La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 24/08/26
Les sirènes se lèvent et elles se plient en deux pour saluer. En se redressant, Azra me lance un regard furtif et complice qui signifie… « T’en fais pas, ça va s’arranger ». Le Chinois l’a vu, mais il ne dit rien… Ah si, il secoue la tête en souriant : — Tu avais vraiment envie de passer la nuit avec elles ? Je fais la tête d’un enfant privé de dessert et je gémis : — Oui, d’ailleurs on m’avait dit… euh… Il rit et je jure que ce rire me fait frissonner. Je termine ma phrase : — ...que je pourrais dormir avec elles et… Je ne sais plus quoi, ah si : — Maître, quand on dit quelque chose qui ne plaît pas, on reçoit 5000 volts dans le bracelet qu’on a à la cheville ? Il rit, je le fais beaucoup rire. Il répond : — Tu amuses et tu intéresses beaucoup notre IA. Il pense que tu as mis le doigt sur un point important. Pour que la nudité soit vraiment excitante, il faut que la fille ou l’homme soit d’abord habillé. J’ai envie de hausser les épaules, car c’est l’évidence même. Il poursuit : — Les scénaristes pensent trop à tes fesses. Demain le mur et le reste, mais ce soir et cette nuit, tu es libre. Il se lève et s’en va. La serveuse vient vers moi et me dit : — Je vous apporte une glace, Mademoiselle Fanny ? — Oui, avec plaisir. Je mange ma glace sans avoir un gros intrus qui me fait la misère. Quand j’ai fini, je me dis : je fais quoi ? Je suis très déçue de ne pas pouvoir dormir avec mes sirènes. Je vais draguer une fille. Et là, je pense « Pourquoi une fille » ? Parce que j’aime les filles mais j’aime aussi les hommes. Est-ce que je sais communiquer avec l’IA ? Après tout, je me suis rendu compte que c’est lui qui décide tout. Par la pensée, ça m’étonnerait. Alors je vais dans les toilettes, j’en profite pour faire pipi et je me dis sur fond du bruit d’un joli ruisseau qui jaillit de ma source : « Fanny arrête tes bêtises ! » Oui, d’accord, je dis : — Je voudrais un homme costaud, crâne rasé mais poilu avec un sexe de 18 centimètres et qui soit autoritaire juste ce qu’il faut. Je réfléchis et j’ajoute : — Non, pardon, je me suis trompée, je voudrais qu’il soir dur avec les gens mais gentil avec moi. Les w.c. me répondent avec une voix de femme : — Trop tard Fanny, ta commande est passée. — Pardon Mademoiselle, qu’il soit gentil avec moi, je vous en prie. La cuvette des w.c. reste muette. Bah, c’est la fatigue, la peur, les trucs qu’ils ont mis dans la glace, tout ça c’est dans mon imagination… Je vais aller m’amuser, je vais… On toque à la porte des w.c. Je dis : — C’est occupé. Une voix d’homme répond : — Je sais, ouvre. Je ne suis pas patient. Je m’adresse à la cuvette des w.c. : — J’ai changé d’avis, je voudrais une jolie brune avec des poils et des mains douces… Non ce n’est pas indispensable, les mains douces, mais il faut qu’elle ait une « tirelire » entre les cuisses et pas un sexe grand et dur qui fait mal, s’il vous plaît. J’entends rire au-dessus de moi, c’est l’homme qui s’est hissé sur une des parois des w.c. Il me dit : — Éloigne-toi de la porte. Je me lève et je vais vite me mettre contre le mur. Je n’ai pas eu le temps de m’essuyer et des gouttes coulent le long de mes jambes. Un homme force ou plutôt défonce la porte. Je suis presque recroquevillée derrière les w.c.. L’homme est grand, il a le crâne rasé, nez un peu cassé et mâchoires saillantes. Il est vêtu d'un short. Il me saisit par l’oreille. Je crie : — Aiiieee... vous me faites maaaal…! Il me serre fort contre lui en disant : — Tu vas très vite comprendre qu’il faut m’obéir. Tu demandes un homme pour faire la gamine difficile avec lui ? Il m’a vraiment plaquée contre lui, il sent le mâle, mais fort. Il me prend par l’oreille, je gémis et lui dis : — Vous me faites mal… aieeee…! — Quand je pose une question, il faut me répondre. — Je… j’étais avec les sirènes. Enfin… — Les sirènes n’existent pas. Qu’est-ce que tu dirais d’une bonne fessée pour te remettre les idées en place ? — Aiiie... mon oreille…! Oui, j’ai demandé un homme costaud… mais gentil. Il me lâche l’oreille et je la frotte, elle est toute chaude. Il me dit : — Tu veux un garde du corps gentil. Tu te drogues ? — Non M’sieur. Les deux filles noires qui étaient avec moi, je les appelle sirènes mais je sais très bien que les sirènes n’existent pas. Elles ont dû partir et j’ai simplement dit que je voudrais un homme gentil. Il rit d’un gros rire viril qui fait peur. Il me prend contre lui, ses phéromones mâles m’investissent complètement. Il se baisse et son visage se trouve à un centimètre du mien. Il me dit : — D’accord, tu es un peu stupide. On recommence. Il sort des w.c. et referme plus ou moins la porte. Ensuite il toque. Je dis : — C’est occupé. Il répond : — Tu as demandé un garde du corps ? Je ne vais pas l’énerver, j’ouvre tout de suite en disant : — Oui Monsieur. Il me prend par le bras et me sort des w.c. Je dois avouer impartialement qu’il est beau dans le style très viril. Il me prend par les aisselles et il me soulève pour m’embrasser sur la bouche. J’ouvre tout de suite la mienne. Sa langue me viole quasiment avant qu’il ne me repose par terre. Il me prend par la main. Là, j’ai vraiment l’impression d’être avec mon père. Nettement moins quand il me dit : — Alors tu as envie de te faire baiser, petite salope ? — Euh... oui, un peu. — Tu sais, je t’ai déjà vue quelques fois sur l’Infra-Net, occupée à bouffer des chattes. Comme c’est peu élégant quand un homme parle des femmes entre elles, je m’attends à ce qu’il ajoute des mots moches. Mais non, il se met à parler du Net en disant : — Le Net, mais ça ne m’intéresse pas. J’aime la réalité. Tu vas commencer par me lécher les couilles, d’accord elles sont moites mais on est dans le Midi. Ensuite tu dégageras mon gland et tu le nettoieras soigneusement pour qu’il soit propre pour aller dans ta chatte… Il réfléchit et ajoute : — Ou dans ton cul. Tu as de la chance, je n’en ai pas une trop grande. — Elle mesure combien Monsieur ? — Je ne sais pas, mais elle fait couiner les petites salopes dans ton genre. Une fille m’a dit en pleurnichant : — Vous m’avez dépucelée une deuxième fois ! Je gémis : — Je suis petite et j’ai une mini-chatte, je vous en prie… Il secoue un peu la tête, genre elle est folle, et il me dit : — Oh toi, je sens qu’on va s’amuser. Tu vas couiner, petite truie. Je voulais qu’il soit gentil et il me traite de truie ! Il enlève son jean, il n’a pas de slip. Je regarde son cul, j’avais oublié qu’un cul d’homme ça peut être beau. Il va s’asseoir dans un fauteuil. Son sexe au repos est déjà énorme. Il me fait signe de venir. Je lui demande : — Je dois me déshabiller, Monsieur ? — Oui, fais-moi un strip. Je me dévêt un peu langoureusement et je ne peux m’empêcher de regarder son sexe. Il réagit en me visant. Quand je suis nue, je me retourne et lui montre les plus belles fesses du… euh… de l’Estaque. Il me dit : — Va te mettre à côté de la porte et puis viens vers mon sexe en couinant comme une petite truie en chaleur. Truie, ça fait deux fois ! Je vais devoir m’abaisser à faire la truie en chaleur. Alors il y a deux choses : d’une part j’aime les animaux et d’autre part, j’ai peur de ce qu’il pourrait me faire. Imaginons que je fais des voix dans un dessin animé. Voilà, ça n’a rien d’humiliant. Je vais vers lui à quatre pattes en faisant de bruits idiots, genre : — Iiikkk, iiiikkk…! J’arrive tout contre son sexe et il me dit : — Montre ton cul, petite truie. Je m’appelle FANNY ! Ce que je pense doit se voir sur mon visage, car il me dit : — Tu n’as pas honte de faire la truie en chaleur ? Tes sirènes le savent que tu es une truie ? Je lui dis : — Je peux vous lécher, Maître ? — Je ne sais pas… Allez, pour te faire plaisir. Oui, c’est vrai… parfois les humiliations m’excitent sans que je le veuille. Mon visage est tout près de son sexe qui est devenu énorme. Tout est trop grand chez lui, ses muscles, son sexe, ses couilles, son odeur de mâle. Une odeur forte, qui n’a rien à voir avec les odeurs des vieux ou des jeunes de l’Estaque. Ses phéromones sont taquines et elles viennent titiller… mes euh… capteurs sensoriels et… Je dois parler plus simplement. Ses odeurs de mâle me font mouiller. Qu’est-ce qui m’arrive ? Est-ce que j’ai toujours envie de lécher mes sirènes noires ? OUI !! Mais ça n’empêche qu’il m’excite, pas comme celles de mes sirènes, mais… Une voix me dit : — Tu es bisexuelle, petite conne, tu comprends ? Je ne sais pas qui me parle, il y a tant de trucs en moi. Depuis les papillons noirs qui volettent lourdement dans ma poitrine jusqu’à une future lectrice éminemment hypothétique. — PAF, PAF ! — Aiiieee ! pardon, pardon… J’ai pris une paire de bifles, pour ceux ou celles qui n’en ont jamais reçues, une bifle, c’est une gifle avec une bite. C’est ce que faisait mon soi-disant garde du corps, quand il en avait marre que je sois ailleurs. Vu la dimension de sa bite, s’il avait frappé plus fort, je serais dans les pommes, comme Ève. Il me prend par la nuque et me colle contre ses couilles en disant : — Lèche… et fais ça bien. — Oui Monsieur. Très vite, je chasse les dieux de l’Olympe et les monstres divers de ma tête et je lèche les couilles de mon nouveau maître. Je lèche et je suce. Je peux décrire les sensations, par exemple, elles provoquent des guirlandes de réactions dans mes glandes de Bartholin : elles me font mouiller, mais bien.… J’ai peur de prendre encore des bifles, alors je tire sur la peau du prépuce et je dégage le gland. Je me souviens tout à coup que lorsqu’il est excité, un liquide vient humidifier le sexe du mâle comme celui des femelles. Je voudrais tout décrire : maintenant que le gland est dégagé, je vois de minces dépôts blanchâtres. J’ose dire le mot ? Oui, c’est du smegma… et je le lèche. Non ! Ne jette pas ce livre avec colère et dégoût, future lectrice d’un futur éminemment hypothétique. J’entends une voix venant du futur me dire : — C’est quoi un livre ? Je voudrais lui expliquer, mais le costaud que je devrais sucer me prend par les aisselles et me colle en travers de ses cuisses. Il pose sa grosse main sur mes fesses en disant : — Qu’est-ce que tu es ? Quoi ??? Je prends une méga-claque sur les fesses. — Aaaaiiieeee, je suis une petite truie en chaleur. Ne me frappez pas, je vous en prie. Je vais vous lécher comme les esclaves romaines léchaient leurs maîtres. Il est surpris et me dit : — Je pensais te donner une bonne fessée, mais comme tu as joliment dit que tu es une esclave, tu t’en sors avec une dizaine de claques. — Pitié Maître… Il me dit : — Tu as beaucoup de chance de t’en tirer avec une aussi petite punition. Tu connais la position ? Pour l’amadouer, je suis les fesses offertes à la punition et les jambes un peu écartées. — CLAAACCC – CLLAAAACCC – CLLLLAAAAAC…. — AIIIAAEEEE – AAAAIIIIIE – AIIIIEES…. Pardooooonnnnn Maître, je…. — CLLLAAAAAAC – CLAAAAAAACCC – CLAAAAAC…. — AIIIAAEEEE – AAAAIIIIIE – AIIIIEES… je serai saaaage, je…. — CLAAAC – CLAAAACCC – CLAAAAAC…. — AIIIAAEEEE – AAAAIIIIIE – AIIIIEES… pitiééééé Maître… Mes fesses sont en enferrrrr et le diable y enfonce sa fourche, bou hou hou… Il rit et pose la main sur mes fesses en disant : — Tu veux que j’arrête ? — Ouuuuuiiiiiiii…. Pitiééééé…. — Tu seras sage ????? — Ouiiiiiiii…. Je le juuuure….   À suivre.   Merci à Bruce Morgan pour le super dessin.    
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Par : le 24/08/26
Bonjour à toutes et à tous ! Je suis nouvelle dans cet univers et je n’ai encore aucune expérience dans le BDSM. Je recherche mon mentor, quelqu’un de sérieux qui pourrait m’initier à cet univers, m’apprendre et me guider progressivement dans le monde du BDSM. Je recherche un homme sérieux, qui prend soin de lui et qui a une belle apparence. Je préfère les hommes de type sportif, même si ce n’est pas obligatoire. Minimum 1m80, idéalement entre 28 et 45 ans maximum. Le BDSM ne m’intéresse pas comme mode de vie et je ne souhaite pas être une servante ou devoir servir quelqu’un au quotidien. En revanche, je suis attirée par la soumission, le fait d’être attachée, de repousser mes limites et par une certaine forme de brutalité, toujours dans un cadre de confiance, de respect et avec un safeword. Je pense avoir un côté assez masochiste. En revanche, certaines pratiques ne m’intéressent absolument pas : uro, scat, aiguilles, sang, brûlures, enfermement dans un cercueil ou dans un espace fermé comme une cage, etc. J’ai également une préférence pour les hommes ayant un sexe de grande taille (minimum 17 cm). À propos de moi : J’ai 25 ans, je suis Russe, j’ai des lèvres refaites mais une poitrine naturelle 85B. Je mesure 1m70 pour 65 kg, j’ai de longs cheveux noirs et un visage très féminin et soigné. Je prends énormément soin de moi et de mon hygiène : manucure, pédicure, soins du visage réguliers… Je travaille dans le monde de la mode, donc l’apparence et le soin de soi sont importants pour moi. J’ai eu trois relations sérieuses et longues, et ce sont les seuls partenaires que j’ai eus. Je n’ai pas d’enfants et je n’ai jamais été mariée. Je suis également ouverte à discuter d’une relation sérieuse avec un homme dominant, à condition qu’il soit parfaitement normal et respectueux dans la vie quotidienne et qu’il ne me considère jamais comme une servante. Je suis une grande amatrice de bons vins, de bonne cuisine et de voyages. Et pour être totalement honnête : je suis assez gâtée et j’aime être chouchoutée. 😌 Je recherche avant tout quelqu’un de sérieux, mature, propre, respectueux et capable de prendre le temps de construire une vraie confiance.
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Par : le 24/08/26
Mémoire d'une soumise, En tant que soumises, pour nous rassurer, on nous dit toujours : " c'est vrai que tu m'appartient, mais tu n'es jamais prisonnière. Si un jour tu veux partir, tu n'as qu'à le dire, il y a le safeword et il y a même toujours la possibilité d'interrompre le jeu, de partir. Je ne t'empécherai jamais, je ne t'en voudrai jamais. Tu es libre après tout. Je l'accepterai et je te souhaiterais le meilleur."  Je n'y ai jamais cru. Des beaux mots pour bien nous captiver, nous enfermer. Mais vous... Je vous ai cru.   J'ai cru chaque mots. Que je vous appartient à jamais, qu'on cherche exactement la même chose, que nos attentes sont similaires, que c'est très beau, que je vous satisfais... Jusqu'au jour où... Ce ne l'est plus.   La légèreté de nos échanges est devenue forcée.  La perspectives de se voir n'est plus excitante, une appréhension s'est installée. Nos jeux ne sont plus. Et nous, nous ne sommes plus que des cadavres du passé courant derrière un futur idéalisé, cassé, inateniable.   À un moment il fallait se rendre à l'évidence. On était un vampire et un zombie. Ça ne marche plus. Un vampire qui essaie de chaque opportunité pour récupérer un sourire, une jouissance, à travers des promesses et des jeux frissonnants. Un zombie a moitié présent. Sans vie, sans vision, sans envie, sans âme. Là pour... Je ne sais pas. Vous ne saviez pas non plus.   À un moment il fallait dire stop. Et là, les mots reprennent leur places, les promesses se transforment en menaces.   C'est tellement dur de voir la personne qu'on a tant respecté, apprécié, tous les bonjour, tous les épreuves, toutes les preuves du lien, tout ce qui a été construit à deux, tout, cassés, perdu en un clin d'œil.  C'est moi qui me suis retrouvée cassée, délaissée, privée de sens, perdue, seule. Obligée de me confier à un écran tellement je suis désespérée. J'ai perdu mon Maître, mon mailleur ami, par choix.    #photoperso #texteperso #memoiredunesoumise
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Par : le 23/08/26
Putain que c'est bon ces grosses bouffées de chaleur qui font frémir de plaisir les platanes et chanter les glaçons dans le 51. Grosdegeu est trop degeu justement pour se taper une nana, il est vraiment trop moche, trop con et il pue le macaque en rut. Par contre c'est un bon joueur de boules, un excellent même que personne n'ose défier lorsque il faut jouer du fric. Arrive un con de parigot avec sa Nina roulée comme une vamp. Un fonctionnaire de bercy qui se la joue Pompidou à Saint Trop.dans les années 60. Peut être le petit con qui s'est fait pirater les serveurs de bercy et que l'on a envoyé en vacances forcées. Je suppose que sa Nina , trop belle pour lui, s'est faite troncher par les services russes et qu'elle a donne des données confidentielles.  Et les provençaux sont des roublards qui ont tendu un piège au Parigot . Ils l'ont attiré dans des parties payantes qui tiennent plus du poker que des boules et ils ont commencé par se laisser plumer. Le parigot a voulu épater sa Nina....qui se faisait peloter dans les spectateurs. Il a dit tapis....sur de son fait. Celui qui gagne ramasse toutes les mises depuis le début. Et Grosdegeu à dit tapis plus ta gonzesse pour une nuit sinon 10 000 en plus pour toi.  Et la parie a été pliée en moins de 6 maines. La petite queue du parigot déjà minuscule devait ne plus ressembler qu'à un clitoris de frigide mal baissée. Putain, il devait payer et rendre tout le pognon et offrir sa Nina à ce bouseux puant du sud. La honte. Ben Nina a  trouvé excitant de se faire troncher toute une nuit par grosdegeu qui avait un marteau piqueur entre les jambes et dont aucune femelle ne voulait. Nina , elle, a apprécié.  Elle avait une mine epanouie en prenant le café le matin. Son parigot de bercy avait encore rétréci pendant la nuit.  -Chéri je resterais bien dans ce village pour les vacances. Je trouve les habitants adorables. Ils font très bien l'amour. Tu pourrais venir me lecher la chatte, me nettoyer  et te désaltérer de la sorte.  Les joueurs de boules ont éclaté de rire. Grosdegeu s'est gratté les couilles. Le parigot était devenu vert et tremblant. Il a été confié à mamie Yonne, une veuve à la main leste, un vrai mac cette mamie. Le parigot a passé ses vacances le cul bien rouge à faire le ménage chez mamie Yvonne. A la fin il a aimé cela. Il ne voulait plus partir.   
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Par : le 22/08/26
Au risque d’en décevoir certain.es ce texte ne parle pas que de jouissance sexuelle. C’est pour moi a travers le regard de l’autre qu’une pratique prend tout son sens, alimente un cycle et nourrit la dynamique. Car l’autre voit aussi en nous et peut en extraire de la satisfaction. Le cycle est lancé. Une pratique n’a, a mes yeux, de réel intérêt que si les deux en tire un intérêt, du plaisir ou quelque chose d’autre. C’est aprioris évident mais parfois ça ne l’est pas pour tout le monde.  J’ai de nombreux kinks, et certainement autant qu’il me reste à découvrir ou redécouvrir à travers de nouvelles partenaire. Pour autant aucun d’eux n’a réellement de sens ou d’intérêt à mes yeux si la personne en face n’en retire rien. Il y a évidemment du plaisir dans beaucoup de choses pour ce qu’elles sont, mais ce qui le démultiplie vraimen et lui donne son relief, c’est cet échange dans le regard ou dans ce que l’on perçoit de l’autre. L’intérêt, le plaisir, le désir ou toute chose qu’on peut y voir. Physique comme psychologique. De l’ordre de la jouissance évidemment, mais aussi du sadisme, de la perversion, satisfaction ou crainte, d'égoïsme, de frustration, de l’amusement et j’en passe. L’un alimente toujours l’autre par la complémentarité de son intention, de la façon de recevoir, de faire, d’obéir, de prendre ou donner. Nul besoin d’être équilibré ou réciproque. L’un.e peut jouir de la peur de l’autre autant que d'éprouver du plaisir à voir en l’autre la jouissance qu’il ou elle lui procure. Ce que l’on voit en l’autre alimente le cycle qui permet à tout ça d’être si bon et épanouissant. Alors soyons translucide face a nos ressentis et laissons les autres voir en nous.
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Par : le 22/08/26
Entendant ces mots, et n'ayant plus la baillon qu'il lui avait retiré pour la faire boire, elle esquisse un sourire discret. - "Et en plus, vous trouvez cela drôle ? Je double donc la punition ! " Aussitôt, il lui assène une claque sur les fesses qui a pour effet immédiat de la faire sursauter. Elle n'a pas le temps de se plaindre qu'un nouveau baillon, boule cette fois-ci, vient lui obstruer la bouche, l'obligeant à déglutir comme elle le peut. Il lui saisit les mains en même temps qu'une cordelette posée sur la table basse et lui lie rapidement les poignets par l'avant. Immédiatement, ses mains s'élèvent, tirées vers le haut par une autre corde reliée à une poulie accrochée au plafonnier. Il prend ensuite chacune de ses chevilles et les attache à une barre d'écartement qu'il a poséee au sol. Elle est à présent complètement à sa merci. Il la regarde ainsi attachée, s'approche d'elle, laisse glisser ses mains sur son string, joue avec la ficelle tendue dans le sillon de ses fesses. - "Dommage, il était quand même  beau ce string". Tout en disant cela, il attrape une paire de ciseaux dont il fait passer la pointe sur le bombé de ses seins avant de la faire descendre sur son corps jusqu'en haut du string. Qu'il coupe d'un coup sec. Puis il le récupère dans sa main, désserre légèrement le baillon-boule pour libérer un peu la bouche de sa prisonnière et  y enfourne édiatement le string qu'il a pris soin de rouler un peu en boule. - " Pour le moment, ce sera plus doux que le baillon. Mais pour le garder, il va falloir le mériter".
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Par : le 22/08/26
Callipyge. adjectif (grec kallipugos, épithète d'Aphrodite, de kallos, beauté, et pugê, fesse) Qui a de belles fesses. « La Vénus callipyge. »   Cal-li-py-ge. Quatre syllabes pour décrire l’aujourd’hui de la femme que j’aime. Quatre syllabes qui ne suffisent pourtant pas pour parler de son corps. Son corps qu’elle tente d’arborer comme une arme, une arme qu’elle pense souvent trop lourde, qu’elle persiste à brandir avec vaillance.   Callipyge et fière, mais d’une fierté qui, comme ces statues antiques, s’effrite. Sa fierté aujourd’hui fragilisée par son propre regard sur elle-même, désormais coloré de doutes. Quand je la regarde et qu’elle se transforme en statue de honte et de gêne, j’ai des envies de violence pour déconstruire cette putain de fragilité et la forcer à prendre mon regard plein de désir sur son corps. Je me retiens de la traîner par les cheveux devant un miroir, où je lui imposerai de voir, et d’accepter comme mes mains et ma bouche vénèreraient son corps.   Son corps qui ne me fait plus bander comme avant, car la tendresse et le quotidien, la fatigue et les certitudes émoussent la fougue. Son corps qui me fait bander plus que jamais, car je le connais par cœur et je le redécouvre sans cesse, car c’est mon jouet favori et je sais comment le faire frémir. Ce corps qui m’offre de la facilité, sans être facile. Ce corps qui me fait brûler juste à l’idée qu’il m’appartient.   Une tête bien faite, mieux faite du moins que celle de ses 20 ans, avec plus de plomb, plus de poésie, plus de détachement, plus d’émerveillement, et aussi, plus de fantasmes et d’envies. Une bouche qui s’exprime, qui défend des idées, qui claque des insultes, une bouche pulpeuse qu’elle aime orner de rouge, pour rappeler que c’est une bouche faite pour l’amour. Aux autres, elle sera une bouche d’amour courtois. A moi, sa bouche est faite pour l’amour charnel. Ses lèvres que j’aime entrouvrir de force pour y voir ses perles blanches, et cette bouche bavarde que j’aime faire taire en y enfonçant ma bite brutalement. Ses lèvres qui savent serrer ma chair comme j’aime, tout en faisant courir sa langue le long de ma veine. Sa bouche occupée, elle lève alors ses yeux noirs implorants, ma Callipyge qui n’a plus rien d’une Vénus fière.   Des seins lourds, pleins, qui ont connu les gencives cruelles de petits êtres affamés. Ses seins dont le décolleté affole les regards masculins et bien souvent, l’envie féminine, qu’elle feint d’ignorer. Les jours où elle s’aventure sans soutien-gorge, ses tétons pointent et défient à la fois les lois de la physique et mon regard… Ses seins auxquels le temps a fait le cadeau de la pesanteur, ses seins qui lui rappellent que sa jeunesse n’est plus, mais qui ont pris la forme de tous mes désirs. Ce moelleux que j’aime malmener, pétrir, et qui me mène invariablement à l’un ou l’autre de ses tétons tels des bonbons qui appellent ma bouche. Quand j'orne sa poitrine de perles d’une autre blancheur, ses seins, ces mamelles d’Aphrodite, sont à moi.   Son ventre désormais zébré des marques de guerres de maternité, bien plus rond que ce qu’il n’a été, mais, quand j’y pose ma tête, toujours mon oreiller favori. Son ventre qui est son talon d’Achille, quand je le vois comme le résumé de notre vie, le polaroïd de nos aventures, le trophée de son combat contre elle-même. Son ventre sur lequel j’aime tracer le chemin qui va de son nombril à son pubis dodu que j’appelle mon « Olympe ». Ce mont Olympe qui abrite ma grotte de Prométhée.   J’aime y soulever les derniers pans de sa pudeur et dévoiler la chatte qui a vu la naissance d’une progéniture ingrate, et qui reste pourtant l’origine de mon univers de plaisirs. Sa chatte qui est insensible au temps et qui reste accueillante, affamée, assoiffée, et dans laquelle j’aime déverser mes offrandes d’animal satisfait.   Ses fesses… Son postérieur, son arrière-train, son cul… Elle a des fesses à claques, à morsures, des fesses à saisir, à empoigner, à griffer…. J’adore ce cul insolent qui me provoque à chacun de ses pas félins, comme pour demander une correction, et dont j’adore écarter les joues, à pleines mains, pour explorer mon terrain de jeu très personnel. Quand je détrône ma déesse et que je la soumets à quatre pattes, quand je la force à m’offrir son intimité et à aimer l’obscénité, j’aime empoigner ses « poignées d’amour », et y planter mes ongles.   Je contemple, avec un émerveillement sans cesse renouvelé, les ondes que chacun de mes coups de reins font vibrer sur son corps, les tremblements sur son ventre, les secousses sur ses seins, la déchirure dans son âme qui m’appartient alors, le temps de ce vol.   Ce soir, ma Callipyge ne sera pas une Vénus que je vais honorer. Ce soir, je vais profaner la callipygie de la Venus de ma vie, ma Venus du Temps.   =========================================   A toutes les filles de Prométhée, dont le temps dévore la confiance en soi.   Elles qui doivent se réapprendre à nu, oser se regarder sans concession, s’aimer, et accepter d’être aimées de nouveau à chaque étape de leurs vies.     Digital Artwork ©鐵厲 @Le Sombre Enfoiré 鐵厲  #Callipyge - Avril 2025 Audio : https://soundgasm.net/u/Good_Girl78/Callipyge-ma-Vnus-du-Temps
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Par : le 22/08/26
Elle a rendez-vous sur un parking de la ville un peu à l'écart, qu'il lui a indiqué auparavant . Elle devait s'habiller, dessus et dessous, selon les consignes qu'il lui a données. Elle arrive à l'heure prévue. Jette un oeil autour d'elle. Personne. Seulement un véhicule garé un peu plus loin. Elle reçoit un sms : " Avancez et positionnez-vous derrière la camionnette blanche. Sur la poignée de la porte arrière, une cagoule. Vous la prendrez, l'enfilerez sur votre tête, poserez vos mains sur la porte arrière et attendrez". Elle va jusqu'au véhicule et s'éxécute. La cagoule recouvre ses yeux, pas sa bouche. Elle entend une porte qui claque. Des pas se rapprochent d'elle. Ceux d'un homme, assurément. Son coeur s'emballe un peu. Deux mains passent sur son visage pour vérifier la mise en place correcte de la cagoule. Puis ses deux mains sont décollées de la porte arrière pour être ensuite passées dans son dos. Une paire de menottes vient serrer ses poignets. Un baillon lui est posé sur la bouche. Un collier avec une laisse entoure son cou. Elle sent la laisse glisser à l'intérieur de sa robe, entre ses deux seins. - " Ne craignez rien ". Elle entend qu'il ouvre la porte arrière. Il l'aide à monter, et l'allonge sur le sol. La porte se referme. Le véhicule démarre. Le trajet ne dure pas plus de 15 minutes. Suffisant pour qu'elle trouve le temps long. La camionnette s'arrête. La porte s'ouvre. Il l'aide à descendre. Elle avance tirée par la laisse. Elle comprend qu'il la fait entrer dans une maison. Après quelques pas, il la fait s'arrêter dans une pièce. Il lui retire le collier...pour lui en passer immédiatement un autre. Qu'elle devine plus large. Et surtout avec des chaînes qui glissent cette fois-ci sur le dessus de sa robe. - " Nous allons nous désaltérer puis je vérifierai si vous avez été obéïssante...ou non". Toujours debout, elle entend qu'il lui verse un verre. Qu'il porte à sa bouche. C'est du champagne. Il la fait boire. Un peu plus que ce qu'elle aurait souhaité. Puis, elle comprend qu'il se rapproche davantage d'elle. Il détache ses mains, lui fait mettre le long de ses hanches puis il baisse le zip de sa robe jusqu'en bas et lui retire entièrement. Elle se retrouve en lingerie. Blanche et en dentelle. Qu'il a expréssément souhaité ouverte. Il passe donc ses mains sur ses seins, effectivement bien apparents et tendus dans un soutien-gorge ouvert et bien serré puis il descend une main sur son string dans lequel il introduit un doigt pour s'assurer qu'il est également ouvert. Un porte-jarretelles et des bas complètent cette très jolie tenue. - " J'ai le regret de vous dire que... je ne suis qu'à moitié satisfait. Vous deviez porter un string ouvert. Celui-ci ne l'est pas. Vous risquez d'en payer le prix fort".
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Par : le 22/08/26
Le doute a mauvaise réputation. En amour, il passe volontiers pour un poison. Il nourrit le soupçon, l’inquiétude et le besoin de savoir. Lorsqu’il naît de la méfiance, il ronge la confiance et transforme l’autre en énigme qu’il faudrait absolument résoudre. Mais il existe un autre doute. Celui qui ne menace pas la confiance mais nourrit l’imaginaire. Car le désir ne naît pas seulement de ce que l’on connaît, il se nourrit aussi de ce qui échappe encore. Ce qui est certain rassure ; ce qui demeure incertain captive. Le doute laisse une question ouverte et le cerveau s’en empare. Il imagine, anticipe et interprète. Il transforme une intention inconnue en une multitude de possibles. Ainsi, le doute peut devenir un puissant stimulant psychologique, non parce qu’il fait peur mais parce qu’il maintient l’esprit en éveil. Dans une relation BDSM et, plus particulièrement, dans une dynamique gynarchique, cette mécanique peut prendre une dimension singulière. Le pouvoir peut résider moins dans ce qui est fait que dans ce qui pourrait l’être. Une intention volontairement laissée dans l’ombre, une réponse différée ou une décision non expliquée. Autant d’espaces dans lesquels l’esprit soumis poursuit lui-même le travail. La dominante n’a alors pas besoin d’occuper constamment la pensée de l’autre. Elle y demeure par anticipation. Mais cette forme de doute ne devient féconde que lorsqu’elle repose sur une certitude plus profonde : la confiance. Sans elle, l’incertitude devient anxiété. Avec elle, elle peut devenir vertige, attente, tension mentale, voire même renforcer la dévotion. C’est ce que je ressens avec Maîtresse Elie. Je connais son amour, notre histoire et le lien qui nous unit. Mais elle conserve volontairement une part de mystère autour de ce qu’elle pense, de ce qu’elle prépare, de ses intentions ou de la manière dont elle choisira d’exercer son autorité. Et précisément parce que je lui fais confiance, je peux accepter de ne pas savoir. Son silence devient une question. Une question devient une attente. L’attente devient imagination. Et l’imagination entretient la dévotion. Ainsi, le doute n’est pas nécessairement l’ennemi de la confiance. Il peut, paradoxalement, être ce que la confiance rend possible, à savoir l’abandon à l’inconnu. Maîtresse Elie n’a pas besoin de tout révéler pour occuper mon esprit. Il lui suffit parfois de laisser une question en suspens. Et cette question me ramène à elle. Tout me ramène à Maîtresse Elie #photoperso #texteperso
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Par : le 22/08/26
Épisode 10 Puis estimant que la pause avait assez duré, il lui prit l’envie de me fouetter. Je grimpais sur la table à 4 pattes les mains tendues devant moi. Ma tête reposant sur la table, la croupe offerte, les fesses exhaussées, bien cambrée et les cuisses écartées. Il énonça la règle du jeu - Je vais rougir ton cul, tu vas compter, je vais te fesser avec mes mains. 20 coups sur chaque fesse. Ne te trompe pas dans le décompte c’est fesse par fesse. - Si tu fais une erreur on recommence à zéro. Il commença en douceur, je comptais 1 pour la fesse gauche, 1 pour la droite, 2/3/4 pour la gauche, 2 pour la droite. Avec ses grosses mains, il fessait en couvrant toute la surface de chacun de mes globes offerts. Je poussais des cris perçants. Il accentua les coups mais je tins bon. Mes fesses devinrent rouges et chaudes.     Une fois arrivé à 20 pour chacune des fesses, il glissa un doigt dans chacun de mes 2 trous offerts. Il massa la paroi qui séparait les deux cavités. J’avoue que si le mouvement avait été appuyé, j’aurais pu éprouver un peu de plaisir. Je mouillais. La fessée me faisait toujours cet effet. - C’est ta récompense dit-il.     Pour la deuxième série, il choisit la tapette. C’est un instrument semi-rigide en cuir qui claque bien. Il frappa plus fort et plus vicieusement. Lors de l’impact, je poussais un cri avant d’énoncer chaque décompte. Fesse par fesse, à gauche Aïe 5, Aïe 4 à droite. Il enchaînait les tapes rapidement et les claquements produisaient un joli son. Lors du 12 ème coup sur la fesse gauche, je fis une erreur dans le décompte et il recommença à zéro. Il repartit pour une série et les 20 coups furent une vraie dérouillée. Je gigotais sous la douleur, il rectifiait ma position me voulant bien cambrée et bien écartée. Il s’en servit comme d’un vrai battoir, ne ménageant pas mes rondeurs et je tressautais à chaque coup. J’avais les fesses en feu et elles étaient devenues toutes cramoisies et cuisantes. Je réussis à ne pas me tromper au deuxième essai et je reçus ses 2 doigts dans chacun de mes 2 trous en récompense. J’avais eu trop mal, je n’y pris aucun plaisir.   Pour la troisième série, il utilisa la cravache. Mes fesses étaient déjà brûlantes et douloureusement éprouvées. Ce fut cinglant, il tapait trop fort, il atteignait mes limites. Les marques étaient très visibles. Je glapissais, poussais des cris aigus, sous chaque coup mais je n’oubliais pas de compter.   Il m’avait prévenu qu’il y aurait un bonus. Les coups de cravache s’abattant sur mon sexe, ne comptaient pas dans le décompte.   J’y ai eu droit 4 fois à ce sacré bonus sur la chatte et je hurlais de douleur. Mais il épargna mon clitoris toujours pincé et enchaîné. Pourtant la chaînette vibrait à chaque tressaillement. La tension se transmettait jusqu’à mon petit bouton, se rappelant à mon bon souvenir. Serrant les dents et hurlant les chiffres, je résistais et l’épreuve fut réussie. Je ne pense pas que j’aurai supporté plus de coups de cravache.   Je pleurais en hoquetant, sans pouvoir me retenir. Mon corps tremblait tellement qu’il eut pitié, me laissant me reposer quelques minutes. Afin que je retrouve un semblant de calme.     En récompense, il m’informa qu’il allait m’offrit sa bite dans les deux trous en alternant.   Il choisit exprès de commencer par mon trou du cul. Il savait que sa bite épaisse et large aurait du mal à entrer dans mon petit cul serré. C’est pourquoi il tenait à m’enculer à sec. Approchant sa grosse queue de mon petit trou, avant de l’enfoncer, il cracha plusieurs fois sur mon anus. Poussant sa queue d’un coup sec il força la passage. Je criais de douleur lorsque sa grosse bite s’enfonça dans mon cul.   Il me tirait par les tresses en arrière. S’y agrippant il me forçait à me cambrer, tout en m’enculant sans ménagement. J’étais profondément remplie. Ses deux mains attrapèrent ma bouche, l’écartant avec ses doigts enfoncés. Labourant l’entrée de ma grotte, il mima une chevauchée sauvage. Il avait je pense, attendu ce moment depuis trop longtemps, il me traita de chienne, de salope, de pute pendant qu’il me baisait.   Je subissais ses assauts, car j’avais accepté d’être punie sévèrement. C’était plutôt bestialement qu’il me punissait ce sadique.   Cela dura longtemps, passant d’un trou à l’autre. Enfin il jouit dans mon cul et mon calvaire cessa. Il me laissa ainsi exposée le trou du cul dilaté, dégoulinant de sperme. Bien entendu il m’était interdit de me toucher pour quelque raison que ce fut, ou de me nettoyer. Être souillée, faisait partie de mon humiliation.   J’avais trop envie de faire pipi. Je devais le faire comprendre à Daddy. Nous avions un code, je devais taper du plat de ma main pour indiquer mon envie. Une main pipi, deux mains pipi urgent. Je tapais des deux mains, espérant capter l’attention de Daddy.   Daddy vit mon geste. Il me demanda de me mettre en position pour pisser.   Je me mis d’abord debout, puis j’adoptais une pose à demi accroupie, jambes fléchies, les cuisses largement écartées. Deux doigts de chaque main tirant sur les grandes lèvres de ma chatte pour bien l’ouvrir. L’image que je donnais était d’une vulgarité extrême. En position demi accroupie ma chatte était vraiment totalement ouverte. Mon bassin était projeté en avant.   Je devais prendre cette pose, car mon pipi devait atterrir dans l’écuelle, que Katia posa entre mes jambes, sur un petit meuble.   Il me fallait veiller à pisser dedans, sans faire couler une seule goutte par terre. Daddy me donna le signal de départ et mon jet arriva rapide. On n’entendait que ma pisse qui se déversait et provoquait un bruit métallique, faisant résonner les parois de l’écuelle. Ma vessie se vidait à grand jets.   Je sentais que tout les yeux étaient fixés sur moi, j’étais une sale petite pisseuse. Honteuse et humiliée. Mais je ne pouvais plus me retenir de pisser.   STOP cria Daddy,  il me fit stopper mon jet. C’était atroce comme supplice, s’arrêter de pisser et pisser sur ordre.   J’obéis en grimaçant. Il recommença à deux autres reprises. Des ordres prononcés d’une voix ferme et forte.          PISSE,  STOP, PISSE , STOP Une fois le pipi finit, j’attendis immobile impatiente d’avoir la permission d’aller vider l’écuelle pleine de pisse. Les doigts des 2 mains écartant toujours exagérément les lèvres de mon sexe. Faisant le grand écart, à moitié accroupie, jambes fléchies. C’était une pose très dure à tenir et fatigante. Les muscles des cuisses étaient douloureux. Je détestais cette position humiliante et les yeux baissés, je guettais le signal de Daddy. Mais rien ne vint, ils devaient apprécier le spectacle .   Soudain l’inconnu se leva, il s’approcha de moi. Que me voulait il? Je n’osais pas bouger. Il glissa un doigt vers ma chatte, dont les lèvres toujours écartées par mes mains, était toute ouverte et mouillée. J’avais des gouttes de pipi entre les lèvres. Il les recueillit sur son doigt et me le donna à lécher. Renouvelant l’opération plusieurs fois, procédant au nettoyage de la chatte de la pisseuse.   Lorsque ma vulve fut asséchée, il plongea deux doigts dans l’écuelle pleine de pipi. Il m’ordonna d’ouvrir la bouche. M’y glissa les doigts, m’obligeant à les sucer longuement et à bien les nettoyer. J’avais une sensation de dégoût. Cela me répugnait. Je me sentais salie, j’étais morte de honte.   Lui jubilait, il me demanda si j’aimais le goût de ma pisse. Je ne répondis pas mais grimaçait, il s’en aperçut et je reçus une gifle retentissante pour mon impertinence. Il exigea que je tire la langue et la garde bien sortie en guise de punition. Pour me voir baver.   - Vu que tu as la chatte asséchée, tu vas devoir compenser avec ta langue.   Content de lui il se rassit, m’observant longuement ainsi exposée. Mon humiliation était complète. Je bavais abondamment la langue sortie. J’avais de plus en plus de difficultés à tenir la pose, mes cuisses étaient tétanisées par une douleur musculaire.   Il félicita Daddy pour son dressage de la pisseuse et dit avoir adoré le spectacle. Mais il n’eut pas un mot pour moi. On ne félicite pas une 3trous, on l’utilise. Enfin Daddy me permit d’aller vider mon écuelle. J’en profitais pour me laver abondamment le cul, la bouche et le minou.   A mon retour, je pris spontanément la pose d’attente, debout les mains derrière la nuque, cuisses écartées, tête baissée. Comme je voyais son sexe, je sortis ma langue. Il était en pleine conversation avec Daddy,  j’entendis qu’il lui suggérait une variante de cette position de pisseuse. Daddy la trouva intéressante. Il proposa de la tester sur Katia, l’envoyant chercher un seau à glaçon à deux anses et deux chaînettes. Il la fit se mettre debout, cuisses bien écartées. La position dévoila sa chatte ouverte et épilée. Son sexe glabre avec deux gros anneaux apparurent. Katia était annelée. Elle avait ses grandes lèvres charnues bien visibles, étirées et percées.   L’inconnu se leva et s’approcha de Katia. Il éprouva la solidité des anneaux en glissant un doigt dans chacun. Il s’amusa à les écarter, à les tirer fortement. Les lèvres de sa chatte suivaient le mouvement. Elles s’allongeaient démesurément. Katia se retenait de crier, pourtant je la voyais grimacer de douleur.   Satisfait du résultat, l’inconnu fixa une chaînette à chaque anneau y accrochant le seau. Il pendait entre ses cuisses et allongeait ses grandes lèvres.   Il ajusta la longueur puis en profita pour glisser 4 doigts dans sa chatte distendue. La fouillant, la dilatant, la limant avec vigueur. Sous l’assaut je vis Katia se crisper. Je lisais la souffrance sur son visage. Elle poussa un cri rauque et puissant, se mit à gémir, à geindre longuement. Il la besogna ainsi de longues minutes. Visiblement il la trouvait à son goût. Après cette démonstration, il retourna tranquillement s’assoir.   Et Daddy ordonna à Katia de pisser. Elle essaya mais n’y arriva pas. Les doigts de l’inconnu avaient fortement sollicité son vagin irritant ses parois internes. Tout son sexe était encore sous le choc de cette fouille brutale. Je le soupçonnais de l’avoir branlée exprès pour la déstabiliser.   Daddy la menaça de mettre un tuyau dans l’urètre pour déclencher le jet. Katia comprit qu’elle devrait pisser de gré ou de force. Elle poussa de toutes ses forces sur sa vessie et un léger jet jaillit et coula dans le seau.   Daddy la laissa se vider sans l’interrompre. Le récipient se remplit doucement provoquant l’étirement des lèvres.     J’avais de la peine pour elle. Plus elle pissait, plus ses grandes lèvres s’allongeaient. Enfin elle s’arrêta, le seau était à moitié plein. Sous le poids les grands lèvres s’étaient rallongés de plusieurs centimètres. Katia serrait les dents pour ne pas crier de douleur. Daddy permit à Katia d’aller le vider, mais elle dut traverser la pièce, le seau toujours accroché entre ses cuisses. Elle savait qu’il lui était interdit de se servir de ses mains et pas question de renverser une goutte sur le sol. Ce n’était pas facile, en marchant le récipient se balançait et tirait sur les lèvres. Les deux hommes savourèrent ce moment en connaisseur, la voyant trottiner précautionneusement. Elle quitta la pièce, elle avait réussit l’épreuve.   Ils aimèrent cette variante. Daddy remercia l’inconnu de lui avoir permis de la découvrir. J’espérais juste qu’il ne me l’appliquerait jamais.   Katia m’avait confié que l’inconnu ne partirait pas, avant d’avoir joui dans chacun de mes 3 trous. C’était le deal fait avec Daddy. Le fait d’avoir choisit mon minou comme dernier trou, n’était pas anodin. Rares étaient les hommes mûrs jouissant 3 fois de suite, sans efforts.   Je savais qu’il allait me travailler le sexe et les seins pour s’exciter. Il mettrait du temps à bander et plus encore à jouir. Il voulait terminer la soirée en apothéose, un feu d’artifesse pardon d’artifice. Son 3eme orgasme devait être le happy end de mon dressage. J’allais devoir en baver pour le lui procurer.   Il m’emmena en me tirant par la chaînette reliée aux mamelles, jusqu’à la table. Je fus attachée sur le dos complètement écartelée. Jambes repliées, mon sexe ouvert au maximum. Ma tête en bout de table était proche du vide. Il avait dans l'idée de se faire sucer, lécher dans cette position scabreuse. M’attrapant par les épaules, il fit glisser ma tête dans le vide, la bouche bien ouverte. Lui debout, ma tête coincée entre ses cuisses. C’était une position difficile, fatigante et terriblement humiliante. Ma tête servait de vide couille. Il adaptait avec ses deux mains sa position, sans possibilité pour moi de résister ou d’esquiver. Soutenant ma tête avec ses deux mains, la soulevant pour se faire sucer, ou la descendant pour se faire lécher, les couilles ou le cul. Cette alternance cul, couilles et bouche, était vraiment à son goût. J’avais à peine le temps de respirer dans cet étrange va et vient. Il recommença à bander, me donnant de petites claques sur les joues pour m’encourager. J’étais utilisée pour son plaisir pervers et cela l’amusait de me faire souffrir.       Puis il s’intéressa à mes mamelles. Mes tétons étaient encore pincés et accrochés à la chaînette. Un simple effleurement les faisait se dresser. Bien sûr il ne fit pas que les effleurer. Ayant compris le principe du décompte de la douleur, ses doigts modulaient mes gémissements selon son envie. Il tirait sur la chaînette pour bien les tendre. Il m’infligea des pointes à 8 de douleur. Etirant les tétons, les serrant très fort. Mes mamelles bondagées furent giflées et travaillées, par ses grosses mains. Plus je geignait et sanglotais, plus cela l’excitait. Cela le refit bander.   Ce fut enfin le tour de mon minou. Surtout de mon petit bouton toujours  prisonnier de la pince. En tirant la chaînette mon petit bouton étiré et gonflé, fut méchamment sollicité. Il saisit le clitoris, le caressa, le mouilla, le pinça, le titilla. Il lui envoya des tirs d’élastique qui me faisaient hurler de douleur. Je râlais et gémissais tellement fort que Daddy envoya Katia, pour voir si tout se passait bien. Mais elle ne fit qu’observer, sans oser intervenir.   Sa queue était redevenue très dure. Il me baisa, ou plutôt me pilonna pendant de longues minutes, tout en jouant avec la chaînette du clitoris. Rien ne me fut épargné. J’avais toujours les pinces écartant ma chatte. Il me labourait de grands coups de reins et sa bite m’empalait littéralement.   Je n’étais à se yeux qu’une salope, juste bonne à subir ses coups de butoir. Épuisée, je craquais, je me mis à hoqueter en pleurant, sans pouvoir me retenir, pendant qu’il me défonçait brutalement. Sous la rudesse de l’assaut, mon corps se tendait essayant de résister. Mon corps était pris de tremblements, j’essayais d’échapper à son étreinte. En vain, j’étais solidement entravée. Je poussais des cris rauques et perçants. Des plaintes et des larmoiements, tantôt pleins de rage, tantôt apitoyants.   Mes larmes coulant sur mon visage ravagé de douleur, ma voix éraillée le suppliant d’avoir pitié de moi et mes spasmes ont été le déclic qui le fit jouir. Il hurla de joie en ayant son 3eme orgasme. Ce fut le plus puissant. Vainqueur, il m’abandonna pantelante, en pleurs, sans un mot pour la 3trous catin.   Daddy le laissa partir rapidement, l’accompagnant vers la sortie. Katia me détacha, m’enveloppa tremblante dans une couverture. Elle m’installa dans le canapé. J’étais épuisée, brisée, sanglotante, larmoyante. Quand Daddy fut de retour, je m’effondrais dans ses bras. Il me cajola, me rassura, me réconforta. Katia alla me préparer un bain chaud. Elle me baigna s’occupa de moi, en mettant de la crème sur les parties sensibles. Me massa tout partout avec douceur puis me ramena chez Daddy. Je n’avais pas joui de la soirée, ce n’était pas dans le contrat.   Mais j’avais réussi toutes les épreuves que Daddy avait prévues pour moi et que l’inconnu m’avait infligé.     J’espérais que Daddy allait me pardonner et pouvoir rester sa petite little.   Daddy demanda à Katia de me faire du bon avec sa langue. Il me pénétra en douceur. Me disant qu’il était fier de moi, que j’étais sa little d’amour, que j’étais pardonnée. Il me couvrit de baisers sur chaque endroit qui avait souffert. J’ai joui dans une déferlante de tendresse. Je pleurais à nouveau, mais là de bonheur.   J’aimais mon Daddy. Il me dit les mots d’amour que j’avais vraiment besoin d’entendre, après toute cette souffrance endurée. Puis je m’endormis dans les bras de mon Daddy d’amour, comme la gentille petite little que j’étais.   On ne ressort pas indemne, d’une soirée telle que je l’avais vécue.   Je ne parle pas des traces physiques, qui ont mis quand même, plusieurs jours à se résorber. Mes fesses sont passées du rouge vif à des nuances de bleu, prouvant l’intensité des coups reçus. Mes seins, mon minou, mon petit bouton ont mis du temps, à oublier les sévices infligés.   Mais c’est principalement dans ma tête, le côté cérébral qui m’a profondément affectée.   C’est mon Daddy qui avait organisé cette séance punitive, en avait fixé les règles. Le message était clair, je lui appartenais. La little que j’étais n’était pas libre d’agir à sa guise. Je l’avais trahi et ma punition était méritée. Il contrôlait mon corps, mon esprit et pouvait exercer toute sanction qu’il jugeait nécessaire, en cas de désobéissance.  
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Par : le 21/08/26
La confiance est un paradoxe : elle demande à la fois de croire en l’autre et d’accepter de ne pas tout contrôler. Faire confiance, c’est choisir la vulnérabilité, remettre une part de soi entre les mains de quelqu’un et accepter de ne pas savoir exactement ce qui se trouve derrière cette porte que l’on ouvre. Mais la confiance n’est pas seulement celle que l’on donne. Elle est aussi celle que l’on reçoit. Lorsqu’une personne croit en nous, elle nous renvoie une image de nous-mêmes que nous ne sommes pas toujours capables de voir. Sa confiance peut alors devenir un miroir : elle révèle des capacités, une force ou une valeur que nous doutions de posséder. C’est particulièrement important lorsque la confiance en soi vacille. Dans ces moments-là, on cherche parfois dans le regard de l’autre la confirmation que l’on ne parvient plus à trouver en soi. La confiance reçue peut alors être une béquille mais elle peut aussi devenir progressivement une fondation. Quelqu’un croit en moi alors que je n’y crois plus tout à fait ; et, à force d’être regardé comme quelqu’un qui peut, je peux finir par apprendre à me regarder de la même manière. C’est là que l’effet miroir de la confiance prend tout son sens. La confiance circule : je fais confiance à quelqu’un, cette personne me fait confiance en retour et chacune de ces confiances peut renforcer l’autre. La confiance que Maîtresse Elie place en moi peut ainsi devenir le reflet d’une confiance que je suis progressivement capable de construire en moi-même. Dans ma relation avec Maîtresse Elie, cette question prend une dimension particulière puisque j’ai choisi de lui reconnaître une autorité et de lui remettre, dans un cadre consenti, une partie de mon contrôle. Lui faire confiance signifie accepter de ne pas toujours savoir où elle veut m’emmener, accepter l’inconfort du doute et parfois me confronter à des limites que je pensais avoir. Mais cette confiance ne signifie pas disparaître derrière sa volonté. Au contraire, elle suppose de rester sincère. Dire mes peurs, mes doutes et mes limites n’est pas une rupture de confiance : c’est précisément ce qui la rend possible. Si je dis oui par peur de décevoir alors que tout en moi dit non, ce n’est pas de l’abandon mais une dissimulation. La véritable confiance nécessite donc de pouvoir être pleinement soi-même devant l’autre. Il existe ainsi un double mouvement : je dois avoir suffisamment confiance en Maîtresse Elie pour lui confier une part de mon contrôle mais aussi suffisamment confiance en moi pour croire que je resterai capable de m’écouter et de poser mes limites. Et peut-être est-ce là le véritable paradoxe : il ne faut pas nécessairement avoir totalement confiance en soi pour faire confiance à quelqu’un. Parfois, on peut commencer par emprunter la confiance que l’autre place en nous. Son regard devient alors un miroir dans lequel nous découvrons peu à peu une personne que nous n’avions pas encore appris à voir. La question n’est donc pas seulement « Est-ce que je fais confiance à Maîtresse Elie ? » Elle devient aussi « Est-ce que je peux avoir confiance dans la personne que je deviens auprès d’elle ? » Et surtout « Que pourrais-je devenir si, un jour, je parvenais à avoir en moi la même confiance qu’elle place en moi ? » La confiance serait alors bien plus qu’un abandon de contrôle. Elle deviendrait un échange : je lui confie une part de moi, elle me renvoie une image de ce que je peux être et cette image peut, progressivement, devenir la mienne. La confiance de l’autre ne remplace donc pas la confiance en soi. Elle peut en être le miroir, le point de départ, parfois même le révélateur. Jusqu’au jour où ce qui était d’abord vu dans le regard de l’autre peut enfin être reconnu en soi. Là, j'avoue, j'ai peut-être un peu trop pris la confiance et je me suis perdu dans les méandres de mon petit esprit malade... 🤣🤣🤣 Heureusement que, malgré ça, Maîtresse Elie me fera confiance. En tout cas j'ai eu suffisamment pour confiance pour me dévoiler en photo... un tout petit peu. #texteperso #photoperso
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Par : le 21/08/26
Bonjour à T/tous.tes.   C'est avec une immense joie que je V/vous annonce que l'anniversaire du munch Queeros aura lieu au Le Privé 34 lors d'un munch & play !  L'événement sera ouvert à T/tous.tes, Lgbtquia+ comme alliés de la communauté. Il se déroulera le 19 septembre.  Pour les habitué.es du lieu : il n'y aura pas de buffet, pensez à manger avant de venir.   Les conditions pour le rejoindre sont de passer par la billeterie et de lire et s'engager à respecter la Charte du Queeros. Il y a également un thème vestimentaire à respecter : Osez la couleur ! V/vous pouvez soit mettre une touche de couleur dans votre tenue, soit être coloré.ée de la tête aux pieds. Voici le lien de la billeterie : https://www.billetweb.fr/munch-play-queeros   Si V/vous avez la moindre question sur l'événement N/ n'hésitez pas ! Eros Prince 🌹
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