La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 10 heure(s)
Chapitre 9: "Ce qui demeure..." Elle ne bougea pas. Non parce qu'il le lui avait demandé. Parce qu'il n'y avait plus rien à précipiter. La pièce était la même. Les bougies poursuivaient leur lente combustion. Le silence occupait toujours l'espace. Et pourtant… Rien n'était plus identique. Elle demeurait là, immobile, consciente que cette porte, derrière elle, existait encore. Il suffirait de quelques pas. Une main sur la poignée. Un battant qui s'ouvre. Puis le monde. Les rues. Les regards. Les habitudes. La vie. Mais celle qui franchirait ce seuil ne serait plus exactement celle qui l'avait franchi quelques heures auparavant. Avant… Elle croyait que la maîtrise consistait à tout contenir. À prévoir. À comprendre. À corriger sans cesse ce qui pouvait dépasser. Elle appelait cela sa force. Elle découvre maintenant que cette force était aussi une fatigue. Une vigilance permanente. Une manière de ne jamais déposer entièrement le poids qu'elle portait. Elle avait longtemps pensé que le lâcher-prise signifiait perdre quelque chose. Abandonner une part d'elle-même. Renoncer. Aujourd'hui, elle comprenait une nuance qu'aucun mot ne lui avait réellement enseignée. On ne perd pas ce que l'on remet librement. On cesse seulement de le porter seul. Ce qu'elle avait vécu ici n'effaçait rien. Ni son histoire. Ni ses blessures. Ni son caractère. Cette femme sensible, exigeante, parfois inquiète, continuerait d'exister. Mais désormais, elle savait qu'au-delà de toutes les défenses qu'elle avait patiemment construites, il existait un lieu plus calme. Un lieu où elle n'avait plus besoin de lutter contre elle-même. Elle comprit alors que cette expérience ne lui avait pas appris à s'effacer. Elle lui avait appris à faire confiance. À reconnaître l'instant où le contrôle cesse d'être une protection au point de devenir une prison. À distinguer la peur de la prudence. La confiance de l'abandon. La solidité de la rigidité. Elle ne savait pas encore comment cette découverte transformerait ses jours. Peut-être apprendrait-elle à accueillir ses propres fragilités sans les combattre. Peut-être accepterait-elle enfin de ne plus tout porter seule. Peut-être pourrait-elle désormais se regarder dans un miroir sans se juger. Peut-être accepterait-elle enfin que certaines réponses ne viennent qu'après le silence. Peut-être s'autoriserait-elle enfin à être simplement elle-même. Elle l'ignorait. Et, pour la première fois, cela ne l'inquiétait pas. Derrière elle, il était toujours là. Sa présence ne cherchait rien. Elle ne réclamait rien. Elle existait simplement. Comme un point fixe. Comme ce repère qu'elle n'avait jamais réellement rencontré auparavant. Elle comprit alors que ce qui venait de naître ne s'achèverait pas lorsqu'elle quitterait cette pièce. Au contraire. Ce seuil ne marquerait pas une séparation. Il ouvrirait un chemin. Elle savait déjà qu'elle reviendrait. Non pour revivre ce qu'elle venait de traverser. On ne traverse jamais deux fois le même passage. Mais pour poursuivre ce qui venait de commencer. Car elle comprenait désormais que ce lieu n'était pas un refuge où l'on s'échappe du monde. C'était un espace où, rencontre après rencontre, exigence après exigence, elle continuerait d'apprendre à déposer ce qui l'encombrait, pour laisser apparaître ce qu'elle était profondément. Elle ignorait encore ce que ce chemin exigerait d'elle. Les doutes reviendraient parfois. Les résistances aussi. Rien ne serait acquis. Mais une certitude s'était installée. Elle ne marcherait plus seule. Il ne lui promit rien. Il n'en avait pas besoin. Les promesses appartiennent aux mots. La confiance, elle, s'inscrit dans les actes. Et c'était précisément cela qu'elle venait de rencontrer. Alors seulement, elle comprit que ce qu'elle croyait être une fin, n'était, en réalité, que le premier pas d'un voyage dont aucun d'eux ne connaissait encore l'aboutissement Elle franchirait bientôt cette porte derrière elle. Le monde la retrouverait sans remarquer ce qui avait changé. Pourtant, elle le savait désormais avec une certitude tranquille. Oui, elle reviendrait. Non par dépendance. Non parce qu'il lui manquerait quelque chose. Mais parce qu'entre eux venait de naître un lien qui ne demandait pas à enfermer, seulement à grandir. Et cela était peut-être, depuis le premier instant où cette porte s'était refermée derrière elle... le véritable commencement. FIN   À vous, lectrices et lecteurs, Si vous êtes parvenu(e)s jusqu'au terme de ce neuvième et dernier chapitre, alors je souhaite simplement vous dire merci de m'avoir accompagné. Merci également à celles et ceux qui ont manifesté leur présence par un "like", un hommage, ou quelques mots laissés au détour d'un commentaire. Chacun de ces gestes, aussi discret soit-il, a accompagné l'écriture de cette histoire. Enfin, je remercie tout particulièrement une lectrice dont les mots, au fil de nos échanges, ont dépassé les simples commentaires pour devenir une résonance. Qu'elle se reconnaisse ici. Mon souhait n'a jamais été de raconter une simple rencontre entre un Maître et une soumise. J'ai voulu explorer ce qui se joue plus profondément, lorsqu'une personne accepte de déposer, librement, ce qui l'empêchait d'être pleinement elle-même. Si ce récit initiatique a trouvé un écho en vous, s'il vous a permis de poser un regard différent sur le lâcher-prise, sur la confiance ou sur vous-même, alors il aura atteint son véritable but. Car, au-delà des mots, chacun poursuit un chemin qui lui est propre. J'espère simplement que ces pages auront, peut-être, éclairé une infime partie du vôtre. Impérial  
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Par : le Il y a 11 heure(s)
Il fait nuit, je me suis endormie contre Lui. Est-ce sa main que je sens parcourir mon corps?  Est-ce sa main qui caresse mes lèvres? Ou bien est-ce un rêve? Il essuie ses doigts mouillés sur ma bouche. C'est bien lui qui titille doucement mon clito. Est-ce que j'ouvre les yeux? ou bien est-ce que je reste à savourer ce réveil nocturne si savoureux? Il enfonce deux doigts au plus profond de moi, fais quelques aller retour et les insère dans ma bouche. "Suce ma chienne. Tu es mon jouet, et j'ai envie de baiser tes trous. Reste allongée sur le ventre et garde la bouche ouverte. Je vais niquer ta bouche." Je  suis encore perdue entre le rêve et la réalité mais Il est déjà entrain de s'enfoncer dans ma bouche. Il profite de mon semi endormissement pour aller au plus loin. D'habitude j'ai mes mains qui tentent de l'en dissuader. "J'aime ta bouche ma salope. Tu es belle quand tu t'offres à moi. Sache que tu ne seras qu'un jouet, tu n'auras aucun orgasme cette nuit" Il a dit vrai.... Il ne m'a pas baisée, Il s'est terminé sur mon ventre et a étalé son sperme comme il aime le faire sur l'ensemble de mon corps. Nous allons ensemble nous rincer. Il m'embrasse langoureusement.  "Non jade, tu n'auras rien de plus avant le lever du jour." P****n quel c*****d (ça ne compte pas je ne l'ai pas dit ^^), il sait à quel point je ne gère pas la frustration, à quel point mon endormissement sera difficile. Nous sommes allés nous recoucher, j'ai tenté de l'allumer, mais rien.... Alors j'ai posé ma tête sur son torse, déposé un baiser et ai attendu que le jour se lève pour le réveiller à mon tour   
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Par : le Il y a 18 heure(s)
Nous rentrons du restaurant et je porte encore le plug anal de bonne taille ainsi que les pinces à tétons que Madame m'avait mis à l'hôtel avant d'aller au restaurant. Dans la voiture, j'avais déjà enduré les soubresauts de la chaîne fixée aux pinces, à l'aller et au retour, lorsque je passais les ralentisseurs entre l'hotel et le restaurant (un chemin spécialement étudié par Madame pour maximiser le nombre de ralentisseurs sur le chemin... Merci pour votre génie Madame). Au restaurant, avec pour seuls vêtements mon pantalon et ma chemise, l'un cachant le plug et l'autre les pinces à tétons, j'étais extrêmement tendu pendant tout le repas: les pinces d'apparence si anodine glissaient régulièrement vers la pointe des tétons, me provoquant des douleurs lancinantes que je devais taire en public. Parfois une pince se détachait me provoquant une douleur violente suivie d'un soulagement mais, par fierté pour montrer que je pouvais endurer la douleur, je remettais moi même en place la pince sur le téton en glissant la main sous la chemise; je ne sais pas ce qui m'a pris de faire ça en public faisant fi des autres personnes autour de nous, j'étais sans doute galvanisé par le regard de Madame que j'imaginais admiratif (lâcher prise?) Nous sommes donc de retour à l'hôtel , Madame me dit d'enlever ma chemise et joue avec la chaîne, tirant sur les pinces et les tétons, puis elle me demande tranquillement si je préfère les enlever doucement ou d'un coup sec. Quelques secondes pour réfléchir, je réponds 'd'un coup'. J'ai à peine fini ma phrase qu'une douleur fulgurante me coupe la voix, je ne sais plus si je dois hurler ou respirer pour reprendre mon souffle, je me souviens avoir tapé du poing sur le mur comme si ça pouvait faire passer la douleur. Madame me regardait d'un regard amusé comme si j'en faisais trop... Tout était pourtant spontané et je garde encore en mémoire cet éclair de douleur au moment où Madame a arraché les pinces. Je revis d'ailleurs cette douleur en écrivant ces mots... Encore une première expérience que cet arrachage des pinces 😊 Épilogue: pour le plug, j'ai dû le garder pendant tout mon voyage en voiture du retour et je n'ai eu le droit de l'enlever qu'après être rentré chez moi. #histoirevraieetperso
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Par : le Il y a 20 heure(s)
bonjour a tous j ai envie de vous patager mon histoire. je suis restee mariee 13ans . mon ancien mari m avait fais plusieurs alusions  de ses penchants de soumis. on avait essayé quelques pratiques , mais rien de passionnant de mon cote. j etais pas a laise.  il obeissait pas vraiment , reculé tout le temps. on a finis par divorcer. on est restait en bon terme  et on se voyait de temps en temps pour faire quelques restaurent.  il y a 8 mois , il m invite a manger.lors du repas il m avoue qu il maime encore et qu il veut revenir pour vivre avec moi.  je dis rien, je le laisseargumenter. 2 jours plus tard c est moi qui l invite.  je change de ton . devient plus severe. je le sent se decomposer. je lui dis que je suis d accord mais qu il devient totalement soumis a mes caprices , a mon caractere , a ma personne. il hesite tres peu et dis oui avec une voie qui tremble. la premeiere regle que je lui impose c est qu il doit me vouvoyer  maintenant. depuis on apprend , je le dresse a mes volontees , mes ordres . on est tres heureux
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Par : le Hier, 10:05:58
Chapitre 8: "L'évidence silencieuse" Elle ne chercha pas à analyser. C’était la première fois. Depuis le moment où elle avait franchi cette porte, tout en elle avait tenté de suivre, de comprendre, d’anticiper. De bien faire. De ne pas se tromper. Même dans l’abandon, il y avait encore eu une forme d’attention. Une vigilance. Quelque chose qui restait en retrait. Là… plus rien de tout ça. Pas parce qu’elle avait décidé d’arrêter. Parce que cela n’avait plus lieu d’être. Ce qui venait de se passer ne demandait plus à être interprété. Ni justifié. Ni même retenu. C’était intégré. Entièrement. Elle n’avait pas besoin de se retourner. Pas besoin de vérifier. Il était là. Non pas comme une présence à chercher… mais comme une donnée qui ne se discutait plus. Elle ne se posait plus la question de ce qu’il allait faire. Ni de ce qu’elle devait faire. Ces questions n’existaient plus. Elles avaient disparu avec le reste. Ce qui s’était installé n’était pas du calme. Pas vraiment. C’était autre chose. Quelque chose de plus dense. De plus stable. Un état dans lequel elle n’avait plus besoin de se situer. Parce que sa place ne dépendait plus de son effort. Elle était là. Simplement. Dans un espace tenu. Sans qu’elle ait à le maintenir elle-même. Elle ne ressentait plus le besoin de vérifier si elle faisait “bien”. Ni si elle était “comme il fallait”. Ce regard-là s’était éteint. Et dans cet espace libéré, quelque chose de nouveau apparaissait. Pas une émotion. Pas une réaction. Une forme de lucidité. Tranquille. Sans tension. Elle comprenait. Pas avec des mots. Pas avec des pensées construites. Mais avec une évidence qui ne cherchait pas à se formuler. Ce qu’elle était venue chercher ici… N’était pas ce qu’elle avait imaginé. Ce n’était pas dans l’intensité. Ni dans ce qu’elle pouvait offrir. Ni même dans ce qu’elle pouvait supporter. C’était dans cet endroit précis où elle cessait de se mesurer. Où elle cessait d’exister face à quelque chose. Pour simplement être… à l’intérieur de ce qui se passait. Et ce qui se passait ne dépendait plus d’elle seule. Elle ne se sentait pas diminuée. Elle ne se sentait pas dominée. Elle ne se sentait même plus en position de répondre à quoi que ce soit. Elle était alignée. Sans effort. Sans volonté. Et c’était cela, le plus troublant. Rien ne la forçait à rester là. Rien ne la retenait. Et pourtant… Elle n’aurait pas bougé. Parce que partir n’avait plus de sens. Pas tant qu’il était là. Pas tant que ce cadre existait. Derrière elle, le silence persistait. Mais il n’avait plus la même nature. Il n’était plus chargé. Il n’était plus une attente. Il était devenu un accord. Quelque chose de partagé, sans avoir besoin d’être échangé. Elle comprit alors que ce qui venait de se passer ne s’arrêtait pas. Que cela ne se terminait pas avec les gestes. Ni avec les mots. Elle comprit que ce qu’il avait posé en elle… restait. Pas comme une trace. Comme une structure. Invisible. Mais indiscutable. Et dans cette évidence, dans cette absence totale de doute… Elle n’eut plus besoin de chercher sa place. Parce qu’elle y était déjà. Pleinement. Indiscutablement. A suivre...  
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