La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 18/03/19
Je connais mes devoirs de soumise. J’ai fauté et mon Maître a décidé de m’infliger une punition . Il m’envoie chez Maître Dionysos ,il arrivera plus tard. Je me présente a son domicile qui sera le théâtre de ma sanction. Maitre Dionysos me fait entrer ,il va se charger de me préparer pour l’arrivée de mon exécuteur. Il me dit de me dénuder puis place des bracelets de cuir sur mes poignets et mes chevilles et m’installe dans la pièce principale, en tailleur sur le carrelage froid. Il me fixe un bandeau sur les yeux, je laisse le noir envahir mon esprit. Puis il tire mes coudes derrière ma tête et relie les deux bracelets. « Ouvre «,m’intime –t-il en poussant une boule dans ma bouche, le bâillon se ferme autour de ma tête. Cette boule que j’expérimente pour la première fois me semble énorme, ma bouche est écartelée. Je l’entends s’éloigner ,je suis seule avec ma respiration, mais pas de répit, Maître Dionysos revient ,il plonge sa main vers mon sexe humide de désir ,je sursaute, il vient de me placer ce gros vibro que j’adore, direct sur mon point sensible, cet engin est diaboliquement bon, je vibre avec lui. Maitre Hypérion arrive, il apprécie ma position, je suis prête. Je commence à baver sérieusement, ma salive déborde, coule sur mon menton et dégouline sur ma poitrine, descend sur mon ventre. Il m’invite à me relever afin d’entendre ma sentence dictée par notre hôte, puis vient la liste des punitions . Je hoche la tête en signe de compréhension, muselée par le bâillon boule. « Penche toi en avant », ordre signifié calmement mais fermement. Le premier coup claque sur mes bulbes offerts, le paddle, large, souple s’abat inlassablement, ma peau chauffe, de cette douce douleur, je l’apprivoise, me l’approprie, calme ma respiration qui s’accélère en cadence. Une main se pose sur mon dos, je pose les paumes à terre, jambes tendues mes reins pointent vers le plafond, je ne sais quelle main introduit un objet dans mon anus. La brûlure est immédiate, intense, elle irradie dans mes entrailles. Je me souviens de ce sévice dans la liste : le gingembre ! Feu dans mon intimité. J’essaye de me concentrer mais la flamme me ronge, impossible d’y échapper. Et la racine roule, s’enfonce, écarte mes chairs, je me mords les lèvres. Paddle, encore, plus fort, et encore. Les Maître se réjouissent de la couleur écarlate de mon cul. Ils décident de me faire pivoter, l’autre côté leur semble trop blanc , et d’une main experte ils abattent à tour de rôle deux martinets sur mon ventre, les lanières partent à mon assaut, la pointe de mon sein subit les langues de cuir, là aussi ça commence à chauffer. On me pousse vers un divan, couchée, cuisses largement ouvertes, deux godes à posés à côtés de moi, Maître me laisse le choix .J’en saisis un. « Enfonce le,Caresse toi » me dit il . Je m’exécute, à la lueur lubrique des mes deux gardiens. J’introduit le membre en moi, je savoure ce moment, il glisse sans difficulté, mes liqueurs intimes se répandent et les gémissements s’amplifient dans ma gorge. Mais ce jouet ne semble pas leur suffire. Je sens les dents acérées de la roulette qui arrivent, elles courent sur ma peau, le frémissement monte comme une vague sous mon épiderme , je me soulève, le plaisir m’élève dans un vortex d’euphorie , les éperons, incisifs s’attardent sur mon sexe, s’égarent dans mes lèvres, je retiens mon souffle ,j’ai plutôt intérêt à ne pas bouger. D’autant qu’Hyperion s’amuse maintenant avec la lame d’un couteau à effleurer la fine membrane si blanche, à l’orée de ma vulve vulnérable, à la merci de mes deux tourmenteurs. Maître Dionysos approche sa bouche de mon ventre , sa langue , que c’est divin ….Exquise caresse tandis que le métal travaille l’intérieur de mes cuisses, supplices suprêmes étroitement enchevêtrés. Maître Hypérion prend doucement ma tête dans ses mains et me dirige vers son phallus tendu. Il s’introduit dans ma bouche. Je suis en apesanteur , régal des sens….Je suis comblée Sa verge s’épaissit autour de mon avaloir , Hypérion debout au dessus de moi déflagre dans ma jugulaire, me gavant de semence chaude , alors que les fines aiguilles de Wartenberg excitent ma pulpe,je savoure ce subtil mélange. Toutes ces sensations ont ébranlé mon âme et consumé mon corps. Ce Châtiment me fait redevenir humble et respectueuse, effaçant toute velléité de révolte.
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Par : le 18/03/19
Elle est le symbole, la justification, l’instrument de ton pouvoir Elle est ta virilité triomphante Elle est l’épée qui m’a conquise Elle est le sceptre de ta royauté Je suis accro à ta queue Je vénère ta queue Tout ce qui en sort est sacré Mon corps est le violon dont elle est l'archet et toi le virtuose Merci de l'offrir à mon adoration
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Par : le 18/03/19
Je m'appelle Saskia, 28 ans, mariée à Paul depuis 3 ans, sans enfant. Paul est un mari aimant, réservé, n'aimant pas se mettre en avant lors de discussions en famille ou entre amis. Je l'aime parce qu'il dégage une sérénité naturelle, il est plutôt bel homme, grand, athlétique, un visage doux, des yeux d'un brun profond et...malicieux. Il est d'une confiance absolue et d'une rare gentillesse. Mais pas très imaginatif au lit ! N'empêche j'en suis tombée amoureuse et je l'aime d'un amour sincère et exclusif. Paul est représentant pour une grande marque pharmaceutique et donc toujours sur la route. Nous habitons un bel appartement en duplex dans une copropriété à quatre logements. Je suis écrivaine plutôt orienté séries télé ou téléfilms. Je viens de finir de peaufiner mon dernier scénario que je viens d’envoyer à mon employeur. Dès lors je dispose de quelques semaines de libres jusqu'à une prochaine écriture. J'ai décidé d'en profiter pour refaire la déco. de notre chambre à coucher qui se trouve à l'étage. Paul est absent une semaine, il aura donc la surprise en rentrant ! J'ai aussi promis à notre voisine de palier, la très jolie et sexy Stéphanie, (ou Stèph. c’est suivant) de l'accompagner à sa salle de musculation régulièrement. Je suis une ancienne sportive de haut niveau (boxe et judo) disciplines que j'ai du malheureusement mettre de côté pour me consacrer à l'écriture, "discipline" qui me permet de remplir notre frigo, avec Paul. Comment ne pas aimer Stéphanie ? Elle a 2 passions connues : les mecs et…les mecs. Toute une vie ne suffirait pas à décrire la relation « amour – haine » qu’elle entretient et qu’elle alimente inlassablement avec les hommes. Stéphanie est une très belle femme. Plus qu’une belle femme, car il se dégage de sa personne une attirance physique (ce dont elle s’amuse à n’en plus finir avec la gente masculine) folle, une sympathie spontanée, elle rayonne tout simplement, sourires aux lèvres, rarement de mauvaise humeur. Mais même si je la connais assez bien comme voisine depuis 2 ans que nous avons emménagé ici, Stéphanie reste une énigme et c’est ce qui me fascine chez elle. Brune ou rousse ? Impossible de le savoir. Elle a un visage au teint clair, aux traits fins, une bouche sensuelle, de très petites taches de rousseur sur ses pommettes. Ses cheveux sont parfois roux ou bruns suivant l’humeur, mais toujours lisses et un peu « coupe au carré ». Elle a l’air coquin en toutes circonstances. Et puis ses yeux bleu-vert, suivant la lumière, vous hypnotisent et finissent d’embellir sa personne. J’ai eu l’occasion de la voir en bikini. Nous prenons le plus souvent possible des bains de soleil ensemble, sitôt les premiers rayons ayant réchauffé suffisamment la terrasse située sur le toit de notre immeuble. Stéphanie n’est pas très grande. Elle a des épaules rondes et sexy, des bras fermes et très bien musclés qu’elle entretient, comme tous les muscles de son corps d’ailleurs, en soulevant des haltères au poids impressionnant, faisant saillir ses biceps qu’elle ne se gêne pas d’exhiber, dans la salle de muscu. aux midinettes-fluettes et leurs 500 gr. portés à bout de bras et à bout de souffle...Elle a de très belles jambes aux cuisses galbées et musclées évidemment, aux mollets joliment arrondis qui donnent envie de les palper, de les masser… Une poitrine parfaite aux seins bien durs, aux tétons toujours très visibles sous son haut. Un corps de rêve, bref cette fille est à tomber tellement elle est belle....(à suivre)
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Par : le 18/03/19
Bonsoir... je partage ci dessous un ancien texte qui évoque une pratique que je n'ai connue qu'une fois, et qui me laisse un souvenir intense pour le côté humiliant tant dans les mots qui la qualifient que dans l'action en elle même. L'ordre venait de tomber, comme un couperet... Lentement, et après s'être retournée, après m'avoir adressé un sourire mutin, qui en disait tellement plus que des mots, elle s'était positionnée sur un canapé, tête en appui sur le haut du dossier, courbée presque à angle droit, et ses deux mains qui la touchaient, ses deux mains qui l'écartaient me montraient le chemin à suivre. Tout aussi lentement, par peur mais aussi peut être pour figer l'instant, je me rapprochais de ces fesses dénudées, splendides collines, courbures parfaites, qu'on ne souhaite que vénérer et surtout pas abimer par un coup de fouet qui serait un sacrilège. Ne pas oublier qui est qui, et qui je ne suis pas, qui elle est et ce qu'elle n'est pas. M'approchant, mon nez, puis ma bouche s'enfoncèrent dans ce terrain repoussant par l'éducation que beaucoup reçoivent, mais exaltant aussi de par le sentiment de franchir un interdit. Bien sur, vous l'avez compris, je parle de ce vallon que peu ont aperçu mais qui ne peut s'oublier pour le soumis ayant ses yeux juste devant. oui, à ce moment, je bascule, je suis un autre, je deviens salope assoiffée de cul, assoiffée de tout ce qu'elle accepte de m'offrir, de sa poitrine de déesse à son intimité à chérir, à nettoyer avec une application parfaite. Et ce soir, je progresse, à pile ou face, je suis le plus chanceux car les deux côtés auront été visité par ma langue agile, souple et gourmande. Assez pavoisé, je me perds...Ma langue sortie lèche délicatement son magnifique anus, "anus" oui, que pourrais je dire d'autre pour elle, pour cette caverne que je ne pourrais jamais posséder par des coups de reins, mais que je dois et devrais désormais honorer des lèvres à la langue ! Alors je parcours minutieusement ce bel anus, je laisse ma langue le contourner, le frôler, puis essayer de le forcer peu à peu, comme si je voulais sodomiser avec ma langue. J'ose croire que Maîtresse aime ma caresse, je veux même m'en persuader, gagner en confiance pour bien faire. Ce moment dure, je suis entièrement soumis, je lèche, je tête, je mange et je la régale, du moins je le désire de tout mon corps, de tout mon esprit. Un moment où mon visage a chaud, ou je transpire par ma conviction à oser. Ce soir, j'ai gouté, j'ai savouré...Pour beaucoup, l'histoire se résumerait à cette phrase : " tu n'es qu'un lécheur de cul" Mais pour moi, j'ai franchi une grande étape...Car ce que je vous raconte la, je ne l'ai jamais raconté ailleurs, car ce que je vous raconte la, c'est simplement sorti de mon imagination, car ce que je vous raconte la, j'aimerais le vivre un jour pour de bon. Et c'est un passé à baigner dans la soumission et l'envie de soumission qui me fait penser que c'est possible, qui l'eut cul ? pardon, qui l'eut cru ?
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Par : le 18/03/19
La voici. Première soirée de soumise. Mon Dom m’a demandé de porter pour l’occasion une petite robe noire sexy mais plutôt habillée, au décolleté carré généreux, croisée dans le dos, des escarpins noirs simples et un soutien gorge en dentelle noir, des bas noirs. Des perles blanches aux oreilles et un bracelet fin au poignet. Je me sens féminine, je devrais être à l’aise dans cette robe que j’adore, mais je suis terriblement stressée. Je ne sais pas ce qui va se passer. Mon Dom m’a expliqué le strict minimum. Un dîner de Dominants, des soumis et soumises devant assurer le service et le plaisir de ces Dames et Messieurs, la possibilité d’être prêtée à un autre Dominant. Je suis excitée, nerveuse, heureuse… Nous sommes en pleine campagne. Mon Dom me caresse la joue et me souris tendrement. Il me chuchote à l’oreille : « Fais-moi confiance, je sais que tu seras parfaite ». Je devrais être rassurée par ces doux mots mais je n’arrive pas à me raisonner, j’ai peur de commettre un faux pas, de décevoir mon Dom, de ne pas réussir à me laisser aller, de ne pas po... Je suis interrompue par une grosse tape sur mes fesses, et par le bruit de la sonnette. Sourire, souffler, me tenir droite, sourire, respirer… Nous sommes accueillis par une femme élégante et un homme plutôt trapu. Un échange cordial, des sourires francs et conviviaux. Je respire un peu. J’ai à peine le temps d’apercevoir la tablée au fond de la pièce, de ressentir la chaleur d’un feu de cheminée et de parcourir des yeux cette grande pièce rustique. Déjà la main ferme mais douce de l’homme me tire vers une autre pièce. Je tourne la tête et je vois le sourire bienveillant de mon Dom qui me couve du regard s'éloigner peu à peu. Nous nous rapprochons d’une pièce qui sent terriblement bon et d’où fusent des rires. Trois autres personnes sont déjà là, un autre homme et deux femmes, qui me saluent à mon entrée dans ce qui s’avère être une belle cuisine en bois brut. « Voici Jen » Je me retourne vers mon hôte, surprise d’entendre mon nom prononcé. Il m’adresse un clin d’œil « J’ai bien travaillé ». Chacun se présente et explique de qui il est le soumis. Je reconnais quelques noms. L’ambiance se détend peu à peu. Enfin, JE me détends peu à peu car mes voisins semblent parfaitement à l’aise. Arrive une dernière soumise. Pour elle aussi il s’agit de son premier repas, je suis soulagée de ne pas être la seule novice ce soir. Minou nous distribue les tâches. J’ai beaucoup ri lorsqu’il a annoncé son petit nom qui ne colle pas vraiment à son gabarit. Je suis pour l’heure assignée au portage d’un plateau garni de petits fours apéritifs. Je félicite mon hôte pour son travail titanesque. Il m’avoue non sans humour que sa Maîtresse l’a assisté dans son travail. Je suis alors presque (presque hein) détendue. Les 5 petits serviteurs que nous sommes se dirigent vers la pièce principale. 2 femmes et 3 hommes sont assis sur des fauteuils qui paraissent moelleux et accueillants. Je passe tout sourire vers chacun, heureuse de la légèreté ambiante. J’essaie malgré tout de ne pas trop me relâcher, de rester la plus élégante possible dans mes déplacements. Nous sommes autorisés à nous asseoir aux pieds de nos Dom respectifs au milieu de l’apéritif. Cette position ne m’est pas très familière mais je la trouve ce soir plutôt naturelle. Puis nos charmants Dom s’installent autour de l’imposante table pour la suite du repas. Nous sommes invités avec forces fessées à nous presser de déguerpir et d’activer les fourneaux. Nous avons en réalité peu de travail qui nous attend car nos hôtes du jour ont réellement bien fait les choses. Chacun est chargé d’apporter une assiette et je me retrouve à servir une charmante Maîtresse. Sublime. En chemisier léger. Une jupe que je devine. Je croise le regard de mon Dom à qui mon sourire n’a pas échappé. Il pose son menton sur sa main et m’observe, amusé, un peu échauffé sans doute aussi. Au fur et à mesure de la soirée, les conversations virent et s’aiguisent. Côté salle à manger, et côté cuisine. On échange des anecdotes, des éclats de rires, des regards entendus. Est-ce le vin, la situation, les gens qui m’entourent , mais je me sens quelque peu excitée. Et je glousse. Bon dieu je glousse. Plus de vin pour moi ! Nous entendons « Le dessert ! » L’une des soumises se lève. Sans plateau. D’accord. C’est elle le dessert. Je frissonne. Elle avait l’air si sereine. Je l’envie, je l’admire… et je suis curieuse, tiens un peu jalouse peut-être aussi de savoir ce que mon Dom goûterait de cette belle. Minou l’accompagne. Nous observons discrètement la scène en passant la tête par l’ouverture de la porte. Minou est en train de la déshabiller et de l’asseoir sur la table basse, les Dom assis autour d’elle dans les fauteuils. Elle est en lingerie, la peau éclairée par la lumière douce de la cheminée. Le spectacle est à couper le souffle. Certains la touchent, on la pince, on la fait se mettre à 4 pattes, on la fesse, on la caresse. Mon Dom compris. Comme c’est excitant. Je ne vois pas son visage à elle mais je l’imagine très bien, je devine ses soupirs. Nous admirons le spectacle sans en perdre une miette. Minou revient nous chercher et nous demande de nous rasseoir aux pieds de nos Doms. L’air est chargé d’intensité. Mon Dom me passe un collier et une laisse. Certains quittent la partie salon, sans doute pour se diriger vers des chambres à l’étage. Restent nous deux, un Dom, notre hôte Domina et une soumise. Mon Maître se lève et tire sur ma laisse pour me faire avancer à 4 pattes. Il m’emmène vers l’autre Dom, lâche ma laisse, se baisse vers moi et me dit « Travaille bien ma belle ». Pas besoin de dessin pour comprendre ce qu’il attend de moi. Je suis tellement excitée que j’en oublie mes spectateurs du jour. Ou peut-être même que ces spectateurs participent à mon excitation (sûrement en fait). Mais là je suis déjà ailleurs, trop pour m’attarder à ces pensées. Je croise le regard gourmand de l’homme devant lequel je suis désormais agenouillée. Je lui adresse mon plus beau sourire de salope. Je déboutonne son pantalon sans le quitter des yeux. Je sens le regard de mon Dom sur moi, la présence des autres autour. J’ai envie de faire jouir cet homme sous ma langue, j’ai envie d’exciter mon Dom et de le satisfaire. Je veux qu’il soit fier de sa suceuse salope. Encore plus devant ce petit public, une nouveauté pour moi. Je veux mériter aussi dans mes actions tout ce qu’il m’offrira. Qu’y aura-t-il d’autres d’ailleurs ? Pour l’heure, tais-toi et suce.
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Par : le 18/03/19
Aujourd’hui il me reçoit chez lui. Il sent que quelque chose n’est pas comme d’habitude. Moi de nature calme, il sent bien que je suis un peu trop enlevée pour ne rien lui cacher. Il me questionne du regard, sourit, amusé mais il se garde bien de me demander quoi que ce soit. Il s’agenouille et attend patiemment mes instructions. Un baiser dans le cou et je le laisse ainsi, sans ordre particulier. J’aime ce petit instant où il ne sait pas s’il doit me suivre, si la séance est réellement commencée. Et si, elle l’est. Évidemment qu’elle l’est. Du moment où il savait que j’arrivais, il s’est préparé pour moi et il est déjà redevenu mon petit soumis. Il est face à l’entrée et ainsi il ne voit pas mes gestes. Je tire une chaise à travers la pièce en prenant bien soin de laisser traîner deux des pieds sur le sol. Il entend distinctement ma direction. Arrivée dans sa chambre, je souris. Il a installé avec soin la chambre comme je le lui avais demandé. Il a poussé le lit contre le mur, déposé un lourd tapis épais sur le sol, et changé sa parure de lit pour une aux tons plus neutres, d’un joli beige apaisant. La chaise au milieu de cette pièce parfait le tableau. Je l’oriente vers le lit et je souris de sa future destinée. En repassant vers lui, je lui demande de se déshabiller rapidement et de se mettre en position. Je retourne à la voiture chercher mon sac. Lorsque je reviens il est prêt. Tellement beau. Dos cambré, cul offert, tête baissée, une main au sol, l’autre paume apparente posée sur son genou. Je soupire d’envie. Je flatte son joli cul de quelques caresses. J’effleure son trou, je survole son sexe et je laisse glisser mes ongles sur ses côtes. Il frissonne, je lui murmure « Bientôt ma petite chienne ». Je reprends mon sac et repars en direction de la chambre. Je sors soigneusement les accessoires dont j’aurai besoin. Je finis par sortir son collier et une très longue chaîne. Je les saisis. J’aime cette odeur de cuir, de métal. J’aime ce mélange de douceur et de froideur. Je reviens vers lui et en me collant contre son dos, je lui saisis le menton, passe le collier et l’attache plus serré qu’à mon habitude. Puis vient le tour la chaîne, qui repose sur son dos, courant le long de sa colonne vertébrale. J’attrape la chaîne presque à ras de son cou. « Allez avance ma petite chienne ». Il peine à me suivre, la tête relevée pour épargner au maximum son cou enserré. Il marche sur la chaîne, s’emmêle une jambe dedans mais je ne ralentis pas. L’heure tourne et il sera bientôt temps. Je l’assieds sur la chaise. Je m’accroupis à ses pieds (oui souris… souris bien…). J’accroche un premier lien à son genou droit, puis le gauche. J’attache un autre lien à chaque poignet, que je fixe ensuite à chaque genou. J’écarte ses jambes, me lèche la main en prenant tout mon temps et je le masturbe. Je l’entends grogner de plaisir. Hmmmm que j’aime ce grognement. Je le sens se laisser aller contre le dossier du fauteuil. Je fais mine de lécher son sexe qui se réveille à chacun de mes coups de langue virtuels. Il grogne de plus belle. Je me redresse et l’empoigne par la nuque en lui plaquant la bouche sur mes seins encore cachés sous le tissu de ma robe. « Lèche maintenant ». Il obéit et lèche goulument mon téton qui pointe sous ma robe. Pris dans son excitation, il le suce sans délicatesse. Une légère claque et le voici plus précautionneux. La sonnerie de l’entrée. Je l’écarte de moi, prends son visage entre mes mains. « Ça va te plaire ma petite chienne. Sois très sage et tu seras récompensé » Un coup de langue rapide sur son gland et je me dirige vers l’entrée. J’ouvre la porte. Elle sait qu’elle doit se taire pour l’instant. Elle entre sans un mot. Je l’embrasse en enroulant ses cheveux autour de mon poignet. Que ses lèvres sont douces… Je passe derrière elle, pose mes mains sur ses cuisses et remonte sur ses bas. Je retrousse sa robe et dévoile la dentelle de sa culotte. Ses jolies fesses. Je passe les mains sur sa poitrine, en douceur. « Parfait » Il m’attend, guette… Je lui prends la main et la conduis vers la table. « Allonge toi ma belle salope ». Je l’agrippe par la taille et la fais glisser jusqu’au bord de la table, les fesses à fleur. Je lui relève les pieds et je les calle de chaque côté de ses fesses. J’embrasse l’intérieur de ses cuisses, son ventre. Oui ondule ma belle. Elle en meurt d’envie et moi aussi. Je la lèche par-dessus sa culotte, elle soupire. Elle me caresse les cheveux et bascule son bassin vers ma bouche. Je lui fais sucer un doigt, puis deux. J’écarte sa culotte, je la titille de ces mêmes doigts et la pénètre sans ménagement. Elle gémit et ondule, vient à la rencontre de mes doigts. Elle est prête. Il est prêt . Je l’aide à se redresser en lui saisissant les poignets. Je l’embrasse, embrasse sa main et je l’emmène vers la chambre. Je ne le regarde pas, je ne la regarde qu’elle. Je la place entre le lit et lui, face au lit. « Interdiction de te toucher » Il sait que je m’adresse à lui. Je la caresse, j’attrape ses poignets et l’embrasse goulument. Il ne voit rien, devine. Elle m’excite. Son parfum, ses lèvres, ses cuisses contre les miennes, ses tétons qui titillent les miens. Je l’embrasse encore en lui malaxant les fesses, en remontant sa robe. Hmmmm cette dentelle sous mes doigts, cette dentelle qu’il dévore. Je la fais s’asseoir très délicatement sur le côté du lit, de sorte à ce qu’il puisse nous voir de profil. Je la quitte un instant et m’approche de lui. « Cela te plaît ? » Tout son corps me hurle que oui, je vois sa bouche sèche, cette façon de déglutir, son sexe dressé, sa peau en sueur. Je lui détache les poignets et l’embrasse. « Mains sur les cuisses et interdiction toujours de te toucher » De retour vers elle, je lui retire sa robe. Qu’elle est désirable, avec ses courbes et sa peau douce. Je m’approche un peu plus, toujours debout. Elle déboutonne le haut de ma robe, dégage mes seins de mon soutien-gorge et me caresse. Elle se mord la lèvre, hésite. Je ne l’encourage pas, malgré mon envie, mais je ne l’empêche de rien. Elle savoure ce temps de caresse, je savoure ses doigts qui redécouvrent ma poitrine, sa main qui soupèse mes seins. Je caresse ses cheveux et elle m’embrasse les seins, les lèche. Mes soupirs répondent aux siens. Je la veux. Je m’agenouille et libère à mon tour ses seins. Cette vision des seins juste sortis des bonnets de soutien-gorge me rend folle. Je suce ses tétons encore et encore en l’empoignant par les fesses. Nous soupirons de plus belle. Je reprends un instant mes esprits, m’éloigne légèrement et en le fixant dans les yeux, je reprends mon jeu de langues sur ma princesse, doucement, très doucement. Son érection me confirme que le spectacle lui plaît. Je le vois resserrer ses mains sur ses genoux. Il murmure des mots que je n’entends pas. Il ne bouge pas sur sa chaise mais je reconnais son visage. Ma chienne est là, prêt à tout pour sa Maîtresse. Je savais que cela lui plairait et j’ai vraiment envie de lui offrir ces plaisirs qu’il attend depuis longtemps. Je relève ma princesse et l’emmène vers lui. « Tu as été sage ma petite chienne, tu ne t’es pas caressé ; regarde celle que je t’offre. » Elle sait ce qu’elle doit faire. Elle se caresse et entame un ballet de gestes sensuels devant lui, le frôle, pendant que je lui attache les mains dans le dos. Je reste derrière lui, je savoure le spectacle autant que lui. « C’est pour toi mon petit soumis » Il ne parle pas, ne peut plus parler. Mais il soupire et je respire son envie. Je retourne vers elle et je la déshabille entièrement. Elle fait glisser ma robe. La voilà nue, me voilà en lingerie, bas et talons. Je la fais asseoir sur ses cuisses. Il sent son odeur, enfouit son nez dans ses cheveux, son cou. Elle ondule immédiatement contre lui, contre sa queue puissante qui s’aligne entre ses fesses. Il commence à bouger son bassin et je mouille à ce spectacle si beau. Je m’asseois à ses pieds, j’écarte un peu ses cuisses et la lèche goulument. Elle est si bonne. Elle s’agrippe à la nuque de ma chienne qui frétille de plus belle. Il ne me facilite pas la tâche mais je n’ai pas envie d’interrompre ces mouvements qui alimentent le plaisir de tous. Je devine sans peine son plaisir à lui, et je goûte abondamment son plaisir à elle. Je lui saisis les mains et la fais me rejoindre au sol. Il gigote de plus en plus, comme pour prolonger sa présence contre sa queue dure, son corps chaud contre son torse moite. Je l’embrasse et la caresse, lui saisit les cheveux et j’accompagne sa tête sur la queue de mon soumis. « Suce le bien ma belle, il l’a mérité » Elle ne rechigne pas, elle en mourait d’envie et vu le râle de ma chienne, il aurait pu évacuer en direct. Je la retire et laisse à mon soumis le soin de reprendre un peu ses esprits, puis je renfonce la bouche de ma princesse sur sa queue, lui imprimant un rythme doux et pas trop profond. Je me redresse et saisis le visage de ma chienne. « Tu aimes ? -Oh oui Madame. Merci Madame -Ce n’est pas encore fini » Je me ragenouille, place le visage de ma soumise sur un côté de sa queue, et je m’attaque à l’autre. Sa langue qui se mêle à la mienne, à son gland, sa peau frémissante. Sa queue enserrée par nos deux bouches, sucée tantôt par l’une, tantôt par l’autre. Nous sommes tous au bord de l’explosion. Je me relève brusquement, je le détache. « Va sur le lit » Je la tire par la main, la pousse vers mon soumis et je l’installe sur sa bouche. Je m’installe sur sa queue, face à elle, et je glisse son sexe dans mon cul. Oh l’embrasser, lui lécher les seins, voir son visage déformé par la jouissance imminente, le sentir s’agiter dans mon cul, ressentir le mâle qui se déchaîne, me frotter le clitoris sur la naissance de ses poils, les entendre râler, soupirer, sentir cette puissance qui monte inexorablement, lâcher tout, jouir... Qui aura joui le premier, je n’en sais rien, je ne sais plus… Ne reste que la douceur qui nous berce, la chaleur de corps qui retrouvent peu à peu leur rythme, l’esquisse de trois sourires, la beauté du silence de l’après…
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Par : le 18/03/19
Qu’il m’est difficile aujourd’hui de me définir précisément par rapport à cet univers BDSM qui nous rassemble ici...Encore plus par rapport à mon handicap, de nature psychique, qui me rend très angoissé. Actuellement, je souffre à l’idée d’avoir une vie, une occupation du temps qui se retrouveraient encadrées si j’avais une Maîtresse, voire un Maître. C’est surtout cela qui me pose problème bien au delà des pratiques physiques liées à une soumission que j’imagine avant tout virtuelle. Je me heurte aussi au problème d’avoir cette sensation que je ne sais pas obéir sans me poser de questions, d’être peut être dans du “ à la carte” au lieu de simplement dire “ oui, à vos ordres” ! Peut être que ce problème pourrait être résolu par un dialogue préalable, mais cette exploration dans la naissance d’une relation me fait peur, on revient aux angoisses, et je ne me sens pas de la vivre. De fait, j’ai du mal à m’imaginer un avenir, alors je vis et jouis du passé, sans me représenter des plaisirs, à travers une nouvelle étape de ma soumission, qui pourraient être vécus demain, dans un mois ou dans un an. De plus, j’ai quelque chose qui vient parasiter le tout, à savoir que je me fixe beaucoup plus sur les mots que sur les actes. De sorte que si je m’adonne à des plaisir solitaires, je vais avant tout penser à l’époque où j’avais pour nom de soumis “ sous merde” plutôt que de me représenter une action. Dans ce nom de soumis, je vois une telle humiliation...et c’est quelque chose que j’adore, à tel point que ça me suffirait pour être bien. L’idée d’être rabaissé, humilié, insulté me parle, à travers le langage écrit. Mais ça fait revenir vers ce fameux “à la carte”, et je comprends que bâtir une relation sur cet unique levier ne marche pas. Ce souvenir enthousiasmant de l’époque “ sous merde” se heurte au SM dans un sens beaucoup plus large, que je ne refuse pas mais qui est fait de beaucoup d’inconnus, et que mon angoisse rend encore plus difficile d’accès. Pour conclure, je ne suis pas sur qu’il y ait vraiment une idée directrice à ce texte, et je me suis peut être un peu égaré dans mes propos, mais si quelqu’un trouve à réagir, je serais heureux de lire et réagir à mon tour.
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Par : le 18/03/19
Jenny vient de se faire violer sur le capot de sa voiture de police flambant neuve, par Skhor, le viking des quartiers nord. Personne n'est venu lui porter secours. Cet animal lui a perforé le cul avec son manche de pioche. C'est pas un sexe qu'il a ce fou furieux mais un marteau piqueur. Son cul saigne, le sperme coule le long de ses jambes. Elle tremble. C'est con, mais elle vient de jouir a répétition. Ce fou de skhor qui la pilonnait encore et encore. Au début, elle hurlait de douleur. C’était sa première sodomie. et puis, le premier orgasme anal est arrivé, une vague de chaleur, des spasmes dans tout le corps. Elle a lâché prise. Plus honte de rien, et l'orgasme suivant était déjà là. encore plus puissant. Et Skhor qui rigolait. Et ses cons de subordonnés, des flics minables qui avaient la trouille et qui n'osaient pas bouger. Personne pour lui venir en aide. Et le troisième orgasme. Jenny pleurait. Jamais elle n'aurait pensé se faire violer un jour en pleine rue, elle la commandante, la chef du commissariat de police du coin. Jamais elle aurait cru cela possible, à la vue de tous, et personne pour l'aider. Que des trouillards qui filaient bas, le regard en coin. Et le pire c'est que ce con de Skhor la faisait jouir comme jamais elle n'aurait cru cela possible. Le viking vient de partir, les tremblements cessent peu à peu. Elle remonte son slip sur ses fesses bien rebondies et luisantes d'un rouge sang du à la terrible féssée qu'elle a reçue avant d'être violée avec cette brutalité inouïe qui caractérise Skhor, le Seigneur et Maitre des quartiers nord. Elle rajuste son uniforme. Elle prend le volant de sa voiture et part en trombe. Personne n'osait regarder le viking, mais là, elle sent que tout le monde la regarde et semble se moquer. Elle laisse là ses deux collègues mâles qui lui font honte. Des péteux minables. . Elle file chez elle. Une seule envie: un grand bain chaud, un peu comme Claudia Cardinale dans un western spaghetti après son viol. Jenny, c'est la première partout, la mieux notée partout. Elle se rend d'un coup compte que tout cela n'était qu'illusions. Skhor n'est pas sur sa juridiction, non, c'est elle qui est sur le territoire de ce seigneur de guerre et elle ne fait pas le poids. Elle passe des heures a réfléchir. Le viol, elle a déjà oublié. Skhor, n'est qu'un exécutant. Il existe plus puissant que cette brute. C'est cela qu'elle doit chercher. Le Marquis de Sade avait bien raison. Il n'est pas allé en prison pour ses délires sexuels, non, il y est allé parce qu’il décrivait trop précisément les sphères de pouvoir. Plus on s'élève dans ces sphères et plus il faut être un criminel. C'est cela qui n'a pas été pardonné au Marquis. Jenny comprend que ce viol est un test. Porter plainte? A qui, à elle même dans son propre commissariat? Non, elle préfère utiliser Skhor pour savoir qui le protège. Quand au pourquoi....il est des choses que même dans des fictions, il est préférable de ne pas écrire. Je laisse donc le soin au lecteur de les imaginer.
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Par : le 10/03/19
Oliveira glissait entre les mains de Malko comme une anguille qui se serait égarée dans un aquarium de Miss Dior... Le lourd vin chilien avait déchaîné chez elle une folie érotique communicative. Mais pour une raison incompréhensible, elle se refusait à lui, se contentant de caresses sophistiquées, allant de la fellation passionnée à l'usage extrêmement spécial de ses cils. Tout-à-coup, elle l'abandonna, allongé sur la moquette, pour farfouiller dans le tiroir de sa table de nuit. Il devinait son corps bronzé dans la pénombre avec les marques blanches des fesses rondes. Il n'y avait pas encore de bronzage intégral au Chili. Elle se retourna, revint vers lui, l'embrassa, en appui sur les mains. Puis sa bouche glissa le long de sa poitrine, il sentit de nouveau la caresse délicate et habile de sa langue, vite remplacée par ses doigts souples. Occupés à une étrange besogne... Il se redressa sur les coudes, intrigué. Qu'est-ce que tu fais ? Laisse-toi faire ! Il la sentit glisser quelque chose autour de son sexe. Comme un anneau de caoutchouc qui le serrait sans lui faire mal. Les ongles courts d'Oliveira le firent glisser à mi-hauteur de son organe. Puis, elle s'allongea sur lui doucement, de tout son corps. Ondulant doucement laissant glisser les jambes de chaque côté des siennes, se cambrant comme une chatte en chasse. Viens, maintenant, murmura-t-elle. Ils roulèrent sur la moquette. Il la renversa sous lui, s'enfonça avidement en elle. Elle se cabra. Doucement. Doucement. Il obéit, demanda, bouche contre bouche : Qu'est-ce que tu m'as mis ? Après, haleta-t-elle, je te dirai... Il commença à bouger avec plus de douceur. Se contrôlant comme il sied à un gentleman, même en rut. Les reins d'Oliveira se creusèrent sous lui. Loin : réclama-t-elle d'un ton soudain impérieux. Son injonction déchaîna Malko : sa partenaire poussa soudain un râle rauque, inattendu. Elle qui n'avait jamais desserré les lèvres. Lorsqu'il se retira, croyant l'avoir meurtrie et qu'il revint ensuite, n'en pouvant plus, son râle se transforma en cri rauque de chatte couverte. Malko sentit ses jambes se raidir et se refermer autour de lui. Elle en tremblait. Il accéléra le rythme, lui arrachant un vrai rugissement. Puis, elle se mit à râler sans discontinuer. Ses doigts aux ongles courts ancrés dans ses épaules, les jambes nouées dans son dos, comme une tenaille, pliées en accordéon. Doucement, doucement, supplia-t-elle. Il sentit le tremblement venir du fond de son bassin, à l'accélération de ses mouvements. Il allait et venait toujours aussi lentement, faisant appel à toute sa volonté pour se contrôler et le râle ininterrompu le fouettait comme un aphrodisiaque extraordinaire. Oliveira lui griffait le dos comme si elle avait voulu le peler comme une orange. La tornade qui surgit de ses reins lui fit oublier toutes les recommandations de prudence d'Oliveira. Il la martela avec férocité, ne pensant soudain plus qu'à son plaisir à lui. L'effet fut extraordinaire. Le cri d'Oliveira se cassa, elle demeura la bouche ouverte, laissant Malko apercevoir son gosier, tétanisée, tremblante, tendue an arc sous lui, soulevant ses 80 kilos à la seule force de son orgasme. Puis le cri reprit quand ses poumons se remplirent d'air à nouveau, si fort qu'il fit peur à Malko. Il allait sûrement jusqu'à Providencia. De quoi faire rêver toutes les lolas et leurs pololos... Malko retomba, foudroyé, mais Oliveira continua à gémir, à hoqueter, se trémoussant sous lui comme si un membre invisible continuait à la labourer. Malko, en nage, haletant, ne pensait même plus à l'étrange anneau qu'Oliveira avait glissé autour de lui. La jeune femme se calma enfin, l'écarta avec un sourire repu. Sa main descendit et ôta l'anneau mystérieux. La lumière de la lampe de chevet éclairait les cernes bistres sous les yeux, la bouche gonflée, les étranges pupilles cobalt dilatées, pleines d'une joie animale. Elle montra à Malko, dans le creux de sa main droite, un bout de ficelle rond d'où partait des aspérités circulaires. Tu sais ce que c'est ? C'était la machine infernale qui avait déclenché ce super-orgasme. Non, dit Malko. C'est un guesquel. Cela vient de Bolivie ? Les aimaras le fabriquent avec une paupière de lama à laquelle on a laissé ses cils. Lorsque tu fais l'amour, ceux-ci se raidissent. J'ai l'impression d'avoir une pelote d'épingles qui tenterait frénétiquement de s'échapper de moi. C'est tellement fort, c'en est presque insupportable. Seulement, il ne faut pas y aller trop vite parce que je pourrais mourir ou peut-être devenir folle, ne plus penser qu'à cela... Malko contempla le guesquel. Rêveur. Décidément la civilisation inca était encore plus avancée qu'on ne le croit... Qui te l'a donné ? Le premier garçon avec qui j'ai fait l'amour après mon divorce. Parce que je n'arrivais pas à jouir ? Un Bolivien beau comme un dieu. Il est retourné là-bas, mais il m'a dit que je n'oublierai jamais, que je penserai à lui chaque fois que je ferais l'amour avec le guesquel... Que sans lui, cela me paraîtrait fade... C'est vrai ? C'est vrai, fit-elle gravement. C'est comme une drogue. Les « machos » d'ici me tueraient s'ils savaient que je pense à un autre homme en faisant l'amour avec eux... Elle l'embrassa. Sa bouche sentait le tabac, l'alcool et le sperme. Puis elle alla mettre un disque de flûte indienne et ils restèrent longtemps étendus à même le sol. Malko était si fatigué qu'il s'assoupit. Il se réveilla en sursaut, rêvant qu'un condor boutait ses parties nobles. Ce n'était que le dents aiguës d'Oliveira. Il baissa les yeux et s'aperçut qu'elle lui avait remis le guesquel. Insatiable. Oliveira abandonna son activité et vint enfourcher Malko, une lueur amusée dans les yeux. Je ne l'ai jamais fait comme ça, dit-elle. Tu feras attention. Elle s'empala doucement sur lui, se mordant les lèvres pour ne pas crier, resta quelques secondes immobiles, reprenant son souffle. Puis elle commença son va-et-vient. Les yeux fermés, les doigts crispés sur le ventre de Malko, comme pour le repousser. L'infernal instrument râpait sa chair intime comme une petite bête hostile et complice à la fois. En dépit de la douleur, elle accéléra le rythme, commença à feuler. Très vite, elle eut un orgasme, puis un second, puis continua sans s'arrêter, dodelinant de la tête, les ongles crispés sur Malko. Oliveira prit son plaisir avec un hurlement sauvage et retomba contre lui, son visage inondé de sueur collé à la poitrine de Malko. (SAS, l'ordre règne à Santiago - Gérard de Villiers, 1975)
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Par : le 09/03/19
Aimerais-tu m’attendre, élégamment habillé, assis sur une chaise, guettant le moindre bruit signe de mon arrivée ? Aimerais-tu cette pénombre qui t’entoure ? Cette douce lumière des bougies qui fait danser les murs de la bibliothèque ? Aimerais-tu entendre le grincement de la porte qui s’ouvre et le cliquetis du verrou qui se ferme ? Aimerais-tu sentir mes pas se rapprocher ? Mon parfum envahir ton espace ? Aimerais-tu que je joue avec tes cheveux ? Que je mordille ton cou ? Aimerais-tu que je te dévore des yeux en attachant soigneusement ton collier et ta laisse ? Aimerais-tu que je te redresse sans ménagement et tire brusquement sur ta laisse pour te mettre à genou ? Aimerais-tu que je m’installe sur la chaise, croisant mes jambes, laissant mes mains glisser sur le bord de mes bas sans cesser de te fixer? Aimerais-tu que je t’ordonne d’enlever ta chemise ? Aimerais-tu que j’attrape la cravache aux pieds de la chaise ? Aimerais-tu que je fasse glisser cette cravache sur ton torse? Que je rudoie un peu ce corps que tu m’offres ? Que le bruit du claquement sur ton jean résonne dans la pièce ? Que mes yeux s’illuminent en te voyant te mordre la lèvre ? Que je contourne délicatement ton sexe que je devine engoncé dans un jean devenu trop serré ? A quatre pattes. Tu aimerais. Tu aimerais te sentir ma salope à genoux pour sa Maîtresse. Tu aimerais que je te déculotte rapidement et que mes mains s’abattent sur ton cul frétillant. Que je saisisse ta queue et la tienne fermement en arrière pendant que mes doigts pénètrent ton trou offert. Tu aimerais gémir pour moi. Mais moi je ne veux pas. Pas tout de suite, pas ici. Aujourd’hui, maintenant, ce lieu m’inspire autre chose. Je veux ton corps, autrement. Je te veux en douceur. Je veux t’allonger sur une couverture épaisse et moelleuse. Je veux observer le grain de ta peau. Je veux me laisser enivrer par les réminiscences de nos jeux. Je veux écrire, sur le plus beau support que je n’aurai jamais. Je veux commencer par ta main. Remplir la surface de tes doigts par mes mots. Je veux remonter sur ton poignet. Que mes mots l’habillent comme une menotte indélébile. Contaminer ton bras, ton épaule. Que mes phrases envahissent ton corps, autant que ma présence envahit ton esprit. Je veux te contempler encore, toi mon petit soumis. Imprimer dans ma mémoire ta peau calligraphiée. Tu aimes me voir sourire. Tu aimes me contenter. Tu aimes ces moments de complicité au-delà du sexe. Tu aimes m’appartenir juste pour mon plaisir. Mais tu aimerais quand-même bien que je joue avec ton cul…
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Par : le 06/03/19
Su… rprends-moi, lui dit-il. Un peu, juste un peu, du bout des lèvres, C’est ça ? En veux-tu plus ? Remplis-moi. Goulue. Ouvre bien ta bouche. Une langue douce, large. Lèche-moi, mordille-moi. Une belle salope. Mêle ta langue à ma queue. Encore, plus vite, plus loin, plus fort. Ne te retiens pas. Titille mon gland. Su…rprends-moi encore. Avale-moi, profondément. Ne ralentis pas la cadence. Savoure. Je ralentis. Coquine. Rythme relancé, soutenu, intense. Il est proche. Encore. Il gémit. Râle. Gicle... Apaisement des sens… en douceur. Retour sur Terre. Elle sourit, heureuse.
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Par : le 05/03/19
Dans cette affaire, l’homme demande à la jeune femme de venir les yeux bandés, de se dévêtir et de le rejoindre dans sa chambre guidée par sa voix. Cette dernière s’exécute. Comme convenu préalablement entre eux, «Anthony L…» lui attache les mains et il y a une relation sexuelle avec elle. Une fois le rapport sexuel consommé, il lui détache les mains et lui ôte le bandeau sur les yeux. La jeune femme découvre alors que son partenaire ne correspond pas du tout à l’homme avec qui elle pensait avoir eu la relation. La chambre criminelle de la Cour de Cassation, conclue que «l’emploi d’un stratagème destiné à dissimuler l’identité et les caractéristiques physiques de son auteur pour surprendre le consentement d’une personne et obtenir d’elle un acte de pénétration sexuelle constitue la surprise» et est donc constitutif d’un viol par surprise (C.Cass.Crim 23 janvier 2019 n° 18-82,833 )
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