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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
(Réédition du 07/07/2020 -> 20/04/2024 - 1103 Vues)
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Quelles peuvent être les véritables raisons, qui poussent les femmes mariées à s'ouvrir au BDSM ?
Quelles sont les limites de ces femmes censées être sociétalement établie ?
Ironiquement, deux questions qui n'ont que finalement que très peu d'importance, lorsque l'homme entreprends une relation BDSM avec une femme mariée.
L'auto-satisfaction de la conquête ou de répondre à l'envie d'adultère paralysant toutes exigences, à savoir si la relation que l'on débutera sera aussi éphémère que futile.
Et c'est lorsque le plaisir de consommation retombe, qu'un vide abyssal se dévoile en terme de compréhension et de communication envers l'autre.
Comprendre que le domaine du BDSM est affilié à un public de "niche", c'est accepter que pour beaucoup, c'est la facilité de palier à une frustration en utilisant l'autre qui attire..
Aucunement de se donner dans ses pulsions viscérales, pouvant se révéler invivables en solitaire, et s'ouvrir à une perspective d'avenir moins sombre avec un partenaire adéquat.
Pour en appréhender la portée, la Domination / Soumission appelle à l'état de conscience suivant :
Est-ce que le plaisir BDSM des femmes les amènent t'elles à s'accepter, ou à s'éloigner de leurs chemins à s'épanouir dans leurs existences ?
07 - Les femmes dites "switch" au service de la compréhension des femmes mariées ?
"Soit "Switch" ou mariée !" : Pourrait-on dire à l'étalage flagrant de profils les plus répandus sur internet, ou du chouinement perpétuel des femmes envers la gente masculine, dans leurs propos de la vie quotidienne.
Pour en découvrir la raison, et ainsi permettre de faire la part des choses entre une volonté de s'émanciper dans leurs vies sexuelles, tout en s’affranchissant de l'homme.. Intéressons-nous à certains traits* de l'attitude "switch" :
La frustration et les tensions étant légion dans le domaine du BDSM, l'aspect "switch" est une attitude basée sur l'incertitude et l’opportunité.
Les "switchs" sont de véritables couteaux suisses, où leurs polyvalences leurs offrent un argument de choix à ne pouvoir se placer et s'investir dans une relation, par jeux ou nécessité.
Un mécanisme propice à combler ou renouveler une partie de leurs libidos, non dans une aspiration à s'épanouir.
Entre amertume, désappointement, et famine... 3 raisons majeures poussent les femmes à devenir "Switch" pour continuer à côtoyer l'homme :
- Entre amertume et désir, d'accéder aux plaisirs "simple" de l'homme (Penser que l'hypothétique "pouvoir" d'imposer, ou répondre à une demande, soient liés à la notion d'aller plus facilement vers son plaisir).
- Le désappointement de ne pas avoir atteint son paroxysme de plaisir et d'épanouissement en tant que femme (Vouloir témoigner leurs hautes frustrations à leurs partenaires, sous le couvert de pratiques Dominantes).
- L'état de "famine sexuelle" de ne pouvoir sustenter leurs besoins nutritionnels personnels (Espérer dans la dévotion au plaisir de l'autre, un retour sur investissement en terme de plaisir charnel ou au moins dans l'égo d'avoir été utile).
En résulte une dualité à vouloir se différencier de l'homme et non de le compléter, et pourtant s'évertuer à mimer sa vénalité et son adaptabilité pour arriver à ses fins.
Les femmes dites "switch" et les femmes mariées se rejoignant sous la même bannière : "Ce que tu ne peux atteindre, tu le deviens."
08 - L'Union ou le Célibat ; Quelle est la source ou l'origine d'un meilleur épanouissement BDSM ?
Le BDSM amène à un état de conscience développé.
Il réponds à un besoin perpétuel à se réguler, et à l'hypothétique désir "d'être", ce que l'on était destiné à "être".
Pour la métaphore, c'est comme faire face au cahier vierge de sa vie, que tous le monde possède à sa naissance, et se torturer à écrire dessus de ses doigts ensanglantés..
Tout cela parce qu'un "vil" environnement, nous a piqué notre crayon ou notre stylo.
La Domination étant de reconnaitre qu'avec l'outil retrouvé, cela ne nous empêcherait pas de faire et d'écrire de la "merde".
La Soumission étant de reconnaitre qu'avec l'outil retrouvé, nous ne l'utiliserions pas pour autant, de peur de raconter des "conneries".
Un désir fort d'exister et de compenser en révélant une authenticité qui nous est propre, et par la même occasion approcher de notre ferveur à l'ouvrage, une des vérités absolues de la vie.
Il sera toujours possible de copier ou d'écrire sur le cahier de son voisin, mais il est assurément plus difficile d'écrire à deux avec le même stylo, pour raconter sa propre histoire !
Clairement, pour n'évoquer que ces autres exemples métaphoriques, un couple ouvert d'esprit écrivant son expérience au crayon, aura toujours la possibilité de réécrire sa propre histoire individuellement..
Tandis qu'un couple l'ayant écrit au stylo, témoignera à jamais de sa frustration à vouloir effacer ou se ré-accaparer ce qu'il ne leur appartient plus, car tombé sciemment dans le "tronc commun".
Vouloir se donner plus de force à se convaincre que son ou ses partenaires soient nécessaires à son propre épanouissement, est du domaine de la puérilité ou de la paresse, aucunement du BDSM.
La femme mariée par définition, a autant de possibilité de s'investir dans une relation BDSM que la femme célibataire.
Encore faut-il qu'elles s'avouent toutes les deux, que ce n'est pas une question de chance ni de disponibilités, mais bien d'un travail préalable d'introspection personnel, réel et immodéré.
09 - Y a t'il un âge révélateur de l'éveil des pulsions BDSM d'une femme mariée ?
Si l'on se devait de faire des conjonctures et statistiques sur des tranches d'âges des activités pulsionnelles des femmes mariées, 4 périodes seraient mise à l'honneur :
De 18 à 25 ans : Age révélant l'idéalisme, ou au contraire l'aspect militant d'une femme mariée.
Une volonté et plaisir à se trouver des preuves à s'aimer, et s'appartenir par un esprit de mise en valeur, de sécurité, ou de fuite en avant.
De 26 à 39 ans : Age révélant sa maturité ou sa puérilité à faire face à la vision de son corps se transformant irrémédiablement.
Dans l'enfantement, dans l'assèchement et l'épuisement professionnelle, ou dans la boulimie à vouloir profiter de la vie.
De 40 à 50 ans : Période d'âge où la notion des contraintes d'horloge interne prends tous son sens.
Et qui en découle l'anxiété d'un sursis d'une ménopause à venir, l'évolution d'un corps et de son humeur qui désormais ne nous appartient plus, ainsi qu'une perception différente du plaisir et de son bien être.
Plus de 50 ans : l'âge de la résolution, de la résignation, ou de la détresse palpable du corps et de l'esprit.
Où la principale activité d'une femme n'est plus de cumuler du plaisir, mais au minima de le retrouver.
Majoritairement, les femmes mariées ou célibataires s'évertuent à prendre élan sur le BDSM pour ne pas penser à la réalité de la vie qui leurs échappent. Les femmes ayant besoin de Soumission quand à elles, n'aspirent qu'à la commencer.
Les femmes et mères à l'apogée de leurs maturités, ou à contrario à bout de souffle, ont plus un besoin BDSM pour faire un bilan de leurs vies, plutôt qu'à envisager de s'épanouir dans ce substitue.
Un désir de troquer ne serait-ce qu'un instant, "leurs chronomètres" accrochés à leurs cous (Représentation de leurs horloges internes qui défilent), par le collier tout neuf d'un Dominant (Représentation de l'emprise et d'un plaisir éternel).
La stimulation qu'engendre ce "médoc" qu'est le BDSM, étant propice à être de nouveau en accord avec elles-mêmes.
(Le BDSM pouvant être affilié à la "pilule bleu" de l'homme à se redécouvrir une nouvelle jeunesse, dans un bon coup de fouet !)
En conclusion :
Plus excitée par la transgression, que pour se livrer à un dépassement de soi dans le BDSM, la femme mariée souhaite être plus fidèle à elle-même, que Soumise à l'autre à proprement dit.
Sujette à l'obsession à se prouver "qu'elle vit sa vie au lieu de passer à coté", l'homme sert de "défouloir" pour ces femmes se plaignant de ne jamais joindre le "service après-vente" de la vie.
Celle-ci leur ayant vendu d'office la certitude de ne jamais oublier ce pourquoi leurs corps sont programmés à réaliser, reléguant leurs épanouissements en second plan.
(*Oui parce que bon, je vais pas écrire systématiquement 5 articles pour traiter une thématique !)
A suivre : Femmes mariées et BDSM ; Un ménage à trois. (Partie 4 sur 5)
Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/5075/Femmes-mari%C3%A9es-et-BDSM-;-Un-m%C3%A9nage-%C3%A0-trois-(Partie-1) -> Femmes mariées et BDSM ; Un ménage à trois. (Partie 1)
https://www.bdsm.fr/blog/5144/Femmes-mari%C3%A9es-et-BDSM-;-Un-m%C3%A9nage-%C3%A0-trois-(Partie-2) -> Femmes mariées et BDSM ; Un ménage à trois. (Partie 2)
https://www.bdsm.fr/blog/4897/%22O%22nanisme-;-Je-m'en-branle,-donc-je-suis -> "O"nanisme ; Je m'en branle, donc je suis.
https://www.bdsm.fr/blog/2703/Les-trois-chemins -> Les trois chemins.
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Je te convoite plus que tout trésors, Moment d’une infime rareté dans l’existence d’un maudit.
L’ivresse emportant tout interdit. Je sais qu’un jour, tu m’aimeras.
Détenir ton âme, c’est obtenir de façon exclusive toute ton attention appliquée à ma satisfaction
Ô source de vie, soit ma douceur et ma douleur, ma récompense et ma punition, mon désir et mon interdit.
Ô Femme, Fait de moi, ton ami et ton amant, ton homme et ton démon, ton maître et ton vagabond ....
Ô, soumise, sois reine et chienne, Addict et rebelle, rassurante et instable.
Laisse de ton cocon éclore tes aspirations profondes.
Réponds à mon appel, à mon attente, à mon désir de posséder ton âme affolée par son attirance pour le sensible.
Je t’invoque ô tentation, Ô Lilith par le verbe et le sensuel. Soumis à ma déesse et maître des songes de ma belle,
Enlacé, je me mue au rythme de ses hanches ensorcelées, jusqu’à donner naissance au séisme sensoriel.
Et par vagues successives et incessantes, les légions du désirs ambassadrice de l’enfer qui t’attend, déferlent sur ta peau, escaladent les récifs de ta morale, harcelant ton esprit à l’imagination fertile sensible et délicate.
Incapable de contenir le flot des pulsions.
Souillant le beau et légitiment dans l’intimité secrète, l’orgie des sens.
Et enfin m’offrir le peu d’essence abandonnée dans le creux d’un destin brisé, d’une jeunesse kidnappée par quelques rapaces hideux.
Agonisante abusé , une âme douce et fraîche dira son bourreau avec délectation.
Une femme persévérante et décidée une femelle aux ressources surprenantes
Pose un genou à terre, tends les poignets croisés, au-dessus de l’échine baissée en signe de soumission et entend ma prière.
Sois à moi.
Merci à vous
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Bonjour à toutes et à tous.
Je souhaite aborder ce sujet qui est à la fois vaste et complexe, afin de vous faire part de mon expérience personnelle et pour recueillir vos avis/critiques le cas échéant. Avant de me lancer, je tiens à préciser que je n'ai pas effectué de recherches sur le sujet, ni lut de livre et je ne tiens pas à donner un aspect scientifique à cet article. Ce que je vais tenter d'expliquer n'est que l'agglomération de nombreuses années de pratiques et d'expériences. J'essaie de mettre des mots sur un phénomène qui au final relève de l'instinct et de la pensée, il n'y a rien de tangible et ce sont ces mots qui vont le rendre concret en quelque sorte.
Pour introduire le sujet, je vais commencer par vous décrire ce que j'entends par auto-conditionnement (ou auto-persuasion). Pour moi c'est le fait d'agir sur la psyché au niveau du subconscient, de la mécanique du cerveau. Cela permet de changer la réaction, la perception ou le fonctionnement du cerveau sur des points, des situations ou des sentiments précis. Plus concrètement, cela permet de modifier les connexions que votre cerveau a établi suite à vos expériences de vie (chocolat=léger/bon=douceur/bien être). Avec l'auto-conditionnement vous allez pourvoir faire ceci (chocolat=lourd/mauvais=malaise/culpabilité) ou bien ceci (chocolat=lourd/bon=douceur/culpabilité) ou ce que vous voudrez. La seule limite à ces combinaisons c'est votre imagination, votre capacité à comprendre les choses et les percevoir, car pour implanter ou modifier une émotion, un sentiment ou une idée, il faut d'abord comprendre et appréhender votre vision de l'idée/émotion/sentiment, sans ça vous ne pourrez pas faire le lien. Pour reprendre le chocolat, si vous ne savez pas ce qu'est le bien être ou que n'avait aucune idée de comment vous le percevez, vous ne pourrez pas tenter de l'intégrer. Voici un exemple concret sur ce que j'ai fait plus jeune. Au collège il m'arrivait tomber amoureux à cause de petits détails, un sourire à un moment précis, une attitude, une phrase ou autre. Etant assez timide et introvertie à l'époque, je n'osais pas aller la voir et de ce fait je souffrais dans mon coin. Je mettais un moment à m'en remettre (1 mois en général), une fois cette fille sortie de ma tête, au bout de quelques temps je finissais par retomber amoureux et tout recommençait. Pendant l'une de ces périodes amoureuses j'en ai eu marre de souffrir et j'ai décidé de me la sortir de la tête par la force. Je l'ai imaginé dans une plaine par un temps d'orage, qu'un éclair la frappe et la réduise en cendre. Je fus assez surpris de voir que tous les sentiments que j'associais au fait de penser à elle ont disparu après que je l'ai imaginé en cendre. J'ai recommencé le processus à chaque fois qu'elle s'imposait à mon esprit et au bout de quelques jours mes sentiments ont disparu, pour ne laisser que du vide lorsque je pensais à elle. Ce fut une vraie révolution pour moi car j'avais abattu en une poignée de jours ce qui m'en prenait 30 habituellement, mon auto-conditionnement était née.
Avant de rentrer dans le vif du sujet un petit point vocabulaire me semble nécessaire car je vais employer des mots qui, dans d'autres contextes, peuvent avoir une autre signification. Cela nous permettra d'avoir un vocabulaire commun et au final une meilleure compréhension.
Assimilation : Cela représente une suite de réactions suite à un stimulus unique, en associant plusieurs réactions ensemble, elles viennent à la suite de l'autre ou en même temps (vous mangez toujours le même repas devant le même film avec la même musique de fond, donc quand vous entendrez, verrez ou goûterez l'un de ces éléments les autres vous viendront automatiquement).
Agglomération : C'est l'idée de complexifier une idée ou une émotion en rajoutant des réactions en plus de celles déjà présentes, pour l'étoffer ou la complexifier.
Câblage : Cela représente le réseau de connexions liant les différents "points" sur lesquels nous décidons d'agir. C'est la compréhension de ce réseau de connexions qui m'a amené à tester différentes combinaisons. Pour vous faire une idée plus concrète de ce que je vois comme le câblage et les connexions, voir la photo plus haut, c'est cette image qui a mis en branle tout le processus. Les connexions du standard sont reliées par un câble qui met en contact deux personnes.
Effacement : Quand une pensée s'impose à l'esprit sans le "consentement" de la personne, elle et ses réactions peuvent être supprimer par l'effacement (Voir l'exemple de la fille et de l'éclair plus haut). Entrée : Cela représente le stimulus de base, l'événement qui déclenche la ou les réactions.
Modification : Un stimulus entraîne une réaction donnée dans le cerveau et le but de la modification c'est de remplacer cette réaction par une autre, c'est un peu le B A BA de l'auto-conditionnement, car peu importe ce que vous faites (effacement, assimilation...), vous faites une modification à la base (un stimulus de douleur entraîne "normalement" une réaction désagréable, la modification peut la transformer en quelque chose d'agréable). Sortie : Cela représente la/les réactions provoquée(s) par le stimulus. ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
I Entrevoir le mécanisme de sa psyché
Pour pouvoir mettre en place l'auto-conditionnement, il faut que Vous fassiez un travail d'introspection afin de pouvoir déterminer vos réactions aux différents stimuli. Ce n'est pas facile car il faut être capable de bien différencier les différentes réactions quand il y en a plusieurs, si vous ne pouvez pas détacher chaque émotion/pensée les unes des autres vous ne pourrez pas agir sur une en particulier. Pour reprendre l'image du standard, la source rentre par un trou, l'entrée, passe par le câble pour aller dans le trou opposé, la sortie, (en cas de réactions multiples, le câble est unique à l'entrée, mais ce multiplie en autant d'émotions/pensées que vous en émettez à la sortie).
Donc pour pouvoir agir sur notre psyché il faut changer le trou de sortie. Pour reprendre l'exemple du chocolat l'on a l'entrée (le fait de manger le chocolat), l'information passe par le câble et ressort vers la sortie que votre psyché associe au bon (vous trouvez le chocolat bon). Si vous estimez que vous mangez trop de chocolat vous pouvez soit changer le trou d'arrivée, c'est une modification (de bon cela passera à mauvais), soit ajouter une autre sensation, assimilation (la culpabilité par exemple) en dédoublant le câble à l'arrivée.
Au fur et à mesure que vous effectuez cette modification/assimilation votre cerveau va changer sa façon de réagir au chocolat et quand vous y penserez, une sensation désagréable vous envahira (comme celle d'un plat que vous n'aimez pas manger), ce qui coupera votre envie de manger du chocolat. Il n'y a pas de schéma type car la psyché de chacun(e) est unique, construire de par vos expériences, votre mode de pensée et votre perception de ce qui nous entoure. Il y a bien des sensations communes (beaucoup de gens trouvent le chocolat bon) mais chacun le trouvera bon à sa façon et aimera un chocolat différent.
II Comment effectuer l'auto-conditionnement ?
Un dessin vaut mieux que mille mots, de ce fait je vais vous donner un autre exemple de ce que j'ai fait. Plus jeune j'avais un souci de confiance en moi qui me minait, combiné à la timidité cela devenait handicapant. Après avoir fait un travail d'introspection, je me suis rendue compte que dans les moments cruciaux j'ai toujours bien agi et fait ce qu'il fallait, quand il fallait assurer et bien j'ai assuré. Au lieu d'essayer de comprendre la raison de ce manque de confiance en moi (ce qui aurait pu prendre des années), j'ai décidé d'implanter cette confiance car je ne voyais pas de raison de douter de moi vu ce que j'avais fait et ce dont j'étais capable. Pour rendre effective cette confiance, il a fallu que je m'imagine dans une situation ou le doute se fait sentir, une fois le manque de confiance installé en moi j'ai associé ce sentiment aux moments où j'ai été aptes à gérer la situation pour faire naître un sentiment de confiance. Au départ rien ne s'est produit et j'ai dû recommencer l'opération pas mal de fois, mais au bout d'un moment quand le sentiment de manque de confiance en soi se faisait sentir, les situations et la confiance en moi me venait automatiquement à l'esprit (par effet d'association), ce qui gomma petit à petit l'impression de ne pas être capable de faire quelque chose pour laisser place à l'assurance d'en être capable.
A me lire cela parait simple et en effet avec la bonne méthode et surtout de la répétition c'est simple. Après c'est comme pour tout, que ce soit dans la vie professionnel, dans le BDSM ou la vie de tous les jours, pour être bon à quelque chose il faut pratiquer, apprendre et pratiquer à nouveau. La répétition crée une habitude dans votre cerveau et une fois cette routine mise en place, il fera le boulot tout seul.
III Comment mettre en place un auto-conditionnement ?
Comme dis plus haut le secret c'est la pratique et de créer une habitude mentale, je vais prendre un exemple dans le BDSM pour illustrer mes propos. Lors d'une de mes précédentes relations, j'ai suivi un entrainement pour aimer la douleur. Ma Maîtresse a instauré une habitude de 10 coups de fouet à chacune de Ses convocations, non comme punition mais comme moyen de m'habituer à la douleur. Au début lorsque le fouet me cinglait le dos, je me concentrais sur autre chose, j'envoyais mon esprit ailleurs afin de mieux supporter la douleur, mais j'ai remarqué qu'au lieu d'aimer souffrir pour Elle, je ne faisais qu'augmenter mon seuil de résistance. J'étais vraiment reconnaissant envers Elle pour Son dressage, de me faire évoluer en tant que soumis dans mes pratiques et ma mentalité et j'ai vraiment eu envie de souffrir pour Son plaisir, de sentir Son excitation à me faire mal et à se nourrir de ma douleur.
Afin de mieux progresser, j'ai commencé à penser à des pratiques qui provoquait du plaisir et de l'excitation en moi, je m'imaginais ramper à Ses Divins pieds pour les lécher, pour y déposer des baisers d'adoration, pendant que dans la réalité mon dos était lacéré. Cela porta partiellement ces fruits, car cela implanta en moi une envie de souffrir pour Son plaisir. J'ai compris cela lors d'une séance ou Elle invita Une autre Dominatrice et que je fus Leur jouet de plaisir et Leur souffre-douleur. J'étais à quatre pattes en train de m'occuper de l'invitée de Ma Maîtresse, lorsque celle-ci me cravacha le dos, j'en fut terriblement excité et le plaisir et la douleur se mélangèrent. Ayant la bouche pleine, je ne pus manifester mon plaisir que par un "Humpf" mais ma vraie récompense fut quand Ma Maîtresse me parla "C'est fou comme tu m'excites salope, viens par-là t'occuper de moi". Je me suis dirigé vers Elle (toujours à quatre pattes) avec les yeux brillant de bonheur et en effet quand j'eu la chance de pouvoir vénérer Son sanctuaire, je ne l'ai jamais sentie aussi humide et excitée. J'avais pu transmettre ma douleur et mon plaisir à Ma Maîtresse pour qu'Elle puisse s'en rassasiez, ce fut une évolution dans mon parcours de soumis. ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Pour conclure en quelques mots, si vous voulez pratiquer l'auto-conditionnement, la première chose à faire et de savoir où vous voulez aller, ce que vous voulez modifier (ou autre) et par quoi vous voulez le remplacer. Une fois cela fait, il vous suffit de vous recentrer en vous même pour pouvoir ressentir vos émotions et suivre le processus que votre cerveau applique. Enfin la troisième étape, il faut que vous interveniez sur ce que vous voulez modifier et le remplacer par ce que vous souhaitez. Cette pratique peut se résumer en trois mots : réflexion, introspection et application. Voilà, j'espère que cet article vous aura plus malgré les nombreux aspects théoriques, ce fut assez délicat de transmettre en mot ce qui se passe dans ma tête et j'espère m'être acquitter de la tâche honorablement.
Merci à vous d'avoir lu jusqu'au bout et si l'article à plus je ferais une autre partie pour décrire plus en détail les différentes méthodes de la partie vocabulaire. Je tiens à remercier la personne qui m'a aidé à trier mes idées en discutant avec moi ainsi que de son avis qui m'a permis de peaufiner cet article. Bonne journée/soirée à vous.
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Maître Trépuissant éprouve un grand plaisir à contrôler ainsi le plaisir de ses soumis-esclaves.Le sexe de Marc la soubrette entre et sort de l’anus de la jeune Bianca au rythme des claquements des doigts du dominant. Les deux autres femmes sentent quant à elle leurs anus et leurs vagins se resserrer à l’écoute de ce petit bruit qui résonne si bien dans le silence du salon. Elles ont été soumises à Maître Trépuissant toutes les deux, elles ont appris à contrôler leur plaisir afin de pouvoir par la suite maîtriser celui des soumis. Elles ont connu la frustration des interdictions de jouir qui sont imposées pour la satisfaction du Maître et comme le chien de Pavlov, elles ont acquis des réflexes conditionnés qui persistent alors qu’elles sont devenues toutes les deux des domina chevronnées. Mais dans ce pavillon de la banlieue de Versailles qu’elles connaissent si bien pour y avoir vécu de nombreuses séances de dressage, leurs corps réagissent parfois encore comme lors de leur état antérieur, en soumises malgré leur changement de statut . Maître Trépuissant qui connaît bien ses anciennes soumises sourit intérieurement de la force du conditionnement qu’il leur a imposé. Il voit à leurs expressions le plaisir diffus lié au petit son répétitif du claquement de doigts. Cela lui procure une satisfaction intense, un pur plaisir cérébral rare , une jouissance intellectuelle difficile à décrire tant l’intensité en ce moment parfait est importante. Il n’est pas jusqu’au p’tit soumis qui ne réagisse à ce rythme claqué doucement. Sa tête dodeline d’un coté à l’autre bien qu’elle soit maintenue contre le torse de la jeune Julie. C’est un pur moment , un exemple parfait d’entente entre les protagonistes de séances de jeu bdsm. La jeune Bianca jouit de plus en plus, et Marc derrière elle commence à sentir ses genoux le brûler. Son plaisir s’amoindrit. Maître Trépuissant perçoit le changement sur le visage de la soubrette et d’un doigt relevé lui indique qu’il peut jouir sur le dos de Bianca. Marc se retire de l’anus si bien servi et de son sexe tendu jaillit un long jet de sperme chaud qui inonde le dos de la petite esclave. Il s’empresse de tout lécher avant que sa semence ne coule à terre comme un certain nombre de coups de fouet sur ses fesses ont fini par lui apprendre à le faire avec une grande célérité. Le p’tit soumis de Maîtresse Julie est très surpris de cette capacité et s’interroge : « saurait-il lui aussi se contrôler aussi rapidement ? » en cet instant il en doute fort, il est persuadé qu’il n’y arrivera pas, tellement ses éjaculations le vident de ses forces et l’obligent à se reposer. Dame Méphista le regarde d’un air interrogateur, un sourcil fin relevé vers son front et un petit sourire asymétrique sur les lèvres.
La jeune Bianca s’étire lentement comme elle sait en avoir le droit puis vient poser sa tête sur les chaussures de son maître avec un profond soupir de satisfaction. Elle est si heureuse de s’être ainsi offerte entièrement à cet homme si grand, si beau, si juste mais surtout si bon Maître. Avant de le rencontrer elle avait tenté la soumission auprès de deux autres dominants. L’un était assez âgé, et malgré de profonds et longs échanges sur un site spécialisé, puis des conversations téléphoniques répétées, elle avait été déçue de ce début d’apprentissage : il ne l’autorisait jamais à jouir, se satisfaisant lui de la grande frustration qu’elle laissait apparaître sur son visage rond. Il l’obligeait sans cesse à porter des tenues vraiment horribles, elle devait seule apprendre à se fister, il ne la complimentait ni ne l’encourageait jamais mais par contre s’adonnait à l’insulte, elle ne savait pas s’il était satisfait ou pas. Bien sûr la frustration fait partie du jeu, mais il doit exister un juste milieu, puis ce dominant âgé, malgré son expérience, ne lui apportait pas réellement satisfaction. Elle qui voulait connaître le plaisir sexuel de la jouissance n’y trouvait jamais son compte et ressortait désenchantée des rares séances accordées. Elle avait alors porté son dévolu sur un jeune Maître qui semblait toutefois expérimenté.La situation était très différente, malgré ses dires, il ne donnait que quelques fessées au début des rencontres, puis lui faisait l’amour un peu vivement, ce qui semble être appelé de l’amour vanille épicée. Encore une fois déçue,Bianca avait hésité à faire confiance une troisième fois. Ce n’est qu’après de longs échanges avec Méphista qui était encore soumise, qu’elle avait accepté de se joindre au couple. Son attente avait été enfin comblée et rapidement de soumise elle était devenue l’esclave du couple. Cette situation l’enchantait, elle continuait ses études d’infirmières au centre mutualiste de La Verrière , était logé chez le couple et n’avait que très peu de frais pour ses études. Elle avait ainsi économisé sur sa bourse d’étudiante pour s’acheter une petite voiture qui lui apportait un peu d’autonomie pour se rendre à l’école. Il lui était permis une fois par mois d’aller voir sa famille, mais celle-ci ne lui manquait guère. Elle se sentait bien plus en paix en présence de ses Maîtres. Sa situation d’esclave sexuelle lui apportait un vrai contentement, elle aimait les punitions, elle jouissait des humiliations, elle éprouvait une profonde satisfaction à être utilisée comme un jouet sexuel,réduite à ses orifices pour le plus grand plaisir de ses dominants. Elle avait découvert des capacités insoupçonnées jusque là. Elle lâchait facilement prise car sa confiance en eux était totale.Ils la laissaient s’entraîner et participer à toutes les courses de vélo qu’elle souhaitait. La soubrette Marc était attentif à ses besoins et à ses goûts, il lui préparait régulièrement des petits desserts sucrés et prenait soin d’équilibrer son alimentation. Par rapport à ses amies élèves infirmières elle s’estimait chanceuse . Elle se sentait sereine et épanouie dans son corps malgré son jeune âge.
Maître Trépuissant retourne s’asseoir dans la Méridienne délaissée par son épouse. Celle-ci garde un air rêveur sur le visage, il connaît cette expression : Madame souhaite encore jouer avec le p’tit soumis de son amie Julie. D’un clignement des yeux il lui donne un accord tacite.
Maîtresse Méphista pose sa tablette sur un guéridon au coin de la pièce et s’approche de Julie qui s’est relevée, son soumis à ses pieds. Elle l’enlace et lui murmure quelques mots à l’oreille. Julie se fend d’un magnifique sourire vers son ancien Maître et s’éloigne. Baptiste ressent un changement dans l’ambiance de la pièce, il tourne un regard inquiet vers les autres soumis mais ceux-ci restent impassibles. Marc a changé de position, il sert de repose-pied à Maître Trépuissant qui a déployé ses longues jambes. La petite jupe blanche de soubrette s’est relevée sur son dos afin que les chaussures du Maître ne soient pas en contact avec le dos humide de transpiration du soumis. Son derrière est bien relevé, son service trois-pièces pend librement entre ses jambes, son sexe ramolli est à peine visible derrière ses testicules plutôt grosse. Ses cuisses peu poilues sont tendues à la verticales et s’ajustent parfaitement à la hauteur du siège. Maître Trépuissant est très bien installé ! Il caresse doucement Bianca qu’il a fait allonger contre lui , la tête sur ses cuisses.
Julie regarde son p’tit soumis d’un air dubitatif. Il a l’air perdu, toujours à même le sol les membres repliés, seul son derrière est redressé pour bien présenté son anus à la domina.
Celle-ci s’est équipé d’un gode ceinture qu’elle a fixé à sa taille . Le diamètre en est modeste mais le sphincter de Baptiste n’a connu que des doigts de femmes plutôt fins. Il a été décidé d’y aller progressivement et de commencer par le petit gode. L’idée n’est pas de le faire fuir, mais plutôt de stimuler une réelle sodomie qui est le but final à atteindre. Méphista a attrapé un tube de gel lubrifiant sur la table et en a déposé une noisette près du petit orifice vierge. Baptiste frémit de crainte quand le froid du gel pénètre son anus. Méphista lui caresse la tête et lui parle gentiment « ne t’inquiète pas petit chien , je sais faire, je vais te préparer, tu n’auras pas mal. Enfin pas trop » murmure-t-elle dans un léger ricanement. Elle sait que les premières pénétrations sont souvent douloureuses. L’appréhension limite la dilatation de l’oeillet malgré le gel qui assouplit un peu.Alors Méphista prend son temps , elle caresse autour de l’orifice, donne un petite tape sur la fesse rebondie, et lui caresse aussi la tête pour le rassure.Elle introduit un index long et fin , le fait entrer et sortir , puis passe au majeur. Elle joint les deux doigts , et en ajoute un troisième puis tente le quatrième. Baptiste n’est pas prêt et tente d’échapper aux doigts inquisiteurs. Sa position ne le lui permet pas et un coup de ceinture claque près de lui. Il sursaute et se met à trembler. Julia se rapproche, prend le cou du jeune homme entre ses mains et positionne de nouveau sa tête contre son sein en souriant à sa complice.Le p’tit soumis rassuré se détend un peu et la domina recommence à masser son anus.Elle y introduit de nouveau ses doigts un à un et s’aperçoit que l’intervention de Julie a été bénéfique, l’anneau se dilate très bien. Elle s’agenouille alors derrière le soumis et commence à approcher le gode tout en continuant le massage. Baptiste se crispe un peu mais il a donné son accord à Julie. Il a dit qu’il accepterait une sodomie préparée bien qu’il ne l’ait jamais pratiquée.Mais il veut être un bon soumis pour sa Maîtresse versaillaise si élégante, si belle, si souriante si...si belle domina. Il ne veut pas lui faire honte devant ses amis. Même s’il ne connaît pas tous les tenants de l’histoire, il est conscient qu’il s’agit d’un test, non seulement pour lui mais aussi pour Julie. Il entent son coeur battre fort sous sa poitrine généreuse. Il ne veut pas la décevoir et tiendra ses engagements. Dame Méphista va le dépuceler avec son gode, malgré sa peur il ne fuira pas l’épreuve. A ce moment là il sent le plastique qui commence à forcer sa rondelle. La main douce de Julie caresse sa tignasse tendrement, il essaie de régler sa respiration sur la sienne, il se concentre sur leurs souffles mêlés pour ne pas sentir le viol de son intimité. Bien sûr il a donné son accord , bien sûr Dame Méphista le fait avec une délicatesse surprenante, n’empêche qu’il est en train de se faire défoncer le trou de balle par une nana ! Heureusement que personne de son entourage n’est au courant, lui qui plaît tant aux jeunes et jolies voisines de ses tantes de province qu’il visite régulièrement. Que dirait ces jeunes filles catholiques si sages si elles avaient vent de cette histoire ? La réputation de toute sa famille en pâtirait grandement c’est certain.
Tout à ses réflexions, Baptiste commence à ne plus avoir mal d’être ainsi sodomisé par cette femme qu’il rencontre pour la première fois. Le contact doux de sa domina le rassure, il se sent bien, il est réduit à être un jouet dont usent et abusent ces femmes, mais il en est heureux. Il commence alors à se concentrer sur les sensations qui lui parviennent de son arrière train : curieux, cela ne fait pas si mal si on se détend. Il éprouve même du plaisir. Les mains un peu rugueuses de Méphista caresse doucement ses fesses, Julia continue à le bercer de sons rassurants, Baptiste se laisse aller. Et au moment où le gode le pénètre il en est à peine surpris, il trouve même agréable cette situation. Deux belles femmes sont aux petits soins pour lui et il en oublie l’humiliation légitime qu’il pourrait ressentir. Puis un claquement de doigts rythmé se fait de nouveau entendre et il sent le gode suivre le son, en avant et en arrière , doucement puis lorsque la vitesse accélère, le gode pénètre de plus en plus vite, de plus en plus loin. Et dans un éclat surprenant, un point particulièrement sensible se révèle au p’tit soumis tout surpris, tout surpris et tout heureux. Son sexe tente de s’étirer, son anus se dilate et un rayonnement diffus accompagne les mouvements. De curieuses sensations lui parcourent tout le corps et il ne peut retenir un petit cri de satisfaction. Celui-ci cesse rapidement quand Julie tire de toutes ses forces les cheveux si doucement caressés l’instant d’avant. Elle fait claquer l’élastique de la culotte rouge en dentelle qui a été juste écartée pour faciliter le passage du gode. Méphista continue et Baptiste se détend et se sent bien, son visage se lâche, et son sexe tente de se redresser malgré les entraves qu’a installées Marc la soubrette ou plutôt Marc le repose-pied tout à l’heure dans la cuisine. Maître Trépuissant commence à ressentir une certaine admiration pour ce jeune soumis mais il n’en laisse rien paraître. Il ne faudrait pas que le p’tit soumis se croit autre chose que ce qu’il est : un soumis, un chien, un jouet sexuel dont on use et abuse. Difficile pour le dominant de comprendre qu’un homme aime être ainsi avili par des femmes. Mais bon , chacun sa vie, chacun sa façon de vivre ses relations bdsm du moment que tout le monde y trouve satisfaction. Julie a l’air de l’apprécier, elle se montre tendre et cruelle avec lui. Dame Méphista a l’air de bien s’amuser aussi.
Baptiste se sent bien , son sexe se gonfle, il n’aurait jamais supposé qu’il allait réellement aimer cela, même avec un gode aussi fin. Vivement la prochaine séance.
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Il la cadre, la dirige, la guide.
Il la contrôle, la maîtrise, la tient.
*
Il la colle au mur.
Nue ou habillée, alors troussée, peu importe.
Il la colle au mur le dos droit. Les épaules baissées. La tête haute. Bassin basculé en arrière. Jambes écartées. Il faut qu’elle adhère. Qu’elle s’incruste.
– Respire … Lentement… Respire…
Il la caresse. Lentement.
Il la fait monter. Doucement. Lentement.
– Ne respire plus.
Elle obéit. Bloque sa respiration. Malgré le plaisir qui agite son ventre.
Elle obéit. Retient son souffle.
Jusqu’à ce qu’il la libère d’un ordre :
– Respire.
Et le jeu continue.
Sous la douce caresse et la contrainte. Dans le plaisir et la crainte.
Surprise, quand il la laisse respirer au bout de quelques secondes seulement.
Inquiète, quand il ne la libère pas, qu’elle n’en peut plus de retenir son souffle, qu’elle voudrait gémir et crier son plaisir. Concentrée à retenir sa respiration alors que le plaisir l’emplit.
Tenue par sa main, ses doigts qui lui imposent cette lente montée vers la jouissance.
Tenue par son regard : il la scrute, l’observe. Il la cloue au mur.
Elle voudrait se tordre, se plier, se recroqueviller. Mais elle ne peut pas. Elle n’en a pas le droit.
Elle doit rester collée au mur. Fièrement dressée. Fière de lui obéir. Dressée. Il la dresse.
Il est le Maître de son souffle.
Au bord de la jouissance, et de l’asphyxie, elle n’en peut plus.
Jouir. Respirer. Crier.
Va-t-il la libérer ?
*
Il est le Maître de son corps.
De ses désirs. De ses besoins.
– Maître, il faut que j’aille aux toilettes…
Il ne lui répond pas, mais la fixe.
– Maître, j’ai très envie de faire pipi…
Est-ce un sourire ironique qui illumine ses yeux ?
– Tu attends.
Et il reprend sa lecture.
Ou bien :
– Approche…
Et il prend un malin plaisir à la caresser.
Un malin plaisir à la voir tendue, contractée. Prise entre son désir de vider sa vessie, et son désir de jouir.
Elle doit se retenir. Se retenir de jouir. Pour ne pas vider sa vessie. Là. Debout dans le séjour.
– Maître, c’est horrible…
– Maître, je vous en supplie…
Quand il la sent à bout, dans l’angoisse et la honte, sans la lâcher, sa main tenant toujours sa vulve, il la fait reculer, la mène ainsi jusqu’aux toilettes.
Sans la lâcher, il l’assied sur le siège.
– Oh non, Maître ! Retirez votre main… Ce n’est pas possible… Je ne vais jamais y arriver…
Il faut qu’elle se détende, qu’elle s’oublie, qu’elle s’abandonne.
Pour enfin gicler de son jet chaud longuement sur la main qui la tient.
Alors peut-être la fera-t-il jouir, assise là, cuisses écartées, sur les chiottes.
*
Il la cadre, la dirige, la guide.
Il la contrôle, la maîtrise, la tient.
Quand cela le prend. Soudain.
Elle le voit dans ses yeux.
Elle le lit dans son regard.
– Viens là.
Elle l’entend dans sa voix.
Et son ventre aussitôt se noue. Sa bouche s’assèche. Ses jambes mollissent.
Et pourtant, elle doit avancer.
Elle doit marcher jusqu’à lui. Se présenter. S’offrir. Le dos droit. La tête haute. Fièrement dressée.
S’avancer pour subir.
Sans savoir s’il va rester assis dans son fauteuil et lui ordonner de venir s’agenouiller à ses côtés. Peut-être lui ordonner de poser sa tête sur sa cuisse. Et reprendre sa lecture. Une main sur sa nuque.
Simplement pour qu’elle soit là, animal de compagnie aux pieds de son Maître.
Ou bien va-t-il se lever. Lui faire face. La défier du regard. Et la gifler ?
Une fois ? Plusieurs fois ? Jusqu’aux larmes ?
Si tel est son désir. Elle lui a donné ce droit.
Ou bien va-t-il empoigner ses seins ?
Les pétrir. Les faire gonfler. Les travailler. Les torturer.
Guettant son souffle, ses halètements, ses gémissements, ses cris.
Et vérifier ensuite qu’elle en coule…
La caressera-t-il pour la faire jouir ? Ou bien va-t-il enfin la prendre ? La foutre, la niquer, la baiser… La fourrer avec sa queue… Fort. Longuement lentement. Fort. Plusieurs fois la faire jouir ?... Avant de gicler son foutre…
Champagne !
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Je ne l'ai jamais autorisé à me baiser. Il me dit :
— Mais... euh... comment veux-tu que...
— En mettant ta bite dans ma chatte, stupide?!
Il vient maladroitement se coucher sur moi. Je prends son petit engin en main et je le dirige vers ma fente humide. Il la frôle et... il jouit dans ma main... Faites du bien à un vilain, il vous jouit dans la main?!
Il balbutie des excuses stupides : je suis si belle, je l'excite tellement... Je lui dis :
— Lèche ma main?!
Il lèche et aspire son sperme sur ma peau : retour à l'envoyeur. Je dois dire à sa décharge, c'est le mot qui convient, que je lui ai interdit de se masturber depuis plusieurs jours, pour qu'il soit en forme pour ce soir... Maintenant, il est à genoux et il s'excuse, supplie, pour changer.
— C'est pas de ma faute... Pas la cuiller, je t'en prie?!
Quelle petite moule?! Quoique je sais que la grande cuiller en bois fait mal. Mais quand je suis énervée, je dois passer mes nerfs sur quelque chose, comme son cul?! J'avais un peu prévu que le coup allait partir tout de suite et même... ça m'arrange. Je lui dis :
— Je ne vais pas te punir, mais je vais me faire baiser. File sous le lit?!
Trop content d'éviter la cuiller en bois, il obéit tout de suite. J'ajoute :
— Tu restes immobile et tu te tais?!
J'enfile un tee-shirt et je sors de la chambre. Je vais me plaindre... à son père. Je toque à la porte de sa chambre.
— Entrez...
Mon beau père est assis torse nu, dans son lit, il lit un livre. Je me mets à pleurer. Il me dit :
— Qu'est-ce qu'il y a Samia??
— C'est Julien... bou... hou...
— Ne me dis pas qu'il t'a battue, je ne te croirais pas.
— Non, c'est pas ça, mais je voulais une vraie nuit de nooooces. Et... et... quand j'ai pris son sexe pour le mettre dans ma chatte, hé bien, il a... bou... hou...
— Il a quoi??
— ... Joui dans ma main.
Il éclate de rire. Je suis d'accord avec lui : c'est gag, mais je joue les victimes.
— Vous devez m'aider, vous êtes son père.
— Mais enfin, comment veux-tu que je le fasse bander??
— Je veux baiser, j'y ai droit, c'est ma nuit de noces. Si lui n'y arrive pas, faites-le, vous?!
Il est surpris, là. J'ajoute :
— Faites un effort?! Tenez, regardez.
Je me tourne et tends mes fesses vers lui. Malgré le spectacle, il ferme les yeux, genre « Je réfléchis très fort », puis il me dit :
— D'accord, de toute façon, je t'aurais enfilée un jour ou l'autre. D'autant plus que ma femme vient de baiser comme une chienne dans la chambre à côté. Viens près de moi.
— Non dans mon lit de nuit de noces.
— Et Julien, je ne vais quand même pas te baiser devant lui?!
— Je lui ai dit que j'allais me faire baiser et je l'ai enfermé dans la salle de bains. Vous n'avez qu'à ne pas parler.
Gros soupir. Il se lève et... Oh?! Il bande déjà et il a une vraie bite, lui. Je la prends par la main pour l'entraîner dans le couloir.
Pour qu'il accepte, je flatte son gros pénis qui meurt d'envie de me flairer la chatte, j'en suis sûre. On entre dans la chambre et je lui fais signe de se taire en mettant un doigt sur ma bouche. Je lui dis :
— C'est gentil de me baiser, Monsieur, mon mari a joui sur ma cuisse et je l'ai envoyé dormir ailleurs. C'est ma nuit de noces, après tout.
C'est pour de faux, bien sûr. Vous, vous savez très bien qu'il est sous le lit.
J'imagine que vous vous dites "quelle petite garce". Mais non, pourquoi?? Qui a joui plus vite que son ombre?? Lui?!
Je mets à nouveau le doigt sur ma bouche en montrant la salle de bain à son père. D'accord, Julien est en réalité sous le lit, mais c'est presque la même chose, non?? Il enlève son tee-shirt, moi aussi. On est nus comme Adam et Ève, enfin, comme Adam et la fille d'Ève, étant donné notre différence d'âge. Je me mets à genoux devant lui et j'embrasse ce que j'ai sous le nez : une bite menaçante et des couilles gonflées. Bon, il doit prendre sa douche le matin, mais c'est une odeur pas trop forte. Je veux que Julien sache ce qui se passe, alors je le suce bruyamment, genre "slurp, slurp". Le Monsieur aime. Je le lèche jusqu'à ce qu'il me montre le lit. D'accord... Je me couche sur le dos en disant :
— Vous serez doux Monsieur ? Je suis encore pucelle...
Il secoue la tête en souriant et en levant les yeux au ciel, comme s'il ne me croyait pas?! Puis il met son visage entre mes cuisses et il me lèche. Je continue à décrire ce qui se passe pour distraire le jeune marié, qui doit s'ennuyer là-dessous (vous voyez que je ne suis pas si garce que ça?!). Je gémis :
— Oh ouiiiii... c'est bon, oh vous me léchez bien. Ooohhhh...
Ça ne dure pas, beau-papa veut baiser pas lécher. Il remonte vers moi... Il sent bon ma chatte. Il me fait des signes un peu compliqués que je comprends comme « Je veux te prendre en levrette, petite salope ».
Je fais « Non » de la tête, car je veux qu'il me baise comme une vraie jeune mariée, dans la position du missionnaire. On se comprend, j'écarte bien les cuisses. Il se couche sur moi. Ouch?! Il pèse sûrement près de 100 kg, l'animal. Sa bite vient caresser ma chatte. Je lui dis :
— Faites doucement... C'est la première fois.
En même temps, je croise mes chevilles sur ses reins et je l'enfonce en moi en poussant des cris de vierge dépucelée. Oui, je l'avoue : c'est un rôle de composition. Rapidement, mes gémissements de douleur se transforment en gémissements de plaisir. Il veut m'embrasser sur la bouche, je n'ai pas spécialement envie, mais c'est mon beau père, après tout. Je peux bien lui montrer... un peu d'affection. Je l'encourage pour mon public :
— Oui... aahhhh... c'est bon.... Allez-y, baisez-moi comme une chienne?!
Ce n'est qu'en partie du cinéma, parce que ça me plaît... Il a une gosse bite et il baise bien, que demander d'autre?? Ah oui, que ça dure un moment et là, j'ai l'impression qu'il va y avoir un problème : je sens son sexe grossir en moi et il se met à grogner. L'éjaculation précoce serait-elle héréditaire?? Hélas, oui?! Je sens son sexe se cabrer et inonder mon vagin de saccades de sperme. Je joue le jeu :
— Aaah ouii... c'est bon... je jouiiiis...
Mais je ne jouis pas du tout, merde ! Il devait avoir les couilles bien pleines parce que ça n'arrête pas.... Quand il se retire, je mets vite ma main en conque sur ma chatte, comme toutes les femmes. Pour deux raisons, d'abord pour ne pas mouiller les draps, qu'après on se retrouve les fesses sur du mouillé et aussi, pour ne pas avoir des traînées de sperme le long des jambes quand j’irai pisser. Il y a une troisième raison, vous allez voir.
Voilà beaucoup de cinéma pour pas grand-chose. Mon beau père a beau être bien équipé, il n'est pas beaucoup plus performant que son rejeton. Enfin si, quand même. Je mets le doigt sur ma bouche pour qu'il se taise. Il m'envoie un baiser avec la sienne. C'est ça, casse-toi?! Maintenant, c'est au tour du fils à terminer ce que le père a commencé. Je dis :
— Julien, aux pieds?!
Il sort de dessous le lit, les yeux clignotant comme une chouette prise dans la lumière des phares d'une voiture, mais elle s'envole à temps (j'aime les chouettes). Il est là, prêt à obéir, et il bande. Oui?! Je me fais baiser au-dessus de lui par son père et il bande. C'est mignon. Je lui demande :
— Tu veux réessayer??
— Oh oui, Samia, merci...
Il se couche sur moi avec précaution. J'enlève la main de ma chatte et sa petite bite me pénètre. Enfin, je suppose, car mon beau père m'ayant inondée, mon vagin est trop glissant pour le sentir. Julien s'active et ça a l'air de lui plaire. Il faut dire que c'est la première fois qu'il me baise vraiment. C'est une nuit de noces pour lui aussi, après tout. Son petit engin est comme un poisson dans l'eau dans ma chatte ou plutôt comme une sardine dans l'océan. Il va mélanger son sperme avec celui de son père. C'est excitant comme idée, non?? Quoi, vicieuse?? Moi?? Demandez à votre femme si l'idée de...
— Samia?!
Ben quoi?? Oui, bon, pas votre femme, mais demandez à votre mère...
— SAMIA?!
Je ne peux plus rien dire, moi ! Si, à Julien :
— Suce le bout de mes seins
Je pense "comme ton père". Ça y est, il jouit. Enfin, je pense car il s'agite un peu plus en gémissant. Il a quand même tenu trois minutes?! Pas mal pour un de Préville?! Je lui ordonne :
— Nettoie !
Il file aussitôt à sa place, entre mes cuisses, la langue en avant. J'ajoute :
— Et suce bien?!
Ouiiii, j'aime l'idée. Dans mon vagin, le sperme du fils se mélange à celui du père, avec un peu de mes sécrétions pour former un cocktail que Julien consomme... à la source. Je n'ai pas joui avec la grosse bite du père ni avec la petite du fils, mais la, je sens que ça se prépare. Je sens que mes glandes de Bartholin se mettent à secréter tout ce qu'elles peuvent. J'ai beau leur dire, « Vous fatiguez pas les files je suis trempée », elles sont là pour me faire mouiller, elles font leur boulot...
Tout n'est pas rose dans la vie, loin de là, et il y a quelques épisodes récents pas glorieux qui me restent en travers de la gorge. Mais là, baiser avec le père et le fils, j'adore. Ça vient, ça se prépare... Il y a eu un tremblement de terre sous-marin et le tsunami se déclenche, je colle le visage de Julien contre ma chatte et je jouis. Mmmmmhhhh, enfin un vrai orgasme, pur et dur, presque douloureux tellement il est fort. J'en ai les yeux mouillés, c'est dingue. Je me détends avec le visage de Julien toujours contre ma chatte. Bon, ça, c'est fait. Comme il a mérité une récompense, je lui dis :
— Exceptionnellement, tu peux dormir dans mon lit, mais à mes pieds et embrasse-les d’abord.
J'suis sympa non?? Je m'endors tandis qu'il embrasse les plantes de mes pieds...
***
Le lendemain matin, je me réveille fraîche et rose. C'est une image, parce que j'ai besoin d'une douche d'urgence. J'ai la chatte toute collante, Julien n'a pas bien fait son boulot de nettoyage, la nuit passée. Je lui dis :
— Julien, va dire bonjour.
Il sait ce que ça veut dire. Il fait ça pratiquement tous les matins depuis qu'on se connaît. Il rampe entre mes cuisses et colle sa bouche à ma chatte... Il lèche comme un chien lape de l'eau dans son bol. C'est bien meilleur pour la santé que de se poudrer le nez à la coke. Je n'ai pas envie de jouir, c'est juste... par hygiène. Quand j'ai l'impression de ne plus être collante, je le repousse et me mets à 4 pattes. Aussitôt, je sens une langue frétiller dans mon cul. Voilà... Une douche maintenant.
On va dans la salle de bain. Julien passe après moi. On s'habille et on descend déjeuner.
Il est 10 h du matin. Mes beaux parents se sont levés tard, eux aussi. Mon beau père mange, tandis que ma belle mère qui a fini est assise sur les genoux de son amant. Je les embrasse, Julien également. Enfin, ses parents, pas l'amant de sa mère.
Sylvain, mon beau-père, n'a pas l'air très joyeux de la situation, je veux dire que sa femme se tortille sur les genoux de son amant. Père et fils m'ont baisée la nuit dernière et père et fils sont cocus.
Ma belle mère me dit :
— Alors, cette nuit de noces, ça s'est bien passé, petite??
Je rougis. Enfin, je devrais... avant de lui répondre :
— Oui, belle maman, je suis une femme maintenant.
Elle fait la grimace en disant :
— Ne m'appelle pas belle-maman, j'ai 30 ans...
— Je vous appelle Cynthia??
— Voilà...
On déjeune... À deux heures, on prend un taxi pour l'aéroport de Lille Leurquin, direction Marrakech. C'est notre voyage de noces, 1 mois au Maroc. Et comme mon beau père est un opportuniste, il m'a demandé de prendre différents contacts pour implanter une usine là-bas. Je lui réponds :
— Vous savez que je n’y connais encore rien.
— Oui, je sais, mais une fille aussi peu farouche que toi, elle a des arguments.
Je vais devenir une femme d'affaires.
Le père de Julien ce n'est pas de genre à nous accompagner à l'aéroport, sa belle-mère encore moins.
À suivre.
Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" sont ici :
http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html … …
Mes livres non illustrés, ici :
https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
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Sur la plage soumise abandonnée,
En cette période estivale mon maître a pris congé,
Sur la plage soumise abandonnée
Se laisse aller à quelques pensées
Ma voisine de serviette a l'air outré
J'ai hésité mais n'y tenant plus je me suis déshabillée
Elle regarde l'arc en ciel sur mes fesses rebondies,
Et moulées dans un bikini un peu petit,
Du bleu, du jaune et du rouge cramoisi
Elle observe horrifiée
Femme battue ?
Femme perdue ?
Faut-il mon aide lui proposer ?
Je lui rends son oeillade l'air amusé
Dieu que l'air est bon au bord de Méditerranée
Mais que devient l'esclave une fois libérée ?
Errance de l'esprit et du corps, Errances,
Vacances.
Sur la plage soumise abandonnée,
La mer viendra tout récupérer
Et le temps tout effacer
Les traces que mon maître sur moi a laissé
Et que fièrement en étendard je portais
Sur mon corps et dans ma tête
La vie reprendra ses droits, c'est un fait
Que devient un esclave qui subitement la liberté a recouvré ?
Et comment s'y préparer ?
Sur la plage soumise abandonnée
Qui passe sur son cou nu sa main qui cherche le divin collier
Il était là, elle l'aurait juré
Soumise cachée sous ses lunettes fumées
Et de crème solaire tartinée
A l'air, peucheur, fort angoissé.
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Je sais que ça va se produire bientôt. Je sais que tu attend ce moment. Tu l'attend surement car c'est un vieux rêve hein ? Etre le garçon, être celui qui mène, être celui qui guide. Prendre une moeuf mais pas comme une moeuf, comme un garçon. Un vrai de vrai, avec tout l'attirail.
Surement pour ça qu'avant ce n'étais pas toi que je regardais. Je n'avais d'yeux que pour lui. J'ai toujours eu une attirance un peu trop considérable pour les mecs. Peut être parce que c'est resté enfoui en moi aussi longtemps et que depuis quelques temps ça implose à l'intérieur. Alors quand on a commencé tout ça, nos trajectoires, nos intersections... J'ai compris. C'étais la, latent. Mais c'étais tellement dure à dire. J'avais envie de ta force. De ta force et de ma fragilité. Un fantasme d'hétéro un peu vétuste, un peu cramé, un peu cliché.
J'avoue, j'en ai honte. La militante du genre qui se prend pour betty page... En fait c'est pour ça que y'a des trucs que je ne veux pas avec toi. Je suis heureuse de notre manière de faire du sexe. C'est pas simple, c'est pas évident, c'est pas automatique. C'est animal, voir bestial, instinctif et méditatif. Alors je ne veux pas mon amour, je ne veux pas de ces singeries. Surtout pas avec toi...
Je veux que ça fasse mal, je veux des torsades de douleurs, je veux des colliers de cris et des bracelets de brûlures. Je veux convulsionner sous ta transe et éructer dans ta bouche des mots sales et bileux. Je veux ta peau qui grince et ton cœur qui frissonne. Je veux que ma douleur te fasse grelotter et que tu la sente comme une lave qui suinte par mes pores. Que tu sente ma terreur sourde et la violence de nos ébats. Quand je te sentirais en moi je veux tout ça. Je veux voir nos âmes cruelles qui rejouent le spectacle de violence auquel elles ont réchappé.
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Le Ass Rubbing ou qui s’y frotte…
Je vous ai déjà présenté différents Gifs et méthodes de masturbations dans différents articles et même dans la Boîte à Fantasmes. Pourtant le Ass Rubbing ( ou Ass Rub) reste une pratique hautement excitante alors, pourquoi ne pas en abuser ?
Ass Rubbing :
Ass = Cul/fesses
Rubbing = Frotter.
On le voit sans le voir, dans les clips de rappeurs et autres mettant en avant des naïades au corps divin, mais surtout aux fesses mises en avant qui ondulent de la croupe devant ces chanteurs. L’image est bien sûr reprise de la pornographie (encore elle!) qui use de cette pratique. Tout compte fait, cela apporte un jeu supplémentaire à notre panel de jeux lubriques.
Attention, je ne parle pas de cette pratique sauvage que certains usent dans les transports en commun en toute impunité, si vous voyez ce que je veux dire ? Le consentement va de soi.
On peut pratique le Ass Rubbing de différentes façons.
Lire la suite : https://comtedenoirceuil.com/le-ass-rubbing/
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A mon réveil, je me suis rapidement douchée.
J'ai préparé ton petit déjeuner.
Café, croissants, jus d'orange.
Caresses buccales pour te réveiller.
Tu m’as demandé de te prendre en bouche, pour te soulager en moi de ta pisse de la nuit
Puis tu m'as prise dans tes bras et tu m'as fait l'amour.
Quand j'ai voulu à nouveau te prendre en bouche, tu as refusé.
"Laisse moi faire, te rendre un peu du plaisir que tu m'as donné."
Je me suis laissée faire.
Tu as exploré, caressé, embrassé chaque parcelle de mon corps.
Tu as posé tes lèvres sur ma chatte, tu m'as pénétrée avec ta langue
jusqu'à ce que je me torde de plaisir.
Avant de me prendre, doucement, longuement, tendrement.
Te retenant de jouir, pour me faire jouir plus longtemps.
Pour finir par me laisser épuisée d'orgasmes quand tu t'es répandu en moi.
_______________
J’ai refait du café, le précédent était froid.
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Il faut qu’elle rampe.
Qu’elle rampe !
Son Maître veut la voir au sol.
Nue.
*
Chaque étape est importante.
*
Etre sous le regard du Maître. Habillée sous son regard. Habillée sous son regard qui soulève sa jupe ou sa robe. Se glisse entre ses cuisses.
Elle obéit.
Elle obéit, elle est là pour ça.
Elle obéit, elle aime ça.
Ne plus penser. S’abandonner. Etre seulement pour lui, par lui : femme et femelle. Sa chose. Un animal docile. Sa chose animale femelle esclave dont il use. Abuse. Elle lui a donné ce droit.
Ne plus penser, obéir. Etre au service des désirs de l’homme. Qu’elle appelle « Monsieur », « Maître ». Elle sait que ces mots sont comme des caresses de sa langue sur sa queue. Et elle aime le faire bander. Savoir qu’il la désire. Elle le lit dans son regard. Elle l’entend dans les ordres qu’il lui donne.
Alors elle obéit.
*
Débout, jambes écartées, elle remonte sa robe ou sa jupe. Elle se fait pute pour lui. Elle l’allume. Elle veut qu’il bande. Qu’il est envie de la baiser, de la fouetter, de la branler, de la goder, de lui faire mal. De l’asservir à ses désirs.
Tous ses désirs.
Elle est là pour ça.
*
Pour se trousser devant lui.
Ouvrir sa fente.
Largement. Avec ses deux mains.
Lui offrir sa béance. Son ventre. Son intimité.
N’être plus que ça : ce trou qui coule.
Qu’il la remplisse !
*
Mais il prend son temps.
Chaque étape est importante.
*
Elle sait qu’il veut la voir débraillée : son chemisier ouvert sur ses seins nus.
La jupe ou la robe troussée, qu’elle maintient sur son ventre.
Débraillée et exposée.
Vulnérable.
*
Mais elle ne sait jamais ce qui va suivre.
*
Va-t-il franchir la distance ?
Et venir empoigner sa vulve. Toute sa vulve dans sa paume. Dans sa poigne.
Et la broyer.
Lui faire mal. La tenir d’une seule main. Lui imposer la douleur. Cette terrible douleur. Et la faire plier ?
Se réjouir de l’entendre gémir.
Se réjouir de la voir souffrir. Par lui. Pour lui.
Lui offrir cette souffrance. Et sentir qu’elle en coule.
*
Va-t-il franchir la distance ?
Et caresser sa bouche d’un doigt. Frôler ses lèvres. Les dessiner avec tendresse. Glisser entre ses lèvres ce doigt inquisiteur. Impérieux qu’il lui impose ?
Un doigt ? Deux doigts ?
Va-t-il jouer avec sa langue ? Explorer sa bouche ?
Lui intimer l’ordre de ne pas déglutir :
– Laisse couler…
Il aime la voir souillée. La réduire à cet animal qui bave.
Son cœur s’affole.
Va-t-il se contenter de l’humilier ?
Ou bien, enfonçant ses doigts au fond de sa gorge, va-t-il, la tenant de son autre main ferme sur sa nuque, la mener au bord du spasme, du vomissement, la faire vraiment vomir ?
Elle est sa chose.
Cette femme qui bave. Cette femme qui obéit et subit. Jusqu’au délabrement…
Atteindre ces moments ultimes où le cœur manque.
*
Ou bien va-t-il lui ordonner d’aller se déshabiller dans la chambre ?
Pour revenir, nue, s’agenouiller devant lui. S’allonger à ses pieds. La faire ramper ?
Il aime la voir au sol.
Poser son pied chaussé au creux de ses reins.
S’agenouiller à ses côtés pour la doigter, la fouiller, la branler. Lui imposer son plaisir.
*
Ou va-t-il lui ordonner de prendre appui des deux mains bien à plat sur la table. De se pencher. De tendre la croupe. Jambes écartées. De creuser les reins.
Pour la prendre ?
Brutalement l’investir. La remplir. Etre le Maître. Prendre possession d’elle ?
Ou bien va-t-il tirer sa ceinture, la faire glisser, pour la corriger. La cingler. La marquer ?
*
Ou bien lui ordonner de l’attendre à genoux nue dans la baignoire ?
Mais pour subir quel sévice ? Quel outrage ? Quelle humiliation ?
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Adoré par les soumis fétichistes et Dominas qui récompensent ceux-ci en les autorisant à le faire,pratique sale et perverse pour les autres, le Cum on Clothes ou Panties tend à se généralisé sur les sites de vidéos pornos et dans les pratiques de couples.
Il s’agit d’un fétichisme sexuel* lié à l’excitation de voir sa partenaire porter un vêtement qui ne laisse pas indifférent Monsieur et dont la finalité est que monsieur éjacule sur ce dit vêtement. Chaussures, bas, collants, culottes et strings, soutiens-gorge, etc. Tout est possible. Ainsi sur certains sites , on découvre les mêmes pratiques sur lunettes, chaussettes, etc.
Il n’existe pas de nom propre à cette déviance que l’on peut classer comme la paraphilie** s’approchant le plus de la Salirophilie***
Le Vêtement est un objet d’érotisme
Dans le milieu du BDSM, autoriser son soumis à jouir sur le vêtement fétiche est une récompense. Le plus répandu étant le fétichisme des pieds et/ou des chaussures, botte, etc. Dans ces cas précis, l’homme est en position de soumission et c’est Madame qui décide où et sur quoi Monsieur peut éjaculer. Cette « pratique » fût longtemps assimilée au milieu du BDSM qui avait ses codes, mais aussi ses matières (Cuir, latex, vinyle, etc.) qui ont toujours fait fantasmer ces messieurs. Plus évoluée et raffinée, la lingerie a évolué et les matières aussi. Devenant excitante et provocante, ces messieurs en sont devenus fétichistes, même un peu. Les tenues de ville de ces dames, elles aussi plus sexy, près du corps, moulant les formes, n’hésitant pas à mettre en valeur leurs courbes. Ainsi les collants, leggings et autres produisent des excitations nouvelles et de nouveaux fantasmes et vices.
Lire la suite : https://comtedenoirceuil.com/cum-on-clothes-2/
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Lisbeth se fait carrément chier dans sa vie de couple, mais bon, c'est elle qui porte la culotte et donc c'est elle qui l'a voulu ainsi. Un job intéressant et très bien payé, un époux attentionné, deux superbes bambins, Lisbeth aurait tout pour être heureuse sauf que...elle se fait chier en amour. C'est pas que son mari ne la baise pas bien. Non, c'est juste que c'est elle qui conduit tout, décide de tout, dirige tout et que...elle n'en peut plus de son mari trop gentil et trop attentionné. Elle aimerait presque rentrer à la maison et se prendre des baffes et faire la vaisselle et ne penser à rien, juste obéir à son homme, pour se reposer.
Elle se rend compte combien c'est chiant de toujours tout décider. Elle passe sa journée comme cadre supérieure à diriger les autres, souvent des hommes. C'est fou comme ils l'écoutent et obéissent bien, mais c'est emmerdant comme dirait le regretté Le Luron qui savait se moquer de tout (à ses risques et périls, avec les coincés de partout, assoiffés de pouvoir et petits en tout) .
Alors Lisbeth a pris le taureau, la bite du taureau, rires, par les cornes ou les testicules, peu importe. Elle s'est inscrite sur BDSM. Fr, le bon site gratuit, pour se chercher un dom (rires). Lisbeth est une bonne casse couille, bien exigeante. Elle a cherché et finalement elle a choisi Hans, un dom original qui n'aime que les scénarios SS, un fan d'Adophe. Lisbeth a de suite aimé le coté humour et non conformiste, rien à foutre des quand dira t'on, des blas blas castrateurs. Hans délire sur le 3e reich et joue à l'officier SS.
Il a de suite su faire rire Lisbeth en lui disant:
-je te laisse le choix entre ces jeux de rôles: soit la "$*%"" juive (censure oblige), soit la "$ù*%" parisienne, soit la tankiste russe prisonnière, pour commencer.
-Va pour la tankiste a dit Lisbeth, amusée.
La première séance a été bien ouf de chez ouf. Hans l'a reçue en impecable uniforme noir Hugo Boss, croix de fer et insignes de la waffen SS, avec cravache et son berger allemand Otto , dressé à bien aboyer et faire peur. Tout y était, même le luger avec des balles réelles.
-Allez ma tankiste, va te changer, enlève des fringues de bourge et va passer la tenue des chiennes de Stalin. Après on va vider des chargeurs et quelques bonnes bières. J'ai mon propre stand de tir.
Lisbeth s'est amusée comme une folle à tirer sur des cibles. Hans est un très bon instructeur.
- Bon allez, on va jouer maintenant que nous sentons bien la poudre. C'est très érotique. J'adore cette odeur.
Lisbeth a trouvé aussi que cela sentait bon.
La tankiste a été capturée, attachée, battue, violée, enfermée, bref lisbeth s'est enfin beaucoup amusée. Même Otto a du la trouver jolie car il a bien reniflé le cul de la prisonnière.
En partant Lisbeth a dit:
- la prochaine fois je veux bien faire la "xw$*$ù" juive.
Hans a claqué ses bottes et fait le salut des légionnaires romains. il a rit et dit:
-Non, ici tu ne décides plus de rien, tu obeis, c'est tout, en tout et pour tout.
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Récit fictif sur demande de MaîtreOni avec pour thème, un semi-remorque aménagé. Trois parties de trajets, avec trois groupes différents. Le nombre et le sexe définit par MaîtreOni.
Trash et qui ne sera jamais réalisé, hein :) faut bien délirer et se laisser par écrit libre de tout.
Bonne lecture à vous
?
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Nancy-Dijon? ?
?
Me? ?voilà? ?partie? ?pour? ?le? ?sud.? ?Un? ?trajet? ?de? ?l’est? ?France? ?jusqu’à ?la? ?côte? ?varoise.? ?J’ai? ?rendez? ?vous? ?
sur? ?un? ?parking? ?à? ?la? ?sortie? ?de? ?la? ?ville.? ?Je? ?suis? ?en? ?avance? ?et? ?ne? ?vois? ?que? ?des? ?camions? ?garés? ?là.? ?
Je? ?sais? ?que? ?le? ?trajet? ?aura? ?une? ?saveur? ?particulière? ?car? ?j’ai? ?accepté? ?d’être? ?soumise? ?durant? ?le? ?
long? ?voyage.? ?
Je? ?reçois? ?un? ?sms? ?qui? ?me? ?dit? ?de? ?m’approcher? ?d’un? ?camion? ?en? ?particulier? ?et? ?de? ?mettre? ?mon? ?
bandeau? ?sur? ?les? ?yeux? ?en? ?arrivant? ?à? ?l’arrière? ?du? ?véhicule.? ?Je? ?m’exécute.? ? ?
?
Je? ?n’attends? ?pas? ?longtemps? ?avant? ?qu’une? ?poigne? ?m’agrippe? ?le? ?coude? ?:? ?
?
- Bienvenue,? ?veuillez? ?vous? ?laisser? ?faire,? ?vous? ?ne? ?craignez? ?rien,? ?me? ?demande? ?
doucereusement? ?une? ?voix? ?masculine.? ?Je? ?me? ?laisse? ?aller? ?un? ?peu? ?tremblante.? ?Les? ?
portes? ?s’ouvrent? ?à? ?entendre? ?le? ?bruit.? ?Je? ?suis? ?aidée? ?pour? ?monter? ?à? ?l’arrière? ?du? ?véhicule.? ? ?
?
Mon? ?cerveau? ?carbure? ?à? ?cent? ?mille.? ?Je? ?suis? ?donc? ?dans? ?un? ?camion.? ?Va-t-il? ?rouler? ?avec? ?moi? ?à? ?
l’arrière? ??? ?Que? ?va-t-il? ?se? ?passer? ?ici? ??? ?Pourquoi? ?ai-je? ?accepté? ??!? ?
J’entends? ?des? ?voix.? ?Plusieurs? ?voix.? ?Je? ?ne? ?peux? ?cacher? ?un? ?frisson.? ?
?
- Il? ?ne? ?vous? ?arrivera? ?que? ?des? ?choses? ?agréables.? ?Détendez-vous,? ?me? ?dit? ?encore? ?cet? ?
homme? ?avec? ?sa? ?voix? ?posée.? ?
?
Il? ?me? ?fait? ?asseoir? ?sur? ?une? ?surface? ?dure.? ?Me? ?pousse? ?du? ?dos? ?pour? ?que? ?je? ?sois? ?exactement? ?
positionnée? ?comme? ?il? ?veut,? ?soit? ?au? ?bord? ?du? ?siège.? ?Il? ?me? ?lâche.? ?La? ?porte? ?du? ?semi? ?s’ouvre? ?à? ?
nouveau? ?et? ?je? ?me? ?retrouve? ?au? ?milieu? ?de? ?conversations? ?bruyantes? ?de? ?tous? ?côtés.? ?Hommes? ?et? ?
femmes? ?se? ?saluent? ?et? ?rient? ?de? ?bon? ?coeur.? ?Mon? ?hôte? ?se? ?fait? ?entendre? ?au? ?milieu? ?de? ?tous? ?:? ?
?
- Mes? ?amis,? ?silence? ?je? ?vous? ?prie.? ?Etant? ?tous? ?présents? ?nous? ?allons? ?démarrer? ?notre? ?trajet.? ?
Vous? ?avez? ?jusqu’à? ?Dijon? ?pour? ?vous? ?amuser.? ?Je? ?vous? ?ai? ?apporté? ?une? ?friandise? ?pour? ?
votre? ?voyage.? ?Prenez-en? ?soin? ?tout? ?en? ?vous? ?en? ?servant.? ?Je? ?reste? ?disponible? ?à? ?l’avant? ?
du? ?véhicule,? ?il? ?faut? ?suffit? ?d’appuyer? ?sur? ?ce? ?bouton.? ?Bons? ?jeux? ?à? ?tous? ?!? ?
?
La? ?porte? ?s’ouvre? ?à? ?nouveau? ?et? ?se? ?referme.? ?J’entends? ?des? ?murmures? ?tout? ?autour? ?de? ?moi.? ?On? ?
me? ?frôle,? ?puis? ?on? ?me? ?touche.? ?Une? ?main? ?caresse? ?mon? ?cou,? ?une? ?autre? ?mon? ?dos,? ?quand? ?une? ?
autre? ?soupèse? ?directement? ?un? ?de? ?mes? ?seins.? ? ?
Je? ?suis? ?habillée? ?comme? ?demandé.? ?Un? ?robe? ?moulante? ?à? ?fermeture? ?éclair? ?tout? ?du? ?long.? ?Elle? ?se? ?
colle? ?à? ?ma? ?poitrine? ?et? ?en? ?dessine? ?la? ?rondeur.? ?Un? ?95D? ?ça? ?attire? ?l’oeil? ?chez? ?une? ?petite? ?comme? ?
moi.? ?
?
- Je? ?sens? ?que? ?nous? ?allons? ?nous? ?régaler? ?!? ?dit? ?une? ?femme? ?aux? ?autres? ?personnes? ?
présentes.? ?
?
C’est? ?sous? ?les? ?rires? ?que? ?le? ?camion? ?démarre.? ?Étonnamment,? ?nous? ?ne? ?sommes? ?pas? ?bousculés.? ?
Je? ?reste? ?ainsi,? ?assise,? ?prenant? ?mon? ?mal? ?en? ?patience.? ?Les? ?invités? ?se? ?sont? ?éloignés? ?et? ?je? ?
n’entends? ?plus? ?leur? ?pas? ?dans? ?la? ?remorque.? ?Des? ?rires? ?prennent? ?le? ?dessus.? ?Je? ?tends? ?l’oreille.? ?Ils? ?
se? ?complimentent? ?et? ?des? ?gloussements? ?se? ?font? ?entendre.? ?Puis,? ?d’un? ?coup,? ?un? ?silence? ?se? ?fait,? ?
ou? ?du? ?moins,? ?tout? ?est? ?assourdi.? ?C’est? ?dingue? ?à? ?dire? ?mais? ?c’est? ?à? ?ce? ?moment? ?là? ?que? ?je? ?
commence? ?à? ?paniquer.? ?Pourquoi? ?est-ce? ?que? ?je? ?ne? ?les? ?entends? ?plus? ??? ?J’ai? ?envie? ?de? ?demander? ?
tout? ?haut? ?mais? ?je? ?sais? ?aussi? ?que? ?je? ?ne? ?dois? ?prendre? ?aucune? ?initiative,? ?règles? ?convenues? ?au? ?
deal.? ?Je? ?me? ?tais? ?donc? ?et? ?prends? ?sur? ?moi.? ?Je? ?commence? ?à? ?me? ?dandiner? ?un? ?peu? ?sur? ?mon? ?
assise.? ?Le? ?temps? ?passe.? ?J’entends? ?de? ?petite? ?bruits? ?et? ?rires.? ?Des? ?chuchotements…? ?le? ?temps? ?
passe.? ?
?
- Oui,? ?oui,? ?oui? ?!? ?souffle? ?une? ?voix? ?féminine.? ? ?
?
Mon? ?ventre? ?se? ?noue,? ?mon? ?sexe? ?se? ?serre? ?au? ?même? ?moment,? ?mon? ?esprit? ?s’échauffe.? ?Je? ?sors? ?
de? ?ma? ?bulle? ?et? ?écoute? ?vraiment…? ?des? ?soupirs,? ?des? ?corps? ?qui? ?claquent.? ?Ils? ?sont? ?en? ?train? ?de? ?
baiser? ?dans? ?ce? ?semi.? ?Mon? ?sang? ?ne? ?fait? ?qu’un? ?tour? ?et? ?affolée,? ?je? ?me? ?sais? ?déjà? ?humide? ?de? ?
savoir? ?cela.? ?Les? ?voix? ?se? ?lâchent? ?et? ?des? ?gémissements? ?se? ?font? ?ouïr.? ?Un? ?pas? ?se? ?rapproche.? ?Un? ?
main? ?passe? ?sur? ?mon? ?visage.? ?
?
-Tu? ?vas? ?être? ?docile? ?et? ?te? ?laisser? ?faire? ?petite? ?pute,? ?me? ?dit? ?une? ?femme.? ?Ouvre? ?ta? ?bouche? ?
bien? ?grande,? ?voilà.? ?Bien.? ?Hummm,? ?tu? ?vas? ?te? ?régaler.? ? ?
?
Elle? ?se? ?rapproche? ?de? ?mon? ?oreille? ?et? ?me? ?susurre? ?:? ?
?
- Je? ?t’envie? ?petite? ?traînée? ?!? ?
?
Je? ?suis? ?affublée? ?d’un? ?“ouvre? ?ta? ?gueule”.? ?C’est? ?ainsi? ?que? ?je? ?nomme? ?cet? ?objet? ?qui? ?fait? ?de? ?mes? ?
lèvres? ?et? ?de? ?ma? ?langue? ?un? ?réceptacle? ?à? ?foutre.? ?
?
- Je? ?vais? ?ôter? ?ton? ?bandeau? ?et? ?tu? ?vas? ?admirer? ?le? ?spectacle.? ?Mais? ?avant? ?cela,? ?donne? ?tes? ?
mains,? ?je? ?vais? ?te? ?les? ?attacher? ?dans? ?le? ?dos.? ?Et? ?je? ?vais? ?bloquer? ?tes? ?chevilles.? ?
?
Je? ?me? ?laisse? ?faire.? ?Elle? ?agrippe? ?mes? ?poignets? ?et? ?me? ?lie? ?les? ?deux? ?membres? ?ensemble? ?mais? ?
aussi? ?à? ?l’assise? ?où? ?je? ?suis.? ?Les? ?pieds? ?sont? ?quant? ?à? ?eux? ?aussi? ?maintenus,? ?écartés.? ?Je? ?suis? ?
donc? ?prisonnière? ?de? ?ce? ?siège.? ?Le? ?sexe? ?accessible? ?et? ?trempé.? ?Le? ?dos? ?droit? ?du? ?fait? ?de? ?mes? ?
mains? ?attachées,? ?la? ?gueule? ?ouverte? ?malgré? ?moi.? ? ?
Comme? ?promis,? ?elle? ?m’ôte? ?le? ?bandeau.? ?Je? ?découvre? ?un? ?spectacle? ?aphrodisiaque.? ?Trois? ?
couples,? ?pèle-mêles,? ?se? ?baisent? ?ardemment? ?devant? ?moi.? ?Les? ?femmes? ?couinent,? ?les? ?hommes? ?
râlent? ?de? ?leur? ?coup? ?de? ?reins.? ?Une? ?femme? ?se? ?fait? ?prendre? ?alors? ?qu’elle? ?a? ?sa? ?main? ?dans? ?la? ?
chatte? ?d’une? ?autre? ?qui? ?elle-même? ?suce? ?un? ?homme.? ?Je? ?suis? ?abasourdie? ?car? ?je? ?ne? ?m’attendais? ?
certainement? ?pas? ?à? ?tant? ?de? ?monde? ?et? ?à? ?se? ?mélange.? ?Mon? ?sexe? ?palpite.? ?Ma? ?bouche? ?
commence? ?à? ?se? ?remplir? ?de? ?bave? ?que? ?j’ai? ?du? ?mal? ?à? ?déglutir.? ? ?
Mon? ?affolement? ?monte? ?car? ?j’ai? ?envie? ?d’être? ?parmi? ?eux? ?et? ?d’être? ?ainsi? ?touchée,? ?prise,? ?
possédée? ?et? ?de? ?jouir? ?de? ?tout? ?cela.? ?
?
Au? ?lieu? ?de? ?cela,? ?parfois? ?ils? ?me? ?regardent? ?à? ?tour? ?de? ?rôle,? ?m’envoient? ?des? ?baisers? ?ou? ?des? ?clins? ?
d’oeil.? ? ?
Enfin,? ?un? ?homme? ?s’approche? ?de? ?moi.? ?Grand,? ?grisonnant,? ?un? ?petit? ?ventre? ?qui? ?laisse? ?voir? ?une? ?
bite? ?de? ?bonne? ?dimension.? ?J’ai? ?envie? ?de? ?me? ?lécher? ?les? ?lèvres.? ?Miam,? ?il? ?me? ?fait? ?envie.? ?Là,? ?de? ?
toute? ?façon,? ?je? ?suis? ?liquide? ?et? ?je? ?ne? ?veux? ?que? ?du? ?sexe.? ?Oui,? ?du? ?sexe? ?!? ?
Il? ?me? ?défait? ?la? ?fermeture? ?éclair? ?non? ?sans? ?quelques? ?difficultés? ?vu? ?ma? ?position.? ?Sa? ?main? ?caresse? ?
mes? ?seins? ?libres? ?et? ?ma? ?chatte? ?humide.? ?Je? ?soupire? ?et? ?me? ?tortille.? ? ?
?
- Arrête? ?de? ?bouger? ?et? ?prends? ?plutôt? ?ça.? ? ?
?
Il? ?me? ?fourre? ?d’emblée? ?sa? ?queue? ?dans? ?ma? ?bouche,? ?en? ?ressort? ?couvert? ?de? ?bave.? ?
?
- Sale? ?petite? ?pute? ?toute? ?dégoulinante.? ?Hey? ?regardez-moi? ?ça,? ?la? ?donzelle? ?écume.? ? ?
?
Les? ?autres? ?se? ?lèvent? ?au? ?fur? ?et? ?à? ?mesure? ?et? ?s’approchent.? ?
?
- Vas-y? ?colle-lui? ?la? ?bien? ?au? ?fond? ?!? ?Dit? ?un? ?autre? ?en? ?se? ?marrant.? ?
?
Une? ?femme? ?vient? ?se? ?tenir? ?derrière? ?moi? ?pendant? ?que? ?l’étalon? ?grisonnant? ?me? ?défonce? ?purement? ?
la? ?gueule.? ?Quand? ?il? ?sort? ?à? ?chaque? ?fois,? ?je? ?laisse? ?échapper? ?des? ?filets? ?entiers? ?de? ?bave.? ?Une? ?
d’entre? ?elles? ?l’attrappe? ?au? ?vol? ?et? ?ma? ?la? ?colle? ?sur? ?les? ?seins.? ?Une? ?main? ?me? ?pénètre.? ?Je? ?ne? ?sais? ?
plus? ?qui? ?je? ?suis.? ?Sa? ?bite? ?finit? ?par? ?cracher? ?son? ?jus? ?et? ?ce? ?sont? ?de? ?grandes? ?giclées? ?qui? ?ma? ?
tapissent? ?la? ?gorge.? ?L’homme? ?râle? ?en? ?me? ?tenant? ?le? ?menton? ?d’une? ?main.? ?Son? ?sperme? ?est? ?au? ?
fond? ?de? ?ma? ?bouche.? ?Un? ?autre? ?approche? ?et? ?me? ?colle? ?son? ?sexe? ?aussi,? ?il? ?en? ?ressort? ?gluant,? ?
blanchâtre.? ?Tout? ?le? ?monde? ?rit? ?alors? ?que? ?je? ?ne? ?tiens? ?plus? ?d’être? ?caressée.? ?Une? ?femme? ?se? ?
penche? ?pour? ?lécher? ?le? ?sexe? ?dégoulinant.? ?Ces? ?gens? ?me? ?plaisent,? ?ils? ?aiment? ?les? ?fluides.? ?Je? ?les? ?
regarde? ?avec? ?émotion? ?et? ?avec? ?une? ?supplique? ?muette? ?dans? ?le? ?regard..? ?Des? ?doigts? ?s’agitent? ?
plus? ?vite? ?sur? ?mon? ?clito? ?et? ?je? ?ne? ?peux? ?me? ?retenir,? ?je? ?frémis? ?de? ?la? ?tête? ?aux? ?pieds? ?alors? ?qu’un? ?jet? ?
sort,? ?ruisselle? ?entre? ?mes? ?cuisses? ?et? ?tapisse? ?les? ?pieds? ?devant? ?moi.? ?Les? ?exclamations? ?se? ?font? ?
entendre.? ? ?
?
- Alors,? ?petite? ?pute,? ?tu? ?ne? ?sais? ?pas? ?te? ?tenir? ?!? ?Tu? ?nous? ?pisses? ?dessus? ??? ?
?
Je? ?n’ai? ?même? ?pas? ?le? ?temps? ?de? ?réagir? ?que? ?déjà? ?une? ?troisième? ?queue? ?se? ?présente? ?devant? ?ma? ?
gueule? ?béante.? ?Il? ?ne? ?me? ?pénètre? ?pas.? ?Son? ?regard? ?intense? ?veut? ?tout? ?dire.? ?J’essaie? ?de? ?déglutir,? ?
en? ?vain.? ?Son? ?jet? ?sort? ?et? ?me? ?rempli? ?la? ?bouche,? ?sa? ?pisse? ?finit? ?par? ?dégouliner? ?de? ?mes? ?lèvres? ?et? ?
me? ?couvre? ?le? ?corps.? ?Je? ?suis? ?trempée? ?en? ?quelques? ?secondes.? ?Les? ?rires? ?continuent? ?et? ?les? ?
mains? ?se? ?touchent? ?tous? ?azimuts.? ?Devant? ?moi,? ?je? ?ne? ?sais? ?plus? ?qui? ?caresse? ?qui.? ?L’hommes? ?se? ?
recule? ?fier.? ?Une? ?femme? ?se? ?tient? ?dès? ?lors? ?à? ?mes? ?épaules? ?alors? ?qu’elle? ?se? ?fait? ?prendre? ?la? ?chatte? ?
en? ?fist? ?par? ?une? ?autre.? ?Les? ?hommes? ?matent.? ?La? ?troisième? ?caresse? ?les? ?seins? ?de? ?la? ?première? ?et? ?
les? ?miens.? ?Mon? ?esprit? ?a? ?disjoncté.? ?Je? ?veux? ?une? ?queue? ?dans? ?mon? ?sexe.? ?Je? ?veux? ?être? ?
pénétrée.? ?Mais? ?il? ?n’en? ?sera? ?rien.? ?Durant? ?tout? ?le? ?trajet,? ?il? ?useront? ?de? ?ma? ?bouche? ?et? ?joueront? ?à? ?
me? ?faire? ?gicler? ?de? ?plus? ?en? ?plus.? ?Il? ?y? ?aura? ?ce? ?moment? ?où? ?l’une? ?d’elles? ?déclarera? ?ceci? ?:? ?
?
- Détachez-la? ?et? ?couchez-la.? ?J’ai? ?envie? ?de? ?pisser? ?et? ?sa? ?bouche? ?me? ?plait.? ? ?
?
Il? ?en? ?sera? ?fait? ?ainsi? ?fait.? ?Je? ?recevrai? ?son? ?urine? ?dans? ?mon? ?gosier? ?à? ?m’en? ?étouffer.? ?
Ils? ?me? ?laisseront? ?sur? ?le? ?côté? ?ainsi? ?toujours? ?la? ?bouche? ?ouverte.? ?Et? ?au? ?moment? ?de? ?l’arrivée? ?
viendront? ?me? ?saluer? ?chacun? ?leur? ?tour? ?:? ?
?
- Merci? ?petite? ?pute,? ?le? ?prix? ?payée? ?en? ?valait? ?la? ?chandelle? ?!? ?
?
J’ai? ?donc? ?été? ?vendu? ?comme? ?une? ?prostituée? ?à? ?leur? ?yeux…? ?
Pourquoi? ?donc? ?cet? ?aveu? ?m’excite-t-il? ?autant? ??!? ?Folle? ?!
Dijon-Lyon
Après s’être arrêtés, les convives sont tous descendus. Mon hôte est monté pour ranger et laver le sol du semi proche de moi.
Au fond, je remarque seulement que la remorque est aménagée. Dans la folie des heures précédentes, je n’ai prêté attention qu’aux corps en action. Je comprends pourquoi le bruit fut étouffé. Tout le sol sur la moitié du camion est recouvert de matelas en sky et de serviettes, comme dans un vrai club libertin. Ils ont donc tous baisé là-bas. Le reste de la structure est aussi aménagée. Un bar contre une paroi et là où je me trouvais des sièges comme des souches d’arbres avec des crochets au sol à plusieurs endroits, et même sur les côtés. Une lampe diffuse une lumière tamisée. Je prends la mesure de tout l’espace.
Mon hôte m’a aidé à me relever et m’a donné de quoi me débarbouiller pour ôter les fluides qui me couvraient. De nouveau présentable, je referme ma robe et me passe la main dans les cheveux. Je reste totalement fébrile et toute échauffée. Ces heures m’ont ouvert un appétit que je ne me connaissais pas. Mon sexe palpite encore des instants précédents.
Le deuxième acte commence. Je regarde, bouche bée, monter une tripotée d’hommes. Huit au total. La sueur commence à perler derrière mes cheveux. Et c’est non sans une panique gauchement dissimulée que j’accuse le coup de cette vision. De tous genres, cet amas de testostérone défile devant moi. Ils ont tous un masque sur mes yeux, comme un loup noir. Grands, petits, sveltes, rondouillard, jeunes et dans la fleur de l’âge, tous se dirigent vers le fond du semi remorque, ôtant leur chaussures pour monter sur le matelas géant.
Mon hôte m’accompagne vers eux et me place au centre du cercle naturel qu’ils ont formé.
- Messieurs, voici TalaOni, votre dévouée soumise pour le trajet à venir. Prenez en grand soin et amusez-vous, bien entendu ! Je reste disponible à l’avant du camion pour toute demande.
Les hommes le remercient et sourient de toutes leurs dents en me dévorant du regard. Je déglutis avec peine. Je me retrouve seule au milieu de huits corps, tous plus hauts que moi.
- Tourne sur toi-même, petite salope, me dit une voix.
Je fais ce qu’on me demande et parcours du coup tout ce joli monde. Quelques uns ont la main sur le renflement de leur pantalon. Je ne peux ôter mes yeux de ces directions.
- Regardez-moi la la putain, elle mate. C’est ça que tu veux, sale chienne ?
Me tournant vers la voix, je vois le sexe de l’homme sorti. Il me fait signe de venir. Je m’approche de lui et me mets à genoux. J’engloutis sa bite mi-molle dans ma bouche. Je m’applique. Ma main et ma langue travaillent de concert. L’homme grogne et pousse au fond. Je ressors en toussant. Il rit.
Un autre dard se pointe, plus fin, plus long. Je le déguste quelques instants avant de me retrouver avec dans chaque main une queue à branler. Le pilon me défonce maintenant de lui-même. Les bruits de succion m’excitent au plus haut point. Je ressors chaque fois plus gluante.
Une main me relève et ôte ma robe d’un geste rapide, avant de me forcer en position à genoux à nouveau et de me retrouver mains et gueule prise.
Huit bites. Huit sexes bandés pour ma bouche. Ils me défoncent les uns après les autres. Je les gobe, les suce, les lèche, les aspire, et toujours ils restent de marbre. Une main de libre, je la passe sur mon sexe, il est trempé. Je veux être baisée, pilonnée, défoncée…
-Tss tss, pas touche salope ! Tes mains ne servent que nos queues. Viens-là !
Je le retrouve étouffée par un engin bien calibré qui me lime mes lèvres et bloque au fond jusqu’à ce que je me mette à avoir la nausée. Il continue, et les mains me filent leur bite à continuer de branler. Il me pince le nez et recommence. Son gland touche ma glotte, il force et finit en gorge profonde.
- Allez sale pute, continue de nous branler ! Allez salope, c’est ça !
Il me relâche et je finis à terre en toussant, couverte de bave. Un autre prend le relais. Encore. Et encore… Cela n’en finit plus. J’ai mal à la bouche, mais ils n’en ont cure. Puis d’un coup, après ce qui me parait des heures, un signal est comme lancé. On me met au sol au centre. Une douche de foutre vient me couvrir. J’ouvre la gueule pour en boire. Le pserme chaud et gluant atterri partout, poitrine, joue, cheveux, ventre, sexe. Je suis couverte d’eux et j’en suis totalement folle. Je veux qu’on me prenne. Je suis en ébullition.
La scène se finit. Ils se rhabillent et à l’arrêt du camion sortent tous. J’ai envie d’uriner et j’en fais part à mon hôte. Mais je n’ai aucune réponse si ce n’est un rire de sa part. Je n’ai pas le temps de comprendre que six blacks entrent dans la remorque. Les portes se ferment de suite et le camion démarre. Aucune instruction. Rien.
Lyon-Montpellier
Au sol, toujours couverte de foutre, je regarde ces tigres avancer. Je me sens proie. J’ai une trouille phénoménale qui me prend. Et ma vessie fait toujours des siennes.
- Parait que t’as envie de pisser traînée ?! me dit l’un d’eux en me tendant un sceau. Vas-y pisse comme la chienne que tu es !
Terrifiée tout en étant excitée, je dois ressembler à une folle dégoûtante. Je me mets au-dessus du seau et me concentre pour uriner.
- C’est bien petite salope. Regarde-toi couverte de foutre à pisser devant six mâles. Il y en a qui n’ont honte de rien. Une vraie pute. Je vais te défoncer, viens ici !
L’homme se désape et sort devant moi un queue monstrueuse. Elle est mi-molle et pourtant c’est un véritable pilon qu’il me présente.
Les autres rient et se dénudent aussi. L’homme m’attrape et me pousse en levrette sur le matelas. Il présente sa bite à l’orée de ma chatte.
- Putain les mecs, c’est qu’elle est trempée la salope. Tu vas prendre cher !
Ni une ni deux, il pousse son dard en moi m’écartant les chaires avec force. Je crie.
- Ta gueule putain !
Un se met devant moi et me fait avaler son engin du même calibre.Je me fais écarteler de devant et derrière.
Les autres se branlent et je ne peux ôter mon regard de leur monstrueux pilon. Je n’arrive même pas à mettre la moitié dans ma bouche. Mais il ne stoppe pas pour autant. Une fois plus dure, c’est au suivant de venir frotter son gland contre mes lèvres. J’écume, je suis gluante de bave, de foutre.
Derrière moi, la bite enflée m’ouvre littéralement la chatte. Il va et vient à un rythme effréné. Ce qui était douleur est devenu plaisir. Et je lâche des râles de plus en plus forts.
L’étalon ressort et c’est au suivant de me prendre. Il est plus long, et mon col en fait les frais.
Je n’ai d’autres pensées que des “putain que c’est bon”. Il sort et écarte mes fesses.
- Regardez-moi ce cul ! C’est qu’elle semble affamée la salope ! Je vais te limer le trou ma beauté !
Ni une ni deux, je sens déjà son dard à l’orée de ma rondelle dilatée. Il pousse alors même que j’ai la gueule remplie, tirée par les cheveux. Son sexe entre centimètre par centimètre. Il me la met toute entière avant de repartir dans un grognement.
Il recommence et ce coup-ci, elle entre sans mal.
- Putain, elle me l’aspire la chienne…
A peine prononcés ces mots, qu’il me pilonne comme un dingue. Je ne suis plus que pantin. Les bites se pointent à l’orée de ma bouche. Des claques sont données à mes fesses ainsi qu’à mes pis qui pendent.
Ils essayeront de me forcer les deux trous du bas en même temps, mais n’ayant jamais pratiqué cela et vu la taille de leur sexe, ce sera chose impossible. Ils se débrouilleront donc pour me rendre pantelante. Je finirai écartelée, sans réaction, chose offerte à ses corps qui passeront le temps restant à remplir mes trous, tous et à me couvrir de semence.
Quand le camion s’arrête, mon hôte me trouve nue et collante, les yeux mi-clos et inerte sur l’immense matelas. De moi, il n’obtiendra aucune réaction. Au point que lui aussi en profitera de cet objet sans vie pour le baiser encore et encore. Comme si le fait de se défouler sur une TalaOni avachie et déconnectée le transcendait complètement.
Je ne bougerai pas d’un poil, me laissant me faire remplir à nouveau, les chairs gorgées, chaque coup de rein offrant à mon cerveau un énième orgasme. Quand enfin je sentirai la chaude coulée sur mes yeux, je sombrerai complètement.
C’est MaîtreOni qui me portera, me lavera soigneusement susurrant des mots d’amour, de passion et de fierté à mon oreille, avant de me coucher pour sombre longuement.
TalaOni
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Mercredi dernier, j’étais en plein blues.
Je me suis connectée et j’ai passé une partie de la journée à échanger avec une jeune femme, maso comme moi, dans la même tranche d’âge que moi,
également inscrite ici et dont les écrits avaient résonné en moi.
Je tairais son nom, elle se reconnaîtra.
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Elle aussi était en plein questionnement existentiel, après une aventure qui l‘avait laissée blessée, meurtrie.
Je ne sais si nos échanges l’ont aidée, en tout cas ils m’ont fait du bien et je lui en sais gré.
Au fil de ses messages, mon spleen du jour m’est apparu pour ce qu’il était,
totalement vain, infondé,
parce que j’ai la chance de partager la vie d’un homme
qui a su me comprendre, m’apprivoiser, me dresser
et faire de moi tout à la fois sa «chose », son esclave mais aussi sa «femme »,
qu’il veille à distinguer de la « femelle » qu’il baise,
et surtout sa compagne, son égale dans la vie.
_______________
Pourtant, je me suis reconnue dans ses doutes et grâce à elle mon spleen m’est passé.
Ce texte je le lui dédie, non pour m’exprimer en son nom, je ne m’en reconnais pas le droit, et elle l’a fait ici même, avec ses mots, bien mieux que je ne saurais le faire
Je veux simplement lui réitérer publiquement ce que je lui ai écrit en privé,
qu’elle mérite mieux que le salaud qui lui a fait du mal,
parce qu’elle n’a pas seulement un corps qui est beau mais une âme qui est belle.
Et parce qu’elle est comme nous toutes,
jeunes femmes soumises qui nous offrons aux hommes,
lumineuse dans ses désirs, forte et fragile à la fois
Je ne suis pas pour autant passée sur l’autre rive.
Mon appétence demeure envers les Mâles, et un seul désormais,
et pas davantage aujourd’hui qu’hier ne s’adresse aux femmes.
J’ai simplement apprécié nos échanges et son amitié.
_______________
Mais je veux aussi et surtout dire ma colère et mon mépris
envers tous les prédateurs et autres pervers narcissiques,
heureusement minoritaires sur ce site,
qui oublient qu’une jeune femme soumise ce n’est pas qu’un cul qu’on baise,
une enveloppe vide sans contenu,
et qu’il ne suffit pas de s’autoproclamer «Maîtres»
mais que ce titre que nous vous décernons, Messieurs,
il vous incombe avant toute chose de le mériter.
C’est à ce prix que vous obtiendrez de nous
la soumission de nos corps dans la jouissance partagée.
Et n’oubliez jamais lorsque vous « jouez » avec nous et nos désirs,
qu’il est des comportements qui peuvent blesser davantage et plus durablement que le fouet.
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Cette approche du sexe et du bdsm, ou l’autre n’est qu’un cul (ou dans mon cas une bite),
je la connais bien pour l’avoir longtemps faite mienne et pratiquée,
mais en ayant au moins l’honnêteté d’être toujours claire avec mes dom d’un soir
sur ce que je recherchais.
Pour autant, j’en mesure aujourd’hui la vacuité.
et je ne pense pas, Messieurs, qu’en la matière vous soyez à ce point différents de nous.
Quant à moi j’ai appris et je sais désormais que pour jouir pleinement de l’autre,
que l’on soit dominateur ou soumise, Maitre ou esclave,
il faut avant tout faire en sorte de le comprendre, de le respecter, en un mot de l’aimer.
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Loin de moi l’idée d'assimiler tous les « Mâles dominants » aux comportement de certains prédateurs.
Je sais, Messieurs, que la plupart d’entre vous sont conscients de nos fragilités
et ne s’en servent qu’à bon escient, pour nous aider à grandir.
Le bdsm alors devient le lien magique entre deux êtres,
deux sensibilités complémentaires,
où chacun peut s'épanouir dans une jouissance partagée.
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Je déteste le « name and shame », façon « me too » ou « balance ton porc »,
qui ne correspondent pas à mes valeurs.
Aussi je m’en abstiendrai.
Les protagonistes sauront se reconnaître et le reste ne concerne qu’eux.
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Il n’aura fallu qu’un week end normand,
voulu par toi, choisi par toi, décidé par toi,
avec toi
pour ramener le sourire sur mes lèvres,
le soleil dans mes yeux.
Une fois encore, tu as été tout à la fois,
tendre et câlin, animal, bestial, brutal,
homme et amant, Mâle et Maître,
pour m’aimer, me posséder, me baiser, me dominer.
Je ne suis qu’un matériau brut,
qu’il t’appartient de façonner.
J’ai besoin que tu me dresses, encore et toujours,
à coups de fouet et de sexe.
Je voudrais être davantage encore salope, chienne, pute, esclave,
pour toi, pour moi, pour nous,
pour pouvoir te rendre autant que tu me donnes.
Je suis accro à toi,
raide dingue de toi,
droguée à toi et de toi.
Merci à toi.
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Possédé, disait-on dans sa famille, une malédiction était donc tombée sur eux. Qu’avait-il donc fait pour que cette honte salisse toute une maison et ou la rumeur jettera doutes et confusion sur leur croyance et leurs modes de vie.
Après mille précautions, afin que l'affaire ne s’ébruite pas. On prit contact à 400 km de là, avec un prêtre exorciste, réputer pour son efficacité et sa discrétion.
Celui-ci dut repousser par 4 fois sa venue pour apporter son aide à la malheureuse… De mystérieux incidents intervenaient à chaque départ programmé l’obligeant à annuler.
Enfin, un jour, il prit la route, un matin à 4 h, à 9 h, il alerta la famille de son arrivée au village. Il se devait de passer au préalable voir le prêtre et se recueillir auprès du père, tout cela prendra 2h et sa venue prévue à 11 h.
On se dit, enfin l'aide tant attendue, et avec, l’espoir une rapide guérison… c’est du moins ce que pensait la famille de Mathilde.
En attendant, elle était attachée chaque nuit et enfermée. Malgré cela, on pouvait l’entendre gémir à n’en plus finir tant son plaisir était intense… Nul n’osait ouvrir la porte de peur d’être à son tour possédé… On préféra attendre la venue du docteur de l’âme…
Mathilde vivait ces nuits de façons si différentes. Elle l’attendait... Elle l’invoquait de mille façons, mais c’est aux formules d’amour qu’il était le plus sensible…
- Ô mon désiré, toi qui chaque nuit bénit ma peau de mille douceurs viens à mes cuisses, vient te perdre dans les méandres de mes formes voluptueuses. Regarde comme elles te réclament envoûtées et gourmandes de tes sublimes caresses. Hummm... Ô maître des sens, toi qui m’a révélé les plaisirs de la chair. Toi qui de moi, a fait ta convoitise. Viens et regarde, de mon délicat calice, devenu inaccessible, comme tu l’as exigé, s’écouler de fines gouttelettes miel et lait à la fois. Vient mon voleur... Descends les parois de mes cuisses, traverse la petite allée, jusqu'aux pétales accueillante de ma fleur. Hume les suaves senteurs de mon intimité ... Plonge dans l'infinie douceur de ma sensibilité, de ma corolle fait ta demeure, puis doucement escalade l'échine de mes émotions.
En place de mon assurance, de ma quiétude, sème le désordre, le trouble et l'envoûtement... Bâtie en moi le manque de toi ... Je t’offre ma chaire et bois mon sang. Deviens O, sublime poison celui qui vit en moi. Qu’ai-je à faire de ce monde si médiocre, inquisiteur et sans vie.
Et ainsi, la bête pour la dernière fois apparut, au coin du lit, puis l’interpellant.
- Humm Mathilde, reprenant une longue inspiration, tu aimes trop ressentir la jouissance. Hummmm, quelle chienne tu es!. Ta soif, de servir, d’appartenir et de t’offrir corps et âme à la perversion m’étonne, je l’avoue.
J’ai passé mon existence à exploiter les faiblesses de l’âme, rendue tant de femmes addicts aux plaisirs de la douleur. Combien d’antre-t-elles ont adopté la luxure comme mode de vie. Mais jamais je n’ai trouvé plus apte aux plaisirs de la chair, que ce soit par le doux ou par le sévère, tant tes zones érogènes sont sensibles et gourmandes de caresses.
Jamais, de ma vie démoniaque, je n’ai ressenti un tel désir de possession et de servitude. Et jamais, je n’ai reculé pour mon plaisir et celui de ma proie, jusqu’à la mener aux confins de noirs désirs, de déchéance, ou l’humiliation est jouissance. Tu es à moi et nul ne pourra te procurer ce que le gouffre de tes désirs réclame…
Par notre serment, nous profitons de votre sommeil. Dans votre lit, au plus profond de votre intimité, parfois prêt de vos maris, de vos amants, pour venir vous prendre, vous violer, vous baisez jusqu’à entrevoir les portes de la perception des jouissances ultimes. Vous jouissez de nos mots, de notre de science de l’interdit et vous écartez vos cuisses pour profiter de nos avantages. Quel que soit votre statut dans votre monde, nous connaissons la perverse qui est en vous. Et votre sommeil, ouvre les voie du songe par lesquels nous vous apparaissons.
Puis levant les yeux vers le ciel :
- Le Créateur vous à donnée ô femelle un appétit sexuel 8 fois supérieur à celui de l’homme, ignorant et prétentieux, bien maladroit quant à vous comprendre. L’immense majorité, n’en explore guère plus que le deuxième degré. Rares sont celles qui atteignent le degré 3. Pour les autres niveaux, l’élévation spirituelle, la maîtrise des sens, la connaissance de l’âme, de l’esprit et du corps, vous sont à peine accessibles tant vous avez perdu confiance, oublié votre nature profonde et tout son potentiel. Mais cette ivresse vous reste accessible, en partie, un moment. Certains tente de la retrouver par tout moyen, la majorité l’abandonne.
Oui, certaines cherchent à retrouver, dans leur vie réelle, le ressentit vécu. Aux grès de leurs errances, frôlant des sensations de jouissance, sans jamais les atteindre. Ignorent-ils que les degrés supérieurs sont inaccessibles d’un point de vue purement physique.
L’amour ce sentiment si puissant, que nous ressentons, mais ne pouvons le donner. il agit sur votre sensibilité cérébrale, vous rendant apte à la réception physique de l’émotion de façon décupler, bien plus puissante, chargée d’énergie, qui vous transporte au-delà des mondes au delà de toute réalité, mais seulement un instant un petit instant. D’ailleurs, s’il devait se prolonger, votre cœur ne pourrait le supporter.
Nous, déchût de l’amour, condamné à ne pas pourvoir, exprimer, transmettre ce sentiment, percevons vos fantasmes, votre sensibilité, votre faiblesse face aux plaisirs de la chair. Notre idéal se faire aimer et construire un univers secret. Mais cela est si rare. Et quand cela arrive, les vôtres, les enferment et divers moyens utilisés, nous coupent de tout contact, interdisant au songe d’être.
Et je ne veux pas que cela soit pour toi.
Aucune, aussi jeune que toi. Aucune, aussi attachante que toi. Et cela, attendrît mon regard et me pousse à la rédemption. Je te crois sincère et me refuse d’être ton bourreau.
Ainsi, j’ai décidé de rompre, tu es libre et aucun des miens mâles ou femelles ne t’importunera… Celui que j’ai possédé et à qui j’ai emprunté l'apparence, ne connaît pas ton existence et pourtant en vous réside votre salut... Votre accomplissement. Trouve-le avant que cela ne soit trop tard. Il resta à la regarder un instant, puis disparu….
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Ça y est.
Paris est passé en zone verte. Les interdits sont levés, les restaurants ré-ouvrent, la vie reprend.
J’ai vécu ces trois deniers mois confinée avec mon Maitre.
C’était la première fois que je vivais de la sorte, avec un homme, et surtout avec lui, Maxime, partageant tout, son(notre) quotidien, sa vie, chez lui, dans son environnement.
Au début j’appréhendais cette situation.
Très vite pourtant, grâce à lui, j’ai pris goût à cette vie à deux, à fonctionner ensemble comme un «couple (presque) normal ».
Nos relations intimes dont demeurées ce qu’elles étaient auparavant, celles d’un Maitre et d’une esclave, la seule différence étant que, confinement aidant, nous pouvions jouir plus souvent l’un de l’autre.
Depuis le « déconfinement », même si j'ai choisi de conserver mon appart, à cause de cette part de moi qui me porte à toujours douter de tout et notamment de moi, nous avons décidé que je m’installerai définitivement chez lui.
_______________
Le confinement est terminé, Maxime est désormais « déconfiné ».
De mon côté, si je passe deux ou trois fois par semaine au cabinet, je reste en télétravail les autres jours.
Et il me manque.
Son absence, même pour quelques heures, après ces 3 mois où nous avons passés tous nos jours et toutes nos nuits ensemble, crée comme un vide en moi.
J'appréhendais la vie à deux, le quotidien partagé, le fait d'être en permanence tous les deux, confinés chez lui, au lieu de ne nous voir que lorsque nous le décidions.
Désormais c'est l'inverse.
Je me sens abandonnée quand il n'est pas là.
Quand il ne passe plus dans le living où je me suis installée, pour échanger quelques mots, une caresse.
Quand je ne peux plus me rendre dans son bureau désormais vide, où il s'était installé à l'époque du télétravail, pour poser mes lèvres sur l'emplacement de son sexe, le faire durcir sous mes caresses jusqu'à ce qu'il n'en puisse plus et m'offre sa queue à sucer.
Je suis comme une droguée en manque.
Droguée à lui, à sa présence, à son corps, à son sexe et à ce qui en sort.
En manque de lui, quand il n'est pas là.
_______________
Je sais que pour tous ceux(celles) qui ont vécu les 3 mois qui se terminent dans la peur du lendemain, les problèmes, les difficultés du quotidien, confinés avec des gosses, dans des appartements étroits, la promiscuité permanente, mon propos de « bourge privilégiée » va paraître futile voire choquant.
Et je m'en excuse par avance auprès d'eux.
Mais je n’y peux rien si je suis aussi cela et si pour moi, ce confinement forcé m'a permis de donner une nouvelle direction, un nouveau sens à ma vie.
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C’était une période de fêtes et de froid. Je venais de décrocher un travail provisoire dans une grande surface ou je conseillais les parents sur les futurs cadeaux de leurs progénitures. Le boulot était sympa. Me retrouver dans le rayon jouets me faisait redevenir enfant par moment et j’enviais tous ces enfants d’avoir des jouets si évolués désormais. Je travaillais dans une équipe composée de quatre personnes. Des étudiants et étudiantes. J’étais le seul « vieux » de l’équipe. L’équipe était sympa, le boulot beaucoup moins par moment. Mon seul réconfort était la fille qui gérait le rayon d’à côté. Le rayon luminaires. Une jeune femme de vingt-cinq ans, brune à la peau mate (oui toujours cette attirance), les cheveux longs, lisses et très noirs. Toujours habillée de façon très simple, mais élégante malgré le job. À chaque fois que j’arrivais, je la saluais. Elle relevait la tête et me saluait aussi avec une voix timide. Je n’arrivais pas à entamer une discussion avec elle. Timidité ou désintérêt ? Je ne sais pas.
Un matin, alors que j’arrivais, je la vis discuter avec un autre vendeur. Je me plaçais de l’autre côté du rayon pour pouvoir les entendre. Je pensais qu’il la draguait dans un premier temps. Je compris à leur complicité qu’ils étaient ensemble. Je compris aussi pourquoi elle était distante. Savoir que son homme est dans le même travail que soi. Bref…
La semaine suivante on me changea mes horaires et je devais commencer à dix-sept heures jusqu’après la fermeture, soit vingt-trois heures. Je trouvais ça cool. Je ne serai pas embêté par les clients non-stop. À ma prise de service, je fus surpris de voir qu’elle était du soir aussi. Mais, temps mieux, le temps me paraîtra moins difficile si je peux observer ses courbes de femmes sportives qu’elle mettait en avant dans de petits leggings et autres vêtements près du corps. Je n’insistais jamais d’autres qu’en disant bonjour. Impossible d’entamer une conversation. Elle passait du rayon au dépôt sans arrêt.
Un soir, je devais entrer un stock ou que sais-je sur l’ordinateur du dépôt. Je n’y comprenais rien et, à ma grande surprise, ce fût elle qui, en passant, me proposa de l’aide. J’en profitais pour me présenter, que j’étais là depuis deux semaines. Elle glissa furtivement oui « Oui, je t’avais remarqué ». Elle se prénommait Maéva. Je fis un petit sourire, mais n’ajouta rien.
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A leur retour, Mathilde avait changé. Moins bavarde, plus distante, comme absente, incapable du moindre geste de tendresse à l’égard de son époux.
Deux mois s’étaient écoulés depuis le salon, le printemps frappait à la porte des bourgeons, le soleil déployait chaque jour un peu plus son pouvoir et la nature convaincue s’offrait à ces premières caresses.
Les absences de Mathilde du lit conjugal devenaient récurrentes, presque journalières. Pierre n’osait pas évoquer sa détresse et ne dit pas mot à son entourage. Un soir, il exprima sous forme de crainte, son inquiétude à Mathilde, au moment d’éteindre les lampes du salon. Il lui proposa de voir un médecin pour ses insomnies et aussi pourquoi elle ne tombait pas enceinte. Mathilde lui rit au nez et lui assura que tout allait bien en déposant un baiser sur sa joue. Pierre avec délicatesse et insistance obtînt son accord, puis essaya de la retenir par la main. Se retournant sans s’arrêter, elle lui fit signe que ce n'était pas la bonne période.
Quant à la sortie du cabinet, le médecin lui conseilla de voir un psychiatre, son agacement devint de l’inquiétude. Le Praticien demanda à Pierre s'il jetait de temps à autre un coup d’œil dans la chambre de sa femme pour voir si tout allait bien... Pierre béa, répondit :
- non, cela ne lui avait jamais traversé l’esprit.
Le médecin resta un instant à le regarder, interrogatif puis hocha la tête, serra la main de pierre en disant :
- Il n’y a pas de raison de s’inquiéter.
Fit un signe à Mathilde qui attendait un peu plus loin. Et souhaitant une bonne journée ferma sa porte.
Les propos échangés avec le médecin décidèrent Pierre à épier sa femme, guidé par le sentiment que c’est ce que le médecin suggérait.
C’est ainsi qu’une nuit, il observa sa femme. Œil rivé sur le trou de la serrure. Dans son sommeil, Mathilde se caressait et tenait des propos obscène s’adressant à un partenaire invisible.. Et que l’on identifia par la suite comme démon… La première fois pas plus que la deuxième ou troisième fois, il ne dit pas mots… Il s’était transformé en voyeur et observait d’un regard curieux et hébété sa femme si effacée dans de langoureuses positions. Ce corps, qui lui semblait plutôt maigre, fragile, allait et venait, répondant à l’excitation de ces seins étonnamment gonflés.
Ses hanches envoûtaient son regard et plongeaient avec ses mains entre ses cuisses, jusqu’à jouir… Ces râles, lui procuraient excitation et frustration. Ce n’est qu’à la quatrième fois et par l’intervention de son beau-père que l’affaire éclata au sein de la famille.
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