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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Nous rentrons du restaurant et je porte encore le plug anal de bonne taille ainsi que les pinces à tétons que Madame m'avait mis à l'hôtel avant d'aller au restaurant.
Dans la voiture, j'avais déjà enduré les soubresauts de la chaîne fixée aux pinces, à l'aller et au retour, lorsque je passais les ralentisseurs entre l'hotel et le restaurant (un chemin spécialement étudié par Madame pour maximiser le nombre de ralentisseurs sur le chemin... Merci pour votre génie Madame).
Au restaurant, avec pour seuls vêtements mon pantalon et ma chemise, l'un cachant le plug et l'autre les pinces à tétons, j'étais extrêmement tendu pendant tout le repas: les pinces d'apparence si anodine glissaient régulièrement vers la pointe des tétons, me provoquant des douleurs lancinantes que je devais taire en public. Parfois une pince se détachait me provoquant une douleur violente suivie d'un soulagement mais, par fierté pour montrer que je pouvais endurer la douleur, je remettais moi même en place la pince sur le téton en glissant la main sous la chemise; je ne sais pas ce qui m'a pris de faire ça en public faisant fi des autres personnes autour de nous, j'étais sans doute galvanisé par le regard de Madame que j'imaginais admiratif (lâcher prise?)
Nous sommes donc de retour à l'hôtel , Madame me dit d'enlever ma chemise et joue avec la chaîne, tirant sur les pinces et les tétons, puis elle me demande tranquillement si je préfère les enlever doucement ou d'un coup sec.
Quelques secondes pour réfléchir, je réponds 'd'un coup'.
J'ai à peine fini ma phrase qu'une douleur fulgurante me coupe la voix, je ne sais plus si je dois hurler ou respirer pour reprendre mon souffle, je me souviens avoir tapé du poing sur le mur comme si ça pouvait faire passer la douleur. Madame me regardait d'un regard amusé comme si j'en faisais trop... Tout était pourtant spontané et je garde encore en mémoire cet éclair de douleur au moment où Madame a arraché les pinces. Je revis d'ailleurs cette douleur en écrivant ces mots...
Encore une première expérience que cet arrachage des pinces 😊
Épilogue: pour le plug, j'ai dû le garder pendant tout mon voyage en voiture du retour et je n'ai eu le droit de l'enlever qu'après être rentré chez moi.
#histoirevraieetperso
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bonjour a tous
j ai envie de vous patager mon histoire. je suis restee mariee 13ans . mon ancien mari m avait fais plusieurs alusions de ses penchants de soumis. on avait essayé quelques pratiques , mais rien de passionnant de mon cote. j etais pas a laise. il obeissait pas vraiment , reculé tout le temps. on a finis par divorcer.
on est restait en bon terme et on se voyait de temps en temps pour faire quelques restaurent.
il y a 8 mois , il m invite a manger.lors du repas il m avoue qu il maime encore et qu il veut revenir pour vivre avec moi.
je dis rien, je le laisseargumenter.
2 jours plus tard c est moi qui l invite. je change de ton . devient plus severe. je le sent se decomposer. je lui dis que je suis d accord mais qu il devient totalement soumis a mes caprices , a mon caractere , a ma personne.
il hesite tres peu et dis oui avec une voie qui tremble. la premeiere regle que je lui impose c est qu il doit me vouvoyer maintenant.
depuis on apprend , je le dresse a mes volontees , mes ordres .
on est tres heureux
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Chapitre 8: "L'évidence silencieuse"
Elle ne chercha pas à analyser.
C’était la première fois.
Depuis le moment où elle avait franchi cette porte,
tout en elle avait tenté de suivre, de comprendre, d’anticiper.
De bien faire.
De ne pas se tromper.
Même dans l’abandon, il y avait encore eu une forme d’attention.
Une vigilance.
Quelque chose qui restait en retrait.
Là… plus rien de tout ça.
Pas parce qu’elle avait décidé d’arrêter.
Parce que cela n’avait plus lieu d’être.
Ce qui venait de se passer ne demandait plus à être interprété.
Ni justifié.
Ni même retenu.
C’était intégré.
Entièrement.
Elle n’avait pas besoin de se retourner.
Pas besoin de vérifier.
Il était là.
Non pas comme une présence à chercher…
mais comme une donnée qui ne se discutait plus.
Elle ne se posait plus la question de ce qu’il allait faire.
Ni de ce qu’elle devait faire.
Ces questions n’existaient plus.
Elles avaient disparu avec le reste.
Ce qui s’était installé n’était pas du calme.
Pas vraiment.
C’était autre chose.
Quelque chose de plus dense.
De plus stable.
Un état dans lequel elle n’avait plus besoin de se situer.
Parce que sa place ne dépendait plus de son effort.
Elle était là.
Simplement.
Dans un espace tenu.
Sans qu’elle ait à le maintenir elle-même.
Elle ne ressentait plus le besoin de vérifier si elle faisait “bien”.
Ni si elle était “comme il fallait”.
Ce regard-là s’était éteint.
Et dans cet espace libéré, quelque chose de nouveau apparaissait.
Pas une émotion.
Pas une réaction.
Une forme de lucidité.
Tranquille.
Sans tension.
Elle comprenait.
Pas avec des mots.
Pas avec des pensées construites.
Mais avec une évidence qui ne cherchait pas à se formuler.
Ce qu’elle était venue chercher ici…
N’était pas ce qu’elle avait imaginé.
Ce n’était pas dans l’intensité.
Ni dans ce qu’elle pouvait offrir.
Ni même dans ce qu’elle pouvait supporter.
C’était dans cet endroit précis où elle cessait de se mesurer.
Où elle cessait d’exister face à quelque chose.
Pour simplement être… à l’intérieur de ce qui se passait.
Et ce qui se passait ne dépendait plus d’elle seule.
Elle ne se sentait pas diminuée.
Elle ne se sentait pas dominée.
Elle ne se sentait même plus en position de répondre à quoi que ce soit.
Elle était alignée.
Sans effort.
Sans volonté.
Et c’était cela, le plus troublant.
Rien ne la forçait à rester là.
Rien ne la retenait.
Et pourtant…
Elle n’aurait pas bougé.
Parce que partir n’avait plus de sens.
Pas tant qu’il était là.
Pas tant que ce cadre existait.
Derrière elle, le silence persistait.
Mais il n’avait plus la même nature.
Il n’était plus chargé.
Il n’était plus une attente.
Il était devenu un accord.
Quelque chose de partagé, sans avoir besoin d’être échangé.
Elle comprit alors que ce qui venait de se passer ne s’arrêtait pas.
Que cela ne se terminait pas avec les gestes.
Ni avec les mots.
Elle comprit que ce qu’il avait posé en elle… restait.
Pas comme une trace.
Comme une structure.
Invisible.
Mais indiscutable.
Et dans cette évidence, dans cette absence totale de doute…
Elle n’eut plus besoin de chercher sa place.
Parce qu’elle y était déjà.
Pleinement.
Indiscutablement.
A suivre...
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