La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 5 heure(s)
Nous avions convenu mon épouse et moi, de nous retrouver en fin de journée pour vivre un petit scénario de soumission. Je devais ce jour là travailler le matin en télé travail, et j’étais libre l’après midi pour préparer nos jeux.   Vers 4 heures, cet après midi là, je me suis déshabillé complètement, et j’ai enfilé le corset serré que j’adorais porter. Je l’ai complété de bas fins suspendus chacun aux trois jarretelles prévues à cet effet. Une paire d’escarpins à talons hauts pour commencer à me sentir dans ma peau de femme soumise.   Après cette première étape, je me suis rasé de très près, en passant deux fois le rasoir sur chaque partie du visage, et j’ai  poursuivi la transformation avec crème et fond de teint, rouge à lèvres et un peu de couleur sur les paupières…La pose de ma perruque et me voilà jolie jeune femme, sexi et pute à souhait.   Je portais en outre la cage de chasteté que mon épouse m’avait posée ce matin avant de partir.   J’ai fait un peu de ménage puis j’ai préparé le repas du soir et mis la table pour que tout soit prêt pour quand mon épouse reviendrait.   Ensuite venait l’étape délicate : j’ai été chercher deux bracelets de cuir épais mais souples pour mes poignets, deux autres pour mes chevilles, une barre d’écartement, une courte chaîne que j’allais suspendre au plafond de notre salon à un crochet solide fixé dans une poutre et un collier. Je me suis mis cet harnachement, j’ai posé la barre d’écartement entre mes deux chevilles, je me suis attaché les deux mains ensemble au bout de la chaîne avec un émerillon, puis tant bien que mal, en montant un pied sur un petit support prévu à cet effet, j’ai passé l’autre extrémité de la chaîne fixée à mes poignets le plus haut possible dans le crochet de la poutre.   Une fois redescendu du support et les deux pieds au sol, j’étais passablement suspendue. Il me restait à attendre ainsi le retour de mon épouse, ma Maîtresse ce soir.   Une bonne heure s’est écoulée avant qu’elle ne rentre. Elle m’a trouvé en position, soumise à ses désirs du soir. Elle m’a embrassée puis m’a dit :   Tu es belle comme ca, offerte…mais tu n’es pas suspendue assez haut !   Elle  a décidé de parfaire mon dispositif. Elle m’a retiré la barre d’écartement et fait monter sur la table basse du salon avant de remettre la barre en place. Ensuite elle est allée chercher un bâillon qu’elle m’a posé serré, puis un foulard qu’elle a serré sur mes yeux pour m’aveugler.   Après avoir refixé l’émerillon de mes poignets plus haut sur la chaîne, elle m’a tant bien que mal fait redescendre sur le sol et elle a retiré la table du salon. J’étais maintenant  réellement suspendue, mes pieds reposant au sol uniquement sur la pointe.   Elle m’a laissé ainsi tenue et elle est partie prendre une douche et se changer. Elle n’est revenue qu’une bonne demi-heure plus tard. J’ai entendu le son de ses escarpins à talons hauts qui descendaient l’escalier. J’ai senti qu’elle s’approchait de moi, qu’elle appréciait le spectacle de son esclave d’un soir, totalement soumise à ses fantasmes…(et aux miens).   Elle m’a retiré le bandeau qui cachait mes yeux, et j’ai pu apprécier la tenue de ma Maîtresse de ce soir : Elle était totalement nue dans ses escarpins, ses longs cheveux relâchés et tombant en boucles souples sur ses épaules. Ses seins pointaient fièrement, ses coubes étaient magnifiques. Comme elle était belle ma Maîtresse !   Elle a pris la petite clé qui verrouille ma cage de chasteté et qu’elle porte habituellement sur une chaînette autour de son cou, et elle m’a libéré le sexe. Immédiatement celui-ci s’est empressé d’en profiter pour se dresser fièrement et présenter ses hommages.   Avec ses doigts agiles elle s’est mise à titiller cette chaire tendue vers elle, à la caresser, à jouer avec mes bourses qui se crispaient sous ses caresses agiles. Elle m’a ainsi amenée à un niveau d’excitation totale pour que je n’ai plus qu’une envie: jeter ma semence… mais c’est alors qu’elle s’est retirée, elle m’a laissée suspendue, en attente de son bon vouloir.   Elle est allée se servir un verre de vin blanc, puis elle a mis un CD dans la chaîne audio, un morceau de musique country, puis elle s’est assise dans le fauteuil en face de moi. Elle contemplait son esclave offerte.   Après quelques minutes de relaxation, elle a décidé que la peau de mes fesses était trop blanche.  Elle est alors allée chercher notre martinet. Elle m’a donné ce qu’il fallait de coups bien placés et claquant forts sur les fesses pour que ces dernières présentent la couleur attendue.   J’étais bien, , j’étais soumise, j’étais heureuse. La soirée commençait bien !     La sonnette de l’entrée a retentie soudainement. Je n’attendais pas de visite, et surtout pas dans cette tenue et cette position. Mon épouse s’est levée et est allée ouvrir. C’est elle qui avait donné rendez vous à l’un de nos amis, qui bien souvent partageait nos jeux. Il est entré et a contemplé immédiatement le spectacle que j’offrais…et l’a apprécié et commenté.   Mon épouse l’a rapidement invité à se déshabiller et à venir le rejoindre pour prendre l’apéritif avec elle. Ils se sont installés l’un à côté de l’autre et ont commencé à siroter leur boisson et à bavarder tout en jetant de fréquents regards vers moi.   Notre ami a fini par proposer de me détacher pour que je puisse, moi aussi, participer à la mise en appétit. Il voulait que je sois amenée à quatre pattes devant eux et que je leur offre les services de ma langue pour m’abreuver de leurs nectars…Ce qui fut fait promptement.   Ils m’ont détaché et laissé quelques minutes pour que je puisse retrouver de la souplesse dans mes bras et jambes grâce à quelques exercices d’assouplissement. Je me suis mise à quatre pattes, ma Maîtresse a attaché ma laisse à mon collier, et elle m’a tiré doucement entre ses cuisses largement ouvertes afin de me laisser œuvrer à son plaisir.   J’étais heureuse de la servir ainsi et de goûter ses sucs intimes abondants. Ses lèvres s’offraient à ma langue agile, son clitoris bien rigide réagissait à chacun de mes suçons, et ma maîtresse chantait librement son plaisir. Elle m’a pressé la tête contre son sexe au point de presque m’étouffer quand enfin elle a jouit et j’ai lapé son nectar avec recueillement. Un délice !.   C’était ensuite le tour de notre ami dont le sexe était si tendu qu’il en devenait douloureux. Je me suis installé entre ses cuisses et en usant de mes mains et de ma bouche, en le titillant de mes lèvres et de ma langue, en suçant goulûment le gland turgescent, en m’appliquant à le prendre dans ma gorge jusqu’à m’étouffer, je l’ai doucement amené à jouir. J’ai reçu sa semence et je l’ai bue avec fierté.   Mon visage était si souillé que ma Maîtresse m’a demandé alors d’aller à la salle de bains me refaire une beauté. Pendant ce temps là elle a fini de réchauffer le repas et mis sur la table ce qui manquait encore. Quand je suis redescendue, elle m’a invitée à mettre un troisième couvert et à me mettre à table avec eux pour partager le repas.   C’est au moment du dessert que Maîtresse à décidé qu’il était temps de reprendre nos jeux. J’avais amené trois coupes contenant de la crème renversée. Elle a alors exigé que je mette l’une des coupes sur le carrelage entre elle et notre ami, et que je me mette à genoux entre eux afin de prendre mon dessert les mains attachées dans le dos. Je m’y suis efforcé, mais ce n’était pas facile.   Après le repas, nous sommes retournés au salon, et ma maîtresse m’a fait me positionner à quatre pattes sur la table basse. Ensemble avec notre ami, ils ont utilisé des cordes pour m’immobiliser jambes écartées, cul dressé et offert, avant bras  fortement immobilisés, mais tête libre pour que la bouche reste accessible à tout utilisateur. Le cul ainsi présenté offrait une trop belle cible pour ne pas recevoir tout d’abord une belle série de coups de martinet pour le mettre en feu.   Une douce main m’a caressé la croupe ensuite, et bientôt, un doigt enduit de gel a pénétré mon anus. Un doigt, puis deux et bientôt trois se sont agités pour m’offrir du plaisir tout en me préparant à la suite du programme…   Un sexe de bonne taille est bientôt venu presser son gland sur ma rosette, et rapidement je me suis trouvée profondément pénétrée à cœur. Quel bonheur d’être ainsi offerte à son plaisir et de pouvoir l’accompagner dans ses mouvements et usant au mieux de mon sphincter. Il a jouit en moi longuement, et s’est doucement retiré en me donnant une caresse. Maîtresse m’a félicitée et m’a remerciée d’un baiser.   La soirée se terminait. Notre ami s’est habillé et nous a quitté. Maîtresse m’a détachée puis invité à aller me préparer pour aller au lit, mais en gardant bracelets et collier pour la nuit qui allait suivre.   Quand je suis arrivé dans la chambre, elle m’a fait allonger sur le dos, puis elle a fixé chacun de mes bracelets aux quatre coins du lit afin de me maintenir écartelé. La position a immédiatement provoqué mon excitation et mon sexe s’est dressé fièrement. Elle s’est positionnée à califourchon au dessus de moi, et elle s’est doucement pénétrée de ce sexe offert à la servir. Elle en a joué en maîtrisant son plaisir, tantôt ralentissant ses mouvements, tantôt les accélérant, mais s’immobilisant totalement quand elle sentait l’orgasme se rapprocher.   Le spectacle que son corps dressé au dessus de moi était merveilleux. Sa peau couverte d’un peu de transpiration luisait légèrement ? Ses seins étaient offerts à mon regard gourmand, ses cheveux ondulaient entre eux et autour de ses épaules…   Son petit jeu ne pouvait pas durer éternellement et elle a fini par ne plus pouvoir se retenir. Elle a été emportée par une vague de plaisir qui l’a fait hurler longuement et qui m’a, moi aussi, amené à jouir dans la foulée. J’étais aux anges.   Elle s’est écroulée sur moi, elle m’a embrassé, puis elle a reposé sa tête sur mon épaule. Elle s’est rapidement endormie ainsi, encore pénétrée de mon sexe pourtant moins ferme. Je suis resté éveillé longtemps a penser combien j’avais de la chance d’avoir une pareille complicité avec mon épouse.
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