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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Femmes dominatrices, hommes soumis : construire et faire vivre un couple gynarchique
Cet article présente ma vision personnelle : celle d’un homme soumis, mais aussi d’un architecte de solutions. Ce métier consiste, généralement en informatique, à comprendre des besoins, à identifier les contraintes et à concevoir un ensemble dont les différentes composantes fonctionnent harmonieusement.
Cette façon de réfléchir nourrit aussi mon regard sur le couple : écouter les attentes de chacun, comprendre comment elles peuvent se rejoindre et imaginer un équilibre capable d’évoluer. Une relation humaine garde évidemment toute sa part d’émotion, de désir et d’imprévu.
Je m’adresse ici aux femmes dominatrices et aux hommes soumis qui souhaitent construire une relation durable autour d’une autorité féminine choisie. Je propose une façon d’associer gynarchie, domination et soumission pour que chacun trouve une place épanouissante dans le couple. C’est une vision personnelle de ce qui pourrait fonctionner, à discuter, à expérimenter et à faire évoluer ensemble.
Une dynamique qui peut habiter le quotidien
Comment donner une place durable à la domination féminine dans une vie de couple ? Comment entretenir la soumission lorsque le travail, les courses, les obligations et la fatigue occupent déjà une bonne partie de nos journées ?
Je crois qu’il est possible de vivre une relation gynarchique qui accueille la tendresse, l’humour, les responsabilités et les jours sans énergie. La direction féminine peut structurer la vie commune, tandis que la domination et la soumission lui apportent un langage intime, des gestes et des rendez-vous particuliers.
Cette dimension D&S me paraît essentielle pour les couples qui la désirent. Elle permet de ressentir la dynamique, de lui donner une présence concrète. Un regard, une formule ou un rituel peuvent rappeler : « Voilà la relation que nous avons choisie, et voilà la place que nous aimons y prendre. »
Gynarchie, D&S et FLR : trois dimensions qui peuvent se compléter
J’utilise ici le mot gynarchie dans son sens intime : un couple où la femme occupe une place d’autorité centrale, reconnue et consentie par les deux partenaires.
Le D&S, pour domination et soumission, désigne un échange de pouvoir consenti. Il peut se vivre dans des moments délimités, à travers des rituels ou dans certains aspects du quotidien.
La FLR, pour Female-Led Relationship, est une relation dirigée par la femme. Elle concerne notamment l’organisation du couple et la place donnée à ses orientations et à ses décisions.
Ces notions ne sont pas équivalentes et leurs usages varient. Dans la vision que je propose, elles peuvent toutefois s’articuler : la gynarchie donne une orientation à la relation, la FLR contribue à son organisation et le D&S permet d’en exprimer et d’en ressentir l’asymétrie choisie.
Le couple trouve ensuite son propre dosage.
Des codes pour rendre la dynamique tangible
Une relation peut se déclarer gynarchique et manquer malgré tout de signes qui la font vivre. Pour certains couples, les codes D&S créent ce lien entre une intention et une expérience réelle.
Ils constituent un langage partagé. Leur force vient du sens que les partenaires leur donnent et du plaisir qu’ils trouvent à les utiliser.
Plusieurs formes sont possibles :
Une manière de s’adresser à elle. Un titre comme « Madame » ou « Maîtresse », ou une formule personnelle, peut marquer sa place dans certains contextes. Le couple choisit quand cette adresse est souhaitée : dans l’intimité, pendant un rituel ou plus largement.
Un geste de reconnaissance. Une posture convenue, un baiser sur la main ou un instant à ses pieds peut exprimer la disponibilité et la soumission de l’homme.
Un objet symbolique. Un collier porté en privé, un bracelet ou un bijou discret peut rappeler l’engagement partagé.
Un rituel de service. Préparer sa boisson comme elle l’aime, l’accueillir à son retour ou lui réserver un moment d’attention peut prendre une dimension D&S lorsque ce sens est explicite et désiré.
Une permission dans un cadre délimité. Lui laisser décider du début d’un rituel ou solliciter son accord pour une initiative liée à un jeu peut matérialiser son autorité.
Aucun de ces codes n’est indispensable. Un couple peut en retenir deux ou trois, les adapter ou en inventer. Leur simplicité peut justement permettre de les intégrer durablement à une vie ordinaire.
Des conventions pour savoir ce que les codes signifient
Un code exprime quelque chose ; une convention précise comment il fonctionne.
Par exemple, le port d’un collier peut signifier qu’un temps D&S commence. Le couple peut convenir de qui le met, de ce qui est attendu pendant ce moment et de la manière dont il se termine. Un titre peut être réservé à l’intimité. Un geste discret peut vouloir dire : « Je suis disponible pour te suivre », tout en laissant à la femme la liberté de saisir ou non cette invitation.
Ces conventions gagnent à répondre à quelques questions concrètes : quand le code s’applique-t-il ? Que demande-t-il réellement ? Dans quelles circonstances est-il suspendu ? Comment chacun peut-il signaler son inconfort ?
Un symbole ne vaut jamais consentement général. Porter un collier, employer un titre ou adopter une posture n’autorise que ce qui a été convenu, et chacun peut toujours demander l’arrêt.
En public, les codes peuvent rester discrets et respecter les personnes présentes. Le couple peut réserver ses manifestations explicites à son intimité ou aux espaces adaptés.
À quoi cela peut-il ressembler dans un couple ordinaire ?
Imaginons un couple qui se retrouve après une journée de travail.
Ils se laissent d’abord le temps d’arriver. Lorsqu’elle le souhaite, elle utilise une phrase convenue pour ouvrir leur moment D&S. Il vient auprès d’elle, adopte quelques instants la posture qu’ils ont choisie et lui exprime sa disponibilité. Elle lui indique ce qui lui ferait plaisir : un service, une attention ou simplement sa présence.
Ce rituel peut durer cinq minutes. Il leur permet de quitter un instant les automatismes de la journée et de retrouver leurs places de dominante et de soumis.
À un autre moment de la semaine, ils peuvent réserver un temps plus long à leur dynamique : elle choisit le cadre, donne des consignes et conduit l’expérience dans les limites établies. Ils prévoient ensuite un retour au calme et un échange sur ce qu’ils ont vécu.
Les jours de fatigue, une version minimale peut suffire : un mot, un geste, une attention. Ils peuvent aussi suspendre le rituel. La continuité de leur engagement n’exige pas une disponibilité constante.
L’autorité peut comporter des attentes et des réponses
Pour certains couples, le D&S comprend des consignes, des règles et une forme de discipline. Ces éléments peuvent donner de la consistance à l’autorité féminine, à condition que leur portée soit claire.
Une règle utile est compréhensible et réalisable. Elle peut concerner un rituel, la manière de rendre compte d’un engagement ou l’exécution d’un service choisi. La dominante peut exprimer sa satisfaction, demander une correction ou rappeler une attente.
Si le couple souhaite inclure des conséquences ritualisées, celles-ci doivent être discutées et acceptées à l’avance, rester révisables et pouvoir être interrompues. Un refus, un retrait du consentement ou l’expression d’une limite ne doivent jamais être sanctionnés.
Il me semble également essentiel de distinguer un écart dans un jeu convenu d’un véritable problème de couple. Un conflit, une blessure affective ou un désaccord profond demandent une conversation où chacun peut parler librement. L’autorité D&S ne donne pas à l’une le pouvoir de décider de la légitimité des émotions de l’autre.
La reconnaissance compte tout autant que l’exigence. Un remerciement, une parole d’approbation ou un geste affectueux peuvent donner beaucoup de profondeur au sentiment de servir et d’appartenir à cette relation.
Une femme réelle, un homme engagé
Ces codes doivent laisser toute leur place aux personnes qui les vivent.
Une femme dominatrice peut être tendre, hésiter, demander conseil ou avoir besoin de soutien. Elle doit pouvoir choisir la forme de domination qui lui plaît, sans devoir produire continuellement des consignes ou incarner le scénario de son partenaire.
L’homme soumis conserve une place active. Il apporte ses compétences, prend des initiatives dans le cadre convenu et assume ses responsabilités. Il exprime aussi ses envies et ses limites.
Cette implication est particulièrement importante dans les services quotidiens. Si elle doit penser à tout, rappeler chaque tâche et vérifier chaque détail, sa place directrice peut devenir épuisante. Un service réellement pris en charge lui apporte du soutien et lui libère de l’attention.
Les responsabilités domestiques appartiennent déjà à la vie adulte. Le couple peut choisir de leur donner une signification D&S, tout en veillant à une répartition qui convienne aux deux partenaires.
Une direction féminine choisie
Construire un couple gynarchique invite à examiner les habitudes héritées : qui décide spontanément ? Qui organise ? Qui s’adapte ? Quels désirs passent en premier ?
La direction féminine peut donner une place plus affirmée aux préférences et aux ambitions de la femme. L’homme peut trouver du sens à soutenir cette orientation et du plaisir à lui confier certains choix.
Les codes D&S viennent alors incarner quelque chose qui existe aussi dans la relation. Un titre prend davantage de sens lorsque sa parole est effectivement écoutée. Un rituel de service gagne en profondeur lorsqu’il s’accompagne d’une attention réelle à ses besoins.
Cette organisation repose sur le choix de ces deux personnes. Elle n’exige aucune croyance selon laquelle toutes les femmes devraient commander ou tous les hommes obéir.
Un cadre qui reste vivant
Pour durer, les accords ont besoin d’être revisités. Certains rituels deviennent précieux ; d’autres perdent leur sens. Les envies et les capacités changent.
Un mot d’arrêt ou un système simple comme « vert, orange, rouge » peut faciliter la communication pendant les moments D&S. « Orange » invite à ralentir ou à vérifier ; « rouge » demande l’arrêt immédiat. Les mots ordinaires, notamment « non » et « stop », gardent toujours leur valeur.
Des échanges hors rôle permettent ensuite de parler librement : qu’avons-nous aimé ? Qu’est-ce qui devient pesant ? Avons-nous envie de davantage de cadre, de jeu ou de souplesse ?
Les choix qui engagent fortement la vie de chacun — santé, finances, travail, liens avec les proches — nécessitent des accords explicites qui préservent une liberté réelle. La soumission reste un engagement consenti, jamais une disparition de la personne.
Donner au couple un langage qui lui appartient
C’est dans cette articulation que je vois un moteur possible pour le couple : une direction féminine reconnue, une organisation qui soutient les deux partenaires et une dimension D&S qui nourrit leur intimité.
Les codes donnent une forme à leur engagement. Les conventions rendent cette forme compréhensible. Les rituels créent des occasions de se retrouver et de ressentir ce qu’ils ont choisi.
Une femme peut ainsi éprouver le plaisir de guider, d’exiger et de recevoir. Un homme peut éprouver celui de suivre, de servir et de se remettre à elle dans un cadre partagé. Tous deux peuvent y trouver de la tendresse, du désir et une connexion plus profonde.
C’est cette gynarchie du quotidien que j’imagine : une relation où les gestes ont du sens, où chacun peut être pleinement lui-même et où l’autorité féminine devient une façon vivante de s’aimer.
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Denise Smith était une belle femme. Sa vie n'avait pas été facile. Ses parents étaient ivrognes.
À l'âge de seize ans, elle s'est enfuie de chez elle et n'est jamais revenue. Elle a commencé à danser à dix-sept ans. Son corps avait mûri rapidement et elle pouvait facilement passer pour une fille d'âge universitaire. Dix ans plus tard, elle possédait maintenant plusieurs clubs de strip-tease, et ils avaient beaucoup de succès. À l'âge de vingt-sept ans, Denise, maintenant connue sous le nom de Désir, avait tout l'argent dont elle aurait besoin.
Bien qu'elle n'ait plus besoin de se produire pour gagner de l'argent, Desire a encore occasionnellement honoré la scène de sa présence. Sa spécialité, et la spécialité de ses clubs en général, étaient leurs lap dances. Desire et ses filles étaient fières de leur capacité à rendre n'importe quel mec dur presque instantanément s'ils payaient pour un tour de danse. Comme on pouvait s'y attendre, elle avait de nombreux clients satisfaits.
Étant dans le secteur du divertissement pour adultes, Desire avait également des liens avec la foule. Elle avait besoin de protection et ils l'ont fournie, moyennant un prix. Ted Long était un perdant. Un perdant adorable, mais toujours un perdant. Il avait été une star du lycée jusqu'à ce qu'il se fasse exploser le genou.
Depuis, il vient de s'en sortir. Il était un visiteur fréquent du club, et bien que beaucoup de filles méprisaient les gars pathétiques qui venaient dans leur club, elles aimaient toutes Ted. Ted pas d'argent, et pas de perspectives. Cependant, son corps athlétique, sa beauté enfantine et sa bite impressionnante, qui avaient été ressentis par les filles à plusieurs reprises, faisaient de lui un client populaire auprès de Desire et de toutes ses filles. Ted adorait venir au club.
Il n'avait généralement aucun problème à trouver une petite amie, mais ses problèmes d'argent constants faisaient de lui une perspective loin d'être idéale. Quand il est venu au club de Desire et qu'il a payé pour un tour de danse, pendant au moins quelques heures, il pouvait fantasmer qu'il était un gagnant. Desire a aimé quand Ted est venu au club. Elle lui donnait souvent sa lap dance spéciale. Cela lui a donné un sentiment de pouvoir d'être capable d'exciter complètement un mec et de le renvoyer chez lui.
Elle se masturbait souvent à la pensée de tout ce sperme qui revenait dans toutes ces boules, bouillant pour se libérer, se libérer d'elle, se libérer qu'elle n'accorderait pas. Désir n'était pas totalement sadique. Elle était cependant une allumeuse complète, et indépendamment du fait qu'elle n'avait pas besoin d'argent, elle adorait taquiner les gars à la folie.
Des mecs particulièrement mignons comme Ted, chaque fois que l'occasion se présentait. Un soir, quand Ted est entré, un de ses amis Mob a dit à Desire qu'elle devrait probablement jeter un dernier coup d'œil à son joli visage car il allait se faire baiser cette nuit-là par des voyous. Quand Desire a demandé pourquoi, Frank a dit que Ted devait à la foule environ 15 000 dollars et n'avait aucun moyen de payer, donc c'était son travail de donner une leçon à Ted. Desire pouvait se sentir mouillée quand elle entendait cela, car c'était une occasion parfaite non seulement d'aider Ted, mais aussi de se donner, ainsi qu'aux autres filles du club, une grande opportunité de divertissement.
Desire a demandé à Franko si elle pouvait rembourser la dette de Ted, mais à ses conditions avec Ted. Franko hocha la tête en signe d'accord. Il voulait obtenir l'argent et ne se souciait pas d'où il venait.
Desire appela Ted à son bureau. Comme d'habitude, il avait hâte de partir. Elle a dit à Ted comment elle était au courant de ses dettes envers la mafia et comment elle les avait payées pour lui.
Ted tomba à genoux et embrassa ses pieds. Des larmes de gratitude montèrent à ses yeux. Elle l'a informé que la dette lui était maintenant due.
Ted leva les yeux avec un regard perplexe sur son visage. Il lui a demandé quelles étaient ses conditions de paiement. Desire a dit qu'elle ne voulait pas nécessairement l'argent, mais qu'elle voulait jouer à un jeu.
S'il gagnait, non seulement sa dette serait effacée, mais elle et les filles lui donneraient une nuit inoubliable. Ted salivait à l'idée d'avoir des relations sexuelles non seulement avec Desire, mais avec toutes les autres filles sexy du club. Il s'était branlé tant de fois en pensant à leurs corps fermes, leurs seins pleins et leurs culs chauds. L'idée d'avoir des relations sexuelles avec chacun d'eux le rendit instantanément dur. Désir a expliqué les règles.
Le mois suivant, il vivrait au club, 24/ Il n'avait ni travail ni petite amie, donc ce n'était pas un problème. Il agirait comme client d'entraînement du danseur pendant trente jours. Chaque après-midi, il était taquiné et raillé, léché, embrassé et caressé jusqu'à ce qu'il soit fou de luxure. Ted sourit en pensant que c'était la meilleure idée qu'il ait jamais entendue. Elle l'avertit de ne pas sourire trop vite.
Il n'allait pas être la chatte libre pour tout ce qu'il pensait. Pendant son tour de danse, il était menotté et nu. Il ne serait pas autorisé à toucher sa bite, mais il serait taquiné jusqu'à ce qu'il s'infiltre. Quand il n'était pas le jouet de la fille, il restait dans une ceinture de chasteté et servait de serviteur dans les salles de bain, peignant leurs ongles ou tout ce qu'ils voulaient. Ted avait toujours l'air confus.
L'accord de Desire semblait trop beau pour être vrai. Elle a continué à expliquer qu'après avoir été taquiné pendant un mois, enfermé dans la chasteté et entouré de belles femmes nues, elle lui donnerait une branlette. S'il pouvait durer plus d'un coup, il serait libéré des menottes, la ceinture de chasteté serait jetée et pendant deux jours, les vingt filles et elle-même serviraient tous les fantasmes et désirs pervers qu'il voulait. En plus de tout cela, sa dette serait effacée et il pourrait quitter le club l'homme le plus heureux du monde avec tous ses fantasmes sexuels réalisés. À ce moment-là, Ted souriait d'une oreille à l'autre.
Désir le contourna et toucha son érection grandissante, puis continua. S'il devait tirer en une seule pompe cependant, sa servitude se poursuivrait pendant une année entière. Pendant toute l'année, tu resteras son serviteur nu personnel. Taquiné à la folie chaque jour par mes filles, menotté, nu et implorant un soulagement qui ne viendra jamais.
Chaque nuit, il se rendait chez elle et lui servait de serviteur personnel nu et vêtu d'une ceinture de chasteté. Alors que Desire racontait les termes du pari à Ted, elle pouvait sentir son jus couler d'elle. Elle pouvait imaginer le désespoir sur le visage de Ted alors qu'il était obligé de la manger tous les soirs avec sa bite dans une cage et le sperme bouillant dans ses couilles. Elle pouvait déjà l'entendre implorer sa miséricorde.
Ted n'a pas réfléchi très longtemps avant d'accepter. Il pouvait sûrement durer plus d'une pompe et en plus, le gain potentiel était tout simplement trop grand, mais quel choix avait-il vraiment. Désir était propriétaire de sa dette et avec ses liens avec la mafia, il savait qu'elle l'avait par les cheveux courts. Le mois suivant, Ted était à la fois au paradis et en enfer. Chaque après-midi, avant l'ouverture du club, les filles le menottaient à une chaise sur scène et lui retiraient sa ceinture de chasteté.
Ils le feraient travailler. Ils frottèrent leurs mamelons dressés sur ses lèvres gourmandes. Ils ont broyé leurs chattes humides sur sa bite douloureuse.
Ils mordillèrent ses mamelons et s'embrassèrent lentement le long de sa poitrine jusqu'à sa bite lancinante. Il pensait qu'il deviendrait fou. Une fois, les filles ont même organisé un concours pour voir combien de liquide pré-éjaculatoire elles pouvaient faire sortir de lui, sans toucher sa queue.
Non seulement cela a rendu Ted fou, mais les compétences qu'ils perfectionnaient en ont fait les danseurs les plus en vogue du pays. La nouvelle de leurs compétences s'est rapidement répandue et Desire a facilement récupéré le montant qu'elle avait payé pour Ted après seulement deux jours. Même lorsqu'il n'est pas taquiné dans son état menotté, nu à l'exception d'une ceinture de chasteté, et entouré de tant de belles femmes, Ted est constamment excité. L'étroitesse de la cage à bite sur sa bite en difficulté le faisait constamment grimacer. Les filles ont adoré Ted et ont commencé à le considérer comme la mascotte du club.
L'une des tâches préférées qu'ils lui confiaient était de se peindre les orteils. Ils ont adoré parce que non seulement c'était agréable d'avoir quelqu'un d'autre pour le faire, mais ils ont adoré la façon dont les mains tremblaient. Sa soumission au tourment les a tous mouillés. Enfin, le jour du jugement est venu et Ted était prêt. Pendant six heures, il a été constamment taquiné et tourmenté par des filles.
Parfois deux, trois et même quatre à la fois le taquinaient. Son sexe était content d'être libéré de sa prison. Il palpitait visiblement et dansait désespérément pour tirer sa charge. Toutes les filles se sont rassemblées alors que Desire a exécuté le dernier tour de danse avant de donner son branlette à Ted.
Elle était absolument magnifique, et quand elle passa ses orteils autour des couilles de Ted, tout son corps trembla et trembla. Lorsqu'elle s'assit à côté de lui, elle l'embrassa passionnément et lui demanda s'il était prêt. Ted était trop excité pour parler. Tout ce qu'il pouvait faire était de hocher la tête. « OK, prêtes les filles ? Commençons » Deux secondes plus tard, tout était fini et les filles rirent de façon hystérique.
Comme Desire l'avait prédit, Ted n'a pas pu supporter les taquineries et la stimulation pendant un mois entier. Ne pas pouvoir obtenir de soulagement avait rendu impossible la victoire de Ted. Il a tiré corde après corde de sperme chaud dans les airs et sur tout son torse et son ventre. Baissant la tête en signe de défaite, il sentit Désiré l'embrasser à nouveau et murmurer à son oreille.
"Je me demande combien tu tireras après douze mois ?"..
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Ca ne devait être qu'une journée simple d'une rencontre en publique entre un soumis et une Déesse.
Ni l'un ni l'autre ne savait comment se déroulerait cette journée dehors.
Il est 10h, est déjà là pile à l'heure. Elle descend le rejoindre et il l'a salue par un baisé sur la main.
Il lui ouvre la porte de la voiture pour qu'elle s'y installe.
Elle a décidée qu'ils iraient prendre un café en terrasse dans ce café qu'elle affectionne pour son coin petit village.
Avant de démarrer il lui tend un cadeau pour la remercier d'avoir accepté cette rencontre. Pas de fleurs, pas de chocolat non, un talisman "souveraine de Nyx" un magnifique collier qu'il a pris soin de choisir en rapport à elle.
Elle n'en revient pas qu'il est pris une telle attention, très touchée elle le remercie.
Les voici assis en terrasse où il a pris le soin de lui tirer la chaise pour qu'elle s'y installe.
Les voilà partis à discuter. Bdsm me direz vous. Mais pas que. De sujet à un autre ils se racontent pas un blanc. Les sujets défilent, sur le bdsm, sur la vie, la politique, le bdsm, leurs vies, leurs passions. Au bout de deux crèmes et les 2h qui ont défilés sans qu'ils n'aient vus le temps passer, elle décide qu'ils aillent se promener dans ce parc qu'elle aime beaucoup.
Les voici repartis pour qu'elle lui fasse découvrir ce parc qu'elle aime tant.
Il fait si beau.
Arrivés ils commencent la promenade. Petits chemins arborés, fleuries, point d'eau, et le parc presque à eux car très peu de monde à cette heure.
Aucun blancs de dialogue depuis 10h, ils échanges, se découvrent. Un petit banc sous des arbres à l'ombre ils s'installent. Ils se confient toujours jusqu'au moment où ils sont tiraillé par la faim. Hannn 15h, le temps à défilé si vite. Elle lui suggère un petit restaurant ouvert toute la journée, les voici donc répartis, ravis mutuellement de cette simplicité d'échanges si naturelle.
Ahhh enfin les voilà à table, parler donne faim. Mais n'arrête pas pour autant les échanges qui passent du coq à l'âne et ils en sourient.
Le temps à défilé si vite. Il la ramène chez elle avant qu'il ne parte rejoindre son rbnb. Mais elle décide de le faire monter, voulant lui montrer tout de même son coffre à jouet.
Elle lui présente tout au fur et à mesure. Et elle glisse quelques petites choses dans un sac sans rien dire.
Ayant tellement de choses non dites encore, elle lui propose de le suivre à son rbnb pour passer la soirée jusqu'au soir. Avant elle aura besoin qu'il l'aide en nettoyant sa voiture à elle, ce qu'il accepte. C'est avec soin qu'il s'applique à cette tâche. Puis les voici repartis en direction du rbnb...
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La "résidence" se trouve en dehors de Lyon sur une colline qui domine le Rhône. J'ai pris un bus et j'ai terminé à pied après avoir demandé mon chemin à un chauffeur de taxi. Je suis arrivée en sueur devant les grilles d'une énorme propriété entourée de hauts murs. Deux dobermans sont venus aboyer derrière la grille. Je sonne, un parlophone grésille, je dis, "C'est pour la place de bonne".
Quelqu'un rappelle les chiens et les grilles s'ouvrent. Je me dirige vers un très grand bâtiment, genre château ou manoir du 19ème siècle. J'aperçois un tennis et une piscine. La porte du manoir s'ouvre et un homme d'une cinquantaine d'années m'accueille, "Bonjour, ma femme va vous recevoir". Il me fait entrer dans une grande pièce où se trouve la maîtresse de maison. C'est une femme d'environ 35 ans, jolie. Elle a l'air très sûre d'elle.
Elle porte une robe très décolletée. "Bonjour Madame", je lui dis. Elle me répond "Bonjour." et me détaille des pieds à la tête. Au-dessus d'elle il y a une peinture très réaliste qui la représente debout et de dos, tournant la tête vers le spectateur. Ce qui surprend c'est qu'elle est nue. On reste un moment silencieuses.
Elle dit enfin, "Physiquement, vous me convenez. Je veux avoir quelque chose, enfin quelqu'un, d'agréable à regarder en me réveillant le matin.".
Ces gens ont manifestement beaucoup d'argent, mais ils ne sont pas délicats... enfin, pas avec les bonnes. C'est le genre nouveau riche. Très riches et très nouveaux. Vêtements et bijoux de marques, mais trop…et trop voyants aussi. "Oui, physiquement vous me convenez,", répète-t-elle, "mais je veux une bonne obéissante et stylée. Montrez-moi comment vous faites une révérence". Alors là, je suis cueillie! Une révérence???
Je lui demande, "Euh…comme Marilyn quand elle rencontre la reine d'Angleterre, Madame?". La dame est ravie, "Exactement". Alors, je fais une profonde révérence. "Très bien.", me dit elle, "Et, vous nous parlerez à la 3èmepersonne". Oulah! C'est quoi ça ?
"A la troisième personne Madame???" Elle fait une petite grimace dégoûtée, genre, quelle gourde, "Oui bon, on en reparlera. Parlez-moi de vos références... Vous avez des certificats."
Je me tortille, un peu, puis les yeux baissés, je lui dis, "C'est à dire, je... j'ai perdu ma valise et…". Elle s'en fout, en fait… Mon physique lui suffit. Elle me dit ce qu'elle propose comme salaire. C'est franchement beaucoup plus que ce que j'espérais. Elle me le confirme : "C'est un beau salaire, mais je veux que vous soyez absolument… euh…", elle ne trouve pas le mot qui convient. Je lui propose, "Obéissante?"
"C'est ça! Obéissante. Quel est votre prénom?"
"Mia, Madame."
La dame fait la grimace : "Mia... ça ne me plait pas... Ici, vous serez... Voyons...Lucie... non… Mathilde, oui, Mathilde, c'est bien".
Tête de Mia/Mathilde!
"Ah oui, encore une chose", dit elle, "Mon mari et moi nous sommes... libres.... Le samedi nous recevons des amis et vous devrez faire le service peu vêtue". Évidemment, l'annonce disait "jeune et jolie"! En plus sa photo à poil et le salaire élevé, je me doutais qu'il faudrait mettre la main à la pâte, ou plutôt la bouche. De ce côté j'ai quand même un peu plus d'expérience que dans le ménage, mais je joue les ingénues, "Toute nue Madame?".
"Non, vous aurez un petit tablier." dit-elle en riant.
Je voulais des règles…stricts, je pense que je vais les avoir ici, mais pas dans le sens que j'imaginais! D'autre part, je dois me planquer un moment et c'est l'occasion de mettre de l'argent de côté pour aller me faire bronzer sous d'autres cieux…
Les yeux baissés, je lui dis, "Je ferai comme vous me le direz, Madame".
"Parfait. A ce sujet, déshabillez vous, que je puisse juger de votre allure."
Je joue un peu... genre, c'est gênant.
La voix de Madame se fait plus dure, "C'est pour aujourd'hui ou pour demain?"
J'enlève mon jean et mon tee shirt. Je n'ai plus que mes baskets. Madame fait la moue, "Tournez-vous.... De dos, vous êtes appétissante... A propos, il faudra vous épiler, c'est dégoûtant tous ces poils."
"Oui, Madame."
Elle ajoute, "Et vous laver soigneusement tous les matins, vous sentez la transpiration!" Si elle avait marché sous le soleil, autant que moi, elle serait moins fraîche!
La dame appelle son mari. Il est un peu surpris de me voir toute nue, vêtue seulement de mes baskets et de mes poils pubiens.
Elle lui dit, "Elle est pas mal... surtout de dos." A moi, "Tournez vous, Mathilde, et marchez."
"Oui, elle est mignonne..", dit le mari. "Je pense qu'elle convient!"
Elle lui dit, "Montre lui sa chambre", et à moi, "Prenez une douche et lavez vous bien, ensuite vous mettrez l'uniforme qui est sur votre lit et vous viendrez vous montrer."
"Bien Madame." Je fais une révérence, toute nue, comme une danseuse qui ferait un entrechat.
En montant l'escalier, Monsieur me prévient. "Ma femme aime bien faire marcher son personnel à la baguette, mais elle n'a pas un mauvais fond...".
Je lui réponds, "J'ai besoin de travailler, Monsieur, et aussi d'un peu de discipline dans ma vie."
Il rigole, "Pour ça, comptez sur elle."
C'est la première fois que je monte un escalier toute nue à coté d'un gentleman habillé.
Je sens qu'elle va être spéciale ma nouvelle vie!
Ma chambre est petite, mais par la fenêtre je vois le Rhône ou la Saône, au lin...
Sur le lit, il y a un uniforme : robe noire courte, petit tablier et une coiffe en dentelle.
À suivre.
Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin…
Mes livres sont ici :
https://www.lamusardine.com/13285-michael-mia
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Quand j’étais en recherche d’une relation, j’avais beaucoup de difficultés à trouver des hommes avec lesquels avoir ne serait-ce qu’un début de conversation que l’on pourrait qualifier de « normale » , au point de me demander si on m’avait parachutée en plein milieu du congrès international des blaireaux.
Maintenant que je ne cherche plus, je vois qu’il y a ici des Dominants qui semblent être des hommes bien et dignes d’intérêt.
Pourtant, il n’y a (a priori) aucune raison que la population fréquentant le site ait fondamentalement changé. Le changement provient donc très probablement de moi, de mon attitude, de ce que j’affiche.
Partant du principe que l’on apprend de ses erreurs, j’ai essayé d’analyser les raisons pour lesquelles j’avais autant de difficultés à trouver un Dom sérieux alors que des profils intéressants existent.
Quelle est la raison de cet étrange paradoxe ?
Je pense que mon approche n’était pas fondamentalement mauvaise : j’avais pour principe de placer toujours dans la discussion des sujets neutres, hors bdsm. Cela permet de voir s’il est capable d’avoir une discussion simplement « humaine » : Prend-il le temps d'échanger normalement et de manière personnalisée ? Respecte-t-il le rythme de la conversation ? S’intéresse-t-il vraiment ou bien essaie-t-il d'imposer un rôle ou un « script » préétabli dès les premiers messages ?
Pour moi, un profil qui ne maîtrise pas ces éléments basiques sur un sujet neutre les maîtrisera encore moins dans l'intimité d’une relation bdsm.
L’erreur que j’ai faite, je pense, se situe ailleurs : afficher trop clairement la situation de recherche active. Cela agit comme un attracteur malsain qui déclenche une vague de messages génériques, d'avances directes, de commentaires déplacés et de sollicitations opportunistes. Même des hommes qui probablement, dans le fond, sont des hommes bien, changent de comportement en mettant une pression énorme et en oubliant les bases des relations humaines, comme s’il y avait urgence à conclure au plus vite. A posteriori, je suis quasiment certaine que si je n’avais pas affiché d’emblée la recherche relationnelle, certaines conversations auraient été radicalement différentes.
Si c’était à refaire, ce que je n'espère pas, ou du moins le plus tard possible, j’adopterais un profil neutre, orienté uniquement vers la curiosité, l'échange, etc. A mon avis cela permet de gagner en tranquillité et d’initier des contacts de meilleure qualité. Et puis, si je sens qu’il y a affinité, j’aurai le plaisir d’annoncer innocemment, « Ah, au fait, je ne vous ai pas dit, mais je suis en recherche de relation. Surprise ! 😂 ».
En supprimant l'étiquette « recherche », la pression psychologique disparaît. L'interaction redevenant une simple prise de contact humaine, il est plus facile de laisser les affinités se développer naturellement, ou d'interrompre l'échange sans se sentir gênée si le courant ne passe pas.
En résumé, je suis arrivée à la conclusion qu’il ne faut pas afficher explicitement de recherche relationnelle. J’ai l’impression que, loin d'être un retrait, cette démarche constitue un filtre redoutablement efficace et peut transformer radicalement l'expérience que l’on a d’un réseau social - site de rencontre. Cela oblige l’interlocuteur à s'investir dans une conversation authentique plutôt que de dérouler un « script » de séduction et de domination préconçu. J’ai l’impression que c'est une approche très efficace pour filtrer les profils qui ont une vision de « consommateur » et qui sont trop insistants, au profit d'interactions plus sincères et qualitatives.
Je ne prétends pas que mon analyse soit correcte (elle se base autant, sinon plus, sur une intuition que sur un raisonnement rigoureux), ni qu’elle puisse être considérée comme un conseil aux femmes qui s’inscrivent ici (de toute façon je ne pense pas être représentative en termes de psychologie, de centres d’intérêts et de type de Dominant qui m’attire). Mais j’avais néanmoins envie de la partager – car, sait-on jamais, il se peut qu’elle intéresse certaines personnes.
PS: il y a dans mon texte une petite pincée d'humour (je dis ça pour les trolls qui prennent tout au pied de la lettre: évidemment que je ne pense pas que tous les hommes sont des blaireaux 😂).
Image d’illustration générée par IA.
Je rassure les lecteurs/lectrices qui me font l’honneur de suivre les aventures d’Ysideulte, je n’ai pas perdu le fil et elle reviendra bientôt (l'image d'illustration le prouve: photo prise lors du congrès annuel des Young Leaders 😉)
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La Vénus à la fourrure est un célèbre roman érotique du XIXème siècle écrit par Leopold von Sacher-Masoch en 1870. Sacher-Masoch est, ni plus ni moins, l'homme qui a donné son nom au mot "masochisme", rien que ça. Avec une telle réputation, j'étais très curieux de voir ce qui pouvait se trouver dans ce livre à l'origine du mot qui constitue le M de BDSM.
J'ai tout simple adoré ce livre, un vrai régal, c'est fluide à lire mais cela ne parlera pas à tout le monde, évidemment. Il s'agit d'une histoire d'amour qui se passe en Europe de l'Est, entre un homme soumis et une femme qu'il compare à la déesse Vénus. Devant la beauté extraordinaire de cette femme nommée Wanda, le protagoniste, Séverin, va lui proposer de devenir son esclave ou son mari. Après une longue hésitation, Wanda, qui pourtant ne semble pas avoir la fibre dominante au départ, accepte de devenir la Maîtresse de Séverin. Ce dernier passe son temps à exiger que Wanda soit cruelle avec lui et qu'elle porte de la fourrure quand elle le punit. La fourrure, c'est son fétichisme à lui.
Alternant entre moments tendres et moments de cruauté, Wanda va finir par prendre goût à sa position dominante et jouera avec les sentiments de son esclave jusqu'à trouver la faille que je ne révèlerai pas afin de ne pas gâcher le plaisir de lecture si vous décidez de le lire.
En tant qu'homme soumis, j'ai été très excité par ce récit, m'identifiant fortement au narrateur. Il vit la soumission à temps plein après qu'ils aient signé un contrat avec Wanda. N'ayant jamais eu l'occasion d'expérimenter moi même un contrat d'appartenance sur le long terme, cela m'a fait fortement fantasmé.
La divinisation de la femme et la comparaison avec la déesse de la volupté Vénus est également quelque chose qui fait écho en moi. Il semble y avoir une telle dévotion envers la femme que seule une déesse, inaccessible par définition, peut incarner cette distance qui créé tant de désir. La statue de pierre qui représente la déesse donne encore plus de poids à cette distance de par la froideur que cela peut engendrer de vénérer un être sans forcément avoir de retour. Mais dans cette histoire, nous pouvons imaginer que la déesse s'exprime au travers de Wanda, rendant de chair et accessible cet amour. Malgré cela, l'esclave semble croire qu'il ne la mérite pas tout en voulant la posséder, au point de presque lui donner l'ordre de le dominer. C'est à se demander qui domine qui par moment. Une ambivalence permanente qui va amener le narrateur à affronter ses propres contradictions entre ses attentes fantasmées et la réalité de la relation. On comprendra aussi pourquoi il a ce rapport aux femmes grâce à des flash back sur son enfance.
Que l'on soit homme soumis ou femme dominatrice, il est très possible que ce récit vous parle, en tout cas si vous aimez lire, c'est un incontournable de la littérature SM.
Le livre a été librement adapté en film par Roman Polanski en 2013. Un huis clos dans un théâtre où un metteur en scène, joué par Mathieu Amalric, est à la recherche de l'actrice idéale pour jouer Wanda. C'est ainsi que se présente à lui Emmanuelle Seigner qui va le subjuguer dans son interprétation de la Domina. Le film n'a que ces deux personnages et il joue sur l'ambiguïté du livre qui est mis en scène et la vraie vie du metteur en scène. L'acteur et l'actrice jouent à merveille et arrivent à nous faire ressentir, par de simples changements de ton, les passages de la pièce de théâtre à la réalité intrinsèque du film. Une réinterprétation de l'œuvre que j'ai trouvé excellente avec un final explosif, interrogeant même les intentions de l'auteur et son vrai rapport à la femme.
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Si je vous envoie un « hommage », vous pouvez me contacter. C’est ma façon de vous indiquer que votre profil a retenu mon attention.
Concernant les demandes d’amis, je ne reçois pas les textes qui les accompagnent. Je ne sais pas pourquoi 🤷 Ne vous fatiguez donc pas à rédiger un message avec votre demande : IL NE SERA PAS LU. Faites simplement la demande.
Si je vous accepte, votre premier message devra me permettre de savoir rapidement si nous sommes susceptibles de nous correspondre. Merci donc d’indiquer directement :
- votre âge réel
- votre statut relationnel : célibataire, couple, polyamour, etc.
- votre distance réelle par la route depuis Metz, en kilomètres (si supérieure à 100km ne le contactez oas)
- si vous pouvez recevoir chez vous
- si vous pouvez vous déplacer chez moi
- vos disponibilités générales (par exemple: jamais le week-end, en journée, à partir d’une certaine heure, uniquement la nuit...)
- ce que vous recherchez auprès de moi et, plus particulièrement, la place ou le rôle que vous aimeriez avoir auprès de moi.
Pour les Homme uniquement merci de préciser :
- si selon vous vous plaisez aux femmes
- si vous êtes influant ou reconnu dans un domaine (ce que vous gagnez ne m’intéresse pas, je veux savoir si vous êtes charismatique, influant ou reconnu comme tel)
Soyez précis pour que vous comme moi ne perdions pas notre temps.
Si je ne réponds pas, attendez simplement.
Une absence de réponse est déjà une réponse pour le moment. J’accepte beaucoup de monde en amis et je les retir aussi tres facilement si je ne suis pas intéressé après m'être penché dessus.
Inutile de relancer plusieurs fois en message privé.
Si vous êtes insistant, vous serez retiré de la liste des personnes autorisées à m'envoyer des messages.
Petite précision: ma présentation paraît froide et j’en suis consciente j’en suis désolé mais je préfère être concise pour éviter tant que possible de perdre du temps.
⚠️ je ne suis pas intéressé par l’humiliation et par vous rabaissez. Mes fantasmes sont sexuelle, de domination et teintés de differentes pratiques BDSM. Je ne veux pas vous émasculer ou vous lavez le cerveau en vous rabaissant.
⚠️ les profil qui rédige par IA seront systématiquement bloqué si je vous cale
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Bonjour a tous marié depuis 25 ans après avoir réussi a amener ma femme au libertinage (echangisme candaulisme ) et une expérience avec un dominateur pour aller plus loin. (Expérience raté a peu de choses près ) J'ai voulu tenter les jeux de fist vaginale et anale ,comme elle avait eu 3 grossesses et tous avec de gros bébé, Son vagin en a subi les conséquences, donc fist très possible et sont anus très élastique après de nombreux jeux.ses deux orifices prennait 4doigts facile,j ai acheté gides et plug xl pour parvenir à mon désir. Le jour où je lui ai proposé ce fut un refus catégorique bien que les jouets proposés ne semblait pas du tout insurmontablent,donc me suis dit que si je lui prouvé que la chose était possible elle accepterait ,je me suis donc mis en tête de le faire sur moi . j'avais déjà essayé d'ouvrir mon anus ses des godes de (tailles standard) j ai réussi après 3mois a prendre 7cm facilement avec très bon lubrifiants et une pratique journalière .j avais aussi pris conseil auprès d' un adepte sur un site de rencontre gay il m'a parfaitement guider pour ne pas faire d erreur dans ma progression. J'ai surtout découvert le plaisir de ce sentir ouvert et rempli .J ai de nouveau tenté de faire partager ces jeux a ma femme, qui a de nouveaux refusée et bien qu elle m ai vu faire devant elle pour lui montrer que ces jeux pouvez cependant faire sans douleur ,voir même avec plaisir.Sa réaction a même été de me dire de tout jeter les plugs et godes..En parallèle mon contact ma demandé a combien j avais réussi a m ouvrir, comme j en étais a 7.5 je pourrais si je voulais tenter le fist et qu il serait heureux de m initier.Vu les sensations que je ressentais en m ouvrant j'ai accepté. Le jour dit il m'a reçu .il et seul et retraité .je lui avais bien dit que jusqu'à la, je n avais aucune attirance sexuelle pour les hommes , que j aimé juste la sensation de l anal . Il m a dit que nous ne ferions que des jeux autour de la dilatation et du fist .En Une matinée il m'a expliqué comment fister et bien ce détendre pour recevoir, il m'a mis a l'aise et après avoir utilisé plugs et godes pour m ouvrir, il m'a dit si tu veut prend un peu de poppers et ça devrait être possible de te fister. J ai pris poppers et 1 mn après mon premier fist 15 mn pas vu le temps passé avec l effet de poppers .j était passé dans une autre dimension du plaisir qui jusqu'à ce jour ma rendu addict .Il m'a aussi appris a le fister il avait l anus plus ouvert que moi à l époque .j ai réussi à le rattraper depuis je prends 9cm facilement et 11 après travail d étirements. Seul problème il habites a 1h30 de chez moi et entre le travail et vie de famille ne peut pas le voir aussi souvent que je le voudrais. Donc heureux d avoir découvert ce plaisir mais difficile de trouver des partenaires fiable pour continuer et progresser . suis a côté de Lille donc si adeptes h ou f intéressé pour jeux ou dialogue. Serait heureux de les connaître
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Bonjour à toutes et à tous !
Je suis nouvelle dans cet univers et je n’ai encore aucune expérience dans le BDSM. Je recherche mon mentor, quelqu’un de sérieux qui pourrait m’initier à cet univers, m’apprendre et me guider progressivement dans le monde du BDSM.
Je recherche un homme sérieux, qui prend soin de lui et qui a une belle apparence. Je préfère les hommes de type sportif, même si ce n’est pas obligatoire. Minimum 1m80, idéalement entre 28 et 45 ans maximum.
Le BDSM ne m’intéresse pas comme mode de vie et je ne souhaite pas être une servante ou devoir servir quelqu’un au quotidien. En revanche, je suis attirée par la soumission, le fait d’être attachée, de repousser mes limites et par une certaine forme de brutalité, toujours dans un cadre de confiance, de respect et avec un safeword. Je pense avoir un côté assez masochiste.
En revanche, certaines pratiques ne m’intéressent absolument pas : uro, scat, aiguilles, sang, brûlures, enfermement dans un cercueil ou dans un espace fermé comme une cage, etc.
J’ai également une préférence pour les hommes ayant un sexe de grande taille (minimum 17 cm).
À propos de moi :
J’ai 25 ans, je suis Russe, j’ai des lèvres refaites mais une poitrine naturelle 85B. Je mesure 1m70 pour 65 kg, j’ai de longs cheveux noirs et un visage très féminin et soigné.
Je prends énormément soin de moi et de mon hygiène : manucure, pédicure, soins du visage réguliers… Je travaille dans le monde de la mode, donc l’apparence et le soin de soi sont importants pour moi.
J’ai eu trois relations sérieuses et longues, et ce sont les seuls partenaires que j’ai eus. Je n’ai pas d’enfants et je n’ai jamais été mariée.
Je suis également ouverte à discuter d’une relation sérieuse avec un homme dominant, à condition qu’il soit parfaitement normal et respectueux dans la vie quotidienne et qu’il ne me considère jamais comme une servante.
Je suis une grande amatrice de bons vins, de bonne cuisine et de voyages.
Et pour être totalement honnête : je suis assez gâtée et j’aime être chouchoutée. 😌
Je recherche avant tout quelqu’un de sérieux, mature, propre, respectueux et capable de prendre le temps de construire une vraie confiance.
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Mémoire d'une soumise,
En tant que soumises, pour nous rassurer, on nous dit toujours : " c'est vrai que tu m'appartient, mais tu n'es jamais prisonnière. Si un jour tu veux partir, tu n'as qu'à le dire, il y a le safeword et il y a même toujours la possibilité d'interrompre le jeu, de partir. Je ne t'empécherai jamais, je ne t'en voudrai jamais. Tu es libre après tout. Je l'accepterai et je te souhaiterais le meilleur."
Je n'y ai jamais cru. Des beaux mots pour bien nous captiver, nous enfermer. Mais vous... Je vous ai cru.
J'ai cru chaque mots. Que je vous appartient à jamais, qu'on cherche exactement la même chose, que nos attentes sont similaires, que c'est très beau, que je vous satisfais... Jusqu'au jour où... Ce ne l'est plus.
La légèreté de nos échanges est devenue forcée.
La perspectives de se voir n'est plus excitante, une appréhension s'est installée.
Nos jeux ne sont plus. Et nous, nous ne sommes plus que des cadavres du passé courant derrière un futur idéalisé, cassé, inateniable.
À un moment il fallait se rendre à l'évidence. On était un vampire et un zombie. Ça ne marche plus.
Un vampire qui essaie de chaque opportunité pour récupérer un sourire, une jouissance, à travers des promesses et des jeux frissonnants.
Un zombie a moitié présent. Sans vie, sans vision, sans envie, sans âme. Là pour... Je ne sais pas. Vous ne saviez pas non plus.
À un moment il fallait dire stop.
Et là, les mots reprennent leur places, les promesses se transforment en menaces.
C'est tellement dur de voir la personne qu'on a tant respecté, apprécié, tous les bonjour, tous les épreuves, toutes les preuves du lien, tout ce qui a été construit à deux, tout, cassés, perdu en un clin d'œil.
C'est moi qui me suis retrouvée cassée, délaissée, privée de sens, perdue, seule. Obligée de me confier à un écran tellement je suis désespérée.
J'ai perdu mon Maître, mon mailleur ami, par choix.
#photoperso #texteperso #memoiredunesoumise
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Au risque d’en décevoir certain.es ce texte ne parle pas que de jouissance sexuelle.
C’est pour moi a travers le regard de l’autre qu’une pratique prend tout son sens, alimente un cycle et nourrit la dynamique. Car l’autre voit aussi en nous et peut en extraire de la satisfaction. Le cycle est lancé.
Une pratique n’a, a mes yeux, de réel intérêt que si les deux en tire un intérêt, du plaisir ou quelque chose d’autre. C’est aprioris évident mais parfois ça ne l’est pas pour tout le monde.
J’ai de très nombreux kinks, et certainement autant qu’il me reste à découvrir ou redécouvrir à travers de nouvelles partenaire.
Pour autant aucun de ces kinks n’a de réel sens ou d’intérêt à mes yeux si la personne en face n’en retire rien.
Il y a évidemment du plaisir dans beaucoup de choses pour ce qu’elles sont, mais ce qui le démultiplie et lui donne son relief, c’est l’échange dans le regard ou dans ce que l’on perçoit en l’autre.
L’intérêt, le plaisir, le désir, ou toute choses qu’on peut y voir, parfois même de la peur ou un jouissif dégoût peuvent être recherchés.
Physique comme psychologique. De l’ordre de la jouissance évidemment, mais aussi du sadisme, de la perversion, satisfaction ou crainte, d'égoïsme, de frustration, de l’amusement et j’en passe.
L’un alimente toujours l’autre par la complémentarité de son intention, de la façon de recevoir, de faire, d’obéir, de prendre ou donner. Nul besoin d’être équilibré ou réciproque.
L’un.e peut jouir de la peur de l’autre autant que d'éprouver du plaisir à voir en l’autre la jouissance qu’il ou elle lui procure.
Ce que l’on voit en l’autre alimente le cycle qui permet à tout ça d’être si bon et épanouissant. Alors soyons translucide face a nos ressentis et laissons les autres voir en nous.
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