La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 29/06/24
Connais-toi toi-même et tu connaîtras l'univers et les dieux." - Socrate Les mots se glissent entre nous avec une facilité déconcertante. Une sensation étrange d'intimité nous enveloppe, comme si nous nous connaissons depuis toujours. Nous nous révélons sans crainte, laissant tomber les masques de l’illusion pour montrer nos vérités intimes. Chaque conversation devient un voyage dans l'âme de l'autre, un rythme délicat de découvertes et d'apprentissages. Ta réflexion, ta vision du monde, sont un miroir dans lequel je peux apercevoir des reflets inédits de moi-même. Ensemble, nous bougeons nos lignes, nous redessinons les frontières de nos perceptions. À chaque échange, nous avançons, nous nous réchauffons mutuellement à la chaleur de notre connexion grandissante. Le désir monte, alimenté par cette complicité électrique. La tension dans l’air est palpable, un fil invisible mais puissant nous relie. Le plaisir, une force croissante, culmine en une explosion libératrice, où le monde autour de nous s’efface pour ne laisser place qu’à notre réalité partagée. Puis, le silence. Un silence assourdissant, qui envahit l’espace, coupant net le souffle des mots. Ce silence, seul mode de communication, m'enserre les tripes, incompréhensible et pesant. Il remet tout en question, ce silence, laisse place au doute et à l’introspection. Sur ma peau, je garde tes initiales inscrites, traces éphémères d'une appartenance illusoire. Elles sont le dernier lien, un souvenir tangible de cette union fugace. Dans ce silence, je me débat avec ce sentiment de perte, cherchant à comprendre la profondeur de cette empreinte laissée en moi. Ainsi, les masques tombés révèlent une vérité crue : l’intensité de cette rencontre, si forte, a sculpté en moi des marques indélébiles, témoins d’une connexion qui, bien que désormais silencieuse, continue de résonner au plus profond de mon être.   LifeisLife    
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Par : le 28/06/24
"Connais-toi toi-même." - Socrate Dans l'air épais de la chambre, la volute tournoie doucement, Un ballet de désir, un geste entre nous maintenant. Chaque bouffée est une caresse en suspens, Une transgression délicate, un jeu de confiance et de temps. La fumée s'élève, envoûtante et sensuelle, Révélant nos secrets dans chaque tourbillon charnel. La cigarette devient symbole, une vie éphémère et intense, Dans cette ombre, où la passion s'élance. Chaque instant est une exploration, De nos émotions profondes et de nos pulsions. Dans cette danse de pouvoir et de désir, Nous trouvons la vérité, dans chaque soupir. La confiance et la vulnérabilité se mêlent, Comme les volutes de fumée qui s'entremêlent. C'est un voyage d'introspection, de vérité, Où chaque geste parle, dans cette intimité. Explorer nos limites, c'est se connaître soi-même, Dans cette chanson de vie, où le plaisir suprême s'emmêle La fumée s'évapore, mais reste notre vision, De croître, de s'aimer, dans cette union. Ainsi va la vie, un écho de passion, Dans cette chanson écrite, sans compromission. La volute de cigarette, un symbole, une voie, Pour aimer plus fort, dans l'ombre et la lumière. LifeisLife  
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Par : le 27/06/24
-Général Valeri, le Président français est il devenu timbré ? Voilà qu'il parle d'envoyer des soldats combattre notre Sainte Russie, chez les nazis ukrainiens.   - Pas grave camarade Vladimir, vous voulez que j'aille le calmer?  - Oui, mais comment?  -Vous savez que j'ai appris les arts martiaux dans la plus terrifiante école,  si tant est que l'on puisse l'appeler ainsi, de la planète.  Une école secrète avec une histoire millénaire et des tueurs qui peuvent terroriser n'importe qui et le mettre à l'amende. Ce dernier ou il paie comptant ou il meurt. Il n'a aucune chance de pouvoir leur échapper. Savez vous qu'ils avaient réussi à mettre à l'amende Louis XIV , leur roi soleil et ce dernier avait payé un lourd tribu. Même la reine d'Angleterre Victoire à du payer une fortune immense en pierres précieuses des Indes.  -Vous pouvez m'en dire plus camarade Général? -Non, j'ai promis le secret le plus absolu. Mais je vais m'en occuper et mettre un contrat sur le Président français.  Ce serait bien toutefois d'arriver avec un beau cadeau. -C'est bien naturel.  Appelons cette operation: "couper les couilles du cinglé de l'Elysee". -A votre santé camarade Président. Affaire conclue.  Je ne raconterais pas ici cette opération spéciale menée par des tueurs et tueuses nord coréens. Mais le Président français vient de perdre le pouvoir. Tout le monde s'interroge sur la liquidation précipitée de sa propre majorité. Dissoudre l'assemblée nationale est comme un sabordage. Sa façon de se debiner et d'obéir aux ordres.  Cette explication ne se trouve dans aucune agence de presse ou médias. Le propre de ces opérations spéciales qui consiste  à obliger un chef d'état à obéir par peur
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Par : le 27/06/24
"Dans mon univers BDSM, où la vulnérabilité et la puissance se rencontrent, le doute peut se manifester à chaque instant, pour autant, il s'évapore pour laisser place à l'abandon. Ne plus se combattre, juste être." LiL Le doute... Qu'est-ce que le doute ? N'est-il pas cette ombre subtile qui se glisse dans les interstices de notre esprit, un murmure à peine perceptible mais persistant ? N'est-il pas cette incertitude qui ébranle nos convictions, bouscule nos pensées ? Le doute intensifie, exacerbe, transforme la clarté en brouillard, et chaque pas potentiel devient lourd. Devant cette porte entrouverte, se pose la question brûlante : faut-il l'ouvrir ? Accueillir cette lumière qui se trouve juste derrière le seuil ? Cette lumière, promesse de nouvelles expériences et de connexions profondes ? Cette lumière aveuglée par le doute ne peut-elle pas être simplement scintillante, avec juste ce qu'il faut d'intensité attirante ? Doit-on toujours regarder le côté effrayant du doute ? Tout ce que nous trimballons dans cette grosse malle émotionnelle nous paralyse parfois, nous plonge souvent dans un tourbillon d'appréhensions. Chaque rencontre semble porter en elle le risque de l'inconnu, et dans ce labyrinthe mental, nous devenons nos propres ennemis. Le doute n'est-il pas ce phare en pleine mer qui protège et se protège contre les éléments extérieurs ? Ne devient il pas ce refuge, une excuse pour ne pas avancer ? Comme un funambule sur son fil, nous hésitons, oscillant entre la sécurité de l'habitude et l'appel de l'inconnu. Le doute possède une face cachée, une vertue insoupçonnée. Il est celui qui nous pousse à l’introspection, à nous questionner sur nos véritables désirs et motivations. Dans cette peur irraisonnée face à cette incertitude, il y a une invitation à la découverte de nos forces et de nos faiblesses. Le doute, en nous confrontant à nous-mêmes, nous offre la possibilité de grandir et de nous affranchir de nos peurs irrationnelles. Le doute nous enseigne l'humilité, nous rappelle que la perfection n'est qu'une illusion, et que chaque rencontre avec soi, avec l'autre, même hésitante, est un progrès. Le doute nous rappelle que la beauté de la vie réside dans la quête et non dans la certitude. En ouvrant cette porte, en accueillant la lumière qui se trouve juste derrière le seuil, nous nous permettons de découvrir des horizons insoupçonnés, des émotions inédites. Le doute s'efface devant l'éclat de cette lumière qui en émane. Elle éclaire nos pas, nous guide vers un avenir riche de multiples possibilités. LifeisLife
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Par : le 26/06/24
« Le temps est l'image mobile de l'éternité immobile."- Platon Le ciel est clément, les vagues calmes, promesse de tempêtes à venir, révèlent ton sourire. Ta voix murmure dans le creux de mon oreille, Tes mots, gravés dans ma mémoire, prennent vie, invitant tous ceux échangés dans l'ombre. Moments suspendus, où le connu et l'inconnu se rencontrent. Mon cœur bat fort, j'ouvre cette porte, effaçant chaque seconde, prête à franchir le seuil. Je trouve enfin ton écho dans ma réalité. Tes initiales se gravent sur ma peau, s’ancrent en moi, promesses silencieuse mais puissante. Leur force grandit, pulsant avec intensité. Je porte Tes couleurs, marche vers toi, arbore fièrement Ton drapeau, symbole de ce qui est à venir. Chaque souffle est amplifié.  Tu accompagnes mes pensées vers ta lumière intérieure ou Tes doigts tracent des chemins invisibles sur ma peau, . Voguons ensemble au gré de nos envies sur cet océan aux multiples facettes. LifeisLife
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Par : le 25/06/24
"La véritable sagesse consiste souvent à prendre du recul pour mieux voir." - Confucius Dans le labyrinthe de mon esprit, les vents contraires de mes émotions soufflent avec une intensité déconcertante. Insidieusement, le venin du doute s'infiltre, chaque mot soigneusement choisi claque pour déstabiliser les piliers de confiance que j'ai durement acquis. Ces paroles, rafales perfides, sapent mes fondations émotionnelles, menaçant de me faire chanceler dans l'incertitude et le désarroi. Mes émotions, telles des tempêtes intérieures, amplifient cette lutte intérieure. Elles me confrontent à la dualité entre la force de mes convictions et la vulnérabilité de mes doutes. Chaque bourrasque émotionnelle semble nourrir le tourbillon de mes pensées contradictoires, exacerbant la tension entre  moi et moi. Naviguer à travers mes émotions les ressentir pleinement à chaque impact claquant et marquant ma peau, chaque mouvement de mon corps résonnant d'autres corps, plongeant dans un tourbillon émotionnel familier qui, paradoxalement, m'apaise profondément. Entrer dans l'œil du cyclone est ma manière de rester debout, de faire face à mes tempêtes intérieures et de découvrir la quiétude au cœur même du chaos. Quand je frappe le sol de mes pieds, je sens la solidité sous mes pas, me propulsant à une vitesse fulgurante. Cela me permet de prendre de la hauteur, souffler avec bienveillance sur mes tumultes émotionnels et trouver un équilibre intérieur. Je  traverse les défis tout en restant ancré dans ma vérité intérieure et préfère poser des mots sur mes maux. LifeisLife
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Par : le 24/06/24
  "Le désir est l'essence de l'homme." - Baruch Spinoza Déshabille-moi, lentement, enroule toi  autour de moi, balaye  tout sur ton passage. Mes fesses entre tes mains, tu t'empares et déchire les remparts qui méloigne de toi. D'un geste ferme chaque bouton vole , chaque fermeture éclair abaissée est une clé ouvrant chaque serrure de mon corps et de mon esprit, un pacte dans le silence de nos regards. Déshabille-moi, expose mes désirs les plus enfouis, mes rêves les plus inavouables, mes pulsions les plus secrètes. Fais les tiens, je m'abandonne à toi.  Déshabille-moi, fais de mon corps  ton terrain de jeu, ta carte des plaisirs à explorer. Déshabille-moi jusqu'à ce que je ne sois plus qu'un souffle haletant, un cri étouffé, un murmure de plaisir. Déshabille-moi, laisse-moi sentir le poids de tes attentes, la chaleur de ton contrôle, l'éclat brûlant de ton désir. Dans ce jeu de peau et de soie, je me trouve et je me perds, je m'élève et je me soumets. Déshabille-moi jusqu'à ce que je sois nue de tout sauf de ton désir, vulnérable et offerte à tes caprices. Que tes mains, à la fois fermes et douces, s'emparent de mes chairs, résonance de plaisir et de souffrance. Déshabille-moi, trouvons notre point de fusion où le désir se transforme en urgence, où chaque instant est une promesse  à venir. LifeisLife    
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Par : le 23/06/24
J'avais, il y a quelques temps, une soumise très perverse qui adorait se faire "bousculer" et servir d'objet sexuel.  Un soir, lors de l'une de nos "séances" j'avais organiser la venue de deux copains libertins. Tout était orchestré quand à leur présence: un premier libertin dans un créneau bien précis puis un autre dans un autre créneau horaire en suivant, chacun leur tour sans se croiser.  Le deal: venir chez moi, et se servir de ma soumise dans le temps imparti comme bon leur semblait! Elle à débuté sa séance sans savoir ce qui allait se dérouler un peu plus tard! Attachée ; fouettée; baisée/utilisée, le tout accompagné de mots crus, de marques, d'exécution de "tâches" et d'application à me satisfaire! A l'arrivée de mon 1er complice, cette chienne s'est gentillement appliquée à me rendre fier d'elle en se soumettant sans poser de questions.  Départ du 1er libertin, je recommence à la dominer et à l'utiliser jusqu'à l'arrivée de mon 2ème complice: en merveilleuse soumise qu'elle est, elle s'est docilement offerte sans mot dire en me cherchant régulièrement du regard pour me montrant sa dévotion, et chercher mes signes d'encouragement ! Départ du 2ème libertin, nous avons "débriefé" sa séance et lui ai exprimé ma satisfaction de la voir prendre tant de plaisir pour elle et son application à me satisfaire.  Elle est tellement vicieuse, qu'elle est allée jusqu'à dire des insanités afin de les stimuler et provoquer chez eux une réaction animale! Vous l'aurez deviné: cette chienne voulait se faire maltraiter et bien se faire baiser! Après ce rapide débrief, je l'ai sèchement basculée en arrière, mise à 4 pattes pour la prendre  de nouveau et dominer encore comme la vraie salope qu'elle est... Étant très gourmands tout les deux, j'adorais la baiser encore et encore en alternant douceur et fermeté... Elle est rentrée chez elle retrouver son mari, satisfaite et fière d'elle en attendant la séance suivante... 
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Par : le 22/06/24
"Le plaisir et la douleur sont les deux lames du ciseau qui sculptent notre existence." - Marcel Proust Entre deux rivages, celui de la douleur et celui du plaisir, je me trouve suspendue. Les baguettes posées avec une précision délicate sur mes tétons, deviennent les ponts de ma traversée intime. À chaque souffle, à chaque mouvement, la pression subtilement ajustée intensifie la sensation, m'emportant tour à tour vers des vagues de plaisir et des pics de douleur. Une brise légère caresse ma peau, douce comme un murmure. Elle joue avec les baguettes, les faisant osciller légèrement. Cette brise éveille mes sens, m'emportant doucement vers le rivage du plaisir. Les sensations sont douces et enveloppantes, chaque frôlement un cocon de douceur, ou je savoure cette subtilité de chaque instant. Un vent plus fort se lève, puissant et impétueux, une passion déchaînée. Il balaie tout sur son passage, apportant avec lui une intensité brute qui fait frémir tout mon être. Les baguettes deviennent alors des instruments de torture, leurs pressions s'accentuent, transforment la douceur en une douleur aiguë. Ce vent fort me pousse vers le rivage de la douleur, les émotions sont à vif, chaque pic de douleur est un rappel brutal de la réalité. Entre la brise légère et le vent plus fort, je tangue, je chavire entre douceur et intensité. La brise m'offre des moments de répit, des instants pur où je surfe sur les vagues de plaisir. Le vent, m'entraîne violemment dans ses tourbillons de douleur. Ce savant mélange se confond, créant une ainsi le plus beau des paradoxe, l'unicité de sensations.. Au milieu de cette mer tumultueuse, il y a un phare, solide et inébranlable, qui se dresse dans la nuit. C'est lui, qui éclaire mon chemin, guide mes pas accordant son pas aux miens contre vents et marées. Sa lumière, à la fois douce et puissante, perce l'obscurité. Chaque flash lumineux est un rappel de sa présence. Entre ses 2 rivages, brise légère et vent plus fort, l'excitation est ma compagne. Elle monte en moi, elle gronde telle une onde électrique qui amplifie chaque sensation. Le plaisir et la douleur se mêlent, se fondent, se confondent, et se me déchaine pour me pousser dans mes profondeurs là ou personne ne peut me rejoindre et hurler mon plaisir. En ce lieu entre deux rivages, portée par les vents changeants, guidée par la lumière du phare, je suis entière, il est mon gardien. LifeisLife
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Par : le 21/06/24
Hier matin recevant Votre message me disant de venir ayant provoqué en moi ce besoin insatiable de prendre place à Vos pieds Je me suis jetée à l'eau, me préparant, prenant le chemin me conduisant à Vous. Suivant mon instinct, plus j'avançais sur le trajet et plus je ressentais cette exaltation montée en moi, sourire aux lèvres ressentant diverses émotions prendre possession de mon être. Arriver en avance, Vous attendant, je me suis surprise de la sérénité que je ressentais plus le temps passait me rapprochant de Vous.  Lorsque Vous êtes arrivé, voir Votre visage apparaître me provoquant cette douce chaleur m’envahissant de nouveau, provoquant tant en moi, heureuse que ce moment arrive enfin. Prenant place à Vos côtés, tout ce que je pensais et ressentais été confirmés Monsieur. Arriver chez Vous, prenant un thé, j'ai profondément apprécié Votre façon d'être dans Vos actes, Vos mots afin que je me sente à l'aise. Lorsque vint le moment ou Vous m'avez demandé, ma nudité m'invitant à prendre place à Vos pieds. Ce bien être ressenti tant lorsque j'ai pris place à Vos pieds que lorsque ma tête s'est posée sur Vos genoux, ressentir Votre main sur ma nuque, ma peau caressante. Fut un moment indescriptible tant je me sentais à ma place Monsieur à Vos pieds sous Votre main. Je dois avouer Monsieur que lorsque Vous m'avez demandé d'apposer ma bouche sur Votre chibre à travers Votre pantalon afin de le sentir, ressentir.  L'eau à la bouche, de Vous goûté, mon entrejambe gagné de par l'humidité, je n'avais qu'une envie, que Vous m'offriez ce plaisir de me délecter de Vous. Ressentir Votre main se resserrant sur mon cou, sentir mon souffle entre Vos mains me procurant, accentuant ce besoin de m'en remettre à Vous tout en ressentant Votre regard, Votre bienveillance, ma confiance en Vous étant totalement présente. Je m'en remets totalement à Vous dans cette emprise respectueuse, je suis Votre Monsieur. Je ne Vous cache pas avoir pris grand plaisir à Vous caresser de ma langue, faire glisser mes lèvres sur toute Votre longueur, Vous offrir ma gorge, Vous suçant, Vous aspirant, prendre Vos bourses en bouche. Un plaisir tel que mon intimité Vous réclamait déjà toute trempée de ce désir que Vous m'inspirer Monsieur. Sourire, état exact que je ressens en cet instant en Vous faisant ce compte rendu ce jour Monsieur. Lorsque vint le moment ou Vous m'avez demandé de prendre place à quatre pattes sur le canapé, m'exécutant à Votre demande sous Votre regard, mon être, mon corps, la plus infime partie de moi Vous réclamant, mon désir que Vous preniez possession de mon être à part entière n'ayant de cesse de grandir. Sentir Votre main glisser sur mon être, s'immiscer entre mes cuisses, Votre main découvrant ce désir ardent que je Vous porte tant je mouillais pour Vous en cet instant.  J'étais là, à ma place, sous Votre regard, ressentant ce plaisir incommensurable de sentir Vos carresses, Vos doigts prendre possession de mon intimité, mon cul. M'offrant à Vous ainsi, mon être épris de Vous de part en part, courbant l'échine. Mon seul désir, ma seule pensée étant que cela ne s'arrête pas. Appétit vorace de Vous prenant place, mon cul réclamant Votre queue, mon être viscéral tant que cérébrale étant Votre bien avant Notre rencontre, je vacille, vibre entre Vos mains. À l'instant où j'ai ressenti Votre chibre à l'orée de mon cul, je n'attendais que cela dégoulinante d'envie que Vous me preniez. Plus je Vous sentais me prendre, durcissant, Vos couilles claquant sur mes fesses, plus j'avais ce besoin de Vous sentir encore, plus profondément plus fortement. D'une de Vos mains me tenant le bassin de l'autre agrippant mes cheveux, cette douce cadence enivrante poussant mon être dans une veille indescriptible tant que délicieuse. Vous sentir, Vous ressentir, Vôtre voix au creux de mon oreille, Votre souffle sur ma nuque, Vos douces morsures, Votre odeur poussant mes sens à de tels niveaux. Je suis en pleine conscience de la dimension que le don que je Vous fais de mon être est sans demi-mesure, Vous remettant une part de moi que personne ne pensait pouvoir avoir, où son existence.  Part de mon être que mon être cachait au plus profond de moi Monsieur. Je sais ce don plein et entier, sans réserve aucune et dans une confiance infinie. Enivrer de Vous appartenir, d'être terre de Vos vices et perversions, souillant de plaisir Votre canapé, coulant à Votre désir, je succombe entre Vos mains accueillant Votre plaisir en moi. Pendant que Vous allez à la salle de bain, je nettoie mes souillures. Nous nous désaltérons, discutons un moment, je Vous demande permission de fumer une cigarette sur la terrasse. Puis revenant à ma place, Vous me dites qu'il serait temps que je découvre Votre donjon. Je Vous demande autorisation d'aller aux toilettes. Pendant ce temps, Vous allez préparer et allumer quelques bougies. En sortant des toilettes ma curiosité est telle que je viens pour Vous rejoindre. Vous me faites remarquer que je devrais être à ma place. Gêner sachant que je n'aurai dû, je retourne au sol, la ou je dois être dans le salon à ma place Vous présentant mes humbles excuses. Je Vous confirme que cela ne se reproduira plus, me prenant par les cheveux, Vous m'invitez à me lever et Vous suivre. M'exécutant avec grand plaisir, je Vous suis Monsieur.  À ce moment précis, je ressens cette part de mon être prendre une place de plus en plus considérable en moi. Ne me doutant pas de ce qui allait se réveiller sous Votre main, ni de la manière que cela allait se réveiller. Vous m'invitez à choisir trois objets, trois choses qui me feraient envie. Observant sur la droite le dessus de la cage et les divers jouets, mon regard repartant vers la gauche Vers les divers fouets, martinets, touchant de mes doigts les différentes textures, matières, leurs diverses résistances, mon choix se pose. Vous trouvez entraves à la finesse de mes mains, poignées puis m'invitez à prendre place sur la croix de Saint André. Je dois avouer que cela faisait bien longtemps que je n'avais eut ce plaisir, mon fort intérieur brûlant de danser sous Votre main, de sentir ressentir à nouveau le cuir sur ma peau, les impacts transcendé mon être. Lorsque Vous avez commencé, je dois avouer être surprise, ne comprenant pas le ressenti sur ma peau qui ne correspondait pas à mes choix. Mon attention posée sur ce questionnement, n'ayant jamais ressenti un contact autre que le cuir sur ma peau, ayant toutefois reconnu le daim. Mon plaisir a commencé sous les impacts, ressentant cette chose qui fait toute la différence avec le cuir chauffant ma peau. Chaque impact raisonnant en mon être à part entière mouillant de manière incontrôlable plus Vous alternez les impacts et Votre main entre mes cuisses. À un moment, je prends conscience de Vous avoir appelé Maître, cela, c'est exprimer tant naturellement.  Lorsque Vous me l'avez fait remarquer, je Vous ai de nouveau appelé Monsieur. Je dois Vous avouer avoir lutté contre mon moi profond qui Voulait et ressentait le besoin l'envie de Vous reconnaître comme tel, ressentant et ayant réellement le sentiment d'être à ma place à Vos pieds.  Mon corps mon esprit cherchant le contact de Votre corps tout en désirant à la fois sentir ressentir sous Votre main, Sous Votre fouet. Régulièrement Vous sentir Votre souffle, Votre bienveillance prenant soin de savoir comment je vais, si je souhaite continuer me poussant inlassablement à Vous à Vous exprimer le plaisir que j'éprouve, à ce que Vous n'arrêtiez pas.  Sentir Vos lèvres effleurent les miennes, goûté Votre langue se mêlant à la mienne. Tous mes sens s'offrant à Vous, exacerbant, démultiplient tout en moi. Le moindre geste, le moindre effleurement de Votre main, le moindre impact ouvrant plus encore cette part de mon être que je découvre en même temps que Vous. Cette part de mon être que j'avais volontairement enfermé au plus profond de moi, part que je m'étais toujours interdite à offrir par manque de confiance en "l'autre" et ce besoin de contrôle par crainte que j'avais de cette inconnue en moi dont je ne connaissais et ne connaissent toujours pas les limites. Hier Monsieur sous Votre main, à Vos pieds, ce "fusible" de sécurité qui bloquait cette part à sauter au sens propre du terme, chose qui ne s'était jamais produit auparavant. Vous me détachez me conduisant au centre de la pièce, m'invitant à lever les bras m'attachant ainsi.  De Votre fouet s'enroulent encore et encore sur mon dos mon corps, je transpire de plaisir, mouillant à en perdre pied. Succombent sous Votre regard. Je suis là suspendue croulant de plaisir sous Votre fouet et ressens mon corps attiré comme un aimant partir vers Vous. À cet instant, je ne contrôle plus rien, je me sais attacher et mon être part en Votre direction cherchant le contact. Mon regard plongé dans le Vôtre, une chose casi indescriptible se passe en moi, un besoin insatiable, un ressenti d'une telle force a prise place, ressentant cette part bestiale jaillir, à en ressentir jusqu'à la moindre réaction. En aillant ressenti mon regard changé, ressentant cette intensité grandir en moi. Je dois avouer que le moment auquel je ne m'attendais pas est cet instant où en entendant le bruit des attaches, des suspension m'a fait comprendre que mon esprit, mon fort intérieur me poussaient inlassablement à aller vers Vous. J'étais là attachée devant Vous, mon regard Vous dévorant, l'eau à la bouche, mon intimité s'écoulant sur le long de mes jambes. Prenant toujours plus de plaisir sous Votre fouet, Votre main revenant régulièrement entre mes cuisses, sentir Votre corps, mes jambes cherchant à Vous retenir contre moi. Vous collant derrière moi, mes fesses ne pouvant s'empêcher de remué contre Votre chibre dur dans toute sa longueur. Ma bouche devient sèche, je Vous demande de l'eau, Vous me demandez d'attendre. Continuant à me fouetter, gémissante de plaisir ma faim de Vous est tellement intense, plus je ressens les impacts et plus l'envie de Vous sentir en moi, de sentir Votre queue dans mon cul est forte. Je commence à ressentir une gêne avec les entraves scratchs qui me gêne dans le maintien de mes poignées, des fourmillements dans mes mains. Ayant toujours la bouche sèche, je Vous demande de l'eau. Vous Vous rapprocher de moi me demandant si Vous pouvez m'impacter plus fortement à cinq reprises avant de me détacher. J'accepte sans hésitations ni craintes aucune, un réel plaisir de ressentir la vague de sensations traversant mon être à chaque impact Monsieur. Vous me détachez, mes lèvres se déposent sur Vos mains. Vous m'invitez à Vous suivre, Vous assaillant. Je me prends place à Vos pieds entre Vos jambes, posant ma tête sur Votre cuisse câline, bien être absolu d'être ainsi à ma place.  Votre main se faisant douce, Vos carresses me bercent, Vos mots mots continuent à enflammer le creux de mes reins, le son la résonance de Votre voix continuent à nourrir ce désir ardent que Vous provoquer en moi. De ma bouche Vous m'invitez à découvrir à mon plus grand plaisir, Votre queue dressée de cette alchimie s'étant tissée durant ce moment entre Vos mains, dans cette danse sous Vos impacts. L'envie de ma gourmandise, de Vous prendre en bouche, de Vous goûté, de sentir Votre queue au fond de ma gorge, de sentir ressentir la douce chaleur de Votre nectar s'écouler en ma bouche est si fort Monsieur. Vous libérez Votre chibre que je prends en bouche, le caressant de ma langue, l'enserrant entre mes lèvres, le guidant au plus profond de ma gorge, main faisant des vas et viens sur Votre longueur, Vous aspirant. J'aime tant Vous sentir ainsi en moi que je n'ai plus besoin de boire ayant tellement l'eau à la bouche de Vous sentir Vous déverser en moi. Vous me demandez et me prévenez qu'ainsi Vous allez jouir en ma bouche et si j'en ai conscience. Souriante Votre queue dressée en cette dernière, j'acquiesce continuant jusqu'à sentir cette douce chaleur explosée y prendre place et me délecter de Vous. Monsieur un plaisir hautement partagé dont je Vous remercie. Nous retournons au salon à Votre souhait, à Vos pieds, je prends une goutte d'eau, nous discutons, nous regardons des photos. Je Vous demande permission de fumer une cigarette sur la terrasse. Sourire une araignée pointe le bout de son nez, je Vous avoue ma phobie de ces dernières. Vous m'invitez à éteindre ma cigarette ainsi qu'à fermer la porte afin que cette dernière ne rentre pas. Je m'exécute à Votre demande. Sourire tendre Monsieur, ma phobie ne me fera aucunement quitter ma place à Vos pieds.  L'heure tournant, Vous m'invitez à me rhabiller, le moment de me reconduite à la gare est venu. Nous montons en voiture, discutons sur le trajet, arrivant à la gare, j'embrasse Vos mains, reconnaissante.
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Par : le 21/06/24
"Le désir est l’essence de l’âme, une force qui révèle les vérités cachées de notre existence." - Platon Dans la pénombre de la pièce, doucement éclairée, je me tiens debout, le cœur battant à tout rompre. Nos regards se croisent, se parlent en silence, complices de nos désirs. Tu t'approches lentement, ton regard intense posé sur le mien. Tes mains se posent et m'entourent, tu m'embrasses avec  passion, une intensité dévorante née de la patience et de l'attente. Tes lèvres sont chaudesmélées de brises et d'embruns,  je peux sentir ton désir se mêler au mien. Un... Je te respire, une combinaison enivrante de musc et de chaleur. Chaque inspiration me rapproche de toi, ce lien invisible puissant éclaire de son aura. Tes mains descendent lentement le long de mon dos, caressent ma peau. Sans un mot,tu intensifies ton étreinte. Chaque contact, chaque caresse est une promesse de ce qui va venir.  Tu me pousses contre le mur. Mon souffle se coupe un instant sous l'impact, cette urgence. L'excitation monte en moi. Deux.... Je peux sentir la chaleur de ton corps, ton souffle chaud caressant ma peau. Tu murmures à mon oreille, tes mots pénètrent profondément en moi, déclenchant une onde de frissons qui parcourt tout mon corps. tu me préviens de l'intensité à venir, mes fesses, mes seins...mon esprit. Tes paroles sont une promesse, un avertissement. Un frisson d'excitation et d'appréhension parcourt mon corps à l'annonce de cette sanction. Je vais te marquer, ta voix, un murmure rauque à mon oreille. Chaque mot insolent, chaque fois où ta langue a dépassé les bornes. Tes morsures se font plus intenses, tes gestes amples claquent dans cet air brulant. Trois.... Tu m'attaches avec soin les poignets et les chevilles, tu sais que je peux me détacher. Je suis immobilisée, mon corps entièrement à ta merci. Tes mains s'abattent fermement sur mes fesses, les coups résonnent dans la pièce. Je ne peux bouger, chaque mouvement restreint par tes liens. Tu me maintiens en haleine, jouant avec ton pouvoir, Tu me rappeles à chaque instant que je suis à ta merci, ta chienne et cela m'excite. Tu alternes entre caresses et punitions, chaque geste savamment dosé pour intensifier mon désir et ma soumission. Tu enfonces ton sexe en moi avec une force déterminée, chaque mouvement une affirmation de prendre possession. La sensation est intense. Mon corps répond à chaque geste, chaque poussée, se pliant à ta volonté. Tes mains explorent ma peau, me marquant de tes morsures possessives et de tes caresses brûlantes. Lorsque tu pénètres mes reins, je suis entièrement à Toi. Quatre.... D'un geste brutal tes mains s'emparent de mes cheveux, qui accentue mon plaisir. Ta main ferme sur ma nuque me tient en place,  La chaleur de la cire coule sur ma peau, pénètre mon esprit ajoute une dimension supplémentaire, chaque goutte est une caresse brûlante La douleur se mélange au plaisir m'emportant loi. Cinq...Tu installes ta main entière en moi. Je me sens totalement possédée, chaque fibre de mon être vibrante de plaisir continu, Mon corps entier frémit sous ton contrôle, chaque caresse, chaque coup, une réaffirmation de notre lien. En cette nuit, chaque mouvement, chaque murmure, raconte l'histoire de notre union intense et passionnée. Une histoire où la possession et la liberté se rejoignent, où chaque geste ferme devient une promesse silencieuse de dévotion et de désir partagés. LifeisLife
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Par : le 21/06/24
Le week-end à la ferme   Ce vendredi Maîtresse m’emmène pour le week-end chez un homme à qui elle m’a prêtée. Après une petite heure de route, nous arrivons devant une vieille ferme. Un homme d’une cinquantaine d’année en sort, de taille moyenne mais avec un gros ventre, un bear et bien barbu. Il me fait peur Maitresse m’aide à sortie, j’ai mes orthèses et mes cannes. iL dit pas besoin du fauteuil ! Maitresse s’en va en me demandant d’être gentille. Il me soulève du sol et me porte à l’intérieur. C’est propre mais vétuste. Vive le formica ! Il me pose à même le sol et m’ordonne de retirer mes vêtements. Je suis en slip avec ma couche et mon soutien-gorge. Je lui dis que je devrais me laver avant car ma couche est souillée. -« sale cochonne « me dit-il en me portant dans sa baignoire. Je me lave sous sa surveillance. Ma fait un lavement. Retour dans le salon, il me met un collier large de quelques centimètres en cuir épais avec un grelot, m’attache les mains derrière le dos avec une barre. Me soulève et me sodomise, ça n’arrête pas, je sens sa sueur.  Enfin il termine, mais non il me retourne et plante sa queue dans ma bouche. La retire, me met sur le dos et recommence en gorge profonde. Sa queue est sale, elle sent fort. J’ai presque vomi. Enfin il jouit et se retire. C’est bien dit-il mais tu peux faire mieux. Il me laisse ainsi avec juste une couverture. Je ne peux même pas ramper pour me déplacer avec mes mains attachées. Mais avant de partir, il me retire mes appareils auditifs, me mets mon masque de cuir en fermant les ouvertures des yeux et des oreilles. J’ai une gamelle avec une sorte de bouillie et de l’eau avec une paille. Il me dit «  pas besoin de cage ainsi tu ne pourras pas partir ». Néanmoins, il fixe la chainette à mon septum (piercing nasal) qu’il cadenasse au radiateur. Je me dis que je vais au moins avoir une nuit tranquille. Je me suis trompée, je dormais, il me réveille, me met l’entonnoir à pisse dans ma bouche et se vide. Ensuite il répare comme si rien ne s’était passé. Le matin arrive, je suis courbaturée, ma couche est pleine, j’ai soif. Il arrive, me plante sa bite dans ma bouche et je suce. Ensuite il me détache les mains et me porte dans la baignoire. Je dois me débrouiller seule. Miracle il m’offre un café, le déguste mais il me dit qu’il me coutera cher ! Il me retire le collier de cuir pour le remplacer par un en acier bien lourd et remplace la chainette de mon piercing anal par une autre petite chaine plus lourde. Ca tire, ça me fait mal. Il me porte et nous allons dehors. Et là il me pose dans une brouette et nous parton en direction d’un bosquet d’arbre. Il cadenasse l’extrémité de la chaine à un arbre et il me laisse seule dans ma brouette. Deux mecs arrivent, aussi des bears. Ils semblent rustres. Le premier dison Marc, ouvre la bouche passe un doigt sur mes gencives et dit « c’est vrai qu’elle n’a pas de dent la pute » Et il m’enfile son zob dans la bouche. Le deuxième disons Claude, s’amuse avec mon clito bite. Marc se retire et Claude me retourne et s’enfonce en moi, il me pilonne tel un marteau piqueur, il n’arrête pas. Enfin il explose. Ils se mettent à me remplir de gel et ensuite j’ai droit au double fist, ponctué de baffes. Marc se saisit d’une branche de noisetiers bien souple et se met à me frapper. Je hurle, demande d’arrêter. Il stoppe. Les deux me roulent une galoche et s’en vont. Je reste dans ma brouette à attendre. La suite une autre fois
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