La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Hier, 08:57:02
Les Culs en feux : pilori et cravache hommages à Maître M4s   Londres, travail matinal d'expertise des ventes de Printemps aller à Shanghai est devenu long et complexe mes fesses sont douloureuses, très douloureuses elles lancent des appels, rappellent le châtiment mes seins lourds, les tétons chahutés douleurs et désirs, chaînes du dressage Maître M4s me possèdent ici encore fruit du dressage d'hier violent, brutal, délicieux     dès arrivée hier au soir dans la nuit saisie giflée longuement durement au Nom de Maître M4s traitée en esclave coupable, pilori, cravache à dresser la cravache de longueur infinie, ultrasouple, cruelle comme le 8e cercle de Dante feu dessus, feu au fond stimuli de salope besoin de baise Ordre de Maître M4s    mise au pilori à son goût cul nu jambes nues bottines de cuir fauve à hauts talons fesses offertes, cambrée jambes écartées, mises au fer, écartelée par une tige d'acier sexe et anus Offerts Offerte les trois trous libres   Ladies of Devon et Lincolnshire pour Honorer Maître M4s maquille mes trois Culs outrageusement largement, rouge vif sang-de-boeuf les lèvres de l'anus les lèvres du vagin les lèvres de la bouche elle discutent sur la nécessité de m'épiler, anus, pubis, lèvres du sexe, aisselles elles partent abandonnée au pilori nue en bottines jambes écartelées croupe offerte   ornements de chairs gorgés de sang peints sang-de-boeuf, Offerts à l'oeil et à la main mes trois culs me travaillent et appellent aux plaisirs idée de Maître M4s l'anus étroit se contracte encore, désirs coupables ma vulve brille et luit de concupiscence, s'écoule fluide lentement ma bouche bave, désire, entrouverte aux pénétrations perverses mon corps brûle de désir flamme de chair vive chaude trouée   les Ladies reviennent me libèrent corset violet et vert, à lacets serré blouse de dentelles de Calais brouillard rose, mauve, blanc, d'où émergent mes seins, mes épaules, mon cou remise aux fers du pilori et de la barre d'écartèlement pinces aux tétons, balancement de leur chaîne, pincement, présence dominatrice des pinces bottines, jambes et culs nus, corser violet et vert, nuages de dentelles du corsage tête et mains prisonnières   caressée anus et vulve jouissance puissant cris et aboiements énormes sifflements la longue cravache de dressage explose mes fesses, mon échine jusqu'à ma tête de douleur hurlement "compte et remercie ton Maître" dit Lady of Devon ... je crie effondrée dans l'Orage de douleur "8 8 merci Maître M4s" ... nuit en cage ...   je travaille tétons sensibles, maltraités et désirants mal assise, fesses douloureuses zébrées de huit longues brûlures Hommage à Maître M4s  
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Par : le 02/03/26
Son annonce m'avait intrigué. Elle ne paraissait pas savoir ce qu'elle cherchait. Peut être parce qu'elle ne savait pas qui elle était. Pas de description, juste un message disant qu'elle espérait bientôt pouvoir se présenter.  De son profil émerger un profond désir d'échanger. Comme si elle espérait se trouver dans le regard d'un autre. Je me suis présenté, succintement, précisant mon envie de dialoguer, renvoyant à mon profil pour le reste. Elle a accepté mon invitation. J'ai demandé quelles formes je devais usé pour ne pas heurter sa nature, son statut. Elle a répondu à côté.  Puis elle a regardé mes photos, les a aimé, commentées, découvrant l'univers que j'aime me construire ici. Elle aimait le temps passé, le temps des hommes galants et des femmes en retrait. Les boudoirs, les alcôves, les poudriers et les camées. J'ai composé pour elle, une photo, une femme, blonde, robe blanche et imprimé vieux rose, mains gantées, ombrelle en dentelle, se promenant dans un jardin à la française. Je lui ai envoyé en privé. Elle m'a dit être timide, introverti. Flattée de l'intérêt que je lui portait. Avoir besoin de temps pour s'ouvrir et se livrer. Besoin d'être guidée et éduquée. Soumettant ce parcours à mon approbation. Je lui ai envoyé un extrait du petit prince : "- Qu'est-ce que signifie “apprivoiser”? - C'est une chose trop oubliée, dit le renard. Ça signifie “créer des liens...”. - Créer des liens? - Bien sûr, dit le renard. Tu n'es encore pour moi qu'un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n'ai pas besoin de toi. Et tu n'as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu'un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde..." Elle a aimé, j'étais comblé. Puis j'ai commencé par le début. Nous présenter. La sachant timide, j'ai proposé de commencer par des banalités, prennant le temps, si la confiance et l'envie sont au rendez vous de parler de choses plus profondes. Elle a acquiescé. J'ai commencé les banalités.  Elle m'a dit revenir dans deux heures, partant se balader sur la plage. Puis elle a disparue. S'est effacé de mes amis, de nos discussions. Plus de j'aime d'elle sur mes photos. Plus de commentaires. Elle est partie. Je l'ai cherché sur le site, elle est partie. Peut-être s'est elle trouvée. Peut-être dans le regard d'un autre, d'un maître qui saura la guider. Peut-être s'est elle noyée... Elle est partie. Je ne connaîtrais pas la fin de l'histoire. Je ne verrai pas votre chemin dans les dunes menant à la plage. Vous n'avez jamais été mienne, même si vous m'avez donné le droit d'y rêver. Votre passage me rappelle que la domination, la soumission, n'est pas histoire de possession. C'est une symbiose entre deux êtres pour aider celui où celle qui se place en bas de s'élever jusqu'à celui qu'il ou elle a placé en haut.   madame, j'espère que vous vous êtes trouvé. Seule ou dans le regard d'un homme mieux fait pour vous guider, j'espère que vous vous êtes trouvé. J'espère que vous ne vous êtes pas noyée, renonçant et fuyant qui vous êtes, sacrifiant vôtre vrai vous sur l'hôtel des convenances, de la soit disant normalité.   Votre photo de couverture avait un phare. Permettez moi, de vous offrir ma dernière image, celle que vous ne verrez jamais. Que ce phare guide votre chemin, acceptez ces cordes, elle ne vous lient pas à vos tourments, elles vous en libèrent.   Elle est partie, sans un mot, sans un regard. Elle est partie. Elle n'était que de passage.
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