La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 7 heure(s)
La neige fondait. Max la regardait, suspendue en gouttelettes aux branches nues du tilleul planté devant le dortoir, comme des larmes de verre qui se détachaient une à une pour s'écraser sur le bitume encore gris. Le soleil de la fin mars était timide, mais il avait cette lumière crue et sale qui lui rappelait que le monde continuait de tourner, même quand tout, à l'intérieur de lui, s'était arrêté de fonctionner. Il frotta ses yeux rougis par les nuits blanches et les écrans d'ordinateur, puis relâcha son poids dans le vieux fauteuil en skaï qui grinçait à chaque mouvement. Ses cahiers de cours de mécanique quantique étaient ouverts, mais les équations dansaient devant ses pupilles, indéchiffrables. Il ne voyait que le visage d'Elle, déformé par la connexion internet pourrie de l'autre côté de l'Atlantique. "Tu ne comprends même pas ce que je traverse, Max. Tu es dans ton petit confort, avec tes potes et ta vie de rêve. Moi, je suis coincée ici." Il avait serré les dents, avait tenté d'expliquer, de calmer, mais les mots s'étaient transformés en flèches. Elle avait touché juste, comme toujours, en sachant exactement où appuyer pour raviver la faille qu'il portait en lui depuis l'enfance : l'impression tenace, viscérale, d'être un éternel déçu, un éternel pas-à-la-hauteur. Il claqua son stylo et ouvrit un nouvel onglet sur son navigateur. N'importe quoi, pourvu que ça l'arrache à ce bourdonnement insidieux dans sa tête. Il tomba, sans vraiment savoir comment, dans un recoin du web qu'il ne fréquentait jamais. Un tchat. Pas n'importe lequel. Un tchat aux couleurs sombres, avec des bannières en lettres gothiques et une interface minimaliste. Le nom du site était un jeu de mots obscur entre soumission et ébène. Il faillit fermer la page, gêné, comme pris la main dans le sac, mais la fatigue et la lassitude l'emportèrent. Il laissa le fil dérouler sous ses yeux. Et ce qu'il y vit lui fit monter une chaleur soudaine à la nuque. Les messages défilaient, rapides, d'une franchise qui le déstabilisa. Un utilisateur nommé soumis_84 racontait comment, lors de la dernière soirée au club, on l'avait laissé agenouillé sur un tapis de riz dans un coin du salon rouge, immobile, pendant que sa maîtresse discutait avec d'autres invités autour d'un verre. Une autre, lilith_snake, évoquait avec un sourire virtuel comment elle avait contraint son partenaire à traverser la grande salle du premier étage, vêtu d'un simple imperméable et rien en dessous, sous le regard amusé des habitués. Un troisième, plus loquace, décrivait la manière précise dont on lui avait attaché les poignets dans le dos avec une corde de chanvre, dans le sous-sol, avant de le laisser debout contre un pilier, à répéter une phrase d'excuse à chaque regard qu'il croisait. Max sentit ses doigts picoter sur le clavier. Il n'osait pas. Il regardait ces inconnus se livrer avec une désinvolture troublante, comme si la honte n'existait pas derrière un écran. Mais ce qui l'intrigua davantage, c'est que tous, sans exception, parlaient d'un événement précis. Les phrases revenaient comme un leitmotiv : "Tu viens dimanche ?" "J'ai réservé ma place pour la soirée du printemps." "La dernière fois, au club, j'ai failli défaillir quand elle a sorti le fouet à mèches dans la salle des orgues." "Le thème de cette semaine est annoncé : 'Nuit des Initiations'. Ça va être intense." Une soirée. Un club. Quelque chose de réel, de palpable, bien loin du virtuel. Max sentit une curiosité inédite l'envahir. Il avait cru que tout cela n'existait que dans des chambres, derrière des écrans, mais ces gens-là parlaient d'un lieu physique, avec des murs, des salles, des règles. Et ce lieu, visiblement, faisait partie de leur quotidien. Il prit son courage à deux mains et, alors que le fil s'animait de plus en plus autour de cette fameuse "Nuit des Initiations", il tapa un message timide : « Bonjour. » Le fil continua de s'écouler, l'ignorant royalement. Pendant trois interminables secondes, il crut qu'on ne l'avait pas vu. Mais soudain, un pseudo surmonté d'une couronne virtuelle, Lady_Aethel, s'arrêta sur lui. Le rouleau du tchat sembla marquer une pause, comme si sa simple apparition imposait le silence. « Ah. Un timide. Je te vois, petit. Tu es là depuis un bon moment à lire sans rien dire. J'aime les observateurs, mais je déteste les fantômes. Alors, maintenant que tu as daigné dire bonjour, donne-moi un nom. Un vrai, ou un faux, je m'en fiche. Mais il me faut quelque chose à quoi m'adresser. » La propriétaire des lieux. Il le sentait au ton impérieux et calme, à la manière dont les autres tchatcheurs s'étaient tus pour laisser place à son message. Le cœur de Max battait plus vite. Son esprit vagabonda, chercha un prénom, n'importe lequel, mais rien ne venait. Il n'était plus Max, l'étudiant fatigué. Il n'était plus celui qu'Elle avait blessé. Il était une coquille vide, un objet flottant sur une mer inconnue. Sans réfléchir, ses doigts frappèrent les touches. « esclave. » Il n'avait même pas mis de majuscule. Le tchat marqua une micro-seconde de flottement, comme l'instant qui précède l'éclatement d'un orage. Puis ce fut l'explosion. Les messages fusèrent de toutes parts, une pluie de vannes acérées et hilares : — "Ahahah, 'esclave' ! T'as oublié ta cape et ton petit fouet en mousse, mon reuf ?" — "On a trouvé le héros de 50 nuances, version Wish !" — "Surtout ne l'emmène pas dimanche, il va demander un plan du métro pour trouver la salle des tortures !" — "Sérieux, t'aurais pu dire 'Candide' ou 'Pascal', au moins ça aurait eu un peu de personnalité." — "Attends, j'ai un ticket resto qui traîne, je te le donne si tu veux, esclave !" — "Il est mignon, mais il va falloir un collier avec une puce pour retrouver celui-là dans la nature." Les éclats de rire virtuels pleuvaient dru. Max sentit la honte lui brûler les joues, une rougeur qui lui descendait dans le cou. Il voulut effacer, se rétracter, mais quelque chose, dans cette salve de moqueries, avait aussi une étrange douceur. On s'intéressait à lui. On le remarquait. Même pour se payer sa tête, il n'était plus transparent. Avant qu'il ait pu esquisser une réponse, un message glacial et incisif traversa la mêlée, comme un coup de cravache. Lady_Aethel. « Silence. » Un seul mot. Toute l'assemblée virtuelle se tut instantanément. « On ne se moque pas des nouveaux avant que j'aie décidé s'ils méritent le respect ou le mépris. Ce garçon, quel que soit son nom, a eu le courage de poser un mot sur ce qu'il cherchait. C'est plus que ce que certains d'entre vous n'ont fait en des mois. » Elle marqua une pause, et Max sentit son regard, virtuel, brûlant, se poser sur lui à travers l'écran. « Et toi, petit 'esclave'... tu vas apprendre à choisir tes mots avec soin. Parce qu'à partir de maintenant, je vais te les prendre au pied de la lettre. » Max hésita une seconde, puis se lança. La curiosité était plus forte que la peur. « Je... je peux poser une question ? » Un silence. Puis : « Pose-la. » « Vous parlez tous d'une soirée. D'un club. C'est où ? » Lady_Aethel laissa volontairement le suspense s'étirer. Quand elle répondit, ce fut avec une lenteur calculée, comme si elle déroulait un tapis rouge devant lui. « Le club est réel, mon petit. Un ancien entrepôt réaménagé, en bordure de fleuve. Les murs sont en pierre, l'éclairage est tamisé, et quand l'eau monte, on entend le clapotis contre les pilotis. C'est un club échangiste, sur trois étages. » Elle fit une pause, comme pour savourer l'effet de ses mots. « Le rez-de-chaussée, c'est le bar et la piste de danse. L'endroit où l'on se rencontre, où l'on discute, où l'on boit un verre avant de décider. Le premier étage, ce sont les salles de jeux : des alcôves, des espaces semi-privés, des canapés pour les échanges plus légers, les caresses, les jeux de séduction. Les murs y sont capitonnés, la lumière y est chaude et rouge. » Max sentit sa gorge se serrer. Elle continua, sa voix virtuelle se faisant plus grave. « Et puis il y a le sous-sol. » Un frisson parcourut l'échine de Max. « Le sous-sol, c'est pour ceux qui cherchent autre chose. Des jeux de pouvoir, de soumission, de contrôle. On y descend par un escalier en colimaçon, et l'air y est plus lourd, plus chargé. Il y a des poutres apparentes, des anneaux scellés dans le sol, des croix en bois. Les murs sont en béton brut, et le silence y est une règle. C'est là que les choses sérieuses commencent, pour ceux qui osent. » Max déglutit. Son esprit s'emballait, peuplé d'images fugaces et vertigineuses. Il voyait les pierres humides, les cordes suspendues, les ombres dansantes. Une envie soudaine, violente, lui tordit le ventre. Il voulait y aller. Il voulait voir ce sous-sol, ces anneaux, ces croix. Mais une inquiétude, plus prosaïque, vint percer le nuage de fantasmes : Et lundi, les cours ? Il imaginait son réveil, la sonnerie du portable, les amphis bondés, les équations à résoudre. Comment tiendrait-il une journée entière de mécanique quantique après une nuit passée dans un club à explorer des mondes inconnus ? Il chassa la pensée. Il verrait bien. « Je... je voudrais venir. » Tapa-t-il, les doigts tremblants. « Tu voudrais. » Répéta Lady_Aethel, avec une pointe d'amusement. « Mais on n'entre pas dans mon club comme on entre dans un supermarché, mon petit. Il faut une invitation. Et avant de te la donner, je veux être sûre que tu ne vas pas t'évanouir à la première corde. » Max déglutit. Il sentit que la discussion s'orientait vers un terrain glissant. Mais parmi les messages des habitués, il avait remarqué une Domina dont le pseudo, Domina_Luna, tranchait par sa douceur. Elle ne se moquait jamais. Ses réponses étaient posées, presque maternelles, avec des petits mots d'encouragement pour les novices. Elle avait même écrit plus tôt : "Chaque débutant a le droit de douter. C'est en doutant qu'on apprend à se connaître." Max osa une requête, la gorge serrée : « Est-ce que je pourrais poser des questions, en privé, à Domina_Luna ? Elle a l'air... bienveillante. » Un nouveau silence. Plus long. Max crut avoir franchi une ligne interdite. Mais Lady_Aethel répondit, d'un ton où se mêlaient l'ironie et une étrange générosité : « Ah. Tu sais déjà repérer les bonnes personnes. Pas idiot. » Elle marqua une pause, puis : « Je t'accorde cette permission. Va parler à Luna. Mais attention : si tu la déçois, tu auras affaire à moi. Et je ne suis pas aussi indulgente qu'elle. » Deux mots s'affichèrent alors en bas de l'écran, dans une fenêtre qui venait de s'ouvrir : [Message Privé - Domina_Luna] Dehors, un rayon de soleil plus franc acheva de faire disparaître les derniers vestiges de l'hiver, transformant les flaques en miroirs liquides. Max se redressa dans son fauteuil. Son cœur battait à tout rompre. Il était seul, dans son dortoir, face à une inconnue bienveillante, à quelques jours d'une soirée qui aurait lieu un dimanche, et dont il mesurait à peine l'ampleur. L'angoisse du lundi matin planait déjà, mais elle était noyée dans une excitation plus vive. Il posa ses doigts sur le clavier, prêt à écrire à Domina_Luna.
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Par : le 27/06/26
    Elle était la a quatre pates devant moi j’admirais son corp ses fesses , ses épaules ‘ses cheveux . Elle ne le savait pas encore mais aujourd’hui elle allait être récompenser de sa bonne tenue après 4 mois d’abstinence et de stimulation cérébrale et physique. En plus de ça j’allais lui donner un choix a prendre car oui parfois mes soumises on le choix , faut il encore prendre la bonne décision. Je lui dit alors : Marie je suis extrêmement fier de toi aujourd’hui car tu est devenu une bonne soumise . Tu aura le droit a une relation sexuelle avec une autre soumise ou une séance de stimulation intense, regarde moi. Qu’es que tu choisi? Sont regard semble confus , mais ouvert , oui car elle a le choix . En réalité c’est un piege elle a un choix a faire et je l’ai dressé pour prendre le bon. La réponse est au bout de ses lèvres mais elle hésite je la vois elle en a besoin ,pas d’orgasme pendant plus de 4 mois c’est long pas de plaisir intense , le seul plaisir faire plaisir a son maitre . Alors elle me répond :Je veut être stimuler .Cela veut dire en réalité que j’allais la fouetté avec mes outils et lui masser la nuque dans le meilleur des cas . Elle a renoncer a son plaisir pour me prouver qu’elle ne voulais pas détruire notre travail de longue durée. Alors lève toi et installe toi dans la balançoire je lui dit d’un ton ferme. Elle étonné de cette ordre se déplace avec questionnement. Nous n’avions pas utilisé la balançoire depuis 4 mois. Alors j’espère que son esprit divague et imagine quelque chose différent d’une séance de stimulation. Elle est dans la balançoire comme elle l’a déjà fait un bon nombre de fois elle est en attente les jambe écarté . Je décide au dernier moment de lui bandé les yeux , je lui attache les jambes en l’air de façon presque confortable , je lui demande es tu excitée ? Oui énormément maitre . - Alors que doit tu faire ? Elle se mit instantanément a faire des bruit aigue avec sa gorge. J’avais devant moi cette magnifique femme bandé assis dans cette balançoire qui couinait d’excitation . Je baissa mon pantalon et me retrouva en caleçon devant elle . J’était évidement dur comme un rock et elle mouiller comme je ne l’avais jamais vu auparavant , Enlève ton bandeau ! Je m’approchait langoureusement d ‘elle et baissa mon caleçon . Alors l’excitation était vraiment palpable elle ne le savais pas encore mais j’allais la pénétrer , fini les longue séances de stimulation visuelle corporel et coup de fouet , elle allait etre pénétrer par son maitre . Je n’attendit pas plus et pausa mon gland sur sa vulve alors elle se mis a couinée de plus en plus fort . Je la pénètre doucement avec mon gland , rien d’autre , alors elle cria de plaisir , je vu dans ses yeux grand ouvert une présence incroyable ,elle déglutissait et respirait avec une haute fréquence alors je la pénétra plus loin toujours aussi langoureux dans mon mouvement . Elle hurlais de plaisir , déjà , je n ‘avais à peine commencer , mais j’était fier de ce moment je l’ai amené ou je voulais a un point d’excitation très dur a tenir . L’excitation était déjà plaisir car je la pénétrais , alors je continu et ressent le corp de cette femme , son sexe prenais la forme du mien et elle était bien mouillé de quoi accélérer le mouvement et la faire jouir plusieurs fois.
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Par : le 26/06/26
Après le week-end ou mes collègues on baiser ma femme mercredi je suis rentré tard du travail, avec la chaleur je me suis installer dans le canapé, je commencé à m’endormir quand ma femme ma demandé d’aller dans mon lit ce que j’ai fait, mais dans la nuit j’ai fait Un cauchemar sauf qu’il était bien réel Je n’ai pas entendu ma femme venir dans la chambre, je pense qu’elle est venue bien plus tard elle a dû passer un bon moment avec le jeune arabe avant de venir au lit avec lui. C’est un couinement qui m’a réveillé, ma femme avait fait venir un jeune arabe je ne sais pas à quelle heure il est arrivé je n’ai rien attendu. Toujours utile il était dans mon lit. Avec Ma femme Annie 50 ans ronde allongée à côté de moi, les fesses bien relever et bien écarté encore avec ses bas ils devaient avoir une très grosse envie de baiser et le jeune entrain de la Niké, j’ai été surpris de le voir dans les fesses de ma femme elle gouinée, je n’arrivée pas à réaliser,  pas encore bien réveillé, mais l’entendre gouinée sous les coups queue ma fait commencer à bander, et le jeune homme me dit qu’es qu’elle est bonne ta femme regarde là se faire  défonce devant toi regarde bien ta  grosse salope, et là il la fait changer de position c’est ma femme qui est venu sur lui le mec allonger  a côté de moi à ce laisser chevaucher par ma femme, et la ma femme qui essayer de mettre la queue du mec dans sa chatte, me dit ! au lieu de regarder mes la dans ma chatte je n’ai même pas réaliser que j’étais en train d’être responsable de cette pénétration,   j’étais comme un zombie  quand j’ai pris le bite du mec tout dur pour la guider dans  la chatte de ma femme. Et le jeune me dit tu ne vois pas qu’elle attende que ça ta salope et là il lui dit à ma femme aller va y !  en lui claquant les fesses et ma femme a commencé à monter et à descendre sur cette énorme bite circoncis raide comme le justice le mec n’avait pas de capote sachant que c’était la période de fécondité pour ma femme et qui ne prends aucune pilule et de la façon que ma femme y aller elle a bien vu que je bander elle a pris ma queue pour la branler mais rien ne venait. Je n’arrive pas à jouir. Mais ma femme n’aller plus tarder à jouir et le jeune homme non plus au moment où je m’apprête à me lever ma femme crie je vais jouir !!!!!!!!!!!!!!!!! ou là je joui !!!!!!!!!!!!!  Le jeune arabe réplique moi aussi et la ma femme reste assis sur le jeune la queue bien empaler au fond de sa chatte qui était en train d’éjaculer plusieurs jets dans la chatte de ma femme qui ne bouger plus, elle attendait. Après avoir bien tous décharger son sperme, Le mec me dit aller lève-toi !   Le cocu. Ce que j’ai fait je suis parti à la salle de bain j’avais une énorme envie de me branler, je voulais récupérer dans le bac la culotte de ma femme de la soirée pour essayer de jouir mais les affaires du mec et de ma femme trainée dans le salon la culotte et soutien-gorge la jupe et le chemisier le pantalon le slip enfin tous étaient éparpiller dans le salon   j’ai ramassée la culotte de ma femme encore humide. Pour me branler dedans mais je n’arrive pas, avant de retourner dans la chambre J’ai prise des boissons, le mec était en train d’embraser ma femme en se mélangeant la langue ils ont pris à boire. Et là je les regarde, le mec a pris son téléphone pour inviter un cousin à venir baiser ma femme. Le mec était déjà en train de bander, ma femme était en train de l’exciter. Elle est en train de le branler Je lui dis-tu bande déjà ! Oui ta salope cherche, je vais enculer ta femme devant toi. Tu es une salope ? je vais t’enculer devant ton mari ?  t’aime ça salope aller mais Toi à quatre pattes et  offre-moi ton cul  et toi prends ma bite et guide la dans son cul je vais  l’enculer a font ta salope et j’ai guider cette énorme bite dans le  cul de ma femme, qui criée sa douleur elle a pris ma main qu’elle a serré de toute ses forces  pendant que je voyais rentrer tous doucement les 24 cm x 6 du jeune arabe, et pendant qu’il commence c’est vas et vient dans son cul toute en prennent ses gros seins elle avait des énorme gros téton on aurais dit des bouchon de champagne je ne les ai jamais vu aussi gros   je me suis allonger a cote de ma femme, je bander en essayent de me branlée dans sa culotte, après un bon  moment j’ai réussi à souille sa culotte pendant que  le jeune faisait jouir ma femme par le cul avant de lui jouir dans son cul au plus profond je n’arrive toujours pas à comprendre comment il arrive à jouir autant que ça !  Et a donné autant de sperme, ils ont rigolé quand ils sont vu la petite éjaculation dans la culotte de ma femme j’avais la honte. Quand son cousin à sonner à la porte a 2 heures du matin pendant que lui venais de tous décharger dans le cul de ma femme. Quand il s’est retiré le sperme couler de son cul à ce point-là, il m’a fait sortir de mon lit pour être avec ma femme quand son cousin a pris ma place ils ont continué tous les deux dans mon lit à baiser je vais pouvoir jeter le matelas elle s’est prise une belle douche d’orée et après il lui a tellement masturber sa chatte qu’elle a pisser par tous dans le lit. Et tout ça pour finir en 69 sauf que ma femme c’est prise une belle faciale jusque dans la bouche la salope à toute avaler. Ils sont restés jusqu’au lendemain matin ils ont fait que la baiser ma femme se faisait baiser dans tous les sens et à chaque fois elle prenait une décharge de sperme   avant qu’il parte ils m’ont assuré qu’il reviendrait mais pas que deux cette fois ci l ta salope en veut on va lui en donnée. Quand ils sont partis j’ai discuté avec ma femme de cette soirée avec le jeune Arabe cela fait 2 dimanches que le mec cherche à vouloir la baiser. C’est son amie Sylvie qui avec Sofiane qui le connait bien lui a donné c’est coordonné et ma femme la contacter mercredi soir pour qu’il pas a la maison ce qu’il a fait Annie ma femme deviens une grosse salope elle cherche la queue
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Par : le 26/06/26
Cela faisait maintenant plusieurs jours que j'étais le prisonnier de Maître Laurent. J'étais constamment enfermé dans le sous-sol de sa cave humide et froide. Je n'avais plus prononcé un mot depuis qu'une muselière avait été cadenassée sur ma tête. Chaque semaine j'étais contrôlé comme une vulgaire marchandise dans un lieu tenu secret à Paris. Je subissais une pression psychologique intense qui me faisait perdre toute volonté de résister à mon triste sort. S'ajoutait à ça, un régime alimentaire drastique fait de bouillie salée, de foutre et d'eau. Mes muscles et ma graisse fondaient à vue d'œil. Je n'avais plus un poil sur le corps depuis l'épilation au laser. J'avais aussi la peau zébrée avec les coups de fouet quotidiens que je recevais de mon propriétaire et de ses amis. On ne peut pas imaginer que dans les sous-sols Parisiens, des humains sont traités comme du bétail par des pervers sadiques. Ce monde parallèle n'est malheureusement pas un fantasme. Je suis devenu un objet qu'ils peuvent transformer et maltraiter à leur guise sans aucune moralité. Ma cellule est devenue mon lieu de vie principal. Attaché ou non, j'y suis confiné la plupart du temps dans le noir. Les journées se ressemblent et je n'ai comme seules occupations le sommeil et les deux repas quotidiens aspirés par un tuyau. Ma routine allait cependant changer. Ce jour là, la lumière de ma cellule était restée allumée. Maître Laurent a déverrouillé la porte et il est entré dans la pièce les bras chargés de cartons. Deux de ces acolytes le suivaient, sans doute pour me surveiller car je n'étais pour une fois pas enchaîné. M : "825 les premières commandes pour ta déshumanisation sont arrivées. J'ai reçu ce matin plusieurs objets fabriqués sur-mesure pour toi. Grâce à eux, je vais pouvoir te laisser un peu plus de liberté" Il a commencé à ouvrir les boîtes les unes après les autres devant moi pour m'en expliquer le contenu. M : "825, j'ai reçu ton collier électrique de dressage. Tu seras le seul à avoir ce modèle vissé définitivement autour de ton cou. Il n'est pas forcément très lourd mais il est particulièrement inconfortable avec deux électrodes qui vont piquer ta gorge en permanence. Le fabricant y a rajouté un traceur GPS à ma demande. Ce matériel est destiné à l'origine à l'élevage canin. Il délivre des chocs électriques réglables par une application sur le téléphone. C'est très simple à utiliser et je peux envoyer jusqu'à 110 volts sur ta peau. Avec la géolocalisation, tu ne pourras jamais t'échapper et si tu essayes, je pourrais te retrouver facilement grâce au signal GPS. J'ai également reçu ta micro-cage de chasteté. Tu ne pourras plus jamais te masturber avec cet appareil sur la queue. Ta nouille totalement glabre ne te sera plus d'aucune utilité hormis pour uriner. Pour finir, j'ai également fait fabriquer un masque en acier pour tes sorties dans Paris. C'est une copie des masques d'infamie du moyen-âge. Il entoure l'intégralité de ton crâne jusqu'à la mâchoire. Il est cadenassé sur tous les côtés. Une petite plaque en métal va rentrer à l'intérieur de ta bouche, comme un mors, et s'appuyer sur ta langue pour l'empêcher de bouger, ce qui va te réduire au silence. Avec tout ce matériel, je vais pouvoir t'utiliser sans risquer de te perdre ou que tu sois trop bavard. Ce soir je vais t'emmener faire ta première sortie dans la capitale. Repose toi bien car la nuit va être longue" Maître Laurent a quitté le cachot et ses deux complices se sont approchés de moi. Ils on commencer par retirer mon ancien collier pour fixer le nouveau et l'allumer. Il y a un petit écran lumineux sous mon menton qui indique des chiffres. La fermeture se fait par l'arrière avec une vis sans tête. Une clef à laine est nécessaire pour déverrouiller l'objet de contrainte qui doit peser au minimum un kilogramme. Il ont ensuite installé sur mon sexe la micro cage. Elle écrase entièrement mon pénis. Une fois compressé, mon sexe ne mesure pas plus de deux centimètres. Un petit trou à l'extrémité permet de se soulager. Enfin, ils ont retiré ma muselière en cuir pour poser sur ma tête le masque de la honte. La tige en fer a pénétré ma bouche au dessus de ma langue. Je ne peux plus parler et la bave coule sans arrêt sur mon torse. Je suis traité comme un esclave du 18ème siècle. Quatre cadenas interdisent le retrait de ce lourd instrument de torture d'un autre âge. Ils m'ont ensuite abandonné dans ma cellule et ont éteint la lumière. Ils m'ont laissé seul, harnaché comme une bête. J'ai attendu jusqu'au soir que Maître Laurent tienne parole et me fasse sortir dans Paris. Il a respecté sa promesse et il est venu avec ses deux compères me libérer de la cave. Une fois montés à l'étage, l'un d'eux m'a accroché un ballstretcher de 500 grammes sur les couilles tandis que l'autre m'a demandé d'enfiler une jupette en cuir noir qui remontait jusqu'à mi-cuisses. J'ai également mis un t-shirt transparent qui s'arrêtait à mon nombril et des rangers de l'armée. Une laisse en métal cadenassée à mon collier anti-aboiement a complété ma tenue de sortie. Cela faisait plusieurs semaines que je n'avais pas porté un vêtement et des chaussures. J'étais resté plusieurs jours complètement nu. Même si cette tunique était humiliante, j'étais heureux de pouvoir enfin sentir un tissu sur ma peau. J'avais l'impression de retrouver un peu d'humanité et j'allais enfin quitter la cordonnerie de Maître Laurent. Ils m'ont sorti de la boutique avec cette accoutrement de soubrette. Il faisait déjà nuit, nous devions être au mois de mars car il faisait très froid dehors. J'étais heureux de pouvoir enfin respirer l'air extérieur. Je me suis senti libre quelques secondes jusqu'à ce que Maître Laurent m'a demandé de me mettre à quatre pattes. Je me suis exécuté et il m'a tiré par la laisse sur le trottoir, comme on promène un chien, jusqu'à une Mercedes-Benz grise où un chauffeur nous attendait. Toutes les personnes dans la rue pouvait voir mes fesses lisses, ma cage de chasteté et les poids accrochés sur mes testicules. Le chauffeur est sorti du véhicule et a ouvert la porte arrière. Je me suis assis entre Maître Laurent et un de ses collègues. Le troisième homme s'est installé devant, avec le conducteur. M : "825, ce soir je t'autorise a t'assoir avec nous pour cette première sortie de ta nouvelle vie. C'est exceptionnel, car les prochaines fois, tu voyageras dans le coffre de la voiture. Tu dois garder tes cuisses bien ouvertes pendant tout le trajet. Les vitres ne sont pas teintées, tout le monde doit pouvoir te voir dans cette tenue. Tu vas vivre ton premier gangbang dans un club BDSM gay que j'ai privatisé. Je t'emmène dans un endroit bien connu des adeptes des pratiques extrêmes. Tous croiront que tu es volontaire à ton asservissement. Tu pourras gémir, personne ne comprendras ce que tu subis" Le véhicule nous a déposé devant le club et j'ai encore fois marcher comme un chien entre mes trois tortionnaires pour rentrer dans la boite gay. Le videurs nous a fait rentrer rapidement. Il semblait bien connaître les trois hommes. Il m'a regardé avec curiosité et a complètement remonté ma jupe. Il a claqué mes fesses et a parlé à Maître Laurent. "Son dressage est déjà bien avancé. Même ses sourcils ont été retirés. Une bonne petite chienne, ils vont se régaler" M : "Oui, il est prêt pour tes clients. Ils vont pouvoir faire ce qu'ils veulent de lui. Il ne peut ni parler, ni crier, il est totalement passif" Maître Laurent m'a retiré ma jupe et mon haut. Je n'ai eu le droit de garder que mes chaussures militaires. Je ne pouvais pas parler avec la tige enfoncée dans ma bouche. Il m'a traîné par la laisse jusqu'au sous-sol du club. Il y avait une trentaine d'hommes qui nous attendaient avec leurs queues levées, bien dures, recouvertes de capotes. Maître Laurent leur a parlé. M : "Bonjour à tous, voici 825, c'est mon esclave annelé et marquée au fer rouge. Vous pouvez faire ce que vous voulez de son cul à condition de le défoncer avec un préservatif ou un gant pour le fist. Il est à vous pendant deux heures, faites vous plaisir, n'ayez aucune pitié pour lui" Maître Laurent me livrait à l'abattage. J'allais être sodomisé et fisté par une compagnie de molosses montés comme des chevaux. Je ne pouvais rien leur dire avec ma muselière. Ils ne pouvaient malheureusement pas savoir que j'étais forcé à me soumettre. Ils devaient penser que j'étais consentant pour ce gangbang. Ils se sont tous positionnés dans mon dos, en file indienne. J'étais en position, à quatre pattes, les cuisses bien ouvertes. Un par un, ils m'ont pénétré violemment. Je sentais les veines de leurs bites frotter l'intérieur de mon ventre. Les cinq premiers ont eu un peu de mal à m'enculer. À partir de la 6ème queue, je n'ai plus rien senti. Mon anus était totalement dilaté. Les trentes m'ont défoncé sans pitié. Comme leurs sexes ne suffisaient plus, ils ont introduit après leurs poings jusqu'aux poignets à tour de rôle. Pendant plus de deux heures j'ai reçu dans mes entrailles des bites et des mains. J'ai été ramoné sans pitié et je pense que mon cul devait ressembler à un tunnel ferroviaire. J'étais totalement lessivé et je me suis allongé sur le sol. J'ai senti immédiatement une décharge électrique terrible sur mon cou. Le nouveau jouet pour mon dressage venait d'être inauguré. Je me suis immédiatement remis en position. M : "825, personne ne t'a autorisé à t'allonger. À chaque fois que tu prendras de mauvaises initiatives, tu recevras une décharge électrique sur le cou. Je n'ai pas encore eu le temps de programmer ton nouveau jouet. Je le ferai demain" J'avais été tétanisé par la violence du choc électrique. Maître Laurent a ensuite invité les participants à remonter à l'étage. Nous sommes restés tous les quatre dans le backroom. Ils m'ont conduit à une douche et m'ont demandé de me nettoyer tout le corps. J'ai retiré mes chaussures en cuir et j'ai sauté dans le receveur. Comme ma nouvelle panoplie était en acier, elle ne craignait pas l'eau. Je me suis frotté au savon en insistant sur mon anus qui était grand ouvert. Une fois propre, Maître Laurent m'a tiré par la laisse jusqu'à l'étage. Après avoir salué le videur, nous sommes sortis dans la rue rejoindre notre chauffeur. Je n'avais pas été rhabillé. Je suis sortie complètement nu sur le trottoir parisien dans le froid glacial de la nuit. Nous aurions pu croiser les forces de l'ordre, mais cette idée ne semblait pas effrayer mon propriétaire. Sans doute avait il des complices dans toutes les administrations du pays. J'ai déambulé comme un animal en laisse aux pieds de mon Maître et de ses complices. Je sentais mon ballstretcher cogner l'arrière de mes cuisses. C'était terriblement humiliant. Nous avons croisé un homme qui a regardé la scène médusé. Il ne bougeait plus lorsque je suis passé à côté de lui avec mon masque de la honte et mon collier anti-aboiement autour du cou. Je pense qu'il a filmé la scène avec son téléphone portable. Arrivé à la voiture, j'ai été enfermé dans le coffre de la Mercedes. Ma première soirée hors de la cordonnerie fût très éprouvante. Qu'allait il imaginé pour la suite de mon dressage ? À suivre...
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Par : le 24/06/26
Comment choisir son petit copain pour en faire un futur mari cocu soumis et obéissant idéal.   Chapitre 5 Sweetie sous contrôle.   Sweetie vient de passer 2 jours, bien engodée. Votre but était bien sûr de l’habituer à encaisser de gros objet et ce, en permanence.   Sweetie se rends chez vous et vous l’invitez au restaurant.   Sweetie, je t’invite au resto ce soir. J’aimerai qu’on soit habillés en « jumeaux » ça te dit ?   Pourquoi pas, mais je n’ai pas de vêtement chez toi.   J’ai ce qu’il faut… 2 jean stretch blanc et 2 chemises à fleurs. On fait à peu près la même taille, ça fera la blague, pas besoin de slip ou culotte…   Ok   Sweetie va donc se faire habiller en femelle et ne rechigne pas.   Dis moi Sweetie, tu as toujours en place ton stimulateur ?   Oui.   Est-ce que ça te fait du bien quand tu marches ?   Oui, c’est agréable. De la a avoir un orgasme, il y a du chemin.   Oh, je suis désolée, j’ai oublié de te dire : il faut l’ activer par une pression de quelques secondes. Il produit une légère vibration, après tu peux le démarrer à distance et régler le mode de vibration ainsi que son intensité que ce soit par smartphone ou avec la télécommande. En plus, j’ai oublié de te donner la télécommande. Je te la donnerai ce soir après ta surprise.    ????   Ce soir on fête les 2 mois de notre rencontre !   Déjà ? Le temps passe si vite avec toi…   Je t’ai préparé tes vêtements dans ma chambre, s’il te plaît, garde ta cage et ton stimulateur, j’aime bien.   Ok, je vais me changer.   Vous partez au restaurant par le bus. Arrivés sur place on vous installe et vous propose un apéritif. L’apéritif servi, vous demandez a Sweetie d’aller au toilettes pour activer son stimulateur. Pendant ce temps vous versez dans son verre, et dans le votre un aphrodisiaque.   Sweetie reviens et vous discutez de choses et d’autres tout en mangeant vos pizzas après l’apéritif, jusqu’à :   Sweetie, je suis très excitée, je ne sais pas si c’est l’apéritif, j’ai envie de me caresser et de te faire jouir en même temps. Écarte bien les cuisses, je veux que tu sois a l’aise.   C’est peut être un peu osé non ?   Sweetie n’a même pas le temps de finir sa phrase que vous avez démarré le stimulateur avec votre smartphone.   Devine a qui je téléphone. Oh purée…c’est bon   Tu vois, maintenant je vais mettre mon smartphone sous la table pour te filmer.   A peine 30 secondes plus tard, le pantalon est trempé, laissant clairement apparaitre la cage de chasteté, le stimulateur avec sa led rouge clignotante, les rubans de maintien.   La table a été débarrassée, Sweetie couche ses bras et sa tête sur la table.   Je vais payer l’addition. Boit ton verre, je t’ai mis un peu de vitamine dedans. Je reviens de suite Sweetie.   Vous revenez vers Sweetie avec de nombreux amis présents dans le restaurant, vous aviez fait un pari avec eux que vous venez de gagner.   A suivre….      
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Par : le 23/06/26
                                                                SUR LA ROUTE Les voilà partis. Ces vacances avaient été tant attendues… Ils entrouvrent les vitres et mettent de la musique, ravis de ce début de printemps fabuleux. La météo était immonde depuis des semaines et ils craignaient que la pluie ne s’invite au voyage. Pour l'heure, un doux soleil traverse l’habitacle où les rires et les discussions vont bon train. Valérie et Olivier se taquinent avec tendresse, tous deux excités de ce départ. A l’arrière, Maya, leur compagne s’est endormie, éreintée de sa semaine de travail. Valérie porte une jupe kaki qu’Olivier a fait largement remonter sur le haut de ses cuisses. Il les caresse avec douceur tout en jetant régulièrement un œil à sa petite culotte. Elle porte un fin tanga rose pâle qui épouse parfaitement la forme de sa vulve, il  passe son doigt lentement sur le renflement et apprécie l’extrême douceur du tissu . Elle soupire un instant. - Arrête toi quand tu peux.. j’ai très envie de faire pipi lui demande-t-elle Ils se regardent et sourient. Il gare la voiture un peu plus loin, au bord d’un chemin qui se rétrécit et semble désert. -Tu m’accompagnes ? Lui demande Valérie Il répond qu’il est d’accord mais pas sans avoir réveillé Maya au préalable pour la prévenir. Maya ouvre un œil sous leurs sollicitations chatouilleuses. - Oui, oui, allez-y, je vous attends dit-elle d’une voix ensommeillée Olivier et Valérie disparaissent rapidement dans la forêt. A l’abri d’un arbre immense, ils prennent le temps de s’embrasser langoureusement avant de se soulager. - Je peux te regarder lui demande-t-il ? - Oui bien sûr, dit-elle d’un air malicieux. Il relève la jupe de sa compagne sans cesser de l’embrasser et en profite pour caresser à nouveau le fin tissu rose pâle. Elle gémit doucement dans sa bouche et sens la salive abonder entre leurs langues. Alors qu’elle s’apprête à descendre son joli tanga, il l’arrête de sa main puis lui chuchote doucement : - Garde le s’il te plaît A ces mots elle sent une grande chaleur la traverser. Comme toujours elle ne peut résister à sa voix chaude et sensuelle qui l’excite tant. La jupe relevée sur les hanches, elle s’accroupit avec souplesse et élégance. Il recule d’un pas pour mieux l’observer. Savoir qu’il la regarde l’excite et lui procure un léger stress. Ses yeux se ferment un instant. Elle sent le flux arriver et inspire doucement tandis que l’odeur de la terre et de la sève chatouillent ses narines. Un premier petit jet se fait entendre dans la forêt silencieuse. Olivier, guidé par son excitation, s'est allongé ventre contre terre pour ne pas perdre une miette du spectacle. Une petite auréole se forme au-devant de sa culotte et ne tarde pas à s’élargir peu à peu. Elle ne veut pas aller trop vite pour faire durer ce partage. La coquine sent dans son bas ventre une sensation de soulagement qui l’a fait jubiler. Elle freine et contrôle le débit mais ne peut désormais plus s’arrêter tandis que son esprit se vide au rythme de sa vessie. Elle se sent à la fois apaisée et excitée. Son homme a avancé son majeur sous le jet chaud qu’il ne peut quitter des yeux. Quelques gouttes d’urine rebondissent alors sur son doigt et éclaboussent légèrement son visage. Tandis que les dernières gouttelettes s’écoulent, il porte son majeur à ses narines puis à sa bouche pour en apprécier à la fois l’odeur et le goût. - Mais qu’est ce qu’il se passe ici ? La voix de Maya les fait sursauter - Viens lui dit Olivier en lui tendant la main Elle s’approche, le rose aux joues un peu gênée de la situation. - Vous faites cela souvent demande-t-elle ? -Parfois, s’amuse Valérie Observant un léger malaise, Olivier la tire vers lui et l’embrasse avec tendresse. Mais Valérie s’est rapprochée et ne compte pas en rester là - Tu devrais essayer, c’est délicieusement interdit lui glisse-t-elle à l’oreille Puis, tout en leur demandant de s’embrasser à nouveau, elle s’affaire à descendre le pantalon d’Olivier. - Tu dois avoir envie mon amour dit-elle tout bas avec délectation  Elle ôte sa culotte trempée d’urine avant de s’occuper de celle de Maya qui aime se laisser faire entre ses mains. Elle relève tout d’abord les pans de sa mini robe noire et les coincent dans l’élastique de son soutien-gorge avant de faire glisser le long de ses jambes son joli dessous violine. Sans quitter Maya des yeux, elle porte le dessous à ses lèvres, le respire, puis le goûte du bout de sa langue. Les joues de Maya s’empourprent à nouveau. Valérie lui prend la main et lui fait faire un pas en avant, avant de lui chuchoter quelque chose à l’oreille qu’Olivier n’a pas eu le loisir d’entendre. Mais le regard de sa compagne en dit long et se passe de parole. Elles se placent alors devant lui, lui présentant leurs petites fesses blanches rebondies afin qu’il se soulage sur celles-ci.   Valérie veut faire découvrir à Maya la chaleur du jet de son homme sur leur intimité. L’excitation de sentir l’urine chaude et animale d’Olivier couler le long de leurs jambes nues. Ce dernier s’avance et s’exécute. C’est une première pour Maya qui a un léger sursaut de surprise avant de se laisser aller en fermant les yeux. L’urine chaude de leur mâle ruisselle sur leurs peaux douces tandis que les filles se tiennent la main le regard accroché l’une à l’autre dans un moment qu’elles ne seront pas prêtes d’oublier.   Auteur : Valérie
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Par : le 23/06/26
Comment choisir son petit copain pour en faire un futur mari cocu soumis et obéissant idéal.   Chapitre 4 : la manipulation.   Vous faites prendre à votre petit copain du bromure ou toute substance lui posant des problèmes d’érection, et systématiquement un Tblocker que vous mettez dans son verre à son insu. Vous y allez graduellement jusqu’à votre départ en vacances avec vos parents pour une semaine.   En vacances, vous contactez votre meilleure amie pour qu’elle s’affiche avec votre petit copain et faites en sorte que cela se sache. Bien sur celle-ci continue a lui faire absorber bromure et Tblocker a son insu. Le pauvre n’aura même plus l’érection du matin.   De retour de vacances, vous lui faites prendre une bonne dose de bromure et son TBlocker lui passez la main entre les jambes après que le produit ait suffisamment agi. Que ce passe-t-il, je ne te fais plus d’effet ? Je ne sais pas ce qui se passe, ça fait une dizaine de jours que je n’ai plus d’érection, même le matin. Avant mon petit sexe se dressait, je me masturbait en pensant à toi et éjaculation très vite…trop vite peut-être. C’est sûrement passager, tu es peut être fatigué inquiet ou stressé.  C’est vrai par contre que tu as un petit sexe et éjacule précocement. Rassure-toi, la sexualité ensemble n’est pas ma priorité… et puis j’ai mes jouets si j’ai envie…. J’espère quand même que ça va s’arranger rapidement. Par contre, moi je suis inquiète parce que je m’absente une semaine et tu t’affiches avec ma meilleure copine des le premier jour, et toute la semaine durant. Je suis en droit d’avoir des doutes sur ta fidélité, ce qui d’ailleurs pourrait expliquer ta fatigue. Voyons, ce n’est qu’une copine ! Rien ne s’est Passe ni ne se passera avec elle ! Dans ce cas, tu ne verras aucun inconvénient a porter une cage de chasteté quand tu n’es pas avec moi… C’est a la fois un gage de fidélité, mais aussi un jeu. Comment vais-je me masturber ? J’en ai besoin ! Ne sois pas bête, quelques dizaine de mètres séparent nos logements en rez de chaussée… Tu peux venir quand tu veux et je t’exciterai pour ton orgasme ! Je préfère d’ailleurs que ce soit avec moi plutôt que tout seul. D’accord… J’en ai acheté une quand j’étais en colère quand tu t’ai affiche avec mon amie. Je te la mets ? D’accord.   Vous lui installez la cage…   Ça ne te fais pas mal ? Non Allez, on va se prendre un petit verre. Vous lui faites absorber du viagra réduit en poudre dans son verre, la nuit va lui être compliquée. Des qu’il revient chez vous, vous lui faites part de vos recherche concernant son petit problème la solution pourrait être de faire l’acquisition d’un stimulateur de prostate. Votre amie Sylvie, sexologue vous a expliqué que ce genre de soucis peut être provisoire, récurent rarement définitif les hommes ont besoin de plaisir, il n’y a pas de honte à utiliser un stimulateur.   Mais enfin, je ne pourrais pas ! Tu imagine si en plus ça se sait ?   Ne t’inquiète pas, personne n’en saura rien. Déshabille toi, je vais te faire un massage, ça va te détendre.   Vous me complimentez sur ses adorables petites fesses en pomme d’amour et déposez un bisou sur chacune d’entre elle. Vous le massez avec de l’oestrogel pendant 10 bonnes minutes. Vous continuez ensuite le massage avec une huile traditionnelle, insistant un peu sur son pt’it trou. Un peu surpris au départ, il ne dit rien et se laisse faire.   Demain je vais t’acheter le stimulateur. Je ne sais pas, ça me gène… Ne sois pas bête, c’est provisoire. Humm. Je suis sûre que tu auras beaucoup de plaisir !     3 jours plus tard le joujou est envoyé ainsi qu’une graisse magique pour les pénétrations anales et quelques flacons de Poppers.   Votre petit copain vient vous voir…   Hello Sweetie. Hein ? Sweetie ça veut dire amour en anglais. Quand je vois comme je t’aime, c’est un surnom qui te va. Ça te plaît, ça te gêne ? Non….Va pour Sweetie. J’ai reçu ton stimulateur… Je sais que l’idée ne t’enchante pas. Je te demande simplement d’essayer pendant quelques jours. J’ai tout ce qu’il faut pour que tu l’essaies, sans aucune douleur, Poppers, graisse anale spéciale, et même des cordages pour que le stimulateur reste en place si tu te déplace avec…. Je t’en supplie, essaye ! Bon, d’accord. Vous faites respirer a Sweetie le popper, lui appliquez l’oestrogel sur les épaules puis l’huile de massage et enfin la graisse magique pour lubrifier son petit trou. Sweetie se laisse faire, pendant le graissage, vous introduisez 4 doigts facilement puis le stimulateur prostatique.   A suivre chapitre 5 Sweetie entre en domination    
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