Catégories
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Est-ce possible ? Ou ai-je rêvé ?
C'est le seul. Oui le seul.
Le seul que j'ai aimé. Le seul.
Non c'est impossible.
Non je dois me tromper.
Le seul. Le seul.
Je l'ai aimé. Je l'ai embrassé. Je l'ai enlacé.
Le seul pour qui. Treize ans d'âge amoureux.
Le seul.
Lui tourner autour.
Rire. L'embrasser. L'enlacer. Quémander.
Quémander Ses baisers.
Le seul.
Moi qui pourrais tout faire.
Tout.
Enfin, dans mes rêves.
Dans mes rêves je pourrais tout faire.
Qu'ai-je fait ? Qu'ai-je fait ?
Rien.
Rien ou si peu.
Si peu en regard de mes possibilités.
Le seul. Le seul.
Mes partenaires. Mes autres partenaires.
Tous. Lui aussi, lui aussi.
Tous. Tous en dessous.
De ce que je pourrais faire.
Tous.
Lui aussi.
Le seul. Le seul.
Que j'ai aimé.
Que j'ai embrassé.
Que j'ai enlacé.
Mais je mens.
Je me mens.
Le seul. Le seul.
Que j'ai embrassé.
Oui, ça c'est vrai. ça c'est vrai.
Le seul.
Moi qui pourrais tant et plus.
Tant et plus. Mais pas ça. Pas ça.
Voici mon geste obscène par excellence : embrasser.
Embrasser. Je n'embrasse pas.
Je pourrais faire tout le reste.
Tout.
Mais je mens, bien sûr.
Qu'ai-je fait ? Qu'ai-je fait ?
Que n'ai-je pas fait ?...
Que n'ont-ils pas fait ?
Je l'aime. Je l'aime.
Non, je mens.
Je l'aime.
Le seul. Pour un baiser.
336 vues
6 aime
J'ai fait un rêve, étrange.
Oh, Toi que j'ai tant aimé,
le soleil se levait,
à contre jour : une ombre.
C'était Toi qui approchais.
Je clignais des yeux,
tentant d'y voir plus clair.
Mais la vision persistait :
c'était Toi devenu Femme.
Dans les mondes merveilleux,
tout est possible.
Ravie j'étais de ta main tendue,
pourtant simple hologramme.
Je ne pourrais pas la saisir,
et quand bien même...
Dans ce songe alors,
je décidais de faire semblant.
J'agis comme si,
je ne savais pas,
que c'était Toi.
Je ne dirai rien,
jamais.
Ou si peu.
Juste assez.
C'était un rêve.
Mon rêve.
Et je sais,
quel prénom tu porterais,
s'il était vrai.
...
Oh Mon amour, mon doux, mon tendre, mon merveilleux amour,
De l'aube claire jusqu'à la fin du jour,
je t'aime encore tu sais,
Je t'aime...
259 vues
3 aime
Comme c'est curieux, cette ambivalence, cette multitude de désirs, si contradictoires, et en même temps... Si complémentaires...
Comme c'est curieux, d'aimer être traitée durement (voire très durement dans les moments de manque intense), et puis, de l'autre côté, aimer une douceur presque... extrême. Est-ce que c'est grave, docteur ?
Peut-être que c'est comme ça que ça marche, la vie...
Finalement, on jongle entre des états, parfois extrêmes eux aussi, qui, combinés les uns aux autres, réussissent à donner "quelque chose", un ensemble presque harmonieux...
Ces états, auraient-ils la même saveur et surtout la même valeur s'ils étaient seuls ? Est-ce cette ambivalence qui les rend si... attrayants ?
Est-ce que j'apprécierais les moments agréables de la vie d'une même manière, si il n'y en avait pas des totalement pourris à côté ?
Est-ce que j'apprécierais la douleur physique/morale de la même manière, si il n'y avait pas ces moments totalement dénués de SM à côté ?
Et puis il y a ces moments où il n'y a qu'un seul état... Pas d'état différent pour contrebalancer le premier... Et il faut s'y faire. Et des fois, on aime ça.
Aimer la vanille strictement vanille, c'est grave docteur ? Et aimer une personne, dans sa globalité, sans once de SM ?
...Et aimer tout court ? Apprécier tout simplement la présence de l'autre, l'autre avec ses particularités, ses aspérités, l'autre dans son ensemble... Les caresses, les baisers, la tendresse, la douceur, ces mains qui se perdent partout, dans les moindres recoins... Aimer faire l'amour tout doucement, presque religieusement après une longue séparation...
Et puis finir par avoir peur, parce qu'on se dit que ça ne va pas durer, que certaines épices vont forcément finir par manquer...
Dis docteur, on fait comment ?
556 vues
9 aime
Remise de mon séjour à Toulouse, de retour à Paris, je fixe rendez-vous à mon Maître à midi à la brasserie de notre première rencontre près de la Maison de la radio en face du pont de Grenelle. Cette brasserie me rappelle d'excellent souvenirs, c'est là que ma vie sexuelle a bifurquée.Arrivée en avance je passe quelques coups de fils en réponse aux sms des amateurs qui ont laissé un numéro.Un certain Légionnaire a laissé six messages assez "hard" et sans équivoques sur ses intentions sexuelles en ma compagnie, il veut faire des photos anales.Je compose son numéro, au bout de trois sonnerie, on décroche.Allo dit une voix rauque.- Bonjour Monsieur dis-je timidement, pourrais-je parler à Monsieur Légionnaire ?C'est moi dit la voix, de la part de qui ,Je suis Safi, une jeune femme noire, vous avez laissé plusieurs messages pour me rencontrer je crois !Cela fait plus de trois semaines dit la voix autoritaire, je n'y croyais plus !- Je suis vraiment désolée, Monsieur j'étais absente de Paris, je suis rentrée hier et mon premier appel est pour vous. Que puis-je pour vous être agréable !Tu n'as pas lu mes messages, je veux ton cul, je veux t'enculer et faire des photos;- D'accord, dis-je je suis à votre disposition, combien de temps comptez vous m'utiliser ?On dit de toi sur le réseau que tu es la meilleure salope black de Paris, c'est vrai ? - Si tout le monde le dit c'est que ça doit être vrai répondis-je;Demain chez toi c'est possible me demande l'homme.- Je ne reçois pas mais je peux me déplacer mais je ne suis pas libre avant la semaine prochaine.Moi je suis pressé, je veux ton cul de salope- Ecoutez Monsieur, je vous propose de voir ça avec mon Maitre, c'est lui qui s'occupe de mon agenda.Ecoute bien petite salope, c'est moi le client et je ne veux pas passer par un intermédiaire, je veux traiter directement avec toi, d'accord ? Quand je paye une pute, je veux être seul avec elle, O.K ? - Oui Monsieur, je suis actuellement dans un lieu public et je ne peux pas vraiment parler librement, posez moi des questions et je vais faire mon possible pour y répondre.Tu es d'accord pour te faire enculer et faire des photos?-Oui MonsieurA plusieurs reprises, bite et godes-Oui Monsieur c'est possible avec ceux qui existent sur le marché.Les plus gros alors !-Oui si vous en avezEt mon chien il peut aussi participer ?-Votre chien ? fis-jeOui il adore bouffer de la négresse, alors tu es d'accord!- Pour vous c'est d'accord, pour votre chien je ne sais pas, je n'ai jamais fais ça.Tu es excitée hein, à l'idée de te faire lécher la cramouille par une langue de chien et faire des photos pendant que tu bouffe ma grosse bite, je te donne un supplément si tu acceptes le chien on peut conclure, si tu es intéressée tu as mon numéro, salut.L'homme avait raccroché en me laissant à mes pensées. Encore sous le choc de cette demande bizarre, j'ai juste le temps de descendre aux toilettes pour mettre ma mini-robe en mohair de Dorothée Bis. Je dois être belle pour recevoir mon Maître.Remaquillée de frais, ma robe en mohair me moulait parfaitement, mon décolleté retenu par de fines bretelles descendait jusqu'à la naissance de mes petits seins. Le moindre geste brusque laissait apparaître l'un ou l'autre selon le cas. Je décidais de garder mes lunettes noires et comme à mon habitude j'étais entièrement nue sous ma robe , parée seulement de mes bijoux, collier et bracelets Bulgari, une chaine en or autour de la taille.Moins de cinq minutes plus tard, mon Maître vénéré fit son entrée dans le restaurant en compagnie d'un autre homme. Le serveur indiqua la place où je me trouvais.En bonne esclave soumise, je me levais pour les accueillir.Safi, ma chérie me dit Pierre en m'embrassant sur la bouche tout en m'attirant contre lui en prenant soin de me mettre les mains aux fesses de façon très vulgaire devant son ami et le serveur.Je te trouve très en beauté, ton séjour toulousain a été très profitable, tu vas pouvoir mettre les bouchées doubles à présent. Safi, je te présente Raphaël, il est de passage à Paris pour un projet qui nous concerne toi et moi, il vient du Canada, de Montréal.Bonjour Madame, me dit Raphaël en me regardant droit dans les yeux sans me lâcher la main. Pierre m'a beaucoup parlé de vous- En bien j'espèreSurtout de vos qualités professionnelles dit-il avec un petit sourire narquois qui en disait long sur la connaissance qu'il avait de moi.La commande passée auprès du garçon, nous discutâmes tous trois du Canada pendant un bon moment. Raphaël un juif marocain avait émigré au Québec. Il avait fondé avec sa femme américaine une société d'éditions et il préparait le lancement d'un magazine d'annonces échangistes-bdsm, c'est à ce titre qu'il avait contacté Pierre.Tu sais me dit Pierre, il sait tout sur toi, ce matin je lui ai fait visionner ta cassette porno avec Turgut et il a pleinement apprécié ta prestation. Au début il pensait qu'il s'agissait de Julia Channel, l'ex star black du porno qui était sur l'écran. C'est un compliment n'est-ce pas ? - Pour Julia ou pour moi ?Pour vous s'empressa de dire Raphaël, je n'ai jamais vu une prestation pareille. Pourtant avec Christopher Clark ou Rocco Siffredi elle avait aussi de bon outils entre les dents.Le repas terminé, au moment du dessert, Pierre m'ordonna de venir me mettre debout entre les deux hommes pendant que le serveur prenait commande des digestifs.Droite jambées écartées, les mains derrière le dos, la tête baissée, j'essayais malgré la caresse intime de mon Maitre de garder bonne contenance vis-à-vis du serveur qui ne se doutait de rien ou faisait semblant de ne rien voir, mais aussi vis-à-vis des autres clients du restaurant.Pierre avait introduit une main sous ma mini-robe et s'amusait avec mon clito, il écarta les grosses lèvres et enfonça deux doigts dans mon vagin.Le plus naturellement du monde il s'adressa à Raphaël en précisant verbalement son geste.Tu vois dit-il, elle est là debout en bonne esclave docile, je lui tiens le clito et elle ne bronche pas, mets lui la main au cul et viens me rejoindre dans sa petite chatte. Rapahël hésita un instant, regarda autour de lui. Après quelques hésitations, il glissa lentement une main lui aussi sous ma robe, il fut étonné de trouver des fesses nues. Il palpa un instant chacun de mes deux lobes charnues d'africaine, remontant même la robe jusqu'à la taille.Raphaël fit glisser un doigt le long de ma raie fessière, s'arrêta un court instant sur mon anus serré puis s'enfonça lui aussi dans ma chatte pour rejoindre les deux doigts de Pierre. Pendant quelques minutes les deux hommes allaient et venaient dans mon sexe lisse comme pour une pénétration.Je jouissais en silence, retenant le moindre son. Les deux hommes se retirèrent juste avant le retour du serveur, satisfaits l'un et l'autre.Pierre m'ordonna de reprendre ma place à la table sans oublier de me donner ses doigts à lécher devant le serveur. J'étais fière de réaliser cela au risque d'être surprise par les clients du restaurant. Pierre fit glisser une bretelle de ma robe découvrant totalement un sein dont le téton se dressait fièrement.Tu vois dit Pierre, cette magnifique salope adore ça, c'est ici que nous nous sommes rencontrés la première fois, en bas dans les toilettes, elle m'a sucé, c'est une petite chienne très obéissante.Puis pointant son index sur moi, il m'ordonna de descendre aux toilettes en me disant : Tu vas aller aux chiottes des hommes, tu enlèvera ta robe et tu attendras notre invité, il a le droit de t'examiner à fond, tu lui fers une pipe complète après quoi tu reviendras à table pour recracher le sperme de Raphaël dans ton verre. Tu dois lui prouver ta totale soumission.Tu est O.K. Raphaël pour te faire sucer par cette pute ? Oui pourquoi pas dit Raphaël si elle est d'accord.Elle, elle n'a rien à dire juste qu'à exécuter mes ordres.Les deux hommes claquèrent leurs mains.Je m'installais dans les toilettes dans l'attente du canadien, en quelques secondes je fus complètement nue, vêtue seulement de mes lunettes noires, de mes talons aiguilles et de mes bijoux, j'avais laissé la porte entrouverte on pouvait me surprendre à n'importe quel moment, j'avais conscience d'être le fantasme de tous les voyeurs de la Terre, je me demandais si j'avais une envie refoulée que l'on me voit ainsi. Pour accentuer le désir de Raphaël je pris une pose suggestive, une jambe reposant sur le siège des W.C.écartant au maximum ma fente lisse.A ma vue, Raphaël poussa un sifflement d'admiration.Tabernacle jura-t-il, Pierre m'a dit que tu étais un bon coup, mais je dois dire qu'il était en dessous de la vérité. Raphaël continuait ses investigations en parcourant de ses larges mains mon corps nu, s'attardant sur ma fente rasée et sur mes petits seins arrogants de négresse.Je veux voir ton cul me dit-il, il parait que chez les négresse c'est le cul qui est intéressant.Selon ses désir je me retournais accentuant la cambrure de mes reins, écartant au maximum mes cuisses afin qu'il puisse juger à loisir de tous mes orifices, offerte pour une pénétration.Raphaël s'avance vers moi prenant soin de repousser la porter des W.C. Me forçant à me cambrer d'avantage pour que je sois plus offerte. Il me retourne face à lui, je suis assise sur le siège des toilettes, sans rien lui demander, je glissais mes doigts fins aux ongles très longs peints d'un rouge vermillon dans la braguette de l'éditeur canadien pour en extraire un membre massif et circoncis. Mes lèvres essayaient d'engloutir son membre dur qui avait atteint une bonne taille raide. Raphaël me baisa la bouche en gorge profonde, visiblement content du plaisir que je lui procurais, il se retira et agrippas mes hanches, sa grosse queue palpitante vint se placer entre mes fesses, Raphaël buta sans violence contre mon anus, son sexe tendu à l'extrême, je sentis son membre se diriger à la vitesse grand V, il encula mon petit boyau étroit d'un grand coup.Il parait que tu es une folle du cul me dit Raphaël en me claquant les fesses, tu aimes les coups de bites bien profonds, les mots orduriers- Oui Monsieur, punissez moi comme je le mérite, je suis une salope, une bouffeuse de queues.Tout en m'insultant, le champignon monstrueux de Raphaël cherchait son chemin au plus profond de moi. C'était une punition agréable Pierre mon Maître savait que j'avais un penchant pour les grosses queues qui m'ouvraient en deux et qui me déformaient. A genoux devant Raphaël j'attendais la bouche ouverte qu'il se vide en moi, je devais garder sa semence.De retour à ma place, je recrache le sperme de Raphaël dans le verre de cognac. Elle va trinquer avec nous dit maintenant Pierre.Regardant tout à tour mes deux compagnons droit dans les yeux, je porte mon verre et sa mixture cognac sperme à mes lèvres et l'avale d'un trait.Avant de quitter le restaurant je décide de me refaire une beauté, je passe devant les tables oscillant de la croupe, un homme se lève et me tend sa carte de visite en me disant :j'ai apprécié votre spectacle en bas dans les toilettes, la porte n'était pas fermée, si cela vous tente de recommencer un jour, je suis votre homme.Sans gène, je lui répondis avec plaisir une autre fois aujourd'hui je suis occupée.
277 vues
2 aime
Il était une fois une petite idiote. Ravissante. Ou pas.
Un jour elle rencontra un grand sorcier.
L'histoire se finit mal, bien sûr.
Les histoires d'amour finissent mal en général. La, la, la.
Il s'éloignèrent. Et elle lui en voulait, oh terriblement.
Et puis, chemin faisant, un jour elle le retrouva sur sa route.
Elle l'observa. Elle pensa un temps s'enfuir : trop dangereux.
Elle voulait cependant, d'abord le mettre en pièce.
Qu'il serait doux de le mordre, de le déchiqueter, de l'exploser.
A couvert, Elle s'approcha un peu...
Et dû se rendre à l'évidence : Ses sortilèges étaient toujours puissants ;
Sa simple présence suffisait à les ranimer
Pourtant Elle savait, Elle connaissait le danger. Nulle ignorance.
Envie de fuir. Envie d'attaquer. Envie de le bouffer.
Déraisonnable. Irrationnelle.
Ambiguité.
Folie.
Tremblement.
Amour ?
Que c'est con, parfois, un être humain.
294 vues
6 aime
1er munch à Grenoble (05 Avril 2014)
C'etait une soirée prévue depuis longtemps dans les agendas.
Cela se déroulera à Grenoble, une première.
Ma soumise avions déjà participé à une - et unique - soirée BDSM. C'était à Lyon, nous en avions gardé un bon souvenir, et avions hâte de revenir dans cet univers. Mais nos emplois du temps ne nous laissent pas toujours le choix.
Mais ce soir, cela se déroulait ici. L'occasion était trop bonne de rencontrer encore d'autres personnes réelles, avec de vrais prénoms et non de simples pseudos cachant trop souvent des mythos, fantasmeurs ou autres.
Nous devions y aller à 4 : Maitre Extase (qui nous avait transmis l'information), Falbala (en plus, cela était l'occasion de la rencontrer aussi en réel) et nous. D'autres personnes de la région semblaient aussi intéressées.
Les jours jours passaient et l'excitation montait. Qui allaient êtres ces inconnus ? A quoi vont ressembler les personnes du site qui seront venues ? Comment allait-on s'habiller? etc ...
La veilles, Maitre Extase ne pourra malheureusement venir, mais Falbala est sur la route. Nous n'avons pas plus d'infos que cas sur cette soirée, mais qu'importe !
Enfin, le Jour J arrive et Falbala avec. Pour la première fois, nous pouvons discuter ensemble sans écran interposer et échanger librement sur notre passion commune. Pour accélérer le temps, nous partons marcher dans le centre piétonnier de la ville voisine, lécher quelques vitrines.
Le ciel est gris, mais l'ambiance est joyeuse.
Arrive le moment des derniers préparatifs. Nous ne savions toujours pas qui nous allions rencontrer là-bas au final. Mais nous n'irons pas au rendez-vous habillés n'importe comment. C'est l'occasion de remettre nos tenues gothiques, corsets, talons hauts en vinyl... Quel bonheur de voir sa soumise resplendir de beauté. Cela fait partie du jeu, de ne pas vivre constamment la routine du quotidien. Au moment de partir, un collier est pris pour sa soumise, des fois que ....
Conduire de nuit, avec 2 puces - dont 1, en particulier - qui saute de partout n'est pas le plus aisé. Mais c'est un délice. L'ambiance est faussement zen, car comblée d'excitation, d'autant plus qu'il faut marcher un peu dans les rues de Grenoble pour aller jusqu'au bar... Une "épreuve", dans un sens. Le trio ne laisse pas les passants de marbre ....
Enfin, nous arrivons au bar, et montons à l'étage rejoindre le groupe ...
Ils sont un peu moins une dizaine. L'organisatrice, une magnifique soumise, nous accueille avec un splendide sourire et nous prenons place avec eux.
Aprés un rapide tour de présentation, nous lançons la conversation sur le thême du BDSM et des rencontres réels. Un jeune soumis a déjà une domina, un couple D/s est à nos côtés qui s'est aussi habillé pour la circonstance. Les autres découvrent cette pratique et le milieu. Ils ont moins de 25 ans, mais sont ouverts, veulent en savoir plus, mais semblent un peu impressionnés par notre présence (nous avons au moins 10 ans de plus qu'eux et avons déjà de l'expérience).
Les discussions vont bon train, l'ambiance est très sympathique. Nous sommes tous motivés pour rencontrer d'autres personnes qui partagent au moins le point de vue central de nos visions du BDSM : le respect de la soumise, de la vie quotidienne de chacun et, surtout, que le BDSM est une pratique d'épanouissement, de complicité, de bonheur, de partage intense.
L'un des thèmes de discussion de cette soirée est l'organisation d'autres soirées. Ce munch a réuni un bon nombre de personnes et ca ne pourrait pas s’arrêter la. Nous échangeons nos coordonnées avec l'organisatrice pour que ce genre de soirée recommence, vois +.
********
L'idée est simple. Un groupe de jeunes veut dynamiser et partager leur passion du BDSM à Grenoble. Toutes les initiatives sont bonnes à prendre, et tous les bras sont les bienvenus. Nous avons également besoin de conseils, d'aides pour l'organisation de soirée à proprement parler (logistique, local, ...). La motivation ne manque pas, mais l'expérience dans ce domaine est plus que récente.
Ami(e)s Grenoblois(es), des alentours, si vous voulez nous donner un coup de main pour organiser soirées, munchs et autres festivités autour du BDSM, n'hésitez pas à me contacter (Veroso) ou à joindre ma soumise (Hestia).
*****
Passionnés, nous ne nous lassons pas de parler du BDSM. Notre trio aurait voulu discuter avec des personnes qui avaient eux-aussi de l'expérience, mais c'est avec beaucoup de plaisirs que nous leur faisons part de nos ressentis, et de nos points de vue partagés.
Quel bonheur pour tous de parler librement, sans artifice, de cette pratique, culturellement "interdite" !
Le temps passe également vite et, vers 2h, nous décidons de nous séparer pour nous retrouver prochainement....
La soirée se termine ainsi, la tête pleine de projets et de rêve ..... qui ne demandent qu'à se concrétiser
704 vues
5 aime
Un article que j'ai écrit il y a quelque temps déjà.La sexualité et les pratiques qui s'y rapportent, comme le BDSM, font partie de l'Univers, de cette Manifestation cosmique splendide.Le Tantra enseigne l'Unité : l'Origine est Une, et a voulu être connue, et s'est faite Multitude, afin que les composantes de la Multitude se connaissent les uns les autres, et connaissent l'Unité.C'est la beauté du Divin Tantra : tout commence par un Jeu, une non-nécessité issue d'un désir... tout comme le désir de contrainte et de soumission qui m'habite et qui est né en moi ainsi que beaucoup, ou le désir de contrôle et de domination qui chez d'autres réside. Ce désir raffiné est issu du désir brut de l'Origine, être connue.On parle souvent des qualités divines comme de vertus : bonté, générosité, justice, courage, patience... c'est oublier que la Torah parle du Dieu vengeur et colérique, du Dieu qui tue et châtie, du Dieu qui fait toutes les actions que nous avons jugées et enterrées sous le sceau de l'immoral et de l'interdit.Dans la sexualité, on retrouve ces paradigmes, la douceur, la bonté, la patience, l'amour. Chez ceux qui dévient, chez ceux qui ne sont pas enterrés complètement sous la presse des normes sociales, d'autres vertus divines se manifestent. La violence, la colère, la volonté de contrôle, se montrent sous des formes transcendées : c'est Elle la Maîtresse qui joue et Elle manifeste le Divin en Elle. C'est aussi Lui qui joue.Et le soumis, dans tout ça, le soumis lui aussi est part de cette oeuvre transcendantale. Il montre d'autres qualités certes, mais surtout donne un socle à la manifestation des qualités divines chez Celui ou Celle qui lui accorde la grâce du Jeu.Ce n'est pas à prendre d'un point de vue sectaire, mais juste comme la mise en avant d'un parallèle qu'on peut faire et qui met en avant, au delà du plaisir et du fun, les effets des pratiques BDSM sur l'élévation des consciences.Note utile : en tantra, il n'est pas de pur et d'impur, tout est la manifestation et de ce fait tout est vénérable. La pureté et l'impureté sont vues comme d'illusoires contingences.
490 vues
1 like
Croyez vous au coup de foudre ? Mon non plus, je crois en revanche à une attirance profonde, pas seulement physique, au premier regard. Je crois qu'une fois, peut être deux, dans sa vie, on se sent attiré par quelqu'un d'une manière viscérale, immédiate, plus puissante qu'un aimant, c'est ce qui m'est arrivé avec lui.
Quelquefois ça s'arrête là, quelquefois ça grandit, prend de l'ampleur et se mue en raz de marée parti pour durer éternellement et quelquefois, on se met le doigt dans l'œil jusqu'au coude.
J'ai pensé naïvement que nous deux c'était pour toujours, moi qui avait toujours fui toute forme d'engagement, j'avais su d'emblée, enfin au bout d'une semaine que cet homme là, je donnerai ma vie pour lui et que je ne pourrai plus me passer de lui.
Et j'étais là , dans cette cave emplie de monde pour la soirée, lui avec ses longs cheveux et sa barbe de 4 jours, il n'avait même pas regardé dans ma direction, mais je vis sa bouche se crisper, il savait que j'étais là.
Ses yeux rivés sur sa nouvelle soumise, elle avait de long cheveux noirs et son corps splendide était moulé dans une guêpière rouge et noire, certains la trouvait somptueuse mais moi j'avais plutôt envie de la baffer, elle tourna la tête et son regard glissa sur l'assistance avant de s'arrêter sur moi, l'espace d'une seconde elle parut me jauger puis décida que je n'étais pas digne d'intérêt.
Me tournant vers lui, j'eus l'impression qu'une série d'explosions se déclenchait dans ma poitrine, franchement ce n'était pas une bonne idée de venir.
Lorsqu'il commença a la fesser, je sentis mes poumons se contracter, l'air commença à me manquer, j'étais venue , je pense pour m'assurer que c'était bien vrai, je savais à mes dépens qu'il fallait que j'en passe par là pour guérir mes plaies, toutes les bonnes choses ont une fin.
A elle seule notre relation avait eu quelque chose d'irréelle, et nous avait arraché l'un comme l'autre à notre routine du quotidien et à notre vie vanille et nous avait permis de vivre des moments magique, c'était peut être ce qui l'avait rendue si extraordinaire le fait de vivre dans une bulle hors de la réalité.
Cela faisait 2 ans déjà que cela c'était arrêté et c'est seulement a cet instant que je sus que la page devait être enfin tournée mais qu'il resterait à jamais gravé dans mon cœur et dans mon corps.
199 vues
9 aime
Epicé tout !La cuisine comme la sexualité demande une certaine préparation et quelques ingrédients, bien choisis. Pour préparer ma recette, je recherche une épice particulière.- Prenez un œuf, séparez le jaune du blanc dans un cul de poule. Fouettez les blancs en neige. Réservez les au frais.- Attendrir en battant la viande correctement. La Ficeler pour éviter qu’elle s’échappe.- Glacez le fond de la casserole sur le feu doux. Liez la sauce, avec les blancs en neige.- Décorez d’un abricot lisse et juteux et de gingembre frais délicatement épluché, et d’un fruit de la passion.Une gourmandise à déguster à deux, sans faim… Pour la relever, délicatement, il me manque un con-dément, une épice, à la fois sucrée et légèrement pimentée.Alors si vous avez quelques idées, n’hésitez à me contacter…La cuisse in et moi, une passion.Corde-ialement.
393 vues
3 aime
Notre histoire est une belle rencontre, il y a 4 ans ce jour.
Vous qui m'avez beaucoup appris. Vous qui m'avez guidé, Vous qui m'avez su m'apprivoiser.
Vous avez su comprendre celle que je suis, écouter mes peurs, tabous et bribes de mes blessures enfantines.
J'ai su ouvrir les yeux sur certaines choses, il y a des "jamais je ne ferais cela" finalement avec Vous, j'ai pu me libérer de certaines peurs, blocages, tabous.
Car c’est avec Vous que je suis en confiance, en sécurité, protégé.
Je sais bien que ce sentiment d’épanouissement, m'a fait me dépasser, par la belle complicité qui nous 'unit'.
Il y a des Personnes ou une Personne que l'on rencontre comme cela, au gré d'un mail reçu, au détour d'un dialogue, parfois par hasard, tout comme Notre relation.
Je voulais supprimer mon annonce sur sensationsm, j'ai écouté, entendu mon amie soumise, 15 jours à peine un mail de Vous, court message, le principal était écrit.
Il y a ces moments inoubliables dont je sais que je ne pourrais revivre, des instants qui ferons penser à Vous.
Il y a Vous qui m'avez aider à accepter ma nudité, à accepter mon corps, tant de larmes à mes débuts à me montrer nue. Je pense que c'est ce qui a été le plus dur pour moi.
Je me suis sentie acceptée telle que je suis par Vous, aucune moquerie, aucun jeu de faux semblants.
Des mails insultants sur mon physique, j'ai reçu quelque fois, j'y ai toujours répondu en disant ma pensée.
Je me montre telle que je suis, tellement facile d'écrire certaines choses derrière son écran et de ne pas mettre une photo récente de soi ou de tronquer son age qui reste le même alors que l'annonce change par son intitulé au fils des années.
Ne pas se montrer mais rabaisser celle qui ose affronter ses peurs.
Qui rend ainsi hommage à Son Maître.
(J'ai du mal à comprendre ceux qui choisissent une soumise ronde ou bien ronde et qui prennent du 'plaisir' à l'humilier pour ses kilos de trop).
(Pourquoi choisir une qui ne plait pas physiquement, jouer avec elle, profiter, la rabaisser).
Est ce faire grandir une soumise que d'agir ainsi ?
Etre soi et mieux que paraître.
Avec Vous, j'ai pu affronter certains défis envers moi.
Disons à Vous prouver certaines choses en m'acceptant, en faisant fi de mes complexes.
Votre attention à mon égard ce premier jour et à ce jour m'a permis de me dépasser, de prendre confiance en moi.
Puis il y a ses phrases murmurées que Personne ne m'a jamais dites et que Vous, qui dites peu en parole m'ont touché au plus profond de mon âme, de mon coeur, laissant s'échapper de temps à autre une perle d’eau sur ma joue.
De l’élégance et du savoir-vivre, une certaine éducation, Votre courtoisie et IMMENSE respect m'a fait chavirer, j'apprécie certains égards c'est ainsi.
Quelques heures volées au temps, Une parenthèse comme j'ai souvent dit dans Votre vie.
4 années à savourer avec Vous dans le respect et l'attention réciproque.
Une rencontre d’une saveur exquise, La rencontre qui m'a fait m'abandonner, et des sentiments qui sont venus au fil du temps ainsi que le 'plaisir' bonheur partagé en toute simplicité.
Nous nous comprenons instantanément, sans recourir à des flots de paroles inutiles, nos regards parlent pour Nous.
J'aime Votre regard positif sur la vie, Votre mental de battant, j'aime les battants Vous le savez et je suis une résiliente.
Vous dites peu de Vos sentiments à mon égard, mais parfois quand Vous Vous dévoiler, mes yeux se voilent.
Votre présence va me manquer, Votre odeur de parfum de peau que j'aime tant humer.
Les effluves de Votre parfum préféré. Votre voix, la voix de Vous mon bel amour de Maître.
L'attirance a été présente ce premier jour de Votre invitation au restaurant sans savoir l'issue de cette belle rencontre.
Quelques soient nos blessures, fêlures, nous avons d'ailleurs chacun les nôtres, vous avez su touché mon âme et j'en ai été bouleversé.
Avec Vous, l'envie d'être ensemble, de partager dans la fidélité, la totale confiance de nos paroles du début qui ont été et à ce jour respecté de chaque coté.
Nous avons tous des blocages qui nous inhibent dans notre vie de tous les jours, qu'il s'agisse de timidité ou de manque de confiance en soi en raison de notre physique, de notre intelligence ou de nos origines sociales, on se bat au quotidien pour surmonter nos complexes
Grâce à votre soutien, votre regard sur moi, j'ai pu affronter mes peurs avec Vous la force d'y parvenir, de réussir, de grandir.
Dans une vie, il y a des rencontres ou Une rencontre que l'on oublie pas ou ne peux pas oublier, celle qui marque une vie entière ou une partie de la vie.
Cela peut être une personne qui a cru en nous, qui nous a aidé à grandir, à se construire.
Le passé est le passé, il faut avancer et ne pas regarder en arrière.
On ne peut revenir en arrière, il faut continuer et se dire que ce que l'on a vécu était beau.
La vie et ses choix à faire, toujours une question de choix, on écoute son coeur, son intuition.
Je garde en moi ces beaux souvenirs des instants avec Vous des caves parisiennes, au bord de mer, des soirées au club clair obscur, de belles et rares rencontres faites ensemble, ces souvenirs seront présents dans l'écrin de mon coeur.
Notre relation de 4 ans m'a beaucoup appris et apporté, même si au final, elle se termine, il faut aller de l'avant, je savais l'issue depuis un an passé.
Tout le monde espère que La relation dure et perdure, mais qui sait combien de temps elle durera personne ne le sait.
Quand on a vécu quelque chose de beau, se contenter du médiocre, non
Comme toutes les histoires, la Notre à une fin, il est temps de tourner la page bientôt, mais le livre comme Vous me l'avez dit le 13 mars 2014 ne se referme pas, il sera autrement et si un jour une opportunité se présente de se revoir, le bonheur sera.
Je n'oublierai pas Vous mon bel amour de Maître, une relation sincère et saine qui a été entre Nous.
C’est la première fois que j'ai un Maître digne de ce nom.
Celui qui, même des années plus tard, la relation terminée pour les raisons qui lui sont personnelles et acceptées, On ne peux oublier.
Alors en ce qui me concerne, plus ridée que je ne suis, plus âgée que je serais dans quelque années, jamais je ne vous oublierai.
Le 23 mars 2014
316 vues
11 aime
Vous êtes tout là-bas, voilà
Quelque part, sans moi
Je n'entends plus Votre voix
Vous me manquez, c'est comme cela
Je vous imagine, dans Votre chez Vous
Pensant un peu à moi, à Nous
Vous me manquez, c'est ainsi
Nullement, je ne vous oublie
Les pensées se bousculent en moi
Des sentiments refoulés, me torturent
Comme la vie peut-être dure
Et ma vie continue avec des émois
Ou êtes Vous ? Que faites Vous ?
Me rejoindrez vous ?
Tel un chevalier sur sa monture
Mais sans armure
Les yeux voilés de larmes
Seule et sans arme
Je patiente et attends le jour
Où l'on se rencontrera mon amour
Le 30 janvier 2014
161 vues
4 aime
Penser à Vous est pour moi source de joie
Obéir à Vous est un véritable bonheur
Unir nos corps et jouir est merveilleux
Respect de Vous Mon Maître aimé
Vous et vos attentions, moi et mon abandon
Ouragan de désirs, mon corps ressent pour Vous
Une belle rencontre et relation nous avons
Suis irrésistiblement attirée vers Vous
Mon coeur est pour Vous aimer au delà de l'éternité
Oublier mes peurs du début, Vous avez su m'apprivoiser
Nourrissons nous de ce lien qui nous fait vibrer
A vos cotés, je me sens jolie, j'ai pu me dévoiler
Me soumettre à Vous Mon Maître est ma vérité
Osant braver certaines peurs, je me suis dépassée
Un Maître Vous le seul, l'unique de mes pensées
Rare, précieux dans mon coeur vous êtes et resterez
Le 9 12 2013
257 vues
5 aime
Le thème du BDSM étant de plus en plus présent dans les romans parus récemment, vous vous êtes surement déjà poser des questions sur cet art de la fessée érotique.
Cette pratique fait partie intégrante des jeux sexuels. Elle est la prémice de plaisirs qui sembleraient interdits mais en même temps elle nécessite une certaine mise en scène dont l’esthétique est une composante essentielle. Par le passé il était impensable d’oser en parler mais les moeurs changeant, elle devient de moins en moins tabou chez ces couples sans cesse en quête de nouvelles sensations.
Je dirais qu’elle s’est d’abord libéralisée chez les couples homosexuels, elle y a trouvé façade sur rue sans pour autant signifier que c’était une pratique qui leur était propre. Seulement malheureusement la réputation des relations homosexuelles étant souvent signe de déviance pour les esprits étroits, cet art leur a été imputé d’office.
La fessée érotique a de multiples aspects :
- volonté de soumission
- volonté d’humiliation
- volonté de dégradation de l’image
- rituel purement hédoniste
- cliché pornographique
- une gratification
- ou tout simplement acte d’amour.
Oui je dit bien acte d’amour car dans l’amour, la perversion n’a pas de place, il s’agit avant tout d’un libre échange entre adultes consentants.
Vous serez surpris d’apprendre que la fessée existe en tant que pratique érotique depuis le moyen âge d’ailleurs le célèbre marquis de Sade l’évoquait dans ses écrits.
A l’instar des autres pratiques BDSM, la fessée est une manière de se libérer du carcan du poids de notre société, elle est libératrice, mais elle doit rester avant toute chose un plaisir partagé car sinon elle devient une pratique égoïste et surtout brutale.
Pour les plus curieux, il existe diverses manières de l’appliquer, tout comme divers degrés de force. La plus courante se pratique à main nue, mais un fouet, une cravache, une badine ou tout autre instrument peut être utilisé.
Les positions utilisées peuvent aussi être multiples :
- Sur les genoux ou entre les genoux
- Penché sur un canapé, une chaise…
- À quatre pattes (sur le lit ou le sol)
- Sur l’épaule du partenaire dominant
- Menotté à un lit
-Jambes écartées.
etc
Tout dépend du degré voulu par le ou la fessé(e), le fesseur ou la fesseuse joue un rôle très important car c’est en lui ou elle que le fessé place sa confiance et surtout je dirais son postérieur. ;-) Certaines cultures décrivent la douleur comme un aphrodisiaque. Et dans certains cas la fessée n’est que l’expression d’un fétichisme pour les postérieurs.
J’espère que mon article vous aura plu et éclairé un peu sur le sujet.
L'article original est disponible sur mon blog
1000 vues
2 aime
On peut souvent lire des articles, ou autres écrits, où la soumise – ou le soumis – rend hommage au Dominant ou à la Domina. Ce que je m'apprête à faire est ainsi l'inverse.
Ma Soumise, nous nous sommes croisés, comme tous ceux qui auront fait comme Nous, via nos 2 identités virtuelles.
Faux noms (pseudos), fausse photo (avatars), mais écrits vrais. Je me souviens, à peu prés, la manière dont je t'ai abordé la première fois. C'était par hasard, parce que tes posts étaient sombres, tristes alors j'ai mis mon grain de sel pour tenter de remonter le moral de cette inconnue.
7 mois plus tard, nous portons la même bague, nous avons les mêmes clefs d'appartement dans nos poches. 7 mois plus tard, tu es ma fiancée, une radieuse femme et une soumise qui s'abandonne avec une confiance inégalée entre mes mains.
Au tout début, nous avons tracé notre Route. Aujourd'hui, nous la parcourons tout en traçant la suite.
Quand je regarde derrière le chemin parcouru, j'en reste impressionné de tout ce qui a été fait, de ce que tu as « subi ». Un déménagement de 500Km, tout l'administratif à gérer, ton nouveau travail et, au final, une nouvelle Vie pour Toi.
« Nouvelle » ne serait pas assez fort tant le résultat a été radical. Tout est différent à présent qu'avant.
Nous avons été tous les 2 à gérer ce changement de Vie, mais à la vue de ce que tout ce que tu as traversé, je veux te tirer mon chapeau.
Je n'ai jamais été autant admiratif envers une personne que Toi. Tu me diras que ma vie a été chamboulé également ; mais il s'agissait de simples habitudes à changer, des détails à ajuster au regard de toi.
Alors, Je veux te rendre hommage, Toi, ma femme. Qui a chamboulé sa Vie en chamboulant la mienne. Tes yeux pétillent de bonheur quand tu es là et illuminent ma Vie. A toi qui relève les défis les uns après les autres avec une combativité exceptionnelle et qui fait l'admiration de ton Homme
Je te rends hommage, ma soumise, Toi qui te donne avec une totale confiance dans mes mains. Une confiance que j'étais loin d'appréhender au tout début et qu'il a fallu apprivoiser au tout début. A Toi, mon Hestia, ma fierté, ma plus belle et magnifique de Mes possessions.
A Vous 2 que J'ai sous Mon aile, mais qui marchez à Mes côtés sur le même chemin ; main dans la main pour l'Une, avec une Laisse pour l'autre.
Mon Hestia, mon Amour, Tu es ma Chance, mon bonheur. Puisse ce texte te rendre hommage comme il se doit à une femme si exceptionnelle
Ton Homme, Ton Maitre
130 vues
3 aime
Voici le jeu du portrait Québécois qui commence à avoir du succès sur BDSM.fr! En cliquant sur le bouton « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Hley », publier ce texte dans votre section « articles » et me le faire savoir. Il faudra indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Un commentaire de votre part n’entraînera aucune obligation de jeu et un "like" si vous avez déjà participé non plus. (le texte original est de WonderSalope)
1- J’ai 26 ans et je pense que les gens me donnent moins c'est en partis pour ça que je laisse la barbe de deux jours.
2- Je suis curieux un peu trop même.
3- J'ai fait staps pour être prof de sport et j'en suis sorti conseillé en télécommunication.
4- J'adore le ping pong depuis tout petit, plus qu'une passion une drogue (mais bon je progresse pu trop snif)
5- J'aime les animaux c'est peut étre pour ça que j'aime le petplay. J'ai eu un chat qui s'appelait Titi, une chienne qui s'appelait Mouflette et le dernier est un doudou en forme de golden retriever se nommant Pongo.
6- Je suis douillé mais bon à ce qu'il parait faut souffrir pour être beau (j'ai pas beaucoup souffert ^^)
7- J'ai fait un concours avec mon meilleur ami sur qui tiendrai le plus longtemps sans ce masturber. J'ai tenu trois jours et j'ai craqué.
8- Etant petit j'allais toujours à l'hosto avant de partir en vacances. C'est mes parents qui étaient ravis. (ouverture au front cheville transpercé etc).
9- Aujourd'hui je gaffe toujours autant mais avec les paroles car je ne sais pas tenir ma langue.
10- J’ai découvert le BDSM en regardant des clips vidéos avec des filles en latex que je trouvais archi sexy.
11- Mon ex a tenté de me dominer mais ça c'est fini en fou rire...
12- J'ai eu 5 appartements car j'adore changer de lieux de vie.
13- Avant j'étais timide mais bon ca c'était... (je vous laisse finir) Maintenant je suis une pipelette. (en y réfléchissant bien j'ai toujours était une pipelette.)
14- Je hais la solitude et je déteste encore plus l'ignorance!!!
15- J'ai tendance à trop dire ce que je pense ce qui peut être blessant.
16- Si j'étais une fille je me maquillerai avec parcimonie pour cacher les imperfections.
17- Je me fou du tour de poitrine d'une fille pour moi presque tout ce passe sur le visage mais bon j’admets que je ne suis pas attiré par les extrêmes en terme de poids.
18- J’attends avec impatience ma première séance qui devrait ne plus tarder ^^.
19- J’adore la caipirihna et le mojito sur une terrasse au bord de l'eau l'été.
20- J'ai un petit frère (plus grand) qui est mon strict opposé et on s'entend comme chien et chat (enfin on se soigne).
21- J'aime dessiner quand je me fais vraiment chier.
22- Je suis gourmand mais difficile ce qui est relativement casse bonbon.
23- J'adorais regarder les Razmokets chez ma mamie et j'aime les bonbons.
24- J’adore allez au ciné.
25- Je déteste repasser et les habits détestent que je les repasse.
26- Je pars au quart de tour mais ça dure généralement 10 petites minutes grand max.
27- Je kifferais avoir une garde-robe de vêtements en latex. (oui oui je te copie sur le même chiffre Hley)
Rappel des règles :
Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.
Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors
1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné,
2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour ptitju »,
3) publier ce texte dans votre section « articles »
4) me le faire savoir.
Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte.
Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un cœur on fait < et 3 ).
Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça.
700 vues
1 like
Le 23 mars 2010
Vous êtes entré dans mon coeur
Comme le soleil dans une journée
Vous avez changé ma vie
Maintenant, je n'ai qu'une seule peur
Celle de Vous perdre...
Mais pourtant
Je savoure à chaque moment
Dont Vous êtes présent
Qui seront pour moi inoubliable
Pour le reste de ma vie.
Le 23 octobre 2013
241 vues
6 aime
Parce que :
- parce que nous ne nous étions pas vus nus, et pas vus tout court, depuis 25 ans,
- parce que notre histoire restait à écrire,
- parce qu'elle est bi authentique, et alterne ses histoires d'amour à long terme, un garçon-une fille-un garçon-une fille, et que j'arrive à contrepied quand elle sort d'une histoire avec un gars et en commence une autre avec une fille,
- parce que je me sens bien avec elle,
- parce que nous pouvons rester très longtemps sans parler, et nous sentir bien,
- parce que nous nous connaissons, et de longue date,
- parce que nous nous découvrons,
- parce qu'au changement de tonalité de la ballade #1 de Chopin je l'ai sentie au bord des larmes et lui ai murmuré dans un souffle : "Viens." afin qu'elle puisse se blottir,
- parce que je l'ai observée, assise sur le dossier de son canap avec ses jambes de danseuse classique négligemment croisées dans ses bottes à talon, juchée telle une chatte dominante,
- parce qu'elle s'est jetée sur moi comme une femelle enragée,
- parce qu'elle sait toutes mes envies bédéhèssèmes, mais ne les goûte pas, pas plus qu'elle ne les juge,
avec elle, je serai
vanille.
387 vues
1 like
Je suis vivanteMerci ma mieTu me tourmentesMais ton méprisM'anime...J'ai mis du tempsJ'ai tant pleuréMais je comprendsQue les regretsM'abîment...Je lève mon verreA notre amourJ'ai bu l'amerJe suis toujoursSucrée
241 vues
3 aime
Bonjour à vous Merci pour votre très beau site et très instructif.
Je voulais vous faire part de ma perplexité à propos du problème de prostate qui serait consécutive à une chasteté prolongée. La plupart des sites se rapportant à la chasteté annoncent en effet que le maintien d'une chasteté durable accentuerait les risques de mauvais fonctionnement de la prostate des hommes et pourrait même entraîner un cancer.
Il est alors proposé plusieurs techniques de pression qui permettrait de vidanger cet organe sans entraîner de plaisir. Ce qui est étonnant, c'est que le risque d'impuissance liée au port prolongée d'un dispositif de chasteté contraignant sur la circulation sanguine n'est que rarement évoqué.
Médecin et chercheur scientifique de mon état vanille, je me suis penché un peu sur ce problème. Divers problèmes de confort sont susceptibles d'apparaître quand la cage de chasteté est trop grande parce que les corps caverneux peuvent rapidement s'emplir mais moins bien se vider du sang érectif, notamment lors des érections réflexes nocturnes. Ces douleurs peuvent facilement être réduites ou même ne pas apparaître si le dispositif de chasteté épouse parfaitement la taille d'un pénis au repos, soit entre 3,6 et 6cm en moyenne.
Plus la cage sera étroite et moins le risque de dysfonctionnement sera grand, évitant le problème récurrent des douleurs nocturnes. Ce sont les cages trop longues ou trop grandes qui peuvent occasionner des problèmes aux flux sanguins et au fonctionnement des artérioles. Au contraire, en empêchant le début d'érection, une cage très courte reste confortable, évite les douleurs et peut être portée sur de très longues périodes, pour peu qu'elle soit une cage en métal chirurgical ajourée, comme la "jailbird" ou même les cages "chinoises" par exemple, facilitant un nettoyage minutieux du gland.
La cage de chasteté n'entraînera alors qu'une forte frustration, longue et pénible, mais en aucun cas douloureuse et plus le port du dispositif durera, plus la frustration augmentera. C'est le privilège de la chasteté d'être efficace avec le temps. Il faut un minimum de trois jours pour en sentir les effets, qui s'estomperont un peu avec le temps, mais qui, si ils sont attisés sexuellement, peuvent s'avérer très puissants avec les mois et les années. L'effet est quasi maximal au bout de six mois sans interruption, mais peut encore être augmenté sur plusieurs années. Néanmoins, le port prolongé d'un tel dispositif ne sera pas sans effets à long terme sur les capacités érectiles. Une certaine impuissance, due à l'inertie des corps caverneux, se fera sentir au bout de quelques mois. Cette impuissance reste généralement temporaire si l'exercice normal des érections nocturnes y pourvoit, mais peut aussi s'avérer plus capricieuse si la chasteté s'est poursuivi sur du long terme. Ceci dit, les porteurs doivent donc être avisés de ce réel problème et en assumer les conséquences. De fait, un soumis chaste, volontaire sur une longue période, et qui n'aurait plus à utiliser son pénis pour une jouissance, ne devrait pas s'en préoccuper puisque le problème de dysfonctionnement érectile n'engagera aucun trouble majeur, sinon une frustration accrue. Mais, dans de rares cas, l'impuissance pourrait s'avérer définitive. Au bout d'un an, l'inertie des corps caverneux peut également entraîner un léger raccourcissement de la taille du pénis en érection, mais le pénis retrouve sa taille assez rapidement après quelques mois d'érections normales. Bien entendu, la prostate fonctionne comme une glande assez ordinaire et avec le temps et un fonctionnement réduit, la plupart des hommes connaissent un épaississement de sa paroi qui en réduit la souplesse. Cela n'a pourtant rien à voir avec une pathologie sévère. Il s'agit seulement d'un état de fait lié à l'âge. Chez la majorité des hommes, la "vidange" de la prostate n'a rien de nécessaire car en fait, elle ne se remplit pas. Je ne sais pas d'où vient ce mythe réitérée de la nécéssaire "traite" de cet organe. En fait, le liquide prostatique accompagne le sperme lors de l'éjaculation et est produit en continu. Mais il se résorbe aussi plus ou moins en continu, ou bien finit par s'écouler tout seul lors de "pollutions nocturnes". Il n'y a lieu à "dégorger" la glande que dans de rares cas pathologique de d'épididyme bouché, voire lors de cas exceptionnel de dureté de la paroi glandulaire. Quand au cancer de la prostate, bien qu'on ne sache encore pas tout sur sa genèse, il y a tout lieu de penser qu'il n'a rien à voir avec la quantité d'éjaculations. Il s'agit d'abord d'un problème de prolifération cellulaire. La (très mince) corrélation qui existerait avec le cancer de la prostate concerne le nombre déclaré d'actes sexuels par semaine inférieur à 10 ou supérieur à 10 sur un échantillon non représentatif et dont on ne sait même pas l'hygiène de vie réelle. Bien d'autres substances, alcool, drogues et surtout polluants perturbateurs endocriniens peuvent être aussi en cause. Aucune étude ne concerne un lien entre cancer et nombre d'éjaculats. Au demeurant, il n'existe aucune surmortalité due au cancer de la prostate chez les personnes chastes volontaires (prêtres et sectes religieuses étudiées). En revanche, presque tous les hommes finissent par montrer des signes de dérégulation prostatique et de cancer lié à l'âge, et cela, qu'ils soient baiseurs impénitents, chastes, impuissants, prêtres ou éjaculateurs précoces. La recherche porte bien davantage sur les mécanismes enzymatiques de régulation cellulaire. De même, le nombre de cancer de la vessie n'a rien à voir avec le nombre de miction ou le cancer de l'intestin avec le nombre de repas.... En l'absence d'études cliniques réelles, je ne comprends pas d'où vient ce 'mythe urbain" tellement décrit que nombre de participants s'imposent des éjaculats par pression de la prostate dont rien ne prouve ni l'efficience ni l'absence de plaisir. Au contraire, ces éjaculats par pression sont régulièrement l'objet des orgasmes lors de relations sodomiques. La jouissance trouvée par ce biais peut être faible ou importante selon les personnes, mais la "traite" de la prostate ne fonctionne qu'à cette condition de provoquer un orgasme, qui, chez l'homme, est directement lié à l'éjaculation (effet sur les sphincters de la prostate). Aussi, est-il étonnant que des personnes refusant l'orgasme coïtal puisse croire que l'orgasme anal serait inexistant.
Peut-être apparait-il plus contraignant et plus humiliant pour des hétérosexuel peu au fait des pratiques amoureuses, mais en aucun cas, cette libération du sperme ne me semble sujette à éliminer des problèmes prostatiques ou à réduire une jouissance. Malmener votre prostate peut limiter peut-être le plaisir masculin, mais c'est pourtant à cause de la pression du pénis dans le rectum sur cette glande par leur partenaire "actifs" que les homosexuels "passifs" obtiennent leur plaisir. Ma conclusion est donc que une chasteté imposée sur le long terme reste tout à fait possible et d'autant plus frustrante que le dispositif est étroit et que la personne n'obtient aucune éjaculation. Il reste inutile d'exercer toutes ces pressions sur cette "pauvre" glande masculine alors qu'on devrait davantage prévenir les porteurs de dispositif de chasteté du risque vrai, mais faible, d'impuissance à long terme. La culpabilisation des femmes dominantes maltraitant le pauvre soumis ne devrait en tous les cas pas être légitimée par cette pseudo "raison scientifique" et rien ne me semble justifier l'apprentissage de ces techniques de "traite" si ce n'est un jeu d'humiliation par exemple. Il serait sage d'en finir avec ce mythe bizarre, une chasteté sur plusieurs années n'entrainera surement pas de cancer de la prostate, mais en revanche une très longue frustration. Si une dominante souhaite faire perdurer la chasteté de son soumis sur de très longues périodes, il n'existe aucun motif réel de se soumettre à des exercices de pression de la prostate, le soumis, porteur d'une cage de chasteté étroite, de la taille du pénis au repos, pourra être gardé chaste aussi longtemps que les deux protagonistes consentants le souhaitent.
Et le moindre paradoxe c'est que la chasteté est à la fois peu douloureuse et encore davantage frustrante avec une cage très étroite qui interdira toute érection normale ! La solution de frustration confortable implique donc une cage aussi courte que votre pénis au repos et portée sur une période aussi longue que votre maitresse le souhaite, et cela sans aucune rémission... Amusez vous bien. Votre Alfred .
3.5000 vues
4 aime
Je t attendais déjà depuis un long moment lorsque tu es enfin arrivée.
Ton appel de phare me signifiait ton accord pour ce qui allait suivre...
Je t avais téléphoné seulement une heure avant puis dans la foulée un sms t expliquant la marche à suivre.
Tu te garais juste derrière ma voiture de laquelle je m approchais et après avoir ouvert ta portière et t avoir fait descendre de la voiture je t ordonnais de te mettre nue mais en y allant doucement car je voulais savourer cet instant.
Une fois nue je t ai passé un collier autour du cou , puis je t ai demandé de te mettre à 4 pattes et après y avoir attaché la laisse je t ai ordonné d avancer.
Nous étions sur le grand parking près d un parcours sportif , désert à cette heure matinale en ce jour de semaine, ce qui ne veut pas dire qu un peu plus tard il n y ai du monde qui arrive.
A peine 50 mètres nous séparait de l entrée du parcours et malgré les gravillons tu t es appliquée d avancer doucement en détachant bien tes mouvements sans un mot de plainte.
Pour te remercier je t ai ordonné de me sucer, ce que tu as fait avec grand plaisir tant tu aimes cela.
Écourtant ce plaisir et tirant légèrement sur ta laisse comme signe qu il fallait poursuivre tu avançais de nouveau et à chaque obstacle je te demandais de me sucer à nouveau et nous reprenions notre chemin. Je n oubliais pas te te féliciter quand à ta bonne tenue allant jusqu à te caresser la croupe , partie de ton corps ultra sensible et réceptive , ce qui te faisais gémir de plaisir et je laisse même glisser mes doigts sur ta vulve déjà bien excitée.
D être ma chienne et que je te traite comme telle tu aimes ça bien au delà de ce que l on peut imaginer et je sais que dans ces cas là il t en faut peu pour arriver à te satisfaire, à te libérer totalement d ailleurs tu me le fais savoir assez souvent.
Le jappement d un chien au loin nous fait sursauter, quelqu un approche...
Et M.... Déjà !!
Me tournant vers toi j ai remarqué de suite ton oeil lubrique qui en disait long sur ce que tu aimerais bien faire, voir jusqu ou tu pourrais aller.
Hésitant quelque peu car ne sachant pas si ce chien était tenu en laisse ou pas, ton regard presque suppliant de continuer finit par me convaincre.
Reprenant doucement notre avancée mais en prenant le chemin du retour nous entendions beaucoup très clairement les jappements de ce chien et au détour d un gros buisson sur notre gauche j ai enfin aperçu le chien , plutôt petit qui heureusement était tenu en laisse.
Son maitre était un homme qui semblait plus âgé que moi, genre retraité et il avançait d un pas décidé en notre direction.
Ils étaient à environ 50 mètres de nous et avant qu ils nous arrivent dessus j ai crié fort < svp monsieur tenez bien votre chien car ma chienne est très sensible >
De suite tu t es retournée vers moi et d un sourire et d un clin d oeil tu m as fait comprendre approuver totalement mon choix.
Le monsieur me répondit < ne vous inquiétez pas, il aboie beaucoup mais est très gentil >
Je le remerciais mais lui demandais néanmoins de bien vouloir raccourcir sa laisse.
Et juste après un petit virage à gauche nous nous sommes retrouvés face à face juste à quelques mètres de distance l un de l autre.
Et là il s arrêta net, tirant sur la laisse de son chien pour le ramener au plus près de lui, il était comme hypnotisé , totalement immobile mais les yeux bien ouverts.
On est restés ainsi de longues minutes à nous regarder, je voyais bien qu il était embarrassé ne sachant plus quoi faire , j en ai donc profiter pour tirer sur ta laisse et te faire avancer et ce n est qu à moins d un mètre de lui que je repris la parole lui demandant quelle était donc la race de son chien.
Il était là comme hébété , serrant fortement la laisse de son chien dans sa main, l obligeant ainsi à rester tout près de lui, incapable de prononcer un mot mais et c était flagrant se rinçait l oeil à mort !!
Finalement il me répondit et dans la foulée tout en continuant de mater sans retenue cette fois-ci me demanda la race de ma chienne..
Je lui répondis de suite " de celle qui n ont qu un Maître" ce qui le fît largement sourire et il me félicita même de la bonne tenue de ma chienne tout autant que de son apparence qui me dit-il était peu commune par ici.
Je le remerciais et lui dit bonne journée à vous je tirais de nouveau sur ta laisse et nous reprenions notre marche.
Tout en avançant je me retournais et le voyais grand sourire aux lèvres nous regardant partir et ce sans en perdre une miette .
Et ce n est qu une fois arrivés devant ma voiture et après t avoir autorisé à te relever que nous avons éclater de rire tout en tombant dans les bras l un de l autre.
S en suivirent de longs baisers bienvenus après tant d émotions...
Et là tu m as dit être fière de m avoir comme Maître et que la chienne que tu es était fière de m appartenir !
386 vues
1 like
Sujets tendances









