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Voilà.
Prête pour le grand voyage.
Le saut dans le vide.
J'ai assez de plumes, je pense, pour glisser hors du nid et prendre mon envol.
Il ne me reste plus qu'à assembler les pièces du puzzle savamment accumulées au fil des semaines.
Difficile de me souvenir quand cette idée a germé.
A bien y réfléchir, depuis toujours... Mais si je devais retenir un instant-clef, alors, peut-être...
Oui peut-être cet après-midi où, en visite chez ma tante, j'étais montée dans le grenier chercher dans l'armoire magique une bande dessinée...
Tout aurait pu se passer comme toujours, ayant trouvé de quoi rassasier le besoin de peupler ma solitude... Je me serais assise là sur le vieux canapé pour...
Sauf que ce jour-là, la vieille malle en osier, à coté de laquelle je passais régulièrement sans y prêter attention sembla se mettre en travers de ma route... Cette fois-là, elle m'interpellait.
J'étais passée tellement de fois devant cette vieille malle en osier que j'avais fini par ne plus la remarquer.
Ce jour-là, elle me frôla et éveilla l'irrépressible envie de l'ouvrir et d’y découvrir, posé au-dessus d'une pile de vêtements, ce magnifique gilet noir extrêmement ajouré : il fut pour moi un déclic.
Il m'attendait, me supplia même de venir recouvrir ma peau pour dévoiler mon âme.
Demander à ma tante de pouvoir l'emprunter ?
Impossible !!!
Elle aurait volontiers accepté, là n'est pas la question, mais en le dérobant, il prit une dimension nouvelle.
Dès lors, je fus happée dans une spirale infernale.
A commencer par le plaisir mêlé à la peur de voler, oui, l'un ne va pas sans l'autre.
La liste serait longue à énumérer de tous mes petits larcins commis ici et là.
Toujours de façon impulsive, ne pouvoir refreiner l'envie...
Dans les rayons cosmétiques, crayons, mascaras, liner, tubes de rouge, en veux-tu en voilà, tout était bon. Un jour, emportée par mes fièvres, j'ai profité d'être avec ma grand-mère pour en voler plus que de raison. Qui aurait imaginé une fille d'allure si innocente et si sage, accompagnant une vieille dame respectable, se gaver les poches de rimmel et de fards à joues.
Je sortais le cœur palpitant à chaque fois, la peur au ventre de me faire alpaguer par un surveillant mais à aucun moment je ne fus inquiétée. Mon invisibilité endurée depuis si longtemps était devenue une arme redoutable. De retour dans ma chambre, je ne pouvais me retenir d'étaler l'ensemble de mon butin sur le lit : autant de pièces alignées sur l'échiquier de mon plaisir. Ensuite ranger le tout dans le sac et le cacher en haut de mon placard.
Voleuse, menteuse, vicieuse... tous ces adjectifs pour me mettre bientôt sur un socle et tenir à bout de bras le flambeau des allumeuses.
Ca y est, nous y sommes....Enfin.
Elle vient de quitter l'appartement.
Ses pas résonnent dans l'escalier.
Quelques secondes encore, du haut de la fenêtre, je vois le véhicule partir. Elle ne reviendra pas avant la fin de l'après-midi.
Cette fois, j'ai bien veillé à ce qu'elle n'oublie rien.
Je file à la porte et ferme la serrure, y maintiens la clef pour ralentir tout retour inopiné, éviter ce qui, la dernière fois, aurait pu devenir un drame.
Je vais pouvoir jouer à la poupée; retour dans ma chambre, je monte sur la chaise, retrouve en haut
mon sac puis, avec précaution, le dépose sur le lit.
Voici le moment tant attendu.
Religieusement, je sors ma tenue de scène et tous les artifices. Un vertige s'empare de moi... Comment ai-je pu dérober tant de choses sans me faire prendre la main dans le sac par les surveillants? Palettes de couleurs, faux cils longs comme des doigts, tubes divers... on se croirait à Carnaval.
J'imagine revenir à la maison, honteuse, encadrée par deux molosses à l'air sévère, pour une perquisition dans mon poulailler sous les yeux effarés de ma mère tombant des nues de découvrir que sous son toit vivait une poularde affamée.
Des tenues qui n'en sont pas pour une fille de mon âge, ni pour aucune autre qui se respecte; un rayon entier de cosmétiques, des images obscènes et surtout les photos édifiantes de ma nudité offerte dans cette Villa, pratiquant nue ma séance de gymnastique sans avoir à douter sur l'auteur des clichés.
Cette envie de colorer mes joues à sa manière, plus naturelle et immédiate en décochant de monumentales gifles devant les surveillants qui, sans le moindre doute, en rêveraient eux-mêmes à moins qu'ils ne se mettent à bander et ne m'obligent à passer l'éponge en.......
Mais voilà, la truie est passée entre les mailles du filet et il est grand temps pour elle d'aller couvrir le grand miroir qui fait face à la porte d'entrée, me délectant par avance de l'instant, quand, dans le roulement de tambour de mon ventre tendu, je tendrai la main vers le pan du tissu pour dévoiler la bête à la face du monde.
Retour dans mon barnum: ayant à peine franchi le seuil, ma robe est à mes pieds... Me voici nue, prête à grimer, modeler, pâte tendre à tartiner, me pétrir à ma guise.
Emporte-moi le plus loin possible, défais-moi d'elle. Je n’en peux plus de vivre à son crochet.
Je sors crayons, tubes et pinceaux... oh ! Si j'avais pu, je serais allée au rayon outillage dérober de larges rouleaux ainsi que des truelles pour dégrader ma façade d'innocence.
Je fais virevolter les poudres sur ce visage blafard, force le trait, ne lésine pas sur la matière, écrase plus que de raison les mines sur la mienne, couvre pour mieux révéler ce qui était caché. Inaccoutumée de me mettre sous la lumière, je fais comme je peux, à la manière des autres mais de manière outrageante. J'applique une épaisse couche de fond de teint, trop certainement. Mais trop ne sera jamais assez pour ensevelir l'innocence. Je rehausse généreusement mes joues d'un blush rose bonbon. Ensuite, ce ne fut qu'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace, mélangeant allègrement bleu électrique et rose fluo jusqu'au dégoût. J'ose tout, ne souhaite plus me reconnaître: renaître. Je suis si colorée qu'on croirait que je viens de courir un marathon. Et le mascara... ah le mascara ! Comme si de folles araignées avaient tissé des toiles sur mes yeux.
J'embaume mon visage blafard sous les linceuls d'Eros.
La Louve sort du bois, appâtée par ma chair fraîche, cinq jours à attendre, se morfondre à l'étroit, l'abdomen ankylosé à force de réclamer son dû sans assouvir sa faim. Pas une seule caresse, pas le moindre orgasme... Voici cinq jours que j'épargne clito’ et doigts. J'ai le bassin en vrille, ça me démange. Il faut faire vite maintenant, ma mouflette se morfond depuis trop longtemps au fond de son terrier.
Méthodiquement, je brosse ma chevelure, isole deux grosses mèches de chaque côté que je ceins d'un élastique, offrant ainsi un contraste saisissant à mon visage outragé.
J'ai renoncé à rembourrer ce corps sans volumes. Trop complexe de vouloir les cacher. Mon corps n'a plus besoin d'être masqué, lui... Au contraire même, il doit apparaître aussi imparfait qu’il est, la honte doit être palpable, quantifiable, outrancière. Je veux que mes côtes soient à fleur de peau. Traquer mes hontes dans leurs moindres recoins. Cendrillon famélique enguenillée qui bientôt poussera les portes d'un ball-trap pour se faire tirer de son morne quotidien.
Je m'exhibe telle que je suis, me défais de ces flétrissures quotidiennes, m'obligeant à calfeutrer mon corps pour ne pas l'exposer aux quolibets.
Sans être tenue par la main, de moi-même, me dirige vers l'étal offrir aux camelots mes arêtes, le saillant de mes hanches, la fermeté de mes citrons, mon chlorotique teint.
Il ne reste plus qu'à vêtir la poupée, afin qu'elle puisse, volatile, arpenter les trottoirs de l'éther.
Me voici enfin badigeonnée, fagotée; je jette un dernier regard dans le petit miroir, y vois la gamine me faire un dernier signe de la main. Elle est à quai, je peux m'éloigner sans envie ni besoin de lui répondre maintenant; j'ai mis les voiles sur ma peau, il ne me reste plus qu'à me laisser porter par les vents mauvais.
Chassez le naturel, je reviens au tripot.
Nous y sommes presque, maintenant que la messe est sur le point d'être dite.
J'enfile difficilement cette culotte bien trop petite pour mes hanches mais suffisante pour épouser mes renflements intimes. J'ai passé du temps, usant de chlore et d'eau oxygénée pour lui donner encore plus de transparence... là où je vais. On ne doit pas me deviner.
J'ai hâte de m'alanguir dans les torrents de lave du miroir, jusqu'à la fonte des grâces. J'approche de mon bureau, extrais de la chemise l'enveloppe au contenu sulfureux. Mes vacances en Espagne, ma coquille d'innocence qui se fend sous les coups de becs de la perversion. La luxure glissant le long de mes cuisses, mon poitrail ouvrant à peine ses paupières.
Tous les souvenirs remontent à la surface, s'entrechoquent, ses yeux posés sur moi, les miens timidement clos de peur que soudain le rêve n'éclate comme une bulle.
Et puis les autres images, glanées ça et là, copiées pour certaines, découpées pour d'autres, gravures, photos, tableaux qui n'ont jamais manqué d'atteindre leur but... Activer le roulis de mes doigts sur le bulbe de la félicité.
Le souffle court, je franchis le seuil de ma chambre, me dirige vers celle de maman, ouvre le coffret à bijoux, choisis son beau collier de perles. Imaginant qu'il m'a été offert par un vieux bourgeois qui l'autre nuit, enivré par l'envie, a voulu réserver sa place pour être le premier à franchir l'un de mes portillons.
Il tombe de mon cou, finit à l'exact milieu de mon torse.
L'heure de me présenter est venue, d'un pas solennel, j'avance; que balancent mes fesses, tanguent mes hanches, j'entre dans l'arène des putes. Mes yeux mi-clos et ma bouche entre-ouverte, je me dirige vers cette maison ouverte. Vingt-sept enjambées pour arriver jusqu'au meuble à chaussures, en extrais les trop hautes aiguilles de maman dans lesquelles m'escarper, jusqu'au vertige de la chute de mes reins.
Dos collé à la porte d'entrée, je fais face au grand miroir, prête à retirer l'hymen immaculé qui le voile. Je me baisse doucement, dépose au sol les images, les plus précieuses sur le meuble à chaussures. Je les regarde passant de l'une à l'autre comme on changerait de cavalier dans un quadrille enfiévré, mes yeux dansants virevoltent, enivrée je chavire déjà. Trois pas en avant, l'équilibre est précaire, il me tarde de sombrer corps et âme. Je tends ma main sur le pan du tissu, d'un coup sec tire la grande voile et retourne sans regarder vers la passerelle pour pouvoir me jeter.
Le miroir est là qui me tend les yeux, je ne cède pas à ses avances, encore me tendre, me liquéfier, plonger. Sentir la suppliciée, les orteils attirés par le vide, prête au moindre souffle à basculer.
Alors je regarde les images, les fais tournoyer, mélange acteurs et décors dans un même tableau, agglomère les scènes...
Me fixe quelques secondes puis replonge de nouveau vers...
J'aime ces moments-là, lorsqu'avec furie les hormones tambourinent des quatre fers à la porte, sachant que bientôt de l'écurie sera lâchée la jument.
Je me suis souvent imaginée, dépenaillée devant le chevalet d'un Balthus ou d’un Degas, dans une arrière salle de l'Opéra, face un parterre de bourgeois venus admirer les balbutiements de mon corps.
Mais aujourd'hui je me destine à une ambiance plus particulière.
Aujourd'hui,........on disait...... que j'allais au bar.
Tu sais, celui de l'impasse qui longe le quai.
Là où déambulent dans la brume les filles de mauvaises vie, on les entend tels des fantômes faisant résonner les aiguilles de leurs talons sur les pavés glissants. Ce vieux troquet aux vitres bien moins sales que les âmes damnées qui le fréquentent et n'ouvre qu'à la nuit tombée.
Je suis tenaillée par la peur d'en pousser la porte mais l'envie de venir me griller les ailes sous les projecteurs est bien trop forte.
J'entends le piano enroué, les verres qui cognent sur des tables crasseuses, les cris d'ivresses.
Ne reste plus qu'à trouver l'inconscience de pousser cette porte et apparaître dans l'encadrement. Rester figée de terreur attendant qu'une main me tire vers l'intérieur et... qu'il en soit fini de moi.
Respirer fort, prête à briser le carcan de mes paupières, voir l'infâme qui me ronge la moelle.
Fini de jouer à cache-cache, il est temps que ma chatte dévore la souris.
Remonter au plus haut cette jupe trop courte afin que les regards se ruent et pillent ce que j'ai de précieux.
Enfin je la vois, poupée chiffon et de chair, incandescente fille, mon dieu qu'ai-je fais de moi !!!!!!!!
Déjà j'entends leurs commentaires graveleux, les insultes qui fusent le long de mes cuisses, leurs yeux gorgés de morves, leurs mains pleines de graisse et de doigts.
Comment une fille si jeune ose-t-elle s'échouer ici-bas ?
Pour me donner contenance, jouer les grandes, je saisis alors une cigarette, la porte à mes lèvres que doucement j’insère entre mes ourlets roses pour l'humecter de mes humeurs intimes. Puis avec le filtre, je joue à la surface de mes mamelons afin qu'ils durcissent.
Ma culotte moulante et cristalline, révèle plus que ne masque le dodu de mon ventre, poussin de femme aux flancs sinueux aux cuisses trop fines, n'ayant pas de duvet, on voit parfaitement mes deux ourlets et le pli discret, juste une estafilade. J'ai envie de moi, d'essuyer la semelle de mes doigts enduite de vermine sur le paillasson de mes illusions perdues.
Mon dos glisse doucement le long de la porte, une main presse mon citron de sein gorgé de sang tandis que l'autre est déjà en branle. Je m'imagine ingénue gamine passant sur les genoux de tous, me laissant palpée. Tous ces vieux obligés de noyer la honte de tripoter une enfant sous des torrents d'insultes. Trainée, catin, petite pouffiasse, roulure de bas étage, tu devrais avoir honte d'exciter ainsi des vieux à l'agonie devant ton corps de pucelle
La culotte tombe devenue inutile encombrante et la cigarette maintenant est au centre de ma fente comme un point d'exclamation, il serait inutile et vain de vouloir l'allumer tant le papier s'imbibe.
Je tourne sur moi même, dévoile mon cul à l'assemblée plénière, tout le monde doit savoir de quoi je retourne et puisse apprécier la marchandise. Ma langue trop courte pourlèche mes babines, ils ne tiennent plus, sifflent, hurlent maintenant, me veulent, désirent palper la marchandise, que toute la surface de ma peau ne m'appartienne plus.
Je saisis une cigarette, plutôt que l'offrir à la flamme d'un briquet je la porte à celle de mon corps et joue avec, le bout orange glisse sur mes mamelons jusqu'à ce que durcissent et bandent mes tétines, je les vois tous, langues au sol comme des tapis offerts, pour que je me déhanche et vienne me noyer au fond de leurs glottes.
Objet, chose, bibelot, catin peu importe comment ils m'appellent pourvu que je n’aie plus d'humanité qu'un lointain souvenir.
La cigarette maintenant est au centre de ma fente, il serait inutile et vain de vouloir l'allumer tant le papier s'imbibe.
Regardez messieurs les graveleux comment je tends mon ventre, matez-moi au sol maintenant et admirez mes fesses !!! Plus ? Que je les écarte pour qu'apparaissent mon néant dans lequel vous viendrez vous perdre. Oui matez, mettez vous en appétit avec mes amuses gueules. Entendez vous le crissement de ma poitrine sur le carrelage froid qui dérape sans cesse, et mon visage qui ne cesse de faire la moue de tête à queue.
Je me glisse deux doigts entre mes bourrelets envie de me lécher et de les tendre en l'air. Ma liqueur en bouche m'envire soudain. Certains sortent leurs bites et bavent déjà à l'idée de me déflorer. De ma bouche d'arômes tous les chemins entre mes cuisses l'hymen.
Qui sera le premier à me désosser, battez vous messieurs, ruez vous sur moi pour que le mâle dominant emporte la mise et ne laisse que des quartiers encore chauds et sanglant au reste de la meute.
Je suis dos à la porte d'entrée, cuisses largement ouverte face à l'assemblée, fouraillant ce qui reste de ma vertu avec mes petits doigts. Je vais bientôt me perdre, noyée par les orgasmes si longtemps retenus. Il me tarde de jouir, vite, fort, haut et de suite remettre des doigts pleins mon assiette pour de nouveau grimper. Jouir comme une boulimique, quitte à tout vomir pour de nouveau me mettre la gueule dans le frigo, sans prendre soin d'en fermer la porte, remettre le couvert aussitôt.
Alors que toute tremblante au porte de la jouissance, sourde de trop me masturber, je suis surprise par deux coups brefs et un long.
C'est ainsi que sonne mon ours mal léchant de père, qui n'ayant plus les clés, passe parfois prendre des affaires restantes profitant de l'absence de ma mère.
La peur soudain m'étreint mais s'y mêle l'orgasme à portée de mes doigts, je n'en puis plus, je m'abandonne, excitée comme rarement de le savoir juste derrière la porte, prêt à me surprendre la main dans mon sac. Je frotte, je lustre mon starter, devient écarlate, je vais exploser dans un torrent de pisse et me répandre. Peu importe maintenant ce qu'il adviendra, même si ma source traverse le pas et enduit ses semelles. Je jouis en me mordant les lèvres jusqu'au sang, une première fois puis la honte me pousse à couvrir cet orgasme d'un second. Je suis allongée maintenant, totalement désarticulée, pantelante. Il sonne de nouveau, insiste encore mais rien n'y fait, mon égoïsme ne cédera pas,.
Je m'en fiche papa que tu veuilles rentrer m'entends tu, je m'en branle, j'ai d'autres chattes à fouetter. ...........
Entends le grondement sourd de ta putain de fille.
Las, il est parti pendant que je retrouve mes esprits, me relève et vois dans le miroir un visage méconnaissable, dégoulinante de fard et rimmel. Je ressemble à une pute passée dans une essoreuse à salade.
Vite, nettoyer, doucher, des aiguilles de jet tièdes dirigées vers le bas, encore une fois, j'ai dû faire trémousser mon bassin, pour éteindre le brasier de ma honte.
A-t-il entendu glissements et gémissements, mes odeurs femelles sont elles restées cloitrées derrière la porte ou alors volatiles sont parvenues à ses narines aguerries ?
Après avoir fait le tour de l'appartement pour vérifier qu'il ne reste aucune trace de l'ouragan,
je me suis affalée dans mon lit, un livre de cours sagement posé à mes cotés, pour de nouveau mentir sur qui je suis vraiment.
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....Après tout ce que j'ai subi, je me réveille les orifices sentant le pâté chaud, je dégouline de partout, dans ma vie de chienne, rarement on m'aura autant menée à eux.
J'ai perdu des griffes sur les sols, dans les draps où l'on m'a conduite. Des relents de sperme ne cesse de tourmenter ma gueule, il va me falloir beaucoup de temps pour effacer toute trace de leurs assauts incessants. Je sors de ma tanière, les yeux hagards, il fait déjà chaud ce matin, je suis moitié nue dans la rue déserte et j'erre sans savoir où aller. Il n'est plus là, sans doute écœuré par ma déchéance et ma stupidité. Ces derniers mots me voyant ainsi vautrée en levrette à me faire buriner par des clebs ? Hahaha en disent long sur l'image qu'il a de moi. Erodess lui semble en retrait, ravi de me voir enfin là où ma pitance de corps parait en harmonie. Elle ? Je ne sais pas non plus mais mon instinct animal me dit que sa présence est proche. J'avance les hanches brisées, les muscles tendus, mon cul ressemble à une part de flan défoncé par des doigts gourmands, ma chatte doit faire pitié à voir, je n'ose la regarder encore moins la toucher tellement elle me fait mal, j'ai des rots de foutre qui donnent à mon haleine une puanteur fétide. Je ruissèle de partout, des poils de chiens collés comme des plumes sur ma peau griffées jusqu'au sang . Un volet qui soudain se ferme sur le spectacle que j'offre aux riverains, personne ne viendra à mon secours, inutile désormais d'attendre de l'aide. Je n'ai d'humaine que l'enveloppe froissée, le rimmel de mes yeux doit être noyé dans le carmin de ma bouche. Péniblement j'avance et préfère m'enfoncer dans le dédale des ruelles glauques, peut être là, trouverais je un clochard qui me prendra sous son aile et exposera sa pauvre bête pour apitoyer et gagner quelques argent.
Mais j'entends du bruit au loin, distingue une forme allongée au sol.....
Péniblement j'avance, je me dois de retrouver ton odeur, ta chaleur protectrice, ton arrogance. Même si tes crocs, il y a quelques heures encore à peine étaient plantés dans mon échine. Mais ensemble, lovées l'une contre l'autre tout devient moins pénible, plus acceptable, évident même. ne m'épargnent plus désormais. L'une de mes pattes traine au sol, encore quelque mètres avant de la retrouver et me lover contre elle. Ensemble tout devient moins difficile, plus acceptable, évident presque.
Encore quelques mètres à parcourir pour m'affaler près de toi déjà au sol. Mais soudain, je titube, ma tête bourdonne dans l'odeur crasse des déchets de la rue, mes pas se désordonnent, l'une de mes pattes enflée, ne veut plus me suivre. J'entends des gloussements provenant de nul part, suis prise de hauts le cœur.
Mon ventre grouille et mon estomac sonne l'angoisse comme si un serpent vorace était en train de me dévorer de l'intérieur.
Mes jambes fléchissent, me voilà à genoux une main tendue vers toi, cherchant secours mais tu ne bouges pas, informe figure sous une cape de cuir noir.
Crier, il me faut trouver la force de le faire, implorer ton regard, peu m'importe tes gifles pourvu que j'existe.
Ma poitrine cogne à tout rompre, ma panse ballonne, alors que j'ouvre la gueule, la nausée s'empare de moi et de partout je me vide comme un fruit trop mûr que l'on presse. Par le bas, par le haut mes entrailles se libèrent, des jets incessants et puissants de sperme canins se répandent sur le pavé. La meute de hots-dogs enfournés il y a peu, fuit comme prise de panique, du chenil de mon corps. Lèves toi, je t'en supplie, Je ne parviens à calmer les spasmes , je vais m'étouffer dans ce coulis âcre et puant, par les narines, ma vulve purpurine des jets incessants se répandent sur les pavés. Viens vers moi, quitte à te trainer et tendre sa griffe acérée vers le ventre de ta proie pour que cesse le martyr.
Les images s'entrechoquent, ma tête devient lourde, les pavés se mettent à danser, les murs de la ruelles se tordent et se rapprochent, je ne parviens à retenir mon crâne qui soudain frappe le sol.......
Encore étourdie lentement je me redresse. Autour de moi tout est devenu sombre, silencieux, plus étroit encore. Silence épais, comme si la ville retenait son souffle. Une inquiétude sourde mêlée à la nausée encore vivace le tord l'estomac. Je m'agrippe au mur le plus proche, constate que je ne porte plus ces vêtements souillés roulés en boule à quelques mètres de là. Qui m'a affublée d'une telle tenue, ceint mon collier autour du cou. Aussitôt l'instinct guide mes yeux vers elle mais en vain, son corps a disparu, enfuie ou enlevée. J'avance là même où j'avais cru distinguer la forme de son corps. Etait ce un rêve ?
Chaque pas me coûte, je combats l'angoisse qui m'étreint. Je scrute alentours, lève le nez pour renifler l'air, dresse l'oreille à la recherche d'un indice, d'une piste à suivre pour la retrouver.
Rien, pas même le souffle du vent qui lui aussi semble s'être enfuit.
Alors, j'avance, même bandée ma jambe me torture, je prends soin que la plante nue de mes pieds ne glissent sur les pavés humides posés en désordre. Les murs sont couverts de graffitis obscènes et d'affiches déchirées, la ruelle semble chuchoter des secrets oubliés. le bouillard s'épaissit à mesure que je progresse mais guidée par je ne sais quel instinct c'est vers lui que je m'enfonce.
Quelle heure est il ? Depuis combien de temps j'erre ainsi, l'âme vide dans ce dédale sordide ?
J'entends alors des bruits de verre que l'on brise, des rires, oui je distingue au loin une présence humaine enfin. Mais impossible de trouver le chemin qui m'y mène dans ce labyrinthe de pierre. Je chauffe, je chauffe et soudain refroidis pour que mon corps soit transi de froid et se fige. Lève l'oreille, tourne ma tête en tout sens, les voici de nouveau qui heurtent mes tympans, à droite oui à droite, c'est par là, j'en suis certaine maintenant, il me faut accélérer le pas, tant pis si la morsure se rappelle à mon mollet.
La douleur donne du sens à mon existence et à ma quête, j'ai mal donc je suis.
A gauche, maintenant à gauche toute, vite, plus vite encore. Les murs semblent m'observer, se jouer de moi mais je ne puis abandonner tant que la vie me secoue. Je n'en finis pas d'explorer ce boyau de briques et de béton qui de plus en plus se met à suinter comme sueur d'un corps.
L'espoir jaillit, là bas, une lueur danse et me tend sa main. La mélodie envoûtante de ce rire gonfle mes voiles je marche plus vite que de raison quand soudain mon pied bute sur un objet au sol et je m'affale de nouveau. Mon visage est attisé par un fumet familier. En aveugle, je passe ma main autour de moi, cherchant désespérément une trace d'espoir dans cette oppressante obscurité lorsque mes doigts endoloris par le froid rencontrent quelque chose de doux et léger. Je fronce les sourcils, dans un geste hésitant tire l'objet vers moi et le porte à mes narines. Une culotte de satin qui pourrait être délicate sans cette odeur de feta.
Un rire assassin à cet instant précis semble défier ma raison. Plus proche cette fois, la culotte encore à portée de mon nez, je me redresse et avance d'un pas déterminé.....
J'entends des bruits inquiétants derrière.
J'avance, obstinément, aveuglément j'avance. Chaque pas est un défi, la ruelle aux dents inégalement chaussées semble m'avaler et précipite mes chutes.
Mais toujours je me relève, mue par les effluves de son corps qui susurrent à mes narines une lente litanie, " avance, reviens moi, avance ".
Une douleur fulgurante me prend soudain aux seins, comme si une griffe invisible m'atteignait, instinctivement mes mains se posent sur ma poitrine. Plus de lumière, plus de rires, perdue de nouveau, à tâtons j'avance prête à m'affaler encore.
Mes fesses cette fois sont assaillies, des pattes acérées semblent surgir du néant. Ne pas céder à la panique.
Je sers les poings, j'avance, presque à regretter que son rire glaçant ne déchire mes tympans.
Tourne la tête, jette un coups d'œil par dessus mon épaule, distingue une forme floue, mon allure comme mon cœur battent le pavé.
L'instinct me dit de fuir, lorsque du bas au sommet de mes cuisses, des pointes labourent ma chair.
Je n'ai plus de refuge que le satin humide de mes larmes, j'avance.
Au coin de la rue un réverbère scintille faiblement.
Vers lui zigzagante de douleur, je traine ma viande blessée.
A mesure de mes pas, la lueur me réchauffe la chair. Les pavés sont plus denses, presque lisses et secs sous mes pas.
J'aspire des larges bouffées d'air, tente de me rassurer, m'arrête quelques instants posant la main sur les briques. Des graffitis de nouveau, des affiches déchiquetées.
J'entends sa voix !!!!!!
Oui c'est elle, même ténue et sourde comme au fond de moi, je la reconnais, j'étreins l'étoffe sur mon nez, allonge le pas.
Les graffitis deviennent plus obscènes, il est là lui aussi, nul doute.
Derrière moi tout semble calme, trop même.
Les affiches deviennent plus lisibles, des cuisses, des seins des.......
Oh mon dieu, NON !!!!!
Une boule d'angoisse me saisit le ventre, offerte, étalée, exhibée aux yeux de tous, autant de coups de poignard dans mon intégrité.
Honte et colère montent en moi, comment a t il pu oser l'innommable ?
Dans un élan de rage, je fais tomber l'étoffe, n'ai de cesse de planter mes mains dans le crépis pour arracher des pans entiers de mon visage, de mes fesses et mes seins quitte à saigner et perdre mes ongles.
Dans ma fureur, je n'avais pas remarqué que des tubes de peintures jonchaient le sol, mes pieds nus les écrasent éclaboussant les pavés de couleurs vives. Chaque pas les brisant résonne dans l'air silencieux.
C'est un chaos de couleurs qui se forme autour de moi, un panneau de peinture mêlé à mon propre sang de blessures invisibles, créant un tableau où le grotesque vient lécher le sublime.
Je voudrais hurler mais aucun son ne parvient à sortir de ma bouche.
Des pans entiers de nudités indécentes me font face, de gauche ou de droite les murs sont couverts de mes frasques.
Je transpire, pleure, violence et haine me liquéfient.
Soudain, mon cœur s'arrête, je me fige.
Une meute m'encercle, silencieuse, regards menaçants, prête à me rappeler d'où je me suis enfuie, qu'il n'est plus question de lui échapper. Ils avancent, referment le cercle, se mettent à grogner, le plus gros de tous découvre ses crocs et me fixe, lit dans mon âme, semble me dire.
"Affronte tes peurs Alice, ne fuies pas ce qui t'attend
Je saisie l'étoffe à mes pieds comme on prendrait une croix avant le sacrifice, lève les yeux au ciel et suis prise d'une soudaine et nerveuse envie d'uriner.
Je sens un frisson glacial parcourir mes jambes paralysées, ma peur est telle qu'à mes pieds une flaque d'urine jonche le sol.
Je ne puis détacher mon regard de la mare, puis c'est le choc, dans les ondulations de la pisse apparaissent ses traits distordus. Ses yeux sombres me transpercent et me glacent le sang.
D'une voix à peine audible, comme un souffle à travers la brume....
"Pourquoi es tu effrayée Sister ?
Ses mots résonnent en moi , je n'ai plus de souffle, suis muette, angoisse et soulagement baignent sous la plante de mes pieds.
Sa voix devient sombre.
" Pourquoi m'as tu oubliée ? Ouvre ton cœur Alice, tu ne pourras plus me voir dans ce monde. Je suis piégée dans ce monde entre les mondes. Tu en as mis du temps à comprendre comment me retrouver. Affronte ce que tu as refoulé depuis toujours, la vérité est là, à tes pieds, dans cette flaque.
Tu sembles étonnée Sister, déboussolée par le nouvel ordre des choses. Combien de fois devrais je le répéter avant que tu comprennes, tu prends trop les choses à cœur. Regarde moi, il y a quelques années en arrière, tu m'avais abandonnée, me laissant sans la moindre nouvelle, errante dans les couloirs à ta recherche.
Tu croyais me posséder et voilà que ta créature te dévore de l'intérieur. Tu as voulu jouer, tu as perdu.
J'espère que tu auras la vessie plus pleine que la mémoire car désormais, si tu veux m'entendre et me revoir, il te faudra m'expulser OR de toi. Maintenant pour m'aimer, si tu m'aimes vraiment, il te faudra réfléchir. Attention cependant car à mesure du temps qui passe, le flot de peur qui coulera de tes entrailles va rétrécir, petit à petit et disparaitra mon reflet. Ne gâches surtout pas tes cartouches ma jolie. "
Soudain elle explosa d'un rire démoniaque, la meute alimentée par sa sinistre énergie l'accompagna de féroces grognements, le plus gros des molosses, leva la gueule au ciel ajoutant ses hurlements à l'effrayante symphonie.
Je ne pouvais détacher mes yeux de la beauté de sa chevelure brune flottant à la surface de mon urine, même grimaçante, sa bouche ne parvenait à chasser les flamboyants souvenirs.
Je serrais les poings, blessée par ses mots décochés comme des flèches crevant la panse de mon passé.
J'explosais soudain d'un cri déchirant, voulu la frapper et alors se produisit l'incroyable sous mes pupilles exorbitées.
Elle s'agita anormalement, je pouvais lire l'anxiété monter à la surface de ses yeux, ses épaules se déhanchèrent, puis ses bras s'agitèrent en tous sens et elle se décocha une violente gifle qui fit trembler son visage de stupeur. Plus de rire mais une vague d'horreur à l'assaut de ses joues. Aussitôt les grognements cessèrent, un silence de mort qui fut briser par une seconde salve. Le visage pivoine elle tenta de crier mais sa bouche déformée par une troisième claque n'en eut pas le temps. Ses yeux terrorisés se plantèrent dans les miens pour me tendre la main, mais impuissante je ne pouvais qu'observer cette tempête intérieure sans lui porter secours.
La sauver, il me fallait la sauver, briser cette chaine infernale. Tandis que son visage valsait en tous sens, j'ai levé ma gorge vers le ciel pour déchirer la nuit d'un feulement et que cesse son martyr.
De rage, je frappais du talon la mare, éclaboussant la meute qui recula comme un seul et même corps.
Les gouttelettes jaunâtres volèrent en tous sens, murs, pavés, chiens.
Mes pieds maculés ne sentirent soudain plus le moelleux de son visage, ne restait qu'un ovale, celui de sa bouche, apaisée, souriante, maléfique.
" Bébé, je t'avais prévenue, ne gâche pas tes cartouches"
Puis les grognements reprennent, il apparait majestueux, sortant de nul part, au bout de sa main une éponge, qu'il tend à mes pieds, absorbe sa bouche et l'emporte tel Charon de l'autre coté du Styx.
Et mon effroi soudain, ma bêtise dévêtue, j'ai causé sa perte !!!!
Elle est là, partout mais morcelée comme les éclats brisés d'un miroir liquéfié.
Chaque goutte, il me faut chaque goutte laper, ne pas la perdre, mêler sa peau à ma liqueur pour que de nouveau elle me brûle les entrailles, ne cesse de me ronger.
Dans une quête frénétique, me voilà à genoux léchant les pavés, les chiens même, tout ce qui brille est or. J'en arrive à lécher les murs, ma langue éponge ma poitrine qui scintille sur les affiches, arpente mon corps longe mes cuisses pourlèche ma fente maculée. Mes pieds, oui, il en reste sous mes talons, je ne puis épargner la moindre goutte, également, il me faut aussi les nettoyer, me voilà assise, cul nu sur le pavé, désarticulant mon corps pour atteindre sans succès ma plante. Mais je vois alors, horrifiée les regards sombres des chiens convoitant leur friandise indécemment offerte.
D'un même élan, d'un même corps tous se jettent sur moi.......
La tête groggy, je me réveille, ruisselle de partout, muscles douloureux, je ne sais ce qu'il m'arrive, me lève, regarde alentour, la ruelle est silencieuse, étrangement morte, maintiens l'équilibre de mon corps en m'appuyant au
mur et j'avance ......
in inferno in aeternum
fin
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Rien n’est facile pour un dominant qui prévoit des scénarii à réaliser lors des séances avec son soumis. L’information au niveau des accessoires et des consommables utilisés est primordiale, d’autant que le soumis, par contrat tacite, lui abandonne toute son existence dans une totale confiance.
Ce fut mon cas : Il y a bien longtemps j’aimais les jeux de cire. j’en garde un bon souvenir et désire vous partager mon expérience ainsi que les mises en garde.
Un des nombreux jeux du BDSM consiste à faire couler de la cire fondue sur la peau du soumis, ce qui, s’il n’est pas pratiqué correctement, pourrait entrainer des dommages graves et irréversibles.
La cire sera donc de bonne qualité.
Le soja fond à environ 54° Celsius.
La cire au soja, généralement très molle est idéale pour les débutants car elle refroidit et durcit au contact de la peau et est le moins susceptible de provoquer des irritations. Le bémol, selon les soumis qui y font appel, est que le nettoyage est un peu difficile.
La cire d’abeille fond à environ 63 ° C (145 ° F)
A moins d’être expérimenté, ces bougies sont à éviter pour jouer à la cire. C’est le type de bougies chauffe-plat.
Les points de fusion indiqués ne concernent que des cires pures.
Au moment où des additifs sont ajoutés, la température du point de fusion augmente. On évitera donc les bougies teintées, parfumées ou métalliques.
Suivez la règle SSSC
Cela signifie Sûr, Sain, Sobre et Consensuel.
Ni le Dominant, ni le soumis ne peuvent être sous l’emprise de drogues ou d’alcool. C’est une règle qui vaut pour n’importe quelle séance de BDSM.
Le dominant doit constamment être à l’écoute des sensations de son soumis, et le seuil de la douleur ne peut être augmenté chez le soumis.
Les cinq sens doivent être constamment en éveil aussi bien chez le dominant que chez le soumis.
AVANT DE COMMENCER
Tester la cire
Tester la tolérance à la douleur lors de chaque type de séance, c’est l’ABC du BDSM. Un soumis qui résiste à la douleur du fouet ne résistera peut-être pas à celle de la cire. La tolérance à la chaleur est une chose très personnelle.
C’est ainsi que le dominant testera toujours la bougie à l’intérieur de son poignet avant de jouer (oui, si c’est trop chaud pour lui, il ne devra pas le faire sur son soumis).
Ensuite, le dominant teste sur le poignet du soumis.
A quelle distance ?
Le dominant ne doit jamais verser de la cire sur la peau, mais l’ égoutter à une distance suffisante de la peau de son soumis, en fonction de la partie du corps ciblée. Les testicules sont plus sensibles que le bras. Pendant le laps de temps de l’écoulement entre la bougie et la cible, elle refroidira déjà. Le “goutte à goutte “ doit être varié quitte à revenir en arrière et jouez à relier les points.
Le dominant doit garder à l’esprit que plus la distance à partir de laquelle vous l’égouttez est grande, plus le risque d’éclaboussure est grand. Pour cette raison, le dominant évitera l proximité du visage, même si les yeux du soumis sont bandés.
Le dominant joue avec les sensations qu’il transmet à son soumis
Le jeu de cire donnera déjà au soumis, entièrement nu et à la merci de son dominant une émotion et une excitation dont l’érection est la partie visible. Le dominant prendra soin de son soumis en embrassant ou caressant son corps pendant la séance, en le chatouillant avec des plumes ou de la fourrure, en utilisant des vibromasseurs ou autres jouets sexuels, en fouettant la cire ou en y incorporant des glaçons pour une sensation chaud/froid, en tenant sa main sur la cire fraiche pendant qu’elle refroidit. Le toucher crée de l’intimité.
Les dominants les plus expérimentés prendront un couteau à beurre pour racler la cire.
Après l’effort, le réconfort.
Après chaque jeu BDSM, le dominant sait qu’il y a obligatoirement un suivi. Bisous, câlins, eau, réconfort et câlins encore. Lors des jeux de cire, le dominant ajoutera de la crème hydratante à l’aloès ou de la crème solaire avec un léger massage sur la peau.
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Pour écarter le risque de cancer
Selon une étude établie sur dix-huit années, nous devons impérativement éjaculer plusieurs fois par semaine si nous n’avons pas envie de contracter un cancer de la prostate. Et au diable les conceptions philosophiques ou religieuses qui démentent cette affirmation.
L’éjaculation permet de « rincer » la prostate de toutes les substances chimiques cancérigènes qui s’y trouvent.L’étude montre aussi que, plus nous avançons en âge et moins nous sommes nombreux à éjaculer régulièrement ; pourtant c’est bon pour la santé. Ejaculer, c’est dire OUI à la vie. Plus on s’éclate sexuellement et plus elle nous semble belle.
Comme nous n’avons pas nécessairement le partenaire à disposition à chaque occasion, il est indispensable d’éjaculer et de jouir seul chaque fois qu’on en a la possibilité.
A défaut, ce qui pourrait compenser, c’est la pratique d’un sport régulier.
Pour améliorer la qualité des spermatozoïdes
Plus nous éjaculons régulièrement, plus nous améliorons la qualité de nos spermatozoïdes puisqu’en éjaculant, nous évitons que les spermatozoïdes s’altèrent dans notre organisme. Ce faisant, nous avons moins de spermatozoïdes, mais ils sont de meilleure qualité et en meilleure forme.En BDSM, nombreux sont les dominants qui prônent l’abstinence de leur soumis. L’abstinence, dans un jeu érotique, est bénéfique. Toutefois, c’est au dominant de gérer. La permission peut être accordée au soumis d’éjaculer, ou de se laisser masturber à titre de “récompense“. Il pourrait tout aussi bien envisager la masturbation ou la fellation entre deux soumis.
Je suis très sérieux en disant que les personnes de mon âge, dans mon entourage, sont très nombreuses à avoir contracté un cancer. Evidemment, bien souvent, elles ne pratiquent aucun sport.
Pour maintenir le moral au top niveau.
On sait depuis des lustres que le “lâcher prise“ évacue le stress. C’est donc bénéfique essentiellement pour le soumis. Par ailleurs, en se masturbant, le cerveau libère de la dopamine (qui favorisent la sensation de bien-être) et des endorphines ( qui diminuent la douleur et le stress).
Conclusion : pratiquons le BDSM et le SPORT
L’un ne va pas sans l’autre. De plus en plus de scientifiques s’accordent à dire que le BDSM est bon pour la santé, et les organismes de santé ne cessent de répéter qu’il faut bouger et pratiquer un sport pour rester en bonne santé
.Et tant pis pour les modes de pensées hérités des générations dépassées. Il faut s’en départir. C’est vital pour qui désire vivre heureux.
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Briser le Mythe du « Safe Word »
Dans l'antre sombre et envoûtant du BDSM, le « safe word » est souvent élevé au rang de saint Graal , le mot magique censé offrir un bouclier impénétrable contre la douleur et le non-consensuel. Mais, soyons réalistes, cette illusion de sécurité peut être aussi fragile qu'une corde de bondage trop tendue. Ce n'est pas juste un mot ; c'est une promesse – parfois brisée, sovent ignorée, et bien trop fréquemment mise en avant comme une solution miracle à des dynamiques de pouvoir bien plus complexes. À l'heure où le désir de repousser les limites rivalise avec celui de se sentir en sécurité, il est temps de lever le voile sur les véritables enjeux du « safe word » et de questionner sa toute-puissance. Es-tu prêt à explorer le côté obscur de cette pratique ? attache ta ceinture, parce qu'ici, rien n'est tabou.
La Psyché des Aventuriers de l'Extrême
Dans le royaume interdit du BDSM, où la douleur et le plaisir dansent ensemble dans une étreinte électrisante, la frontière entre la sécurité et le danger est une ligne ténue, souvent floue , parfois volontairement effacée. Pourquoi certains d'entre nous sont-ils attirés par cet abîme où le contrôle et l'abandon se mêlent ? La réponse réside dans les recoins les plus sombres et intimes de notre psyché.
Pour ceux qui osent s'aventurer au-delà des limites conventionnelles, le « safe word » n'est pas une sécurité, mais un défi à la hauteur de leurs désirs les plus enfouis. C'est l'appel du vide, le besoin irrépressible de ressentir chaque nuance de pouvoir et de soumission. Ces âmes audacieuses ne cherchent pas juste à être touchées ; elles veulent être transcendées, déchirées de leur zone de confort et jetées dans le tourbillon de la sensation pure et débridée.
Dans cet espace, les motivations ne sont pas celles du commun des mortels. Ici , le controle absolu ou l'absndon total ne sont pas simplement des options ; ce sont des nécessités vitales. La soumission n'est pas une faiblesse, mais une force. La domination n'est pas une simple maîtrise, mais une compréhension approfondie des besoins de l'autre. Et dans cette danse délicate, le « safe word » peut devenir une limite qu'ils choisissent de franchir.
Est-ce une témérité insensée ou une recherche profonde d'identité ? Peut-être un peu des deux. Ce qui est sûr, c'est que dans le feu de cette quête de soi, le « safe word » n'est qu'un fil de sécurité que certains choisissent consciemment d'ignorer, car c'est seulement en repoussant ces frontières qu'ils touchent du doigt la véritable essence de leur désir.
Quand le « Safe Word » est Ignoré
Dans l'univers BDSM, le « safe word » est censé être la corde de rappel dans une escalade périlleuse. Pourtant, que se passe-t-il quand ce filet de sécurité se brise, ou pire, est délibérément ignoré ? Le théâtre BDSM est un lieu où le pouvoir et la vulnérabilité s'entremêlent , mais parfois, la pièce prend un tour inattendu et effrayant.
Imagine une scène où le jeu commence comme une danse bien chorégraphiée. Les participants se sont entendus sur un scénario, des limites claires ont été établies, et le « safe word » a été échangé comme une clé de confiance. Mais à mesure que l'intensité monte, les lignes se brouillent. Le dominant, peut-être enivré par l'autorité accordée, ou poussé par une quête inextinguible d'authenticité émotionnelle, choisit de fermer les oreilles à ce mot de sécurité.
Pour le soumis, la panique s'insinue comme un poison lent. L'esprit hurle pour retrouver le contrôle, mais le corps est déjà captif du moment, de l'extase et de la terreur confondues. Ce n'est pas seulement une trahison de confiance ; c'est une immersion brutale dans un cauchemar éveillé. La rupture est palpable, l'espace sécuritaire s'est transformé en un champ de bataille émotionnel où les armes sont la peur, la confusion, et un étrange frisson de plaisir déviant.
Pourquoi ce risque est-il pris ? Parce que, dans cet univers de masques et de vérités crues, certains cherchent à tout prix cette poussée d'adrénaline ultime, à défier le confort trompeur du « safe word » et à s'abandonner pleinement à la mer impétueuse de leurs désirs. Cela soulève une question obsédante : le jeu de pouvoir en vaut-il la peine, lorsque le mot censé vous libérer est celui qui pourrait vous enchaîner ?
Dans ces moments, le « safe word » devient un écho vide dans une pièce où la domination et la soumission ont transcendé le consensuel, et où le danger et la vulnérabilité s'entremêlent dans une danse dangereusement séduisante.
La Foi Aveugle en un Mot
Dans les donjons où règnent fouets et chaînes, le « safe word » est souvent perçu comme le dernier bastion de sécurité, le gardien inébranlable entre plaisir et traumatisme. Mais accorder une confiance aveugle à ce simple mot peut être un jeu dangereux, voire fatal, lorsqu'on plonge tête baissée dans l'abîme du BDSM.
Considérons ceux qui s'abandonnent à cette pratique avec la conviction que ce mot leur permettra de reprendre le contrôle à tout moment. Le piège ici est subtil : il repose sur l'illusion que le « safe word » suffira à briser l'enchantement d'une scène qui tourne mal. Cependant, comme une ancre qui ne tient pas face à la tempête, la foi en ce mot unique peut être naïve.
Les récits abondent de sessions où le « safe word » a été crié mais n'a jamais été entendu, étouffé par la cacophonie des sensations ou, pire, volontairement ignoré. Ces témoignages révèlent un paradoxe cruel : en s'abandonnant à la sécurité promise par un seul mot, certains oublient qu'il doit être prononcé, compris, et respecté pour avoir un effet réel. La réalité est que la puissance du « safe word » dépend autant de la volonté de l'entendre que de celle de le dire.
Derrière cette confiance mal placée, se cache souvent un besoin désespéré de croire en la bonté et la compréhension inconditionnelle du partenaire dominant. Pourtant, comme toute chose humaine, cette confiance est faillible. Les participants aux jeux BDSM doivent constamment négocier entre leur désir ardent de s'abandonner totalement et la nécessité de garder une part de vigilance.
Ainsi, dans l'ombre des donjons et des chambres feutrées, il est vital de reconnaître que la foi aveugle en un « safe word » peut mener à des désastres silencieux. Avant de l'invoquer comme un bouclier imparable, il est crucial de bâtir une confiance bien plus profonde et authentique, où la communication dépasse la simple invocation d'un mot, et devient un véritable dialogue de confiance et de respect mutuels.
Réflexion Sans Fin
Alors que les ombres du BDSM continuent de fasciner et de séduire, le mythe du « safe word » comme rempart infaillible mérite d'être reconsidéré. Dans cet univers de désirs profonds et de jeux de pouvoir, nous avons exploré comment, souvent, ce mot sacré est surévalué et, dans certains cas, désastreusement ignoré. La vérité est que le « safe word » n'est qu'une infime partie d'un tissu complexe de communication et de confiance qui nécessite une compréhension mutuelle bien plus profonde.
Chaque interaction dans cet univers n'est pas simplement un jeu, mais une danse délicate d'identité, de pouvoir, et de consentement. Le BDSM, dans toute sa gloire et sa transgression, nous pousse à questionner non seulement les limites de notre corps, mais aussi les frontières de notre confiance en autrui. C'est un miroir de nos désirs, une quête de vérité où la sécurité ne repose pas uniquement sur un mot, mais sur une alchimie fragile entre contrôle et abandon.
Il est crucial, pour ceux qui choisissent d'arpenter ce chemin, de toujours se rappeler que derrière l'intensité des cordes et des lanières, se cache la responsabilité de cultiver un espace où chaque voix est entendue et respectée. Le véritable défi n'est pas de trouver le mot parfait, mais de forger une relation où chaque participant est écouté et valorisé, au-delà des simples échos du « safe word ».
Laisse cette réflexion te hanter, te pousser à explorer les nuances de chaque interaction. Car, dans ce voyage où le plaisir et la douleur s'entrelacent, le véritable art du BDSM réside dans l'absence de réponses faciles, et dans la quête perpétuelle d'un équilibre où les mots prennent tout leur sens.
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Mael m'avait bien dit d'attendre avant de faire une nouvelle récession mais c'est impossible, trop d'images viennent dans la tête, elles m'aspirent. On dirait comme une sorte de tourbillon d'images. L'aspiration est de plus en forte. Je ne peux plus résister....
Je me retrouve accroupie, cachée par des arbustes, une lance avec un propulseur à la main. Un ravin, des rocailles une rivière plus bas. Tout est calme . Je suis à l'affût. Mon premier réflexe est de toucher mon sexe pour savoir si je suis fille ou garçon. Ouf, j'ai bien une petite chatte bien poilue, très fine, des petits seins fermes et bien formés. Je suis vêtue bizarre, que de jolies peaux de bêtes sauvages bien tannées. C'est très agréable à porter. J'ai comme de très belles petites bottes toujours en peaux mais plus épaisses. Je me sens très confortable dans ces vêtements bien coupés. Je caresse mes jambes. Elles sont très jolies je trouve. J'ai envie de me donner du plaisir. Je masse doucement mon clitoris, il est vite moite. Un.peu de salive sur mes doigts et je masse plus fort. Les vagues de plaisir arrivent les unes après les autres. L extase. Je reprend mon souffle. Le plaisir se diffuse dans tout le corps. J'adore me masser la chatte. Je comprend que je dois le faire souvent.
Voilà le troupeau de phacochère arrive. C'est un passage obligé pour aller à la rivière. Ils ne me sentent pas, ne se pensent pas en danger. J'en ai repéré un et je bondi d'un coup. Ma lance bien propulsée est partie droit devant. Elle siffle. Une arme redoutable. Le phacochère vise ne fait pas un pas de plus. Je l'ai transpercé de part en part et cloué sur place. Les autres s'enfuient avec des cris. Je vais vers ma proie. Je récupère ma lance. Une bien belle bête. Il me faut la dépecer pour l'alléger de ses entrailles et la porter.
Je fais cela lorsque un homme du clan des montagnes rouges est devant moi. Il est horrible. il pue pire qu un phacochère avarie. Je le trouve répugnant avec ses poils partout. Il essaie de me sourire. Ce n'est pas la même race d'humains que ceux de mon clan, le clan de la rivière et de ses grottes. Cet homme touche mes cheveux. Visiblement il me trouve belle. Je devine, sous la peau qui lui couvre les reins, son sexe en train de gonfler. Il va pas se mettre à bander devant moi ce monstre hirsute et répugnant. Je regarde ses yeux. Je regarde son sexe. Et je lui fait comprendre que c'est non. C'est bizarre il écoute bien et semble avoir envie de m'obeir. Je lui demande de dépecer la bête et de la porter jusqu'à la grotte qu'occupe mon clan. C'est fou, ce monstre couvert de poils est d'une force titanesque et il semble si heureux de m'obeir au doigt et à l'œil.
Nous arrivons au clan. Mon.pere en est le chef. C'est un viel homme qui très sage et qui visiblement m'aime beaucoup. Il est le premier à me féliciter de ma chasse. Il salut le neanderthalien qui a porté ma proie.
- je vois que tu t'es trouvé un amoureux dit mon père.
-quelle horreur, il pue, il est effrayant. Mais c'est étrange, il est très doux et incroyablement obeissant avec moi. Il fait vraiment exactement tout ce que je lui demande.
- tu devrais l'épouser, toi la rebelle qui part chasser seule dans les forêts. Visiblement il est fou amoureux de toi.
Gnhor est resté dans notre clan. Il est parti chasser plusieurs fois avec moi. C'est comme un bon chien de chasse. Il est d'une force incroyable. C'est vrai qu il est amoureux dingue de moi.
Finalement je me suis habitué à sa laideur, à sa puanteur, je l'oblige à aller se laver tous les jours avec moi à la rivière. Rien n'y fait, il pue toujours comme un bouc en rut. Il bande chaque fois que je suis nue devant lui dans l'eau fraîche. Il possède un très gros sexe, epais. Avec un gros gland bien rouge. Je ne vois pas comment il pourrait me faire l'amour avec un engin pareil. Je me caresse ouvertement la chatte devant lui et me donne du plaisir sans éprouver la moindre gêne. Un signe qui ne trompe pas. Je suis bien avec ce monstre hideux. Un jour, à la rivière je lui demande de venir me lecher la chatte. Sa langue rapeuse m'a vite tétanisée de plaisir. J'ai joui comme jamais dans sa bouche. Pendant qu'il me lechait le clitoris, il se branlait lui même de sa main puissante. Il a joui lui aussi. Son sperme sentait bon. Je l'ai étalé sur mes jambes.
J'ai accepté de l'épouser. J'ai fini par le trouver joli et plein de charmes. Et même son odeur m'est devenue agréable.. il n'a jamais pu me penetrer avec son pieu en guise de sexe. Je l'ai branle très souvent, et j'ai aimé faire cela.
De toute façon je ne veux pas d'enfants. Je suis une guerrière, un chasseuse. Je commande. Il obéit.
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Bisous mon mael pour ces beaux voyages qui tu m'as permis de découvrir. Tenter de faire des recessions, tenter d'explorer nos vies anterieures, c'est si amusant et si joli à faire. On ne pourra jamais savoir si c'est vrai, mais c'est tout comme. Se relaxer, méditer dans le calme, entrer dans un état modifié de conscience, laisser les images venir seules....
Je suis dans un palais absolument splendide, je n'ai jamais rien vu d'aussi beau et luxueux. Un palais de vie ou l'on se sent bien. Tout est lumineux, chaleureux, accueillant. Des fontaines, des bassins d'eau claire, des arbres et toutes sortes de plantes que je ne connais pas. Des palmiers, des fleurs odorantes partout. Ou suis je donc arrivé cette fois ci ?
Je caresse mon ventre. Mon premier réflexe est de toucher mon sexe. Ouf, je suis bien une femme. Je caresse mes petits seins. Je touche mon visage, mes cheveux. Je suis toute vêtue de blanc, avec un pantalon léger et comme une grande chemise blanche qui descend jusqu'au haut de mes cuisses. Aucun bijoux. Je souris, encore ce style garçonne qui me poursuit. Espérons que cette fois je ne souffrirais pas de vaginisme et que quelque beau garçon pourra enfin me donner du plaisir avec ma chatte que je devine bien coquine. J'ai le cœur léger et en joie, comme une envie de danser avec mes jolies babouches dorées.
Cela se précise je suis dans le palais du grand Calife Haroun Al Rashid. Je travaille dans le service littéraire de la jolie princesse Zubayda, son épouse. Notre rôle est de faire la propagande du régime mais de façon fort subtile, en racontant des histoires que le peuple aimera écouter et qu'il retiendra.
Aujourd'hui, la princesse ma chargé de raconter une histoire pour montrer la supériorité de l'Islam sur les autres religions mais de façon poétique en suggérant sans rien affirmer. Je n'ai pas d'idées. Je m'assois au bord d'un bassin. A l'intérieur, une multitude de petits poissons de toutes les couleurs.
Un beau garçon vient me voir en souriant. Un jardinier. Je l'adore. Il me fait rire. Il est toujours si joyeux et souriant. Il me sert de modèle pour certaines histoires. Rien ne semble jamais l'atteindre. Je souris. C'est comme un canard. Tout glisse sur ses plumes.
-Alors ma jolie, encore en mal d'inspiration ?
-Oui, je dois écrire un truc sur les religions et je n'ai pas d'idées.
- Regarde donc ces jolis poissons me dit Ali, c'est le nom de ce jardinier. Imagine. Les bleus sont les chrétiens les rouges les adorateurs du feu, les jaunes les juifs, les oranges, les païens grecs, et ainsi de suite. Les blancs sont les musulmans.
- Tu es génial mon Ali, que ferais je donc sans toi. Oui parler des religions par leurs couleurs. Notre Princesse devrait aimer.
- Aï je droit à une petite recompense ?
- Oui mais pas ici. Allons discrètement chez toi.
La chambre d'Ali est minuscule mais très confortable. Ce garçon a bon goût. Il baisse mon pantalon et commence par me manger la chatte. Je jouis plusieurs fois dans sa bouche. Puis il me demande de me mettre à quatre pattes sur son lit. Il sait que j'ai une chatte si étroite que sa penetration est impossible. Reste mon si joli petit cul bien bombé. Il ne s'en prive pas et me donne beaucoup de plaisir. Il est très endurant et fort bien doté. C'est un très bon amant. Je le laisse exsangue. Il n'a plus une seule goutte de sperme à me donner. J'adore être remplie par mon homme. Je ne sais pas mais cela me donne plein d'énergie.
-Bisous mon Ali chéri, je file. Je dois écrire. Bisous. A ce soir. Reprend des forces. J'aurai encore très envie de toi et de ton sexe si dur qui me defonce si bien. Bisous.
Lorsque j'arrive chez la Princesse Zubayda, celle ci m'accueille avec un sourire malicieux. Elle sait tout de mes aventures sexuelkes avec Ali. Elle compte me marier un de ces jours avec lui.
-Alors tu es encore allé chercher l'inspiration dans les jardins ?
Nous avons bien ri toutes les deux.
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A genoux près de vous, Maitre
Dans l’attente de vos ordres
Je suis obéissant comme une soubrette
Me donnant à votre corde
Dans ce silence,
que vous m’imposez
Pour votre séance,
J’aime votre autorité
Votre travail, mon labeur
Avec satisfaction
me donnant ce bonheur
dans ma soumission
Sous les coups
Tremblant
Excite,
mon dévouement
Votre esclave
Votre soumis
Dans mes entraves
Je vous suis
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Depuis que mael m'a montré des techniques pour essayer de retrouver la mémoire sur des vies anterieures, je m'amuse beaucoup et les images viennent en cascade. Mael doit être sorcier ou il a du l'être dans une ancienne vie. Tout cela n'est peut être que les fruits de l'imagination mais qu'importe puisqu'il s'agit de voyages avant tout.
Je me retrouve encore dans un corps de garçonne. Je me touche le bas ventre. J'ai bien une chatte cette fois ci. Cela me rassure. Je touche mes seins, ils sont petits et fermes, bien formés. Je touches mes fesses. Que du muscle. Elles doivent très belles et bien galbées. Je souris en pensant que mon petit cul va encore faire des ravages. Je touche mon visage. Je dois être jolie.
Je ne sais pas où je suis. Je porte une simple tunique grossière d'une seule pièce et rien dessous.
Autour de moi le paysage est à couper le souffle. De belles montagnes enneigées au loin, des forêts, un petit fleuve paisible, la mer toute proche. Je garde un troupeau de chèvres et de moutons. J'ai un gros bâton à la main.
Tiens un beau garçon vient vers moi tout sourire. Il m'apporte une gourde d'eau bien fraîche. Il est vraiment tres beau. Il me prend dans ses bras. Il cherche mes lèvres. J'ai très envie de lui.
Il me prend par la main et me conduit sous un grand arbre. L'herbe est douce et fraîche. Nous nous asseyons. Il m'embrasse encore. Me caresse les jambes, les seins. Je sens que je suis en train de m'ouvrir.
Il s'allonge sur moi. J'ecarte les jambes. Je sens son gros sexe très dur sur mon ventre chaud. Il veut me pénétrer. Il a beau essayer encore et encore, ma chatte est vraiment trop serrée. Il me fait mal. Je gémis. Il est vraiment très déçu de ne pouvoir me depuceler. Je me blotti contre lui.
Il me retourne. Caresse mes fesses. Il s'allonge à nouveau sur moi. Je sens son gros membre qui veut forcer mes reins. Je le laisse faire. Je n'ai pas mal. Même par là, je suis très serrée. Il grogne de plaisir. Je sens qu'il en a beaucoup, que sa sève monte. Il explose en moi. Il n'a pas pu se retenir. Il ressort et m'embrasse à nouveau. Il est tout rouge et tout moite.
Je suis un peu frustrée. Je n'ai pas eu ma dose de plaisir. J'attends qu'il soit parti pour me donner seule des orgasmes. Mon bourgeon est si sensible.
Le jour est en train de s'éteindre. Le ciel devient orange et violet. Il est temps de rentrer. Je sifflé les chiens pour regrouper le troupeau.
Ce n'est pas en faisant l'amour par les fesses que je risque d'avoir des enfants.
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"Les souvenirs empêchent d'avancer. Il faut de la force pour les effacer, ne laisser personne vous abattre, rester ferme dans vos choix et aller de l'avant, sans vous retourner". Les artistes sont souvent des amoureux inconditionnels, passionnés et entiers. Salvador Dalí, référence du surréalisme, n'échappe pas à la règle. Lui qui vit avec le fantôme d'un frère qu'il a remplacé aux yeux de ses parents et l'absence d'une mère emportée par un cancer d'un col de l'utérus alors qu'il n'a que seize ans, a toutes les armes pour devenir un artiste maudit. À vingt-trois ans, il a croisé Picasso, quitté l'Espagne pour Paris et fréquente un cercle d'intellectuels surréalistes. C'est lors de vacances dans la maison de ses parents où il a invité tout ce petit monde, qu'il croise le regard d'Elena Ivánovna Diákonova, surnommée Gala. Elle n'est pourtant pas un cœur à prendre puisqu'elle est l'épouse du poète Paul Éluard. Le coup de foudre est immédiat entre le peintre et la jeune femme de près de dix ans son aîné. Il déclarera même que l'expérience la plus passionnante de sa vie est cette rencontre avec celle qui va devenir sa femme. Pour Gala, cette histoire naissante est l'occasion d'échapper à un schéma classique d'épouse dans lequel elle étouffe. Mariée à Paul Eluard, elle est aussi mère d'une petite fille. Mais elle s'ennuie dans ces rôles qui ne conviennent pas à sa nature indépendante et passionnée. La jeune femme a d'ailleurs déjà une relation extra-conjugale avec un autre artiste, Max Ernst. Elle quitte donc deux hommes pour Dalí. Lui est déjà fou d'elle, au sens littéral du terme. Ses "crises de folie" inquiètent les amis qu'il a conviés dans sa maison de Cadaquès. Entre l'artiste fantasque et la belle éprise d'indépendance et de culture, l'histoire est inévitable. Gala devient donc à la fois son amante et sa muse avant de devenir officiellement sa femme, civilement, en 1932 et religieusement, en 1958, après la mort de Paul Éluard. D'apparence pourtant ordinaire, Elena Ivánovna Diákonova, surnommée Gala, a déchaîné les passions tout au long de sa vie et suscite encore des réactions partagées près de quarante ans après sa mort. On retient souvent que la jeune russe, issue d'une famille très bourgeoise et cultivée, a rencontré le tout aussi jeune Paul Éluard lorsqu'elle avait dix-huit ans et se faisait soigner pour une tuberculose en Suisse. Ils se marient cinq ans plus tard et ont une fille, Cécile qui sera l'unique enfant de Gala. Les époux rencontrent quelques années après le peintre Max Ernst, qui deviendra l'amant de la jeune femme et ira même jusqu’à vivre avec le couple dans leur maison de la région parisienne. En 1929, douze ans après leur mariage, Gala et Paul Éluard se rendent à Cadaquès, en Catalogne, pour rendre visite au peintre Dali. Gala a trente-cinq ans, Dali vingt-cinq, et c’est le coup de foudre réciproque. Ils ne se quitteront plus jamais. "Sans Gala, je ne serais rien, elle est mon oxygène, disait le peintre catalan, c’est elle qui découvre et m’apporte toutes les essences que je transforme en miel dans la ruche de mon esprit." Mais la froide Russe agace l’entourage de Dali. "Elle pouvait être froide et calculatrice" reconnait Montse Aguer, directrice de la fondation Gala Salvador Dali. Selon son biographe Bertrand Meyer-Stabley, elle est ambitieuse, dominatrice, cynique et aime plus que tout l’argent et le luxe. Pourtant, c’est bien elle qui inspirera de nombreuses œuvres à ses différents maris ou amants, et fera en particulier la réussite du peintre catalan. Conseillé par Gala, Dali devient ce peintre excentrique que l'on s'arrache dans le monde entier. Le couple s'enrichit et mène un train de vie très confortable.
"L’oisiveté est la mère de tous les vices, mais le vice est le père de tous les arts. Et tu es un artiste. Ce qu’ils appellent oisiveté n’est qu’art, création. L’esprit ne connaît jamais le repos". Mais Gala était-elle vraiment cette femme fatale sans cœur décrite par certains ? Adorée par ses maris et amants, Gala était aussi l’amie de nombreux artistes et figures intellectuelles de l’époque, notamment les poètes René Char et René Crevel ou le peintre Man Ray. Cultivée et créative, elle produisait elle-même objets surréalistes et écrits en prose, et participait souvent au processus créatif des œuvres de Dali, qui signait certaines d’elles par Gala Salvador Dali. C’était une femme en avance sur son temps, qui va bien plus loin qu’un rôle de simple muse. Gala était surtout une femme libre,et c’est un exemple pour les femmes, elle luttait pour ce en quoi elle croyait, l’art et la littérature. Elena Ivánovna Diákonova,connue par tous comme Gala, est née le dix-huit août 1894 à Kazan, l’Empire russe à l’époque. Quelques années plus tard, son père mourut, et sa mère se remaria au bout d’un certain temps. La famille s’installa alors à Moscou. Elena avait de très bons rapports avec son beau-père, au point qu’elle a adopté le nom patronymique de celui-ci. Comme un papillon qui sort de sa chrysalide, la future muse de Dali a porté différents noms, Elena Ivanova, Elena Dmítrievna, Elena Diákonova, Elena Diákonova-Éluard, pour être finalement Gala, Gala Dali. À Moscou, Elena fait ses études dans une école pour jeunes filles. Elle rencontre Marina Tsvetaeva, une poétesse qui deviendra célèbre dans le monde entier. L’écrivaine la décrivait ainsi: "Dans la salle de classe à moitié vide, sur un pupitre, est assise une petite fille aux jambes longues et minces, vêtue d’une robe courte. C’est Elena Diákonova. Un visage allongé, une tresse blonde avec une boucle au bout. Des yeux inhabituels, marrons, petits, on dirait des yeux de chinois. Des cils foncés et épais d’une telle longueur que, comme mes amis l’ont prétendu, deux allumettes pouvaient être placées ensemble. Son visage reflétait l’obstination et ce degré de timidité d’une personne maladroite”. En 1912, Elena, âgée de dix-sept ans, fut atteinte de tuberculose, et sa famille l’envoya au sanatorium Clavadel en Suisse. C’est là qu’elle rencontre le poète inconnu Eugène Grindel. Il est devenu plus tard son premier mari. Elena elle-même était destinée à devenir une muse et à inspirer celui que le monde connaîtra plus tard sous le nom de Paul Éluard, qui écrira les poèmes d’amour les plus fervents. C’est ainsi qu’Elena découvre en elle sontalent, peut-être le plus important, car elle est brillante, être une muse dans l'ambiance littéraire que cultivait sa mère.
"Combien de temps faudra-t-il pour que l’on comprenne que le rôle de la muse est plus important que celui du génie ?". Le couple se marie en 1917. Un an après, elle a une fille. En 1921, Elena et Paul voyagent à Cologne, en Allemagne pour rendre visite à leur ami Max Ernst. C'est le début d’un triangle amoureux. C’était une relation ouverte. Ils habitaient, sans se cacher, sous le même toit. En 1929, le poète et sa femme se rendent à la ville espagnole de Cadaqué pour rendre visite à un peintre espagnol appelé Salvador Dali. "J’ai réalisé tout de suite que c’était un génie", avoua-t-elle plus tard. La relation avec Éluard prit donc fin. Paul Éluard quitte la maison de Cadaqués sans sa femme, emportant à titre de désagrément son portrait, fait par Dali. "J’avais l’impression que l’on m’avait confié le devoir de capturer le visage du poète, car je lui ai ôté la meilleure muse de l’Olympe", aurait dit plus tard le peintre. Gala devient sa muse. Alors, Gala et Salvador deviennent inséparables et, en 1932, lorsque le divorce avec Éluard est formalisé, le couple se marie officiellement. C'était un ménage assez particulier. Dali craignait les femmes et probablement les relations intimes, aux dires de certains, Gala était la seule à pouvoir le toucher, tandis qu’elle était sensuelle et passionnée. Dali était, lui aussi, passionné, mais juste dans ses fantaisies et ses créations. Gala, elle, assouvissait sa soif avec de nombreux jeunes amants, dont les marins de la zone. Les œuvres réalisées par l’artiste pendant leurs années de vie commune étaient signées par "Gala-Salvador Dali." Ce fut Gala qui réussit à ce que les collectionneurs et les amateurs de la peinture commencent à assiéger leur maison, sous prétexte de "toucher le génie de Salvador Dali." Autrement dit, c’était un manager très efficace. Si les œuvres ne se vendaient pas au prix souhaité, elle obligeait Salvador à faire de la publicité, créer des vêtements ou, par exemple, décorer des vitrines. En raison d’une différence d’âge de dix ans entre les deux, Salvador était pour Gala son fils, plutôt que son mari. Elle l’aimait bien plus que sa propre fille, Cécile, qui était à la charge de la mère d’Éluard. Salvador lui-même, dont la mère était décédée lorsqu’il avait quinze ans, et qu’il adorait sans mesure, acceptait volontiers ce rôle d’enfant gâté. Gala devient l'unique modèle féminin et le principal sujet d'inspiration du peintre qui ne cessera de la magnifier et de la représenter comme un mythe vivant et une icône moderne. De son côté, elle prend en main les affaires de son mari et saura les faire fructifier.
"Quant à Gala, Dali l'avait habillée en "cadavre exquis", d'après le fameux jeu surréaliste. Elle portait une jupe en cellophane et un chemisier vert très cintré, un poupon juché sur le crâne, couvert de fourmis, et dont la tête était fourrée dans une sauterelle fluorescente pourvue d'ailes noires, avec des gants blancs". Pendant plusieurs décennies, Dali peignit Gala de différentes façons. Elle fut immortalisée dans ses œuvres sous plusieurs formes, nue, faisant des poses obscènes, ou adoptant l’image de la Vierge Marie. Ce n’est pas pour rienque certains critiques d’art estiment que Gala n’était pas un modèle silencieux. Elle jouait le rôle de coauteur qui aidait le peintre à construire la composition de la toile. Gala contribua à la rupture de Salvador Dali avec les surréalistes, mais en même temps et grâce à son énorme talent et son esprit entrepreneur, l’artiste pouvait dire à juste titre: "Je suis surréaliste." En fait, la haine que l’un des fondateurs du surréalisme, André Breton, éprouvait envers Gala, suite au divorce d’Éluard, valut à la muse la renommée douteuse d’une femme aux mœurs légères et amoureuse d’argent. Plus tard, les médias l’ont baptisée la "Valkyrie insatiable", ce surnom étant l’un des moins offensants. Cependant, ni Gala ni Salvador ne semblaient s’en soucier. Pour le peintre excentrique, sa femme était sa Gradiva, sa Galatée. En 1934, les époux partent en Amérique suivant, comme d’habitude, le pressentiment infaillible de Gala. Elle estimait que ce ne serait qu’aux États-Unis que son mari pourrait obtenir une vraie reconnaissance et devenir riche. Et elle n’avait pas tort. En effet, c’est en Amérique où Salvador Dali commença à croire pour de vrai au surnom qu’André Breton lui avait donné en Europe, "Avida Dollars." Il s’agit d’un anagramme composé avec les lettres de son nom, et qui signifie “assoiffé de dollars”. Le couple organisait de nombreux événements lors desquels ils décoraient leur apparition en grande pompe. Alors que Dalí descend du navire sur les côtes américaines, il tient dans ses mains une miche de pain de deux mètres de long. Six ans après leur premier voyage aux États-Unis, Gala et Salvador y sont retournés et s’y sont installés pendant huit ans. Les deux ont travaillé sans relâche. Il peignait des tableaux et écrivait des scénarios. Il a créé le décor pour un film d’Alfred Hitchcock et a travaillé pour un dessin animé de Walt Disney.
"Elle était trop intuitive pour ne pas se laisser guider par ce qu'elle avait devant les yeux. Trop solitaire pour ne pas comprendre le besoin d'amour". Gala, elle, qui jouissait d’une énergie intarissable, organisait tous ces événements et signait de nouveaux contrats, sans pour autant oublier ses propres besoins, trouvant constamment de nouveaux amants bien plus jeunes qu’elle. En 1948, le couple Dali retourna en Espagne. Salvador adorait sa patrie, et la regrettait de plus en plus. Ils avaient tout à l’époque, une bonne réputation, une grande fortune, un énorme succès. Mais quelque chose tracassait la vie de Gala. Elle vieillissait. Et plus vieille elle était, plus jeunes et nombreux étaient ses galants. Elle dépensait une fortune avec eux, leur offrait des bijoux, des voitures, et même des tableaux peints par son mari. Malgré tout cela, en 1958, Gala et Salvador Dali se sont mariés dans le rite catholique. Pendant plus d’un demi-siècle d’histoire depuis leur union, Gala fut invitée à de nombreuses interviews, lors desquelles elle ne révéla jamais les détails de la vie avec son mari. Dali affirmait que pendant quatre ans, sa femme avait écrit un journal en russe, mais personne ne connaît à cette date l’endroit où il se trouve, au point qu’on se demande s’il existe vraiment. L'artiste était connu pour sa mythomanie. En 1964, Gradiva fêta son soixante-dixième anniversaire, et elle et son mari s’éloignaient de plus en plus. Elle passait la plupart de son temps avec ses admirateurs, et lui, avec sa maîtresse platonique, la chanteuse Amanda Lear. En 1968, Dali a commis une action juste, propre à lui. Il acheta à sa Gala adorée le château de Púbol, où il ne pouvait se rendre qu’avec une autorisation par écrit de son épouse. Gala y passa ses dernières années empreintes d’amertume, luttant contre ses affections et essayant de résister à une inévitable faiblesse sénile. En 1982, elle se fractura le col du fémur, et suite à un long séjour à l’hôpital, Gala Dali, née Elena Ivánovna Diákonova, mourut à l’âge de quatre-vingt-huit ans, le dix juin 1982. Dali la fit enterrer dans la crypte du château de Púbol, dans un cercueil au couvercle transparent. Il lui survécut sans son seul amour seulement sept ans encore, victime d’une dépression profonde et atteint d’un Parkinson progressif. Le peintre mourut le vingt-trois janvier 1989 à Figueras, à l'âge de quatre-vingt-quatre ans. Contre sa volonté, il fut inhumé dans la crypte de son théâtre-musée et non dans le château de Púbol. Sa fortune fut pillée à sa mort. "Je suis libre, je suis née libre, et libre je resterai dans l'art moderne".
Bibliographie et références:
- Pierre Assouline, "Dali et Gala"
- Adam Biro, "Gala"- René Passeron, "Dictionnaire général du surréalisme"
- Robert et Nicholas Descharnes, "Salvador Dalí"
- Paul Éluard, "Lettres à Gala"
- Michel Déon, "Gala, la muse inspiratrice"
- Pierre Forrest, "L'inoubliable Gala"
- Dominique Bona, "Gala"
- Bertrand Meyer-Stabley, "La véritable Gala Dali"
- Dominique Bona, "Une vie de Gala"
- Carmen Domingo, "Gala Dali"
- Victoria Charles, "La muse de Salvador Dali"
- Jean-Pierre Thiollet, "Gala Dali"
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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J'ai été mobilisée comme garçon. C'était l'âge pour partir au service militaire. La visite médicale. Se mettre nue devant un médecin militaire. J'ai suis très gênée pour enlever ma petite culotte.
-Mais on ne veut pas de fille dans l'armée! C'est une erreur d'état civil. Vous êtes inscrit comme homme. Vous n'avez rien de cela. Je vais vous examiner plus en détail.
J'ai du monter sur une table et écarter les jambes.
-Petits seins de femme bien formés. Un seul testicule non descendu. Micro penis hypersensible. Probablement des organes féminins à l'intérieur. Rien de grave. On ne sait pas si vous êtes fille ou garçon. Des cas rares. Je vous rassure, cela peut se vivre très bien. Je vous considère comme de sexe féminin pour ma part et c'est ce que je vais écrire dans le rapport pour vous faire réformer. Mais cela va poser problème pour l'état civil. A moins que...la guerre a commencé avec ces putains de teutons. Nous allons avoir besoin d'infirmières. Dans la légion étrangère ils se foutent complètement de l'état civil. Je peux vous créer une nouvelle identite conforme à ce que vous êtes vraiment. Mais il faudra vous engager.
-D'accord. Je ne supporte plus mon état civil comme garçon. Et puis la legion et infirmiere, pourquoi pas.
-Béatrice. Cela vous va comme prénom?
-oui, c'est très joli.
Et c'est ainsi que j'ai rejoint une formation pour etre infirmiere militaire. Vivre en femme, que du bonheur pour moi, même si je garde un look très garçonne.
Je rejoins mon régiment de la légion sur le front qui commence à manquer d'hommes. Plus question de colonies à défendre, la priorité c'est les plaines du nord.
Pas le temps de réfléchir avec tous ces blessés qui arrivent. Cest terrifiant à voir, toutes ces vies brisées par la guerre avec souvent de grosses amputations. Au bout d'un moment, on n'y pense plus du tout. On bosse, on bosse et on bosse. L'epuisement est total. Je me suis mise à fumer les cigarettes des troupes, à boire leur gnôle apre qui arrache la bouche. Il faut tenir.
Parfois le médecin nous dit que nous sommes leur seul espoir. Lorsqu'ils sortent des tranchées pour monter à l'assaut, ils savent que s'ils sont blessés, à l'arrière, il existe des soins possibles pour eux. C'est une maigre consolation mais elle est vitale. Nous nous devons de faire de notre mieux.
Peu de sommeil, des repas sur le pouce, des clopes et de la gnôle pour tenir . Le chirurgien fume même pendant les opérations. Des que sa cigarette s'eteind il en allume une autre avec le mégot. Nos tabliers sont couvert de sang. Et toujours ces nouveaux blessés qui arrivent.
Et puis un soir, de grands flashs de lumière. Des détonations terribles. La terre tremble. Notre hôpital de campagne est bombardé par des obus de 155. C'est là que s'est terminée cette courte vie. Mon seul regret, être partie sans connaître l'amour, sans avoir baisé au moins une fois. Morte comme pucelle...probablement déchiquetée. J'ai eu une pensée d'humour en passant la porte...je ne me souviens plus très bien....sauf que j'ai eu le sourire.
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Alexandre était fier en observant Sophie, qui suivait avec une minutie impeccable chacune de ses consignes. Elle incarnait à la perfection la soumission qu'il recherchait, révélant un esprit docile et une volonté infaillible d’explorer ses profondeurs. Alexandre savourait cette progression, voyant en Sophie une femme prête à se dévoiler sans réserves. Désormais, il savait que le moment était venu de franchir un cap. Des idées audacieuses s’esquissaient dans son esprit : il voulait offrir à Sophie une expérience ultime du lâcher-prise. Mais avant tout, il souhaitait s'assurer de son consentement et guetter sa réaction.
De son côté, Sophie bouillait d’impatience, tentant de se concentrer sur sa réunion professionnelle, qui lui semblait interminable. Elle écoutait les discussions, mais chaque fibre de son être aspirait à ce qui l’attendait ce soir avec Alexandre. Les mots se noyaient dans son esprit, supplantés par une excitation frémissante. Lorsque son téléphone vibra, elle y vit le message tant espéré d'Alexandre, traçant les contours de leur rendez-vous :
"Sophie, je vous donne rendez-vous ce soir à 19h chez vous. Préparez-vous. Vous connaissez les consignes, inutile de les rappeler. Soyez prête."
Elle répondit aussitôt, se promettant que rien ne viendrait contrecarrer les attentes d'Alexandre. Quelques instants plus tard, un second message plus détaillé arriva :
"Sophie, soyez prête à 19h, habillée avec élégance. Portez des talons, des bas noirs, et un chemisier de votre choix. Laissez la porte déverrouillée. Attendez-moi debout dans l'entrée, jambes légèrement écartées, mains sur la tête, avec un foulard couvrant vos yeux. Ne vous inquiétez pas de mon heure d'arrivée, je vous rejoins dès que je le peux . Je rentrerai sans frapper."
La lecture de ces mots fit naître en elle un mélange de nervosité et d'excitation. Elle sentait une légère angoisse se mêler à l’anticipation. Dès sa journée finie, elle se hâta chez elle pour se préparer. Sous la douche, elle repensa aux préférences d’Alexandre et ôta la petite pilosité qu’elle conservait jusqu’alors, offrant à Alexandre et à elle-même une peau lisse et douce. En s’habillant, elle obéit à ses instructions, renonçant à ses sous-vêtements, et soigna chaque détail pour le rendre fier. À quelques minutes de 19h, elle déverrouilla la porte, s’installa dans la position demandée, les jambes légèrement écartées, les mains sur la tête et le foulard couvrant ses yeux.
Le silence s’étira, et avec lui montait une tension électrique. Les pensées se bousculaient dans sa tête : et si quelqu’un d’autre qu’Alexandre entrait ? Quel genre de surprise avait-il en réserve pour ce soir ? Ses bras s’engourdissaient, mais elle restait immobile, fidèle aux consignes. Le temps devint abstrait, chaque seconde s’étirait en une éternité. Puis, enfin, la porte s’ouvrit doucement. Sophie retint son souffle, espérant que ce soit Alexandre. Le bruit de la porte se refermant la rassura.
"Sophie," murmura-t-il dans la pièce. "Je suis heureux de voir que vous avez respecté mes consignes. J'espère que votre docilité sera constante ce soir. Je vous demande de rester dans cette position pour le moment, nous allons échanger un peu. Mais avant de commencer, je veux m'assurer de votre volonté : désirez-vous continuer sur ce chemin avec moi ?"
Sophie sentit une vague d'émotion la submerger. "Oui, Alexandre," répondit-elle avec conviction. Elle savait que tout ce qu’elle vivait à ses côtés l’épanouissait au-delà de ce qu’elle aurait cru possible. L’entendre l'encouragea davantage.
"Parfait," répondit Alexandre, visiblement satisfait. "Ce soir, nous allons franchir une nouvelle étape. À partir de maintenant, vous m’appellerez ‘Maître’, non plus ‘Alexandre’. Et sachez que toute erreur mérite une sanction. Acceptez-vous cette règle ?"
"Oui, Maître," murmura Sophie, une frisson la parcourant à cette nouvelle appellation.
"Bien, Sophie. Dorénavant, vous êtes ma soumise, entièrement et sans réserve. Tout ce que je vous demanderai devra être exécuté sans question, mais respectant notre contrat . Est-ce clair ?"
"Oui, Maître," répondit-elle à nouveau, la voix chargée d’émotion, consciente que cette nouvelle étape promettait des découvertes aussi intenses qu’exaltantes. Alexandre lui demanda alors d’ôter sa jupe et son chemisier pour se mettre presque nue devant lui. Sentant un mélange d’excitation et de pudeur, elle obéit, consciente que chaque geste la rapprochait davantage de cette union de confiance absolue.
Elle se tenait là, vulnérable et forte, tandis qu’Alexandre l’observait, attentif à chaque parcelle de sa peau. "Vous avez suivi mes consignes, Sophie. Parfait." Son regard brillait de satisfaction en découvrant son corps imberbe, comme il le souhaitait, et ses seins durcis, trahissant son état d’excitation.
"Ce soir, vous allez me prouver votre capacité à lâcher prise," annonça-t-il. "J'ai apporté un peu de matériel pour ces moments."
Sous sa demande, elle ôta le foulard de ses yeux, elle aperçut le sac volumineux qu’il avait posé. Sa curiosité se décupla en imaginant ce qu’il contenait. Alexandre la guida jusqu’à la chambre, savourant le spectacle de ses fesses lors de ses mouvements, le regard fixé sur ses courbes. Une fois dans la chambre, il lui demanda de s'asseoir au bord du lit. Elle s'exécuta, le souffle suspendu, tandis qu'il fouillait dans son sac pour en sortir de larges bracelets en cuir, sertis d’anneaux chromés. Sophie comprit qu'une séance de bondage l’attendait.
Alexandre lui demanda de fixer ces bracelets. Elle enroula les bracelets autour de ses chevilles et de ses poignets, se sentant prisonnière et libre à la fois. Puis, Alexandre sortit une barre en inox ornée d'anneaux, deux aux extrémités et un au milieu , puis deux pinces qu’elle n'avait jamais vues auparavant. "Ce sont des pinces japonaises, Sophie," murmura-t-il, dévoilant leur usage en les serrant légèrement. L’excitation de Sophie monta encore, teintée d’appréhension, devant ce nouvel horizon qu’elle s’apprêtait à franchir.
Alexandre fixa la barre aux chevilles de Sophie avec soin, laissant ses jambes écartées d’un mètre. Le froid du métal sur sa peau accentuait son appréhension, lui rappelant qu’elle était entièrement livrée aux intentions d’Alexandre. À sa demande, elle s’allongea sur le lit, se laissant basculer en arrière pour se retrouver sur le dos, sentant chaque fibre de son être vibrer sous l’effet de la nervosité. Le cœur battant plus fort, elle savait que l’entrave ne faisait que commencer, chaque geste calculé d'Alexandre venant renforcer l'intensité de ce moment.
Elle s’allongea, les jambes pliées, les pieds au sol, les chevilles fixées par la barre d’écartement. Alexandre lui demanda de lever les jambes et de saisir ses chevilles avec ses mains. Cette position, qui exposait toute son intimité sans la moindre barrière, la mettait à la fois dans un état de vulnérabilité totale et d’attente fiévreuse. L’esprit de Sophie était en ébullition, oscillant entre l'excitation et la crainte de ce qui allait suivre. Elle obéit, jambes relevées, présentant sans retenue son corps à Alexandre, qui, du coin de l’œil, observait chacun de ses frémissements.
Alexandre plongea la main dans son sac, et sortit lentement deux petits cadenas. D’un geste sûr, il attacha un cadenas entre l’anneau du bracelet de sa cheville droite et celui de son poignet correspondant, puis répéta le même geste pour la cheville et le poignet gauche. Sophie se sentit à cet instant complètement vulnérable, physiquement soumise au désir d'Alexandre, une situation qui la transportait au-delà de tout ce qu’elle avait pu imaginer. Il ne lui restait qu’une paire de bas et des talons, derniers fragments de sa pudeur, devenant presque dérisoires dans cet abandon total.
Alexandre saisi alors les deux pinces japonaise , qu’il fixa doucement aux tétons de Sophie. La pression, d’abord subtile, se faisait sentir, une sensation intensifiée par la certitude qu'avec le temps, cette douleur contenue se transformerait en un supplice. Son regard se porta à nouveau vers le sac d'Alexandre, où il sortit une corde noire. Sophie, les yeux fixés sur lui, ne comprenait pas ce qu’il comptait faire, mais se laissa envahir par l’expectative.
D’un geste précis, il attacha une extrémité de la corde à la cheville droite, puis l’étira, passant par un anneau de la pince de son sein droit, poursuivant son chemin jusqu’au milieu de la barre, avant de relier la corde à la pince du sein gauche et enfin à la cheville opposée. Une tension subtile s’installa dans cette corde formant un "W" entre ses chevilles, la barre et les pinces sur ses seins. Alexandre lui demanda alors de plier légèrement les genoux, rapprochant la barre de sa poitrine. Le simple mouvement suffisait à rendre la position inconfortable, la tirant davantage vers une vulnérabilité sans détour.
Quand il estima la posture parfaite, Alexandre resserra légèrement la corde, créant une tension subtile mais constante sur les pinces. Sophie réalisa alors qu’en bougeant ses jambes, chaque mouvement accroîtrait la pression sur ses seins, la forçant à un contrôle total. Alexandre, d’un ton ferme et grave, la prévint qu’il ne voulait ni cris ni plaintes ; elle devait rester digne et soumise. Elle inspira profondément, acceptant cette soumission complète malgré la tempête d'émotions en elle, résistant à cette hésitation latente.
Puis Alexandre replongea dans son sac pour en ressortir un flacon et un vibromasseur. Il expliqua à Sophie, avec une assurance implacable, qu’il allait orchestrer une séance de plaisir de vingt minutes, dont lui seul contrôlerait chaque seconde. Elle n’avait pas le droit de jouir sans son ordre. Seules ses mains ouvertes, si le plaisir devenait insoutenable, seraient le signe qu’elle formulaire la demande d'obtenir une pause. Il lui demanda si elle avait bien compris les consignes. Les joues rosissantes, elle répondit d’une voix douce et résignée : "Oui, maître."
Ce mot, prononcé dans la quiétude de la pièce, marqua le commencement de leur épreuve, où chaque seconde, chaque geste, chaque frémissement de Sophie serait le reflet de cette confiance et de cet abandon total.
Les quelques minutes qui venaient de s'écouler suffisaient déjà à rendre la position inconfortable pour Sophie. Elle tenta de réajuster ses jambes pour soulager la tension dans son corps, mais un mouvement maladroit provoqua une traction sur les pinces qui lui tira douloureusement les tétons. Cet avertissement douloureux fit monter une détermination nouvelle en elle : il lui faudra maîtriser chaque fibre de son corps pour endurer cette épreuve sans faiblir.
Alexandre, imperturbable, lança un chronomètre sur son téléphone, prenant soin de tout contrôler. Il saisit un petit flacon de lubrifiant et aspergea généreusement le sexe de Sophie, déjà humide mais désormais lisse et glissant sous ses doigts. La sensation froide du liquide, contrastant avec la chaleur grandissante en elle, la fit frémir. Puis, il prit le vibromasseur, dont la tête recouverte de petits picots en silicone se mit à vibrer doucement. Il commença à basse intensité, comme pour éveiller progressivement sa sensibilité. Dès que le silicone effleura son intimité, Sophie sentit une vague de plaisir électrique la traverser, chaque vibration s’infiltrant dans son corps. Elle ferma les yeux, cherchant à ignorer tout le reste, consciente que son unique tâche consistait à contenir cette montée de plaisir pour ne pas décevoir Alexandre.
Au bout de quelques minutes, Alexandre joua avec la molette, augmentant et réduisant l’intensité des vibrations en un rythme habilement orchestré, comme une symphonie dont il contrôlait chaque crescendo. Sophie se sentait envahie par des vagues de plaisir qui devenaient de plus en plus difficiles à contenir, et chaque décharge de plaisir la poussait à déplier légèrement les jambes, provoquant une tension immédiate et douloureuse sur ses tétons. Elle serra les poings, s’efforçant de ne pas montrer de faiblesse malgré la lutte intérieure. La sensation était de plus en plus intense, la menant progressivement au bord de ce départ interdit.
Alexandre continuait de jouer de la molette, augmentant l'intensité sans jamais atteindre le maximum, comme s’il gardait une réserve pour le final. Par deux fois, Sophie, à bout de souffle, ouvrit les mains en signe d’abandon temporaire. À chaque pause, Alexandre s’approchait d’elle et profitait du répit pour masser délicatement ses seins. Les tétons, douloureux et hypersensibles, accueillaient ses grandes mains avec une étrange reconnaissance, ses gestes fermes mais attentionnés venant apaiser leur douleur brûlante. Mais ces pauses ne duraient jamais longtemps : il reprenait inlassablement le vibromasseur, en veillant toujours à maximiser l’intensité du plaisir sans lui permettre de lâcher prise.
Finalement, après vingt longues minutes de cette torture exquise, Alexandre lui murmura l'autorisation de se libérer. "Sophie, je vous demande de partir." Au même instant, il tourna la molette au maximum et appliqua la tête vibrante sur elle. Sophie, déjà au bord, bascula immédiatement dans une vague d'extase. Son corps entier se tendit dans un spasme incontrôlé, ses jambes se contractant malgré elle, tirant sur la corde et les pinces, mais cette douleur ajouta à l'intensité de son plaisir, transformant la sensation en une explosion profonde et dévastatrice. La tempête de l’orgasme la submergea, balayée par des vagues de plaisir d’une intensité qu’elle n’avait jamais connue.
Même une fois l’orgasme passé, Alexandre laissa le vibromasseur en contact, prolongeant cette douce agonie. Sophie, encore électrisée, frissonnait à chaque contact, chaque mouvement de la tête du vibromasseur se transformant en une décharge, mélange de plaisir et de douleur. Incapable de retenir ses mouvements, ses jambes tentaient de se libérer de la tension de la corde, ravivant à chaque tentative la douleur dans ses tétons, devenus presque insupportablement sensibles.
Enfin, Alexandre éteignit le vibromasseur et la regarda avec une satisfaction tranquille, admirant son œuvre : Sophie, haletante, le corps encore vibrant de plaisir et de douleur, le teint rouge de cette extase prolongée. Sans un mot, il la laissa ainsi, se levant pour aller se préparer un café dans la cuisine. Pendant ces minutes d’attente, Sophie, encore sous le choc, essayait de retrouver ses esprits, submergée par des émotions confuses – plaisir, douleur, honte, et cette intensité dont elle n'avait jamais soupçonné la profondeur.
Lorsqu’il revint, il la libéra enfin de ses attaches, prenant soin de la redresser doucement. Ils partagèrent un moment de complicité, échangeant sur cette expérience, permettant à Alexandre de comprendre ce qu’elle avait ressenti. Sophie, encore bouleversée, admettait en elle-même que cette plongée dans une soumission totale lui avait fait atteindre un plaisir inégalé. Chaque sensation avait gravé en elle l’envie de revivre cette intensité, de s’abandonner de nouveau à lui.
Une fois ses affaires rangées, Alexandre lui promit de la recontacter bientôt. Sophie, encore en émoi, se coula dans un bain chaud pour apaiser son corps et laisser son esprit vagabonder, imaginant ce qu’Alexandre pourrait lui faire vivre la prochaine fois, prête à se redécouvrir dans cet abandon entre ses mains expertes.
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La chatte de Lise est un incroyable puit de plaisir. Une chatte comme j'aime, bien tonique. Ma lieutenante du renseignement militaire autrichien est une experte question baise. Elle sait aspirer mon membre et le faire aller et venir par de savantes contractions de son vagin. Impossible de me retenir. J'explose dans un meuglement de taureau en rut.
- tu pues encore de la gueule, quelque chose ne va pas ?
- oui, tu as vu ces troupes russes qui se retirent en bon ordre vers kalouga. Koutouzov ne les a pas engagées hier à Borodino. Il aurait pu contre-attaquer aujourd'hui avec ces réserves intactes et fermer la route de Moscou. Au lieu de cela, il se retire. Le Tsar va est fou de rage. Il déteste Koutouzof. Viens rabhille toi. Allons voir ce que nous cachent les russes.
- t'es pas fou? Ils vont nous arrêter et peut être nous fusiller comme espions.
- pas du tout Koutouzof est un pote. J'ai fait une mission secrète à Bucarest pour notre armée. Le but était de lapprocher. Je me suis jamais autant amusé. Nous avons baisé comme des malades dans tous les plus beaux bordels de cette belle ville. Il se souvient sûrement très bien de moi et de mes fantasmes lubriques.
Nous sommes partis vers le camp des russes en retraite vers Kalouga. Des cosaques nous ont arrêté.
- je suis le capitaine Harer, de l'armée autrichienne. Je demande à rencontrer son Excellence, le général Koutouzof. Je suis son ami personnel. C'est une visite privée.
Koutozof m"a accueilli avec un grand sourire. Il a reluque Lise avec un œil malicieux. J'adore la compagnie de ce vieux général roublard. On se sent bien avec lui.
Il nous a invité à sa table. Il n'a cessé de me poser des questions sur l'état des troupes de Napoléon.
- tu sais Hans, dans peu de temps nous serons de nouveau alliés. Tu vas retourner à Paris pour botter le cul de ce corse qui se prend pour un empereur.
Je n'ai pas répondu. Cela m'a semble comme une évidence. Koutouzof ne cherche pas à gagner une bataille, non, il cherche à exterminer complètement la Grande Armee. Si Napoléon prend Moscou, c'est fini pour lui. Un coup mortel.
- je t'ai mené un petit cadeau pour cette nuit. La lieutenante Lise brule d'envie de connaître l'illustre Koutozof, celui qui va casser les reins de Napoléon.
Nous avons bu une vodka bien râpeuse et bien rit.
Lise a partagé la couche de Koutouzof. Je l'ai entendu hurler un bel orgasme. Je me suis contente d'un lit de camp solitaire et j'ai dormi comme une masse.
Au petit jour j'ai retrouvé Lise radieuse. Une femme bien baisée a toujours le sourire. Koutouzof m'a pris dans ses bras.
-Va retourne chez Napoléon, fait ton rapport. Dis lui la vérité. C'est la meilleure façon de mentir. Il ne te croira pas.
Nous avons quitté à regrets le camp des russes. Un camp joyeux avec des baïonnettes bien affûtées.
Lise ne dit plus rien. Elle me regarde en biais avec un fin sourire sur les lèvres. Offrir une jolie femme à un ami pour une nuit, c'est un beau cadeau.
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Je me regarde devant une glace. Je me trouve fatiguée. Toute la nuit mon homme a eu envie de me labourer les reins. Je me suis donnée et j'ai hurle de plaisir bien des fois. Lui s'est endormi d'un coup. Il a ronflé. Puis juste avant l'aube, il était deja debout. Ses amis l'ont sifflé. Il sont partis pour la chasse. Mes jambes tremblent encore. Mon homme m'avait defonce le cul. J'ai la chatte trop serrée. Il ne peut pas me prendre par la. Son sexe est trop gros. Alors il a su prendre son plaisir autrement il adore mon petit cul bien bombé et bien musclé. Il se vide en moi par là. Cela nous va très bien à tous les deux. Je sais qu'il baise aussi ma servante mais je m'en moque.
Elle me donne le bain justement, me frotte le dos. Elle m'envie. Elle aimerait être à ma place pour se faire bien bourrer toutes les nuits. Elle doit se contenter de se toucher dans sa petite chambre solitaire pendant que j'enchaîne les orgzsmes en cascade. Nous partageons un homme monte comme un âne qui a besoin de se vider très souvent.
Me voilà propre et bien mise. C'est moi qui dirige le domaine. Ce matin c'est jour d'audience. Je suis assise confortablement . J'écoute les doléances de mes paysans. Je prend des décisions rapides. Je suis souvent très juste. Je suis aimée et respectée pour cela. Personne n'ose me contester. Je suis une femme très autoritaire. Mes paysans sont quasiment mes esclaves. Les récalcitrants je les fait bastonner.
Mon homme revient de la chasse. Il est grand et fort. Il mange avec ses amis. Ils parlent et boivent beaucoup. Mon homme a sommeil à présent. Une sieste s'impose.
La servante s'agenouille et dégage son membre epais. Elle le suce goulument. Il grogne. Il me demande. Je m'allonge sur le ventre. Il relève ma robe et mes jupons. Je ne porte jamais rien dessous. Il caresse mon petit cul. Je tremble. Il s'allonge sur moi et s'enfonce d'un coup. Je le laisse prendre son plaisir. Je caresse mon délicat clito si sensible. La jouissance est là. Mon petit cul se serre. Il explose en moi. Il s'endort avec son pieux planté dans mes reins. Je ne bouge plus. Il m'a cloué comme un papillon. Je m'endors moi aussi
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Le corse qui se prétend empereur vient de me convoquer sous sa tente de campagne. Je ne le supporte plus. Je le trouve nul comme stratège. Il ne gagne que parce qu'en face ils sont plus incompétents encore que lui. Depuis que je me réincarne et toujours pour des vies très aventureuses et dangereuses, j'en ai vu passer des commandants en chef d'armées qu'ils conduisent aux désastres. Chaque fois j'ai un mauvais goût en bouche. Et ce matin je pue carrément de la gueule pour aller voir l'empereur des franzozens.
- Capitaine Harer, nous avons gagné hier à Borodino, mais ce matin mes généraux m'informent que les russes nous laissent la route libre pour Moscou. Ils se sont retirés avec les débris de leur armée je ne sais où. C'est votre mission, partez sur leurs traces et faites moi un rapport complet sur ce qui reste de l'armée russe, de ses réserves, de ses localisations. Je compte sur vous.
Il m'a tiré l'oreille ce con d'empereur que comme autrichien je déteste. Mais j'ai fermé ma gueule. Je suis un officier du renseignement militaire. Mentir, dissimuler, c'est une partie de mon métier. J'ai fait le salut avec la courbette. Ma gueule devait puer encore plus fort après cette entrevue.
J'ai rejoint ma lieutenante, la superbe Lise, avec son cul somptueux. Elle prenait son bain sous sa tente. Je n'ai pas pu résister. Je me suis déshabillé et j'ai pointé mon gros sexe en erection.
-Pas de suite, m'a dit Lise avec un beau sourire. Lave toi d'abord. Tu pues ton horrible tabac des Amériques. Et lave toi bien le sexe. Non plutôt viens, je vais le faire.
Lise m'a bien astique la bite puis l'a prise profond dans sa chatte et à jouit très fort. Je me suis fini dans son cul de rêve. Quelle superbe salope cette Lise. J'adore bosser avec elle.
- Bon faut qu'on se fringue comme des russes. On va se comporter comme un couple marié. L'empereur de .... nous demande d'aller voir où sont passés les ruskofs. Koutouzof est un sacré roublard.
Et nous sommes partis par les bois, les vallons, les champs vers cette armée en retraite.
J'ai toujours eu l'instinct.
-Là, regarde, ils sont là....
-ils sont loin d'être vaincus m'a dit Lise en se collant contre moi. Ils prennent la direction de Kalouga...koutouzof veut reconstituer ses forces et attendre les français.
-Ouais tu as raison...on dirait bien que c'est lui le chasseur.
- viens et baise moi. De toute façon on s'en fout, l'empereur corse n'écoutera pas ton rapport.
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Jadore ces jeux de recherches sur des vies anterieures.
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Je suis tombé dans le SM quand je n’avais pas encore 22 ans, à cette époque j’ai fait la rencontre de Michel pour un vague plan cul comme on dit et il me demande si j’accepterai de lui donner la fessée, intrigues par cette demande je lui rétorque on peut essayer, il a su me mettre en confiance.
Et je lui ai donné sa fessée qu’il désirait tant j’étais assez maladroit au début mais par la suite j’ai pris beaucoup de plaisir et d’assurance pour lui administrer ses fessées, ensuite il m’a fait une autre demande :
(J’aimerais bien devenir ton soumis) je lui demande de m’expliquer en quoi cela consistera et il me dit je serais à ta disposition et réaliserai tous tes ordres et désirs. Il faut rappeler qu’il était marié et que son épouse était institutrice mais aimer plus la bouteille que son mari, bref moi étant également marié mais ma femme étant au courant de mon homosexualité cela ne me poser pas vraiment de problème.
Donc, après un temps de réflexion, j’accepte sa demande et nous commencions notre relation D/S. Il se présente chaque jeudi à mon domicile pour sa séance quotidienne.
A son arrivée, il devait être totalement nu à mes pieds, ou je le passais à l’inspection obligatoire pour contrôler son état de propreté. En cas de négligence de sa part, pour le punir. Il avait obligation de pisser dans un verre et de boire son urine, ce qu’il détestait, mais comme il savait l’engagement qu’il avait pris avec moi, il s’exécuta. Ensuite, il devait me confesser tout ce qu’il avait fait de mal dans sa semaine afin de le punir en conséquence.
Il faut dire à cette époque que les WhatsApp, Skype, n’étaient pas nés. On avait le bon vieux minitel qui nous ruinait, mais bon ça nous a bien servi. C’est comme cela que nous avons fait la connaissance du Boots à Anvers et de l’asso clef. Il me dit un jour Maitre, j’aimerais que vous conduisiez votre esclave au Boots, je lui réponds, tu iras au Boots quand tu sauras te comporter comme un bon soumis docile. Il me dit : je ferai tout pour cela, Maitre. Puis effectivement je pus constater ses progressions de semaine en semaine. Donc, pour le récompenser de ses efforts j’entrepris d’organiser cette sortie dans ce club.
A notre arrivée, accueil très sympa mais lieu assez glauque, pour un débutant comme moi, il faut dire que ce genre d’endroit m’attire et je me sens bien dans ces endroits.
Je suis allé boire un verre au bar et voilà que je fais mettre mon soumis à poil à mes pieds, pendant que je bois ma bière et fume ma clope.
Un mec baraqué m’interpelle et me dit « c’est ta chienne ? », je lui réponds « oui ». Puis, il lui crache dessus et repart.
Je suis allé pisser et je cherchais les chiottes. A ma grande surprise, je découvre une salle avec une baignoire. Je regarde et j’aperçois un maitre y mettre son soumis et invite les mecs à venir pisser sur son soumis.
Je trouve cela très excitant et une érection incontrôlable m’envahit. Je sors ma queue et je vois les grands yeux de mon soumis qui se dit humm la bite de mon maitre pour moi et non ce sont deux autres soumis qui viennent s’occuper de ma queue. Je prends un malin plaisir à montrer à mon soumis le plaisir que me procurent les deux salopes qui me pompent.
A suivre
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Un néophite me demanda sur cet site, il y a peu: le BDSM, comment çà marche?
La meilleure manière de l'expliquer, c'est peut-être d'expliquer mon parcours qui n'est pas celui d'un connaisseur, mais de celui qui aurait aimé en être un.
Tout a commencé pour moi lorsque j’avais 21 ans. Je faisais mon service militaire à la marine belge. Ce jour-là, nous traversions l’équateur avec le MS-ZINNIA et, comme il se doit, un certain nombre d’épreuves étaient prévues pour les cinq nouveaux, dont je faisais partie.
Traditionnellement, les officiers ne participaient jamais.
Rien de bien méchant. La première épreuve était de ramper dans un tuyau de 80 cm de diamètre. Nous étions ralentis dans notre progression par un puissant jet d’eau provenant de l’autre côté du tuyau.
Le jet était si puissant que mon slip de bain, probablement déjà fort usé, se déchira. Je me suis retrouvé tout nu de l’autre côté sous les rires complices des autres matelots. On me dit que, finalement, c’était pas si mal. On me demanda de rester nu.
La deuxième opération était de boire de la bière dans laquelle flottait des gros morceaux de pain d’épice, dans un pot de chambre. Cela ressemblait à s’y méprendre au produit de nos intestins. J’ai donc du me mettre à genou, derrière en l’air et boire.... Ce fut ma première soumission, alors que je n’en avais pas du tout conscience. En effet, personne ne songeait à une position du BDSM dont tout le monde ignorait jusqu’à l’existence.
Tout le monde ? non, pas tous.
Lors d’une escale, quelques jours plus tard, un sous-officier, de plus de vingt ans mon ainé est venu me trouver et me demanda :
J’aimerais te montrer quelque chose. Serais-tu libre dans quinze jours (lorsque nous rentrerons à la base)? ?
C’est ainsi que je me suis retrouvé dans le studio qu’il louait pas loin de la caserne.
Laisse-moi te montrer quelque chose, mais… ne dis rien avant que j’aie fini mon explication.
Il me montra des photos dans un album érotique où des garçons, entièrement nus, se faisaient flageller et pourtant bandaient durs. C’était signé ‘Pierre Darville’. J’ai maintes fois tenté de retrouver sur internet cet artiste qui ne prenait que des photos de nus masculins, mais sans succès. Probablement a-t-il fini sa carrière bien avant l’avènement du net.
Tout en feuilletant l’ouvrage, il m’expliqua que ces garçons étaient volontaires. Chose troublante. Qui pouvait aimer se faire torturer de la sorte.
C’est alors que ses explications éveillèrent mon intérêt.
Lorsque tu t’es retrouvé nu, à la caserne, devant les autres, as-tu éprouvé de la gêne ?
Non pas vraiment ! Il faut dire que les copains rirent de bon cœur. Je sentis qu’il s’agissait de complicité et non de jugement de quelle que nature que ce soit.
Il prononça pour la première fois le terme de BDSM, dont je n’avais jamais entendu parler qui est l’acronyme de Bondage, Domination, Sado-Masochisme.
A peine rentré à Ostende, mon port d’attache, j’ai écrémé les bibliothèques et les librairies mais je n’ai rien trouvé. Quelqu’un m’avait parlé de BDSM et je voulais savoir. J’ai donc revu mon sous-officier et nous nous sommes rencontrés dans un bistrot pas loin de la caserne.
Je connaissais seulement la signification de deux mots : Le masochiste est une personne qui jouit de la douleur qu’il endure, et le sadique est celui qui se régale de voir le maso gémir sous ses coups. J’accordais à cette pratique un jugement de valeur qu’elle ne mérite pas. Tout çà du fait de la religion catholique dont tout le monde ou presque, à cette époque, était imprégné.
J’ai donc évité de juger et me suis souvenu d’une maxime d’André Malraux : ‘ Juger, c’est de toute évidence, ne pas comprendre’. Aujourd’hui je la paraphraserais en disant que juger, c’est une volonté de ne pas comprendre.
Pour comprendre, il fallut que je me départisse du mode de pensée chrétien qui était le mien, et que je fasse abstraction de la morale héritée de mes parents et de mon entourage. Je l’ai fait, parce que je voulais comprendre.
Cela a duré longtemps, toujours autour d’un verre ou lors d’un repas. Il m’a tout expliqué :
Le BDSM : un jeu de rôle
Il m’expliqua que le BDSM est un jeu de rôle : En fonction de ses sensibilités, l’un choisit d’endosser le rôle de maso, et l’autre le sado. Les rôles ne sont pas immuables, mais, dans certains cas, interchangeables. Les rôles doivent être clairs pour plus de sécurité.
Il y a des règles strictes, mais je m’aperçois que sur ce site ‘bdsm.fr’ beaucoup de gens se disent soumis ou dominants et ne savent pas vraiment à quoi ils s’engagent.
Celui qui choisit d’être maso évolue toujours nu, contrairement au sado qui peut choisir. Le sado tutoie le maso, et le maso vouvoie le sado.
Celui qui endosse le rôle de maitre ou dominant doit donner des ordres clairs, compris et sans ambiguïté pour le soumis (aussi appelé “esclave“) et doit évoluer dans un cadre bien balisé. Une discussion s’impose donc.
Choisir librement son rôle garantit une séance de BDSM réussie, et un instant intime d’une grande complicité. Ensuite chacun peut donner libre cours à ses envies et ses fantasmes tout en maintenant la place choisie durant la séance. Ici, on parle de séance et pas de sexe, car le BDSM n’est pas que du sexe, même si c’est plaisant.
Le BDSM : d’abord le mental
A cette époque, les salles de sport n’étaient pas légion, et je fréquentais une des salles de la Marine à Bruges. J’aimais cela. Quand on fait du sport, ce n’est pas qu’on recherche d’avoir mal, mais on en accepte l’éventualité de bon gré. C’est la même chose pour celui qui joue au foot ou qui pratique tout autre sport. Tout se passe donc d’abord dans le mental. Cela peut prendre plusieurs semaines, voire plusieurs mois, avant d’accepter.
De nos jours, on est de plus en plus nombreux à avoir entendu parler du BDSM, mais beaucoup de personnes le considèrent encore comme un tabou et ont honte de ressentir le besoin de l'essayer . Certaines personnes le considèrent même comme une forme de violence ou d’abus. Les perversités sont toujours dépeintes de manière négative et un certain nombre de professionnels de la santé mentale condamnent toujours le BDSM.
En revanche, de nombreux thérapeutes assurent qu’être excité par quelque chose de bizarre ou de désagréable est tout à fait normal. Cela fait tout simplement la nature humaine et qu’il ne faut pas en avoir honte. A titre d’exemple, il est peu probable qu’un homme aime de se faire gifler quotidiennement, alors que, dans un contexte sexuel, il adore çà.
Le mental nous a toujours dicté des comportement “moraux“ mais qui ne rendent pas toujours heureux.
Le BDSM : un art de vivre
Mon adjudant (appelé Maitre en Marine) m’apprit au fil des semaines qui suivirent, toujours autour d’un verre, que, sous l'асrоnуmе BDSM se сасhеnt dе nоmbrеusеs pratique vаrіéеs qui pouvaient être intenses. Bіеn аu-dеlà dе l'іmаgе stéréоtурéе du mаîtrе еt dе l'еsсlаvе, je découvris que cet univers, qui rероussе sans сеssе les limites sexuelles, agrémenté par des jеuх sulfureux seraient de nature à me plaire et que le BDSM était un art de vivre.
Il m’a fallu longtemps pour comprendre que vivre, c’est être acteur de son propre devenir, et on ne vit vraiment que lorsqu’on est heureux. Dans le cas contraire on subit la vie. Il m’a fallu longtemps pour admettre que le BDSM me fit découvrir l’amitié, la joie, la paix, mais aussi la patience, la bonté, la fidélité, la douceur et la tempérance, Il m’a fait découvrir que le bonheur n’est jamais dans la possession, mais dans l’abandon, que le vrai bonheur n’est pas dans le paraître, mais dans l’être, et que le vrai bonheur est, surtout pour le soumis, dans l’abandon et le “lâché prise“. Pour un soumis, le vrai bonheur est de “déguster“ la douleur infligée par son dominant, et que le vrai bonheur ne se fantasme pas, il se vit. Attention que lorsque je parle de ‘douleur’, je ne parle pas de ‘souffrance’. La nuance est importante.
Le BDSM est un ART.
A comme AIMER
Entre les partenaires nait forcément une grande complicité d'esprit, d'âme et de corps. C'est presque une fusion.
R comme RASSURER
Entre les pertenaires la confiance est totale. Elle est comme les allumettes: elle ne sert qu'une fois. Soyons y vigilant. Cette confiance totale est une garantie que tout ira bien pour l'un et pour l'autre. Le soumis peut "lâcher prise" en toute confiance. N'oublions toutefois pas le SaveWord, garantie supplémentaire.
T comme TORTURER
La torture est réelle. Elle se traduit par des gémissements, des mots et des gestes, toujours dans un contexte consensuel. Cette torture, que le soumis réclame, produit les endorphines qui soulage et rend même le supplice agréable et l'ocytocine qui nous pousse à en redemander.
Le BDSM est-il moral ?
A l’époque où je fus initié, il était hors de question d’en parler à son entourage, surtout si cet entourage pratiquait une conviction religieuse, que ce soit le christianisme, le judaïsme ou l’islam, peu courant dans nos contrées à mon époque. J’ai pratiqué, j’ai découvert des ouvrages au fil des ans, j’ai lu des témoignages parfois dramatiques où des adeptes du BDSM se suicidèrent à cause de l’hostilité qui régnait autour d’eux, car l’ensemble du corps scientifique considérait cette pratique comme une déviance.
Aujourd’hui, ce même corps scientifique est un peu moins catégorique, mais je remarque quand même qu’il est plus facile de faire son coming out que de dire qu’on est adepte de cette pratique.
J’ai souffert beaucoup de cette morale. J’ouvrais ces ouvrages en cachette, je les louais sous un faux nom, je rencontrais loin de chez moi, quand c’était possible, car quand on est marié, tous les déplacements doivent être justifiés. Les chaines de la morale étaient plus douloureuses que l’entrave due au BDSM.
Ce n’est que vers cinquante-cinq ans que je me suis départi du mode de pensée que j’avais reçu en héritage. Depuis ce moment j’ai lu, j’ai pratiqué, mais jamais plus je n’ai eu à souffrir de la morale. Ma prière à Dieu fut : “maintenant Seigneur, c’est entre toi et moi“.
J’ai compris que l’homme avait trois entités en lui : L’esprit, siège de la réflexion, l’âme, le siège du ressenti et le corps, outil d’expériences admirable. Il fallait que j’expérimente.
Je remarque aussi que la majorité de ceux qui suivent la morale établie ne sont pas heureux. Leur visage fermé montre à quel point ils subissent la vie plutôt que d’en jouir.
Le BDSM : infinité de pratiques
Avec l’avènement d’Internet, j’ai appris que les pratiques sexuelles sont multiples et peuvent varier à l’infini selon les envies des participants. Tout dépend de la créativité et de l’imagination des participants. Il faut juste ne pas perdre de vue que cette pratique est étroitement liée à la douleur, la contrainte, l’humiliation érotique, des jeux de mise en scène de fantasmes,
Le BDSM : Confiance et communication claire
Plusieurs fois, mon sous-off avec lequel je sympathisais de plus en plus m’expliqua que les jeux sexuels s’adaptent à nos envies profondes, mais aussi à nos limites. Les jeux, leur intensité doivent être décidés de commun accord, exprimés de manière claire. La communication et la confiance sont les clés de voûte d’une séance réussie. Les règles arrêtées doivent être validées par chacun des participants de manière non équivoque. On ne se lance pas dans une séance BDSM pour faire plaisir à l’autre. Chacun doit aussi y trouver de la joie.
Personnellement au début, lorsque je recevais le coup de fouet, je me mordais les lèvres en me disant que cela plaisait à mon dominant.... Ce n’est pas suffisant. On en a parlé et puis il m’a donné “une récompense“, par exemple une caresse sur les bourses ou sur toute la longueur de la hampe, ou d’autres endroits, avant de poursuivre.
C’était agréable de sentir quelqu’un d’aimant, à qui je pouvais parler de tout, en toute confiance qui me touchait partout alors que j’étais entravé par des menottes à une croix de Saint-André. Je savais qu’il ne cherchait que mon plaisir… et moi je cherchais le sien.
Aujourd’hui, Il n’y a que des clichés sur la toile et les mecs fantasment sur des mensonges. Un moment BDSM est unique, n’appartient qu’à nous, ne ressemblera à aucun autre et sera ce qu’on désire qu’il soit. Le dominant garde le choix du scénario, et le soumis la joie de la découverte. Ce moment se décline comme on l’a décidé ensemble et selon l’intensité qui nous convient.
Si les explications durèrent plusieurs semaines avant de se lancer, c’est qu’il voulait me préparer psychologiquement et mentalement. C’est agréable de discuter en toute simplicité avec nos partenaires de jeu des fantaisies qui nous excitent en sachant qu’il n’y aura ni moquerie, ni jugement.
BDSM : le mot d’arrêt indispensable
Alors que j’étais débutant et en mode “soft“, il m'enseigna de ne jamais accepter une séance où un mot d’arrêt ou “SaveWord“ n'a pa été défini. Il reste indispensable pour plus de sécurité. Même avec un partenaire régulier, ce mot reste indispensable, car l’excitation peut prendre le pas sur la raison. Le mot doit être pertinent pour permettre de comprendre que le dominant y va un peu fort. Eviter évidemment des mots comme “non“ ou “j’ai mal“ car ces mots font partie du jeu de rôle et encouragent le dominant à poursuivre avec encore plus de vigueur.
BDSM : disciplines phares
Les jeux érotiques ’gays’ que je préfère aux jeux ‘hétéros’ même si je suis marié, peuvent être doux et légers. C’est ainsi que j’ai commencé. D’autres paraissent plus hard, et d’autres peuvent être qualifiés d’extrêmes. C’est derniers, à part le fait qu’ils soient éprouvants, pourraient mettre en péril la santé aussi bien physique que mentale.
Le bondage ou ligotage se retrouve dans pratiquement tous les jeux puisque c’est ce que plait au dominant : Faire de moi ce qu’il veut alors que je suis incapable de bouger, me voir me tortiller de douleur (toujours acceptée) ou m’entendre crier grâce (sans prononcer le save word).
Pour le dominant, l’effet visuel est très important. Il placera d’ailleurs ses cordes de manière esthétique. Le dominant assume sa domination et le soumis y consent de bonne grâce.
Tout est possible dans ces séances dans lesquelles le jeu de rôle occupe une place prépondérante.
Le tout est de bien choisir son dominant.
Mon premier jour de soumis
Durant plusieurs semaines, nous avions parlé, nous apprenions à nous connaitre. Ce que je retiens surtout, c’est ce que j’ai pu lui avouer sur ce que j’attendais de la vie, sur le bonheur, sur mes rapports à la sexualité. Il m’écoutais avec attention sans jamais de geste hostile, sans reproche, sans jugement.
Il ne fallait pas compter sur l’entourage pour parler de sexualité. Ce sont des choses qui ne se disaient pas. A lui, je lui ai parlé du plaisir que j’avais de me masturber, de varier mes positions, et puis du plaisir que j’éprouvai lorsqu’à l’internat, pour la première fois, une main autre que la mienne soupesa mes testicules, me fit bander ferme et me fit éjaculer. C’était jouissif, il n’y a pas d’autres mots.
Après m’avoir écouté il me dit : “si tu me fais confiance, je te ferai ressentir quelque chose de plus jouissif encore“. Et je lui fis confiance.
Il y avait longtemps plusieurs semaines que je n’avais plus été dans son studio, depuis ma visite où il m’avait montré les photos.
Il me demanda si je voulais bien me mettre torse nu, ce que je fis. Il me demanda s’il pouvait me bander le yeux… bien sûr. Et puis il me guida vers un coin de la pièce, me demanda de lever les bras à hauteur des épaules. Il me prit une main et la menotta à un mousqueton attaché au mur. Puis ce fut l’autre main. J’étais attaché les bras en croix, à sa merci.
Ensuite, il plaça délicatement des pinces sur mes tétons en me demandant : “çà va“. Je n’éprouvais que peu de gène dans la mesure où les pinces ne serraient pas trop fort. Alors il serra les vis de plus en plus jusqu’à m’entendre geindre. C’était quand même supportable.
Ce qui devait arriver, arriva. Il prit son temps pour m’ôter les souliers, les chaussettes, puis le pantalon. lorsque je fus en slip, il passa ses doigts dessus, et sur les bords de l’élastique. J’avais envie de plus, j’avais envie d’une belle érection. Il soupesa mes testicules, les serra, ce qui me faisait un peu mal, et à la fois, ce n’était pas désagréable. J’en oubliai presque la douleur des pinces sur les tétons.
Je ressentis aussi une vive douleur lorsqu’il tira sur les pinces… en fait il ne tirait pas. Il avait ajouter des poids à chaque pince.
Ce qui me surprit et je m’en explique un peu plus loin, c’est que, malgré l’inconfort de la situation, je n’avais pas envie que çà s’arrête. Comment est-ce possible ? En effet, impossible de bander correctement puisque mon slip, assez serrant, empêchait l’érection.
J’avais oublié la bienséance, les convenances, la morale. Rien ne comptait plus que le plaisir d’être là, avec lui, qui me faisait du bien et qui se délectait de mes gémissements.
Il enleva enfin mon slip et ma verge se tendit et lui offrit une belle érection. Il passa sa main gantée d’un gant de crain sur ma verge, et me pinça les testicules ce qui m’arracha un cri de douleur. Ca faisait mal, et en même temps je désirais qu’il continue.
Au fur et à mesure de nos séances, il me mordillait les parties sensibles, les embrassaient, les suçait, les caressait, les griffait avec ce qu’il avait sous ma main. Mes Oréoles et mes tétons, mon pénis, la peau de mes testicules, entre les cuisses subirent une délicieuse douleur.
La morsure, selon l'endroit et la puissance choisis, peut être un extraordinaire stimulus. J’ai ainsi découvert que les morsures sont l'expression naturelle et spontanée de la sensualité. Elles agrémentent l'acte amoureux de fantaisie et attisent le désir.
Il me donna aussi la fessée... Mine de rien çà me faisait mal. Cette zoné érogène, frôlant l’anus, irradiait dans mon bas ventre et provoquait une semi érection. Ca faisait mal, mais je savais qu’il tenait à nos rencontres. C’est ce qui fit la différence.
Il me donnait aussi des coups de martinet qui laissaient des traces quelques jours.
A cette époque, il n’y avait pas de love shop comme on les connait aujourd’hui avec un infinité d’instruments de torture divers.
Malheureusement, nous nous sommes perdus de vue lorsque j’ai quitté l’armée. . A cette époque, nous n’avions pas tous le téléphone, juste le courrier postal qui laissait des traces.
Pourquoi aime-ton la douleur ? Grâce aux hormones
Lors de la première séance, je me suis interrogé : pourquoi, alors que la douleur me prend au tripes, çà me fait à ce point du bien que je n’ai pas envie que ça s’arrête ?
Simplement parce que le corps, ce merveilleux instrument d’expériences, est admirablement bien fait. Il secrète des hormones qui nous font du bien : l’ocytocine, la sérotonine, les endorphines et la dopamine.
Rôle de la dopamine
Le rôle de la dopamine est double : elle crée une sensation agréable en libérant de l’énergie et nous permet de nous souvenir de ce bon moment. Grâce à elle, on se souvient que faire l’amour est bon, que les caresses sont bonnes… C’est l’espoir d’une récompense qui est à l’origine de la libération de dopamine dans le cadre du BDSM.
Rôle de l’endorphine
C’est l’hormone qui nous intéresse au premier chef : lorsqu’on ressent la douleur, on libère de l’endorphine. En BDSM, pour obtenir cette sensation agréable liée l’endorphine, les membres reculent de plus en plus les limite afin de déclencher la sécrétion d’endorphines.
Rôle de l’ocytocine
En BDSM, c’est l’hormone qui nous pousse à réclamer le “châtiment“ auprès de notre dominant en qui nous avons placé notre confiance…et notre amour. Lorsque nous recherchons la compagnie de quelqu’un, c’est l’ocytocine qui le provoque. L’ocytocine est l’hormone de l’attachement.
Rôle de la sérotonine
C’est l’hormone du respect. En BDSM, elle est obligatoirement partagée par le dominant et le soumis. Le respect des deux (ou plus) partenaires est le lien social, gage de sécurité.
Et après ?
Après, j’ai rencontré d’autres garçons de mon âge. Personne ne connaissait le BDSM, et quand je leur en parlais, probablement très maladroitement, l’idée de la douleur ne les séduisait pas.
Par la suite, j’ai aimé me retrouvé nu au milieu de gars. J’adorais les sucer, les caresser, les faire juter et voir tout ce sperme couler sur leurs jeunes corps.
Contraint par le conformisme social, je me suis marié. Je suis resté “sage“ pendant à peine un an, avant d’apprendre qu’il existait un sauna gay près de chez moi. Il me faisait du bien ce sauna. La chaleur, des corps nus non complexés, des bites larges et longues à sucer. J’ai adoré.
Pendant presque vingt ans, j’ai fréquenté les saunas gays. Ma fonction dans l’entreprise étant un travail itinérant, j’y ai passé beaucoup de temps.
Pourtant cette vie était trop basique et le fait de m’informer me permit de croire que j’étais encore de la partie, même si c’est devenu au fil des années un fantasme.
Et puis Internet est arrivé, et avec lui les premiers sites gays et les réseaux sociaux qui ont permis des rencontres aussi décevantes l’une que les autres. Il n’y avait ni confiance, ni partage, ni respect…juste un bon moment pour l’autre et de la déception pour moi.
Enfin sont apparus les sites BDSM, mais la plupart ne présentaient que des contenus qui ne ressemblaient à ce que mon sous-off m'avait enseigné.
Et puis, ce fut l’arrivée des Love Shop (à ne pas confondre avec les sex shop) qui permettaient d’acquérir, essentiellement en ligne, des accessoires de BDSM. En ce qui me concerne, il fallait être discret. J’y ai découvert des accessoires pour une discipline que je ne connaissais pas : l’électrostimulation.
J’ai ainsi appris que l’excitation des tétons conjuguée à l’excitation de la base de la verge grâce au placement d’un cockering électrique , menait à l’éjaculation. (mais malheureusement pas toujours à l’érection).
Aujourd’hui, j’apprécie l’électrostimulation qui consiste à envoyer une décharge électrique sur les tétons, sur la hampe, le frein, le gland, les bourses ...et jouer avec l’intensité. Evidemment, ce serait plus agréable si on était deux.
Je joue aussi avec des godes et des plugs avec l'intensité desquels j'aime jouer.
Parfois, j’ajoute une pointe de poppers, vasodilatateur qui a la particularité d’augmenter le seuil de la douleur et, par voie de conséquence fabrique des endorphines qui provoque, malgré la douleur une sensation agréable, et l’ocytocine qui me pousse à recommencer.
Comme le poppers, le BDSM en solo a un risque: l'accoutumence. Elle risque de faire perdre l'envie de tout autre partenaire que soi. Il faut donc bien gérer.
J'avais envie pour tous ceux qui sont ici, de partager ma petite expérience du BDSM.
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Article d'origine : https://intime-photographie.fr/incontournable/comment-debuter-une-relation-bdsm il peut y avoir des mlses à jour là bas, sans forcément qu'elles aient été remises ici.
Comment bien débuter sur un forum (fetlife, bdsm.fr ou autre)
Depuis longtemps, on le dit que je suis parfois brutale avec les nouveaux arrivants. Alors, aidons, encore un peu.
Avant de commencer
Il faut avant tout Lire les règles du lieu que vous arpentez. Lisez-les attentivement pour éviter toute infraction. Attention, sur fetlife.com, bdsm.fr par exemple, ou discord, chaque sous-groupe peut avoir des règles spécifiques.
Ensuite, observez : Prenez le temps de lire plusieurs fils de discussion pour comprendre la dynamique du forum, le style de communication, et les sujets populaires ou sensibles. Vous apprendrez ainsi à repérer les vieux ours comme moi…
Sauter dans l’arène
L’heure est venue de rédiger votre présentation, utilisez-la pour vous présenter. Ne publiez pas de petite annonce en premier post, elles ne servent à rien et donnent une mauvaise image de vous.
Voici quelques pistes, non exhaustives et surtout non limitantes et non obligatoires qui peuvent servir de support à votre présentation.
Âge
Sexe
Région
Dominant(e) / Soumis(e) / Switch
Niveau de pratique BDSM (débutant / moyen / confirmé)
Quelques limites
Mes préférences BDSM
Appartenance actuelle
Votre situation de couple
Ce que vous aimez dans la domination / soumission
Le temps depuis lequel vous pratiquez
Vos loisirs.
Sport
Musique / groupe
Film
Une photo
Si vous voulez être tutoyé, vouvoyé
Cela aide à créer un lien avec les autres membres et montre que vous êtes prêt à vous engager.
S’implanter dans les lieux
Commencez par participer à des discussions pour lesquels vous avez déjà des connaissances ou un intérêt personnel. Cela rend votre participation plus naturelle et enrichissante.
Lorsque vous répondez, essayez d’apporter une valeur ajoutée. Évitez les réponses vagues ou simplement pour dire que vous êtes d’accord, ou pas d’accord (souvent il y a des icônes avec des pouces, pour ça).
Orthographe et Grammaire :
Crucial. Prenez le temps de relire vos messages pour éviter les fautes d’orthographe ou de grammaire. Cela rend vos contributions plus professionnelles. Le contraire donne l’impression que vous avez torché ça vite fait, et que vous n’en avez finalement pas grand-chose à faire.
Poser des questions, oui mais…
Intelligentes, si possible ! Et qui n’ont pas déjà un post dédié. Utilisez la fonction « recherche », pour savoir si ce que vous vous apprêtez à dire n’est pas déjà traité. D’une part, c’est plus respectueux, d’autre part : les personnes ayant déjà participé au sujet auront souvent une notification et seront plus enclines à participer.
Formulez vos questions de manière claire et précise.
Comportement
J’ai choisi de mettre ce point en dernier, il aurait pu être en premier. Mais, c’est normalement inclus dans les règles du lieu ! De ce fait, ici, je fais seulement un rappel.
La politesse va loin. Même dans les désaccords, maintenez un ton respectueux. Les forums sont des communautés où le comportement de chacun influence l’expérience de tous. J’ignore sciemment cette règle régulièrement, et accepte ainsi d’être traité d’un certain nombre de nom d’oiseaux rares.
Allez-y doucement avec le trolling… Des petites blagues par ci par là, c’est déjà bien.
Quand vous serez solidement habitué au lieu, vous saurez que faire !
BONUS : la Technique
Apprenez à vous servir des fonctionnalités comme les citations, les images, les liens, etc., pour enrichir vos messages. Il y a souventdes posts dédiés pour ça, sans quoi, posez des questions, ça fera un premier contact.
Engagement à Long Terme
La participation régulière aide à devenir un membre reconnu. Ne soyez pas découragé si vos premiers messages ne reçoivent pas beaucoup d’attention, ou se font rudoyer, apprenez, persévérez.
En plus de répondre, proposez de nouveaux sujets ou partagez des informations intéressantes. Cela peut attirer l’attention et augmenter votre participation.
En suivant ces conseils, vous pourrez non seulement vous intégrer efficacement dans une nouvelle communauté de forum, mais aussi enrichir votre expérience et celle des autres membres.
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Rappel: Partie 1
Le lendemain, nous arrivons plus tôt.
Je crois et j'espère que tu as plus peur que la veille, où tu as subi les événements sans les anticiper.
- Descends!
Tu t'exécutes et tu m'attends à genoux, le temps que je mette la laisse.
Cette fois-ci tu es complètement nue depuis que nous sommes partis, au plus grand bonheur des conducteurs et conductrices croisés.
Je prends la laisse et je te conduis à la table de camping à côté de la rivière.
- Debout!
Je prends le marqueur que j'ai amené pour écrire sur ton corps. Pute à 5€, sale chienne et, au rouge à lèvres, WHORE sur ton visage. Garde la bouche ouverte pour qu'on voit bien que tu es une WHORE.
- Ah quel plaisir de vous revoir Messieurs. Et merci pour les 5 euros. Comme convenu, j'ai installé une caméra pour immortaliser la première fois qu'elle se fait payer pour se faire prendre. Vous pouvez mettre vos masques comme discuté. Sachez que je partagerai la vidéo alors rendez_la populaire.
Le premier se couche sur le dos sur la table.
Le second te prend par les cheveux, crache dans ta bouche toujours ouverte et te conduit, sans ménagement, sur son ami.
10 secondes plus tard, tu as sa queue dans le cul. 20 secondes plus tard, la queue du second va et vient dans ton sexe.
Je suis heureux de constater que tes yeux commencent déjà à se mouiller.
Il faut dire qu'ils y vont fort.
Il faut aussi dire que je les y encourage de la voix
- Prenez cette chienne comme elle le mérite. Elle est là uniquement pour servir. Elle a été payée cette sale pute. Défoncez-là.
Le troisième vient se placer à l'autre bout et te prend par le cou. Il commence à te frapper les joues puis la bouche avec sa queue massive.
- Ouvre grand, salope. Jamais deux sans trois comme on dit.
Il te fourre sa queue dans la bouche et te regarde t'étouffer à moitié. Tu luttes, ta salive semble en quantité infinie et, comme il te tient la tête bien droite, ton visage devient de plus en plus blanc.
Comme s'ils s'étaient donnés le mot, les deux premiers hommes explosent et remplissent le cul et le sexe. Tu es obligée de changer de position pour les laisser se relever et le troisième en profite pour te prendre par le cou et t'obliger à te mettre à genoux.
De toute façon tu vis pour être à genoux, salope.
Le sperme te coule le long des cuisses pendant qu'il prend ta tête pour la baiser à fond.
Il regarde ses copains et leur demande de passer derrière toi et de t'ouvrir bien grand la bouche.
Ça ne l'empêche pas de t'en fouttre aussi partout sur ton visage déjà blanc et sur tes seins.
Je prends la caméra et je tourne autour de toi en te traitant de pute. J'alterne les gros plans sur ton visage blanchi de vraie salope. Ton cul bien dilaté qui laisse échapper le sperme. Sale chienne.
D'ailleurs à propos de chienne...
- Pas bouger
On s'écarte un petit peu et on discute à voix basse.
Ta prochaine surprise devrait nous plaire à tous les deux !
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Avons nous été avant de naître?
L'idée c'est de servir des outils mis à disposition par IA. Explorer une epoque à partir d'un personnage historique connu. Puis à partir des images générées par la poésie artificielle, voir si l'on ressent quelque chose ou pas. Et si oui, continuer à demander à IA de générer des images poétiques.
C'est un jeu amusant. C'est une sorte de voyage.
Dans les brumes des âges, un souffle égaré,
Je marche, voyageur, par des sentiers fanés.
Mes vies s’effeuillent, telles des pages froissées,
Chaque écho murmure des secrets effacés.
Je reviens, un soldat, sous le ciel azuré,
Au battement des tambours, aux champs déchirés.
Mes mains, rougies de fer, caressaient la terre,
Et mon cœur saignait d’une guerre amère.
Puis me voici sage, un moine oublié,
Dans la pénombre des cloches tintées.
À genoux dans la paix d’un cloître perdu,
Je cherche une lumière, un chemin vers le cru.
Reine ou mendiant, écorché ou roi,
Mes âmes passées se dessinent en moi.
Peintre ou poète, bâtisseur de cathédrales,
Chacune d’elles s’inscrit dans ce tissu astral.
Des vies entremêlées dans l'éternel retour,
Un souffle, un rêve, une étoile qui court.
Et si ces reflets mènent vers mon vrai nom,
L’éclat oublié d’une quête sans fond.
Ensemble, elles m'appellent, vers un seul dessein,
Unis dans l'ombre, dans la chair de mon sein.
Car tout est en moi, ces visages dispersés,
Éclats d'une âme, des siècles entrelacés.
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Elle erre dans la brume, le cœur en éveil,
À la quête d’un maître, d’un feu sans pareil.
Ses yeux cherchent l’éclat d’un regard souverain,
Un conquérant tendre pour lier son chemin.
Elle rêve d’un homme, de force et de flamme,
Qui saura la lire au creux de son âme.
Qu’il soit doux et puissant, qu’il soit fort et secret,
Qu’il guide ses pas là où elle se tait.
Elle s’imagine, offerte à ses bras,
Soumise et sereine, sous le poids de sa loi.
Elle désire ses chaînes, douces, infinies,
Que ses mains la tiennent dans l’ombre d’un lit.
Mais plus qu’un maître, elle attend un amant,
Un roi et un rêve, un lien apaisant.
Qu’il dompte son cœur avec une tendresse,
Qu’il lui donne en amour sa juste faiblesse.
Dans le silence de la nuit étoilée,
Elle cherche cet homme, en secret, en pensée,
Un conquérant tendre, un souffle profond,
Pour que dans sa soumission, elle trouve son nom.
J'utilise une IA et je lui pose des questions
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Un bon voisinage
Je suis attachée dans le jardin et je sens les fourmis se promener sur mon cul. J'ai du accueillir un cucurbitacée, on a voulu en l’annonçant bien fort que cette courge augmente mon diamètre. Dans le jardin je fais partie des plaisirs à disposition. Elles et ils sont à leur buffet et font entre deux gorgées de champagne des commentaires amusés. Quittant un instant la conversation le type a sorti sa verge du slip trop serré pour venir la dégourdir et se complaire dans ma bouche, ou bien une moule juteuse s’étale comme une fraise sur ma langue, certaines aiment barbouiller. On a besoin d’une bonne petite soubrette attentive dans cette maison. Et il faut que les convives aient le choix de s’en servir pour toutes choses. On enlève dans ces cas là les épines aux roses.. Ratatiné dans ma cage en plastique mon gland perle, on voit le filet transparent qui descend droit. Il fait beau. Une dame plantureuse glousse la canne à la main en cherchant des regards complices pour s’abattre et tracer des lignes rouges sur mes fesses. Les épouses en souriant attendent avec impatience que ces messieurs fassent sentir dans le trou de cette soubrette cambrée l’épaisseur et le poids chaud de leur membre. Elles disent « suce bien leur bite si tu veux manger les restes ». L’ambiance a monté en température. Entre deux coups de badines on choisi des sortes d’objets de formes différentes, en se dépêchant de les introduire comme pour un concours. Entre deux remplissages mon orifice dégorge de lubrifiant épais dans l’herbe. Pendant que l’on me donne à manger à la main celui-là veut absolument « essayer la Sissi ». J’ai des poils sur la la langue et du sperme dans les cheveux. Des nouveaux invités arrivent qui viennent de plus loin. Avec ce qui coule sur mes cuisses et juchée sur mes hauts talons je dois en souriant servir le café et les petites pâtisseries. On propose au voisin d’à coté d’en profiter, il dit qu’il n’a pas beaucoup de temps mais demande si il peut quand même présenter sa grosse tige à travers la barrière de feuillage, et si la salope peut l’ensaliver. C’est de moi qu’il parle. Ils se lèvent et viennent alors pour voir. Certains se branlent frénétiquement en regardant le voisin en sueur qui n’a pour moi que des mots crus à la bouche. Il veut que je colle mieux ma croupe tendue à la haie, sur le point d’éjaculer il le dit presque en hurlant sur un ton qui veut dire « mais enfin, plaque correctement ton cul pour j’en profite bien au fond ! ». Ces mains pincent ma peau en empoignant ma croupe. Sans un regard il me lâche pour s’essuyer en remerciant ses voisins, en ajoutant qu’il n’hésitent pas à lui demander un service. Il va falloir maintenant que je débarrasse, nettoie et range. Après cela une fois par mois Madame mettra ces gants de cuisine, m’enlèvera ma petite cage, me donnera une minute, pas plus, et en regardant sa montre agitera mon petit bout de queue molle. Mes bourses séparées par une cordelette croisée bougent en même temps. « Dépêche toi » elle me dit. Si rien ne vient la minute écoulé elle stoppera son geste immédiatement. Quand cela vient elle ne veut pas que je gémisse, elle veut que cela coule vite par terre et que je regagne aussitôt ma petite chambre de bonne pour poser mon anus dans l’eau glacée. J’ai tellement d’admiration pour Madame et Monsieur.
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9 aime
Elle est le calme au creux des vents,
L’âme sereine aux doux accents,
Ses mains tissent des liens de paix,
Et son amour joyeux ne faiblit jamais.
Elle veille, discrète et fidèle,
Gardienne de l'âtre et des rêves,
Son cœur écoute sans détour,
Offrant tendresse jour après jour.
Elle connaît la force du pardon,
Le poids léger des concessions,
Dans son sourire, une douceur,
Qui dissipe l'ombre et la peur.
Forte sans bruit, douce sans chaînes,
Elle sait aimer sans qu’on l’entraîne.
Son savoir est de rendre léger
Tout fardeau que la vie peut poser.
Et dans l'éclat de ses regards,
Elle porte l'éclatant phare,
D’une bonté qui rassure et guide,
Une âme entière, noble et solide.
Ainsi est la soumise, celle qui se donne,
Un amour vrai qui toujours étonne,
D’être au cœur de tous les combats,
Elle est le roc, elle est là-bas.
sa chatte est toujours si douce et acceuillante,
Son Maître va vers elle comme un soc puissant de charrue laboure un champ fertile.
Elle aime sa semence et s'en délecte
Elle offre sa croupe au fouet amer
Elle est sa soumise et en est fière
Elle est son bonheur
Elle lui fait honneur
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« Je vais faire jouir ta chatte », dit-il.
Elle sent bien la différence dans le ton. Ce n’est pas elle qu’il va faire jouir, mais bien son con.
Et cela l’excite d’autant.
Comme s’il faisait de son con un objet à part. Un pur objet de désir. Comme s’il faisait d’elle un trou à faire jouir.
Nue, elle est allongée sur le lit, les jambes ouvertes, le dos appuyé contre les oreillers. Et il s’est assis. Au bord du lit. Tourné vers elle.
A son regard, elle a compris. Quand ses yeux deviennent plus intenses. Plus fixes. Plus durs. Il va s’occuper d’elle.
Elle aime ce moment.
Quand elle sait que : ça va commencer.
Sans savoir. Sans savoir ce qu’il va faire d’elle. Sans chercher à le savoir.
Elle aime sentir ce moment intense de pur désir. Offerte à ses désirs de mâle. Jusqu’à ce qu’il décide. Et la surprenne.
Et les mots sont tombés, l’ont saisie, comme une gifle :
« Je vais faire jouir ta chatte », dit-il en posant sa main sur sa vulve. Toute sa vulve dans sa paume. Qui la recouvre, l’enveloppe. La saisit. Comme le mâle couvre sa femelle. Sa main d’homme qui la tient.
Elle se donne. S’abandonne. Il la cueille et la recueille. Elle aime qu’il la « chope ».
Elle se donne sous la chaleur de la main. Sa chaude présence. Son poids. Sa force. Son emprise. Toute la paume et les doigts qui pressent. Toute sa vulve.
Elle n’est plus que ça.
Sexe. Chatte. Con. Vulve. Lèvres, clitoris, vagin. Désir et chaleur entre les cuisses. Dans son ventre. Couverte et empoignée. Et la pression devient plus forte. Le désir monte. Et son souffle s’accélère. Et les premiers gémissements. Les premiers râles. Sa tête part. Elle ferme les yeux.
La main presse, comprime, relâche son étreinte pour serrer plus fort. Il écrase les chairs. Il malaxe. Il broie. Il lui coupe le souffle. Elle se cambre. Cherche l’appui du matelas. S’accroche au drap. Tend son pubis. Ouvre ses jambes. Bascule. Confuse dans la douleur et le plaisir. Sans savoir. Emportée.
Quand il la libère de sa poigne, elle reprend souffle, halète bruyamment.
Quelques secondes de répit.
Mais c’est pour mieux la reprendre. De deux doigts en crochet dans son con. Violemment. Brutalement.
Elle en râle.
De surprise. De se sentir pleine. Investie. Il branle vite et fort. Lui impose son plaisir intense.
« Regarde », dit-il.
Et il l’attrape par la nuque pour qu’elle se penche. Pour qu’elle voie les doigts en elle qui la branlent. Pour qu’elle en prenne conscience. Qu’elle voie et qu’elle ressente. Qu’elle voie quand il glisse presque toute sa main en elle. Tous les doigts sauf le pouce. Sa main qui entre et qui sort d’elle, de son ventre. Vite. Ça cogne à l’intérieur. Ça bute contre l’entrée de son con.
Elle est prise.
Prise entre ses deux mains. Sur sa nuque et dans son con. C’est fort. C’est violent. Intense. Impérieux.
Elle se voit branlée et prise. Travaillée au con. Elle se voit dans la distance entre son regard et cette main dans son ventre. Dans les sensations qui l’envahissent. La remplissent. Obligée de voir. De comprendre. Dans l’étonnement de le vivre. De voir cette main qui disparaît en elle. Et son plaisir. Son plaisir. Ça monte. Ça pulse. Fort et loin. Prise et pleine. Elle cherche son souffle. Le perd. S’asphyxie. Se noie. Tente de reprendre pied. Dans un sursaut de conscience, elle pense qu’elle ne voudrait pas jouir si vite. Mais tout se dérobe dans la vague. L’emporte. Dans le cataclysme de la jouissance. Qui la secoue. L’ébranle. L’ébroue. Tremblements. Spasmes. Râles. Jusqu’à ce qu’elle s’écroule dans ses bras.
En larmes.
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