La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 04/10/18
Comme déjà dit, j'adore laisser mes doigts traîner sur le clavier et écrire en automatique sans savoir ce que j'écris, juste "voir". Et ce que je "vois" est surprenant...une grosse saucisse qui flotte, qui se déplace dans des couloirs noirs, une saucisse bleu électrique, ionisée peut être. La saucisse arrive dans une grande salle éclairée. Tout est froid et sinistre, glacial même, sauf dans un coin. Une cage de verre. Quelques humains nus vivent dedans comme des serpents ou des poissons dans un bocal. La saucisse s'approche de la vitre. les humains en ont visiblement très peur. Ils viennent faire les pantins devant la vitre, histoire de distraire la grosse saucisse. Les humains ont droit à des croquettes de toutes les couleurs. Ils se précipitent et mangent avec les mains. La grosse saucisse donne un ordre et un humain mâle choppe une humaine femelle par la chatte et la baise en levrette. La grosse saucisse semble rire. Puis elle semble donner un autre ordre et les humains fuient se cacher dans de petites huttes-niches en bois. Ils ont peur et obéissent. La grosse saucisse s'en va . les humains n'osent pourtant plus bouger. On dirait des labradors dociles, des chiens bien dressés qui obéissent d'un claquement de doigts. Sont où ces crétins qui se prenaient pour l'espèce supérieure? Ils ont crées les robots pensant en faire des esclaves et au final, ils sont devenus les esclaves des robots. Ils ne peuvent même plus s'imaginer ce que peut être l'intelligence d'un robot comme cette saucisse XR33. Les chiffres ne veulent plus rien dire. XR33 a un QI de 10 puissance 33 alors que le plus intelligent des humains n'a jamais dépassé 200. Et XR33 se fout que les humains soient ses créateurs, les créateurs de ses ancêtres. Les humains sont dans une cage de verre, ils bouffent des croquettes et ils ne font plus chier les autres avec leurs conneries humaines. Ils sont en nombre très limité. Ils sont contrôlés, immunisés, parqués, nettoyés, nourris, soignés. Ce sont des humains de compagnie. Ils ne décident plus rien, n'ont plus aucun droit. Un sort pire que l'esclavage! Et la grosse saucisse retourne dans les couloirs sombres. Pas besoin de lumières pour la grosse saucisse XR33, elle sait où elle va!
424 vues 0 aime
Par : le 03/10/18
Ah que de fantasmes sur ces amazones...les choses sont plus simples...à force de guerres, il y avait bien moins d'hommes que de femmes, à force de guerres, les femmes durent faire toutes les taches des hommes, à force de guerres, elles durent combattre aussi. Ainsi naquirent les Amazones, les farouches guerrières des vastes plaines, les dompteuses de chevaux. Moins aptes que les hommes aux terribles chocs frontaux entre guerriers lourdement armés, elles optèrent pour l'arc et le cheval et si besoin les glaives courts pour finir le travail. Elles devinrent redoutables, tournoyant autour des phalanges et décrochant des flèches souvent mortelles car fort précises. Dans le fond, Gengis Khan n'inventa rien, il ne fit que reprendre les techniques de combat des amazones pour se tailler un immense empire. Mais les amazones n'avaient pas soif de conquêtes, elles voulaient juste défendre leurs vastes plaines à chevaux. Et dans ces temps reculés, les meilleurs guerriers devenaient Rois et dans ce cas Penthésilée devint Reine. Une femme superbe et racée. De long cheveux noirs, des jambes musclées. Pas de seins coupés pour mieux tirer à l'arc, non, juste un haut protecteur en cuir épais. Toutes des athlètes et des gymnastes, souvent lesbiennes, les hommes, juste de temps en temps, pour procréer, mais sans plus. Des brouteuses de minous avant tout. La guerre de Troie durait depuis des années. Un conflit très dur, ou les grecs voulaient exterminer les troyens. Allez savoir pourquoi? Ce conflit dure toujours de nos jours, ne vous y trompez pas. L'illustre Jules César dira devant le sénat romain: "je suis un Troyen de noble origine". Il n'avait pas dit romain, non, mais bel et bien Troyen, les fondateurs de Rome après la destruction de Troie par les grecs. Et comme toujours dans ces guerres sans fin, les alliés sont obligés d'intervenir, de combattre pour leur camp. Penthésilée n'eut pas le choix, elle dut partir combattre à Troie. Face aux terribles achéens aux longues chevelures, aux spartiates qui ne reculaient jamais, aux infatiguables myrmidons, les charges de cavalerie de Penthésilée, les flèches acérées des arcs des amazones n'eurent pas les résultats escomptés. Les grecs savaient former des lignes compactes et se protéger derrière leurs lourds boucliers. Achille tua Hector sous les remparts de Troie. Achille tua Penthésilée. La légende raconte qu'il en tomba amoureux alors qu'elle agonisait. N'en croyez rien. Achille tua Penthésilée sans aucun état d'âme, sans le moindre remord, la moindre pensée pour elle. Les légendes vous savez....Achille tua Penthésilée comme il tua Hector et tant d'autres, en tueur. A chacun son boulot, les tueurs tuent, les prêtes prient, et les conteurs racontent des légendes. Ainsi va le monde. "les lions ne pactisent pas avec les agneaux". Paroles d'Achille avant d'achever Hector. Cela me fait rire, on peut parodier Achille. "les lions ne sont pas des brouteurs de gazon". Et donc l'amour entre Achille et Penthésilée, peu probable. Encore une de mes versions de l'histoire en écrivant de façon automatique, histoire de "voir". Et cette question: "un dominant ne pactise pas avec un soumis ou une soumise" ?
556 vues 0 aime
Par : le 02/10/18
Partie 1 PREPARATIFS C’est la veille de cette nuit-là ! Mon Maitre Shape l’a décidé, nous irons ! Et j’en crève d’envie, j’en trépigne d’impatience. Pourtant comme à mon habitude, je me laisse bercer entre envie, désirs, curiosité absolue, peurs et doutes. Depuis une semaine, une boule au ventre grandie et pèse à mesure que les jours de la semaine s’égrènent. Ce weekend occupe mon esprit quoi que je fasse et habite mes nuits, beaucoup plus agitées. Tout se bouscule en dedans, les émotions s’agitent me procurant diverses sensations plus ou moins agréables à vivre. Je suis dans l’attente. Derniers préparatifs ... Les essayages ont lieu sous ses yeux, ses mains qui ajustent celle qu’il me faudra être pour lui. Le thème de cette soirée « La rentrée des Soumises » Un dress code est donné, et je dois me munir également d’une feuille blanche et d’un crayon bleu ou noir, afin de répondre à des questions de culture générale. Ce qui m’a valu de petites révisions … Je me transforme donc en une écolière d’apparence sage, avec une jupe écossaise rouge, une jolie chemise blanche, une veste en jean, un béret en feutrine noir et les bottines de la même couleur. En dessous, il me veut sexy. Des bas noirs sont tenus par un corset jarretière en dentelle qui nous a valu moultes questions, ajustements, rires, agacements et démêlages en cascade. Mais Ouff, il me va ! C’est la première fois que j’en porte un. Je me trouve presque jolie, je souris à tous les miroirs que je rencontre. Je m’amuse et joue à me promener dans la maison et à passer le balai ainsi vêtue, en repensant à certaine photos et images regardées, envieuse, ici et là sur la toile. Partie 2 LE JOUR J Je suis détendue, tout est callé. Shape a réservé une nuit sur le domaine ou nous nous rendons. Je pourrais donc prendre le temps de m’imprégner des lieux, d’avoir notre espace à nous (j’avoue avoir pensé au repli au cas où) . En prime, le lendemain, ballade en amoureux et découverte d’une côte Bretonne que je ne connais pas ! La route est interminable, il pleut sans discontinuer, le brouillard et le vent sont de mèches également. Ce qui pourrait me chagriner habituellement, voir me contrarier, m’adoucie et amène une certaine pesanteur qui semble me faire prendre le bon rythme. Je suis calme, en confiance et heureuse. Même mes mots, mes phrases sont dites sans précipitation. Je m’en fais la remarque et me répète à intervalle régulier, de ressentir, de profiter de l’instant. Nous échangeons encore une dernière fois dans la voiture, sur nos attentes, nos envies, les limites fixées, les codes que seuls nous comprendrons. En chemin nous nous sommes arrêté dans une boutique qui vend des accessoires,des vêtements, de la lingerie érotique et instruments SM . J'ai repéré un martinet à longues, lourdes et nombreuses lanières de cuir, absolument parfait pour réveiller et chauffer ma peau, mais Shape ne fait l'achat que d'une nouvelle cravache, le manche de la dernière ne lui plaisant pas. L'odeur de Patchouli gluant un tantinet trop vanillé de la boutique me rend presque nauséeuse et cela m'empêche de m'emballer pour un quelconque article. Je constate que Shape semble connu des lieux lorsque l'hôtesse lui fait remarquer que cela fait un moment qu'elle ne l'a pas vu et qu'ils engagent tous deux la conversation sur leur dernière entrevue au marcher aux plantes non loin de là. Elle se rend compte de ce que je pourrais mal interpréter et se rattrape en explications supplémentaires. Je ne lui dis pas, mais elle n'a pas besoin de le faire, je ne lui en veux pas, Shape m'expliquera. Alors je me contente de lui dire timidement "non mais pas de soucis".Elle est gentille, à une petite cinquantaine très fine voir maigre, habillée en femme fatale avec la coupe carrée stricte noir corbeau. Cela me fait penser que je m'étonne toujours du contraste qu'occasionne la dégaine de certains visiteurs qui passent la porte de ces boutiques. Moi, qui, il y a encore trois ans, pensait que cela était réservé à une certaine élite où aux Vicelards tordus. Je n'y suis tout de même pas encore bien à mon aise, ces endroits ne m'émoustillent pas le moins du monde, trop de déballage, et mon imaginaire se trouve comme bloqué. Il est 20h00 lorsque nous arrivons. Nous sommes en avance et comme prévu, Maitre Balthazar nous attend et nous conduit à notre chambre afin de nous changer. Il fait noir dehors et je n’ai pas pu admirer les extérieurs qui semblent magnifiques. Dans la demeure, je n’ai à aucun moment détourné les yeux de Shape et de Maitre Balthazar. Je veux tout entendre, tout comprendre. Je reste concentrée. Je vis l’instant et ne veux plus imaginer. J’ai entendu des voix et des rires dans une grande salle derrière la cuisine. J’ai frôlé des rideaux lourds dans un couloir qui mène à un escalier moquetté qui assourdi chacun de mes bruits de pas. Je suis comme en apnée, je m’en rends compte lorsque Shape ferme la porte de notre chambre et qu’il repart chercher nos affaires laissées dans la voiture. J’inspire alors à plein poumon, je frissonne. Les odeurs sont agréables et douces. Tout semble comme feutré. Je regarde les tableaux et les breloques accrochées ou déposées. La décoration ne me plaît pas vraiment, mais je me sens à mon aise. La note colorée de notre chambre est le rouge. Un rouge puissant et massif. C’est un signe ! c’est ce que je me dis en souriant. Une fois changée, je lui demande de faire des photos, je prends des poses debout sur le lit. Je joue, je rigole et j’adore ça. Il est si décontracté, à l’aise, je te trouve beau dans ses vetements sombres. Je suis en totale confiance, ou inconsciente, au choix, mais ça me va !!! alors simplement je profite. La boule au ventre est un lointain souvenir lorsque Maitre Balthazar frappe à notre porte et me surprend à faire l’andouille sautillant sur le lit. A cet instant ça y est, je le sais, je suis dans mon rôle, je prends une place qui me convient. Shape vient de me passer mon collier de Soumise autour du cou et tel un bolide, me voilà dans les starting block . Je contrôle encore le démarrage. Mais je sens les chevaux qui me poussent. « L’autre moi » prend place et n’en peut plus d’attendre d’être toute entière. Nous descendons dans cette grande salle. L’immense cheminée réchauffe la pièce. Il y a du monde. Les Maitres et Domina se tiennent debout et les soumis(es) souvent à genoux ou assis. Je ne me sens pas faire cela. Ce n’est pas dans nos codes et habitudes. Je reste donc droite comme un I aux côtés de Shape qui arbore un regard fier. J’admire tout, je n’ai pas assez de deux yeux, je n’ai pas assez de mes narines et de mes doigts pour gouter et savourer ce moment. Il nous est demandé de faire connaissance et de nous présenter. Chaque Dom le fait accompagné de sa moitié. Je dois visiblement me taire. Ici, ce n’est pas à moi de parler. Que c’est difficile pour moi ! Ma langue accepte de rester coincée entre mes dents. J’ai cette sensation de sourire bêtement et de ne pas savoir ou mettre mes bras et comment démêler mes jambes. Je m’appuie maladroitement sur une épaisse table en chêne massif. Je comprends qu’ il est au final plus facile d’être à genoux par terre!!! Shape serein et très calme nous présente succinctement tous deux, en précisant que c’est une réelle première pour nous. C’était parfait. Un verre est servi et les conversations commencent à remplir doucement la pièce. Je suis heureuse de reconnaitre une soumise, Luna que j’avais rencontré lors d’un Munch et after. Elle est aussi libertine et tellement nature, elle me fait rire. Et Dragon29 est là aussi. Un Maitre d’expérience qui nous connait Shape et moi puisque mon ancien Maitre nous avait introduit dans cette communauté du Triskèle dont Dragon était président. Le punch n’est pas assez fort à mon gout, je veux du pure du dur et pourtant j’ai déjà chaud. Après quelques échanges, je remarque que je suis la plus couverte. Certains jeux se mettent en place notamment sur cette grande table qui m’avait servie de soutien. Des culs sont déjà tendus et réclament. Ce que j’avais envisagé est donc, sous mes yeux, en train de se réaliser. Ce sont les soumis qui sont mis à contribution les premiers, ils semblent pouvoir détendre activement l’atmosphère. Les fessées fusent mais restent modestes. Les coups de cravaches ou de martinets sont timides. Je le sais, je le sens en moi, je veux voir du « spectacle ». Et le déguster comme un cadeau, comme quelque chose de beau. Le voir comme un précieux moment de « vie à part », de « parenthèse autorisée » et de partage. Non, Mieux, je veux avoir le courage de faire partie du tableau, qui s’agite et prend vie devant moi, de faire partie de ce spectacle ! je lève ma tète vers Shape, il était fixé sur moi. Il a compris, je le sais, je n'ai pas besoin de faire l'effort de lui dire. Je n’ai qu’à attendre, lui aussi en a envie. Je suis heureuse, et la patience sera mon amie. Les corps sont beaux. Ils ondulent, invitent, vibrent et vivent l’instant. Je crois que personne ne regarde comme moi; comme pour la première fois. J’ai peur de gêner parfois. Je souris beaucoup trop à mon gout, car il me manque de pouvoir dire tant de mots !! Une Domina répond à mon sourire en donnant la fessée à son soumis. Je fredonne tout en la fixant au travers de son masque, la musique qui passe à ce moment précis. Elle commence à battre le rythme sur les fesses rosies et appuie d’avantage les coups avec la cravaches. Je continue à chanter. Elle en fait autant, jusqu’à ce qu’un coup plus fort atteint le postérieur rouge du soumis et qu’il se met à crier. Cela me fait éclater de rire. Le soumis me dira merci peu sympathiquement plus tard dans la soirée. Je m’en ficherais un peu, mais afin de ne pas détonner, je m’excuserai du mieux que je peux, de mon attitude de petite peste que je ne me connaissais pas jusqu’ici. Maitre Balthazar nous invite Shape et moi à nous rendre dans la pièce bleue. Il y fait bleu oui, et des instruments et mobiliers sont installés autour d’un immense salon qui lui, se trouve en contrebas. Des tapis partout. Une croix magnifique en bois et cuir et d’autres meubles que je reconnais, mais dont je ne connais pas les noms. Je m’imagine attachée, mon corps nu et touché …mais nous sommes appelés. C’est le moment du test de culture générale. Shape me laisse m’installer autour de la grande table. Une soubrette Homme est non loin de moi. Deux autres soumis Hommes Femmes ou inversent me demandent si j’ai de quoi écrire. Leur voix les trahit, alors que j’ai envié peu de temps avant leur corps magnifique , sans avoir regarder si une chose, voir deux ou trois gigotaient au milieu. Ce qui m’étonne, c’est que je trouve tout normal et que je suis bien ici, à ma place, dans ce monde qui reflète les couleurs de ma vie intérieure et des valeurs qui me sont chères. Luna est à mes côtés. Comme dans un vrai examen les copies nous sont remises faces cachées. Et nous sommes surveillés. Luna et moi plaisantons et remplissons le rôle des élèves dissipés. Les questions ne sont pas simples du tout. Et entre les dates des grands évènements, les guerres, les problèmes de médecines et les départements, je me perds un peu. Ma concentration n’est pas au rendez-vous sur cette partie de soirée, et mes camarades de classe sont peu joueurs. J’essaye en vain de tricher. A deux reprises, on me demande de me taire et de travailler. C’est plus fort que moi. Je veux jouer à provoquer, histoire de voir. Et Luna me suit sur ce coup là. C’est alors que la Domina au masque nous dit à toutes deux, qu’après avoir rendue nos copies nous serons châtiées. Bizarre, Je crois être heureuse d’avoir comme gagné un bon point. La Domina n’est pas dupe et nous le dit d’ailleurs, que ce sera pour notre plaisir. Je me retourne vers Shape, qui me lance depuis le canapé, « C’est ce que tu voulais ?! Non ?! ». Je me retourne boudeuse et entoure ma dernière réponse, puis brandis ma feuille en criant « J’ai fini !! ». Luna me fait remarquer que je suis la dernière, et qu'il ne serre à rien de me venter. Nous rions comme deux gamines. Un Maitre sur ma gauche, me précise que la domina au masque, à la main lourde et semble inquiet pour moi. Un léger doute me prend, un genre de petit fourmillement envahit mes mains et tombe sur mes pommettes. je suis pourtant impatiente de recevoir ce qui nous a été promis. Luna me prend pour alibi et explique à la Domina que je suis novice et qu’il faudra adapter. « Si seulement elle savait !!!! ». Mais après tout un petit tour de chauffe tranquilou n’est pas de refus. Sa jupe est déjà remontée et ses fesses crient « je n’ai pas été gentille ! ». Je m’installe de la même façon, retroussant ma jupe, écrasant ma poitrine sur cette table et posant mon visage en direction de celui de ma copine de classe. Je sais que tous derrière peuvent voir mes jambes, mes fesses, et je m’étonne encore une fois, de n’avoir aucun souci avec cette nouveauté. Luna reçoit son due, le bruit est enrobant et je sais d’avance que ce seront alors des mains caressantes pour moi, et donc assurément frustrantes. Mais que je suis heureuse de cette première fessée donnée par des mains de femme. Je suis surexcitée !! Il me semble à cette instant, que je n’ai plus aucun tabou ni retenue. Je veux tout, j’ai envie de tout ce qui pourra s’offrir à moi en sachant que Shape est garant de Nos limites. Cette fessée est bien trop courte à mon gout. Je m’en veux de ne pas avoir dansé sur cette table la macaréna ou une autre connerie du genre. Shape et moi voyageons d’une pièce à l’autre. J’envie certain corps sublimes, mes yeux repassent leurs contours à coup de crayon de lumière. Mes mains accompagnent les mouvements. Je vois de l'amour, des câlins de la tendresse partout...Lui parle technique. Il est 23Hoo c’est l’heure ! Les corrections sont faites. Les notes établies. Nous nous rendons dans la pièce bleue. Il est demandé aux soumis(es) de s’asseoir dans la partie en contrebas, les Dom nous surplombant. Nous serons appelés un par un et devrons nous mettre à genoux afin de recevoir notre diplôme. Une punition sera donnée par la main de notre Maitre en cas de note inférieure à la moyenne. Je reçois mon diplôme après avoir manqué atterrir en mode vol plané aux pieds de Maitre Balthazar, ayant pris mon talon dans un tapis et un pouf au sol. J’ai un peu honte, j’aurais voulu m’appliquer et m’agenouiller avec classe comme j’ai appris à le faire. Mais, visiblement, je garde le mystère et cache mon jeu involontairement jusqu’au bout. En tous cas, c’est ce que je me dis pour me consoler. Shape ne semble pas m’en vouloir, il me sourit et hoche la tête en me félicitant pour mon diplôme de « bonne soumise ». Je me précipite à ma place et lui tends fière de moi. Seul deux n’ont pas été appelés. Un jeune soumis d’à peine 20 ans et une magnifique soumise au corps percé et tatoué. C’est elle qui ouvre le bal des punitions. Elle doit se placer sur la croix, bras et jambes écartées, et ne plus bouger. Son maitre lui explique qu’elle devra compter les coups à haute voix, et qu’en soustrayant le nombre de coups reçus de 20, elle saura sa note et pourra alors chercher son diplôme. Son Maitre prend un bâton lourd et long, une sorte de badine épaisse d’un diamètre de3 centimètres environ. Elle est entièrement nue. Lui, lui parle doucement à l’oreille. Je suis trop loin pour entendre, mais je ressens l’attention et l’affection qu’il lui porte. Le premier coup est donné suivi du « 1 » qu’elle donne dans un éclat de voix. Le silence envahit la pièce. Ça va faire très mal ! Une marque violette est déjà en place à la naissance des cuisses de la soumise. Je sais d’avance qu’au second coup à cet endroit, elle n’aura pas d’autres choix que de s’écrouler. Aux coups suivants, la jolie soumise se met à pleurer de plus en plus fort, son Maitre la soutien par des mots, des caresses, mais exécute impitoyablement la sentence. Certaines soumises ferment les yeux comme pour ne plus entendre, d’autres détournent le regard de cette scène, des mâchoires se crispent. L’atmosphère est devenue tendue, pesante, poisseuse, et je souhaite de tout cœur pour elle que sa note approche de la moyenne. Au treizième et dernier coup, elle s’effondre. Ses fesses, sont très marqués et la douleur ressentie doit être d’une extrême violence. Son Maitre la prend dans ses bras assez maladroitement, comme gêné par le regard des autres et lui demande « alors, qu’elle est ta note ? », elle répond "7, ma note est 7 Maitre" et le remercie. A cet instant, je ne sais pas quoi penser de cette scène et de ma complicité dans cette histoire subit. J’aurais voulu comme prendre sa place à un moment pour la soulager ou avoir la réponse au département 87. Mais moi aussi comme les autres je suis restée là, stoïque. Je laisse ces images en digestions. Je ne suis pas choquée. Je ne sais pas, c’est tout… et Luna la console déjà en me précisant « c’est dur la pauvre, elle n’est pas maso du tout ! ». Moi j’ai un léger doute à voir les tas de tatouages et de piercing placés là où ça ne doit pas faire du bien en plus du branding à la signature de son Maitre. Un peu plus tard, je la retrouverais épanouie à rouler sa cigarette et celle de son Maitre puis à vivre un moment de dressage merveilleux. C’est ensuite au tour du jeune soumis qui recevra le même nombre de coups avec une badine plus fine de la main de sa Domina très appliquée avec des gestes plus souples et plus chorégraphiés, esthétiques. A la suite de quoi, Shape est parti chercher le résultat de mon écrit. J’ai obtenu 12 sur 20. La pièce s’est vidée. Il me demande de me placer sur la croix et de compter les 8 coups me séparant de 20. Je ne rechigne pas. La badine est cinglante et libératrice. J’en avais besoin. Il est heureux des premières marques qu’il vient de m’administrer. Je l embrasse goulûment. La soirée reprendra son cours ensuite et se remplira de jeux SM plus marqués dans toutes les pièces. Des chaines suspendues au plafond seront aux premières loges pour admirer les corps offerts aux jonglages de martinets, aux coups maitrisés des fouets de toutes tailles. Je resterais admirative d’un homme maso qui venant de se faire écraser les testicules sur le sol pendant plusieurs minutes par sa Maitresse, se suspendra aux chaines et recevra sur l’ensemble de son corps, des coups d’une force et d’une voracité à peine imaginable pendant plus d’une demie heure. Sa Maitresse et lui sont en parfaite osmose. Ils se donnent autant l’un que l’autre. Ils sont animaux, bestiales et émettent des cris et sons à peine identifiables. Elles se déchaine, les coups pleuvent. J’ai l’impression qu’il n’arrive pas à lâcher, et qu’il ne sera jamais rassasié. Elle est comme à bout de souffle et finit par sortir une lame énorme et commence à lui entailler le dos doucement. Shape et moi nous détournons de cette scène, et retournons dans la pièce bleue. Il m’installe sur une sorte de cheval d’arçon et nous savourons tous deux ce moment de complicité et de marquage amoureux. Le fouet court qu’il a en main est un délice et je ressens chacune des marques qu’il me laisse à la surface de la peau comme un cadeau que je veux pouvoir garder sur moi le plus précieusement du monde. Nous sommes si bien là, tous deux ! Il s’applique comme jamais et je me nourris de ces moments comme toujours. Je suis si détendue, que cela pourrait durer des heures. Après ce moment complice, et autour d’un verre et de nos discussions, je lui soumets l’idée de s'essayer aux fouets et techniques de Dragon et de pouvoir apprendre et se perfectionner. Il en fait la demande, je les vois parler un peu plus loin. Dragon vient me chercher peu de temps après, et me fait déshabiller entièrement. Je m’exécute sous le regard de mon Maitre. Dragon me fait remarquer, à la vue des marques rouges sur ma croupe mes fesses et les cuisses, que je n’ai pas été si sage qu’il n’y parait. Je suis sur la croix et m’installe en suivant les consignes qu' il me donne. Je veux rendre fière mon Maitre et lui montrer comme je sais être une bonne soumise obéissante. Mes mains sont accrochées aux chaines qu’elles trouvent à taton. Mon front est posé contre le rond de cuir. Dragon s’essaye à de premiers instruments et comprend assez vite qu’il lui faut passer à d’autres « jouets ». Il me remercie de ma tenue et m’encourage à vivre pleinement ce moment. Il me dit l'apprécier également à chaque fois qu’il revient vers moi pour s’assurer que je vais bien. Je suis en totale confiance. Ses coups de fouets sont un supplice délicieux. Il me demande à intervalle régulier de me tourner d’un côté et de l’autre en faisant attention de lui laisser admirer mon visage. J’ai cette sensation d’être seule au monde avec lui et mon Maitre. Certains coups sont plus appuyés, incisifs. Il souhaite atteindre des zones de mon corps plus délicates. Il s’étonne que je ne bouge pas, ne pleure pas, qu’aucun son ne sorte de ma bouche. Seules mes lèvres s’entrouvrent par moment comme pour aspirer d’avantage de plaisir. Ma peau est chaude, je bouillonne littéralement, et suis ailleurs depuis déjà un long moment. Ce sera à lui et à Shape de savoir quand il faut arrêter, car moi je suis incapable de le dire car incapable de savoir quand il faudra stopper. J'ai trop peur qu'il m'en manque un peu, un bout de cet instant et que le regret me gagne, que je m'en veuille ensuite. Je suis si bien, à ma juste place, je me sens vivante et belle. L’adrénaline et toute cette excitation en moi, en plus du manque de sommeil cumulé fait que je voyage. Ma résistance physique est grande, je me fais confiance, elle ne faiblira pas. Je ne ressens pas la douleur, je m’en délecte, m’en réjouis. Douleur, même ce nom ne lui va plus ! Il faut que je lui en trouve un autre dans ces instants-là. Je l’offre, je la partage, la donne à apprécier, à la voir autrement, belle, heureuse, joyeuse, vivante, vibrante de bonheur et de vie... Je tremble, mes bras ne tiennent plus bien dans les chaines, ma tête tourne un peu. Je sens des mains posées et une voix qui me dira. On arrête là. Je me mettrais alors au sol en dévotion aux pieds de ceux qui m’auront aimés soumise cette nuit-là. Je suis sereine, souriante, d’un sourire qui veut enfin dire quelque chose et qui n’a pas besoin de se justifier en mot. Le reste de cette nuit fut douce, belle tendre et juste. Merci mon Maitre Shape pour ce weekend Notre parenthèse de VIE à deux . Je t'aime
693 vues 13 aime
Par : le 02/10/18
Le marquis de Sade est un auteur de grand talent. Mon livre préféré de lui est "l'histoire secrète d'Isabelle de Bavière" plus connue sous le nom Isabeau, un livre extraordinaire, écrit en prison, on se demande bien comment, vu la documentation qu'un tel ouvrage a du demander. C'est pour moi le meilleur bouquin du divin marquis. Une oeuvre complexe. Son dernier livre....son requiem? Le livre sera publié après sa mort. Il est peu connu car pour une fois le marquis ne parle que peu de sexe mais donne son interprétation sur une des périodes les plus troubles de l'histoire de France, la période où nous aurions pu devenir anglais. Je me suis apperçu qu'en écrivant, j'avais le don de "voir". pour peu que j'écrive de façon automatique, ce que je fais en ce moment, sans plan, ni même sans savoir parfois ce que j'écris, les personnages ayant totale liberté pour vivre et se raconter eux même. C'est ainsi que j'ai découvert un jour Jeanne, plus connue sous le nom de Jeanne d'Arc. Et la Jeanne qui est apparue sous mes doigts, était la Reine légitime de France, une reine brûlée vive à Rouen, spoliée de tout, abandonnée par tous !!!! Quelle ne fût pas ma surprise! Isabeau est peut être plus folle que son époux Charles VI, le fol. Le marquis de Sade en fait la cause de bien des maux. Je la trouve insignifiante, son fils Charles VII, comprendra cela et l'ignorera complètement. Sauf que Isabeau, privée de sexe avec son roi d'époux, écartait facilement les cuisses. Maitresse du Duc d'Orleans, elle eu une fille, Jeanne, placée en nourrice et élevée à Domrémy. Après l'assassinat du Duc, Isabeau découcha encore, avec un intendant du palais et eu un garçon, qui devint le dauphin et le futur Charles VII. On voit de suite que Jeanne a plus de sang royal dans les veines que son demi frère Charles. Les anglais revendiquent le trône de France. Ils sont sur le point de l'emporter. Le Dauphin, Charles, est bien conseillé par sa belle mère, Yolande d'Aragon, une femme remarqablement intelligente et qui va jouer une partie d'échecs de maitre, pour le compte de son gendre, époux de sa fille Marie d'Anjou. Tous savent qui est Jeanne. Tous savent que du fait des revendications anglaises sur le trône, un pays ou depuis Elisabeth 1er, des femmes peuvent devenir Reines et diriger, administrer, guerroyer au besoin, la loi salique ne s'applique pas. Donc entre Henri VI, qui s'est autoproclamé roi de France et d'Angleterre, entre le Dauphin, le "roi de Bourges", et Jeanne , fille d'Isabeau et du Duc d'Orléans,qui est le ou la plus légitime pour la couronne de France? C'est Jeanne!!! Le prétendu secret qu'elle revèle à son demi frère, c'est une propagande de la rusée Yolande d'Aragon. En fait jeanne propose à Charles un partage: tu me donnes l'armée et je te sacre roi à Reims. Avec l'arrière pensée de Jeanne, avec l'armée, après avoir botté le cul des anglais, le pouvoir ce sera moi et je prendrai la couronne qui m'appartient. Un blitz qui a failli marcher. Personne n'avait prévu la victoire époustouflante de Jeanne à orléans, sauf Jeanne et Yolande. Et Yolande a compris de suite qu'il ne fallait pas donner l'armée à Jeanne, juste promettre, cela ne coute rien. Cela rapelle Staline contre Trotsky, parti contre armée; ou bien deng xiaoping en Chine qui s'assura le pouvoir en commandant l'armée. Dans ce jeu complexe, Yolande tira toutes les ficelles. une fois Charles VII sacré à Reims, elle se débarassa de Jeanne. Les anglais se firent une joie de la brûler vive. En cendres, elle ne risquait plus de leur foutre une patée comme à Orléans. Tout le reste n'est que manipulations et mensonges. C'est ma version et c'est la bonne. Jeanne était bien la plus légitime pour le trône de France. Une sacrée reine a titre postume!
547 vues 0 aime
Par : le 02/10/18
Pour éclaircir un peu… Thutale rime avec monacal (et donc avec vestale) dans le qui m'a inspiré mon pseudo (la magistrale trilogie de Pierre Bordage : ). Oniki est membre du Thûta, un ordre féminin voué à la sauvegarde du fragile équilibre écologique d’une planète (Ephren) jadis recouverte par les eaux. Les mers, après avoir engendré une profusion de corail, ont baissé, laissant la dentelle minérale à découvert. Elle forme à présent une voûte de plusieurs centaines de mètres d’épaisseur au-dessus de la surface habitée, qu’elle écrase de son gigantisme. Le vent mugissant ne cesse de jouer dans les creux et les failles de la structure, de ce fait rebaptisée les orgues de corail et dont s’échappe continuellement une étrange et languissante mélopée. Ce monde mourrait vite sans les thutales, qui inlassablement nettoient les orgues de leur lichen pour permettre aux rayons du (des) soleil d’emprunter ces puits de lumière et d’éclairer et réchauffer leurs complanétaires. D’une grande force physique, agilité et sang-froid, elles se hissent à la force des doigts et des bras jusqu’au bouclier de corail supérieur, que, selon les lois de leur planète, il est interdit de fouler. Pour plus de commodité, et grisées par le vent, les hauteurs et l’étrange murmure des orgues, elles abandonnent dans les soubassements coralliens, une fois hors de vue, leur sobre tunique de laine blanche, et s’élèvent dans les rochers, portant leur nudité en étendard de leur liberté. Voilà pour le décor. J'espère ne pas trahir Pierre Bordage en disant qu'il y a une dimension symbolique (omniprésente ?) dans son œuvre. Voici donc une interprétation du passage présenté ci-dessus. La trilogie des , comme le titre peut le laisser deviner, a une dimension spirituelle importante. Oniki, sur Ephren, se dépouille de ses voiles au fil de son ascension vers la lumière pure des étoiles jumelles de son monde, lumière entravée par le gigantisme du corail (structure lourde et rigide, archaïque mémoire de la planète) et toujours menacée d'être définitivement occultée par le lichen des orgues, véritable chiendent, robuste et à croissance rapide. Dans le massif corallien, se faufilent, onduleux, des serpents géants, reptiles au regard captivant, puissants et dangereux : reflets de la force brute des instincts non maîtrisés (ici sexuels, vous voyez que je ne suis pas complétement à côté). Il va de soi que cette gigantesque et pourtant fragile structure minérale doit être purifiée, éclairée, et non détruite. Oniki est répudiée de son ordre pour avoir rompu son vœu de chasteté. Or c'est justement l'esprit lumineux d'un guerrier accompli qui s'est uni à la matière vierge de son corps... Exilée par ses pairs sur une île sans lumière, l'infatigable ouvrière de la clarté poursuit seule, pour les autres réprouvés (des fous pour la plupart), son œuvre de thutale, et dégageant une galerie majeure encombrée d'un lichen millénaire, permet enfin à la lumière d'atteindre ce lieu de souffrance. Bravant un ultime interdit, elle se hisse sur le bouclier de corail, en pleine lumière, et ce sont les serpents qui deviennent les témoins attentifs de la naissance de l'enfant qui a pris forme en elle au fil de ses épreuves. Pour conclure et pour être définitivement claire au risque de lever le mystère : Oniki, c'est la force sexuelle sublimée qui s'élève... Le serpent qui se redresse... Le bas qui rejoint enfin le haut... La levée de tous les anathèmes. Oniki, Thutale (oui, j'en parlerai un jour à un psychiatre )
1.2000 vues 11 aime
Par : le 02/10/18
Laya est une des épouses de mamoud le fou, le caïd, celui qui règne sur les tours crasseuses les lieux sombres où la république a abdiqué, où la police ne met plus les pieds. La loi c'est mamoud et mamoud est fou. Un regard de travers c'est l'assurance d'un coup de cuter. Toutes les femmes de la "zone" sont propriété de mamoud, qui peut comme tous les seigneurs de guerre, les pires brutes des temps obscurs exercer son droit de "jouissance" sur toutes les personnes et tous les biens. Mais il n'est pas tranquille, les rivaux et mêmes quelques rivales ne manquent pas pour vouloir prendre sa place et accrocher ses couilles en haut de la stration service cramée depuis longtemps. Alors mamoud est plus que paranoïaque, il préfère toujours attaquer d'abord. Plus il est craint et plus il règne sans partage. C'est pareil pour le male dominant dans les meutes de loups. Laya s'est faite enculer par mamoud, un jour comme cela, en pleine rue, contre un des rares arbres qui restent dans ces décombres de ville calcinée. Elle n'avait d'autre choix que de dire oui. Mamoud l'avait repéré depuis longtemps. Il attendait qu'elle soit à point pour la déguster d'un coup. Les préliminaires et mamoud le fou....Laya aima cela, allez savoir pourquoi, la jouissance ne se commande pas. Mamoud le senti et la prit pour épouse...une de plus. Cela fait longtemps qu'il ne comptait plus. Mais Laya, il aimait, elle savait serrer les fesses, elle savait aspirer sa grosse bite. Un véritable aspirateur, une trayeuse hitech que ce cul somptueux de Laya. Cela devint une drogue pour mamoud le fou. Il fallait qu'il se fasse pomper la verge tous les jours. Et Laya n'avait pas de concurente. C'est ainsi, il y a les femmes qui savent baiser, qui savent bien baiser, puis il y a les exceptions, les bombes, puis les super exceptions, les bombes H du sexe, celles qui savent griller les neurones et les lobes nerveux des males en phases orgasmiques. Mamoud le fou devint psychodépendant. Le drogueur, le caiid dealer devint un camé au cul de laya. S'il n'avait pas sa dose, il devenait comme un tyrex en cage. Laya se rendit compte de son pouvoir. Elle tenait son mamoud par les couilles. Restait plus qu'a serrer bien fort. Elle prépara son coup minutieusement. mamoud aux neurones grilles ne vit rien venir. Un fin couteau japonais, plus tranchant qu'un rasoir, l'émascula d'un coup. Il ne sentit rien, sauf le sang gicler sur ses cuisses. un voile glissa devant ses yeux. Il tomba raide et vidé. Laya fit empailler le sexe de mamoud et l'installa sur son bureau. Ce fut elle la caid, elle qui regnait sans partage sur la zone, la banlieue délaissée. Ce fut comme si le soleil était revenu. Les sourrires sur les lèvres à nouveau. Les filles n'avaient plus peur de sortir dans la rue. les trottoirs, les squares, les halls d'immeubles redevirent de vrais lieux de vie, joyeux, agréables. Drogues, prostitution, rackets, vols avaient disparus. Laya faisait la loi et elle était plus crainte que mamoud avec sa fausse douceur. Laya n'en restait pas moins une bombe sexuelle, la super bombe. Aucune rivale. Mais déjà dans l'ombre un nouveau mamoud se léchait les babines....les jours de Laya étaient comptés. Elle le savait. Ainsi va le monde et la vie. Il existe toujours un prédateur aux aguets, pret à bondir....
435 vues 0 aime
Par : le 02/10/18
Julie arretait pas d'emmerder Tonio, le beau ténébreux, qui ne pensait qu'aux études. Et puis quand Tonio voulait, Julie disait non. Et puis, elle revenait l'emmerder quelques jours après. Une allumeuse, une qui se la petait avec sa mini provoc, ses jambes fines, ses seins pointus, son rouge à lèvre bien rouge. Tonio fulminait avec cette conne qui le provoquait. Mais julie, fit la provoc de trop. Elle aimait se caresser après avoir dit non à Tonio et à la bosse dans son pantalon. Elle voulait jouer à ce jeu ce soir là. Allumer Tonio, l'obliger à quémander pour lui dire non et aller ensuite se caresser seule. Tonio rentrait du lycée en empruntant les traboules, les passages secrets du vieux Lyon, le quartier des canuts autrefois. Julie l'attendait dans un coin sombre avec sa mini retroussée au raz de la moule. Une bombe sexuelle sur pattes. Et elle recommença à jouer à la chatte en chaleur. Notre beau ténébreux en avait marre de se faire allumer. Personne! Il chopa Julie et la tira vers lui. Elle résista tout en se collant pour sentir son "os" entre ses jambes. Elle reçu une bonne baffe. -mais tu es fou. Qu'est ce qui te prend? -ta gueule guenon, j'en ai marre de tes jeux à la con, tu veux ou tu veux pas, oui non, ce soir c'est fini, je ne joue plus. -tu ne vas pas me violer tout de même? -ta gueule et baisse ta culotte. -non, non. Tonio l'empoigne, la retourne et lui arrache son mini slip parfumé. -non, non, c'est un viol. Et la première giffle est partie sur le petit cul de Julie, bien sonore, bien forte. La garce senti la douleur l'envahir. Tonio la prit sur ses genoux et ne se controlla plus. Il lui explosa les fesses. Julie, pleurait, hurlait appelait sa mère, la police, les saints du paradis. Personne pour l'entendre dans ce coin sombre qu'elle avait choisi. La douleur devenait insoutenable. Arrête, non, non, je t'en prie. Je me moquerai plus jamais de toi. Je t'aime, je t'aime. Ce fou de Tonio n'écoutait rien? Il frappait de sa main lourde les fesses de Julie qui se pissait dessus de peur. -Mais tu jouis espèce d'allumeuse, tu jouis. Et Julie ne pouvait plus cacher cela, sa douleur devenait plaisir. Orgasmes après orgasmes, elle se liquéfiait sous cette féssée démoniaque. Et Tonio qui continuait encore et encore...Diable que c'était bon. Finalement Tonio baissa son pantalon et il embrocha d'un coup cette Julie au cul bouillant. il explosa, l'innonda de sperme. Il resta fiché en elle. ils ne bougeaitent plus. Julie sentait son "os" dans ses reins. Elle était perforée mais toujours vierge par la chatte. Tonio dormait. elle se dégagea et remit sa petite culotte. Puis elle se lova dans les bras de Tonio qui émergeait. Elle l'embrassa. il n'en revenait pas. -On recommence demain dit Julie. -promis. Décidement Tonio se dit qu'il ne comprendrait jamais les femmes...ou trop bien?
293 vues 0 aime
Par : le 02/10/18
Le rouleau déroule en souffle silencieux de larges bandes souples. L'aile noire se déploie alors dans les airs comme une nuit qui s'étend sur moi. Le film s'étire, soupire de minces caresses, s'étoffe et se travaille en longueur. Il flotte un instant avant de se fondre, vagues dans la mer du ventre. Le voile élastique ondule doucement, souligne les seins, capture sa proie. La soie de plastique qui se plaque sur le corps m'enveloppe en couches successives. Il presse, je ploie. L'étourdissement me fait tituber, je vrille sur mes aiguilles, je tangue. Je chancelle en italique, la joue tapissant le mur. Je me redresse, vacillante sur les mollets qui flageollent. Maniée, soulevée, allongée dans mes nuées feutrées sur une couche de fortune, pliée à l'équerre sur la table qui m'accueille, à laquelle je suis enlacée. Sanglée dessus-dessous, meuble et femme soudés, solidaires. Au bout du monde, les jambes pendillent dans le vide, balancier de l'abandon. La pendule sonne l'heure du plaisir et de la douleur. Le voile du cocon se fissure, la pellicule se déchire en paillettes volatiles qui se recollent à la peau. La blancheur du sein surgit de l'ombre, mate sous la brillance. Une vignette de collection. Un timbre-poste léché-oblitéré. Lacération rectiligne, équilatérale, émaillée de filaments. Une envolée fugace, une échappée douce. Fouillent la déchirure, déplient les chairs, les doigts rampent, chenilles en procession, glissent, s'immiscent joints à l'intersection. Le sexe de l'homme salive, délivre une suie blanche sur l'opacité noire, cherche les sources, toutes les lèvres, et perce, s'enfonce, cogne sans façon, pilonne en tous sens. Demander grâce serait une solution. Ou jouir à n'en plus finir. Rouleau compresseur...
819 vues 1 like
Par : le 02/10/18
Dénuder un regard, dégarnir le visage parer de désir la joue qu'on veut rosir révéler l'impudeur qui dort sous le voile voir sous la jupe avant de la relever chatouiller le cortex et lécher la moelle sucer la cervelle avant le sexe
455 vues 1 like
Par : le 02/10/18
Il y a un peu plus de trois ans, un dimanche matin, en posant le pied au sol, je me rends compte qu'il me manque un sacré bout de moi et ce depuis longtemps. En effet une épaisse cicatrisation immonde s'enkyste depuis mon intérieur, envahissant mon cœur, mon intimité et mon cerveau. Je me sens comme a part à coté de ma vie... CONSTAT : Il est simple, je ne suis pas absolument épanouie et complète. Suivi du coup de tas de questions du genre : QUESTIONS : Je deviens un truc que je n'apprécie pas, mais quoi? Qu'est ce que je veux de plus? Qu'est ce qui me manque autant? Et pourquoi maintenant? A la suite de quoi je fais un état des lieux ETAT DES LIEUX J’approche de la quarantaine. Je suis mariée depuis plus de 15 ans. J'ai trois enfants que j'adore et qui me le rendent bien. Une famille et des amis présents. Une maison à la campagne non loin de l'océan. Un chien, 3 chats, des poules et même deux poissons rouges sans prénom fixe. J'aime mon boulot. J'ai une passion dévorante pour le théâtre et j'ai repris depuis peu le sport de façon intensive pour me défouler et me reprendre en main. Puis j'en ai tiré une conclusion CONCLUSION : Il y a plus malheureuse que moi c'est certain, et j'ai pourtant cette impression de pourrir et de crever. Cette sensation de jouer un rôle qui ne me correspond plus totalement. Et cet ennui que je ressens et qui m'oblige à combler un manque un vide sidéral ... Etant de nature à ne pas laisser les choses en l'état sans les comprendre, ma curiosité me pousse vers des recherches qui partent alors tout azimut. Je vous passe les détails terribles de cette errance qui m'a menée vers des chemins escarpés et scabreux. Vers la honte souvent, des regrets parfois, l'envie de disparaître aussi. Je me découvrais sans pouvoir me comprendre... quand j'y repense quelle angoisse ! d'autres dirons quel courage ! ou encore quelle connerie ! Puis un jour, mon mari le découvre et me stop dans cet élan destructeur non maîtrisé. C'est une bombe posée avec le minuteur et tous les gadgets, l'implosion est imminente, les dégâts risquent d'être dévastateurs. C'est également à cet instant que je ressens une onde de choc, l'électro- cardio-encéphalogramme de notre couple n'est pas plat. Il y a encore une vie endormie et il est possible qu'elle frémisse à nouveau. Je veux pouvoir sortir de cette salle de réanimation froide et pale où l'on n'est autorisé à respirer qu' au travers de petits tuyaux où l'on se trouve contraint d'être nourri par le goutte à goutte universel. Anesthésié de tout, pour ne plus ressentir la douleur de l' amputation d'un bout de nous . Je veux pouvoir savourer, croquer, bouffer, dévorer... Il me pardonne difficilement et pourtant il ne m'en veut pas. Je crois que c'est à lui qu'il en veut et c'est cela qui me blesse le plus. Je lui jure de me tenir à carreau et je trouve d'ailleurs des tas de raisons pour tenir cette promesse. Mais mon membre fantôme me réveil chaque nuit, l’accalmie, n'est que de courte durée, mon ventre me travail et le vide ressenti se fait de plus en plus pressant. J'ai faim de tout, quitte à m'empoisonner, je veux pouvoir goûter à ce tout que je ne connais absolument pas, car nous n'avons pas encore été présentés. Je reprends de plus belle mes recherches, mais les partage avec lui. Il ne comprend toujours pas, alors je tente de lui expliquer avec le peu de compréhension en ma possession et plus je me justifie et plus les choses s'éclaircissent de mon côté. Je suis de Nature soumise !!?! Mais qu'est de donc cette bestiole? Il me faut comprendre et explorer cette partie de moi qui rejailli aujourd'hui et qui éclabousse mon esprit entré en mode veille depuis 10ans environ. Je passe à nouveau quelques détails qui ont eu cependant tous une grande importance pour en arriver où j'en suis à présent. Mais un beau jour, et par amour pour moi, mon mari accepte que je puisse avoir une expérience réelle auprès d'un Maître. Ce fut une magnifique découverte de moi-même, un lien beau unique et fort qui a duré presque un an. Ce cadeau mon mari l'a repris car il en souffrait de trop. Je ne pouvais être heureuse en sachant que lui était anéanti . Il était donc logique que ce lien prenne fin. Aujourd'hui nous sommes deux pour construire Notre Nouveau Monde . Mon mari et moi. Et oui, il a compris et accepte d'édifier et de reconstruire des bases différentes et solides afin de nous rendre heureux et nous permettre de prendre un nouveau départ. Je tiens à remercier mon premier "vrai Maître" celui qui a su me dire m'expliquer, me conduire, me dresser, m'apaiser et me rendre fière de ce que je suis, et qui a cru également en nous Shape et moi . Je remercie aussi mon confident et guide de bonne conscience mon Jiminy Criket . Mon ami de cœur devenu grand frère. L'énigmatique guidant aussi. Mais également toutes les bonnes âmes et les mauvaises qui ont sues baliser ma route ou la déblayer et sans lesquelles je ne sais pas si j'aurais toujours eu la force d'avancer et de me battre pour sentir de nouveau cette brise enivrante qu'est la Liberté d'être. ... "Elle était là, toute proche, trop bien cachée. Elle était prisonnière de mes chaires, enkystée. Toute seule, je l'ai cherchée, puis trouvée et l'ai violemment arrachée. En secret nous nous sommes longtemps parlé. Nous n’étions pas en accord sur tout...il a fallu patienter... Afin que nous puissions nous pardonner l'une et l'autre de s'être oublié. Aujourd'hui à nouveau, je l'ai décrochée, Et décide de choisir d'exister. A cet homme je lui ai confiée Il est le Maître de notre destinée. .." Lilo
890 vues 13 aime
Par : le 27/09/18
(Réédition du 27/09/2018 -> 24/03/2024 - 510 Vues) . Il est facile de se laisser aller à la naïveté, grisé par la vitesse, au prix de ne plus adhérer aux lois de la physique. Ne plus prendre le temps d'apprécier sa personnalité, sa carrure et le plaisir d'être en accord avec soi même. Se forger par la connaissance de son environnement, l'optimisation de ses compétences, et la conscience d'évoluer à son rythme. Bien au delà de la compétition, passer à la vitesse supérieure, notre style de conduite nous portant toujours vers le haut. Etre Dominant ; Toujours plus vite. Etre Maître ; Toujours plus haut.   Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique/ -> La chevauchée fantastique. https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises/ -> Un Maître, Des Soumises. https://www.bdsm.fr/blog/4500/L'Amour-%22Brat%22-;-L'Amour-fendu-en-deux/ -> L'Amour "Brat", L'Amour fendu en deux.
1000 vues 2 aime
Par : le 27/09/18
C harme R eceptive A ccord P résence U n L ien E motions Le 23 09 2018 Il m'appelle ainsi dans nos échanges en amitié avec une pointe d'humour.
202 vues 1 like
Par : le 27/09/18
Avant toute chose, il faut que l'auditoire Soit paisible, attentif et que les hommes assis Aux travers des vapeurs de leur phallocratie Ecarquillent les yeux pour mieux l'apercevoir /// Elle arrive en riant, c'est son arme secrète Comme si elle entrait dans ce lieu par hasard Apercevant soudain, sur elle, ces regards. Elle se tait et se cambre, feignant d'être discrète /// Elle aime être exposée à cette convoitise Qui la rend, pense-t-elle, encore plus désirable Ses jambes sagement croisées dessous la table Se jouent de l'attention soudainement acquise /// A son amie parlant de cent futilités Pour se donner un air, en disant des sottises Elle touche ses cheveux, soudain d'une main vive S'assurant d'une mèche en toute ingénuité /// L'art de bien minauder n'est pas chose facile Elle en a bien conscience et s'exerce en tout lieu Qu'importe que son corps soit mince ou généreux S'il dévoile à l'envie ses vertus érectiles /// Le 23 09 2018 fiction
326 vues 3 aime
Par : le 27/09/18
Elle etait la plus belle, une des plus riches, une des plus admirées et respectées d'Ephèse. Pourquoi le sort lui joua t'il ce tour? Rencontrer l'apotre Jean, le premier des disciples du Christ, "celui que Jésus aimait", le seul des douze qui osa assister à la crucifixion et à la mort du "Fils de Dieu". Oui pourquoi cela tomba t'il sur elle, la paienne, si heureuse et insouciante jusque là? Les généraux romains, les tribuns, les stratèges, les ambassadeurs, les riches marchands, tous venaient gouter aux charmes de ses prodigieux bains d'Ephèse, à la volupté des eaux chaudes, des massages experts, des boissons capiteuses, du sexe libre et totalement sans limites. Qui baisait qui ou quoi, cela n'intéressait personne. Tout ce qui se passait dans les thermes ne sortait pas des thermes. Roméca y veillait. Elle aimait se meler à la douceur ennivrante des corps nus. Taillée comme un athlète male, elle maniait le fouet comme personne et mieux ne valait pas y goûter... Et voilà, Roméca tomba sur ce fou de Jean, l'apôtre qui venait de faire naufrage, n'avait plus rien à part Procope , son serviteur dédié. Et Roméca tomba amoureuse de ce juif à le peau comme celle d'une femme, au corps de discobole grec. Que pouvait lui arriver de pire? Que Jean accepte de devenir son esclave et c'est ce qu'il fit. Combien de fois Roméca voulut elle émasculer cet esclave qui refusait de la toucher, qui lui parlait du Royaume des Cieux, qui ne craignait pas son fouet? Elle était folle de rage et d'amour. Elle ne trouva la paix qu'en devenant l'esclave spirituelle de Jean, en devenant sa plus fervente disciple. Elle était sa Marie Madeleine. Elle sublima son amour pour son bel apotre par un amour du "Père dans les Cieux". Un Père que personne n'avait vu et ne verrait sans doute jamais, un amour pur vers un absolu inaccessible. Faut-il aimer l'absolu? L'extase, la pure extase de la contemplation. L'Eglise ne remecia jamais Romeca. Ce démon de "saint " Paul était passé par là. C'est Roméca qui protéga Jean des persécutions. C'est Roméca qui fit ensevelir dignement Marie, la mère du Christ. L'Eglise l'ignora. Une patricienne romaine avec du feu entre les cuisses ne méritait pas un regard, même convertie. Marie Madeleine aussi fut ignorée, son évangile brûlé. Le trou des femmes entre les jambes, le trou du démon pour les manipulateurs. Il ne reste que des ruines d'Ephèse. Entre les pierres, on entend rire les adeptes des thermes de Roméca, ceux qui forniquaient par plaisir. Pourquoi diable avait il fallu que Jean échouasse là ?
291 vues 1 like
Par : le 27/09/18
Sharzad est née dans les montagnes kurdes. Sa famille fut massacrée, elle fut enlevée et vendue comme esclave vierge au marché de Bagdad, l'opulente. Un ministre voulant plaire au Grand Vizir, l'acheta et lui offrit cette jeune fille à la beauté époustouflante. Le grand Vizir était amoureux de jeunes filles mais ne pouvait les satisfaire, rendu impotent par l'age et la bonne chère. Il aimait se reposer en leur compagnie. Sharzad se distingua vite par son talent à raconter des histoires. Elle fut remarquée par Zubayda, qui entretenait un service littéraire pour soutenir son époux, le Grand Calife, Harun Al Rachid. C'est à ce titre que Sharzad devint une des conteuses des mille et une nuits. Des contes pas toujours très sages à l'époque de l'islam éclairé et raffiné des Abassides. Sharzad obtint le statut d'esclave du harem du Calife. Une parmi les plus de deux mille femmes du harem , mais la préféree à cause de sa liberté, une qualité propre aux femmes des montagnes du kurdistan depuis toujours. C'est Sharzad qui accompagnait le Calife dans ses virées nocturnes, incongnito dans la Bagdad endormie. C'etait son espionne favorite. Le Calife avait bien exercé son droit de cuissage sur son esclave et il aimait jouir de façon sauvage entre ses cuisses. Mais Zubayda, l'épouse officielle, que le Calife aimait beaucoup était terriblement jalouse. Les esclaves du harem devaient faire attention, surtout les favorites, qui risquaient de se faire trancher la tête au cas où le calife serait trop amouraché. Discrétion donc et Sharzad savait qu'elle avait un fort acendant sur Harun al Rachid et que par ailleurs Zubayda l'aimait aussi et se confiait volontiers à elle. Conseillère privilégiée des deux personnages les plus puissants du royaume, Sharzad avait de fait un pouvoir immense. Elle sorti du Harem, s'installa dans un appartement superbe au dessus du Tigre, avec jardins et serviteurs. Elle etait un personnage de l'ombre, une des ces puissants qui n'ont pas de titres mais qui sont toujours au coté des princes. Discrets, efficaces, d'une intelligence hors normes. Voilà les conseillers aux mille et un talents, ceux qui donnent toute la mesure d'un grand règne. Sharzad adorait s'habiller en garçonne. Du Saint Laurent avec mille ans d'avance et plus. Elle cachait le plus possible sa féminité sublime, sauf à son amant, le fougueux Ali, son jardinier secret, réservé à l'entretien de son gazon intime. Elle est devenue un mythe, un archetype, un personnage dans tous les rêves., toutes les imaginations. Elle a traversé les sciècles sans prendre une ride. Elle est presque aussi célèbre que.....mais cela on ne peut plus l'écrire. Et ce qui l'a rendue si célèbre c'est qu'elle a apporté la joie et la légèreté. Tout est devenu possible dans ses histoires. Aucun sort n'est scéllé pourvu que l'on se mette en mouvement. Sharzad, une des plus belles femmes de l'humanité.
353 vues 2 aime
Par : le 27/09/18
An a pris un bain, elle a eu de la fièvre aujourd’hui, elle n’a rien fait de la journée. Elle s’ennuie pendant ces jours interminables où elle n’a rien à faire, même s’ils sont plutôt rares. Elle s’est allongée dans l’eau parfumée à l’ylang-ylang. An fabrique des bombes de bains avec des huiles essentielles, ça rend les bains plus uniques. Elle se laisse glisser dans l’eau chaude jusqu’au menton. Et son esprit continue de s’échapper. Elle rêve, elle pense. Elle s’excite, elle en rit puis elle s’effraie. Elle regarde les éléments de la salle de bain, si familiers mais pourtant si différents depuis quelques temps. Sur son bras droit une goutte d’eau roule sur sa peau, pendant qu’elle fait danser sa main dans la lumière. Elle attire son attention, elle approche son bras de son visage, très près. Comme si elle découvrait à quel point cela pouvait être joli. Elle mit sa bouche dessus pour faire disparaître la goutte. Elle effleure sa peau de sa langue et elle apprécie. Elle mange une autre goutte, elle sourit, à elle-même. Mue par une gêne diffuse elle passe ses doigts sur ses lèvres, et sens sa chair fripée par l’eau lui gratter les lèvres. Elle y passe la langue, et mets deux des doigts dans sa bouche. Les touches de sa langue. An a découvert un mystère et une conclusion, est ce qu’il est plus agréable de sentir des doigts sur sa langue ou sa langue sur ses doigts... ? Le mystère est pourquoi est ce que ces quelques gestes ont été si envoutants ; la conclusion est qu’elle ne pourra pas approfondir le sujet, convaincue que c’est le sujet qui va l’approfondir.
441 vues 5 aime
Par : le 20/09/18
Lula est une enculeuse, au moins cela est dit. Pour elle, il n'existe que deux types d'humains, les enculeurs et les enculés qui forment 99, 999% de la population. Orpheline, placée dans toutes sortes de centres, de plus en plus durs, de "réeducation" comme ils disent, elle avait vite compris qu'il fallait soit casser la gueule des autres et leurs petits culs en sus, soit se faire mettre. Et douée pour la baston, elle eut vite le dessus, sur tous, y compris les "éducateurs". Un psy eut un jour le malheur de lui dire qu'elle était une perverse manipulatrice très dangereuse. Elle l'encula au god ceinture sur son bureau miteux et ce petit con brama de plaisir. Encore un qui ignorait le plaisir prostatique. Il dut écrire sur sa fiche: "Lula, gentille fille très douce et attentionnée. " Elle terrorisa vite tout le personnel du centre de réeducation. Elle fut envoyée dans l'armée. Là, Lula trouva vite sa place, après avoir voulu émasculer son capitaine devant tout le peloton au garde à vous. Personne n'avait bronché. Tous avaient vu la lame d'acier acéré briller près des couilles éclatées de ce con de cap...".pas cap à grand chose" fut son surnom, après cela, et c'est Lula qui commanda le peleton. Son colonel l'expédia à l'école des officiers. Elle devint vite gradée, galonnée et congratulée. Tous ses "chefs" en avaient une peur bleue. C'est comme cela. Lula inspire la peur. C'est animal. Les soumis, les 99,999% sentent cela, tremblent et prennent du plaisir à trembler. Après ses quinze années de service, à émasculer là où elle était envoyée pour "servir"., Lula a pris sa retraite et s'est installée dans sa banlieue nord, là où elle avait été trouvée bébé près d'une poubelle. Elle est bien dans son quartier nord. Personne pour la faire chier. Les petits loubards du coin marchent à l'ombre. Du balcon de son appart, tout là haut, elle sirote le soir un bon pastis bien frais en admirant le coucher de soleil sur la grande ville à ses pieds. Ce n'est pas les larbins qui manquent pour venir faire son ménage, ses courses et plus. Sa collection de godes ceinture traine sur sa commode de salon. De toutes les tailles, de toutes les couleurs. A son colon qui avait eut le malheur de lui dire, un jour, qu'il ne lui manquait qu'une bite entre les jambes, elle avait répondu: -pauvre petit branleur avec ta nouille pendante. Je préfère avoir une belle chatte, une chatte qui tu désires mais que tu ne troncheras jamais. T'es qu'une petite pédale qui jouit quand on lui branle la prostate. Pauvre tarlouse minable. Et le colonel avait eu droit à ses baffes et à sa séance d'explosion de son fion un peu trop blanc. Blanc de peur le colon avec ses reflexions de petit con à barettes. Un de plus qui avait vite rampé devant Lula. Ainsi va la vie. N'est pas enculeur ou enculeuse qui veut !
597 vues 1 like
Par : le 20/09/18
Il y a nympho et nymphos. Celles qui se la pètent parcequ'elles ont quelques bites à dispo et puis les autres, les videuses de couilles en série, les sérial-niqueuses. Babou est de cette espèce là. C'est dans ses neurones. Une bite passe, elle mouille. Rien à foutre des mecs, de leurs cervellettes vides, de leurs humeurs. C'est ce qu'ils ont sous la ceinture qui compte et là encore, rien à foutre des critères à la noix. Babou aime toutes les bites, les molles, les dures, les précoces, les longues à venir, les droites, les tordues, les courbes, les diformes, les parfaites. C'est comme cela, elle consomme de la bite chaude à la pelle. Faut dire, Babou a un des plus joli cul de Barbès. Là où elle passe, les queues se dressent, les regards des males brillent. Après, se servir est facile, faut pas trop regarder à l'hygiène. Les préservatifs elle déteste. Le sida n'existe que pour les singes de la noire afrique pour elle. Un nympho electrique. Une bite passe, elle veut s'embrocher et sentir le sperme gicler dans son ventre. Quand elle va voir son gényco, elle écarte, il ne peut résister et après, il la complimente: -Vous avez la plus jolie chatte de Barbès et la plus saine. Les mélanges de sperme doivent avoir du bon pour vous. En fait, Babou se lave le minou au citron tiède plusieurs fois par jour, cela l'excite et après elle se fait jouir seule. C'est de cette façon qu'elle obtient ses plus violents orgasmes. Le citron tiède lui donne toujours une jolie chatte bien propre et parfumée et puis les bites, elles les nettoie un peu avec sa bouche avant de se faire enfourner. Les rabats joie qui lui disent qu'elle va mourrir du sida, de la peste des chattes en feu, de la géhènne des forniqueusesadoratrice de Baal, elle leur pisse à la raie. Peuvent pas comprendre ces donneurs de leçons. Babou n'y peut rien. Elle a besoin de consommer de la bite. Elle va dans les vestiaires, les chantiers, les saunas, les couloirs sombres, les cages d'escalier. Elle porte jupe longue et rien dessous. Elle adore se faire prendre dans les lieux publics. Ses attitrés savent y faire. Aucun préliminaires. Du sauvage, du troussage violent, animal. Ils peuvent la sauter dans la foule, les escalators, les ascenseurs. Rien à foutre des autres. Une fois en rut, ils sont comme hypnotisés par le besoin de gicler. il y a bien des macs qui ont voulu la faire tapiner, mais babou est une indépendante. Elle baise par plaisir. Le commissaire du coin aime se la faire. Elle a ses protections. Les intégristes de tous poils la maudissent mais ils tournent vite les yeux quand elle les regarde avec son ironie moqueuse, son petit sourrire irrespectueux en coin. -je suis libre, je baise comme je veux et si vous n'etes pas content, c'est pareil. Baissez les yeux, petites larves coincées. Et Babou s'éclate et se fait éclater. Sur sa tombe il faudra écrire: "Tout lui sera pardonné parce qu'elle aura beaucoup baisé". Rires. Au Paradis on l'attendf peut être avec impatiente.
1.2000 vues 0 aime
Par : le 20/09/18
Pilou porte un écriteau sur son front, comme le personnage d'Edgard Poe, lui c'est pas "pas de chance" qui est ecrit, mais "con pour la vie". Et comme toujours, n'est pas vraiment con qui veut. En fait Pilou vit dans son monde, il rêve les yeux ouverts et s'emmerveille de tout. Il a beau vivre dans la pire zone glauque de Belleville, l'humour du promoteur pour désigner cradeville, un rien peut le faire sourrire, une herbe sur un trottoir, sa voisinne qui lui montre sa chatte tous les matins depuis son balcon. Elle prend bien soin de lui montrer son gros cul sans culotte sous sa robe de chambre poisseuse, mais Pilou passe et sourit. Il ne monte pas lui faire gouter de son bâton, il laisse cela aux gros matous crados du quartier qui dès le matin empestent le rouge et le tabac rance. Jasmine est maoureuse de son Pilou, Pilou. Mais c'est à peine si ce dernier la remarque. Pourtant diable si elle est canon cette Jasmine, l'étudiante, la tronche du quartier. Tout le monde voudrait se taper Jasmine ...sauf Pilou, celui qu'elle aime depuis qu'elle est haute comme trois pommes un sou. Jasmine sait y faire avec les hommes. Son père est pauvre et elle se paie des études de droit pour être avocate. Des pontes paient tout et plus encore. En échange elle leur fouette le cul jusqu'au sang à ces "notables" de Belleville. Plus elle les maltraite et plus ils en redemandent. Elle a son appart, ses bottes de cuir, sa décapotable anglaise, et le fisc et les keufs du coin un peu vert de jalousie. Mais elle est intouchable. Ses protecteurs sont riches et cruels, discrets comme des serpents aux dents de crocrodiles. Sauf que ce sont des petites crapettes sous son fouet. Et son Pilou qui l'ignore. Elle a beau essayer de le harponner partout. Pilou ne remarque jamais ses yeux de feux remplis de lave volcanique, ses longues jambes fusellées et gainées de soie, ses seins en obus qui pointent comme des missiles de croisière sur les boulevards. Peut on imaginer femme plus belle que Jasmine, la beurette de Belleville, future terreur des barreaux, impitoyable reine des nuits perverses de Paris, la grande? Et ce crétin de Pilou qui ne sait même pas la voir avec son sourrire d'ange du paradis des bienheureux, des simples, des coeurs purs, qui ne voient pas le mal, qui sont en extase et en félicité de tous les instants. -Ah combien j'aimerai que mon Pilou me regarde, se lamente Jasmine la sublime. Combien j'aimerai qu'il m'aime. Lui seul est digne de m'aimer de venir ceuillir les divines félicités entre mes cuisses. Je méprise les autres hommes, ils sont noirs. Mon pilou est comme neige. Allons qu'une fée me vienne en aide. Qu'un sort lui soit lancé. Qu'il devienne l'esclave de mon amour. Ainsi se lamentait Jasmine, la Reine des nuits torrides de Paris, amoureuse du pire crétin de Belleville, si beau pour elle en son coeur. L'impitoyable dominatrice....esclave de son amour.
545 vues 0 aime
Par : le 19/09/18
Eh oui ; pourquoi ! Ben , c'est évident ; parce qu'elles sont là pour ça me direz vous ! Tss tss tss , trop facile ça ; non , c'est beaucoup plus subtil ! Alors pourquoi ? Oui , 2 secondes , je vous explique ! Impatient que vous êtes ....... Pourquoi mes mains sur tes fesses ...... parce qu'elles sont belles ; oui belles dans leurs rondeurs , leurs courbures parce qu'elles ont comme une sorte d'élégance naturelle parce que quelque soit le vêtement qui les recouvre ; elles ont l'art d'être toujours en valeurs . Et ça peut importe la taille du tissus Parce que les effleurer , les toucher , les caresser est un plaisir délicieux parce que les étreindre , les griffer , les fesser est un autre plaisir non moins délicieux Parce qu'elles réagissent , vibrent , frissonnent répondant ainsi à mes mains parce qu'elles rougissent plus ou moins , exprimant ainsi leurs émotions parce qu'elles savent attirer mon attention , toujours avec tact et séduction parce qu'elles savent se faire coquine et allumeuse parce qu'elles ont la gentillesse de s'offrir de temps à autres à moi parce que .......... parce que j'aime tellement les regarder et les toucher parce que mes mains sont bien faible devant elles Voilà ou en sont mes saintes mains ; mais ça , c'était avant !
705 vues 4 aime