La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 12/02/21
Ma belle Ô… Tout est doux, chaud, orangé, parfumé… Immergée dans mon bain, mes sens sont en éveil… Aux cheveux bleus, ma belle odalisque, porte mon collier, attentive à mon service. À genoux, légèrement écartés, des pinces ouvrant sa vulve, d'autres serrant ses tétons… Mes seins sortent de la mousse, les tétons érigés je la désire ! Alanguie, elle me veut ! Offerte, elle attend… Un jeu de chaînes reliées à ma laisse, je décide de jouer avec ma chienne, tirant sur les pinces… La musique de ses soupirs, j'aime l'entendre gémir… elle danse de plaisir, j'aime la voir ainsi onduler… Je la sais s'ouvrir, mouiller, je la sens, elle me veut ! Je la prends ! J'investis sa vulve, chaude et ruisselante, un délice dont je porte quelques gouttes à mes lèvres de ce qui est mien, invitant ses lèvres pour un baiser humide ! Elle aime ! Elle mouille encore ! Quatre doigts la fouillent, le dernier caressent son bouton de joie ! Elle crie ! Je t'aime ! Ma belle Ô… Dalia
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Par : le 10/02/21
Toi, si différent de moi. Toi, si totalement complémentaire à moi. Toi, dont je suis fière de porter le collier, Toi, dont les chaînes m’ont libérées, de mes doutes, de mes démons de tout ce que j’étais avant toi. Toi, qui illumine mes nuits. Toi, qui a rendu belle ma vie. Toi, dont j’ai tellement reçu. Avant d'accepter enfin de me donner pleinement. A toi et seulement à toi. Toi, grâce auquel je suis enfin devenue moi. Toi, qui en me prenant, m’a permis de dépasser mon moi d'avant. Toi, duquel j’ai appris à devenir nous. Avec toi. Grâce à toi. Toi, aux pieds duquel je me sens si bien. Toi, dont les bras sont devenus mon refuge. Toi, qui m’a donné la force de m’assumer, moi. Toi, le long duquel j'aime me lover, collée à toi, mouillant de me frotter contre toi, de ressentir chez toi le désir de moi, lorsque je suis à genoux devant toi. Toi, pour qui j'aime danser nue, dans le mouvement lascif que m’impose ta cravache celle dont tu te sers pour m'exciter, me rappeler que je suis à toi. A laquelle j'essaye d 'échapper parfois, pour mieux en jouir lorsqu'elle s'abat sur moi. Toi, dont j'aime sentir le poids sur moi, quand je n'attends que de m'ouvrir pour toi, pour t'accueillir, te recevoir, te ressentir et profiter de toi, en moi. Toi, qui pour moi n'est plus seulement toi, mais désormais une part de moi. Toi, qui fût mon homme-lige, mon Chevalier, avant que je ne te reconnaisse comme mon Roi, Toi, qui sût me conquérir par tes mots avant de me posséder avec ton sexe. Toi, brutal souvent et tendre en même temps, Maître et homme à la fois. Toi, dont je m’enivre chaque jour . Toi, dont dont la semence me féconde chaque nuit. Toi, dont la queue se fait flèche de cathédrale pour m'emmener dans les étoiles. Toi, dont le désir me conduit à l'orgasme, lorsque tu te fonds en moi, pour jouir de moi. _______________ Je suis à toi. J'aime tout en toi. J'aime tout de toi. Parce que c’est grâce toi que je peux me dire désormais femme. Par toi. Pour toi. _______________ Certain(e)s pourront trouver indécent, humiliant, avilissant que je m'exprime ainsi, quand je dis que j’aime à m’agenouiller devant toi. Lorsque je parle de vénérer ton corps, d'adorer ton sexe de t'adorer, de te vénérer. Toi et seulement toi. Je m'en fous. Parce que peu m'importe ce que pensent les autres. Je ne me suis jamais sentie humiliée ni avilie mais au contraire grandie de me soumettre à toi. Pour sucer ta queue, être possédée par toi recevoir ce qui vient de toi pour en faire une part de moi. C'est ce besoin, cette nécessité pour moi. qui me rend fière de vivre désormais avec toi. Pour toi, pour moi, pour nous. _______________ Il est des questions que je ne me pose plus. Maintenant que je suis à toi. Que je suis par toi. Que je suis grâce à toi. Que je suis avec toi. Mais je ne veux plus l’être seulement pour moi. Je veux l’être pour toi, pour nous. Parce que je crois en toi, en moi, en nous. Parce que je me sens "tout" depuis que nous sommes "nous".
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Par : le 10/02/21
Il arrive souvent que la vie séparent deux êtres chers. Pour une raison familiale ou professionnelle, les contacts physiques ne sont plus possibles et ce sur une période de temps variable mais toujours interminable. Ce guide va vous donner des pistes et des idées pour vous occuper et faire passer le temps plus vite. Afin de puiser au maximum dans le savoir accumulé sur ce site, j'ai décidé d'en faire un espace collaboratif et d'utiliser des outils modernes. N'hésitez pas à en parler à vos amis, chacun peut y apporter sa connaissance ou son ressenti. 2 - Les principes fondamentaux : a - L'engagement : Avant toute chose, une relation D/s est une relation entre deux personnes consentantes. En effet, pour dominer ou se soumettre, il faut en avoir envie et être prêt à s'engager dans cette relation. Idéalement, dans la durée mais on peut très bien se jeter à corps perdu dans une séance unique et sans lendemain. Quelle que soit la durée, il faut une ferme volonté des deux parties de faire le maximum pour assouvir ses envies et les désirs de l'autre. S'engager dans une relation D/s, c'est aussi accepter de subir l'autre. Il faut se rendre disponible et accepter d'être dérangé quand on s'y attend le moins. Non, posséder une esclave n'est pas reposant du tout ! Il faut s'en occuper ! Et obéir n'est certainement pas facile, non plus. Dans les deux cas, il faut donner de sa personne pour récolter ce que l'on sème. Et quand la relation dure suffisamment longtemps, l'engagement finit par se matérialiser. Il prend une forme physique et généralement celle d'un collier. Vous savez le collier, le symbole d'appartenance par excellence. b- la communication : Parlez-vous ! Encore et toujours plus. Il y a toujours quelque chose que l'on ignore de sa partenaire et c'est toujours un frein à une relation épanouie. Connaître les envies de sa partenaire, c'est bien. Connaître ses peurs, c'est mieux. Ses envies, elle fera tout pour les assouvir. Par contre elle fera tout pour cacher ses craintes, par peur de devoir les affronter. Il n'y a pas de petit secret. Surtout en ce qui concerne les problèmes médicaux. On peut en avoir honte mais il ne faut pas les cacher, ça peut avoir des conséquences dramatiques. La communication, c'est un tout, elle peut être verbale et non verbale. Les yeux résument les états d'âme en un regard. Et une crispation, un spasme, un relâchement, sont autant de signaux et d'informations qu'il faut prendre en compte. Bien souvent, le corps exprime plus de choses que les mots. Et bien entendu, la communication marche dans les deux sens. Lorsqu'on se livre à quelqu'un on lui donne envie de faire de même et c'est un cercle vertueux qui se met en place et bientôt on n'a plus aucun secret l'un pour l'autre. Je termine ce paragraphe par le droit au mensonge. C'est paradoxal mais c'est quelque chose à prendre en considération : on peut avoir besoin de mentir pour vivre pleinement sa relation. Car parfois, se mentir à soi-même procure une sensation de liberté et mentir à son partenaire, une sensation de culpabilité qui peut être délicieuse. Et n'oublions pas que je parle de relation D/s à distance. Et je pense au cas précis des gens mariés qui ont une relation D/s illégitime. Le D/s est une parenthèse dans leur vie, une échappatoire, ils vont tout donner en séance mais cacher le reste de leur vie. c- La confiance : On ne peut pas tenir une relation dans le temps s'il n'y a pas une confiance absolue. Accepter de montrer son côté D ou s, c'est accepter de dévoiler ce que l'on a de plus secret : sa véritable personnalité. Sans fard et sans masque, on retire l'armure qui nous protège de la société. On se met à nu. Ainsi, on se rend vulnérable. Et pour cela, il faut avoir une confiance aveugle en son partenaire. La confiance peut se donner de prime abord mais avec certaines restrictions. C'est à force de discuter et de communiquer que la confiance va grandir et que la relation va devenir fusionnelle. Se soumettre, c'est comme s'arracher le cœur de la poitrine pour le déposer dans la main de son Maître. Il faut avoir la confiance absolue qu'il ne referme pas son poing. Une soumise peut ainsi donner tous ses mots de passe à son Maître et lui donner le contrôle absolu sur sa vie sociale. Pour le Maître, la confiance c'est aussi accepter le fait que l'on ne puisse pas tout contrôler. N'étant pas 24/7 avec sa soumise, il faut lui faire confiance quand elle dit avoir porté son plug pendant les 4 dernières heures. Ou que malgré les traces de chantilly sur ses joues, elle n'a pas englouti le bon gâteau qu'on lui a interdit de manger et qui s'est mystérieusement évaporé du frigo ! Pour finir, dans une relation à distance, on utilise souvent des outils de communication vidéos. Et trop souvent, on s'exhibe à son partenaire dans des mises en scène tout à fait normales durant une séance... mais que l'on détesterait voir diffusées à tout son carnet d'adresse. Et pourtant, je contemple les magnifiques seins de ma soumise tous les soirs et elle n'a aucun problème à me les montrer. Pourquoi ? Parce que nous avons une confiance absolue l'un envers l'autre. d - Les rituels : Une soumise, ça a besoin de se sentir soumise ! Ca parait évident mais je crois que c'est le truc le plus important dans une relation à distance. Comme le D n'est pas tout le temps présent, il faut sanctuariser certains rituels, les graver dans le marbre ! Ne cherchez pas midi à quatorze heures, inutile de chercher des trucs trop compliqués. N'importe quelle action à répéter quotidiennement fera l'affaire. Ce qui est important, c'est qu'il y ait une obligation régulière pour la soumise et un échange avec son Maître. Je préconise un contact par jour au minimum mais en fonction de la relation, ça peut être moins (si vous êtes mariés... et pas l'un avec l'autre). Utilisez des obligations qui existent déjà : la pilule, prendre un médicament, se brosser les dents ou même aller aux toilettes... Ce n'est pas le quoi qui est important, c'est le comment ! Exemples en vrac : envoyer une photo de la plaquette de pilule/médicament, imposer un nombre d'aller-retour quand on se brosse les dents, limiter le nombre de feuilles pour s'essuyer... Lorsqu'un Maître impose une contrainte quotidienne à sa soumise, elle ressent sa domination et par conséquent se sent soumise. Et une soumise qui se sent soumise est une soumise heureuse ! Il arrive souvent que la vie séparent deux êtres chers. Pour une raison familiale ou professionnelle, les contacts physiques ne sont plus possibles et ce sur une période de temps variable mais toujours interminable. Ce guide va vous donner des pistes et des idées pour vous occuper et faire passer le temps plus vite. Afin de puiser au maximum dans le savoir accumulé sur ce site, j'ai décidé d'en faire un espace collaboratif et d'utiliser des outils modernes. N'hésitez pas à en parler à vos amis, chacun peut y apporter sa connaissance ou son ressenti. 2 - Les principes fondamentaux : a - L'engagement : Avant toute chose, une relation D/s est une relation entre deux personnes consentantes. En effet, pour dominer ou se soumettre, il faut en avoir envie et être prêt à s'engager dans cette relation. Idéalement, dans la durée mais on peut très bien se jeter à corps perdu dans une séance unique et sans lendemain. Quelle que soit la durée, il faut une ferme volonté des deux parties de faire le maximum pour assouvir ses envies et les désirs de l'autre. S'engager dans une relation D/s, c'est aussi accepter de subir l'autre. Il faut se rendre disponible et accepter d'être dérangé quand on s'y attend le moins. Non, posséder une esclave n'est pas reposant du tout ! Il faut s'en occuper ! Et obéir n'est certainement pas facile, non plus. Dans les deux cas, il faut donner de sa personne pour récolter ce que l'on sème. Et quand la relation dure suffisamment longtemps, l'engagement finit par se matérialiser. Il prend une forme physique et généralement celle d'un collier. Vous savez le collier, le symbole d'appartenance par excellence. b- la communication : Parlez-vous ! Encore et toujours plus. Il y a toujours quelque chose que l'on ignore de sa partenaire et c'est toujours un frein à une relation épanouie. Connaître les envies de sa partenaire, c'est bien. Connaître ses peurs, c'est mieux. Ses envies, elle fera tout pour les assouvir. Par contre elle fera tout pour cacher ses craintes, par peur de devoir les affronter. Il n'y a pas de petit secret. Surtout en ce qui concerne les problèmes médicaux. On peut en avoir honte mais il ne faut pas les cacher, ça peut avoir des conséquences dramatiques. La communication, c'est un tout, elle peut être verbale et non verbale. Les yeux résument les états d'âme en un regard. Et une crispation, un spasme, un relâchement, sont autant de signaux et d'informations qu'il faut prendre en compte. Bien souvent, le corps exprime plus de choses que les mots. Et bien entendu, la communication marche dans les deux sens. Lorsqu'on se livre à quelqu'un on lui donne envie de faire de même et c'est un cercle vertueux qui se met en place et bientôt on n'a plus aucun secret l'un pour l'autre. Je termine ce paragraphe par le droit au mensonge. C'est paradoxal mais c'est quelque chose à prendre en considération : on peut avoir besoin de mentir pour vivre pleinement sa relation. Car parfois, se mentir à soi-même procure une sensation de liberté et mentir à son partenaire, une sensation de culpabilité qui peut être délicieuse. Et n'oublions pas que je parle de relation D/s à distance. Et je pense au cas précis des gens mariés qui ont une relation D/s illégitime. Le D/s est une parenthèse dans leur vie, une échappatoire, ils vont tout donner en séance mais cacher le reste de leur vie. c- La confiance : On ne peut pas tenir une relation dans le temps s'il n'y a pas une confiance absolue. Accepter de montrer son côté D ou s, c'est accepter de dévoiler ce que l'on a de plus secret : sa véritable personnalité. Sans fard et sans masque, on retire l'armure qui nous protège de la société. On se met à nu. Ainsi, on se rend vulnérable. Et pour cela, il faut avoir une confiance aveugle en son partenaire. La confiance peut se donner de prime abord mais avec certaines restrictions. C'est à force de discuter et de communiquer que la confiance va grandir et que la relation va devenir fusionnelle. Se soumettre, c'est comme s'arracher le cœur de la poitrine pour le déposer dans la main de son Maître. Il faut avoir la confiance absolue qu'il ne referme pas son poing. Une soumise peut ainsi donner tous ses mots de passe à son Maître et lui donner le contrôle absolu sur sa vie sociale. Pour le Maître, la confiance c'est aussi accepter le fait que l'on ne puisse pas tout contrôler. N'étant pas 24/7 avec sa soumise, il faut lui faire confiance quand elle dit avoir porté son plug pendant les 4 dernières heures. Ou que malgré les traces de chantilly sur ses joues, elle n'a pas englouti le bon gâteau qu'on lui a interdit de manger et qui s'est mystérieusement évaporé du frigo ! Pour finir, dans une relation à distance, on utilise souvent des outils de communication vidéos. Et trop souvent, on s'exhibe à son partenaire dans des mises en scène tout à fait normales durant une séance... mais que l'on détesterait voir diffusées à tout son carnet d'adresse. Et pourtant, je contemple les magnifiques seins de ma soumise tous les soirs et elle n'a aucun problème à me les montrer. Pourquoi ? Parce que nous avons une confiance absolue l'un envers l'autre. d - Les rituels : Une soumise, ça a besoin de se sentir soumise ! Ca parait évident mais je crois que c'est le truc le plus important dans une relation à distance. Comme le D n'est pas tout le temps présent, il faut sanctuariser certains rituels, les graver dans le marbre ! Ne cherchez pas midi à quatorze heures, inutile de chercher des trucs trop compliqués. N'importe quelle action à répéter quotidiennement fera l'affaire. Ce qui est important, c'est qu'il y ait une obligation régulière pour la soumise et un échange avec son Maître. Je préconise un contact par jour au minimum mais en fonction de la relation, ça peut être moins (si vous êtes mariés... et pas l'un avec l'autre). Utilisez des obligations qui existent déjà : la pilule, prendre un médicament, se brosser les dents ou même aller aux toilettes... Ce n'est pas le quoi qui est important, c'est le comment ! Exemples en vrac : envoyer une photo de la plaquette de pilule/médicament, imposer un nombre d'aller-retour quand on se brosse les dents, limiter le nombre de feuilles pour s'essuyer... Lorsqu'un Maître impose une contrainte quotidienne à sa soumise, elle ressent sa domination et par conséquent se sent soumise. Et une soumise qui se sent soumise est une soumise heureuse !
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Par : le 10/02/21
En ce jour de l'automne, dix huit mois se sont passés. Le 23 mars 2010 : un feeling réciproque, des désirs partagés. Le respect était au rendez-vous, comme aux rencontres qui ont suivies, et qui se suivent avec Vous. La confiance, la complicité, la sincérité et le dialogue qui sont le ciment de Notre relation. Vous avez su m'apprivoiser, devant Vous, je plie. Pourquoi je me soumets : parce que c'est Vous que j'ai choisi comme une évidence, c'est Vous qui avez su faire naitre cet élan d'abandon, de progression, de découvertes. Il est des émotions que je garde dans ma peau, comme des empreintes de plaisir sublime, éphémères ou temporaires, mais inoubliables. Il est des petites victoires sur moi, comme certaines peurs qui ne sont plus, parce qu'enfin avec Vous, j'ai pu y parvenir. Pourquoi cela : parce que c'est Vous, Votre façon de Vous comporter, de me respecter qui m'a encouragé à le faire, pour franchir certains obstacles, une lutte intérieure en moi, puis le dépassement. Vous et cette subtile alchimie qui enflamme mon esprit et embrase mes sens. Vos mains habiles et indécentes, celles qui me fouillent, me caressent, me marquent, s'introduisent. Addict à Vous, je suis. Vous avez su faire naître par Votre sincérité, courtoisie et savoir vivre, des découvertes, du plaisir, de la jouissance, de l'humiliation, des sensations, des émotions. Ce qui était caché en moi, a été révélé par Vous. D'un mot, d'un geste, Vous faites avec mes complexes, pudeur et retenue et m'invitez à l'abandon total. Avec Vous le lâcher-prise. La fusion de nos esprits. L'alchimie de Vos, Nos désirs. La valeur de Nos places respectives. Avec Vous une communication sans mots quelque fois, faite de ressenti, d'approche instinctive, la spontanéité est dans l'authenticité. Confiante et sereine des demains, encore et encore. Chaque rencontre est un moment fort. L’échange cérébral conduit à des heures d’un partage très intense, sans limite, d’une grande sensualité et gourmandise. Parfois dans le BDSM, certains (es) désespèrent de ne pas rencontrer La personne de confiance, de respect, de sincérité. Il faut garder espoir et la persévérance. Patience tout arrive à qui sait attendre, le vouloir et y croire. Le 23 09 2011
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Par : le 10/02/21
Dix-huit mois bientôt. Dix-huit mois d’un merveilleux chemin sur lequel tu avances en toute confiance. Un chemin fait de respect, de dialogues, d’écoute, de compréhension et d’attention. Un chemin parfois périlleux fait de marques, de douleurs ; quel plaisir de te voir souffrir pour moi, de laisser mes marques sur ta peau, de te savoir prête et offerte à mes sévices. Un chemin de solitude à accepter comme tu le fais avec courage lorsque les circonstances de la vie nous tiennent parfois éloignées plus longuement l’un de l’autre. Un chemin de complicité depuis notre première rencontre, le premier regard échangé qui en disait déjà long sur nos envies. Un chemin de progression pas à pas et de découverte du bord de mer aux caves parisiennes. Ton endurance et en particulier sous le fouet, fait de toi ma merveilleuse soumise. Ton Maître Le 13 09 2011 Récit écrit par François mon 1er Maître qui reste ma référence pour son immense respect à mon égard et sa sincérité. Lui comme moi étions très pudiques sur les sentiments.
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Par : le 08/02/21
Tu es il, tu es elle, tu es... Tu es prêt.e et tu attends, en position de soumission à quelques mètres de moi, à genoux et recroquevillé.e sur toi-même, j’aime te voir ainsi entrer en toi ! Tu attends que je t’appelle. Tu sais que l’attente est importante, le temps d'oublier tout ce qui t’entoure, de te connecter à toi, d’augmenter ton niveau de perception, de te concentrer avec un mélange d’appréhension et de désir pour un voyage au bout de toi… Je t’ai demandé de te préparer, totalement nu.e ou en tenue selon mon souhait. Tu attends, tu es prêt.e, ton désir pour moi est très vif ! C’est aussi ton désir d’abandon, de te déposséder de ton corps ; tu relâches tout contrôle, tu choisis de me le céder ! J’aime prendre le temps, le plaisir de te regarder, de concevoir ce qui va suivre, le plaisir de la maîtrise ; le temps d’éveiller tous mes sens, de monter en vibration… Je t’appelle ! A genoux devant moi, tu me découvres, apprêtée, assise sur mon fauteuil, dégustant encore le Cognac que tu m’avais servi ; sereine, concentrée, souriante ! Tu plonges dans mon regard intense, tu t'y ancres, scellant ainsi notre confiance absolue ! Notre complicité affective est évidente, tu sais que je t’aime ! Je saisis mon collier, tu sais ce qu’il symbolise, je n’ai nullement besoin de contrat, juste ta confiance dans le fait que je respecte infiniment ton consentement. " Consentez-vous à vous soumettre à moi, J ? " " Oui, Madame ! " Tu t'inclines, je te ceins de mon collier, ce seing suffit ! Tu aimes ce moment, très intense, un moment de communion, tu reprends mon regard, un moment puis je pose ta tête sur mes genoux, je te caresse longuement pour mieux te sentir. Tu aimerais plus, tes mains, tes lèvres espèrent, tremblantes… Tu sais que la frustration est éminemment motrice de ton désir ! " Êtes vous prêt.e, J ? " " Oh oui, Madame ! " Je me lève, j’entreprends de te préparer ! Laisse, contraintes, poids, cagoule, bandeau, casque audio… J'aime te priver de tes sens, t’amener à te perdre pour mieux te retrouver ! Puis, je t'attache ! Ainsi aveuglé.e, assourdi.e, contraint.e, tu t'abandonnes à moi ! De mon côté, l'intention bienveillante pure, le don ; du tien, la perception basique, l'accueil. Ta peau reçoit les caresses cinglantes et brûlantes de ma main d'abord, de divers instruments, ensuite ! Certains brouillant les pistes de ta perception ! Multiples douleurs, sources de plaisir ! Par moment, je viens ressentir ton corps, le caresser pour l'apaiser, me poser un peu, t'envelopper, te laisser sentir mes seins se poser sur toi… Tu aimes ce contact, ton excitation monte encore ! J'ajoute alors un objet vibrant ! Et je reprends, en variant les modes ; prendre totalement possession de toi ! Tu es submergé.e de sensations, tu ressens ton corps, devenu sensible, plus fort ! Tu éprouves un plaisir si intense à recevoir encore, à sentir ton corps endolori vivre plus ! Tu aimerais te détacher, me toucher, tes lèvres appellent à me sentir ! Je leur donne alors un peu ou plus de moi ! " Pas encore, J ! " Je reprends encore ! J'ai envie de plus ! Mes sens sont exacerbés ! Mais je maîtrise ! J’ai envie de t'emmener plus loin encore ! Jusqu’à la fusion de nos transes... J'arrête ! Je te détache, je te fais asseoir. Tu es perdu.e dans tes sensations, je te regarde un moment puis je décide de te rendre tes sens, la vue, l’ouïe, de te délester de tes poids, de tes chaînes... Tu ouvres doucement les yeux, tu me regardes, vibrant.e d’émotions, ton visage rougi, sensible. " Comment vous sentez-vous, J ? " " Je suis bien dans Votre nuage… merci Madame… " J'ai envie de te sentir, je t'enlace, te caressant pour apaiser ta peau marquée, tu sens mon souffle sur ton cou, ton dos, tu es si bien ! Je t'allonge sur le tapis, je te couvre pour te laisser doucement descendre de mon nuage… Le temps de reprendre possession de ton corps. J'aime te regarder ainsi libéré.e, les yeux fermés, voir les émotions passer sur ton visage… J'éprouve un plaisir très profond à te donner ainsi, à te faire voyager en toi ! Je suis très émue ! Après un moment, tu reviens, le sourire aux lèvres, le visage illuminé, tu as envie de me servir ! Tu me proposes quelques mets à goûter avec un bon cru à déguster, j'ai envie de te les partager ! J'ai envie de discuter avec toi de tes sensations, tu sais qu'il est très important de débriefer, sur le moment mais surtout avec le recul. De parler aussi de la vie, de ce qui nous émeut, de ce qui nous fait vibrer ! J'aime ces moments de complicité qui enrichissent notre relation ! Curieux paradoxe, c'est bien en lâchant toute prise, en m'abandonnant ton corps, en me cédant son contrôle, que tu le sens vivre plus fort ! Dalia
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Par : le 08/02/21
Je quitte l’usine, Julien sur mes talons. Il est penaud, le pauvre. Le mouton frisé vient de m’expliquer à quel point il est nul, ce qui n’est pas vrai : il est champion pour lécher une chatte ou sucer une bite. L’idée que je sois directrice des relations avec les syndicats et lui garçon de courses, ça me plaît... Et lui aussi, quelque part, non ? Qui irait épouser une garce dans mon genre si ce n’est parce qu’il se sent vivre... sous ma botte. De plus, je l’ai désintoxiqué : plus de coke, ni d’antidépresseur. À la place, il peut lécher ma chatte pleine du sperme d’un autre. Je suis son sauveur, sa bénédiction ? D’accord ? Bon, alors, moi je vais monter dans la hiérarchie des cadres de l’usine et lui, il va descendre : logique... Moi, un jour PDG et lui... qu’est-ce qui est tout en bas de l’échelle sociale dans l’usine ??? Je sais : celui qui est chargé du nettoyage des toilettes. Julien, le fils du patron sera Monsieur Pipi ! Les ouvriers vont adorer l’idée et peut-être pisser à côté pour qu’il ait quelque chose à faire. Il n’a pas voulu faire d’études ? Parfait : aux chiottes, Julien... J’adore l’idée, je mouille alors que je n’ai même pas de culotte... On rentre chez nous et là il fait ce qu’il sait faire le mieux me lécher le cul... et la chatte. J’ai envie de parler de lui à mon beau père. Je lui téléphone et demande à lui parler. La secrétaire me dit : — C’est important, Madame de Préville ? — Oui, c’est au sujet des clients de demain — Un instant... Elle me le passe tout de suite. Il est sec : — Je suis très occupé, Samia. Qu’est-ce que tu veux ? Étant plus à l’aise avec lui au téléphone, je réponds, sûre de moi : — Deux choses, Monsieur mon beau-père. Pour sortir les clients, je veux prendre Julien comme chauffeur. — Tu ne sais plus conduire ? — Dites, vous m’avez piégée en m’envoyant chez cette brute de Max Desallié, vous pouvez bien accepter que je prenne Julien comme chauffeur. Énorme soupir agacé, puis il dit : — D’accord. L’autre chose, vite. — Est-ce que Lisa et moi, on a carte blanche en ce qui concerne le boulot de Julien ? — Oui. À demain Samia. Il raccroche. M’en fous, j’ai ce que je veux. L’après-midi, on va faire des courses. Je trouve une robe rouge sexy... et un peu classe. Ensuite, on va dans un magasin de vêtements pour le travail. Je dis à la vendeuse : — Mon mari a trouvé une place de chauffeur de maître. Elle se tourne vers Julien en disant : — Félicitations, Monsieur, ce sont des bonnes places... Il est tout gêné, Julien. De quoi ? De faire le chauffeur ? Attends, tu vas voir ce que la petite brebis obèse et moi on te prépare. C’est vrai quoi, je dois le mater, ce mari. La vendeuse va chercher un uniforme : costume noir, chemise blanche, cravate noire, casquette noire et gants blancs. Elle me demande : — Et vous entrez comme bonne chez les Maîtres de votre mari ? Ouch ! Je nous imagine, lui est moi, chauffeur et servante. Ça... m’émeut. Devant mon silence, elle me dit : — Ne m’en veuillez pas, Madame, mais les gens aiment bien avoir un couple à leur service. — Non, pas de problèmes... Vous avez vu juste, mais on reviendra plus tard pour mon uniforme. Marrant. *** Le lendemain matin, je reste chez moi, puisque le dingue du syndicat est en vadrouille... Il a quand même de bonnes idées : m’obliger à venir le voir sans culotte, comme une métaphore du patronat se soumettant, c’est culotté, non ? Enfin, culotté, c’est peut être pas tout à fait le mot qui convient. Et puis, ma chatte et moi, on se souvient rêveusement de la barre de son sexe dur contre mes fesses. Ou alors, il est impuissant et c’est un tube de Smarties king size qu’il s’était filé dans le pantalon. Un syndicaliste qu’on charrie sur sa virilité, ça doit être amusant à observer. Bon, c’est pas tout ça, en fin d’après-midi, j’ai les hommes d’affaires. Ce que je vais leur dire ? Euh... achetez nos tissus, ils sont frais, ils sont beaux. De toute façon, j’ai rendez-vous avec Suzy, la fille de la publicité, pour en parler. En fin de matinée, je prends un bain. Julien me lave, me sèche, me coiffe, me met du vernis sur les ongles des mains et des pieds... Mais il est incapable de me maquiller, ce nul. Je vais lui faire prendre des cours de maquillage. Ensuite, il m’habille : sous vêtements La Perla, robe rouge sexy/classe, escarpins noirs à talons moyens. Moi qui ai toujours porté des baskets, je ne suis pas à l’aise sur des talons hauts. Je me regarde dans un miroir... Que dire ? Que je suis belle et sexy et attirante et même plus : une vraie bombe sexuelle. Je me retourne et retrousse ma jupe pour regarder mes fesses à peine vêtues d’un minuscule slip : je m’excite moi-même ! Julien confirme ce que je pense : — Tu es la plus belle femme du monde, Samia. Vous vous rendez compte de la chance qu’il a de vivre avec moi ? Allez, je ne veux pas avoir l’air narcissique, il exagère un peu : je suis la plus belle femme du monde... après Marilyn et Ava ! Vous voyez à quel point je suis lucide. Je dis à Julien : — Je veux te voir en chauffeur ! Il enfile son uniforme. On peut dire ce qu’on veut de Julien, mais il n’est pas mal, dans le genre minet efféminé. Il a de l’allure dans cette tenue, avec des gants et une casquette. Je le fais s’incliner en enlevant sa casquette. Il fait ça bien, ce garçon a vraiment l’âme d’un domestique. J’ai du mal à comprendre pourquoi on doit voir les clients si tard. Peut-être pour leur faire visiter l’usine lorsqu’il n’y a plus d’ouvriers. Bizarre... J’appelle Suzy à 5 h et je me présente en disant : — Je vais venir pour que vous m’expliquiez ce qu’on doit leur montrer, Suzy. — Mais... euh... ce n’est pas nous qui faisons visiter l’usine. — Qu’est-ce qu’on doit faire alors ? — ... Euh... votre beau père ne vous a pas mise au courant ? — Non, il m’a dit de voir ça avec vous. — Écoutez, venez à 6 h, on aura le temps d’en parler... — Bon, à tout à l’heure. Qu’est-ce qu’il me fait encore comme coup fourré ! Au mieux, il y aura des escortes et on doit juste les accompagner. Étrange, quand même. Je vais à l’usine. Mon chauffeur – oui, j’ai un chauffeur – me conduit et m’attend dans la voiture... Je vais au département publicité. Dès que j’entre dans les bureaux, une jolie blonde vient vers moi en disant : — Bonjour Madame de Préville, je suis Suzy... Je l’embrasse avant de lui dire : — Appelle-moi Samia. On ne doit donc pas leur montrer l’usine ? — Non, nous, on mange avec eux et... — Oui ? — Votre beau père ne vous a parlé de rien ? — Non. Les gens de la publicité nous regardent et certains chuchotent. Je lui demande : — Il n’y a pas un endroit où on peut parler tranquillement ? — Si, venez... On descend à la cafeteria. Dans l’ascenseur, je lui dis : — Tu sais, on peut se tutoyer. — D’accord, je suis un peu ennuyée que ton beau-père ne t’ait rien expliqué. Mais nous, on est plutôt chargé de la partie "entertainement"... — Putain ! Il n’y aura pas d’escortes ? Elle pose sa main sur ma hanche en répondant : — Peut-être une, mais j’aimerais beaucoup que tu fasses équipe avec moi. Et tu verras, ce sont des hommes d’affaires... Dans le fond... pourquoi je prends ça aussi mal ? Parce que mon beau-père ne dit jamais la vérité. Sinon, coucher, ça ne me fait pas peur. Et puis Suzy est une jolie blonde fraîche... Elle m’embrasse sur le coin des lèvres en disant : — Tu verras, on va s’amuser, toutes les deux... — Bon. Mais dis-moi, pourquoi tu fais ça ? — Mon père a fait une... bêtise et Monsieur de Préville l’a aidé. Et puis, si les clients signent, on a une grosse prime. Ça me fait penser aux investisseurs de Djibril... D’un autre côté, ça se passe partout comme ça, on étourdit les clients avec du champagne, de la bouffe, un spectacle et des jolis culs... Après tout, on n’attire pas les mouches avec du vinaigre. Nous sommes le miel, chargé de convaincre les mouches. Oui, bon, ça devient un peu surréaliste ! Suzy me regarde en attendant ma réponse. Elle est simple : — D’accord, on fait équipe. Elle se serre contre moi en disant : — Tu es un amour. Et elle m’embrasse sur la bouche ! Comme on est arrivées au rez-de-chaussée et que les portes de l’ascenseur se sont ouvertes, les gens qui l’attendent nous regardent avec de grands yeux. On dirait que ces benêts n’ont jamais vu deux filles s’embrasser. On va à la cafeteria. Il n’y a pas grand-monde à cette heure-ci. On s’assied à une table. Vous connaissez l’expression « Faire contre mauvaise fortune bon cœur » ? Elle ne date pas d’aujourd’hui, c’est vrai. En clair, ça signifie que si vous vous faites enculer à sec, dites : "Génial, j’avais justement envie de me faire enculer à sec !" Je devais représenter la société et au lieu de ça, je les rencontre en tant qu’escorte... Mais il y a un autre proverbe qui ne date pas d’hier, non plus : « La vengeance est un plat qui se mange froid ». J’aurai certainement l’occasion de présenter la facture à mon beau père, un de ces jours... Je suis sortie de mes pensées par Suzy : — Si c’est vrai que ton beau père t’a "rin" dit, c’est pas bien. Ah ! Elle a une pointe d’accent ch’ti, c’est mignon... Je réponds : — Non, rien de rien, mais c’est son habitude. Il m’a envoyé chez Max Desallié sans me prévenir que j’aurais affaire à un dingue. Tu le connais ? — Oui, bien sûr, il fait la pluie et le beau temps dans l’usine.... Mais nous, on peut toujours compter sur lui, même les cadres. À condition de faire ce qu’il veut, bien sûr. — Dis, tu sais qui on doit rencontrer ce soir ? — Je crois que ce sont des Malais. Ton beau-père viendra avec nous, je crois. Il voudrait construire des usines en Malaisie, mais il a besoin d’associés malais, comme ça se passe en Chine. — J’ai un chauffeur. En fait, Julien. — Ton mari, Julien de Préville ? — Oui. — Chauffeur, ça lui va bien. Il pourra nous conduire au restaurant... À ce moment-là, mon beau père arrive dans la cafeteria, suivi de quatre hommes et une femme, sûrement pas des Ch’tis ou alors, très bronzés et avec les yeux bridés. Ils sont plutôt grands, bien habillés, Asiatiques sans aucun doute. Il commence par nous engueuler : — Vous deviez nous attendre dehors. Ouch ! Il sent l’alcool ! Ils ont tous l’air d’avoir méchamment picolé. Sans se démonter, Suzy lui répond : — Vous aviez dit 6 h dehors, Monsieur, il est 6 h moins 10. Il grommelle : — Oui, bon, on en reparlera. Voici nos invités et futurs associés, j’espère. Je compte sur vous les filles pour les satisfaire complètement. Je vous les décris : un homme grand et gros, d’une cinquantaine d’années. Ça doit être le plus important... Les trois autres sont plus minces, et également bien entamés. Ils sentent le whisky ou un autre truc qui pique la langue. La fille a l’air plus sobre, je pense qu’elle est Japonaise. Mon beau père leur dit en anglais : — Ce sont les plus belles filles actuellement sur le marché. Ça y est, on dirait qu’on est des pastèques ! Le gros réprime un petit rot répond : — Elles sont très bien. Nous, on a pris Keiko pour les urgences. Il veut sans doute dire : « pour les pipes express ». Il ajoute : — Je prends la petite brune... Il dit un truc dans une langue inconnue et ça fait rire tous les autres. Puis, il ajoute en anglais : — Messieurs, pour commencer, vous devrez vous contenter de la jolie petite blonde et de Keiko. Je vous repasserai la brune après l’avoir essayée. L’avantage, c’est que ça glissera mieux. Les hommes rigolent servilement tandis que Suzy et moi on se regarde, genre "quel porc !". A suivre. Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins. Tous nos livres sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Par : le 08/02/21
Il arrive souvent que la vie séparent deux êtres chers. Pour une raison familiale ou professionnelle, les contacts physiques ne sont plus possibles et ce sur une période de temps variable mais toujours interminable. Ce guide va vous donner des pistes et des idées pour vous occuper et faire passer le temps plus vite. Afin de puiser au maximum dans le savoir accumulé sur ce site, j'ai décidé d'en faire un espace collaboratif et d'utiliser des outils modernes. N'hésitez pas à en parler à vos amis, chacun peut y apporter sa connaissance ou son ressenti. 1 - Les outils : a - Pour communiquer : On vit à l'ère du téléphone portable. Tout le monde est joignable 24/7. Et là, c'est une question de choix personnel. J'ai testé presque toutes les applications et au final, c'est une question de choix personnel : Skype, Messenger ou autre, elles fonctionnent toutes très bien et il n'y a pas vraiment de différence. D'un point de vue sécurité informatique, on dit que Signal est la plus populaire chez les terroristes. Comme c'est l'un des rares cas où ils peuvent vous faire une bonne publicité. b - Pour le plaisir : Herbert Léonard n'en a pas parlé dans sa chanson, mais il existe quelques jouets connectés qui en valent vraiment la peine. Je citerai sans hésiter "Lovesense" qui fait vibrer des milliers de camgirls tout autour du monde. Le principe est simple : un oeuf vibrant dont la télécommande est dans les mains de votre Maître, où qu'il soit sur la planète du moment qu'il y a internet. c - Pour soumettre : Des menottes, un collier, un bâillon, un sex-toy et c'est parti. Il n'en faut pas plus pour débuter. Ce n'est pas une relation en présentiel, on ne cherche pas à immobiliser la personne soumise ! Ici, la contrainte est dans la tête, on joue à se ligoter. Et heureusement d'ailleurs car le dominant n'est pas là pour détacher sa victime. Du coup, il faut pouvoir tout faire soi-même : s'attacher, se bâillonner, se libérer, etc. d - Pour contrôler : Il existe une multitude de systèmes de cadenas et cages de chasteté sur le web. Comme le fameux CellMate de Qiui. Pourquoi célèbre ? Parce qu'en janvier 2021, un pirate informatique a pris le contrôle de l'application et a demandé une rançon avec le message suivant : "Your cock is mine" ("Ton gland est à moi"). 0,02 BTC soit 600 € pour être libéré. Il a dû se faire des "couilles en or" ;-) e - Pour ne pas se ruiner : Le quotidien regorge d'objets tous plus utiles les uns que les autres. Les collants font de très bonnes cordes, les chaussettes et culottes de très bons bâillons. Régalez-vous avec des pinces à linge et mon accessoire préféré : un sac de riz ! Le riz, c'est magique ;-) On peut en faire compter une poignée, faire des carrés, des ronds, les peindre, les mettre dans sa culotte ou dans sa chatte, etc. Et bien entendu, on peut en faire deux petits tas et faire s'agenouiller sa soumise dessus.
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Par : le 08/02/21
Un nouvel appel. C’est lui. Il me demande de passer chez lui le lendemain. Le lendemain, à l’heure dite, je me présente chez lui. Je sonne. Au bout de quelques secondes, la porte s’ouvre. Il me tend un petit paquet. « Tu trouveras les instructions à l’intérieur » et il referme la porte. Surpris, je rentre chez moi et ne sais pas quoi penser. Arrivé chez moi, j’ouvre le paquet et découvre une tenue qui ressemble à une combinaison résille et une lettre. Sur celle-ci, il me demande de porter cette combinaison sous mes vêtements de ville et de me rendre à une adresse notée plus bas le samedi suivant à 14h. Il me demande également de pratiquer un lavement anal en profondeur et de faire disparaitre toute pilosité de mon entre-jambes. Très excité, je m’empare de la combinaison et décide de l’essayer sans plus attendre. C’est une combinaison résille fine recouvrant en partie mon corps laissant mes hanches, mon entre-jambes et mon fessier accessibles par des ouvertures. Un col en V, le dos nu et des manches 3/4. Le contact de la matière sur ma peau me procure une sensation délicieuse. Je me sens tout d’un coup femelle. Une envie de me faire prendre. Ma main descend sur mon sexe qui se gorge de sang. Je ne peux pas résister. Je décalotte mon gland d’une main et commence avec mon autre main des va et vient sur mon gland qui se met à couler d’excitation. Très vite je jouis dans ma main. Le souffle court, je me lèche la main couverte de mon jus. L’attente jusqu’à samedi va être longue…
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Par : le 08/02/21
Ambiance musicale :Prisoner - Raphael Lake, Aaron Levy, Daniel Ryan Murphy. https://youtu.be/YPVAmDawNhE Une envie de prendre la route, d'aller au soleil... pride - Syntax.. mais bon... non.. c''est un jour de pluie alors j'écris... ***************************************************************************** J’ai envie de toi lui murmurai-je en caressant son entrejambe alors qu’il conduisait. - Regarde combien tu me rends dur ma belle. Il avait mis sa main sur la mienne pour me faire tenir sa queue à travers son jean. - Sors- la et branle- la. Je me sentais interdite. - Mais c’est dangereux! - Tais-toi ! Branle moi. Je sortis alors sa queue. Quel bonheur de sentir la chaleur de son sexe entre mes mains. Nous étions sur une petite route de campagne en mode petit road trip alsacien. - C’est ça… oui branle moi.. mieux que ça. Avec autorité, il me saisit par le cou pour me forcer à le sucer. - Garde la bien au chaud au fond de ta bouche… Il maintenait la pression, je ne pouvais bouger. Je commençais déjà à saliver. - Hum putain qu’est ce que tu es bandante comme ça. Il prit un chemin et se stoppa aux abords d’une forêt. La nuit commençait à tomber. Il avait laissé les phares allumés. Il était descendu de la voiture. Il ouvrit ma portière. Avec sauvagerie il m’en sorti. IL me prit par la gorge et mis sa main sur ma culotte tout en soulevant ma jupe. Avec sévérité, il me retourna et déchira mon collant. - T’es qu’une petite pute qui demande à se faire prendre, hein ? dit il en me souriant. Je me dandinais et en lui souriant. - Humm, oui j’ai trop envie de me faire prendre là et maintenant. Il tirait mes cheveux en arrière. Il mimait une pénétration. - Une bonne queue dans ta petite chatte.. hummm.. tu la veux.. - Oh oui Monsieur.. Tout en m’empoignant il me fit marcher devant la voiture à certaine distance de cette dernière. - Mets toi à quatre pattes tête au sol que je vois combien tu es une bonne chienne. Je m’éxecutai, mon excitation était si forte. Je ne tenais plus. Je le désirais si fort. Il fît quelques pas et s’assit sur l’avant de la voiture. - Humm regarde toi. Exposée ainsi, avec tes orifices qui ne demandent qu’à être comblés… -Caresse toi et mets toi des doigts dans ta petite chatte ma chérie. J’étais déjà toute trempée. Mes doigts étaient imprégnés par ma mouille. J’avais envie de sentir son sexe en moi. Il me frustrait. - C’est bon vient ici. Au pied. Je marchais sur la terre, à quatre pattes. Mes collants étaient ravagés, complètement filés. Il tenait dans sa main sa queue. - A genoux… Je le regardais droit dans les yeux. Il caressait mon visage avec queue. Puis avec brutalité il la fourra dans ma bouche. Il avait ses deux mains derrière ma tête. - Humm t’es si accueillante. Un vrai trou à pipe… Hummm putain qu’est ce que t’es une bonne suceuse.. ohhhhhhhhhhhhhh Il ne me laissait aucun répit. Je sentais la bave couler au sol. Il m’empoignait les cheveux pour me mettre à distance de sa queue. - Humm, avec cette langue déjà sortie et qui demande, quémande… hummm ma chienne.. ma chérie. Et il replongea sa queue. - TU me rends fou , tu le sais. Je n’ai jamais rencontré une salope comme toi. Tout en me tenant par le cou, il me leva et me mit sur le capot de la voiture. Il tenait alors mes jambes de part et d’autres bien écartées. - Caresse-toi. - Mets ma queue dans ta chatte.. Quelle libération quand je sentis sa queue en moi. - Ahhhhhhhhhhhhhhh, putain que c’est bon. Je t’en prie baise- moi.. fort. Cette passion que nous avions nous dévorait, comme ses coups de queue me ravageait. Quand il souleva mes fesses pour mieux me prendre je ne tenais plus. - Ohhhhhhhhhhh, ohhhhhhhhhhhhhhhhhhhh. Nous nous regardions. Il me giflait, je lui souriais, il me giflait encore et encore, comme pour me punir de lui donner autant de désir. Il éjacula dans ma chatte. Il se retira. - Reste comme ça. Je vais te prendre en photo… Tu es tellement chienne comme ça. Les phares, l’atmosphère, et la photo à contre jour.. j’imaginais. Nous étions tous deux amateurs de photos, mais sans faire dans le vulgaire, toujours dans le suggestion. - Allez en voiture. Reste souillée. Nous avons un Rendez-vous. Nous allions chez Séléna . Maxime était en déplacement. Mon maitre aimait voir Séléna me dominer. Arrivée chez Séléna, cette dernière était vêtue tout en latex. Elle avait une silhouette superbe. Moi je culpabilisais de mon corps meurtri, mais quand je lâchais prise, j’oubliais ces choses sur lesquelles je n’avais aucune emprise. - Bonsoir ma petite chienne… - Bonsoir Séléna. Mon maitre se dirigea au salon. Séléna m’ordonna d’aller dans la cave. Elle me rejoignit quelques minutes plus tard. Elle me regarda droit dans les yeux. - Hum tu sens déjà le sexe dit -elle en tenant mes seins. - Humm.. Il m’a prise tout à l’heure. Je suis encore souillée. - Encore Souillée. Viens je vais te laver, je n’aime pas que ma chienne soit sale. - Enlève ton collant et ta culotte, enfin mets toi nue. Elle revint quelques minutes plus tard avec une bassine. Mon maitre la précédait. Il s’installa dans un fauteuil en velours violet. Un verre à la main comme à son habitude et un bon cigare. - Ecarte tes jambes. Avec douceur, elle commença à me nettoyer l’entrejambe. - Hum ma petite chatte si lisse… Elle commença à me lécher.. - Tu mouilles tant.. alors que je n’ai rien fait… - Voilà, maintenant, tu vas mettre tes mains dans le dos. Elle saisit les bracelets en cuir. Elle me les fixa fortement aux poignets et aux chevilles. Elle se mit face à moi. - Regarde ce que j’ai pour toi. Une cagoule en latex. Je ne veux voir que ton orifice de trou à bite ressortir dit elle en me giflant. - Baisse ta tête ! Elle la fixa puis, par-dessus y ajouter un collier qu’elle referma ferment. J’entendis alors un cadenas. - Prête ma chienne ? - Humm.. oui Madame. Je ne voyais plus rien. Elle me prit par le bras et me jeta sur le lit. Je sentis avec ma main un cousin au milieu du lit, recouvert par une sorte de draps vinyl. - Allonge toi sur le cousin, ventre contre le lit. Je sentis le froid du draps. Mon cul était bien relevé. - Maintenant je vais t’attacher dans cette position. - Tu sais pourquoi tu es là, petite chienne ? Je n’osais pas répondre. C’était un fantasme, mais je n’arrivais toujours pas à parler. L’écriture me permettait de tout dire, mais l’avouer à l’oral était pour moi une humiliation. Tout en me questionnant, elle attacha mes jambes pour qu'elles soient écartées et mes mains ensemble relevées à l'avant du lit. Avec une voix plus autoritaire, elle me demande à nouveau - J’attends une réponse, tu sais pourquoi t’es là ? Avec une voix faible, je lui dis. - Pour me faire prendre le cul.. Madame. - Pardon, me dit-elle ? je n’entends rien. - Pour que vous preniez mon cul, Madame. - Humm bien, de quelle façon ? - Avec votre main, Madame ? - Oui avec ma main… c’est la première fois ? Hésitante, je lui dis… - Oui, Madame… - Ca t’excite de savoir que je vais te prendre le cul avec mon poing ? Toujours hésitante et honteuse, - Oui… Madame…. - Plus fort ! - Oui, Madame… - C’est bien dit-elle, tu verras, cela va bien se passer. J’adore fister les petites chiennes et leur élargir leur petite rondelle. Elle se mit sur le lit. J’entendis alors le son de gant - Tu t’es fait sodomisée aujourd’hui ? - Non.. Madame.. - Ah déjà la chatte, la bouche.. ton Maitre m’a dit de m’occuper de ton fion aujourd’hui.. Elle commença à caresser mes fesses. - Humm ta chatte suinte déjà de mouille. C’est parce que ton Maitre t’a bien baisé tout à l’heure ? - Je… oui Madame. Je suis excitée. Elle inséra un premier doigt dans mon cul. - Ohhhhhhhhhhhh Elle fit plusieurs va et vient avec douceur. Puis je sentis le gel froid qu’elle fit couler sur mon cul. - Hum deux doigts.. - Ohhhh ohhhhhhh… Elle tournait doucement sa main, comme si elle voulait aller bien au fond. Je les sentais bien au fond. Elle continuait à caresser mes fesses. - Regarde trois doigts. Ton cul est bien serré. - Ohhhhhhhhhhhhhh, ohhhhhhhhh - Chut….. hum ton petit trou, regarde comme il s’ouvre. Elle faisait plusieurs va et vient, tout en continuant de tourner aussi sa main. Elle me baisait avec ses doigts, en insistant, en me prenant toujours plus profondément. - Voilà, calme toi, regarde comme tu t’ouvres. Elle passa une main sous mon ventre et me caressait le clitoris. Cela me rendait plus folle. Je sentis alors un quatrième doigts. - Tu vois ça rentre comme dans du beurre, quand on fait bien les choses. - Tout va bien ? - Ohhhhhhhhhhhhhhhhh… Oui… ohhhhhh.. oui Madame.. Elle continuait son immersion dans mon cul… - Voilà, détends bien, c’est bon des doigts dans le fion ma chienne… Elle me caressait. - Tu dégoulines de Mouille… Elle sortit ses doigts puis s’amusa avec ses deux mais. Deux doigts de chaque. - Je vais travailler ton fion. T’élargir un peu. Elle les faisaient rentrer et sortir une main après l’autre, parfois les deux ensemble. Je sentais mon cul s’ouvrir à son doigtage. Elle passa ensuite ses doigts sur ma chatte.. Elle y inséra à nouveau au fur et à mesure des doigts… - Regarde mon pouce… A l’orée de ton cul de salope… Mais comme il rentre. - Ohhhhhh.. ahhhhhhhhhhhhhhhhhh… aiiiiiiiiiiieee Elle força le passage doucement. Elle restait statique. - Calme toi, respire… Elle caressait le bas de mon dos. Elle déposa un baiser sur chacune de mes fesses. - Ohhh ma petite chienne.. voilà, mon poing dans ton cul. - Depuis le temps que je rêvais de te défoncer ton petit trou de chienne.. - Ohhhhhhhhhh, ohhhhhhhhhhhh gémissais-je. Je sentais mes entrailles se dilater. Elle commença doucement à aller au fond puis à ressortir… - Je vais te laisser te dandiner. Dilate toi… Je me dandinais doucement. Elle ne bougeait pas sa main. Elle me permettait de ne pas avoir mal. J’étais complètement excitée à la fois par une certaine douleur mais aussi une certaine excitation. Quand elle sentit que je me détendais, elle commença à me baiser le cul tout en tenant le dos de mon collier. - Oui, je sais c’est bon ma chienne… - Ohhhhhhh, ohhhhhhhhhhhhhhhhh Je sentais son poing allait et venir. Elle avait des petites mains. Mon maitre, lui, n’arrivait jamais à s’engouffrer intégralement dans mon fion. - Ohhhhhhh, ohhhh ouiiiiiiiiiii Quand elle ressortit son poing, elle écarta ma fesses.. - Voilà… bien ouverte… Comme ta chatte. On a l’embarra du choix maintenant. Elle me laissa ainsi attachée. Mon maitre ne disait aucun mot. Il aimer mater. Elle revint en se mettant entre mes jambes, puis commença à prendre de pleines mains mes fesses. - J’aime regarder tes orifices. Elle donna un gros coup de langue de ma chatte vers mon anus. - Hummm putain cette mouille,.. Elle me léchait de partout - Ohhhhhhhh, ohhhhhh… ouiiiiiiiii Je me déhanchais tellement c’était bon… - Tu aimes te faire lécher hein ? - Hummm.. oui…. Elle jouait de sa langue experte, sur mes petites lèvres, mon clitoris tout en me pénétrant de quelques doigts dans le cul. - Seulement ton fion ma chérie… Elle me détacha les poignets.. - Relève ta tête. - Regarde toi, juste un trou à bite… Ouvre ta bouche.. Elle y inséra un gode. - C’est ça suce. On connait tes talents de petite suceuse. Ton maitre m’a vanté tes exploits. Maxime aussi.. Elle avait mis sa main sous ma gorge et l’autre sur ma tête. - Applique toi ! Elle était directive, sévère. Je bavais litterralement. - Garde en bouche ! J’avais du mal à déglutir. La bave s’échappait de ma bouche quand elle ressortait. Elle tapota plusieurs fois ma joue pendant qu’elle me pénétrait. - C’est bon me dit-elle. Elle revint être mes jambes, se mit à califourchon sur moi. Elle écarta mes fesses et me sodomisa. Je sentais ses pieds s’agripper à mes jambes. Ses mains étaient sur les côtés - Ohhhhhhhhhh, ohhhhhhhhhh - Humm oui bien au fond de ton cul de pute.. Elle s’engouffra bien profondément.. encore et encore. - Oh oui c’est bon d’être défoncée ma chérie.. Elle me prenait en remontant son bassin vers moi. - Ohhhhhhhhh, ohhhhhhhhhhhhhhh… doucement… - Ta gueule Elle resta en moi et s’était couchée sur moi. - Comme ça, tout doucement. - Ohhhhhhhhh, ohhhhhhhhhh, ohhhhhhhhh - Bonne pute… - Ohhhhhhh ouiiiiii, ohhhhhhh ouiiii - Humm je vais te faire une belle éducation anale ma belle. Elle se redressa. J’entendis au loin Mon maitre et Séléna parler. - Tu as vu ses orifices ? - Hum voir son cul dilaté comme ça.. humm. J’ai adoré te voir la prendre.. Tu sais y faire. - J’aime éduquer les petites chiennes comme elle. Elle a ses petits airs de Sainte Nitouche, mais un poing dans le cul, la bouche remplit ou une petite langue qui la lèche, et tu obtiens tout. Je me sentais humiliée. Je sentis alors mon Maitre et Séléna me détacher les chevilles. - Retourne toi, m’ordonna Séléna. Mets ta tête dans l’autre sens. Je me retrouvais ainsi la tête dans le vide. - Sors ta petite langue. Sois à disposition. Selena posa sa chatte sur bouche. - Humm, ma petite lécheuse.. ohhhhhh.. c’est bien… Elle m’encourageait avec la cravache… sur mes seins, sur mon entrejambe. Cela me faisait sursauter. - Garde tes jambes écartées. Elle prenait du plaisir à me torturer.. à voir mes jambes se resserrer quand elle me cravachait le sexe - Ohhhhh ma chienne… tu fais ça tellement bien…. Elle se releva. - Reste à disposition, bouche ouverte et langue dehors petite pute. Sélena s’était assise sur mes hanches. Elle emprisonna mes bras avec ses cuisses. Elle triturait mes seins, pinçait mes tétons. Je sentis alors la queue de mon maitre caresser mes lèvres et parcourir mon visage Avec sauvagerie, il pénétra ma bouche avec trois doigts, tout en la fouillant bien profondement. Je sentais alors qu’il se branlait. - C’est bien ma chienne, c’est bien, je suis fière de toi. Il resta immobile les doigts bien au fond. En même temps Séléna serrait fortement mes seins pour les faire ressortir. - Hum ces tétons. - Ohhhhhhhhhh Murmurai-je étouffée... Il prit alors pleine possession de mes seins et engouffra sa queue dans ma bouche. - Allez suce. J’aime te prendre comme si c’était ta chatte.. Oh putain.. ouiiiiiiii, ouiiii - Ohhhhhhhhh, ohhh gémissais-je - Punaise mais comme vous la baisez bien votre chienne. Séléna était redescendu sur mon entrejambe. - Puis-je la prendre par la chatte ? je crois que je lui ai déjà bien cassé son cul ? - Faites Séléna… toute manière elle est bonne qu’à ça. Je sentis alors Séléna me prendre par la chatte avec son gode. Elle releva mes cuisses pour quelle soit contre elle. Ma teêe basculait dans le vide un peu plus à chaque fois que Séléna me culbutait.. - C’est ça continue de bien sucer. Il tenait mes seins, les giflait. Parfois Séléna prenait le relais. - Rahhhhhhhhh, ohhhhhhh ne t’arrête pas.. reste bien la gueule ouverte. J’en avais mal à la mâchoire. Il se retira de ma bouche et continua de se branler. Quant à Séléna, elle ne pouvait se passer de me lécher le clitoris tout en me doigtant la chatte et le cul. - Ahhhhhhh, Ahhhhhhh, soupirai-je… Mon Maitre tenait ma bouche, j’avais son gland au bord. J’avais peur, peur qu’il jouisse dans ma bouche. Séléna, elle, me rendait folle. Mon maitre s’avança alors sur moi et éjacula sur mes seins. - Rahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh Il resta un instant ainsi. Séléna, elle s’amusait du sperme de mon partenaire et me massa les seins avec. Elle reprit avec soin ce qu’elle avait commencé. Mon Maitre à genou à mes oreilles me dit. - Confesse toi. Raconte moi ? - Je…. - Je t’écoute ma chérie.. - Je te remercie, de m’avoir organ…..iser cela. Séléna me rendait folle. - As-tu aimé te faire prendre le cul, la chatte et être traitée comme une salope ? - Je… j’ai adoré me sentir à la merci de vous deux.. attachée et traitée en salope…. - Humm tu en es une sacrée ma chérie… Si tu voyais comment Séléna t’a fisté et pris le cul.. Ca m’a rendu fou. Je suis jaloux. - Ohhhhhhhhhhhhh, ohhhhhhh Séléna me doigtait fermement.. je ne tenais plus.. - Jouis ma chienne, allez jouis……. Je ne tenais presque plus. Les mots de mon Maitre à mon oreille, la langue de Séléna, ses doigts…. - Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh, ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh Elle se releva et m’agrippa le cou. Elle se coucha sur moi et m’embrassa. - Hummmmmmmm, maintenant à toi de me faire du bien… Mon maitre était parti se rasseoir.
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Par : le 08/02/21
Que faire lorsqu'on est loin de l'objet de son désir ? Comment pratiquer une relation D/s à distance ? Dans cet article, je vais répondre à quelques questions que vous vous posez certainement. Sinon, vous ne seriez pas là ! Je vais commencer par analyser les besoins de chacun et comment y répondre au mieux. Et oui, dans une relation D/s chacun a un rôle à jouer. Accepter ce rôle, c'est s'engager dans une relation qui apporte bien plus que du plaisir sexuel. Je ne vais pas vous livrer un guide pratique à suivre pas-à-pas vu que chaque relation est différente. Par contre, je vais vous aider à comprendre ce qu'il se passe dans la tête et le corps des protagonistes. Et cela vous permettra de mieux vivre votre relation à distance. 1 - Chacun ses besoins ! Que l'on soit le D ou le s de la relation D/s, le S ou le M du mot SM, l'exhibitionniste ou le voyeur, chacun a des désirs différents. On en connaît la plupart, on s'imagine les autres mais quoi qu'il en soit, les voir en vidéo sur le net ou imaginer la scène nous met en émoi. Si certains signes physiques sont immédiatement reconnaissables (bander ou mouiller), c'est parfois plus discret et subtil, comme le fait de se mordre la lèvre inférieure. Mais attention, une excitation ne signifie pas forcément que l'on a le désir de concrétiser cette pratique. On peut être excité à regarder une personne attachée, suspendue dans le vide alors qu'on est soi-même sujet au vertige. On peut se masturber devant des vidéos de couples "jouant" avec des aiguilles et en avoir un peur bleue au point de s'évanouir à la vue d'un vaccin anti-CoVid. Il ne faut pas confondre fantasme, désir et envie. Je vais simplifier à l'extrême alors inutile de venir lancer un troll sur l'emploi que je fais de ces trois mots, on s'en fout, ce n'est pas le sujet de l'article. Et comme je n'ai pas la prétention de savoir parler français mieux que vous, je vais utiliser des gros copier-coller du dictionnaire de l'Académie Française. - Le fantasme : Issu de la psychanalyse de Freud, c'est une construction imaginaire, consciente ou inconsciente, permettant au sujet qui s'y met en scène, d'exprimer et de satisfaire un désir plus ou moins refoulé, de surmonter une angoisse. Le mot clé, c'est imaginaire. Ce n'est pas réel ! C'est comme un rêve, éveillé ou pas. On s'imagine dans une situation et le cerveau sachant très mal faire la différence entre le réel et l'imaginaire, prend son pied comme si on vivait vraiment la situation. Et comme ça vient de Freud, le fantasme a forcément une connotation sexuelle. Le fantasme : c'est sexuel et dans la tête. (Non, c'est pas une fellation !!!) - Le désir : C'est l'aspiration profonde de l'homme vers un objet qui réponde à une attente. L'aspiration instinctive de l'être à combler le sentiment d'un manque, d'une incomplétude. Tendance consciente de l'être vers un objet ou un acte déterminé qui comble une aspiration profonde (bonne ou mauvaise) de l'âme, du cœur ou de l'esprit. Instinct physique qui pousse l'homme au plaisir sexuel, aux satisfactions des ardeurs de l'amour; convoitise qui pousse à la possession charnelle. Ici, on se rend compte que l'on sort de l'imaginaire pour y associer la notion de manque et surtout le besoin de le combler. Le désir : c'est le besoin de combler un manque sexuel. - L'envie : Petit filet de peau à la racine des ongles (si, si, c'est dans le dico). Plus sérieusement, l'envie est un besoin, désir plus ou moins violent. C'est éprouver le désir sexuel pour une personne. Le désir naturel de posséder le bien qui appartient à autrui. Dans l'envie apparaît la notion d'appropriation, de propriété et aussi une notion péjorative, celle de faire du mal à quelqu'un. L'envie : c'est le besoin de prendre du plaisir. Au final, une relation D/s, ce sont d'abord des fantasmes. Quelque chose qu'on a en soi et qui demande à s'exprimer. Puis on se focalise sur ses désirs, on cherche à combler un manque et on finit par éprouver du plaisir et avoir l'envie d'en avoir toujours plus. Et cette définition s'applique pour les deux parties, que l'on donne ou reçoive, que l'on prenne ou subisse, que l'on s'offre ou reçoive. Nous n'avons pas les mêmes besoins que les vanilles. Nous avons d'autres fantasmes, d'autres désirs et d'autres envies. Nous cherchons à répondre à d'autres besoins. Et pourtant il y a un besoin commun dans tout ça : celui d'être en accord avec soi-même. 2 - Les inconvénients de la distance Il y a plein de choses totalement impossibles à distance : attacher, fesser et tout simplement, le contact physique. C'est particulièrement ennuyeux pour une soumise qui aime se laisser aller. Elle peut attendre tant qu'elle veut à côté de sa corde, elle ne va pas s'attacher toute seule ! Mais le pire reste tout de même le manque de proximité. La seule présence de son Maître rend la soumise docile. Son aura se manifeste par sa présence physique à proximité de sa soumise. Il est là et occupe un espace, à une distance socialement inacceptable pour toute autre personne. Il est là à portée de main, il est visible, son odeur est perceptible, sa voix relaie ses ordres. Ce n'est pas un fantasme, il est là, en chair et en os. Où est le plaisir de la caresse sensuelle, du claquement sec du fouet contre la peau, le contact de la peau, la souplesse d'une paire de fesses qu'une main raide vient frapper ? Où est la chaleur du ventre de ma partenaire, qui réchauffe mes cuisses quand je lui donne une fessée ? Où est la joie d'être chatouillée par une plume et de ne pas savoir la direction qu'elle va prendre ? Et puis, c'est affreusement impersonnel. Il manque le regard. Les yeux en disent bien plus long que n'importe quel roman quand on parle des choses du cœur. Ils sont le reflet de l'âme, dit-on. Une larme chaude fait basculer le monde durant une session intense. Bref, la distance, c'est nul, on ne peut rien faire. Il manque tout ce qui fait une relation D/s. Il n'y a ni proximité ni toucher. L'abandon et la surprise sont aux abonnés absents, quand c'est pas les parties prenantes qui ont toujours la mauvaise idée de passer sous un tunnel au mauvais moment (surtout avec l'internet fixe de la maison). 3 - Faire de la distance un atout J'ai déjà entendu que "de nos jours, dominer à distance, c'est facile : une application d'appel vidéo et c'est parti, mon kiki !" C'est con, mais c'est vrai. Ce n'est pas la distance qui va faire qu'une relation est pourrie, c'est le manque de communication. Et de nos jours, grâce à internet, la communication est immédiate. Vous vous rappelez que dans ma première partie, je vous ai dit que le cerveau avait du mal à faire la différence entre le réel et l'imaginaire ? Et si on en faisait un as dans notre manche ? a - Démarrer ou poursuivre une relation à distance Quand on débute, la distance, c'est super sécurisant ! On peut rester anonyme, ne jamais montrer sa tête, se cacher derrière un pseudo : "Maître Dominant" ou "Soumise Obéissante". C'est très pratique pour changer de sexe sans avoir à subir ni l'opération ni les frais qui en découlent. Et c'est ultra sécurisant, vu qu'une simple pression sur le bouton off met fin à toute conversation un peu trop chiante. Ca permet de discuter avec des fous ou des gens biens et d'avoir le temps de se rendre compte s'ils sont de la 1ère ou 2ème catégorie avant de penser caresser l'espoir d'une hypothétique rencontre. Et oui, la distance : c'est la sécurité ultime ! Et c'est aussi le meilleur moyen de découvrir quelque chose de nouveau. Que l'on soit dans une relation depuis 30 ans ou complétement novice, il y a toujours une pratique que l'on ne connaît pas, mais que l'on désire essayer. On a fantasmé beaucoup dessus et maintenant, il est temps de passer à l'acte. Ou plutôt de se renseigner avant de prendre une telle décision et ne pas la prendre à la légère. La distance, ça permet d'aller à son rythme, de s'apprivoiser et de se rassurer. b - La valeur variable de l'engagement La distance permet la consommation de masse et éviter l'attachement. On peut se trouver un partenaire pour une session rapide en quelques minutes sur certains sites de chat spécialisés. Deux ou trois ordres et deux orgasmes plus tard, on se quitte bons amis et on se promet de recommencer, en sachant pertinemment que non. Ben ouais, physiquement c'est pas mon genre mais pour dépanner, ça le fait. Et bien entendu, une relation à distance, ça permet d'éviter l'adultère tout en ayant une vie sexuelle ! Obéir à quelqu'un qui n'est pas là, c'est avoir la volonté de lui obéir. Car il ne faut pas se leurrer : la soumise est bien consciente que le dominant ne peut pas se lever, l'attraper par les cheveux et la forcer à quoi que ce soit. La soumise obéit donc à son besoin de soumission. C'est la réponse à un désir. Cela vient combler un manque. Dès lors, il n'est pas étonnant qu'elle accepte de faire des choses aussi dégradantes ou aussi douloureuses pour son Maître. Qui lui assouvit son envie de dominer. La fessée a distance c'est complètement absurde quand on y pense. Se taper dessus, soi-même, pour se punir de n'avoir pas respectée une règle édictée par quelqu'un qui n'est pas présent... bienvenue dans le monde de Pierre Dac (ou des Monty Python pour ceux qui ne connaissent pas leur mentor). Et pourtant, dans presque toutes les religions, il y a des exemples d'auto flagellation pour expier ses fautes devant sa divinité. Serait-ce une marque de soumission ultime ? c - Comment faire durer une relation à distance : Parlez-vous ! Dans notre monde de télécommunication instantanée, on a la possibilité de se parler à l'autre bout de la planète... et pourtant, les échanges sont souvent stériles. Un D ou un s, c'est une personne ! Et il n'y en n'a pas deux identiques sur la planète. Même les jumeaux ont des goûts différents ! Dès lors, on ne doit avoir aucune certitude envers sa partenaire. Et puis les gens ont des humeurs en fonction du pied par lequel on se lève. Je peux avoir une envie terrible de fellation le lundi mais pas le mardi (ma soumise vous dira le contraire mais c'est juste pour l'exemple). La communication, c'est la base. Il faut se comprendre mutuellement pour que ça marche. Prendre des décisions pour sa soumise, c'est bien mais prendre de bonnes décisions qui vont la faire progresser, c'est mieux. Par exemple : la priver de dessert, c'est utile. Elle déteste le fait de ne pas pouvoir manger son délicieux gâteau mais dans le fond, elle sait que c'est pour son bien et le fera avec plaisir et surtout avec fierté. Et l'obliger à faire des choses qu'elle affectionne particulièrement, c'est la cerise sur le gâteau. Imaginez maintenant l'effet d'un ordre comme : obligée de se masturber tous les soirs à 22h17 ! Il faut savoir ce que votre soumise désire profondément. En apparence, c'est facile, surtout quand on lit un profil ou une annonce. Mais en fait pas du tout. Examinons un échange de message : - "Soumise aime être insultée et humiliée..." - "Salut sale chienne, prosterne-toi devant ton Maître" - "Va chier connard, chuis pas ta pute !" Et oui, elles sont loin mes premières expériences, mais je m'en rappelle encore ;-) Pendant longtemps, j'ai ressassé cet échec cuisant sans comprendre : je l'ai insultée et humiliée direct ! Qu'est-ce qu'elle voulait de plus ? Simplement qu'elle légitime la personne qui la rabaisse. En ce qui concerne les sentiments, on a souvent du mal à les exprimer. Et n'oubliez jamais que la communication est à deux sens. Cette analyse de la relation D/s à distance m'a permis de montrer qu'elle répond essentiellement aux besoins des protagonistes, aussi différents soient-ils. Et que si la distance peut-être vue comme un inconvénient majeur, elle peut également devenir un atout par la sécurité qu'elle apporte, par l'intensité de l'engagement qu'elle engendre et par les infinies possibilités de communiquer qui existent aujourd'hui. Ma soumise me dit souvent que j'arrive à mettre les mots justes sur ce qu'elle ressent. C'est sans doute pour ça qu'elle est toujours avec moi ;-)
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Par : le 08/02/21
Votre repos estival. Il fut long, entre imprévus et aléas de la vie. 6 semaines sans pouvoir se rencontrer et demain bonheur de Vous. Patience, obéissance, impatience cette dernière semaine. Respect de Vos consignes, de Votre silence pendant certains jours. Des écrits pour Vous en cette pause. Vous parlez, vous dire, exprimer mes ressentis. Certains faits sont là, on se découvre autrement, quand patience se veut. L'appartenance n'est pas simple. C'est dans certaines épreuves que l'on voit l'attachement, le ciment qui est là, quoi qu'il arrive, le soutien de chaque instant, jour est précieux. Bien que lointaine et proche, mes pensées vont vers Vous. Demain, Vous signerez Vos maux sur ma peau. J'ai à découvrir avec Vous, comme cette signature sur ma peau bientôt. Hâte de plonger mon regard dans le Votre. Hâte de Vous retrouver. Je sais qui Vous êtes, depuis ce premier jour et à ce jour Vos paroles et actes ont toujours été, avec Vous la réalité. Notre confiance partagée, Notre complicité, suffit d'un regard parfois. Et ce respect que Vous avez en TOUTE circonstance de Vous, de moi, de Notre relation. Je suis heureuse d'être votre. Kocham Cię moja milosc Mistrza Le 17 août 2011. 23h23
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Par : le 08/02/21
Le silence ne s'entend qu'à travers l'attente Le silence est 'Hérault', partage ma présence Le silence est magie, il porte l'espérance Le silence est sérénité dans la confiance Le silence à ces aléas de la vie Il faut respecter celle et celui ci Le 03 08 2011
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Par : le 08/02/21
Un vieux texte, d'un passé....Qu'un post sur le Forum m'a remémoré sur le sujet de la musique.. (https://www.bdsm.fr/forum/thread/5644/Le-BDSM-dans-la-musique/) Il y a des matins que l’on aime bien, et qui reste à jamais présent en soi… Ce mardi matin en fait parti comme les précédentes passions enivrantes bien sur qui ont précédées ce matin. 6h du matin, Paris s’éveille doucement… Après le passage de la porte, qui se referme derrière moi, j’allume machinalement une cigarette, le cœur encore rempli d’émotions pour reste tout près…. Peut-être, comme sans vouloir vraiment partir et vivre, revivre tout ses émois de la nuit… Quelle douce odeur cette première cigarette du matin, encore que, est-ce vraiment le matin ou le prolongement de la nuit…? Je descends la rue, me menant à la voiture. Le sourire recouvre mon visage, le cœur tout léger. Les rues sont vides à cette heure fort matinale. Seuls les premier travailleurs se pressent à rejoindre le bus ou le métro les menant au travail... sans doute. Paris, au petit matin, a ce goût si étrange, un visage si particulier, j’en avais presque oublié la beauté après une décennie… Les premiers cafés ouvrent leurs portes, et les saveurs du café chaud parfument agréablement mon chemin. A mesure que je m’approche de ma voiture, le retour à la dure réalité se fait plus présent. Mais les images reviennent inlassablement et si délicates, me faisant oublier presque ce retour à ma prison d’orée. Je passe sur le pont surplombant la gare Saint Lazare, je m’attarde un peu, regardant les passagers descendent des trains… Les voilà déjà courant, pressés de rejoindre le métro pour éviter une foule, qui a cette heure-ci, est plus qu’improbable. Il est amusant de voir les lumières des appartements « Haussmanien » qui illuminent d’avantage la rue…et d’y voir les décors si impressionnant et si variés… du moderne au baroque, contraste, je pense, purement parisien… Les souvenirs de mon passé s’entrechoquent avec la nuit passée… Souvenirs plaisants, apaisants. Souvenirs de ses derniers verres pris à pareille heure du matin alors que les percolateurs se mettent en marche… Les Noctambules croisent les « Diurnes » mais semblent s’éviter… Ma voiture n’est pas loin, et les brumes de la nuit sont encore bien présentes, Senteurs, odeurs, chaleurs sont aussi irréelles que cette nuit…nuit tant voulu et tant réconfortante, tant apaisante, tant…tant… Je monte dans la voiture, allume la radio… et là… comme si une magie opérait, une chanson passe sur les ondes… Une chanson qui me fait dresser les poiles, vibres à plus d’un titre, et qui là, prend encore plus d’importance… « With or Without You » de U2 Je souris, écoute avec grande attention chaque mot, chaque son, fermant les yeux et me laissant enivrer de cette chanson. Les images, il y en a des tonnes qui défilent dans ma tête… Un sourire, des sourires qui s’échangent… Des mains, des corps qui se rapprochent, et s’éloignent pour mieux revenir, se fondre en un… Je souris à nouveau, mon cœur est si pris, si vibrant des instants passés…mon corps entier encore couvert de la chaleur...mais je dois partir, il est l’heure… Les images changent Les corps qui s’éloignent, les sourires se font plus triste, les voix plus troublées par le départ… « With or Without You » disait la chanson…. Je parts, et à mesure que je passe devant les quartiers fréquenté la veille, je souris à nouveau, un peu triste que tout cela soit finit…mais si bien…un paradoxe, mais un délice à vivre malgré tout… Et très vite, je quitte ce quartier... Boulevard Haussman, place Vendom, La Condore… la réalité vient vitre effacer, quelques peu, ce passé si ressent… Je me souviens avoir dit à haute voix… il faut que l’on aille là ou encore là…mais hélas, pas aujourd’hui ni demain…. Mais pas grave cela sera un autre jour, un autre moment… Puis l’autoroute fait sont apparition. Je file vite, mais pas trop, non pas par peur du Radar, mais pour rester …encore un peu dans ce doux sentiment si précieux, pour ce moment si….si… Pour ce moment qui ne serait qu'un futur, comme si ce matin n'était pas encore venu ... qu'il sera juste demain.
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Par : le 08/02/21
Monsieur en Vous, j'ai reconnu Mon Maître Vous êtes celui de mes pensées secrètes Celui qui me donne l'envie de me soumettre Avec Vous des envies et désirs sont partagés Des avancées se sont faites dans la réalité Mes yeux par Votre regard est captivé LE 03 08 2011 l
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Par : le 06/02/21
O lèvres rouges Glissez jusqu'à mon ventre à bout de souffle MainDeVelours, 06/02/2021
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Par : le 06/02/21
Un bandeau sur les yeux Cache mon regard bleu Une porte fermée Mes poignets menottés Je Vous entends arriver Vous allez me dominer Je laisse mon corps exulter Et Vos mains me caresser Ivre de Vos baisers Mes désirs se laissent exaucés Je sens Votre glaive en mon corps Et j'en veux plus encore Je me livre à Vos instants Vous m'attirez tel un aimant J'aime être attachée Je me sens libérée Vous détachez mes poignets Et Vous m'enchainez Chaine reliée à mes pieds Mais la nuit est passée Et je réalise que j'ai rêvé Le 26 07 2011
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Par : le 06/02/21
Franc Respectueux Attentif Naturel Complice Ode Instinct Sensations Ferveur Regard Abandon Nuque Cravache Offrande Instants Sincère Le 23 07 2011
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Par : le 05/02/21
#Anduze Jamais joui autant que cette nuit-là. Et encore, je pense que j’aurais pris beaucoup, beaucoup plus. Quand tu m’as mis tes doigts là, au fond de la gorge, je sentais un peu ; un peu de douleur ; un peu de mal à respirer. Mais je crois j’aurais voulu ça force 12. Et que tu me glisses trois doigts dans l’anus. Sentir les tissus s’élargir et qu’il y ait un peu de sang, et que les claques pleuvent, pas forcément au moment où je m’y attends ; que la douleur vienne un peu par surprise. On s’est mis d’accord. Le jeu s’arrête quand l’un des deux dit stop. Mon jeu dans le jeu c’est de ne pas dire stop, de te laisser aller hyper loin, trop loin. De t’étonner que j’encaisse, que j’en redemande, de la domination, des claques, des pincements de nez, des doigts dans la gorge et le cul, des fluides corporels, des poils dans la bouche. Une brûlure ? Tu vois je crois je regrette maintenant. Quand j’y pense la brûlure aurait été plus radicale dans la douleur. Ca t’aurait fait peur et à moi aussi, mais pas longtemps. J’en aurais peut-être redemandé ;) Tes doigts s’enfoncent et restent bloqués dans ma gorge, bien rentrés, et je commence à avoir des hauts-le cœur, à étouffer. Si t’arrives à faire durer ce moment, à être cruelle quand je te le demande, à m’étrangler en fait, je ressens un peu d’éternité et de sérénité. J’aimerais que cet instant dure, dure. Qu’il dure putain et que je sente ma bite prête à exploser, ta sueur et ton crachat dans mes yeux mon nez ma bouche, ton sexe dans ma bouche, allers-retours sexe périnée anus, en s’attardant sur l’anus ou dans les plis du vagin, doucement, pour ne pas t’irriter. T’as la peau douce, et un peu moins à certains endroits. Ma langue voudrait lécher vulgairement tout ton corps ; comme un chien en fait, comme un clebs à sa maman pute. Je pense que je boufferais des caillots de sang si t’avais tes règles aujourd’hui. Je boufferais de la merde, si t’étais pas propre. Les marques sont apparues, plein de marques sur le visage, l’arcade un peu enflée, tout le visage endolori, quoi. Une gêne dans la gorge, etc. Ca m’est déjà arrivé. Une fois je me suis fait défoncer par un vigile tchétchène dans une boîte, à Rouen. Un dingo. Le mec ultra-violent, un Tchétchène. Genre Orange Mécanique mais à la tchétchène, tu vois ou pas ?… Bref, et puis, plein d’autres fois je me suis un peu battu dans les bars. Pas beaucoup en fait, parce que j’avais peur de perdre ma gueule et je m’arrêtais avant. Je n’ai jamais eu de plaisir à me faire frapper par des mecs. J’aime pas trop la violence en fait. Juste, en moi il y a ça – un besoin de me faire violer par toi, comme quand je me tapais avec mon père, comme les garçons qui m’ont obligé à les sucer, ado, comme… quoi ??? Ca vient d’où, ça ? C’est quoi en fait ? Masochisme ? C’est ça ? J’aime pas ce mot, ça fait penser à des vieux déguisés en soubrette et qui reçoivent des fessées. Ou au minitel rose, un truc que t’as pas connu. Ce dont j’ai envie n’a rien à voir avec ça. Il n’y a pas vraiment de codes, c’est juste une envie de se faire démonter la gueule par une belle femme, par toi ou par une autre mais par toi c’est mieux en fait. Je pourrais ne pas te respecter ; mais j’ai tellement envie de ta violence et de ton cul que je suis obligé de te respecter. Je suis obligé de te prendre en compte, de regarder tes yeux et de mettre les miens bien au fond pour te dire juste : encore, encore, claques, doigts, nez, gorge. Etrangle-moi pendant que je me branle et que je te caresse délicatement. J’en ai tellement envie que je suis obligé de prendre en compte tout : ton appartement bourgeois de merde, ton style de parisienne ++, tes yeux avec ces lunettes qui te mettent pas trop en valeur. T’as une myopie de ouf, non ? Les lunettes signifient : en fait là j’ai même pas envie de séduire. Et quand j’aurai envie, ça aura de la gueule, mais tu seras peut-être pas là .Et puis l’intelligence. Parler vite, réfléchir vite. Avoir des opinions certes un peu brouillonnes, mais sur tout. La situation est toujours en ta faveur. Petit côté baronne. En fait t’es juste un peu au-dessus. Pas très au-dessus mais tu domines. Vas-y, putain, mais mets-y les poings si c’est ce que je demande. Il faut que j’aie mal, que ça fasse putain de mal, que je sois juste un déchet, que j’aie des bleus, les lèvres ouvertes, l’arcade déformée. Que je ressemble à une femme battue et que j’aime ça. Mets-moi des coups de latte et suce-moi. J’espère qu’à Pékin tu trouveras des mecs à frapper. Tu fais ça si bien (smiley clin d’œil). Tu fais ça comme si t’aimais le faire, comme si frapper un mec (=le castrer) te remplissait l’âme. De joie, d’excitation, de profondeur. On dirait que tu frappes par éthique. Comme si ton rôle ici-bas était de le faire et de le faire bien. Un peu par devoir de fille-maman-épouse qui doit bien s’acquitter de son devoir conjugal parce qu’elle est quand même socialement dressée à ça. Pas à frapper, mais à rassurer, à être attentive, à être dévouée aux mecs. Sauf que là t’as bien vu que je voulais que tu t’occupes de moi en cognant, que ça me rassurait. Alors bon,pourquoi pas. Aussi parce que ça t’amuse. Tu peux y prendre goût. C’est probablement pas ce que tu préfères, mais bon ça te dérange pas. C’est quand même un sacré ramonage d’égo, frapper quelqu’un. C’est de la puissance en barres. C’est la loi du plus fort, la sauvagerie, la jouissance pure en fait. C’est transgressif mais là on a le droit ? Putain mais c’est clair, t’aurais eu trop tort de t’en priver. Ca arrive jamais ça. Tu m’as fait jouir, mais tu t’es fais du bien aussi. Ta chatte a dû ronronner toute la nuit, non ? Faut dire, j’ai essayé de la faire à l’ancienne. J’ai sorti mon sexe et te l’ai fourré en pleine montée. Ca a duré quoi ? C’est des secondes ou des minutes ? Je sais que c’est pas des heures. Mais quand même, pas mal de temps est passé. De 3 à 10 heures. A Pékin, tu sortiras avec un chinois, des chinois, des chinoises ? Est-ce que cette société l’autorise ? Est-ce qu’on peut s’y amuser ? En fait j’ai presque envie que tu me racontes Pékin. J’ai pas trop envie de quémander ton amitié, tu sais ? Mais bon se faire frapper autant ça rapproche. J’en arriverais presque à supporter ta classe sociale, ton mépris de classe pourvu que tu restes un peu intelligente. La bêtise de droite… Enfin bon bref, on s’en fout. Quand tu seras à Anduze, tu m’enverras un texto ? Est-ce qu’il y a : smiley qui étrangle ? Ca existe ou pas ? Smiley djihad LOL. Bon, tu m’enverras une lettre alors ? Une réponse ? Des mots qui jouent à dire des trucs ;-))
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Par : le 05/02/21
Ce petit jeu dans ma gorge dure un certain temps. Lorsque je ne peux plus respirer mon corps se cambre relevant mon bassin et dirigeant mes mains vers les jambes de l'homme comme une demande désespéré pour qu'il me sauve, il est à la fois mon ravisseur et mon héros. Est-ce que cela lui procure du plaisir, est cela le SM ? et moi ? pour sûr j'aime ça. Il se retire enfin/déjà, je prend une inspiration immense salvatrice, reposante, je suis un peu désoxygénée, je vais reprendre mon souffle. L'idée ne lui plait pas visiblement puisqu'il me saisi, me met à quatre pattes le cul vers lui et déchire mon collant juste en face de mon trou, je sens un doigt se glisser et caresser ma chatte, jouer doucement à l'entrée appuyer une fois, deux fois puis trois puis quatre puis plus rien... Suis-je prête pour ça? L'homme est "nerveux", un peu brusque et jusque là j'ai plutôt été traitée "convenablement" par mes deux premiers visiteurs. Suis-je prête pour ça ? La question tourne se retourne encore et encore, je stress mais ne bouge pas, je dois obéir. L'homme farfouille à nouveau dans son sac, il prend son temps. J'entends finalement un briquet s'allumer... Immédiatement je pense à des bougies et je ne sais pas ce que ça va donner... Je stress encore plus. Il s'approche, tourne autour du lit et pose sur mes lèvres le bout de ce qui semble être une cigarette roulée. - Tire ! Je ne fume pas (plus) mais c'est un ordre alors comment le lui dire sans le contrarier. Autant tirer cette maudite taf, puis la suivante, et encore et cinq ou six... Bien sûr je me rend vite compte que ce n'est pas que du tabac. Je perd bien vite le nord et toutes les autres directions ce qui n'est pas le cas du sexe de ce mâle. Je le sens pointer bien vite et me pénétrer sans mal tant je suis embrouillée et démunie. Il commence ces aller retour dans mon derrière endolori. Peu à peu je prend l'habitude je ne sens plus que ce plaisir qui me brûle. Entre deux postures il me déshabille de ces mains et me désinhibe à grand coup d'inspirations. après un bon bout de temps de ramonage à gauche et à droite du lit, je me retrouve dieu sait comment en sous tif et en string, la tête sur le matelas, les fesses en l'air et avec au dessus du nez mon propre sexe tombant vers ma bouche, et juste au dessus le visage flou de l'inconnu. A nouveau son sexe pénètre mes fesses et fouine férocement à l'intérieur. Quelle étrange humiliation. Je vois mon propre sexe se balancer avec une triste mollesse, pendant que sa bite toute dure me transperce le trou du cul. Pourrais-je à nouveau être un homme après ça ? - T'aimes ça salope ? Huuuuum il m'a dit "salope".... - Oui !!! C'est la honte. - Oui qui ? - Oui maître. C'est la chute libre de ma dignité et pour bien me le signifier il s'enfonce bien profond me faisant gémir comme une chienne. - C'est bien. Il a l'air à l'aise, content de lui et du cul qu'il se paye... Il profite de l'instant. Comme si il se promenait, à l'inverse de ces sprinters toujours arrivés. Je sens bien que je n'ai pas fini de déguster et pourtant dans cette position honteuse je pourrais bien jouir sur ma propre visage, dans ma propre bouche, s'il voulait m'humilier un max, il pourrait s'arrêter là. Finalement il se retire après m'avoir baisée violemment. - Tu as une baignoire ? - Oui maître. - Montre la moi. Nous redescendons l'escalier et nous dirigeons vers la salle de bain. Est-ce qu'il veut que je le lave, ou qu'on se douche ensemble, comme l'autre type ? C'était vraiment agréable et sensuel, mais je trouve cette rupture étrange au vu de ce qu'il vient de ce passer. Là aussi j'ai mis des bougies. - Fini de te déshabiller et allonge toi dan la baignoire. Perdue une foie de plus, je ne vois pas ou il veut en venir, pas à la douche froide j'espère, ce serait vraiment cruel. Ma peau sur la faïence tressaille, mes poils de bras se hérissent. Je suis occupée à gérer cette sensation de froid horrible lorsqu'un liquide tiède vient me réchauffer délicieusement. Minute, je n'ai pas entendu le tuyauterie de la douche, et lui m^me n'a pas bouger. Il est la au-dessus de moi, le sexe à la main. Il me pisse dessus. Tout y passe, le ventre la queue puis a nouveau le ventre, le torse, les épaules, le cou et enfin le visage. Il inonde mon visage de son jet d'urine, une partie coule dans ma bouche, j'essaye de recracher mais il vise juste mes lèvres et ça coule encore et encore. Je respire par le nez mais des gouttes s'y engouffre, je ferme mes lèvres, je les serres comme je peux, mais fini par respirer, le flot atterri en plein sur ma langue et se précipite vers ma gorge. Réflexe: je déglutis. Erreur... - Oh tu bois la pisse petite salope ! Huuuuuum il a dit "Salope". - Redresses toi. Tout en disant cela il arrête son jet. C'est fini, la suite arrive enfin. C'était un peu grade, le goût très amer, pas vraiment à mon goût. - Suces moi maintenant. Accroupie, je suce. Quelques gouttes d'urines perlent encore au bout de son gland. Je les sent, je les noies dans ma salive, il me tiens un peu la tête, lorsque soudain ses mains se resserrent et ma bouche se remplie à toute vitesse. Il vide sa vessie. Dans ma bouche. Comme si le viol qu'elle a précédemment subit n'était pas suffisant. Je ne peux m'échapper, j'avale, une, deux, trois gorgées. Il me relève, je dégouline de pisse, je sent comme les toilettes publiques mais en plus frais. - Penche toi là. Il m'indique le meuble double évier et la table sur laquelle ils trônent. en face de moi le miroir qui vient s'appuyer sur cette même table. - Je vais te baiser là pour que tu te vois être une salope. Je me fais totalement honte, mais heureusement je me vois très mal à cause de la pénombre , j'évite mon propre regard. Je sens son sexe prendre lentement possession de mes tréfonds et envahir la place. Une fois en position, l'homme se penche en avant, je me retrouve presque le visage collé au miroir. Il allume la lumière, me tiens la tête et commence à me baiser comme une brute. - Regarde ton Maître. Je regarde mon Maître. - Tu aimes ton Maître ? - J'aime mon Maître !! - Dis merci !!! - Merci Maître ! Il me domine, il m'a dominé. Je n'ai jamais su ce qu'il préparait, il m'a baisé surpris, a anticipé mes pensées et mes actions. Il est mon Maître c'est ainsi. Je le regarde dans la glace, il me regarde dans la glace. Il me fais gémir et me regarde gémir. Il n'a pas besoin de dire quoi que ce soit, car tout est évident. Il détruit tout ce que j'étais jusque là et tout ce qui existe à présent c'est lui qui l'a construit et il ne l'a construit qu'en pensant à lui et en me faisant penser à lui. Il est toute ma vie. J'ai pris du plaisir grâce à lui, en lui donnant ma bouche, mon cul et jusqu'en buvant son urine. - A genoux sur le tapis. Je m'exécute. - Suce vite... Il ne prend plus son temps, il est pressé à présent. - Je suce pour lui donner du plaisir. Très vite il se retire et se branle frénétiquement. J'entends son râle bestiale pendant que je reçoit en plein visage premier jet de sperme. Puis brutalement il enfonce son penis dans ma bouche ou je sans le reste de la giclée se répandre. Je n'ai jamais avalé. Il tiens ma tête. Tout est étrange je ne connais pas du tout ce goût, je ne sais pas si je dois ou pas, mais une nouvelle fois le réflexe a raison de moi et j'avale. - Remet ton string et ton sous tif et rejoins moi au salon. Je m'exécute et le rejoins. Il fume une cigarette dans le fauteuil et m'indique de m'allonger sur le canapé. J'ai froid, je tremble, mais il s'en fou, il veut me reluquer. - Je ne sais pas si on se reverra, j'aime bien changer de victime, mais en tous cas tu es une bonne grosse salope... A ce moment là, allez savoir pourquoi, je sens comme un sentiment de victoire, comme si j'avais réussi un exploit. J'étais arrivé à être une bonne grosse salope... Huuuuuuuuuum " SALOPE". Si vous voulez d'autres souvenirs demandez les dans les commentaires.
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Par : le 05/02/21
Je suis chez Maîtresse, des morsures de pinces à linge plein le dos... 200, ça prend du temps à mettre et de la souffrance à enlever. Elle a déjà bien repoussé mes limites et m'accorde un peu de répit pour les dizaines restantes... Nous finissons dans la cuisine car midi est largement dépassé. Maîtresse prend sa place à table et moi sous la table, mes mains servent de tapis à ces chaussures. Ma gamelle est approvisionnée par ses restes. Elle ne peut pas voir mon regard mais il est plein d’admiration au pied de ma diva. Il s’embrume même de larmes car mon émotion est à son comble. J’ai compris que ma place était ici. J’en retire un grand bonheur qui m’encourage à servir Maîtresse sans aucune restriction. Je suis tout simplement heureux et apaisé Je m’empresse de manger croyant lui faire plaisir mais rapidement elle me reprend: «Qu’est ce que tu fais? Est-ce que je t’ai dit de manger ?» «Non Maîtresse, pardonnez moi cet empressement» Je sais bien que cela me vaudra une belle punition. Je mange et la remercie pour sa bonté. «Reste sous la table et tends-moi bien tes fesses». Là je fais la connaissance de Maryse, une spatule avec un côté silicone plutôt doux mais cinglant et un manche plat en bois bien dur. L’alternance des gifles entre silicone et bois m’arrache naturellement des gémissements. Je reconnais que Maryse est douloureuse mais je l’ai mérité par mon empressement mal venu. Mes dernières pinces sont éjectées avec la cravache et la pointe de ses chaussures. Il ne me reste plus que ces morsures que j’exhiberais avec fierté les jours suivants. Encore quelques moments douloureux qui finalement me réjouissent. Maîtresse aussi certainement car elle retire le plug et me laisse là étalé à même le sol comme une vieille serpillière, le temps d'aller chercher son gode ceinture. Elle me redresse, à quatre pattes, le dos cambré, le cul tendu, elle force à nouveau mon petit trou que j’ai rendu accueillant depuis qu’elle en a tous les droits. Elle en profite, me tire les cheveux, me chevauche passionnément ; elle s’emballe terriblement. Les va et vient sont profonds, je sens ses douces cuisses contre mes fesses, le gode au fond de mes entrailles. Je reste suspendu à sa jouissance, c’est communicatif, je coule, je jouis au plus profond de mon corps, Je me délecte de ses intrusions dans mon corps. je voudrais que ce moment ne s’arrête jamais. Mais la passion retombe, elle reste allongée sur mon dos, je n’ose bouger de peur d’interrompre son plaisir... Le moment est venu de laver et ranger toutes ces pinces. Maîtresse, très joueuse, m’en jette par terre et me fouette les fesses avec sa baguette de noisetier tant que je ne les ai pas toutes ramassées. Je les reprends vite car le fouet est douloureux mais il en retombent vite d’autres plus ou moins discrètement jetées par Maîtresse. Je me dépêche de toutes les enfermer dans leur boîte avant qu'elle ne puisse en jeter d’autres. Ce qui fait bien sourire Maîtresse. Elle aime tant atteindre mes limites. Ce mélange improbable de douleur, de peur, de bonheur et même de rire déclenche cet état second si agréable. Les sentiments sont tellement forts. Je ne pense pas que les mots existent pour les décrire. La douleur superficielle est inhibée par l’émotion intérieure : mon abandon est total et je suis bien, vierge des soucis du quotidien. A ce moment, il n'y a qu'elle qui existe.  Encore quelques coups de cravaches noisetiers pour bien terminer cette merveilleuse journée. Il ne faut pas que l’on ai le moindre plaisir à regretter. Il est temps de remettre ma cage que ma Reine a eu la bonne idée de conserver au congélateur. Aïe c’est glacé ! Un avantage précieux, je ne bande pas et il est facile de l’encager. «CLIC» cadenas fermé. Pour combien de temps ? Aucune idée . Je ne suis que l’objet de ma diva et rien n’est plus important que de la satisfaire. Cette cage fait dorénavant partie de mon sexe. Elle symbolise mon appartenance quand je m’éloigne d’elle. Je quitte toujours Maîtresse l’esprit embrumé dans ce doux cocon et encore plus aujourd’hui tellement je ressens cette profonde gynarchie. Jusqu’où irais je ? Sans doute bien plus loin que mes limites actuelles alors sur le chemin du retour mon attention est plus tournée vers Maîtresse que vers la route. Se soumettre ou conduire, j’ai choisi ma voie Quelques jours de plus et j’en suis déjà à penser à notre prochaine rencontre, terrible et tellement excitant. Maîtresse a cette capacité rare de vous faire crier de douleur puis dans l’instant qui suit de plaisir. Un besoin s’est créé et j’en redemande avec cet appétit insatiable qui me fait croquer la vie à pleine dent.
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Par : le 05/02/21
Joyeux anniversaire Ode à Mon Maître Y a du désir, de l'émotion, des sensations Enchaînée dans cette enivrante passion Une joie à Vous retrouver chaque fois Ximenia pourrait qui sait, orner une croix Annoncer en ce jour, le bonheur de Vous Nous et ce lien qui m'unit à Vous Ne jamais renoncer à ses rêves Il faut être prêt (e) quand ils arrivent Vivre ces moments de partage Etre digne et Vous rendre hommage Respect de ce collier, de notre relation Sous vos maux distiller avec délectation A vos pieds, je m'épanouis Ivresse, lâcher prise, je jouis Ravie de Vous connaître Et tous mes vœux pour Votre anniversaire Le 25 juin 2011
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Par : le 04/02/21
Maîtresse me demande de me présenter en soubrette ce mercredi, 11 heures et le jour venu, un SMS me montre bien vite que son impatience était aussi forte que la mienne. Quel bonheur de recevoir ce «VIENS» qui en dit bien plus qu’un long discours avant l’heure prévue. Une demi-heure plus tard, j’étais au pied de son immeuble puis réellement à ses pieds après les protocoles d’usage. Maîtresse a de la prestance et il ne lui faut pas longtemps pour investir sa petite chose que je suis devenue. Je la ressent très joueuse ce matin mais n’en est-il pas souvent ainsi ? Un petit peu de ménage vient justifier ma tenue de soubrette vite interrompue. Je me retrouve au bord de la table. Maîtresse me plaque le torse contre elle. Mes fesses sont plaquées contre son intimité. Je suis son objet sexuel et sentir cette fougue m’excite autant qu’elle l'est elle-même. Elle retire mon plug et son gode ceinture vient vite combler le vide qu’il a laissé. Il ne faut pas longtemps pour qu'elle obtienne mon abandon. Ce va et vient du gode dans mon cul est un moment particulièrement intense. Maîtresse s’enfonce en moi et je sens ma chatte vibrée. Je jute comme une femme fontaine. Ma prostate envoie des signaux de jouissance à mon cerveau qui a perdu toute maîtrise sur mon corps. Elle s’approprie mon corps, me griffe, me mord, m’encule encore et encore... et se retire au bout de l’excitation. Corps à corps, elle me récompense de ces douces caresses. Je reste suspendu à ces désirs dans un bien-être inexplicable «Va chercher le  rouleau d'essuie-tout dans les toilette s! Cours ! " Elle se met à compter: 1, 2, 3,4… 29; 30. 31. ... 42 à mon retour, après avoir essuyé mes traces de jus sur ses cuisses et au sol.  A la suite de quoi, Maîtresse m’enfile un impressionnant rosebud avec une laisse et des grelots. Promené comme son petit chien par cette laisse un peu particulière, je me retrouve dans le salon où elle me fait cambrer pour bien lui présenter mes fesses. Je reçois 20 coups de cravache sur chacune puis 1 et 1 pour les 42 secondes comptabilisées tout à l’heure. C’est douloureux sur l’instant car les séries sont rapides et appuyées  mais je lui appartiens alors elle peut faire ce qu'elle veut de moi. Je me sens le devoir de la satisfaire et ce n’est pas ces quelques coups qui vont me décourager. La sentir s’emballer sur mon cul me procure tellement de jouissance intérieure. Je reprends mon balayage, que je n’ai toujours pas terminé et que je ne terminerai pas encore cette fois. Il faut dire qu’elle me fait dandiner mon petit cul et que ça l’excite. Je me retrouve vite couché sur le dos. Maîtresse retire ma cage et m’enduis le sexe de dentifrice. J’en ressens immédiatement une impression de froid. Ouf, je n’ai pas droit à la brosse à dents ! Mais en dominante aguerrie, elle joue avec la badine électrique sur mes couilles et ma queue blanchie, se demandant si le dentifrice est conducteur. Mes tétons ne furent pas à l'abri. La badine en cuir vient varier le rythme, rougir ma peau . Elle m’arrache quelques gémissements qui, je le sais, la ravissent .  Je rampe, je sursaute aux décharges, je me tortille mais je ne lui échappe pas... Elle s'en amuse, en rit et je ne peux m' empêcher de rire avec elle. Je me sens en communion  avec Maîtresse... " Tu n'as pas encore fini de balayer? Que tu es lent !" Je reprends donc le balai... (Pas pour longtemps …) Mon émotion retombe mais je sais que c’est pour rebondir encore plus haut. Je suis si bien que je suis impatient de subir les assauts passionnées de Maîtresse. Le temps passe vite, dans la joie et la passion, Maîtresse m’a envahie encore plus vite que la dernière fois. C’est elle qui maîtrise mon lâcher prise, ma volonté. «Retourne toi» me dit-elle d’un ton qui ne laisse pas place à la désobéissance. Je me retrouve sur le ventre à proximité d’un saladier rempli de 220 pinces, plastiques, métal, bleues, grises, noires, enfin tout ce qu’il faut pour me sculpter à sa convenance. Assise sur mes fesses, elle enchaîne les lignées de pinces sur ma peau et aussi improbable que cela puisse paraître, les 200 pinces en plastique et quelques bonus de métal ont pris leur aise sur ma peau. Je verrais plus tard la belle œuvre qu’elle a réalisée avec toutes ses pinces. Pour le soumis que je suis, le plus dur n’est pas leur mise en place mais leur arrachage et Maîtresse prendra grand plaisir à entendre mes gémissements, mes cris quand la cravache les arrachent sans ménagement. Quand ce n'ai pas avec ses talons ou par grosses poignées...  L’épreuve est pimentée : Je sens la chaleur de l’urine couler sur mon corps et j’en suis heureux, Je reçois cette douche dorée comme un immense privilège. «Rnby tu sens la pisse» me dit-elle . Mais c’est la votre divine Reine , elle est précieuse. La douleur devient vite insupportable tant son entrain est vif. Je supplie Maîtresse mais sa fougue, son excitation ne retombe pas. J’ai mal mais elle repousse incroyablement mes limites. A chaque pause, mon corps se détend et en redemande bien plus. Elle me dit alors que quelques lignées n’ont pas encore été arrachées et pourtant je ne les sens plus. Elle s'en occupera plus tard. Tout cela lui a ouvert l' appétit, il est donc temps de manger...  (à suivre) 
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Par : le 04/02/21
Un regard, un sourire, un visage empreint de bonheur Nul besoin de pression, c'est à Vous que va ma ferveur Avancer vers Vous, se rapprocher et s’unir Regarder m'incliner, sentir monter le désir Caresses du fouet ou du cuir, rougir de plaisir Enivrée par Vous, j’avance en toute sérénité N’écoutant que mon cœur, vers cette destinée Ces regards échangés, intenses moments partagés Inutile de chercher, j’ai rencontré Mon Maitre aimé Ecoute, confiance, sincérité, forment un ciment essentiel Loin de Vous, et si proche, Vous êtes mon bel arc en ciel Après la pluie, le beau temps, l'arc en ciel Vous n'êtes pas éphémère, Vous êtes réel Quinze mois, Vous et moi. Le 23 juin 2011
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Par : le 04/02/21
Corde s'enroule Immobilise le corps Libère l'esprit MainDeVelours, 02/02/2021
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Par : le 03/02/21
Ombre et flambeau partie 3 Il n’y avait tout au plus qu’une dizaine d’habituées dans le bar, et cette jeune femme, Pierre l'a trouvé différente de sa photo de profil, peut être sa coupe, ou bien ce sourire un peu gêné. Il s’avança, et s’assit à la table, elle parue surprise, puis se reprit. - « Salut, donc moi, c’est Pierre, ou plutôt, Eltridor sur le site. Tu dois être BellaMor?!» - « Oui, c’est moi, mais, appelle moi Maria. En lisant ton message, je m’attendais à ... Quelqu’un d’autre, ce n’est pas contre toi, mais je ne sens pas ...... Le truc.» Pierre se décomposer littéralement sur le sol. Elle, oui, elle venait de le remballer, ainsi, sans lui laisser la moindre chance, juste comme ça, sur son physique, il sentait la peine, l’incompréhension, mais surtout la rage montée en lui. - « Ha oui, alors, comme ça, je ne te plais pas, pour celle qui notait sur son profil avoir besoin de plus qu’un physique, que seul l’esprit comptait....» Maria soupira, - « Mais tu as sincèrement cru qu’un mec aussi pathétique pouvait être intéressant.» Elle sortit de son sac son mobile, et lui présenta une photo d’un sexe en érection. - « Si tu as ça, entre les jambes, on peut discuter, sinon casse toi, toquard !» Pierre sentait sa colère reprendre le dessus, et dans son dos, une force monstrueuse grandissait, cette « ombre », c’était sa colère, sa rage presque, et là, tout changea, son attitude, et sa voix, alors que Maria, soupirant, s’apprêtait à partir. - « Toi ! La salope ! Je vais te remettre à ta place !» Maria se stoppa, comme la jeune serveuse qui passait derrière elle, les deux femmes étaient comme hypnotisée, et Pierre prit la main de Maria, l’entraînant dehors. L’ombre dans son dos était presque palpable, et la serveuse fit la remarque à une de ses amies. Dans la rue, se dirigeant vers son appartement, Pierre tirait la main De Maria qui suivait, encore sous « l’enchantement » de sa voix. Ce n’est qu’une fois arrivée devant chez lui, qu’il remarqua que Maria n’avait plus vraiment de volonté propre, qu’elle semblait totalement amorphe, il lui indiqua de venir l’embrasser, ce qu’elle fit. Tout d’eux, montèrent donc dans l’appartement de Pierre, il fallait plus d’information, la sensation de l’ombre derrière Pierre devenait moins forte, moins palpable, et Maria semblait reprendre ses esprits. Soudain, on sonna à la porte, et Maria reprit complétement ses esprits, elle semblait effrayée, cherchant frénétiquement l’endroit où elle se trouvait, Pierre alla à la porte, il s’agissait de Nathalie. Cette œuvre appartient à Lucifer Flame, toutes copies est donc interdite sans autorisation préalable.
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Par : le 03/02/21
Quand Votre main s’élève au-dessus de mes fesses J’aime Mon Maitre, le phrasé somptueux Quand, malicieusement, nous goûtons à ces jeux Et que claquent dans l’air Vos viriles caresses. Vous délectant de ce désir que je confesse Moi votre soumise aux yeux bleus Vous Vous plaisez à m’offrir votre courroux délicieux M’administrant la correction dont je vous presse. Le 26 05 2011
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Par : le 02/02/21
Je vous attends, à genoux, mains posées, paumes ouvertes, bandeau sur les yeux. Je suis face à la porte que j'ai ouverte peu de temps avant l'heure de notre rendez vous. Mon coeur bas la chamade par l'excitation de vous rencontrer enfin. Par l'envie de vous servir et de vous sentir. Sentir votre puissance sur moi, sur mon corps. Je vous entends vous garer, la portière claquer, et franchir la porte d'entrée. Je me redresse pour mieux vous offrir mes seins. Vous êtes face à moi, j'entends votre souffle, vous m'observez je le sens. Vous vérifiez que tout soit en place et à disposition. Puis enfin vous vous approchez de moi. Vous vous saisissez des pinces tétons que j'ai posées à côté de moi. Vous prenez un premier tétons en main pour le faire davantage durcir. Ils le sont déjà par l'excitation. Vous posez la première pince et serrez jusqu'à ce que je réagisse... vous mettez ensuite la deuxième pince de la même façon. Mes tétons me brûlent, que c'est bon. J'avais perdu le goût de cette sensation. "Ouvres la bouche !" Je m'exécute et vous passez votre sexe sur mes lèvres et me le faite sentir, puis vous me pénétrez violemment la bouche avec. J'en étouffe presque. Puis vous me baisez la bouche ainsi quelques minutes. Vous stoppez au fond de ma gorge que vous forcez petit à petit, jusqu'à mettre tout au fond votre sexe durcit encore par l'excitation. Vous me laissez ainsi, suffocant, sans respiration et vous retirez. Je prends une grande inspiration sonore, puis petit à petit je retrouve mon souffle. Vous saisissez ma laisse et me faites marcher à 4 pattes dans le salon où nous nous trouvons. Vous savez que je déteste ça, peu importe... Vous me ramenez face à la porte, me faites monter sur un pouf à disposition. Vous me posez le baillon boule que j'ai laissé à porté de main. J'adore cet accessoire que j'ai longtemps abhorré. Vous faites le tour de mon corps et vous m'administrez une fessée puissante, claquante, vibrante ! Je manque de tomber du pouf. Vous malmenez ainsi mon fessié pendant quelques minutes, alternant vos mains, la cravache et le martinet. Je gueule de douleur mais ne peut pas prononcer pas le safeword, que je n'aurai de toute façon pas prononcé, tellement le plaisir est intense. Vous me laissez ainsi, le souffle court, et vous installez dans le fauteuil. J'ai mis à disposition votre boisson préférée. "Viens me masser les pieds Chienne" Je descends de mon pouf, me sachant la vue entravée, j'avais mis tous ce dont nous aurions besoin près de moi. Vous me retirez le baillon couvert de ma bave. Je saisi l'huile de massage et avant de commencer, je baise les pieds de Monsieur, mon mâle à vénérer... Je prends mon temps pour faire en sorte d'apporter à Monsieur le bien être qui lui convient. Je masse ses pieds consciencieusement, en appuyant bien sur la plante pour un meilleur effet. J'attends que vous me donniez un nouvel ordre avant d'arrêter. Vous vous levez et vous approchez de mon visage pour me faire sentir votre sexe, le frotter sur mon visage pour me faire sentir votre puissante virilité. Vous saisissez ma laisse pour à nouveau me faire marcher, cette fois jusqu'à la chambre, dont je vous avais indiqué la place dans la maison. Vous vous étiez saisi de l'huile de massage en quittant le salon. "Tu vas me masser le corps maintenant Esclave" "Oui Monsieur" En disant cela, je vous entends vous allonger sur le lit, je sens que vous mettez entre mes mains l'huile. Je m'approche du lit à taton. Je m'aperçois que vous êtes sur le ventre. Je me positionne à vos côtés et commence à vous masser le dos, je dois appuyer fort pour satisfaire ce corps musclé et puissant. Je m'attache à votre dos d'abord, avant de descendre au niveau de vos jolies fesses. Je sens sous mes mains un cul ferme, bombé, musclé, comme je les aime. Je prends le temps de vous caresser plus que vous masser, je profite un peu de cet instant... puis je viens écarter doucement vos fesses et y fourre mon nez à l'intérieur. Je viens humer l'odeur intime de votre sillon. Après m'en être imprégnée, je viens glisser ma langue sur votre rose, doucement. Je vous sens vous contracter et je donne des petits coups de langue afin de vous ouvrir petit à petit. Une fois suffisamment ouvert, je m'insère intimement en vous, et vos gémissements de plaisir me comblent de bonheur. Vous vous retournez sur le dos, et par ce geste votre sexe dur vient taper sur ma joue. Vous répétez ce geste manuellement. Vous posez votre sexe sur mes lèvres afin que je le sente. Que je sente toute votre virilité en cet instant. Je sens que vous vous délectez de cette situation. Je sens l'excitation battre dans votre magnifique queue. Je n'ose bouger. J'attends, à ma place. Vous vous assoupissez un peu. Je sens que vous vous relâchez et un sourire se dessine sur mes lèvres. L'instant n'a duré que quelques secondes, un moment de grâce pour moi. Il me saisit la tête "Ouvres la bouche" Je m'exécute et je sens votre tige envahir ma bouche. Vous vous levez, m'attrapez fermement et me positionnez en levrette au bord du lit, de façon à ce que nous soyons face au miroir qui se trouve dans ma chambre, à cet effet. Vous tapez sur mes fesses avec votre sexe dur. Vous le passez sur la chair tendre de mon sexe, sur ma rose, vous semblez hésiter mais il n'en est rien. Vous testez ma résistance à l'envie d'être remplie de votre chair. Après vous être frotté à moi, vous m'ordonnez de me lever. "Fais moi à manger et sers moi" Vous m'amenez dans la cuisine et m'enlevez mon bandeau. Je lève les yeux pour vous admirer, je vous savais grand mais en ma présence, votre taille et votre corpulence d'athlète sont encore plus impressionnantes. Je me reprends rapidement et prépare rapidement de quoi vous restaurer, selon vos consignes. Je viens vous servir dans le salon, où vous vous êtes installé. Je déjeune à vos pieds. Vous me faites signe de débarrasser et me rejoignez pour me mettre à nouveau le bandeau sur les yeux. Vous en profitez pour arracher les pinces tétons. Je laisse échapper un cri de douleur autant que de surprise. Pour faire durer la douleur, vous frappez à plusieurs reprises mes tétons, après avoir pris chaque sein en main pour en faire ressortir davantage l'objet de torture. La douleur est vive, intense, et tellement jouissive. Vous empoignez fermement ma laisse et m'emmenez, debout cette fois ci, dans la chambre. Là, vous vous allongez sur le dos et m'ordonnez de venir sur le lit avec vous. Je m'exécute avec plaisir, et ayant compris ce que vous attendez de moi, je m'approche doucement de votre corps. Je me place à vos côtés pour venir renifler vos aisselles. Je mets mon nez le long de cet endroit d'odeur masculine et virile par excellence. Je renifle chaque centimètre carré de cette première aisselle jusqu'à ce que vous me demandiez d'en faire de même pour l'autre. À taton, je descends du lit pour en faire le tour, venir me placer à vos côtés et renouveler mon action. Une fois satisfait de moi, vous insérez votre sexe dans ma bouche pour la baiser. Je bave de plus en plus sous les assauts de cette grosse queue dure. Je manque de vomir à plusieurs reprises, mais j'arrive à tout ravaler à chaque fois. A ce moment là, vous m'autorisez à venir m'empaler sur votre sexe en rute. Je me rapproche, passe une jambe de l'autre côté de votre corps et je viens prendre en moi, en entier, cette magnifique tige, tout en expirant un soupir de plaisir. Je porte ma main à mon sexe pour branler mon clitoris, alors que vous passez une main sous mon collier, autour de mon cou, afin de m'étouffer au rythme de mon plaisir qui monte. Les mouvements de mon corps sur votre queue, ma main entre mes lèvres et mon souffle coupé, je monte petit à petit à l'orgasme mais me retiens en attendant votre ordre. Je sais que je ne dois pas jouir tant que je n'en ai pas reçu l'autorisation de votre part. Je commence à perdre toute capacité respiratoire et mon clito est si dur entre mes doigts, vous sentez ma chatte comprimer votre sexe de plus en plus, et tout en relâchant ma gorge, vous m'ordonnez de jouir : "Vas y !" Un torrent électrique parcoure mon corps et dans la reprise de mon souffle, mon clito opère la contraction ultime qui fait que mon corps entier est secoué de spasmes violents de plaisir, au milieu de mes cris de femelles. Cet orgasme va durer quelques minutes, mon corps tressautant à chaque caresse de mon bouton, et mes cris de bêtes devenant peu à peu des soupirs d'apaisement. Avant même la fin de cet explosif orgasme, vous me basculez sur le dos, me relevez les jambes et insérez violemment votre sexe dans ma chatte. Vos coups de reins font taper le lit contre le mur dans un bruit répétitif. Votre puissance de mâle s'exerce pleinement sur mon corps, vous tenez mes jambes écartées et prenez appuie sur elles pour me maintenir dans cette position et me dominer de tout votre corps. Alors que vous sentez votre semence monter, vous accélérez vos coups de boutoir pour vous retirer en vitesse afin de m'arroser de votre semence. Le jet est si puissant qu'il vient jusqu'à mon visage. Je ne bouge pas. Vous savez que cela est tabou pour moi, mais je reçois ce jus sans bouger, je sais votre plaisir à l'instant...
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Par : le 02/02/21
Le jour se lève... le ciel est gris... L'eau chauffe dans la cuisine, le sachet de thé est dans la tasse avec deux sucres en vrac. Sur la table, un vieux paquet de tabac à rouler à moitié sec, quelques feuilles éparpillées, un vieux cendrier plein dégageant une odeur désagréable. Les muscles du coup claquent lorsque la tête se met à bouger, c'est le réveil du corps et de l'esprit. Il est temps d'ouvrir les yeux, laisser les rêves se dissiper lentement et mettre un pas devant l'autre vers la salle de bain. Le savon sent la lavande, le shampoing la pomme... L'eau se jette sur le corps, enveloppant la chair d'une température froide... Les pensées se mélangent... Après la douche, assis sur cette chaise en bois, buvant doucement ce thé vanillé, la mémoire refait surface, laissant le souvenir empiéter sur la réalité. C'est un état étrange, comme une sensation de flottement... La flamme du briquet allume une cigarette mal roulée et les yeux se perdent dans le décors de cette chambre grise... On pouvait la regarder, agenouillée, nue, son odeur encore présente sur ce vieux coussin. Il suffisait d'écouter ses mains pour la redessiner, faire apparaitre chacune de ses courbes, étant gravé dans cette roche de la mémoire. Son silence parlait de lui même, son regard... qui exprimait cette état de désir de répondre à son Maitre. Ses jambes lisses par endroits, courbées à d'autres, d'une couleur douce et pale. Sa poitrine s'affirmait, montrant son existence, avec ses mains dans le dos, attachées avec ces bracelets de cuirs, relié d'une chaîne. Elle n'attendait qu'un mot, ses lèvres toujours humides, prêtent à servir, son cul courbé, exposé, avec une légère marque rougeâtre de plaisirs... Quel délice de voir cette magnifique fleur exposer ses pétales dorées sans contrefaçons... Mais lorsque la main s'en approcha, la réalité refit surface et elle disparut. En ouvrant les yeux, la fenêtre s'était ouverte, laissant balayer un vent violent dans la pièce. Le regard était tremblant, exprimant un sentiment d'absence. C'est le cœur serré qu'il est temps de retourner vers la réalité, gardant cette nostalgie d'un passé lointain, ou l'on était le Maître de quelqu'un. C.O
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Par : le 02/02/21
Dominatrices et soumises inattendues : Chapitre 7 . le réveil chez Martine Martine ne tarde pas à s’endormir. Anna repense à cette après-midi d’enfer. Finalement elle a résisté et en est fière mais le pire c’était qu’elle a compétemment kiffé cette journée et adoré être l’esclave de la grande perche. Maintenant comment réveiller Martine ? Elle s’endort en cogitant cette question. Anna aux aguets voit que le jour commence à poindre à travers les fentes des volets. Elle se redresse et regarde l’heure sur le réveil posé sur la table de nuit de Martine. 7h00 encore une petite heure. Elle se rallonge mais elle n’ose pas se rendormir guettant de temps à autre le réveil. 7h56. Anna prie pour que sa façon de réveiller Martine soit la bonne. Elle se redresse et entreprend de monter délicatement sur le lit du côté des pieds de Martine. Elle se contorsionne pour passer sous les draps et en rampant elle remonte entre les jambes que Martine a, hasard, largement écartées. Martine ne porte pas de dessous et Anna la tête maintenant dans l’entrejambe de Martine lui embrasse tendrement le sexe. Pas de réaction. Anna darde sa langue et commence à lécher le sexe qui s’ouvre progressivement. Visiblement ça ne déplait pas à Martine. Soulagée Anna continue à brouter le minou de Martine qui maintenant se tortille et pousse des petits gémissements. Après un long temps Martine lui caresse la tête et dit bonjour à toi aussi ma petite esclave. Tu t’es bien débrouillée comme je t’ai demandé. Fière d’elle Anna ronronne de plaisir. Ouf pas de coup de cravache. Elles se lèvent. Anna est confuse de devoir faire son pipi du matin toujours enchainée et essuyée par Martine. Martine lui met ensuite des pinces vibrantes aux seins, le bâillon est réinstallé et un vibro introduit dans son sexe. Mais pas mis en route. Elles sont dans le salon quand la sonnette de l’entrée retenti. Anna est paniquée. Ne t’inquiète pas dit Martine c’est ma copine qui nous rapporte des croissants. Et prenant la laisse elle emmène Anna dans la chambre. Sans plus d’explication elle repart vers le salon. Soulagée Anna se dit qu’elle allait échapper à une exhibition devant un inconnue. Martine fait rentrer Maeva. Cette dernière a dans les mains un sac de croissant et suit Martine dans le salon surprise que Martine ne porte qu’une nuisette visiblement sans autres dessous. Alors c’est quoi cette surprise que tu veux me montrer demande Maeva à Martine. Martine souri et dit je vais t’épater j’en suis sure. Maeva regarde autour d’elle mais rien n’est visible. Tu vas voir dit Martine et élevant la voix. Anna vient ici dit-elle d’un ton impératif. Anna est paniquée. Non pas possible se dit elle puis repensant à la cravache elle se met en route vers le salon. Maeva a le souffle coupée Martine lui dit je te présente ma petite esclave Anna. Maeva ne peut détacher le regard des yeux angoissés d’Anna. Même si elle se retient de ne pas reluquer plus en détail le magnifique petit corps face à elle. Elle dit mais elle est consentante ? Martine rit bien sûr c’est même elle qui a demandé n’est-ce pas Anna. Celle-ci hoche la tête. Maeva S’autorise alors à contempler le corps offert. Martine défait le bâillon d’Anna. Redresse toi montre tes beaux seins et sourit intime Martine. Anna s’exécute en gonflant sa poitrine et tirant ses bras en arrière pour projeter ses seins fermes en avant. Elle ne parle pas demande Maeva. Elle n’a pas le droit répondit Martine. Et elle t’obéit sans rechigner. Elle n’a pas intérêt dit Martine d’ailleurs tu vas voir qu’elle est obéissante. Elle rajoute Anna vient embrasser ma copine. Immédiatement Anna se rapproche de Maeva médusée. Et n’oublie pas la langue ordonna Martine. Se hissant sur la pointe des pieds pour compenser sa petite taille Anna prend la bouche de Maeva qui sent aussitôt une petite langue s’infiltrer entre ses dents et la caresser délicatement. Ça suffit dit martine et Anna se recule. Allons-nous assoir pour manger ces croissants dit Martine. Maëva toujours songeuse s’assoit à côté d’elle. Anna ne bouge pas. Activant une télécommande Martine mis en route la sono et un air latino langoureux s’invite dans le salon. Danse pour nous dit Martine en fixant Anna. Celle-ci hésite. un coup de cravache la décide et elle commence à se trémousser lentement maladroitement. Mets y du cœur dit Martine plus sexe s’il te plait en même temps elle actionne la télécommande des vibros. Anna se tortille plus et entreprend de faire une danse digne d’une gogo danseuse. Fascinées les deux femmes ne quittent pas Anna des yeux. Celle-ci voyant l’effet qu’elle fait redouble de postures suggestives. Son bassin ondule de lui-même avec les vagues de jouissance que lui apporte le vibro intime. Après quelques minutes de pure tension la mélodie se termine. Martine éteint la sono et fait un geste. Anna se met immédiatement à genou à ses pieds. Au doigt et à l’œil dit Martine radieuse. Maeva acquiesce. D’un geste Martine montre son entrejambe à Anna qui y enfouit aussitôt son visage pour lui embrasser le sexe. Maeva a une nouvelle fois le souffle coupé. Tu veux en profiter proposa Martine. Maeva comprend pourquoi Martine lui a demandé de venir en jupe courte. Avant qu’elle ne réponde Martine tapote la tête d’Anna qui s’écarte et vient se positionner entre les jambes de Maëva. Aussitôt celle-ci sent une bouche fébrile lui fouiller son sexe elle a toujours son string mais la langue d’Anna est adroitement passée sur le côté. Voyant la croupe d’Anna elle voit qu’elle a un plug dans le cul. Martine suit son regard. Je lui fais son éducation lui dit-elle il faut bien qu’elle soit prête partout à répondre à tous mes désirs. Elles mangent les croissants en devisant tandis que Anna suivant les tapotements sur sa tête passe de l’une à l’autre pour prodiguer ses bons soins visiblement heureuse de son sort. Rêveuse Maëva dit tout haut ce qu’elle pensait. Je ne sais pas si je suis jalouse de toi ou d’elle. Martine la regarde avec un regard pervers. Mais on peut tout de suite voir si sa place est faite pour toi dit elle et libérant les poignets d’Anna elle dit à cette dernière. Anna prépare Maëva comme tu sais. Anna se redresse et commença à déshabiller Maëva en commençant par les escarpins. J’y crois pas se dit cette dernière maintenant nue. Anna lui met les bracelets aux poignets et avant que Maëva puisse réagir ses bras sont bloqués dans son dos et Anna lui installe le collier. Maëva veut protester mais déjà Anna lui impose le bâillon et un coup de cravache claque sur ses fesses. Tu n’es plus autorisée à parler dit Martine. Immobile effrayée Maëva se tient maintenant debout tenue en laisse par Anna. Tiens là dit Martine et elle va vers la chambre d’où elle revient avec quelques accessoires qui font pâlir Maëva. Un masque aveuglant lui est mis et maintenant dans le noir elle attend la suite avec appréhension. Quelqu’un lui pelote les seins sans qu’elle sache si c’est Martine ou la petite Anna. On tire sur sa laisse et elle se met à avancer. Ce n’est que le début d’une longue journée pour Maëva. Ruisselante de sueur Maëva est rompue elle a été fouillée sur toutes les parties de son corps engloutissant des objets de taille qu’elle n’aurait jamais cru. Elle ne compte plus les coups de cravache qu’elle a reçue et attend la prochaine humiliation. Il est tard mes chéries dit Martine .trop tard pour que tu te mettes à ma place Maëva n’est-ce pas Anna. Celle-ci se demande ce qu’il va encore lui arriver mais Martine ne poursuit pas. Elles libèrent Maëva qui commence à souffler. J’espère que tu ne m’en veux pas dit Martine. Maëva ne sait pas quoi répondre. Anna a retrouvé sa laisse et son collier et attend soumise qu’on lui donne un ordre. Maeva prend congé et s’éclipse rapidement. Songeuse Martine se demande si elle n’a pas été trop loin. A ton tour dit-elle à Anna. Prenant une étiquette munie d’un clip dans un tiroir inscrit quelque chose sur l’étiquette se rapproche d’Anna et clipse l’étiquette sur le sein droit d’Anna. Tu as passé le test avec réussite lui dit-elle en la poussant vers l’entrée. Un peu paniquée Anna se demande si Martine allait la mettre dehors dans son état. Martine l’arrête. Écoutes moi bien. Cette entrée est le seul endroit de la maison ou tu as le droit d’être habillée. Quand tu reviendras tu devras respecter cette consigne et arborer ton étiquette. Sinon nous ne serons plus amies. Elle détache complétement Anna et lui rend ses vêtements. Anna se rhabille oubliant d’enlever l’étiquette et sidérée quitte Martine en se promettant de ne jamais revenir dans cette maison. Arrivée chez elle, elle enlève enfin l’étiquette. Dessus il y a écrit « Esclave personnelle de Martine ». Elle jette l’étiquette dans la poubelle. Tard dans la nuit elle se relève et récupère l’étiquette qu’elle range dans sa table de nuit.
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Par : le 02/02/21
Bonheur quand vous m'avez rejoint sur la capitale. Complicité qui est la nôtre, joie de Vous retrouver. Pour fêter l'anniversaire de notre belle rencontre. Le soleil était présent pendant ces jours. L'occasion également de se promener tous deux. Les cent coups de cravache reçus l'après-midi de votre arrivée. Aucune punition, marques désirées pour imprimer l'année de notre premier rendez-vous. J'ai compté les coups, j'avais énoncé au hasard le chiffre 80 et Vous m'avez dit 100. Rendre hommage à Mon Maitre, me dépasser, qu'il soit fier et heureux. Aucun temps d'arrêt ou caresse comme le soir à ce club. Un peu plus tard, nous avons été dans ce magasin Démonia. Lieu incontournable de diversité d'accessoires, d'articles BDSM. Vous m'avez offert entre autres, cette bague d'appartenance. Votre choix était le mien au vu de mes doigts fins. Anneau symbolique, obéissance à Vous Mon Maitre. Bague rêvée, désirée, fierté de la porter. Après avoir diné dans un restaurant, nous nous sommes préparés pour nous rendre à Cris et chuchotements. Toute de noir, j'étais vêtue : serre taille, mes talons favoris avec bride à la cheville. Jupe que vous affectionnez, haut noir avec petits volants sur mes épaules. Vous portant ce joli costume noir qui vous sied à merveille, chemise foncée grise. Cela vous change des diverses chemises blanches que vous aimez à porter. Vous connaissez Pascal le propriétaire des lieux, nous étions venus à ce club début juillet 2010. Ce jour-là, Vous m'aviez en fin d'après-midi, je me souviens : Offert ce collier qui me rappelle ma condition, Votre domination, mon appartenance. Collier qui orne mon cou, collier redouté, collier désiré. Nous avons pris le métro, pour nous rendre à ce club. J'étais assise bien droite, mes seins pointant sous le tissu fin. Un peu de marche, puis avant d'arriver devant la porte, Vous avez placé mon collier. J'ai pris une grande respiration avant d'entrer. Peu de monde, l'occasion de converser de passions communes, c'est agréable de découvrir Maitre soumise et d'autre personnes présentes au fil de la soirée. Le dialogue est important dans une relation, il est la base de la continuité, de la complicité, de l'abandon total. Connaitre l'autre permet d'avancer, de se dépasser, de progresser, de ne plus avoir de tabous ou peurs. A C et C, à un moment donné vous m'avez intimé l'ordre de retirer ma jupe et mon haut, aie La honte qui arrive, deux personnes étaient présentes. Vous m'avez attaché à la croix de st André à gauche : 200 coups de cravache, je n'ai pas fait la 'maline', j'ai tenu à respecter le chiffre que j'avais énoncé en fin d'après-midi, aucune punition, simplement des marques désirées. Après un certain temps, j'ai entendu des pas, ressenti des présences, les yeux clos, les sens sont décuplés. Deux personnes ont parlé de mon fessier, certains compliments, aie Qu'il se prêtait à la cravache, coups divers. J'ai eu de la honte, de l'humiliation à me savoir regardé. Il me fallait me dépasser, connaitre et accepter ce fait. J'ai attiré des regards sans le vouloir, et ce n'est pas à cause de ma plastique, sourire. Aucune gêne à avoir en fait. J'ai pris sur moi, le lendemain cela a été bien mieux J'avais mis ma honte au vestiaire. Vous me dites certains mots, ils sont sincères, je le sais. Plus tard dans la soirée, autre domination deux couples Maitre et soumise, c'est agréable de regarder quelques instants des personnes qui aiment ce que nous affectionnons. Parfois certains gestes et attitudes communes. En club SM, à priori tout le monde connait les règles que cela soit Dominateur ou Maitre/soumise, celles-ci ne sont pas à sens unique, le Maitre est le garant de sa soumise, respect d'elle et des autres soumises, les codes sont à tenir de chaque côté, n'est-ce pas ? Sourire. En passant près du bar, j'avais remarqué un superbe fouet accroché. J'ai émis le souhait de me faire fouetter par le propriétaire de celui-ci avec l'accord de mon Maitre, sa présence. Homme de talent, qui maitrise cet art à la perfection. Mon Maitre le connait et a confiance en lui. Ce magnifique fouet cinglant mon dos, mes épaules dénudées ce premier soir. Mon Maitre ne va pas me confier à un abruti, il y en a. Qui sont capables de meurtrir à vie une soumise. Que cela soit par un coup de cravache, coup de fouet, et autre. De martyriser une soumise en frappant fort ses seins, ou une autre partie de son corps. N'écoutant qu'eux, ne s'inquiétant pas de celle qui leur appartient. Ou de celle qui leur est confié quelque fois. Ce n'est pas une question de savoir-faire, je pense ; c'est une question de respect. Un Maitre ou dominateur qui casse une soumise psychologiquement ou la marque physiquement comme un animal aveugle marque son territoire. Il ne s'agit pas seulement de respecter l'intégrité de sa soumise, mais aussi et surtout de contribuer à son épanouissement, à son dépassement personnel. C'est toute la différence entre un Maitre, un dominateur et un sadique. J'ai aimé certains mots entendus, et ai pensé la même chose. Un Maitre veille sur sa soumise, il prend soin de celle qui s'est abandonné à lui, qui lui a offert son corps, son âme. La soumise fait honneur à son Maitre en toute circonstance, inutile de lui glisser à l'oreille : fait moi honneur. A dire ce mot, sois il doute de lui, soit il sait qu'il va outrepasser ses droits, (cela n'engage que moi, c'est ce que je pense). Nous avons quitté le club, quelque pas dehors, puis un taxi pour rejoindre l'hôtel. Vous avez pris quelques photos dans la chambre, l'empreinte des coups de cravache, du fouet. Nuit courte, du mal à trouver le sommeil, votre présence à mes côtés... Seconde soirée, autre ambiance, peu de dialogue et puis. Certaines choses se font, nouvelles découvertes, présences. Un shibari effectué sur M par une autre jeune femme. Ses mains derrière le dos, jolie posture. Une dextérité pour passer les cordes de trois couleurs différentes. J'avais les yeux rivés sur la façon de procéder. Bien qu'en face, je ne voyais pas les nœuds effectués Quelques mousquetons, de la force dans les bras pour hisser les cordes. Une suspension a été faite, merveilleux moment où le corps s'incline. De toute beauté, devant le résultat de cet art. Cela a été rapide à défaire les nœuds, j'en ai été bluffé. L'assistance a été captivé par la réalisation de cet envol dû aux cordes et à la manière de procéder de cette petite fine et brune jeune femme. Nous avons rejoint la pièce de droite où se trouve l'autre croix de st André. Après m'avoir attaché de face, coups de martinet sur la poitrine et le sexe. Devant les marques de mes fesses laissées la veille, Vous avez fait attention de ne pas aggraver leur état. Bien que 10 coups de cravache, ont été sollicité pour ma gourmandise, merci à Vous. Une boisson Vous m'avez commandé, l'occasion de s'asseoir, de bavarder. De voir les personnes qui étaient arrivées. Près de Vous, un homme s'est présenté, et Vous n'avez pas donné suite à sa demande. J'aime Votre façon de Vous comporter, toujours ce respect que Vous avez, que cela soit dans les gestes et paroles. Un peu plus tard, une jeune Maitresse et son soumis, des tenues qui ne laissent pas indifférents, ils avaient mis un moment à revêtir celles-ci sur place. Des merveilleux talons pour Elle et lui également qui était bien grand, il faut pouvoir marcher avec, cela n'a pas été évident pour lui quand il a suivi sa Maitresse à un moment donné. J'avais exprimé le désir de me faire fouetter à nouveau pour notre seconde soirée à C et C. Vous avez accédé à ma demande, une soumise peut dire, en ce qui me concerne vous aimez que je m'exprime, et faites à votre guise concernant la réponse, Vous n'éludez jamais une question. Pendant Votre ou la domination, je reste silencieuse. Laissant mon corps s'exprimer, se tordre, onduler. Tard dans la soirée, l'ambiance change, un certain dialogue s'installe. J'écoute, j'entends, C jolie soumise blonde, quelle classe, élégance elle a. A un moment donné, elle reçoit des coups de martinet par M. Ses jambes et cuisses écartées au maximum, sa magnifique petite robe noire relevée. Superbe cambrure, un fessier de toute beauté. Sa façon de s'exprimer est excitante. Ses mains sont posées en dessous du cadre du grand miroir. Puis Pascal commence à la fouetter. Instant de silence, en attente du fouet. Celui-ci fend l'air, claque. Je suis près d'elle à un moment donné. En tirant nos mains l'une vers l'autre ou pourrait se les joindre. J'ai ôté ma jupe et mon haut de moi-même, étonnant mon Maitre .... Aucune gêne, ou peur des regards, être soi. Recevoir des coups de fouet ou cravache en étant couverte, ce n'est pas l'idéal. Je me sentais en confiance, en serre taille et talons. Philippe m'a fouetté le haut du fessier, pas les reins bien sûr, disons sur les côtés au vu de mes traces de la veille (cravache). Duo de fouet, je ferme mes yeux, ne pensant qu'à Vous, qui étiez assis à me/nous regarder. Au bout d'un certain temps, je crois que C pleure, j'ouvre mes yeux, son corps se tord, j'ai mal pour Elle, j'aimerais la réconforter. Je reste à ma place, je vois son corps se recroqueviller comme s'il voulait épouser la forme du cadre, se fondre en lui. Elle se fait petite, elle est dans sa 'bulle'. J'ai su un peu plus tard en parlant avec C, qu'elle n'avait pas pleuré et ne pleurait jamais. Simplement une impression à l'entendre s'exprimer. C'est troublant ce fait, comme quoi les sensations et ressentis sont différents. Pascal étant libre, il prend la place de Philippe avec son fouet également fait sur mesure ; le sien est couleur argent, celui de Philippe est noir, et il en a deux en fait, qu'il m'a montré avant que nous quittions le club, curiosité de femme soumise, admirer les fouets magnifiques, les soupesés, le prendre dans ma main, les laisser glisser sur ma paume, comme une caresse. Je suis au milieu de la pièce, des personnes sont présentes. Mes mains posées en haut sur l'encadrement de la glace. Pascal m'intimide l'ordre de me cambrer plus, encore plus. Je lui obéis. En exprimant le fait de vouloir des marques pour fêter un an de notre première entrevue. Il me faut tenir la parole dite la veille et renouvelée à mon arrivée, ne pas décevoir ou se défiler. Envers son Maitre, où la personne que Mon Maitre connait et en qui, il a confiance. Il ne va pas me laisser entre les mains d'un parfait inconnu qui ne maitrisera pas l'art du fouet, pouvant meurtrir ma peau, mon corps par un instrument de domination. Désir du fouet sur ma poitrine, je suis à présent de face. Les mains derrière le dos, la tête bien droite. Le fouet cingle, il fouette, il claque à mon oreille, j'aime le son qu'il émet. Je suis impassible, les seins offerts au fouet, marques désirées, Pascal me demande de me tourner un peu. Mes épaules sont sollicitées, c'est merveilleux, cette caresse du fouet, cette sensation de chaleur, ma peau réagit, mes yeux sont clos, les sens sont décuplés. P me signe les seins de son fouet, je suis bien. M et C ont peur pour moi, j'entends des : oh non ce n'est pas possible, je ne regarde plus, je les pense (peureuses)... Désolée, nous avons parlé après et vous n'êtes pas ainsi. D'où vous étiez, vous voyez les marques laissées par le fouet, marques incarnates que je ne voyais pas et pour cause. Mon Maitre qui est attentif à celle que je suis, apercevait les marques laissées par le fouet, a fait signe à Pascal d'arrêter, je l'ai su après. Un Maitre protège sa soumise parfois d'elle-même. Quoique certains n'écoutent qu'eux parfois, outrepassant les limites qui ont pu être fixé, ou si aucun code énoncé, le plaisir d'entendre leur soumise suppliée. J'ouvre les yeux : les marques sont là, je ne pensais pas qu'elles seraient ainsi, incarnat. Aucun regret, désir du fouet, marques de lui, vivre l'instant présent, sans se poser de question. Je vêts ma jupe et mon haut, l'impression d'être ailleurs. C nous offre une boisson, nous bavardons assises, échanges d'impressions. M et C me demandent comment, j'arrive à supporter le fouet ainsi. Je ne sais que leur répondre, à part que : j'ai le visage de mon Maitre gravé en moi, et qu'à un moment donné, j'ai eu l'impression de 'flotter' ne sachant plus ou j'étais. Que mes yeux soient clos ou ouverts, ma seule pensée est Lui. Souffrir pour Lui, lui obéir, qu'il soit heureux. Je suis un peu ailleurs pendant un laps de temps, puis tout revient comme avant. Le sourire de mon Maitre, son regard qui en dit long. J'ai fait abstraction des personnes présentes et assises. Seul mon Maitre, son regard sur moi, que je devinais. M regarde ma médaille gravée qui est à mon collier, un an que je connais Mon Maitre. C'est peu me dit-elle, en effet ou peut-être, force de l'emprise, du lien qui m'unit à mon Maitre. Il est presque 3 heures, nous allons quitter le club, je remercie les deux personnes qui m'ont fouetté. Philippe m'a noté sur un papier, les deux produits que je devais acheter en pharmacie le lendemain matin, ils ont été efficaces, pour les traces et coups qui se sont estompés au fil des jours. Début juillet, nous serons de retour quelque jours sur Paris, l'occasion de revenir à C et C. De revoir P et C, peut être Philippe que nous avons apprécié à ces soirées. Un peu de marche dehors, puis un taxi nous ramène devant l'hôtel. Vous prenez des photos, merveilleux souvenir. J'ai du mal à m'endormir, tant d'instants forts ressentis, vécus. L'heure tourne, je vous regarde dormir, n'arrivant pas à trouver le sommeil. Je m'endors enfin, nuit courte peuplée de cette soirée riche en sensations, découvertes. Le petit déjeuner ensemble, puis je file à la pharmacie, il nous faut quitter Paris. Ensemble nous prenons le métro, pour nous quitter à un moment donné vers nos destinations. Mon regard se trouble, les larmes perlent de mes cils. Aie ! Émotion à me séparer de Vous. Vous à me dire : tu n'as pas pleuré avec le fouet et là tu pleures ! Oui Mon Maitre, je pleure parce que : le trop plein déborde. Tous les instants vécus, passés avec Vous ont été source de : respect, confiance, joie, sourire, rire, gémissements, émotions, sensations, abandon, don, attentions, protection, découvertes, sincérité, complicité, intensité, désirs et envies partagés. Que cela soit aux divers restaurants, ou les petits déjeuners pris à l'hôtel avec vue sur un jardin. Face à face toujours, mon regard plongeant dans le Votre. J'aime à Vous regarder, Vous sentir, y puiser une certaine force. Vous qui êtes le premier Maitre que j'ai et aurai. Vous qui êtes digne de ce titre, que je vous ai donné, après vous avoir appelé Monsieur pendant quelque mois, J'ai reconnu en Vous, de Vous nommer ainsi et Vous le méritez. Vous et ce respect que Vous avez depuis ce premier jour et il n'a jamais démérité. Vous êtes toujours d'humeur égale, jamais de colère, d'emportement, la maitrise de Vous. Vous ne connaissez pas l'impulsivité qui est la mienne, taquine je suis. Aie la badine... Le 23 05 2011
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Par : le 02/02/21
C'était le troisième homme... Le troisième déjà, le troisième seulement. Que pouvais-je en penser, tout était allé très vite, moi qui un an auparavant n'imaginait pas me retrouver un jour au lit avec un homme. Une femme un peu joueuse m'avait fait basculer dans la perversité de ma sexualité à l'aide d'un doigt aventureux, puis un homme terriblement frustrant m'avait emmené chez lui, puis un second qui en trois rencontres et un petit mot avait changé ma vie. Il avait dit "Salope" et en six lettre avait ouvert la porte, une porte insoupçonnée, une porte dont seul un moi obscure et refoulé possédait la clef, clef que je m'empressait de remettre entre nouvelles mains. J'entends la voiture stationner devant la maison, soudain je comprends ce qui arrive à ce genre de personne que je suis, la pression. Les volets sont fermés, les bougies disposées comme demandé par le Maitre, un peu partout dans la maison. Je vérifis ma tenue, chemisier blanc, soutien gorge, jupe noir et string assorti au sous tif susnommé. Une paire de collant qui tombent à pique car Septembre est froid et je tremble de nervosité. Ai-je tout bien fait ? C'est ma première soumission et je suis tout aussi inquiet(e) qu'excité(e). L'inconnu entre avec son petit sac de sport. Il me tend son manteau que j'accroche sur la rampe d'escalier. Je me retourne à peine qu'il m'empoigne les fesses et fourre goulument sa langue dans ma bouche maquillée. Le ton est donné, le territoire est marqué, la première fessée rapidement donnée ( une caresse en comparaison de ce qui m'attend). - Montre moi la chambre ! - Oui. Suivez moi. - Suivez moi qui ? - Suivez moi Maître. - C'est bien. Je monte l'escalier, il me palpe les miches comme on tâte un animal. Ca m'excite et je ralentis pour qu'il en profite. - Va t'asseoir sur le lit et ferme les yeux. Je m'exécute, je l'entends poser le sac, sortir des trucs et des machins. Il s'approche de moi et me gratifie d'un "Joli tenue" en me caressant la cuisse. Effet immédiat sur mon sexe qui se dresse et qui me fait toujours un peu honte mais bon, on est ce qu'on est. Il me bande les yeux et je sens bientôt sur mes lèvres et le bout de mon nez le frottement du textile épais et rugueux d'un pantalon. Réflexe révélateur, j'entrouvre les lèvres et embrasse. Sa main se pose sur ma tête, huuuum c'est un début plutôt sympa. La braguette s'ouvre, à l'aveugle je lèche, je suce et j'embrasse. Très vite je ne contrôle plus rien ma tête enserrée dans ses mains il s'occupe du va et vient et je m'occupe à essayer de respirer quand un peu d'air me parvient. Il faut satisfaire le maître. Le bandeau de mes yeux tombe. - Allonge toi au bord du lit, sur le dos. - Bien Maître. Je m'allonge bimbo stupide sur le dos jambes écartées prête à me faire sauter comme une crevette dans un restaurant Japonais. - La tête vers moi salope. Perdue je m'exécute en me demandant ce que l'on va bien pouvoir faire dans cette position là. Il m'attrape par les épaules, amène ma tête au bord du lit jusqu'a ce qu'elle se renverse vers le sol. Je cherche toujours à comprendre lorsque son sexe rentre dans ma bouche. Là c'est bon je comprends, il entame un va et vient. Je ne suis plus rien, je n'existe plus, je ne suis qu'un trou, une bouche qui tente désespérément de se maintenir en vie. Il s'enfonce de plus en plus et s'arrête de plus en plus longtemps lorsque ma gorge est littéralement envahie par son gland. Je bave abondamment, n'importe comment, je pleure et tout ça dégouline et se mélange sur mon visage. Je réalise qu'un homme me baise la bouche. Comme si c'était un sexe de femme, je ne peux pas lutter, je n'en ai pas envie, mes mains s'agrippent à ses mollets. Cet homme est en train de me faire chialer, de m'humilier, de me forcer à me salir pour son seul plaisir et ses mollets sont la seule chose à laquelle je peux me raccrocher... Il jubile, il baise plus fort, je dégouline d'un mélange indescriptible de liquides venants presque tous de moi... La jupe sur le haut de mes cuisses, le string qui me fend les fesses, le lycra, le soutien gorge qui me serre le poitrail... Il fait de moi sa salope et pour le moment j'adore ça.... "Salope".
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Par : le 01/02/21
Ambiance musicale : KOVACS, my love Le Froid me paralysait. J’aimais tant le froid sec mais quand je suis bien au chaud. J’avais pris mon après midi. Ce temps où l’on se fait belle pour son mâle.. Ce soir il m’attendait avant le couvre feu. Cela présageait une douce soirée en perspective, pleine de détente, de surprise. Alors que j’étais dans le bain, il m’envoyait un message.. « Nue sous ton manteau et ton joli petit anus serti d’un beau bijo u » J’avais qu’une envie lui dire qu’il est en train de rêver avec ce temps… Mais au fond de moi, je savais qu’il ne faisait jamais rien au hasard, que j’en étais capable. Je me disais toujours que certaines situations provoquent une adrénaline pour ensuite laisser place au plaisir. Un peu comme une bonne séance de sport où l’on se dépasse pour ensuite être sur son nuage. C’est ce que je ressens quand je suis avec lui. Ainsi, il me voulait nue.. sous mon manteau.. soit.. Comme une adolescente, je prenais soin de me faire belle pour le satisfaire et me satisfaire au passage… Un doux gommage pour la peau douce, une huile sentant les îles et pour parfaire ce que je porterais.. quelques paillettes pour faire briller mon corps. Puis j’ouvris dans ma chambre mon armoire chinoise où se cachait mes petits jouets et autres fantaisies. Je pris alors ce plug en cristal ni trop gros, ni trop petit.. Je relevais alors ma jambe sur mon lit. Puis avec douceur, j’enfonçais ce petit bijou dans mon petit cul. Quand je le sentis céder et le sentir disparaitre en moi, une excitation forte m’envahissait. Je commençais à mouiller. Presque l’heure de partir, je trainais en peignoir, chaudement emmitouflée. Je saisis alors mon manteau violet en laine. Un dernier regard dans le miroir.. hum je me trouvais des plus jolies. Je descendais les escaliers qui menaient à ma cave pour chausser mes plus beau escarpins d’un rouge vernis de Nina Ricci que j’affectionne particulièrement. Heureusement que chez lui, je ne marche jamais beaucoup. Je mettais le chauffage au maximum dans la voiture. Mon coupé avait l’avantage d’être au garage et rapidement agréable niveau température. Je me garais devant chez lui. Juste quelques mètres à faire pour accéder aux portes du paradis.. Je toquais.. Il me laissa quelques minutes dans le froid. Je le maudissais. Je commençais à avoir la chair de poule. Je trépignais pour me réchauffer, mes mains commençaient à rougir. Heureusement que la Chapka blanche sur ma tête m’éviter encore d’avoir trop froid. Mon téléphone vibra, un nouveau texto «Entre , je t’interdis de parler. Tu te présenteras face à moi. Tu enlèveras ton manteau, puis tu présenteras ton cul comme il se doit.» J’ouvris alors la porte. La lumière était tamisée, il nous avait préparé une ambiance très relaxante. Des bougies, allumées de partout, donnaient cette ambiance d’un autre temps. Du jazz.. IL était assis sur son canapé, un verre de Rhum à la main. Je m’avançais pour me mettre face à lui. Il ne me quittait pas des yeux, un regard intransigeant un sourire dévastateur qui laissait deviner le bonheur de me voir ainsi. Fièrement je me mis face à lui, tête haute. Je le regardais droit dans les yeux. Je soutenais son regard. J’étais si fière.. J’avais écartée doucement mes jambes . Je défis ma ceinture. Puis, un à un avec une certaine longueur j’enlevais mon manteau. IL m’observait.. Son regard aurait fait fondre n’importe quelle glace. Mon désir était brulant. Je posais alors le manteau sur le fauteuil art déco bleu marine qui se trouvait juste à coté. J’étais nue face à lui portant uniquement mes talons, tête droite je baissais naturellement le regard. Il ne disait toujours rien. Le silence était d’or. Quand soudain, il me dit. « A genou, et viens te présenter à moi » Je m’exécutais. Je descendais sur mes genoux, tête baissée pour lui offrir ma soumission. Le plus beau cadeau que je pouvais lui faire car cette confiance entre lui et moi était d’une telle intensité et d’une telle force que je me sentais libre. Je mis mes mains au sol pour m’avancer à lui à quatre pattes, une démarche féline, prenant mon temps. Arrivée devant lui j’étais agenouillée, les jambes offertes, ouvertes. Les mains posées sur mes cuisses paumes vers le haut. En attente. Il releva de sa main ma tête. Il plongea ses yeux dans les miens. Il me rendait alors timide comme une gamine. Je détournais alors le regard en regardant à nouveau en bas. Il caressa mes lèvres puis s’en empara comme pour marquer son territoire et me montrer que je lui appartenais. Puis, je devais maintenant me présenter à lui. Je me retournais. Je levais alors mon postérieur, je mis ma tête au sol, dans une position des plus provocantes. Je sentis alors ses mains caresser mon fessier. Il inspectait ce qui était à lui. Ses mains étaient chaudes, douces mais aussi inquisitrices. « Quel postérieur ». - Mets toi à quatre pattes, dresse bien ta tête, cambre toi. Je lui obéissais, sans aucune envie de résister. Je sentis alors le froid de son verre au niveau de mes lombaires. - Tu es la plus belle table de salon qui soit.. en plus elle est des plus artistique et unique. Il écarta alors mes fesses. Je restais concentrer sur le verre, pour ne pas qu’il tombe. IL joua avec le plug.. à appuyer dessus, à doucement le sortir, puis le mettre au fond de mon fondement. - Alors, tu aimes ? - Oui.. j’adore… - J’adore … Qui ? - J’adore… Monsieur.. - Tu vas le garder toute la soirée dans ton petit cul. Ce soir je vais m’occuper de ta petite chatte. Cette double pénétration te fera le plus grand bien. Gourmande comme tu es… Je sais que tu aimes être remplie.. N’est ce pas ? Il savait que j’avais du mal à dire les choses… Je n’osais répondre. - Alors ? - Je.. - Réponds.. dis moi ce que tu aimes.. - J’aime.. être remplie, Monsieur.. - Tu vois ce n’est pas si difficile. Et dans cette position d’attente, tu ne pourrais dire le contraire.. Il manque encore juste une queue dans ta bouche pour être totalement comblée.. Je rougissais intérieurement.. Il reprit son verre. - Viens te mettre sur moi à plat ventre. - Tes mains dans le dos, je te prie. Il y plaça son verre. - Hum en plus d’être sublime, ma table est si pratique… Un modèle si unique. Il me caressait le corps. Je sentais ses doigts me parcourir, me masser légèrement, parfois me malaxant les fesses et autres parties du corps. C’était si érotique. J’avais tellement envie de lui… Il me caressait les cheveux. Cela m’hypnotisait - Je vois que le froid n’a eu aucun impact sur ses blanches fesse ma petite blanche Neige.. tu sais que j’aime le rouge… Je commençais à deviner ce qui allait se passer. Je sentis le premier claquement s’abattre sur mon postérieur. Il jouait avec l’intensité.. Une fois forte me laissant échapper un cri, l’autre plus douce, puis à nouveau plus intense. Je devais me concentrer sur ce verre à ne pas faire tomber. Un vrai challenge. Je criais.. certaines fessées, il n’y allait pas de main morte, mais ce qui était doux, c’était sa main caressante après.. Je sentais le rouge à mes fesses, comme légèrement boursouflées. Puis il commença à me griffer avec délicatesse le corps… Pour ensuite malaxer mes fesses et les embrasser et reprendre la fessée qu’il avait décidé de m’administrer. Il repris son verre. Il but une gorgée. - Relève toi. Il défit sa robe de chambre. Il portait cette robe de chambre qui lui donnait ce style rétro que j’adorais. Il prit la ceinture puis me noua les poignets dans le dos. Il tenait sa queue dans sa main.. - Empale toi ma chatte, tu la mérites. Me mettant à califourchon sur lui, il plaça sa queue afin qu’elle soit bien placé. Un râle de plaisir s’échappa quand je sentis le gland à l’orée de ma petite chatte. Doucement, elle glissa en moi. Je m’assis alors sur lui. On se regardait, profitant de ce moment si intense. Cet instant où nous n’avions pas de parler, où plus rien n’existait. Doucement il commença a donner quelques coups des plus doux. Parfois il s’amusait aussi avec mon plug à appuyer dessus, à s’assurer qu’il était bien à sa place. - Hum, je sens ta mouille sur mes couilles.. - Je crois que c’est l’effet du plug.. et de toi.. tu me rends folle. Il pris de pleine main mes fesses pour m’indiquer comment le chevaucher. Parfois il me les claquait fortement. J’aimais aussi me déhancher, profiter de ce dard en moi. Il me saisit alors les deux tétons et les tira à lui. - Chut… Je tentais de rester droite, alors que mes tétons étaient en train de s’allonger. Il les relâcha brutalement pour ensuite les pincer fortement. Soudain il me les gifla… encore et encore. - Oh ouiii.. hurlais-je.. - Tu aimes ça, être baisée comme une reine… - Humm.. oui..j’adore ça Il me mit alors ses doigts dans ma bouche. Il m’attira à lui pour me mordre ensuite dans le cou. Il m’étrangla ensuite en me regardant droit dans les yeux pour ensuite me donner une petite gifle. Malgré ses apparences, je me suis toujours demandée pourquoi j’aimais cela.. Je pense qu’il voulait me punir de lui provoquer peut être un tel désir… Puis il me jeta sur le coté pour calmer le feu entre nous. Il dénoua mes liens. - Va t’asseoir sur le fauteuil.. - Mets bien ton cul au bord, sois outrageante, tes jambes écartées… que je vois bien comment ta chatte est bien béante maintenant que je t’ai prise. Je m’exécutais. J’allais sur l’autre fauteuil très confortable qui m’arrivait à hauteur de la taille. Il y avait une sorte de tétière qui était là pour maintenir le dos. Je me posais ainsi les jambes bien écartées, au bord. - Caresse toi. Doucement, j’aventurais mes mains sur mon sexe, à la recherche de mon petit oiseau du paradis, mon clitoris. J’aimais me caresser doucement. J’étais bien trempée. - Enfonce toi deux doigts dans la chatte... non trois.. autant qu'elle peut en prendre.. Alors provocante, je le regarfais tout en mettant progressivement quatre de mes doigts fins et longs.. Il me regardait toujours aussi intensement. Il bandait si fort. Il se caressait doucement. Il se rapprocha de moi au bout de quelques temps comme un tigre sautant sur sa proie. Il releva alors mes jambes au niveau de mes chevilles et me posséda. - Tiens.. prends ça dans ta petite chatte de salope… Je.. Il ne terminait même pas sa phase que chacun de ses coups allait au plus profond. Le fauteuil reculait tellement son assaut était puissant. Puis il écarta mes jambes en grand, me tenant par les chevilles.. - Allez, branle toi petite chienne Je me caressais alors encore et encore en le regardant dans les yeux. - Tu transpires le sexe.. me dit il - Tu es trop bonne à baiser.. à chevaucher… Quand il s’arrêta, il se mit à genou pour prendre en pleine bouche ma chatte et l’aspirer de partout. - J’adore te sucer et ton jus.. hum un délice. Puis il me pénétra de trois doigts tout en continuant de me lécher. Je perdais alors pied.. Il m’aspirait si divinement mon petit clitoris et je sentais ses doigts me fouiller… Je commençais à avoir les jambes tremblantes… je ne me contrôlais plus. - Je vais Jouir…. - Jouis ma putain.. Jouis. Il me tenait.. je ne me contrôlais plus. Je serrais alors mes jambes. Il tenait ma chatte encore et encore à me fouiller. Je me contractais. Cette vague était si intense… Je le regardais, le regard rendant les armes, comme une biche sans défense. Ce paradis éphémère, laissa l’orage gronder. Je pleurais de bonheur. Il se releva pour se mettre à ma hauteur.. Il me caressa alors le visage pour essayer mes larmes. - Tu es si belle comme ça.. si angélique, si démon.. J’ai tellement envie de t’embrasser, de te punir, de te cajoler.. Ma petite chatte. Je me blottissais alors dans ses bras. - Lève toi. - Regarde ce que je t’ai préparé.. Il m’avais installé une sorte de petit lit au sol, avec plein de couverture et coussins. - Ton lit, ta place de petite chienne à disposition de son maître. Je le regardais souriante. Je m’installais sur cette place préparée avec tant d’affection. - Profite de ce moment.. Je n’en ai pas fini avec toi..
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Par : le 01/02/21
Mais je le veux, ce boulot ! Travailler juste le matin, ça me convient super bien. Sortir et aller dans des grands restaurants et des boîtes de nuit, aussi... Il y a un temps pour faire sa tête de cochon et un temps pour se déculotter. Et puis, son sexe a laissé un gros regret du côté de mes fesses. Alors, je lui dis : — J’aimerais beaucoup que vous me fassiez visiter l’atelier, Monsieur Max... Il me regarde en souriant, sans répondre. Alors, j’ajoute : — S’il vous plaît. — D’accord, venez. Putain, ma réputation ! Les ouvrières chuchotent entre elles. Qu’est-ce que j’aurais dû faire ? Il bluffe peut-être... ou pas. Il marche rapidement en m’expliquant le fonctionnement des différentes machines, je n’y comprends rien. Je retiens qu’au départ, il y a de la laine, du lin, du chanvre (des vêtements pour planer ?) et à l’arrivée, il y a des grosses bobines de fil et des tissus. Si on était il y a quelques siècles, le rouet, je comprendrais... enfin, peut-être. Je finis par lui dire d’une voix plus plaintive que je ne le voudrais : — Vous marchez trop vite, Monsieur Max, et puis je ne comprends rien. Il s’arrête et me regarde dans les yeux. Moi, je les baisse aussitôt. Oui, c’est con, mais il a des yeux... inquisiteurs ! Il me dit : — Un problème de concentration, Madame de Préville ? Vous voulez qu’on passe à l’étape suivante ? C’est celle où il me baise ? Bah, puisque ça doit quand même arriver... Je réponds : — Oui, je voudrais que nous ayons de bons rapports et que vous soyez plus compréhensif et plus gentil avec moi. Il rigole, avant de me répondre : — D’accord, suivez-moi... On prend encore plusieurs couloirs (c’est un labyrinthe, cette usine !) et on arrive dans une petite pièce dans laquelle il y a deux banquettes de camion pour s’asseoir, une longue table et huit chaises, un frigo et un lit. Il me dit : — C’est ici que les camarades et moi, on met au point des stratégies pour protéger les ouvriers de cette usine. C’est aussi ici qu’on baise les petites salopes qui ont le feu au cul ou qui ont besoin de protection. Toi, c’est les deux, non ? Il passe tout le temps du vouvoiement au tutoiement, c’est assez déstabilisant. Je réponds : — Il est pas très glamour votre nid d’amour, Monsieur Max. — Pas assez bien pour une Comtesse ? Parce que c’est ce que tu es, non ? Comment il baise, le fils du patron ? Il a la réputation d’avoir une pine d’escargot. Je souris malgré moi. J’ai envie de répondre "C’est pas gentil pour les escargots !" Max me dit : — Déshabille-toi. Je me dis une fois de plus "Mais comment je peux me retrouver dans ce genre de situation aussi vite ?". J'enlève ma robe, puis je descends ma culotte. Tant qu’à faire, autant lui donner du spectacle... Donc je me retourne et je me cambre. Je sais que je peux compter sur mes fesses pour me donner un coup de main avec les hommes. J’imagine mes fesses avec deux petites mains potelées. Bon qu’est-ce qu’il attend... je suis offerte, là. Mais lui me dit : — Donne-moi ta culotte. Elle est sur mes chevilles, je l’enlève pour lui donner. Il me laisse un bon moment comme ça, ma culotte en main, comme tout à l’heure quand je lui tendais la main. Il finit par la prendre et la met dans la poche de poitrine de sa salopette, avec un bout qui dépasse. Il me dit : — Quand tu viendras me voir, je veux que tu n’aies pas de culotte, c’est... Je suggère : — Symbolique ? — Exactement ! Bravo, tu es peut-être moins conne que tu en as l’air. C’est vrai que tu es Rom, pas le produit des industriels du Nord, qui pratique les mariages consanguins. Mais qu’est-ce qu’il raconte ? Il ajoute : — Pourquoi symbolique ? — ... Euh... parce que je représente le patronat qui se déculotte devant les syndicats. — Bravo, petite... Le symbole suivant, c’est le patronat qui se fait enculer par les syndicats, non ? — Oui, Monsieur Max... — Alors grimpe sur cette banquette et présente-moi ton trou du cul. C’est bien un syndicaliste : beaucoup de bla-bla avant qu’il ne se décide à passer à l’action. Je me mets à genoux sur la vieille banquette, en écartant bien les cuisses... Alors ? Ça vient ? Je contracte mon anus comme si je lui faisais un clin d’œil... Il me dit : — Réflexion faite... je ne vais pas t’enculer aujourd’hui. Je ne le sens pas bien. Alors, tu vas te mettre à genoux et me sucer la bite. Salaud ! Tout ça pour m’humilier... Oh ! Je sens qu’il va bien me faire chier le syndicaliste à deux balles ! Bon, je serre les fesses et me mets à genoux. Ma chatte, qui entretient des relations très étroites avec mon cul, est verte de rage. J’en peux rien, moi, hein ! À genoux, je prends le sexe de Max en main. Il a une belle taille, ce qui enrage encore plus ma chatte. Je tire sur la peau pour découvrir le gland qui est très mouillé, preuve qu’il prend déjà son pied... en jouant avec les miens. Je suce en pressant ses couilles d’une main. Il me pose sa main sur ma tête et me fait accélérer en disant : — J’ai beaucoup de boulot et je ne peux pas perdre trop de temps à me faire sucer... alors prépare-toi à avaler mon sperme maintenant. Ensuite, tu feras la même chose avec mes revendications. Il faut rire ? Non, c’est con. Soit il jouit sur commande, soit c’est un éjaculateur précoce, parce que quelques minutes plus tard, des saccades de spermes envahissent ma bouche. J’avale comme une grande, son sperme et mon amertume. Il me dit : — Bien, ça n’a pas trop duré. J’attends des camarades, tu peux disposer. Je lui dis : — Je reviendrai demain matin et... — Tu ne me trouveras pas ici. Dégage maintenant. — D’accord, à vendredi matin, Monsieur Max. — C’est ça... et n’attrape pas froid... à la chatte. Trop drôle ! Je repars dans les couloirs, nue sous ma jupe et bien frustrée. Je ne cherchais pas à me faire baiser, au départ, mais ma chatte y a cru et elle déteste les fausses promesses ! Est-ce que mon beau père savait que ça allait se passer comme ça ? Et puis cette histoire de préavis de grève, est-ce que c’est vrai ? J’ai l’impression désagréable de me faire manipuler de tous les côtés. Je passe dans un atelier où il y a un courant d’air... oups... j’ai failli montrer mes fesses à tous les ouvriers. Je retourne à mon bureau... mais pour y faire quoi ? J’ai accompli mon travail du jour avec les syndicats : échanger ma culotte contre un préavis de grève. Bravo Samia, tu es une habile négociatrice ! Je n’ai encore rien à faire dans ce bureau. Je vais demander à mon beau père s’il veut bien me laisser partir. J’attends un peu dans le bureau de sa secrétaire. Rapidement, il me fait entrer dans le sien. Il me dit : — Alors ? — Il est sympa, on a un peu discuté... Il m’a montré le fonctionnement de... — Pas de grève en vue ? Pas de revendications ? — Non, non... — Très bien, tu peux rentrer chez toi. Ah, j’aurai besoin de toi demain en fin d'après-midi pour rencontrer des industriels asiatiques. Tu parles anglais ? — Yes Sir. — OK. Tiens, avant de partir, donne-moi ton avis à ce sujet. Il me montre un dossier qui est sur son bureau. Je m’approche et hop, sa main file sous ma jupe et se plaque sur mes fesses nues. Je pousse un cri de surprise ! Il me demande : — Où est ta culotte ? C’est con, mais je rougis... — Tu as perdu ta langue en même temps que ton slip ? — Non... euh... je devais trop faire pipi, alors j’ai fait un peu dedans et je l’ai jetée. Il rigole et enfonce deux doigts dans ma chatte, qui est en mode mousson. Il me dit : — Tu ne serais pas un peu excitée, toi ? Oui, mais où ça va, ça ? On fait des tissus ou des films pornos dans cette usine ? Des films pornos, je crois, vu qu’il enfonce trois, puis quatre doigts dans ma chatte qui halète, la petite salope... Je m’appuie contre son épaule, tandis qu’il me branle négligemment, en tournant comme s’il mélangeait le lait dans son café. Gisèle, la secrétaire, entre juste à ce moment-là ! Elle dit : — Oh pardon Monsieur le Directeur. — Pas de problème Gisèle, je discute un peu avec la chatte de ma belle fille. Qu’est-ce que vous voulez ? — Monsieur Max vient de vous adresser un bref message. — Je vous écoute. Oh putain et le pire, c’est que je suis sur le point de... larguer les amarres. Gisèle lit : — Merci pour le petit cadeau. Quel salaud ! C’est moi le cadeau ? C’est..... oh.... oui... je jouiiiiisss. Un spasme tord mon bas ventre et mon vagin se sert tellement, que j’emprisonne la main de mon beau-père ! Ouch ! C’est fort... Il me faut quelques minutes avant de me détendre... Beau papa dit à Gisèle : — Passez-moi la boîte de Kleenex. Il s’essuie la main, tandis que je suis toujours appuyée contre son épaule. Il prend 2 ou 3 kleenex et me les colle contre la chatte en disant : — Je te mets ça, sinon tu vas laisser une traînée derrière toi comme un escargot. J’ai les jambes molles et je suis un peu déboussolée... Gisèle retourne dans son bureau, tandis qu’il m’annonce : — Monsieur Desallié ne sera pas là demain, tu ne devras pas venir le matin... Mais le soir, tu devras t’occuper de ces clients. — Je peux prendre Julien avec moi... pour conduire... et... — Si tu veux. Sois prête à 19 h demain soir. Habille-toi sexy mais classe. En partant, passe voir comment Julien se débrouille. Lisa comprend vite et tu devrais bien t’entendre avec elle. — D’accord... au revoir "Monsieur". J’irais bien faire une petite sieste, mais avant, je demande où se trouve Lisa "du nettoyage". On m’indique l’endroit. C’est une pièce encombrée de matériel divers : bosses, raclettes, seaux, produits de nettoyage, escabeaux... Lisa est une petite boulotte blonde et frisée. Elle ressemble à une petite brebis obèse. Je me présente : — Samia de Préville, épouse de Julien. Elle me prend aussitôt dans ses bras et m’embrasse. Vachement familier, le petit mouton. Elle m’annonce avec un accent Ch’ti 100 %, il sent le maroilles, c’est vous dire : — J’suis bin continte d’vous voir ! Bon, je ne vais pas continuer à vous faire l’accent. Je réponds : — Merci, c’est gentil. Je venais voir si tout se passe bien avec Julien. — Ah bin non, pas du tout. Vous savez qu’il doit diriger ce service, je lui ai dit que pour se mettre dans le bain, il devait aller vérifier le travail des femmes du nettoyage, mais il est nul. Je ne crois pas qu’il pourrait se faire obéir dans un jardin d’enfants... alors ici, où on doit avoir de l’autorité, c’est une catastrophe. Il a essayé de réprimander une fille, elle lui a filé une claque. Il est revenu en pleurant. Ça ne m’étonne pas de Julien... Mais bon... qu’est-ce qu’elle peut en faire ? À ce moment-là, on toque timidement. Vous connaissez l’expression « quand on parle du loup, on voit sa queue » ? C’est ça, Julien toque à la porte et entre. D’accord, parler de queue en ce qui concerne Julien, ce n’est pas très approprié. Dès qu’il me voit, j’ai droit à des pleurnicheries : — Je ne veux pas commander à ces gens Samia. Ils me font peur. Il y en a même un qui a un couteau. Il est tellement penaud que je me mets à rire. La brebis rit avec moi. Quand on est calmées, je dis à Julien : — Commander, je sais que tu n’en es pas capable. Il te faut un truc plus calme, je vais en parler à ton père et avec Mademoiselle Lisa. Elle me dit : — Oui, faut lui trouver autre chose. En attendant, tu peux m’le reprindre ? Oui, je vous refais un petit coup d’accent, là. Je repars avec Julien. Il me dit : — Tu n’es pas fâchée, Samia ? — On dirait vraiment que je suis tout le temps fâché sur toi... On va te trouver un truc cool à faire. De toute façon, tu devrais travailler le matin, comme moi, et l’après-midi, tu feras du ménage et des courses. Demain, je vois des clients l’après-midi. Tu m’aideras à me préparer et je te prendrai peut-être avec moi. Il se peut que je flirte un peu avec des clients, ça ne te dérange pas ? D'accord, je me fous de lui. Il répond : — Non, Samia. C’est cool d’avoir un mari complaisant.... À suivre. Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins. Mes livres sont ici. https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Par : le 01/02/21
Dominatrices et soumises inattendues : CHAPITRE six : Martine et Anna Le lendemain Magalie téléphone à Martine pour lui faire part des inquiétudes d’Anna. Martine lui avoue sans plus de précision que Anna a été assez loin mais qu’elle pourra compter sur elle le jour sans problème. Elle propose même que si Anna se sent meilleure pour le rôle elle peut la tester elle-même. Amusée Magalie lui dit qu’elle en parlerait à Anna. Lorsque Magalie lui relate la conversation Anna est un peu vexée. Bien sûr que je peux endurer plus que cette grande perche dit-elle à Magalie tu l’as bien vu toi-même. Magalie ne disconvient pas et propose que Martine la teste pour qu’elles se mettent d’accord. Fière par avance de donner une bonne leçon à Martine Anna récupère son numéro et appelle cette dernière. Martine est toute gentille et lui propose un rendez-vous chez elle dans l’après-midi pour qu’elles puissent juger sur pièces. Cet après-midi-là Anna, bravache, a remis la même tenue que la fameuse soirée chez Magalie. Son chemisier fin sur ses seins libres et sa minijupe en cuir sans rien dessous. Elle fait peut être une tête de plus qu’elle et au moins trois bonnets de plus qu’Anna mais la grande verra comment les seins d’Anna sont ferme et comment elle peut subir un mauvais traitement sans broncher. Martine l’accueille chaleureusement. Elle l’emmène dans le salon et lui dit. Bon on peut commencer tout de suite. Anna acquiesce et commence à se déshabiller en soutenant le regard amusé et expert de Martine. Puis Martine lui lie les mains dans le dos, la bâillonne et lui met la cagoule et le collier auquel elle accroche une laisse. Bien dit Martine on va te mettre dans la position d’attente. Et elle tire sur la laisse emmenant Martine dans ce qui semble être un garage car elle ressent le froid du béton sous ses pieds et la pièce n’est vraisemblablement pas chauffée. BRR dit Martine en accrochant la laisse à un solide piton. Il ne fait pas chaud ici, je vais te laisser pour aller prendre un thé et faire quelques courses. Je serais revenue dans un bon moment. Si tu as froid tu peux toujours sautiller sur place. Paniquée Anna se demande si c’est un gag mais lorsqu’elle est sure d’être seule dans le garage elle comprend que Martine n’a pas apprécié leur dernière rencontre et compte lui en faire baver. Après quelques minutes le froid s’insinue en Anna qui se décide à faire des mouvements sur place. Elle grelotte. Après un interminable moment elle entend la porte s’ouvrir. La voix de Martine se fait entendre. J’ai envie de mater un bon film ça ne te dérange pas de regarder avec moi lui dit-elle. Anna ne comprend pas mais elle sent la laisse la tirer et elle suit Martine heureuse de retrouver un peu de chaleur dans la maison. Mais tu grelotte lui dit Martine tu as eu froid. On va te réchauffer un peu. Elle fait coulisser le collier sur le côté du cou d’Anna et tend la laisse. Bon tu vas marcher un peu en rond lui dit-elle. Anna ne comprend pas. Un coup de cravache pas trop appuyé mais suffisamment pour la faire tressauter lui cingle les fesses. Aller avance mon petit cheval dit Martine Anna se met en mouvement. Un deuxième coup de cravache. Plus vite dit Martine Anna accélère le pas. Un troisièmes coup de cravache monte les genoux maintenant sois un bon petit cheval. Anna monte légèrement les genoux. Un coup de cravache. Plus haut aller giddap ma petite. Maintenaient Anna tourne depuis plus de cinq minutes elle est en sueur et applique sans attendre immédiatement les ordres que lui donne Martine redoutant le coup de cravache supplémentaire le froid est bien parti. Bon petit cheval dit Martine lui disant de s’arrêter Anna obtempère aussitôt. Tu vois que c’est simple d’obéir dit Martine en lui flattant la croupe. Il suffit de disposer des bons arguments et elle fait glisser la cravache le long des fesses d’Anna. Maintenant on va se mater le film. Anna est attirée en avant et après un ordre sec de Martine qu’elle exécute immédiatement elle se retrouve à genou devant cette dernière qui s’assoit sur le canapé. Tiens pour te faire du bien pendant le film on va te trouver un bon petit vibro. Ecarte les genoux. Anna se dépêche d’obéir elle a renoncé à se rebiffer et est matée. Elle sent les doigts de Martine la pénétrer en douceur puis un vibros remplace les doigts de Martine. Bon on va commencer à regarder ce film dit cette dernière et Anna entend la télé s’allumer. J’ai un bon petit film qui va te plaire c’est « Fire in her bed » c ‘est en anglais mais c’est sympa. Anna ne peut pas se retourner vers la télé mais de toute façon avec sa cagoule elle ne verra rien. Le film commence Martine lui cajole la joue et appuie sur la télécommande du vibros. Après quelques instants alors qu’Anna se félicite de ne rien ressentir, une vague chaude l’embrase. Elle commence à remuer la croupe au rythme des vibrations. Bon dit Martine maintenant tu as affirmé que tu étais très forte alors je ne devrais pas avoir besoin du bâillon pour que tu gardes le silence. Anna sent la cravache caresser ses jambes elle hoche rapidement la tête espérant que c’est la réponse attendue par Martine. Bien dit cette dernière tu comprends vite. Et elle entreprend de libérer Anna du bâillon. Soulagée mais prenant garde de ne pas parler Anna est soudain attirée en avant par la laisse elle se retrouve entre les genoux de Martine qui caresse sa tête. Puisque ta bouche est libre autant l’utiliser dit Martine écartant les cuisses Anna hésite se demandant ce qu’elle attend. Un coup de cravache et elle plonge la tête en avant sa bouche heurtant le sexe de Martine. Bien ma petite, voyons si tu as la langue bien pendue. Anna craignant le coup de cravache ouvre la bouche et darde sa langue aussi vite que possible. Très bien dit Martine tu peux continuer. Anna se met à l’ouvrage au moins elle ne reçoit pas de coup de cravache. Inexpérimentée, elle n’a jamais brouté le minou d’une femme, elle y met tout son possible pour plaire à Martine plutôt que de le fouet. Après quelques moments elle commence à être échauffe par l’odeur musquée et particulièrement agréable de la chatte de Martine et s’applique à être à l’écoute des réactions de Martine pour améliorer son œuvre. Elle se surprend à avoir envie de bien faire pour satisfaire Martine. La crainte du coup de cravache a fait place à l’envie de faire jouir la grande perche. Martine se tortille et son souffle court indique à Anna qu’elle va dans le bon chemin. Pour sa part Anna se laisse aussi emporter par les orgasmes provoqués par le vibro et aidé par ce qu’elle fait avec sa langue. Martine se laisse aller à l’orgasme trois ou quatre fois puis demande à Anna de prendre une pause. Celle-ci sans se retirer arrête de lécher. Bien ma petite esclave tu te comportes vraiment bien je me demande si tu n’y trouve pas ton compte dit Martine. Anna hoche la tête. Bon maintenant on va tester un gode dit Martine elle recule Anna qui a toujours les genoux écartés et retire le vibros. A la place elle pose un gode sur sa ventouse et demande à Anna de s’empaler dessus Anna obéit aussitôt et elle sent un gode énorme pour elle la remplir à fond. Tu as de la chance je ne t’ai pas mis big john dit Martine tu y auras droit si tu n’es pas un bonne petite esclave. Et elle enfouit la tête d’Anna entre ses cuisses. Cette dernière entreprend aussitôt de brouter la chatte de sa maitresse. Remue un peu tes fesses ordonne Martine Anna se met aussitôt à faire des va et vient de haut en bas tout en continuant à lécher consciencieusement la chatte si appétissante. La fin du film tire les filles de leur tête à chatte et Martine ordonne à Anna d’arrêter. Celle-ci sans se reculer obéit instantanément. Martine lui indique qu’elle peut se reculer. Anna étant maintenant à genou devant sa maitresse sans bouger. Il est bientôt 19 h dit Martine je prendrais bien un apéritif. Elle retire la cagoule d’Anna qui cligne des yeux sous la lumière. Retournes toi dit Martine elle s’exécute rapidement. Martine désolidarise les bracelets et rattache les mains d’Anna en arrière. Puis se ravisant elle les rattache devant en mettant une petite chainette entre l’anneau du collier de cuir et les bracelets des mains avant forçant Anna à garder ses mais dix cm de son cou. Elle prend aussi une chainette et l’accroche aux bracelets de cheville. Lève-toi. Anna s’exécute immédiatement. Tu vas aller me préparer un martini dit-elle. Débrouilles toi pour le trouver. Anna veut demander ou se trouve le martini mais à peine a-t- elle ouvert la bouche qu’un coup de cravache arrive. Tu ne dois pas parler je te rappelle dit Martine. Anna hoche la tête et à tout petits pas se dirige vers la cuisine. Tant bien que mal elle trouve le martini dans le frigo et peut remplir un verre. Elle va repartir quand une voie impatiente lui fait comprendre qu’un coup de cravache l’attendait à l’arrivée si elle ne va pas plus vite. Elle se démène pour arriver jusqu’à Martine. Tu as les seins bien fermes dit cette dernière. Ils ne bougent pas d’un pouce quand tu bouges. En disant ça elle pince les mamelons avec force tirant les larmes des yeux d’Anna qui pourtant décide de ne pas bouger. Flattée malgré tout Anna relève la tête au moins la grande perche admet qu’elle est canon de ce côté-là. Martine prend le verre. Anna reste immobile attendant l’ordre suivant. A quatre pattes dit cette dernière et dès qu’Anna est en position elle repose le verre sur sa croupe. Bonne petite esclave dit cette dernière. Anna ne bouge plus, fière quelque part d’être flattée comme ça. Martine boit tranquillement son martini et en commande un deuxième à Anna. Anna se dit qu’elle aussi en aurait bien bu un. Tu en veux un ? Demande Martine comme si elle a deviné ses pensées. Elle hoche la tête. Elle s’est remise à quatre pattes sur les ordres de Martine. Martine pose son verre sur la croupe d’Anna et se dirige vers la cuisine. Elle revient avec un bol à la main. Anna se demande de quoi il s’agit et Martine pose le bol au sol près de la tête d’Anna. Voilà pour toi. Tu peux le boire. Anna comprend enfin ce qu’il fallait faire avant qu’un coup de cravache n’arrive elle baisse la tête et commence à laper le martini. Bien lui dit Martine tu piges vite. Elles terminent leur martini et Martine décide que c’est l’heure de diner. Elle ramène une assiette pour elle et une gamelle pour Anna. Le repas a été consciencieusement découpé et se présente sous forme de bouchées. Martine commence à manger regardant Anna qui aussitôt penche la tête et commence à manger comme un bon animal de compagnie. Le repas terminé Anna doit faire la vaisselle. Martine vient derrière elle et lui dit il est tard tu vas dormir ici. Anna veut refuser mais un coup de cravache la ramène à d’autres dispositions. A la douche maintenant annonce Martine Anna la suit bien tenue en laisse .c’est une douche à l’italienne. Martine fait entrer Anna dans la douche et la lave consciencieusement. Anna ronronne, à sa grande honte, de plaisir. Puis Martine se déshabille à son tour et Anna peut observer de près la poitrine de Martine. Celle-ci lui fourre une éponge naturelle dans la bouche. Au boulot dit-elle. Anna commence à la frotter dans le dos et devant puis se met à genoux pour les jambes les fesses et finalement l’entrejambe. Martine lui retire l’éponge. Pour ça ta langue fera bien l’affaire. Anna se met à lécher consciencieusement la chatte brulante de Martine qui fait durer le moment. Enfin elles sortent de la douche. Une serviette entre les dents Anna essuie tout le corps de Martine. Maintenant on va se coucher dit cette dernière en entrainant Anna à sa suite avec la laisse. Arrivée à la chambre, heureusement c’est un grand lit, se dit Anna Martine la fait se mettre à genou puis appuyer son torse sur le lit Anna est perplexe. Écarte les jambes dit Martine. Elle obtempère. Martine s’absente quelques instants et revient avec des plugs dans une main et un flacon, certainement du lubrifiant dans l’autre. On n’a pas testé ta résistance de ce côté-là dit-elle. Elle lubrifie consciencieusement un petit plug et l’approche du trou encore vierge de Anna. Avec ses doigts elle enduit le cul d’Anna et enfonce délicatement le plug. Anna trouve a que ça ne fait pas mal mais tortille du cul car le plug s’y accroche bien. Le plug est retiré. Suivant dit Martine et elle montre un plug plus imposant presqu’aussi gros qu’une queue dans sa partie la plus épaisse. Le plug est plus dur à entrer et Anna sent bien sa présence entre ses fesses. Suivant dit Martine. Anna est effrayée. Le plug a largement l’épaisseur d’une queue. Détend toi dit Martine facile à dire mais Anna fait tout son possible détendre son anus. Le plug finit par rentrer Anna se sent écartelée et le plug modelé en conséquence ne manifeste aucune intention de sortir. Et le dernier dit Martine en montrant un gourdin énorme tu te rappelles c’est toi même qui m’a dit qu’il fallait faire un effort. Anna a les larmes aux yeux quand le plug s’immisce de force dans son intimité elle se sent écartelée. On va le garder pour la nuit dit Martine Anna hoquète mais se tait craignant plus le fouet qu’autre chose. Redresse toi et recule toi Martine vient se placer à genou face à Anna plus grande et se surélevant un peu elle affiche se seins à la hauteur des yeux d’Anna. Ils t’ont fait fantasmer je crois maintenait tu vas leur faire plaisir. Anna comprenant se penche et commence à téter les mamelons érigés. Passant de l’un à l’autre léchant les volumes harmonieux entre temps Anna se laisse aller à lécher l’opulente poitrine. Bien tu es une bonne broute minou déclara Martine et elle invite Anna à se coucher sur le dos sur le lit. Quelques instants plus tard Anna est écartelée en croix sur le lit solidement fixée par les bracelets tendus. Martine sort alors un gode ceinture de nulle part. Il n’y a pas que moi qui doit en profiter dit elle et elle commence à fourrer Anna qui se sent éclatée entre le plug et l’impressionnant gode. Cela ne l’empêche pas de jouir sous les coups et les baisers de Martine. Enfin celle-ci se retire. Elle détache Anna et la fait descendre du lit. Le couvre lit est jeté par terre et Martine rattache Anna en joignant les poignets dans le dos. Anna s’allonge sur le dos. Martine lui souhaite bonne nuit et tenant toujours la laisse en main éteint la lumière. Au fait dit elle n’oublie pas de me réveiller à 8h00 demain matin. Bien sûr tu feras ça bien.
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Par : le 01/02/21
Dominatrices et soumises inattendues : CHAPITRE cinq : Dernière répétition Extraits « …Elle prit la laisse et promena Martine dans le salon les mouvements gracieux de Martine et le balancement de ses seins mettaient Anna en émoi. Tout bas elle dit à Martine bon on va essayer les godes… Adroitement Anna lui mit des bracelets de cheville et quelques instants plus Martine avait les mains collées aux chevilles. D’une poussée Anna la fit basculer sur le dos. Ayant à peine repris son souffle Martine senti les doigts d’Anna s’insinuer dans son sexe… » Claire avait tout de suite accepté de servir de cliente test pour la simulation d’une séance de vente débridée. Magalie était restée vague mais lui avait demandé d’emmener le nécessaire pour épiler un torse voire plus. Elle avait accepté. Après tout elle était experte et n’allait pas faire payer sa copine. Anna avait été plus longue à convaincre. Le souvenir de sa dernière visite chez Magalie lancinait dans son esprit depuis ce temps-là et elle se demandait comment elle réagirait si la situation dérapait. Néanmoins elle finit par accepter de venir. Finalement elle devait s’avouer que ça lui avait plus comme jamais. Le fameux soir Claire et Anna se présentèrent ensemble à l’appartement de Magalie. Celle-ci les reçu dans le salon et après un verre de l’amitié elle leur expliqua la demande de la tigresse qu’elle avait acceptée et qu’elle avait trouvé des modèles pour tester les toys. Impatientes les filles cherchèrent autour d’elles mais ne voyaient pas les fameux modèles. Magalie souriante leur demanda de patienter et leur demanda ce qu’elles voudraient tester pour commencer. Une guêpière attira l’œil d’Anna. Je voudrais bien tester ça dit-elle. Pas de problème patientez quelques secondes je reviens dit Magalie qui partit vers la salle de bains. A la grande stupéfaction des filles elle revint trainant au bout d’une laisse une femme sculpturale cagoulée, bâillonnée et les mains attachées derrière le dos. Devant leur bouche bée Magalie précisa ne vous inquiétez pas elle est volontaire n’est-ce pas Martine cette derrière hocha la tête pour montrer son acquiescement. Magalie la mit face à Anna et lui proposa de mettre la guêpière sur Martine en précisant que la taille était bonne. Anna hésita mais elle n’allait pas se dégonfler devant ses copines elle installa la guêpière en frôlant le moins possible les seins de Martine qui pourtant l’attiraient comme un aimant. Claire amusée proposa les bijoux pour seins et tour à tour avec Anna elles accrochèrent les bijoux aux mamelons maintenant turgescents de Martine. Puis ce fut au tour des vibros les filles virent que ça fonctionnait sévère sur Martine qui ahanait de plus en plus. Magalie décida que c’était assez et leur demanda si elles voulaient essayer des trucs pour hommes. Claire fut ravie Anna acquiesça mollement en gardant un œil sur la femme exposée devant elle. Reprenant le même manège Magalie amena Tristan et le mis face à claire. Celle-ci fit honneur à la collection de Magalie en testant les cockrings, vibros colliers de cuir barres d’écartement et autres gadgets sur Tristan sous l’œil songeur d’Anna. Effectivement il y a trop de poil déclara claire. Si tu veux je peux y remédier dit-elle Magalie sourit et lui dit que ce serait une bonne chose et que Tristan n’avait qu’à dire s’il était contre ce qui n’était pas possible. Emmenons le dans la salle de bains proposa claire en choppant la laisse de Tristan qui suivit sans trop de conviction les deux filles. Anna tu n’as qu’à continuer avec Martine pendant qu’on s’occupe de Tristan proposa Magalie. Anna senti une grosse chaleur venant de son bas ventre et approcha de Martine. Elle prit la laisse et promena Martine dans le salon les mouvements gracieux de Martine et le balancement de ses seins mettaient Anna en émoi. Tout bas elle dit à Martine bon on va essayer les godes. Celui-ci possède une ventouse je suppose que la ventouse se colle par terre et qu’on se met à genou dessus. Reprenant la laisse elle emmena Martine dans la cuisine seul endroit avec la salle de bains déjà occupée qui avec du carrelage permettant la bonne adhérence de la ventouse. Tirant sur la laisse elle obligea Martine à se mettre à genou sur le carrelage froid. Puis elle fixa le gode de bonne taille et demanda à Martine de s’empaler dessus cette dernière hésitante Anna tira sur la laisse et donna une petite claque sur les fesses de Martine. Puis Martine ayant accepté son sort Anna guida le gode à l’entrée du sexe de Martine Anna la tripota dans le but de bien lubrifier naturellement le gode. Martine troublée elle aussi mouillait de plus en plus. Les gestes d’Anna étaient précis bien qu’impérieux et martine ne tarda pas à engloutir profondément le gode. Maintenant active toi dessus pour voir l’effet ordonna Anna. Obtempérant Martine se mis à faire des va et vient de haut en bas lentement. Plus vite ordonna Anna en lui pinçant un téton. On en a d’autres à essayer. Martine accéléra et ne tarda pas à ruisseler de sueur. Ça a l ‘air cool dit Anna. ne bouge pas je vais chercher la taille au-dessus. Un peu Inquiète Martine demeura sur place. Elle entendit Anna revenir et sur la demande de cette dernière elle se redressa suffisamment pour extraire le gode qui la fouillait depuis quelques minutes. Anna la fit encore se redresser en tirant sur la laisse. Celui-ci est plus gros et plus grand annonça-t-elle. Et elle tira la laisse vers le bas pour que Martine se baisse cette dernière senti en objet volumineux se présenter à la porte de son sexe. Aidée par Anna, impatiente, elle englouti petit à petit le gode énorme qui la dilatait comme jamais. Anna la fit s’activer et après quelques instants Martine fut fauchée par un orgasme énorme. Bon ça a l’air de bien te plaire dit Anna. Maintenant on va passer au big john. On va voir ce que tu en penses. Martine se tétanisa. Elle devait plaisanter mais elle fut terrifiée quand un nouveau gode visiblement énorme de présenta à l’entrée de son sexe. Elle eut beau faire, même avec l’aide d’Anna .il fut impossible de le faire rentrer. Anna lui assena deux claques bien appuyées sur les seins. Martine senti les larmes lui venir. Tu ne fais pas d’effort dit Anna. On va essayer d’une autre façon. Elle tira sèchement sur la laisse obligeant Martine à se relever puis la ramena vers le salon où elle l’a fit s’agenouiller. Martine était effrayée de rester seule avec cette furie. Adroitement Anna lui mit des bracelets de cheville et quelques instants plus Martine avait les mains collées aux chevilles. D’une poussée Anna la fit basculer sur le dos. Ayant à peine repris son souffle Martine senti les doigts d’Anna s’insinuer dans son sexe. Un puis deux puis trois et enfin les cinq petits doigts d’Anna la farfouillaient en tentant visiblement de l’écarter au maximum. Bon on dirait que tu es prête lui dit Anna et elle lui posa le bout du gode à l’entrée du sexe. Ayant plus de prise et sans retenir ses efforts Anna fit pénétrer de force le gode. Martine gémissait dans son bâillon mais inexorablement big john entrait dans son intimité. Enfin Martine englouti le gode. Elle se sentait écartelée à la imite de la déchirure. Tu vois lui susurra Anna en faisant faire des va et vient au gode tu apprends vite et si tu fais un effort on peut tout te fourrer dans ton minou. Enfin elle retira le gode au grand soulagement de Martine qui pleurait silencieusement. On a pas le temps d’essayer les godes ceintures mais tu ne perds rien pour attendre. Lui dit-elle mystérieusement. Anna aida Martine à se remettre sur les genoux. A ce moment-là le trio fit une entrée triomphante dans le salon. Tristan entièrement glabre le sexe toujours dressé suivait les deux complices satisfaites. Il fut décidé que la séance était terminée. Anna et Magalie détachèrent Martine et Tristan. Voyant la petite peste pour la première fois Martine ravala fièrement ses larmes et se promis de se venger un jour. Ils décidèrent que les répétitions étaient concluantes et les visiteuses quittèrent l’appartement. Au moment du départ Anna chuchota dans l’oreille de Magalie qu’elle ne pensait pas que Martine serait suffisamment à la hauteur et elle fila sans répondre au regard étonné de Magalie.
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