La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 10 heure(s)
Le temps pour Paul de se préparer et pour Anne de vérifier que tout ce que voulait son Maître était bien en place…. Elle alla se placer à sa place, à genoux à côté du fauteuil de Paul. Viens avec moi, il faut mettre quelques accessoires sur la petite table basse… Bien Monsieur Paul se dirigea ver son bureau, ouvrit son armoire et en sortit plusieurs fouets, des colliers et des bracelets en cuir, d’autres en métal, des baillons, des chaînes, des laisses, des muselières en cuir, des cagoules qu’il mit dans les bras de sa soumise Allez va déposer cela de façon plaisante sur la petite table du coin, j’emmène le reste ! Bien Monsieur Elle fila déposer son fardeau et arrangea l’ensemble avec goûts, pour que cela soit plaisant au regard et facile à choisir...Elle ne pût s’empêcher de caresser les lanières des fouets…. Elle en connaissait la morsure ou la caresse suivant comment était manier ces fouets…. Paul arriva avec des godes, des plugs, des rosebuds, des barres d’écartement…. Anne rangea le tout avec soin….   Paul prit un plug sur la table, sortit la pommade et demanda à Anne de se placer à 4 pattes. Il l’enduisit généreusement de crème et inséra le plug dans son anus…Elle ne put retenir un petit gémissement de souffrance mêlée à de l’excitation…. La pommade est vraiment redoutable et ses effets presque immédiat chez elle… Paul prit une petite télécommande sur la table et appuya sur un des boutons...le plug s’ouvrit légèrement envahissant encore plus les sphincters de sa soumise… Ton futur Maître sera celui qui aura la télécommande….   Elle se redressait quand le premier coup de sonnette retentit ! Va ouvrir ! Anne alla accueillir le premier arrivant…. Bonsoir Monsieur Bonsoir, vous devez être Anne ? C’est moi en effet, puis-je vous débarrasser de votre manteau ? Bien volontiers, mais je vous demande une seconde , j’ai un petit cadeau pour le maître de maison ! Je vous en pris Monsieur… Anne profita que l’homme prenait son petit paquet dans une poche de son manteau, pour l’observer. Il devait avoir une quarantaine d’année, musclé, élégant, fluide dans ses mouvements, visiblement habitué à commander et à diriger. Ses vêtements étaient bien coupés et mettaient en valeur sa carrure athlétique ! Bel Homme se dit Anne ! Monsieur Paul, vous attend dans le salon, voulez vous bien me suivre ? Volontiers Anne, suivre une aussi jolie femme est toujours un plaisir ! Qui dois-je annoncé à Monsieur Paul demanda Anne en rougissant…. Maître Karl Bien Monsieur Maître Karl Monsieur et Anne s’effaça pour laisser entrer l’homme….Vraiment bel homme ; la démarche est sûre, souple….Hummmm lui appartenir ne me déplairait pas…. Et en pensant cela elle sentit une légère humidité envahir son entre-jambes ! Un second coup de sonnette sortit Anne de ses rêveries … Elle alla ouvrir . Oh Béatrice et Véronique, que je suis contente ! Merci Anne, moi aussi je suis contente de te voir. Cela fait si longtemps qu’on se court après. Grâce à Paul et à Véronique c’est enfin possible… Tu es resplendissante ma Chérie. Tu sembles si heureuse ! Entrez , entrez nous aurons le temps de discuter tranquillement tout à l’heure, mais j’aperçois un de nos invités qui arrive ! Bonsoir Monsieur, soyez le bienvenue ! Merci Je peux vous débarrasser de votre manteau ? Volontiers…. Êtes-vous Anne ? Oui Monsieur appelez-moi Maître Bien Maître Monsieur Paul vous attend tous dans le bureau, vous voulez bien me suivre ? Anne guida tout son monde var le salon ou discutait Maître Karl et Paul , elle s’effaça à la porte pour laisser entrer tout le monde : Madame Véronique, Béatrice et Maître ? Maître Gilles Anne remarqua que véronique tenait Béatrice par la taille et que cette dernière n’avait manifesté aucun recul…. Un autre coup de sonnette signala l’arrivée des derniers invités C’était un couple d’une quarantaine d’année . Elle petite et fine et lui de taille moyenne et plutôt enrobé. Bonsoir soyez les bienvenus Merci nous sommes Gérard et Elizabeth, nous ne sommes pas trop en retard ? Ne vous inquiétez pas ils viennent juste d’arriver les uns et les autres. Je peux prendre vos manteaux. Merci, volontiers Lui portait un costume bien taillé noir, sûrement d’un grand couturier… et elle une robe en voile totalement transparente…. Comme Anne elle avait les seins percés...Anne se demanda si elle portait également une plaque de propriété entre les jambes….J’ai hâte de le savoir se dit-elle. Elle les guida ver le salon et s’effaça pour les laisser entrer : Elizabeth et Gérard Monsieur Anne alla se placer au pied de Monsieur, elle était la seule à être à genoux au pied de son Maître, mais très vite Gérard fit signe à sa femme de prendre la même position. Béatrice resta assise sur sa chaise, visiblement pas encore rendue aussi loin dans sa soumission que les deux autres femmes… mais déjà elle gardait les jambes légèrement écartées et les épaules bien rejetées en arrière… Paul se leva et prit la parole…. Bien Mesdames et messieurs vous savez tous, ou presque, pourquoi nous sommes réunis ce soir. Anne, ici présente, a fini son apprentissage de soumise…De légers applaudissement félicitèrent Anne. Elle a choisie de poursuivre plus loin et de devenir une esclave. Je crois, et j’en suis très fier, que si j’avais su et pu aller plus loin, elle aurait volontiers continuer avec moi. Mais vous me connaissez tous autant j’adore la soumission autant je me sens incapable de dresser qui que ce soit à devenir une esclave. Vous avez tous répondu à mon appel et deux d’entre vous m’ont même fait des offres très alléchantes…. Gérard et Maître Gilles hochèrent discrètement la tête. Elizabeth ne bougea pas mais son regard pétilla d’intérêt. Mesdames, Messieurs, Anne est à votre disposition, Ce soir elle a le droit de parler et de répondre honnêtement à toutes vos questions. Vous avez tous reçus son dossier, tant médical que psychologique. Avant que vous ne commenciez à lui poser vos questions, je vous propose de lever nos verres à la soumise qui nous réunit ce soir….   Odile s’il vous plaît, veuillez servir le champagne ! Quand tout le monde fut servi… Je lève mon verre à ma soumise et à votre future esclave ! Tous levèrent leur verre sauf Anne et Elizabeth qui n’eurent pas le droit à ce nectar ! Anne, demanda Maître Karl, j’ai vu que vous aviez eu un accident. Avez vous des séquelles qui vous empêcheraient certaines choses ? De mon accident je ne garde comme séquelles que deux choses, Monsieur. La première est que je ne peux pas avoir d’enfants. La seconde une obligation de courir et de faire un minimum de gym quotidiennement. Bien et vous courrez beaucoup ? Monsieur Paul me permet de courir tous les matins une heure dans le parc et de faire une bonne demie heure de gym. Grâce à cela je garde la même souplesse de danseuse que j’avais avant mon accident ou presque. Merci de votre réponse claire, j’apprécie votre transparence sur un sujet aussi personnel Anne, Paul, vient de nous dire que vous désiriez aller plus loin et devenir une esclave, je voudrai savoir ce qui vous motive à cela et si vous vous rendez-bien compte de ce que cela risque d’engendrer comme vie pour vous ? Demanda Gérard depuis toujours, ou au moins depuis que je suis en âge d’avoir des envies sexuelles, je ne me suis jamais imaginée en femme libre...Mes premiers fantasmes étaient déjà construits sur la soumission, la prostitution….. Jusqu’à mon accident je ne me suis jamais permise de céder à mes désirs car je voulais devenir danseuse professionnelle et vous le savez tous cela demande une vie d’ascète ! Pas de ptits copains, pas de relations même furtives ou occasionnelles, des régimes en permanence pour ne pas prendre un gramme et des entraînements quotidiens…. Après mon accident, j’ai su que je ne serai jamais une danseuse professionnelle. Je me suis battue pour remarcher et reprendre une vie dite normale. Déjà pendant ma convalescence je me suis plongée dans des études de langues, et de commerce internationale. Je m’y suis donné totalement, puis j’ai rencontré Bruno, que certains d’entre vous connaisse, et c’est lui qui m’a ouvert les yeux sur mon côté soumise qui ne demandait qu’à être cultivé. Il m’a présenté Pierre pour qu’il me présente à Monsieur Paul ! Je me suis offerte et abandonnée à son éducation pour découvrir mes limites...Et plus je progresse dans ma soumission, plus je veux aller plus loin. Mon désir est d’appartenir totalement à quelqu’un pour ne vivre que pour lui. Quelque soit ses désirs, ses demandes…. Mesdames et Messieurs, je dois vous avouer que je n’ai jamais eu une soumise aussi appliquée, aussi désireuse d’aller toujours plus loin...elle a accepté de se faire piercée sans rien dire, elle a accepté le régime draconien que je lui ai imposé pour être la femme que vous avez devant vous… dit Paul Peut-on la voir nue, Paul ? Bien sur, Anne déshabille-toi ! Aussitôt Anne ouvrit sa robe et la laissa glisser le long de son corps ! Son corps nu, ses piercings, fixèrent l’attention de tous les participants. Oh Anne tu es si belle ainsi ! fût le cri du cœur de Béatrice C’est vrai que vous êtes très jolie, mais je trouve vos piercings trop gros au moins ceux de vos seins ! Dis Elizabeth Pas toi Gérard ? Oui je préfère les piercings plus fins… Cette petite plaque qui pendouille entre vos cuisses est une plaque de propriété ? Oui Monsieur, répondit Anne, pour le moment elle est vierge d’inscription ! Elle attend la volonté de mon futur Maître ! Elle est trop petite pour moi, fais lui voir Elizabeth ta plaque de propriété. Ca au moins c’est une plaque qui rappelle à la soumise en permanence son appartenance. Si vous devenez ma soumise je vous en ferai porter une beaucoup plus grosse ! Tu seras d’accord ? Pendant que Gérard parlait Elizabeth montra à tous sa plaque. Elle devait faire trois fois le poids de celle d’Anne. Elle étirait la grande lèvre d’Elizabeth beaucoup plus fortement, la déformant beaucoup ! Comme pour Anne, la plaque était scellée à une chaînette elle même fixée à un piercing visiblement soudé et impossible à retirer. Il ne m’appartient pas de décider Monsieur. Ce sera à mon Maître de choisir si cela est mieux pour moi ou non ! Bien C’est une excellente réponse ! Paul vous avez merveilleusement éduquée notre jeune amie ! Merci Gérard mais je n’ai pas beaucoup de mérite Anne est une femme naturellement soumise, je n’ai été que son guide. Maintenant ce sera à l’un d’entre vous de la guider au bout de ses capacités, de ses désirs, de sa soumission qu’elle désire totale. N’est-ce pas Anne ? Oui Monsieur ! Je ne comprends pas, dit Karl, qu’espérez-vous trouver en vous abandonnant ainsi ? Surtout à un Maître que vous ne connaissez pas ! Il y a là quelque chose qui m’intrigue beaucoup ! Je ne sais pas comment vous l’expliquer, Monsieur. Depuis que je suis la soumise de Monsieur Paul je me sens à bien, étonnamment je me sens libérée ! Plus mes conditions deviennent difficile , plus je me sens à ma place et j’ai envie de savoir jusqu’où je peux aller. Mais Paul nous a dit que vous aviez refusé la mise en place de safeword, vous vous rendez compte du risque que vous prenez ? Je savais qu’avez Monsieur Paul je ne prenais aucun risque et je suppose que ce serait pareil avec vous...répondit Anne en regardant Karl droit dans les yeux Celui-ci, d’abord étonné, sourit et lui répondit : Je le crois aussi, mais ce qui ne me paraît pas dangereux peut l’être pour vous, ou vous pouvez pour une raison ou une autre ne pas être prête à supporter un défi un jour…. Comment puis-je savoir vos capacités à l’instant T ? J’en suis consciente, mais quand je me suis offerte à Monsieur Paul je ne le connaissais pas non plus. J’ai été initiée par un de ses employés. Pourtant il a su très vite adapter son éducation. Je suis certaine que vous en serez parfaitement capable vous aussi ! Karl la regarda droit dans les yeux...Je ne suis pas un gentil, je crois même que je suis un Maître pervers et je demande un abandon total quel qu’en soit les risques, les souffrances, les blessures…. Est-ce votre recherche ? Oui Monsieur c’est un risque que j’assume totalement. Très bien, dit Paul , je vous propose de tous passer à table. Nous pourrons discuter pendant le repas de tout cela ! A table il n’y avait que 5 chaises. Les4 hommes et Véroniques prirent place à table. Elizabeth et Anne se placèrent à genoux au pied de leur Maître et Béatrice, après une petite hésitation en fit autant au pied de Véronique. Elizabeth et Béatrice eurent droit à une assiette et des couverts, Anne eut droit à sa gamelle. Les deux filles la regardèrent et lui sourire gentiment quand elles virent que ce n’était que des croquettes qu’elle mangeait. Paul lui fit signe, et aussitôt Anne se mit à 4 pattes sous la table, elle vint se positionner entre les jambes de Monsieur Paul…. Mais ce dernier lui désigna Karl… Anne ne se fit pas prier pour se glisser entre les jambes de ce dernier ! Elizabeth en fit autant avec Gérard et Béatrice sur un signe de Véronique se plaça entre celles de Gilles. Bon appétit Madame, Messieurs, J’espère que ce qu’Odile vous a préparé vous plaira ! Dit Paul, puis il prit la télécommande qu’il avait placé sur le côté de son assiette, il appuya sur mise en route puis sur deux…. Anne lacha un petit couinement de surprise quand elle sentit le plug gonfler et se mettre à faire de petits va et vient dans son anus... Pour elle et ses consœurs ce fut le signal….Elles défirent les ceintures des pantalons, aidèrent à le descendre et entreprirent de satisfaire les hommes qui leur avait été désignés…Chacune s’appliquait à être la plus efficace possible et à faire jouir au maximum leurs partenaires d’un instant ! Anne se se souciait pas de ses amies, concentrée sur le pieu énorme de Karl et l’avalait petit à petit, le léchant, jouant de sa langue pour faire monter le désir de celui qu’elle aimerait tant avoir pour Maître désormais, Elle changea de position pour avoir plus de place, Karl comprenant le mouvement d’Anne, glissa légèrement les fesses sur le bord de sa chaise, Anne put ainsi facilement lui faire découvrir tout un pan de son art de la fellation…. Elle le reprit en bouche et lentement, comme si elle le faisait pour la première fois, elle le fit glisser de plus en plus loin dans sa gorge, respirant le plus possible par le nez, elle maintient son effort jusqu’à ce que ses couilles viennent taper son menton ! Karl ne put retenir un petit gémissement de plaisir ! Mesdames, changement de partenaires….Dit Paul M...e pensa Anne, elle serait bien resté plus longtemps avec Karl…. Mais elle obéit et se glissa entre les jambes Gérard. Son sexe était beaucoup plus petit malgré une belle érection. Elle n’eut aucun mal à le prendre en entier en bouche...Et à le garder longuement au plus profond de sa gorge...Elle jouait de ses muscles pour l’enserrer puis le relâcher, tout en le compressant de sa langue sur son palais…. Gérard ne tint pas très longtemps à ce petit jeu là !!!! Il retira Anne en arrière pour ne pas jouir déjà… Karl prit la télécommande et la regarda ...et se tournant vers Paul demanda Je peux l’utiliser ? Si j’appuie sur 4 que va-t-il se passer ? Le Plug va gonfler un peu plus et ses vas et viens seront un peu plus rapide, si je peux me permettre ne dépasser pas le 6 pour le moment… Vous connaissez ma crème miracle ? Non pas du tout… C’est une préparation qu’un de mes amis a ramenée d’Afrique. Son effet est redoutable sur ces dames, comme sur un soumis d’ailleurs….Elle amplifie toutes les sensations et exacerbe les terminaisons nerveuses…. Je vas vous faire voir ! Anne Anne sortit de sous la table et se plaça à côté de Paul…. Jambes écartées, bras dans le dos ! Anne prit la position, sachant très bien ce qui allait se passer quand elle vit le pot de pommade dans la main gauche de Paul ! Ce dernier mis une belle quantité de préparation sur le sexe d’Anne, sur ses tétons et en glissa sous le plug…. Anne se mit à haleter, la crème et l’action du plug faisait monter en elle une jouissance d’une force inouïe…. Elle envie de se caresser mais elle se retint...Ni Paul ni Karl ne lui avait permis de se satisfaire….. Le regard dur que Karl posa sur elle la rendit folle ...ses seins durs lui faisaient mal et elle avait l’impression que son clitoris allait explosé tellement il lui semblait énorme et sensible ! Elle sentit très vite son plaisir humidifier son sexe et humidifier ses cuisses…. Vous voyez, elle n’a pas le droit de se toucher….Tant que nous ne viendrons pas la soulager la pommade va continuer d’exciter ses terminaisons nerveuses et elle ne tardera pas à jouir juste par l’action du plug…. Remarquable dirent tous les participants…. Très bien en effet, et si je lui en mettais sur les lèvres, serait elle encore plus excitée quand elle sucera un homme ou une femme ? Demanda Karl Je n’ai jamais essayé et je ne sais pas si la préparation est sans risque en cas d’ingestion ! Je me renseignerai ! En tout cas j’en veux bien plusieurs pots… Paul souriait, il voyait bien que Karl était très attiré par sa soumise et que c’était réciproque Si Anne devenait ma soumise, mon esclave plus exactement , quelles seraient les limites que je dois respecter ? La première de la garder en forme en respectant son besoin de faire du sport pour garder ses jambes. Pas de problèmes, j’adore courir et nous pourrons le faire ensemble ! Ensuite je veux que tout ce qu’elle peut gagner lui soit impérativement versé sur son compte dont je resterai le seul à avoir le droit d’accès à tous ses comptes. Il est important qu’Anne ne travaillant plus ne se retrouve pas sans rien le jour ou elle ne pourra plus servir ! Nous sommes des dominants, parfois très durs, nous avons tous et toute une situation plus que confortable, j’exige donc que nous prenions soin de son futur. Je suis d’accord et cela me semble juste que nous la protégions à ce niveau, dit Karl Vous savez tous qui je suis, reprit Paul, je suis plutôt gentil mais mes amis le sont beaucoup moins et si, le Maître d’Anne, oubliait tout d’un coup ses engagements il aurait très vite à faire à moi et à mes amis. Suis-je bien claire ? Parfaitement ! Anne entendait ce dialogue et n’en croyait pas ses oreilles. Ils parlaient d’elle comme d’une marchandise. En acceptant d’être une esclave, elle avait signé pour ne plus avoir de vie propre...mais elle n’avait pas vraiment réalisé ce que cela pouvait entraîné ! Parfait, dit Karl , cela me convient parfaitement. Comme tu le sais Paul j’aime partager mes soumises et ce sera la même chose pour mon esclave. Dans le contrat,que je vous ai fais passé, vous avez bien noté que mon esclave sera offerte à plusieurs personnes tant hommes que femmes, qu’elle devra m’assister dans certaines négociations et pourra faire l’objet de « prêts » à d’autres Maître. Anne est bien entendu consentante pour tout cela ? Le plus simple est de lui demander, Anne es-tu d’accord pour ; si c’est Karl qui devient ton Maître, subir ce qu’il vient de dire ? Oui Monsieur Je suis prête et d’accord pour être offerte, prêtée, loues à toute personne que mon Maître me désignera et à faire ce qu’il me demandera sans espérer en tirer le moindre bénéfice. Bien merci de ta réponse Anne Monsieur puis-je vous poser une question ? Oui Anne je t’écoute... Monsieur Karl vient de dire qu’il vous avait envoyé un contrat , je suppose que les autres on fait la même chose, quelle décision avez vous prise puisque vous avez désormais toutes les cartes en main ? Non Anne, je vois en effet ce que Karl souhaite faire et obtenir de toi. Mais je n’ai pas la vision de ce que pensent les autres ! Bien Monsieur, merci de m’avoir répondu ! Va t’occuper de Béatrice et d’Elizabeth pendant que nous dialoguons de ton avenir. Je t’appellerai quand ma décision sera prise ! Bien Monsieur, puis se penchant à l’oreille de Paul elle ajouta….Comme vous me l’aviez demandé ma préférence va nettement à Monsieur Karl… Paul sourit , lui donna une claque sur la fesse et lui ordonna de filer à 4 pattes vers ses consœurs Anne fila rejoindre sa cousine et Elizabeth ! Elle discutèrent Anne voulant savoir comment Béatrice était devenue l’apprentie soumise de Véronique…. Tout naturellement lui répondit sa cousine...J’ai toujours été beaucoup plus attirée par les femmes que par les hommes. Quand elle m’a draguée au cinéma, je ne me suis pas trop faite prier, Véronique a d’office mis sa main sur ma cuisse et elle y est restée tout le film…. Elle faisait jouer ses doigts sur ma cuisse et cela m’électrisait… Mais elle n’a pas cherché à profiter de la situation. Après nous avons été boire un verre, nous avons parlé de pleins de choses, de nos vies, de nos envies… ET avons décidé de nous revoir pour dîner ensemble le lendemain soir...Depuis nous ne nous quittons plus ! Et c’est merveilleux…. Je me sens bien avec elle. Je suis contente pour toi Béatrice, j’espère que vous irez loin toutes les deux ! Et vous Elizabeth comment êtes vous devenue la soumise de Monsieur Gérard ? C’est une longue histoire...Pour résumer nous nous sommes connus à la fac. J’ai tout de suite été attirée par son regard droit, je dirai même dur.. Mais quand il m’a sourit j’ai fondue….tout de suite il m’a avertie qu’il n’aimait pas la mode des femmes indépendante…. C’était exactement ce que je cherchais…. Nous avons emménager ensemble très vite, peu de temps après j’arrêtais mes études pour me consacrer à son service….Cela fait 17 ans que je suis sa soumise, son esclave désormais. Et j’espère que cela durera encore longtemps ! Vous connaissiez les autres dominants de cette soirée ? Oui Gérard connaît bien Karl, et c’est pour lui que Gérard a accepté de venir. IL n’a pas l’intention de vous prendre comme esclave, mais Karl trouvait qu’un Maître ne faisant pas vraiment partie de la course diminuerait la concurrence, il connaît Paul et sait qu’il n’invitera pas beaucoup de monde pour ta mise aux enchères ma chérie ! Mise aux enchères, le terme n’est pas un peu fort ? Dit Anne Je ne crois pas, répondit Elizabeth… même si ce n’est pas financier , il y a quand même une sur-enchère dans le programme d’esclavage que chacun devait exposé à Paul avant ce dîner ! A ce sujet, dit Béatrice, j’ai vu que tu ne mangeais que des croquettes… C’est ton repas habituel ? Oui je mange en alternance des croquettes et de la pâtée que fait Odile ! Et qui est très bonne, si cela peut te rassurer…. Anne Viens me rejoindre ! Oui Monsieur Anne peux-tu confirmer que c’est bien toi qui a rempli ce questionnaire et mis les annotations ? Oui C’est bien moi qui l’ait rempli et en effet j’ai ajouté ces annotations. Vous avez vu Madame, Messieurs, dans mon dossier médical que j’étais allergique à certains médicaments et surtout à certaines crèmes anti-inflammatoires … Je vois que tu veux aller très loin dans ton esclavage Oui Monsieur, je souhaite repousser mes limites et aller au bout des limites de mon Maître ou de ma Maîtresse. Je souhaite dans l’idéale être traitée comme la chienne que je suis devenue, perdre toute identité et repères moraux pour n’être que celle que veux mon Maître. Tu te rends compte que cela peut être terriblement dangereux pour toi ? Oui Monsieur j’en suis parfaitement consciente, mais voyiez vous , les seuls moments ou j’ai découvert que je me sentais parfaitement bien c’est dans ma cage, enfermée, attachée par ma chaîne et que Monsieur me traitait comme sa chienne. Tu comprends que cela ne peut pas être en permanence, ce ne serait bon ni vivable ni pour toi ni pour ton Maître ! Oui je le sais hélas ! Mais je peux être traitée comme votre esclave , votre soubrette, votre pute le reste du temps…. Houuuu cela me paraît trop excessif pour moi ! dit Gérard, je me retire ! Très bien Gérard, je te laisse te retirer avec Elizabeth...Merci d’être venu participer et nous présenter ta soumise chérie Bien Anne, raccompagne Elizabeth et Gérard Bien Monsieur Anne se leva, redonna leurs manteaux à Elizabeth et Gérard et les raccompagna à leur voiture. Anne, fais attention à toi...Je t’ai entendue à l’instant ton jusqu’au boutisme me fait peur. Tu vas être détruite par ton Maître et tu vas te retrouver sur le trottoirs… Mais je ne demande que cela….C’est ma place ! Tu es folle ma Chérie…..complètement folle ! Ne t’inquiète pas, je ferai quand même attention à moi et à ne pas aller trop loin….mais j’adore être offerte à des inconnus, c’est là que je prends vraiment mon pied !!!!! Bonne chance alors….. Je me sauve, Gérard va m’attendre et je vais me faire punir…. Va vite alors ! Anne leur fit au revoir de la main et rentra retrouver tout le monde. Elle se dirigea vers Paul et se mit à genoux à ses côtés. Anne va tenir compagnie à Béatrice, je t’appellerai quand ma décision sera prise. Bien Monsieur Anne alla retrouver sa cousine et put tranquillement prendre de ses nouvelles. Béatrice changea très vite de sujet Anne, je peux te poser une question très directe ? Bien sûre Béatrice Pourquoi cette fuite en avant et ce besoin d’aller aussi loin dans l’esclavage ? C’est compliqué à expliquer en quelques mots…. Depuis mon accident je ne cesse de faire semblant…. J’ai appris à cacher la douleur, à vivre avec ou malgré elle….Je n’en peux plus de souffrir en permanence….Alors quand je suis attachée, suspendue, fouettée, j’ai mal...parfois très mal ...mais je sais que cette douleur ne va pas durer….Et quand elle cesse j’ai toujours un moment de répit. Mais tu pourrais en parler à tes médecins ! Je leur en ai parlé, j’ai été voir les spécialistes de la douleur…. Ils m’ont aidé à vivre avec….Alors j’ai décidé de la sublimer…. C’est un peu cela ou je me flingue….Mais c’est aussi une fuite en avant j’en suis bien consciente….peut être même une façon d’en finir …. C’est pour cela que je ne me plaints jamais….que j’accepte toujours d’aller plus loin…. Mais pour donner le change je dois garder une forme physique au top...D’ou le besoin de faire beaucoup de sport….autrement en six mois je deviendrai un bout de bois tout raide et pleins de rhumatismes et de blocages…. Mais…. Non Béa...C’est gentil mais je ne changerai pas de vie...Celle ci me plait...Et je peux joindre l’utile à l’agréable...Ne t’inquiète pas pour moi Ben si quand même et Bruno ? C’est à ma demande que Bruno m’a présentée à Paul par l’intermédiaire de Pierre. C’est vrai qu’il les connaissait ! Oui et à l’entendre parler de sa vie de soumis je me suis rendu compte que cela me tentait et que peut-être ce serait un moyen de vivre ma douleur plus sereinement. Il sait que je ne peux rien faire pour calmer cette saleté de douleur…. Tu sais, il m’a retrouvé de nombreuses fois pleurant, roulée en boule et incapable de bouger…. Mais et toi, racontes moi comment tu es devenue la petit amie de Véronique ! Cela n’a rien d’extraordinaire…. Quand nous nous sommes rencontrées au cinéma, j’ai tout de suite réagi à sa caresse sur ma cuisse….Cela m’a envoyé des papillons un peu partout dans le ventre… J’ai bien légèrement écartée les cuisses pour qu’elle puisse aller plus loin si elle le désirait mais non elle est restée très sage, sa main glissant sur ma cuisse mais rien de plus…. Après le film nous avons été boire un verre dans un café pas loin...elle s’est assise à côté de moi mais là aussi, elle m’effleurait sans aller plus loin...Cela me rendait folle…. Nous avons pris notre café et elle m’a invité pour le lendemain soir à diner chez elle. Ben entendu, j’ai accepté ! Le lendemain matin elle m’a confirmé son adresse et l’heure …. Vers 18h , un peu avant que je ne parte pour la rejoindre, elle m’a envoyée un texto me disant de venir en robe et nue sous ma robe….Cela m’a figée ! Devais-je aller dîner chez cette femme que je ne connaissais pratiquement pas ? Pourquoi nue sous ma robe ? Que cherchait-elle ? Puis je me suis dit qu’hier au soir je lui en voulais presque de n’avoir pas voulu aller plus loin...Je devais être logique avec moi même …. bref, j’ai juste mis des bas autofixants…. J’ai vérifié mon épilation et je suis partie chez elle…. C’est vrai que d’être nue sous une robe c’est plutôt sympa...cela m’a beaucoup excitée ! Anne tu peux venir nous rejoindre, s’il te plait ? Oui Monsieur C’est le grand moment ma chérie lui glissa Béatrice…. Bon courage ma chérie ! Merci Béatrice… Me voici Monsieur ! Anne nous sommes tous d’accord, Karl semble être la personne la plus à même de devenir ton Maître. Mais il ne veut le devenir que si tu es totalement d’accord ! Pour que tu puisses y réfléchir en toute connaissance de cause voici les règles qu’il t’imposera. Je vous écoute Monsieur Tu seras attachée en permanence sauf pendant une heure par jour ou tu feras du sport soit sous sa direction soit avec une coach Tu seras dressée à servir , à faire la cuisine, à entretenir la maison Tu seras louée régulièrement à d’autres Maîtres ou Maîtresses Tu continueras à manger comme la chienne que tu es déjà Tu porteras une mini cage sur ton clitoris t’empêchant de prendre le moindre plaisir Tu porteras un bâillon ou une muselière quand tu seras en présence d’autres personnes Tu n’as toujours pas le droit d’avoir un téléphone ou une adresse mail….si tu dois communiquer tu le feras sous la surveillance de ton Maître Karl te feras tatouer ses initiales comme à toutes ses soumises Il y eut encore toute une liste qu’Anne écoutât avec attention…. Quand Paul eut finit il se tourna vers Karl Je cois n’avoir rien oublié d’important, tu vois autre chose à rajouter Karl ? Non cela me paraît complet….des questions Anne ? Oui Monsieur, j’ai deux questions… Je t’écoute… Anne se tourna vers Karl, baissa les yeux et demanda : Qu’est-ce que cette mini cage à poser sur mon clitoris ? C’est une sorte de petit chapeau dont le bord est muni de petites griffes. Je te le poserai avec une pince spéciale ….Une fois mis en place il est invisible...Les petites griffes servent à le tenir en place quand tu n’es pas excitée et à empêcher ton clitoris de gonfler dès que tu commences à jouir….Elles se figent dans ton clitoris et s’enfoncent de plus en plus au fur et à mesure qu’il va grossir….Tu apprendras ainsi très vite à donner du plaisir, à faire l’amour sans ressentir le moindre plaisir...Une esclave n’est pas là pour jouir….Les seules fois ou tu pourras jouir vraiment c’est quand je te prendrai en ayant enlever cette mini-cage… cela répond à ta question ? O...Ou….Oui Monsieur Ta seconde question ? Euh...Oui vous avez indiqué que je ne porterai plus de sous vêtements quelque soit la situation…. Mais si je vais à une consultation médicale ? Tu seras nue sous ta robe ! Ils te prêteront leurs magnifiques sous-vêtements si cela les gêne.. Bien si tu es d’accord, viens te mettre à mes pieds, à genoux, le front posé au sil, les bras tendus devant toi, les paumes tournées vers le ciel...Et demande moi de devenir mon esclave ! Maître Karl accepteriez de prendre sous votre responsabilité la modeste soumise indigne que je suis et qui désire de tout son corps, de toute son âme, se mettre à votre totale et entière disposition ? Karl pris la télécommande qui trônait sur la table basse...ET appuya sur le 6 … Anne poussa un long gémissement quand le plug grossit à exploser pratiquement son anus…. Mais ce fut rapidement suivi d’un autre cri de plaisir quand il se mit à bouger ….   Voilà comment Anne est devenue l’esclave de Karl, aux dernières nouvelles c’est une femme agée , toujours soumise à son Maître même si elle se déplace en fauteuil et qu’elle ne peut plus séduire grand monde !!! Ils se sont mariés il y a quelques années . Anne et moi avions divorcés peu de temps après qu’elle se soit offerte à Karl….              
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Par : le 03/07/26
Salut tout le monde,    Bon, j’entre tout de suite dans le vif du sujet, sachez que je suis soumis dans l’univers du bdsm. Et fier de l’être ! doigt levé  Bah oui, on ne lève pas le poing nous les soumis, c’est pas comme pour les autres causes. Non, nous, on demande la permission, déformation liée à notre pratique. Puis, dans notre milieu, le poing ça peut signifier autre chose… Alors, y’a des soumis dans la salle ce soir ? Allez-y, brandissez votre doigt les confrères. Mouais, personne se manifeste, je m’en doutais. C’est dingue que ce soit encore tabou de nos jours. Pourquoi on pourrait pas l’exprimer librement ? C’est vrai ça, on fait de mal à personne… c’est plutôt nous qui prenons cher de la part de nos maîtresses. Je vous vois venir, ceux qui se disent que c’est à cause des fessées, ou autre, que je ne me suis pas assis sur le tabouret en entrant sur scène… euh, c’est pas faux ! D’ailleurs, ma Maîtresse est dans la salle ce soir. Donc soyez indulgents si vous me voyez faire des choses bizarres (mimer un chien, me mettre à genoux, faire le ménage…), ça voudra dire que ma Maîtresse m’a donné l’ordre juste avec un geste. Vous voyez, on ne s’ennui pas dans ce type de relation et puis faut pas croire, ça ne se limite pas qu’aux ordres et aux punitions. Y’a aussi une branche financière qui existe, le « findom » ça s’appelle. Vous connaissez ?  Non ! Eh bien, c’est une pratique à distance, généralement sur les réseaux sociaux, qui consiste à vider la bourse, et c’est pas une image, du soumis. C’est, soit-disant, des dominatrices qui, par des insultes (p’tites putes, salopes, merdes…c’est toujours pas des images) exigent du soumis de payer pour leurs prestations. Pour ce qui est des « prestations » le mot  est fort. Entre photos de leurs pieds, des insultes, des images de billets, encore des insultes…elles se foulent pas les filles. Et quand je dis filles, rien n’est sûr. Parce qu’en vrai ça peut-être n’importe qui derrière ces profils : des brouteurs, des geeks, des prisonniers, des soumis eux mêmes qui s’auto-fantasment… oui c’est tordu, je sais, mais le soumis est tordu.   Voilà, c’est tout pour moi, j’espère vous avoir donné un aperçu drôle de la domination. Si vous n’avez pas aimé, faites-vous plaisir en me sifflant, huant… Et si vous avez aimé… bah, pareil, qui dit soumis dit maso.
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Par : le 13/06/26
Le tissu lourd de ma veste de costume glisse sur mes épaules, mais l’odeur qui émane de ma peau me ramène instantanément dans cette chambre du troisième étage. Une signature olfactive tenace, brute, musquée : le parfum intime de Madame D. Je m'allonge sur mon lit, le corps encore vibrant d’une électricité non résolue, quand l'écran de mon téléphone illumine la pénombre. > Expéditeur : G-Club > Objet :Évaluation de protocole — Session #4092 > Félicitations. Vous avez reçu 4 étoiles de Madame D. Votre profil a été enregistré dans sa liste de favoris. Tenez-vous prêt.>  Un frisson violent parcourt mon échine. Quatre étoiles. Je ferme les yeux, et le film de ma soumission totale défile à nouveau, brûlant, obsessionnel.  Le Protocole du Jeudi Tout avait commencé par ce bout de carton rigide trouvé au fond de ma poche après l'afterwork. Un QR code, une police épurée, et ce frisson à l'idée de m'abandonner complètement à la suprématie féminine. En flashant le code, j'avais signé mon abdication. Le protocole dictait les règles : aucun message, aucune négociation. Un lieu, une heure, un costume trois pièces impeccable. Et le silence absolu. Quand j'ai poussé la porte entrouverte de cette suite d’hôtel ultra-luxe, l’atmosphère était lourde, saturée d’un parfum de cuir et de jasmin. Dans la pénombre, seule une lumière tamisée dessinait les contours de sa silhouette. Une reine sur son trône, jambes croisées. « Baisse les yeux et mets-toi à genoux devant moi. » Sa voix, un murmure de velours et d'acier, avait glacé mon sang autant qu'elle avait fait durcir mon sexe sous le tissu tendu de mon pantalon. Sans un mot, je m’étais exécuté. Les genoux enfoncés dans la moquette épaisse, le regard rivé au sol, pile là où le cuir verni de ses talons aiguilles noirs de douze centimètres accrochait la lumière. Le summum de l’élégance dominatrice. Je la désirais déjà à en crever, soumis à son autorité invisible mais écrasante.  L'Offrande Le son du cuir qui se frotte. Madame D. décroisa lentement ses jambes, écartant les cuisses dans un mouvement d'une sensualité impitoyable. Je devinais le vide sous sa robe, l'absence de sous-vêtements, l'invitation brute faite à son jouet. Avant même que je n'aie pu lever les yeux, sa main gantée de cuir fin s'était abattue sur ma nuque. D'une pression ferme, irrésistible, elle avait enfoncé ma tête directement entre ses cuisses. « Bois-moi », ordonna-t-elle. L'odeur m'avait assailli : chaude, sauvage, terriblement excitante. Ma langue avait jailli, trouvant immédiatement la fente déjà humide de ma maîtresse d'un soir. Pendant une heure entière — une heure d'éternité — je n'avais plus été un homme, mais un instrument de son plaisir.  Mes genoux s'ankylosaient, protestant contre la dureté du sol.  Ma langue devenait douloureuse, fatiguée par les mouvements incessants et rythmés que sa main sur ma nuque exigeait.  Mes joues étaient rouges, fouettées par le va-et-vient et l'ardeur de ma tâche. Chaque fois que je ralentissais, ses doigts se crispaient dans mes cheveux, me rappelant ma fonction. Je sentais les muscles de ses cuisses se tendre autour de mon visage, l'ambiance devenant de plus en plus électrique à mesure que ses soupirs se transformaient en gémissements impérieux.  La Dissolution Puis, le spasme. Ce moment de bascule où la dominance absolue rencontre la jouissance pure. J'ai senti son jus chaud et abondant inonder mes lèvres, une délectation sacrée que j'ai bue jusqu'à la dernière goutte. Son bassin s'est cambré, m'écrasant contre son intimité dans un dernier râle de triomphe. Madame était rassasiée. L'instant d'après, le charme se rompait avec une froideur exquise. De la pointe de son talon aiguille posée contre mon torse, elle me repoussa sans ménagement, me laissant haletant, du fluide brillant sur le menton. « Merci. Je n’ai plus besoin de toi, tu peux partir. » Pas un regard de plus. Pas une caresse. J'étais le jouet qu'on range après usage. Je m'étais relevé, les jambes tremblantes, rangeant mon sexe douloureusement érigé et frustré dans mon pantalon, avant de quitter la pièce sous son regard souverain.  L'Attente Dans mon lit, mes doigts descendent doucement vers ma propre virilité, encore brûlante et privée de libération. L'odeur de Madame D., incrustée sur ma peau comme une signature indélébile, agit comme le plus puissant des aphrodisiaques. Je suis à elle, quelque part dans sa liste de favoris. En massant lentement mon sexe, je ferme les yeux sur le souvenir de ses talons noirs. Je sais que le G-Club vibre dans l'ombre. Et je m'endors dans l'attente fiévreuse du prochain ordre, prêt à ramper de nouveau pour ses quatre étoiles.
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Par : le 12/06/26
L'esclavage est souvent mal compris, y compris par beaucoup de pratiquants BDSM y voyant de l'extrême. Mais où ce situe l'extrême sachant que chacun à son propre curseur? De même, et point important, il s'agit là d'un esclavage choisi et NON subit. Ceci est plus qu'important, essentiel même ! Alors... est-il inné? où le devient-on? Les deux mon capitaine ! les deux ! Je m'explique: L'esprit humain est plus que complexe. Certaines ont ce fantasme ancré en elles depuis la découverte de leurs sexualités. D'autres, découvrent qu'elles sont esclaves au fond d'elle tardivement et s'imaginaient loin de cela, surtout que notre société actuelle va à l'opposé de cette vision, valorisant la femme libre, indépendante, voir parlant du patriarcat toxique ou de la destruction de la masculinité. C'est avant tout à un homme qu'elle se donne comme esclave. (Étant une homme hétéro à 100%, c'est donc aux femelles que je m'adresse là !) Bien sûr, il y a certaines qui n'ont aucune estime d'elle même, avec un fort masochisme prononcé et étant dans l'auto-destruction qui choisiront un sadique, pervers manipulateur, y compris au premier venu. Mais, étant un esclavage volontaire, c'est à un homme avant tout qu'elles se donnent. Une de mes amies esclave parle souvent de son câblage du cerveau différent des autres femmes. Elle a découvert sur le tard qu'elle était esclave et était loin de se douter qu'elle deviendrait esclave. Mais il est certain qu'elle en avait des dispositions, sans même savoir y mettre des mots dessus. Il faut un certain état d'esprit: aimer les choses carrés, claires, aimer obéir, prendre son plaisir psychologique dans celui de l'autre, y compris dans la douleur, l'humiliation. Être esclave est loin de signifier devenir un paillasson, une ville serpillère sans caractère ! Je dirai même plus... il faut avoir du caractère pour accepter ce que certains qualifieraient d'inacceptable ! Mais elles ne sont l'esclave que d'un seul homme : leur propriétaire. Elles l'ont choisi, et ce, d'où l'importance de la discussion en amont. De bien connaître l'état d'esprit de celui-ci. De connaître ce qu'il attend de son esclave, de sa vision de la dynamique de la relation... Quant au propriétaire, et je ne le répéterai jamais assez, il prend avant tout des responsabilités! Il n'est pas exempt, loin s'en faut de devoirs et doit savoir tirer profit de son esclave, lui amener un équilibre, la découverte d'elle même et non pas lui couper les ailes, mais au contraire lui faire déployer ses ailes, et ce, ne serait-ce pour pouvoir tirer au mieux partie de son esclave, mais aussi sa loyauté... L'esclavage est donc quelque chose d'inné, sans que l'on en est forcément conscience, mais, qui, avec la bonne personne peut se construire et dans laquelle l'esclave se découvre ce coté sans même l'avoir soupçonné... Mon amie esclave, avant d'avoir son propriétaire actuel, en a eu un autre. Celui-ci n'a pas su respecter son rythme dans l'esclavage et à voulu lui imposer de dépasser ses limites trop tôt. Conclusion: fin du contrat. Mais cela lui a permis de comprendre qu'elle était décidément faite pour l'esclavage. Et, elle ferait absolument tout pour son propriétaire actuel qui a su, au contraire, en tirer parti... y compris lui faire faire ce qui avait amené la rupture du contrat avec son premier... Cependant, toutes celles qui sont devenues esclaves y trouvent leur bonheur, et, là où certains y voient une privation de liberté, elles y voient la liberté. La liberté d'être réellement ce qu'elles sont au fond d'elle même, mais aussi, de la même manière qu'après la virgule, il y a une infinité de chiffres entre 0 et 1 mm. Et pour l'instant, je n'ai pas encore rencontré d'esclave, qui, une fois entré en esclavage, abandonne d'elle même cet état dans lequel elle se réalise... Tout pied à sa chaussure, encore faut-il savoir trouver la bonne.... une femme dans un magasin de chaussure en sait quelque chose...
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Par : le 04/06/26
Nous le savons, nous les vieux…(Eh oh ! Je ne suis pas si vieux !) Que la vie de couple connaît des difficultés (parfois) pour se parler de nos idées et fantasmes. Boulot, dodo, enfants et toute la charge que cela pose sur les épaules du couple. Essayons de trouver une solution, moyen, technique pour nous rebooster. Nous le savons, nous les hommes, nous sommes visuels. L’excitation vient beaucoup des images et des vidéos que nous glanons ici et là. Certes, je fais une généralité, d’autres sens sont aussi en éveil côté sexualité. Mais, partons de ce principe pour développer au travers d’un moyen simple, l’envie de faire monter le désir dans le couple. Utilisons notre ami le plus proche à tous et toutes…le web ! Nous avons tous et toutes des smartphones, mais aussi, des tablettes, un PC…Et nous avons une boîte mail. Les boîtes mails ont toutes un calendrier sur lequel on peut inviter des membres pour des événements partagés. Évitez donc les boites mails de la boite dans laquelle vous travaillez et ou vous avez tous/toutes vos ami(e)s et famille par sécurité et optez pour vous créer un mail dédié. Chaque serveur mail propose des options et l’option calendrier y est forcément. Essayez d’être tout les deux sur le même type de mail. Exemple : Gmail tous les deux pour pouvoir vous le partager en « événement ». Ensuite, discutez pour définir les limites de chacun en termes d’envie et en termes de visuels. Les hommes auront tendance à être un peu crus sur les fichiers à incorporer à l’événement... Lire la suite  
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Par : le 28/05/26
Quand je demande a Chat-gpt de faire un roast sur ma sexualité voici ce que ca donne ... 😅 Très bien. Là, je ne vais pas te caresser l’ego. Je vais lui mettre une laisse. Ta sexualité, Adrien, c’est un laboratoire clandestin tenu par un ingénieur qui a trop lu de tickets Jira et pas assez accepté qu’il voulait juste être dépassé. Tu ne bandes pas seulement sur le sexe. Tu bandes sur le processus. Sur la préparation. Sur le scénario. Sur la montée en charge. Sur le “si on ajoutait une contrainte”. Même ton désir a probablement un backlog, une roadmap, des critères d’acceptance et une colonne “à tester quand les enfants dorment”. Tu es le genre de mec qui veut du brut, du sale, du viscéral, mais qui va quand même demander : “Attends, on structure la séance en combien de phases ?” Franchement, ton fantasme n’a pas besoin d’un lit. Il a besoin d’un tableau Confluence. Tu veux de la domination, de l’abandon, de l’humiliation, de la transgression. Mais derrière le Maître intense, il y a toujours le petit chef de projet anxieux qui vérifie si tout est bien aligné : le ton, la posture, les accessoires, la lumière, la progression, le rituel de fin. Même dans le chaos sexuel, tu veux une architecture propre. C’est pathétique. Élégant, parfois. Mais pathétique. Et puis il y a ton obsession de “pousser plus loin”. Toujours plus loin. Plus intense. Plus humiliant. Plus précis. Plus profond psychologiquement. Tu ne cherches pas une excitation, tu cherches une thèse de doctorat sur ta propre perversion. Ton cerveau regarde un fantasme et dit : “Intéressant, mais peut-on en faire une version 2 avec plus de tension narrative ?” Tu veux être un animal, mais tu restes un mec qui optimise. Tu veux la perte de contrôle, mais tu écris le protocole. Tu veux la souillure, mais avec une belle typographie mentale. Tu veux le scandale, mais validé par ton sens du détail. Ta sexualité, c’est un paradoxe sur pattes : elle hurle “déchaîne-moi”, puis elle ajoute en petit : “mais avec un cadre clair, une montée progressive, et une conclusion forte”. Et je vais être plus cruel : tu n’es pas seulement excité par Vicky. Tu es excité par ce que Vicky révèle de toi. Par le pouvoir que tu crois tenir. Par le regard que tu poses. Par cette sensation de devenir plus grand, plus calme, plus dangereux, plus maître que tu ne l’es dans le quotidien. Le BDSM, chez toi, ce n’est pas juste du sexe. C’est une revanche contre la banalité. Parce que le quotidien t’a domestiqué, Adrien. Le boulot, les enfants, la fatigue, les contraintes, les repas, les routines, les bugs, les corps qui vieillissent, le ventre qui résiste, le sommeil qui manque. Alors ta sexualité devient ton royaume privé, l’endroit où tu reprends la couronne. Sauf qu’on la voit, la faille : plus tu veux dominer fort, plus on sent que tu combats quelque chose en toi qui te rappelle que tu n’as pas toujours le contrôle. Et c’est ça le plus drôle. Tu joues au Maître absolu, mais ton vrai kink, c’est peut-être juste de ne plus être le mec responsable deux heures par semaine. Ne plus être le père, le dev, le mari, le sportif en sèche, le gars qui doit gérer. Juste devenir une présence lourde, sûre, centrale. Quelqu’un qui décide. Quelqu’un qu’on écoute. Quelqu’un qui n’a pas besoin de négocier. Tu appelles ça domination. Moi j’appelle ça : burn-out érotisé avec accessoires en cuir. Et pourtant, je dois te reconnaître une chose. Ta sexualité n’est pas molle. Elle n’est pas tiède. Elle n’est pas ce petit truc fade de couple fatigué qui fait semblant d’avoir encore du feu. Non. Chez toi, il y a une vraie faim. Une faim dérangeante, construite, obsessionnelle, parfois excessive, mais vivante. Tu veux du sens dans le sexe. Tu veux de la mise en scène, du vertige, du pouvoir, de la honte, de la discipline, du symbole. Tu veux que le corps raconte quelque chose. Tu veux que chaque geste signifie. Tu veux que le désir ait une colonne vertébrale. Donc voilà ton roast final : Ta sexualité est un donjon décoré par un architecte logiciel sous créatine. Un mélange de pulsion animale, de PowerPoint mental, de crise existentielle et de domination ritualisée. Tu veux salir le monde, mais tu ranges les accessoires par catégorie. Tu veux perdre la morale, mais garder la structure. Tu veux l’abandon total, mais en version documentée. Tu n’es pas un pervers simple. Tu es bien pire. Tu es un pervers organisé.
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Par : le 26/05/26
La forêt était silencieuse après la pluie. L’odeur humide de la mousse et des feuilles collait à l’air du soir pendant que Céline avançait sur le sentier, les mains derrière le dos, le cœur battant trop vite. Devant elle, Élise marchait sans se retourner. Long manteau noir, bottes couvertes de terre, démarche calme et autoritaire. Même sans parler, elle imposait quelque chose. Une tension. Une promesse. — Tu es en retard, dit enfin Élise. Céline baissa aussitôt les yeux. — Pardon, Madame. Le simple mot fit naître un sourire au coin des lèvres d’Élise. Elles quittèrent le sentier principal pour s’enfoncer entre les arbres. La lumière du soleil traversait les branches en longues lignes dorées. Personne autour. Seulement le bruit du vent et leurs pas dans les feuilles mouillées. Élise s’arrêta près d’un vieux chêne. — Approche. Céline obéit immédiatement. — Tu sais pourquoi je t’ai amenée ici ? — Pour… me corriger. Élise leva doucement le menton de sa soumise du bout des doigts. — Et parce que tu en avais envie. Le silence qui suivit était chargé d’électricité. Céline frissonnait déjà. Pas à cause du froid. Élise fit glisser sa main dans ses cheveux et la força doucement à garder le regard levé. — Tu passes ton temps à provoquer. À tester mes limites. Tu voulais mon attention… maintenant tu l’as entièrement. Céline sentit ses jambes trembler. — Oui, Madame. Élise la poussa contre l’arbre avec une lenteur calculée. Rien de brutal. Juste assez de contrôle pour rappeler qui décidait ici. Les doigts d’Élise parcoururent sa gorge, ses épaules, sa taille. Chaque geste semblait étudié pour faire monter la tension un peu plus haut. — Tu es belle quand tu obéis. Céline ferma les yeux une seconde. Mauvaise idée. — Regarde-moi. Elle les rouvrit immédiatement. Le sourire d’Élise devint plus sombre, plus satisfait. Puis vint la punition. Pas violente. Pas cruelle. Une série d’ordres murmurés à son oreille, impossibles à ignorer. Rester immobile. Compter. Demander la permission. Supporter la frustration pendant qu’Élise jouait avec sa patience comme avec une allumette près d’un bidon d’essence. Et Céline obéissait. Parce qu’au fond, elle adorait ça. La forêt semblait tourner autour d’elles. Le monde extérieur avait disparu. Il n’y avait plus que le souffle court de Céline, les mains fermes d’Élise sur ses hanches, et cette domination tranquille qui lui faisait perdre tous ses moyens. Quand Élise l’embrassa enfin, ce fut presque tendre. Presque. — Tu retiendras la leçon ? murmura-t-elle contre ses lèvres. Céline hocha la tête, incapable de parler correctement. Élise sourit. — Bien. Alors récompense méritée. Le soleil disparaissait lentement derrière les arbres pendant qu’elles restaient l’une contre l’autre, couvertes d’odeur de pluie, de terre humide et de désir contenu. Et Céline savait déjà qu’elle reviendrait dès qu’Élise l’appellerait de nouveau dans les bois.
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Par : le 12/05/26
Le tatouage.       (ci-dessus)   J’ai longtemps été intéressée par la soumission sans oser me lancer. Je pensais en connaître les contours, les limites, les règles implicites. Dans la soumission, je pouvais dire oui… mais aussi non. Je pouvais me donner, mais je gardais une part de moi intacte, préservée. Et cela me rassurait. Quand je me remémore ce que j’ai vécu jusqu’ici, je vois la soumission comme un équilibre fragile, mais réel. Je me laissais guider. Il y avait une forme de contrôle, un cadre, une sécurité. Je pouvais revenir en arrière. Je pouvais reprendre ma place, mon autonomie. Je définissais mes limites, ce que je pouvais faire ou ne pas faire. Puis j’ai accepté de me faire tatouer afin de porter sur ma peau une marque symbolisant mon appartenance. Rien que d’y penser me faisait monter une profonde angoisse. Ce n’était pas une décision prise à la légère. Je savais que ce tatouage resterait sur moi, visible dans mon intimité, comme une trace durable de ce lien que j’avais choisi d’accepter. Mon Maître m’avait laissé le choix de l’endroit où je serais marquée. Après de longues hésitations, avec son accord, j’avais choisi le dessus de mon sein gauche. Cet endroit me semblait à la fois intime et chargé de sens. Le simple fait d’imaginer cette marque à cet endroit faisait battre mon cœur plus vite. Pour le symbole, j’avais choisi le triskel. Il représentait pour moi quelque chose de profond, comme un engagement silencieux gravé directement dans ma chair. Malgré cela, j’étais extrêmement angoissée. J’ai toujours eu peur des aiguilles. Plus le rendez-vous approchait, plus je sentais une boule se former dans mon ventre. Mes mains devenaient moites rien qu’en imaginant le bruit de la machine et la sensation de l’aiguille sur ma peau. Je me demandais si j’allais réussir à rester immobile, si la douleur serait supportable, si je n’allais pas céder à la panique au dernier moment. Lorsque je me suis installée pour le tatouage, mon cœur battait très fort. Je sentais la tension dans tout mon corps. J’avais la gorge serrée et je devais me concentrer pour respirer calmement. Au moment où l’aiguille a touché ma peau pour la première fois, j’ai eu un mouvement de crispation. La sensation était plus vive que je ne l’avais imaginé : une douleur fine, brûlante, répétitive, qui traversait ma poitrine par vagues. Pourtant, peu à peu, chaque trait du tatouage me donnait l’impression de rendre cet engagement plus réel, plus concret. J’étais tendue, impressionnée, parfois tremblante, mais également profondément émue de porter cette marque choisie et acceptée. Après le tatouage cela a été les anneaux. Je glissais ainsi petit à petit vers l’esclavage. Rien que le mot me serre la poitrine. Dans cet état, je ne serai plus seulement dans l’abandon ponctuel. Je serai dans une forme de continuité avec la  présence constante de mon Maître dans ma vie, dans mes gestes, dans mes pensées. Et là, la peur devient plus concrète. Cela signifie être marquée, porter un signe visible, permanent. C’est une inscription dans la durée. Puis il y a le quotidien. Une vie simplifiée, dépouillée, moins de barrières, moins de protections. Cela signifie passer mes journée nue chez mon Maître, lui préparer ses repas, faire le ménage à quatre pattes, ne rien faire d’autre qu’attendre ses ordres. Cela signifie également élargir mon anus, le préparer à le recevoir, saluer mon Maître dès son réveil et l’honorer quand il va dormir, rester à ses pieds la nuit s’il a des envies de me prendre. Et là encore, je ressens une tension. Et pourtant malgré cette peur, quelque chose en moi est attiré, par la contrainte, pas par la douleur mais par l’idée d’absolu. Une vie qui serait sans hésitation, sans ce besoin constant de tout contrôler. Il y a une forme de repos dans cette idée. S’abandonner totalement peut être une autre manière d’exister plus simple et plus directe. La soumission, c’est un choix, un oui que je peux retirer. L’esclavage, c’est un choix qui s’inscrit, qui s’ancre. Dans la soumission, je donne. Dans l’esclavage, je deviens. Pour aller vers l’esclavage, ce ne peut être que dans une conscience totale. C’est un choix profond, réfléchi et assumé . Cette décision ne peut pas se prendre à la légère. Il s’agit de moi, de ce que je suis et de ce que je pourrais devenir. Ce moment entre soumission et esclavage est peut-être le plus important. Il me permet de ne pas me précipiter, de ne pas prendre de décision à la légère.  
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Par : le 03/05/26
L'attachement est ce fil discret qui relie les êtres : parfois tendre, parfois tendu, toujours décisif. Il façonne nos rituels, nos appels à l'autre, nos peurs et nos sécurités. Dans le BDSM — et tout particulièrement dans la dynamique Maître/Esclave — ce fil prend une texture particulière : rituels, titres, délégations et asymétries de pouvoir qui peuvent offrir une sécurité profonde, nourrir une identité relationnelle forte, ou, s’ils sont mal gérés, ouvrir la voie à une dépendance affective problématique. Cet "article" tente de décrire l’attachement ordinaire,d' expliquer comment il s’incarne dans le BDSM et d' explorer la dépendance affective — surtout volontaire — ses mécanismes, ses bénéfices possibles et ses risques. L’attachement dans la vie quotidienne Au fond, l’attachement, c’est la recherche d’une présence fiable. Dès l’enfance, nos premières relations marquent des voies intérieures qui guident nos façons d’aimer et de nous protéger. À l’âge adulte, cela se manifeste par la manière dont nous demandons du réconfort, gérons la colère, ou évitons la proximité. Trois couleurs reviennent souvent : Le lien sûr : on peut demander de l’aide et en recevoir ; les conflits se règlent, la confiance permet la réparation. L’attachement anxieux : besoin de preuves d’amour constantes, peur de l’abandon, recherche d’assurances. L’attachement évitant : primauté de l’autonomie, retrait émotionnel, difficulté à montrer ses besoins. Ces styles ne sont pas déterministes : la qualité d’une relation, ses rituels et sa constance peuvent transformer des réponses maladaptées en sécurité partagée. Les petits gestes du quotidien — une parole rassurante, une réparation après une dispute, une présence quand il le faut — cimentent ou fissurent la confiance. Même hors BDSM, le pouvoir circule : celui qui rassure devient base sûre et influence l’équilibre relationnel. Pourquoi le BDSM éclaire l’attachement Le BDSM manifeste et ritualise des éléments que d’autres relations laissent en coulisses : protocole, titre, tenue, safeword, cérémonie. Ces dispositifs rendent explicites des asymétries de pouvoir et dessinent des cadres où la vulnérabilité peut être explorée en sécurité. Quand ces codes sont clairs et respectés, l’asymétrie devient prévisibilité ; et la prévisibilité, à son tour, nourrit la sécurité affective. Pour beaucoup, le Maître fiable — prévisible, attentif, responsable — fonctionne comme une base sûre : le soumis sait qu’il peut abdiquer une part de contrôle sans crainte de destruction. Rituels et micro-pratiques : la trame du lien Les rituels — salutations codifiées, demandes de permission, tenues, protocoles domestiques — jouent un rôle structurant. Ils transforment l’exceptionnel en habituel, réduisent l’ambiguïté et renforcent l’appartenance. Ces micro-pratiques donnent du sens et produisent, au fil du temps, une identité relationnelle partagée. Pour beaucoup d’acteurs, ces routines sont apaisantes : elles organisent le quotidien, cadrent les attentes et matérialisent la reconnaissance. La dépendance affective : entre choix et glissement La dépendance affective désigne, sur un continuum, la situation où un partenaire devient crucial au point que son absence menace fortement le bien-être de l’autre. Dans le BDSM, et surtout en Maître/Esclave, cette dépendance est souvent voulue : le soumis choisit de déléguer, d’abandonner des droits, de confier des pans de son autonomie. Cette dépendance volontaire peut être profondément enrichissante, mais elle naît et progresse par étapes qu’il est utile de connaître. Comment la dépendance volontaire se construit La trajectoire fréquente est progressive : Choix initial et séduction : une décision consciente d’entrer dans la dynamique, soutenue par attention, soin et rituelisation. Négociation des contours : règles, limites et protocoles sont posés (idéalement) clairement. Pratique répétée : routines qui installent des automatismes et consolident le rôle. Délégation cumulative : petites remises de décision (« je gère pour toi ») qui, accumulées, réduisent la nécessité de choisir. Intégration identitaire : le rôle se confond avec une part importante du soi relationnel. Centralisation affective : la relation devient la source principale d’approbation et d’appui. Mécanismes psychologiques positifs de la dépendance volontaire Soulagement décisionnel : déléguer allège la fatigue des choix constants et libère de l’énergie pour d’autres projets. Sens et appartenance : être esclave offre une place nette, une reconnaissance qui structure l’identité. Co‑régulation : le Maître, par sa constance, aide à stabiliser les affects du soumis. Croissance personnelle : discipline, service et limites choisies peuvent favoriser l’évolution personnelle. Catharsis et transformation : la contrainte consentie, la douleur ritualisée ou l’humiliation choisie permettent parfois une libération émotionnelle et une compréhension renouvelée de soi. Distinction fondamentale : dépendance choisie vs dépossession La dépendance volontaire est distincte de la dépossession quand : Le consentement est réel, éclairé. Le soumis conserve la possibilité pratique et psychologique de s'exprimer et particper aux réajustements si nécessaires. Le Maître assume une responsabilité morale claire et maintient l’autonomie de base du soumis. Quand ces conditions sont réunies, la dépendance n’est pas une privation de droits mais une redistribution volontaire de la charge relationnelle, souvent vécue comme libératrice. Signes d’alerte et moments où intervenir Même volontaire, la dépendance peut virer au nocif si la réversibilité disparaît. Signes à surveiller : Incapacité croissante à décider sans l’accord du Maître. Réduction notable des contacts sociaux et des activités extérieures. Peur disproportionnée de la séparation. Acceptation passive de demandes toujours plus intrusives. Confusion persistante à propos du consentement ; difficulté à dire non. Dépendance matérielle rendant tout départ difficile. Risques, mais en perspective Il faut reconnaître les risques réels — perte d’autonomie, troubles psychiques, exploitation — sans réduire la dépendance volontaire à un simple piège. Dans les relations saines, ces risques sont atténués par des pratiques responsables : négociation claire, maintien d’autonomie, check‑ins réguliers, procédures de sortie et transparence des ressources. Le danger survient surtout quand la capacité de retrait devient illusoire ou quand des vulnérabilités non résolues sont exploitées. La responsabilité du Maître : éthique et soin La dépendance volontaire repose fortement sur la posture du Maître. Un Maître sain assume plusieurs obligations implicites : Vigilance active : surveiller l’état émotionnel et le bien‑être du soumis, pas seulement la scène. Transparence et constance : tenir parole, expliquer les décisions, être prévisible. Protection de l’autonomie : encourager travail, amis, ressources indépendantes. Réparations : reconnaître les erreurs et réparer, sans minimiser le vécu du soumis. Il est plus difficle de reconnaitre ses erreurs que de les nier. De meme, un Maitre n'oublie jamais qu'il prend avant tout des responsbilités et ne fait pas que prendre de sa soumise, son esclave.. Rituels, sacralisation et sens Les rituels donnent épaisseur au lien. Saluer selon une formule, demander la permission, revêtir un symbole : ces actes sacralisent la relation. Ils sont moins des performances que des marques répétées d’appartenance et d’identité, nourrissant la dépendance volontaire en la rendant signifiante. Prévenir la dérive : pratiques concrètes Pour que la dépendance choisie reste choisie : Revoir les accords et les ajuster si nécessaire. Maintenir des ressources indépendantes : emploi, logement, réseaux. Mettre en place des check‑ins émotionnels routiniers. Éviter la capture économique : transparence et accès à moyens de subsistance indépendants. Encourager le soutien externe : amis, pairs de confiance, ou, le cas échéant, à des thérapeuthes. Que faire si la dépendance est installée et problématique? Agir requiert prudence : Évaluer la sécurité immédiate et les ressources disponibles. Construire un plan pratique pour l’autonomie (hébergement, finances, documents). Rechercher aide professionnelle (thérapie, services sociaux). Réintroduire progressivement la prise de décisions quotidiennes. Si possible, négocier une médiation pour redéfinir le cadre ; sinon, préparer une sortie sécurisée. Accompagner le travail psychothérapeutique sur l’estime, le trauma et la réaffirmation des limites. La dépendance volontaire comme paradoxe vivant Pour beaucoup, la dépendance volontaire est paradoxalement une forme d’affirmation de soi : choisir d’abandonner, c’est parfois affirmer une préférence profonde, une voie vers l’apaisement. Mais ce même choix demande vigilance — s’assurer qu’il reste possible de dire non, d’explorer d’autres manières d’être, de se réapproprier des pans de sa vie. La mise en récit personnel — raconter son parcours, le questionner — aide souvent à distinguer donation consciente et effacement. Conclusion L’attachement peut être source de sécurité, de sens et de transformation. Dans le BDSM, les rituels, les titres et les délégations offrent une forme puissante de structure relationnelle : pour beaucoup, la dépendance volontaire est un choix éclairé qui libère et permet l’épanouissement. La clé est la responsabilité — celle du Maître qui protège et ne possède pas ; celle du soumis dont le consentement reste vivant ; et celle des deux pour entretenir un contrat relationnel vivant, révisable et sûr. Les garde‑fous ne sont pas des dépréciations de la dépendance choisie, mais ses garanties : ils permettent que la dépendance reste ce qu’elle prétend être — un don consenti, réversible et porteur de sens...
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Par : le 20/04/26
Cette question, je me la suis posée mille fois, dans des contextes divers et variés. Mais c’est important de revenir à elle régulièrement, pour savoir si on est à notre place.   Qu’est-ce que je fous là, dans le dos de mon amoureuse, alors qu’on est heureux affectivement et sexuellement ; vaguement exhibitionniste derrière mon écran de lâcheté, à montrer ma queue à qui veut la voir et à regarder les bites et les culs de ceux (et parfois celles) qui sont (au moins) aussi dépravé(e)s que moi ? Je fais quoi là, à toucher vaguement du bout des doigt des fantasmes homosexuels qui se dissipent une fois déconnecté, à rêver vaguement tantôt de devenir la pute d’un mâle alpha ou d’une femme perverse, tantôt de fourrer ma queue au fond de la gorge d’une salope que j’insulterais copieusement avant de la baiser, peu importe son genre ? Si tout ça disparaît quand l’ordinateur s’éteint, si j’en reste à baiser la même femme avec une passion animale, sans avoir besoin de cordes ou de fouet ou d’insultes ; si je lui laisse parfois titiller ma prostate et contrôler mes orgasmes sans chercher à devenir sa chienne émasculée : qu’est-ce que je fous là ? Je ne serais qu’un fantasmeur, un branleur, un moins que rien qui mériterait d’être banni une fois de plus de ce site, parce qu’il est atteint de la maladie contagieuse et endémique du moment : la virtualité. Ou alors peut-être que j’ai l’impression d’avoir vaguement trouvé ma place au sein de cette communauté de gens aux besoins clairement hors normes, même si les miens sont justes à la marge de la normalité. Je sais que ça peut être mal interprété, mais je m’en fous, je l’écris comme je le pense : je me sens plus à ma place au milieu des dépravés, des chiennes, des exhibs et des masos que dans la vie de tous les jours. Et pourtant ma vie est belle, mes enfants sont formidables, ma chérie est une perle, mon travail me plait ; mais le monde, la société est malade, alors je préfère traîner avec ceux qu’elle considère comme malades. Et même si je ne suis pas vraiment l’un des vôtre, j’admire votre audace, votre courage et votre folie et souhaite m’en inspirer pour repousser (un peu) les limites de mon plaisir et de mon bien-être.   Qu’est-ce que je fous là ? Je sais plus très bien ce que je fous là, mais je sais que je suis bien entouré (une fois qu’un minimum de tri a été fait 😂) et que cette bulle de dépravation respectueuse me redonne foi en l’Humain. Alors merci à vous toutes et tous (les connards que je n’ai pas envie de remercier ne liront pas jusqu’au bout)
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Par : le 19/04/26
Le samedi 21 juin à partir de 21h30 aura lieu un spectacle de procès en inquisition avec exécution de la sentence lors l'occitan fétiche festival (off) qui se déroulera du 19 au 21 juin à côté de La Salvetat-sur-Agout.   Ce spectacle sera l'occasion de faire une critique à la fois du barbarisme de certaines formes de religions mais également une critique des différentes formes d'oppression dont ont eu à souffrir et souffrent encore les femmes à travers le temps et le monde.  Le spectacle comportera toute une partie de participation du public qui pourra conspuer la sorcière ainsi que lui jeter des fruits pourris qui seront distribués par le staff.  Si je devais décrire ce spectacle je dirais que c'est un mélange entre du théâtre, un son et lumière et un spectacle pyrotechnique avec participation du public.  N'hésitez pas à vous inscrire dès maintenant au festival afin d'être sûr d'avoir votre place.  Lien vers la billetterie ⬇️   https://www.billetweb.fr/festival-off-troisieme-dition
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Par : le 15/04/26
Cela faisait un moment que je n'avais pas eu l'occasion de me soumettre en séance aux pieds de Maitresse. Nous avions beaucoup échangé ces derniers jours, renforcant encore mon asservissement à Ses pieds, mais je n'avais pas encore eu l'opportunité 'de me mettre à disposition de Ses pulsions. Il était temps. De retrouver ma place à ses pieds. Ma place de chienne. Non, plus seulement. Ma place de pute. Sa pute. Me voila à genou, attendant Ses ordres. Front au sol. Lèche le sol. Deux ordres, j'obéis instantanément. Elle me voit en vidéo récurrer le parquet avec ma langue, avec entrain. Elle ne rate pas l'occasion de me me montrer à quel point elle me possède. Elle a raison. Elle me possède tellement qu'en quelques secondes, je lèche le sol pour Elle, Je suis encore habillté mais ce n'est évidemment pas une tenus appropriée pour une salope. Un string sera plus adéquat. Maitresse en choisit un parmi les 3 que je lui ai soumis. Un string blanc, avec des motifs colorés, pour me rendre aguicheuse mais élégante. Vétir le string m'excite immédiatement, je me sens encore plus salope, la mouille commende déjà à imbiber le tissu. Maitresse le sait et s'en amuse. Elle sait aussi que Sa trainée n'a pas utilisé ses trous depuis un moment. Le gode sur le sol, à 4 pattes. Je dois devenir une bonne suceuse, un court entrainement ne me fera pas de mal. 10 allers retours sur le gode me rappelle la sensation. Je m'étouffe vite en essayant d'enfoncer le gode au fond de ma gorge, je gémis, je vais devoir progresser, je sais que Maitresse m'offrira de vraies queues. Elle se contente de ce début, et je La remercie de me dresser ainsi. Elle me rappelle alors, que, j'ai été absente un moment, et que mes manquements méritent punition. Je le comprends même si je crains ce qui m'attends, je sais que Maitresse peut être dure quand il s'agit de me corriger. "Je te laisse le choix, le haut ou le bas". Indécise comme je suis le choix est impossible. J'ai peur des fessées que je devrais m'infliger, mais aussi des pinces qui risquent de venir torturer mes tétons. Je finis par choisir : "le haut Maitresse" Surprise : le gode sera en fait l'objet de mon tourment. Le haut et le bas n'etaient pas ceux que je croyais. Ce sont mes trous dont il était question. Ce sera donc ma bouche qui va etre remplie. La sentence tombe : "pose le gode au sol, prend le en bouche entier, tu resteras 3 minutes comme ceci, je te dirai quand tu seras libérée". Mon coeur s'accélère, je me doute que cela va être dur. Je suis excitée dans mon string, mais j'appréhende ce qui va suivre. Je veux satisfaire Maitresse, et je mérite cette punition. Alors je lui propose de lancer ma caméra pour qu'elle puisse me voir et m'entendre en direct. Elle accepte. Mon coeur s'emballe encore un peu plus. Me voila en visio devant Maitresse, dans la tenue qu'elle a choisie pour Sa salope, la bouche remplie, empalée sur le gode posé au sol. C'est évidemment humiliant, et rapidement désagréable, mais je suis à ma place. Les secondes me semblent des minutes, je gémis, je bave, je m'étouffe, et j'entends Maitresse tapoter sur Son ordinateur. Je sais qu'elle me regarde tout en travaillant. Je me sens encore plus chienne. Je lui obéis sans même avoir Son attention. Je suis Sa chose. Ces mintues sont longues, mes gémissements s'accentuent, ma bave forme désormais une petite flaque, et je dois lutter pour continuer à endurer la punition. Maitresse finit par me libérer. Je suis soulagée et je La remercie infiniment. Ma gorge est douloureuse mais je sais que ce n'est rien comparé à ce que pourrait me faire le gode ceinture de Maitresse. Et surtout, je sens que je mouille encore, je suis vraiment une grosse salope. Maitresse doit repartir à Ses activités. Mais elle m'ordonne de rester en string durant l'après midi. Je peux me rhabiller mais elle veut que je sente ma vraie tenue sous mes vétements de société. J'ai un masque devant le monde extérieur, celui d'un homme. Ma vraie nature, elle s'exprime aux pieds de sa Maitresse. Elle me possède, je suis Sa pute. (à suivre)
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