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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Dans cet univers, on dit souvent que la vérité est la seule monnaie d'échange. On joue avec les rôles, on simule des pouvoirs, on porte des masques de cuir ou de dentelle, mais tout cela ne tient que par un fil invisible : la confiance absolue. Hors du jeu, le masque doit tomber. Sinon, ce n'est plus du BDSM, c'est une simple imposture.
Le mensonge, ici, a une résonance particulière. C’est une rupture de contrat.
Il y a ceux qui utilisent cet espace pour s'inventer une vie d'ombres, pensant que l'obscurité des alcôves effacera la lumière de la réalité. Ils construisent des alibis comme on dresse des décors de théâtre, jurant n'être jamais sortis du rôle, prétendant que les traces laissées dans le monde réel ne sont que des mirages.
Et puis, il y a les complices. Celles qui acceptent de porter le mensonge d'un autre, croyant que leur loyauté les rend fortes. Elles ignorent que mentir pour couvrir la trahison d'un partenaire, c'est se soumettre à une forme de manipulation qui n'a rien d'érotique. C'est devenir le bouclier d'une lâcheté.
Quand la réalité finit par s'inviter dans le jeu, le château de cartes s'effondre. On préfère alors qualifier la lucidité de "folie" plutôt que d'admettre que le décor est tombé.
Mais la magie du BDSM, la vraie, c'est la mise à nu. Et quand les masques tombent sous le poids des faits, il ne reste plus de jeu, plus de plaisir, plus de secret. Il ne reste que deux personnes nues face à leur propre malhonnêteté, devant une vérité qui, elle, ne porte jamais de masque.
Le rideau se ferme. La lumière est crue. Le jeu est terminé.
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A cette époque, il m’arrivait de faire des déplacements professionnels un peu partout en France pour chaque gros projet qui se mettait en place.
Je devais me rendre sur Lyon du lundi 8mars au jeudi 11 mars 2021 pour le démarrage d’un projet, je savais que je n’aurais plus besoin de m’y rendre physiquement par la suite.
Ayant cette date en tête, sur le site de rencontre, j’avais changé ma localisation dès le mois de janvier pour pouvoir discuter avec des personnes habitant sur Lyon.
Principalement pour y trouver une femme, mais comme vous le savez déjà, j’ai accepté de rencontrer un homme.
Le RDV était calé pour mardi 09 mars à 21h chez lui, on devait se parler sur le site à 20h45 pour se confirmer et me donner les derniers détails.
Cette journée de mardi, j’ai essayé de la passer le plus normalement possible, mais j’avais cette petite boule au ventre. Je n’avais pas envie d’y aller, j’avais très envie d’annuler.
Le soir je me fis un petit resto, puis je suis allé dans ma chambre d’hôtel, me relaxer, prendre une douche.
Je me connecte comme convenu à 20h45, j’espérais qu’il n’y soit pas.
Il était déjà connecté, à peine arrivé sur le site, j’ai reçu un message de lui. Il avait hâte me disait-il….
Il me donna son adresse, les codes d’accès, l’étage puis à droite, il laissera la porte entrouverte. RDV à 21h.
Je regarde sur Maps, effectivement, pas loin, 7minutes à pied.
J’essaie d’écarter toutes les pensées négatives qui m’envahissent (je ne le connais pas, il va vouloir me tripoter, je ne l’ai jamais vu, est-ce vraiment chez lui ? est-ce un traquenard ?)
Je focalise mon esprit sur : je vais dans un spa pour me faire masser.
Je suis au pied de l’immeuble, je tape le code, ça s’ouvre. 2eme code, ça s’ouvre.
J’appelle l’ascenseur, j’appuis sur le 3eme étage. Je constate que c’est un immeuble de qualité.
Je me dirige vers la droite, et j’aperçois une porte entrouverte.
Bon… jusqu’ici tout correspond, et si j’ai osé venir, c’est aussi parce que la personne s’exprimait bien, elle semblait posée, rationnelle.
Je pousse la porte, j’entre, et je referme.
Bonsoir me dit-il. Je le vois enfin. Il m’avait dit qu’il mesurait 170 pour 60kgs, ça devait être cela. (moi c’est 176 76)
Veux-tu boire quelque chose ? Non merci répondis je rapidement. J’étais mal à l’aise. Pourtant, l’appartement était cosy, lui était avenant, mais je savais pourquoi j’étais venu.
Il me dit suis moi, je lui emboite le pas.
Voici la chambre. C’était une pièce assez grande, bien décorée, avec un grand lit et des serviettes posées dessus. Il m’indique la salle de bain, si je voulais prendre une douche, puis enfiler une serviette et le rejoindre sur le lit.
Je me dirige vers la salle de bain, en lui disant que j’allais me changer, que j’avais déjà pris ma douche avant de venir.
C’était une belle salle de bain, avec douche à l’italienne, double vasque, je me sentais comme chez moi. C’était accueillant.
Je me déshabille. J’enlève tout, sauf mon boxer et je mets une serviette autour de ma taille.
Je n’ai pas envie de quitter cette salle de bain.
Allez vas-y, il t’a bien dit, qu’à tout moment je peux demander d’arrêter et de partir.
Je retourne dans la chambre. Il est allongé sur le lit, juste en boxer, il est assez poilu.
Je suis vraiment gêné par la situation : un homme peu vétu sur un lit, me retrouver seul avec lui, et étant pudique, être si peu habillé devant lui.
En me voyant, il se lève et dit : viens alonge toi sur les serviettes, ferme les yeux et laisse-toi aller. Je vais te masser aux huiles.
Je m’allonge sur le ventre, il me demande de retirer la serviette… je le fais…
Tiens : tu as gardé ton boxer ? tu devrais l’enlever, il va s’imbiber d’huiles sinon dit-il.
Je préfère le garder répondis je.
Je sentis de l’huile couler sur le haut du dos. Il se mit à califourchon sur mes fesses, et commença à me masser.
Je fermais les yeux et essayais de profiter du massage.
Il savait masser, il en avait l’habitude, ses gestes étaient techniques et précis.
Il s’occupa bien de mon dos dans son intégralité, de mes bras et même de mes mains.
Il avait commencé à califourchon pour pouvoir bien appuyer sur mon dos, mais par la suite il était mobile tout autour de moi.
Quand il s’attaqua au bas du dos, plusieurs fois il glissait ses mains son mon boxer vers mes fesses.
Il était gêné dans ses mouvements, il finit par tirer mon sous vêtement vers le bas, je relevai mes hanches afin de lui faciliter le retrait.
Il le fit glisser tout le long de mes jambes jusqu’aux chevilles, et le retira complètement.
Il saisit mes pieds, et les fit glisser chacun d’un côté.
Je me trouvais jambes écartées. Il remonta entre mes jambes, puis ses genoux touchèrent le haut de mes cuisses, sur lesquelles il exerça une pression afin d’accentuer l’écartement de mes jambes.
Il fit couler de l’huile sur mes fesses, puis me les massa.
Tout comme il avait été attentif aux autres parties de mon corps, il s’attarda sur mon fessier. Il malaxait, triturait, écartait mes fesses.
Il passait entre également, et descendit jusqu’à mes bourses, qu’il saisit, soupesa, tira un peu dessus, puis s’empara de mon sexe.
Il le malaxa un peu, le tira vers le bas, et le posa.
Il continua le massage en s’occupant d’une jambe, du haut jusqu’au bout des doigts pieds, quand il remontait, à chaque fois il caressait ma verge
J’essayais de faire le vide dans ma tête, de ne pas penser à la situation sinon je me serais levé et je serai parti.
Je tentais de me dire que c’était une femme qui me faisait cela, mais sans succès, j’étais trop connecté à la dure réalité.
Quand il eut bien fini de me masser l’intégralité de mon dos de la tête aux pieds, il me demanda de me mettre sur le dos.
J’ouvris les yeux, je constatai qu’il était nu, en érection. Quelle gêne de voir cela, je fis mine de rien.
Je vis la serviette pas loin sur le lit, je la saisis, la plaça sur ma taille et me mis sur le dos. Je refermais les yeux.
Il me mit de l’huile sur le torse, et commença son massage consciencieusement.
Je ne sais pas si je psychotais, mais il me semblait qu’il venait souvent sur mes tétons.
Il avait changé d’huile, je trouvais que cela sentait la fraise.
Quand il arriva au niveau de mes hanches, il tira la serviette, et la mise de côté, puis me massa les cuisses.
Puis il souleva ma jambe droite, la posa sur son épaule, et se plaça entre mes jambes.
Il massait ma jambe relevée, et dit : j’apprécie vraiment ce spectacle.
Je crois avoir bredouillé un merci.
Il s’en hardi pour me saisir le sexe, et me le malaxa, le caressa.
Je trouvais la situation indécente, très gênante : j’étais nu, une jambe en l’air, les jambes écartées, et mon sexe en train de se faire malaxer par un homme nu.
Il a dû ressentir ma honte, il arrêta, posa ma jambe mais toujours un peu écartée, et repris le massage de mes jambes.
Il alternait l’une puis l’autre, à chaque fois qu’il était vers le haut, il venait toucher mon sexe.
Puis enfin cela cessa, j’ai cru qu’il avait terminé.
J’avais presque raison, il avait fini son massage, mais il était parti se mettre au-dessus de ma tête.
Je gardais les yeux fermés, je ne voulais surtout pas les ouvrir.
J’ai deviné qu’il posait ses couilles sur mon front et qu’il jouait avec son sexe (se masturbait il ?)
Puis il vint me saisir mes tétons et se mit à jouer avec. Je n’en suis pas sensible.
Il finit par arrêter, se leva, et se mit sur mon côté droit, il me caressait mon téton droit avec sa main gauche et de sa main droite, me caressait le sexe.
Il se pencha et vint me faire un bisou sur le front, sur la joue, il se dirigeait vers ma bouche, je tournais la tête à l’opposé.
Il me lécha le téton, il joua avec sa bouche, me fit des bisous sur le torse, le ventre, et descendait vers mon sexe.
Je savais que le moment tant redouté arrivait.
Il jouait avec mes bourses avec sa main droite, et me faisait des bisous sur le sexe.
Il me décalotta, et joua avec sa langue sur mon gland.
Je gardais les yeux fermés, pour moi c’était horrible, je ne voulais surtout pas voir cela.
Je ne sais pas combien de temps cela dura, mais mon sexe restait tout mou.
J’étais dans le dégout, aucune envie ni idée sexuelle ne traversait mon esprit.
Je ne voulais pas ouvrir mes yeux, ne pas avoir cette vision en mémoire qui m’aurait peut-être fait vomir.
Au bout d’un moment, qui me semblait une éternité, il arrêta de jouer avec mon sexe.
J’ouvris les yeux, il était à genoux à coté de moi et se masturbait.
Ça durait… j’en avais assez, mais j’étais embêté pour lui, je n’osais pas lui dire c’est fini, je me rhabille.
Il me demanda de le regarder dans les yeux, il se branlait lentement.
Je compris qu’il profitait du moment, que je devais lui plaire et qu’il voulait faire durer son plaisir.
Mais c’était trop long pour moi, trop gênant, 23h30 !! il était tard !!
Je décidais de me lancer : toi tu es un petit cochon n’est-ce pas ?
Oui me dit-il tout surpris.
Oui qui ? dis-je fermement
Il resta interloqué. Ne me fais pas répéter lui dis-je furieusement.
Oui Monsieur bredouille t’il.
Je n’ai rien entendu !!
Oui Monsieur dit-il plus fort.
J’ai l’habitude de diriger, je savais qu’il était à mes ordres, mais je n’avais vraiment pas envie de jouer avec lui.
Mon terrain de jeu ce sont les femmes. Je voulais en finir et rentrer.
Branle-moi plus vite ta petite queue ridicule, allez allez, tu sais que tu as une petite bite ?
Oui monsieur.
Il commençait à soupirer fort.
Vas-y jouis vite, dépêche-toi
Aussitôt il éjacula.
Je me rhabillais rapidement, je l’ai entendu dire merci monsieur, et je suis parti.
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Je te regarde t’agenouiller devant moi, petite chose avide, les yeux déjà vitreux de désir.
Dans cette chambre aux murs qui respirent comme une peau vivante, je suis le maître. Ma queue repose lourde entre mes jambes, épaisse, et je sais exactement ce que tu veux.
" Ouvre la bouche".
Dès que tes lèvres chaudes se referment sur mon gland, je grogne de satisfaction. Je sens ma bite gonfler instantanément dans ta bouche étroite, forçant tes joues à se tendre, repoussant ta langue.
Plus je durcis, plus je deviens énorme, implacable.
Tu baves déjà comme une petite chienne en chaleur, de longs filets brillants qui coulent sur ton menton et tombent sur tes seins.
Je saisis ta tête à deux mains et je m’enfonce lentement, savourant chaque centimètre qui disparaît entre tes lèvres.
Ta gorge se contracte autour de moi, serrée, chaude, parfaite.
Je pousse plus loin, jusqu’à sentir ton réflexe de nausée, jusqu’à ce que tes yeux se mouillent et que tu t’étouffes sur ma queue.
" Oui… prends-la toute, salope".
Je commence à baiser ta bouche avec force.
Chaque coup de reins fait claquer mes couilles contre ton menton trempé.
Tu souilles tout, ta salive coule abondamment, mélangée à mon précum, dégoulinant sur ton corps comme une marque de propriété.
Je te maintiens fermement, t’empêchant de reculer, te forçant à m’avaler jusqu’à la gorge.
Tes gargouillis étouffés sont la plus belle des musiques.
Je te regarde te débattre, les larmes aux yeux, le visage rouge, la bouche grande ouverte autour de ma bite monstrueusement gonflée.
J’adore ça. J’adore te voir te noyer dans ma chair, te faire étouffer jusqu’à ce que ton cerveau ne soit plus que luxure brute.
Quand je sens l’orgasme monter, je m’enfonce jusqu’aux couilles et j’explose. Des jets puissants, épais, brûlants, inondent directement ta gorge.
Tu avales ce que tu peux, mais je déborde volontairement, le sperme coule aux coins de tes lèvres, recouvre ton menton, tes joues, tombe sur tes seins offerts.
Je reste planté en toi pendant de longues secondes, pulsant, te remplissant complètement.
Puis je me retire lentement, ma queue encore dure et luisante de ton bave et de mon sperme.
" Nettoie. Tout".
Je te regarde, dominateur, pendant que ta langue docile commence son travail.
Tu lèches chaque veine, chaque goutte sur mes couilles, tu suces le bout pour récupérer la moindre perle.
Ensuite tu t’occupes de toi, tes doigts ramassent mon sperme sur tes seins et tu les portes à ta bouche en me regardant droit dans les yeux, affamée.
Tu ne laisses aucune trace.
Tout disparaît dans ton ventre ou sur ta langue.
Mais je ne suis pas rassasié.
Ma queue, encore lourde et brillante de ta salive, recommence déjà à gonfler devant ton visage.
" On recommence.
Et cette fois, je vais te baiser la gorge jusqu’à ce que tu ne puisses plus parler pendant des heures".
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Dans la grotte sombre et humide, les tentacules la capturèrent brutalement.
Ils écartèrent ses cuisses sans pitié et glissèrent sous son bikini.
Un appendice épais et brûlant força l’entrée de sa chatte déjà trempée, la pénétrant d’un seul coup jusqu’au fond.
Elle n’eut pas le temps de respirer.
Le tentacule se mit à la pilonner violemment, gonflant et vibrant à l’intérieur d’elle.
Un deuxième tentacule trouva son clitoris et le suça avec force tandis qu’un troisième, fin et lubrifié, s’enfonçait profondément dans son cul.
Le premier orgasme explosa comme une déflagration.
Son corps entier se cambra violemment, ses muscles intimes se contractèrent si fort qu’elle crut s’évanouir.
Un cri rauque et prolongé sortit de sa gorge tandis qu’un jet puissant de cyprine éclaboussait les tentacules.
Ses yeux roulèrent en arrière, ses jambes tremblaient comme des feuilles.
Mais ils ne s’arrêtèrent pas.
Le deuxième orgasme arriva immédiatement après, encore plus violent. Elle hurla, le corps secoué de spasmes incontrôlables.
Sa chatte et son cul se serraient spasmodiquement autour des tentacules qui continuaient à la marteler sans relâche. Un long jet de cyprine jaillit de nouveau, arrosant ses cuisses et le sol rocheux.
Le troisième fut dévastateur.
Elle convulsa violemment, la bouche grande ouverte dans un cri silencieux, la langue sortie.
Ses petits seins tremblaient, tout son corps était parcouru d’ondes de plaisir électrique. Elle jouit si fort qu’elle perdit le contrôle de sa vessie, un mélange de cyprine et d’urine giclant abondamment pendant de longues secondes tandis que les tentacules continuaient à la détruire de plaisir.
Un quatrième orgasme la frappa sans transition, encore plus brutal.
Elle ne pouvait plus émettre que des gémissements brisés, le regard vitreux, la bave coulant au coin de ses lèvres. Son corps n’était plus qu’un jouet parcouru de tremblements incessants, chaque nouvel orgasme plus déchirant que le précédent.
Les tentacules semblaient vouloir la faire jouir jusqu’à l’épuisement total…
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Ce que j’imagine ne se résume pas à une dynamique. C’est une manière de vivre. Un quotidien structuré, organisé, où chacun sait ce qu’il a à faire, sans tension inutile. Pas quelque chose de rigide… mais quelque chose de fluide, parce que tout est compris.
La journée commence tôt. Avant même que je ne me réveille, la maison est déjà en mouvement. Elles sont debout, calmes, organisées. Certaines préparent mes affaires, d’autres s’occupent du petit-déjeuner, d’autres encore veillent à ce que tout soit prêt, à la bonne température, au bon moment.
Rien n’est laissé au hasard. Mon réveil, lui, n’est jamais brutal. Il est pensé, préparé. Un moment calme, presque hors du temps. Je ne me réveille pas dans le bruit ou la précipitation, mais dans quelque chose de maîtrisé, de doux, où chacune sait exactement comment se positionner. Ce n’est pas une performance.C’est une habitude.
Une fois levé, tout s’enchaîne naturellement. La salle de bain est prête. L’eau à la bonne température. L’espace déjà préparé. Je n’ai pas besoin de demander. Elles anticipent. Certaines m’accompagnent dans ces moments, avec simplicité, sans agitation. D’autres préparent déjà la suite. Quand je m’habille, rien n’est laissé au hasard non plus. Chaque geste est fluide. Chaque élément est prêt. Il n’y a pas de rôle figé. Elles s’adaptent, observent, agissent... Pas parce que je leur a attribué une tâche précise, mais parce qu’elles comprennent ce qu’il y a à faire.
Leur petit-déjeuner est un moment particulier. Calme, structuré, je prends le temps. Elles sont présentes, attentives, dans une logique de service, mais sans tension. C’est simple, naturel, puis je pars. Et à partir de là, la dynamique change. Ce moment leur appartient. Je tiens à ça!! Elles prennent leur petit-déjeuner ensemble. Elles échangent. Elles existent aussi entre elles.
Parce que ce que je construis ne repose pas uniquement sur moi. Il repose aussi sur leur capacité à créer un lien entre elles. La journée continue. La maison vit. Elles s’occupent de ce qu’il y a à faire. Entretien, organisation, préparation. Tout est fait pour que l’environnement reste propre, stable, agréable. Pas dans l’excès. Mais dans la constance.
Quand je rentre, tout est déjà en place. Elles m’attendent. Pas dans une tension. Mais dans une présence. Un moment suspendu. Je franchis la porte, et tout reprend. Les gestes sont connus. Les regards aussi. Il n’y a pas besoin de parler.
Le reste de la journée s’adapte. Il n’y a pas une seule façon de vivre la soirée. Parfois c’est calme. Parfois plus intense. Parfois individuel. Parfois collectif. Un dîner peut être simple ou plus structuré. Un moment peut être léger, ou plus engagé. Mais toujours dans la même logique : Cohérence, présence, connexion.
L’après-midi leur laisse aussi de l’espace. Du repos, du temps pour elles, prendre soin d’elles, se recentrer. Parce que tenir une dynamique demande aussi de savoir se préserver.
Le soir, l’atmosphère change. Plus posée, plus construite. Chacune retrouve sa place, naturellement. Pas imposée, mais comprise.
La nuit, enfin, n’est pas une rupture. C’est une continuité. La maison ne s’éteint pas vraiment. Elle ralentit. Certaines restent proches. D’autres prennent du recul. Mais la présence est toujours là.
Ce que j’imagine, ce n’est pas un fantasme figé. C’est un équilibre vivant. Quelque chose qui respire. Qui s’adapte. Qui évolue. Avec ses moments forts. Ses moments calmes. Ses ajustements. Parce qu’au fond, ce qui compte, ce n’est pas l’intensité permanente. C’est la stabilité dans le temps. Et la capacité à faire de ce quotidien… quelque chose de naturel.
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Je suis un homme chanceux, je m’en rends compte.
Marié, papa, en bonne santé, un bon boulot qui me plait.
Mais… et oui il y a un mais.. je ressens quelque chose en moi qui ne va pas, comme un manque de quelque chose mais sans savoir quoi, et cela depuis mes 40ans environ.
J’ai mis cela sur la crise de la 40aine. (suis né en 1975)
Pourtant dans ma vie, tout est carré, je maitrise tout, j’aime tout contrôler.
Je ne suis nullement timide, et je fais fasse aux imprévus sans difficulté.
J’aime diriger, donner des ordres et j’ai trouvé un métier correspondant à cet état d’esprit.
Depuis ado, j’aime les sensations fortes : je faisais du roller, skate, bmx, surf dans l’océan atlantique, puis des arts martiaux jusqu’à un bon niveau, compétitions nationales et internationales.
Pour avoir un niveau élevé dans le sport, il faut le gout de l’effort, de la souffrance physique et morale, du sacrifice… bref il faut encaisser.
Puis motard… accident grave… qui m’a fait prendre conscience qu’il ne fallait pas tout miser sur un corps musclé.
A partir de là, j’ai fait travailler mon cerveau, ce qui m’a permis de gravir au fil des années les échelons sociaux.
J’ai gardé le gout pour l’effort physique, en travaillant mon cardio, et les sensations de glisse dans le ski.
Ma sexualité à 2 a commencé à presque 13ans, où j’ai découvert le corps d’une femme : mes 1eres vraies pelles (avant c’était plutôt des bisous), ma 1er poitrine, mon 1er vagin. Première fois aussi que je me faisais branler et sucer.
J’ai exploré tout cela durant 2ans, jusqu’à ma 1ere vraie relation sexuelle. J’adorais le sexe, le plaisir féminin, les voir perdre le contrôle.
Je ne voulais pas tomber amoureux, et j’avais le gout du défi. Les femmes qui m’attiraient, étaient celles qui étaient en couple, celle qui se disaient amoureuses et fideles… Par la suite, les femmes mariées, les jeunes mamans, les femmes bien + agées que moi.
J’adore les femmes, et un porno lesbien m’a marqué, m’a fait réfléchir. C’était une femme de pouvoir, 100% hétéro, qui se fait kidnapper par 2 hommes, et est emmenée dans un manoir dirigé par une femme, où il n’y a que des femmes.
C’était un film plutôt BDSM, où la captive devient soumise et au service de cette femme, elle y subit humiliations et sévices sexuelles. Cette maitresse de donjon tombe amoureuse de sa captive et n’a plus qu’un but, lui donner quotidiennement de la jouissance pour qu’elle l’aime aussi. Evidement ce n’est qu’un film, mais j’en suis venu à me poser la question, est ce que le corps pouvait prendre le dessus sur l’esprit ?
Moi qui ne suis vraiment pas attiré par les hommes, si cela m’arrivait ? aurais je du plaisir à être violé par un homme, rien que d’y penser cela me donne presque l’envie de vomir….
Mais comme je le disais, depuis environ 10ans, je ressens un vide, un manque de quelque chose, une sorte d’ennui dans la vie, pourtant je n’ai pas le temps de m’ennuyer.
2020 le covid, je m’étais inscrit sur le site très controversé coco, qui a fermé depuis. J’y étais pour discuter avec des femmes, mais des hommes m’abordaient aussi.
Je les repoussais gentiment en disant que je n’étais pas bi, 100% hétéro.
Au fil des mois, certains m’avaient relancé plusieurs fois, car justement j’étais hétéro et que ça les attirait. J’ai fini par discuter avec certains de ces hommes.
En mars 2021, j’ai accepté d’aller chez un homme de 52ans qui se disait bon masseur, très tactile. Il était convenu que je ne fasse rien, que je me laisse faire, et rien d’anal.
Hors contexte sensuel, je suis un homme très pudique. Je ne vais jamais à la piscine, très rarement à la plage où je garde mon teeshirt.
Pour ce qui est du massage, il nous est arrivé à ma femme et moi d’aller ensemble durant des vacances dans des spa où l’on se faisait masser ensemble.
Là évidement, j’avais une certaine appréhension, j’allais chez un parfait inconnu, et je savais que ça n’allait pas être conventionnel.
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Voilà une petite mésaventure qui viens de nous arriver à ma femme et moi, nous sommes tombés en panne de voiture sur la route. Nous avons été pris en charge par l’assurance, un taxi est venu nous chercher, pour nous ramener chez nous.
Sauf que l’assurance ne fait pas l’avance de frais, prix 206 euros un aller paris Billy (62) qu’on ne pouvait pas régler au chauffeur, avec la précipitation j’ai laissé ma sacoche dans la voiture qui est partir au garage, pas de carte bancaire pour faire un retrait, et je n’avais pas assez de liquide pour la course.
je discute avec le chauffeur qui ne parlait pas très bien la langue de chez nous. Je lui explique que je ne pourrais pas régler la course de 206 euros, que je n’ai pas de liquide, ni de carte bancaire.
Le chauffeur me dit:
- << si tu ne peux pas payer on peut s’arranger.>>
- << Ah oui c’est sympa de votre part et comment ?>>
- << On s’arrange avec votre femme pas de fric, elle me règle en nature chez toi !>>
- << ma femme non je ne suis pas d’accord>>
- << C’est sa ou j’appelle la police, il faut bien que je me face payer la course.>>
J’essaye donc avec bien du mal de discuter pour négocier mais rien à faire.
Arriver au domicile le chauffeur me dit:
<>
Je regarde ma femme qui me dit:
<< Non c’est pas possible une telle sommes>> Là, je prends la décision de le faire rentrer afin de le faire changer d’avis. Je ne voulais pas voir arrivée les flics chez moi et là, le chauffeur a pris les choses en mains et c’est occuper de ma femme, qu’elle règle en nature.
Elle a fini par accepter de payer les 412€ euros en nature. L’aller plus le retour.
Le chauffeur n’est pas repartir tous de suite.
On s’est installer au salon. Le chauffeur et ma femme sur le canapé, moi face a eu, le temps que j'aille chercher de quoi se désaltérer. Il a essayé d’embrasser ma femme. Elle a essayé de déclinée mais il a tellement insisté qu’il a fini par arrivée a c’est fini.
Ma femme c’est laissé embrasser fougueusement dans le canapé sans se préoccuper de ma présence.
Ma femme a commencé à se laisser caresser de plus en plus intimement.
Quand il a demandé à ma femme ou était la chambre, elle s’est levée, la prit par la main, ils se sont dirigés vers la chambre.
Je me suis levé à mon tour pour les rejoindre, sauf qu'ils m’ont demandés de ne pas rentrer. Il mon refermer la porte.
Il a passé une bonne partie de la nuit avec ma femme dans le lit conjugale et moi dans le salon a entendre ma femme gémir. Je voulais voir ce qui se passait derrière la porte, j’ai poussé légèrement la porte.
Le chauffeur s'est taper ma femme à plusieurs reprises, ça n’avait pas l’air de lui déplaire. Après un bon moment j’ai entendu et vu ma femme jouir, pas qu’une fois. Le chauffeur a bien récupère c’est 412€.
Une nuit inoubliable pour ma femme, le seul petit problème c’est que le chauffeur n’a pas su se retirer à temps.
Sans capote ni contraception pour ma femme qui ne prends pas la pilule et avoir été presque toutes la nuit baiser, il y de grande change que dans quelque mois ma femme m’annonce une grossesse.
Je ne pourrais que m’en vouloir, car je n’ai rien fait pour empêcher le chauffeur une fois chez moi de se faire ma femme.
J’ai pu discuter après le départ du chauffeur avec ma femme, elle ma remercier d’avoir pris la bonne décision, je n’ai jamais été aussi bien baiser, je ne regrette rien même pas de t’avoir fait cocu car j’ai bien vu que tu nous a bien mater en train de baiser.
Je sais aussi que la facture va être salée car en plus de la course de 412€ tu vas devoir rajouter le prix d’un matelas car je l’ai inondée comme lui a inondée mes orifices.
Nous allons avoir notre première enfant dans 9 mois, mais tu ne seras pas le père, sa sera un ou une petite parisienne maghrébin ou maghrébine.
Quelque jour plus tard on a reçu un courrier de l’assurance que la facture du taxi avait été prise en charge intégralement et régler directement au chauffeur.
Quand on a lu le courrier et qu’on s’est aperçues qu’il a été payé deux fois, c’est comme si je l’avais payé 420€ pour baiser ma femme a 50 ans se laisser baiser comme une grosse salope
Je sais qu’elle me fait cocu car elle est restée en contact avec le chauffeur. J’ai vu le numéro de téléphone dans ses contacts avec le nom : malik taxi.
J’en ai profité pour le contacter, lui réclamer la course.
Là il m’a annoncé, je verrais ça avec ta salope, de toute façon, je la vois bientôt car je fais beaucoup la navette paris Lesquin. Ta salope m’a déjà demandé un rencart à l’hôtel. Elle veut baiser, alors on va la baiser à plusieurs j’ai des collègues qui sont chauds pour la tringler mais pas à l’hôtel, chez toi.
Quand je vais la défoncer, je vais lui demander son adresse afin de venir chez toi.
On va tous la sauter dans ton lit pendant que tu seras en train de nous regarder la baiser.
Tu pourras te branler pendant que ta salope jouit.
Elle veut que je lui enlève son alliance quand on viendra chez toi pour la libérer du sacrement du mariage afin qu’elle puise se donnée du mieux qu’elle peut à ce petit groupe qui sera avec moi pour la baiser.
Je sais aussi que Malik la contacte régulièrement elle à bien changer depuis qu'elle s’est fait baiser par Malik un jeune chauffeur il faut dire qu'il est bien monté elle ne doit pas s'ennuyer à l'hôtel. Il vient de me contacter pour m’annoncer qu’il allait venir avec des collègues une dizaine de jours à la maison de faire de la place dans la chambre que ma femme aller prendre cher.
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Les courtisanes et les deux jeunes hommes s’étaient retirés dans l’ombre du salon, observant en silence. Monsieur de V. resta seul avec Élise. Il la releva doucement par les cheveux, la guida jusqu’au fauteuil Louis XV et l’installa à califourchon sur lui, face à face. Ses longues jambes écartées reposaient sur les accoudoirs, ses bas blancs à jarretières rouges tendus sur ses cuisses. La chaîne de ventre scintillait contre son ventre plat, et ses petits seins fermes se pressaient contre le torse encore vêtu de Monsieur de V.
Il guida son sexe dur et épais contre sa vulve trempée, puis la fit descendre lentement sur lui d’un seul mouvement profond. Élise laissa échapper un long gémissement, ses yeux vert foncé plongeant dans les siens tandis qu’il la remplissait entièrement.
- Bouge doucement, ma petite dévergondée, murmura-t-il en agrippant ses hanches. Et raconte-moi un souvenir. Un vrai. Celui qui te fait le plus honte… ou le plus envie.
Élise commença à onduler lentement sur lui, ses fesses rebondies frottant contre ses cuisses à chaque descente. Ses bijoux tintaient doucement. Ses longs cheveux roux bouclés cascadaient sur ses épaules et ses seins. Ses lèvres rouges sang étaient entrouvertes.
- C’était… ah… l’été de mes seize ans, haleta-t-elle tandis qu’il donnait un coup de reins plus sec. J’étais en vacances chez ma tante, dans sa grande maison isolée. Il y avait… le jardinier. Il avait presque cinquante ans, un homme massif, toujours torse nu sous le soleil. Un soir, je l’ai espionné pendant qu’il se lavait derrière la remise.
Monsieur de V. accéléra légèrement le rythme, ses mains crispées sur ses fesses marquées par le fouet. Il la faisait monter et descendre plus fort sur son sexe.
- Continue.
- Je… je portais seulement une petite robe légère, sans rien dessous. Je me suis approchée… et je me suis mise à genoux devant lui sans un mot. Il a sorti sa grosse queue, déjà dure. Elle était énorme, veinée, beaucoup plus grosse que celles des garçons de mon âge. Je l’ai prise dans ma bouche tout de suite, comme une petite salope affamée. Je bavais partout, je l’enfonçais jusqu’au fond de ma gorge en le regardant dans les yeux.
Élise gémit plus fort lorsque Monsieur de V. la pénétra plus profondément, touchant ce point sensible en elle à chaque coup. Ses petits seins se balançaient devant son visage. Il en attrapa un et pinça le mamelon entre ses doigts.
- Il m’a relevée, continua-t-elle d’une voix saccadée, m’a penchée sur une vieille table de jardin et m’a prise par-derrière. Fort. Sans préliminaires. J’ai crié… mais j’ai joui presque immédiatement. Il me traitait de petite pute, de chienne en chaleur… et ça m’excitait encore plus. Il m’a baisée comme ça pendant de longues minutes, puis il m’a retournée, m’a mise sur le dos et a continué en me tenant les jambes écartées.
Monsieur de V. grogna de plaisir. Il attrapa ses cheveux roux d’une main et la tira vers lui pour l’embrasser violemment, tout en donnant des coups de reins puissants et réguliers. Élise tremblait sur lui, sa chatte serrée autour de son membre.
- Il a fini par jouir… partout sur mon visage et mes petits seins. Je suis rentrée à la maison comme ça, le sperme encore chaud sur ma peau, coulant entre mes cuisses. Ma tante dormait à l’étage. Je me suis regardée dans le miroir de ma chambre… et je me suis caressée en repensant à tout ça jusqu’à jouir encore deux fois.
Monsieur de V. accéléra brutalement, la soulevant presque entièrement avant de la rasseoir violemment sur lui.
- Tu étais déjà une vraie petite vicieuse, hein ? murmura-t-il contre sa bouche.
- Oui, Maître… gémit Élise, les yeux mi-clos, ses longs cils battant. J’ai continué à le voir tous les soirs de cet été-là. Parfois il amenait son cousin… et je les prenais tous les deux. Je voulais tout essayer. Tout sentir.
Il la serra contre lui, une main sur sa nuque, l’autre sur ses fesses, et la baisa avec une intensité presque animale. Le fauteuil grinçait. Les bijoux d’Élise tintaient follement. Ses cheveux roux volaient autour d’eux.
- Jouis pour moi maintenant, ordonna-t-il. En repensant à ce jardinier qui te traitait comme une chienne.
Élise explosa quelques secondes plus tard, criant son plaisir, son corps secoué de spasmes violents autour du sexe de Monsieur de V. Il la suivit de peu, se déversant profondément en elle avec un râle rauque, remplissant son ventre chaud.
Ils restèrent un long moment enlacés, haletants. Monsieur de V. caressa tendrement ses cheveux en désordre et murmura à son oreille :
- Tu as d’autres souvenirs comme celui-là, ma petite rousse ?
Élise sourit, encore empalée sur lui, les joues rouges et les yeux brillants.
- Beaucoup, Maître…
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Les courtisanes s’étaient retirées un instant, laissant Élise allongée sur le tapis vert, le corps luisant de sueur, de cyprine et de sperme. Ses longs cheveux roux bouclés étaient étalés autour d’elle comme une auréole de feu. Ses petits seins se soulevaient rapidement, le somptueux collier ras-du-cou brillant à chaque respiration, la chaîne de ventre scintillant sur son ventre plat. Ses yeux vert foncé, encore voilés de plaisir, fixaient le plafond.
Monsieur de V. s’assit dans le fauteuil Louis XV, le fouet posé sur ses genoux. D’un geste, il fit signe à Élise de venir se placer à ses pieds, nue, à genoux, les cuisses écartées. Elle obéit aussitôt, posant sa tête sur sa cuisse, sa joue contre son sexe encore dur.
Il caressa lentement ses cheveux roux tout en parlant d’une voix basse, chaude, presque hypnotique, pour que tout le monde dans le salon l’entende.
- Vous savez, mes amis… notre petite Élise n’est pas une innocente étudiante que j’ai corrompue. Oh non. Elle est née dévergondée.
Il glissa un doigt sous son menton et lui releva le visage, plongeant son regard dans ses yeux verts.
- Raconte-leur, ou préfères-tu que je le fasse ?
Élise rougit violemment, mais ses lèvres rouges s’entrouvrirent dans un sourire coupable.
- Racontez, Maître…
Monsieur de V. sourit et reprit, sa main descendant pour caresser distraitement l’un de ses petits seins.
- Dès l’âge de quatorze ans, cette petite rouquine aux yeux verts découvrait déjà son corps. Elle se masturbait chaque soir dans sa chambre d’internat, les doigts plongés dans sa petite chatte imberbe, en regardant des livres érotiques volés à la bibliothèque. A quinze ans, elle s’était déjà fait dépuceler par le professeur de littérature, un homme marié de quarante-cinq ans, sur le bureau de la salle de classe après les cours. Elle avait joui si fort qu’elle avait laissé une flaque sur le bois.
Un murmure appréciateur parcourut les courtisanes et les deux jeunes hommes.
- A seize ans, continua-t-il en pinçant doucement son mamelon, elle séduisait déjà le fils du directeur et sa petite amie en même temps. Elle les recevait dans la cave de l’école, à genoux, suçant l’un pendant que l’autre la prenait par-derrière. Elle adorait ça. Elle adorait être remplie, utilisée, regardée. Elle rentrait chez elle avec du sperme qui coulait encore entre ses cuisses et elle se caressait en repensant à chaque détail.
Élise gémit doucement, frottant ses cuisses l’une contre l’autre. Monsieur de V. glissa deux doigts entre ses lèvres intimes, la trouvant de nouveau trempée.
- A dix-sept ans, elle est devenue la petite salope officielle du lycée. Elle organisait des soirées dans les bois derrière l’établissement, cinq, six garçons à la fois. Elle se faisait prendre dans tous les trous, avaler, couvrir de sperme et elle en redemandait. Les filles aussi… elle n’était pas difficile. Elle aimait les langues douces des filles presque autant que les grosses queues.
Il enfonça ses doigts plus profondément, la faisant haleter.
- A l’université, c’est devenu encore pire. Elle s’est fait remarquer dès la première semaine. Elle suçait le doyen dans son bureau pour avoir de meilleures notes, se faisait baiser par trois étudiants dans les toilettes entre deux cours, et participait à des soirées libertines où elle finissait souvent au centre d’un cercle, à quatre pattes, offerte à qui voulait. Elle porte encore aujourd’hui ce petit tatouage discret à l’intérieur de la cuisse… un souvenir d’une nuit particulièrement débauchée.
Il écarta les jambes d’Élise pour que tout le monde voie clairement.
- Et pourtant, elle arrive toujours ici, chez moi, avec son air d’étudiante sérieuse, ses livres sous le bras… pour finir exactement comme ça, nue, couverte de bijoux et de foutre, à genoux devant moi.
Élise tremblait, excitée par ses propres souvenirs racontés à voix haute. Monsieur de V. retira ses doigts luisants et les porta à ses lèvres rouges.
- Suce.
Elle obéit, goûtant son propre plaisir mélangé à celui des autres.
- Ce soir, ma petite dévergondée, reprit-il d’une voix plus sombre, nous allons écrire un nouveau chapitre. Et tu vas nous raconter toi-même tes souvenirs les plus honteux pendant que nous te baisons.
Il claqua des doigts.
- Messieurs, mesdames… elle est à vous. Faites-la parler.
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Élise resta un long moment empalée sur les deux sexes qui ramollissaient lentement en elle, le corps parcouru de délicieux frissons résiduels. Du sperme chaud coulait déjà le long de ses cuisses, tachant ses bas blancs à jarretières rouges. Ses longs cheveux roux bouclés étaient en désordre, collés à sa peau moite, et ses yeux vert foncé brillaient d’un éclat épuisé mais encore affamé. Ses petits seins fermes se soulevaient au rythme de sa respiration haletante, le long sautoir glissant entre eux, tandis que ses bijoux tintaient doucement à chaque tremblement.
Monsieur de V. claqua des doigts.
- Mesdames… à vous. Montrez à notre petite étudiante ce que des femmes savent faire.
Les trois courtisanes, nues et voluptueuses, s’approchèrent comme des félines. La première, une blonde plantureuse aux seins lourds et aux hanches larges nommée Camille, aida Élise à se relever du fauteuil. Elle la guida jusqu’au tapis vert, l’allongeant sur le dos avec douceur mais fermeté. La deuxième, une brune aux courbes sensuelles et à la peau mate appelée Sophia, s’agenouilla entre les jambes d’Élise et écarta ses cuisses sans attendre. La troisième, une rousse aux cheveux courts et au regard espiègle nommée Violette, vint se placer au-dessus du visage d’Élise.
- Tu as bien pris ces messieurs, murmura Camille en caressant les petits seins d’Élise. À présent, c’est à nous de te faire hurler.
Sophia plongea immédiatement son visage entre les cuisses de la jeune étudiante. Sa langue experte lécha le mélange de sperme et de cyprine qui coulait de sa chatte et de son cul, nettoyant tout avec gourmandise. Elle suça son clitoris gonflé, glissa deux doigts dans sa vulve encore sensible et un troisième dans son anus dilaté, faisant gémir Élise bruyamment.
Violette s’abaissa sur le visage d’Élise, offrant sa propre chatte trempée à sa bouche.
- Lèche, ma belle… Montre-moi ce que cette jolie langue rouge sang sait faire.
Élise, obéissante et excitée, attrapa les hanches de Violette et plongea sa langue entre ses lèvres chaudes. Elle la lécha avidement, goûtant son nectar sucré, tandis que ses mains, ornées de bracelets, caressaient les fesses rebondies de la courtisane.
Camille, pendant ce temps, s’installa à califourchon sur le ventre d’Élise. Elle frotta ses gros seins lourds contre les petits seins fermes de la jeune rousse, pinçant ses mamelons rosés entre ses doigts. Puis elle se pencha et embrassa Élise profondément, partageant le goût de Violette dans un baiser humide et passionné. Leurs langues dansaient, le rouge à lèvres d’Élise s’étalant sur les lèvres de Camille.
Les trois femmes formaient un tableau lascif autour d’elle. Sophia accéléra ses mouvements, doigtant Élise avec force tout en suçant son clitoris comme une affamée. Élise se cambra violemment, criant dans la chatte de Violette, ce qui fit jouir cette dernière dans un long gémissement. Le jus de Violette coula sur le menton et le collier ras-du-cou d’Élise.
Monsieur de V. et les deux jeunes hommes observaient, assis dans les fauteuils, leurs sexes à nouveau durs, se caressant lentement au spectacle.
Sophia remplaça ses doigts par sa langue et ses lèvres, dévorant littéralement le sexe d’Élise jusqu’à ce qu’elle explose dans un orgasme foudroyant, ses hanches secouées de spasmes, ses bijoux tintant follement. A peine remise, Camille s’installa sur son visage à son tour, tandis que Violette et Sophia se plaçaient de chaque côté, embrassant, léchant et mordillant chaque centimètre de son corps, ses petits seins, son ventre orné de la chaîne scintillante, l’intérieur de ses cuisses, ses chevilles fines.
Élise, complètement submergée par les sensations féminines, léchait, suçait et caressait sans relâche. Les courtisanes jouirent tour à tour sur elle, couvrant sa peau laiteuse et ses cheveux roux de leur plaisir.
Enfin, épuisée mais rayonnante, Élise resta allongée sur le tapis, le corps luisant, les lèvres gonflées, les yeux mi-clos de plaisir. Monsieur de V. s’approcha, caressa tendrement sa joue et murmura :
- Tu es une véritable œuvre d’art ce soir, ma petite rousse… Mais nous n’avons toujours pas fini avec toi.
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Élise était toujours à quatre pattes sur le fauteuil Louis XV, le velours rouge contrastant avec sa peau laiteuse rougie par les coups de fouet. Son corps tremblait encore des spasmes de son précédent orgasme. Antoine continuait à la pilonner par-derrière à un rythme lent et profond, chaque coup faisant tinter la chaîne de ventre et les bracelets qui ornaient ses poignets et ses chevilles. Ses longs cheveux roux bouclés collaient à son dos moite, et son rouge à lèvres rouge sang était à présent étalé autour de sa bouche, signe de la fellation qu’elle venait d’offrir à Monsieur de V.
Celui-ci, toujours debout, caressait lentement son membre dur tout en observant la scène avec un sourire carnassier.
- Lucas, à ta place, ordonna-t-il d’une voix basse et autoritaire.
Lucas, qui se faisait sucer par l’une des courtisanes, se leva aussitôt. Il s’installa sur le large fauteuil, face à Élise, les jambes écartées. Son sexe raide et luisant pointait vers le plafond. Monsieur de V. attrapa les cheveux de la jeune rousse et lui tira doucement la tête vers l’avant.
- Prends-le dans ta bouche pendant qu’Antoine te baise. Prépare-toi… tu vas les sentir tous les deux.
Élise obéit, ses yeux vert foncé brillants de désir et d’une pointe d’appréhension excitée. Elle ouvrit grand la bouche et engloutit le membre de Lucas jusqu’au fond de sa gorge, ses lèvres rouges serrées autour de lui. Au même moment, Antoine accéléra ses coups de reins, faisant claquer ses hanches contre ses fesses marquées par le fouet.
Monsieur de V. s’approcha alors et versa un peu d’huile parfumée sur les doigts d’Antoine, puis sur le sexe de Lucas. D’un geste précis, il écarta les fesses d’Élise, exposant son petit trou rose encore vierge de la soirée.
- Détends-toi, ma belle étudiante. Tu es faite pour ça.
Antoine ralentit, puis se retira presque entièrement. Lucas, toujours dans sa bouche, lui caressa les cheveux pour l’apaiser. Antoine appuya son gland lubrifié contre son anus et poussa lentement. Élise gémit bruyamment autour du sexe de Lucas, ses yeux s’agrandissant tandis qu’il la pénétrait par-derrière. Centimètre par centimètre, il s’enfonça jusqu’à la garde dans son cul serré.
Elle tremblait violemment, submergée par la sensation de plénitude. Une fois Antoine complètement en elle, Lucas se retira de sa bouche, se glissa sous elle sur le fauteuil et positionna son gland contre sa vulve trempée.
- Respire, murmura-t-il avant de pousser à son tour.
Élise cria de plaisir lorsque les deux sexes la pénétrèrent simultanément — l’un dans sa chatte, l’autre dans son cul. La double pénétration était intense, presque écrasante. Ses petits seins fermes frottaient contre le torse de Lucas tandis que les deux jeunes hommes commençaient à bouger en rythme, l’un entrant pendant que l’autre se retirait légèrement.
— Oh mon Dieu… oui… ! haleta-t-elle, la voix cassée.
Ses bijoux tintaient follement, le collier ras-du-cou serrait sa gorge à chaque respiration saccadée, le long sautoir glissait entre ses seins, la chaîne de ventre et les bracelets résonnaient à chaque coup de reins. Monsieur de V. avait repris son fouet et donnait de légers coups sur ses fesses et son dos, juste assez pour la faire se contracter autour des deux verges qui la remplissaient.
Les courtisanes les entouraient, l’une léchant les couilles de Lucas, une autre suçant les tétons d’Élise, une troisième embrassant goulûment Monsieur de V.
Le rythme s’accéléra. Antoine et Lucas baisaient maintenant Élise avec force, leurs sexes frottant l’un contre l’autre à travers la fine paroi qui les séparait. La jeune rousse perdait pied, ses yeux verts roulant en arrière, des larmes de plaisir coulant sur ses joues. Elle jouit violemment, son corps secoué de spasmes incontrôlables, sa chatte et son cul se contractant si fort autour d’eux que les deux hommes grognèrent de concert.
Lucas fut le premier à craquer. Il se déversa au fond de sa chatte avec un râle rauque. Quelques secondes plus tard, Antoine explosa dans son cul, remplissant son intimité la plus secrète.
Élise, complètement remplie et marquée, s’effondra entre eux, haletante, son corps couvert d’une fine pellicule de sueur qui faisait briller ses bijoux. Monsieur de V. caressa tendrement ses cheveux roux en désordre.
- Tu as été parfaite, ma petite étudiante… Mais la nuit est loin d’être terminée. Les dames attendent leur tour avec toi.
Élise, encore empalée sur les deux sexes qui ramollissaient lentement, esquissa un sourire épuisé et comblé, ses lèvres rouges entrouvertes.
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Le fouet s’abattit une seconde fois, plus fort, avec un claquement sec qui résonna dans le salon. Élise poussa un cri aigu, mélange de douleur et de plaisir, tandis qu’une deuxième marque rose vif fleurissait sur sa fesse droite. Ses longs cheveux roux bouclés glissèrent sur ses épaules, cachant un instant son visage rougi. Ses petits seins fermes se balançaient au rythme de ses tremblements, le long collier ras-du-cou et le sautoir scintillant entre eux.
- Merci… Maître, souffla-t-elle d’une voix rauque, exactement comme il l’avait exigé.
Monsieur de V. sourit, visiblement satisfait. D’un geste du menton, il fit signe aux deux jeunes hommes toujours à genoux.
- A vous, messieurs. Montrez à notre étudiante ce que valent vos langues.
Le premier, un brun aux traits fins nommé Lucas, se précipita. Il plaqua ses mains sur les hanches d’Élise et enfouit son visage entre ses cuisses, léchant avec avidité sa vulve déjà trempée. Sa langue glissait entre ses lèvres, s’attardant sur son clitoris gonflé, tandis qu’elle gémissait plus fort, cambrant encore davantage le dos. Le second, Antoine, aux cheveux blonds et au regard fiévreux, se redressa légèrement et prit l’un de ses petits seins dans sa bouche, suçant le mamelon durci tout en caressant son sexe raide de sa main libre.
Les trois courtisanes s’étaient rapprochées. L’une d’elles, une blonde aux formes généreuses, s’agenouilla près d’Antoine et prit son membre dans sa bouche, le suçant profondément pendant qu’il continuait à dévorer le sein d’Élise. L’atmosphère était maintenant saturée de bruits humides, de respirations saccadées et du tintement discret des bijoux d’Élise à chaque mouvement.
Monsieur de V. posa le fouet sur le fauteuil Louis XV et s’approcha. Il saisit les longs cheveux roux d’Élise d’une main ferme, tirant sa tête en arrière pour exposer sa gorge et son visage. De l’autre main, il guida son propre sexe durci entre ses lèvres rouges sang.
- Suce, ordonna-t-il.
Élise obéit aussitôt, ouvrant grand la bouche. Ses yeux vert foncé, larmoyants de plaisir, se levèrent vers lui tandis qu’elle le prenait profondément, sa langue tourbillonnant autour de son gland. Le bracelet de bras et les boucles d’oreilles s’entrechoquaient au rythme de ses va-et-vient.
Lucas, toujours entre ses cuisses, glissa deux doigts en elle, les courbant pour caresser ce point sensible qui la fit trembler violemment. Elle jouit soudain, un cri étouffé par le membre de Monsieur de V., son corps secoué de spasmes. Son sexe se contracta autour des doigts de Lucas, inondant sa bouche.
Mais ils n’en avaient pas fini.
Monsieur de V. se retira de sa bouche avec un grognement, laissant une traînée de salive sur ses lèvres rouges. Il la fit pivoter et la poussa doucement mais fermement sur le fauteuil Louis XV, ses genoux sur l’assise de velours rouge, les fesses relevées. Antoine ne perdit pas une seconde, il se plaça derrière elle et la pénétra d’un coup de reins profond, arrachant un long gémissement à Élise.
Lucas vint se placer devant elle, sur le fauteuil, offrant son sexe à sa bouche. Elle le prit avidement tandis qu’Antoine la pilonnait sans relâche, ses mains crispées sur ses hanches, faisant tinter la chaîne de ventre à chaque coup de butoir.
Les courtisanes les entouraient maintenant, se caressant les unes les autres, frottant leurs seins lourds contre le dos des jeunes hommes, embrassant Monsieur de V. qui observait la scène, le fouet à nouveau en main.
Il fit claquer la lanière sur les fesses déjà marquées d’Élise pendant qu’Antoine la prenait. Chaque coup la faisait se contracter autour du sexe qui la remplissait, arrachant des cris de plaisir de plus en plus aigus.
- Tu vas jouir encore, ma petite rousse, murmura Monsieur de V. en caressant ses cheveux. Et cette fois, tu vas les sentir tous les deux en même temps.
Élise, les yeux mi-clos, le rouge à lèvres étalé, les bijoux brillants sur sa peau moite, ne put que gémir en signe d’assentiment.
La nuit était encore longue… et elle n’appartenait qu’au plaisir.
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Dans le grand salon feutré de l’hôtel particulier, les lustres de cristal diffusaient une lumière dorée et chaude sur les corps nus. L’air était lourd de parfum, de cigare et de désir. Monsieur de V., un homme d’une soixantaine d’années au regard sombre et à la moustache parfaitement taillée, se tenait droit, le bras levé. Son fouet noir, long et souple, serpentait dans l’air comme une promesse de plaisir et de douleur mêlés.
Devant lui, penchée en avant, les mains posées sur ses genoux, se trouvait Élise. La jeune étudiante rousse de dix neufs ans était le centre de toutes les attentions ce soir-là. Ses longs cheveux bouclés, d’un roux flamboyant, cascadaient jusqu’au creux de ses reins. Ses yeux vert foncé, brillants d’excitation, se levaient parfois vers le miroir qui faisait face au fauteuil Louis XV. Ses lèvres, peintes d’un rouge sang intense, étaient légèrement entrouvertes.
Elle ne portait rien d’autre que ses bijoux, un somptueux collier ras-du-cou en or et rubis, un long sautoir qui glissait entre ses petits seins fermes, des boucles d’oreilles pendantes, des bracelets tintinnabulants aux poignets, un large bracelet de bras, une fine chaîne de ventre qui soulignait sa taille fine, et un délicat bracelet de cheville qui brillait à chaque mouvement. Ses bas blancs à jarretières rouges montaient haut sur ses cuisses, encadrant son sexe parfaitement épilé et déjà luisant.
- Regardez-la, messieurs, murmura Monsieur de V. d’une voix rauque. Regardez comme elle s’offre.
A genoux sur le tapis vert, deux jeunes hommes, élèves de l’université comme elle, fixaient Élise avec une avidité presque douloureuse. Leurs sexes durs pointaient vers elle, l’un d’eux déjà serré dans sa propre main. Derrière eux, trois courtisanes nues observaient la scène, se caressant doucement les seins et s’embrassant par intermittence, leurs corps voluptueux offerts à la lumière tamisée.
Monsieur de V. fit claquer le fouet dans l’air, juste au-dessus des fesses rondes et offertes d’Élise. Elle sursauta, un petit gémissement s’échappant de sa gorge.
- Plus cambrée, ma belle étudiante. Montre-leur à quel point tu aimes ça.
Élise obéit, creusant le dos, faisant saillir son postérieur et écartant légèrement les jambes. La chaîne de ventre scintilla. Le fouet s’abattit alors, léger mais précis, sur sa chair tendre. Une marque rose apparut aussitôt. Elle gémit plus fort, ses petits seins se balançant au rythme de sa respiration saccadée.
L’un des jeunes hommes à genoux ne put se retenir, il avança à quatre pattes et vint coller son visage contre son sexe trempé, léchant avidement tandis que l’autre se caressait plus vite, les yeux rivés sur la scène. Les courtisanes derrière eux laissèrent échapper des soupirs d’envie.
Monsieur de V. sourit, satisfait. Il fit courir le manche du fouet le long de la colonne vertébrale d’Élise, descendit jusqu’à la courbe de ses fesses, puis plus bas, taquinant son entrée humide.
- Ce soir, tu seras prise, fouettée et remplie jusqu’à ce que tu ne puisses plus tenir debout, ma petite rousse. Et tu me remercieras à chaque coup.
Élise tourna légèrement la tête, ses yeux verts brillants de larmes de plaisir et de soumission.
— Oui… Maître, murmura-t-elle d’une voix brisée par le désir.
Le fouet s’éleva de nouveau.
La nuit ne faisait que commencer.
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Esclave de vous
Partie 1
Cette soirée nous en avons longuement discuté, il connaît mes réactions, mes regards, mes noirceurs… Il sait que je lui suis entièrement dévouée, que même dans les moments de doutes je lui ai toujours appartenu. Bien longtemps que je n’ai plus besoin de safeword, ma confiance en lui est ancrée et je sais qu’il sait jauger chacun des frissons de mon corps, il lit dans mes « stops » qui veulent dire encore, il sait quand les limites sont là… Il a préparé cette soirée, moi je ne sais rien, il décidera de tout sans aucun moyen de refus. Il m’a forgé, éduquée pour en arriver là, pour en arriver à ce soir, la nuit où je deviendrais son esclave.
Je suis contente d’arriver à l’hôtel, sur le lit il a pris soin de déposer ma tenue qui se résume à un ensemble noir en dentelle, une paire de bas et mes escarpins que j’ai amenés. Je savoure mon dernier moment de liberté sous la douche. Je me sèche et commence à me préparer, mon cœur s’accélère, je commence à réaliser qu’on y est. Des bras m’enlace, je sursaute « Bonsoir Melle ».
Nous arrivons devant un joli bâtiment type hotel particulier, c’est une soirée protocolaire je le sais et moi qui criait à l’anti protocole, quelle hypocrite… Nous déposons nos manteaux au vestiaire, je me sens nue… « Tournes toi. », il passe mon collier, « n’oublies pas tu ne décides de rien, tu ne parles que si je t’en donne l’autorisation » Il me fixe droit dans les yeux « tu es magnifique, allons-y maintenant » La porte s’ouvre, la laisse, ma tête tournoie, « A 4 pattes et avances ! » Voilà ce qui arrive quand tu veux jouer dans la cour des grands idiote… Je suis à lui, son jouet, sa chienne, soit fière de ce que tu es, tu es le reflet de son éducation, avances bordel ! Je respire et j’y arrive, nous nous dirigeons vers un petit salon où tout semble discussion. Je me positionne à genoux à ses pieds, je n’ai pas le droit au canapé visiblement. Un couple qu’il semble connaître est déjà installé, elle semble soumise et lui dom pourtant elle est à ses côtés mais je dois respecter les volontés de mon Maître, je suis à ma place. Finalement elle me lance un sourire complice et vient s’installer à côté de moi, je l’aime bien. Les esprits s’échauffent, on sent un tumulte, une ambiance différente, « suces moi ! » Je m’exécute immédiatement me moquant bien du regard des gens. D’un coup il me relève par les cheveux, « On y va ! » Le couple nous suit, nous descendons un petit escalier vers la pièce de mon supplice.
« Qui es-tu à partir de ce jour ? » « Votre esclave Maître. » « Qu’est-ce que cela veut dire ? » « Je suis au service de votre plaisir et vos envies, je vous appartiens, à partir de ce jour je ne suis plus qu’à travers votre regard » «Tu as deux choses à savoir et tu ne sauras que ça, tu garderas ce bandeau jusqu’à ce qu’on te le retire et tu as interdiction de jouir. Ta jouissance est à moi, personne d’autre n’y a droit ! As-tu compris ? » « Oui Maître. » Son regard plongé dans le mien, il me caresse la joue, rare moment de tendresse que je prends toujours comme un cadeau. « Je suis fier de toi. » Plongée dans le noir je repense à notre parcours, à notre lien, à notre évidence. Ce soir, cette nuit il sera jaugé, scruté, je sais que plusieurs personnes passeront dans cette pièce, je serai le reflet de son éducation, de son statut de Maître. Je lui dois d’être à la hauteur.
Partie 2
Une main attrape la mienne, ce n’est pas la sienne, il n’est plus là, je ne sens plus son souffle, son odeur, un sentiment de panique m’envahis… « ton Maître désire que tu attendes ici à genoux. » Je reconnais sa voix, c’est la soumise qui était avec nous, sa voix est douce, ça me rassure. J’entends plusieurs voix, féminines et masculines, les bruits des verres, les conversations, je suis là à genoux les jambes écartées mais j’ai l’impression d’être transparente… J’entends des pas approchés, je suis trempée, cette situation m’excite terriblement… Une main attrape mes cheveux et me fait ouvrir la bouche, une queue s’enfonce, ce n’est pas la sienne je la connais par cœur, ma tête tourbillonne, c’est ce qu’il veut de toi, tu es son jouet, il a tous les droits et celui de te prêter aussi… Je n’ai aucun effort à faire, je me fais baiser la bouche profondément sans que je n’ai de liberté de mouvement. Les mouvements s’accélèrent, ma bave coule jusque sur mes cuisses, les discussions se sont calmés, je sens des regards fixés sur moi, tout le monde assiste au spectacle, j’ai des hauts le cœur mais rien n’arrête l’envahisseur, son liquide chaud inonde mon visage. Je suis brulante de désir mais pas pour lui je veux mon Maître, lui seul compte, où est-il ? Je sais qu’il est dans la pièce, jamais il ne me laisserai, je suis certaine que tout est cadré, millimétré, qu’il veille à ce que ses règles soient respectées. « Essuies là et emmène là sur la table ! » La soumise m’essuie délicatement le visage puis me reprend doucement la main, cette soumise dont je ne connais pas le prénom sera mes petits moments de répits dans cette pièce. « Suis moi. » Elle me fait allonger sur une table en bois en ayant pris soin de me déshabiller, je mouille instantanément à son contact, la froideur me fait frissonner, on me lit les poignets et les chevilles à des chaines, je suis offerte. Je sens des mains partout sur mon corps, on me caresse, on me pince, on me lèche… Des doigts envahissent ma chatte humide, tantôt doux, tantôt profond, de manière lente ou rapide. Mes tétons deviennent objet de leur sadisme à tous, une douce torture qui me donnent le vertige. Une légère brulure me fait sursauter, la cire coule entre douleur et plaisir la frontière est fine, je suis réchauffée emplie de cire et je sens comme une deuxième peau naître. Derrière mon bandeau je ferme les yeux comme pour m’échapper un peu plus loin. Un premier coup de cravache violent sur le haut de ma cuisse me ramène immédiatement à la réalité de mon supplice, dans cette pièce où je ne suis plus qu’objet de tous les vices. Les coups de cravaches et de martinets pleuvent faisant voler la cire. Mon corps est brulant de ces coups, je ne crie pas je reste digne mais discrètement les larmes coulent, la tolérance à la douleur est mon point faible, il le sait, il me teste, il veut me repousser loin toujours plus loin, son sadisme ne paraît jamais avoir de limites. Je le hais parfois mais comment haïr l’évidence ? Je commence à partir les coups se font plus faibles, puis plus rien… Un gant frais me ramène à la réalité, il ne m’a pas laissé partir, il m’a refusé ce moment d’abandon ! Bordel je le hais ! La soumise me fait asseoir sur le bord de la table, me donne à boire et une petite tartelette au citron, lui seul pouvait savoir… « C’était magnifique tu étais magnifique ! » Une main ferme m’attrape par les cheveux, c’est la sienne il est là…
Partie 3
Il me met à genoux et me colle le visage sur sa queue dure, je ressens une tension chez lui qu’il tente de maîtriser. J’ai appris aussi à repérer les réactions de son corps, les pressions plus ou moins fortes, les intonations de sa voix, les intensités de son regard… A la façon dont il a de me maintenir les cheveux, je ressens comme un besoin de me rappeler que je suis à lui, uniquement à lui, que tout ça n’est que sa volonté, le jeu de ses perversités, de ses noirceurs comme si à ce moment il voulait m’interdire de prendre du plaisir à cette soirée perverse car mon plaisir n’est qu’à lui. Violemment il m’enfonce sa queue au plus profond de la gorge, il me gifle à plusieurs reprises. A-t-il besoin de s’assurer que je suis sienne ? Il me possède violemment, intensément, mes larmes coulent mais il est là avec moi… D’un coup d’une douceur troublante, il vient vérifier l’humidité de ma chatte, je pourrais jouir instantanément à son contact, je gémis… Il me jette par terre « tu ne jouiras pas petite pute ! » « Attachez là face à la croix et faîtes vous plaisir, je vous offre cette chienne ! » Mes épaules sont douloureuses, je suis maintenue sur la pointe des pieds, mes jambes tremblent, je vais faillir… Les coups pleuvent sur mes fesses et mes cuisses… « C’est ce qu’il veut je suis à lui… » Je hurle, la douleur me déchire la peau, je ne suis plus que l’objet de leur perversité. Les doigts, les godes, les plugs envahissent ma chatte et mon cul. Je n’ai plus la notion du temps, depuis quand suis-je ici ? Simple jouet utilisé pour assouvir leurs vices… Je me sens sale, humiliée, je voudrais crier stop mais je suis trempée, je dégouline comme la petite pute que je suis en réalité… Dualité entre moi et moi-même… Je le veux lui, lui rien que lui, je veux qu’il me possède, je ne veux plus d’eux, je veux juste retrouver ma place à ses pieds… Tout s’arrête, d’un coup le silence, quelques minutes qui dure des heures… Une langue douce, délicate me fait frissonner, des petits doigts plein de douceur… Je gémis, j’halète, la jouissance monte puis tout s’arrête de nouveau, on me détache, je tombe à genoux… Le bandeau tombe, mes yeux ont du mal à s’habituer à la lumière, il est là… Mes larmes coulent et une bouffée de colère m’envahit, je la maîtrise mais il sait… Une gifle me fait vaciller… A terre je remarque que le couple est toujours là, lui dans un fauteuil elle à ses pieds… Je lis dans son regard de l’admiration ; tout ce chemin parcouru… « A quatre pattes de suite ! » Je m’exécute, je sais exactement ce qu’il attend de moi, cambrée, seins au sol et cul offert, il me baise le cul sans ménagement, il me possède, m’utilise, sa queue est violente, envahissante, mon visage écrasé au sol… Mon cul est rougi par sa main, la peau me brûle mais cette fois c’est lui… Je jouis violement, intensément sous le regard des intrus que j’ai oublié, je suis dans notre bulle… Son sperme au sol, pas besoin de mots, je sais ce qu’il attend de moi, je lape comme il aime, un éclat rieur dans les yeux… Puis les larmes, les soubresauts, le lâcher prise, les moments de fragilités où parfois je le repousse mais il me force à les affronter parce que j’y ai droit… Dans ses bras je m’écroule, je me laisse aller… « Je suis fière de toi » Ces cinq mots qui résonnent en moi comme la plus belle des récompenses, sa fierté, me montrer digne de son éducation.
Aujourd’hui j’entre dans un nouveau cheminement, être esclave au service de ses envies, de ses choix, ma vie entière lui appartient. Les questions me tourmentent, qu’a-t-il fait lui lors de cette soirée, a-t-il joué avec d’autres soumises, qu’a-t-il ressenti, qui était présent ? Accepter que je ne saurais peut-être jamais, si tel est sa volonté… J’ai tout appris avec lui, des mois pour en arriver là où je suis… Accepter ma soumission, assumer mes parts les plus sombres, définir les cases, apprendre le protocole, respecter le cadre et tellement plus… Toujours plus de nous malgré les difficultés, me révéler toujours plus loin… Notre évidence…
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Sur les draps blancs tachés de désir, une rousse incendiaire est à l’affût. Ses longues boucles de feu sauvage cascadent comme une crinière en bataille sur sa peau laiteuse. Ses yeux vert foncé brillent d’une faim animale, prêts à dévorer celui qui ose la regarder.
A quatre pattes presque, cambrée, elle mord ses doigts avec une urgence bestiale, comme si elle retenait un grognement de plaisir. Sa petite poitrine haletante se soulève sous la dentelle rose qui peine à contenir ses tétons durcis. Le collier ras-du-cou serre sa gorge offerte, la chaîne de ventre scintille sur son ventre plat, prête à être arrachée.
Elle pue le sexe. Le vin rouge renversé et les pétales écrasés sous ses cuisses racontent déjà la bête qu’elle est devenue, une femelle en chaleur, trempée, impatiente, qui supplie du regard qu’on la prenne sauvagement, sans douceur, jusqu’à ce qu’elle hurle.
Une rousse primitive. Une tentation carnassière.
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Le dojo semblait avoir perdu son âme.
Le Sensei restait là, immobile sur l’estrade usée, comme une statue de pierre oubliée par le temps. Autour de lui, l’air portait encore l’odeur du bois ciré et de l’encens froid. Les rayons du soleil couchant perçaient les shoji de papier, traçant des chemins dorés qui mouraient lentement sur le tatami. Chaque soir, ces faisceaux faiblissaient un peu plus tôt, comme si le monde lui-même se retirait.
Il attendait sa flamme rousse.
Elle était venue un automne, légère et ardente, avec cette chevelure qui semblait capturer le feu des feuilles mourantes. Quand elle riait, les ombres elles-mêmes reculaient. Quand elle parlait, sa voix avait la douceur d’une braise qui refuse de s’éteindre. Elle ne venait pas pour les katas ni pour les coups. Elle venait pour les silences partagés après les cours, quand les élèves étaient partis et que le dojo n’appartenait plus qu’à eux deux. Elle s’asseyait en tailleur face à lui, genoux contre genoux et le regardait comme si elle cherchait à lire dans ses yeux les secrets qu’il n’avait jamais dits à personne.
Avec elle, le temps avait pris une autre texture. Les minutes devenaient des heures, les heures des saisons. Il avait appris à aimer le bruit de ses pas sur le parquet, le froissement de ses vêtements quand elle bougeait, la façon dont ses cheveux capturaient la lumière comme des fils de cuivre vivant.
Puis vint ce 22 avril.
Un jour ordinaire, presque banal. Un dernier sourire échangé sur le seuil, une promesse légère de se revoir bientôt. Et ensuite… rien. Le vide s’était installé, insidieux, comme une brume qui envahit une vallée sans que personne ne la remarque. Les jours s’étaient succédé, gris et lourds. Le téléphone restait muet. La porte coulissante ne s’ouvrait plus sur sa silhouette incandescente.
Le Sensei ne maudissait pas le sort. Il avait trop longtemps pratiqué l’art de l’acceptation. Pourtant, au fond de sa poitrine, quelque chose se serrait chaque soir un peu plus. Une tristesse ancienne, presque noble, celle des guerriers qui savent que certaines batailles se livrent seul, dans le silence de l’âme.
Il restait assis jusqu’à la nuit tombée. Parfois, il fermait les yeux et imaginait le parfum de ses cheveux, le poids léger de son regard sur lui. D’autres fois, il contemplait simplement l’espace vide devant lui, cet endroit où elle avait l’habitude de s’asseoir. Le tatami gardait-il encore la trace de sa chaleur ?
Il n’osait pas vérifier.
Dehors, le vent faisait chanter les bambous avec une mélodie plaintive, presque funèbre. Le ciel se teintait de pourpre et d’orangé, couleurs qui lui rappelaient cruellement l’incendie qu’elle portait sur la tête. Même la nature se moquait de lui avec tendresse.
Il ne pleurait pas. Les maîtres ne pleurent pas. Ils endurent. Ils respirent lentement, profondément comme on enseigne aux élèves à traverser la douleur. Mais dans ce dojo désert, au cœur de cette attente infinie, il sentait le poids doux et terrible de l’absence. Un vide qui ne hurlait pas, qui ne brisait rien mais qui creusait lentement, patiemment, comme l’eau sur la pierre.
Et pourtant, il attendait encore.
Parce que certaines flammes, une fois allumées dans le cœur d’un homme, ne s’éteignent pas facilement. Elles vacillent, elles souffrent, elles dansent dans le vent, mais elles continuent de brûler même dans l’obscurité la plus profonde.
Le Sensei ouvrit les yeux. La nuit était là, complète. Il se leva avec une lenteur infinie, salua l’espace vide d’un geste respectueux, et murmura dans le noir :
" Reviens quand tu le voudras… ou ne reviens pas. Mais sache que je suis toujours là, dans ce silence que tu as laissé derrière toi".
Puis il éteignit la dernière lanterne et laissa le dojo plonger dans les ténèbres, fidèle gardien d’un amour qui, peut-être, n’existait plus que dans sa mémoire.
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Je vois... ouiiiii je vois...
Que faire une rencontre ici sera très compliqué...
Donc meublons..
L'utilisation de la boule de cristal, ou cristallomancie, est une pratique qui s'inscrit dans une tradition bien plus large appelée la scrying (la divination par la perception d'images dans un support réfléchissant).
Les origines celtiques (Ier siècle av. J.-C.)
Bien que la divination par l'eau ou les miroirs soit plus ancienne (Égypte, Mésopotamie), les premières traces de l'utilisation de cristaux sont souvent attribuées aux Druides en Grande-Bretagne.
Pline l'Ancien mentionne l'usage de boules de verre ou de cristal de roche par les peuples celtes pour "lire" l'avenir.
À l'époque, on utilisait principalement du béryl, un minéral naturel translucide, car il était considéré comme ayant une affinité particulière avec les énergies prophétiques.
Au tout début le verre était teintés donc seul le cristal était translucide je suppose que l'impact visuel sur des celtes y a 2000ans était spectaculaire et magique
Voilà pourquoi l'on dit: "Boule de Cristal"
Pour en savoir plus.... venez vous perdre sur ma page de profil (à vos risques et périls)
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Allongé au-dessus de toi, ombre ardente, mes mains suspendues comme des serments au-dessus de ton visage, je te parle d’une voix qui tremble déjà de l’effort de ne pas te dévorer :
« Regarde-toi, ma flamme rousse consumée par son propre brasier…
Tu gis là, naufragée d’un océan de lin blanc, draps torturés comme des vagues après la tempête. Tes cheveux s’étendent en rivières de feu liquide, incendiant les ombres, défiant la nuit de t’éteindre.
Chaque frémissement de tes lèvres est un cri muet que je traduis en vers interdits. Tes seins se soulèvent, lourds d’un désir qui n’attend plus que le sacrifice ; ils sont deux lunes rousses montées à l’horizon de ta peau, appelant mes dents, ma langue, mon souffle saccagé.
Tes doigts, ces traîtres sacrés, dansent déjà sur l’autel secret de ton ventre, traçant des runes humides que seul ton corps peut déchiffrer. Et moi, je reste là, prêtre maudit, à réciter l’évangile obscène que tu m’inspires.
Je t’ouvre en strophes de chair vive,
je te lèche en hémistiches de salive et de fièvre,
je te baise en alexandrins brisés sur l’enclume de tes hanches,
jusqu’à ce que ton cri final rime avec mon nom gravé dans tes entrailles.
Tes cuisses s’écartent comme des portes de temple profané, offrant l’abîme où je rêve de me perdre à jamais. Ton dos se creuse, arche tendue vers un ciel complice ; tes ongles griffent les draps comme pour arracher à la nuit le secret de ton plaisir.
Je baisse la voix jusqu’au grondement primal, mes lèvres effleurant à peine le lobe de ton oreille, souffle contre souffle.
Quand l’orgasme te traversera comme un éclair roux foudroyant l’arbre de ta colonne,
ce sera mon nom que tu hurleras en silence,
mon fantôme que tu sentiras t’emplir jusqu’à déborder,
même si mes mains n’ont pas encore osé te toucher.
Car ce soir, ma fantasmeuse onaniste, mon onirique épistolière,
je ne te possède pas avec la chair…
je te viole avec des mots, je t’incendie syllabe par syllabe,
je te fais jouir jusqu’à ce que ton âme s’éparpille en cendres lumineuses sur ces draps profanés.
Et je me tais, le cœur battant à se rompre, mes yeux rivés aux tiens, verts comme des lames empoisonnées de désir.
Dis-moi, ma muse en feu…
Est-ce assez pour te faire exploser en mille fragments d’extase ?
Ou dois-je continuer, vers après vers, jusqu’à ce que les draps ne soient plus que lambeaux trempés de nous, de sueur, de sperme imaginaire et de larmes d’absolu ?
Parle… ou gémis.
Je bois déjà ton prochain cri.
@SweetAmanitePhalloïde
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Quand l’ombre et la lumière, ces deux vieilles garces complices, te tatouent sur la peau vive
des monts aux mamelles gonflées de sève noire,
des forêts pourries où grouillent les vices,
et des îles maudites, trempées de foutre et d’or pourri,
où les trésors ne sont que cons ouverts, béants, puant le sel et la fièvre.
Tu n'es plus chatte.
Tu es chienne, chienne absolue, chienne divine.
Quand le loup hurle au fond de tes boyaux,
je casse mes chaînes d’un coup de reins qui fait trembler l’enfer, tu deviens bête fauve, tu deviens fange sacrée, tu deviens l’autre
TU EST UNE AUTRE, et cette autre bave, hurle, se noie dans sa propre boue.
Mes mains, ces deux putains affamées,
veulent labourer ta fente jusqu’au sang, jusqu’à l’os, jusqu’au cri rouge.
Mes doigts tremblent encore, lâches, idiots,
tandis que ta pudeur, cette vieille salope rachitique,
ose souffler un « non » de fillette effarée, un « non » de vierge en sucre…
Je lui crache à la gueule, je lui enfonce ma langue jusqu’à l’étouffer,
je lui dis : crève, salope, crève dans ma salive !
Et je m’engloutis, je te dévore, je te baigne dans le poème de ta mer intérieure,
infusée d’astres pourris et de lactescences amères,
plus forte que l’alcool, plus vaste que toutes les lyres brisées.
Je descends. Je descends encore.
Et là, dans le rut lent des bleuités,
je hurle enfin ma saison en enfer, voluptueuse, obscène, souveraine.
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Depuis toute petite, elle rêvait d’être tenue en laisse comme une chienne, tirée partout par son maître. Au fond d’elle, cette idée la remplissait à la fois d’une honte délicieuse et d’une excitation interdite qu’elle n’osait avouer à personne. Elle imaginait déjà la morsure froide du cuir autour de son cou, le tintement métallique de la chaîne, et ce sentiment grisant d’être complètement réduite à une bête obéissante. Aujourd’hui, ce fantasme est devenu sa réalité la plus brûlante et elle s’y abandonne avec un mélange de peur, de joie intense et de libération totale.
Son mari lui a passé un large collier de cuir épais autour du cou. Le contact ferme, presque étouffant, lui procure une sensation de possession qui fait naître en elle une vague de soumission profonde et apaisante. A chaque respiration, elle ressent qu’elle lui appartient entièrement, et cette pensée la remplit d’un bonheur vertigineux. Une lourde laisse y est attachée quand il la tient, le métal froid cliquette contre le cuir et lui caresse le dos, provoquant en elle un frisson de vulnérabilité et d’impatience.
Ce qui l’excite le plus, c’est ce double sentiment vertigineux d'être rabaissée à l’état de bête tout en sachant que son corps chaud et trempé est entièrement à la disposition de son mari. Dès qu’il tire sur la laisse, une chaleur brûlante lui envahit le ventre, son cœur s’emballe de honte et de désir, et son sexe se met à palpiter, mouillé, prêt à tout. Au fond d’elle, une voix lui murmure qu’elle n’est plus qu’un objet et cette idée la remplit d’une joie sauvage, presque euphorique. Depuis qu’elle est devenue sa salope docile, elle se sent plus vivante, plus sensible et plus libre que jamais comme si toute sa vie précédente n’avait été qu’une attente.
Marcher à quatre pattes fait frotter ses genoux et ses paumes contre le sol, tandis que ses seins lourds se balancent, elle ressent une humiliation délicieuse qui la fait rougir jusqu’aux oreilles mais qui fait aussi couler son excitation le long de ses cuisses. Manger dans une gamelle, le visage baissé, la langue lapant l’eau ou la nourriture, lui donne un goût métallique et animal qui réveille en elle une honte brûlante mêlée à un plaisir profond et animal. Lécher ses bottes… la langue glisse sur le cuir poussiéreux, elle sent le sel de sa transpiration et cette soumission totale fait naître en elle une vague d’amour et de dévotion presque incontrôlable. Chaque geste renforce son excitation, elle tremble intérieurement de désir et de fierté d’être ainsi utilisée.
Mais le summum reste quand il la sort dehors. La brise fraîche sur sa peau nue la fait frissonner de vulnérabilité, tandis que son cœur bat si fort qu’elle a l’impression qu’il va exploser. Le collier bien serré autour de sa gorge et la laisse tendue lui procurent un sentiment d’impuissance délicieux et terrifiant à la fois. Le risque d’être vue par un voisin ou un passant la remplit d’une panique excitante, elle imagine les regards sur ses seins qui pendent, sur son sexe luisant et exposé, sur ses fesses offertes et cette pensée la submerge d’une honte intense qui se transforme aussitôt en une excitation presque douloureuse. L’odeur de sa propre mouille, mêlée à celle de la terre et du cuir, lui monte aux narines et renforce son sentiment d’être une chienne en chaleur. Au plus profond d’elle, elle sait qu’elle adore cette exposition, qu’elle en a besoin, et qu’elle se sent enfin authentique.
Elle est son objet, sa chose sexuelle, sa chienne en chaleur. Et cette idée la fait trembler de désir, de gratitude et d’un bonheur absolu. Plus il la domine, plus elle se sent libre, nue, vivante et aimée.
Elle n’a plus honte. Au contraire. Quand elle est à quatre pattes, le collier bien serré, la laisse tendue dans la main ferme de son maître, la peau frissonnante, le sexe trempé et le cœur débordant d’émotions contradictoires et merveilleuses, elle se sent enfin pleinement elle-même.
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Le BDSM, ce n’est pas seulement la morsure d’une claque, la brûlure d’un mot, ni même le frisson d’un corps qui cède. Ce serait trop simple. Trop visible. Trop pauvre. Bien sûr, il y a la peau, le souffle, la tension, la gêne délicieuse, la honte qui monte, le désir qui salit un peu les pensées et trouble les jambes. Mais tout cela n’est encore que la surface. Le vrai vertige commence ailleurs, dans cet instant presque sacré où deux êtres cessent de se jouer l’un à l’autre pour se rejoindre dans quelque chose de plus nu, de plus risqué, de plus vrai.
Car ce qui trouble vraiment n’est pas l’impact. Ce n’est pas l’humiliation. Ce n’est pas le sexe. C’est ce moment où l’on remet son axe entre les mains de l’autre. Sa fierté. Son calme. Sa résistance. Sa part tendre aussi, celle qu’on cache d’ordinaire derrière des sourires propres et des phrases bien tenues. Servir, alors, n’a rien d’un effacement. C’est une offrande brute. Une manière de se déposer, presque de se rendre, avec la certitude folle que l’autre saura quoi faire de cette chute. Et posséder, dans ce cadre-là, n’a rien d’un caprice. C’est recevoir ce don avec gravité. Le tenir. L’éprouver. Le faire plier parfois, oui, mais sans jamais le profaner.
C’est pour cela que le BDSM va si loin. Parce qu’il touche à un endroit que peu de liens atteignent. Il faut une confiance immense pour laisser quelqu’un entrer là, dans cette zone où l’ego tremble, où la pudeur craque, où le besoin d’être tenu devient plus fort que celui de rester intact. Il faut accepter d’être vu autrement : pas dans une version polie de soi, mais dans ce qu’on a de plus fébrile, de plus sombre, de plus affamé. Et c’est peut-être là que réside sa puissance la plus troublante : dans cette façon de mêler le rude et le doux, le brut et le précieux, la chute et l’élévation, jusqu’à ne plus savoir si l’on est en train de se perdre ou, enfin, de se trouver.
Alors le corps suit, naturellement. Il parle plus vite que les mots. Il frissonne, il se tend, il rougit, il réclame, il avoue. Mais même là, le cœur du lien ne se situe pas seulement dans ce qui se fait. Il se niche dans ce qui circule. Dans le regard qui tient. Dans la présence qui encadre. Dans cette autorité qui ne prend pas seulement, mais qui lit, qui comprend, qui accompagne jusque dans les coins les plus troubles. Ce n’est plus simplement une affaire de gestes. C’est une manière de se connaître par l’abandon, de se reconnaître dans la faille, de bâtir quelque chose de terriblement intime avec des matières que beaucoup fuient : le manque, la honte, le besoin, la reddition.
Voilà pourquoi le BDSM ne se limite jamais à l’impact, à l’humiliation ou au coït. Tout cela peut exister, bien sûr. Tout cela peut faire battre le sang, nouer le ventre, retourner les sens. Mais le cœur est plus profond. Le cœur, c’est ce pacte silencieux entre deux êtres qui se choisissent assez fort pour oser cette vérité-là. L’un s’en remet. L’autre prend en charge. L’un s’ouvre. L’autre accueille et façonne. Et dans cet espace tendu, brûlant, parfois presque indécent tant il est intime, il se passe quelque chose de rare : non pas seulement du désir, non pas seulement du pouvoir, mais une connexion si intense qu’elle laisse des traces bien après que les corps ont retrouvé leur calme.
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Voici le texte Maître.
Il y a deux ans, si une diseuse de bonne aventure m’avait regardée dans les yeux pour me dire que je deviendrais un jour la soumise d’un Maître, j’aurais probablement souri avec une certaine incrédulité. Peut-être même aurais-je ri, persuadée qu’elle se trompait complètement de personne. J’aurais pensé à une perte de liberté, à une forme d’abandon de soi, quelque chose de loin de ce que j’imaginais être mon identité.
À cette époque, je me voyais plutôt comme quelqu’un d’indépendant, attaché à son autonomie. J’aurais associé la notion de soumission à une faiblesse, à une dépendance affective ou à une forme de renoncement. Je n’aurais pas compris que cela pouvait être autre chose, quelque chose de choisi, de réfléchi, de profondément intime et personnel.
Si cette femme m’avait décrit plus précisément ce que je vivrais, j’aurais peut-être été encore plus perplexe. Elle m’aurait parlé de confiance, de cadre, de lien, d’écoute. Elle m’aurait dit que ce ne serait pas une contrainte mais une démarche intérieure, un cheminement vers une meilleure compréhension de moi-même. J’aurais eu du mal à y croire. Comment quelque chose que je percevais comme une perte de contrôle pouvait-il en réalité m’aider à me sentir plus apaisée ?
Je crois que ce qui m’aurait le plus surprise, c’est l’idée du choix.
Aujourd’hui, si je regarde en arrière, je comprends que rien ne m’a été imposé. C’est une décision qui s’est construite, progressivement, à travers des échanges, des questionnements, des découvertes. J’ai appris à redéfinir ce que signifiaient pour moi les mots “soumission” et “autorité”. J’ai compris que la relation à un Maître pouvait être basée sur le respect mutuel, sur des limites claires, sur une communication constante.
Il y a deux ans, je n’aurais jamais imaginé que la soumission pourrait m’apporter une forme de sérénité. Et pourtant, c’est peut-être ce qui m’aurait le plus touchée si on me l’avait expliqué ainsi. Non pas comme une contrainte, mais comme un espace dans lequel je me laisser guider, tout en restant pleinement consciente de ce que je vis.
Bien sûr, je pense que j’aurais eu peur. Peur de me tromper, peur de perdre pied, peur du regard des autres aussi. Parce que ce type de relation reste souvent mal compris, parfois jugé. J’aurais eu besoin de temps pour accepter que ce choix ne définit pas ma force, mais qu’il fait simplement partie de mon parcours.
Aujourd’hui, avec le recul, je crois que j’aurais aimé que cette diseuse de bonne aventure me dise aussi ceci : que je ne deviendrais pas quelqu’un d’autre, mais que je découvrirais une part de moi que j’ignorais encore. Une part qui ne contredit pas qui je suis, mais qui vient s’y ajouter, enrichir mon équilibre, me faire évoluer.
Et peut-être que, finalement, je n’aurais pas ri. Peut-être que j’aurais simplement été intriguée.
Aujourd’hui, quand je pense au fait d’être une soumise, mon regard a profondément changé par rapport à ce que j’aurais imaginé autrefois. Ce n’est plus un mot qui me fait peur ni qui évoque une perte de liberté. Au contraire, c’est devenu pour moi un espace de confiance, de compréhension de soi et d’équilibre intérieur.
Être une soumise, dans ce que je vis, n’a rien d’une contrainte imposée. C’est un choix conscient, réfléchi, qui repose avant tout sur une relation construite avec respect et communication. Il y a un cadre, des limites claires, et paradoxalement, c’est ce cadre qui me permet de me sentir plus libre dans certaines parts de moi.
Je me rends compte que la soumission m’aide à mieux me connaître. Elle me pousse à être plus à l’écoute de mes émotions, de mes besoins, mais aussi de mes limites. Rien n’est laissé au hasard, tout se construit dans l’échange. Ce n’est pas une disparition de moi-même, mais plutôt une autre manière d’exister, d’exprimer une facette que je n’avais pas explorée auparavant.
Il y a aussi une dimension de lâcher-prise qui m’apaise. Dans un quotidien souvent chargé, cela me permet de déposer certaines tensions, de me sentir guidée, accompagnée. Ce n’est pas une faiblesse, comme je l’aurais pensé avant, mais une forme de force différente : celle d’accepter de faire confiance.
Aujourd’hui, je vois cela comme une partie de mon parcours personnel. Ce n’est pas ce qui me définit entièrement, mais c’est quelque chose qui m’enrichit, qui m’a fait évoluer, et qui m’a permis de porter un regard plus nuancé et plus ouvert sur moi-même.
Je me présente humblement à vous, yeux baissés et me place à quatre pattes devant votre anus Maître.
Je le lèche bien largement et profondément de ma langue de chienne afin de bien le lécher Maître.
Et je vous suce de ma bouche de chienne Maître.
Puis quand votre anus est bien propre, je vous suce les testicules une par une puis je m’occupe de votre sexe, le léchant longuement, et vous suçant de ma bouche jusqu’à vous faire jouir Maître.
Je vous souhaite une bonne nuit Maître.
Votre bonne petite enculée essou
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Je n’ai pas toujours eu une vision claire de ce que je faisais. Au début, comme beaucoup, j’ai exploré. Avec de l’intuition, de l’envie… et parfois des maladresses. J’ai cru, un temps, que le BDSM reposait surtout sur l’intensité. Sur la capacité à pousser, à tester, à prendre.
Puis j’ai compris que ce n’était qu’une surface, avec le temps, ma vision a changé., aujourd’hui, le BDSM, tel que je le vis, n’est pas une question de domination au sens brut, ce n’est pas un jeu de pouvoir simpliste.
Ni un rôle que l’on enfile pour combler quelque chose, c’est une structure relationnelle, un cadre conscient, construit, où chacun sait où il se place, pas par contrainte, mais par choix.
Ce qui m’importe, ce n’est pas de “prendre l’ascendant”, c’est de créer quelque chose de cohérent, de stable, et de juste. Un espace où la dynamique a du sens. Le contrôle, dans cette vision, n’est pas une finalité, c’est un outil et comme tout outil, il peut construire… ou abîmer.
Ce qui fait la différence, ce n’est pas son intensité, c’est la manière dont il est utilisé. J’ai appris à ne plus confondre profondeur et pression. À ne plus chercher à provoquer des réactions, mais à comprendre ce qui les crée. Parce que le vrai "travail" ne se situe pas dans ce qui se voit mais dans ce qui se joue en dessous...
Les mécanismes, les résistances, les besoins réels derrière les envies exprimées.Pour moi, une relation BDSM saine repose sur trois choses essentielles :
La clarté, être clair, ce n’est pas tout dire en permanence. C’est savoir poser des bases compréhensibles, sans zones floues qui finissent par créer du déséquilibre. Chacun doit savoir où il se situe, ce qui est attendu, et ce qui ne l’est pas. Sans clarté, on projette, on interprète… et on finit par se tromper.
La responsabilité. Prendre une place dans une dynamique implique d’en assumer les conséquences. Guider quelqu’un, ce n’est pas seulement orienter, c’est aussi répondre de ce que l’on crée. De l’impact de ses choix, de ses mots, de ses silences. La responsabilité, c’est ce qui empêche la dynamique de devenir arbitraire.
La cohérence dans le temps. Rien de solide ne se construit dans l’inconstance. Ce qui compte, ce n’est pas ce qui est dit ou fait sur le moment, mais ce qui se répète, ce qui tient, ce qui ne change pas au gré des humeurs. La cohérence crée la confiance. Et sans confiance, il n’y a pas de structure qui dure.
Sans ça, tout devient instable et je ne m’intéresse plus à l’instable. Je ne crois pas aux dynamiques construites uniquement sur l’émotion ou l’impulsion. Ni à celles qui reposent sur des déséquilibres mal compris. Ce qui m’intéresse, c’est ce qui tient, ce qui évolue sans se détruire, ce qui permet aux deux personnes de rester alignées, même quand ça bouge.
Parce que le BDSM, contrairement à ce que beaucoup imaginent, n’est pas une fuite, c’est une confrontation à soi, à ses limites, a ses contradictions... Et dans ce cadre, le rôle de celui qui guide n’est pas d’imposer, c’est de maintenir un équilibre, de savoir quand avancer, quand ralentir et quand poser une limite.
Aujourd’hui, je ne cherche plus à correspondre à une image, je construis quelque chose qui me ressemble, quelque chose de réfléchi, assumé, et stable, le reste n’a plus vraiment d’intérêt.
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Après O, j’avais trouvé une forme d’équilibre. Une structure qui me ressemblait, où je savais ce que je voulais, mais aussi ce que je ne voulais plus.
J’ai rencontré L et dès le départ, j’ai compris que cette relation serait différente... Pas dans sa forme, mais dans ce qu’elle portait. Son histoire était lourde, marquée par des expériences qui la dépassaient, et mon premier réflexe a été instinctif : la protéger.
Pas pour renoncer à mon rôle, mais pour ajuster mon approche, contenir davantage, imposer autrement. Là où auparavant, j’avançais avec une certaine dureté, avec elle, j’ai cherché à nuancer.
Mais très vite, une contradiction est apparue. Ce qu’elle voulait, ce n’était pas cette retenue. Elle voulait aller plus loin, plus intensément, retrouver un lâcher-prise total. Là où je voulais contenir, elle voulait dépasser les limites. Et c’est là que la dynamique est devenue difficile.
Nous sommes montés trop haut, trop vite. L’intensité était réelle, l’engagement aussi, mais le rythme n’était pas maîtrisé. Et sans maîtrise du rythme, aucune structure ne tient. .
Comme elle l’a dit elle même à la fin, nous nous sommes brûlés les ailes. Pas par inconscience, pas par manque de cadre, mais parce que l’intensité a dépassé ce que la relation pouvait contenir.
Cette relation ne m’a pas fait douter de ce que je suis, ni de ma vision, mais elle m’a confronté à une limite essentielle : je ne suis pas là pour réparer. Je ne suis pas psychologue, je ne suis pas un refuge thérapeutique.
Je suis un dominant.
Et une dynamique, aussi forte soit-elle, ne peut pas compenser un besoin plus profond qui relève d’un tout autre travail.
Avec L, j’ai compris que certaines personnes, malgré leur volonté, ne peuvent pas s’inscrire durablement dans ce type de relation. Pas par manque d’envie, mais parce que leur histoire est trop lourde pour être portée dans ce cadre-là. Et que parfois, même en étant lucide, même en voyant les choses, il aurait fallu ralentir davantage, poser plus de limites, contenir plus tôt.Non pas pour brider, mais pour préserver.
Cette relation n’a pas changé ma direction, mais elle a affiné ma responsabilité. Parce qu’à partir de là, une chose est devenue claire : tout ce qui est possible n’est pas forcément juste, et l’intensité, sans maîtrise du rythme, finit toujours par se consumer elle-même...
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