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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Encore une fois, désolée pour les fautes, je ne me suis pas relue. Une envie folle de chantilly.
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Je consultais mon téléphone. J’attendais de ces nouvelles. Je ne quittais pas mon téléphone telle une adolescente. Quand soudain je vis sur son message Whattsapp :
« RDV ce soir 21h. Je serai devant chez toi. TU porteras ta longue robe noire sans fermeture éclair et escarpins haut noirs vernis les plus hauts que tu as. Tu porteras tes longs gants noirs. Tu mettras en haut cet harnais que je t’ai offert pour te mettre en valeur. Je veux que tu portes aussi une culotte ouverte au niveau de tes trous. Tu porteras ce porte jarretelle harnais également. Je te veux en bois noirs résille couture. Rouge à lèvre rouge et un maquillage outrancier. Sois élégante ».
Les dernières semaines ont été assez longues. Il était pas mal en déplacement.
Notre relation était si intense que je ressentais ce manque. Le manque de sa peau, de son odeur, de sa présence, de ses mains sur moi.. mais il veillait toujours à ne jamais me laisser sans nouvelle. Il me disait qu’un homme qui respecte une femme, une soumise, ne la laisse jamais sans laisser ne serait qu’un message. D’autant que cela s’écrit en peu de temps.
J’aimais les défis qu’il me lançait. On aimait se nourrir l’un de l’autre. J’aimais ressentir sa présence, obéir à ses requêtes. Parfois elle me font râler, parfois me donne le sourire.. et parfois je prend cette initiative l’imaginant au travail à recevoir des photos des plus coquines que j’aime prendre avec tout le sens artistique dont je sais faire preuve.
Comme je n’avais pas eu de ses nouvelles hier soir, je m’étais amusée à mettre en valeur une photo de ma petite chatte dont les perles de mon string disparaissaient doucement entre mes lèvres.. D’ailleurs quel string, à vous faire mouiller comme une chienne ! pour lui rappeler le dernier défi qu’il m’avait demandé. C’était du Lundi à Mercredi de jouer à la cam girl.
Il aimait mon côté à aimer m’exhiber à vouloir chauffer ces messieurs qu’il aurait choisi sans avoir à les voir. J’aimais ne pas les voir mais exciter comme si je l’éxcitais lui. IL m’avait crée un compte skype qu’il contrôlait. Il me disait quand me connecter, quelle tenue, quoi faire tout en restant à chaque fois masquée.
La première fois où je me suis mise devant la webcam de mon ordinateur mon cœur battait. J’avais mis ce masque en dentelle, mes lèvres rouges.
Il m’avait ordonné :
« tu porteras ton rehausse sein, un nœud papillon en cristal, celui que j’aime bien. Tu porteras ton string en perle dont les petites grandes tombent sur tes fesses. Tu te connecteras à 22h30 précise. Je te laisse jouer sans montrer tes trous de putain. Tu auras 10 min pour la session. Tu m’enverras une photo de ta tenue pour validation ».
Comme convenu je lui envoyais une photo de moi avec ce regard de petite chienne innocente.
« Tu es parfaite. Amuse toi bien. »
A l’heure précise j’avais accepté cet appel vidéo où je pouvais me voir sans voir mon interlocuteur. Il avait la possibilité de m’écrire pour me demander ce qu’il voulait. Le bouton vert de la webcam s’alluma. Je savais que quelqu’un me matait. C’est là que je prie des positions des plus glamour à jouer avec cette plume d’autruche verte que j’avais eu en plus de mes éventails géants. Je jouais avec elle sur mon corps, sur mon cou et sur mes seins. Cela les faisait pointer. Je prenais ces poses sensuelles sans jamais tomber dans la vulgarité.
Le voyeur ne me fit aucun commentaire, j’étais presque limite déçue. .
Le lendemain, même horaire, il m’avait ordonné de mettre ma guépière Noir et blanche inspirée par Louboutin avec porte jaretelle, avec mon deshabillé noir transparent et aux manches en plumes d’autruches avec des escarpins vernis noirs. Je devais bien me coiffer et obéir à ses demandes sans avoir à montrer comme toujours mes petits trous. Bien sur je serais comme toujours masquée.
J’envoyais encore la photo demandée et il m’avait dit : « Humm tu es juste bonne à être baisée, tu es sublime ».
J’acceptais à nouveau l’appel. Toujours sans voir mon interlocuteur qu’il avait sélectionné, ce dernier me donna des ordres.
- Mets toi à quatre pattes et avance vers la caméra. Joue avec ta petite langue.
Je m’amusais à faire la petite chatte qui avance à quatre pattes. Je fis mine de passer ma langue sur mes lèvres avec une certaine langueur.. puis je prie la mousse chantilly que j’avais mis à coté. Je glissais mon doigt dessus que j’apportais à ma bouche. Je donnais des coups de langue.
- Humm, encore… écrit il.
- Je te lécherai bien la chatte avec cette chantilly.. humm…
Les 10 min passaient relativement vite.
Le lendemain, il m’avait demandé de mettre un corset avec mon porte jarretelle à franche. Tu porteras un collier bien serré. Interdiction de montrer ta chatte et ton cul.
Je mis alors mon sublime corset bleu et mis le porte jarretelle qu’il voulait. Je mis ce collier à strass. Je cherchais un accessoire inspirant et je prie alors ma cravache à strass. IL valida ma tenue.
La webcam s’alluma dès que j’avais accepté la mise en ligne. Je me tenais assise sur mon fauteuil crapaud les jambes écartées. Avec la cravache je m’amusais à la passer sur mon corps.
Je m’amusai à la mettre à ma bouche et d’avancer vers la webcam et de la lâcher, faisons mine de l’apporter à mon maitre pour qu’il me cravache.
- Quelle belle petite chienne. Monte sur le fauteuil et montre moi tes petite fesse. Dandine toi !
Je m’attelais à ces désirs comme s’il venait de mon Maître. Je ne voulais pas le décevoir. Je revenais doucement pour voir ce qu’il avait écrit.
- Suce le manche de ta crache…
Je m’exécutais.. Puis je vis les 10 min passer.. je coupais.
Le lendemains je reçus les félications de mon Maître.
« tu as été parfaite.. tu les as parfaitement bien chauffé. Je suis fière de ta créativité et de toi. »
Je me préparais pour la soirée. J’avais suivi l’ensemble de ces instructions à la lettre.
Il était arrivé à l’heure, il m’avait demandé de ne pas sortir, il voulait m’inspecter.
- Bonsoir Mademoiselle Lane. Quel bonheur de vous voir.
- Humm c’est si bon de vous voir Monsieur.
Il mit sa main sur ma joue et je ne pouvais m’empêcher d’embrasser la paume de sa main. Il me prit par la main pour m’emmener dans le salon.
- Agenouille toi.
J’étais devant lui à genou. Le regardant. J’étais très excitée.
- Approche.
Je me mis à quatre pattes pour avancer vers lui. C’est là qu’il me mit le collier. Il le serra fortement. Il tira sur l’anneau où il comptait attacher la laisse.
- Tu es ma merveilleuse putain. Ce soir, je te veux docile. Je n’accepterais aucune effronterie. Me comprends tu ?
- Je le regardais et je hochais de la tête.
- Retourne toi.
IL me tenait par la laisse bien fermement.
- Oh tu sais mieux te cambrer que cela !.
Il remonta ma robe sur ma taille et passa à califourchon au dessus de moi. Ses deux mains s’abattirent sur chacune de mes fesses.
- Humm Ce cul … il lui manque quelque chose…
Soudainement, je sentis qu’il m’enfonçait un rosebud assez gros dans mon cul.
- Voila, un peu de rouge à ce petit cul pour être raccord avec tes lèvres pour donner l’illusion de savoir que ta bouche et ton petit cul soit prêt pour te remplir.
Je me sentais rougissante.
- Allez relève toi. Il me prit par la laisse, j’étais derrière lui. J’avais peur qu’on me voit ainsi parer.
Il me fit monter à l’arrière de sa voiture.
- Je vais te bander les yeux. Tu vas rester allonger sur la banquette.
J’aimais quand il me faisait perdre tout sens d’orientation. Il mit de la musique classique qui avait le don de me mettre dans ces ambiances chics que j’affectionnais.
- Ce soir je t’amène à une soirée très select. Sache que tu ne risques rien. Si tu ne te sens pas bien, tu n’auras qu’à utiliser notre saveword. Compris.
- Oui.. Monsieur.
La voiture se gara. Le moteur se coupa. Je n’avais aucune idée d’où nous étions. Il ouvrit la portière arrière. Mes mains cherchait sa main. Je me remettais totalement à lui. Je m’offrait à lui littéralement.
- Doucement, je te guide, tu ne risques rien. Nous allons pas marcher bien longtemps. Tiens toi à moi. Tu ne vas pas tomber..
Sa voix me rassurait tant. Je n’avais pas peur avec lui. Je me sentais tant en sécurité.
C’est là que j’entendis une sonnette retentir. La porte s’ouvrait. Il me tenait par la laisse. J’essayais d’etre droite en marchant derrière lui. J’entendais une musique très sensuelle portishead, massive attaque, une musique si inspirante.
- Je vous présente Mademoiselle Lane. J’imagine que vous la reconnaissez. Elle vous a bien chauffé cette semaine. Je vous remercie d’avoir suivi mes directives. Ce soir, vous pourrez disposez d’elle. Je travaille depuis quelques temps ces petits trous que je vous présenterai d’ici quelques instants. C’est une vraie petite salope, une chienne en chaleur.
Il serra la laisse bien courte et murmura au creux de mon oreille :
- Ote ta robe, tu n’en auras plus besoin. Sache que tout ce qui se passera se fera en rapport protégé.
Je me sentais si excitée et à la fois peureuse. Il allait m’offrir à ces hommes. Cela m’avait toujours excitée mais jamais de mon coté je ne voudrais le partager. Plusieurs fois des hommes que j’avais connu avait envie de me voir faire prendre par d’autres hommes..
- Allez exécute toi.
C’est là que je commençais à enlever ma robe tout d’abord en défaisant une bretelle puis l’autre. Elle tomba rapidement à mes pieds. Il me fit avancer d’un pas en sentant la cravache sur mes fesses.
- A genou !
- Puis-je, entendais-je.
- Mais oui, je vous la laisse la promener. Tenez la cravache, parfois elle est rebelle.
Je sentais qu’il passait ma laisse. L’homme me tenait bien fermement et me fit faire un tour dans cette pièce où je ne vovais pas faire grand-chose. Pour m'encourager il me cravachait.
- Messieurs, je vous laisse tâter ma chienne.
On me redressa. J’étais ainsi debout. Je sentis la cravache sous mon menton.
- Ecarte tes jambes, entendis-je.. tout en tapant sur l'intérieur de mes cuisses avec la cravache.
- Ecoute Lane., écoute ces messieurs et obéis leur comme si ces ordres étaient de moi.
- Oui… oui Monsieur.
J’écartais alors mes jambes. Je sentis alors un homme me saisir les seins, tout en étant derrière moi pour me redresser. Il dirigea ensuite ses doigts dans ma bouche
- Allez suce, tu m’as bien chauffé avec cette cravache que tu suçais divinement. Voyons voir ce que tu fais avec mes doigts.
Un autre s’était saisi de mes tétons et les tiraient pour les dresser.
C’est là que je sentis des mains s’attarder sur ma petite chatte pour y introduire un doigt..
- Oh Messieurs, regardez, elle mouille déjà cette petite salope.
Il me tira par la laisse et me fit monter sur une table tasse.
Il appuya sur ma taille pour bien me cambrer et offrir, j’imagine une vie obcène sur mes attributs.
Un des hommes plaça plusieurs doigts dans ma bouche. Il me tenait par la gorge.
- Rohhh, elle tousse… ce n’est pas ce qu’on m’a dit.. sur tes talents bucals. IL paraient que tu aimes sucer. Est-ce le cas.
J’étais honteuse…
- Oui.. Monsieur, j’aime sucer..
- Oh Messieurs, regarder cette petite chatte !
On me fouillaient déjà la chatte. Je mouillais déjà. Cette situation à la fois humiliante me rendait folle. Je savais qu’il surveillait, qu’il regarfait.
- Je vous en prie Messieurs, n’hésitez pas à l’utilisation, elle est à vous. Elle adore se faire prendre. D’ailleurs laissez moi vous présenter une chose dont je suis fière. Son fion.
Je sentis alors que ces mains se posaient sur moi. Cela me calmait, me rassurait.
- Tête au sol !
- Je vous présente un sublime garage à bites. Cela quelques temps que je le travaille. Je vous conseille de bien vous occuper de ses orifices, vous avez le droit de la fesser, de la baiser par la chatte, par le cul, par la bouche.. un, deux ou trois trous à la fois.
Je vous guiderai pour l’honorer comme elle me mérite. Avant toute envie, merci de m’en faire part afin que j’organise notre séance au mieux. Tout ce qu’elle subira devra passer avec mon approbation. Suis clair Messieurs ?
Ils les avaient laisser un peu faire au début mais il prenait comme toujours le contrôle de la situation. Cela m’avait encore une fois de plus bien rassurée.
Il écartait alors mes fesses
- Messieurs, qui veut avoir l’honneur de lui retirer son bijou ?
Tous crièrent en même temps..
- Vous.
Je commençais tout doucement à faire des distinctions sur ces partenaires inconnus .
Je sentis alors une main saisir le rosebud et prendre un plaisir à le retirer.
- Hum, regarder ce petit fion qui cède…
- Puis y introduire mon doigt, Monsieur ?
- Oui, vous pouvez la fouiller, pour cela pas besoin de mon autorisation. Elle aime être doigter, fouiller. Je suis sure que Mademoiselle le confirmera..
Je baissais alors la tête..
- Allez réponds !
- Oui.. Messieurs, j’aime quand on me fouille la chatte le fion et la bouche.
C’est là, que je sentis une main me prendre la bouche, et deux mains distinctes me fouiller la chatte et mon petit anus.
- Hum ça rentre comme dans du beurre.
J’étais muselée par ces doigts inquisiteur.
- Présentez votre queue à l’entrée de sa bouche.
C'est là que j'entendis un bruit qui me faisait penser à une bombe chantilly.
- Lane, sors ta langue pour honorer le présent que je te fais.
Je m’exécutais à sortir ma petite langue de chienne. C’est là que je sentis le bout du gland de cet inconnu de la chantilly dessus. Soudain, j’entendis la voix de mon Maître.
- Mademoiselle est une grande gourmande, aimant la chantilly régalons la.
- Introduisez bien votre gland au fond.
C’est là que je sentis mon Maitre me saisir la gorge comme pour faire passer la pilulle.
- Allez y,bien profondément. Baisez moi ça correctement.
Je me sentais interdite.. Je subissais l’assaut de mon Maitre, de ses mains, de ces queues.
C’est là, qu’il appuya ma tête afin d’englober totalement cette queue à m’étouffer.
- Brave petite pute, me dit il.
De l’autre, je sentais ses doigts me baiser. Un des hommes étaient là en train de me tenir les seins.
- Hum Monsieur, son cul a l’air son bon. Puis-je ?
- Non pas maintenant mais baissez là par la chatte. Tenez sa laisse.
J’étais alors pilonner par la chatte. Les mains de mon maitre ont été alors remplacer par celle de l’homme qui dirigeait ma tête comme une poupée masturbatrice de queue.
Je sentais chaque buttée. Chaque coup.
Je sentis alors des mains écarter mes fesses.
- Allez y, mettez y quelques doigts qu’elle ressentent la sensation d’être prise d’un peu partout.
Je vous laisse deviner le tableau.
C’est là que tout se stoppa. Un des hommes me tira pour les cheveux pour me jeta sur le canapé.
Mon maitre me dit
- Allonge toi sur le dos, écarte bien tes jambes en l’air. Ecarte bien ta chatte et ton cul qu’on puisse bien voir ce qu’on va pénétrer.
La position n’était pas des plus confortable je commençais à protester. C’est là qu’il me gifla.
On saisit mes bras par l’arrière et on m’attacha les bras. J’imagine qu’on les avait attacher à l’arrière du canapé.
Je sentais alors mes chevilles encerclés par des liens. J’étais ainsi complètement écartée.
- Regardez messieurs comme ça dégouille.. Je sentis alors une langue parcourir ma chatte.
- Messieurs, je vous propose de l’ouvrir davantage, de travailler chacun de ses orifices. Qu’en pensez-vous.
Je sentis alors un jouet me pénétrer. Cela devait être un jouet dont chacun des bouts étaient destinés à entrer dans chacun de mes orifices.
Je commençais à crier. Un des hommes me baillonna de sa main.
- Humm quelle bonne pute.
- Elle est magnifique cher Monsieur votre chienne.
- Oui, je sais, mais elle est aussi bien lubrique.
Mon maitre libéra mes trous..
- Tu n’est pas encore assez ouverte pour te faire bien baiser.
- Vous, écartelez là.
Je sentis alors des doigts me fourrer. Il n’avait pas le tact de mon maitre. Je me dandinais. Il me gifla.
- Allez pousse, prends ces doigts, petite putain.
Mon maitre était venu probablement derrière moi et me parler au creux de l’oreille
- Si tu voyais comment tu es si belle. Une si belle chienne qui va se faire sauter comme une putain. Maintenant tu vas demander, non supplier qu’on me sodomise.
Je ravalais la salive.
- Messieurs, je vous en prie, prenez moi par le cul.
- Messieurs, voyons qui a le meilleur des attributs pour comber ma chienne…
- Vous.
- Pendant ce temps là, Lane tu branleras de chacune de tes mains ces queues.
Rapidement, je sentis les deux queues se mettre dans ma main. Je sentais leur main maltraiter aussi mes seins. L’autre qui allait prendre possession de mon cul l’avait bien avancer. Je sentais qu’il plaçait son gland.
- Allez Lane, quémande !
- Je vous en prie, Monsieur, Sodomisez moi maintenant.
Il passa alors sa queue sur ma chatte, puis je sentis sa va tomber sur mon fion. IL pressa alors son gland et me pénétra d’un coup sec me faisant couiner. Je pensais à caresser les queues. J’entendais leur rale de plaisirs.
- Plus vite petite chienne
- Voilà, prends bien ça dans ton cul.
- Petite salope.
Je ne savais plus quoi penser. Je savais juste que j’étais offerte, offerte aux plaisirs de ces hommes venus pour me baiser.
L’homme me tenait bien par les cuisses. Je sentais sa puissance me buter encore et encore. Je sentais mes seins valser dans tous les sens.. enfin ce n’était pas quand les deux autres ne les malaxaient pas.
- Défonce la bien, fais la bien couiner..
- Messieurs, je vous propose de la détacher, allons vers le lit . Qu’en pensez vous ?
- Hum excellente idée..
Je sentais leurs bites gonflées par le désir.
ON me détacha. Puis mon maitre me prit par la laisse.
- Allez à quatre pattes, petite chienne. Remercie ces messieurs de s’occuper de toi.
- Messieurs, je vous remercie de vous occuper de moi.
J’avançais à tâtons avec une démarche féline. C’est là que je sentis un matelas posé au sol.
Il me fit monter dessus.
- Relève bien ton cul.
Mon maitre avait mis son pied sur mon cou pour m’immobiliser.
- Demande à ce qu’on baise.
Je ne répondais pas assez fortement qu’il me claqua les fesses.
- Messieurs, je vous en prie, baisez moi.
- Allez y messieurs, baisez la correctement.
Je les sentis à tour me rôle me prendre comme une chienne, uniquement par le fion. Le dernier écarta bien mon fion avec de part et d’autres deux doigts puis me pénétra avec sa queue.
J’imagine que mon maitre n’en rater pas une miette.
- Allez bourrez la.. bourrez la bien cette chienne.
Je hurlais, je ne me retenais plus.. C’était d’une telle intensité.
- Elle prend chette putain.
- Régale toi ma petite chienne.. fais toi bien prendre le cul..
Il ota son pied et me releva en souleva la laisse. J’étais à quatre patte.
- Vous, allongez- vous.
- Allez empale toi Lane sur ce dard.
- Bouge mieux que ça aller !!
Brutalement, l’homme saisit mes fesses me souleva et me baisa ainsi. Je criais, je hurlais.
- Vous , baisez lui la bouche.
C’est là qu’avec une frénésie ma bouche fut alors remplie. C’était fort
- Mais quelle putain…
- Maintenant Lane, tu vas découvrir ce que c’est que de se faire prendre par une bite
dans la chatte et l’autre dans le cul… Chacun bougeant.. Te voir museler par une autre bite dans ta bouche à pipre.
J’étais là prise de partout. Je profitais d’une accalmie buccale pour hurler de plaisir.
- Allez prend ton pied petite pute.
Celui sur qui j’étais me serrais fortement. L’autre me claquait les fesses. Je sentais à nouveau cette bite me baiser la bouche.
J’étais une poupée complètement épuisée. Je me sentais dilatée de partout et humiliée d’avoir pris ce plaisir.
- Hum petite chienne, tu as aimé te faire fourrer comme ca.
Dans un soupir, je hochais la tête. Mes lèvres commençaient à être gonflées, presque douloureuses. Mon fion était douloureux.
- Couche toi sur le sol.
- Messieurs, je vous autorise à vous branler et à éjaculer sur ces seins .
Je fermais les yeux complètement épuisée. A tour de rôle, il me tenait par la laisse à se mastuber au dessus de moi et à jouir sur mes seins.
- Quelle putain ! Petite chienne, tu as aimé ça te faire défoncer. Tu peux remercier ton maitre d’avoir organiser cela pour toi.
- Allez remercie-le.
- Merci.. Monsieur, d’avoir organiser cela pour moi.
- Messieurs pensez-vous qu’elle soit assez méritante pour qu’on la fasse jouir ?
C’est là qu’on des hommes me releva. J’étais un peu sonné. Je titubais tellement j’avais été assaillis. Ne pas voir me désorientais complètement. On me fit m’asseoir sur un des hommes. Il me tenait bien fermement par la gorge tout en mettant sa main sur la bouche. Cela m’excitait.
J’étais souillée de leurs spermes. Qu’allaient ils faire ?
Un des hommes tenait mes jambes tendues vers le haut. C’est là que je sentis des doigts me prendre la chatte à faire des va et vient. C’était mon Maitre..
- Lane, je veux te voir jouir, je veux que tu nous inonde de ton plaisir.
J’étais aux anges. Entravée ainsi, à la merci de ces hommes mais c’est lui qui avait le droit sur mon plaisir. Il savait comment me faire jouir. L’homme qui me maintenant me disait :
- Allez jouis petite pute.. jouis..
- Oh mais c’est qu’elle en met partout cette chienne.
Il caressait en même temps mon clitoris.. Une vague m’envahit. Mon corps ne répondait plus de rien.
L’homme me maintenait fermement, il m’étranglait. Cela avait le don de me rendre encore plus folle.
Une fois ma jouissance eu, ils me jettèrent sur le canapé, comme une poupée usagée.
Ils me laissaient ainsi.
- Allez messieurs allons prendre un verre.
Je les entendais parler à mon sujet.
- Quelle bonne putain, vous avez . A recommencer quand vous voulez ;
- Sa bouche est un réelle enchantement.. vraiment. Vous l’avez bien dressée.
- Son fion est des plus agréable.
Au bout d’un moment, j’entendis des pas revenir vers moi. J’étais là, usée, abusée.
- Allez, Lane, remercie encore des messieurs avant qu’on parte.
- Messieurs, je vous remercie de m’avoir baiser par tous les trous.
- Brave petite chienne dit l’un en tapotant ma joue
- A une prochaine fois. Dit un autre en me claquant la fesse
- Bonne putain dit un autre en tirant sur ma laisse et en me rejetant .
Doucement au bout de quelques minutes, je sentis une main douce se poser sur ma joue. Il me releva et me guida. J’entendis le doux bruit d’une douche.
- Rien ne vaut une douche pour se détendre. Il me jeta sous la douche avec ma lingerie et m’enchaina. Il savonna fermement en insistant sur mes seins , ma chatte et mon cul.
J’étais alors épuisée. Je me jetais alors dans ses bras. IL me retira alors le bandeau. J’avais du mal à les ouvrir, légèrement aveuglée. La douche était des plus fabuleuses, elle était à l’italienne. L’eau perlait comme si c’était de la pluie. C’était une bénédiction sur chacune des parties de mon corps.
Il me serrait alors contre lui en me caressant le dos. Tu as été merveilleuse ce soir. J’ai tant aimé te voir prendre ton pied ainsi. Tu étais belle. Nous nous caressions mutuellement sous l’eau. Il était d’une telle douceur. Il enleva ma lingerie qui était toute trempée mais j’en avais que faire. Il sorta puis me pris la main.
- Ne bouge pas, je vais te sécher
Il ouvrit le draps de bain, je mis mon dos contre lui. Il rabattait les pans du draps sur moi et me sécha. Puis doucement, il s’attarda ensuite sur mes mollets et pris un à un mes pieds pour les sécher.
Mes cheveux étaient encore trempée. Il me mit un peignoir qui était à disposition, bien trop grand pour moi. Je mettais mes cheveux dans une serviette. Je profitais des produits à dispositions pour me démaquiller.
Il me prit par la main.
- Viens ma princesse.
J’entendais la pluie dehors, cela me berçait.
- Je t’ai apporté quelques affaires pour que tu sois à ton aise.
Je me mis alors sur le lit avec le peignoir, il me parlait tout en caressant mon visage, je fermais les yeux doucement. A moitié endormie, je le sentais s’occuper de moi, je le laissais faire. J’étais sur mon flanc droit, il s’était mis derrière moi m’enveloppant de tout son corps et posant sa main sur la mienne en entrelaçant nos doigts fermement …
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Conversations :
Cléo est revenue toute agacée du Père Lachaise. À la fois de ne pas avoir été satisfaite - ce dont elle a pourtant l’habitude - et d’avoir touché le Mur des Fédérés. Elle veut se faire tatouer un A dans un cercle, sur l’épaule. Je lui demande en plaisantant :
- A-t-on déjà vu une soumise révolutionnaire ?
- Monsieur, je suis bien consciente de mes contradictions. Mais il y a en moi celle qui pense et celle qui désire, ce ne sont pas les mêmes.
- Mais tout de même, ta maîtresse ne te laisse pas beaucoup de choix.
- Qui vous dit que les rôles sont aussi clairement séparés entre maîtresses et soumises ? Ou plutôt qu’elles ne se les échangent pas secrètement ? Vous n’êtes pas très doué en psychologie, sauf votre respect…
- Alors explique-moi !
- C’est trop compliqué. Vous ne comprendriez pas. un langage que l’autre saisit inconsciemment et sans que les apparences en soient changées ?
- C’est ainsi que tu le penses ?
- C’est un dialogue.
- Je te crois.
- Vous savez, ce n’est pas difficile pour moi d’être fouettée quand l’envie me vient.
Sarah et moi, seuls, dans ma chambre. Sarah se masturbe sur le lit, à mes côtés.
- Sarah, tu sais comment j’aime te prendre ?
- Oui, je crois avoir compris.
- Et toi, dis-moi ?
- Vous êtes le Maître, ma satisfaction est la vôtre.
- Bien sûr. Mais la réponse ne me suffit pas.
Ses doigts accélèrent leur manège en haut de sa fente.
- Monsieur, puisque vous tenez tant à savoir, lorsque vous me pénétrez ainsi, je me sens remplie, comblée. Il n’y a plus rien d’autre pour moi que la verge avec laquelle vous m’empalez. Je ressens chaque pulsion de sang dans votre sexe, chaque claque de votre bas-ventre contre mes fesses, toute la force que vous mettez à forcer votre passage. Je me soumets à votre organe brutal, je l’apaise, je le dompte et je lui réclame humblement ce qu’il finit toujours par m’accorder. Voilà mon rôle, Monsieur.
Elle halète. Son autre main glisse jusqu’à sa vulve et deux de ses doigts s’enfoncent dans son intimité.
- Pardon, je ne voulais pas dire « dompter »…
- Quoi qu’il en soit, je préfèrerai ne plus te prendre qu’ainsi. Et moi seul. Comprends-tu ?
- Oui, Monsieur. Vous ne m’avez jamais prise autrement. Me sodomiser est votre privilège.
- Il est possible que tu aies à servir des hommes. En ce cas, tu n’useras que de ta bouche. Et aux femmes, à commencer par Cléo, tu donneras ta chatte en plus de ta bouche. Je t’offre ce plug, dis-je en déposant un petit paquet à ses côtés, il n’est pas fait pour t’élargir, ce qui serait idiot, mais pour marquer que cette limite que je mets.
Sarah dépose un baiser furtif sur ma joue, déballe son petit cadeau puis, s’étant assurée qu’il est parfaitement propre et l’ayant humecté de ses humeurs vaginales, elle se l’introduit dans le rectum. Ceci fait, dans un élan de coquetterie inattendu, elle me tourne le dos afin que je la contemple.
Quelques pas dans le jardin pour se dégourdir les jambes après trop d’heures assis à mon bureau. À l’anneau de Sarah, je lui ai fait accrocher trois courtes chaînettes garnies de perles qui rebondissent contre sa fente à chacun de ses pas. Elles dit qu’à présent elle ne peut plus marcher sans être excitée.
- Monsieur ?
- Oui ? Qu’avez-vous éprouvé, lorsque vous m’avez gagné ?
- J’étais abasourdi.
- Je vous ai plu ?
- Je ne sais pas… C’est autre chose. Quelque chose de bien plus profond et puissant. Quand une idée devient quelque chose de réel, de concret, par exemple, le corps d’un autre, ton corps, ton corps vivant, avec une voix, un regard, une tiédeur, l’idée meurt à l’instant. Tant que tu n’étais que la mise d’une partie de poker, tu n’étais qu’une idée. À l’instant où je t’ai remportée, plus rien n’a existé que ta présence. Tu as pris toute la place. Et je ne m’y attendais pas…
Sarah sourit, songeuse.
- Et toi ? Nous n’en avons jamais parlé… Qu’as-tu ressenti ?
- Moi ? J’ai été humiliée comme jamais je ne l’ai été. Devant tous ces hommes, gros, vulgaires, laids, puant le tabac froid et l’alcool, je n’étais plus qu’un simple objet, un animal domestique que l’on vend. Et même un chien aurait été traité avec plus de sympathie.
- Je suis désolé, j’aurais dû te demander bien avant.
- Les hommes sont comme ça. Il n’y a que leur pénis qui compte.
- Non, enfin… oui, c’est vrai, ils sont comme ça. Je te demande pardon.
- Non, vous êtes le Maître, vous n’avez pas besoin de vous faire pardonner. Moi, j’ai appris. Et puis, c’était vous. Quelque chose s’est passé que vous n’avez pas perçu mais que moi, j’ai ressenti jusqu’au creux de mon ventre. Si le prix à payer était d’être ainsi humiliée, alors j’étais d’accord. Cela m’a rendue plus forte.
À table. Cléo fait le service, à demi-nue. Soudain Sarah la saisit par le poignet pour l’immobiliser. Elle joue en tirant sur les anneaux de ses seins.
- Monsieur, aimeriez-vous profiter de cette petite putain cette nuit ? Vous n’y avez pas encore goûté…
Cléo retient son souffle.
- Savez-vous qu’elle n’a jamais connu l’homme ? Je suis convaincue que cela lui ferait un bien immense.
Cléo frémit et se contracte. Je me lève et prends sa main.
- Je pense que nous allons faire beaucoup mieux. Nous allons la prendre ensemble…
- Excellente idée ! Cléo, tu peux débarrasser maintenant. Nous prendrons le café sous la véranda.
Claque sur les fesses. Pour la ponctuation.
Actes
Sarah enfile un harnais muni d’un épais et long godemiché. Cléo est étendue sur le dos, les yeux grand ouverts, cuisses écartées. Sans entrave, ni bâillon. Sarah empoigne sa chevelure pour amener les lèvres au contact du godemiché. Cléo ouvre la bouche, le lèche et le suce, jusqu’à ce qu’il luise de salive. Replacée entre les jambes de Cléo, Sarah introduit le substitut masculin. À mon tour, je me poste derrière Sarah. L’ayant fait se raidir, je pointe ma verge entre ses fesses écartées. Sa position la contrarie, elle résiste, je lui administre deux grandes claques, elle se cambre docilement et ma verge aussitôt s’enfonce.
Nos trois corps roulent, soudés dans un même rythme, peau contre peau, muscles synchronisés, démultipliés par une même énergie, puissante machinerie de corps huilée de sueurs, de salive et de cyprine, dont l’épuisement fusionnera trois sexes en un seul orgasme. Cléo râle de douleur et de plaisir à la fois. Sarah propulse mes à-coups jusqu’au fond de son vagin. Je claque durement ses fesses. Cléo résiste, se bat, répond par de briques heurts du bassin, avalant l’engin tout entier. Elle Jusqu’à ce qu’exténuée, la machine agonise dans un concert de râles et de plaintes, éjaculant son trop plein parmi les draps.
Après vient l’apaisement des corps et le réveil des âmes. L’immense soif d’aimer et de se donner à l’autre. J’embrasse Sarah, Sarah embrasse Cléo, Cléo m’embrasse.
- Merci monsieur, me murmure-t-elle à l’oreille.
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Comme à mon habitude, désolée pour les éventuelles fautes, je suis allée écouter Chopin…
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Nous quittions ce restaurant indien du centre ville que j’affectionne. J’aime les plats relevés, pimentés.. un peu comme je souhaite mener ma vie. Nous étions dans le centre ville de Strasbourg. Après ce repas divin se terminant par un thé indien, il me proposa de faire une promenade le long des quais. L’air était doux, il y avait une légère brise. Nous marchions côte à côte, lui me tenant par la nuque où je sentais cette douce pression bienveillante. J’aimais quand il me caressait du bout de ses doigts. Parfois, il serra plus fort pour me montrer de ne pas oublier qui il était. Il était dominant de nature.
Je me sentais légèrement chipée ce soir là, les verres de vin me faisant tournoyer. Je me laissais complètement allée. Je souriais, je riais. Ce sentiment de bien être qu’on peut avoir quand on est simplement heureux.
Il nous dirigea vers son appartement. Je l’aimais.Il avait comme moi ce goût pour tout ce qui a une âme. Je jalousais son appartement. J’aime le vieux parquet, les hauts plafonds, les vieux meubles…
Il me faisait monter les escaliers en me mettant une claque sur les fesses.
- Allez monte !
Il avait ce regard taquin que j’aimais. Arrivée à l’étage, je posai ma tête contre lui ne montrant légèrement aguicheuse . je me sentais à vrai dire un brin fatiguée.
Il posa son doigt sur ma bouche.
- Chut…
Il caressa mon visage et me pris dans ses bras. Il ne prit même pas la peine d’allumer la lumière. Celle de l’extérieure nous laissait dans une certaine pénombre.
Toujours dans la chaleur de ses bras, il me dirigeait vers sa chambre. Cette chambre avec son lit si unique. Un grand lit où sur chaque coin se trouvait des bois en hauteurs sculptés. Il m’avait dit qu’il l’avait chiné en Allemagne. C’était une pièce si unique. Je n’avais vu que ce genre de lit que dans des films où parfois on jalouse cette sublime décoration de rêve. Devant ce lit, se trouvait un coffre relativement grand qui me rappelait bien des souvenirs. Il y avait cette armoire qui comme chez moi cachet ses jouets favoris dédiés au délices et aux supplices.
Il me déposa avec une tendresse infinie sur le lit. Ma tête tournoyait, l’alcool avait cet effet de m’endormir et de me rendre bien docile. Il me caressait le visage les cheveux. Je me lovais sur ses oreillers, sur son lit si confortable. J’avais quelques difficultés à même parler. L’alcool et ses ravages me direz-vous ?.
- Ma petite chienne semble bien fatiguée, mais je ne vais pas Morphée me la kidnapper.
Je souriais me laisser aller à cet état de plénitude où je me laissais complètement aller.
Je sentais sa main remettre mes cheveux, passer sur mon visage. Il me saisit le cou pour prendre possession de ce qui lui appartenait. Je sentais son souffle au creux de mon cou. Son parfum me rendait complètement folle. De son autre main, il fit glisser la fermeture éclair avec lenteur comme s’il déballait un cadeau.
Je gémissais, je me pinçais les lèvres. Je fermais les yeux appréciant ce moment d’intensité et de sensualité.
Je m’étais mise sur le flanc comme pour l’aider à continuer.
La bretelle de ma robe glissait le long de mon bras. Avec langueur, je me défis de cette bretelle. Il libérait ainsi mon sein où il le saisit pour dire.. C’est à moi..
Il me pris alors par le bras pour me redresser. Il s’était mis derrière moi, j’étais assise devant lui. Il ota la robe au dessus de ma tête. Il glissa sa tête au creux de mon épaule pour l’embrasser puis pris de pleine main mes seins. Il les sous-pesait, les remontant, les enveloppant, les serrant. Ma tête basculait contre son torse. Je chavirais. Il me caressait du bout de ses doigts. J’avais la chair de poule. Mes tétons s’étaient dressés comme il avait cet art à me dresser naturellement.
Sa main descendait sur mon ventre, sur l’extérieur de mes cuisses, il me caressait.
D’un geste vif comme un tigre, il se retira pour me forcer à me rallonger. Il s’était mis face à moi, mes jambes était pliées sur le lit. Avec une sauvage douceur il me retira.
Il saisit mon bras droit pour l’orner d’un bracelet en cuir, il fit de même de l’autre. Je sentis le bruit d’un mousqueton qui m’attacha aux liens qu’ils avait mis au niveau du lit. J’étais ainsi les bras écartés, attachée.. à sa merci.
Il ne parlait pas, je me laissais faire. Il plaça un bandeau sur mes yeux. J’étais ainsi dans le noir, à ne pas savoir ce qui allait se passer. J’adorais être privée de la vue, cela exacerbe les sens à vous faire frissonner, à décupler lous les ressentis, ne sachant pas ce qui va arriver.
Il avait écarté mes jambes.
Il effleura du bout de ses doits mon corps puis se releva.
J’entendais ses pas, j’essayai de deviner ce qu’il faisait.
- Maintenant, je vais te mettre un casque avec la musique que tu affectionnes. Tu vas être une gentille, gentille petite chienne.
Hum j’étais aux anges. C’est la première fois qu’il me mettait un casque. J’allais découvrir que c’était d’une intensité. J’étais ainsi privée de ma vue et des sons environnement, comme dans une bulle.
Je ne sentais que la douceur de la pulpe de ses doigts m’honorant de voluptueuses caresses.
Il s’était absenté durant quelques minutes. En entendant ses pas resonnant de plus en plus fort, Ma poitrine se soulevaient, je me sentais éveillée à tout ce qui allait se passer malgré mon état.
Il saisit alors ma bouche de ses doigts pour y déposer un baiser bien mordant.
Je sentis soudainement une chaleur à mon entrejambe. C’était la chaleur d’une flamme. Qu’avait il déposé. Une bougie ? allait il mettre de la cire comme il aimait à le faire ?
Je n’osais plus bouger gardant les jambes bien écartées. Il écartait les lèvres de mon sexe. J’imaginais comment ils les regardaient à la lueur de cette flamme. Il les écartelaient comme pour voir mon intérieur.
Au bout de quelques secondes, je sentis mon sexe se refroidir. Il s’était emparé de cette bougie. J’étais toute en haleine. C’est là que je sentis la première goutte chaude s’abattre sur mon ventre, puis une seconde, une troisième.. il jouait avec mes seins, mon ventre puis il commença à s’attarder avec la cire sur mon sexe. Il jouait de la hauteur d’où tomber la cire.
J’entre-ouvrais mes lèves, laissant échapper le cri de mon désir, de mon doux supplice.
J’étais ainsi recouverte de cire. Je devinais alors qu’il s’était amusé à jouer d’une bougie, et celle d’une bougie de massage. Il jouait avec les matières. Cette sensation agréable où il otait ensuite la cire tout en commençant à me masser avec langueur. Il me rendait complètement folle, sur le chemin de la perdition.
La musique dans mon casque me transcendait. Du chopin. Je tourbillonnais, je me perdais dans ses mains expertes. Je sentais la force de ses mains me masser, s’attarder sur mes seins. Il les massait, il prenait possession de ces monts en les malaxant puis de ses dents il me mordait les tétons.
Il est aspirait. Il me tourmentait. Je soupirais, encore et encore. Je perdais pied. Je devais probablement émettre des sons de plaisirs à la hauteur de ce qu’il m’infligeait.
Mon corps était bien huileux. Il n’oublait aucune partie de mon corps. Il s’occupait divinement de mes pieds, effleurait mes mollets, embrassait mes cuisses. Ses doigts était un appel à en demander toujours plus.
D’une main bien plus ferme il écarta davantage mes cuisses. Je le devinais face à moi, observant mon sexe. Je sentis alors une goutte de cire s’abattre sur mon clitoris si sensible. Je me dandinais, ne tenant plus, tellement il faisait de moi une petite chienne en chaleur, voulant être comblée de partout.
Je sentais ses doigts glisser le longs de mes lèvres. Je ruisselais. Il jouait.. me frustrait. Je me cherchais en bougeant ma petite chatte à en avoir plus. Il écarta alors de deux doigt mes lèvres et je sentis sa bouche prendre possession de mon clitoris. Il l’aspirait avec intensité. Il me voyait bouger. Il me tenait fermement . Je me débattais face à ce plaisir qui faisait que je n’arrivais pas à me contenir.
Pour m’abattre, il mit à l’entrée du trou de ma petite chatte un doigt. Il caressait, sans me pénétrer. Je ne tenais plus. Je voulais qu’il me doigte, qu’il me fourre. Ma chatte appelait ses doigts
Il ne mit qu’un seul doigt à mon grand dam. Mais il m’enfourra si profondément pour me faire comprendre que c’était lui qui décidait. Il me baissa avec son doigt si fortement.. tout en me suçant le clitoris. Puis ressortant son doigt, il me caressait à nouveau de cette pulpe imbibé de ma mouille le clitoris.
Je soupirais encore et encore.
Il m’emmenait à chaque fois au bord de la jouissance s’arrêtant juste avant. Ma tête s’engouffrait davantage dans les oreillers. Je couinais telle une petite chienne en chaleur. Il me releva bien les jambes et caressa mes lèvres gonflées. C’est là qu’il me fourra de plusieurs doigt. Avec douceur, il inspectait en profondeur comme si il voulait me transperçait en sondant mon intérieur. Je bougeais mon bassin l’invitant à me combler encore en encore. J’aimais quand il me sondait ainsi.
Soudainement, je sentis alors bien plus que quelques doigts. J’étais si ouverte. Il bougeait sa main dans tous les sens. J’avais quatre doigts qui m’honorait. Je ressentis alors son pouce tentant de se frayait un chemin. Il avait posé sa main sur mon ventre pour me calmer. Je soufflais, de désir, de plaisir mais aussi de douleur. J’étais dans une excitation qui faisait mal.
Je sentais la force de son bras, cette main de velours, son intransigeance à vouloir m’écarteler.
Il commençait des mouvements de va et vient avec son poing. Je criais..
il ressortais son poing, s’impregnant de ma mouille et probablement d’un gel. C’était intense. De se sentir prise ainsi. De s’ouvrir à ces plaisirs fous. Il me pénétrait avec sa main comme pour pénétrer les entrailles de mon désir. Je me cambrai.
Quand il ressortit son poing, il me caressa doucement l’entrejambe comme pour calmer le feu ardent. Ma bouche s’était assechée ,comlètement consumer par la chaleur de mes envies les plus pervers dont il était le brasier.
Soudainement, je sentis une goute froide s’abattre sur ma bouche. Je voulais m’abreuver de cette eau. Il passait le glaçon sur ma bouche puis le glissa le long de mon cou. Je me délectais.. mon corps réclamait encore et encore. Il me mettait à ce point de rupture.
Il traçait un chemin sinueux jusqu’à mon entrejambe. Il passait autours le glaçon autours de l’auréole de mon sein gauche. De l’autre il avait inséré son pouce dans ma bouche. Je prenais un plaisir à l’honorer, le sucer, le lecher.
J’étais soumise à toutes ces caresses et je me laissais complètement aller à cette frénésie qui sortait de l’ordinaire. Il faisait de la sensualité un art, la sexualité en était également un. Il connaissait chaque parcelle de mon corps. C’est cela que j’aimais dans notre relation.
Combien de fois, avant lui j’avais tenté des relations plus légères qui n’avait aucune saveur, où ces hommes se prenaient pour des dieux du sexe, à croire que quelques coups de queue provoquaient une jouissance. A ces hommes qui ne savent même pas comment stimuler un clitoris, où à ces hommes qui une fois leur plaisir pris.. nous regardent en disant.. mais « caresse toi ».
Lui , il découvrait, scrutait, il dominait naturellement. Il aimait maitriser tout ce qu’il faisait et cela passait par la maitrise de mon esprit et de mon corps. Les deux étaient liés.
Toujours avec douceur, il caressait mon sexe avec un glaçon… J’en avais la chair de poule. Il l’introduisait dans ma petite chatte si brulante. Mon corps le réclamait. Il me mettait au supplice. J ouvrais ma bouche, espérant qu’il insère encore ses doigt.
Je sentais le glaçon fondre dans ma chatte qui inondait le matelas. Il engouffra dans ma chette un gode pour me combler.Il faisait quelque va et vient puis viens s’asseoir à califourchon sur ma poitrine.
Il pinça mon nez. Naturellement j’ouvrais ma bouche. Il introduisait son gland à l’orée de son écrin. Avec calme, il s’engouffra doucement. Une fois arrivée bien au fond, il y resta quelques instant.. puis ressorta.. puis encore à nouveau il me fourra bien au fond ma bouche. Je sentais au fil de la montée de son désir son corps faire cette danse pour aller.. revenir.. aller et revenir.
Puis pour jouer avec moi il restait encore en me pinçant le nez. Il me rappelait ma condition de chienne voulant se faire étouffer de son gland .
Puis il me tapotait la joue, me faisant sous entendre que j’étais une brave petite chienne.
J’aimais cette sensation où tout passait par les ressentis, bien que sa voir me manquait.
D’un coup vil, il me détacha les bras et me retourna . Il me maintenait par le cou. La tête appuyée dans les oreillers. Il me rattachait cette fois ventre contre le matelas. Il glissa sous mon ventre, un cousin conçu pour maintenant mon cul telle une montagne à prendre d’assaut, pour faciliter l’accès mon cul.. et surtout cela soulageait mon dos quand il me baisait avec violence.
Il me tirait alors par les cheveux pour me redresser puis me jeter alors comme une petite poupée. Il me faisait comprendre que j’allais prendre… subir le fruit de son affection.
Il avait quitté le lit. La musique masquait tout, je ne savais pas ce qui allait se passer. Le temps paraissait long.
Quand soudain, je sentis les lanières du martinet sur mon dos. Il me caressait avec.. jusqu’aux fesses, à s’amuser de faire passer les lanières entre mes fesses. Le premier coup s’abattait sur mes fesses. Il y mettait le même degré que cela de mon désir. Je criais de surprise. Puis un second… Je m’enfonçais dans les oreillers pour retenir mon cri…
Puis avec soin il s’attela à s’occuper de mon dos en croisant ses coups. Il faisait tourner le martinet à le faire passer en coup de vent ou alors en y mettant plus d’aplomb. Il en faisait de même au niveau de mes cuises. Il prit un malin plaisir à s’occuper de mes pieds. Me voyant trop bouger, il décida alors de me les attacher avec une barre d’écartement.
Je sentais alors ses mains sur chacune de mes fesses. Il les griffait, les malaxait. J’avais toujours le gode dans le fond de ma petite chatte. Il s’amusa encore à s’assurer qu’il était bien au fond. IL écartait cette faille pour avoir une vue imprenable sur mon petit trou du cul.
J’étais dans un tel état. J’étais sa putain. J’aimais être son amante. Celle où il pouvait m’utiliser comme bon lui semble.
En engouffrant deux doigts dans mon cul, il s’amusait à faire ressortir cette petite peau qui le sépare de ma chatte. Je ressentis son désir pour mon petit fion. Il aimait le conquérir, l’élargir, le baiser, le fourrer. Je sentis alors qu’il introduisait deux autres doigts de sa main. Il m’élargissait de part et autres. Je râlais.
Puis allant chercher ma mouille, il caressa ma petite auréole en pris possession comme il avait fait avec ma chatte de mon fion. Il le tournait, s’amusant avec.. puis introduisait un second. Il regardait probablement comment bien l’’élargir.. C’est là que je sentis l’écouteur droit être soulevé.
- Je vais te fister ma petite putain.
Puis il remit le casque. Cette annonce m’avait fait peur mais à la fois m’avait rendu complètement folle. Il y travaillait depuis quelques temps. Il voulait me voir le fion béant. Le gode était tombée, tellement j’étais trempée.
Il comprend à mes sons que je l’invitais à continuer. J’étais dans un état..
Je sentis alors un troisième doigt s’introduire. Il tournait.. il tournait. Il me préparait à recevoir ce qui devait me combler. Il faisait trembler ses doigts me faisant défaillir. Je produisais probablement des sons de plaisirs intenses. J’aimais la manière dont il me doigter à fouiller mes entrailles.
Le quatrième.. Là sa main était presque droite. Il faisait des vas et des viens un peu comme les vagues qui s’abattent sur la plage la laissant humide.. tout comme ma chatte qui s’emplissait de mouille.
Quand il ressortait ses doigts c’était pour mieux s’en imprégner, bien mouillée, bien huiler pour bien me prendre par la main.
Je sentais la pression qu’il y mettait. Je croyais. Je m’étais naturellement relevé comme pour m’aider, l’aider à aller au bout. Je ne creusais plus mon dos, je sentais qu’il était sur le point de passer le plus difficile. Il me maintenant par la taille et m’invitait à chercher plus.
Ensemble, je sentis alors son poing entré.. Pendant quelques secondes, il le laissa ainsi, sans bouger. Il caressait ma croupe. Puis doucement il commença à me baiser avec. Tout doucement. Il s’amusait aussi à tourner légèrement pour parfaire son travail. Je sentais son excitation. C’est là qu’il tira mes cheveux. Son poing était comme la queue d’un étalon, il voulait que je me comporte comme une petite jument qui se fait mettre comme il se doit.
J’avais cette douleur qui commençait à disparaître. Il retira alors mon casque.
- Quelle petite salope tu fais..
Aucun mot ne sortait. Il m’épuisait. Je me laissais totalement faire, attachée ainsi et maintenu par le poing dans mon cul.
- Je me demande si je ne vais pas mettre ma queue dans cette petite chatte de salope…
Je me sentais presque honteuse mais excitée à cette idée.
- Allez, demande moi ! Je veux t’entendre le dire.
- Monsieur, je vous en supplie, prenez moi aussi la chatte..
- Plus fort ! je n’entend pas suffisamment !
- Monsieur.. je vous en supplie, prenez moi par la chatte.
- Voilà, c’est mieux. Je vais excauser ton désir de putain.
- Je ne veux pas t’entendre, tu as compris !
- Hummm.. oui.. Monsieur.
Il me jetta la tête à nouveau contre l’oreiller pour étouffer mes cris de chienne couinante.
Il introduisait lebout de son gland à l’entrée de ma chatte.
- Allez viens la chercher.
- Doucement , je m’empalais sur sa queue avec je dois le reconnaitre bien grande difficulté.
Puis une fois prise ainsi, il me dirigea par le poing de mon cul. Il y allait avec une certaine douceur. Je le sentais râler de plaisir.
- Je vais presque pouvoir me caresser la bîte avec mon poing, petite pute.
J’avais mal. Il sortit rapidement de ma chatte.
Il s’appuyait sur mon dos pour que je m’étale à nouveau sur le cousin. Doucement il retira son poing de mon fion meurtri.
- Regarde moi ce trou.. Un vrai petit garage à bîtes, dis -moi. Plus d’un y aimerai s’y engouffrer et te prendre comme la trainée que tu es.. Je vais peut-être devoir y songer..
Je me sentais humilée à cette idée, bien que cela m’excitait. Je ne sais pas si cela était une bonne chose à faire car entre fantasme et réalité ; cela peut casser beaucoup de choses. Mais j’étais attirée par cette pluralité de me faire fourrer et prendre par plusieurs hommes, et il le savait.
Il écarta mes fesses, il voyait les réactions de mon fion ouvert, légèrement se refermer. Puis il remplaça se vide par sa queue. Elle rentrait comme dans du beurre. IL me besogna. Pour mieux me prendre bien au fond, il avait mis de chaque coté ses jambes. Je le sentais bien profondément.
Puis dans son excitation, il me tira les cheveux pour me redresser puis mis sa main sur sa bouche pour ne pas entendre crier à chacun de ses assauts. Je sentais sa frénésie, il me traitait comme la petite chienne que j’étais. Il me rejeta la tête sur l’oreiller et la bloqua en y mettant son pied.
- Dis moi que tu aimes que je te baise ainsi..
Encore une fois, interdite, mais je devais lui avouer.
- Oui monsieur, j’aime quand vous faîtes de moi votre chienne.
- Oh oui, c’est tout ce que tu mérites. Regarde moi comme tu es ouverte.
Il me claquait les fesses, et m’honorait des mots qui me représentaient bien.. Chienne en chaleur, putain, catin.. salope. Cela avait le don de me rendre complètement humide.
Il enleva les mousquetons de mes attaches et me retourna, mon cul posé sur le cousin, il était surelevé.
Il était au dessus de moi. Il retira alors mon bandeau et plongea son regard dans le mien. J’étais dans le paradis de la luxure. J’étais à lui. J’aimais cette intensité quand nous nous regardons ainsi.
- Baisse tes yeux !
Je n’obeissais pas, continuant à le regarder.
- Baisse tes yeux !
Je me refusais.. à obéir avec un sourire dont je savais qu’une punition allait venir. IL saisit brutalement ma bouche avec sa main. Puis me dit
- B..A..I..S..S..E T.E.S Y..E..U…X
Je souriais à ne pas vouloir l’écouter. C’est là qu’il me gifla sur la joue droite, puis la gauche.
- Petite salope insoumise !
Je vais te punir ne t’inquiète pas pour ton insolence.
Il m’encercla le cou avec sa main tout en me possédant la chatte. Il me besognait. Il prenait l’assaut de ma forteresse. Il me pilonnait tout en m’étranglant. Je me sentais vidée et pleine à la fois. IL avait eu raison de moi. Je fermais alors les yeux.
Il saissait mes cuisses et replaça mes fesses bien à l’orée du cousin. Il se releva mes jambes en tenant la barre d’écartement vers le haut.
Il était si vigoureux.. Mes deux trous étaient alors si facile d’accès à être pénétrer. C’est là qu’il changea de trou pour entrer comme dans du beurre dans mon fion.
J aimais quand il était des plus pervers, autant que ma perversité de petite chienne. Il en était le chef d’orchestre.
Tout en me sodomisant il introduit plusieurs doigts dans ma chatte. Il aimait quand j’étais pleine.
- Regarde toi.. ma petite fontaine.
J’avais des larmes de plaisirs qui coulaient. Je n’arrivais plus à me contenir. Je sentais sa jouissance arrivée. Il aimait me remplir de son foutre et me laisser être souillée ainsi.
Il me libéra de la barre d’écartement puis me prit dans ses bras. Il me caressait doucement la chevelure, j’adorais cela. J’étais complètement épuisée..
Il me murmurait à l’oreille :
- Tu es ma petite chienne.. Aimerais-tu que je te fasse prendre par plusieurs hommes la prochaine fois ?
J’enfouissais ma tête contre son torse. J’en avais envie mais cela me faisait peur.. je ne lui donnais pas ma réponse..
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Mamoud est un précoce comme le sont où l'ont été ceux qui génèrent par leur seule présence la peur et même la terreur. On ne sait pas s'il est mongol, turc, persan ou descendant direct d'Attila, ou de la bête du Gévaudan. La seule chose que l'on sait c'est qu'à douze ans, il était déjà bien formé et à la besogne. On l'appelait le décapsuleur. Il se tapait tous les petits culs des files ou des garçons de sa classe et du bahut et personne pour broncher, tous étaient terrorisés. Heureusement qu'il se contentait des petits culs et de la sodomie sans quoi il aurait finit par engrosser toutes les filles du coin.
Mamoud en a seize et demi à présent. Tout le monde sait mais personne n'ose rien dire, à cause de cette peur qui colle au ventre et tord les boyaux. Mamoud est la "bête" du quartier. Même les flics marchent à l'ombre. Il continue a décapsuler quand et comme il lui plait.
Il est des gens comme cela qui inspirent la terreur noire. Il est des femmes qui pissent dans leurs culottes rien qu'en voyant Mamoud de loin. Une angoisse terrible, les force à se vider. Il ne faut surtout pas regarder Mamoud dans les yeux, cela peut le rendre fou.
Une jolie petite poupée a été mutée comme chef du petit poste de police du quartier. Une qui se la pétait avec une décoration de première de sa promo. Ses collègues ne lui ont pas dit. Elle est allé se faire décapsuler dans la rue. La pauvre! Mamoud est monté comme un âne. En plus un petit cul de flikette nouvelle et bien rose. Tout le monde a cru qu'il allait l'éventrer. Ben non, Mamoud a prit son temps pour bien la décapsuler, cette petite vierge des fesses.
Il a finalement prit son pied et a mit la flikette a l'amende.
-ce sera tous les soirs à 18 h. et t'as intérêt à être à l'heure ou je viens te chercher dans ton poste de police ou ailleurs.
Personne pour résister aux ordres de Mamoud à cause de cette trouille qui ronge le cerveau. Et tous les soirs la flikette est là, sans culotte, le cul enduit de graisse, terrorisée, ouverte, à disposition. Et tous les soirs Mamoud la décapsule et la laisse le cul bien béant. Après il va bouffer chez Irma, la restauratrice, qui doit aussi se faire décapsuler et servir de bons plats. Puis il va dormir chez Irène qui y passe à son tour. Son mari, lui dort sur le paillasson, devant la porte avec une chaine cadenassée autour du cou.
La morale de cette histoire c'est que le décapsulage ça creuse.
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Les clients arrivent déjà. J’ai droit à quelques plaisanteries au sujet de mes fesses, je dis que je suis tombée... jusqu’à ce que Kriss explique aux clients qu’elle m’a donné une fessée, parce que je n'avais pas obéi !?!
À 14 h 30', on fait la caisse. Je dis à Madame Simone :
— Je suis contente de ne pas avoir vu Kristos.
— C’est un filou?! Je n’en veux plus.
Filou?! Un mot passé de mode mais qui lui va bien. Kriss arrive et me dit :
— Viens, on va chez les clients.
Oh?! Elle aussi?? Elle sort son vélo du garage et on part le long du chenal. On arrive devant une belle maison. Kriss entre dans le jardin en disant :
— On est là?!
De loin, on entend quelqu’un répondre :
— Par ici?!
On contourne la maison. Deux hommes arrivent à notre rencontre. Ouah ! Belles bêtes?! Grands, baraqués, avec des bites de guerriers (!) qui se balancent quand ils marchent. Ils nous embrassent sur la bouche, tandis que leurs mains se baladent de mes seins à mes fesses. Ils ne regardent même pas Julien. Ils sont secs et musclés et ils ont bien 15 cm de plus que moi. On va s’installer près d’une petite piscine. Il y a une table, des chaises et des lits de plage. Kriss leur dit :
— Voilà Samia, que vous avez vue en photos et son frère. Pas trop déçus??
Le blond répond :
— Non, pas du tout, elle est très mignonne. Presque aussi jolie que toi.
Eh, Machin ! Faut acheter des lunettes?!
Ils se présentent à leur tour. Le blond, c’est Speed et le brun, c’est Black. Vous ne saviez pas que c’est très dangereux, de donner son vrai prénom?? Je dirais bien, moi, c’est Angel et l'autre, c’est Devil. Mais, je ne sais pas si ça va les amuser. Speed nous demande :
— Qu’est-ce que vous voulez boire?? Il y a du rosé...
Je réponds :
— Volontiers. Si vous voulez, mon frère peut s’occuper du service, il fait ça très bien et...
Kriss me coupe :
— C’est toi qui vas faire le service, Samia?!
Elle explique aux deux autres :
— Je la dresse un peu cette petite.
Mais, qu’elle me foute la paix, cette conne, je suis ici pour gagner de l’argent et baiser avec ces deux mecs?! Je vais faire comme si elle n’existait pas. D’ailleurs, je lui dis :
— Je n’ai pas l’intention de...
Elle me coupe sèchement :
— Aux pieds !
Elle est folle... et... et je vais me mettre à genoux devant elle.
— Embrasse mes chevilles.
Je... j’embrasse ses chevilles. Les deux hommes rigolent, Speed me dit :
— Samia, tu vas chercher le rosé qui est dans le frigo, tu l’ouvres, tu cherches des verres puis tu ramènes tout ici. Fais ça vite et bien, car je crois que ta maîtresse n’attend qu’une occasion pour te mettre une 2e couche sur les fesses.
Ils rigolent tous les trois à cette phrase stupide?! Je vais faire ça et puis.. Je vais aller sur les genoux d’un mec et je ne ferai plus attention à Kriss. Je débouche la bouteille et je prends cinq verres dans l’armoire. Ensuite, je retourne près de la piscine avec mon plateau. Ils sont installés sur des lits de plage, même Julien. Quand j’arrive, Kriss me dit :
— Pourquoi cinq verres??
— Parce qu’on est cinq, Mademoiselle.
— Toi, tu boiras quand je le déciderai. Allez, sers-nous.
Je remplis les verres et les leur donne. Kriss cherche de la musique sur une petite radio. Elle trouve une musique de flamenco et me dit :
— Danse?!
— Mais... pour le flamenco, il faut une robe et...
— Je compte jusqu’à cinq. 1, 2...
Je danse, car... je m’en fous de danser. J’aime danser. Je fais ça depuis que j’ai cinq ans quand il y a une occasion. Nue, c’est la première fois, mais puisque j’ai commencé à lui obéir... Je danse, tape du talon sur le sol, lève les bras pour faire les mouvements du flamenco. Je me cambre aussi en regardant les deux hommes dans les yeux. Ils ont l’air très intéressés. Kriss se lève et vient danser avec moi. Oh?!!! Elle sait danser en plus?!! Elle fait l’homme en me prenant par la taille, me courbe, nos seins se touchent... Tout en dansant, elle me prévient :
— Si tu ne veux pas une nouvelle fessée, il va falloir bien m’obéir.
Mes fesses se serrent d’appréhension tandis que je réponds :
— Oui, Mademoiselle.
Je ne me reconnais pas?! Qu’est ce qu’il m’arrive?? C’est une fille?! Je n’ai jamais été spécialement attiré par une femme, sauf quelques exceptions, comme une jeune nonne, il y a longtemps... On danse le flamenco, nues, en agitant une robe imaginaire, c’est ridicule. Enfin, je trouve ça ridicule, mais les deux hommes et Julien ont l’air de beaucoup apprécier. Il fait chaud et on transpire. Le corps moite de Kriss se colle au mien par moment et je respire son odeur. Elle m’a humiliée en public et m’a fessée avec une sandale... mais sa peau contre la mienne m’excite et son odeur me plaît... C’est dingue... On termine notre flamenco. Kriss me prend contre elle en disant :
— Ça te plaît de danser avec moi??
— Oui Mademoiselle
— Dans ce cas, on va voir comment tu te débrouilles avec une chatte.
Mais... non?! Une odeur de transpiration, ça va, mais sa chatte, non, pas question?! Avec Sœur Marie... c’était différent. Kriss, c’est mon ennemie. Ça, c’est mon cerveau qui parle mais... mes hormones, ces sales petites garces ont pris le contrôle de mon cerveau?! Kriss se couche sur un des lits de plage. Elle écarte les cuisses et me désigne du doigt, sa chatte qui brille au soleil. Elle me dit :
— Quelques claques sur les fesses, ça t’aiderait??
Je me glisse entre ses cuisses et je colle ma bouche à sa chatte. Je suis bouche à con avec mon ennemie et ça m’excite affreusement. Comme je ne bouge pas, elle me donne un petit coup de talon sur la nuque. Message reçu : je commence à lécher. C’est mouillé et son odeur est forte, genre fin de matinée sur le marché aux poissons un jour de canicule. En fait, non, car il n’y a aucune note ammoniaquée, c’est sauvage, acidulé, musqué, en réalité c’est délicieux. Je regrette de ne pas avoir fourré mon nez plus tôt dans les chattes de mes copines.
Bien sûr, je sais comment fonctionne une chatte et les cunnis, je connais bien mais c’est à moi qu’on les fait. Je glisse ma langue entre ses lèvres et je lèche en faisant une incursion dans le vagin. Ensuite, je me concentre sur le clito. Là, l’odeur me rappelle celle de ma culotte quand je suis en panne de papier. Ben oui, les filles sentent leur culotte le soir, quand elles l’enlèvent. Demandez à votre femme.
Quand on suce un homme, il bouge, il se fait aller et venir, vous attrape par la nuque ou les oreilles... Kriss ne bouge pas ou à peine, elle se contente de me caresser le dos avec un de ses pieds tandis que ma langue tourne autour de son clito.... Je ne sais pas si je fais ce qu’elle aime, car elle ne réagit pas. Ah si?! Une de ses cuisses tressaille contre ma joue et puis l’autre cuisse. Ensuite son bassin vient au-devant de ma langue...
Un des deux hommes me caresse les fesses pendant que je lèche. Puis, il enfonce négligemment un doigt dans ma chatte. Je sais que je mouille, mais c’est personnel, ça, non?? Non, car il dit :
— Elle mouille bien, la petite salope
Kriss répond :
— Elle a le feu au cul. T’as pas envie de la baiser??
Eh, oh?! On demande?! Je relève la tête pour le dire, mais Kriss me repousse contre sa chatte... S’en fout le mec de mon consentement, il se positionne derrière moi et m’enfonce son sexe dans la chatte.
Bien que je suis très mouillée, je le sens bien. Depuis la chatte de Kriss, je crie :
— Aiiieee?! Faites doucement?!
Je commence à les trouver tous un peu... sans gêne?! Je lèche et je suce le clito de Kriss... Ça dure longtemps, j’en ai mal à la mâchoire. Enfin, elle jouit en plaquant mon visage contre son sexe. Ça va être à mon tour d’avoir le visage qui sent la chatte?!
Le gars qui me baise accélère et il jouit aussi... Moi, pas. Il se retire et dit à son copain :
— Tu veux prendre ma place?? Mais je te conseille de l’enculer, parce que j’ai inondé sa chatte.
L’autre répond :
— Non, venez me sucer à deux les filles.
Kriss lui dit :
— Tu n’as pas envie de te faire lécher par le frère et la sœur??
— Ils font ça??
— Bien sûr.
Kriss se tourne vers moi en disant :
— Allez !
Je n’ai pas demandé combien on était payés et je n’ai pas l’intention de faire ça pour rien. Mais c’est difficile de le demander maintenant...
Julien s’est déjà mis à genou par terre d’un côté du gars, moi je me mets de l’autre côté. Entre nous, un sexe se dresse agressivement, une goutte perle du méat. Julien me regarde, genre «?Qu’est-ce que je dois faire Maîtresse???» Je commence par l’embrasser, une sœur qui embrasse son frère... ça devrait plaire au mec. Le troisième personnage de la pièce, la bite du mec, fait un petit bond.
Je fais coulisser la peau qui recouvre le gland en disant à Julien :
— Tu fais comme moi.
On s’embrasse à nouveau, mais avec un gland entre nos bouches. Ensuite on le suce à tour de rôle. Quand je sens qu’il va jouir, je dis à Julien :
— Tu avales?!
Il prend le sexe en bouche pendant que je mordille les couilles. Quelques grognements plus tard, je vois Julien déglutir. Il devient bon, Julien. Il pourrait même me rapporter de l’argent.
J’entends l’autre homme dire :
— Il est mignon, le petit. J’ai envie de l’enculer?!
Et, là, mon cerveau se réveille enfin et il file un grand coup de pied dans le cul de mes salopes d’hormones?! Ça piaille sec, je vous jure?! Le "petit" il est à moi?! Il se fera enculer quand et comme je le déciderai?! C’est comme si je me réveillais d’un mauvais rêve. Qu’est-ce que je fais là, à ramper devant une salope et à lécher une chatte qui n’est même pas propre ! Je leur dis :
— Il faut d’abord que j’en discute à Julien.
Kriss répond :
— Non, tu dois obéir.
— Après lui avoir parlé?!
Un de mecs lui dit :
— Laisse-la faire.
Je ramasse mon sac, puis je prends Julien par la main et on contourne la maison. Quand ils ne nous voient plus, je lui dis :
— On court?!
On sort du jardin et on saute sur nos vélos, je manque tomber de ma selle tellement ma chatte est glissante... On s’enfuit?! Mon cerveau me souffle, «?comme des voleurs...?» Je réponds «?ta gueule?!?» C’est vrai quoi, qu’est ce qu’il a besoin de se laisser manipuler par mes hormones??
A suivre.
Si vous voulez me joindre, je suis ici : mia.michael@hotmail.fr
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Ma vie de soumise
Chapitre 1 : Jeudi 1.
Jeudi soir.
Habituée d’un site de discussions, j’ai eu de nombreux contacts avec des hommes pour la plupart inintéressants. Et, puis, un jour …. Ou plutôt un soir.
Son pseudo est Jérôme. Nous nous présentons. Il a quarante ans, un mètre quatre-vingt-un, quatre-vingt-un kilos. Il est brun, yeux marrons. Il me dit être célibataire. Je me présente : Florence, vingt-deux ans, blonde, yeux bleus, un mètre soixante-quatorze, cinquante-quatre kilos. Nous habitons la même ville. Il me demande une photo. Je refuse. Puis la discussion devient plus intime et, je ne sais pas pourquoi, je réponds à ses questions. Il a su me mettre en confiance.
- Es-tu célibataire ?
- Oui
- As-tu un copain ?
- Pas actuellement.
- Depuis quand n’as-tu plus de copain ?
- Trois mois.
- Et tu n’as pas fait l’amour depuis quand ?
- Trois mois.
- Tu te caresses ?
- Oui.
- Sexuellement tu acceptes tout ?
- Tout ?
- Tu suces ?
- Oui.
- Tu avales ?
- Non.
- Sodomie ?
- Quelquefois.
- Tu es épilée ?
- Un petit duvet.
- Tu es jalouse ?
- Un peu.
- Tu es pudique ?
- Oui.
Il me redemande une photo que je lui envoie. Il me dit que je lui plais. Il m’en demande une autre plus déshabillée que je n’ai pas. Il m’envoie une photo. Très séduisant mais je suis méfiante. Il se dit dominateur. J’avoue ne pas bien savoir ce que ça signifie. Il commence à m’expliquer. Il me demande si j’ai déjà été soumise. Je lui demande de préciser. Je lui avoue que, pendant l’amour, je me laisse diriger par mon partenaire.
- As-tu déjà fait l’amour avec une femme ?
- Non.t
- As-tu une webcam ?
- Non.
- Où es-tu en ce moment ?
- Chez moi.
- Seule ?
- Oui.
- Comment es-tu habillée ?
- Jupe et teeshirt.
- Déshabille-toi.
- Complètement ?
- Oui.
Curieusement, j’obéis et me retrouve complètement nue devant mon ordinateur.
- C’est fait ?
- Oui.
- C’est bien.
Nous continuons la conversation, nous parlons de notre travail, il est directeur des ressources humaines, je suis secrétaire. Il me dit devoir couper. Nous nous disons au revoir. Je vais me coucher, je décide de rester nue. Jérôme m’a chauffée, je me caresse en pensant à lui.
À suivre ….
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Désolée pour les fautes, je suis partie jouer..
Il y a toujours en nous cette petite fille qui sommeille. Celle qui se dit.. oh zut suis adulte.. pfff.
Au-delà de la femme indépendante que je suis, j’ai ce coté femme-enfant qui aime régresser. Peut être pour oublier les soucis. A vouloir faire une bataille d’oreiller, à rejouer à ces jeux de notre enfance.
J’aime toujours user, abuser de ce regard innocent, à faire qui ne comprend pas… mais qui a besoin d’apprendre. Ce côté petite sotte qui a besoin de recevoir une petite leçon.. Vous voyez très bien de quoi je parle, n’est ce pas ?. Cette petite qui a envie de se faire corriger comme une petite fille fautive qui voulait cacher ses bêtises, et qui pour se faire pardonner affichait ce petit regard, tout innocent lui aussi.. Mais qu’ai-je fait de mal ?
Lors de notre dernière entrevue, il m’avait laissé une boite à ouvrir dès qu’il me le demanderait.
La curiosité est un vilain défaut n’est ce pas. Vous aussi vous auriez voulu savoir ce qu’il y avait dans cette boite, si belle, blanche perlé fermé à l’aide d’un magnifique ruban rouge rubis… Si je regarde qu’en saura t il ? mais si je regarde pas, mon excitation ne fera qu’augmenter… Je l’avais posé sur la table juste à coté de mon canapé en velours rouge opéra de mon dressing.
Mon dressing dispose d’un choix incroyable de tenues, robes, lingeries, chaussures et accessoires me permettant à la fois d’avoir un look BCBG, plus bohème , plus années folles ou ce look hollywoodien des actrices des années 40/50. D’ailleurs il parait que je ressemble à Dita Von Teese… ou plutôt c’est elle qui me ressemble.
Donc j’étais assise sur mon canapé à regarder cette boite. Je me mordais les lèvres. Un petit démon me disait.. ouvre là… l’autre… non regarde ton entrejambe.. il est tout émoustillé.
Je prenais sur moi… J’envoyais un message à Monsieur.
- Monsieur, je suis sur le point de fauter.. ouvrir cette boite… puis-je ?
Il me faisait languir.. je voyais qu’il avait lu le message sur Whattsapp. Arghh je le maudissais.
Une heure après :
- Non je te l’interdit. Tu auras le droit de l’ouvrir demain-matin.
Après tout, je me disais demain matin.. il n’en saura rien si je l’ouvre maintenant. Mon coté chipie ressortait. J’attrapais cette boite que je posais sur mes cuisses. Avec une délectation enfantine, je défis le nœud. J’ôtais le couvercle. Et là je vis.. une peluche.
Une peluche, il m’offrait une peluche.. Ah moi ? qui aime plutôt être très femme. J’y voyais une pointe d’humour mais peut être un indice pour notre prochaine rencontre ?
Message Whattsapp reçu : Je suis certain que vous avez ouvert la boite ? Je vous connais…
Je souriais, il me connaissait par cœur.. Je répondais instantamment.
- Oui Monsieur, je n’ai pas pu résister… et puis avec une peluche à la main et mon regard mutin.. vous allez me pardonner ?
- Oh.. mais vous vous trompez lourdement ma chère. Je suis en train de prendre note sur votre carnet. Je passe vous chercher demain à 20h. La peluche est un indice sur ce que vous devez porter demain. Ne me décevez pas et n’oubliez pas d’emmener votre peluche.
Je levais les yeux en l’air.. Une peluche… forcement j’imaginais ce jeu de rôle où je serais une jeune fille bien innocente. C’est alors que je réfléchissais à ma garde robe, et à ce que je pourrais mettre.
Eh bien j’allais la jouer bien sur femme très innocente. La nuit porte conseil.
Le lendemain, j’étais passée chez l’esthéticienne afin d’avoir mon entrejambe le plus lisse possible. Je déteste les poils. Puis en rentrant, je décidais de me faire ce soin éclair « coup d’éclat » jouer les jeunes filles à mon âge.. même s’il paraît que je ne le fais pas.. mais j’adore jouer ces jeux de rôle dans lesquels il m’emmène par jeux. Il se donne toujours les moyens.
Je mis cette petite robe légère qui me donnait ce coté sage avec un col claudine. J’avais mis en dessous une lingerie dans les tons blanc / rosé. Ma culotte était légèrement bouffante comme pour rappeler ces culottes des années 1900… j’avais également mis des bas blanc. Et pour agrémenter le tout.. j’avais fait des couettes… En me regardant dans le miroir, je m’étais amusé à voir le résultat.
Je me disais. J’espère que nous n’allons pas en ville..
Il était venu à l’heure précise. Je sortais en faisant attention à ce que les voisins ne me voient pas. IL m’avait envoyé un message comme d’habitude.
Ma peluche à la main, je ressemblais à cette petite sainte nitouche.. sexy qui cherche les regards en faignant son innocence.
Je montais rapidement dans sa voiture.
- Oh en voilà une bien jolie jeune fille..
- Vous.. êtes…
Il souriait..
- Oui je suis ?
C’est là qu’il se pencha vers moi. De son pouce, il entreouvrait ma bouche pour le faire pénétrer..
- Une jeune fille suce t elle encore son pouce à son âge ? et se balade t elle encore avec une peluche ?
Il écarta mes jambes et me deshabilla du regard.
- Je t’emmène dans un lieu spécial où l’on pourra bien s’amuser ensemble. C’est en Allemagne. Nous allons rouler une petite heure. C’est dans un club mais nous serons que tous les deux. J’ai réservé une pièce bien spéciale pour nous deux.
C’est là qu’il me tendit une sucette..
- Tiens, je me souviens que tu aimes les sucettes ? rappelle toi une de tes punitions. Là je veux que tu la suces, que tu te délectes, que tu la lèches.
J’adorai faire la petite allumeuse.
Nous arrivions dans ce club, qui était dans un petit village. C’était assez étrange à vrai dire. Mais bon, tant que j’étais avec lui, je me sentais en sécurité.
Il sortit de la voiture un sac.
Nous rentions dans ce club. IL maitrisait parfaitement l’allemand. Nous allions au vestiaire.
- Mets toi en sous vêtement et prends ta peluche, petite allumeuse.
Il me prit par la main. Le responsable du club nous montra le chemin jusqu’à une pièce au fond d’un couloir.
- Ce soir, tu seras une petite fille qui a besoin de recevoir une petite éducation comme il se doit. Attends moi. Je reviens.
Il était rentré dans la pièce avec son sac. Puis il me dit de rentrer. Il était installé sur le lit.
Il s’agissait d’une centre d’environ 20m2 avec un lit de jeune fille en fer forgé. Plein de peluches adossées à une commode et au mur des images très enfantines avec des jeux. Une pièce très colorées avec un grand tapis circulaires, des poufs et des oreillers de partout.
- Viens t’asseoir à coté de moi..
IL tapotait le lit. Il me faisait tout de suite entrer dans ce personnage.
Prenant une démarche coquine et un peu à la légère, je m’approchais de lui, peluche à la main.
- Je vois que tu n’as pas pu tenir pour ouvrir cette boite. Sais-tu ce qui arrive aux jeunes filles qui n’écoutent pas ?
- Humm.. non Monsieur ? je ne sais pas… dis-je avec une voix légèrement d’idiote.
- Eh bien on leur met la fessée cul nu. Alors tu vas baisser ta petite culotte sur des cuisses et tu vas me les présenter.
Avec insolence, je passais au dessus de lui pour me mettre en position. Quand tout à coup, il me fit m’allonger en me poussant avec sa main sur mon dos.
Il me caressait les cuisses puis se dirigea vers mes fesses. Il commença à me fesser avec fermeté..
- Tu ne me remercies pas ?
- Pardon.. monsieur… Mer.. aie.. merci… Monsieur.
Sa main s’abattait encore.. et encore.. parfois plusieurs fois au même endroit. J’étais ainsi allongée sur lui à lui tendre mes fesses qui étaient probablement devenues écarlates.
- Voilà comment on corrige les vilaines.. les vilaines petites filles qui ne sont pas obéissantes. Humm quelles belles fesses bien rouges.
IL les caressa, les serra… Puis il écarta mes fesses pour regarder mon entrejambe.. Il y passa sa main..
- Ah je vois l’effet que cela provoque à cette innocente jeune fille… un état d’émoi de petite chienne en chaleur..
- Oh Monsieur, je ne sais pas ce qui m’arrive.. Dites le moi..
- Oh je vais te donner quelques leçons pour comprendre une nouvelle matière physique.
- Ah oui Monsieur, qu’allons nous apprendre.
- Tout d’abord, nous allons apprendre en jouant. Est-ce que cela te convient ?
- Ohh.. oui Monsieur.. dis-je avec cette voix enfantine à me triturer les couettes..
- Alors on va jouer. Va à cette sublime boite à jouet. Prends celui qui te fait plaisir.. Je te montrerai des exercices pratiques. Allez remonte ta culotte, ce n’est pas une tenue de s’exhiber ainsi.
Je me rendis à quatre pattes en dandinant mon derrière pour aller jusqu’à cette boite qui était sur le tapis. J’ouvrais la boite avec cette mine complètement surprise ( eh oui j’aimais jouer mon personnage).
- Oh mais monsieur.. je ne sais pas à quoi servent tous ces objets.
- Choisis en un.. je t’expliquerai.
C’est là que je sortis un gode ventouse. Je m’empressais de revenir vers lui à genou et à lui tendre.
- Hum cher Monsieur voilà ce que je choisis.
- Hum.. je vois que tu as de bonnes prédispositions.
Il se leva et se dirigea vers le miroir. Il y faisait adhérer le gode ventouse.
- Nous allons faire un petit exercice pratique avec ta bouche et ta langue. Tu vas prendre cet objet et tu vas le lécher, te l’introduire dans ta bouche, quitte à aller jusqu’à ta gorge. Je vais te regarder faire. Si je ne suis pas satisfait, je te corrigerais..
- Ohh merci Monsieur.
Toujours à quatre pattes en dandinant mon cul, et prenant une démarche que je savais sensuelle pour le rendre fou, j’allais vers le gode. Doucement j’ouvrai ma bouche pour commencer à le lécher, comme ci je découvrais cet objet.
- Allez, dans ta bouche
Je commençais à sucer ce gode.
- Allez, va y plus profondément, tu en es capable.
De moi-même je forçais ma gorge à en baver. C’est là que je sentis le coup de la badine s’abattre sur mon cul.
- Cambre -toi, tiens toi bien et continue de sucer.
Au bout d’un moment il me dit de le garder bien dans ma bouche.
- Voilà une bonne petite suceuse.
Il maintenait ma tête pour que je la garde bien en bouche. Puis en me tirant par les couettes il me redressa. J’avais de la bave qui dégoulinait.
- Maintenant nous allons passé à l’exercice en réel.
Il me releva en me tenant pour le cou et mis sa main dans ma petite culotte de jeune fille.
- Oh mais cette innocente demoiselle est bien lubrique. T’es toute trempée…
Il me poussa vers le lit, puis avec son savoir faire me retourna afin que j’ai la tête à l’envers.
- Avec sa main, il ouvrait ma gueule et y fourra un doigt.
Je me délectais de le lécher..
Puis avec une certaine fougue, il prit son sexe en main et le dirigea vers ma bouche ouverte qui n’attendait qu’à passer à cet exercice pratique.
Il me baise bien comme j’aimais. Il adorait me faire des gorges profondes. Il m’imposait son rythme effrainé. Tout en me prenant ainsi, il avait sortie mes seins de mon petit soutien gorge. Il jouait aussi avec mes tétons. Je bougeais alors mon corps pour me défaire de cette emprise. C’est là qu’il me prit le cou.. et serra. Il stoppa sa frénésie et laissa son sexe en moi.
- Brave petite fille.
Il me tapotait la joue..
- Allez sors ta langue, lèche moi les couilles, lèche bien partout.
Ma langue passait dans tous les endroits de son entrejambe. Il me rendait folle. Puis c’est là qu’il se retourna et s’assit sur moi.
- Regarde moi .
- Je t’ai dit regarde moi. Je veux te voir me bouffer les couilles, petite salope.
- Tu les veux hein ?
De mon regard naïvement pervers, il comprenait..
- Oh oui.. Monsieur merci..
Je l’entendais râler de plaisir. Il me saisit par les couettes et m’utilisa à son bout vouloir à faire des va et vient puis stoppa net.
- Bonne petite elève
- Oh merci Monsieur.. c’était si bon.
- Allez va choisir un autre jouet..
- OH Monsieur, qu’est ce que ce fil avec plein de boules attachées.
- Apporte le.
Comme une enfant qui découvre un trésor, je m’avançais vers lui.
- Allez reviens sur mes genoux.
- Qu’aillez vous faire, Monsieur ?
- Chut… Laisse toi faire, tu vas aimer.
- Oh mais monsieur, que faites vous ?
Il écartait mes fesses,
- Oh, regarde moi ce petit trou.. Tu vois je vais introduire ces 3 boules dans ton petit cul.
- Ah oui Monsieur ? et vous pensez que cela va rentrer ?
- Nous allons le voir.
- Ouvre ta petite bouche et mouille moi cela.
Avec sa main il me présentait le jouet que je me devais d’humidifier.
- Cambre toi et remonte des fesses.
Il plaça la première boule à l’entrée de mon orifice..
- Allez pousse ma belle.
Mon fion céda rapidement. Puis il opéra lopération une seconde fois.. puis une troisième.
- Oh regarde comme tout est rentré. Tu es une petite magicienne.
Je le regardais en souriant avec ce regard malicieux.
- Allez va sur le tapis, je vais te regarder jouer.
- Oh oui à quoi voulez vous jouer ?
- A la petite chienne qui va m’aguicher avec son petit cul.
- Oh Monsieur.. non…
- Allez fais ce que je te dis..
Je descendis du lit. Je baisais alors ma tête au sol puis je dandinais mon cul pour lui.
- Allez bouge le encore mieux que ça. Je sais que tu aimes ça.
- Oh oui.. monsieur
- Tu ne sais vraiment pas te tenir..
C’est là qu’il saisit le petit anneau à mon petit cul..
Oh mais regarde ce que je tiens en main.. Tout doucement il tira dessus.. Il sortit la première balle puis la rentra une seconde fois. J’étais complètement excitée.
- Oh oui, tu avais besoin de te sentir combler, n’est ce pas..
- Oh oui.. monsieur, je vous en prie.. combler moi encore.
Il sorti ces boules avec délectation. Je devinais son regard qu’il avait. A voir mon petit trou s’ouvrir, se grossir..
- Oh mais je vois que ma petite chienne est bien trempée.. Je vais te prendre la température ma belle.
Il se plaça debout au dessus de moi. Sa queue prenait la direction de mon trou. Il s’y fraya un chemin.. à sec. Il y allait doucement.
- Tu vas voir tu vas aimer, petite allumeuse.
- Je commençais à crier.
Puis il commença à me culbuter . Je sentais ses couilles me frapper. Il tenait mes fesses pour les écarter et admirer son œuvre entrer et sortir. Parfois il prenait de la hauteur et admirer mon trou bien ouvert, bien offert.
- Oh regarde comme tu es ouverte..
Il me pris par les poignets et repris sa chevauchée.
Puis dans un mouvement de fougue, il me releva et me jeta sur le lit.
- Garde tes jambes bien ecartées.
Il saisit des liens pour m’attacher les jambes afin que je les garde bien ouvertes. IL fit de même avec mes bras.. Attachés de part et d’autres.
- Sais tu ce qu’on fait aux petites chattes qui s’exhibent ainsi ?
Son regard était si. Intense.
Il tapotait ma chatte, puis commença à la claquer.. Je voulais refermer mes cuisses mais je ne pouvais pas le faire. Il se leva vers la boite et sortit un gode gonflable ainsi qu’un baillon. IL aimait m’entendre gémir ainsi.
- Oh mais regardons cette chatte si douce..
Il aimer me doigter, et j’adorais cela. Je mouillais tellement qu’il en entra directement 4… Puis il commença à vouloir introduire son poing.
Je me débattais, j’écarquillais les yeux.. mais il n’y arrivais pas. Cela ne l’empechait pas d’aller au plus profond pour me stimuler …
Il mis le gode dans mon petit fion . Je poussais des cris en feignant de ne pas vouloir plus.. Mais au fond mon corps réclamait bien sur davantage.
Il pressa une première fois la pompe… Je bougeais.. Puis une seconde.. Il le gonflait encore et encore.
IL connaissait mes limites. C’est là qu’il me prit par la chatte tout en ayant le gode dans le cul.
- Alors petite vicieuse.. C’est bon d’’avoir ses deux trous bien remplis ?
Je faisais oui de la tête. Il ota mon baillon et dit..
- Va y je t’écoute.
- Oh .. que dire que de sentir votre queue me prendre tout en ayant le fion rempli.. Merci. Monsieur.
Tout en me besognant il me gifla, probablement pour être si chienne. J’aimais cette frénésie où au fond j’aimais qu’il me déprava à faire une petite chienne à son image. Elle est là mais il arrive toujours à me rendre encore plus.. chienne.
Il s’arreta en remplaça sa queue par ses doigts si magiques. Il me doigtait tout en maintenant la pression au fond de ma chatte. Je ne tenais plus.
Il me caressait en même temps le clitoris.. Je n’en pouvais plus. J’étais au bord de la jouissance.
- Monsieur.. Monsieur.. je vais.. jouir..
- Va y.. Jouis..
Je me laissais aller à cette déferlente. J’essayai de me soustraire à la magie de son savoir faire. J’en mettais partout. Je jouissais avec une telle force.
Puis il continuait à vouloir me rendre encore fontaine jusqu’à ce que je sois vidée.
Il me tira par les couettes pour me forcer à regarder.
- Regarde petite cochonne, regarde tout ce que tu as. Quelle innocente putain..
Puis ma tête partie en arrière. J’étais épuisée.
Je sentis alors qu’il retira le gode de mon cul.. Je ne sentais plus rien à vrai dire . J’étais encore dans mon paradis. Il me sodomisa à nouveau. Il prit mes seins avec force et les pressait comme des oranges. IL aimait les presser, les faire se dresser. Il m’utilisait comme une petite poupée.
Je le regardais prendre aussi son pied. J’aimais cet instant où il perdait lui aussi pied… Ses coups se faisaient plus rythmés plus violent. Il me tenaient par les cuisses.
Il se déchainait jusqu’à la libération.
Il s’assit sur le sol à me regarder ainsi… la chatte exposée, mon fion dégoullinant de son foutre.
Il se rapprocha pour m’embrasser la cuisse gauche.
Je vais te laisser ainsi, je crois que je vais avoir encore envie de jouer avec mon petit jouet...
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4 aime
Mes mains, ma bouche, ma chatte et mon cul : tous occupés.
Branleuse.
Suceuse.
Baiseuse.
Je suis son projet de chair, éduquée salope comme il aime.
Chaque soupir échappé est un hymne à notre relation.
Les queues qui jutent dans mes paumes sont sans équivoque :
Voilà une salope formée par son professeur.
Une chienne avérée.
J’arrête mes caresses.
Mes mains sont pleines de foutre.
Je me sens presque gauche de ne plus avoir de chibre à branler.
Je l’interroge du regard, il retire doucement sa queue de ma bouche et approche un foulard. Ses sourcils froncés sont la dernière chose que je vois.
Mes genoux rencontrent une surface de cuir, puis des jambes d’homme.
Je ne sais pas qui je baise.
« Tout doucement. Tu fais comme j’aime. Baise-toi comme une grande-fille » me murmure-t-il
Alors je masse ce membre, contracte ma chatte tout autour, impose à l’inconnu un rythme lancinant
« Putain ! »
Je ne peux qu’entendre et sentir.
Le qualificatif qui tonne. Le claquement de mes fesses sur ses cuisses.
Et la bite qui s’enfonce.
Loin. Et fort.
Ce qui se passe autour ? Je ne peux que l’imaginer.
Les peaux se mélangent.
Les bouches lèchent et sucent.
Ça nique dans tous les coins.
Je ne sens plus M. près de moi. Et je panique.
Juste à côté, des gémissements de femme. Un corps que l’on secoue. Et des râles de pâmoisons que je ne reconnais que trop.
Déchirée.
L’inconnu continue d’aller-et-venir en moi sans s’occuper de mes atermoiements.
Il m’utilise.
Je veux partir mais d’autres mains me retiennent. Combien ? Je ne sais pas. Mes seins sont empoignés. On serre ma gorge.
Mon corps ne m’appartient plus.
Ma voisine a joui. En jappant de petits cris aigus.
La même qui a présent me retire le plug, écarte les globes de mes fesses, et crache en leur centre.
Une queue s’enfonce. Sèchement. Elle me fait mal. Forcément : l’autre me comprime déjà.
Mon cri s’étouffe dans une poigne.
« Inspire... Fort » m’intime-t-elle.
L’odeur distinctive du poppers envahit mes narines. J’ai chaud et la tête me tourne subitement. Mon corps vibre et mon cul s’ouvre.
Puis je me rappelle.
Je me rappelle pourquoi je pourrais passer des heures à me faire enculer. Pourquoi il a fait de moi sa salope anale. Pour ça : ce kiffe d’être remplie jusqu’aux entrailles. Me baiser du cul jusqu’à la tête : que mes pensées ne soient que foutre, bite, queue, sperme, mouille. Un travail consciencieux et méthodique pour me rendre addict.
Ça monte.
« À qui est ton cul ? »
On le sait tous les deux et c’est clair comme de l’eau de roche.
« À vous Monsieur »
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Récit complet :
Partie I : https://ellow-zero-de-conduite.blogspot.com/2020/04/mise-nu.html
Partie II : https://ellow-zero-de-conduite.blogspot.com/2020/04/mise-nu-partie-ii.html
Partie III : https://ellow-zero-de-conduite.blogspot.com/2020/04/mise-nu-partie-iii.html
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Djamila est la femme la plus laide de toute l'aride Arabie brûlée de soleil. Son père est fort riche, mais la dot n'y fait rien, Djamila est trop laide et personne pour l'épouser. Son père se désespère et invoque Allah.
-Oh toi le grand et le miséricordieux, voilà que je me lamente et t'implore. Envoie moi un bon et brave époux pour ma Djamila. Elle est capable de dérouler le tapis, de préparer la couche et de bons repas. Elle est habile pour compter avec le boulier. Ah ma Djamila, je t'implore, envoie moi un époux pour elle. Ton fidèle serviteur.
Allah entendit la prière. Il est celui qui exhausse ceux qui se lamentent et osent demander. Il envoya Ahmed, un orphelin sans le sous, un vagabond sous les étoiles. C'est qu'Ahmed aime se retirer seul dans le désert, dans les grottes obscures, sur les roches escarpées, dans les lieux où il n'a pas à subir les sarcasmes et les coups de pied des riches.
Lui aussi invoque Allah le grand;
-Donne moi abondance et richesse que je puisse moi aussi me moquer de mes ennemis.
C'est dans le désert qu'il rencontre un jour le père de Djamila qui chasse l'antilope des sables. Ce dernier se perd dans les dunes sans fin et tombe sur Ahmed qui prie sur une roche isolée.
-Que fait tu sur ce caillou mon brave?
-J'invoque le Seigneur pour qu'il m'envoie la richesse.
Cela fait rire le père de Djamila. Il comprend qu'Allah vient de lui faire rencontrer l'époux.
Dès que Djamila voit Ahmed, elle est comme transfigurée.Elle sait que c'est l'homme de sa vie.Ses yeux brillent, un fin sourire illumine ses lèvres et Ahmed la trouve belle. Le mariage est vite scellé et Ahmed et Djamila s'enferment 15 jours sous la tente, sans plus sortir. Ils ne font que baiser. Un long coït interminable. Un feu d'artifice avec des milliers d'orgasmes. Et plus Djamila baise et jouit et plus elle devient belle et rayonnante.
Lorsqu'ils sortent enfin de leur tente d'amour, personne ne les reconnait. Ahmed se comporte comme un Prince et Djamila comme une parfaite épouse comblée. Son père offre des dattes, du lait de chamelle et des galettes à Allah le grand pour le remercier. Un vrai miracle.
La morale de cette histoire, c'est que la pierre rejetée est celle qui consolide une maison.
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Fille d'Anou ou de Sin, sœur de Shamash et d'Ereshkigal, la reine du monde
souterrain, Isthar était la grande divinité du Proche-Orient, la parèdre des dieux
ou leur courtisane, la déesse de la reproduction. Primitivement divinité agraire,
liée au rite des saisons, elle remplissait une fonction identique à celle des déesses
mères des dieux de la fertilité, dont la descente dans le monde souterrain symbolisait
le sommeil hivernal de la végétation. On la considérait aussi comme la maîtresse de
ces régions infernales, qui provoquait disputes et querelles parmi les humains.
Amoureuse du dieu des moissons Tammuz, à l'origine son fils, dieu de la végétation et des moissons,
elle provoque sa mort, comme l'Aphrodite grecque celle d'Adonis, puis descend aux enfers supplier sa
sœur Ereshkigal de lui rendre son amant. Mais celle-ci l'emprisonne et la frappe des soixantes maladies
infernales. Ea, à la demande de Shamash et de Sin, envoie Asushu-Namir, l'hermaphrodite la délivrer à
l'aide de paroles magiques et d'une aspersion d'eau de vie, que l'on retrouvera plus tard dans le rite du
baptême. Elle repasse les sept portes du monde souterrain et revient sur terre. Cette légende, racontée
sur un document cunéiforme, est commune aux Grecs, Perséphone et aux Mexicains, Quetzalcoatl.
Par analogie, elle devint la déesse de l'amour et de la mort, à l'instar des plantes se reproduisant par la
graine, qui meurent pour renaître. Particulièrement vénérée dans toute l'Assyrie et à Babylone, en Phénicie
sous le nom d'Astarté, en Akkadie sous celui d'Innanna, elle reparaît chez les Grecs sous les traits d'Aphrodite.
À Ninive, elle était considérée comme la déesse de la guerre, figurée debout dans un charriot tiré par sept lions,
tenant un arc, tandis qu'à Erech, elle était la déesse de l'amour, voluptueuse et tendre, mais capricieuse et
irascible. À Sumer, où elle personnifiait la planète Vénus en tant qu'étoile du matin, elle était considérée aussi
comme une déesse guerrière représentée armée d'un arc, et étoile du soir, incarnation de l'amour et du désir.
On a vu en elle le prototype de la femme fatale, capricieuse et capable des pires violences envers les dieux qui
bénéficièrent de ses faveurs. En Occident, on la représentait portant un anneau à la main gauche et tenant un
calice dans la main droite, parfois armée comme Minerve, attributs symbolisant la continuité de la vie, la
puissance de l'eau, du lait, du sang ou du soma, telle la boisson donnée à Tristan par Iseult.
Les sources mésopotamiennes nous présentent une image déconcertante et apparemment contradictoire de la
déesse Ishtar. D'un côté, elle était l'auguste Reine des Cieux assise sur un trône avec une bordure d'étoiles et était
appelée “Ishtar des Étoiles", la Reine des reines, la Dame des dames, la Déesse des déesses, la Très-Haute, et la
Maîtresse des pays. Elle était la Créatrice des dieux et de l'humanité, la Mère des hommes, la Mère compatissante
de celles qui donnent naissance. Elle était la Pure, la Sainte, l'Innocente, la Sage et la Fille vierge de la Lune ou
“Ishtar de la Sagesse", une épousée voilée, dont la caractéristique primaire était la pureté, la chasteté, la prudence,
la sagesse et la très grande beauté.
Depuis les temps les plus anciens, ses épithètes constantes étaient "Sacro-sainte" et "Vierge". Elle était associée à
la planète Vénus et sa représentation symbolique la plus courante était l'étoile à huit branches. Dans l'iconographie
assyrienne, elle est souvent représentée comme une figure féminine entourée par une forte luminosité. Par ailleurs,
elle apparaît aussi comme une sorcière, une prostituée et une maquerelle à la tête d'un troquet ou d'un bordel.
Dans la VI ème tablette de l'Épopée de Gilgamesh, elle est à la tête d'une armée de prostituées et approche Gilgamesh
en femme séductrice, charnelle, brûlant pour le beau héros. Ailleurs, elle est comparée à la démone Lilith.
On doit souligner, cependant, qu'une image aussi négative de la déesse est totalement absente des inscriptions royales
assyriennes, qui soulignent chaque fois sa sainteté, son caractère noble et ses aspects maternels, en nous la présentant
comme une vierge belliqueuse qui court sus aux ennemis du roi assyrien. Ses symboles et attributs étaient multiples et
incluaient la tourterelle, l'arc, la conque, l'utérus, la tour-ziggourat, l'arc en ciel, l'étoile à huit branches, le croissant et la
pleine lune, la vache qui allaite, la vache sauvage à cornes, le cerf, le lion, le palmier, la grenade et plusieurs autres.
À la période impériale, toutes les déesses étaient mises en équivalence avec elle, et elle recevait de nombreux noms et
avait un culte dans de nombreux endroits. Ses nombreux noms étaient des appellatifs qui évoquaient des aspects ou des
variétés de cette déesse universelle. La multiplicité et la nature controversée d'Ishtar était déjà complètement réalisée dans
l'Antiquité et était partie intégrale et intentionnelle de son image. La clef de l'essence de la Déesse se trouve dans le petit
corpus des oracles prophétiques assyriens, où on lui voit jouer deux rôles, en apparence distincts mais en relation étroite:
celui de la mère céleste du roi assyrien et celui de la déesse oraculaire assyrienne par excellence.
La relation mère-enfant entre la déesse et le roi, implicite dans chaque oracle du corpus, est élaborée à travers un
ensemble d'images et de métaphores qui soulignent la totale dépendance du roi de sa mère divine et l'ardent désir
de cette dernière pour son enfant. De façon plus banale, le roi est représenté comme un enfant, élevé, et protégé
par la déesse, qui tantôt apparaît comme sa mère, tantôt comme sa nourrice, et qui l'appelle tendrement "mon petit
veau" ou "mon roi", tandis qu'elle attaque férocement ses ennemis. Il y a toutes raisons pour croire que cette imagerie
de mère/enfant n'était pas que simple métaphore. Nous savons que les princes assyriens étaient confiés, encore
enfants, aux temples d'Ishtar, presque certainement pour être allaités et élevés par des hiérodules qui incarnaient les
aspects maternels de la Déesse.
La Mère divine du roi, Mullissu, était Ishtar sous son aspect de Reine des Cieux, la Créatrice des Dieux et des êtres
vivants. Son nom signifie à l'origine "Enlil-femelle" mais, à l'époque impériale, elle a certainement été réinterprétée
comme "Celle qui sanctifie". Dans beaucoup d'inscriptions royales assyriennes, Mullissu porte l'épithète de "Vache
sauvage". Cette épithète la marque comme la mère du roi assyrien attaquant férocement les ennemis de son fils,
mais l'associait aussi avec la mère de Gilgamesh, la sage et sainte Ninsun, qui portait la même épithète. Au même
moment il la mettait en relation, du fait des cornes de la vache avec le croissant lunaire, et l'identifiait ainsi avec la
chaste et virginale "Fille de la Lune", "l'aspect lunaire d'Ishtar aussi connue comme "Ishtar de la Sagesse".
Reconnaître en Mullissu/Ishtar l'équivalent assyrien du Saint-Esprit aide à comprendre son rôle éminent comme
déesse oraculaire dans la prophétie assyrienne; comme le Souffle de Dieu donnant vie à la création et animant tous
les êtres vivants; elle était l'Esprit de Dieu résidant dans les prophètes et autres personnes sacrées et parlant par
leur bouche. Le rôle central joué par la prophétie extatique dans le culte d'Ishtar rend en fin de compte possible de
comprendre pourquoi elle était représentée comme une prostituée, un rôle diamétralement opposé à celui de la Reine
des Cieux. Ces deux rôles contradictoires de la déesse étaient fondamentaux pour le culte d'Ishtar et son fondement
doctrinal, le mythe de La Descente d'Ishtar aux Enfers.
Dans son essence, le culte d'Ishtar peut être défini comme un culte ésotérique à mystères promettant à ses dévots un
salut par transcendance et une vie éternelle. Comme le Tantrisme de Shakta, le culte extatique de la déesse mère
hindoue, il a une cosmogonie sophistiquée, une théosophie, une sotériologie et une théorie de l'âme, qui étaient cachés
aux gens exotériques par le voile des symboles, métaphores et énigmes qui n'étaient expliqués qu'aux initiés, lesquels
étaient astreints au secret par serment.
Mais Ishtar ne faisait pas que subsumer toutes les déesses. Sous son aspect céleste de Reine du Ciel et progénitrice
des Dieux, elle englobait aussi tous les dieux mâles et leurs pouvoirs. L'idée sous-tend tout le récit métaphorique du
déshabillage et du rhabillage de La Descente d'Ishtar et elle se présente dans d'autres symboles centraux de la Déesse,
tel l'Arc-enciel, qui la décrivait comme la convergence des couleurs des sept dieux planétaires, et l'Arbre sacré,
symbolisant l'Âme Parfaite comme une somme des pouvoirs de l'Arbre.
Issu du Dieu transcendant, il était partie de son ineffable essence divine, comme les rayons du soleil issus de leur source
inépuisable. Ishtar était Assur lui-même, manifesté sous son aspect de divin Amour sous-tendant toute existence.
Cela explique les nombreux points de contact de la religion assyrienne avec le Christianisme, le Judaïsme, la Gnose et le
Néoplatonisme. Ces systèmes religieux et philosophiques ont perpétué les idées théologiques fondamentales qui ont pris
forme dans l'empire assyrien et ont été propagées vers l'ensemble du Proche-Orient pendant plus de sept-cents ans.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Come, awaken and consenting
Take a seat, now my affair
I'm driving you elsewhere
Forget about Prince charming
Firmly tied to your armchair
Sadness, poorness and ill being
Under my strokes, cheerfully leaving
Exhale those darken odd smoke
Wrists, chest, ankles are heaving throat
Enjoying tight ring around your spot
Beyond subside, you're denied firm pressure
Live your role, worship my pleasure
Under firm control my beloved beggar
Pervasive scents, intrusive fluid glisten
From your overwhelmed body, tighten
Falter proudly to your idolized love burglar
Sweat, wet it more, yawn and lick
Drip tray, ashtray, bring it unique
Feel it sting, knelt to sadistic Eternity
MarquiSadistic aka MarquiSadik
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Désolée pour les fautes, je pose aujourd'hui des maux avec des mots.
Cela faisait quelques jours que mon dos ne me faisait plus souffrir. La vie est parfois étrange quand on est vit avec un corps qui ne nous correspond pas. Après avoir perdu prêt de 17 kg cette dernière année, me voilà en train de subir les menaces d’une maladie congénitale qui m’handicape parfois le dos. Ma féminité est mise à mal. Ce sentiment d’être simplement femme a cédé la place à ce sentiment de ne plus se sentir désirable. Mon mental combattante m’a toujours servi. Mais là j’ai le sentiment de perdre un combat que je ne peux gagner.
Je l’appelais quand j’avais ces moments de blues. J’avais besoin de son épaule, de son réconfort. De lui faire part de mes peurs, de mes craintes. Je lui avais fait part de mon sentiment de me sentir un poids, à avoir toujours des douleurs. Ma sexualité en est forcement impactée . D’un naturel si féminine, adorant les escarpins, marchant avec une noble démarche que je dois à la danse, je me retrouve ainsi diminuée. Des petites futilités me direz-vous ?.
Il m’avait rassuré. Il me disait que le plus important était qui j’étais. Il était fière de la femme que je suis. Il avait toujours ce magnétisme, cette bienveillance à mon égard pour me réconforter. J’adorais tant nos jeux, cette envie d’être chienne, cette passion, cette violence animale.
Mais voilà que depuis plusieurs jours, je suis un peu dans l’œil du cyclone où tout est calme. Je suis légère. Il m’avait téléphoné pour aller prendre un verre.
Le temps s’y prêtait. IL m’avait donné rendez vous pour prendre le thé à la maison au fond du jardin. Ce salon de thé à coté de la cathédrale de Strasbourg. J’aimais ce côté jardin anglais. J’adore les fleurs. J’avais le sourire à l’idée de le voir et de passer une après-midi à ses côtés.
J’avais mis ma petite robe fétiche de couleur framboise. Elle était longue. Elle était décolleté à l’avant et dans le dos. J’avais la porter avec de longues bouches d’oreilles et un maquillage naturel. J’avais particulièrement besoin de son attention aujourd’hui et il le savait.
Un dominant sait cela. Quand je lis majorité de ces hommes qui se disent dominant et qui n’en comprennent même pas l’essence. Avoir une soumise, c’est avoir du temps à lui consacrer, c’est d’être à son écoute. Même si je suis très indépendante de nature, il est comme ce chêne solide sur lequel je peux me reposer.
Je hâtais le pas. Mon cœur battait à l’idée de sentir ses mains sur moi, d’entendre sa voix, de sentir son parfum. Je voulais m’enivrer de lui.
Il avait un tel goût pour s’habiller. Ce jour là il portait son magnifique pantalon bleue marine que j’adorais avec une chemine blanche, parfaitement taillé. Il appréciait les chaussures et les montres.
Cela m’a toujours fait sourire, car quand je regarde un homme, je regarde aussi ses chaussures. C’est ridicule non ? mais je me dis un homme soigné à toujours de belles chaussures. Il portait une oméga speedmaster. J’adorais cette montre distrète mais juste sublime. Elle lui allait très bien.
- Bonjour ma reine.
- Bonjour à vous, cher Monsieur, dis-je avec ce petit sourire.
Il avait réservé une table sur la terrasse. Le temps le permettait. J’avais aperçu sur une table un sublime bouquet de fleurs qui provenait de mon fleuriste préféré. Celui qui est en pleine rue à Strasbourg, rue des arcades. Il avait ce coté bouquet campagard négligé.
- Tu es sublime comme à ton habitude. Je vais bien m’occuper de toi comme tu le mérites après.
Je m’attendais à recevoir ces sublimes fleurs, mais il ne disait pas un seul mot à ce sujet ou me l’offrait. Un sentiment de déception que je ne laissais en rien transparaître.
- Comment te sens-tu ?
- Eh bien je revis, voilà bien quelques jours que je n’ai mal nulle part.
- Tu m’en vois ravi.
- Je sais que vous êtes toujours attentionné, à mon écoute.
- Ce qui t’arrive n’enlève en rien ce que je peux penser de toi ou du désir que j’ai pour toi. Sache le. C’est qui tu es qui fait la soumise que tu es. Sans toi, je ne peux pas laisser aller mon imagination perverse. Tu le sais bien.
- Je rougissais.
Après une bonne heure à profiter de ce petit havre de paix, il décida qu’on aille chez lui.
Il habitait dans un viel immeuble du centre ville où l’on rentrait par une cour intérieur propice à la plénitude et au calme. A peine on entrait dans le hall de l’escalier, qu’on sentait cette odeur de vieux. L’escalier était en bois où l’on devinait le poids des années et des chaussures passées. La rambarde était en fer forgé. Nous montions au second étage. J’adorais au premier étage cette fenêtre vitale que j’aurai bien aimé avoir dans mon chez moi.
Il était dernière moi. Toute amusée, je remontais ma robe sur mon postérieur pour le provoquer. Il pouvait constater que ma petite chatte était à l’air libre, prête à être cueillie comme ces fleurs.
- Vous ne payez rien pour attendre…. Vous allez le payer, vous le savez.
Arrivés à sa porte d’entrée, il se saisit de mes poignets pour les maintenir contre la porte au dessus de ma tête.
Il laissa tomber le bouquet au sol. Puis de son autre main releva ma robe puis insérer deux doigts dans ma petite chatte.
- Petite catin juste bonne à provoquer pour se faire fourrer.. Comme t’es humide. C’est cela que tu voulais.
- Humm.. oui monsieur.. j’ai envie d’être prise et de sentir votre queue me remplir bien profondément .
Il réintroduit un troisième doigts, un cri s’échappa.
Il mit sa main sur ma bouche et continua à me pénétrer de ses doigts. C’est là que nous entendions une porte s’ouvrir. Il reprit son attitude sereine comme si de rien n’était.
Pour me part, j’avais encore en tête ses doigts me fourrant pleinement. Mon regard était un peu agard à en vouloir encore et encore.
- Ramasse moi le bouquet et rentre !
Son appartement était décoré avec goût. Un vieux parquet dont les années s’entendent au son des pas. A peine entrer il me plaqua contre le mur.
Je ne pouvais m’empêcher de couiner d’envie, de soupirer. IL me saisit par la gorge, et serra mon cou comme pour marquer son empreinte
- Tu vois, regarde combien tu es une bonne chienne ! Prête à être utiliser. D’ailleurs aujourd’hui, me susurra til, je vais abuser de ton corps. Tu vas être mon œuvre d’art.
- Acceptes-tu d’être ma toile ? tu peux refuser. Je ferai des nœuds pour te sublimer et ne pas abîmer mon petit jouet.
J’étais comme interdite. J’ai toujours voulu être encordée. Je savais qu’il maîtrisait cet art qu’il pratiquait parfois durant nos séances. Mais c’était la première fois qu’il me parlait de faire du Shibari sur l’ensemble de mon corps.
Son regard plongeait dans le mien. Sa concentration me rassurait. J’avais peur et en même temps tellement envie.
- Oui.. Je l’accepte.
Il avait disposé sur le sol un long drap d’un violet profond. Je me sentais un brin intimidée, heureuse, et honorer.
- Enlève ta robe et mets toi toute nue.
La lumière du soleil transperçaient la pièce.
Ma respiration se faisaient forte excitée par mon désir. Il posa alors ses deux mains sur mes épaules. Cela m’avait rassurée de me sentir enveloppée par la chaleur de son corps derrière moi.
Il mit de la musique, une musique douce qui calme les sens. Du chopin..
Il se saisit d’une corde et plongea son regard dans le mien. Je me sentais si unique à ce moment là.
Je frissonnais. J’aime son regard à ce moment là. Il est comme un artiste qui s’apprêtre à peindre sa toile blanche. Il commence par poser la première corde, il m’enlace, me frôle. IL est dans cette force créative. Le silence plane. Je l’observe, il peut faire ce qu’il veut. J’ai confiance. Ma respiration s’est calmée. Le toucher de ses doigts qui me frole, ses accoups où il fait glisser les cordes me font sentir comme cette marionnette à laquelle on va donner une vie. Les cordes me serrent contre ses bras quand il me contraint à pleins de délices. Se frayant un chemin autours de mes seins, de mes bras, des ma taille. Un vêtement sur mesure. Entourée, entravée, encordée, il place chaque nœud a sa place où cette impression oppressante laisse place à un réconfort, à ce lâcher prise. Je me laisse aller à ce voyage envoûtant où il tourne, me retourne un peu comme une valse.
Mon esprit tounoyait. C’est là qu’il passait les cordes au niveau de mes lèvres puis remonta au niveau de ma taille. En me regardant droit dans les yeux, je le vis sourire.
Puis viens le moment où il tisse sa toile au niveau de mes jambes… Je perds la notion du temps.
Il passait sa main sur mon visage . J’étais à sa merci.
Il s’éloigna et revint.
J’en avais oubliée ce qui m’entoure.
Il defit le bouquet et commença à m’ornementer de ses fleurs. Jamais de ma vie, je ne m’étais sentie si femme, si désirable. Un de ces moments des plus érotiques. Il avait cet âme d’artiste.
L’odeur des fleurs mêler à son odeur m’emmenaient vers un paradis défendu.
Je ne pouvais plus me mouvoir, plus parler par les cordes passant sur ma bouche. Il ajusta ma coiffure qu’il ornementa d’une pivoine.
- Ma plus belle fleur c’est toi ! J’aime cultiver mon jardin.
La sensation de cette contrainte était intense. Des sentiments contradictoires. Liée mais libérée de tensions.
Puis il ota le drap qu’il avait mis sur son grand miroir.
- Regarde cette sublime œuvre d’art.
Il s’était mis derrière moi. Il saisit alors les tétons et les pinça. Chaque caresse était alors intense. Il jouait avec la dernière rose qu’il n’avait pas utilisé sur mon corps. La douceur des pétales me faisaient encore plus frissonnée.
Puis il m’allongea au sol. Je me dandinais un peu pour avoir un peu de mouvement. Ce n’était pas habituel comme situation.
- Je vais te prendre en photo.
Comment ne pas se sentir femme à ce moment là. Une fois la séance terminé, il s’était accroupie. Il tira un peu sur les cordes au niveau de mon sexe pour me faire râler.
- Tout va bien ?
- Je hochais de la tête que oui.
Il avait fait en sorte a éviter les contraintes au niveau de mon dos. C’était donc supportable. Il me laissa là sur ce drap violet au centre de la pièce.
Il vaquait alors à ses occupations, moi essayant de me défaire avec jeu.
- Ma petite insolente ne pouvait rien faire..
J’avais envie de lui répondre mais bien sur je ne pouvais pas, alors je ralais.
Il avait allumé quelques bougies.
- Je pense que je peux encore travailler mon chef d’œuvre.
J’étais alors sur le dos, au sol. Lui debout au dessus de moi, les jambes de par et d’autres de ma taille.
- J’aime me balader dans mon jardin…
La première goute s’abattu sur mon nombril. La sensation était agréable. Tout doucement il s’abaisse. Il s’attarde sur mes seins.. il aime les recouvrir de cire.
Je me dandine, tentant une fuite inutile. Une ivresse s’emparait de moi. Je me sentais si forte. Je ne voulais pas qu’il me libère. Il avait réussi à me redonner cette confiance dont j’avais besoin.
Le moment d’enlever cette œuvre éphémère arriva. J’étais addict. Les cordes défilaient, mes membres retrouvaient leur liberté de mouvement. Les marques sur mon corps sont des plus délicieuses. Je voulais qu’elles durent plusieurs jours pour me remémorer, revivre en les touchant ces instants. Les fleurs jonchaient le draps. D’une main baladeuse il me caressait les seins puis retira la cire. Il se posa au dessus de moi. Il pris ma tête dans ses mains.
- Ne doute jamais de ta féminité !
J’enfouissais ma tête contre lui, je pleurais. Je pleurais du bonheur qu’il m’apportait.
Je tirai une belle leçon de notre moment, de cette parenthèse intime où la confiance est importante. L’aspect psychologique est primordial. Il me respectait et surtout, il savait par ses mots, ses actes me mettre sur le bon chemin. Il était mon guide pour atteindre les meilleurs des sommets.
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