La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 03/03/26
Elle fait des rencontres. Elle rencontre des hommes. Dans des cafés. Puis elle va à l'hôtel. Elle n'est pas farouche. Dès qu'un homme lui plaît, elle se laisse saisir. Elle aime être saillie. Sentir les mains viriles qui l'empoignent aux hanches. Sans même lui laisser le temps de se dévêtir.  Troussée. La jupe remontée sur les reins. Et déjà envahie par la bite qui lui impose son plaisir. Elle transpire. Elle a trop chaud dans ses vêtements. Il ne lui a même pas permis de retirer son imperméable. Mais la jouissance est là. Des orgasmes puissants qui l'achèvent. Elle pense qu'elle va mourir. Mais il ne la lâche pas. L'homme s’acharne à la baiser encore. Et encore une fois, elle jouit. Quand enfin il se retire, pour reprendre souffle, pour faire une pause, il lui ordonne de se déshabiller, et docilement elle obéit. Elle obéit comme une petite fille qui se déshabille le soir avant de se mettre au lit. Vite. Elle quitte un à un ses vêtements. Sans fausse pudeur. Et quand elle ose enfin le regarder, il lui sourit. Et entreprend aussitôt de la caresser, de la tête aux pieds. Il parcourt son corps, il se l'approprie. Ses mains passent et repassent, glissent, apprécient. Il ne s'est pas déshabillé. Mais cela ne la gêne pas. Au contraire. Elle aime ce contraste, sa nudité offerte à sa concupiscence, elle aime sentir son désir dans ses mains qui la couvrent, enveloppent ses seins, dessinent ses hanches, s’attardent entre ses fesses et sur sa vulve. Ses doigts passent et repassent de son clito à son cul. Il la branle un peu. Jusqu'à ce que son souffle s'accélère et que ses hanches se soulèvent à la recherche du plaisir. Mais son doigt glisse, humide, et il prend son cul. Autre plaisir. Alors elle tend la croupe et creuse les reins. Impudique. Elle voudrait qu'il la prenne encore, qu'il l’encule là maintenant, se sentir à nouveau envahie, remplie. Mais quand il quitte son cul, c'est pour pincer entre deux doigts son téton, le pincer, le vriller, le tirer, si fort qu'elle est obligée de suivre quand il la met au sol, à genoux, et qu'il lui fourre la bouche de sa bite, toute sa bite jusqu'au fond de la gorge. Elle s’étouffe. Il n'a pas lâché son téton et son autre main appuie sur son crâne pour maintenir la bite au fond et étouffer ses cris. Elle ne sait plus où elle en est. Perdue, affolée, déboussolée. C'est à peine s'il bouge entre ses lèvres. Non. Il est là. Entièrement là. Et lui impose sa puissance. Et quand il libère enfin sa bouche et lâche son téton, c'est pour la gifler, et aussitôt l’empoigner, la retourner et la fesser. La main tombe drue. Son autre main appuie sur ses reins pour la tenir et enserre ses poignets quand elle tente de se protéger. Les claques pleuvent. Et s'il s’interrompt, c'est pour enfiler sa chatte de ses doigts et planter son pouce dans son cul. Brutalement. Sauvagement. Il lui branle la chatte et le cul. Elle va jouir. Elle va jouir. Mais il reprend les claques qui lui brûlent les fesses. Et quand elle pense que c'est enfin fini, c'est pour l'entendre retirer sa ceinture. Et c'est une autre danse qui commence, plus vive, plus brûlante, plus cinglante. La ceinture s'abat sur ses reins, sur ses hanches, sur son dos, ses cuisses. Elle vibre et brûle. Tout son corps est en feu. Et quand enfin il la prend pour la foutre, elle explose, elle jouit comme une folle, elle jouit comme elle n'a jamais joui. Et alors, sauvagement, brutalement, il l’encule, toute sa bite d’une seule poussée, à lui couper le souffle et la tordre sous lui. Totalement envahie, saccagée, bourrée, elle jouit encore… jusqu'à ce que lui aussi explose, crache son foutre et se vide en râlant sa jouissance.  
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Par : le 01/03/26
=== Ne voyez pas ceci comme un documentaire, je partage ici mes idéalisations=== Elle possède une silhouette équilibrée et un visage empreint de sérénité, contrasté par un regard déterminé et une voix douce, mais qui ne souffre d'aucune contestation. Si les divinités devaient exister, j'aime à penser que la déesse de la beauté porterait ses traits. Le silence remplit tout le salon, cela me rend encore plus stressé. C’est la toute première séance de ma vie. Devant moi, c’est une dominatrice qui me scrute. Il y a dans ses yeux une détermination glaciale. Elle va m’évaluer pendant cette séance. Pourrai-je lui satisfaire, serai-je qualifié, acceptera-elle un soumis qui veut trouver une place à côté de ses pieds ? Il y a les points d’interrogation partout. Seulement le temps peut donner la réponse, mais le temps passe lentement, non le temps est figé par le silence. « À genoux. » dit-elle avec une voix qui ne laisse place à aucun doute. Cependant, cette voix est douce, je ne sens pas être menacé, c’est paisible, cela calme mon cœur battant et mes pensée chaotiques. Je m’agenouille naturellement sans réfléchir, je crois que c’est la magie de sa voix. Elle me demande de l’approcher un petit peu. Elle tend sa main pour caresser mon visage. Je profite de la température de sa main. La douceur de la caresse chauffe mon corps, je respire, je respire plus vite, je ne peux quasiment plus respirer. Soudain, elle arrête la caresse et elle me demande de ramper à quatre pattes autour du canapé. Je suis son ordre. Je rampe comme un chien. Je retourne à mon point de départ. Elle caresse mes fesses cette fois. Tout un coup, elle me donne quelques coups sur mes fesses avec sa main. « Continue de ramper ! » dit-elle. « Oui, madame. » Je réponds. Je fais un nouveau tour. Elle m’arrête. « Déshabille-toi. » « Oui, madame. » Je suis son ordre, je me déshabille et j’ai honte. C’est la première fois que je suis nu devant une femme bien habillée. Je baisse ma tête et je suis stressé, je sais qu’elle me regarde. Elle regarde où ? Partout, je crois. J’ai honte, mais j’adore cette sensation. Du moins, mon corps aime cette sensation parce que je suis en érection. Encore le silence. Peut-être elle me juge, peux-je lui satisfaire ? Je ne suis ni grand ni costaud, peut–être mon physique ne la satisfait pas. « Enlève mes chaussures » J’enlève d’abord la chaussure de son pied droit. Ensuite lorsque j’enlève la chaussure de son pied gauche. Elle met son pied droit sur mon dos. Elle déplace son pied le long de mon dos. Parfois elle appui plus fort et je dois pencher davantage mon dos. Elle me donne quelques petits coups de pied et je réussi enfin à enlever la dernière chaussure. « Fais-moi un massage à mes pieds. » Un nouvel ordre, mais j’en profite. Je n’ai jamais fait le massage avant. Honnêtement, je ne sais pas faire. Je prends son pied dans mes mains, je caresse son pied. De temps à autre, je presse la plante de son pied. Je fais la même chose pour l’autre pied. « Maintenant, enlève mes chaussettes. » J’enlève tout doucement ses chaussettes et elle me dit « tu peux finalement lécher mes pieds. » Mon cœur bat vite, c’était toujours mon fantasme de lécher les pieds de ma maîtresse, mais quand le moment arrive, j’ai peur. « Oui, madame. » J’ouvre ma bouche, je mets les orteils dans ma bouche et je suce. Je les suce un par un, je lèche l’espace entre deux orteils par ma langue. Je lèche lentement, je pense que cela pourrait plaire à Madame. Ensuite, je sors ma langue et je lèche la plante de son pied. Je commence par le talon et je remonte. Je répète ce geste jusqu’à avoir léché chaque millimètre de la plante de son pied. Elle change le pied, je répète. En même temps, elle fouette mes fesses et mon dos. C’est tout doucement au début, mais cela devient de plus en plus violent. Je gémis, je brise le silence. « Tu aimes ça ? » « Oui, madame. » « Bon garçon, tu m’obéis bien, hein ? » Elle caresse mon dos et mes fesses. La douceur peut éliminer toute douleur. Ensuite, elle tend sa jambe. Elle chatouille mon ventre par son pied. Puis, elle appuie son pied contre mon pénis. Elle pivote légèrement sa cheville et elle dessine les cercles sur mon pénis par son pied. « C’est à qui cette bite ? » Elle tapote mes testicules. « C’est à vous, madame. » « Bien, j’adore cette réponse. Maintenant, lèche ma jambe. » Je commence par la cheville et je monte. Je monte jusqu’à la cuisse. Elle m’attrape par mes cheveux et elle met ma tête sur un endroit secret, c’est son sexe. C’est un endroit où j’attendais longtemps. Je lèche ses lèvres. Ensuite je les suce. Finalement, j’arrive au clito. Je le lèche attentivement, je le traite comme le trésor le plus précieux du monde. Je dessine les cercles par ma langue. J’arrête, je tapote le clito par la langue et je continue de dessiner les cercles. Elle gémit, je suppose qu’elle aime ça et j’espère qu’elle aime ça. Brusquement, elle attrape mes cheveux et me tire vers le sol. Je comprends ce qu’elle veut faire. Je m’allonge par terre, j’ouvre ma bouche et j’attends. Elle s’assoit sur ma tête, elle vise ma bouche par son sexe. Je suis plutôt passif dans ce cas. Elle bouge ses fesses pour bien profiter de mon service. Finalement, elle jouit. Elle arrête de bouger et elle pose tout son poids sur ma tête. Quelques secondes après, elle se lève, elle se remet au canapé. « Vient, mon chien. » Je me remets à genoux, je rampe vers elle. Elle met ma tête sur ses genoux et caresse ma joue et mes cheveux. « Tu as très bien fait, j’étais satisfaite. » « Merci, madame. » Oui, merci madame parce que j’en ai bien profité aussi. Quelle honneur de vous servir ! Ma tête est toujours sur ses genoux et je vis un pur moment de bonheur.   J’adore les conversations lors d’une séance, mais je n’ai pas décrit beaucoup de conversations cette fois, j’améliorai la prochaine fois. Désolé pour les erreurs et désolé pour les vocabulaires répétés. Mon français n’est pas très bien, j’ai rédigé ce texte à l’aide de l’IA qui m’a aidé à trouver les mots et les expressions plus pertinents. J’utiliserai de moins en moins l’IA, promis. === rédigé à l’aide de l’IA ===
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