La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 2 heure(s)
Londres, samedi matin   ma Vulve est éclatée, douloureuse le vagin contracté de plaisir oublié, de douleur lascive mon clito palpite subitement, à-coups encore imposés seins lourds, gros, alourdis, engrossés cul étroit, contracté, encoure apeuré et ravagé Ma Bouche avide, plus cannibale que gourmande Mon Corps effrayé, pénétré, secoué, abattu de jouissance, écrasé vet sublimé   ...   vendredi soir nue, à poil et à crue enchiennée à quatre pattes, collier, muselière, laisse collier lourd, sombre râpeux muselière qui ferme les mâchoires, ouvre les lèvres de la gueule laisse fine, souple pour cingler, brûler la chair cheveux tressés en fines lanières, longues, nombreuses, rouge vénitien   Lady Emma, Lady Liz, Lady of Devon, la grande fucking machine à deux membres, la petite, toutes me baisent par les trois Orifices, Bouche, Vulve et Cul, dans le désordre, sans cesse et sans fin, inlassablement, dans mes cris épuisés et soumis, au Nom de Maître M4s, en son honneur, sur son Ordre   jusqu'au noir absolu, hors connaissance   ...   Donjon, nuit de vendredi à samedi noir absolu nue sur le dos, scotchée au sol - une sorte de tatami, jambes écartelées, fixée serrée un masseur wand contre mon clitoris, le triangle des lèvres, télécommandé alternance de repos et d'agressions vibrantes du wand  hasard et caprice des désirs magistraux, programme aléatoire, rythme étudié pleurs, supplications, jouissances, folies les cercles dantesques de la punition infernale ... Merci Maître de me traiter comme il se doit, selon les usages et traditions. Honneur et fidélité à Maître M4s.      
14 vues 1 like
Par : le Hier, 08:57:02
Les Culs en feux : pilori et cravache hommages à Maître M4s   Londres, travail matinal d'expertise des ventes de Printemps aller à Shanghai est devenu long et complexe mes fesses sont douloureuses, très douloureuses elles lancent des appels, rappellent le châtiment mes seins lourds, les tétons chahutés douleurs et désirs, chaînes du dressage Maître M4s me possèdent ici encore fruit du dressage d'hier violent, brutal, délicieux     dès arrivée hier au soir dans la nuit saisie giflée longuement durement au Nom de Maître M4s traitée en esclave coupable, pilori, cravache à dresser la cravache de longueur infinie, ultrasouple, cruelle comme le 8e cercle de Dante feu dessus, feu au fond stimuli de salope besoin de baise Ordre de Maître M4s    mise au pilori à son goût cul nu jambes nues bottines de cuir fauve à hauts talons fesses offertes, cambrée jambes écartées, mises au fer, écartelée par une tige d'acier sexe et anus Offerts Offerte les trois trous libres   Ladies of Devon et Lincolnshire pour Honorer Maître M4s maquille mes trois Culs outrageusement largement, rouge vif sang-de-boeuf les lèvres de l'anus les lèvres du vagin les lèvres de la bouche elle discutent sur la nécessité de m'épiler, anus, pubis, lèvres du sexe, aisselles elles partent abandonnée au pilori nue en bottines jambes écartelées croupe offerte   ornements de chairs gorgés de sang peints sang-de-boeuf, Offerts à l'oeil et à la main mes trois culs me travaillent et appellent aux plaisirs idée de Maître M4s l'anus étroit se contracte encore, désirs coupables ma vulve brille et luit de concupiscence, s'écoule fluide lentement ma bouche bave, désire, entrouverte aux pénétrations perverses mon corps brûle de désir flamme de chair vive chaude trouée   les Ladies reviennent me libèrent corset violet et vert, à lacets serré blouse de dentelles de Calais brouillard rose, mauve, blanc, d'où émergent mes seins, mes épaules, mon cou remise aux fers du pilori et de la barre d'écartèlement pinces aux tétons, balancement de leur chaîne, pincement, présence dominatrice des pinces bottines, jambes et culs nus, corser violet et vert, nuages de dentelles du corsage tête et mains prisonnières   caressée anus et vulve jouissance puissant cris et aboiements énormes sifflements la longue cravache de dressage explose mes fesses, mon échine jusqu'à ma tête de douleur hurlement "compte et remercie ton Maître" dit Lady of Devon ... je crie effondrée dans l'Orage de douleur "8 8 merci Maître M4s" ... nuit en cage ...   je travaille tétons sensibles, maltraités et désirants mal assise, fesses douloureuses zébrées de huit longues brûlures Hommage à Maître M4s  
95 vues 4 aime
Par : le 03/03/26
Elle fait des rencontres. Elle rencontre des hommes. Dans des cafés. Puis elle va à l'hôtel. Elle n'est pas farouche. Dès qu'un homme lui plaît, elle se laisse saisir. Elle aime être saillie. Sentir les mains viriles qui l'empoignent aux hanches. Sans même lui laisser le temps de se dévêtir.  Troussée. La jupe remontée sur les reins. Et déjà envahie par la bite qui lui impose son plaisir. Elle transpire. Elle a trop chaud dans ses vêtements. Il ne lui a même pas permis de retirer son imperméable. Mais la jouissance est là. Des orgasmes puissants qui l'achèvent. Elle pense qu'elle va mourir. Mais il ne la lâche pas. L'homme s’acharne à la baiser encore. Et encore une fois, elle jouit. Quand enfin il se retire, pour reprendre souffle, pour faire une pause, il lui ordonne de se déshabiller, et docilement elle obéit. Elle obéit comme une petite fille qui se déshabille le soir avant de se mettre au lit. Vite. Elle quitte un à un ses vêtements. Sans fausse pudeur. Et quand elle ose enfin le regarder, il lui sourit. Et entreprend aussitôt de la caresser, de la tête aux pieds. Il parcourt son corps, il se l'approprie. Ses mains passent et repassent, glissent, apprécient. Il ne s'est pas déshabillé. Mais cela ne la gêne pas. Au contraire. Elle aime ce contraste, sa nudité offerte à sa concupiscence, elle aime sentir son désir dans ses mains qui la couvrent, enveloppent ses seins, dessinent ses hanches, s’attardent entre ses fesses et sur sa vulve. Ses doigts passent et repassent de son clito à son cul. Il la branle un peu. Jusqu'à ce que son souffle s'accélère et que ses hanches se soulèvent à la recherche du plaisir. Mais son doigt glisse, humide, et il prend son cul. Autre plaisir. Alors elle tend la croupe et creuse les reins. Impudique. Elle voudrait qu'il la prenne encore, qu'il l’encule là maintenant, se sentir à nouveau envahie, remplie. Mais quand il quitte son cul, c'est pour pincer entre deux doigts son téton, le pincer, le vriller, le tirer, si fort qu'elle est obligée de suivre quand il la met au sol, à genoux, et qu'il lui fourre la bouche de sa bite, toute sa bite jusqu'au fond de la gorge. Elle s’étouffe. Il n'a pas lâché son téton et son autre main appuie sur son crâne pour maintenir la bite au fond et étouffer ses cris. Elle ne sait plus où elle en est. Perdue, affolée, déboussolée. C'est à peine s'il bouge entre ses lèvres. Non. Il est là. Entièrement là. Et lui impose sa puissance. Et quand il libère enfin sa bouche et lâche son téton, c'est pour la gifler, et aussitôt l’empoigner, la retourner et la fesser. La main tombe drue. Son autre main appuie sur ses reins pour la tenir et enserre ses poignets quand elle tente de se protéger. Les claques pleuvent. Et s'il s’interrompt, c'est pour enfiler sa chatte de ses doigts et planter son pouce dans son cul. Brutalement. Sauvagement. Il lui branle la chatte et le cul. Elle va jouir. Elle va jouir. Mais il reprend les claques qui lui brûlent les fesses. Et quand elle pense que c'est enfin fini, c'est pour l'entendre retirer sa ceinture. Et c'est une autre danse qui commence, plus vive, plus brûlante, plus cinglante. La ceinture s'abat sur ses reins, sur ses hanches, sur son dos, ses cuisses. Elle vibre et brûle. Tout son corps est en feu. Et quand enfin il la prend pour la foutre, elle explose, elle jouit comme une folle, elle jouit comme elle n'a jamais joui. Et alors, sauvagement, brutalement, il l’encule, toute sa bite d’une seule poussée, à lui couper le souffle et la tordre sous lui. Totalement envahie, saccagée, bourrée, elle jouit encore… jusqu'à ce que lui aussi explose, crache son foutre et se vide en râlant sa jouissance.  
316 vues 21 aime