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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Quel bonheur pour un soumis de se sentir à la merci de sa Dominatrice pour arriver au summum de son plaisir, et c'est tellement beau et bon d'arriver à cet instant. Le lâcher prise est présent à ce moment Là.
Quelques réflexions sur le lâcher prise :
- Lâcher-prise, ce n'est pas couper les liens mais prendre conscience que l'on ne peut contrôler autrui.
- Lâcher prise , ce n'est pas être passif, mais au contraire , tirer une leçon des conséquences inhérentes à un événement .
- Lâcher prise , ce n'est pas blâmer ou vouloir changer autrui, mais donner le meilleur de soi-même.
- Lâcher prise , ce n'est pas assister , mais encourager.
- Lâcher prise , ce n'est pas juger mais accorder à autrui le droit d'être humain.
- Lâcher prise , ce n'est pas s'occuper de tout ce qui arrive , mais laisser les autres gérer leur propre destin.
- Lâcher prise, ce n'est pas materner les autres mais leur permettre d'affronter la réalité.
- Lâcher prise, ce n'est pas rejeter , mais au contraire accepter.
- Lâcher prise , ce n'est pas critiquer ou corriger autrui, mais s'efforcer de devenir ce que l'on rêve de devenir.
- Lâcher prise , ce n'est pas regretter le passé, mais vivre et grandir pour l'avenir.
Avec le lâcher prise, on accepte de ne pas contrôler les événements de la vie. On fait place à la souplesse et à l'acceptation. On se concentre sur sa sagesse intérieure et on se laisse agir.
On accepte le lâcher prise sur ce qui nous arrive. Ce n'est pas si grave si tout ne se règle pas maintenant , à notre convenance.
On accepte l'idée que la vie nous réserve toujours ce qu'il y a de mieux pour nous.
Si on lâche prise avec son corps , on peut lâcher prise avec son esprit. On se trouve dans un état de relaxation adéquate pour être au top de nos performances.
Lady Gabrielle
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Merci à ces profils amis d'ici avec lesquels j'ai partagé de belles et souvent profondes conversations, dont l'humour et la bonne humeur n'étaient cependant pas exclues !
C'est incontestablement pour eux que je reste, eux que je n'ai peut-être pas eu le plaisir de croiser dans la vie réelle mais dont le cheminement m'intéresse et que je ne souhaite pas perdre de vue.
De nouvelles connaissances de cette qualité sont toujours possibles, je ne ferme aucune porte, mais je ne me fais plus guère d'illusions quant à la possibilité pour moi de trouver ici ou ailleurs celle qui pourtant existe forcément quelque part. Je n'attends plus rien.
J'ai été pourtant actif et persévérant, j'ai continué encore et encore à tenter le pari de séduire avec probité, pensant naïvement que cela finirait par payer. Trop idéaliste ? Non, je crois que c'est l'inverse : trop réellement concret, trop concerné avant tout à mettre en pratique plutôt qu'à chanter de faux espoirs. J'exècre l'hypocrisie des belles paroles et les vendeurs de rêves : un vrai rêveur enchante le réel par des actes et ses paroles sont indexées sur des faits probants, pas sur des promesses fumeuses ni des postures de coq fièrement dressé sur son ego de plumes hypnotiques.
Le charisme ? Je n'en ai aucun ! Je ne mise pas sur la représentation égocentrique qu'une société me reconnaitrait, fût-elle underground et éliste comme celle du BDSM. Le charisme je le laisse au grandes gueules qui savent par leur agitation d'apparât subjuguer les encore moins épais qu'eux. Tant mieux s'ils se trouvent et nombreux !
Est-ce à dire que je n'ai point d'ego ? Bien sûr que si ! Mais je ne l'étale pas comme une confiture visqueuse pour attirer des mouches… Les papillons m'intéressent plus, même encore sous leur forme larvaire : je sais voir le diamant avant qu'il ne soit taillé pour laisser pénétrer la lumière.
Spirituel ? Assurément ! Mais ne venez pas vous frotter si le mot n'est qu'un leurre de votre intelligence. Le mental m'est un outil précieux, je prétends bel et bien le maitriser, mais j'ai la sagesse de savoir que ce n'est pas lui qui supporte mon esprit.
Je suis libre, humblement comme il se doit, discrètement, terriblement ! Oui, car être libre s'accompagne d'une solitude qu'il est bien plus facile de fuir que d'affronter. Je ne prétends pas être le seul de ce bois-là, mais il faut pour nous débusquer être soi-même un peu mieux qu'un dormeur inconscient.
J'ai millle failles, faiblesses et défauts, ce sont mes meilleures armes pour me fondre dans la masse. Ni vu ni connu, c'est ainsi qu'on observe le mieux car il vaut mieux voir qu'être vu !
Vous ne comprenez pas ? Je n'expliquerai pas.
La domination ? Quelle prétention ! Qui peut prétendre se dominer en toute circonstance avant de prétendre dominer l'autre ?
La soumission ? Finalement une bien plus véridique voie de compréhension de sa nature humaine. Alors, quoi ?? Je suis dominant, c'est à dire soumis au service de la vie. Et si mon rôle m'amène à accompagner l'autre dans cette voie, ce n'est peut-être que pour y progresser aussi, par le partage sublime d'une complémentarité où nul ne domine mais les deux s'élèvent.
Ne laissons pas les mots nous enfermer, ils ne sont là que pour libérer de l'indicible, transmettre une énergie, vivante, mouvante, évolutive. Je ne suis pas dominant : rien ne me définit. Ce n'est qu'un point de repère, un nuage de fumée blanche pour qui cherche à s'orienter.
Je m'interdis de me vanter, mais cela ne doit pas m'interdire de parler. Je connais ce que risquer veut dire. Pour tout gagner il faut être prêt à tout perdre. Pour me trouver, il a bien fallu me perdre. J'ai survécu, maintenant je vis. Je suis en mesure de le prouver, combien font de même ? Combien prétendent connaître le chemin sans reconnaître qu'ils ne naviguent qu'à vue ? Il n'y a pas de chemin. Il n'y a que le présent et ce qu'on en fait.
Le présent : l'offrande et le cadeau.
Je continuerai de m'offrir, je continuerai de recevoir les présents. C'est tout, il n'y a pas à demander plus. Et celles et ceux qui l'entendent ainsi le partagent avec moi.
Aux autres, que le passé déborde des ses échos, je souhaite de rencontrer la vacuité qui libère. Aux autres, que l'avenir obsède de projections complexes, je souhaite de dépasser les souffrances qu'ils appellent sans conscience.
« Il n'y a que la spiritualité » m'a-t-elle dit avant de lancer des mots dont elle ne maitrisait pas la première lettre du premier mot. « C'est lourd comme dialogue » a-t-elle conclu sans avoir même commencé d'y participer. Oui, c'est lourd : lourd comme une pierre autour du cou quand on prétend s'envoler plus déplumée qu'une poulette du KFC !
Elle ne me lira malheureusement pas, et me lirait-elle qu'elle ne se reconnaitrait même pas, mais je l'en remercie : grâce à son involontaire participation, elle me permet de me libérer de tout ce que je chercherais encore. Résolûment, je continuerai de trouver personne à qui parler pendant que tous les Polyphèmes aveuglés continueront de lancer leurs rochers à l'amer !
Merci.
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"Elle était brune sa chevelure tombant sur les épaules. Au matin, la nuit l’ayant décoiffée, une sorte de crinière environnait son visage qui donnait aux gestes lents de l’engourdissement du réveil une touche animale. Lorsqu’elle avait quitté le lit, ses yeux noirs s’éveillaient à leur tour. Ils étaient capables, j’en avais fait l’expérience, de se révéler les alliés puissants de sa détermination et dans les extrêmes, de brûler à distance l’objet de sa colère. Rien dans les traits de son caractère entier ne laissaient supposer une nature soumise. Une part de sang espagnol affirmait souvent sa présence, passionnée en amour, combative dans l’adversité. Nous étions amoureux et nous nous essayions, dans les jeux de l’amour sans chercher à restreindre les possibles que d’ailleurs nous n’imaginions pas. Je me souviens d’un après-midi d’automne chaud et lumineux comme le sud-ouest parfois en offre quand l’été semble vouloir rester encore un peu. Le petit animal sauvage que j’avais apprivoisé s’était alangui et, dans un lit, cette fois, nous faisions l’amour. Bien des minutes s’étaient écoulées dans nos jeux lorsque elle prit, provocante, une position qu’elle appréciait. A quatre pattes, cambrée, proposée à mes caresses et à mon sexe, elle tourna la tête et me regardait derrière son épaule. Il me sembla percevoir dans ses yeux une interrogation mêlée de doute. Dans le feu de cette action, je n'étais guère porté sur l'introspection, je n'y prêtais pas plus d'attention. Une fois entré en elle, je ne sentis pas de différence dans son attitude. Ni les cris, ni les mouvements compulsifs du bassin que son plaisir imposait ne m'ont paru différents de ceux que je connaissais déjà bien. Puis au milieu de ces ébats sans surprise deux mots comme un souffle trop longtemps retenu, deux mots seulement : « Frappe-moi ! ». Pour être sûr que je comprenais bien je demandais qu’elle répète, sa voix presque incontrôlée lors de la première demande se mua en une supplique "Sur les fesses, sur les cuisses, frappe-moi !" Je restais quelques secondes en suspens. Je n'aurai pas voulu me voir en cet instant-là. A genou, planté en elle, ne bougeant plus avec sur le visage une expression sans doute à mi-chemin entre l''incompréhension et l'ébahissement. Elle non plus ne bougeait plus, mais ne montrait aucun des signes de mon hésitation, elle. Je me repris : comme j'aimais lui donner du plaisir, elle me montrait un chemin auquel je ne pensais pas, voilà tout. Ma main se leva une première fois pour frapper mais ce premier coup n'étant pas assuré, il ne fit que caresser rudement, du bas vers le haut sa fesse droite dont la peau bougea en onde sous l'effet du choc relativement léger. Elle me donna là un premier soupir qui montrait l'impatience contenue. Un deuxième coup, plus sec cette fois vient frapper au même endroit, celui-ci fut suivi d'un petit cri bref, plus de surprise que douleur je pensais. Je recommençais sur l'autre fesse, l'équilibre me semblait important, et je revenais sur la première fesse cette fois avec plus de rudesse puisque ses cris traduisaient son désir de plus de force. Quelques minutes passèrent dans les claques mêlées de cris ou de gémissements, lorsqu’elle arrivait à contenir les cris. Je trouvais très excitant ce nouveau jeu et je prenais plaisir à alterner des caresses/claques avec des coups plus rudes, m'amusant à déclencher des cris plus forts par une plus cuisante claque aux moments où il lui semblait que la fessée devenait plus douce.../..."
La suite si cela plait assez...
Z.
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Petite histoire du Sado-Masochisme
> Avis aux lecteurs : le présent billet parle du point de vue de son auteur et sur les notions modernes, c'est à dire récente, depuis l'apparaition de l'analyse des comportements humains comme "science", c'est à dire au milieu du XIXè siècle, nu besoin de me faire un procès de mauvaises intentions, je sais comme beaucoup que les rapports érotiques de pouvoir ne sont pas contemporains et récents. :-)
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C'est Krafft-Ebing dans Psychopathia Sexualis qui créer les deux néologismes :
Sadisme, en référence à Sade et Masochsime en référence à l'auteur de La Vénus à la fourrure.
L'association est faite par Freud, c'est en 1909 qu'apparait la première fois l'association des deux termes pour souligner la proximité _pathologique_ des personnes affectées par cette “perversion”.
Il est bon de rappeler que Freud définit la perversion comme :
Tout acte sexuel n'ayant pas pour destination la reproduction de l'espèce humaine. Pour Freud, tout ce qui diffère d'un pénis dans un vagin à des fins de procréation est une attitude pervertissant la destination de la sexualité.
La publication par Krafft-Ebing de Psychopathia Sexualis est initialement destinée à servir d'ouvrage de référence aux médecins et aux services judiciaires, le succès populaire de l'ouvrage est d'autant plus surprenant qu'il est rédigé comme un manuel clinique avec nombre de description difficile à cerner pour un non initié.
C'est Gilles Deleuze, en 1967, qui met en évidence la dichotomie entre sadisme et masochisme, analyse fondatrice de ce que seront les réflexions sur le sadomasochisme après cette publication de Deleuze.
Aussi étrange que cela puisse paraître à certains caciques du (bd)sm à la gauloise, ces concepts sont récents à l'échelle de l'humanité. Méconnaitre les enjeux dans la littérature de Sade ou de Sacher-Masoch est une faute impardonnable pour qui se revendique comme représentant d'une communauté. Pour rappel, ce n'est que depuis l'apparition du contrôle du processus de procréation que les femmes peuvent disposer pour la première fois dans l'histoire de l'humanité d'une réelle maîtrise de leurs corps.
Rappelons ici que c'est avec la création du planning familial au tout début du XXè siècle par Margaret Sanger (USA) que naissent les revendications à une libre parole des femmes, au droit à la contraception et au droit de disposer de son corps pour soi-même.
Il faudra attendre le début des années 1950 pour voir apparaitre la première “pilule contraceptive”, elle sera disponible en France après une longue lutte en 1967 année qui voit la création du Mouvement Français pour le Planning familial.
Si des attitudes libertines peuvent se constater dans la littérature aussi loin que puisse remonter l'histoire de la littérature érotique, les textes mettent essentiellement en avant la vigueur et la domination du mâle sur la femme. Les notions de consentement et de jouissance, ainsi que les notions de désir de la femme sont rares et souvent prétexte à légitimer les instincts primaires des acteurs mâles en situation d'abus (difficile de parler SSC dans ces cas ^^). C'est typiquement le processus décrit par Sade dans les psychologies de ses personnages féminins qui légitime les affres dont elles sont victimes.
Qu'est-ce qui caractérise le sadomasochisme moderne ?
La différence qui fonde la dépsychiatrisation (2013) du sadomasochisme repose sur un postulat, celui de la libre action, de celui qui agit sous la contrainte. Le consentement est la clé de l'accès aux pouvoirs du désir. Pouvoir exprimer son désir, pouvoir exprimer son refus.
Ces concepts dans les relations femmes/hommes sont récents et sont loin d'être la norme dans tous les pays, seuls les pays occidentaux ont, à ce jour, une législation permettant de remettre en cause l'appréciation d'une relation consentie ou non (notions de viol, agressions sexuelles …).
Le droit pour les femmes de disposer de leurs corps reste à ce jour une difficile entreprise, tant les pressions sociales autour de la maternité, que les droits d'accès à une contraception gratuite n'est pas encore acquis dans la majorité des pays occidentaux.
Il me semble difficile d'affirmer, en 2018, que le sadomasochisme est une pratique ancienne, que cette pratique puisse remonter au paléolithique, comme pourrait le laisser supposer un prévaricateur mythomane. Celui-ci faisant appel aux sciences sociales et à celles du comportement pour analyser le passé, en précisant bien qu'il faut se garder des écrits.
Diantre ! Ce niveau de bêtise dépasse l'entendement.
Maxence Lascombe (c)11.2018
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Sans avoir retrouvé un lexique ici sur tous les termes possibles et imaginables en BDSM, et en étant parfois perdue sur certains de ces termes, je reprends un lexique trouvé sur Fet-Life, plutôt bien documenté : s'il est déjà publié ailleurs, vous m'excuserez de ne pas avoir assez cherché et j'effacerai celui-ci
Allez, c'est parti !
Case Gender
Male (M) - une personne ayant l'identité et les caractéristiques d'une homme ;
Female (F) - une personne ayant l'identité et les caractéristiques d'un femme ;
CrossDresser/Transvestite (CD/TV) - une personne qui aime s'habiller et se comporter dans le style et les manières généralement associés au sexe opposé ;
Trans - une personne dont le sens de l'identité personnelle et du sexe ne correspondent pas au sexe biologique assigné à la naissance.
** Male to Female - homme vers femme (MtF) ;
** Female to Male = femme vers homme (FtM) ;
Transgender (TG), terme vaste qui englobe toutes les personnes qui sortent du cadre traditionnel du genre qui leur a été assigné ;
Gender Fluid (GF) - une personne qui fluctue entre plus d'un genre, ou entre avoir un genre et ne pas avoir un ;
Genderqueer (GQ), une personne dont l'identité de genre ne correspond pas au binaire mâle-femelle. ;
Intersex (IS) - une personne née avec une anatomie reproductive ou sexuelle qui ne semble pas correspondre aux définitions typiques de femmes ou d'hommes. ;
Butch (B) - une personne généralement identifiée comme une femme mais dont les rôles sociaux et relationnels sont perçus par beaucoup comme masculins, ayant souvent une orientation lesbienne, gay ou "étrange" ;
Femme (FEM) - une personne qui a une apparence ou d'autres caractéristiques traditionnellement considérées comme féminines, et qui ont souvent une orientation lesbienne, gay ou "étrange" ;
Not Applicable = pas applicable.
Sources : Mais qu'est ce que ça veut dire? - cherche traduction Anglais/français - Kinktionary
Case Sexual Orientation
Straight = hétérosexuel.
Heteroflexible = personne qui s'identifie comme hétérosexuelle, mais qui peut parfois trouver le même sexe attrayant.
Bisexual = bisexuel.
Homoflexible = personne qui s'identifie comme homosexuelle, mais qui peut parfois trouver le sexe différent attrayant.
Gay = gay.
Lesbian = lesbienne.
Queer = queer.
Pansexual = pansexuel, a des activités sexuelles ou érotiques sans distinction de genre, sexe et/ou orientation.
Fluctuating/Evolving = fluctuant/en évolution.
Asexual = asexué.
Unsure = incertain.
Not Applicable = pas applicable.
Case Role
Dominant = Dominant (Dom), qui exerce un contrôle sur une personne soumise dans une dynamique D/s.
Domme = Dominante/Domina (Domme), qui exerce un contrôle sur une personne soumise dans une dynamique D/s - terme habituellement féminin.
Switch = Switch (Switch), qui peut se sentir Dominante/sadique ou soumis/masochiste en fonction de son partenaire, du contexte ou de son humeur, etc.
submissive = soumis(e) (sub), qui donne le contrôle à un(e) Dominant(e) dans une dynamique D/s.
Master = Maître (Master), qui exerce le contrôle en tant que propriétaire d'un esclave dans une dynamique M/s.
Mistress = Maîtresse (Mistress), qui exerce le contrôle en tant que propriétaire d'un esclave dans une dynamique M/s - terme habituellement féminin.
slave = esclave (slave), qui donne le contrôle quasi-totale à son Maître/Maîtresse/Propriétaire.
kajira = kajira (kajira), esclave féminine dans la culture Goréenne ;
kajirus = kajirus (kajirus), esclave masculin dans la culture Goréenne ;
Top = littéralement celui du Dessus (Top), qui exerce le contrôle pendant une session.
Bottom = littéralement celui du dessous (Bottom), qui donne le contrôle pendant une session.
Sadist = sadique (Sadist), qui aime infliger de la douleur et/ou de l'humiliation (émotionnellement et/ou physiquement) sur une autre personne.
Masochist = masochiste (Masochist), qui aime recevoir de la douleur et/ou de l'humiliation (émotionnellement et/ou physiquement) d'une autre personne.
Sadomasochist = sadomasochiste (Sadomasochist), qui aime à la fois recevoir et infliger (émotionnellement et/ou physiquement) de la douleur et/ou de l'humiliation.
Kinkster = kinkster (Kinkster), qui a des préférences sexuelles ou un comportement sexuel inhabituels pour la société.
Fetichist = fétichiste (Fetishist), qui est excité par un fétiche spécifique.
Swinger = Échangiste ( Swinger ), qui n'est pas monogame et peut avoir des relations sexuelles avec d'autres personnes que les relations officielles.
Hedonist = hédoniste (Hedonist), qui considère que la recherche du plaisir est la quête primaire de la vie.
Exhibitionist = Exhibitionniste (Exhibitionist ), qui aime s'exposer ou s'afficher de manière publique ou semi-publique.
Voyeur = Voyeur (Voyeur), qui aime regarder les autres, le plus souvent dans un contexte sexuel, sans s'impliquer envers eux.
Sensualist = Sensualiste (Sensualist), qui considère la recherche du plaisir via les sensations physiques comme un de ses objectifs principaux dans la vie.
Princess = Princesse (Princess), qui réclame un soin particulier en terme de compliments, d'attention et de précautions.
Slut = littéralement une femme avec une morale d'homme (Slut), qui se donne la liberté de s'adonner à des relations sexuelles avec qui elle veut, comme elle le veut. ( complément)
Doll = Poupée (Doll), qui aime être une poupée, mentalement et physiquement.
sissy = sissy (sissy), qui se livre à un mélange de féminisation et d'humiliation afin d'atteindre un état émotionnel ou mental différent - généralement un homme soumis.
Rigger = Attacheur (Rigger), qui pratique l'art du bondage ; la plupart du temps avec de la corde.
Rope Top = littéralement celui "du dessus" avec les cordes (Rope Top), qui pratique le bondage sur un Rope Bottom.
Rope Bottom = littéralement celui "du dessous" avec les cordes (Rope Bottom), qui pratique le bondage avec un Rope Top.
Rope Bunny = littéralement lapin de corde (Rope Bunny), qui sert de modèle de démonstration avec des cordes, comme le Shibari.
Spanko = terme racourci pour "spankophilie" : adepte de la fessée (Spanko), qui aime la fessée sans préjugé du rôle.
Spanker = fesseur (Spanker), qui donne des fessées aux autres.
Spankee = fessé(e) (Spankee), qui aime recevoir des fessées.
Furry = adepte de personnage anthropomorphique (Furry) , qui s'identifie fortement à un animal particulier ou une créature anthropomorphe particulière.
Leather Man = littéralement Homme de cuir (Leather Man), qui exerce le contrôle, terme utilisé dans la communauté cuir/Leather - terme habituellement masculin.
Leather Woman = littéralement Femme de cuir (Leather Woman), qui exerce le contrôle, terme utilisé dans la communauté cuir/Leather - terme habituellement féminin.
Leather Daddy = littéralement Papa de cuir (Leather Daddy), qui exerce une figure paternelle pour un(e) garçon/fille, , terme utilisé dans la communauté cuir/Leather.
Leather Top = littéralement celui du dessus (Leather Top), qui exerce le contrôle pendant une session, terme utilisé dans la communauté cuir/Leather.
Leather bottom = littéralement celui du dessous (Leather bottom), qui donne le contrôle pendant une session, terme utilisé dans la communauté cuir/Leather.
Leather boy = littéralement garçon de cuir (Leather boy), qui est un homme soumis cherchant une figure paternelle/maternelle, terme utilisé dans la communauté cuir/Leather.
Leather girl = littéralement fille de cuir (Leather girl), qui est une femme soumies cherchant une figure paternelle/maternelle, terme utilisé dans la communauté cuir/Leather.
Leather Boi = littéralement garçon de cuir (Leather Boi), qui est un soumis cherchant une figure paternelle/maternelle, terme utilisé dans la communauté cuir/Leather. Boi désignant une personne de sexe biologique féminin qui adopte un comportement de jeune homme.
Bootblack = littéralement Cireur de chaussures (Bootblack), qui considère dans le cirage de bottes comme appartenant au cadre du jeu.
Primal = Primale (Primal), qui définit 1/ ceux qui veulent rompre avec les traditions en créant leur propre mode de vie sans règles pré-établies ou protocoles pré-définis. 2/ ceux qui se réfèrent à une sorte d'instinct primaire/primitif très animal.
Predator Primal = littéralement Prédateur Primal (Predator Primal), qui cherche à chasser et à dominer sa proie.
Primal Prey = littéralement Proie Primale ( Primal Prey), qui cherche à être chassé et se soumettre à un prédateur.
Bull = littéralement Taureau (Bull ), qui a des relations sexuelles avec le partenaire "infidèle" dans un cocufiage dynamique.
cuckold = cocu (cuckold), qui a un partenaire à long terme "infidèle" - terme habituellement masculin.
cuckquean = cocue (cuckquean), qui a un partenaire à long terme "infidèle" - terme habituellement féminin.
Ageplayer = Adepte des jeux de régression (Ageplayer), aime qu'une différence d'âge soit incarné par l'un ou les deux partenaires.
Daddy = Papa (Daddy), qui incarne la figure paternelle dans la relation - souvent mais pas toujours un Dominant.
Mommy = Maman (Mommy), qui incarne la figure maternelle dans la relation - souvent mais pas toujours une Dominante.
Big = littéralement Grand (Big), qui a un rôle de soutien dans une dynamique de jeux de régression/ageplay - souvent avec un little.
Middle = littéralement Milieu (Middle), qui s'inscrit dans la dynamique Big/little mais qui se sent plus grand qu'un little - souvent mais pas toujours un soumis.
little = littéralement petit (little), qui agit et se comporte comme un enfant- souvent mais pas toujours un soumis.
brat = soumise insoumise/sale gosse (brat), qui est insolent, répond, et est désobéissant - souvent mais pas toujours un soumis.
babygirl = bébé fille (babygirl), qui s'identifie ou joue le rôle d'une petite fille - souvent mais pas toujours un soumis.
babyboy = bébé garçon (babyboy), qui s'identifie ou joue le rôle d'un petit garçon - souvent mais pas toujours un soumis.
pet = animal (pet), qui aime le petplay (jeu d'identification à un animal familier) - souvent comme bottom ou soumis(e).
kitten = chaton (kitten), qui s'identifie à un chaton ou un chat dans le petplay - souvent comme bottom ou soumis(e).
pup = chiot (pup), qui s'identifie à un chiot ou un chien dans le petplay - souvent comme bottom ou soumis(e).
pony = poney (pony), qui s'identifie à un poney ou un cheval dans le petplay - souvent comme bottom ou soumis(e).
Evolving = En évolution (Evolving), qui est actuellement en évolution.
Exploring = En exploration (Exploring), qui voyage librement dans le monde de la perversion/kink.
Vanilla = Vanille (Vanilla), qui n'a pas de kinks ou de fétiches identifiés.
Undecided = Indécis (Undecided), qui n'a pas encore identifié un rôle particulier.
Not Applicable = pas applicable (Not Applicable), qui ne souhaite pas spécifier de rôle particulier.
Source {en} : Describing Our Roles
case How Active Are You
I Live it 24/7 = je le vis en 24/7 (tous les jours, tout le temps).
I Live The Lifestyle When I Can = je vis le style de vie quand je le peux.
Just In Bedroom = seulement dans la chambre à coucher.
Once In A While To Spice Things Up = une fois de temps en temps pour pimenter les choses.
Curious And Want To Try = curieux et veut essayer.
Just Curious Rgith Now = seulement curieux.
Case Relationships
Single = seul, célibataire ;
Dating = voit/fréquente quelqu'un(e) ;
Friends With Benefits = ami avec intimité sexuelle ;
Play Partners = partenaires de jeux ;
In A Relationship = en relation ;
Lover = amoureux ;
In A Open Relationship = en relation ouverte ;
Engaged = fiancé ;
Married = marié ;
Widow = veuve ;
Widower = veuf ;
Monogamous = monogame ;
Polyamorous = polyamoureux (Quand aimer ne se conjugue pas qu'au singulier) ;
In A Poly Group = appartient à un groupe polyamoureux ;
In A Leather Family = appartient à une "Leather Family" ;
In A Pack = appartient à une "meute" ;
In A Rope Family = appartient à une "famille de cordes" ;
Member Of A House = membre d'une Maison ;
It's Complicated = c'est compliqué.
Case D/s Relationships
Dominant = Dominant ;
Sadist = sadique ;
Sadomasochist = sadomasochiste ;
Master = Maître ;
Mistress = Maîtresse ;
Owner = Propriétaire ;
Master And Owner = Maître et Propriétaire ;
Mistress And Owner = Maîtresse et Propriétaire ;
Top = littéralement celui du Dessus ;
Daddy = papa ;
Mommy = maman ;
Brother = frère ;
Sister = soeur ;
Being Served = est servi ;
Considering = considérant ;
Protecting = protégeant ;
Mentoring = mentor ;
Teaching = enseignant ;
Training = formateur ;
Switches = switch ;
submissive = soumise ;
masochist = masochiste ;
bottom = littéralement celui du dessous ;
owned and collared = appartenant avec collier ;
owned = appartenant ;
property = propriété ;
collared = portant le collier ;
slave = esclave ;
kajira = kajira (cf ci-dessus) ;
kajirus = kajirus (cf ci-dessus) ;
in service = au service ;
under protection = sous la protection ;
under consideration = sous la considération ;
pet = animal ;
toy = jouet ;
girl = fille ;
boy = garçon ;
babygirl = bébé fille ;
babyboy = bébé garçon ;
brat = soumise insoumise/sale gosse ;
Keyholder = porteur de la clé ;
in chastity = sous chasteté ;
being mentored = sous mentorat ;
student = étudiant ;
trainee = stagiaire ;
unowned = sans propriétaire ;
unpartnered = sans partenaire ;
It's Complicated = c'est compliqué ;
Presently Inactive = actuellement inactif ;
Not Applicable = pas applicable.
Liens complémentaires et sources :
{fr} Mode d'emploi francophone pour FetLife
{fr} Faq francophone FetLife - Les questions les plus courantes
{en} Roles, Orientations and Genders Defined.
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Ma vie se constitue de cycle plus ou moins long, plus ou moins riche, plus ou moins épanouissant, plus ou moins heureux, plus ou moins triste...
Mais chaque cycle m'a appris !
En contrepartie de l'expérience vécue, j'ai toujours appris une leçon...Oui, j'ai de la chance : je suis d'une race peu commune entre le pokémon et un super saïyan, je suis en constante évolution :D
Je vais donc vous raconter un bout de ma petite vie :
fin janvier 2014, je traverse un cycle vraiment très bas :
- professionnellement : mon contrat n'est pas renouvelé alors que j'ai déménagé dans une ville que je n'aime pas exprès pour ce job X_X
- psychologiquement : c'est juste un pur chaos après un amaigrissent de 70kgs j'ai perdu la moitié de moi-même et je me sentais perdue...
- sentimentalement : je suis dans un break BDSM depuis plusieurs mois parce que je tombe régulièrement sur des pseudo dominant qui font semblant de s'investir... Les derniers m'avaient usé et j'ai voulu découvrir un temps la vie sentimentale vanille que je ne connaissais pas...
Du coup face à ce bilan de ma vie à l'époque, un très bon pote Bosk me motive à venir chez lui sur Bruxelles, en plus le week end prochain ya la Fetish Project de février, je ne peux pas refuser !!
Bon à l'époque mon seul argument à une telle proposition c'était : "Désolé mais trop de pervers au mètre carré, je vais prendre un joker !"
Bosk étant un très bon commercial, j'ai fini par accepter le voyage sur Bruxelles. J'ai besoin d'être en présence d'un ami proche et surtout j'ai besoin de pouvoir parler de tout ce que je ressens...
Durant la soirée à la Fetish Project, j'ai eu l'impression de rentrer enfin chez moi après une errance dès plus horrible ! Je comprenais les codes, les blagues, les gens ! Je suis restée un moment à observer tout ce joli monde rire, jouer, papoter... C'était vraiment un sentiment agréable que d'être là et faire partie de cette communauté.
Je n'ai pas seulement observé, j'ai joué aussi avec des gens que je ne connaissais pas 2 minutes avant !!! Cela ne m'était jamais arrivé, cela n'était même pas concevable pour moi avant cette soirée !!!
J'y ai rencontré des gens qui m'ont beaucoup touché et je voulais garder contact avec eux, ils m'ont parlé de fetlife et je ne connaissais pas du tout ce site...
Plus tard, je me suis inscrite sur ce site et j'ai eu envie de m'enfuir tellement ça avait l'air compliqué et chiant !!! Mais je suis tombée sur un magnifique tuto ( j'en profite pour remercier très fort @humeur-joueuse ) qui m'a permis de comprendre le site et de l'explorer.
Je suis tombée sur un fil de discussion pour une rencontre sur montpellier qui datait de 6 mois. Alors j'ai demandé si c'était encore d'actualité, j'ai proposé une date, puis une fois la majorité d'accord j'ai cherché un lieu, quelqu'un du groupe qui m'avait contacté en mp pour me proposer son aide m'a proposé le lieu et le premier munch était né !
[https://fetlife.com/groups/19301/group_posts/5154655][Le fil de discussion du 1er munch]
Je suis évidemment arrivé en retard ! Nous étions 15 à cette première rencontre, c'était magique, je me souviens que j'avais si peur d'être toute seule que 15 c'était incroyable ! A la fin de ce 1er munch, quelqu'un m'a demandé : "C'est quand la prochaine ?"
Voilà comment je me suis retrouvée à organiser des munchs sans faire exprès.
Puis un ami m'a recommandé à un club pour faire des soirée BDSM sur montpellier dans un club libertin, j'y ai fais une soirée par mois d'octobre 2016 à juin 2017 puis je me suis fais aidé par Maitre PI pour la saison d'octobre 2017 à juin 2018. En parallèle, j'ai fais la connaissance du gérant d'un autre club libertin sur frontignan où j'ai pu y faire mes munchs 1 fois par mois de janvier 2017 à juin 2018.
Il se trouve que fur et à mesure que le temps passait, j'ai fini par faire 3 soirées BDSM par mois en general sur 3 week end différents, j'ai commencé à ressentir des obligations alors qu'au départ je ne suis qu'une simple bénévole... Je me suis sentie obligée et je n'ai pas aimé se sentiment !
En plus de tout cela, j'ai ouvert ma propre entreprise en janvier 2018, j'ai commencé à faire passer ma vie personnelle enfin professionnelle et ça n'a pas plu au club libertin montpellierain dommage mais bon je n'étais pas une employée, je ne suis qu'une petite bénévole j'ai préféré lâché l'affaire ! J'ai cherché des remplaçants. J'ai proposé à une douzaine de personne et personne n'a été intéressé (tu m'étonnes !!!)...
Cet été, j'ai pris beaucoup de recul en partie dû à beaucoup de travail et en partie dû à des événements survenue dans ma vie personnelle.
J'ai pris la décision de refaire des vrai munch en lieu neutre. Je peux avoir des projets ponctuels sur différents clubs mais je ne souhaite plus être dans un club de manière régulière. Car je ne souhaite plus être affilié à un club en particulier n'étant pas une employée, je n'ai strictement aucune influence sur la manière de diriger des lieux et ne le souhaite pas non plus.
Je veux rappeler aux gens que :
* je suis bénévole, je n'ai jamais touché un seul €uro,
* je n'ai aucune action nulle part,
* j'organise des événements bdsm par simple envie égoïste...
Je tiens à rappeler aussi que libre à tous d'organiser leurs propres événements que ce soit à Montpellier ou ailleurs, que ce soit en club ou en lieu neutre !
Je n'ai aucune autorité et je ne souhaite aucune responsabilité...
J'ai choisi un lieu neutre pour permettre aux participants de pouvoir bénéficier de toutes les garanties d'être libre d'aller et de venir. L'endroit doit être facile d'accès et permettre de laisser aux participants le choix de leurs anonymats. Ce lieu se doit d'être neutre et ne doit pas être isolé et/ou clos pour permettre aux participants d'être à l'aise.
C'est mon choix personnel qui ne concerne que moi !
Je suis uniquement responsable de mes actions pas de celles des autres...
Merci de m'avoir lu et j'espère vous croiser quelque part ;)
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(Photo du Net)
Au premier abord, il est vrai que cet objet est bien emblématique et soulève bien des interrogations.
J'avais parcouru plusieurs fois "Histoire d'O" pour comprendre le fait de l'utiliser...
Que pouvait-on avoir comme plaisir de marquer par celui-ci le corps d'une personne ? que pouvait-on ressentir à infliger ou encore à recevoir ? Bien des questions qui restaient en suspendent, mais que
Serge et Claire allaient sans nulle doute, me faire découvrir...
Serge me demanda "Dit un chiffre..."
Je compris de suite que cela allait correspondre au nombre de coups qu'il infligerait à Claire...
"Dix.." dis-je simplement, en pensant que cela était déjà pas mal...
Il sourit et me dit que cela n'était pas encore assez, et que Claire méritait plus...
Mais mériter plus pourquoi ?...enfin
Il me dit alors "Cela sera 30..."
30...ou lala… et ben, il n'y va pas avec le dos de la cuillère...
Le premier coup tomba sur le séant de Claire, lui faisant pousser un petit cri entre douleur et plaisir...
Puis le deuxième...
Et ainsi de suite...
Serge marquait toujours une petite pause entre chaque coup, me laissant voir apparaître les traits rouges sur les fesses de Claire.
Arrivé au Quinzième coup, Serge s'arrêta, me regarda et d'un large sourire… me tendit la cravache...
Je pris donc cette cravache et un peu penaud, j'appliquais le premier coup...
Ce fut bizarre et surtout je ne savais pas à quelle intensité je devais assener les coups...
Et bien sûr ce premier coup était très en deçà de l'intensité que Serge avait eue et il me le fit comprendre...
Le deuxième coup, plus fort, fut encore une fois bizarre… mais là que ne fut pas mon émerveillement en voyant la réaction de Claire...
Elle poussa un cri délicieux, serrant les chaînes de ses mains, et je vis également et avec beaucoup d'admiration ses fesses se resserrer contre le Plug… les hanches se cambrer pour retomber doucement… et ensuite de voir le corps attendre le coup suivant...
En un mot un spectacle qui ne laisse pas de marbre.
Je continuais alors se terrible tourment, appréciant à chaque fois plus la réaction de Claire. Car je dois bien avouer que d'assener des coups ce n'est pas un plus envoûtant, voir même troublant, mais le résultat… c'est tout autre chose...
Quand le dernier coup fut assener, Claire restait repue de ses troubles. Elle était comme détendue, certes, encore tremblante, mais elle était "calme", heureuse de ce châtiment.
Sa Fleur était des plus détrempées, ses fesses bariolées, ses jambes encore tremblantes… mais encore une fois, quelle belle vision...
Je pensais que cela était terminé… mais Serge me réserva un dernier "cadeau"...
Alors que je me remettais de ses émotions très particulières de cette première incursion dans un aspect que je ne connaissais qu’au travers de mes lectures, Serge et Claire me réservaient un dernier présent…
Claire était encore toute chose et semblait reprendre un peu ses esprits.
Serge, qui était resté à ses cotés tout au long de ce supplice, me pris la cravache des mains. Puis, la déposant au près de Claire, il caressa ses formes rougies comme pour la soulager des maux passés.
Il se mit alors sur le cotés, me laissant toujours admirer le résultat de mes faits, puis vint effleurer le Plug…
Il s’amusa un temps, a le faire tourner délicatement… J’aperçus Claire qui, se redressait quelque peu et commença à nouveau à repartir dans un délice de sensation que traduisait les mouvements de son corps.
Puis, tout en tournant l’objet, commença à l’extraire doucement, délicatement, comme s’il fut une fleur très précieuse.
Quand il fut totalement retiré, je vis Claire redresser le bassin, afin de rendre plus visible encore cet antre si convoitée par les hommes…
Serge mis alors ses mains sur chacune des fesses et les écarta doucement.
L’entré était très écartée et restait bien ouverte…
je me souviens encore de cette image qui me marqua beaucoup… je savais le corps capable de prouesse incroyable, en terme de dilation, mais la ce fut la première fois que j’ai pu voir en réel ce fait. Non pas que je n’avais pas connu avant les plaisirs de disposer de ce précieux, mais là, le voir ainsi ouvert comme une belle rose, c’était saisissant et envoutant.
Serge, alors, me dit simplement avec un grand sourire :
« Il est tentant de pouvoir en disposer, non ? … Il est à toi… prend le, prend là »
Wouah…ils avaient déjà fait tant pour moi, j’hésitais, mais la tentation était trop grande et l’offre irrécusable …
Je m’avançais alors, et pris possession de cette antre.
J’avais pour habitude d’y venir avec beaucoup de délicatesse, car c’est un endroit des plus sensibles et qui demande beaucoup de préparation, mais là, la préparation était plus que faite, si je puis dire…
Mais je m’engouffrais doucement, guettant la réaction de Claire, non pas pour en percevoir la jouissance, mais plus si cela pouvait la gêner…un peu ridicule au vue de ce qu’elle avait déjà subit…
Ce fut un véritable délice, pour nous deux, surement plus pour moi bien sur, mais un moment vraiment inoubliable …
Je me souviens également encore ressentir cette antre se refermer sur ma fierté lorsque Serge retira ses mais des fesses de Claire,
Ou encore quand mon corps venait à la rencontre des fesses de Claire, encore chaude des maux…une sensation bien particulière sur mon corps que j’aime encore aujourd’hui ressentir quand l’occasion m’est donnée.
Et encore, lorsque l’appel du corps de Claire pour venir en elle plus profondément, lui arrachant la jouissance au travers de bouche…
Moments véritablement inoubliable…
Oui ce fut un véritable plaisir, un véritable cadeau, la cerise sur le gâteau comme on dit bien …
Il est des plus difficiles de retranscrire tout ce que j'ai pu ressentir, vivre durant cette soirée ...
D'une part, par ce que cela fait, longtemps....heu mince je suis vieux....sourire (pas tant que cela quand même)
Et d'autre part, qu'il est encore plus difficile de mettre des mots sur des sensations si intenses, si fortes...
Enfin voila ce que fut ma première réel expérience avec une femme d'O, qui m'ouvrit alors les portes d'un jardin de délices passionnants et envoutant...
Et comme le disait Monsieur Charles Trenet :
Et que oui les yeux brillent de milles feux en cette passion
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BDSM & LE protocole
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Avertissement au lecteur :
Ici il est question d'un BDSM Gaulois, depuis la France avec des yeux de Français. Il va de soi que les origines et les variables de ce qui suit peuvent avoir eu lieu dans d'autres situations sur d'autres continents, je me contente ici de relater des faits qui se sont produits en France.
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Mythe ou légende pour certain, sacré ou fondateur pour d'autres, le (bd)sm est souvent présenté comme étant accompagné ou précédé d'un protocole.
Attachons-nous au sens du mot.
Protocole : Recueil de règles à observer en matière d'étiquette, dans les relations officielles.
Simple, efficace, ne souffre pas d'interprétation.
Voilà pour le fondamental, le protocole est un document ou les règles à observer en termes de comportements sociaux dans un groupe social ou dans certaines situations officielles.
Ils sont nombreux à l'avoir cherché, a l'avoir documenté, critiqué, expliqué, démonté, interprété, et pourtant, aucun d'eux n'est en mesure de le sourcer, de le livrer dans sa forme initiale, personne n'est capable aujourd'hui de donner une source, étayer un semblant d'argumentaires reposant sur les écrits originaux.
C'est difficile de pouvoir parler de la bête du Gévaudan, alors que personne ne l'a possédé personne ne l'a jamais ausculté, autopsié.
Les descriptions foisonnent, les témoignages sont multiples, variés, si variés qu'ils en définissent chacun une bête protéiforme, monstrueuse, gigantesque et particulièrement cruelle.
Aucune certitude, des soupçons, des débats qui durent depuis 1764, dans les faits : rien pour attester de la réalité d'une bête. Rien.
Le protocole (bd)sm est une magnifique bête, terrifiante, stricte, qui conditionne les individus, leurs démarches, leurs rang dans la caste des Maîtres·se, des Seigneurs, des Dom', des serviteurs, des soumis·es, des esclaves ... Quoi que nous fassions, nos rites, nos désirs, nos gestes sont régis par des écritures, de saintes Écritures, de bibliques codifications.
Ainsi, une soumise(1) se doit d'observer douze positions de soumission, elle doit connaitre de la pointe d'un téton orgueilleux à la courbe ciselée d'un creusement de reins, cette gamme qui manifeste combien elle est docile et disciplinée.
Sauf que ... dans la vraie vie, l'histoire est différente.
Les douze positions sont issues d'une série de photographies produites aux environs des années 1995/1997, elle-même inspirée des écrits de John Norman, photos diffusées via Internet (sur les news groupe Alt.), repris dans l'espace français par un couple particulièrement en vue à la fin des années 1990, Mastermind et salomé.
Couple qui proposait des écrits relatifs à ce rituel sur leur site web, puis dans le livre parus en 2002 aux Éditions Blanche "soumise", par salomé.
Dans cet ouvrage aux accents de témoignage, salomé relate son expérience et mets en forme sa soumission auprès de Jean-Pierre, son Maître. La légende est posée, écrite, c'est gravé ???? Voilà comment naissent des légendes, du protocole, de l'Étiquette.
L'exemple des douze positions proposées par salomé démontre à la fois le processus et démontre également comment ces témoignages deviennent une règle explicite pour une population, alors que salomé et Jean-Pierre aiment ritualiser leurs relations, ces positions de dévotions ont un sens particulier pour eux. Ils n'imaginaient pas que les aficionados du sadomasochisme français allaient massivement adopter la chose comme un devoir nécessaire.
Salomé s'est ouvert de cette déconvenue très tôt après la sortie de son livre.
Cette histoire permet d'éclairer la problématique que soulève le "protocole", comme s'il existait une pierre représentative d'un édifice dont il y aurait eu des traces historiques, une cité perdue, mythique, dont tout un pan d'une population se réfère, comme une religion.
Une réalité prosaïque et précédée d'éternelles mystifications.
La publication fondatrice en francophonie pour ce qui est du "rituel" (bd)sm, c'est un ouvrage commis à l'aube de l'an 2000, par un certain Maître BoB, sous le doux titre «Les amis de Germinicus», qui ouvre le bal d'une branche nouvelle et particulièrement règlementée, du (bd)sm, le sacro-saint protocole.
L'ouvrage s'ouvre sur un préface de Maîtresse Piétra de Foubrasse, elle nous invite «par certains côtés, vous permettra de mieux connaître "Les Amis de Germanicus" et leurs activités, mais peut-être pas de mieux les comprendre.» ... Nous avons le manuel, et peut-être pas l'équipement intellectuel pour comprendre les arcanes de ces aminches du fouet et de la fessée. C'est ardu, comme concept.
Dans son avant-propos, Bob de Germanicus nous offres ses médailles, «adoubé et armé Maître en 1994 puis élevé au rang de Connétable au printemps de l’an de grâce 2001 par le Vénérable de Reims (France).» et n'en déplaise aux couche-tôt, il est d'obédience Latine. Notez l'obédience, elle va vous servir plus tard.
Dans cette veine orgueillifère, l'auteur nos mets clairement en garde contre les «faux Maîtres, les faux soumis et surtout les fausses soumises» qui sont si nombreux, on ne sait pas bien s'il décrie déjà Montréal ou il vient de s'établir ou s'il égraine ici une des nombreuses banalités. Ce qui est admirable dans son avant-propos, c'est qu'il pose clairement les jalons de ses inspirations, de ses sources, comme-ci le profane ne pouvait détecter dans le choix des mots ses influences. Notons que les Admirables (avec une majuscule) sont des soumises... qui peuvent prétendre, si elles y arrivent, à prononcer un serment d'allégeance, car "sacrée" soumise Latine. Notre Bob s'éponge le front et nous indique qu'il est également le précepteur de trois Maîtres adoubés par le Connétable Maître Bob de Germanicus, d’obédience Latine. (t'arrives toujours à suivre ?°
Et là, le gars à pas encore tout déballé, hein, t'es qu'à la page 3 du bouquin ;-)
Notons quelques clichés, ils ne manquent pas, mais doivent venir à ta connaissance d'ignorant (parce que t'es un ignorant, forcément, puisque tu t'informes sur LE protocole).
—livré texto, dans son jus :
«Je ne souhaite pas être lu par les rustres, les imposteurs ou ceux qui considèrent l’art de la Domination comme une pantomime ou un carnaval. La Domination est un art, c’est un art majeur.» / «Je n’ai rien à vendre, tout est offert. Je ne souhaite être ni aimé, ni admiré, ni détesté.
Je n’espère convaincre personne. Je ne recherche ni considération ni reconnaissance en dehors de notre communauté, bien que ce livre soit orienté vers le grand public des non-initiés.
Je me contente de parler, à vous de décider d’écouter ou de partir.»(sic)
Pour déboucher sur une citation de Sade, «Je ne m’adresse qu’à des gens qui sont capables de me comprendre, ceux-là me liront sans danger ». On se demande qui ne la voyait pas viendre.
Dans la foulée naissent quelques mythes qui ont prospéré dans l'univers (bd)sm francophone à la vitesse d'une blennorragie dans une bordel militaire de campagne. A commencer par les fameuses (fumeuses?) obédiences, elle naissent en France, ici, en 2000, page 7 de la Bible-SM, on retrouve ici l'école Latine, et le dénie d'être d'autres obédiences, à savoir anglo-saxonne, extrême-orientale ou gothique. Voilà, c'est pesé-emballé ... y'en as un peu plus, je vous le laisse ? S'ensuivent quelques péroraisons futiles, des enfoncements de portes déjà largement ouvertes, un laïus dont les clichés rivalisent les uns avec les autres, faisant monter l'odeur de soufre pour pas cher. Comme dit mon vieux pote Benichou, ça Klaxon déjà !
La nécessité de parler d'une élite «"Les Amis de Germanicus" se revendique de la haute aristocratie de cette communauté et entendent défendre les valeurs premières», voilà c'est fait.
La nécessité d'évacuer la problématique sectaire : «Vu de l'extérieur, les cercles latins, très discrets et fermés, presque secrets, donnent une fausse impression de secte.», Done !
L'impérieuse obligation de démentir être à l'origine d'une bible : «Ce livre veut être le contraire d'un livre de recettes ou d’un guide pratique. Il n'existe ni standard ni méthode universelle pour l'élaboration d'une mise en scène.», Ronald Hubbard t'a qu'à bien te t'nir !
En réalité, ce livre est construit —gauchement— comme un manuel de Maçonnerie, avec les écueils d'une culture profane, d'un manquement évident de connaissance du sérail.
Il donne le change, car celle ou celui qui est en quête d'un rituel, d'un protocole est généralement en demande de solution dirigée et encadrée, non pas qu'il soit faible ou incapable, mais il est légitime pour un individu d'aller prospecter dans les manuels.
Dès lors que vous intégrez ces notions, il est parfaitement audible de prendre le livre de Maître BoB comme source légitime d'inspiration (Latine ! hein déconnez pas !! ), sous réserve que les individus qui y ont recours et en popularise la pratique n'en fassent pas un dogme qui serait au coeur des véritables pratiques, excommuniant de fait les autres praticiens de la gaudriole claquante. Voyez-vous le côté sectaire du bidule ?
Avant de toucher la doxa, il est important de retrouver dans les fondamentaux du sadomasochisme (le terme bdsm est d'usage récent) il faut noter qu'une révolution de la perception de ces pratiques à eu lieu en 1967, en dehors de savoir que cette année-là, je vois le jouer, le philosophe Gilles Deleuze casse les repaires psychiatriques et des perversions en proposant une lecture nouvelle des fantasmes, essentiellement dans sa présentation de la Venus à la fourrure, de Sacher-Masoch, en quelques mots, Deleuze pose les fondements d'une compréhension holistique des rapports sadomasochistes et mets en évident la dichotomie entre les deux faces de ce qu'il était commun de considérer comme une même pièce. Dès lors, la réflexion sur l'aspect fantasmagorique et idéalisé des rapports sadomasochistes peut prendre une nouvelle direction, cependant il faudra attendre 2013 pour voir dépsychiatrisé les rapports érotiques de pouvoir, dont le SM et plus largement le (bd)sm s'inspire.
Le besoin de trouver des justifications dans leurs pratiques peut désormais faire son chemin, puisque les dogmes sociaux autour de la dinguerie de ces pratiques sont en train, peu à peu, de s'estomper. Ce n'est pas un hasard si à la fois Deleuze peut produite une telle analyse et qu'il soit possible de constater des évolutions de mœurs significatives, quelques barrières sont tombées au niveau littéraire, avec deux pavés qui font date, l'ouvrage d'Emmanuel Arsan en 1959 et quelques années plus tôt, c'est 1954 que Pauline Réage produit Histoire d'Ô, sans le moindre doute, pour la mythologie du (bd)sm, c'est l'ouvrage fondateur, de par sa modernité.
Les références sont nombreuses, les portes sont ouvertes, Barbarella peut se diffuser, Gwendoline s'exprimer, que cela soit Kubrik dans Eyes wide Shut ou Adrian Lyne dans 9 semaines 1/2, ils font tous référence plus ou moins explicitement aux cérémonies décrites par Réages. Ces deux ouvrages et les films qui en ont été tirés fondent la première excursion en profondeur d'une sexualité féminine libérée des affres d'une jouissance dépendante du mâle. Ces deux textes disent sans le moindre doute que la femme est autonome quant aux choix de ses plaisirs, de ses amants, de ses dévotions amoureuses. La pilule arrivera bien plus tard, le droit à l'IVG encore plus tard, mais la folle aventure de la liberté des femmes dans l'univers de l'autonomie sexuelle est devenue imparable.
L'émancipation et l'autonomie amoureuse, corollaire du besoin de régler, régir, scénariser ses relations de pouvoir ?
Toute la difficulté est de sortir de la doxa, du communément admis, pour laisse aux amateurs d'amours alternatives, aux pratiquants de sexualités atypiques, aux adeptes de relations sadomasochistes, de Domination/soumission, et de toutes ses variables. Il est nécessaire de comprendre que cette doxa repose sur une mythologie moderne, qui puise pour l'essentiel son inspiration d'un ouvrage fondateur, Histoire d'Ô.
Histoire d'Ô est un ouvrage majeur dans l'univers de l'érotisme moderne pour une raison qui, malheureusement, n'est que trop rarement discutée, le fait que cette ouvrage, revendiquer comme une longue lettre d'amour à son amant, Jean Paulhan par Anne Cécile Desclos (alias Dominique Aury alias Pauline Réage), qui revendique cette dépendance amoureuse, cette dévotion charnelle, cette apologie de l'abus comme un désir profondément assumé et recherché, pour qu'elle puisse être démonstrative de son amour, de sa puissance. Ô, mise à toutes les épreuves, Ô qui puisse démontrer son attachement, son amour à son "Maître". C'est la force et l'enjeu majeur de l'ouvrage, qui frappe définitivement la littérature érotique par son entrée fracassante dans la puissance de l'amour au féminin.
Dernièrement dans "Outrage", Maryssa Rachel remet l'église au milieu du village, comme Vanessa Duriès le fit en 1993, par ces témoignages poignants et puissants, qui donnent le vertige par ces amours sans limites, car il est bien question ici, de femmes amoureuses, de femmes engagées, de femmes libres de choisir leurs chaines, de femmes incommensurablement audacieuses. Ces femmes terrifient les hommes, ces femmes, parce que maîtresses de leurs plaisirs, savent se donner. La trouille au ventre, les hommes doivent apprendre à apprivoiser celles que jadis, l'ont pouvait nommer sorcières.
Toutes ces bases, ces images d'Épinal, ces épreuves ou ces tourments ne peuvent se fonder que sur des écritures, sur une bible. Voilà le postulat, la femme soumise ne saurait être entendue comme telle, la femme amoureuse à en crever, saillie par un chien ou piercée des seins et du sexe, ou cherchant le bonheur d'être cloîtrée dans 3 mètres carrés, tout cela n'est supportable que s'il existe un dogme, une parole sainte, une justification.
C'est l'utilité du "protocole", que celui de dédouaner, d'accompagner le manque de responsabilité, celui de proposer un bréviaire des séances à réaliser, des méthodes pour mieux dresser son esclave (y parait qu'un d'eux a réussi à en vendre 2.500 exemplaires, attendons la réponse du fisc au berger ???? puisque les agents de Bercy revendiquer enquêter via Facebook ????), voilà comment la peur, la trouille, l'effroi du désir, du plaisir, de la maîtrise féminine de la jouissance multiple et sans fin, on conduit quelques mâles à avoir le besoin de formaliser leurs pouvoirs et étayer le mythe du "sur-mâle", le dominant alpha, le Maître de l'esclave.
C'est aussi une utilité positive, car cela donne du sens à des actes, des objets, le collier "de chienne", la bague d'Ô, les seins piercés, les scènes aux décorum XIXè, le langage de l'amour courtois, le culte de la bienséance hautaine, les effets religieux, le sentiment d'appartenir à un groupe, une communauté secrète, de franchir les espaces délimités par les rapports sociaux de la vie professionnelle, familiale ... Autant de vertu pour croire qu'il puisse y avoir "un protocole".
Le protocole, au risque de vous décevoir, n'est pas un ouvrage, il n'existe pas.
Plus exactement, toi lecteur, quelque soit ton genre, ton rang, ta classe, tes origines, tu as la capacité à l'écrire ce "protocole", et si tu te sens à ton aise de croiser des gens qui ont un rite en particulier, que tu t'y reconnais, garde à l'esprit qu'ils agissent, eux aussi, avec une structure qui n'existe pas, pas avant eux.
Certains aiment à faire courir le bruit qu'il existe "un manifeste" (le manifeste des dix, embarquant selon les versions, le couple Mastermind et salomé dans cette boucle ...), c'est essentiellement dans un petit territoire que les Gaulois n'ont jamais concédé aux Latins (romains ?) que cet écrit circule, faisant croire, là encore à un texte sacré, dont il n'y aurait que peu de copies. Son auteur revendiqué étant aujourd'hui décédé, il est encore plus facile (et misérable) pour ceux qui en sont les pseudo-gardiens, de s'en revendiquer.
Là encore, accepter que c'est le fruit d'une écriture isolée et adoptée par un petit cercle n'est en rien une vilaine pensée, ce qui pourrait rendre le document dangereux, n'est pas qu'il existe, mais de ce qu'en font certains pour légitimer leurs abus, leurs manques de respect vis-à-vis des profanes.
Si tu sais être libre, détaché des codes, alors tu sauras mieux que quiconque observer le "protocole", celui que tu auras librement choisi, tu pourras t'y retrouver et le vivre avec zèle, personne ne saurait t'en tenir rigueur.
De grâce, ni crois pas que ta religion vaut mieux que celle de ton voisin, ne dit pas que tu es dans le vrai et que les autres sont des ignorants, ne développe pas la haine comme principe de base que certains ont mis en place au sein de leurs associations, pour chasser les nuisibles, comme ils disent, parce que les nuisibles, c'est comme les cons, on l'est toujours d'un autre.
Oui, d'accord, mais l'Étiquette dans tout ça ?
Et bien, il me semble que vous savez vous conduire en société, ou si ce n'est pas le cas, vous devriez le savoir. L'Étiquette ce n'est rien d'autre que quelques règles de bienséance qui vont régir vos rapport au sein d'un groupe, que vous entriez en germanicusserie, que vous fréquentiez un Munch parisien ou lorrain, que vous passiez une soirée entre amis de bonne compagnie, que vous alliez à une soirée délurée ou les fétichistes se mèlent aux mélangistes, il y auras toujours des constantes, des bases de comportement qui sont attendu de vous, de tous.
• Est-il nécessaire et obligatoire de se vouvoyer ?
— non, ce n'est qu'une convention, respectable, que des personnes décident librement d'appliquer entre eux.
• Y a-t-il des exercices qui prouvent que je suis un véritable Maître digne de ce nom (VMDDCN, label oh combien méritoire)
— Non il n'existe pas de diplôme, pas plus qu'il existe de formation, pas plus qu'il y à la nécessité d'avoir un mentor, un guide.
• J'aime alterner les rôles, c'est mal ?
— comme tous les clichés posés plus avant dans ce texte c'est une fadaise de base, malheureusement. Quiconque est heureux et vit ses relations avec un sentiment d'épanouissement n'a pas à devoir rendre de compte.
• Je suis une femme, je suis forcément soumise.
— Non, pas plus que vous avez l'obligation d'être une dominante, une Domina, ni d'être alternatif, ni d'entrer dans l'univers SM... vous pouvez avoir des envies fétichistes sans avoir le moindre rapport de pouvoir.
• Qui connaît LA vérité ?
— Personne.
Il existe de nombreux blogs ou s'expriment des personnes avec des expériences singulières, ils expriment généralement une méfiance à l'égard des personnes trop a cheval sur le protocole et insistent sur la nécessité de comprendre que c'est avant tout un repaire de circonstance et de bienséance dans des espaces parfaitement identifiés.
Je ne ferais pas ici la liste exhaustive de ces sites, ils sont nombreux, et ils participent avec talent à donner un sens critique aux personnes qui découvrent l'univers sadomasochiste, le (bd)sm. Et si je ne suis pas toujours en accord avec leurs nuances, leurs pratiques ou leurs définitions, ces personnes ont pour elles le mérite de la sincérité et de l'altruisme, valeurs précieuses s'il en est.
Quelques liens ou le partage d'expériences prévaut sur l'ego : (en français)
http://auroraweblog.karmaos.com
http://bdsm101.fr/
https://www.bdsminfo.org/accueil.php
https://lesybariteblog.wordpress.com/
http://www.paris-m.org
CULtureS, pour penser.
Les 400 culs
http://sexes.blogs.liberation.fr
paris derrière
https://www.parisderriere.fr/qui-suis-je-sur-quelle-etagere/
Pour réfléchir :
http://www.leschahuteuses.fr
Lectures : évitez les sophismes.
Dictionnaire des fantasmes et des perversions
https://www.amazon.fr/DICTIONNAIRE-FANTASMES-PERVERSIONS-Brenda-Love/dp/2846281432/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1542710622&sr=1-1&keywords=dictionnaire+des+fantasmes+et+perversions
ENCYCLOPEDIE DU SADOMASOCHISME
http://www.lamusardine.com/P7782-l-encyclopedie-du-sm.html
LA SALOPE ÉTHIQUE
(traduction)
http://www.tabou-editions.com/guides/44-la-salope-ethique-a-paraitre-en-avril-9782915635768.html
Note à Béné : Psssit' ... je te rappelle que c'est un billet, un état de mes interprétations et de mes connaissances, d'un regard à la fois critique et construit sur la bdsm-sphère française. Cela n'a rien d'un essai, d'un cour magistral, souviens t'en avant de me prendre pour un geyser de savoir.
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1 Bien comprendre le sens des maux :
Soumise : forcément, une femme-cis hétéro qui sera progressivement bisexualisée si elle ne l'est pas à l'origine, puis mutée avec un brio qui n'a d'égale que son Maître en une Domina cruelle, féroce et talentueuse.
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(Photo du Net)
Le diner se déroula de façon plus sobre que l'apéritif…enfin presque...
Alors que nous étions, Serge et moi, attablés confortablement, dégustant un délicieux repas bien à la française…Claire quant à elle, avait une tout autre place.
Cette place au premier abord semblait, ...me semblait des plus dégradantes, humiliante même pour elle.
Elle était aux pieds de Serge, sa laisse toujours près de lui, qu'il avait pris soin de mettre à un pied de sa chaise. Elle avait en guise d'assiette, devant elle, une gamelle d'eau et une gamelle du même repas que nous, mais coupée finement…
Elle avait, toujours en elle, son Plug et les pinces que Serge avait retirées un temps pour éviter, je présumais alors, la douleur que cela occasionnait.
Serge, au cours du repas, lui donnait parfois des morceaux de son assiette, et la flattait par une caresse délicate dans les cheveux de Claire...Je crois d'ailleurs que c'est à ce moment que j'ai pu voir depuis le début, un bout du regard de Claire...
Pour le digestif, Serge me réservait encore une dernière surprise…
Alors qu’il dégustait un petit digestif et que nous échangions encore des petites histoires…
Il demanda à Claire, qui avait perdue sa laisse et sa charmante chaine…devenir près de lui.
Il lui indiquait alors une petite table mise contre le mur.
Claire semblait excitée et heureuse…
Serge lui souriait, et lui dit simplement…
« Punition !!»…
Serge avait pris deux petits bracelets de cuire qu’il avait mis à Claire puis simplement de sa position désigna à Claire un petit guéridon..
J’attendais simplement assit dans le canapé buvant tranquillement un digestif…
Et j’observais la scène…
Serge fit poser les mains de Claire sur le Guéridon. Il ouvrit une petite trappe sur le dessus d’ou deux chaines étaient cachés. Il les relia aux bracelets.
Serge serra les chaines et fit plier le buste de Claire, afin de mettre en évidence ses fesses qui me faisaient fa ce.
Puis il fit avec son doigt, après l’avoir trempé dans son verre, tomber quelques goutes sur le haut des fesses de Claire…
Puis de sa main, fit « voyager » ses goutes en un filet se dirigeant vers l’antre, toujours occupé de ce plug…
Puis au moment où je m’y attendais le moins…il frappa fermement une fesse de Claire...
Je me souviens du bruit de la claque, des marques laissées par la main et les chaines qui bougeaient…
Claire se raidit d’un coup…
Il prit alors dans un autre tiroir du guéridon, un plug plus gros que le précédent, je me souviens encore de la différence de taille…
Je me disais, ce n’est pas possible, il ne va pas lui mettre cela…
Je me souviens également quand il retira le premier plug, qu’il me fit un temps observer cette ouverture belle et à la fois dégradante pour Claire, mais malgré tout au combien envoutant…
Avant de mettre à nouveau ce deuxième plug, il prit soin de mouiller ce dernier dans un pot qu’il avait sur l’étagère qui, je l’appris plus tard contenait un lubrifiant.
Puis il apposa sans ménagement ce nouvel ami pour Claire, qui malgré tout poussa un léger cri qui se rapprochait quand même d’une certaine douleur et non d’un plaisir…enfin je pensais cela…
Puis Serge s’amusa un temps avec les des fesses de Claire afin de bien faire ressentir cet instrument en ce lieu souvent interdit.
Puis il m’appela, je croyais que tout était fini et qu’il allait me demander de l’aider à détacher Claire ou je ne sais..
Quand je le vis prendre, dans un recoin, un tout autre objet qui là…m’arrêta un instant….
La cravache…
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Je ne saurais dire quand est-ce que ca a commencé.
Lors de notre première rencontre ? Je ne pense pas, bien que charmant, notre échange fut bref et très vite calmé lorsque je compris qu’il était accompagné.
Quelques mois plus tard quand il m’a contacté ? Oh que oui … Moi qui me voulais incrédule face à ses mots, très vite, leurs lectures me prenaient jusqu’au plus profond de mon être. Le Maître qu’il est me séduit, me chamboule et installe peu à peu son emprise.
Mais c’est quand j’ai découvert l’homme qui se cache derrière le Maître que j’en suis tombée amoureuse. Oh non il n’est pas parfait mais pour moi oui.
Lui me redonne foi dans l’amour et dans les hommes tandis que mon Maître me mène sur le chemin de la connaissance de soi toujours avec une merveilleuse bienveillance. Et à tous 2, ils me comblent.
Et quand, loin de lui, mon Maître me demande de me caresser, je m’exécute comme une petite fille sage mais avec l’excitation de la chienne qui brûle d’envie de satisfaire son Maître.
« Tu vas te caresser chaque heure pile, tu arrêteras juste avant de jouir et à 20h, tu auras le droit de jouir ». Ne pas jouir … Ne pas se laisser porter trop loin par l’excitation de le savoir, chaque heure pile qui passe, revêtir un petit sourire en coin me sachant dans tous mes états, ne pas jouir en imaginant : « Et si il était là … ».
Comment tenir ? Alors que juste l’idée que mon Maître « m’ordonne » me fait couler et empourpre mes joues. Aller loin et juste s’arrêter avant qu’il soit trop tard.
16h Sonne … Facile … Quoique, je commence à peine à effleurer mes seins que mon imagination part dans tous les sens … Enfin surtout dans sa direction, le fameux « Et si il était là … ». Ne sais-je donc pas contenir ma chienne intérieure ?
Il faut croire qu’il l’a libéré et que tel un fauve que l’on sort de sa cage, elle se déploie pour reprendre son état sauvage. Seulement imaginer pourrait encore passer, en chassant les idées qui fusent dans mon esprit, je pourrais m’en sortir … mais non, elle prend le contrôle et non fière de me faire monter à pique, il faut qu’elle lui en fasse part. Ces pensées si intimes, elle les divulguent comme on dit « Bonjour » sans sourciller. La chienne est déchaînée et elle veut que son Maître n’en ai aucun doute.
Inextrémiste, j’arrive à reprendre mes droits sur ma chienne intérieure et arrive à me calmer. Ouf …
Il reste 45 min à attendre avant la prochaine rafale. Le calme est revenu comme un répit. Je m’installe confortablement dans mon lit et reprends le cours de ma journée. Mon corps est détendu et se repose après une matinée chargée et une bonne séance de natation. Mon esprit est calme, posé, enveloppé par notre amour.
Mais le temps passe vite … 17h sonne. « Tu mettras tes pinces à la prochaine heure ». Mais où sont mes pinces ? Mon calme laisse place à ma chienne intérieure furieuse de ne pas les trouver … Je ne fouille plus gentiment les tiroirs mais les éventres comme si la vie de quelqu’un était en jeu. Enfin !!! Je leurs mets la main dessus. Un large sourire apparait sur mes lèvres. Hop hop … on ne fait pas attendre son Maître, je les mets et bien sûr, étant d’une nature généreuse… une photo pour mon Maître. Je sens que ma CI est déjà sur le palier prête à sauter sur la première occasion venue.
Comment ne pas flancher sous la petite pression que mes pinces exercent sur mes tétons et celle de mon doigt sur mon clito ? Et toujours cette image de lui me surveillant comme une mise en garde mêlée d’une pointe de perversion. Respirer, se contenir, oui je peux jouir, oui j’ai envie de jouir mais non tu ne jouiras pas … Pas avant 20h ! Mon dieu à ce moment là … une éternité. S’arrêter ! Malgré l’envie débordante. Encore un peu me dit ma petite CI mais non ! Je lui refuse tout court et hop, on range les mains derrière le dos ! Oui oui ! Madame tu ne jouiras pas encore … Mais d’un coup, une sensation me fait revenir à la réalité et ma CI s’en régale ! C’est bien ma belle de me faire la leçon mais aurais-tu pas oublié d’enlever tes pinces ? Grrrrrrrrrrr … mais quel démon se Maître ! Lentement, ne pas aller trop vite pour ne pas me déclencher. Ne pas penser à sa bouche sur mes seins et encore moins à quand c’est lui qui me les retirent … mais pourquoi est-il aussi omniprésent même quand il n’est pas là !!! Respirer … une et puis deux … Ouf … Je n’ai pas jouis !
La prochaine sera plus soft. Enfin je l’espère ou essaie de m’en convaincre mais le réveil sonne déjà 18h. Mais c’est quoi se temps qui s’accélère ? Est-ce que tout l’univers à parié contre moi ?
Je me débats contre moi-même pour ne pas aller trop vite. Revenir à un calme, de surface au moins ! Même si je suis, à présent, hyper sensible, mes caresses sont plus douce, tendre et me rappel ses bras qui m’étreignent. Je joue la sécurité, ne pas aller trop loin car je suis toute proche du point de non retour. Je m’arrête avant de ne plus tenir.
Le retour à la normal est plus facile. Je me pose devant la télé. Toujours cette douceur qui m’enveloppe un peu comme quand il prend soin de moi après un de nos moments intenses.
19h sonne. Là ce n’est pas la même … Un « rabbit time » me rappel que c’est le moment tant attendu mais aussi redouté. Mon rabbit … Mon objet fétiche par excellence. J’en parle mais peu car je connais son pouvoir. J’ai eu 2 rabbits pour le moment et se sont un peu mes compagnons de route. Je peu vous raconter leurs histoires sur le bout des doigts et eux … heureusement qui ne peuvent pas parler ! Le dernier sait comment me faire succomber et me pousser très loin … jusqu’à me liquéfier. Si je devais lui mettre une étiquette : « A manipuler avec la plus grande précaution ».
Mais comme se que maître veut … ben la soumise le fait … enfin … bon bref c’est un autre sujet … Je m’exécute ma CI le réclame comme Gollum réclame son précieux et moi je suis en mode perplexe et le manipule comme si c’était de la dynamite. A peine dans son antre, je sens le plaisir monté et il n’est pas allumé ! Je le mets en route, vitesse 1 => je gère, vitesse 2 => je gère, vitesse 3 => euh ne se prononce pas mais putain que c’est bon (pardon Maître je suis grossière), vitesse 4 => non mais sérieux tu ne veux pas simplement jouir mais inonder l’immeuble ? On se calme, 10 min c’est pas mal et puis de toute manière c’est tout ce que je peux faire … Ouf, c’est passé !
« Je suis fière de toi » Hummmm voila qui me calme et m’apaise. Je ne suis même pas pressée que la prochaine rafale sonne tellement que je savoure cette instant. Je passe de la chienne enragée à l’amoureuse en 2 min. Il est fier de moi mais qui est le plus fière des 2 ? Sait-il à quel point je suis fière d’être sa compagne et sa chienne. Je suis fière de l’aimer pour ce qu’il est. J’aime l’homme et j’adore le Maître.
Mais le réveil me rappel qu’il est l’heure de la chienne et m’extirpe de ma rêverie vanille teintée de pourpre.
20h sonne, sonna et sonnera ? Oui je sais plus par quel bout le prendre … Ma CI ne répond plus et ne veut plus rien entendre. Je redeviens simple bête poussée par une envie sauvage et viscérale. Mon cerveau bouillonne. Respirer. Je vois mes pinces et mon rabbit près de moi. « Puis-je mettre mes pinces Maître ? » le retour ne se fait pas attendre « Oui tu peux et le rabbit aussi » dois-je préciser, que là, à cet instant, je ressens une adoration pour mon Maître incommensurable ? Je le remercie et m’exécute …
4 min … C’est le temps qu’il m’a fallu pour me sentir venir … les 4 min les plus longues de ma vie. Les idées fusent comme les envies. Je voulais … je voulais tout. Qu’il me prenne sauvagement, le prendre en bouche, qu’il me fasse l’amour, me tire les cheveux, me fouette, me baise, me contraint, m’attache… J’ai chaud, mon cœur s’accélère et je sens ma respiration s’intensifier. 4 min où les envies n’ont plus de stop, ne sont plus réfléchies, sans logique, mais zap comme on zap des chaînes de télé. 4 min où je n’ai envie que de lui et de lui montrer au combien je suis à lui. Une éternité de 4 min.
Puis vient la délivrance. Ca y est, mon corps cède c’est maintenant « Puis-je jouir Maître ? » et d’un simple « Oui ma chienne » il me libère. Dans un râle sauvage qui n’en finit pas, je jouis comme rarement. Je me fous de la baie vitrée ouvert, je me fous des voisins, je jouis pour lui et par lui.
Je suis complètement vidée. Allongée, je reste en extase.
Emeraude.
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Noir
C’était le jour J, qu’ils attendaient tous les deux depuis un moment. Le soir, ils arrivèrent comme convenu chez le couple d’amis qu’ils avaient contacté sur le site.
Une fois les présentations faites, le maitre de maison lui dit "J'ai bien aimé ta première photo sur le site, où tu étais enchaînée. Donc, en attendant que t'arrives, je t'ai préparé une petite surprise".
Elle chercha de l'aide dans le regard de son mari, mais celui-ci se contenta de dire "Vas-y, je sais que tu aimes ça. Pendant ce temps, je m'occuperai de Madame" dit-il en se rapprochant de la maîtresse de la maison. Cette dernière acquiesça avec un sourire complice.
Avant qu'elle ne puisse protester, notre visiteuse fut menottée les mains dans le dos, à l'aide des hôtes et de son mari, et on lui passa ensuite un collier muni d'une laisse.
"Suis-moi" ordonna le Maître d'une voix grave, mais à la fois douce et ferme. Il pris sa prisonnière par la laisse et la conduisit au sous-sol, dans une petite chambre où trônait un grand lit double, baigné dans une lumière rouge tamisée.
"Assieds-toi" dit-il en indiquant le lit. "Je vais te préparer, n'aies pas peur. Tout ceci est conçu pour le plaisir et aucunement pour la souffrance".
Il pris un foulard satiné et lui banda les yeux. Elle sentit les mains du Maître qui ôtaient ces menottes et son collier, la déshabillant ensuite complètement.
"Je vais t'habiller différemment, laisse-toi faire s'il te plaît". Elle acquiesça de la tête et sentit un bâillon se loger dans sa bouche, fixé par une sangle élastique derrière la tête.
Elle était dans le noir. Et réduite au silence.
Rouge
Elle se sentit basculer sur le dos et, l'instant d'après, un petit gode en silicone se glissa dans son anus. Il avait été soigneusement lubrifié, et la sensation qu'il procurait était étrangement agréable.
Ensuite, elle fut remise en position assise et ses jambes glissèrent dans un collant doux et soyeux.
A la commande du Maître, elle se remit debout et le collant continua de remonter sur son corps; elle comprit qu'il s'agissait d'une combinaison intégrale en Lycra. Elle fût très excitée lorsque ses bras furent moulés de cette matière extraordinaire, jusqu'au bout des doigts, et que le zip remonta jusqu'à la nuque, serrant délicieusement son torse et ses seins.
Le Maître lui enleva le foulard de ses yeux et elle découvrit que sa combinaison était rouge, comme la lumière de cette chambre. "Maintenant, je vais te mettre la cagoule, fermer le zip derrière ta tête, et le verrouiller avec ce petit cadenas".
"Cagoule?? Cadenas?? Au secouuurs!!!!"
...mais le seul son qui sorti à travers son baillon fut "hhmmmppphh".
Elle vu en effet la cagoule (intégrée à la combinaison) remonter, envelopper sa tête et sentit le zip se fermer vers le haut de son crâne, moulant sa tête et son cou d'une façon délicieuse; après quoi, elle entendit le clic du cadenas verrouillant la fermeture éclair.
"Je suis scellée", pensa-t-elle sans espoir. On pouvait voir assez bien à travers le matériau, au moins pour distinguer les formes.
Autour d'elle, l'univers était rouge, d'une nuance presque orgasmique.
Blanc
Elle sentit qu'on lui passait des menottes en tissu autour des poignets et des chevilles, fermées par du velcro. Elle fut étendue sur le dos, et des sangles, attachées préalablement au sommier, furent attachées à ces menottes. En quelques secondes, elle se retrouva les bras et les jambes écartées, totalement immobilisée.
"Ecartelée", pensa-t-elle.
Les caresses se multipliaient sur son corps enveloppé, lui procurant des sensations délicieuses, se transformant en convulsions érotiques lorsque les doigts effleuraient les pointes de ses seins ou son clitoris.
Cela faisait maintenant plusieurs dizaines de minutes qu'elle subissait en silence les caresses, étant emprisonnée dans sa combinaison et menottée au grand lit.
Un grand vibromasseur à tête flexible faisait maintenant sentir sa présence, en insistant sur son clitoris et aussi sur l'extrémité plate du gode qui se trouvait toujours dans son anus, lui envoyant des effluves orgasmiques dans le cerveau, dans une explosion de sensations nouvelles.
"Scellée. Menottée. Réduite au silence. Caressée. Sodomisée.".
Ces pensées arrivèrent toutes ensemble au moment suprême, d'une durée impossible à déterminer.
Sa cagoule et son bâillon une fois enlevés, elle laissa s'éclater de rire, un rire franc, joyeux, de pur bonheur, de délivrance.
Elle prit le temps d'enlever délicatement sa combinaison (pas sans un certain regret...) et ils montèrent tous les deux à l'étage, où des coupes de champagne les attendaient.
La soirée avait démarré bien.
Elle se sentait au septième ciel, ses pensées baignaient dans une lumière blanche.
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Un texte, les mots qui me font vibrer. .. mon esprit qui s' évade, la chaleur. Je retire mes vêtements. .. m'allonge, je poursuis mon texte, caresse mes seins, mes cuisses ouvertes, je glisse mes doigts entre mes lèvres... me vient l'idée de sortir mon gode en verre, l'envie de sa fraîcheur, je le passe sous l'eau froide... je me caresse, le fait glisser entre mes lèvres, puis en moi, je cherche mon plaisir... mon sexe humide... besoin de plus, un plug... une hésitation sur la taille. .. métal froid, taille imposante... d'abord dans ma chatte ouverte, pour le lubrifier...sa taille me comble, mais je finis par le glisser ailleurs, c'est plus intense...
Je glisse mon gode en moi, c'est plus étroit, de meilleurs sensations...plus appuyées... le verre glisse entre mes lèvres, se frotte à mon bouton...glisse en moi... se calle sur mon point G... ressort, se frotte de nouveau sur mon clitoris, mon corps réagit, se crispe, supplie... encore, oui, là, comme ça, .... libération. ... poursuivre, encore, je gicle, qu'importe. .. je ne veux pas m'arrêter, pas maintenant, pas tout de suite... que ce moment dur... cette plainitude. ..il est temps de profiter, de savourer...
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