sa coupe, et ma gamelle.
J'ai une affection particulière de le voir servir sa dog girl ainsi, l'entendre m'ordonner de boire, le voir dans le reflet de mon récipient lécher ce breuvage..
A nouveau il me caresse,
"Je n'aime pas ta robe.."Je suis un peu déçue, mais comprends que Divin, ne peut profiter des "ses" seins comme il le veut à cause d'elle.. Un obstacle, un petit affront que je n'avais pas envisagé..
"Déshabille moi.."
Je défais chaque bouton debout, m'agenouille ensuite..
Son immensité me toise du haut de son mètre quatre vingt dix..
Sa ceinture est défaite, les boutons aussi...et fais glisser son vêtement le long de ses jambes.. je retire ses chaussettes, il m'ordonne de placer son pantalon correctement afin de ne pas le froisser, j'avoue expédier son ordre, j'ai envie de le sentir en moi..
Rigoureux il ne laisse rien passer et me montre comment je dois m'y prendre.. Bien que je le sache parfaitement..
"Suce moi" Son boxer est retiré, il bande, j'aime sa jolie queue.. Je le lèche et le suce lentement, le prends totalement dans ma bouche.. je la sent durcir au fond de ma gorge.
Je m'applique, sa main n'a plus besoin de me forcer pour se placer profondément, je l'exécute comme il l'aime.. Il baise ainsi ma bouche, comme il l'entend.. Parfois au bord de l'étouffement, sans pour autant me laisser de répit..
"Retire ta robe" J'obeis et je peine à l'enlever..
Il me gifle.. me crache au visage.. Pince le bout de mes seins..J'aime ça..
Dès lors, il attrape de bondage tape.. me met les bras tendus dans le dos, mains jointes.. entoures mes poignets de cette entrave parfaite.. Maître saisit mes cheveux et me promène ainsi... Il saisit sa badine.. me cravache d'emblée sévèrement les fesses, plusieurs fois..
je prends un plaisir fou, il caresse mon corps avec son associé, me rapelle immédiatement qu'il aime me faire mal...
J'entends l'élan et le souffle du coup.. le claquement.. Mon Maître me signifie que je suis rouge.. je jubile..
Il me ballade dans le salon...
"Baise moi les pieds"
La Pet éduquée que je suis obéis, et lui embrasse les pieds comme sa bouche.. sensuellement, lentement.. je l'entends... et continue..
Il reprend la laisse et nous place vers le canapé.. pose la cravache à ses pieds.. il m'approche pour que je puisse m'agenouiller sur le manche de son souffre douleur..
Ainsi positionnée il m'impose une fellation et charme sa queue de ma langue.. le suce longuement, profondément et bave totalement sur sa verge tendue..
"Tu as mal ma chienne?"
je mime un non, j'avais même oublié que cette cravache était présente dans mes genoux..
Mon dominant se lève, prends le balai...
Ayant déjà été chatiée ainsi.. C'est certain je"le" crains terriblement.. la douleur est immense positonnée la dessus.. Mais je ne décide de rien.. et me place sur le manche.
Il me baise la bouche...
Je l'entends gémir, je le sent trembler... je me rejouit de son état.. tel est mon rôle..Celle d'une Putain asservie.
J'ai mal, et tétanise, des crampes dans les bras m'affaiblissent.. je n'arrive plus à le satisfaire, gémit de douleur, Divin m'aide a me remettre en position.. je devine sous mes bas les traces du balai enfoncés dans ma chaire, tandis que Mon Maître défait mes entraves.
Nous faisons une pause, partageant le champagne et une cigarette.. Un instant sensuelle nous gagne.. Les baisers sont passionnés..
Je l'aime comme jamais..
Nous discutons sincèrement sur le tumulte des jours précédents.. Mais restons unis malgré nos désaccords..
"Tu vas me laver."
Je n'attendais que ça.. Dans la cabine la tension sexuelle est palpable... mais rien est précipité.. Ainsi je mousse son corp délicieux, à genou, sans rien oublier, et reste dans cette position lorsqu'il se rince.. Il baise ma bouche, et me fais baiser son cul de ma langue..
J'aime quand il fait cela.. l'étreinte est longue et chaude.. Il me prends par derrière, cambrée contre le mur.. Sent son long sexe assaillir le miens profondément et violement... J'en jouit sans sommation.. L'étreinte est longue et chaude..
carnetdebordduneputain.unblog.fr
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Leçon n°1 : Tes désirs tu accepteras
Lorsque j’ai été assaillie par tous ces désirs refoulés, je me suis retournée sur mon passé, me demandant d’où de telles envies pouvaient bien me venir. Un besoin irrépressible de comprendre avant de pouvoir accepter.
Est-ce dû à ma mère ? J’ai eu une éducation bienveillante, avec une maman opposée aux châtiments corporels. Peut-être mes penchants sont-ils dus à un manque de fessées ?
Ou alors à mon ex-mari ? Lui m’a infligé des châtiments corporels. Mais ses châtiments ne m’ont jamais procuré le moindre plaisir et je n’ai jamais eu envie de les recevoir. Ce n’est d’ailleurs pas le même genre de châtiment que j’aime qu’on m’inflige.
Non, mes désirs ne sont dus ni à ma mère, ni à mon ex-mari. Déjà toute petite, lorsque j’avais à peine dix ans, mes fantasmes ne ressemblaient pas à ceux de mes copines d’école.
J’étais bien une princesse, mais une princesse retenue prisonnière par un méchant à la carrure imposante et au regard noir. Il m’attachait dans la plus haute tour du château, s’assurant bien que je ne puisse pas m’échapper. Déjà dans mes rêves de petites filles, j’avais les poignets et les chevilles entravés par de gros bracelets métalliques reliés à des chaînes. J’étais en croix, contre un mur de pierres froides, souvent exhibée. Le prince venait rarement me secourir et lorsqu’il venait, il se faisait assassiner par le méchant, qui me gardait pour lui.
Plus grande, c’est lorsque je marchais dans des petites rues discrètes et sombres que j’imaginais des hommes terrifiant me bondir dessus pour m’emmener avec eux. J’avais dit à ma mère que parfois j’imaginais des hommes me violer. Elle m’avait alors expliqué que c’était une façon de vivre mes angoisses pour les apprivoiser et ne plus en avoir peur. Explication qui, bien que cohérente, me paraissait peu plausible, déjà à l’époque.
Je n’avais jamais entendu parler de BDSM, ni d’aucune des pratiques que ça englobe. Je n’avais même jamais eu de rapports sexuels. Ce qui se passait dans ma tête me semblait incompréhensible. C’était une grande source de culpabilité, car ce n’était pas normal d’avoir de telles pensées si jeune, encore moins lorsque c’est des désirs.
J’étais attirée par les mauvais garçons. Les plus sadiques, les plus forts, les plus imposants. Dans toutes les classes, il y en a toujours un. Le dominant. C’est celui-là dont je tombais amoureuse, à chaque fois.
Non, mes désirs ne viennent ni de ma mère, ni de mon ex-mari. Ils viennent du plus profond de moi et il est temps pour moi de l’accepter. Je suis seule responsables de mes désirs les plus obscures, ils font partie intégrantes de ma personne. Il est désormais temps de les vivre.
[Texte écrit au tout début de mon acceptation... il y a quelques mois]
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Plus tard le même jour, au dîner, Iska était de bonne humeur. Elle avait eu un avant-goût de la domination, et cela lui avait plu. Elle appréciait la perspective, finalement moins angoissante que ce qu’elle avait imaginé. Elle pensait surtout qu’elle pourrait s’en tirer avec ses petites rébellions face à moi parce que nous nous aimions. Toutefois, tout mon amour pour elle ne l’empêcherait pas de se faire punir ce soir. La réprimande, après tout, faisait partie intégrante de tout dressage.
- Alors, es-tu satisfaite de l’expérience jusqu’ici, ma chérie ?
- Oui, mon amour ! J’ai joui comme jamais tout à l’heure ; je ne pensais pas que je ferais, ou dirais, toutes ces choses que nous avons faites aujourd’hui, mais cela me plaît.
Elle souriait tendrement… la surprise n’en serait que plus vive.
- Bien, bien. Je suis content que tu sois satisfaite, dis-je calmement. Parce que je ne le suis pas, ajoutai-je froidement.
Le sourire de Iska s’effaça, elle prit un air inquiet.
- Tu crois que tu peux me désobéir, me défier, et ne pas subir de conséquence ? Si c’est le cas tu te trompes lourdement, comme tu es sur le point de le découvrir.
Iska voulut dire quelque chose mais n’en eut pas le temps. Je l’entrainai vivement dans une autre pièce, plus appropriée pour son dressage. Je lui ordonnai de quitter ses vêtements. Elle était donc seins nus, jambes nues, à part une courte jupe et une culotte en dentelle.
- Tourne-toi dos à moi, penche-toi en avant et tiens ta jupe pour que tes fesses soient bien découvertes, fis-je sur un ton sec.
Iska s’exécuta, je la sentais apeurée, très bien. Je voyais ses fesses bien offertes, toutes pâles. J’allais arranger ça rapidement. Je caressai rapidement la chatte de Iska à travers sa culotte, je voulais qu’elle salisse son sous-vêtement. Ceci fait, je pris une badine (la villa était bien pourvue en accessoires de ce genre), et me mis à cingler rapidement, sans trop appuyer, les fesses de ma soumise, pour les colorer un peu. Elles virèrent rapidement au rose, puis à l’écarlate. Iska couinait à chaque coup en essayant de ne pas pleurer. Mais elle était excitée en même temps. Finalement, je décidai que ses fesses avaient la bonne couleur et cessai mes coups. Je lui massais à nouveau la chatte à travers le tissu. Iska gémissait doucement, le plaisir atténuait la douleur. Quand la culotte fut suffisamment mouillée à mon goût, je la fis glisser le long de ses cuisses et la ramassai. Je fis se tourner Iska, lui fourrai la culotte dans la bouche en guise de bâillon, et lui dis :
- Ecoute bien, ma petite pute. Maintenant, tu vas te retourner, enlever ta jupe, et je vais te baiser comme une chienne. Je vais te défoncer, et je me fous que tu jouisses ou pas. Tu es juste mon jouet. Par contre, je ne veux pas t’entendre. Alors tu vas garder cette culotte que tu as tachée dans ta bouche jusqu’à ce que je l’enlève. J’espère que tu aimes le goût de ta mouille, salope.
Iska hocha la tête, la bouche pleine. Je l’embrassai, malgré le tissu, pour goûter à son intimité. Elle se retourna, enleva sa jupe. Je claquai ses fesses plusieurs fois, pour qu’elle tressaille et qu’elle gémisse de douleur : son cul était déjà bien chaud du fait de la badine.
- Mets-toi en levrette, soumise !
Elle s’exécuta et attendit. Je me mis à nouveau à masser sa chatte, y mis deux doigts, fis quelques va-et-vient. Toutefois je pense que Iska ne s’attendait pas à la suite. Avec mes doigts pleins de mouille, je commençai à masser son anus vierge. Je sentis qu’elle se raidissait : je n’étais jamais allé là avant. Rapidement, j’introduisis un doigt, puis deux dans son petit cul serré. Iska gémit vivement et se tordit ; elle protestait.
- Cesse immédiatement, chienne. Tu es à moi. Je ne veux pas t’entendre, je ne veux pas te voir bouger.
Je la saisis aux hanches, puis giflai ses fesses à la volée. Iska se calma tout de suite.
- J’aime mieux ça.
Je continuai à doigter son petit trou pour l’élargir. Puis, je sortis ma bite de mon pantalon, et entrai dans sa chatte. Iska gémit, pensant que j’en resterais là, et appréciant de se faire ainsi prendre. Toutefois je sortis rapidement, et me plaçai à l’entrée de ses fesses. Iska ne respirait plus, attendant le choc. Je l’enculai sèchement, son hurlement s’étouffa dans son bâillon. Je me mis à la bourrer sauvagement, je ne me contrôlais plus. Mes couilles claquaient contre sa chatte, ma verge entrait et sortait des fesses étroites d’Iska, qui sanglotait doucement. Je me mis à caresser sa chatte par devant, pour soulager un peu sa douleur, mais je n’arrêtai pas pour autant mes va-et-vient, son cul serré était trop bon. La vision de ses fesses rouges m’excitait d’autant plus.
- Tu vois, soumise, c’est pour cela que la désobéissance est déconseillée, lui dis-je tout en la fourrant.
J’accélérai le rythme, j’étais bestial. Iska encaissait bravement mes assauts, elle ne pleurait plus et soupirait légèrement. Elle commençait à avoir un peu de plaisir à se faire sodomiser. Je continuai à caresser sa chatte tout en la baisant. Ses fesses étaient chaudes et enserraient mon sexe de manière exquise. Finalement, j’agrippai fermement les hanches d’Iska et jouis dans son cul étroit. Iska gémit à travers son bâillon quand elle sentit mon sperme la remplir. Je poussai un long râle de jouissance, cette pute était vraiment parfaite. Je restai un moment en elle, savourant ce moment. Iska était docile, elle se remettait de ma sauvagerie.
Puis, je me relevai, et la mis face à moi.
- La séance est terminée pour aujourd’hui.
Je sortis sa culotte de sa bouche, l’embrassai avec douceur, et la portai jusqu’à une salle de bains. Elle semblait perdue, encore choquée, de ce qui venait de lui arriver. Je la lavai, la séchai, et l’emmenai jusqu’à notre lit. Là, elle s’allongea sur le ventre. Je massai longtemps ses fesses avec de la pommade, pour apaiser la brûlure de la badine.
Iska sembla finalement revenir à elle. Elle parla d’une voix timide :
- Merci, mon amour, de t’occuper de moi.
- Ce n’est rien. C’est cela, la relation d’une soumise avec son maître : un amour et une tendresse infinis, en contrepartie de la confiance et de l’obéissance. As-tu aimé la sodomie ?
- Un peu… c’était très douloureux au début, puis c’est devenu plus supportable. J’ai même eu du plaisir à la fin. Je suis sûre que j’aimerai cela si je m’habitue.
- C’est bien. Je t’y préparerai, tu verras. Tu devrais te reposer, maintenant.
Je l’embrassai avec amour, sur les lèvres, dans le creux du cou, et finalement elle s’endormit dans mes bras avec un sourire sur le visage, épuisée de sa première journée en tant que soumise, mais en même tellement satisfaite de s’être fait baiser ainsi, sans respect, comme une chienne, et d’avoir fait plaisir à son maître. Voilà ce à quoi elle aspirait, être la meilleure des catins.
***
Nous nous réveillâmes de bonne heure le lendemain matin. Je laissai à Iska quelques heures de liberté : après quelques câlins et caresses dans le lit, nous allâmes nous laver, et chacun vaqua à ses occupations un temps. Puis Iska me prévint qu’elle allait courir. Il y avait suffisamment d’espace pour faire cela sans sortir de la propriété. Une idée me vint et j’allai chercher un jouet d’un genre particulier. C’était un plug anal terminé par une queue de crins, comme celle d’un cheval, pour les maîtres qui souhaitaient transformer leurs soumises en poneys. C’est aspect ne m’intéressait pas outre-mesure, par contre, j’avais très envie d’humilier ma petite chienne, et je savourais d’avance la vision de cette queue sortant de son cul.
Je sortis pour aller la retrouver. Elle courait autour du bloc piscine + court de tennis, ses cheveux ramenés en queue de cheval derrière sa tête. Quelle belle coïncidence. Pour le reste, elle portait un petit short de sport qui moulait ses fesses et descendait à peine assez bas pour les couvrir entièrement. Ses seins étaient comprimés par un soutien-gorge de sport blanc. Elle était à peine essoufflée, tout au plus les joues roses: cela ne faisait pas longtemps qu’elle avait commencé, et elle était sportive. Autre qualité que j’appréciais chez elle d’ailleurs, car cela la rendait plus endurante, sans parler de maintenir la fermeté de son corps délicieux.
Je la regardai courir un moment. Elle s’approcha de moi avec un grand sourire et m’embrassa.
Je lui rendis son baiser et lui dis calmement :
- Bonjour, soumise. Ton dressage reprend maintenant.
Elle regarda le plug d’un air intrigué.
- Ceci sera ta nouvelle queue. Tourne-toi et quitte ton short et sous-vêtement.
Elle s’exécuta, m’offrant ses fesses. J’avais bien enduit le plug de gel, il entra donc sans problème dans le cul étroit de ma chienne, qui tressaillit légèrement, mais n’avait pas eu mal. Je lui fis faire quelques va-et-vient, pour exciter Iska et caler correctement le plug. La queue descendait au niveau de ses genoux. Je retroussai le soutien-gorge sur le haut de ses seins, je voulais les admirer.
- Le but maintenant, c’est que tu continues à courir, avec ce plug. Tu ne dois pas le perdre. File, maintenant.
D’une tape sur les fesses, je lui indiquai qu’elle pouvait retourner courir.
Iska reprit sa course. La queue se balançait au rythme de ses pas. Je voyais que ma soumise serrait les fesses autant qu’elle pouvait pour maintenir le plug en place. Sa course était plus hésitante qu’au début, cela me faisait sourire. Ses seins fiers pointaient du fait de la brise, et rebondissaient à chaque foulée de manière jouissive. A chaque fois qu’elle passait à ma hauteur, j’en profitais pour claquer ses fesses, afin de l’encourager. Iska rougissait de plus belle, mais moins à cause de l’effort que de l’humiliation : je la faisais courir, nue, comme un animal de concours. Il est vrai que s’il y avait eu une compétition pour déterminer qui était la meilleure des chiennes, elle l’aurait remportée haut-la-main. Je voyais aussi que ses cuisses devenaient humides, et ce n’était certainement pas que de la sueur.
Je la laissai continuer un moment en l’admirant, mais l’arrêtai avant qu’elle ne se fatigue trop.
- Cesse, catin. Tu vas t’occuper de moi, maintenant. A force de m’aguicher, tu m’as donné envie de toi.
Iska ne dit rien mais sourit, flattée d’avoir excité son maître. En vérité, j’avais envie d’elle tout le temps, j’aurais pu passer ma vie entre sa chatte, ses seins, son cul et sa bouche, la baiser sans arrêt, mais cela n’aurait pas été aussi distrayant. De plus, pour un bon dressage, il était nécessaire que profiter de ma queue reste un privilège pour ma soumise, de telle sorte qu’elle fasse toujours le maximum pour me satisfaire, dans l’espoir que je lui fasse le plaisir de la baiser.
Elle me suivit jusqu’à un des transats qui bordaient la piscine. Je m’allongeais dessus, sur le dos.
- Chevauche-moi, chienne. Fais-moi jouir avec ta chatte.
Iska vint s’empaler sur moi, toujours ravie d’obéir. Elle me montait sauvagement, se trémoussant pour que j’entre en elle aussi profondément que possible. Ses seins se balançaient glorieusement sur sa poitrine. Je caressais ses fesses du bout des doigts tandis que ma soumise se démenait pour que je jouisse en elle. Je sentais les crins de la queue qu’elle portait toujours caresser mes couilles. Une de mains quitta ses fesses pour aller goder son cul avec le plug, ce qui la fit gémir de plus belle. J’aimais qu’elle soit bruyante, sans dignité. Iska accéléra son mouvement, son ventre frémissait, sa mouille trempait mes couilles.
Nous jouîmes ensemble, je remplis sa chatte serrée de sperme brûlant. Iska poussa un cri de bonheur et s’écroula sur moi, comblée. Ses seins sur mon visage, j’étais heureux. Nous restâmes là un moment, alanguis par le bien-être somnolent qui suivait l’orgasme. Je continuai à caresser ses fesses -le vent lui donnait parfois la chair de poule, j’aimais sentir cela sous mes doigts
Puis nous allâmes nous laver, déjeuner, et l’après-midi fut plutôt calme.
(à suivre…)
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C’était une belle journée de début d’été sur Porquerolles. Le ciel était bleu indigo et une petite brise charriant l’odeur des pins calmait l’ardeur du soleil. Une voiture s’avançait sur la route menant à une villa de bord de mer isolée des autres habitations de l’île.
A son bord, moi-même, et Iska, mon amie.
Nous étions ensemble depuis plusieurs mois déjà, et notre entente était idéale : je m’étais montré attentif, dévoué, aimant, et elle était tendre et douce. Toutefois elle pouvait sentir une certaine réticence de ma part lorsqu’elle me questionnait sur mes fantasmes, mes désirs secrets. Je déviais le sujet, ou j’adoucissais mes réponses, car je n’étais pas sûr qu’elle puisse accepter cette part de moi-même.
Devant son insistance, je finis par céder et lui dévoilais, petit à petit, mon goût pour la domination et le sadomasochisme. Elle se montra d’abord intriguée, puis tout-à-fait excitée par cette facette de ma personnalité. Elle n’eut de cesse, à partir de ce moment, que je l’initie à cet art de la soumission. Il est vrai qu’elle avait du potentiel en la matière, Iska. Car derrière sa crinière blonde, et ses airs de reine, je sentais qu’il y avait une délurée, une joueuse, en un mot, une petite chienne en devenir, que je me ferais une joie d’éduquer.
Ces vacances à Porquerolles seraient pour elle son initiation.
Alors que nous sortions de la voiture, garée devant la superbe villa, je m’arrêtai devant elle, mes mains sur ses bras, et lui demandais :
- Es-tu sûre, ma chérie, de vouloir aller au bout ? Choisis bien, je te donne là une chance de renoncer. Mais si tu acceptes, alors tu m’appartiendras, tu seras ma soumise. Comprends-tu cela ?
- Oui, et j’accepte avec joie.
Ce fut sa réponse, prononcée avec fougue, et une fierté qui voulait dissimuler le soupçon de peur qu’elle éprouvait. Je l’embrassai, et murmurai à son oreille : « Je n’en attendais pas moins de toi ».
Une fois nos affaires déchargées, je vins trouver Iska dans notre chambre.
- Il est temps de commencer ton éducation, dis-je doucement. A partir de ce moment, tu es ma soumise, ma propriété. Si je te demande quoi que ce soit, tu t’exécutes. Discute mes ordres à tes risques et périls. Tu devras également m’appeler « maître ». Déshabille-toi maintenant.
Iska acquiesça de la tête, et s’exécuta. Elle commença par retirer son chemisier blanc, puis son pantalon, qui moulait si bien ses fesses délicieuses. Elle faillit s’en tenir là mais continua, ce qui à la fois me plut, parce qu’elle était obéissante, et me déplut, parce que j’aurais bien saisi ce prétexte pour la corriger. Je savais néanmoins que ce n’étaient pas les occasions qui allaient manquer dans les jours à venir. Son soutien-gorge rejoignit le chemisier par terre, dévoilant ses seins fermes.
Ils étaient généreux, sans être gros, parfaits pour la taille de ma main. J’aimais leur pâleur, Iska le savait : combien de fois les avais-je pris en main, léchés ; combien de fois avais-je mordillé et pincé ses tétons roses et sensibles…
Finalement elle retira sa culotte, qui glissa le long de ses jambes fines et longues. A voir le tissu déjà humide, je pris un air gourmand. Je dis à Iska de se tourner pour me présenter ses fesses, rondes et douces. Elle se pencha en avant, pour que je voie bien sa chatte luisante de mouille, et son anus encore vierge, à la pensée duquel me venaient nombre d’idées exquises.
Satisfait de mon inspection, je laissai Iska aller se rafraîchir. Il lui faudrait être en forme pour ce qui allait suivre.
***
Je décidai d’emmener ma jeune chienne en promenade dans le bois autour de la villa. Si j’étais habillé, Iska, en revanche, était entièrement nue, mises à part une paire de chaussures et la laisse attachée à son cou. Elle jugea utile de s’en plaindre :
- Mais, et si des gens nous voient ? Son assurance du début avait faibli et sa voix était bien plus timide maintenant.
Je secouai la tête en soupirant.
- N’oublie pas à qui tu t’adresses.
Je vis la frayeur dans ses yeux quand elle réalisa qu’elle avait oublié mon titre lorsqu’elle m’avait parlé. J’étais son maître à présent. Pour cet oubli, je fis à l’aide de la sangle de la laisse cinq belles marques rouges sur ses fesses rondes et blanches. Iska ne cria pas -j’avais été gentil- mais ne put empêcher quelques larmes de couler.
- Pour ce qui est des promeneurs qui pourraient te voir, ne t’en fais pas, la forêt est assez grande. Et de toute façon, une belle chienne comme toi est faite pour être admirée.
Voilà la réponse que je lui fis, un sourire lubrique sur les lèvres. Elle baissa les yeux, l’air résigné.
Iska marchait devant moi, à quelques pas. Je pouvais voir ses fesses en forme de cœur qui se dandinaient et tressaillaient légèrement à chacun de ses pas. Les traces des coups de laisse commençaient à peine à s’estomper et rosissaient sa peau fine. J’étais sûr qu’elle sentait encore leur brûlure, et qu’elle ne trouvait pas la sensation désagréable.
Cette petite promenade n’avait pas d’objectif précis, à part titiller les nerfs de ma délicieuse soumise. Elle s’attendait peut-être à une entrée en matière plus brutale, à plus de violence de ma part, mais il était trop tôt, son dressage ne faisait que commencer. Toutefois je ne comptais pas le lui faire savoir, je préférais qu’elle continue à s’inquiéter, à s’interroger sur son sort. J’aimais l’incertitude que je lisais dans ses yeux implorants quand elle tournait furtivement la tête vers moi, pour s’assurer que j’étais satisfait de sa conduite.
Nous marchâmes encore, puis je me mis à sa hauteur, et, tout en continuant d’avancer, je caressais ses fesses, et glissais ma main entre elles. Je fis aller et venir mes doigts sur sa chatte chaude et de plus en plus mouillée, sans rentrer à l’intérieur. Je voulais simplement l’exciter un peu.
Iska gémissait, elle était très excitée. C’était la première fois que je la touchais depuis notre arrivée, et le mélange de peur, de honte (elle marchait nue et en laisse dans les bois, quel changement pour cette citadine fière et parfois hautaine…) et de désir l’avait rendue terriblement sensible et humide. Je continuai mes caresses jusqu’à ce que ses gémissements se fassent plus rauques. Mes doigts étaient trempés, et la mouille de Iska dégoulinait maintenait le long de ses cuisses. Elle haletait, soupirait, sentait la jouissance qui n’allait pas tarder à l’envahir. Mais je n’allais pas lui donner ce plaisir. Je retirai ma main avant qu’elle ne jouisse et elle resta pendant quelques secondes désorientée ; elle voulait jouir, elle s’y attendait, et voilà que son plaisir lui était dérobé, comme cela, d’un coup. Instinctivement, elle porta sa main vers son sexe, si je n’allais pas lui faire ce plaisir, peut-être pourrait-elle s’en charger elle-même ?
Bien sûr que non. J’attrapai sa main au vol.
- Non, petite pute. Tu es à moi maintenant. Ton corps m’appartient, tu es mon objet, je ferai de toi ce que bon me semble, et c’est moi qui t’autoriserai à jouir si je juge que tu l’as mérité.
- D’accord… maître. Pardon, maître.
Je sentais que dire cela lui arrachait les lèvres. Il lui fallait encore s’habituer à son nouveau statut, mais cela viendrait. Je sentais une étincelle de défi dans sa façon de me répondre et cela me fit sourire. « Ne t’en fais pas, chérie, bien assez tôt tu seras docile », pensai-je.
Je portai mes doigts trempés de son humidité vers sa bouche, mais elle détourna légèrement la tête. Je n’insistai pas, je comptais punir toutes ses petites insubordinations de manière exemplaire le soir venu.
Iska se rendit compte de ce qu’elle venait de faire -me désobéir- et voulut rattraper ma main, mais j’essuyais mes doigts sur sa cuisse.
J’entendais bien lui rappeler qu’elle ne valait pas mieux que cela, une vulgaire serviette pour moi.
- Ca ne fait rien. Tu ne perds rien pour attendre cependant.
Je passai une main dans ses cheveux, et de l’autre j’appuyai sur son épaule pour qu’elle se mette à genoux. Je vis Iska sourire et reprendre un peu d’assurance : elle se retrouvait en terrain connu. Elle déboutonna mon pantalon et sortit mon sexe dur du caleçon. J’étais moi aussi très excité de voir son petit cul se déhancher devant moi depuis tout à l’heure.
Ses mains passaient sur ma queue, l’érigeant encore un peu plus. Puis elle me prit dans sa bouche et commença à me sucer. Elle fit quelques va-et-vient, puis elle passa sa langue le long de ma hampe avant de me gober à nouveau. Dans le même temps, ses doigts fins massaient mes couilles. Cette catin savait s’y prendre, j’avais toujours apprécié de voir qu’elle me suçait avec entrain, elle aimait cela. Je ne pus m’empêcher de lui faire remarquer :
- Alors, soumise, je vois que tu n’es plus si réticente maintenant. Où sont passés tes scrupules et ta peur de te faire surprendre ? Je vois que tu commences à devenir une bonne salope dévouée. C’est bien.
Elle leva vers moi des yeux rieurs, contente de voir que son travail était apprécié. Très bien. Je la laissai faire, appréciant son savoir-faire. Je voulais endormir un peu sa méfiance, lui faire croire que finalement je n’allais pas être si dur avec elle, qu’elle pourrait se permettre de se rebeller.
Iska continuait ses caresses, elle était désireuse de bien faire. Bientôt je succomberais sous ses coups de langue. Je ne cherchais pas à me retenir, pas à ce moment-là. Je jouis dans sa bouche alors que ses doigts continuaient de me caresser les couilles. C’était divinement bon, se faire sucer ainsi par ma belle chienne nue et humide, en forêt. J’eus toutefois la désagréable surprise de la voir recracher mon sperme sur le sol. Cela me mit en colère mais je ne fis rien. Les comptes seraient soldés ce soir. Je la regardai d’un air désapprobateur, elle se contenta de me sourire avec défi, et passa un doigt sur ses lèvres pour récupérer ce qui restait de sperme, et le lécha d’un air gourmand.
« C’est cela, continue de faire la maligne », pensai-je. « Tu en seras pour tes frais ce soir ». Je ne dis rien toutefois, et d’une tape sur les fesses, lui indiquai d’avancer. Nous rentrions.
***
Une fois revenus à la villa, j’envoyai Iska se doucher. Elle en avait besoin, après avoir autant mouillé. De plus, vu son attitude, j’étais sûr que cela allait se révéler intéressant. J’espérais bien qu’elle allait transgresser les règles une fois encore.
Et bien évidemment, quand j’allai la voir sous la douche, je la trouvai en train de se caresser. Je la voyais, deux doigts dans la chatte, en train de se masturber avidement, tandis que son autre main était crispée sur son sein. Elle haletait rapidement, elle le voulait, cet orgasme, ma petite chienne. Ravi de ce que je voyais, j’entrai brusquement. Iska sursauta, tenter de cacher ce qu’elle était en train de faire, en pure perte. Je lui pris la main, sortis ses doigts de son sexe, et les léchai tendrement.
- Toujours aussi délicieuse, ma chérie. Mais je ne me rappelle pas t’avoir permis de te toucher. Tu n’es vraiment qu’une pute, au fond. Mais je te dresserai.
D’un ton froid, je lui commandais de se sécher rapidement. Ceci fait, je lui remis sa laisse autour du cou et lui dis de me suivre. Elle s’exécuta mais je m’arrêtai d’un coup.
- Où crois-tu aller comme cela ? Tu me désobéis et tu crois que tu peux marcher debout, comme une… personne ? Mais tu es une chienne. Et les chiennes vont à quatre pattes. Allez, soumise, exécute-toi.
Et Iska s’agenouilla puis me suivit ainsi, après un long moment d’hésitation. Pour lequel elle payerait tout à l’heure. Elle se sentait honteuse, avilie, mais en même temps elle obéissait, parce qu’elle s’ouvrait peu à peu à sa nature profonde de salope docile et obéissante, désireuse de plaire à son maître. Et cette perspective la remplissait d’une excitation indécente : elle était humiliée et maltraitée, et cela la faisait mouiller de plus belle.
Je la conduisis dans une pièce où plusieurs cordes tombaient du plafond. Je lui ôtais sa laisse, mais pas son collier, et lui liai les bras à une des cordes. Je tirai pour faire en sorte que ses bras soient au-dessus de sa tête. Iska respirait plus vite, elle avait peur. A tort, pour cette fois.
- Alors, petite traînée, tu veux jouir ?
C’était rhétorique mais elle répondit quand même, à ma grande surprise.
- Ouiii maître, je vous en prie, vous jouez avec moi depuis notre arrivée, je n’en peux plus !
- Tu as raison, je te tourmente un peu.
Je l’embrassai avec passion pendant un moment, tout en caressant sa chatte. Puis je descendis sur ses seins dont je mordillai le téton. Enfin, partant du nombril, je posai ma tête contre son pubis. Et je déposai un baiser sur son sexe tiède. Je sentis Iska tressaillir. Je passai ma langue tout le long de sa chatte délicieuse un moment, m’attardant sur les grandes lèvres.
Ensuite je collai ma bouche entière contre sa motte, l’embrassant comme je l’avais fait avec elle plus tôt. Iska était fébrile, elle trépignait. Elle dégoulinait, dans ma bouche, contre ses cuisses. Elle gémissait, couinait. Et pendant que je la léchais, mes mains caressaient ses fesses, les pétrissaient. Je sentais que ma soumise était près de jouir : son ventre se contractait contre ma tête, elle cherchait à se coller encore plus à ma bouche.
C’est à ce moment-là que je m’écartai d’elle, tout sourire. Elle, en revanche, était au bord des larmes. Elle frémissait de désir et d’impatience, elle aurait voulu plaquer ses mains sur sa chatte, se masturber une bonne fois pour toutes, se faire jouir une fois, puis deux, se doigter jusqu’à être rassasiée, mais elle était enchaînée. Elle me lança des regards furieux.
J’attendis qu’elle se calme et que son excitation redescende un peu. Moi-même, je bandais fortement, j’aurais voulu la baiser, cette chienne haletante et trempée, mais je me contrôlai. Le moment n’était pas encore venu, et le maître devait faire passer le plaisir -ou le tourment- de sa soumise avant sa propre satisfaction.
Je revins me coller à sa chatte, cette fois je léchais son clitoris, je le faisais tourner dans ma bouche, je le mordillai gentiment, et comme la dernière fois, je m’écartai d’elle au dernier moment, avant qu’elle ne jouisse. C’était la quatrième fois que je lui faisais cela depuis que nous étions arrivés, et je pouvais voir qu’elle en devenait folle.
Je pris une chaise et m’assis en face d’elle, avec un air narquois sur le visage. Sa mouille encore sur ma bouche, je passai ma langue sur mes lèvres pour la taquiner. Elle leva sur moi des yeux humides et implorants ; elle en tremblait presque.
- Maître, je vous en prie, laissez-moi jouir comme la chienne que je suis, s’il-vous plaît !
- Ah, je vois que tu commences à saisir comment tout cela est censé fonctionner. Très bien. Supplie-moi et peut-être que j’accéderai à ton désir.
- D’accord maître -plus d’hésitation dans sa voix cette fois, elle s’abandonnait à sa condition-, je vous en supplie, prenez-moi, faites de moi ce que vous voulez, je vous appartiens, mais laissez-moi jouir !
- Continue…
- Je suis une traînée, une catin, je suis votre soumise, maître, s’il-vous-plaît, permettez-moi de jouir, je ne suis qu’une petite pute qui ne pense qu’au sexe, je mouille pour vous, je veux que vous me défonciez, que vous preniez ma bouche, que vous vous serviez de moi, je suis votre salope attitrée. Maître, votre petite chienne vous implore de la laisser jouir comme l’animal qu’elle est.
Iska avait fait sa tirade en me regardant dans les yeux avidement, elle était folle d’excitation. Oubliées, ses réticences, tout ce qu’elle voulait à présent, c’était que son maître la laisse atteindre l’orgasme. J’étais satisfait.
Je recommençai à la lécher, j’embrassai sa chatte que j’aimais tant, puis je la baisais avec ma langue, je rentrai en elle ainsi. Iska se raidissait, criait maintenant sans retenue. Elle se collait tant qu’elle pouvait contre moi. Je pétrissais ses fesses en même temps. Et cette fois, je ne m’écartai pas. Iska hurla, jouit dans un râle de satisfaction : enfin ! Elle me trempa la bouche, j’aimais cela. Tous ses muscles étaient contractés, elle haletait comme la chienne qu’elle était. Elle avait fini par jouir.
Je me relevai pour la détacher, puis l’embrassai longuement. Cette fois, elle ne fuit pas. Elle apprécia de goûter sa propre mouille. Petit-à-petit, ses inhibitions tombaient.
(à suivre …)
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Trouver son maître de soumission
L'idée de cet article m'est venue suite à un échange avec un femme qui aspirait à se soumettre à un Maître et qui m'a fait part de son témoignage. Cette personne aspirante à être soumise est sur ce site BDSM et sans doute se reconnaîtra, ...... je pense.
« La liberté, c'est de pouvoir choisir celui dont on sera l'esclave. »
Jeanne Moreau
Sachez que c’est là que réside l'une de vos deux libertés de soumise dans l'univers BDSM. La première liberté est le choix de votre Maître. Votre seconde liberté sera justement de la reprendre .... votre liberté . Ce choix de l'homme dominant est donc crucial !
Si vous acceptez d’entrer dans une relation de soumission avec un maître, vous choisissez cet homme pour vous donner à lui, vous autorisez cette personne à disposer de vous et à subir, en fonction de ce que vous avez convenu ensemble, des assauts, humiliations, peines, flagellations, etc...
C’est votre complicité commune avec le maître qui transformeront ces moments de soumission et séances de BDSM en relation qui réponde réellement à votre recherche et à votre envie de plaisir
Le Premier Rendez-Vous avec un Maître :
Attention : Un Maître qui propose à une femme soumise une séance BDSM pour un premier rendez-vous est à bannir, ce n'est pas la bonne façon d'entamer une relation. Certains Maîtres ne cherchent par ce biais, qu’à profiter de votre naïveté (et de profiter de vous sexuellement au lit ). Un bon Maître voudra connaître son éventuelle future soumise avant de développer la relation, vous jauger sur votre envie et et vous préparer à cette première séance BDSM qui sera pour vous une découverte des pratiques SM liées à la soumission si vous êtes débutante, ou la découverte des pratiques d'un nouveau maitre si vous avez déjà un peu d'expérience.
De plus, il y a bien d’autres façons pour un homme d'entamer la relation et de tester une personne soumise que de lui proposer une séance de soumission surtout lors d’un premier rendez-vous, surtout si la femme débute dans cet univers BDSM.
Affinités de pratiques BDSM : Pour commencer donc, lors de ce premier rendez-vous, il vous faut poser un maximum de questions à votre éventuel futur homme dominant : elles seront déterminantes pour votre éducation de soumise. Et cela permet aussi à cet homme que vous envisagez comme Maître de construire la relation.
Il est important pour la soumise de poser toutes les questions à son futur Dominant. Aucune question n’est anodine ou ridicule quand on envisage de devenir la soumise d'un Maitre. Le désir d’un Maître sadique (relation SM) peut être insoutenable si vos attentes sont celles d’une soubrette (relation DS). Les conséquences et engagements ne sont pas les mêmes selon que votre souhait est d’être une soumise de services, sexuelle, maso ou esclave voir un savant mélange de tout cela... La relation BDSM est en cela plus complexe qu'une histoire d'amour.
Une fois que vous serez sa soumise, votre Maître pourrait en venir à vous imposer des pratiques de domination qui vous heurtent (ou qui font mal) ou aller voir ailleurs si vous n’êtes pas en mesure de le satisfaire. Il est important de déterminer toutes vos limites lors de cet échange ou d’informer votre futur Maître si vous ne connaissez pas encore votre vision et vos limites :
•Attentes et désirs de soumission et/ou de sadomasochisme
•Limites envisageables dans les séances de soumission/domination
•Limites à ne jamais franchir par votre futur maître
Dress-Code : Chaque Maître a ses propres exigences en ce qui concerne le Dress code. Toutefois, s’il suit les préceptes du BDSM, certains reviennent régulièrement concernant la tenue vestimentaire des soumises durant toute leur relation avec leurs maîtres :
•Talons : plus le Maître est fétichiste, plus il réclamera de la hauteur,
•Bas : couleur chair étant la plus approuvée, d’autres préfèreront la résille, le noir, ou même des jarretelles pour les « puristes »,
•Les culottes, strings et boxers sont inutiles et proscrits,
•Toujours épilée (ou rasée, mais un Maître préfère que ce soit lisse, le rasage peut être frustrant),
•Un décolleté plongeant est, en général, plus adéquat, mais ce sera à l’appréciation du Monsieur.
Safe word : Le « Safe word » est la porte de secours de la soumise en pleine séance. Il s’agit d’un mot, un geste, un objet, un regard. A vous de définir ce qui vous conviendra le mieux à vous et votre Dominant pour lui indiquer la nécessité d’interrompre immédiatement la séance. Un Maître très expérimenté peut se dispenser d’un « Safe word » s’il estime être suffisamment attentif et fin psychologue. Il reste généralement vivement conseiller d’en établir un avant de commencer votre apprentissage (surtout si c'est un dressage avec des pratiques SM et que vous êtes appelée à recevoir des coups de fouet). Expliquez également les pratiques dont vous avez envie. C'est le meilleur moment pour le faire. Votre envie de telle ou telle pratique ou de telle ou telle recherche d'expérience sera moins facile à exposer quand vous serez réellement sa soumise.
Un conseil : Des échanges approfondis avec le maitre et des discussions sur sa manière de prendre le pouvoir doivent précéder une première rencontre visant a explorer plus en avant l'éventuelle relation de domination - soumission. Profitez des nombreux moyens de dialogue mis à notre disposition aujourd’hui dans cet univers qu'est le BDSM : Tchat, Telephone, eMail, etc.
Lors du premier rendez-vous avec celui qui sera peut-être votre futur maître, dites à une amie que vous allez rencontrer quelqu’un. Donnez rendez-vous à votre futur Maître dans un lieu public (dans un univers vanille donc), à une heure d’affluence. Vous aurez bien le temps pour les têtes à têtes lorsque vous l’aurez choisi pour Maître ! Prenez le temps de la réflexion avant de vous lancer dans une relation plus approfondie, même si vous semblez sûre de votre choix, vous n’êtes pas désespérée ni à 24 H près, et le laisser languir un peu (pas trop longtemps non plus) ne sera pas une mauvaise chose. Votre choix fait, rappelez le Maitre et commencez votre initiation.
Le contrat : Envisagez la rédaction d'un contrat de soumission. Si ce contrat BDSM vous engage, il engage aussi votre dominant, et permet d'acter les limites que vous avez fixé avant de vous soumettre. Bien des soumises regrettent après coup de ne pas avoir la protection d'un contrat de soumission, elles ont fait confiance dans le maître, qui était parfois d'ailleurs très sincère mais la relation BDSM évolue parfois de part et d'autre et pas nécessairement dans le même sens. Il n'y a pas de problème quand la relation BDSM se fait dans un cadre vanille (et que l'homme dominant est le mari par exemple, et que la relation est déjà régit par l'amour, le sexe et le mariage). Pour qu'un jeu soit source de plaisir, il faut respecter les règles du jeu. Et la confiance dans le monsieur peut donc ne pas suffire.
Comment faire la rencontre de son Maitre ?
Ce n'est qu'une vision personnelle, mais je suis convaincu que l'internet et les réseaux sociaux sont un excellent moyen d'explorer les pratiques de soumission domination, car elle permettre à la future femme soumise de découvrir à son rythme, de prendre le temps d'affiner sa vision quant aux pratiques SM et à ce que le maitre éventuel peut attendre d'elle dans sa domination. Cela permet d'entrer progressivement dans le jeu, et la naissance de la relation entre la soumise et le dominant fait également partie intégrante du plaisir que l'on peut en tirer. Beaucoup de relations entre les soumis et les soumises et leur dominateur (ou leur dominatrice) démarrent de nos jours sur Internet.
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J'ai écrit ce texte il y a maintenant presque 4 mois et même si je pourrais en modifier très légèrement la fin, il est toujours d'actualité.
Les chemins qui mènent au BDSM ne sont que rarement pavés de belles choses et de beaux instants.
Nos vies passées nous ont bien souvent bousculées, voir même abîmées.
De là à dire que le BDSM peut-être une voie de reconstruction et de renaissance je ne sais pas, je ne suis pas psy et je ne suis pas certaine non plus que cela soit la meilleure façon de le faire.
C'est simplement celle que j'ai choisi parce qu'elle me convient et me ressemble.
C'est mon chemin, mon parcours, mes chûtes, mes espoirs.
Certains trouveront cela très exhibitionniste, bien plus qu'une photo où l'on devine les amygdales "vue d'en bas".
C'est simplement pour moi un moyen d'avancer encore, de me libérer du poids des douleurs et des blocages du passé.
Comme le dit l'hymne des travailleurs, si cher à mon cœur, Du passé faisons table rase...
Voici donc celle que je suis, en partie au moins.
Mais nous sommes tous, toujours beaucoup plus que ce que nous arrivons à dire de nous même.
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À des années lumières de la gynarchie, si je devais me coller dans une case alors ce serait celle des Dominas atypiques, natures et dilettantes avec un amour inconsidéré pour les blagues à 2 balles
Rien ni dans mes tenues, ni dans mon physique, ni même dans mon attitude ne laisse transparaître ce « costume » mental que je peux prendre plaisir à endosser à l'occasion.
Je suis surtout, bien avant d'être Domina, une maman célibataire accompagnée d'un petit gars de 6 ans accroché à mes jupons et vivant notre exil volontaire sous le soleil des Caraïbes. Et quelque sera mon choix de vie future, mon enfant passera avant tout le reste.
Je suis une femme que le politiquement correct appelle une femme ronde, en réalité je suis grosse, une vraie de vraie. Et même si aujourd'hui je commence à accepter ce corps, mon corps, car j'ai compris après un long travail les causes psychologiques de ce surpoids, il m'a handicapé pendant longtemps dans la majorité de mes relations aux autres et aux hommes particulièrement, et continuera à m'handicaper probablement encore un peu tant que je n'aurais pas appris à m'accepter totalement telle que je suis.
Quand tu ne t'aimes pas il est pratiquement impossible d'imaginer qu'un autre puisse avoir envie de toi.
Soit tu te refermes et tu vis une vie de nonne recluse... bof pour moi.
Soit tu te lances "à corps perdu" dans du tout et surtout du grand n'importe quoi simplement dans l'espoir d'accrocher un gars un peu plus que quelques heures et espérer oublier entre ses bras à quel point tu ne t'aimes pas.
Ça a été mon cas pour la plupart de mes relations. Enfin pour la plupart des relations où je ne cherchais pas un simple plan cul.
J'ai longtemps, en vanille, écumé les bars parisiens et provinciaux pour chasser. Dans ces moments là, je ne me posais pas trop de question sur les envies des mecs que je croisais ou sur mon physique. Pour reprendre une expression vulgaire mais tellement parlante : "un trou est un trou et une bite n'a pas d’œil". Il m'était donc très facile de ramener le gars que je voulais à la maison pour la nuit.
Passé cette phase, qui finalement n'aide en rien à l'amour de soi même ... j'ai commencé comme toute nana dont l'horloge biologique avance à vouloir me caser ... et là sont arrivés les questions et les problèmes.
Me méprisant pour mon physique, je n'allais que vers des personnes que finalement je méprisais aussi. Soit un trop gros, soit un trop alcoolique, soit un trop mal dans sa peau, soit un trop dépressif, soit un trop feignant pour vivre d'autre chose que du rmi (celui là m'a même fait un enfant ...) etc. etc.
Dans ma recherche malsaine et constante du gars qui voudrait bien de moi je suis tombée, un soir, sur une discussion sur un tchat spécial grosses qui parlait de vanille. Je ne comprenais pas le terme, et j'ai horreur de ne pas comprendre ^^
J'ai donc commencé à réfléchir et à chercher dans cette direction.
J'avais presque 40 ans et je découvrais pour la première fois l'existence du monde BDSM en tant que monde codifié et répondant à certaines « règles ». Je l'avais effleuré auparavant mais sans en avoir conscience.
Les débuts furent chaotiques puisque j'ai dans un premier temps poussé la porte du site sensationsm en m'imaginant soumise.
Et je suis tombée sur beaucoup de véritables malades (jusqu'au gars voulant me faire baiser par son berger allemand ...) j'en ai donc rapidement conclu que ce monde là était essentiellement peuplé de personnes ayant des besoins sexuels non seulement hors norme mais surtout malsains, qu'ils n'étaient pas "normaux" et que donc moi ne l'étant pas non plus vu mon physique j'allais pouvoir y trouver celui suffisamment malade pour bien vouloir de quelqu'un comme moi ....
Oui je sais la démarche est dure et extrême, même blessante. Mais elle était mienne à l'époque, totalement abîmée que je l'étais par la vision que j'avais de moi-même.
J'ai finalement croisé sur mon tchat préféré un gars vanille, marié et gros baiseur, qui pour me faire plaisir et surtout parce que ça lui permettait de faire ce qu'il voulait avec une nana m'a dit qu'il était Dom.
Il en était loin, j'en ai pris conscience par la suite, mais c'était plutôt une bonne chose parce que très soft finalement, et on a eu une relation où on jouait à la soumise et au Dom à la fifty shade ^^.
J'ai fini par me lasser, tenaillée à nouveau par mon envie d'une relation établie et en plus poussée par l'idée de trouver alors absolument un beau père à mon fils... (grosse erreur)
J'avais lâché sensationsm et j'étais donc retournée, en vanille, à mon site de toujours et que je fréquente encore. J'y ai eu quelques aventures en tant que soumise dont une qui m'a longtemps fait rêver et continue parfois encore à me faire pousser un soupir de déception, non pour le côté soumise mais parce qu'il représentait l'Homme parfait pour moi intellectuellement parlant.
J'ai peu après ça lâché l'idée d'une relation BDSM pour me recentrer sur le vanille que je pensais maîtriser.
Et un soir, j'ai croisé le beau gosse de mes rêves ^__^
Il avait un vrai boulot, une gueule d'ange qui me faisait totalement craquer, adorable, gentil enfin tout quoi :D
J'ai donc décidé de mettre la main dessus. J'ai fini par "l'avoir" et j'ai été passé une nuit chez lui. On a un peu parlé de nos expériences passées et j'ai donc abordé ma période de "soumission". Il m'a dit alors être en réalité soumis et chercher une Domina.
Et donc ... pour lui plaire, pour lui faire plaisir et pour tout faire pour essayer de le garder (pffffff...) je lui ai dit banco je veux bien essayer d'être ta Maîtresse. Je me suis retrouvée un peu comme une poule devant un couteau, ne sachant absolument pas quoi faire et totalement "polluée" par mes habitudes vanilles. Ça n'a évidemment rien donné très vite.
Ensuite, poussée par l'idée que finalement Domina pourrait être plus porteur que soumise j'ai commencé à me pencher sur la question.
Toujours sur le même site j'ai discuté avec un gars qui s'affichait ouvertement soumis. On a pas mal discuté, j'ai posé beaucoup de questions, lui était bien prosélyte (qui a dit souminateur ? ^___^) et il m'a fait prendre conscience que finalement il y avait dans la Domination féminine des pratiques qui faisaient écho à ce que j'étais. Je me suis donc rendue compte que c'était le mode de relation que je voulais vivre. Toujours extrémiste et incapable de ne pas foncer bille en tête j'ai de suite imaginé que la D/s en 24/7 était MA solution. Moi la "grande" Domina vivant avec mon chevalier servant totalement épris de moi et répondant à tous mes désirs .... (oui je sais je n'étais absolument pas réaliste )
Je me suis donc mise à chercher des fora BDSM et je suis tombée sur un forum où le contenu n'était pas uniquement centré sur la consommation immédiate.
Je m'y suis inscrite en tant que Domina et j'ai très vite croisé un soumis qui écrivait bien et ne semblait pas trop con. En moins d'un week-end totalement virtuel (msn+téléphone) il était devenu MON soumis .... à peine plus d'un mois après il venait vivre chez moi à Paris.
Alors a commencé mon véritable apprentissage du BDSM en 24/7. Cette histoire a durée 2 ans ½ est elle est aujourd'hui terminée .
À la fin de cette aventure je me suis retrouvée persuadée que le BDSM n'était absolument pas fait pour moi et que j'avais fait la plus grosse connerie de ma vie en me lançant la dedans.
Toujours poussée par ce besoin de faire plaisir et surtout de tout faire pour garder l'autre, je m'étais perdue dans cette histoire et j'avais fini par en perdre toute libido et toute envie. Je me desséchais littéralement. Et je pense que je suis seule responsable de cela.
J'avais donc envie de tout autre chose que de ce type de relation.
Et puis le temps a passé, j'avais commencé une thérapie avant notre séparation et pris conscience de la perversion de mon mode de pensée. Du côté malsain non pas de ceux que je croisais mais bien de ma démarche et de mon dégoût de moi même. J'ai aussi compris et donc travaillé sur ce qui m'avait amené à cette vie et à ce mépris que je me portais. J'ai compris que je faisais fausse route et que malgré mon physique j'étais une personne que l'on pouvait aimer et que JE pouvais aimer, quelles qu'aient été mes blessures d'enfances. Que j'avais une vraie force de caractère et une capacité à l'indépendance importante. Que je n'étais pas une si mauvaise mère que ça et que j'étais une amie sincère et généreuse pour ceux que j'aimais. Et j'ai surtout compris que j'avais moi aussi réellement le droit au bonheur et que je ne voulais plus me complaire dans un malheur dont j'étais la seule responsable.
Margot venait enfin de devenir adulte
Ce que je sais aujourd'hui, après cette phase d'introspection, c'est que oui, je ne veux plus de 24/7, je ne veux plus de D/s où je dois porter la quasi totalité de la relation, tant sexuelle qu'humaine sur mes seules épaules. En tout cas je ne pense pas pour le moment être capable de revivre ça.
Je sais que je ne veux pas d'un soumis incapable de me montrer qu'il a envie de moi et incapable de me faire l'amour.
Aujourd'hui j'ai envie de vivre une relation BDSM certes, mais où le BDSM ne serait qu'une partie, importante pourquoi pas, mais seulement une partie et non pas la base principale voir unique de la relation.
J'ai pris conscience que j'aime ces jeux de pouvoir mais surtout que je suis finalement assez sadique et que plus que l'échange de pouvoir au quotidien j'aime les jeux sexuels où je peux contraindre, attacher, fesser, fouetter, faire gémir, faire souffrir celui que j'aime ; mais que j'aime aussi les moments totalement romantiques et fleur bleue, où l'homme qui partage ma vie me fait l'amour tendrement et doucement avec une réelle envie de moi et sans que j'ai eu besoin de lui en donner l'ordre, où on passe une soirée à deux devant la télé à regarder une grosse connerie lové dans les bras l'un de l'autre sans que j'ai le besoin de le féminiser ou de l'attacher à mes pieds pour que cela lui plaise.
Aujourd'hui mon exil à 7.000 km de la métropole dans une île pudibonde ne me laisse que peu d'espoir pour rencontrer THE soumis et je ne pense pas être en capacité de vivre une relation strictement virtuelle. J'aime bien trop le réel pour cela.
Donc pour le moment, je ne cherche qu'à discuter, apprendre, dialoguer, échanger sur le BDSM et ses multiples facettes et je remets à « un plus tard » quand je me serais totalement guérie de mon mal être et de mon dégoût de moi même, l'idée de reconstruire une vie de couple pimentée de BDSM.
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Il est des aventures dont on ne sait s’il faut en rigoler ou s’en attrister… et là, je vais plutôt en rire.
Je discutais depuis quelques jours sur un site spécialisé avec un homme plutôt cultivé et courtois qui aurait pu me convenir en que dominant. Nous avons donc échangé nos numéros de téléphone et le contact téléphonique s’est poursuivi, tout aussi intéressant que nos écrits.
Là où ça a tout de même un peu péché, c’est qu’il m’expliquait être Grand Maître. Il avait été élu (ou nommé je ne sais plus) par une confrérie avignonnaise chargée de former les Grands Maîtres. Je vous explique brièvement : le Maître est formé sur toutes les activités bdsm courantes et apparemment, sur la psychologie de la soumise (comment se comporter avec elle et être un bon maître pour elle). Une fois que le maître a réussi a amené une soumise au niveau « O » , il est proclamé Grand Maître par la confrérie et peut donc à siéger à leur table. (Je veux bien !)
Ayant pour habitude de ne jamais prendre pour argent comptant ce que l’on me dit (surtout venant des dominants, pardon messieurs les Doms), je décidais de faire un petit tour sur le web afin de me renseigner sur cette fameuse confrérie. Elle est carrément bien planquée ! Je n’ai rien trouvé… (d’ailleurs si quelqu’un sur ce site peut m’éclairer sur le sujet, j’en serais ravie… mais je doute !)
Je décidais de laisser cette histoire de confrérie de côté pour le moment et de me concentrer sur la personne en question, ses pratiques et sa façon de vivre le bdsm. Je me trouvais de plus en plus d’affinités avec lui.
Aussi, lorsqu’une amie m’a invitée à une soirée bdsm chez elle, j’en ai fait part à mon contact qui s’est dit ravi de m’accompagner. Nous pourrions même « jouer » ensemble ! Et c’était pour moi l’occasion de le rencontrer en terrain neutre.
Nous décidions donc de nous retrouver une heure avant dans un endroit public afin de faire connaissance. Si nous nous convenions physiquement (oui, le physique est tout de même un critère qu’on ne peut ignorer), nous irions à cette soirée ensemble. Si non, nous repartirions chacun de notre côté et je m’y rendrais seule. J’avais, de toute façon, l’intention d’y aller.
Nous nous sommes donc rencontrés. Tout s’est bien passé : bonne conversation, bon échange, mise au point sur certaines petites choses et le monsieur était décidé à m’accompagner.
« je te suis », me dit-il
Nous avons pris nos voitures respectives et il s’est mis à me suivre car ne connaissait pas notre destination. Nous avons passé un premier rond point puis un deuxième ! Et là, je constate avec stupeur, que le monsieur est en train de faire demi-tour et de s’enfuir !!!
Pourquoi ? Cela reste un grand mystère et je ne vais pas chercher à savoir…
Je suis simplement éberluée de voir qu’un homme qui se prétend dominant, et plus encore puisque soi-disant grand maître, ne soit même pas capable de dire à une soumise qu’il rencontre qu’elle ne lui convient pas !
Ou alors, le monsieur a eu peur de se faire démasquer dans une soirée entouré de gens « du milieu » !
Cette histoire n’est qu’une histoire parmi d’autres et il y aurait beaucoup à dire sur la lâcheté des dominants
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Je plongerais mes yeux brûlants dans ton regard de biche en empoignant ta chevelure
Je ferais ployer ton corps femelle pour que tu deviennes chienne
Je crisperais ta peau, la ferais flamboyer sous ma main
Je te parlerais d'une voix ferme, un peu rauque qui te fera frémir
je te susurrerais des propos orduriers qui te feront mouiller
Je te ferais pâmer sous mes caresses, douces puis insidieuses, insistantes puis indécentes
Je te fouillerais de mes doigts pour t'entendre gémir puis crier
Je te fouillerais l'âme pour t'entendre pleurer puis t'apaiser
Je te baiserais jusqu'à très soif, me rassasiant de toi, de chaque miette de toi
Je te garderais contre moi longuement, écoutant les battements de ton coeur
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La fin du séjour approche....
Dans quelques heures cet avion t’emmènera loin de moi, je ne veux pas laisser la tristesse m'envahir, je ne veux t'offrir que mon sourire en échange du bonheur immense que tu m'apportes.
Dernière balade dans les rues de Fort-de-France, son marché, les derniers cadeaux achetés, les derniers acras aussi.
Retour à l'anse Madame, retour sur celle qui est pour moi Notre plage.
Un punch maison dont on a pris l'habitude pour presque chacune de nos sorties.
Le soleil de midi qui brûle et réchauffe nos peaux.
Tu as bronzé, tu es encore plus beau.
Notre place nous attend.
Notre plage est pratiquement déserte.
Tu t'allonges comme la première fois.
Et comme la première fois mon visage s'approche de ton sexe.
Tu ne vois plus personne.
Nous sommes seuls au monde.
Ta main se pose sur mes cheveux et vient appuyer ma bouche sur ton sexe.
Ta queue sous mes dents.
Ta queue dans ma bouche.
La mer nous appelle.
Tu me prends dans tes bras.
Ta queue dans mon ventre, portés par la mer.
Tu me fais jouir.
Encore une fois.
Mes pieds qui viennent frapper tes couilles.
Ton regard qui vrille, la peur qui te saisie, peur mêlée de plaisir, peur où le désir transparaît.
Je sais que tu aimes cette douleur, l'eau l'atténue, la rend supportable.
Je t'offre ce plaisir.
Tes pieds qui viennent frapper mon sexe.
Mes mains qui s'agrippent à toi, l’électricité qui parcoure mon corps à chaque coup.
Tu sais que j'aime cette douleur.
Tu m'offres ce plaisir.
Retour à la maison.
Douche, ton sac trop petit pour tout ce que tu as à ramener.
Ta Maîtresse te voyant désemparée qui fait ta valise.
Rien ne vaut une Domina aimante et attentionnée
Voiture
Une dernière fois.
Direction l'aéroport.
Tu appréhendes le long voyage, les retards obligatoires, la course entre deux avions.
J'appréhende mes larmes.
Ma main qui une dernière fois se glisse entre tes jambes.
Ta queue qui une dernière fois durcit sous mes caresses.
Un dernier rhum, l'heure du départ est arrivée
Je t'embrasse, je te dis à quel point tu comptes pour moi, je te dis que je serais toujours là pour toi à partir de maintenant, que tu pourras toujours compter sur moi.
Tu n'es pas mon soumis, tu es mon ami.
Un merveilleux ami.
Je ne peux retenir mes larmes.
La pluie tombe quand ton avion quitte le sol.
Notre île est aussi triste que moi de ton départ.
Tu es arrivé avec Dirty Old Town des Pogues et j'avais un sourire merveilleux.
Tu repars avec Osez Joséphine d'Alain Bashung et j'ai des larmes plein les yeux.
Ton départ m'a laissé vide, ta présence me manque.
Ma main te cherche dans la voiture.
Mon épaule à froid sans la douce chaleur de ta main posée dessus.
Mon lit est désespérément vide et plus aucune promesse ne m'y attend.
Mon café du matin n'a plus le même goût sans ta présence à mes côtés.
Mais mon sourire lui n'a pas disparu...
Tous ces instants si précieux sont maintenant gravés en moi.
Tous ces instants si précieux ont changé ma vie.
Et puis ….
Et puis qui sait, peut être d'autres vacances, un jour, ailleurs.
Laissons le temps décider de cela.
Reprends ta vie mon sourire, tu as transcendé la mienne.
Tu m'as rendu si belle.
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