La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 26/06/21
J’aime regarder la vie, les choses en face. La beauté d’un paysage, d’un monument. Regarder aussi ce qui est laid parfois. Pour y faire face. J’aime croiser mon regard avec celui des autres. Lire le désir dans le tien. _______________ Regarder, c’est aussi pouvoir analyser, anticiper, se préparer. Ça vaut pour la vie comme au lit. Baiser, se soumettre à un mec, un inconnu, ce peut être dangereux parfois. C’est pour ça que longtemps je refusais qu’on me bandât les yeux. Pour pouvoir anticiper les actes de l’autre, ce qu’il allait me faire subir et m’y opposer si besoin. Et puis j’ai changé. Modifié ma perception des choses. J’ai appris à aimer, à désirer que tu me bandes les yeux lorsque tu utilises mon corps. Pour ton plaisir. Notre plaisir. Je ne ressens plus le besoin d’être sur le qui-vive. Je n’ai plus peur. J’ai confiance. Ce sentiment de n’avoir d’autre choix que de me remettre entre tes mains, je l’aime désormais. Parce que j’ai besoin de te laisser faire. De te laisser décider. Pour pouvoir m’abandonner. _______________ Je n’ai qu’un seul regret quand j’ai un bandeau sur les yeux. Ne plus te voir. Croiser ton regard. Contempler cette émotion qui s’empare de toi lorsque je me donne complètement à toi. Mais bon, il est d’autres façons heureusement qui permettent de mesurer la puissance de ton désir 😀
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Par : le 26/06/21
Je te regarde avec malice Glissée ta main sur ma cuisse Elle va pour un doux supplice Satisfaire à tous tes caprices Seras-tu une spectatrice Ou seras-tu ma complice Me guidant vers ton calice Attendant de moi des délices Je m'applique sans sacrifice A ce plaisant exercice Et d'une langue profanatrice Je goute à tes parfums d'épice Puis à ton tour sans avarice Tes doigts saisissent l'appendice Il se dresse sans artifice Vers ma douce tentatrice De mon bonheur l'ambassadrice Ta main douce est bienfaitrice. Ton glaive est droit et lisse. Il te laisse admiratrice. Il faut que tu te ressaisisses Et bien maintenir l'édifice Que notre extase se tisse Et que nos corps gémissent Le 07 12 2016
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Par : le 26/06/21
Votre baguette sur ma peau. Légère, effleure vos maux. Assouvis ainsi vos désirs. En caresses, doux soupir. Vos mains fermes, vigoureuses. Sur mon corps, capricieuses. Revenez poser 'obligeance' Venez y graver 'l'obéissance'. O malicieuse des ardeurs. Délivre-moi des saveurs. Vers vous, je crie en-corps. A vous 'hurler' des 'encore'. Cravache de mes espoirs. Entends-tu mon désespoir. Ton absence m'abandonne. En mes sens, vit ton trône. Votre ceinture, belle parure. De mes émois, en brûlure. De la frappe avec mesure. J'en oublie les marbrures. Votre baguette, je l'espère. Amoureuses-toi de ma chair. Avec délices et ferveurs. Que je réclame en faveur. Le 11 novembre 2016
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Par : le 26/06/21
Une goutte d'eau, aux lueurs scintillantes, Dévale son dos, en lumières miroitantes. Franchissant la jolie cambrure des fesses. Elle tombe dans la flaque où les rides naissent. Sa main gantée, écumeuse de savon. Glisse sur son ventre, parcouru de frissons. Les dômes de ses seins, aux rondeurs charnelles. Allument dans sa tête, des milliers d'étincelles. Derrière le rideau, comme s'il guettait sa proie. Le mâle attend, l'ardent élan étant son choix. L’œil brillant, parcouru d'images impudiques. Tous ses sens exacerbés, de désirs érotiques. Enfin s'ouvre le rideau, sur des courbes gracieuses. La peau frémissante, en ondes voluptueuses. Le reste n'est qu'une affaire, d'intimité privée. Un domaine où règnent l'amour, et la sensualité. 29 octobre 2016
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Par : le 24/06/21
Gabriel Charles, abbé de LATTAIGNANT 1697 - 1779 Le Mot et la Chose Madame quel est votre mot Et sur le mot et sur la chose On vous a dit souvent le mot On vous a fait souvent la chose Ainsi de la chose et du mot Vous pouvez dire quelque chose Et je gagerais que le mot Vous plaît beaucoup moins que la chose Pour moi voici quel est mon mot Et sur le mot et sur la chose J'avouerai que j'aime le mot J'avouerai que j'aime la chose Mais c'est la chose avec le mot Mais c'est le mot avec la chose Autrement la chose et le mot A mes yeux seraient peu de chose Je crois même en faveur du mot Pouvoir ajouter quelque chose Une chose qui donne au mot Tout l'avantage sur la chose C'est qu'on peut dire encore le mot Alors qu'on ne fait plus la chose Et pour peu que vaille le mot Mon Dieu c'est toujours quelque chose De là je conclus que le mot Doit être mis avant la chose Qu'il ne faut ajouter au mot Qu'autant que l'on peut quelque chose Et que pour le jour où le mot Viendra seul hélas sans la chose Il faut se réserver le mot Pour se consoler de la chose Pour vous je crois qu'avec le mot Vous voyez toujours autre chose Vous dites si gaiement le mot Vous méritez si bien la chose Que pour vous la chose et le mot Doivent être la même chose Et vous n'avez pas dit le mot Qu'on est déjà prêt à la chose Mais quand je vous dis que le mot Doit être mis avant la chose Vous devez me croire à ce mot Bien peu connaisseur en la chose Et bien voici mon dernier mot Et sur le mot et sur la chose Madame passez-moi le mot Et je vous passerai la chose.
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Par : le 24/06/21
Le jour J était enfin arrivé, Paris gare de Lyon destination Montpellier. Après environ 3h30 de Tgv, j'arrivais dans cette très jolie ville du midi de la France. J'accoste un taxi et l'invite à me transporter à l'Hotel. J'ai comme le sentiment qu'il connait l'établissement et m'adresse un petit sourire moqueur. Je n'ose aller à l'accueil.... Un homme, la quarenteine me reçoit - Bonjour, votre nom s'il vous plait ? - Yann - Entendu, réservation 3 semaines, c'est votre première fois ! Veuillez déposer votre valise derrière le comptoir, durant votre séjour elle ne vous servira à rien. Déshabillez vous complètement. Mon coeur bat à cent à l'heure, je suis à peine arrivé, j'ai à peine prononcé trois mots, je suis déjà sous l'emprise de cet homme. Sans résistance, je retire mes vêtements. Sans pouvoir me contrôler, sans savoir pourquoi, une légère érection me comble de honte. - Bon on va pouvoir te poser ta cage,..., ici tu n'auras pas le droit de bander sans autorisation, mais bon, à présent j'ai l'habitude de m'occuper des petits branleurs de ton espèce. Sans avoir le temps de souffler, il me pose des menottes dans le dos, m'attrape par les couilles, m'attire dans une petite pièce voisine. Je reçois une gifle, ma bitte est plongée dans une espèce de saladier rempli d'eau gelée avec glaçons. Je débande très rapidement et mon sexe reprend la taille de celle qu'il avait quand j'étais petit enfant. Cet homme, m'informe être Leon, le concepteur de ma cage de chasteté.. Cette dernière m'est rapidement imposé et épouse parfaitement les courbes de mon pénis réduit au repos. Je n'ai jamais autant ressenti une honte pareille de ma vie. - Je termine quelques derniers réglages et te voilà encagé pour trois semaines minimum. Nous allons à présent rejoindre le bureau de la Directrice qui est aussi mon épouse. Suis moi. Entièrement nu, à peine arrivé depuis moins de 30 minutes, les mains attachés dans le dos, je suis celui qui m'a posé à l'instant une cage de chasteté. Après avoir traversé plusieurs couloirs, Leon frappe à une porte. - Entrez indiqua une voie féminine. - Ahhhh, voilà notre petit nouveau, ...., yann, c'est bien cela ? - oui en effet, je suis Yann de Paris et ... - Tout d'abord, jeune homme, ici, avec moi ce sera 'Madame' et tu ne parleras qu'après autorisation. Mort de honte, à poil devant cette parfaite inconnue, en cage, les mains dans le dos, je ne pouvais que répondre. - .... Oui Madame - Parfait !!!! Je suis Emmanuelle, l'épouse de Léon, j'ai hérité de cet établissement qui malheureusement a failli faire faillite. Un jour, avec mon époux nous avons décidé du concept de cet hôtel unique au monde. Ici les touristes masculins sont dans l'obligation de porter une cage de chasteté qui contrôle leurs sexualité et tout au long de votre séjour la nudité y est obligatoire. Certains, comme toi, viennent seules. D'autres passent leurs vacances avec leurs épouses mais doivent suivre le même règlement. Il existe trois types d'hommes ici. Le touriste, alors la seule règle infligée est la nudité et le port de la cage. Les soumis, en plus de devoir vivre nus et de la cage, ils doivent également m'obéir en tout. Et les esclaves, ces derniers sont alors assujettis à toutes les femmes qui résident à l'hôtel.Je t'invite à m'indiquer dès à présent à quelle caste tu souhaites appartenir. Ses yeux sont rivés sur moi et attendent une réponse. Je ne sais quoi dire, je n'ai jamais pensé à tout cela. Je ne sais pas pourquoi, mais je sens que mon sexe veut sortir de cette cage avec une naissante érection. J'espère que cette femme ne va pas s'en apercevoir. J'ai, il est vrai, toujours fantasmé sur la soumission. Aucun son ne sort de ma bouche. - Alors que décides tu ? On va pas y passer la nuit. Elle se saisit de mes testicules. - Répond de suite ou je t'arrache les couilles. - Arghhhhhhh, ....., C'est alors, sans même avoir réfléchis, que je lui avoue accepter être en plus d'être un touriste, devenir aussi son soumis. - Très bien, ainsi tu resteras parmi nous durant les trois prochaines semaines, mon époux a confisqué jusque là ta valise devenue inutile, tu devras vivre nu, en cage et surtout m'obéir durant ton séjour. Puisque tu as choisis la soumission, en plus de la cage, mon époux va te poser un collier. C'est ainsi, tenu en laisse, que Monsieur Leon m'emmena à ma chambre. Cette dernière était très simple. aucune armoire, je pus observer la présence de nombreux mousquetons aux murs. - Puisque tu as choisis la soumission, lorsque tu seras ici seul, afin d'être sur que tu ne puisses pas utiliser tes mains, la nuit, tu seras attaché. Pour tes besoins, je t'emmènerais aux toilettes. Tu prendras tes repas dans la salle réception et toujours accompagné d'une tiers personne. Il commence à se faire tard, je vais te préparer pour la nuit. En plus de Madame, tu me dois aussi entière obéissance. Je n'en croyais pas mes oreilles, en si peu de temps, j'étais déjà dressé. Monsieur Leon m'emmena aux toilettes et la mort dans l'âme je dus me soulager devant lui. Il m'emmena à la douche et cette fois j'eu les mains attachés sous la pomme. C'était la première fois qu'un homme s'occupa de ma toilette au moyen d'un gant savonneux. - Ici, ceux qui ont fait le choix d'être soumis, doivent également passer leurs nuits avec un plug. Pour ta première fois, je vais t'en placer le plus petit. Son doigt me farcit alors mon anus d'un gel, puis m'introduisa le soit disant plus petit plug de sa collection. Je fus alors couché, les mains attachés à la tête de mon lit, en cage de chasteté avec un plug dans mon cul jusque là encore vierge. -Dort bien, je viendrai te chercher à 8h pour ton petit déjeuner, bonne nuit yann !
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Par : le 24/06/21
Quel doux plaisir et quel satisfaction divine de voir une soumise naitre et prendre un collier. Elle si forte et indépendante de nature, une battante. Elle femme fatale, à en damner, faisant tourner bien des tète à tournoyer sa jupe immaculée sous les premiers rayons de soleil rendant fier son maitre. Qui aurai cru que cette chienne lubrique aurait pu accepter mon collier il y a quelques temps désormais ? Personne et pourtant ce fut une évidence lorsque nos regards se croisèrent. Une étreinte intense s’en suivit ou le maitre senti la femme forte qu’elle était glisser et renaitre en tant que chienne lubrique, dévouée, corps et âme au fur et à mesure des coups de rein qui la pilonnais, que les cris de plaisirs résonnèrent, que cette ceinture lui cinglait la croupe. Une croupe s’offrant encore plus à chacune de ces caresses de cuir. A ce moment-là elle comme moi savions que le contrat était scellé. Et que bien des plaisirs aller découler de son abandon, de sa renaissance.
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Par : le 24/06/21
Ça ne me gêne pas que tu penses avec ta queue. J’y pense bien, moi. Parce que j’en ai besoin. J'aime lire ton désir dans tes yeux, mais j’ai encore plus besoin que tu me le manifestes physiquement. Avec ta queue raide, dure comme l’acier, que tu enfonces en moi. _______________ Bien sûr, je ne te résume pas à ta queue et à tes couilles. Et nous ne serions pas ensemble si tu n’étais capable que de penser avec ta queue. Mais je n’ai pas honte de dire que ta queue, tes couilles me sont indispensables. Comme ton odeur, le goût de ta peau, ta bouche, tes mains, ton foutre. Ton corps. Toi. _______________ Peu m'importe dès lors ce que penseront de moi les coincés de tout bord. Parce que j’ai besoin de toi. Et notamment de ta queue, de tes couilles. Pour oser vivre. Pour pouvoir vivre.
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Par : le 24/06/21
Ardente passion qui transcende nos âmes, enflamme nos corps Nous attirons inexorablement l'un vers l'autre comme des aimants Bientôt, nous serons réunis à nouveau, mon Maître bienveillant Nous scellerons cette rencontre par des accords et des encore Chair exigeante, expressive, possessive, exclusive Nous entraîne vers ses tentantes et délicieuses rives Puissance de l'appel de nos êtres trop longtemps en attente Luxuriante, sauvage comme une forêt vierge à l'aube naissante Ah ! Ces grains de notre peau qui s'échauffent lentement Sous nos doigts avec délicatesse sont effleurés tendrement Notre quête de plaisirs et de joies intimes ne fait que grandir De tous les tabous, nous n'hésiterons pas à nous en affranchir N'attendons plus un instant pour vivre notre ardente passion Sur tous les temps, par tous les temps nous la pratiquerons Telle une bourrasque, dans sa belle et saine fulgurance Elle favorisera un autre éveil de nos corps et nos intimes sens Octobre 2016
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Par : le 24/06/21
Ecoutez, entendez la musique. Qui me lancine comme un générique. Qui vibre dans ma peau énigmatique. Et me sublime encore, oh supplique. Voyez mes effets sur ma cambrure. Appliquez-vous bien à sa lecture. Cravachez mes hanches en écriture. Je n'y porterai pas de censure. Touchez, goutez-moi à fleur de peau. Pour me délivrer de tous mes maux. De ma bouche jailliront en échos. Avec tous mes plaisirs, dans mes mots. Venez me prendre, posséder mon corps. Et m'emportez sous un ciel d'accords. Sans retenue, de plus en plus fort. Livrons-nous dans un corps à corps. Arrachez tout, soufflez un murmure. Délivrez-moi de mon armure. Et de vos mains toutes accordées. Mettez-moi en en émois endiablés. Ecoutez, lisez en mes parcelles. Et sachez les trouver sensuelles. Elles jouent une symphonie d'aquarelle. Livrée à mes appas fusionnels. Le 15 octobre 2016
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Par : le 20/06/21
Madame, que je n'ai toujours pas vue, mais dont je sais maintenant son pouvoir, ainsi les mains attachées dans le dos et reliées au collier, me fait tourner sur moi même, dans un sens, puis dans l'autre. Jusque là j'avais encore quelques repères, sur la configuration de la pièce ou nous sommes, mais maintenant, je ne sais plus. La peur me gagne, et l'excitation que je ressentait a disparue, comme mon érection, Soudain au travers du bandeau, je perçois des éclairs, on me photographie, sous tous les angles. Une main a saisie mon sexe flasque, honteux, pendant que les éclairs continuent, et retrousse le prépuce, un doigt passant sur le gland sans ménagement, douloureusement. les éclairs cessent, mais maintenant ce sont les deux mains qui s'occupent de mon sexe. Je sent qu'un lien se serre à sa racine, et je pense furtivement que j'ai eu une bonne idée de me faire épiler avant de venir. Les liens séparent mes bourses, et elles aussi, se retrouvent attachées. une traction sur ces liens m'oblige à avancer, me dirige, mon cerveau est focalisé sur mon sexe, douloureusement emprisonné, quand mes jambes heurtent ce que j'imagine être la table basse.La traction se relâche. Des doigts ouvrent ma bouche, remplacés rapidement par ce que j'imagine être un gode, qui commence un va et viens. Il va de plus en plus profondément, une main sur ma tete m'empochant de m'y soustraire. je bave, et j'ai des hauts le coeur a chaque fois qu'il touche le fond de ma gorge "bientôt, ce sera un vrais sexe d'homme que tu vas sucer".
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Par : le 20/06/21
Sauvage nous sommes, Extase nous donne, La pensée charnelle, De deux Etres, Faisant du corps à corps, Pour se dévorer, D'une sensualité, Qui monte au degré, De sexualité libérée, Oh ! oui la sensation, Des vas et viens, De deux organes, Qui se complètent, Qui s'emboîtent à la perfection, Un souffle, un orgasme, un cri, Hum ! c'est bon, Jusqu'à en hurler, Hurler de plaisir pour elle, Gémir d'extase pour lui, Et sa délivrance. 14 octobre 2016
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