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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Le commandant Besov est un mélange génétique entre un grizzly du Yellowstone, un ours polaire du Spitzberg et un mammouth laineux de Sibérie. Il est de ces hommes dont la seule présence fait peur. Il faut dire que c'est un tueur professionnel. Colonel et pilote d'essai dans l'armée de l'air russe, il s'est vite ennuyé. Besov aime le risque et le combat. Il a demandé à rejoindre le service des actions spéciales et il a été affecté à l'ambassade de Russie en Corée du Nord. C'est là qu'il a tout appris, auprès des pires assassins et experts en arts martiaux interdits de la planète. C'est dans ce froid petit pays que se trouve les plus grands maitres, ceux qui terrorisent les dirigeants les plus puissants de la planète et n'hésitent pas à les faire chanter, à les mettre à l'amende, comme de simples putes de trottoirs. Même le Roi Soleil, Louis XIV, avait du payer pour ne pas être assassiné, et ce n'est pas son fameux d'Artagnan qui aurait pu le protéger. Comme le milliardaire américain qui construit les Big Fucking Rocket, cherche toujours les meilleurs en tout et pour tout, c'est ainsi qu'il a été engagé pour commander cette mission lunaire privé, celle qui ouvre la conquête du système solaire. Et toutes les portes se sont ouvertes devant le milliardaire américain pour réaliser ce projet fou, et ce grâce aux talents de "négociateur" du commandant Besov. Ce dernier a en outre été chargé de recruter l'équipage pour cette première mission test, très périlleuse. Un saut dans l'inconnu, même avec l'assistance des meilleurs ingénieurs du monde.
C'est ainsi qu'il a désiré s'adjoindre la collaboration d'Anna, une superbe italienne, très racée, de la plus haute bourgeoisie de Milan. Une tronche cette Anna, trois doctorats, un en médecine, un en physique et un en robotique. Une femme d'une intelligence exceptionnelle et pour ne rien gâcher, toujours célibataire et vierge. Les mecs, c'est pas son truc, du moins elle le croyait avant de rencontrer ce timbré de Besov. Elle travaille dans une grande industrie familiale et son bureau est bien gardé. Pourtant, un jour, Besov est là devant elle et un frisson de peur l'envahit aussitôt. Comment est il entré? Elle ignore tout des techniques secrètes apprises en Corée du Nord. Elle veut crier mais elle sent une force qui la paralyse. Elle ne peut plus bouger. Elle est parfaitement consciente et elle sait aussitôt que ce tueur qui est devant elle va la violer. Besov la plaque sur son bureau, la trousse, lui arrache sa culotte et la sodomise d'un coup violent. Elle veut hurler sa douleur mais aucun son ne peut sortir de sa bouche. elle est terrifiée. Et ce timbré de Besov lui empoigne les poils de sa chatte et les tire à lui faire très mal par devant aussi. Il prend son temps, la pilonne en cadence. Et tout à coup Anna sent l'orgasme monter, son premier. C'est si violent qu'elle se met à pisser sur la grosse main qui lui empoigne la chatte. Elle jouit encore et encore, elle est en proie à une sorte de crise d'extase. Comment avait elle pu se passer de cela, pendant toutes ces années d'études. Et ce barge de Besov se répand dans son cul désormais tout ouvert et même offert. Anna jouit de nouveau, tétanisée, empalée, embrochée comme une oie sur une rôtissoire. C'est divin! Besov, se retire, la retourne et l'embrasse. Elle aime ses lèvres chaudes, sa langue qui caresse la sienne. Elle sent qu'elle est la femme de ce malade mental, qu'elle est devenue sienne pour toujours.
Besov la demande en mariage et c'est folie, elle accepte aussitôt d'épouser son violeur. Sa famille, de richissimes industriels milanais s'y oppose catégoriquement. Alors elle plie bagage et part se marier avec lui à Las Vegas, là ou les formalités sont simplifiées. Besov , la bête de Sibérie se révèle d'une grande douceur. Il prend son temps pour la dépuceler. Son original de mari l'emmène camper dans le Wyoming pour leur voyage de noces. Ils passent leur temps à faire l'amour et Anna, la sublime et chic bourgeoise se révèle vite être une bombe sexuelle. Elle a envie partout et tout le temps. C'est aussi une femme fontaine, généreuse en cyprine odorante. Besov, s'il peut être tendre aime aussi dominer sa femme. Parfois il la prend sur ses genoux et lui administre une bonne fessée et il sait faire très mal. Après, il l'attache à un arbre et la laisse méditer. C'est un fou. il adore la suspendre nue à des branches pendant qu'il fait rôtir des viandes près du feu de camp. Cela fait longtemps qu'Anna a compris qu'elle devait lâcher prise et obéir en tout et pour tout à son homme. C'est ce qui la rend le plus heureuse. Elle est la totale propriété de son Maître.
Anna a vitre trouvé sa place dans l'équipage. Elle est le médecin et la navigatrice. C'est déjà beaucoup. Et pour une mission de six mois, il faut savoir tout faire à bord du gigantesque vaisseau d'acier, le Starship. Anna déteste les combinaisons spatiales et ne renonce pas au chic de jolie bourge milanaise, aux bas de soie fine, aux robes élégantes, à la lingerie qui rend fou d'elle son primate d'époux caverneux. Besov l'aime en jupe. il adore voir ses longues et si belles jambes, alors elle lui fait plaisir et aime se faire belle pour lui. Même en apesanteur, elle se maquille légèrement et cela rend dingue d'amour tous ceux qui sur Terre suivent cette téléréalité dans l'espace, retransmise plusieurs fois par jour. La beauté d'Anna est sidérale. Pendant le vol vers la lune, elle adore se lover dans les bras de son homme, sentir son érection contre ses reins, flotter dans la cabine, être bien, ne penser à rien. Avec son dom de mari elle se sent en totale sécurité. C'est comme cela, il est des hommes qui savent se sortir de toutes les situations dangereuses et les femelles se sentent toujours bien avec eux. Peut être parce qu'ils sont plus calmes et sereins, d'un courage en acier trempé. Besov n'a pas besoin de commander, c'est naturel chez lui. Il ordonne et tout le monde obéit. Et chaque fois qu'Anna obéit à son homme, elle mouille. Recevoir des ordres est un plaisir, cela la repose. Lorsque son époux la corrige, ce n'est jamais pour asseoir son autorité, il n'en a pas besoin. Non, c'est juste par plaisir. Ils aiment faire cela tous les deux. Besov ne se sert que des ses mains puissantes, il n'a besoin d'aucun artifice et il sait faire très mal. Anna aime sentir la douleur devenir plaisir. Elle coule facilement, une vraie fontaine. C'est à ce moment là qu'elle adore se faire empaler sans ménagement. Cela glisse tout seul en elle. Le grand fauve de Sibérie peut la dévorer toute crue dans les grands vides de l'espace. Elle se donne complètement. Elle est sienne pour toujours.
La morale de cette histoire, c'est que pour soumettre une femme, et le Marquis de Sade a raison sur ce point, il faut d'abord la sodomiser.
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Avant toute chose je ne saurais que trop bien vous conseiller de lire mon premier article sinon vous aurez une moins bonne compréhension de celui ci. ( et un peu d’auto pub au passage sa ne fait jamais de mal ^^ , non plus sérieusement je conseillerais au moins de relire ne serais ce que le 4) si vous n’avez pas apprécier mon article précédent, juste parce que sa vous remettra un peu dans le contexte et vous repérerez peut être plus facilement certaines choses. )
Avant toutes choses quelques lignes pour situer le contexte et un petit mots aux soumises et soumis qui liront ces mots. Sa devait faire quelques jours tout au plus que j’ai parler pour la première fois avec cette domina, j’apprendrais par la suite que le virtuel ne l’intéressait pas vraiment et pourtant un petit quelque chose a fait que dans notre relation, au moins au début elle a déroger à ses habitudes. Pourquoi cela ? Je ne sais pas, peut être qu’elle avait apprécier cette soumise la plus qu’une autre, allez savoir.
Bien maintenant le petit mot à mes consœurs et confrères. Ne baisser pas les bras ! Je sais que c’est très dur de trouver un Maître ou une Maîtresse digne d’intérêt, je sais à quel point cela peut être usant et à quel point chaque échec, chaque message resté sans réponse nous décourage un peu plus et nous fait tendre toujours d’avantage vers une léthargie sans fin. J’y suis passée, repassée et j’y passerais peut être encore. Mais n’oubliez pas une chose, c’est bien le/la soumis(e) qui choisit son/sa Maître(sse) et non l’inverse. Si je n’avait pas persévérer dans mes efforts et dans ma recherche je n’aurais jamais rencontrée cette personne. Ceci étant dit bonne lecture.
Je ne saurais plus dire exactement quel jour c’était, peut être un mercredi mais je n’en suis plus sûr. Tout ce que je sais c’est qu’il était un peu avant midi quand mon train arrivait en gare.
Ce n’est pas très loin de chez moi et pourtant c’est la première fois que j’arrivais dans cette vile par le train. J’arrive dans le hall d’entrée, je sors et cherche un parking, je ne sais pas exactement ou je dois aller et nous n’avions par parler de sa plus précisément. Je vois des places de parking en sortant et commence à l’attendre. Le temps passe et dépasse l’heure prévue. Je commence, à ma poser des questions, vous savez ce court instant ou on se pose des milliers de questions, où on a l’impression de commencer à devenir parano. « Est ce qu’elle a oublier ? Est-elle retenue ? Est ce que tout sa n’était finalement qu’une mauvaise plaisanterie ? »
La sonnerie de mon portable me tire à mes pensées, c’est elle.
Elle me demande de m’avancer un peut, de descendre une ou deux rues plus bas, je m’exécute.
Arrivée sur place je la cherche du regard, scrute les voitures à sa recherche.
Soudain je vois une rousse me faire un signe de la main, je comprends que c’est elle.
On se fait rapidement la bise, elle met mes affaires dans le coffre de la voiture puis nous partons.
Durant tout le trajet je parle avec une petite voie de soumise timide, c’est la première fois que je vouvoie une domina, sa me fait tout drôle, je n’arrive pas à sortir de ce rôle dans le quel je me suis moi même enfermée, je sens que je suis coincée et crispée, mais c’est plus fort que moi, je n’arrive pas à me détendre. Elle m’explique qu’elle dois finir encore un travail puis nous irons faire des courses. J’acquiesce, pas vraiment ce à quoi je m’attendais, enfin pour être franche je ne m’attendais pas vraiment à quoi que ce soit, je ne savais pas trop à quelle sauce j’allais être mangée, j’étais légèrement… bon d’accord, totalement stressée durant tout le trajet, elle s’en est sans doute rendue compte et je pense que sa la faisait bien rire intérieurement.
Elle revint un peu plus tard et remonta dans la voiture. « On va faire quelques courses pour le repas du midi » a t’elle dit. Quelques minutes plus tard nous arrivons devant le magasin d’une grande chaîne assez connue. Nous entrons, sans même prendre un panier, il n’y en a que pour quelques articles. Elle prends des myrtilles, quand je voie sa je comprends instantanément pourquoi.
Elle règle les achats puis nous repartons direction son appartement.
« Ne fait pas attention au désordre je ne suis pas beaucoup chez moi ces temps ci. »
Si tôt rentrée elle se met à cuisiner.Je lui demande si elle veux un peu d’aide, elle me réponds que non. « Cette fois-ci profite, c’est moi qui fait à manger, tu m’aideras la prochaine fois. »
Je m’assoie donc et la regarde faire, nous en profitons pour commencer à discuter un peu.
Quelques minutes plus tard je met la table, le repas est servie.
Son plat est délicieux, simple mais très bon, du riz avec du poulet à la crème et aux champignons.
Sa me rassure, depuis des amis chez qui j’étais aller manger et ou j’avais fait un très mauvais repas, mangeant uniquement afin de reprendre des forces pour les cours de l’après midi j’ai toujours une légère appréhension quand je dois manger chez quelqu’un dont je ne connais pas la cuisine.
Je suis contente du repas et le fais savoir. Je laisse une assiette propre.
Après avoir fini de manger et discuter, nous décidâmes de passer à coté.
Je passe devant et la vois suivre un peu plus tard, un bol rempli de myrtilles à la main.
Elle pose le bol sur le rebord de fenêtre. « Met toi en tenue » Me dit-elle d’un coup, je m’exécute sans délai, sors les affaires que j’avais apporter avec moi. Je me saisit de la tail plug, met un peu de lubrifiant sur le bout du plug et joue un peu avec jusqu’à le faire rentrer. J’enfile la suite des affaires à savoir les oreilles, des bottes en fourrure et des patounes. Elle me regarde l’air d’apprécier ma tenue. S’en vient la suite, ma partie préférée et la plus drôle pour moi, l’apprivoisement.
J’aime bien faire la timide lors de la première rencontre, après tout un animal ne se laisse pas facilement apprivoiser, surtout une renarde qui plus est.
Elle reste prudente et patiente, soulève le drap du lit et s’installe en se calant bien dans le fond du lit. Elle me fait signe de venir en me tendant la main pour que je puisse sentir son odeur.
Je viens renifler timidement, m’approchant de manière craintive. Finalement je me décide à venir me rouler en boule près d’elle. Elle pose sa main sur mon dos et commence à me caresser tout doucement. En un instant je suis passée d’un état anxieuse, à un état de calme et de sérénité le lus total. Elle en profite pour me mettre mon collier sans que j’oppose la moindre résistance puis lance le film. Je reconnais très vite le film qu’elle a mis, « Ame et Yuki les enfants loups »c’est un très beau film, je l’avais déjà vue mais sa ne me dérange pas de le revoir.
Je me sens bien, c’est tellement agréable de se faire caresser en pet pendant le film.
2 heures plus tard le film se termine, elle pleure, apparemment sa a réussi à l’atteindre.
Je me remet à 4 pattes et m’étire comme font les chats.
Je peut ressentir sa frustration, elle aurais aimer faire plus mais ne peut pas.
Et pourtant j’ai déjà bien apprécier ce petit après midi passer en sa compagnie.
J’ai déjà eu des séances très intenses avec un dom s’amusant à me pousser jusqu’à l’orgasme pendant des heures jusqu’à ce que je ne contrôle plus mes réactions.
Et pourtant j’ai trouver la quelque chose que je n’avais encore jamais connu auparavant, le plaisir simple de passer un peu de temps à regarder un film dans les bras d’une domina qu’on peu apprécier.
Je sais que je vais devoir repartir dans peu de temps si je ne veux pas rentrer trop tard.
Mais avant sa elle souhaite quand même me laisser un petit souvenir.
Elle me demande de me mettre couchée sur le ventre, je m’exécute sans trop comprendre pourquoi.
Puis, elle me donne une grande claque sur la fesse gauche et prends une photo du résultat.
Je lui demande si c’était une punition. Elle feint l’incompréhension puis me réponds, « non c’était juste comme sa parce que j’avais envie »
« ho.. » C’était la première fois que je prenais de l’impact, j’avais mal, le douleur était vive, et pourtant, quelques temps plus tard je prenais mes premiers coups de fouet.
Quand je suis rentrée chez moi elle m’a envoyer 2 photos, la première était le bol dans lequel étaient restées les myrtilles, intactes, nous étions tellement bien dans l’instant présent que nous en avions totalement oublier tout le reste. Sa m’a fait sourire.
La seconde était la photo de ma fesse bien rouge sur laquelle on pouvait voir la trace de sa main.
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Ca y est, ces putains de ricains ont réussi à construire cette putain de plus grosse fusée du monde, la big fucking rocket, un monstre d'acier plus puisant que la fabuleuse Saturn V du génie Werner Von Braun, mieux conçu que les dangereuses navettes, moins ringard que la SLS, ce gouffre à pognon des contribuables. Sont fortichs ces fonctionnaires pour aspirer le fric et le dilapider pour nous faire croire qu'ils sont utiles. Que ce soit aux USA avec la Nasa, en Russie avec Roscomos, en Europe avec l'ESA ou en Chine, c'est un gaspillage d'argent public qui dépasse l'entendement. Là c'est un privé, et non seulement cela marche, mais cela rapporte beaucoup d'argent, même après impôts.
Pour les cosmonautes ou spationautes, ces $@$££ de fonctionnaires croyaient qu'il fallait recruter des personnes paisibles, pères ou mères de familles, bien sages et bien comme il faut. Déjà Youri Gararine avait montré qu'il n'en était rien. A se demander si l'on ne la pas envoyé dans une mission dont on ne revient pas, à cause de cela. Cool, j'adore, vous l'aurez compris, les fake news. Non, Youri avait raison avant tout le monde, normal, il était le premier. Ce qui marche bien dans l'espace, c'est les baiseurs, ceux qui aiment le sexe et sont plein d'idées pour s'envoyer en l'air. Depuis, cela fait partie des programmes de sélection. C'est ainsi que le Commandant Besov a été promu. Avec sa capacité à se taper toutes les femelles de la base, il est vite devenu le numéro un.
C'est la première mission vers la Lune, le premier retour sur la Lune depuis Apollo. Les fonctionnaires de la Nasa se sont perdus en route et les privés en ont eu marre, ils ont décidé de tout faire eux même. La big fuking roket est prête. Un équipage composé de trois gros niqueurs et de trois nymphomanes délurées. Tous des scientifiques et techniciens de haut niveau, la passion du sexe, n'empêche pas d'avoir des neurones, c'est même l'inverse.
Voilà, c'est parti. Une poussée colossale, des vibrations. Les trois nymphos ont le clito qui se dresse et les chattes qui mouillent. L'apesanteur est vite là. Une petite partouze pour se soulager, en off, communications coupées et il est temps de se mettre au boulot. Recharger les réservoirs dans l'espace, préparer le départ depuis l'orbite vers la lune. Cela donne des idées à la superbe Erika, une femme musclée, avec des seins généreux, comme deux obus pointés droit devant, une belle chatte poilue. De toute façon Erika ne supporte pas les combinaisons et préfère rester nue dans le Vaisseau spatial. Toujours prète à se faire tringler. C'est une dominante. Elle adore jouer au garçon et pilonner les deux autres femelles, des soumises et le joli petit cul de mat, au gros god sans harnais. C'est une experte et mat adore se faire prendre comme une femme. Besov lui a tous les droits et le cul d'Erika c'est son favori. Il est bien serré et très jouissif. Pour lui, les nanas doivent être prise par le cul, histoire de bien leur faire comprendre, comme le pensait le Marquis de Sade, que là est leur lieu de plaisir.
La Lune est déjà là. Il faut poser ce monstre d'acier. La belle Emma, une blonde suédoise capable de réveiller les morts et de les faire bander, est aux commandes. Une championne du clito, c'est rassurant. elle pose le mastodonte d'acier sans problème. Pour la récompenser, Besov lui flanque une bonne fessée et la met au piquet, cul nu bien rouge. Elle adore cela, être bien punie devant tout l'équipage. Elle ruisselle et donc il faut la soulager. Le gros Peter avec son 30 cm s'en charge avec plaisir. Emma hurle, histoire de bien marquer le retour des hommes sur la Lune.
Six mois sur la lune. Histoire de construire la première base extraterrestre humaine. Pour Besov, c'est le premier lupanar et comme personne ne prend de capotes, les trois femelles ont été copieusement fécondées. Ce n'est plus de la fécondation in vitro mais sur luno. Voilà, la morale de cette histoire, c'est que pour aller loin et vivre longtemps, il faut baiser, encore et toujours, jusqu'au dernier jour.
@+
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Il y a peu je suis tombé sur l’article de @pmision concernant les différents types de soumises.
Je me suis alors demander si le même type d’article avait été fait sur le doms car ayant moi même envie d’apporter ma pierre à l’édifice.
Après une rapide recherche je me suis alors vite rendue compte qu’un article similaire sur les doms avait été fait même s’il ne reprenait pas exactement les mêmes codes.
Etant moi même soumise et bien que n’étant pas extrêmement expérimentée je souhaite donc me livrée à cet exercice ayant tout de même déjà eu l’occasion de faire la connaissance d’un large panel de doms, je reprendrait donc sensiblement la même liste point par point.
1) Le curieux/novice : Rien de mal à cela en soit il faut bien commencer un jour et quand on voit ce qu’on met dans la tête des gens de nos jours de part la culture cinématographique ou littéraire érotique sa n’est pas forcément très étonnant que la plupart des personnes qui débutent ai une vision au mieux faussée, au pire totalement erronée de ce qu’est le BDSM. Cependant si la soumise novice peut être en danger parce qu’elle sera avide de nouvelles expériences et ne saura pas bien ou se situe la frontière entre ce qu’il est ‘’normal’’ d’accepter pour son Maître et les choses aux quelles il vaut mieux réfléchir à deux fois de par le fait de son inexpérience et de sa méconnaissance du sujet justement. Ce type de dom peut également être dangereux car il peut ne pas avoir forcément toujours conscience de ce qu’il demande, emmené sa soumise aux devants de graves dangers s’il ne fait pas attention à ce qu’il fait et même la blesser que ce soit physiquement ou psychologiquement et cela même sans s’en rendre compte. Aussi j’aimerais en profiter pour faire un petit disclaimer à l’attention de toutes les soumises et soumis, faites attention ! N’acceptez pas tous sans la moindre réserve et écoutez cette petite voie de la raison qui vous fera vous demandez si ce que vous êtes entrain de faire ne va pas trop loin si vous commencez à être mal à l’aise. Oui la relation D/s est la négation totale de soit au profit de l’autre mais on ne s’abandonne pleinement qu’à une personne que l’on connaît, pas au premier inconnu venu et cela suppose que la personne en face de vous fasse la même chose pas qu’il pense lui uniquement à son petit plaisir et vous voit comme un moyen de satisfaire tous ses fantasmes.
2) L’affabulateur/ le fantasmeur : Ce genre de personne va venir vous voir en disant correspondre en tout point à ce que vous recherchez, il va vous faire de grands et beaux discours, s’enflammer énormément les 2-3 premiers jours, puis… plus rien, sa lui sera passer aussi vite que sa lui sera venu. J’avoue avoir du mal à comprendre ce genre d’énergumène. Sans doute a t’il cru que j’étais de son espèce ou peut être est-il juste de passage parce qu’il s’ennuie un petit peu avec bobonne à la maison et avait-il alors envie de ce changer les idées. Car souvent c’est ce que ceux la recherchent, une relation « discrète » comme ils disent si bien parce que dans le fond ils sont quand même attachés à leurs petite routine quotidienne et ne veulent pas vraiment en changer pour autant, ils veulent juste mettre un peut de « piment » dans leur vie. Sauf qu’ils ne comprennent pas une chose … c’est que moi sa n’est pas mon cas et je ne cherche pas des parties de jambes l’air un peu kinky à répétition, mais bien à bâtir une relation basée sur la confiance et vivre mon Maître. Je ne cherche pas à être une soumise « discrète », d’ailleurs sa n’existe pas tout comme il n’y a pas de doms discrets, mais bien à porter fièrement un collier que j’aurais mérité au fil du temps par ma patience et mes efforts, aussi bien dans l’intimité qu’en public car je ne souhaite pas me cachée car je suis fière d’être une soumise, pour moi il n’y ai pas de sentiment plus beau.
3) Celui qui a une idée précise en tête de ce qu’il recherche, trop précise même peut être et ne souhaite en rien déroger à cela. Celui la est dangereux car votre sécurité ne sera absolument pas sa priorité voir même pour certains le cadet de ses soucis. Pour lui une « bonne soumise » ( ha vraiment je vous jure j’adore cette notion de «bonne soumise » sa veux dire qu’il doit y en avoir une mauvaise aussi dans ce cas je serais curieuse d’entendre leur vision d’une mauvaise soumise ) doit être prête à consentir à absolument tout ce qui peut lui faire plaisir, peu importe que sa vous plaise, vous effraye, vous rebute, vous traumatise même peut être ou non. Parce que pour lui vous êtes de toute manière sensé trouvé votre plaisir uniquement à satisfaire tous ces désirs les plus inimaginables parce que, parlons franchement, pour lui vous êtes sa chose, son objet, mais pas dans le bon sens comme certains peuvent faire mais bien dans le sens ou pour lui vous ne serez rien et il ne vous reconnaîtra aucune valeur pas même celle d’être sa soumise « exemplaire » qu’il a toujours voulu.
Mention spéciale à ceux ( et ils sont plutôt nombreux malheureusement ) qui ne se donnent tout simplement pas la peine de lire votre profil et viennent alors vous voir et vous redemandent tout ce qui était déjà clairement énoncé dès l’entrée et ceci est souvent un point commun aux 3 premiers que je viens de citer même si ce n’est souvent pas pour les mêmes raisons. Alors je veux bien qu’il faillent trouver un moyen d’engager la conversation mais quand je passe les 3 premières heures de la conversation à réciter tout ce qui était écrit noir sur blanc s’ils avaient alors effectuer un petit effort de lecture...
4)Enfin et vous vous en doutez le meilleur pour la fin, la perle. Celui la vous emmènera la ou nul autre auparavant n’aura su vous amener, vous progresserez sûrement plus avec lui en quelques mois qu’avec des dizaines et des dizaines d’autres en des années. Pourquoi cela ? Pourquoi une telle différence ? Il n’y a pas de secrets, tout simplement parce qu’il sera à l’écoute, parce qu’il aura compris qu’être un dom n’est pas uniquement faire preuve de fermeté de manière continu mais qu’il faut également beaucoup de douceur et d’accompagnement pour qu’une soumise puisse se dépasser et passer au-delà de certaines peurs, craintes, appréhensions, phobies même des fois. Que cela ne se fait pas en forçant la personne mais au contraire en étant la pour elle est en l’accompagnant et alors vous verrez, vous passerez outre tout cela et des fois sans même y réfléchir parce que vous aurez une confiance aveugle, totale et indéfectible envers lui. C’est ce que le numéro 3 n’as jamais compris en continuant a chercher éternellement sa soumise parfaite qui accepte tout d’emblé sans cesse qu’il ne trouvera jamais.
Pour ce Maître ( le numéro 4 hein pas le 3 ne vous y perdez pas ^^ ) vous serez prête à accepter des choses que vous n’auriez jamais accepter avant, que vous auriez refuser d’emblée auparavant ou aux quelles vous n’auriez jamais songer. Mais à la différence du précédent type de dom, pas parce que lui vous y aura contraint, forcer ou obliger non. Mais parce qu’il aura prit tout le temps nécessaire pour vous expliquer les choses, qu’il vous accompagnera dans l’épreuve et sera la pour vous si jamais les choses devaient mal se passées et vous le saurez, c’est pour cela que vous serez prête à accepter tout ce qu’il vous demandera, parce que d’une part vous voudrez satisfaire tous ses désirs pour lui faire plaisir et le remercier de prendre soin de vous et de l’autre parce qu’il ne vous demandera que des choses dont il vous sait capable et qui n’iront pas à l’encontre de ce que vous souhaitez et ainsi vous irez et avancerez sereinement sur ce chemin avec lui, ne remettant jamais en cause votre dévotion inflexible à son égard. Et il vous verra comme son bien le plus précieux, il pourrait tout perdre en ce bas monde, tant qu’il vous aura vous rien d’autre n’aura d’importance à ses yeux.
Celui la je lui donnerais tout, de mon corps tout entier à ma dévotion la plus totale. J’accepterais pour lui des choses que je n’aurais accepter pour aucun autre et lui offrirais ce que je peux avoir de plus précieux sans même réfléchir un instant car pour moi se sera une évidence. Que je ne voudrais qu’une seule chose, passer les reste de ma vie à ses pieds.
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L'URTICATION, qu'est-ce que c'est ?? Parmi toutes les, pratiques sexuelles, l'urtication est probablement l’une des plus méconnues mais aussi l’une des plus taboues en France. C’est pour cela que j'ai rédigé cet Article. Urtication : bdsm & orties Utiliser l'ortie pour la fessée et le plaisir L'urtication (urtica : ortie) fait référence à ceux qui utilisent des orties pour stimuler la peau pour les jeux sexuels, tels que la fessée et les pratiques BDSM. Les ingrédients actifs de l'ortie ne se propagent pas à d'autres zones mais sont limités où la plante entre en contact. Les orties peuvent être appliquées de diverses manières. Certains allongent les tiges et enfoncent les poils dans la peau, d'autres les tiennent en grappe et les tapotent contre la zone choisie, ou les mettent dans un sous-vêtement. Les hommes qui portent des préservatifs ont découvert qu'appliquer brièvement des orties sur le pénis avant de mettre le préservatif peut compenser la sensation perdue par la barrière de latex.Le pourtour des vésicules rougit, s’enflamme et devient le siège d’une chaleur mordicante, puis, au bout d’un certain temps l’irritation se dissipe et la peau revient peu à peu à son état naturel. Si l’urtication fut, de tout temps, employée pour favoriser certaines éruptions cutanées, elle fut encore plus généralement dirigée contre l’impuissance pour cause d’atonie des organes génitaux. Elle s’applique directement sur les parties sexuelles ce qui ne pourrait se faire de la flagellation, à cause de la délicatesse et de la grande sensibilité de ces parties. A peine l’organe a-t-il été urtiqué, que le sang y afflue en abondance, il s’échauffe, entre en turgescence et devient propre à consommer l’acte auquel la nature l’a destiné. L’urtication se fait avec des orties vertes fortes et vigoureuses, on choisit, de préférence, l’ortie grièche ou petite ortie, parce qu’elle offre des poils plus nombreux, plus acérés et des glandes contenant un liquide plus âcre. On frappe vivement et en tous sens sur la partie, jusqu’à ce qu’une cuisson brûlante s’y développe, on cesse alors et on attend le résultat. Il est rare que cette opération bien faite ne produise point une érection passagère, et si l’on a soin de la renouveler de temps à autre, elle dilate les corps caverneux par le sang qu’elle y amène et finit par restituer la fonction érectile qui était perdue. Histoire et effet des orties L'article Organic S&M fournit de nombreuses informations utiles sur les orties et pour cause : Derrière la pratique : Les Romains battaient les hommes « sous le nombril », selon l'Encyclopédie des herbes de Rodale, pour améliorer la virilité. Chez les druides, c'était une herbe sacrée, tandis que les soldats romains portaient des morceaux de la plante avec eux au combat pour leur donner du courage. L'ortie était utilisée par les Amérindiens du nord-ouest pour rester éveillés lors de longs voyages en canoë. Par les herbivores anglais pour « encourager » les taureaux de prix pendant la saison des amours, et par les maîtresses anglaises dans le même but. Et les orties étaient aussi courantes dans l'érotisme de l'ère victorienne que les figuages, les bouleaux et la bastonnade. Et voici ce qu'ils font : Les orties provoquent des sensations de brûlure intenses dans la peau lorsqu'elles sont appliquées, très similaires à la douleur aiguë d'un fouet. En fait, la classification familiale Urtica vient du latin uro, signifiant « brûler ». Mais alors qu'un coup de fouet s'estompe relativement rapidement (en une heure au moins, avec quelques douleurs de plus), la brûlure chaude et intense d'une ortie peut durer jusqu'à 24 heures ! La sensation met beaucoup de temps à se refroidir et vous en êtes conscient tout le temps en raison du picotement presque électrique à travers la zone affectée. C'est merveilleux pour les scènes D/s à long terme ou les jeux verbaux et légers en public. En plus de cette brûlure intense à long terme, l'urtication peut également transformer même les fonds de ferles plus blasés en chatons miaulant. La sensibilité à toutes les sensations augmente considérablement, et selon les mots de Maître Conrad Hodson "une plume peut ressembler à un pinceau, une légère fessée ressemble à une sangle, une sangle légère ou un fouet leur épate". Historique L'ortie était bien connue des Grecs et des Romains. Les premiers, qui l'appelaient Alkalyphe, s'en servaient pour soigner la toux, la tuberculose, l'arthrite ainsi que pour stimuler la pousse des cheveux. La pratique de la flagellation thérapeutique avec des tiges d'orties remonte également à l'Antiquité. On la dit salutaire contre les rhumatismes. Nicholas Culpeper, célèbre médecin anglais de la première moitié du XVIIe siècle, la recommandait pour soigner les maladies des vaisseaux sanguins et des voies respiratoires. En Europe, on la consomme volontiers en potage ou en salade, et il fut même une époque où son infusion était fort appréciée dans les salons mondains. Avec les feuilles de pissenlit et d'autres verdures printanières, les jeunes pousses d'ortie faisaient partie des « cures du printemps » qui ont été jadis si populaires. Notez que le pouvoir urticant des poils d'ortie est inactivé par la cuisson et le séchage ainsi que par le procédé d'extraction qui permet la fabrication de suppléments. En médecine ayurvédique (médecine traditionnelle de l’Inde), on emploie l’ortie en association avec d’autres plantes pour traiter les hémorragies utérines, les saignements de nez, les éruptions cutanées et l’eczéma. Les Amérindiens s’en servent pour soulager les douleurs rhumatismales, ainsi que pour soutenir les femmes durant l’accouchement. Au Maroc, on utilise l’ortie pour traiter l’hypertension. En raison de sa haute teneur en chlorophylle, on a utilisé l'ortie comme colorant vert naturel dans les conserves de légumes. Tout comme celle du lin, la fibre d'ortie a servi à la fabrication de tissus et de papier. Les bons jardiniers connaissent, pour leur part, les vertus du purin d'ortie comme engrais naturel. Traditionnellement, ce sont les parties aériennes qu'on a utilisées comme agent médicinal; l'emploi de la racine pour traiter l'hyperplasie bénigne de la prostate n'est apparu qu'au début des années 1980. Précautions Contre-indications Par ce que l'ortie pourrait avoir un effet abortif, elle est contre-indiquée en cas de grossesse, bien qu'aucun cas n'ait été signalé chez l'être humain et qu'elle était traditionnellement donnée comme tonique aux femmes enceintes ou qui allaitaient. Effets indésirables Les feuilles fraîches causent sur la peau une vive sensation de piqûre, généralement passagère et sans conséquences sérieuses. On rapporte un cas d’oedème grave de la langue chez une patiente de 32 ans ayant sucé une feuille fraîche d’ortie (Urtica urens). Il est possible que l’oedème ait été aggravé par l’acide acétylsalicylique (aspirine) que la patiente avait prise pour calmer la douleur. Les parties aériennes sont virtuellement sans effets indésirables. Quant aux racines, une étude ayant porté sur plus de 4 000 sujets qu'on a suivis durant six mois a permis d'établir que des troubles intestinaux bénins pouvaient se manifester dans tout au plus 1 % des cas. On voit, d’après cela, qu’entre la flagellation et l’urtication il existe cette différence, que la première agit extérieurement et que l’afflux du sang à la peau est déterminer par la percussion, qui va souvent jusqu’à la meurtrissure, et quelquefois jusqu’à l’attrition de la partie, tandis que l’urtication agit intérieurement par l’irritation que produit dans le tissu cutané la liqueur âcre des poils de l’ortie cette irritation est d’autant plus vive qu’il y a eu plus de poils d ‘orties brisés et de liqueur versée dans l’épaisseur de la peau.
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La fille du gros Chinois me répond :
— Voilà qui a le mérite d’être franc. Tu dis toujours la vérité ?
— Non, Maîtresse.
— Alors explique-toi.
— Je crois que vous êtes au courant de tout ce qui nous concerne, Maîtresse.
Elle a un rire aigu et musical... assez crispant, pour tout dire. Je ne suis pas dupe, bien sûr, qu’elle sait tout.
Quand elle bouge, son "esclave parasol", le bras tendu, bouge aussi pour la protéger du soleil. C’est peut-être une vampire !
Le gros Chinois a l’air de sommeiller dans son fauteuil, mais il observe tout, les paupières mi-closes, comme un crapaud prêt à lancer sa langue pour gober le papillon qui passerait à sa portée. Lui aussi, il est abrité du soleil par une esclave parasol. Ce sont deux vampires ! Elle dit à son père :
— Monsieur Norman a pris un pass VIP, on pourrait lui donner ces deux-là.
— Oui, bonne idée.
Le gros homme s’adresse à une de ses "esclaves fauteuil", à genoux près de lui :
— Norman, bungalow 22. Va chercher !
— Oui, Maître.
La fille détale à toute allure... Le Chinois se lève souplement, c’est peut-être un faux gros ! Il vient tourner autour de nous et il observe le visage de Julien en disant :
— Tu ne ressembles pas du tout à ton père.
— Non Maître.
— Qu’est-ce que tu en penses, Sen ?
— Sa mère a la réputation d’écarter les cuisses pour tout le monde, il n'est sûrement pas le fils de son père.
Julien ne dit rien, d'autant plus que la fille a raison : sa mère, c’est la reine des salopes ! L’esclave fauteuil revient accompagnée d’un homme d’une cinquantaine d’années, vêtu d’un costume léger. La jeune Chinoise lui dit :
— Cher Monsieur Norman, voici un petit couple, mari et femme, qui devrait vous plaire. On vous en a parlé, c’est la fille du Français.
— Ah, oui, je vois. Ils me conviennent parfaitement.
Ce type a l’air d’un homme d’affaires prospère, vaguement asiatique. Ça fait un moment que j’ai compris que les gens venaient ici pour réaliser leurs fantasmes. Le gros Chinois lui annonce :
— Ma fille vous accompagnera jusqu’au dépôt. Amusez-vous bien, cher ami. À ce soir, au club...
Il s’en va avec son esclave parasol, suivi par ses esclaves fauteuil. Il ne lui manque qu’une esclave éventail... Monsieur Norman s’adresse à Sen :
— J’me taperais bien le gamin, pour commencer.
Qu’est-ce qu’ils ont tous avec Julien ? Pas que je souhaite faire la moindre chose avec ce type. Sen répond :
— Pas de problème, j’ai le temps.
L'homme dit à Julien :
— Viens me sucer...
D’accord, l’homme n’est pas appétissant, mais Julien est bien dressé : il s’empresse de se mettre à genoux pour embrasser et lécher le sexe.
Dès qu’il est assez excité, l’homme se déshabille et lui dit :
— Mets-toi à quatre pattes.
Quand Julien est en position, il me dit :
— Mets toi-même ma bite dans le cul de ton mari.
Ouais, la routine, quoi... Dès que j’ai placé le gland contre l’anus de Julien, il le prend par les hanches et l’encule jusqu’aux couilles. Julien pousse un petit cri ridicule, genre "yyyiiip", mi-douleur, mi-plaisir. C’est des vacances pour lui : puisqu’il suce des bites et il se fait enculer !
La fille du gros Chinois baille. Elle ne regarde pas le spectacle.
Dès que l’homme a envoyé quelques centilitres de sperme dans les entrailles de Julien, il se retire en disant :
— Très agréable à enculer, ce petit. Bon, on peut y aller, mais avant nettoie-moi.
Quand je vous disais : la routine. Julien remet le sexe en bouche en faisant la grimace, qui salit, nettoie !
Ensuite, il se rhabille et on prend une petite route en direction d’un entrepôt caché par des arbres. J’ai une folle envie de m’enfuir... mais ma dernière tentative dans l’usine me fait réfléchir. Il y a d’autres moyens de disparaître.
Dans l’entrepôt, on voit trois filles attachées par une corde passée dans l'anneau de leur collier. Il y a aussi une dizaine de charrettes. Sen appelle un jeune homme et lui parle dans sa langue. L’homme nous prend par le bras, Julien et moi, pour nous conduire devant une charrette à trois montants. Ces pièces de bois permettent d’atteler des animaux de trait côte à côte. L’homme nous pose des anneaux de fer aux poignets, pour pouvoir nous enchaîner aux montants. On est solidement attaché à la charrette. Ensuite il nous enfonce un mors en plastique rigide dans la bouche. Le mors est relié à des sangles qu’il passe derrière nos têtes. Des longues lanières vont servir à nous diriger, en tirant à gauche ou à droite. Je n’y connais rien en mors, mais ça me semble quand même curieux d'en mettre à Julien et moi !
Nous sommes attachés aux montants et quasiment muselés, alors fouette cocher ! Ou plutôt, fouette Samia et Julien... On commence à tirer la charrette, tant bien que mal. Le gros salopard de conducteur crie :
— Allez, un peu de nerf !
S’en suivent quelques coups de fouet. Heureusement, ces coups manquent de puissance, car notre cocher est gêné par les lanières des mors. Mais on les sent bien quand même. On n’a pas du tout envie de traîner !
Il tire sur une de mes rênes et je prends le chemin de gauche. Ça monte légèrement vers un plateau. Il crie :
— Vos pas doivent être synchrone, sales bêtes !
Je fais attention de partir de la même patte que Julien. On doit bander nos muscles au maximum pour arriver à faire avancer cette saloperie de charrette ! Arrivés sur la hauteur, il nous dirige vers un endroit où des filles amènent des sacs de plantes diverses. Elles chargent notre charrette. Quand c’est terminé, il crie :
— Hue ! Bourriques !
On s’arc-boute pour faire bouger le chariot, il pèse une tonne avec tous ces sacs ! Heureusement, le chemin est légèrement en pente, sinon on n’y serait jamais arrivés. Je prie : "Seigneur, fasse que ce type ait un AVC foudroyant" ! Hélas, c’est le genre de prière que le Seigneur n’a pas l’habitude d’exaucer.
On se dirige vers un hangar où d’autres filles déchargent les sacs. Puis on recommence. Tout cela pendant des heures ! C’est nous qui sommes au bord de l’AVC...
On remonte très péniblement vers le plateau, mais soudain, il tire sur mon mors pour nous faire prendre un autre chemin. De la musique se fait entendre et, derrière une haie d’arbres, on se retrouve devant un genre d’auberge. Il y a des gens assis autour de petites tables. Des hommes et des femmes, principalement, des Occidentaux. Il y a aussi des filles qui font le service, ou sont en faction, debout, derrière leurs Maîtres et leurs Maîtresses.
Il y a un endroit où sont parquées les pony-girls. Elles sont à quatre pattes, des deux côtés d’une barre de bois à laquelle est attachée une laisse elle-même fixée à leurs colliers. Ce n’est pas tout : plusieurs hommes sont à genoux derrière ces jeunes femmes, qu’ils baisent en rigolant entre eux.
Norman descend de la charrette et, aussitôt, deux filles arrivent en lui faisant des courbettes. Il va rejoindre des hommes qui lui ont fait signe. Les filles nous détachent des montants de la charrette et enlèvent les mors. J’ai les commissures des lèvres toutes meurtries, et le reste du corps aussi : les fesses et les cuisses à cause des coups de fouet, les jambes et le dos à force de tirer la charrette.
Les filles attachent une chaîne à notre collier et nous indiquent deux emplacements, entre d’autres filles. On se met à quatre pattes. Bonne nouvelle, si je puis dire, il y a une espèce d’abreuvoir entre les deux rangées de filles. On boit en aspirant et en lapant. Cette eau est tiède et pas propre, mais on a trop soif. Une des filles vient déposer une pomme coupée en quatre devant nous. Je veux prendre un morceau en main, mais la fille tire sur ma chaîne en faisant "non" de la tête : on doit manger comme des bêtes. C’est d’ailleurs tout à fait ce qu’on est devenu ici.
Nous entendons les hommes qui grognent en baisant les filles. En fait, c’est eux, les bêtes. Deux hommes s’approchent. Ils rient en voyant Julien, le seul homme... non, je veux dire, le seul gamin parmi les filles.
Il ne faut pas longtemps pour qu’ils s’agenouillent et nous pénètrent tous les deux. Ouch ! Je suis sèche et il est entré brutalement. Dès qu’ils ont fini, d’autres les remplacent. Ici, ils ne sont pas dégoûtés de boire dans le verre du voisin ou de s’enfoncer dans un vagin plein du sperme du voisin.
Soudain, je reconnais la voix de mon ordure de beau-père... Après nous avoir examinés, il dit à l’homme à côté de lui :
— Tu les as traités gentiment.
Il me prend par une oreille et la tire brutalement. Je m’exclame :
— Aïe !! Vous me faites mal !
— Tu sais pourquoi je t’ai punie ?
— Parce que j’ai essayé de vous voler.
— Tu recommenceras ?
— Plus jamais, Maître, je vous le jure !
Il me lâche et je lui dis, "Par contre, si je pouvais tirer six balles explosives dans ta grosse panse, ce serait avec un immense plaisir." Mais... tout bas.
Il repart, indemne, hélas. Quelques hommes viennent encore nous baiser. Je pense à Mailla... Elle va faire quelque chose, j’en suis sûre. C’est marqué dans ma paume. Norman dit aux filles :
— Je repars.
Elles nous remettent nos mors et nous attachent à nouveau aux montants de la charrette. On repart et on se prend plusieurs coups de fouet, sous prétexte qu'on ne va pas assez vite. Je suis dans un état second, mes oreilles bourdonnent et ma vue se brouille. J’ai peur de me trouver mal... à moins que je ne le souhaite ! Impossible de tenir une semaine comme ça... Et Julien est largement dans le même état que moi.
On arrive enfin dans l’entrepôt où se trouvent les charrettes. Norman descend et s’en va, content de lui. Il ne voit pas qu’il y a un précipice et se retrouve en 36 morceaux, 150 mètres plus bas ! Enfin... c’est ce qui devrait arriver. Oui, j’ai furieusement envie de supprimer tous ces salopards !
Deux gardes viennent enlever nos mors et nous détacher. Mais ils nous remettent une autre chaîne et nous conduisent dans notre chambre, ou plutôt la cage qui nous sert de chambre. Un des deux fait remarquer :
— Il y a déjà dix filles dans cette cage.
— Bah ! Elles n’auront qu’à se mettre l’une sur l’autre.
Eux, je leur collerais bien un bâton de dynamite allumé dans le cul ! Ils nous tirent jusqu’au groupe de filles assises devant cette cage. Dès qu’ils apparaissent, elles se mettent toutes à genoux. Un garde nous prévient :
— Ne vous éloignez pas de plus de 10 mètres de votre cage.
Je regarde les filles... ce sont toutes des Occidentales. Une belle brune me demande :
— C’est votre premier jour ?
— Ouiii !
— C'est dur, hein ?
— Oh oui !
— Il y a une casserole avec du riz et des bananes si vous avez faim.
— Merci beaucoup.
On crève de faim et de soif, malgré l’épuisement. Pipi, non... j’ai fait en tirant la charrette, comme une bête ! Comme il n’y a pas de couverts, on prend du riz collant avec les doigts, ainsi que des légumes et un peu de viande... C’est bon, enfin, surtout parce qu'on est affamés. Après le riz, on mange des bananes trop mûres mais bien sucrées et enfin, on peut boire. Les filles parlent entre elles... La brune me demande encore :
— Qu’est ce que vous avez fait pour vous retrouver ici ?
Je lui raconte, enfin, en partie... Je deviens la maîtresse d’un PDG. Mon mari et moi, on a essayé de le voler et c’est notre punition. La brune me dit :
— Si vous voulez, vous pouvez aller vous étendre.
— Oh oui, merci... Bonsoir à toutes.
Julien et moi, on va se mettre dans un coin de la cage. Je m’endors, mais d’un mauvais sommeil peuplé de cauchemars.
***
Le lendemain matin, je suis réveillée par un garde qui crie :
— Dehors, toutes !
J’ai mal aux jambes, au dos et aux reins et dire qu’il va falloir recommencer à tirer cette putain de charrette sous les coups de fouet... Les autres filles se lèvent péniblement, elles aussi. On va toutes dehors, où se trouvent les toilettes. Heureusement qu’on est en plein air, parce que l’odeur est forte. Après s’être accroupis, on... fait dans une tranchée. Ensuite, on déjeune : riz comme hier et bananes encore plus noires... On boit... La brune m’avertit :
— Quand quelqu’un te désigne, tu dois tout faire toi-même : donner le fouet à celui qui t’a choisie, mettre le mors dans ta bouche et t’attacher aux montants. OK ?
— Oui...
Elle se tourne vers Julien :
— Toi aussi, tu as compris ?
— Oui, merci...
La paume de la main me chatouille. Je la regarde et j'ai l’impression que ma ligne de vie palpite : le changement est pour très bientôt !
À suivre.
Un tout grand merci, à Bruce Morgan, pour les super dessins.
Nos livres sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Vendredi
Après une idée totalement loufoque de détournement de mes cravates, tu souhaitais revenir à quelque chose de plus « sérieux ». Parce qu’à la base, ces accessoires vestimentaires sont tout de même destinés à être noués. Et qui dit nœud et soumis, dit il y a certainement matière à contraindre ! Tu fais donc ton choix dans le prolifique stock que j’ai apporté dans mes bagages. A priori, ce sera une soirée « bleue ». C’est la dernière chose que je distingue avant d’être étendu à plat ventre sur mon inséparable nouvel ami. Chevilles et base des cuisses pour le bas, poignets et biceps pour le haut : il n’en faut pas plus pour m’immobiliser. A part de rouler, je ne risque pas d’aller bien loin, des fois que l’envie m’en prendrait, ce qui reste hautement improbable !
Tout compte fait, tu as besoin d’avoir accès à mes fesses. Qu’à cela ne tienne, il suffit de renouer mes bras au-dessus de ma tête : en plus, la cravate permet de dissimuler mon visage. Ces cravates sont multi-fonctions.
Tu peux désormais utiliser tes feutres. Une fois n’est pas coutume, j’arrive à suivre une partie des lettres que tu es en train de tracer : il faut dire que tu avais levé le voile sur une petite partie de ton message. Mais pour le reste, résultat de l’inspiration du moment, je reste bredouille. Il faut que j’attende de voir les photos pour savoir ce que tu as encore pu inventer à mon propos.
Soudain, je sens comme une pression sur mon dos. Tu viens de t’y installer à califourchon pour être à portée afin de m’infliger une bonne fessée. Par instants, je pourrais presque croire que tu as été percussionniste dans une autre vie. Les mains restent quand même une excellente alternative à tous les accessoires de ta collection, tout en offrant une sensation bien spécifique que j’apprécie particulièrement. Petit à petit, la température monte.
Quelques griffes s’égarent sur mon échine : des premiers frissons mais pas de quoi me refroidir ! Surtout que tu sembles décidée à poursuivre sur la même thématique. Ta nouvelle spatule fait déjà son retour. Qu’est ce qu’elle est électrisante, surtout quand tu l’utilises du côté bombé. Etonnante cette différence de sensation entre pile et face : encore matière à varier les plaisirs (ou les sévices selon de quel côté du manche on se trouve). Derrière un traitement aussi mordant, la pauvre mini-tapette de poche fait bien pâle figure. D’ailleurs, tu n’insistes pas bien longtemps. Mon dos n’y réagit même pas.
Du coup, tu préfères te saisir de ta main « artificielle » : celle en cuir noir. Avec elle, les impacts sont bien plus marquants. Il semblerait même que ton surcroit d’énergie ait raison de son intégrité : nous sommes bons pour la recoller avant une prochaine utilisation. :-).
Par abandon de la main à la troisième reprise, tu n’as pas d’autre choix que de passer à autre chose. Ce fin mais ô combien électrisant contact aurait presque l’effet de me réveiller, quand bien même je ne dormais pas. Difficile d’identifier laquelle tu as saisie, mais ce dont je suis certain, c’est qu’il s’agit d’une des dernières baguettes. La morsure est particulièrement intense mais heureusement de courte durée, laissant rapidement place à de belles marques rouges bien rectilignes. Une fois n’est pas coutume, tu t’aventures bien au-delà du bas des fesses que je pensais déjà bien sensibles : les mollets le sont tout autant voir plus … C’est quand même contradictoire d’apprécier une morsure pourtant si intense !
La suite égare un tantinet mes sens. Ce lourd contact sur mon épaule gauche me laisse penser que c’est le gros flogger. Il n’en est rien : seulement un des martinets à lanières noires qui essaierait de se faire passer pour plus massif qu’il n’est ! Voici de quoi finir d’attendrir mes chairs.
Tous ces préliminaires viennent de te révéler que je semble être dans une soirée propice aux marques. Il ne faut pas perdre une minute : vite, la langue de dragon. Il faut tout de même que tu insistes particulièrement sur mes épaules et le haut du dos mais je comprends que tu parviens à tes fins. A priori, les V de ta victoire ont dû finir par apparaitre. Mais c’est désormais l’appareil photo qui semble rechigner : je sens que tu t’agites avant que je retrouve mes couleurs d’origine. Ce serait bêta !
Pour conclure cette série chauffante et impactante, tu as choisi ce qui est peut-être ma gourmandise préférée, que dis-je ma drogue dure, dont je suis depuis bien longtemps totalement accro. Tu m’avais promis une séance de griffes intégrale et tu tiens promesse : des chevilles jusqu’aux bras, tu les fais courir. Comme d’habitude, je n’y résiste pas, je frissonne de plaisir, je ronronne de satisfaction … elle n’est pas belle la vie entre tes mains ? Je suis si bien que je reste encore de longues minutes, seul sur mon drap violet, redescendant progressivement sur terre. Cela me laisse aussi le temps de m’en déventouser : c’est sympa le vinyle mais on finit par y resté scotché.
Samedi
Apothéose de ces deux merveilleuses semaines à tes côtés, tu as opté pour une dernière contrainte avant que nous nous séparions … provisoirement. C’est une mise en scène qui murissait depuis plusieurs mois déjà. Effectivement, elle laisse assez peu accessible la victime une fois réalisée.
La première étape est probablement la plus compliquée. Si les bas résilles s’enfilent bien (avec les années, j’ai pris le coup), il en va différemment avec les cuissardes. Heureusement, tu viens à ma rescousse pour lacer la seconde. Jusque-là, ça va encore, je suis assis. Une fois debout, je constate que je suis toujours aussi malhabile ainsi perché. Tu trouves pourtant que j’ai fait quelques progrès. Soit ! Je n’en suis pas encore à me déplacer seul en toute sécurité.
Direction ton antre où tu as déjà mis en place mon meilleur compagnon de vacances. Ouf, enfin posé, je ne risque plus rien. Au pire je vais subir tes contraintes ….. il se trouve que j’aime cela. Merci pour le coussin qui va assurer mon confort pour la suite. Il est bienvenu avant que je m’installe, non sans mal, à plat ventre : pas pratiques ces gaines de cuir serrées sur mes jambes. Rapidement tu m’enfiles un manchon à chaque bras. Tant que l’accès est encore possible, tu insères le crochet anal à boules dans mon fondement. Une corde vient le relier à mon collier. Je n’ai désormais plus la moindre marge de manœuvre de ce côté-là. Et il ne risque pas de s’échapper. Puis tu reviens aux bras. J’ignore encore comment mais je sens que tu les relies l’un à l’autre, le plus serré possible. Je ne peux plus guère que les lever légèrement vers le haut. Tu termines l’immobilisation en nouant bien serré mes cuissardes, des chevilles jusqu’au bout des talons aiguilles. Bien évidemment, par la même occasion tu m’as fait relevé les jambes vers le haut jusqu’à les relier au crochet. Belle réussite, je ne peux plus bouger le moins du monde. En revanche, tu te régales à immortaliser ta réalisation sous tous les angles. A la fois pénétré et contraint, quel sympathique mélange ! Et quel chouette point final à ce séjour.
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La Sublimation
"Freud définit la sublimation pour la première fois en 1905 dans Trois essais sur la théorie sexuelle1,2 pour rendre compte d'un type particulier d'activité humaine (la création littéraire, artistique et intellectuelle) sans rapport apparent avec la sexualité mais tirant sa force de la pulsion sexuelle en tant qu'elle se déplace vers un but non sexuel en investissant des objets socialement valorisés.
Autrement dit, il s'agit du processus de transformation de l’énergie sexuelle (libido) en la faisant dériver vers d’autres domaines, notamment les activités artistiques"
(Source wikip)
Longtemps j’ai culpabilisé de mes attirances vers le BDSM.
Basiquement, il est évident que cette pratique à contre-courant n’invitant à rechercher un épanouissement sexuel vers des plaisirs que la morale réprouve ou que la société moderne condamne, m’empêchait d'assouvir mes plaisirs avec sérénité.
Cette définition de la sublimation m’ouvre un début de réponse et quelque part, me rassure et me conduit un peu plus vers la découverte de moi-même.
Pourquoi cette attirance ? Mais demande-t-on à un peintre pourquoi il peint ? demande-t-on à un musicien pourquoi il joue ? demande-t-on à un écrivain pourquoi il écrit ? Non, on lui demande pourquoi son style, quel message a-t-il voulu exprimer, quelles étaient ses influences etc. Mais pourquoi le fait-il, non, on ne lui demande peu ou pas. Peut-être est-ce juste la nécessité de ne pas s’éteindre à petit feu, rechercher coûte que coûte à expulser, expirer avant de reprendre cet immense bol d’air qui nous soulage tant.
Et si mon BDSM était ainsi ?
Une simple démarche artistique me permettant d’assouvir, avec mes humbles moyens, cette quête permanente vers la plénitude.
Je me suis beaucoup interrogée sur le cliché réalisé qui accompagne cet article. Pourquoi cette mise en scène ? Après réflexions, derrière un cliché qui peut… heurter, j’y ai vu la mise en image de ce que mon BDSM m’apporte comme :
Avoir les pieds sur terre, même si cette terre se révèle être des petits cailloux aux bords acérés.
Ne pas baisser les bras, même si le découragement ou le relâchement seraient des solutions bien plus confortables.
Garder la tête haute, même si certaines situations ou certaines personnes vous conduisent à vous sentir comme une moins que rien.
Derrière ces expressions, derrière une première lecture que la morale réprouverait à coup sûr, se cachent les fondements de ma sexualité…
J’ai cherché à comprendre mon BDSM, j’ai expérimenté différentes facettes mais si finalement il n’était que ma part artistique enfin exprimée ?
Peu-importe sa forme, l’essentiel restant de la laisser s’exprimer, s’épanouir, jouir et me réjouir.
"Le Martyre est une sublimation, sublimation corrosive. C’est une torture qui sacre"
V.H
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LA ZOOPHILIE, qu'est-ce que c'est ?? Parmi toutes les, pratiques sexuelles, La Zoophilie est probablement l’une des plus méconnues mais aussi l’une des plus taboues en France. C’est pour cela que j'ai rédigé cet Article. La zoophilie (du grec ancien ζῷον / zỗion (« animal ») et φιλία / philía (« amitié »), est une paraphilie dans laquelle un animal est l'objet du désir sexuel. Apparu au XIXe siècle, le terme est à l'origine utilisé dans un sens « platonique » Par extension, il a ensuite désigné l'attirance sexuelle d'un être humain pour un ou plusieurs animaux, les individus ayant une attirance ou une excitation envers des animaux sont appelés donc « zoophiles ». Généralement considérée comme une déviance ou une perversion sexuelle, elle devient une paraphilie si elle remplit ces critères, bien qu'elle ne soit plus mentionnée depuis 1980 dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM), la référence psychiatrique américaine et mondiale en matière de troubles mentaux. Certains, par exemple le philosophe et auteur Peter Singer (qui milite dans les mouvements pour les droits des animaux), affirment que le sexe homme-animal n'est pas intrinsèquement immoral. Dans la plupart des pays, les activités zoophiles sont illégales en vertu des lois de cruauté envers les animaux ou de « crime contre la nature » Cependant, la notion d'« abus » est contestée par certains zoophiles. Le terme « zoophilie » est employé pour la première fois en 1886 par Richard von Krafft-Ebing, dans son livre Psychopathia sexualis. En sexologie, en psychologie et dans le langage courant, ce terme possède une large signification, telles que : l'affinité, l'affection, ou bien l'attirance sexuelle pour un partenaire non-humain. Le zoophile est décrit comme une personne qui manifeste ou relève de l’intérêt, de l'amour pour les animaux ». Certains zoophiles font une distinction très claire entre zoophiles et bestialistes, les premiers étant ceux qui aiment les animaux, les seconds étant ceux qui ont des relations sexuelles avec des animaux sans ressentir la moindre attirance émotionnelle envers ces animaux. Dans ce cas, la bestialité est définie comme une « perversion sexuelle par relation avec des animaux » : il s'agit de personnes dont le seul intérêt est sexuel et pour lesquelles l'animal n'est qu'un objet. Certains zoophiles n'ont des relations sexuelles qu'avec des animaux et ne montrent aucun intérêt pour les humains : ils sont parfois appelés « zoophiles exclusifs » Lorsque l'on ignore les étapes du processus d'éveil de la libido (étudiées par Sigmund Freud et Henri Wallon, et évoquées par Boris Cyrulnik) et l'importance des facteurs contextuels sur l'émergence du désir et sa « cristallisation » en fonction des êtres ou des objets environnants, les comportements sexuels revêtent un caractère incompréhensible : par le passé, leur origine a souvent été attribuée à des pathologies de l'instinct sexuel ou à des troubles de la sexualité. Bien qu'actuellement cette activité soit globalement peu pratiquée, il existe néanmoins quelques sociétés dans lesquelles l'activité sexuelle avec des animaux est culturellement acceptée. Par exemple, dans son étude sur la sexualité de la population américaine, Kinsey enregistre de nombreuses déclarations de relations sexuelles avec des animaux, principalement dans les régions agricoles: Dans maints cas, le jeune campagnard s'initie aux rapports animaux parce qu'il sait que ses compagnons se livrent à une activité semblable. Ceci est particulièrement vrai dans les régions de l'Ouest des États-Unis où les adultes aussi bien que les adolescents pratiquent assez souvent (fréquence d'environ 40 % des hommes) de tels rapports sexuels qui peuvent être le sujet de conversations fréquentes. Il n'est pas rare, dans certaines régions rurales, de trouver des individus qui admettent ouvertement une satisfaction érotique, due à de tels rapports, Psychiquement parlant, les rapports avec les animaux peuvent revêtir une importance considérable pour le garçon qui en fait régulièrement l'expérience. Alors que les premiers rapports ne lui procurent souvent guère plus que la satisfaction due à la stimulation physique, la situation change complètement pour le garçon qui a des rapports fréquents avec des animaux particuliers. L'intensité de la réaction psychique du garçon est mise en évidence par la place prépondérante que peuvent prendre les rapports avec les animaux dans ses rêves nocturnes. Autrefois, les êtres humains vivaient en contact étroit avec les animaux (nomades, bergers, cabane avec une seule pièce commune pour les hommes et les animaux…). L'animal était quelque chose d'habituel, de normal et d'intimement connu. La vie commune induisait une familiarisation avec les odeurs, les bruits, les formes et les mouvements des bêtes. La vie commune, en particulier depuis l'enfance, favorisait la formation de liens affectifs avec les animaux, et le caractère attachant des jeunes animaux ainsi que leurs actions volontaires vers les humains stimulaient l'attachement réciproque. De surcroît, dans certaines sociétés, il existe des croyances spirituelles où l'âme se réincarne dans des formes humaines ou animales. Dans certaines croyances magiques, les corps peuvent se transformer d'homme en animal et vice versa. Dans ces deux cas, l'entité spirituelle qui est la plus importante, puisqu'elle est l'essence de l'être reste toujours la même, ce n'est que l'enveloppe corporelle qui change. Dans ce cadre, l'union sexuelle d'un être humain et d'un animal correspond en fait à l'union d'entités de la même espèce. La zoophilie n'est alors qu'apparence. Au niveau culturel, la zoophilie est acceptée dans certaines sociétés (Indiens Hopi, Eskimo Copper, Kusaians, Masai, Riffians, Fez). Les hommes ont des relations sexuelles avec des chiens, des chevaux, des ânes, des moutons et même des poules. Castration pour homosexualité ou bestialité, Toulouse, 1296 La zoophilie est attestée dans le monde occidental rural, médiéval et moderne. Au Moyen Âge en France, elle est qualifiée de « crime contre nature », et elle est très fortement réprimée : la peine de mort était le chatiment le plus courant. L'animal pouvait être lui aussi brûlé sur le bûcher suivant sa condamnation lors d'un procès d'animaux. Cette utilisation des flammes est une tentative d'exorciser la vengeance divine pouvant résulter de ce crime, et une préfiguration de l'enfer qui attend son auteur. Le cas le plus célèbre de zoophilie dans la mythologie grecque est celui de l'accouplement de Pasiphaé, la femme de Minos, avec un taureau blanc, donnant naissance au Minotaure. Dans certaines religions, en particulier dans la plupart des monothéismes, les relations sexuelles avec les animaux sont prohibées, voire punies de mort. Dans la Bible, la bestialité est sans appel: < Quiconque couche avec un animal sera puni de mort. Et si un homme a des relations avec une bête, il sera certainement mis à mort, et vous abattrez la bête. Et si une femme s’approche d’une bête, quelle qu’elle soit, pour se prostituer à elle, tu tueras la femme et la bête; ils en sont seuls responsables > Ainsi, les juifs comme les chrétiens considèrent la zoophilie comme un acte immoral, se basant en cela sur la Loi juive de l'Exode ou du Lévitique de même, les épîtres pauliniennes désignent la zoophilie comme une dépravation. De manière générale, cet acte n'est pas considéré par les croyants comme un exemple de relation sexuelle en accord avec la volonté de Dieu. L'Islam interdit aussi cette pratique, comme le dit cet aya : Et qui préservent leurs sexes (de tout rapport), si ce n'est qu'avec leurs épouses ou les esclaves qu'ils possèdent, car là vraiment, on ne peut les blâmer ; alors que ceux qui cherchent au-delà de ces limites sont des transgresseurs. Les écrits hindous offrent plusieurs exemples de figures religieuses ayant des relations sexuelles avec des animaux (par exemple, le dieu Brahmā copulant avec un ours, ou Valli (en) née d'une biche). Dans la tradition iconographique hindoue (peinture et sculpture), avoir des relations sexuelles avec un animal reviendrait à s'accoupler avec un dieu ayant pris la forme de l'animal, ainsi, copuler avec une vache sacrée est censé porter chance. Dans le bouddhisme, l'éthique du comportement sexuel défend de faire du tort à soi ou aux autres. De fait, les actes de bestialité sont interdits ainsi que la pédophilie, l'adultère, le viol ou la prostitution, comme dans les religions monothéistes. Néanmoins, Maya, mère du Bouddha Gautama, le fondateur du bouddhisme, selon la légende, aurait eu des relations sexuelles avec un éléphant blanc et aurait été fécondée par l'éléphant. Santé Les rapports sexuels avec des animaux exposent, comme ceux avec des êtres humains, à des risques sanitaires plus ou moins graves (infections, blessures, réactions allergiques). Les affections transmises aux humains par les animaux sont appelées zoonoses. Certaines peuvent l'être par simple contact, d'autres par les activités qui exposent au sperme, aux sécrétions vaginales, à l'urine, à la salive, aux selles et au sang des animaux. Au nombre de ces maladies, il y a la brucellose, la leptospirose, la fièvre Q ou encore la rage31. Toutefois, lorsque les animaux sont bien soignés, les risques de développer ces affections sont faibles. En outre, celles-ci peuvent être contractées par d'autres voies que des activités « sexuelles » (par exemple une morsure). Excepté les primates, les animaux ne peuvent pas transmettre le virus VIH à l'homme. Une étude datant de 2011 tend à prouver que des relations sexuelles avec un animal peuvent causer chez l'homme le cancer du pénis. Sur cette question, Sallie Graves déclare au Huffington Post que les résultats des études sur le cancer du pénis devraient inciter les individus à prendre des précautions comme l'utilisation d'un préservatif lors de rapports sexuels avec des animaux. Graves reconnaît cependant que ces études n'ont pas d'effet dissuasif sur les zoophiles. Législations la plupart des lois interdisant la zoosexualité datent du XXIe siècle. Les zoophiles tendent à présenter ces lois comme étant le résultat d'un manque de connaissances, et de la répugnance à l'idée d'un accouplement entre un homme et un animal, présenté dans un contexte sociétal et une volonté de réduire les abus. Certains auteurs considèrent ces lois comme irrationnelles, affirmant qu'elles constituent une violation de la liberté individuelle. En France Le code pénal de 1791, promulgué par la Constituante, a aboli les crimes de sodomie et de bestialité, grâce, notamment, aux positions des pénalistes classiques (Beccaria, Bentham…) et de manière totalement conforme à la Déclaration de 1789 que la même Assemblée avait proclamée : la liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui. La laïcisation du droit et la pensée libérale des révolutionnaires a conduit à dépénaliser les comportements homosexuels et zoophiles. Napoléon, dans son Code pénal de 1810, a confirmé cette dépénalisation. Au cours des XIXe siècle et XXe siècle, les juridictions pénales ont pu condamner des actes zoophiles violents, sur le fondement des actes cruels ou des mauvais traitements envers les animaux de compagnie ou apprivoisés. Jusqu'en mars 2004, aucune loi ne punissait la bestialité sauf dans le cas où l'animal subissait des sévices graves. La loi no 2004-204 du 9 mars 2004 portant adaptation de la justice aux évolutions de la criminalité, qui ajoute la précision ou de nature sexuelle à l'article 521-1 du code pénal, explique que le fait, publiquement ou non, d'exercer des sévices graves ou de nature sexuelle ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende. À titre de peine complémentaire, le tribunal peut interdire la détention d'un animal, à titre définitif ou non. L'amendement est adopté à l'unanimité tant à l'Assemblée qu'au Sénat. La Cour de cassation a confirmé, le 4 septembre 2007, un arrêt de la chambre correctionnelle de la cour d'appel de Dijon du 27 janvier 2006, condamnant un individu à un an d'emprisonnement avec sursis, une interdiction définitive de détenir un animal et 2 000 euros d'amende pour avoir sodomisé son poney. Selon le chercheur Miletski, les animaux bénéficient parfois d'attentions sexuelles. Parfois, un animal peut s'initier à une rencontre sexuelle de son propre gré. Des animaux comme les chiens peuvent participer volontairement à des activités sexuelles avec des humains et semblent apprécier les plaisirs que prodigue l'interaction sexuelle avec un être humain. Les propriétaires d'animaux savent habituellement ce que leur animal aime ou non. La plupart des individus peuvent expliquer la manière dont un animal peut être touché. Ceux qui préconisent la zoophilie voient cela comme une façon, pour un animal, de donner son consentement. Le philosophe utilitariste et auteur Peter Singer soutient que la zoophilie est éthique si aucun mal n'est fait aux animaux. Il en parle dans l'un de ses articles (intitulé Heavy Petting), et explique que les activités zoophiles ne doivent pas refléter la cruauté et que des relations entre humains et animaux peuvent être consentantes. il a fait valoir que l'activité zoophile n'est pas contre nature et n'est pas intrinsèquement immorale. L'apologie que fait Singer de la zoophilie, qui a été attaquée comme relevant d'une forme de barbarie envers les animaux, relève selon la philosophe Élisabeth Roudinesco d'une double origine : l'instauration par Singer d'une nouvelle frontière définissant l'humanité, dans un système où les grands singes auraient un caractère plus humain que les humains atteints de folie, de sénilité ou de maladies neurologiques, et l'appui sur les revendications du biologiste Midas Dekkers qui soutient que les animaux éprouveraient une attirance sexuelle pour les humains, et qui appelle à la levée du tabou. La majorité des zoophiles affirment qu'ils ne sont pas cruels envers les animaux, et beaucoup d'entre eux se présentent comme des partisans de la protection des animaux et les droits des animaux. Histoire En France, en 1601, le Parlement de Paris condamne à mort Claudine de Culam, née à Rozay-en-Brie, âgée de 16 ans, domestique pendant quatre ans chez Monsieur le Prieur de Reverecourt, convaincue d'avoir eu habitation charnelle avec un chien blanc tacheté de roux à être pendue et étranglée à une potence avec ledit chien blanc tacheté de roux. Dans ce cas, les magistrats à la demande expresse de la mère qui était sûre de l'innocence de sa fille acceptèrent une étude scientifique et pragmatique. Claudine, qui avait été surprise selon des témoins en état d'habitation charnelle avec un chien a été emmenée devant une cour composée uniquement de femmes ayant le statut d'expert, dans une chambre adjacente à la cour d'appel. Le chien la rejoignit dans cette pièce. Le comité fit déshabiller la jeune fille pour l'examiner en quête d'éventuelles griffures, mais immédiatement le chien, sans attendre d'avoir été invité, lui sauta dessus et la prit en levrette. Une relation sexuelle s'est produite et nous avons dû intervenir a écrit le collège d'experts dans son rapport officiel. Sur les bases des témoignages et de ce rapport, le chien et la jeune fille ont été étranglés et leurs corps brûlés, leurs cendres jetées aux vents pour qu'il ne reste rien de cet accouplement. Culture et société Différentes études (notamment les rapports de Kinsey, en 1953, concernant les femmes), menées par différents spécialistes dans le domaine des mœurs sexuels, indiquent que 4 à 7 % de la population américaine a eu au moins une fois un rapport sexuel avec un animal. En 1969, Linda Lovelace, célèbre actrice pornographique, avait participé au premier film zoophile mondialement commercialisé Dogarama (aussi connu sous le titre de Dog Fucker). En 1973, Nancy Friday, dans My Secret Garden, clamait haut et fort certains fantasmes féminins zoophiles et soulignait que le passage à l'acte est plus courant qu'il ne pourrait être soupçonné. En 2005, Kenneth Pinyan, dit M. Hands, originaire d'Enumclaw (État de Washington), décède d'une hémorragie interne à la suite de la perforation du colon après avoir eu une relation avec un étalon. Son cas a entraîné la création d'une loi anti-zoophilie dans l'État de Washington réprimant tout acte et vidéo sexuels. En 2010, des affaires d'abus sexuels sur animaux scandalisent la Slovénie, après la découverte du corps d'un médecin de renom, déchiqueté par ses chiens tandis qu'il les violait. Au moment de la découverte du cadavre, le Dr Barevic était complètement nu et ne portait qu'une ceinture à laquelle était attaché un godemiché. Après vérifications, il s'est avéré que l'homme violait ses animaux depuis plusieurs années. Les enquêteurs pensent qu'il pourrait y avoir un réseau de zoophilie sous cette affaire. D'autres personnalités très haut placées auraient également participé à des abus sexuels sur ces chiens. Arts Des représentations artistiques de la zoophilie sont présentes dans les peintures rupestres et dans d'anciennes sculptures. Dans la littérature, Les Mille et Une Nuits font état de deux scènes manifestes de zoophilie, et le roman latin L'Âne d'or d'Apulée évoque également une scène où une femme s'accouple avec un âne. Contes : Le Roi Porc (1550), conte figurant dans Les Nuits facétieuses de Giovanni Francesco Straparola. Cinéma et télévision Le cinéaste José Mojica Marins a tourné plusieurs films contenant des scènes zoophiles. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe sans jamais oser le demander (1972) de Woody Allen. Gene Wilder y joue le rôle d'un psychanalyste amoureux d'une brebis. Vase de noces (1974), film belge de Thierry Zéno. Dans cette fable, un jeune homme vit seul dans sa ferme, il partage le quotidien des animaux qui sont sa seule compagnie, jusqu'à entretenir des rapports avec sa truie. La Bête (1975) de Walerian Borowczyk basé sur la légende de la bête du Gévaudan, dans lequel une noble française a des relations sexuelles avec une créature monstrueuse qui ressemble à un chien géant. Padre padrone (1977) de Paolo et Vittorio Taviani montre lors d'une séquence des paysans se livrant à des actes zoophiles sur des poules et des ânes. La Ballade de Narayama (1983) de Shohei Imamura contient une scène de zoophilie assez explicite entre un homme et une chienne. Max mon amour (1986) de Nagisa Oshima avec Charlotte Rampling et Anthony Higgins (Max étant un gorille). Bully (film, 2001) de Larry Clark montre le personnage de Donny (incarné par Michael Pitt) embrasser un chien sur la bouche. Pretty Persuasion (2005) de Marcos Siega dans lequel le personnage principal, Kimberly Joyce (Evan Rachel Wood), est obsédé par le fait que sa belle-mère puisse avoir des relations sexuelles avec son chien, jusqu'à même imiter le cri de jouissance du chien, même s'il est fortement suggéré que c'est son père (James Woods) qui a des relations avec ce chien. Juste une fois ! (2006) de Bob Goldthwait dans lequel l'héroïne a un secret inavouable : dans sa jeunesse, elle a eu un rapport bucco-génital avec un chien. Black Sheep (2006) de Jonathan King comporte une scène où un accouplement entre un homme et une brebis est suggéré. Sa Majesté Minor (2007) de Jean-Jacques Annaud. Zoo (documentaire, 2007) de Robinson Devor, est un documentaire qui relate l'histoire de Kenneth Pinyan. Ce documentaire a été diffusé au Festival de Cannes 2007 au mois de mai. Molina's Ferozz (2010) de Jorge Molina Enríquez (en) contient une scène de zoophilie explicite entre une jeune femme (l'actrice Dayana Legrá) et un chiot. Dans un épisode de la première saison de la série The Shield (série télévisée) (2002), Vic (Michael Chiklis) et ses hommes surprennent des étudiants en train de sodomiser des chèvres. Dans un épisode de la quatrième saison de la série Nip/Tuck (2006), une patiente (Shari Noble) s'étant fait arracher les tétons a des relations sexuelles avec son chien, un boxer que son mari abat à la fin de l'épisode pour mettre fin à cette relation. Plusieurs épisodes de South Park font allusion à la zoophilie. L'émission Groland a plusieurs fois mis en scène des actes zoophiles simulés. Dans la série télévisée Sons of Anarchy (2008 - 2014), il est insinué plusieurs fois que Tig (Kim Coates) aime avoir des relations sexuelles avec des animaux. Dans la comédie érotique American Pie présente : Campus en folie, l'un des protagonistes a réalisé une sodomie sur un bouc, l'acte n'est pas censuré. En juin 2011, le comédien Stephen Colbert discute brièvement d'observation des dauphins zoophilie (c'est au cours d'un segment à propos du mariage homosexuel à New York). Dans le premier épisode de la série Black Mirror, le premier ministre britannique doit avoir une relation sexuelle avec une truie, en direct à la télévision, s'il veut que la princesse soit libérée par son ravisseur.
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Chapitre 4
Ma cage et mon masque retiré, Dame Anna m’attache à la croix de St André et fixe un petit micro à mon collier :
« Tout le monde va t’entendre, soumis. Tes gémissements de douleur ou de plaisir seront pour nous tous. Et je pense qu’à travers tes feulements, chacun saura distinguer la douleur et le plaisir. Mon but est de montrer que pour nous, les adeptes du SM, les 2 sont indissociables. «
Je suis face à la piscine, bras et jambes écartés sur la croix, le corps entièrement offerts, les tétons déjà excités à la perspective de mes jeux favoris, sexe en érection à la pensée de ce qui m’attend.
Et cela commence par de douces caresses que je sais annonciatrice d’autres moins douces ; je ronronne de plaisir mais laisse échapper de petits cris lorsque sans me prévenir, Dame Anna enfoui un pincement net au milieu de ses caresses. Puis quand je suis « à point », elle prend mes mamelles à plein mains et les tord violement pour ensuite s’occuper de mes têtons pincés et tordus entre ses doigts experts. J’ignore d’où lui vient cet art, mais pour moi, c’est de l’art .
A la différence d’autres Maitresses, Dame Anna exige que je la regarde dans les yeux et ses yeux plantés dans les miens, elle voit mon plaisir monter et le dirige à son gré. Je ne m’appartiens plus, je suis à elle et ne peux que le dire à voix haute. En pinçant mes têtons, Elle joue avec mon corps comme d’autres jouent du violon en caressant et en pinçant les cordes.
Je lis son plaisir dans ses yeux comme elle doit lire le miens dans les miens. Mes tétons sont tirés et pincés à l’extrême et la douleur monte crescendo au rythme du plaisir que je hurle maintenant. C’est cette symbiose qui est génératrice de jouissance pour moi et apparemment aussi pour Elle..
Elle s’arrête, me laissant exsangue et frustré car j’aurais voulu que cela ne s’arrête jamais.
Un groupe s’est formé autour de nous . Elle me bande maintenant les yeux et je sais qu’elle va me confier à d’autres mains mais qu’Elle ne veut pas que je les reconnaisse. Des mains néophytes qu’elle va diriger mais qui seront sans doute moins expertes que les sienne. Me voici maintenant un objet d’exercice pour les libertins qui nous entourent et qui vont pouvoir s’entrainer sur moi.
Mais cela commence là aussi par des caresses et cette sensation de huit, dix mains sur moi est délicieuse. Toutes les parties de mon corps, sexe inclus ont droit à leurs caresses et je ronronne à nouveau de plaisir. Continuez comme cela, n’arrêtez pas !
Mais voici que des doigts s’intéressent à mes têtons, bien mis à mal par Dame Anna et qui n’ont pas encore récupérés. On les tire, on les tord avec une brutalité qui n’a rien à voir avec ce que j’ai connu quelques minutes plus tot. Puis plus rien et j’entends la voix de Dame Anna qui détaille la façon de faire en joignant bien dur le geste à la parole. Je l’entends recommander plus de doigté et je sens qu’elle montre l’exemple. Le bandeau est retiré mais l’apprentissage continue et le cobaye encaisse, le bon comme le mauvais. Je reconnais des voix entendue quand j’étais attaché au comptoir , j’entends les conseils de Dame Anna et je subis les assauts répétés des participants qui font de leur mieux .
Et puis Dame Anna fait signifie que c’est assez et demande à 2 participants de me détacher.et d’aller me laver un peu plus loin au jet d’eau.
Comme quoi le SM , ce n’est pas faire mal , c’est donner du plaisir sous la forme que l’autre peut le recevoir .
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J'ai longtemps été complexée de n'avoir pas, comme certaines, une opulente poitrine.
Mais bon, je suis née comme ça, et je ne n’ai jamais été fan de laisser d'autres que mon Maître s'occuper de mon anatomie ...
Alors, je les ai conservés comme ils sont.
D'autant que leur petite taille me dispense de certaines contraintes et me permet quand je le souhaite de les laisser libres.
Ce qui en facilite l’accès à mon Maître pour s’en servir à sa guise.
Ce qui n'est pas pour me déplaire.
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Je n’ai jamais compris la fascination que ces attributs à l'esthétique douteuse exerçaient sur les mecs.
J’ai lu un jour quelque part que c’était lié à leurs rapports à leurs mères.
Foutu Œdipe :smile:
Et qu’intervenait également une hormone spécifique au lait maternel, l'ocytocine,
qui générerait un lien particulier des hommes aux seins des femmes
en les rendant accro, dépendants au plaisir qu'ils leur procurent.
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Je n’ai pas connu les parents de mon mec/Maître.
Mais de ce que j’en sais, il n’en a jamais été proche.
C’est peut-être la raison pour laquelle il n’a aucun scrupule à me malmener les seins :smile:
Mais peu m’importent les explications, puisque j’y consens volontiers.
Et que ça a contribué à me faire aimer mes attributs féminins.
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Dans la perspective de mon Maître, ils offrent de nombreuses possibilités.
Tout en permettant en outre l’utilisation d’instruments divers.
Dont il lui arrive aussi de décider de se passer ...
Pinces, de diverses formes, plus ou moins sévères.
Pouvant ou non être équipée de poids.
Sur lesquelles il peut tirer, qu’il peut utiliser pour les attache.
Qui font mal au début quant il les appose sur moi,
jusqu’à ce que la douleur devienne lancinante au fur et à mesure que le sang circule moins.
Pour revenir, brutale, violente, quand il m’en libère
avec le sang qui afflue à nouveau dans mes extrémités.
Sans compter les baguettes chinoises, la cravache, la badine, les aiguilles, la cire ...
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J’aime quand il les malmène ainsi.
Mais tout autant quand il leur manifeste l’intérêt qu’il leur porte
avec toute la tendresse dont il est aussi capable.
Quand il les embrasse, les caresse, les lèche.
Qu'il en suce les pointes jusqu'à les rendre douloureuses,
sans compter des effets collatéraux à un autre endroit
pourtant situé bien plus bas :smile:
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Alors, oui, mes seins, j'ai appris à les aimer.
Puisqu’ils sont à son goût.
Et qu’ils conviennent à l’usage qu’il lui plait d'en faire.
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Étrange moment, qu'est-ce qui me pousse à réaliser ce fantasme?
Il me hante... Les cordes qui m'emprisonnent une forme de contrainte. Une présence pour veiller sur moi, ma sécurité, m'accompagner lors de cette parenthèse.
Les cordes qui bloquent mes jambes, un plug comme une présence...
Je me suis préparée chez moi tranquillement avec un sentiment d'appréhension et d'angoisse mélés à de l'excitation. Une corde qui m'enserre, un nœud sur mon bouton, les cordes se séparent pour maintenir mes lèvres ouvertes, se glissent sous mes fesses, je me sens fermement maintenue, contrainte, un plaisir que j'affectionne. Un plug métallique pour faire monter un peu plus mon plaisir... Je le glisse dans mon sexe, déjà avide, quelques va-et-vient avant de l'insérer dans un lieu plus étroit.
Une robe légère pour masquer ce dessous particulier. Chaque mouvement provoque le frottement des cordes, la pression sur ma peau...
Le club, j'ai choisi une personne de confiance... Pour me tenir compagnie et rester à mes côtés, s'assurer que je vais bien. La pièce est sombre, des cordes pour bloquer mes jambes, des cordes sur mon buste, pour mettre en valeur ma poitrine. Un foulard pour masquer mes yeux... Dans le noir, mais proche de son corps, j'attends, offerte, qui viendra ?
Une main vient caresser mon corps... s'attarde sur la corde entre mes lèvres, s'introduit et me pénètre doucement... Puis son sexe s'active un moment avant de finir. Je jouis de la situation, de ce moment étrange de mystère. J'attends, une suite, qui arrive assez vite, les mains s'attardent sur mes seins, le contact semble plus rude... Puis une langue sur ma peau... Sur mon sexe, la sensation me gène, me trouble... Et puis je m'habitue, y trouve du plaisir... Comme des vagues, je me laisse aller, ces coups de reins... mon plaisir grimpe, explose... Le calme...
Je me retourne sur le ventre, je cherche une position plus confortable... Une main dans mon dos, un autre contact... En appuie sur mes genoux, je cherche à me positionner, sans plus de préambule, il me pénètre... Je suis surprise, et puis il me soulève par les cuisses... Une nouvelle berceuse qui me mène à l'orgasme... Mais la danse continue, plus forte... Ne pas savoir juste accepter ce moment troublant, j'offre mon corps, je prends plaisir de cette situation, ce moment où je décide.
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