La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 02/09/13
Voici mon humble avis du jour...Qui sommes nous pour juger! Critiques, reproches... Cela fut pendant bien longtemps les signes de réprimande... L'enfant que nous étions dispose de son environnement propre et qui sera l'origine de l'Homme (ou la Femme). Aux travers des Erreurs commises... Volontairement... Ou pas! Tout le monde apprend et se forme... La perfection n'étant en rien humaine, on prend initialement des remarques pour nous faire évoluer sans pour autant toujours les accepter. L'acceptation ne peut se faire qu'au biais de deux choses! - d'une confiance en la personne qui vous donnera son "conseils" - ou aux travers d'un recul sur nos erreurs et son analyse. Chacun se pourvoit alors de son propre avis sur la chose... Complexité de l'Age avançant et alors de l'étude environnemental... L'enfant ouvre les yeux et de par son vécu va comparer son monde... Rien de tout Blanc ou Noir mais la nuance des gris qui nous entoure. L'opposition esprit/réalité déclenche des lors un conflit. La notion de morale se forme et le libre arbitre s'ensuit... La logique n'a parfois plus de sens car nos raisons varient en fonction de chacun. Les actes de chacun ne sont alors pas toujours compris, Parfois même subit comme un choc malgré la logique initiale de l'auteur. Quid du Jugement! Qui sommes nous pour dés lors intervenir. Juger. Nul n'a ce pouvoir sur autrui! Nul n'a le droit! Nul ne peut avoir la prérogative de pouvoir Juger! Viendront les commentaires sur les désaccords (car nous sommes tous bel et bien différent... ) d'une mère sur son fils... D'une victime sur son agresseur... Tous les sentiments d'injustices et de vengeances. Et je vous l'accorde, lecteurs que vous êtes... Une sanction se doit d'avoir lieu après chaque dommage. Œil pour Œil... Dent pour dent... Mais ou cela mène? Cela ne permet en rien d'évoluer. Je me détourne du sujet mais c'est pour pourtant la meilleure manière de répondre au préjudice et donner le jugement le plus impartiale... Sans attention, signification, sans jugement... Comment évaluer l'importance d'un évènement? A vous de juger!
279 vues 1 like
Par : le 31/08/13
Analyse d'un échange afin que vous appreniez à reconnaître et à déjouer les pièges ... Il est clair qu'ici je fais part de mon interprétation quant-aux propos du maître XY, et que donc cela implique le fait que je puisse me tromper... c'est pourquoi je suis toute prête à entendre vos interprétations... alors n'hésitez pas... maîtreXY: bonjour sara soumise (le maître fait un rappel, en douceur, des statuts de chacun) Moi: bonsoir Monsieur maîtreXY: comment vas-tu ? (le «tu» implique une emprise) Moi: je vais fort bien et vous même ? maîtreXY: très bien merci soumise (le maître renforce son statut... statut que j'accepterais si il était mon maître, ce qui n'est pas le cas) Moi: Monsieur je me nomme Sara... le mot soumise est et sera réservé à celui qui sera mon maître. (compte tenu que le maître n'est pas MON maître, je me permets de remettre les choses au clair) maîtreXY: ok ok sara si cela te fait plaisir (le maître souligne qu'il accepte ma demande pour me faire plaisir, et il en attend donc un remerciement.) Moi: ce n'est pas par plaisir Monsieur (sauf que je fais remarquer au maître que c'est un état de fait et non un plaisir) maîtreXY: tu mérites d'être cravachée sara (réaction normale du maître devant le fait que j'aie omis de le remercier) Moi: oui c'est fort possible Monsieur (je lui fait comprendre que mon omission est des plus volontaire) maîtreXY: sûr, c'est cela qui te manque un bon dressage (le maître me fait comprendre qu'il sait que mon omission est volontaire et il me donne sa solution au problème) Moi: si vous le dites Monsieur (j'essaie de lui faire remarquer que ceux sont là ses paroles et non les miennes) maîtreXY: tu es habillée comment sara ? (le maître prend de l'assurance, un peu trop à mon goût) Moi: et pourquoi devrais-je vous le dire Monsieur ? (je lui fait comprendre qu'il a été présomptueux) maîtreXY: tu dois obéir sara (le maître se place en tant que tel tout en me faisant comprendre où est ma place) Moi: non je ne dois obéissance qu'à mon maître quand j'en aurais un !!! (je recadre les choses et je reprends le pouvoir) maîtreXY: tu dois apprendre à obéir et à respecter les maîtres (rappel à l'ordre des statuts, le maître exige mon obéissance) Moi: je respecte les Maîtres mais je ne suis pas tenue à leur donner obéissance. Je ne confonds pas le "LES Maître" avec le "MON Maître"; Monsieur. (je reprends le pouvoir en lui disant ma façon de penser) maîtreXY: tu as la langue trop bien pendue sara (le maître sous entend que je serais une «mauvaise» soumise et que j'ai besoin d'être dressée, et ce bien entendu, dressage donné par ses soins) Moi: Non du tout Monsieur, je ne suis pas votre soumise et de ce fait, oui je vous dois le respect du à votre titre de la même façon que je le dois à tous les autres Maîtres, mais en aucun cas je vous dois obéissance; Monsieur. (je fais comprendre au maître que je l'ai entendu, mais que je refuse sa proposition) maîtreXY: je comprends pourquoi tu n'oses pas les rencontres, tu as trop peur d’être punie (le maître essaie de me culpabiliser... ) Moi: Peur d'être punie Monsieur ? Moi: Au cours d'une rencontre ? maîtreXY: et de devoir te soumettre Moi: Non pas du tout, au risque de me répéter... vous n'êtes pas MON Maître Monsieur, de ce fait je ne me soumettrais pas à vous et de même je n'accepterais pas d'être punie par vous. (je refuse cette pseudo culpabilité et je le lui fait savoir) maîtreXY: si tu ne veux pas être ma soumise alors salut (le maître semble avoir compris qu'il ne sera pas Mon Maître) Moi: je vous souhaite donc bonne chance Monsieur ainsi qu'une bonne soirée (là je me permets une moquerie tout en finesse... ) maîtreXY: bonne nuit sara fait de beaux rêves Moi: Merci Monsieur maîtreXY: salut Moi: Au revoir Monsieur À ce moment je me dis que le maître a compris et que de ce fait l'échange s'arrête là... mais non... maîtreXY: ton skype sara (le maître voudrait reprendre la main sur et dans un autre «lieu» ) Moi: pourquoi faire Monsieur ? (je lui en demande la raison, bien que je la connaisse déjà) maîtreXY: pour te voir sara (le maître me donne en effet la seule réponse possible) Moi: me voir Monsieur ? Moi: et dans quel but ? (je demande au maître un complément d'information) maîtreXY: faire mieux connaissance et voir qui est sara (le maître m'explique le pourquoi de sa demande tout en me faisant comprendre qu'il aimerait aller plus loin avec moi) Moi: Je me permets Monsieur de vous remettre en mémoire le fait que vous m'avez congédiée il y a peu et ce pour le fait que je me refuse d'être votre soumise. Ce qui est vrai. Du coup je ne vois pas l'utilité que nous allions sur skype pour faire plus ample connaissance, d'autant plus que vous m'aviez déjà fait cette demande en m'ordonnant de m'y montrer nue. (je remets certaines choses passées au clair et je reprends le pouvoir) maîtreXY: et bien tu veux ou tu veux pas me donner ton skype sara (le maître sent que je lui échappe et cela ne lui plaît pas) Moi: Monsieur, je vous l'avais déjà donné et vu la conversation que nous avions eu je pense que vous m'avez, par la suite, aussi congédiée de votre skype. (Je lui rappelle à nouveau des mots dits il y a peu ainsi que la finalité de l'échange qui eu lieu entre nous sur skype) maîtreXY: votre skype ne discuter pas (le maître perd de son statut car il me donne du vous... de ce fait c'est comme si il me considérait comme son égal) Moi: Vous n'êtes pas MON Maître Monsieur ! Je n'accepte donc pas vos ordres. (j'ai le pouvoir et je lui confirme le fait que je suis en pôle position) maîtreXY: ok donnes (le maître tente une ultime fois tout en me passant de la pommade pour m'amadouer) Moi: Non Monsieur. Je ne vous le redonnerais pas. (je lui fais comprendre que la pommade ne sert à rien... ) et là a-t-il enfin compris ?... à priori oui... ACT II avec maîtreXY... maîtreXY: bonjour sara Moi: bonjour monsieur maîtreXY: comment allez vous Moi: je vais bien merci maîtreXY: toujours rebelle (le maître prend la température... ) Moi: en voilà une drôle de question Monsieur (je lui faire part de mon étonnement...) maîtreXY: et pourquoi çà (le maître ne comprend pas...) Moi: car cela sous-entends que je l'ai été il y a peu Monsieur (... d'où mon complément d'explications) maîtreXY: pour moi tu mérites d'être traitée très sévèrement et dresser sans ménagement (le maître se souvient fort bien de mon côté rebelle... et par la même occasion il me redonne sa vision des chose) Moi: ha oui? et pourquoi Monsieur ? (je demande un complément d'information) maîtreXY: pour que tu deviennes une très bonne soumise et faire la fierté de ton maître quand il t'offre (le maître tente de me culpabiliser et de me faire douter des mes capacités à être une bonne soumise) Moi: oui mais cela incombera à MON Maître, Monsieur; si tel sera son désir. (je refuse cette pseudo culpabilité et je lui donne par la même occasion MA vision des choses) maîtreXY: oui si vous voulez vraiment un maître? (le maître essaie d'insinuer en moi le doute quand à mes envies et désirs) Moi: oui je veux un Maître mais je veux MON Maître. (je coupe cette tentative en lui mettant clairement par écrit ce que je cherche) maîtreXY: vous êtes surtout une esclave devant être la propriété d'un maître, pour l'instant une chose, un meuble, qui bien dressé fera de vous une bonne soumise (le maître essaie de reprendre le pouvoir en accentuant les positions de chacun.... tout en me laissant entrevoir que je pourrais, entre ses mains, devenir une bonne soumise) Moi: et tout ceci pour dire quoi Monsieur ? (j'oblige le maître à abattre son jeu) maîtreXY: que j'aimerai bien vous voir pour vous testez et vous punir (le maître me fait comprendre que pour pouvoir être sa soumise je dois accepter une mise à l'épreuve, sauf que ce faisant il a «oublié» que je ne suis et que je n'ai jamais été intéressée par son offre) Moi: pour me tester Monsieur? Moi: Ben voyons... c'est clair... quoi qu'il en soit je suis désolée, je me permets de refuser votre offre. (ce que je lui fait comprendre de suite...) maîtreXY: je le savais (le maître abdique... ou presque..) Moi: nos visions sont opposées ce qui fait que nous ne serions jamais d'accord Monsieur (je lui donne un complément d'information pour expliquer mon refus) maîtreXY: vos visions sur quoi ???? (le maître ne fait comprendre qu'en fait il n'en a que faire de ma façon de concevoir une relation D/s) Moi: sur la relation Maître/soumise Monsieur (simple rappel de ma part... ) maîtreXY: je ne sais pour quelle raison vous avez disparu de mon skype (le maître s'étant rendu compte de son impair tente de passer à un autre sujet) Moi: je n'en sais pas plus que vous Monsieur maîtreXY: c'est quand même bizarre (le maître met en doute ma parole) Moi: je ne sais pas Monsieur... c'est ainsi... parfois le hasard s'en mêle... maîtreXY: tu en fais une belle de hasard, tu aurais pu me prévenir (le maître fait une accusation en bonne et due forme) Moi: pardon Monsieur ? Moi: vous prévenir de quoi Monsieur ? (étant accusée je lui demande un complément d'information...) maîtreXY: de m'avoir retiré de tes amis sur skype Moi: non Monsieur... vous y êtes toujours sur mon skype... le retrait ne vient pas de mon côté. (je lui fait comprendre que l'erreur vient de sa part...) maîtreXY: bon ok, j'ai du faire une fausse manœuvre. mais vous n'êtes plus là (le maître avoue qu'il a fait «une fausse manœuvre»...) Moi: et donc ? que suis-je sensée faire ? maîtreXY: remettre les chose en l'état Moi: c'est à dire Monsieur ? maîtreXY: que vous me contactiez sara Moi: et pourquoi le ferais-je Monsieur ? maîtreXY: parce que je pense que vous n'êtes pas une pétasse. (le maître me passe la pommade «flatterie» ... ) Moi: et bien c'est gentil pour toutes les autres soumises Monsieur Moi: donc si je vous comprends bien, toutes les soumises qui vous ont dit non sont des pétasses... et pour ne pas l'être je me dois donc de vous dire oui... est-ce cela Monsieur ? (je fais comprendre au maître que la flatterie ne fonctionne pas sur moi... bien au contraire.) maîtreXY: vous avez des ondes vraiment très négatives, soyez ce que vous voulez sara (et rebelote le maître essaie à nouveau de me culpabiliser tout en voulant me faire douter de ma capacité à être une soumise... ) Moi: non Monsieur je n'ai aucune onde négative (je refuse, à nouveau, cette pseudo-culpabilité) maîtreXY: vous l'êtes tellement que vous n'arrivez plus à vous situez dans votre vie (le maître tente encore de me déstabiliser... ) Moi: et je suppose que vous seriez tout prêt à m'aider à reprendre pied... n'est-ce pas Monsieur ? Moi: sauf que, Monsieur, pour votre information... je me situe très bien dans ma vie et dans mes envies. (je lui fait donc comprendre que cela ne fonctionne pas... ) maîtreXY: je le voulais oui, mais maintenant je pense que je ne peux pas grand chose pour vous rendre heureuse (le maître avoue qu'il avait des vues sur moi, mais il avoue aussi son incapacité...) Moi: et bien vous vous y êtes pris comme un manche avec moi Monsieur... vous avez juste oublié que derrière toute soumise il y a d'abord une femme et que pour avoir la soumise il faut avant charmer la femme. Moi: sur ce Monsieur je vous souhaite bonne chance dans votre recherche. maîtreXY: je ne cherchais pas à être ton amant mais ton maître, mais là vous avez un blocage qui prouve que vous n'êtes pas encore une soumise (le maître se sent attaquer dans son statut...et comme il ne peut reconnaître sa propre incapacité, il voudrait me la mettre sur le dos en essayant de me culpabiliser) Moi: les amants, comme vous dites Monsieur, je peux en avoir quand je veux... mais cela ne change en rien qu'une soumise est aussi et avant tout une femme... si vous n'avez pas compris ça vous n'avez rien compris... Moi: de plus vouloir me culpabiliser ou vouloir me faire douter de ma soumission est indigne d'un Maître. (je suis fatiguée de ce dialogue de sourd, du coup je lui fais savoir que je ne suis pas dupe quant-à ses tentatives de culpabilisation et autre, tout en lui faisant comprendre que cela accentue le fait qu'il ne soit pas digne de son statut) maîtreXY: ouh ouh ouh on arrête là si vous voulez bien, une seule chose à dire " dommage" (le maître a fort bien compris, du coup il prend la sortie de secours...) Moi: oui Monsieur, il me semble que c'est le mieux à faire faute de quoi mes mots pourraient dépasser ma pensée. maîtreXY: et des pensées vous en avez Moi: bien sûr Monsieur, autant si ce n'est plus que vous. maîtreXY: oui, mais moi je suis simple Moi: moi aussi Monsieur je le suis maîtreXY: alors tout est bien sara, et tout le monde a sa place. Moi: oui Monsieur maîtreXY: CQFD Moi: CQFD Monsieur maîtreXY: bises Moi: bonne continuation Monsieur maîtreXY: merci, au plaisir Cela dit je me permets de dire à toutes les soumises... "Ne laissez JAMAIS un maître vous faire douter de votre soumission et/ou de votre capacité à être une bonne soumise... et refusez toutes tentatives de culpabilisation de sa part... sur ce prenez soin de vous mes toutes belles... (PS... cela s'adresse aussi aux soumis!!!)"
735 vues 2 aime
Par : le 30/08/13
Il faisait encore bon en vendredi de fin août. Une petite brise accompagnait l'été crépusculaire. Cela arrangeait bien mon cas, je n'avais ni trop chaud ni trop froid sur ma motocyclette anglaise. Je me dirigeais vers les appartements de Dame Saphire, mon sac en bandouilère, situés quelque part dans un quartier tranquille de la ville de S. La résidence de Madame n'était pas difficile à trouver, en face de l'immeuble se trouvait une forêt qui annonçait la fin de la zone urbaine. Je garais donc ma moto en face de l'immeuble beige de trois étages . Après avoir retiré mon casque intégral je me dirigeais vers la porte d'entrée en métal et m'apprêtais à appuyer sur la sonnette qui répondait au nom de Madame S. J'eu la surprise d'entendre une voix féminine et un peu lasse: -C'est ouvert, et vous avez trois minutes de retard.... C'est au troisième étage, la porte est ouverte. Je me hâtais de prendre l'escalier et de trouver la dite porte, et y toquais enfin. Dame S. me dit d'entrer, de bien refermer la porte, d'enlever mes chaussures et mes chaussettes et enfin de la suivre au salon. Ce que je fis, tout en gardant mon sac. Le couloir était fait d'un parquet en chêne gris, et les murs étaient également gris, mais de ce gris clair qu'on peut étrangement trouver chaleureux et agréable à l'œil. Cela semblait être un leitmotiv que l'on retrouvait dans le salon, dont le mobilier était moderne, mais classieux. Rien à voir avec les promotions d'une enseigne scandinave reconnu, le design contemporain à l'italienne primait. Dame S. m'ordonna de poser mon sac et pris ses aises sur une méridienne ovale en cuir capitonné beige, et dont l'assise et le dossier formaient un bloc qui s'arrêtait au tiers de de l'ensemble, et croisa les jambes. Je pouvais enfin contempler mon hôtesse, elle était gironde, dans le genre qui était encensé au dix-neuvième siècle ainsi que dans les représentations réalistes de la Renaissance, son visage, me rappelait celui de Tarja Turunen, avec la mâchoire moins agressive et des yeux vert-de-gris. Ses cheveux foncés mi-longs et relâchés parachevait le tableau. Elle portait une robe que je devinais être en cuir ou en simili qui laissait apparaître ses jambes mises en valeur par une paire de bas tenues par des jarretelles, alors que ses pieds étaient protégés par des escarpins noirs dont les extrémités de l'avant et les rebords étaient blancs comme le petit nœud papillon qui les ornait au niveau des orteils. Son ventre et sa poitrine étaient maintenus par un corset noir avec des motifs représentant des roses et des crânes. Elle était très désirable et imposait l'obéissance absolue par son aura. -Déshabille-toi, et mets tes frusques dans le couloirs, m'ordonna-t-elle d'un ton autoritaire. Complètement soumis à sa volonté, j'obéis et retirait plus ou moins adroitement mes vêtements et les posais dans le dit couloir. J'eu ensuite la bêtise de vouloir ouvrir la bouche et d'arborer un sourire. Je n'eu pas le temps de dire un premier mot, qu'elle me fit signe de me taire, d'un doigt sur sa bouche et dit: -Tu n'as pas à m'adresser la parole si je ne te le demande pas. Tu es sensé savoir comment te comporter, alors cesse de faire l'idiot, tu es là parce que je suis bien bonne de te laisser ta chance de me prouver que tu es mesure au minimum de me distraire. C'est clair? -Oui, répondis-je les yeux baissé et dénudé. Elle se leva et vint prestement vers moi, approcha son visage du mien et me tira les cheveux, en demandant, visiblement irritée: -Oui qui? Tu crois que je suis ta copine? Ou un clown peut-être? Elle me relâcha les cheveux et regagna sa méridienne. -Oui Madame, je ne voulais pas disconvenir aux règles de base, baragouinais-je, confus. -Maintenant tu vas te mettre à genoux et me jurer obéissance absolue. Je vais faire de toi un esclave à mon service. Tu seras ma propriété. Mais si tu ne fais d'effort je te jetterai comme on jette une ordure dans les poubelles, tu n'es pour l'instant rien de plus pour moi, mais je crois que je pourrai tirer quelques plaisirs à te mettre à mon service. Alors pour la première et dernière fois, es-tu sûr de vouloir devenir mon soumis et ma petite putain, de m'appartenir corps et âme, et de faire au mieux? -Oui Madame, je le désire ardemment, répondis-je à genoux et ému aux pieds de Dame S.
197 vues 1 like
Par : le 29/08/13
Tu te trouvais là au beau milieu de ce chemin, Qui tu t en doutais n étais pas sans fin Allongée, nue , ventre à terre De mes chaussures tu en sentais le fer A tes cotés debout je me tenais La laisse qui nous unissaient pendait De ramper à même le sol je t ordonnais Quelques dizaines de mètres suffisaient Dans la douleur et dans la boue Ta volonté ne se joue Au détour d un virage apparut Mon choix voulu De sa verte couleur On n en voyait pas la douceur Un coin remplit de hautes orties Qui allaient , je le savais te redonner vie Ton regard effrayé touné vers moi N en fût pas récompensé comme il se doit De tirer sur la laisse en cette direction Plaisir je me fît d attirer ton attention Et d une voix autoritaire et sans appel T ordonnais d y aller sans querelle Afin de te faciliter la tâche Je t enlevais ton attache Et dans un élan d extrème bonté Tu te plias à ma volonté Ne voulant pas l exercice trop facile Te bander les yeux je donnais dans le mille A 4 pattres te fît mettre Afin que les morsures enfin pénètrent Chaque centimètre de ton corps rétif Pour que tu le sentes plus actif De douleur tu poussas un cri Lorsque le premier mètre tu fîs De te protéger ,les mains en avant tu essayas De te passer les menottes me motiva Tes larmes ,à flots coulaient Mais fermé à tes suppliques, je te retenais Ton corps se couvrait de piqures Qui ressemblaient presque à des morsures Plus que cinq mètres te dis-je Juste encore quelques tiges Au sortir de ce douloureux parcours Tu me dis dis que tu m aimeras toujours Après tant de souffrances Tu voulais ta récompense De te prendre dans mes bras ne me fîs prier Telle était ta volonté Fier de toi Je te le dois
114 vues 2 aime
Par : le 29/08/13
Il était une fois une fille sans joie, Qui bien que gardant la foi De ses rêves jamais enfouis S en allait sous la pluie D un pas rapide elle avançait Sans se retourner jamais Vers son destin Qui était au bout de ce chemin Son choix étant fait Point elle ne doutait De que sa vie devait changer Afin de ne pas sombrer De retour en arrière il n y en aurait point Elle se voyait déjà très loin Sa libido de s exprimer voulait A son maximum elle s exprimerait De limites ,d en avoir elle s en voudrait Que de ne pas en avoir ,de plaisirs elle en attendait Ce n est pas donné a tout le monde Même en y regardant des kilomètres à la ronde Que de vouloir passer sans plus douter De fille sans joie A fille de joie
102 vues 2 aime
Par : le 29/08/13
Enchainée vous l étiez depuis la veille Ainsi vous êtes restée sans sommeil Attachée tout contre cet arbre Vous en avez versé des larmes Si dure était l écorce Qu elle vous laissait sans forces Ainsi laissée profitant de votre punition Votre retour sera bien dans la soumission Votre dos lacéré Par tant de coups de fouet De par ses douleurs vous relançait Presque sans arrêt De vos lointaines pensées La punition faisait effet Un souvenir sans cesse vous revenait Votre désobéissance jamais se renouvellerait De m implorer vous le voulez Pour ne pas devenir mon boulet Entre deux larmes mon pardon vous le demandiez Tout en me promettant ne jamais recommencer Ma clémence vous l accordait Contre promesse que vous ne recommenceriez jamais
119 vues 2 aime
Par : le 29/08/13
Après de longs moments passés a échanger sur le net arrive enfin LE moment de se rencontrer ! Conformément aux directives on ne peut plus détaillées que je vous ai envoyé , vous êtes là garée a environ 50 mètres de ma voiture ou dans cet endroit inconnu de vous, vous allez enfin pouvoir exprimer ce dont vous m avez tant parlé, votre désir d être à la merci totale du dominant que je suis. Situé près d un parcours sportif, il y a déjà, bien qu il soit tôt plusieurs voitures stationnées ici et là. Il pleut, non d une pluie drue, plutôt fine mais continue, la température avoisine les 15* guère plus. D un appel de phare vous me signaler votre arrivée, je réponds par un, puis trois rapides ce qui signifie le début de cette aventure. Vous savez maintenant ce que vous avez à faire, je vous ai tout écrit et bien détaillé chaque phase de ce que j attendais de vous. Bien qu éloigné et sans pouvoir vraiment distinguer clairement vos gestes, je vous sais accomplissant vos devoirs sachant très bien la difficulté que je vous ai imposé , je savoure déjà votre début de soumission. Il vous a fallu bien 10 bonnes minutes afin d être prête et qu enfin une fois la portière ouverte vous m apparaissiez..... Vous êtes là, toute nue, tout d abord immobile, puis faisant doucement un tour sur vous-même afin que je puisse me faire une idée de votre physique qui je l avoue ne me laisse pas indifférent. Après avoir fermé votre voiture, vous avancez lentement ainsi sur environ 30 mètres, puis vous vous arrêtez de nouveau , vous savez que je veux vous découvrir petit à petit, aucune précipitation de prévue même si le temps pluvieux lui ne l était pas. De nouveau vous faites un tour sur vous-même encore plus doucement que tout à l heure.... Je vois l eau de pluie ruisseler sur votre corps, vous ne grelotter même pas, sans doute est-ce l excitation de cette situation qui vous maintient en température? D un appel de phare je vous indique de passer à l étape suivante . D un hochement de tête vous me signifiez votre accord , puis vous vous baissez afin de vous mettre à quatre pattes, le postérieur bien relevé et de venir jusqu à ma voiture tout en décomposant bien chaque lents mouvements que je vous ai imposé. Une fois arrivé à hauteur de ma portière, vous vous immobilisez, votre postérieur bien offert à ma vue, vous le relevez un peu plus vous cambrant davantage. De voir l eau dégouliner jusque dans votre intimité m émeut . Je baisse ma vitre ce qui signifie de vous relever, obéissante vous le faite, et tout en ayant les yeux baissés vers le sol vous vous tenez là, face a moi. .......................
127 vues 2 aime
Par : le 23/08/13
nous avons rendez-vous à quinze heures, au café de l'horloge, j'arrive un peu en avance, sans être inquiet, une petite appréhension m'étreint tout de même. je m'assois en fond de salle. Comme à un rendez-vous d'espions. L'impression que tous mes sens sont sur-développé est agréable, excitante, je guette les passants, les clients, je cherche celle que je dois rencontrer. Qui changera peut-être le cours de ma vie. J'en suis conscient. la peur me glace. Je frissonne. Étonnamment cela me plaît. Un rendez-vous classique aurait moins d’effet. Faire marche arrière, me lever,partir, ne me vient pas à l'esprit. Je désire vivre cette émotion qui me gonfle la poitrine. Ces éclairs électriques qui parcourent mon corps, me semble indispensable à ma survie. Je sursaute quand mon téléphone se met à sonner. Vite, mes doigts tremblant prennent l'appareil, mon genou heurte la table le bruit résonne dans l'établissement comme une bombe. Maîtresse s'affiche sur l'écran. Tous les passants, tous les clients ce sont arrêtes et me regardent. le monde entier retient son souffle. La voix claire, nette, de Maîtresse chatouille mon oreille d'un «ou est tu? En terrasse ou à l’intérieur?» Le monde entier attend ma réponse les yeux rivés sur moi. Un son rauque, malhabile sort d'entre mes lèvres « à l’intérieur Maîtresse au fond de la salle» le monde entier pousse un soupir de soulagement et reprend ses occupations, je me met à trembler doucement, c'est pourtant une chaude journée. J'essaie de reprendre mon souffle. Elle arrive. Elle arrive, oui. Mais comment cela est arrivé. Un soir ma copine du moment, après avoir réalisé ensemble plusieurs de ses fantasmes, me demanda quels étaient les miens. Je lui répondis qu'être soumis à une dominatrice, me plairait beaucoup. Elle m'avoua que ce qu'elle aimait justement chez moi et dans cette relation uniquement sexuelle que nous pratiquions,était le fait que j’étaie très doux. Canada dry, l'apparence d'un homme, la force d'un homme, mais un coté féminin au lit. Elle me proposa de faire une soirée à trois, ou je ferais l'amour à un homme. De toutes les femmes que j'ai connus, c'est la deuxième qui me proposait cette situation. Nous l'avons fait, et j'ai pris beaucoup de plaisir. J'ai alors compris que je devais allier les deux possibilités. Assumer mon rôle de soumis, et un coté féminin très fort. Le dieu internet vint en renfort, et j'essayais quelques sites. Après un long temps, quelques flops et de gros flippes, je la découvris par hasard au détour d'une demande bien comprise, les mots ce jour là sonnaient justes, ils s'accordait aux envies, elle recherchait un homme canada dry, je cherchais une femme canada dry. Ils ne se marièrent pas et n'eurent pas de bouteilles, mais un rendez-vous ce jour. Et elle est là devant moi. Souriante, je me lève en tremblant, elle est belle, on s'embrasse, elle pose sa main sur mon épaule. Mon esprit plie, fond, je ne m'appartient plus.
246 vues 3 aime
Par : le 21/08/13
En ce jeudi automnal, il pleuvait légèrement, quelques gouttelettes qui rappelait que l'été n'était plus qu'un souvenir. Il faisait frais également, pas suffisamment pour sortir de lourds manteaux, mais suffisamment pour inciter à se mettre plus qu'une chemisette sur le dos. Et donc en ce jeudi après-midi, Maître Margraf s'en allait fournir ses bons offices. On l'appelait "Maître", car il était avocat auprès du barreau de la ville de S. Il avait tout du bon citoyen bien établi, c'est à dire un métier respectable, un appartement spacieux et confortable dans un quartier tranquille, ainsi que des amis de marque avec lesquels il se plaisait à partager des activités de bons goûts. Il était plutôt bel homme, ses cheveux blonds cendrés étaient coiffés de telle sorte qu'apparaisse une raie sur le côté gauche. Ses yeux noisettes contrastaient avec une la pâleur de sa peau. Sa mâchoire carrée apportait la touche de virilité qui s'imposait à son visage impeccablement lisse. De plus, il se rendait de temps à autre à la salle de sport afin de parfaire sa plastique. Mais sans en abuser, il estimait que l'équilibre était un des piliers d'une vie réussie. Maître Margraf se rendait à l'hôtel de police sur la demande d'un officier de police judiciaire. En effet lors d'une interpellation, l'un des droits du mis en cause était de pouvoir consulter un avocat, soit de son choix, soit désigné. Il ne se souvenait plus pourquoi il avait accepté de figurer dans la liste des avocats joignables, après tout ses revenus lui permettait de s'épargner ce genre de mission. Peut-être cela lui fournissait un prétexte pour se forcer à sortir en milieu de journée, ou alors espérait-il croiser des gens intéressants à l'occasion d'un déplacement. Le bâtiment n'avait pas quinze ans d'existence, mais quelques traces orangeâtres au niveau des zones de contact entre différents matériaux tels que le béton et les parties métalliques laissaient deviner un souci constant de mégoter sur la qualité et une attention suivie sur les économies de bout de chandelle. Les préposées à l'accueil le reconnurent, et l'une d'entre elles l'accompagna dans la salle réservée aux entrevues entre gardés-à-vue et avocats. L'accès à cette salle se faisait par une porte située à l'opposé de l'entrée principale du grand bâtiment. Il fallait ensuite descendre au sous-sol où était parqués les gens interpelés, puis passer par un double-sas ouvert à distance par un fonctionnaire qui vérifiait les entrées au moyen d'une caméra. Alors que Maître Margraf et la jeune contractuelle entraient dans le premier sas, une odeur nauséabonde commençait à agresser les narines des deux visiteurs. Un pot-pourri d'odeurs de chaussettes, de sueur et d'urine flottait effectivement dans cet endroit; la raison était l'inexistence de douche pour les "pensionnaires" ainsi que la mise à disposition unique d'un seul sanitaire mal conçu. D'autres problèmes existaient, mais il ne serait pas séant d'en donner une description. Heureusement la salle où se rendait Maître Margraf était accessible à la droite du premier sas, et juste en face se trouvait une salle de visio-conférence. La salle était petite, pas plus de dix mètres carrés. Elle était insonorisée et mal éclairée par l'unique ampoule. Les murs étaient grisâtres et le seul élément de fantaisie était un petit bouton qui actionnait une sonnette afin d'avertir les fonctionnaires des geôles quand un entretien était fini ou quand il y avait un problème. Il s'installa donc, posa son porte-documents, et attendit quelques minutes qu'on lui amène son client. L'entretien fût bref, il s'agissait d'un voleur à la tire déjà connu des services de police locaux. Le contraste était saisissant, l'un vêtu d'un survêtement jaune tâché, et l'autre portant un costume noir qui le mettait en valeur ainsi qu'une chemise de couleur Bourgogne. L'entretien fini, il actionna la sonnette et attendit l'officier chargé de son dossier afin de dire si oui ou non, il avait des remarques à formuler, et également pour savoir s'il était possible de procéder à l'audition du mis-en-cause sur le champ. L'officier en question fût prévenue de la fin de l'entretien et descendit dans la salle ou l'avocat attendait. Elle était plus petite que le Maître, et sans être adipeuse elle avait quelques petites rondeurs qui lui donnait un air mignon. Sa tresse châtain claire accompagnait une tête faite d'un visage au teint pâle que certains décriraient comme étant un océan de douceur dans lequel on se noierait volontiers. Elle était plutôt agréable à vivre et compétente dans les tâches qu'elle accomplissait, et on ne lui connaissait pas d'activité particulière. Bien que franche du collier avec les quelques personnes qui avaient son amitié, elle était quelque peu timide. Maître Margraf demanda d'une voix claire quand est-ce qu'ils pourraient partir en audition: "Il serait de bon ton que nous procédions à l'audition de ce jeune homme". Alice, c'est ainsi qu'elle se prénommait, appréciait les visites du Maître, il avait ce charme de l'Homme moderne avec un grand "H", viril et raffiné à la fois, avec cette aisance à s'adresser à ses interlocuteurs, et à diriger. Il lui plaisait c'était certain. Possédée par son charme, Alice rougit un peu, et perdant un peu de son assurance elle baissa un court moment les yeux et lui répondit ainsi: "Je... je suis désolée Maître..., mais j'ai besoin de temps pour collecter certaines informations". Maître Margraf, devinant le trouble d'Alice, se mit dans l'idée de voir à quel point il pouvait étendre son autorité sur elle. Le Maître se leva donc, dominant d'une tête Alice et pris un air courroucé. Sa voix se fit impérieuse et son regard sévère: "Je ne puis tolérer un tel manque de rigueur... Ce manquement sera signalé à votre hiérarchie ainsi qu'aux autorités judiciaires compétentes qui accordent les fonctions judiciaires dont vous usez. Ils n'ont pas besoin d'incompétents de votre espèce. Si vous êtes incapables de faire les choses les plus élémentaires, laissez la place à d'autres!" Alice, baissa la tête et croisa les mains. Elle bafouilla: "Mais... vous n'avez pas à, à... je suis fonctionnaire de..., vous ne...". Elle peinait à trouver ses mots. A ces mots le Maître tapa du poing sur la table et augmenta d'un ton le volume sonore de sa voix, c'est à dire assez pour prendre un ton un peu plus agressif, mais pas trop pour qu'on le n'entende pas. "Vous savez pertinemment que dans ce pays vos dires ne valent rien face à un avocat bien placé! Je sais en outre que cela arrive fréquemment, donnez-moi satisfaction ou je me verrai dans l'obligation de sévir!". En effet la pauvre Alice avait quelques soucis à gérer ses dossiers, cela était connu, mais on ne pouvait décemment lui reprocher ses carences. Le manque de temps et de moyens, ainsi que les lourdeurs administratives faisaient que l'on mettait deux à quatre fois plus de temps pour gérer les affaires. Ces remarques lui avaient déjà été adressées, mais sur le ton de la blague, car tout le monde était concerné à vrai dire. Mais Aline avait tendance à prendre certaines remarques un peu trop à coeur. De plus, elle savait qu'on ne pouvait jouir que de peu de considération face au Maître. Maître Margraf, satisfait de son effet, poursuivit. "Je crois que je vais devoir saisir vos supérieurs, mais comme semblez être une gentille fille, je puis régler cela d'une manière privée... Cependant vous devez me jurer de faire exactement ce que je dis!" Alice laissa couler quelques larmes, et répondit en ces termes, d'une voix étouffée par l'émotion: "S'il vous plait... épargnez-moi.. j'ai.. j'ai investi tellement de temps pour en arriver là! Pi..pitié Maître..." Le Maître reprit en reprenant un ton plus posé, et en affichant un petit sourire. "Bien, vous allez donc posez vos mains sur la table et baisser votre pantalon." Alice laissa couler d'autres larmes et fit mine de parler. Le Maître l'interrompit aussitôt: "Je ne veux pas vous baiser petite idiote, je vais vous punir? Vous allez faire ce que je vous ordonne, et à la prochaine tentative d'interruption, j'irai faire sauter votre carrière? Est-ce clair dans votre petite tête?" Aline répondit d'une voix résignée: "Oui..." "Oui, oui qui?" questionna sèchement le Maître, accompagnant la question d'une petite claque sur la joue trempée par les larmes. "Oui, Maître! Par...pardonnez-moi, Maître!" répondit Alice. La pauvrette était toute chamboulée par son état de soumission, offerte au désirs sadiques de Maître Margraf. Mais celui-ci était un homme raffiné, il savait jusqu'où aller et ne pas transformer ses jeux pervers en simple déchaînement de violence bête et méchant. Le Maître était un artiste pour cela, une sorte de vampire aristocratique qui vous subjuguait et vous hypnotisait avant de vous sucer le sang, et ce, de votre plein gré. Le Maître sorti de son porte-document une règle en plastique et commença à donner des coups sur la croupe d'Alice d'un geste assuré. Elle gémit, et commença à éprouver en son for intérieur une autre honte que celle qui la voyait cul nu, à subir les outrages du Maître. Chaque coup porté se concluait par un bruit de claquement sourd qui s'accompagnement d'un raidissement d'Alice. Au bout d'une vingtaine de coup, les fesses d'Alice, présentait de longue marques claires. Une honte mêlée au plaisir masochiste d'être humiliée et rudoyée ainsi, d'être soumise et d'appartenir à quelqu'un. Elle découvrait ce plaisir honteux comme un prêtre dévôt s'abandonnant à la masturbation. La conséquence fût que son sexe larmoyait de cyprine, ce qui n'échappa pas au Maître. Le Maître empoigna fermement la base de la tresse d'Alice, approcha son visage et lui susura :"je constate que cela vous plait. Vous êtes une petite traînée qui s'ignore, je vais faire de vous une vraie salope qui s'assumera en tant que tel. Dites-le!" Alice, complètement chamboulée, laissa maladroitement ses émotions parler, ses larmes étaient devenues des larmes de honte et des larmes de plaisir. D'une voix enrouée elle admit les faits: "Je...suis..." hésita-t-elle. "Dites-le! Ayant le cran de l'admettre petite garce!" grogna le maître. "...Je..suis...une...une...salope!" admit enfin Alice, qui ferma les yeux, vaincue et humide. N'en pouvant plus, elle se laissa doucement tomber à genoux, la tête baissée et les yeux fermées. Le Maître s'écarta d'elle, alors qu'elle se laissait glisser vers le sol. Il approcha son visage sévère et lui d'un ton neutre: "je vais vous laisser un choix, et je vous le proposerai une seule et unique fois. Devenez ma soumise, et vos chaînes seront votre lien vers la libération de votre être intime. Refusez, et vous resterez dans vos petites certitudes ineptes et vos frustrations quotidiennes." Le Maître s'écarta alors de celle qui avait à choisir entre une soumission libératrice ou un retour à la liberté bien-pensante et en désaccord avec son moi profond, et déposa une carte de visite en carton avec son numéro de téléphone. Ses derniers mots furent les suivants: "relevez-vous, et rhabillez-vous, nous n'avons pas besoin de montrer votre être véritable dans ce lieu crasseux. Vous serez MA soumise, et pas celle des autres, j'espère que c'est clair. Vous avez jusqu'à ce soir, vingt-et-une heures pour vous décider." Alice obéit, elle se rhabilla maladroitement et sêcha son visage encore rougit par l'intensité des émotions et les attouchements. On vint donc leur ouvrir et le Maître s'en alla sans se retourner vers Alice, en direction du sas et des escaliers. Alice passa le sas juste après lui, mais resta dans les escaliers pour prendre un répis. Un choix s'imposait à elle. La vérité ou le mensonge? L'expression sincère des tréfonds de son âme ou un mensonge couplé à de l'hypocrisie?
343 vues 1 like
Par : le 20/08/13
D humeur badine ce matin au réveil , Mes pensées étaient aussi légères que mon érection, qui bravant les lois de l apesanteur semblait vouloir s envoler vers le plafond. Bien que ne me souvenant pas des rêves m ayant provoqué cet état , Nul n en fût besoin tant mon esprit bouillonnait déjà. Me tournant vers toi, toujours dans ton sommeil Je te pris doucement la main ,pour la poser sans peine Sur mon sexe mouvant qui faisait déjà des siennes Espérant ainsi secrètement Ta main s agitant en avant Ne voyant aucune réaction de ta part De te secouer avant qu il ne soit trop tard J entrepris sans ménagement Tout en me redressant Sortie de ton sommeil, les yeux à peine ouverts Tes mains se refermèrent Sur mon sexe bouillant, dressé Que tu avais sous ton nez Au delà de mes espérances Tu le suça jusqu à avaler ma semence
86 vues 1 like
Par : le 20/08/13
Si il y a un mot que je n aime pas , c est bien celui-ci . Il signifie tant de contraintes et nous empêche souvent d aller plus loin Depuis toujours on nous assène qu il faut l être , mettant ainsi un frein à nos envies d évasion. Pourquoi ne pourrions nous pas tout simplement nous laisser aller , sans contraintes aucunes Sois raisonnable nous dit-on souvent ... Mais pourquoi ? Souvent pour , ainsi, faire plaisir a telle ou telle personne qui portant un jugement de valeur sur ce qui serait bien ou pas pour nous Nous privant ainsi du pouvoir de l expression , quelle soit écrite, orale , gestuelle ou autre et de nous plonger parfois dans des excès pourtant salvateurs. Mais c est oublier un peu trop vite le plaisir que l on trouve à ne pas l être De cette liberté de se laisser aller au gré de ses envies, sans compter. Seulement ainsi , aucun frein ne vous retient Sans aller sans cesse dans les excès, vous pouvez , quand vous le voulez les tutoyer De cette liberté bien ancrée, vous en faite ce que vous voulez
104 vues 2 aime
Par : le 19/08/13
Je suis une personne faisant aisément confiance, donnant ma confiance presque inconditionnellement. Si ma confiance est trahie, alors je la retire et pour toujours. Dans le monde vanille, je fais pleinement confiance dans les autres et je m'attends à la même chose een retour. À titre d'illustration, je suis membre de la communauté CouchSurfing, où les membres proposent de s'héberger gracieusement les uns les autres. J'ai ainsi accueilli des dizaines de personnes de tout pays, ce qui conduit à de riches échanges d'expériences. Dans le monde BDSM, je fais confiance de la même façon, mais je ne m'attends à recevoir la même confiance en retour. Celle-ci doit être méritée, elle n'est pas acquise. De mon point de vue, c'est parce que la confiance est très précieuse dans une relation BDSM, encore plus que dans une relation vanielle. Se sentir trahi peut avoir un impact profond pour une soumise. Gagner la confiance d'une soumise peut être un processus long et difficile. Si je me sens trahi dans une relation BDSM, je ne vais pas immédiatement retirer ma confiance comme dans une relation vanille. Tout d'abord, je vais essayer de comprendre ce qui s'était passé et tenter de reconstruire la confiance entre ma soumise et moi. Donc, étant dominant, je donne ma confiance à mes soumises, les respecte, comprends qu'elles peuvent avoir des doutes, des moments d'incertitude et des problèmes de confiance. C'est à moi de gagner leur confiance et de la mériter. Rien n'est gagné d'avance, rien n'est dû.
731 vues 7 aime
Par : le 18/08/13
Voyageur intemporel je suis Dans ma je le vis Du temps qui passe, mais pas seulement Jamais je ne me ment Maître de mon destin , je ne le fuis Sachant toujours qui je suis Point de destinées Ne me mettront en difficulté De les surmonter Souvent je le ferai à pied De n en être jamais satisfait Un devoir je m en ferai De ce voyage sans fin Jamais n en connaitrai la faim Quand de pénible la fatigue deviendrai Des forces je récupèrerai Loin d être perdues mes illusions Toujours en mémoires me reviendront Dans les victoire je trouve ma force De celle qui me transporte La vie est belle Il faut savoir la vivre comme telle.
102 vues 2 aime
Par : le 18/08/13
Dans une relation BDSM, celui qui détient le contrôle est le dominant mais celui qui détient le réel pouvoir est le soumis. Le contrôle est accordée par le soumis au dominant. C'est une délégation de pouvoir. C'est pourquoi il existe une relation de soumission : parce que les soumis laissent le dominant prendre le contrôle. Mais si le dominant va trop loin, le soumis peut révoquer cette délégation. C'est pourquoi celui qui a le pouvoir et bel et bien le soumis. Et non l'inverse comme j'ai souvent vu des "dominants" le penser. Cette délégation nécessite une mise en confiance. Cette confiance doit être méritée par le dominant. Elle n'est pas dûe.
474 vues 1 like
Par : le 18/08/13
Vous voici enfin arrivés Madame, au croisement de vos désirs les plus fous. D un coté , il y a cette sagesse qui vous rassure mais ne vous comble point. A droite un chemin qui certes ne vous est pas inconnu mais dont vous savez pertinement la difficulté qui vous y attend. A gauche enfin, ce petit chemin, étroit, très étroit et serpenté avec de grandes montées suivies de grandes descentes, qui vous emmenera vers l inconnu , vers ce monde nouveau qui vous attire tant , autant qu il vous effraie, celui dont vous ignorer tout. Vous semblez hésitante, perturbée entre vos désirs de partir à la découverte de ce nouveau monde qui semble être celui dans lequel vous devrez puiser jusque dans vos ressources cachées, si bien cachées que vous les aviez presque oublié. Mais la curiosité est là et le désir d avoir a se surpasser aussi. Car pour vous il n y a rien de plus excitant que celui de tutoyer les extremes , vos extremes. Vous sentir sur le fil du rasoir en permanence , vous y êtes habituée , et bien que cette situation d apparence si peu confortable semble vous convenir, vous n en êtes, toujours pas satisfaite. Certes vous en maîtrisez les rouages mais au fil du temps cela fini par créer un manque. Ce manque cruel de sensations nouvelles, de celles qui vous prennent aux tripes , qui dans ce mélange si particuler entre excitation et peur vous permet autant de vous surpasser que d aller au delà de vos extremes. Ces extremes qui sont l essence même de votre vie , de ceux qui vous transportent vers un plaisir incomparable que vous ne trouvez nulle par ailleurs. Pourtant vous le savez, d hésitations au fond de votre âme il n y en a point. Tout comme vous savez qu hésitante vous ne pourrez rester bien longtemps. Vous êtes tiraillée entre la peur de l inconnu et la peur de passer à coté, de passer tout près jusqu à presque toucher cet univers qui vous attire depuis toujours. Faire demi-tour jamais vous ne pourrez car vous n avez pas marché jusqu ici juste pour vous en donner l envie. Votre choix ancré au plus profond de votre être est déja fait. Il ne vous reste plus qu à l exprimer.
113 vues 2 aime
Par : le 18/08/13
De votre regard si profondément ancré dans le mien, Je pu en déceler un grand bien. Sans ciller ne serait-ce qu une paupière Vos yeux sans cesse brillèrent Votre bouche si finement découpée Etait légèrement humectée De ce désir si voyant Durant un certain temps Vous me fîtes miroiter Me laissant bouche bée De baisser les yeux vous vouliez m indiquer Qu offerte, déjà vous l étiez Bouche légèrement entrouverte, apparaissante Votre langue sortis en reconnaissance La faisant délicatement tournoyer Je n en fût que plus excité Puis dans votre main entrouverte Votre adresse m était offerte M invitant à vous suivre Vous me fîtes un large sourire Sans même vous retourner De ne pas trainer vous me disiez Chez vous j arrivai très vite Sans même aller vite Doigt à peine sur la sonnette Que la porte était déjà ouverte Sans même un mot dire Enlacés , cela va sans dire De baisers nous nous couvrîmes Ma main déjà dans votre string Vous doigtant sans ménagement Dd un râle vous me fîtes part de votre contentement M invitant à poursuivre de fait Ce qui pourrait devenir sa fête La suite...... Beh je vous laisse l imaginer ... hé hé hé
78 vues 2 aime
Par : le 18/08/13
L endroit rêvé enfin trouvé, bien intallés sous l ombre de ce bel arbre, la nappe posée sur un petit rocher plat , et alors que tu allais t assoir je te prie par la taille, te pressant contre moi, tout près puis t ai murmurer à l oreille qu avant de passer a table je voulais profiter de la belle lumière ambiante pour te prendre en photo et ce sous toutes les coutures, même nue..... surtout nue. Tu me regardais fixement dans les yeux ne sachant pas si je plaisantais ou pas. Finalement mon hochement de tête fini par te convaincre que l ayant décidé nous ne pourrions passer à table tant que je n aurais pas été rassasié Appareil photo en bandoulière , je m approchais de toi afin de te deshabiller, tout en t embrassant longuement afin de finir de faire tomber les dernières barrières qui te bloquaient encore. Une fois toute nue, resplendissante sous les rayons de soleil qui filtraient au travers du feuillage de l arbre je te demandais tout d abords de bien vouloir t allonger sur le dos de tout ton corps sur ces rochers ce qui te fît râler car selon tes dires la position n avait rien de très confortable, non sans humour je te dis de penser a la pureté de la photo qui avec une telle modèle ne pourrait faire que l admiration de tous, ton "ce que je ferai pas pour toi" accompagné d un sourire je le pris pour un grand oui et te poussais gentiment afin que tu prennes la pose, aussitôt redressée une fois la photo prise, je cassais ton élan car je n étais pas satisfait de cette photo , certes en couleur c est joli mais je décidais de partir pour une longue serie de nouvelles photos en noir et blanc et te priais donc de te rallonger. Là plus convaincu que jamais de que mon choix était le bon je te fît voir le résultat et devant ton approbation ,de toi même tu m empressa d en faire plein, des tonnes disais tu . Animée d un regain d enthousiasme que je n aurai imaginé , tu me demain de t en faire mais en couleur cette fois-ci, tu pris telle pose, puis une autre, toutes plus osées les unes que les autres, me mettant dans un émoi tel qu il m était déjà difficile de rester concentré ,puis tu grimpas dans l arbre afin que je puisse photographier ton sexe aussi lisse et aussi doux qu un galet , depuis le bas , n oublies pas de bien regler la profondeur de champs chéri me disais tu,humm ... puis tu me demandais de sortir mon gros zoom (sic) afin de ne rater aucun détail de ton anatomie... Au travers du zoom je voyais avec une infinie précision ton état d excitation qui me faisait zoomer plus que de raison et que j arrivais même à "piéger" au travers du feuillage , ce petit jeu dans l arbre dura un long et agréable moment (ce jour là restera en ma mémoire comme l un de ceux ou j ai du prendre le plus de photos) , une fois redescendue de ton arbre , sans plus attendre je te plaquais contre face contre lui, sans aucun ménagement, et te prenais là , te saisissant les cheveux pour te tirer la tête en arrière et de mon autre main te prenais à la gorge que je serrai fortement, mes vas et viens étaient rudes, tu gémissais. Bien que pris dans cette excitation si longuement contenue je ne voulais conclure ainsi, sans te prévenir je stoppais tout puis te saisissant par la crinière je t obligeais, de force à venir te pencher en avant sur l un des rochers couvert de petits glands piquants, tout en te maintenant fermement et bien qu essayant de te débattre tentant d échapper a cette torture je te maintenais dans cette position, appuyant même de tout mon corps sur le tien afin que tu ressentes bien la douleur liée à ta position, celle de soumise et en cet instant de chienne soumise qui sera prise comme telle, cette position et les conditions si particulières qui l accompagnais me procurèrent un état d excitation peu commun, toujours penchée en avant avec le poids de tout mon corps pressant sur elle j entrepris de l enculer et je lui en fît part, une main sur sa gorge, la serrant fort ,tout en lui relevant un peu le menton pour rendre sa position encore moins confortable, je la pénétrai sans préparation aucune et surtout sans ménagement et de mon autre main je lui enfonçais les doigts dans la bouche le plus profondément possibles... elle gémissait autant de douleur que de plaisir tant cette situation si inattendue l excitait, et malgré la position si douloureuse dans laquelle elle se trouvait elle commençait à manifester au travers de râles plus longs et plus forts l arrivée de son plaisir, ce qui me fît monter le mien. Dans un râle commun on explosait , à l image du final du feu d artifice du 14 juillet à Paris . grandiose , ce fût Grandiose, sublime.... inoubliable !!! Nous sommes restés longtemps ainsi sans bouger, profitant de chaque seconde de la lente descente du plaisir jusqu à retrouver un certain calme mais aussi ma respiration (..) puis je me relevais, l aidais a en faire autant pour l assoir délicatement sur un bout de rocher , el là je ne pu que contempler l étendue du "supplice" qui fût le sien durant ce moment de pure passion , de pure folie ou déchainés comme jamais nous avons atteints une certaine osmose. Sur son corps martyrisé il y avait des centaines de petits et gros glands piquants plantés dans sa chair, parfois même profondément, Ce spectacle, pourtant si cruel était emprunt d une beauté rare ,et délicatement, un à un je les retirais te couvrant aussitôt de petits baisers sensé t aider à te soigner plus rapidement . Que le temps te parût long avant que j en viennes à bout, et une fois fini je te serrai délicatement contre moi et t embrassais longuement. Une fois bien restaurés nous avons repris notre petite séance photo mais cette fois-ci juste du noir et blanc, nous concentrant plus sur le coté artistique qui permettrait de bien mettre en valeur ton corps endolori. Journée inoubliable, de celle qui restera à jamais gravé dans ma mémoire ...
95 vues 1 like
Par : le 18/08/13
Un petit baiser sur ton cou pour mieux te désirer Un petit baiser sur tes lèvres pour mieux t'aimer Un petit baiser sur ton front pour te comprendre Des caresses sur ton dos pour mieux te détendre Un petit baiser sur tes seins pour mieux te faire gémir Un petit baiser sur tes fesses pour mieux te faire rougir Un petit baiser sur ton clitoris pour te prendre Beaucoup de désir pour ainsi mieux te fendre Un petit baiser sur tes pieds pour mieux te vénérer Beaucoup d'amour pour ensemble nous souder Toute mon affection pour te garder Et des mots doux pour te rassurer
152 vues 1 like
Par : le 13/08/13
Que de plus beau souvenir que celui de votre lune De tant la regarder, j en serai presque passer pour un oiseau nocturne De son cratère, jamais n en fût rassasié Ni de ses formes à peine voilées Mes mains reconnaissantes lui seront Mais jamais ne suis allé tout au fond Ma langue experte en explora chaque recoin Vous n en demandiez pas moins Mon sexe brûlant de désir Vous faisais plaisir Votre sourire disparaissait Quand j allais et venais En douceur au début Puis sans aucune retenue De crier vous n échappa Quand le plaisir vous submergea
103 vues 1 like
Par : le 13/08/13
J'étais inspiré ce matin au réveil, allez savoir pourquoi... Je pensais le texte un peu plus long, mais en fait non. -------------------------------------------------------------------------------------- Il fait encore sombre.. Une de ces pénombres qui donne des idées folles. Elle est là, allongée, le visage serein et le souffle régulier. Il est là, éveillé, pris d'une folle envie de la posséder. Sa main suit la courbe du drap sur la peau nue de sa belle, et termine sa course sur ses cuisses. Il a envie d'elle, de la prendre telle une chienne... Ses lèvres effleurent le corps de cette femme qui le rend fou. Elle gémit, comme pour lutter contre cet intrus dans son sommeil, mais la raison est toute autre... Elle le veut, elle veut le sentir en elle. Ses caresse se font plus présentes.. Une main qui caresse ces seins, cette poitrine qui l'a toujours fait bander comme un cheval. Sa bouche ne tarde pas à remplacer sa main, et cette dernière disparait entre les cuisses de la belle. Il sait qu'elle ne dort plus, il l'a vu se mordiller la lèvre... Elle le veut, et il le sait.
123 vues 2 aime