La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 3 heure(s)
Chapitre 4 : Ines. Mon assistante saisit la poignée de fer et pousse la lourde porte qui donnait sur la cour. Le grincement des gonds résonne comme un gémissement. Elle pénètre dans la pénombre, ils la suivent, traînent leurs valises comme des chaînes, moi, je ferme la marche, je suis le dernier verrou de leur cage. La pièce s'ouvre devant eux, vaste, oppressante, une crypte plutôt qu'un salon. Le plafond voûté s'arc-boute au-dessus de leurs têtes comme une mâchoire de pierre prête à se refermer. Une cheminée monumentale domine le mur du fond, le feu crépite à l'intérieur, projette des ombres dansantes sur les parois, des spectres de lumière qui semblent les observer, les attendre. Deux chandeliers, aux flammes vacillantes, sont posés sur le manteau, leur lumière tremblante insuffisante face à la pénombre qui règne. Le sol est fait de dalles de granite brut, froid, implacable, absorbant la chaleur comme une éponge avide. Au centre, deux fauteuils Chesterfield trônent, cuir sombre et capitonné, des trônes de dominateur face auxquels ils devront se soumettre. À côté de chacun, des tables basses en fer forgé brut, avec ces épaisses dalles d'ardoise posées dessus, des surfaces lourdes, funéraires, où reposent des objets qu’ils devinent déjà. Des appliques murales en fer forgé éclairent la scène d'une lumière cuivrée, une pénombre douce et traîtresse qui cache autant qu'elle révèle. Je m'efface, laissant mon assistante prendre le devant de la scène, cette femme silencieuse qui devient soudain leur bourreau. — Valises contre le mur !!!! ordonne-t-elle, sa voix métallique, tranchante, étrangère. En suite face aux fauteuils. Le mâle et la femelle, car je ne peux plus les appeler autrement, obéissent, posent leurs valises avec ce bruit sourd de dépôt d'armes rendues. Ils se placent, nus, transis, devant les sièges vides, attendant, toujours attendre — Bras croisés dans le dos, tête haute, cuisses écartées !!!! L'ordre tombe, sec, chirurgical. Ils se figent, puis se métamorphosent en marionnettes, articulant leurs membres selon la volonté d'autrui. Leurs bras se croisent dans leur dos, leurs mentons se relèvent, leurs jambes s'écartent, offrent leur sexe à l'air ambiant, à nos regards, à l'humiliation de cette exposition forcée. Mon assistante ne les laisse pas s'habituer. Elle saisit une cravache posée sur l'une des tables, ce fouet court, ce cuir rigide qui claque dans le silence, elle frappe, sans hésitation, des coups précis, économiques, qui résonnent sur la chair comme des détonations étouffées. Ils grimacent de douleur à chaque coup, mais accepte. — Toi, rentre ce ventre, aboie-t-elle à l'adresse de la femme, le cuir s'abat une fois de plus sur son abdomen plat, laissant une marque rouge qui s'élève instantanément. —AAAAAAIIIIIIIIHHHHHH !!!!! La femelle sursaute, rectifie, tire les épaules en arrière, se cambre maladroitement, offrant davantage sa poitrine, son ventre, son sexe. Elle tremble toujours, le froid persistant dans ses os malgré la proximité du feu, ou peut-être est-ce la peur maintenant, cette terreur froide qui ne passe pas. Mon assistante recule, examine son œuvre, ces deux silhouettes nues, rigidifiées dans une posture grotesque de soumission. — C'est la position d'attente, articule-t-elle lentement, chaque syllabe pesée, gravée dans l'air. Vous la gardez, toujours. Quand vous êtes face à nous. Compris ? Ils ne répondent pas. Ils ne peuvent pas. Leurs mâchoires sont crispées par le froid, par l'effort, par l'effroi de ce qu'ils sont devenus. Ines se place discrètement dans l'ombre de la cheminée, là où la lumière des bougies ne parvient pas. Inès, si c'est bien son nom, si elle n’en a jamais eu un autre, a cette faculté de remplir l'espace sans faire de bruit, de peser sur l'atmosphère par sa seule immobilité. Elle a trente-deux ans, une dizaine de moins que moi, cette différence crée entre nous une hiérarchie subtile : elle m'observe depuis assez longtemps pour anticiper mes désirs avant que je les formule, mais elle porte encore cette cruauté avec une fraîcheur qui me surprend, parfois, après toutes ces années. Un mètre soixante-quinze de silhouette longiligne, pas maigre, musclée, comme si quelqu'un l'avait sculptée dans quelque chose de résistant, de la pierre plutôt que de la chair. Des épaules larges pour une femme, des hanches étroites, ce corps androgyne qui déroute les nouveaux venus, qui les empêche de savoir immédiatement s'ils doivent la désirer ou la craindre. Ses seins sont petits, dissimulés sous le soie brillante de son body noir, secrets. Interdits. Ses cheveux, d'un noir corbeau, tombent en carré strict jusqu'à son menton, raie sur le côté, jamais un cheveu qui dépasse, cette austérité coupée au ciseau qui met en valeur son cou long, blanc, et son visage anguleux : pommettes hautes, mâchoire carrée, un nez fin légèrement busqué qui lui donne l'air de flairer la peur. Ses yeux sont gris-vert, mais ce qui trouble, c'est l'iris plus clair au centre, créant cet effet de halo animal, de prédateur nocturne, quand elle fixe les soumis avec cette froideur qui n'a rien d'humain. Elle ne porte que du noir, du gris anthracite, du cuir brun vieilli. Jamais de couleur, jamais de motifs. Ce soir, elle a choisi un de ces pantalons fuseau en cuir souple qui moulent ses jambes sans jamais serrer vulgairement, et ces bottes montantes à talons carrés, cinq centimètres exactement, ni plus ni moins, assez pour dominer, pas assez pour faiblir. Sa veste militaire en cuir noir, cintrée, arrive à mi-cuisse ; elle ne l'enlève jamais complètement, même devant le feu qui crépite. C'est son armure, son autorité faite de chair, sa deuxième peau. Autour de son cou, ce collier de cuir simple, sans pendentif, fermé par une petite serrure argentée dont je possède seule la clé, détail que les soumis remarquent toujours, cette marque invisible de sa propriété, de son choix de m'appartenir. Elle parle peu parce qu'elle observe tout. Elle se fond dans le décor, devient invisible, puis surgit au moment précis où la tension atteint son paroxysme. Elle est mon ombre, mon prolongement, mon garde-fou, ma garde-chiourme. Fidèle, mais pas soumise, cette nuance essentielle qui fait d'elle une alliée plutôt qu'une esclave. Elle m'obéit par alignement de désirs. Par reconnaissance d'une hiérarchie qu'elle a validée. Qu'elle pourrait briser demain si elle le voulait. Mais elle choisit de servir parce que ce lieu, ces rituels, cette déconstruction méthodique des corps et des âmes, la nourrissent d'une façon qu'elle ne trouverait nulle part ailleurs. Elle est cruelle, mais disciplinée. Elle ne frappe jamais par colère, toujours par calcul. Elle sait exactement où placer la cravache pour faire le plus mal sans laisser de traces trop visibles. Elle connaît la physiologie de la douleur mieux que certains médecins. Elle aime voir les soumis se décomposer, mais elle préfère la lenteur à la brutalité, la torture psychologique lui procure plus de plaisir que la torture physique. Quand elle retire lentement ses gants de cuir noir, doigt par doigt, devant un nouveau venu, ce geste rituel annonce toujours la punition, la chute, l'effondrement. Elle ne parle jamais d'où elle vient. Je sais seulement qu'elle a fui quelque chose. Un mariage, une famille, une vie de convenances, pour se réfugier ici, dans cette ferme isolée où elle peut enfin exercer ce pouvoir qu'elle refoulait autrefois. Parfois, la nuit, je l'entends marcher dans les couloirs, inspecter les serrures, vérifier que personne ne s'est enfui. Elle ne dort pas bien. Elle a des insomnies qui ressemblent à de la veille, comme si elle craignait que le monde extérieur ne vienne la réclamer, ne vienne lui rappeler qui elle était avant. Avec moi, elle partage ce langage silencieux, des regards, des inflexions de voix, des gestes minimaux qui suffisent à coordonner notre action. Elle sait quand je veux qu'elle intervienne, quand je préfère qu'elle observe, quand je désire qu'elle se retire. Cette complicité est plus profonde que n'importe quelle relation sexuelle, c'est une alliance de prédateurs, un pacte scellé dans le sang froid des victimes que nous choisissons ensemble. Elle est essentielle parce qu'elle double mon regard. Quand je domine un couple, elle est là pour rappeler à la femme que son mari est faible, ou à l'homme qu'il a échoué à protéger sa femme. Elle incarne le témoin, ce regard féminin qui juge et condamne, ajoutant cette couche d'humiliation supplémentaire qui brise les derniers remparts. Elle se déplace maintenant vers le centre de la pièce, le bruissement de la soie de son body à chaque pas, le bruit sec de ses talons qui font sursauter les deux silhouettes nues qui attendent, figées. Elle me regarde, attendant mon signal, prête à commencer le dressage. Je fais un signe discret à Inès, ce geste économique que nous partageons, langage silencieux de nos complicités noires. Elle s'installe à ma droite, glissant dans le cuir capitonné du Chesterfield avec cette souplesse de serpent trouvant son terrier. Nous nous asseyons, confortables, drapés dans nos vêtements sombres, nos armures de dominateurs, pendant qu'ils restent là, debout, face à nous, dans leur nudité crue, leur intimité arrachée. L'écart est abyssal. Le cuir craque sous nos poids, accueillant, chaud, tandis qu'eux, immobiles sur les dalles de granite, sentent le froid remonter par leurs pieds nus, parcourir leur chair, les ériger en une tension permanente. Ils sont exposés, non seulement nus, mais déployés, cette position que nous leur avons imposée, bras croisés dans le dos, cuisses écartées, tête haute, offrant leur sexe à nos regards comme un livre ouvert sur des pages qu'ils croyaient secrètes. Je laisse mon attention se poser sur la femme. Je la détaille, lentement, méthodiquement, cette inspection qui n'est pas contemplative mais, analytique, celle d'un propriétaire évaluant sa nouvelle acquisition. Son regard est figé, droit, rivé sur un point du mur derrière nous, un horizon intérieur où elle a fui. Elle ne voit plus la pièce, plus nos silhouettes assises dans l'ombre dorée du feu. Elle est partie ailleurs, dans ces ténèbres intérieures où la soumission devient abnégation, où la conscience se dissout pour survivre. Sa respiration, qui était haletante, saccadée, trouve un rythme nouveau, plus lent, presque hypnotique, ce souffle de transe où l'on abandonne le combat. Son ventre palpite doucement, cette chair tendre qui se soumet au froid, à l'attente, à l'imminence de ce qui va suivre. Mais son sexe, là, face à moi, ouvert, vulnérable, semble encore défier, cette arrogance ultime de la chair qui croit encore pouvoir résister, qui ignore déjà qu'elle est conquise. Je souris intérieurement, sans que mes lèvres ne bougent. Laisse-la croire encore. Laisse-la maintenir cette dernière illusion de frontière. Bientôt, je serai le maître de ce sexe aussi, de chaque frisson, de chaque contraction, de chaque humide réponse que son corps lui-même trahira. Bientôt, il n'y aura plus de mur où fuir, plus de ténèbres protectrices — seulement ma volonté, implacable, inscrite dans sa chair comme dans de la cire tiède. Je laisse le silence s’installer, ce vide lourd qui pèse sur leurs épaules nues, ce temps suspendu où le seul bruit est le crépitement du feu et leur respiration haletante. Je les observe, immobiles, offerts, et je laisse cette attente les ronger, leur faire comprendre qu’ils sont déjà à moi, que chaque seconde qui passe les enfonce davantage dans leur nouvelle condition. A suivre. 😉
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Par : le Il y a 5 heure(s)
Lacheteau Alain Poésies 
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Par : le Il y a 8 heure(s)
C'était ma première année d'université au Québec. L'hiver commençait à s'installer déjà, mais à l'intérieur de la grande villa où je logeais, il régnait toujours une chaleur réconfortante. Mes parents m'avaient trouvé cette chambre à dix minutes à pied des amphithéâtres. La propriétaire, Sarah, était une femme d'origine indienne de trente-deux ans. Récemment divorcée, elle s'était retrouvée seule dans cette immense demeure. Pour combler le vide et rentabiliser l'espace, elle louait habituellement plusieurs chambres, mais cette année-là, le hasard a voulu que je sois son tout unique pensionnaire. Avec mon propre métissage arabo-indien, le contact était immédiatement bien passé. L'odeur de la cardamome, du cumin et des plats mijotés qui flottait dans sa cuisine tranchait avec le froid glacial de la province québécoise et me rappelait la maison. J'étais logé, blanchi et nourri avec un soin exceptionnel. Sarah était extrêmement stricte, certes, mais elle était aussi d'une nature très câline. Malgré son jeune âge, elle se comportait de façon très maternelle avec moi : elle s'enquérait toujours de mon bien-être, me demandant quotidiennement si j'allais bien et comment s'était passée ma journée à l'université. Elle n'hésitait pas à me gratifier de petits câlins réconfortants ou même de bisous sur la joue. Cette bienveillance naturelle avait instauré une belle complicité entre nous, au point que je l'appelais familièrement « Didi », un terme indien affectueux qui signifie « grande sœur ». Mais ce cocon si privilégié exigeait en retour une discipline de fer. Dès mon arrivée, Sarah m'avait fait asseoir à la table de la cuisine pour m'expliquer le règlement de la maison. Il n'y avait aucun contrat papier, mais son ton ferme, strict et sans appel valait toutes les signatures du monde. De vive voix, en me fixant droit dans les yeux, elle avait dicté mon quotidien avec une précision militaire. Les règles de vie étaient non négociables : interdiction formelle de ramener des petites copines à la villa ; couvre-feu strict fixé à 18h30 en semaine sans une minute de retard tolérée, sauf coup de téléphone préalable ; interdiction de manger à l'extérieur sans l'avoir prévenue vingt-quatre heures à l'avance, par respect pour la nourriture qu'elle cuisinait. La pudeur faisait également l'objet d'une consigne très claire : interdiction absolue de traîner en boxer, en slip ou torse nu. Même pour un simple aller-retour à la salle de bain en pleine nuit, le port du t-shirt et du pantalon de pyjama était obligatoire. Enfin, l'aspect universitaire était ultra-surveillé. Chaque dimanche soir, nous tenions un véritable conseil de classe dans le salon pour évaluer mes notes, mes devoirs et mon assiduité aux cours. Mais c'est la partie concernant les sanctions qui m'avait le plus sidéré. Avec le même sérieux inflexible, elle m'avait détaillé de vive voix le barème de ses punitions : tout manquement au règlement serait puni par une fessée, administrée avec une épaisse règle en plastique qu'elle gardait dans son bureau. Pour bien me faire comprendre qu'elle ne plaisantait pas, elle m'avait même montré la fameuse règle en plastique avec laquelle elle comptait me fesser. L'échelle des sanctions était détaillée selon la gravité de la faute : • Faute légère (petit oubli, légère insolence) : fessée par-dessus le vêtement. • Faute moyenne (chahut, devoir non fait) : fessée sur les sous-vêtements. • Faute grave ou récidive (mensonge, retard important sans prévenir) : la déculottée complète, à cul nu. Pendant des mois, j'ai été un locataire modèle. Du haut de mes dix-huit ans, je n'avais jamais pris cette menace au sérieux. Comment une jeune femme de trente-deux ans pourrait-elle physiquement soumettre un jeune homme majeur pour lui administrer une fessée ? J'étais persuadé que ce n'étaient que des mots en l'air, une méthode d'intimidation psychologique pour s'assurer de mon obéissance... Un mardi de novembre, alors que la nuit tombait déjà sur la neige à 17h, j'ai décidé de tester la théorie. J'ai volontairement traîné dans les cafés de l'université. J'ai laissé passer 18h30. Puis 19h. Je n'ai poussé la lourde porte de la villa qu'à 20h, le cœur battant à tout rompre. Sarah m'attendait dans le salon. Elle était assise bien droite, les bras croisés, le visage fermé. Sur la table basse, sous la lumière crue de la lampe, trônait la fameuse règle en plastique transparente. « Une heure et demie de retard. Sans aucun appel. Le souper est froid, » a-t-elle lancé d'une voix glaciale. « C'est une faute grave. Tu as voulu vérifier si je bluffais avec mon règlement ? Baisse ton pantalon, ton caleçon, et penche-toi sur le canapé. Les mains bien à plat sur l'assise, les jambes en arrière. Immédiatement. » Son autorité naturelle m'a pétrifié. La honte m'a envahi, mais je n'ai pas osé protester ni reculer. Les mains tremblantes, j'ai déboutonné mon pantalon et l'ai laissé tomber sur mes chevilles avec mon sous-vêtement. Je me suis avancé vers le grand canapé en tissu, je me suis penché en avant pour poser mes paumes bien à plat sur les coussins, et j'ai reculé mes jambes pour tendre mon corps, offrant mes fesses totalement nues à la lumière du salon. J'étais vulnérable, exposé, et terrifié. J'ai senti le plastique froid de la règle se poser doucement sur ma peau nue pour prendre la mesure. « Tu vas compter chaque coup à voix haute, » a ordonné Sarah d'un ton qui n'admettait aucune réplique. « Fort et clairement. Si tu oublies, si je ne t'entends pas, ou si tu perds le compte, on recommence à zéro. Compris ? » « Oui, Didi... » ai-je murmuré... Le bras de Sarah s'est levé. Le premier coup fut d'une violence inattendue. Un claquement sec, cinglant, qui a résonné brutalement dans tout le salon vide. J'ai poussé un cri étouffé, le corps raidi par la douleur aiguë, avant de me forcer à parler. « Un ! » Clac. « Deux ! » Ce n'était pas de simples petites tapes. C'étaient des coups fermes, lourds, administrés avec toute la force d'une femme en colère. Le bruit sec de la règle fendant l'air s'est mis à rythmer mon supplice. Chaque coup s'abattait avec une précision redoutable, me brûlant la peau comme un fer rouge. Clac. « Quinze ! » Clac. « Seize ! » J'avais les larmes aux yeux, les mains crispées à en blanchir sur le canapé, me tortillant pitoyablement sous ce déluge de feu. Mais je m'efforçais de garder mes jambes tendues en arrière, terrorisé à l'idée qu'elle remette le compteur à zéro si je bougeais trop ou si ma voix se brisait. Clac. « Trente-huit ! » Clac. « Trente-neuf ! » Un dernier sifflement terrifiant fendit l'air avant de s'écraser sur mes cuisses et mes fesses meurtries. « Quarante ! » ai-je hoqueté, le souffle court. « Rhabille-toi et passe à table, » a-t-elle finalement ordonné en reposant l'instrument avec un bruit sec sur la table basse. Je me suis redressé péniblement, le visage écarlate et mouillé de larmes, luttant pour remonter mon pantalon sur ma peau en feu. Le souper fut un véritable calvaire. Le curry était délicieux, mais l'ambiance était polaire. Assis prudemment sur le tout bord de ma chaise, incapable de m'appuyer, je lui ai présenté mes excuses les plus plates. Sarah ne s'est pas adoucie pour autant. Son visage est resté rigide, fermé ; elle n'était pas simplement vexée, elle était dans une colère froide face à mon insubordination. Dès que j'ai avalé ma dernière bouchée, j'ai filé dans ma chambre. J'ai baissé mon pantalon devant le miroir de l'armoire : mes fesses étaient d'un rouge vif, entièrement zébrées de longues lignes gonflées laissées par le plastique. La douleur irradiait à chaque mouvement. Quelques minutes plus tard, la porte de ma chambre s'est ouverte sans un bruit. Sarah est entrée, son visage toujours aussi sévère, mais elle tenait à la main un tube de crème apaisante. « Allonge-toi sur le lit, sur le ventre, » a-t-elle ordonné d'un ton sec... J'ai obéi en silence. Elle s'est assise sur le bord du matelas et a appliqué la pommade bien fraîche sur mes zébrures brûlantes. Ses gestes étaient méticuleux, presque cliniques, soulageant instantanément le feu des quarante coups de règle. Elle ne m'a pas adressé un mot de plus, refermant simplement la porte derrière elle une fois son œuvre terminée. Le message était passé avec une clarté fulgurante. L'illusion que son règlement oral n'était que du vent avait volé en éclats sous les coups de cette règle en plastique.  Le lendemain, quand je suis descendu, j'avais encore mal et je ressentais les séquelles de la punition d'hier. ​Didi m'a prise dans ses bras pour me dire : « Ça m'a fait plus mal que ça ne t'a fait mal, mais c'était pour ton bien. » Elle m'a serrée dans ses bras et j'ai littéralement pleuré. ​Depuis, mon comportement a été quasi irréprochable. Certes, il est arrivé que je prenne quelques coups de règle, mais c'était uniquement par-dessus le pantalon à chaque fois. ​Mais jamais plus de punition aussi forte. Je dois avouer que j'aimais ces punitions, et à y repenser, ça provoque beaucoup d'excitation chez moi... même si je n'ai aucune attirance physique pour celle qui m'a accueillie et maternée. Pourquoi ai-je publié ce récit ? En y repensant aujourd'hui, je réalise à quel point ces punitions ont profondément façonné l'amour et l'attrait que j'ai pour les fessées. C'est de là que tout vient. Récemment, avec ma fiancée Cléa, nous sommes allées lui rendre visite. Pour replacer les choses dans leur contexte, elle n'est pas un membre de ma famille : c'est simplement une personne que mes parents connaissaient très bien et qui m'a accueillie et maternée par le passé. Alors que Cléa avait un rendez-vous important, je suis restée déjeuner chez elle. Ce moment en tête-à-tête a été l'occasion d'une discussion intime et profonde. Je lui ai exprimé toute ma gratitude pour l'éducation rigoureuse qu'elle m'a transmise, mais j'ai aussi eu le courage de lui avouer le plaisir que ces souvenirs éveillent en moi aujourd'hui. En posant ces mots, je me suis sentie instantanément soulagée d'un très lourd poids. Elle a fait preuve d'une grande bienveillance et d'une écouter compréhensive face à mes confidences. C'est d'ailleurs avec son aimable autorisation que j'ai finalement choisi de publier ce récit, comme une façon de boucler la boucle et d'assumer pleinement qui je suis. P.S. : Elle avait même gardé la fameuse règle avec laquelle elle me fessait... Des souvenirs mémorables. Merci Didi. ❤️
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Par : le Il y a 10 heure(s)
Comment choisir son petit copain pour en faire une sissy soumise et obéissante   Chapitre premier : critères de sélection.   Conditions préalables : vous avez un peu plus de18 ans,  êtes super bandantes et vous faites déjà prendre par de nombreux mecs, bien plus âgés que vous. Vous voulez assurer votre avenir et pour cela vous cherchez un mec a asservir pour qu’il vous offre une vie facile. Très salope, vous ne reculez devant rien.   La première étape est le choix du petit copain, pour cela il y a quelques critères fondamentaux, qui sont les suivants :   - Plus jeune que vous (de préférence commencez des maintenant a séduire des gamins de 15 a17 ans majorité sexuelle requise),   - Un visage féminin (parce que facile a maquiller, a travestir).   - De type bêta (parce que facile à dresser),   - Androgyne (parce que facile a féminiser).   - Prometteur au niveau des études et issu d’un milieu aisé. (Ceci pour assurer vos besoins pécuniaires, notamment ceux liés aux frais engendrés  par vos relations avec vos multiples amants).   - Encore puceau (plus facile a soumettre, probablement éjaculateur précoce)   - Tout petit sexe (plus facile a rendre complexé et obéissant).   - S’il a une voix plutôt féminine, c’est bien.   - Gardez toujours a l’esprit qu’il faudra construire en lui une dualité. Lopette en privé et homme sérieux, crédible au travail pour garantir son ascension professionnelle.   - Cela peut sembler compliqué, mais vous disposez de 4 ou 5 ans pour fabriquer votre soumis. Vous devrez vous faire aider, c’est évident.   - A venir…… chapitre 2 – la séduction.     Chapitre 2 : la séduction   Pendant que vous vous ferez  prendre par de vrais mâles alpha, vous côtoierez  de nombreux petits copains, a la recherche de votre futur mari  sissylopette. Vous finirez par en trouver une qui a un tout petit sexe….idéalement moins de 10 cm en érection, si possible éjaculateur précoce cela vous évitera d’avoir a le rendre précoce par vous-même.   Les objectifs sont les suivants : - Lui faire porter une cage de chasteté de façon permanente. - Lui faire admettre qu’il ne peut faire jouir une femme avec son sexe ridicule. - Lui faire prendre du plaisir uniquement par ses trous. - Lui faire adorer le sperme en bouche. - Transformer son corps en celui d’une jeune fille bandante. - Lui faire porter des petites tenues d’allumeuse. - Lui faire adorer sucer de grosses queues. - Lui faire aimer se faire prendre par des mecs ou par des femmes équipées d’énormes godes ceinture. - Lui apprendre a aimer vous regarder vous faire prendre par de vrais mâles. - Lui faire adorer les énormes queues de blacks. - Lui apprendre a participer a vos ébats en temps que lopette féminisée, prête a satisfaire à tout vos désirs, ainsi qu’a ceux de vos amants. - Lui faire accepter les sous entendus qui pour lui seront humiliants, le rabaissant, en public comme devant ses amis ou sa famille. - Lui faire rechercher de bonnes queues pour vous satisfaire. - Eventuellement lui faire faire le tapin si les fins de mois sont difficiles. - Finalement le transformer en jouet, en esclave sexuel dont vous pourrez faire absolument tout ce que vous voudrez. - Lui faire aimer la mise a disposition dans des lieux insolites. - Sissylopette doit rester puceau et ne vous pénétrera jamais autrement qu’avec des objets. Ni son sexe ni sa langue ni même un doigt n’entreront ne serait-ce que dans votre bouche.   La Méthode (exemple pratique pour une jeune garce très  perverse) :     - Faites vous présenter par des copines un peu plu jeunes leurs camarades de classe répondant a priori au profil que vous recherchez ; cela ne devrait pas être compliqué. En milieu d’année scolaire, les élèves se connaissent suffisamment pour établir une présélection.   - Organisez une boom ou vous invitez vos copines et les copains présélectionnés. L’avantage d’une boom, c’est que vous pouvez introduire des slows, définir des périodes où les nanas invitent les mecs par ce qu’ils n’oseront pas inviter  une fille aussi bandante que vous l’êtes ayant peur de se prendre un râteau. Vous pourrez aussi facilement vous isoler  a l’extérieur du garage pour charmer vos proies… Vous serez bien sûr habillée très sexy et vous comporterez de façon si sensuelle qu’ils n’auront d’yeux que pour vous.   - Après avoir discuté avec chacun et leur avoir poser la question :  « tu as déjà couché avec une fille ? moi je ne l’ai pas encore fait.. ». Chacun des puceaux pensera que comme lui, vous êtes encore pucelle, et il admettra plus facilement sa situation de puceau alors que de votre côté, vous n’arrêtez pas de vous faire prendre par de vrais mâles  parfois  plusieurs fois par jour depuis plus de deux ans…Simplement, vous n’avez pas encore couché avec une fille. Vous n’avez pas menti mais manipulé vos jeunes puceaux. Vous devrez toujours agir ainsi et leur laisser en tête un soupçon d’incertitude. maintenez les dans la confusion. Allez toujours de l’avant, utilisez des termes sujets a interprétation. Tant que possible, ne leurs mentez pas mais utilisez dans votre discours des termes pour orienter votre lopette là où vous voulez qu’elle aille. Vous êtes douée, profitez-en !   - Vous aurez alors fait votre premier tri. Vous n’avez plus qu’a choisir celui avec qui vous allez danser très serrés afin qu’il sentes vos seins et que vous soyez certaine qu’il soit très excité, éventuellement, descendez votre main tout en l’embrassant (c’est votre langue qui prend sa bouche, pas l’inverse). Vous le frottez tout en le regardant dans les yeux L’idéal est que vous ne sentiez a peine son sexe tellement il est petit ou mou, mais qu’a la fin du slow, son pantalon soit mouillé par son sperme (suite a une éjaculation précoce). Vous dansez aussi très serré avec les autres, mais sans rien faire de particulier. Cela va juste le rendre un peu jaloux, mais il sera satisfait du traitement de faveur auquel lui, aura eu droit. Il est déjà très accro et a peur de vous perdre.   - A la fin de la soirée, vous échangez vos numéros de téléphones en commençant par le faire avec votre lopette potentielle. Vous lui dites que vous le contacterez dans la semaine.   - Bien sûr vous n’en faites rien, vous ne l’appelez ni ne répondez a ses appels pendant au moins 15 jours. Il va être très inquiet, s’être posé plein de questions et c’est le but.   - A venir : chapitre 3 - prise en main -
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Par : le Il y a 12 heure(s)
  Il est des découvertes que l’on fait sur le tard presque par accident mais plus par hasard. Non pas, découvrir le monde, mais se découvrir soi même, révéler une part de soi que l’on ne connaissait pas jusqu’à ce qu’une étincelle vienne éclairer cette partie de soi, bien enfouie au fond de notre moi le plus profond. Cette étincelle, c’est Monsieur LeSombre鐵厲 qui l’a allumée et nul autre que lui n’aurait pu le faire. Pourquoi me direz vous? Tout d’abord parce que je fais confiance en ma Reine, ErisREINEetPutain 佩玲. Si cette dernière a pu se fier entièrement à Monsieur alors je ne pouvais que moi même adhérer à son jugement. Mais c’était plus facile à dire qu’à faire. Je dois avouer que Monsieur m’intimidait pour ne pas dire plus. Ou plutôt c’est son aura, ses ombres que je redoutais.Je le voyais tel un loup m’ayant reniflé et faisant des cercles autour de sa proie prêt à fondre sur moi. Tout cela pour vous donner une idée de mon état d’esprit lors de nos premiers contacts. Et ce que je découvris à travers ses ombres fut une révélation pour ne pas dire deux révélations. La première des révélations est la découverte de Monsieur. J’ai découvert une personnalité riche, un homme avec un sacré humour, d’une grande sensibilité et d’une force maîtrisée. L’image du loup, c’est effacé pour me révéler un homme dans toute sa complexité, son individualité, sa force d’âme et toute sa beauté. Pour finalement devenir un guide pour moi mais pas que… J’ai découvert une personne qui ne se cache pas derrière un rôle, tout comme ma Reine d’ailleurs (des chats ne font pas des chiens). Ces deux là se sont bien trouvés, je trouve. Et à travers nos premiers échanges, la confiance et mon respect pour eux n’ont cessé de grandir. La seconde révélation porte sur moi même et c’est Monsieur qui l’a initié. Il a su dire les choses qu’il me fallait pour pouvoir regarder en moi même, il m'a parfois repoussé dans mes retranchements pour avoir un regard non déformé, affronter sa propre vérité, lui faire face pour finalement pouvoir l’accepter. Cela n’a pas été facile non plus mais une fois la montagne gravie, un nouvel horizon s’est révélé à ma conscience et mes peurs les plus profondes se sont envolées. Oh, attention, j’ai quand même quelques appréhensions mais que je ressens plutôt comme celles du débutant. Tout cela est nouveau pour moi mais je ressens un élan pour lui que je n’aurai jamais cru possible avant. Cet élan me pousse également à reconsidérer ma position de simple hétéro. Cela a été pour moi une révélation pour ne pas dire une révolution que je n’aurai jamais pu imaginer possible rien que deux mois en arrière. L’été dernier avant mes premiers échanges avec Monsieur et ma Reine, j’écrivais sur un de mes posts que justement  je ne voulais pas attendre le premier de l’an pour faire ma liste de nouvelles résolutions. On peut dire que j’ai eu ma révolution. Ma double révolution avec celle de ma Reine. Je suis doublement heureux et je réalise aujourd’hui que la vie m’apporte de jolis fruits que je suis maintenant prêt à croquer. Tout cela pour dire que la vie n'est pas figé et qu'il tient à chacun de nous de la vivre #photodunet #MaisonTénébres avec #LeSombre鐵厲 avec #ErisREINEetPutain 佩玲
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Par : le Il y a 14 heure(s)
Ils roulèrent d'abord en silence. La route 12 s'étirait vers l'ouest, entre des champs pâles et des haies mal taillées. Le soleil était haut. La poussière montait derrière la charrette et retombait lentement sur les cages. Sous la bâche, cinq corps nus, masqués, bâillonnés, tressautaient au rythme des cahots. Ils ne voyaient rien. Ils entendaient tout : le claquement des sabots, le grincement des essieux, le vent dans la toile. Devant, la calèche ouvrait la route. Shepard tenait les rênes. Elle avait le dos droit, les épaules larges, le chapeau baissé sur les yeux. Le cuir de son pantalon ouvert craquait à chaque mouvement du siège. Elle ne parlait pas. Elle conduisait. À côté d'elle, Madame Vyc était assise dans le velours. Sa robe tombait sur ses bottes. Sa fourrure reposait sur ses épaules malgré la chaleur. Elle regardait l'horizon, tranquille, comme une femme qui a tout son temps. Sous ses pieds, Élouan. Le dos arqué, les yeux fermés, le souffle court. Le talon de Madame Vyc reposait sur ses reins, léger, presque négligent. Il ne bougeait pas. Il savait ce qu'elle avait dit : si tu me déranges, je te mets dans une cage. Derrière, Épervier conduisait la charrette. Même siège, même dispositif. Il avait le visage fermé, les mâchoires serrées. Chaque cahot lui rappelait sa place. Il ne s'en plaignait pas. Il n'avait jamais été du genre à se plaindre. La route était mauvaise. Des ornières, des pierres, des racines. Chaque cahot soulevait la calèche et la charrette, et à chaque cahot, les sièges à godes s'enfonçaient un peu plus profondément dans les corps des conducteurs. Shepard serrait les dents. Épervier serrait les rênes. Ni l'un ni l'autre ne disait un mot. Ils roulèrent ainsi pendant une heure. Puis Madame Vyc eut chaud. Elle défit la fourrure de ses épaules et la posa sur le velours, à côté d'elle. La robe restait, mais l'air pouvait circuler. Elle soupira, soulagée. Élouan, sous la banquette, leva les yeux. Il vit la fourrure posée, la robe, la peau de Madame Vyc qui apparaissait à la naissance du cou. Il ne dit rien. — Tu as chaud aussi ? demanda-t-elle. — Oui, Madame. — Alors aide-moi. Il comprit. Il se glissa hors de sous la banquette, se releva avec peine, et s'approcha d'elle. Ses doigts tremblaient un peu. Il défit les attaches de la robe, lentement, une par une. La robe s'ouvrit. Madame Vyc la laissa glisser sur ses épaules, puis sur ses bras. Elle ne portait rien dessous. Élouan s'exécuta avec une dévotion presque religieuse. Ses doigts, rugueux et tremblants, contrastaient violemment avec la soie et le velours de la robe. À chaque bouton qu'il défit, un nouveau fragment de peau pâle était dévoilé, comme une promesse interdite. Le tissu glissa lentement, un murmure de tissu contre la peau, avant de s'effondrer autour des chevilles de Madame Vyc dans un froissement sourd. Elle se tint là, immobile, offerte à son regard mais inaccessible. Elle ne portait rien sous la robe, laissant la brise légère de la route caresser la courbe de ses hanches et la cambrure de son dos. L'air semblait s'épaissir, chargé d'une tension presque palpable. Élouan, le souffle court, ramassa le vêtement avec un soin infini, pliant le velours sombre comme s'il s'agissait d'une relique sacrée, avant de le déposer délicatement sur le siège. — La fourrure aussi, dit-elle d'une voix basse, un léger frisson parcourant ses épaules. Pose-la derrière. Il s'approcha pour saisir la pièce de fourrure. En le faisant, il dut passer si près d'elle qu'il put sentir la chaleur irradiant de son corps et le parfum entêtant de sa peau. Il ne la toucha pas — il n'osait même pas respirer — mais la proximité était telle qu'il pouvait percevoir le battement rapide de son propre cœur résonner dans le silence de la calèche.  Il déposa la fourrure derrière lui, restant alors immobile, les yeux baissés, dans une posture d'attente absolue, conscient que le moindre geste non autorisé serait un crime Il ne se remit pas sous la banquette. Il s'agenouilla à côté d'elle, sur le velours, les mains posées sur ses cuisses. Elle ne dit rien. Elle le laissa faire. Devant elle, sur le tableau de bord de la calèche, il y avait un panneau de bois poli, incrusté de cuivre. Des molettes, des boutons, de petits leviers. Un tableau de commande artisanal, fait main, relié par des fils discrets aux sièges des conducteurs et aux cages de la charrette. Madame Vyc posa la main dessus. Elle tourna une molette. Puis Shepard sentit. Une vibration. Discrète au début, comme un frémissement. Puis plus nette, plus profonde. Le silicone logé en elle se mit à vibrer, à l'intérieur, contre ses parois. Une onde lente, régulière, qui montait et descendait au rythme de la molette. Shepard serra les rênes. Ses doigts blanchirent. Elle ne dit rien. Elle garda les yeux sur la route. Mais son dos se raidit, et un souffle lent s'échappa de ses lèvres. La route était mauvaise. Chaque cahot soulevait la calèche, et à chaque cahot, le gode du siège s'enfonçait plus profondément en elle. La vibration amplifiait tout. La pénétration était constante, répétée, accentuée par les ornières. Son intimité, ouverte par le cuir du pantalon, frottait contre le velours du siège. Elle était mouillée. Le velours absorbait, mais le contact restait. Chaque mouvement de la calèche la faisait glisser, la faisait gémir. Madame Vyc regardait la route. Elle ne regardait pas Shepard. C'était pire. — Continue de conduire, dit-elle simplement. — Oui, Madame. La vibration changea. Plus rapide. Plus insistante. Shepard sentit ses hanches se contracter malgré elle. Le cuir de son pantalon ouvert frottait contre sa peau. Le siège la maintenait en place, empalée, incapable de fuir. Chaque cahot amplifiait la sensation. Chaque pierre, chaque ornière, chaque virage. Un gémissement lui échappa. Il fut court, à peine audible. Mais Madame Vyc l'entendit. Elle tourna la tête, regarda Shepard, et sourit. — C'est mieux, dit-elle. Derrière, dans la charrette, Épervier sentit à son tour. La vibration monta dans son siège, dans son corps, contre ses parois internes. Il eut un hoquet, serra les rênes, et faillit faire dévier les chevaux. Il se reprit. Il redressa la tête. Il fixa l'horizon. Mais son souffle était plus court. Et ses mains tremblaient. La route était mauvaise pour lui aussi. Chaque cahot enfonçait le gode plus profondément. Chaque vibration le faisait tressaillir. Il ne gémissait pas. Pas encore. Mais ses mâchoires étaient serrées, et son dos se raidissait à chaque secousse. Sous la bâche, les cinq cages vibrèrent aussi. Les plugs logés dans les cinq corps se mirent à vibrer en même temps. Un bourdonnement doux, régulier, qui monta dans la pénombre de la charrette. Les cinq candidats, nus, masqués, bâillonnés, tressaillirent ensemble. Kadabra se cambra. Alexios serra les mâchoires. Lilith gémit dans son bâillon. Naya ferma les yeux. Sabine trembla. Les gémissements étaient étouffés, mais ils étaient là. Un chœur sourd, continu, qui se mêlait au bruit des sabots et des essieux. Madame Vyc, dans la calèche, entendait tout. Elle tourna une autre molette. Les vibrations s'intensifièrent. Shepard poussa un gémissement plus long, plus profond, qu'elle ne put retenir. Ses hanches bougeaient malgré elle. Le cuir du siège craquait. Les chevaux, habitués, ne bronchèrent pas. Ils connaissaient la route. Ils connaissaient leur conductrice. Derrière, Épervier laissa échapper un souffle rauque. Il ne gémit pas. Pas encore. Mais ses doigts serraient les rênes comme s'il se retenait à quelque chose. Sous la bâche, le chœur des cages montait. Madame Vyc écoutait. Elle ne regardait pas. Elle écoutait. Les gémissements visibles des conducteurs. Les gémissements étouffés des cages. Les deux ensemble. Une symphonie. Elle tourna la molette encore. Shepard gémit. Plus fort. Plus long. Sa tête bascula en arrière, un instant, avant qu'elle ne se reprenne. Elle fixa la route. Elle conduisait. Mais son corps n'était plus à elle. Le velours sous elle était trempé. Sa nudité frottait, glissait, s'ouvrait à chaque cahot. La vibration ne s'arrêtait pas. La pénétration ne s'arrêtait pas. Elle conduisait, empalée, vibrante, mouillée. Épervier, derrière, laissa enfin échapper un gémissement. Court. Rauque. Il ne le répéta pas. Madame Vyc ferma les yeux. Elle prenait son plaisir là. Pas dans son corps. Dans le leur. Dans les gémissements. Dans les corps qui se tendaient, qui se contractaient, qui tressautaient sous l'effet des vibrations et des cahots. Dans les conducteurs qui tenaient leur rôle malgré tout. Dans les cages qui chantaient. Puis elle s'adressa à Élouan. — Toi, dit-elle. Tu vas me servir autrement. Il releva la tête. Il était toujours agenouillé près d'elle, les mains sur ses cuisses. — Oui, Madame. — Tu vas me caresser. Et parfois, tu me feras mal. Aux seins. Doucement. Puis plus fort. Comme je te le dirai. — Oui, Madame. Il tendit les mains. Il caressa d'abord sa taille, ses hanches, son ventre. Puis ses seins. Ses doigts trouvèrent les tétons, les firent rouler, les pincèrent. Madame Vyc ferma les yeux. — Plus fort, dit-elle. Il obéit. Elle gémit. Pas à cause de lui. À cause d'eux tous. Shepard devant. Épervier derrière. Les cages. Et lui, sous ses mains, qui la faisait mal juste ce qu'il fallait. Il s'exécuta, ses doigts devenant les instruments d'une partition dictée par Madame Vyc. Il commença par des effleurements presque timides, remontant lentement le long de son ventre pour atteindre la courbe de ses seins. Sous ses caresses, la peau de Vyc frissonna. Puis, suivant ses ordres, il resserra sa prise. Ses doigts s'enroulèrent autour des tétons, les pinçant, les malmenant avec une précision cruelle et délicieuse. Madame Vyc bascula la tête en arrière et ferma les yeux. Elle ne ressentait pas seulement la pression des doigts d'Élouan sur sa chair ; elle absorbait l'air saturé d'électricité qui vibrait dans la calèche. Elle écoutait. Elle s'abreuvait du chœur invisible : le gémissement étouffé de Shepard à l'avant, la respiration saccadée d'Épervier derrière elle, et le fracas rythmique des cages où les corps s'entrechoquaient. Chaque secousse du véhicule, chaque plainte provenant des masques de cuir, agissait comme un stimulant décuplant la sensation sur ses propres seins. L'extase de Madame Vyc n'était pas un acte solitaire, c'était une capture. Elle puisait son plaisir dans la tension des muscles contractés, dans le souffle court des soumis et dans cette douleur précise, presque chirurgicale, qu’Élouan lui infligeait. Elle n'était plus seulement une femme abandonnée à un plaisir physique, elle était le centre d'un vortex de soumission, savourant l'orchestration parfaite de leur détresse et de son pouvoir. Shepard gémit encore. Plus fort. Le velours était trempé. Ses cuisses glissaient. Le gode la remplissait, la faisait vibrer de l'intérieur. Elle conduisait. Elle ne pouvait pas s'arrêter. La route était droite, heureusement. Les chevaux connaissaient le chemin. Derrière, Épervier serrait les rênes. Il ne gémissait plus. Il tenait. Mais son dos était raide, et son souffle court. Sous la bâche, les cinq corps se tordaient. Les plugs vibraient sans relâche. Les gémissements étouffés montaient, redescendaient, remontaient. Un chœur continu. Madame Vyc tourna une dernière molette. Un long gémissement collectif monta de la calèche et de la charrette. Shepard. Épervier. Les cages. Et sous ce concert, un autre gémissement, plus discret, plus profond. Celui de Madame Vyc elle-même. Puis elle appuya sur un bouton. Les vibrations s'arrêtèrent. Shepard respirait vite. Ses mains tremblaient sur les rênes. Elle n'avait pas lâché la route. Le velours sous elle était trempé. Ses cuisses glissaient. Mais elle tenait. Derrière, Épervier avait les yeux fermés. Il respirait lentement. Il tenait aussi. Sous la bâche, les cinq corps retombèrent. Les gémissements s'éteignirent. Le silence revint. Madame Vyc rouvrit les yeux. Elle baissa le regard vers Élouan, toujours agenouillé près d'elle, les mains encore posées sur sa poitrine. — C'était bien, dit-elle. Tu peux te retirer. Il obéit. Il recula, s'assit sur ses talons, et baissa la tête. — Reste près de moi. — Oui, Madame. Il resta à côté d'elle, sur le velours. Il ne retourna pas sous la banquette. Madame Vyc se cala contre le velours. Elle regarda l'horizon. — Bien, dit-elle. Très bien. Ils roulèrent encore quatre heures. Le soleil descendait. La route 12 s'ouvrait sur une prairie. De l'herbe haute, grasse, verte, qui ondulait sous la brise. Un ruisseau la traversait, clair, bordé de saules. Au loin, une ligne de collines rousses. Le ciel était vaste, sans nuages. Madame Vyc posa la main sur le bras de Shepard. — Arrête-toi, dit-elle. Shepard tira doucement les rênes. La calèche ralentit, puis s'arrêta. Derrière, Épervier fit de même. Les chevaux baissèrent la tête, flairant l'herbe. Madame Vyc regarda la prairie. Longuement. Elle respira. L'air sentait l'herbe chaude et l'eau claire. — C'est beau, dit-elle. Shepard se tourna à demi. Elle regarda la prairie, le ruisseau, les saules, les collines. — C'est un bon endroit pour monter le camp, dit-elle. De l'eau. De l'herbe. De la place. Les chevaux seront bien. — Tu connais la région ? — Non. Mais je connais les chevaux. Et je connais les campements. Celui-ci est bon. Madame Vyc acquiesça lentement. Elle regarda Shepard. Puis la prairie. Puis le ciel. — Alors on campe ici, dit-elle. Pour la nuit. Elle se leva. Elle avait toujours sa robe ouverte. Elle la referma, sans se presser. Élouan se leva à son tour. — Tout le monde descend. On s'installe. Shepard rangea la calèche le long du ruisseau. Épervier rangea la charrette derrière, à l'ombre des saules. Les chevaux furent dessellés, menés à l'eau, puis attachés à des piquets dans l'herbe haute. Avant de descendre, Shepard et Épervier retirèrent les godes de leurs sièges. Ils les sortirent de leur corps, lentement, et les nettoyèrent. Avec leurs doigts d'abord. Puis avec leur bouche. Le silence retomba dans la calèche, seulement troublé par le bruit métallique des godes que l'on retire lentement, un glissement humide et libérateur. Sans un mot, sans même un regard l'un vers l'autre, Shepard et Épervier s'attelèrent à la tâche avec une rigueur machinale. Leurs gestes étaient précis, dénués de toute pudeur, car la pudeur n'a pas sa place dans le service. Ils utilisèrent d'abord leurs doigts pour essuyer le silicone, effaçant les traces de leur propre corps. Puis, dans un mouvement synchronisé, ils portèrent les objets à leurs lèvres. Le nettoyage devint un acte de dévotion, une succion méthodique et profonde, où chaque mouvement de langue visait la perfection de la propreté. Ce n'était pas un acte de plaisir, mais une extension de leur devoir : rendre l'outil aussi immaculé qu'au premier jour. Une fois le rituel achevé, ils reposèrent les godes dans le coffret de cuir à l'arrière de la calèche, refermant le loquet avec un clic sec. Ils descendirent chacun de leur véhicule, redevenant les gardiens silencieux et impassibles de Madame Vyc. Élouan sortit de la calèche. Il se releva avec peine, s'étira, et alla aider Épervier à monter le camp. Il ne parlait pas. Il faisait ce qu'on lui disait. Madame Vyc s'approcha de la charrette. Elle souleva la bâche. Les cinq candidats étaient là, nus, masqués, bâillonnés, les plugs en place. Ils étaient calmes. Épuisés. Mais calmes. — Libérez-les, dit-elle. Ils vont se dégourdir les jambes. Shepard et Épervier s'exécutèrent. Ils ouvrirent les cages, retirèrent les bâillons et les masques, mais laissèrent les plugs en place. Les cinq candidats sortirent un par un, les jambes raides, les corps marqués par les barreaux. Ils clignèrent des yeux dans la lumière du soir. Ils ne parlaient pas. Ils attendaient. Madame Vyc les regarda. Elle ne dit rien. Puis elle donna les ordres. — Certains iront chercher du bois. D'autres iront pêcher avec Épervier. Shepard ira chasser. Elle se tourna vers Alexios. Le métis massif se tenait près de la charrette, les épaules basses, le regard au sol. Elle le détailla. Les jambes longues. Les muscles noueux. Le torse large. — Alexios. Il releva la tête. — Oui, Madame. — Tu cours vite ? Un silence. Il ne s'attendait pas à cette question. — Assez vite, Madame. — Assez vite pour quoi ? — Pour courir. Madame Vyc sourit. Un sourire lent, qui n'était pas rassurant. — Alors on va bien s'amuser, dit-elle. Alexios la regarda. Il ne comprit pas tout de suite. Puis il comprit. Son visage ne changea pas. Mais quelque chose dans son dos se raidit. — Oui, Madame. — Shepard partira chasser le gibier. À pied. Toi, tu seras ma proie. Je chasserai à cheval. Avec un lasso. Et on verra qui est le plus rapide. Elle fit un pas vers lui, s'arrêta tout près, et parla à voix basse, pour lui seul. — Si tu m'échappes, tu dînes avec moi. Si je t'attrape, tu retournes dans ta cage. C'est clair ? — Oui, Madame. — Bien. Elle se tourna vers les autres. — Les autres, au travail. Du bois. De l'eau. De la pêche. On mange ce soir. Le camp s'organisa. Épervier prit trois candidats — Kadabra, Naya, Sabine — et les emmena vers le ruisseau avec des lignes et un filet. Ils marchaient lentement, les jambes raides, les plugs toujours en place. Personne ne se plaignait. Lilith et Élouan restèrent au camp pour monter le feu et préparer l'emplacement des couvertures. Lilith avait retrouvé un peu de sa sensualité naturelle : elle se déplaçait sans gêne, nue, les hanches balancées, comme si la poussière et l'herbe étaient son domaine. Shepard, elle, alla chercher son fusil dans la calèche. Une carabine à levier, courte, précise. Elle vérifia la culasse, compta les cartouches, et revint près de Madame Vyc. — Je suis prête. — Bien. Prends la direction des collines. Je te rejoindrai plus tard. Shepard hocha la tête. Elle partit à pied, le fusil sur l'épaule, vers les hauteurs. Elle ne se retourna pas. Alexios se tenait à l'écart, près de la charrette. Il regardait les collines rousses, au loin. Il savait ce qui l'attendait. Il n'avait pas peur. Il était curieux. Madame Vyc s'approcha de lui une dernière fois. — Tu partiras quand je te le dirai. Tu courras vers les collines. Tu ne t'arrêtes pas. Tu ne te retournes pas. Si je t'attrape, tu perds. Si tu atteins la ligne des arbres avant moi, tu gagnes. — Et si je gagne ? — Alors tu dînes avec moi. Ce soir. Dans la calèche. Alexios la regarda. Il ne sourit pas. Mais quelque chose dans ses yeux s'alluma. — Et si je perds ? — Alors tu retournes dans ta cage. Et tu regardes les autres manger. Un silence. Puis : — J'ai compris. Madame Vyc recula de quelques pas. Elle regarda la prairie, les collines, le ciel. Le crépuscule approchait. — On va bien s'amuser, dit-elle. Le vent se leva. L'herbe ondula. Le soleil descendit. La chasse n'avait pas encore commencé
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Par : le Il y a 15 heure(s)
Je suis seule dans la chambre. J'attends à genoux comme Maîtresse me l'a demandé. Je L'entends s'afferer de l'autre côté de la porte, parcourir l'appartement, ouvrir et fermer des placards. Je me demande ce qu'Elle prépare, ce qu'Elle me prépare. Chaque seconde me semble être une heure. Mon cœur bat fort dans ma poitrine. Un mélange d'excitation et d'appréhension. Je suis dans ma tenue de valentine. En string, ma nouille encagée, un plug dans la chatte. C'est ma tenue, celle que Maîtresse m'a donné pour m'épanouir.  Les minutes passent et je perçois davantage de bruits, des éclats de voix. Ma nouille se contracte dans sa cage. Je la sens humide. Mes sens sont aux aguets pour essayer de deviner ce qui m'attend. Soudain Maîtresse entre, je vois d'abord Ses pieds postés sur des talons suivis par une puis deux autres paires de pieds. Mon cœur fait un bond. Je lève les yeux, et je vois Maîtresse tout sourire de constater mon emoi immédiat. Elle est accompagnée de deux hommes, grands et costauds. J'ai l'impression que mon cœur va exploser. Je sais ce qui m'attend désormais. Et je peux constater a quelle point cela excite la chienne que je suis et effraie l'homme que je ne suis plus entre ces murs.   Maîtresse s'assoit sur le lit et n'aura besoin que de 5 mots pour asseoir définitivement son pouvoir : "Rends moi fier ma pute". J'ai l'impression que le monde tourne autour de moi. Les deux hommes s'approchent, je sens leur excitation dans leur respiration. Je regarde Maîtresse, Elle pénètre mon âme avec Ses yeux. Elle sait qui je suis au fond, Elle connait mes envies les plus enfouies. Son regard est ferme, autoritaire mais rempli de bienveillance. Les deux hommes ont déboutonné leur jean et baissé leur caleçon. Je réalise pleinement la situation. Je suis agenouillée en string encagée et plugee devant deux inconnus, leur sexe devant mon  visage. Je n'ose pas les regarder. Je ne vois pas plus haut que leur bassin et je constate d'ailleurs avec apprehension que les deux hommes sont bien pourvus par Dame nature. Une appréhension qui me fait mouiller dans ma cage. Maîtresse me le dit souvent, je suis une vraie traînée.  Un des deux hommes approche son sexe, j'ouvre ma bouche, et j'avale sa queue comme Maîtresse m'appris a le faire. Dans le même temps temps ma main droite vient se saisir de la deuxième bite. J'essaie de la branler tant bien que mal alors que ma bouche s'active sur la queue que je sens durcir dans ma bouche. Je me réjouis de sentir monter l'erection et je redouble d'énergie. Je sens la bave sortir de ma bouche, je pense a ses filles que j'ai vu dans ces mêmes situations dans le porno. Je suis à leur place. Utilisée par ma Maîtresse pour son plaisir et ce soir pour celui de ses deux hommes. Leur gémissements m'encouragent, je fais du bon travail.  "Dis donc salope, ne fais pas de jaloux, occupe toi de tout le monde" Maîtresse vient interrompre cete première scène d'humiliation.  J'arricule mal un "Oui Maîtresse" lorsque la seconde queue pénètre ma bouche. Elle est plus large et plus humide. Je sens le goût du sperme imprégner ma bouche.  "Puis je lui saisir la tête Madame ?" "Oui baisez lui la bouche"  Cette phrase fait un effet immédiat sur l'homme. Je sens ses mains aggriper le dessus de ma tête. Ses hanches s'activent en même temps que ses bras. Je tâche de garder la bouche la plus ouverte possible alors que je subis ses assaults. Je sens sa queue venir loin au fond de ma gorge, j'entends mes bruits de bouche plus humiliants les uns que les autres. Je suis la pute de Maîtresse, et à cet instant Sa pute n'est plus qu'une bouche a défoncer pour un inconnu. Je finis par m'etouffer suite a un coup de rein encore plus appuyé. j'entends Maîtresse rigoler et demander aux hommes de passer a la suite.  La suite.... ma bouche vient d'être ardemment malmenée  et j'ai à eine repris mes esprits que je sens le second homme, celui avec la queue large se poster derrière moi. Il m'attrape les hanches pour me mettre à 4 pattes, ecarte la ficelle du string et envele le plug d'un geste assuré. Je sais le plug plus petit que sa queue, je crains sa pénétration mais j'essaie de me détendre. Je suis avec Maîtresse, tout va bien. Elle percoit ma crainte, et viens se positionner devant moi. Elle plante son regard dans le mien, j'ai à nouveau la sanction qu'Elle scane mon être. Elle est belle, j'ai une chance infinie de Lui appartenir. Elle me caresse le visage et me murmure "allez fais toi prendre pour Moi ma chienne". Une seconde après je sens la queue forcer le passage de ma chatte. Un long gémissements sort de ma bouche. Maîtresse ne me lâche pas du regard. Elle veut me voir subir ce moment. L'homme force encore un peu et finit par me pénétrer. Je lache un râle, mélange de douleur et de plaisir. Je mouille dans ma cage encore et encore. Maîtresse sourit. Elle voit de ses yeux le résultat de son dressage. Ma docilité et mon excitation à me faire baiser ainsi devant Elle et pour Elle. L'homme commence des va et viens plutôt lent le temps de bien dilater ma chatte. Maîtresse a dû leur dire que je manquais d'expérience dans ce domaine. Je ressens toute la largeur de sa queue jusque dans mon ventre. C'est donc ça que de se faire enculer par une vraie queue. Maîtresse reprend Sa place initiale et fais un geste de la tête à l'autre homme qui prenait soin de garder son erection. Il s'approche et enfonce son sexe dur dans ma bouche. J'y suis. Prise, baisée, livrée à leurs pulsions. Remplie, humiliée mais heureuse au fond de moi. Les deux hommes multiplient leur mouvement, ne pretant que peu d'attention à mes râles et mes gémissements. Maîtresse, Elle s'en délecte je le sais. Elle aime quand je couine. J'aimerais pousser des cris en sentant ma chatte se faire pilonner mais je m'etouffe sur l'autre queue qui tape sans discontinuité dans ma bouche. Je sens petit a petit la queue vibrer. Je sais que j'y suis presque. Que ma bouche va bientot le faire jouir. Soudain, je sens un jet remplir le fond de ma gorge. Je retiens un mouvement de recul et sens un gout acre envahir toute ma bouche. L'homme finit par un long gémissement. Vidé par la pute de Maîtresse K. Je m'applique malgré mon emoi à nettoyer la queue comme Maîtresse m'a appris à le faire. Je veux La rendre fière comme Elle l'a ordonné. J'ai à peine fini de recueillir la dernière goute de semence que le second homme sort brusquement de ma chatte, la respiration saccadée. Il se précipite pour venir poser sa queue sur ma joue et m'honoter a son tour. Un liquide épais viens recouvrir ma paumette, mon nez et mon oeil que je dois fermer. Une fois sa jouissance terminée, il pénètre une dernière fois ma bouche pour lui aussi être nettoyé. Un goût de sperme encore dans ma bouche, je m'y habitue. Je m'habitue a aimer le sperme. Me voilà a genou, souillée, humiliée, dégradée mais toujours excitée.  "Qu'est ce qu'on dit ?" Un ton ferme et déterminé à enterrer l'infime part de dignité qu'il pourrait me rester.  "Merci Maîtresse de m'avoir offert ces queues  et merci messieurs de m'avoir offert votre sperme" Maîtresse explose de rire tout en remettant le plug a sa place. Les deux hommes ricanent eux en se rhabillant. Je suis dans la meme position et dans la même tenue que quelques minutes avant. Mais maintenant, du jus d'hommes alpha imbibent mes pores et mes lèvres. "Bravo ma pute, je suis fière de toi, tu m'as donné beaucoup de plaisir". Mon cœur se remplit de joie, je ne pouvais espérer mieux.  Tous trois sortent et me laissent ainsi. J'aurais toute la soirée ensuite pour réaliser que ce genre de moments se reproduiront. Ma condition d'esclave de Maîtresse K est désormais totalement actée.   
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Par : le Il y a 21 heure(s)
La deuxième partie de cette histoire se trouve dans mon groupe "Récits longs". N"hésitez pas à vous abonner, l'entrée est libre. "Soumise de métier. Tout en faisant aller et venir sa tête sur la bite de son mari, elle l’entendit gémir son prénom :  - Carla… Carla…  Ses mains étaient appuyées contre les parois de la douche pour tenir debout pendant que Madame Winters s’occupait de son sexe, passant son nouveau piercing à la langue autour du gland. Ça ne faisait que quelques minutes, mais elle savait que son mari était déjà proche de jouir à voir comme ses jambes tremblaient. Elle n’était pas contre. Elle devait se préparer pour le travail et une longue séance de sexe matinale n’entrait pas dans son planning, mais c’était aussi le dernier jour où son mari serait là pour une semaine ou plus, il emmenait leur plus jeune fils en road trip pour visiter toutes les universités de basket qui recrutaient. C’était son idée à elle : le père et le fils ne passaient pas beaucoup de temps ensemble entre le basket et le travail, et c’était la dernière année que le petit serait à la maison. Un beau cadeau de vacances de printemps pour son mari. Mais d’abord, elle devait passer cette journée et s’occuper de la bite enfoncée dans sa gorge. Avec l’eau qui coulait sur son visage, elle gardait les yeux fermés. Seuls son piercing à la langue et le contact de son nez contre le pubis de son mari la guidaient. Encore quelques secondes, pensa-t-elle. Effectivement, les mains de son mari se crispèrent et son gémissement fut assez fort pour réveiller leur fils quand il éjacula au fond de sa gorge. Madame Winters, la pro qu’elle était, avala tout d’un trait avant de se relever et de regarder son mari." .....
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Par : le Hier, 07:49:18
Maître aime les punitions. Il trouve toujours un motif pour me punir et, bien souvent, Il prononce les mots fatidiques que je redoute tant : "opération casse-couilles!" ... et je sais ce qu'il m'attend. Maître m'équipe comme sur la photo et je dois marcher, tortiller de la croupe et agiter mes organes reproducteurs. Maître s'amuse à me regarder puis Il prend une latte et frappe les bogues pour qu'elles s'écrasent sur mes couilles. Si je gémis involontairement (je n'oserais jamais me plaindre ouvertement), je suis bon pour la cravache. Quand Maître s'est assez amusé, je dois mettre une culotte assez serrante et, à travers ma culotte, Il frappe à nouveau avec la latte. C'est le moment le plus pénible car cela pique beaucoup plus fort. Si Maître est satisfait de mon comportement, Il dit simplement : "récompense !" et je dois me mettre à 4 pattes, Le remercier et Lui demander : "merci, Maître, de m'avoir punie. Accepteriez-Vous, s'il Vous plait, que je Vous suce votre Sublime Queue ?" ... bien sûr, Il ne dit jamais non et je m'applique à bien la Lui sucer avec les épines dans ma culotte qui piquent, qui piquent, qui piquent....
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Par : le Hier, 06:20:22
Mon fiancé et moi sommes un couple adepte du BDSM, et plus particulièrement de la fessée. Étant tous les deux « switch », nous adorons nous offrir ce plaisir mutuel qui est un véritable turn-on pour l'un comme pour l'autre. 💥 ​Actuellement en séjour hors de notre département, nous avons réservé une suite afin de pouvoir jouer en toute tranquillité et dans la plus stricte discrétion. 🤫 ​Jusqu'à présent, nous n'avions jamais switché au cours d'une même séance : c'était soit lui qui recevait, soit moi. 🔄 ​Mais hier, nous avons décidé de franchir le pas et de nous faire un each other ! 🔥 À la maison, nous possédons quasiment une trentaine d'accessoires dédiés à notre passion. Nous les avons d'ailleurs déjà tous testés, un à un, l'un sur l'autre. 😈 Mais ici, nous n'avons pas grand-chose sous la main, nous avons donc décidé d'improviser en utilisant l'une de ses ceintures. Fine, pas trop longue et en cuir, c'est un accessoire que lui et moi savons manier avec professionnalisme pour cingler les miches de l'autre. ⚡ Nous procédons ainsi : pour préparer la ceinture, nous la plions en deux afin de doubler l'épaisseur du cuir, en gardant la lourde boucle bien calée au creux de la paume pour sécuriser la prise et éviter toute blessure involontaire. Un simple coup de poignet sec et rapide permet de fendre l'air et de faire claquer le cuir avec un bruit vif et autoritaire, ce qui fait immédiatement monter l'adrénaline. Enfin, pour administrer le coup, le bras donne l'élan mais c'est le poignet qui fouette au dernier moment, garantissant à la lanière un impact précis et terriblement cuisant sur la peau qui rosit instantanément. 🥵 Pour marquer le coup et ajouter une sensation texturée à notre jeu, nous avions décidé de nous habiller tous les deux en jean pour cette séance. 👖 Honneur aux dames, elle a été la première à s'y coller et à recevoir la fessée. ❤️ Nous avons d'abord débuté à la main, avec des claques larges et sonores sur la toile épaisse du denim pour bien réchauffer la zone et habituer son corps à l'impact. Puis, nous avons fait monter l'intensité crescendo avant d'introduire la fameuse ceinture en cuir. 😍 Elle s'est allongée à plat ventre en travers du lit, offerte et impatiente. Je me suis positionné tout près d'elle, un genou profondément ancré sur le matelas et l'autre jambe en appui au sol pour garantir un équilibre parfait et une bonne amplitude de mouvement. Ma main gauche s'est posée avec une fermeté autoritaire sur le creux de son dos pour la maintenir en place, tandis que ma main droite commençait à s'abattre avec précision pour lui administrer ce délicieux vertige entre douleur et plaisir. 🥰 Nous partageons un point commun fondamental : nous aimons tous les deux le silence absolu lors de nos jeux, personne ne parle. L'espace n'est comblé que par le bruit sec des coups qui s'abattent et par nos petits gémissements ou cris étouffés. 🤫 • La fessée racontée par Cléa : Il a commencé à me fesser, alliant par moments une infinie douceur et, l'instant d'après, une fermeté et une rigueur implacables. 😍 J'adore ce délicieux mélange érotico-punitif. Tantôt la frappe se fait tendre et sensuelle, tantôt elle se transforme en une véritable correction appuyée pour bien marquer la punition. 🫣 Pour cette session, nous avions décidé d'axer l'échange sur la punition pure : aucune caresse, aucun malaxage n'était permis. Seulement la morsure des claques, d'abord légères, puis de plus en plus lourdes. Clac, clac, clac. 👏 Il a enchaîné sur ce rythme, puis un silence total est tombé sur la pièce. J'ai soudain entendu le cuir de la ceinture claquer dans le vide, avant de sentir la lanière se poser quelques secondes sur mes fesses encore couvertes par le jean, créant une attente insoutenable juste avant le premier impact. ⏳ Schlaaack. Le premier coup est tombé, à la fois cinglant, mesuré et terriblement ferme. Schlaaack, schlaaack, schlaaack... il a ensuite enchaîné, les frappes pleuvant les unes après les autres en augmentant d'intensité dans un crescendo enivrant. ❤️ Il a de nouveau marqué une pause, et j'ai senti qu'il posait la ceinture sur le matelas, tout près de moi. D'un geste assuré, il a légèrement soulevé mon bassin pour déboutonner mon jean et le faire glisser le long de mes jambes. 🔥 Je me suis alors immédiatement aplatie de nouveau sur le lit, lui présentant mes fesses désormais uniquement recouvertes d'un petit shorty rose bien moulant, exactement comme il les aime. 🍑 La peau bien plus exposée sous le fin tissu, l'assaut a repris. Il a de nouveau enchaîné avec des claques sonores, chauffant la zone à blanc, avant de se saisir une nouvelle fois de la ceinture pour me punir comme je le méritais, mais surtout, comme j'aime tant l'être. 😈 Après m'avoir cinglée d'une bonne dizaine de coups de ceinture sur mon shorty... 💥 Il a de nouveau marqué une pause, imposant ce silence pesant qui pimente tellement bien nos jeux. 🤫 Ce silence, cette attente interminable... Je savais pertinemment ce qui allait se passer, mais l'anticipation laissait toujours place à cette délicieuse petite étincelle de surprise. ⏳ Lentement, il a posé ses mains sur mes hanches, saisissant l'élastique de mon sous-vêtement à chaque extrémité. Il l'a fait glisser le long de mes cuisses avec une lenteur et une douceur calculées, prolongeant le frisson au maximum avant de le retirer entièrement. Me voilà les fesses à l'air, totalement offerte pour son bon plaisir. Ma peau était déjà brûlante sous l'effet des assauts précédents, et je sentais littéralement la chaleur irradier de ma chair. 🍑 Sans plus tarder, il a abattu une lourde claque à même la peau nue, me faisant violemment sursauter et m'arrachant ce cri si particulier mêlant douleur et jouissance... Ce fameux « aah » qui, je le sais pertinemment, l'excite énormément. 🤤 Sa lourde main a continué à me corriger implacablement pendant quelques minutes, colorant mes fesses de rouge, avant qu'il ne se saisisse à nouveau de la lanière de cuir. 🖐️ Les secousses de mon corps rebondissant sur le matelas à chaque impact, couplées au plaisir fulgurant de la correction, n'ont pas tardé à me faire mouiller abondamment. Je me frottais littéralement contre les draps, m'agrippant fermement au lit, la tête enfouie dans mes bras croisés au-dessus de moi. 💦 Schlaaack ! « Aaah ! » Schlaaack ! « Aaah ! » Ce n'était plus que du plaisir, un plaisir brut, pur et incandescent. Submergée par la vague, je ne pouvais tout simplement plus retenir mes cris, m'abandonnant totalement à la morsure de la ceinture. 🔥 Après une quinzaine de coups cinglants, il a reposé la lanière de cuir et a doucement approché son visage de mes fesses rougies pour y déposer un baiser d'une infinie délicatesse. 💋 Je me suis ensuite levée, la peau encore brûlante et le souffle court, pour m'ériger au-dessus de lui et lui ordonner d'un ton sans réplique de s'allonger à son tour sur le ventre. 👑 La fessée racontée par Whitevil : Elle a commencé par laisser planer ce silence de plomb que nous affectionnons tant, ses mains se posant d'abord fermement sur le bas de mon dos par-dessus la toile épaisse de mon jean. 🤫 Les premières claques sont tombées, larges et sonores, résonnant sourdement dans la suite pour m'avertir que la donne avait changé et qu'elle avait désormais le contrôle absolu. 🫣 Puis, l'air s'est fendu et j'ai entendu le claquement sec de ma propre ceinture pliée en deux ; un frisson d'anticipation a parcouru mon échine juste avant que le cuir ne s'abatte avec autorité sur mon pantalon. ⚡ Après cette première salve de chauffe qui faisait grimper l'intensité crescendo, elle a marqué une pause, attrapant le bouton de mon jean pour le défaire prestement et faire glisser la toile le long de mes jambes. 👖 Je me suis réinstallé bien à plat, lui offrant mon postérieur désormais uniquement moulé dans mon boxer sombre, prêt à recevoir la suite de la correction. 🍑 Le cuir a repris son chant, frappant avec une précision redoutable sur le tissu tendu, chaque coup faisant monter en moi cette chaleur familière et cette excitation animale qui me poussait à écraser mon bassin contre le matelas. 😱 Elle a de nouveau suspendu son geste, prolongeant ce silence insoutenable, avant de saisir l'élastique de mon sous-vêtement avec une lenteur exquise pour le retirer complètement et exposer ma peau nue à sa merci. 😮‍💨 Sans la moindre sommation, sa main s'est abattue à plat sur mes fesses avec une force redoutable, m'arrachant un grognement sourd, ce fameux cri guttural mêlant douleur et pur frisson érotique. 🤩 La punition s'est alors intensifiée : la ceinture a remplacé sa main, cinglant ma chair à un rythme soutenu, m'obligeant à m'agripper aux draps pendant que je m'abandonnais totalement à ce plaisir incandescent. 🔥 • La suite racontée par Cléa : Une fois nos séances de punition respectives terminées, nous nous sommes tous les deux redressés pour nous mettre à genoux sur le grand lit. Nos mains se sont naturellement rejointes pour caresser avec une infinie tendresse les fesses rougies et brûlantes de l'autre, nos paumes apaisant doucement cette délicieuse morsure que nous venions de nous infliger. ❤️‍🩹 Après ce moment de réconfort et de complicité silencieuse, il s'est laissé basculer en arrière pour s'allonger confortablement sur le dos. J'ai alors doucement enjambé son torse, m'inversant pour glisser mes genoux de chaque côté de son visage et m'installer au-dessus de lui afin d'initier un 69. 🔄 C'est une position certes très classique, mais je dois avouer qu'elle reste assez rare dans nos jeux habituels. En général, nous préférons nous concentrer pleinement sur le plaisir de l'un ou de l'autre, s'offrant tour à tour un cunnilingus passionné ou une fellation appliquée. 👅 Mais cette fois, dans la stricte lignée de notre envie de tout partager et de prolonger ce fameux each other, il nous semblait évident de nous donner du plaisir simultanément. Mes lèvres se sont refermées avec gourmandise sur sa virilité palpitante, tandis que sa langue experte trouvait immédiatement son chemin dans mon intimité, déjà abondamment mouillée par la fessée précédente. 💦 Le contraste vertigineux entre la chaleur cuisante qui irradiait encore de nos fesses et la douce humidité de nos bouches était tout simplement divin. Nous avons rapidement trouvé notre rythme, synchronisant la cadence de nos coups de langue et de nos respirations, mes gémissements de plaisir vibrant contre sa peau pendant qu'il grognait d'aise à chacune de mes succions. 🔥 Nous avons continué sur cette lancée, l'excitation atteignant rapidement son paroxysme. Chacun de nous s'est saisi d'un peu de lubrifiant pour enduire son majeur, glissant ce doigt expert dans l'intimité de l'autre avec une synchronicité troublante, ce qui a instantanément décuplé le vertige qui nous consumait. 😈 Sensible et déjà exacerbée par la chaleur de la correction, je n'ai pas tenu très longtemps face à cette double stimulation. Une secousse brutale et incontrôlable a traversé tout mon corps, et j'ai violemment lâché prise, m'abandonnant dans un squirt spectaculaire et intensément libérateur. 💦 Emportée par cette décharge euphorique, j'ai frénétiquement accéléré le rythme de mes mouvements de va-et-vient. Mes lèvres glissaient avec une avidité redoublée sur lui, bien décidée à le pousser à son tour au bord du précipice. 😍 Il n'a d'ailleurs pas tardé à céder sous l'urgence de mes caresses. Avec un grognement sourd qui a fait vibrer tout son être, il a libéré son nectar à pleine bouche, une chaude offrande que j'ai goulûment savourée et avalée, la gardant bien au chaud au creux de mon ventre pour sceller magnifiquement notre jeu. 🥰 Nous nous sommes ensuite allongés quelques instants dans les bras l'un de l'autre, savourant ce délicieux retour au calme. Avec une infinie tendresse, j'ai continué à caresser doucement son pénis qui s'apaisait et ramollissait peu à peu, recueillant au passage les toutes dernières gouttes de son plaisir. 😌 Dans le silence complice de la suite, nos regards se sont croisés et nous avons échangé un sourire radieux, pleinement comblés par ce partage. ✨ Il a tendrement approché son visage du mien pour me murmurer un profond et sincère « je t'aime ! ». ❤️ Après cette magnifique conclusion empreinte d'amour et de douceur, nous nous sommes finalement extirpés du lit pour filer ensemble sous la douche, prolongeant notre parenthèse intime sous l'eau chaude. 🚿
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Par : le Hier, 03:02:12
L’Auberge du Bout-du-Monde portait bien son nom. Elle se dressait au croisement de la route 12 et d’un chemin de terre que personne n’empruntait, à mi-distance entre deux villes qu’on ne voyait ni l’une ni l’autre. Trois bâtiments bas, un toit de tôle, une enseigne de bois où était peint un cheval sans tête. Derrière, une cour de gravier, une écurie ouverte, un puits. Devant, rien. La plaine. Le vent. Madame Vyc y avait pris une chambre. Un vrai lit, des draps propres, une fenêtre sur la cour. Elle avait dormi huit heures, sans rêve, et s’était réveillée avant l’aube. Cela faisait longtemps. Elle s’était levée, avait fait sa toilette, et s’était habillée avec soin. Ce matin-là, Madame Vyc portait une robe longue, sombre, coupée dans une étoffe lourde qui tombait jusqu’à ses bottes. Sur les épaules, une fourrure épaisse, grise et brune, qui sentait la forêt et le froid. Ses cheveux bruns étaient libres, brossés, tombant sur la fourrure. Ses yeux noisette avaient cette couleur tranquille qu’ils prenaient quand elle savait exactement ce qui allait se passer. Elle avait fait atteler les deux équipages avant le lever du soleil. Le premier était une calèche somptueuse. Bois noir, cuir rouge sombre, roues fines cerclées de fer, capote repliée. Un cheval bai, grand, nerveux, qui piaffait déjà. Sur la selle posée à l’arrière, deux pièces gainées de cuir noir, droites et fières, montées sur des ressorts discrets. Elles brillaient à peine au soleil levant. C’étaient les mêmes que celles qui équipaient les sièges des conducteurs. Le second était une charrette fourgonnette couverte d’une bâche. Deux chevaux de trait, larges, patients, attelés bas. Sous la bâche étaient entreposés quelques vivres, des bidons d’eau et quelques caisses fermées. Et derrière, alignées contre la ridelle, des cages. Des cages basses, étroites, juste assez hautes pour qu’un adulte puisse s’y tenir à quatre pattes, le dos frôlant le grillage. Pas de coussin, pas de couverture, des barreaux de fer peints en noir. Huit, en tout. Elle avait également loué une camionnette où elle avait entreposé les affaires personnelles et tout ce qui pouvais servir à la ferme mais pas nécessaire au voyage. Tout était prêt et elle attendait ses futurs sujets. Le premier moteur qu’on entendit fut celui d’une moto. Elle surgit de la route 12 dans un nuage de poussière, ralentit, s’arrêta net. La conductrice coupa le contact, retira son casque. Cheveux courts, visage anguleux, cicatrice fine au poignet. Blouson de cuir usé, gants noirs. Derrière elle, Shepard descendit. Elle avait les jambes un peu raides. Chemise de toile, pantalon de cuir, bottes usées. Blonde, large d’épaules, les avant-bras noueux. Le regard de quelqu’un qui a passé sa vie à regarder l’horizon. La femme à la moto resta un instant sur sa selle. Elle regarda Madame Vyc. Puis elle descendit à son tour, posa son casque sur le guidon, et s’avança. — Madame Vyc ? — Oui. — Je m’appelle Hellion. C’est moi qui ai conduit Shepard jusqu’ici. — Je vous remercie. Hellion hocha la tête. Elle jeta un œil à Shepard, puis revint à Madame Vyc. Son regard était calme, ouvert, sans méfiance.   — On m’a parlé de vous. Shepard m’a parlé de vous. Pendant des années. Elle dit que vous êtes bienveillante. Juste. Qu’on peut vous faire confiance. — C’est à elle de le dire. — C’est pour ça que je vous la confie. Pas parce que je m’en sépare. Parce qu’elle a besoin d’aller au bout de quelque chose. Et ce quelque chose, c’est vous. Madame Vyc soutint son regard. Elle n’y lut ni jalousie, ni regret, ni calcul. Juste une forme de paix. — Vous l’aimez. — Oui. — Et vous la confiez quand même. — Pour un temps. Elle a besoin de ça. Elle a besoin de vous. Mais elle est mienne. Elle le restera. Vous la prenez en charge, vous en prenez soin, vous en faites ce que vous avez à en faire. Et quand elle aura fini, elle reviendra. Ou elle restera, si c’est son choix. Mais elle est mienne. Madame Vyc acquiesça lentement. — Je comprends. — Je savais que vous comprendriez. C’est pour ça que je vous la confie sans crainte. Hellion se tourna vers Shepard. Elle prit son visage entre ses mains, l’attira, et l’embrassa. Un baiser long, profond, passionné. Shepard le lui rendit sans hésiter. Quand elles se séparèrent, Hellion passa le pouce sur la lèvre de Shepard. — Va, dit-elle. Écris-moi quand tu pourras. — Je t’aime. — Je sais. Hellion remonta sur sa moto. Elle ajusta son casque, jeta un dernier regard à Madame Vyc. — Prenez soin d’elle. Et peut-être que je viendrai rendre visite à la ferme, un jour. Si vous m’acceptez. — Vous serez la bienvenue, dit Madame Vyc. Hellion sourit, un sourire léger, sincère. Puis elle démarra et repartit sans un mot de plus. Le moteur s’éloigna. La poussière retomba. Shepard resta seule au milieu de la cour. Elle regarda Madame Vyc. Puis elle s’inclina. Dos courbé, tête basse, trois secondes pleines. — Madame.   — Shepard. Elle se redressa. Son regard croisa celui de Madame Vyc. Ni peur ni soumission aveugle : de la reconnaissance, mais aussi la conscience de ce qui lui restait à accomplir. Shepard avait déjà reçu ses premières consignes. Elle connaissait la route, les véhicules et une partie des règles de la ferme. Cela ne faisait pas d’elle une servante confirmée, encore moins une élue. Elle aussi était en période d’évaluation. La confiance que Madame Vyc lui accordait était réelle, mais provisoire. Son rôle dans le voyage serait une épreuve à part entière, et elle devrait faire ses preuves comme les autres. — Dépose tes affaires dans la fourgonnette, dit Madame Vyc. Puis va te changer. Chambre au fond, à droite. Tout est prêt. Shepard hocha la tête. Elle jeta son sac sous la bâche et entra. Elle ressortit dix minutes plus tard. Tenue de cow-boy. Chemise à carreaux, gilet de cuir, bottes hautes, chapeau à large bord posé sur ses cheveux blonds. La tenue était ajustée, coupée pour elle. Le pantalon de cuir s’arrêtait net à l’entrejambe, laissant découverte son intimité, parfaitement rasée, offerte au vent et aux regards. Shepard ne chercha pas à se couvrir. Elle s’avança dans la cour d'un pas lent, le chapeau baissé sur les yeux, les mains le long du corps, laissant le cuir craquer doucement à chaque mouvement de hanches. Elle s'arrêta devant Madame Vyc, le buste droit, acceptant pleinement l'exposition de son corps. Madame Vyc la regarda longtemps. Des bottes au chapeau. Puis elle fit le tour d’elle, lentement, sans la toucher. Elle s’arrêta derrière elle, à quelques centimètres, et parla à voix basse, près de son oreille. Le souffle de Vyc effleura la nuque de Shepard, provoquant un frisson immédiat qui parcourut toute l'estime de la jeune femme. Vyc ne la touchait pas, mais la proximité était électrique ; l'odeur du cuir chaud se mêlait à celle, plus sucrée, de la peau nue. Elle descendit légèrement la voix, laissant traîner ses mots comme une caresse invisible sur la peau tendue de Shepard, savourant le léger tremblement qui agitait les épaules de sa subordonnée. — C’est mieux que ce que j’imaginais. — Merci, Madame. — Tu monteras en tête. Tu ouvriras la route. Et à chaque fois que ton cheval te rappellera que tu es à découvert, tu te rappelleras pourquoi tu es ici. — Oui, Madame. Le deuxième à arriver fut Épervier. On ne l’entendit pas venir. Il était simplement là, debout à l’entrée de la cour, un sac de toile sur l’épaule. Un homme mince, aux yeux clairs, aux membres fins. Il se déplaçait sans bruit, sans geste inutile, avec une rapidité qui surprenait toujours. Madame Vyc l’avait surnommé la belette il y a des années. Il n’avait jamais protesté. — Épervier. — Madame. — Va te changer. Chambre au fond, à gauche. Tout est prêt. Il hocha la tête. Il entra sans un mot. Il ressortit quelques minutes plus tard. Tenue de cocher, style western sobre. Veste courte de drap sombre, chemise blanche fermée haut, bottes de cuir noir, casquette plate à visière courte. Le pantalon, taillé dans le même drap, s’arrêtait net à l’entrejambe, dans une coupe symétrique à celle de Shepard. Rien de théâtral. Un vêtement de travail, adapté à ce qu’on attendait de lui. S'il était plus discret que Shepard, sa nudité était tout aussi absolue. Le drap sombre du pantalon contrastait avec la pâleur presque translucide de sa peau, soulignant une anatomie fine et tendue. Épervier ne cherchait pas le regard, mais il ne s'en cachait pas non plus ; il se tenait immobile, les bras le long du corps, laissant son intimité exposée avec une neutralité clinique. Il y avait dans cette mise à nu une obéissance totale, une acceptation du fait que son corps, tout comme son service, appartenait entièrement à Madame Vyc. Vyc l'observa un instant, notant la rigidité de sa posture et la froideur de l'air sur sa peau. Elle appréciait cette absence de pudeur, ce dépouillement qui transformait l'homme en un simple outil, parfaitement calibré pour ses besoins. Épervier avait, lui aussi, un statut particulier sans être pour autant arrivé au terme de son parcours. Madame Vyc lui avait confié la conduite de la charrette, comme elle avait confié celle de la calèche à Shepard. Ces responsabilités témoignaient de la confiance qu’elle était disposée à leur accorder, pas d’une validation définitive. Tous deux demeuraient des candidats. Le voyage devait aussi révéler leurs qualités, leurs limites et leur capacité à assumer les tâches qui leur avaient été confiées. Il s’avança vers la charrette, monta sur le siège, et attendit. Shepard, elle, n’avait pas bougé. Elle regardait la route. — La belette, dit-elle. — Oui. — C’est comme ça que tu l’appelles ? — Depuis des années. — Il le sait ? — Il l’a toujours su. Shepard ajusta son chapeau. — Il ne dit rien. — Non. C’est pour ça qu’il est là. Les autres arrivèrent en fin de matinée. Ils étaient six. Trois hommes, trois femmes. Aucun ne savait qui d’autre viendrait. Ils se découvrirent dans la cour, les uns après les autres, avec cette méfiance tranquille des gens qui ont appris à ne plus faire confiance trop vite. Le premier fut Kadabra. Un homme d’une quarantaine bien sonnée, pas sportif pour deux sous. Le ventre rond, les épaules tombantes, une démarche de vieux danseur fatigué. Mais des mains magnifiques, longues et fines, et un regard vif qui notait tout. Costume trois-pièces défraîchi, cravate desserrée, petite valise en cuir qu’il tenait comme on tient un enfant. Il s’inclina avec une élégance surannée. — Madame. Je suis venu. — Je vois ça, Kadabra. — Vous m’aviez dit de venir avec le strict minimum. J’ai apporté mon cerveau, mes mains, et trois chemises. — C’est déjà trop. — Je sais. Je les brûlerai si vous voulez. Madame Vyc eut un sourire mince. — On verra. Le deuxième fut Alexios. Un métis massif d’une trentaine d’années. Large comme une porte, les épaules noueuses, les mains calleuses. Très beau. D’une beauté qui ne s’expliquait pas, qui tenait à la fois aux os, à la peau, à la manière dont il se tenait. Il portait un jean, un tee-shirt gris, et rien d’autre. Il s’arrêta au milieu de la cour. Il regarda la calèche, les cages, Shepard, Épervier. Puis il s’avança vers Madame Vyc. Arrivé devant elle, il s’agenouilla, posa une main au sol, baissa la tête, et resta ainsi. Une révérence lente, profonde, sans ostentation. Madame Vyc le laissa un instant. Puis elle dit : — Relève-toi. Il obéit. Il se redressa sans un mot, les yeux baissés. Madame Vyc le détailla. Elle nota le jean, le tee-shirt, l’absence de sac, l’absence de tout. — Tu n’as rien apporté, dit-elle. — Non, Madame. — Pourquoi ? Il releva la tête. Ses yeux croisèrent les siens, calmes, sans défi. — Je ne pensais pas en avoir besoin là où je vais. Madame Vyc soutint son regard. Un long moment. Puis elle acquiesça, lentement. — C’est bien, dit-elle. Tu as compris plus vite que les autres. Alexios baissa de nouveau la tête. Il ne dit rien d’autre. Il alla s’asseoir contre le mur de l’écurie, à l’écart, et attendit. La troisième fut Lilith. Une femme à peine plus âgée qu’Alexios. Des rondeurs sensuelles, des hanches larges, une poitrine pleine, une peau claire et douce. Robe légère, trop légère pour la saison. Pieds nus dans la poussière, comme si c’était un tapis. Cheveux noirs en cascade. Un sourire qui ne demandait rien et qui n’offrait rien. Elle s’arrêta devant Madame Vyc et pencha la tête. — Madame. — Lilith. — Je n’ai rien apporté. Par choix. Rien du tout. — Alors tu as tout ce qu’il te faut. Lilith sourit. La quatrième fut Naya. Une femme grande, sèche, la cinquantaine, les cheveux gris coupés court, les pommettes hautes. Elle portait un manteau de laine fine, coupé sur mesure, des bottes de cuir souple, et une petite valise de voyage en cuir clouté qu’elle tenait au bout des doigts, comme si elle hésitait encore à s’en séparer. Tout en elle disait l’aisance : les ongles soignés, le parfum discret, la montre au poignet. Une bourgeoise. Une vraie. Elle s’arrêta au milieu de la cour. Elle regarda la calèche, les cages, Shepard et Épervier dans leurs tenues, la charrette couverte. Elle ne cilla pas. Puis elle s’avança vers Madame Vyc. Elle ne s’inclina pas. Elle la regarda droit dans les yeux, la tête haute, le menton relevé. — Madame Vyc. — Naya. — Je suis venue. — Je vois ça. — Je veux tenter l’aventure. Madame Vyc la détailla, des bottes à la valise. Un long silence. — L’aventure ? dit-elle enfin. — Oui. — Vous savez ce que c’est, ici ? Vous savez ce qu’on y fait ? — J’ai lu votre lettre. J’ai lu le Pacte. J’ai compris. — Non. Vous n’avez rien compris. Naya serra la mâchoire. Une lueur de défi passa dans ses yeux. — Je ne suis pas une enfant. Je sais ce que je fais. — Je n’en doute pas. Mais savoir et vivre, ce n’est pas la même chose. Vous venez d’un monde où tout vous obéit. Ici, rien ne vous obéira. Pas la terre, pas les bêtes, pas les gens. Pas moi. Vous passerez des nuits dehors, vous aurez froid, vous aurez faim, vous serez fatiguée jusqu’à l’os. Vous serez traitée comme les autres, sans égard pour votre nom, votre argent ou votre éducation. Et si vous pleurez, personne ne viendra vous consoler. — Je ne pleure pas. — Vous pleurerez. Naya soutint son regard. Elle ne recula pas. — Peut-être. Mais je veux essayer. Madame Vyc la regarda longtemps. Puis elle fit un pas vers elle, s’arrêta tout près, et parla à voix basse, pour elle seule. — Vous êtes une femme habituée à ce qu’on lui dise oui. Ici, on vous dira non. Souvent. Et vous devrez l’accepter sans discuter, sans négocier, sans sortir votre argent. Si vous ne pouvez pas faire ça, repartez maintenant. Il n’y a pas de honte. Il y a juste des gens qui ne sont pas faits pour ça. Naya resta un instant silencieuse. Puis elle dit : — Et si je peux ? — Alors vous resterez. Et vous découvrirez que l’aventure dont vous parlez n’a rien à voir avec celle que vous imaginez. Naya hocha la tête, une seule fois. Elle alla poser sa valise contre le mur de l’écurie, à l’écart, et s’assit sur le sol, sans se plaindre de la poussière sur son manteau. Madame Vyc la regarda faire. Elle ne dit rien. Mais elle nota. La cinquième fut Sabine. Une femme d’une trentaine d’années, petite, nerveuse, les cheveux roux attachés en queue de cheval. Des taches de rousseur plein le visage, des yeux verts qui allaient partout. Elle portait une salopette de travail et des chaussures de marche. Elle tenait un sac trop grand pour elle, et elle le serrait contre sa poitrine comme un bouclier. — Madame, dit-elle d’une voix trop rapide. Je m’appelle Sabine. Je suis venue. Je ne sais pas si je vais rester. Je ne sais pas si je vais tenir. Mais je suis venue. — C’est déjà beaucoup, dit Madame Vyc. Sabine ouvrit la bouche, la referma, et alla poser son sac près de la charrette. Le sixième fut Élouan. Un homme de quarante et un ans. Un mètre soixante-neuf, cinquante-trois kilos. Lisse partout. Pas un poil sur le corps. Les muscles et la virilité semblaient s’être taillés chez lui, comme on taille une haie trop haute. Il avait des épaules étroites, des hanches fines, un cou long, des mains délicates. Il portait une chemise blanche trop grande, un pantalon de toile claire, et des sandales. Il ne regardait personne. Il s’arrêta devant Madame Vyc. Il attendit. — Élouan. — Madame. — Tu sais pourquoi tu es là ? — Oui. — Dis-le.   Il releva la tête. Ses yeux étaient clairs, presque transparents. Parce que je ne veux plus décider. Madame Vyc le regarda longtemps. Puis elle fit un pas vers lui, et posa deux doigts sous son menton. — Bien, dit-elle. Tu ne décideras plus. Ils étaient huit, en tout, avec Shepard et Épervier. Huit candidats, et Madame Vyc. Elle les laissa s'installer sans un mot. Elle attendit qu'ils soient tous là, debout, leurs sacs à leurs pieds, le vent dans le dos. Puis elle prit la parole. — Vous êtes venus. Je ne vous demande pas pourquoi. Chacun de vous a ses raisons, ses attentes et ses faiblesses. Vous êtes ici parce que quelque chose vous a conduits jusqu’à moi. Ce que cela signifie réellement, nous le découvrirons ensemble. Elle marqua une pause et regarda les six nouveaux venus, puis Shepard et Épervier. — Ne vous y trompez pas : Shepard et Épervier ne sont pas ici pour vous juger à ma place. Ils ont des responsabilités, mais ils sont encore candidats, eux aussi. Je leur ai confié des tâches précises parce que je veux voir comment ils les assument. Ils n’ont reçu aucune garantie quant à leur avenir ici. Leur expérience est différente de la vôtre, mais l’évaluation n’est pas terminée pour eux. Elle fit un pas vers la calèche. — Ici, une nouvelle page s’écrit. Pas la suite de l’ancienne. Une page blanche. Vous n’y arriverez pas avec vos souvenirs, vos habitudes, vos blessures. Vous y arriverez avec ce que vous ferez, jour après jour, sur la route d’abord, puis à la ferme. Elle désigna les véhicules. — Shepard conduira ma calèche. Épervier suivra avec la charrette. Ils auront chacun leur rôle à tenir, et je les observerai autant que je vous observerai. La confiance que je leur accorde aujourd’hui pourra se renforcer, ou disparaître. Rien n’est acquis. Elle se tourna vers les six nouveaux candidats. — Quant à vous, votre parcours commence ici. Vous découvrirez les règles en les vivant, et vous serez évalués sur vos actes, votre constance et votre capacité à tenir vos engagements. Vous ne serez pas jugés sur ce que vous prétendez être, mais sur ce que vous démontrerez. Elle laissa son regard parcourir le groupe. — Le Pacte définit les conditions de votre présence ici. Il ne garantit à personne une place définitive. Vous êtes libres de renoncer à votre candidature. Mais si vous choisissez de poursuivre, vous devrez accepter les règles que vous avez comprises et auxquelles vous avez consenti. Je ne vous promets ni facilité ni récompense automatique. Elle fit un pas vers la calèche. — Le voyage est une première épreuve. Il ne décidera pas nécessairement de tout, mais il me donnera des indications. Shepard et Épervier devront prouver qu’ils peuvent assumer leurs responsabilités. Vous devrez montrer ce que vous êtes capables de faire face à l’inconnu. Chacun sera évalué selon son rôle. Elle regarda une dernière fois les huit personnes présentes. — À partir de maintenant, personne ne pourra se contenter de son passé, de son nom ou de ses promesses. C’est votre conduite qui parlera pour vous. Elle se tourna vers les six candidats. — Vous, vous ne monterez pas à cheval. Vous ne marcherez pas non plus. Vous voyagerez dans les cages. Pas parce que vous avez failli. Parce que c’est votre place. Les cages ne sont pas une punition. Elles sont un privilège. Le privilège des animaux. Ceux qui acceptent leur nature y trouvent leur repos. Ceux qui la refusent restent ici, à l’auberge, et ils attendent qu’on vienne les chercher. Mais ceux qui viennent avec nous voyageront dans les cages. C’est le Pacte. On ne retient personne, on ne force personne, on ne ment à personne. Celui qui rompt le Pacte part à pied, et il part seul. Elle fit un autre pas. — Et dans ma calèche, à côté de moi, je prendrai qui je voudrai. Pour me tenir compagnie. Pour m’amuser, si je suis d’humeur taquine. Personne ne saura à l’avance qui, ni quand. Ce n’est pas une récompense. C’est mon droit. Elle regarda chacun d’eux, l’un après l’autre. — Vous avez apporté le strict minimum. Bien. Ici, on ne vous demande pas ce que vous étiez. On ne vous demande pas ce que vous aviez. On regarde ce que vous ferez. Si vous méritez, je m’occuperai de vous. Pas avant. Pas sans effort. Vous serez nourris, logés, soignés, tenus — mais seulement si vous méritez. Et si un jour vous méritez de devenir mes animaux, alors vous voyagerez dans ces cages. Pas parce que vous aurez failli. Parce que vous serez à moi. Elle regarda chacun d’eux, l’un après l’autre. — Vous êtes des candidats. À partir de maintenant, vous n’êtes plus ce que vous étiez. Vous êtes ce que vous ferez sur la route. Elle regarda l’horizon. Le soleil montait. La route 12 brillait comme une lame. — On part avant midi, dit-elle. Pas à l’aube. Avant midi. Vous avez une heure. Pas plus. Ceux qui doivent se préparer, préparez-vous. Ceux qui doivent réfléchir, réfléchissez. Après, on ne réfléchit plus. Avant midi, Madame Vyc rassembla les six candidats au centre de la cour. — Vous allez être mis nus, dit-elle. Pas pour vous humilier. Pour vous rappeler que vous n’avez plus rien. Vous recevrez un masque, un bâillon, et une queue. Vous serez placés dans les cages. Pas pour vous punir. Pour vous apprendre à être portés. Personne ne dit rien. Shepard et Épervier s’avancèrent. Ils travaillèrent sans un mot, avec méthode. Les vêtements tombèrent dans la poussière, laissant les six corps exposés à la lumière crue du jour. Les masques de chien furent posés sur les visages, occultant tout regard. Les bâillons furent ajustés, étouffant les derniers soupirs de résistance. Puis vint le moment des queues. Ils commencèrent par les hommes. Kadabra, Alexios, Élouan furent mis à quatre pattes, le dos arqué, les mains pressées contre le sol. Shepard et Épervier s’agenouillèrent derrière eux, chacun prenant un homme en charge. Épervier s’occupa de Kadabra. Il appliqua une noisette de lubrifiant froid sur le silicone dense du plug. Kadabra tressaillit quand le dôme toucha son entrée. Mais Shepard, debout à côté de lui, posa une main ferme sur sa nuque pour l'immobiliser. Le plug glissa d'un coup sec, s'enfonçant profondément dans la chair tendue. Kadabra poussa un gémissement étouffé derrière son bâillon, un bruit nasal de surprise et de douleur qui se mua rapidement en un frisson d'abandon. Shepard prit le relais pour les suivants. Elle s'approcha d'Alexios. Elle sentait la musculature du sujet vibrer de tension. Elle posa ses doigts sur ses hanches, sentant la chaleur de sa peau, et poussa le plug lentement, presque cruellement, en savourant la résistance du sphincter qui finissait par céder. Le silicone s'installa, comblant le vide, créant cette sensation de plénitude forcée qui faisait trembler les jambes du sujet. Élouan fut traité en dernier. Épervier et Shepard l’approchèrent ensemble. Il ne résista pas. Il s’ouvrit sans un mot, le corps souple, les yeux fermés. Le plug s’installa en lui comme s’il avait toujours été là. Shepard posa une main sur son dos, un instant, presque douce. Puis elle se retira. Ils passèrent aux femmes. Naya, Sabine et Lilith furent traitées avec une rigueur qui frisait la cruauté, mais infusée d'une sensualité perverse. Le contraste était violent : la pâleur fragile de leur peau nue face au cuir noir et oppressant des uniformes de Shepard et Épervier. L'insertion ne fut pas un acte rapide, mais un rituel de possession. Avant même que le silicone ne touche leur chair, Shepard et Épervier s'emparèrent d'elles. Leurs mains, gantées de cuir ou froides comme le marbre, vinrent malaxer les seins des femmes avec une force possessive, pressant les mamelons pour provoquer un frisson d'effroi ou de plaisir. La lubrification ne fut pas sommaire. Avec une lenteur calculée, les deux exécutants explorèrent l'intimité de chaque femme, leurs doigts s'enfonçant pour récolter la cyprine, ce nectar de soumission que le corps sécrète malgré la peur. Ils utilisèrent ce fluide naturel comme lubrifiant suprême, transformant le corps des femmes en leur propre outil de marquage. Lilith fut la première. Shepard et Épervier l’approchèrent ensemble. Leurs mains, gantées de cuir ou froides comme le marbre, vinrent malaxer les seins de la femme avec une force possessive, pressant les mamelons pour provoquer un frisson d’effroi ou de plaisir. La lubrification ne fut pas sommaire. Avec une lenteur calculée, ils explorèrent son intimité, leurs doigts s’enfonçant pour récolter la cyprine, ce nectar de soumission que le corps sécrète malgré la peur. Ils utilisèrent ce fluide naturel comme lubrifiant suprême. Lilith, sous les caresses brutales et l’exploration insistante, se cambra. Un gémissement s’échappa de son bâillon alors qu’elle jouissait ouvertement de ces attouchements, son corps trahissant son désir de domination. Le plug glissa. Elle le prit en entier. Naya fut la deuxième. Elle resta tendue, le regard vide derrière son masque. Elle était coincée, prisonnière d’une pudeur agonisante, jusqu’à ce que la pression des doigts et la chaleur du lubrifiant ne brisent ses dernières résistances. Elle finit par s’abandonner dans un long soupir nasal, ses muscles se relâchant enfin pour laisser passer l’objet. Shepard et Épervier la maintinrent un instant, le temps que le silicone se loge en elle. Puis ils la laissèrent. Sabine fut la dernière. Elle tremblait de honte. Chaque contact, chaque doigt s’aventurant dans son intimité pour préparer l’insertion, semblait la consumer. Elle ferma les yeux derrière son masque, humiliée par la réaction incontrôlable de son propre corps qui, malgré sa honte, s’ouvrait et s’humidifiait sous l’ordre de Madame Vyc. Le plug glissa. Elle eut un hoquet étouffé. Puis plus rien.Puis vint le plug. Le silicone dense glissa, comblant le vide, verrouillant leur anatomie dans une plénitude forcée. Ce n'était plus seulement un objet ; c'était le sceau final. Le verrou qui fermait leur identité d'êtres humains pour ouvrir celle de sujets. Une fois les six plugs installés, Madame Vyc s'avança. Elle ne toucha personne, mais son regard passa sur chaque anatomie désormais “complétée”. — Parfait, murmura-t-elle. Vous êtes enfin prêts pour le voyage. D’un geste autoritaire, elle désigna les cages. La calèche attendait, imposante et luxueuse, contrastant avec la nudité et la vulnérabilité des sujets. Madame Vyc s’approcha du véhicule, mais elle ne regarda pas le marchepied de cuir. Elle regarda les hommes. — Formez l’escalier, ordonna-t-elle d’une voix dépourvue de toute émotion. Sur un signe d’Épervier, trois sujets furent brusquement poussés et alignés. Élouan, Kadabra et Alexios. Ils durent se soumettre à une géométrie précise : Élouan s’effondra face contre terre, les membres écartés ; Kadabra se plaça à califourchon, le dos arqué en un pont de chair ; Alexios se coucha perpendiculairement, créant ainsi une série de marches organiques et instables. Madame Vyc commença son ascension. Le premier impact de sa botte à talon fut sec, s’enfonçant avec force dans les omoplates d’Élouan. Celui-ci poussa un gémissement étouffé par son bâillon, son corps s’affaissant légèrement sous le poids, mais restant verrouillé par la peur. Madame Vyc ne ralentit pas. Elle posa son pied suivant sur les reins de Kadabra, sentant la chair vibrer sous la pression. Chaque pas était une affirmation de pouvoir, un mépris total pour l’humanité de ceux qui servaient de support. Elle termina son ascension en s’appuyant fermement sur le dos d’Alexios avant de glisser avec une grâce aristocratique sur la banquette de velours de la calèche. Une fois installée, elle s’adossa confortablement. Son regard descendit vers Élouan, qui gisait encore face contre terre, tremblant, au pied du véhicule. — Élouan. Viens ici, dit-elle simplement. L’homme se releva lentement, rampant sur le gravier. Il s’approcha de la calèche, les yeux baissés. Madame Vyc indiqua l’espace sous ses pieds. Sans un mot de plus, Élouan se glissa sous la banquette, se plaçant exactement là où elle attendait. Elle ne lui laissa pas le temps de s’installer. Elle projeta son talon avec une précision cruelle, venant s’appuyer lourdement sur le bas de son dos. Elle pressa son pied, utilisant la colonne vertébrale de l’homme comme un repose-pied vivant, ajustant sa position pour que son talon s’enfonce légèrement dans la chair. — C’est mieux ainsi, murmura-t-elle. Avant de donner le signal du départ, Madame Vyc resta un instant immobile, savourant la sensation du dos d’Élouan sous son talon. — Mettez-les dans les cages, ordonna-t-elle d’un ton sec. Shepard et Épervier s'exécutèrent avec une efficacité robotique. Ils saisirent les cinq autres — Kadabra, Alexios, Lilith, Naya, Sabine — par les bras ou la nuque, les poussant sans ménagement dans les cages grillagées de la charrette. Le bruit du métal qui s'entrechoque et les gémissements étouffés par les bâillons emplirent l'air. Élouan, lui, resta sous la banquette. Madame Vyc n'avait pas bougé son talon. Il était toujours là, le dos arqué sous la pression, les yeux fermés, respirant lentement. Il ne cherchait pas à fuir. Il ne cherchait pas à comprendre. Il attendait. Une fois les cinq autres verrouillés, Shepard et Épervier regagnèrent leurs postes de conduite. Shepard monta sur la calèche. Son siège n'était pas un simple fauteuil de cuir ; il était équipé d'un dispositif de maintien sculpté pour une obéissance physique absolue. De l'assise émergeait un gode en silicone dense, parfaitement aligné avec son anatomie, dont le pantalon s'arrêtait précisément à l'entrejambe. Madame Vyc observa la scène avec un sourire léger. — Installe-toi correctement, dit-elle. Pour mieux te maintenir pendant le trajet. Shepard s'assit d'un mouvement fluide, laissant tout son poids s'abattre sur le siège. Le plug rigide s'enfonça instantanément dans son intimité ouverte, fendant sa chair avec une précision brutale. Elle poussa un soupir long et vibrant, la tête basculant légèrement en arrière, tandis que le silicone comblait tout son espace intérieur. L'empalement était total, ancrant son corps au siège dans une étreinte forcée et inextricable. Épervier, lui, rejoignit la charrette. Il monta sur le siège du cocher, qui était équipé du même dispositif. Sa réaction fut plus discrète, mais tout aussi intense. Le choc du silicone contre sa peau pâle provoqua un tressaillement nerveux dans tout son corps. Il s'enfonça lentement, laissant le dispositif coloniser son intimité, créant ce lien physique indestructible entre l'homme et sa fonction de cocher. La sensation de plénitude forcée immobilisa ses hanches, transformant son assise en un acte de soumission permanente. Derrière lui, sous la bâche, les cinq cages étaient alignées. Les candidats y étaient enfermés, nus, masqués, bâillonnés, leurs queues de silicone bien en place. Ils ne verraient rien du voyage. Ils l'entendraient. Ils le sentiraient. Chaque cahot, chaque pierre, chaque virage. Madame Vyc se tourna vers Élouan. Toujours sous la banquette. Toujours sous son talon. — Toi, tu restes ici, dit-elle. Tu me serviras de repose-pied. Si tu bouges, si tu gémis trop fort, si tu me déranges, je te mets dans une cage avec les autres. C'est clair ? —Mphph , gémit-il dans son bâillon — Bien. Elle se cala contre le velours de la banquette. Son talon s'enfonça un peu plus dans le bas du dos d'Élouan, qui frissonna mais ne bougea pas.   Madame Vyc se tourna une dernière fois vers la cour. Elle vit les deux véhicules attelés, les chevaux qui piaffaient, la route qui s'ouvrait devant eux. — Partez, dit-elle simplement. Shepard claqua doucement les rênes. La calèche s'ébranla. Derrière elle, Épervier fit claquer les siennes, et la charrette suivit. Madame Vyc était assise dans la calèche, à côté de Shepard, les deux pièces de cuir et d'acier dressées devant elle. Elle ne regardait pas la route. Elle regardait ses sujets. Le convoi s'engagea sur le chemin de terre. La poussière se leva. L'auberge disparut derrière eux.  
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Par : le 14/10/26
J-17   Je tiens. L'avancée en moi est confrontée à la connaissance de l'autre, elle me heurte. Les chemins parfois se séparent. Pour des raisons évidentes, on n'a pas vu venir, on n'a pas voulu voir. Nous se perd et laisse un petit bout de soi ailleurs, un peu dans l un, un peu dans l air-e. Coup d'épée dans l' O.  Cette route qui se fend devient un mile de l'expérience sur soi. Continuer le décompte comme un chenal vers moi même.  Cette nouvelle direction pourrait être solitaire, elle ne serait plus du déni ficelé par IL, mais une forme de maîtrise, dans ma tête et mon corps, comme une bulle en sûr si, expérimentale, profitable.  IL serait toujours en filigrane dans cette absence de plaisir, dans toute ma pensée, comme une âme croisée et perdue vers un meilleur commun. Merci pour ce petit bout. Une ficelle de récits, de recifs, enflammée et brûlante.  Il n est pas de Dom sans l'homme tout entier, elle n' est pas de soumise sans femelle toute entière. Ce soir IL est revenu,  je ne sais pas pourquoi. Peut être est-il aussi triste que moi, d être sûr,  d avoir lancé un pavé  dans le marre. Ce soir mon cœur est bleu,  ma tête brassée, mon corps saisi par le froid, tout désir coulé.   Nuit -16   Chercher Chercher en soi Chercher en l autre Chercher la joie  Chercher l'orgasme Chercher la connexion Chercher le jeu Chercher le signe Chercher l'infime Chercher à plaire Chercher l'indice Chercher à se perdre Chercher le pic Chercher le frisson Chercher la punition  Chercher l'unisson Chercher à depasser Chercher re-chercher  Chercher l'infime (encore) Chercher ma limite Chercher SA limite Chercher, mal imite Lâcher prise Multiple   Trouver l imperceptible   J-16 (horse power)   Reveil douloureux. Réveil d'envie, de désir et de manque. Reveil brulant. Je veux SES bras autour de moi, je veux SA douceur. Je veux SA fougue embrumée du matin, virile et vulnérable. Mon Dom est ailleurs dans son corps, en route vers une autre méduse à sept têtes ou 2 pieds, le cœur décousu.   Je me laisse happer volontaire dans une autre guerre. Rester loyale. Rester fidèle-à moi-même?-.  Ecrire c'est jouer. Ecrire n'est pas tremper.  Suis- je l œuf ou la mouillette?   Est-ce que tricher est jouer gros? L'appeler, le LUI dire dans l expression de mon désir tout entier, LUI être trans-lucide. IL dit "La chaise encore. Va!" À califourchon de la culotte et de l'osier,  l'assise est large, mes cuisses aussi, trois ordres et je deviens liquide.  IL dit "frotte toi, monte à 9". J'étais déjà à 8.  IL dit " je t interdis de jouir.  Monte à 9, 5 maintenant". IL dit "J aime t'entendre pleurer d envie". Je ne pleure pas, je couine sans king. Puis quatre: "Monte à 9,7 maintenant et écoute moi jouir". Changer de culotte, laver mes dents, partir.   La frustration me donne faim. Je pourrais avaler un taureau. Ce soir cul nu dans le bois, sans rêne, châtaignes, gants oubliés, freestyle retrouvé, vite. Me frotter à un arbre? J aime la nuit. Me frotter à un arbre?
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