La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 2 heure(s)
A cette époque, je vivais seul dans ma grande maison après m'être séparer de la femme qui partagea ma vie durant 20 ans. J'avais pris cette décision de séparation car notre vie sexuelle était de plus en plus en berne, triste, tellement prévisible et traditionnelle. Adieu l'exubérance, la spontaneité, adieu l'amour, voici l'habitude. J'avais également d'autres envies, secretes, visieuses. Je m'étais offert depuis ma séparation quelques tenues féminines et aimais m'habiller les soirs avec ces tenues. Je m'exhibais devant le miroir, me déshabillais en faisant un strip tease. Je faisais apparaître sous ma mini jupe et mon bustier de jolis dessous, bas, porte jaretelle en dentelle, soutient gorges coordonnées. Je ne cessais de me contempler dans ce miroir, rêvant que des mains expertes me deshabillaient, me touchaient, me caressaient, m'attachais pour abuser de moi sans retenues. J'avais acheté quelques plugs qui faisait mon bonheur, petit tout d'abord, puis de taille moyenne avant d'utiliser des calibres plus importants après quelques mois de sexualité solitaire. Tout ceci me faisait considérablement négliger mon intérieur. La poussières sur les meubles se voyait. Et ce qui devait arriver, arriva. Un ami que j'avais invité a dîner ne pu s'empêcher de me le reproché, me signifiant sans ménagement qu'avec mes ressources et mon salaire, je pouvais au minimum engager une femme de ménage pour vivre dans la propreté. Je m'y engagea et la semaine suivante, passais une annonce. A ma grande surprise je recu bon nombre de mail m'informant des expériences de ses dames et vantant les qualités extraordinaires de leurs services ménagers. Certaines m'indiquant même leurs tarifs. Et puis je lis celui de Laure. Il était d'une simplicité remarquable. "Bonjour Monsieur, Je m'appele Laure, j'ai 25 ans, je suis intéressée par votre annonce. Voici mon numéro 06.... Cordialement Laure B." Rien de plus ! Pas de CV extravagant, pas de lettre de recommandation. Rien ! Juste de la simplicité. Je n'y croyais pas. Aussi, je convoquais quelques unes de ses pros du ménages dont la présentation et le discours était bien loin des promesses de leurs mails sans doute initiés par l'IA. A force de chercher, je me suis dit "Bon, la petite ne peut pas être pire, je vais l'appeler." C'est ainsi que Laure entra dans ma vie, par un après midi pluvieux d'hiver. A 16H30 précise, elle sonna à la porte. Je lui ouvris et la fis entrer dans le salon. J'avais du mal a m'empêcher de la regarder. Ces yeux étaient très attractifs, d'un bleu lagon aux multiples nuances, allant de la profondeur des océans au turquoise qui faisait ressortir sa longue chevelure brune ondulée Lui demandant si elle souhaitait boire un verre, j'entendis sa voix pour la première fois. Une voix douce, chaude, au timbre parfait, en total adéquation avec sa beauté et sa plastique de rêve qu'était la sienne. Elle portait sous son blouson un pull en v, qui laissait apparaître les formes généreuse de sa poutrine, serré a la taille par une ceinture de cuir noir et couvrant le haut d'un Jean gris. En la scrutant de haut en bas, je vis qu'elle portais des escarpins a talons d'un bon 10 cm. Moi qui commençais a être à l'aise avec ce type de chaussure après m'être plié les chevilles durant des soirées entières, je fus admiratif de l'aisance de ses déplacement. "Voulez vous vous assoir ?" dis je. "Avec plaisir Monsieur" répondit elle. Je ne pu m'empêcher de trouver dans la façon dont elle le dit un respect certain,  presque comme un remerciement a cette suggestion de s'assoir et de ne par rester debout. Elle s'assit, les jambes bien serrées, le dos droit, la tête fièrement tenue et me regardait attendant un mot de ma part. Son attitude était particulière. Une façon de se tenir, comme figé, immobile, attendant patiemment une question, une parole afin d'y répondre avec douceur et emplis d'un respect que je n'avais jamais observé dans ma vie. Après plusieurs questions auxquelles elle répondit en terminant toujours ces phrases par "Monsieur", nous tombons d'accord sur le tarif et le nombre d'heures nécessaire pour faire les tâches que j'exigeais. Elle se leva, me remerciant toujours avec ce respect particulier pourtant incompatible avec son âge et les comportements des jeunes d'aujourd'hui. Rendez vous fut fixé au vendredi. Tout ce passa bien les premières heures. Laure était toujours d'une ponctualité remarquable. Son travail était parfait. Ma maison sentait le propre, était rangée, mon linge a sa place dans les armoires et je lui en étais très reconnaissant. Je lui donnais alors un double des clef en lui disant que, au regard de sa prestation, sa prestance et la qualité de son travail, je lui faisait confiance et qu'elle pourrait dorénavant venir sans que je sois là pour faire ses tâches. Est-ce là que je mis en place la première pierre de ma nouvelle vie, je ne saurais le dire. Quoiqu'il en soit, quelques semaines après lui avoir donné les clefs, je trouvais sur la table un petit mot qui provoqua chez moi une montée d'adrénaline accompagnée d'une tachycardie immédiate : "J'ai fais part de vos secrets d'armoire à mon Maître puisque vous m'avez donné les clefs. Il souhaiterait vous rencontrer, habillé avec l'ensemble rouge et vos sandales a talons correspondantes, jeudi a 18h prochain. Si je me suis trompée sur vos souhaits secrets et vos aspirations profondes, je vous rendrais vos clefs ayant échouée dans ma mission de rapporter a mon Maître, la belle salope que vous êtes. Laure, soumise et dévouée à Maître Patrice". Je restais sans reaction, le cœur palpitant, m'asseyant lentement sur le canapé, me demandant déjà si j'allais accepter cette rencontre alors que Laure m'avait si facilement cerné lors de nos discutions qui, je m'en rendais compte maintenant, étaient orientées sur ma vie, mes envies mes fantasmes. Elle avait su me faire parler lors de nos entrevues et maintenant j'étais au pied du mur. Qu'allais je faire ? Suite en partie 2 - La rencontre.
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