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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Je suis nu au milieu de la pièce, avec mon collier, ma cage et un plug, comme tous les jours depuis un bon mois. Maîtresse a entre les mains une belle badine en rotin qu’on lui a présentée comme incassable. Je sens l’envie qu’elle a de vérifier. Et le test ne tarde pas. La badine virevolte dans l’air et s’abat sur mon corps. Maîtresse tourne autour de moi élégamment portée par la musique en visant mes fesses. Elle me chauffe, je ne le sais pas encore mais Elle me prépare à me surpasser. Elle va chercher son plaisir...
Le rythme s’élève progressivement . Je ne sais jamais où le rotin va achever sa course. La douleur est fulgurante mais très éphémère. Seule la répétition devient insoutenable et pourtant je résiste.
Je me dandine, je me tortille comme si je pouvais de la sorte lui échapper. Maîtresse m’a volontairement laissé libre de mes mouvements et se régale de me voir me recroqueviller ou tenter vainement d’esquiver le rotin. Dans un réflexe inutile, j'interpose mes mains sur mes fesses avec pour seul effet d'attirer la douleur sur mes doigts, aïe, aïe.
Les tiges de rotin virevoltent de plus en plus vite, Maîtresse varie l’intensité, me fouette encore et encore. Le rotin se brise assez rapidement, Maîtresse y va de bon cœur, bien déterminée à aller au bout de son envie. Elle fait en sorte que j' encaisse. Les tiges cinglent progressivement de plus en plus fort. Des morceaux de rotin voltigent dans toute la pièce en se cassant sur mon cul et me tirant bien des grimaces qui excitent Maîtresse. La badine devient de plus en plus courte. Puis trop courte, ne reste plus que la poignée, les 3 tiges sont entièrement brisées. Maîtresse en est ravie et très excitée. Tellement excitée qu'elle continue avec des triques de noisetiers qu’elle avait soigneusement préparées se doutant bien que le rotin ne lui résisterait pas longtemps. Elle me regarde avec son charmant sourire et me lance un irrésistible Encore !
Ce «encore» résonne si fort en moi. J’apprécie que Maîtresse prenne du plaisir, c'est ma motivation, je lui en servirais autant que je pourrais.
De nouveau les tiges s’abattent sur mes fesses, mon ventre et mes cuisses. Maîtresse va se faire un plaisir de les réduire en miettes comme le rotin. Elle ne cesse de me répéter «Encore, oui tiens encore» , «Encore, continue allez encore», en s’emballant de plus belle.
Je vois Maîtresse élever son plaisir proportionnellement aux marques qui me zèbrent tout le corps. J’atteins vite un lâcher-prise, une sorte d’état second qui m’échappe totalement. Je plonge au plus profond de moi pour endurer les baguettes de noisetier qui flagellent violemment ma peau déjà marquée par les coups de rotin...
Son bonheur m’irradie au même titre que la douleur. J’ai l’impression que Maîtresse n’a pas épargné un centimètre carré de ma peau. Je sens bien qu’elle est en train de réduire ma volonté de résister à néant mais un fantôme sorti de mon corps me dit «continue, tiens bon, Ta Maîtresse veut jouir de ta douleur. Toi tu n’es rien, tu ne comptes pas, regarde plutôt ce large sourire qui illumine Ta Maîtresse»
Mes délires m’ont porté encore plus loin , les coups pleuvent sur moi, je ressens à nouveau le poids de la volonté de Maîtresse. Je tombe à genoux. Mais elle en veut encore plus. Elle m’arrachera bien des cris, mon corps capitule sous ses pieds, je sens les larmes montées. Je ne tiens plus, mais Maîtresse me pousse encore plus loin. Elle en retire tellement de jouissance. Je l’entends, elle me le dit, je suis fier mais la douleur me fait sortir des larmes qui surgissent du plus profond de mon corps. Maîtresse continue de rompre ses branches sur mon dos. Le noisetier se brise comme fétu de paille. Il lui en reste encore suffisamment..
Maîtresse m'annonce alors la dernière ligne droite et va chercher les mots de mes maux. Elle m' ordonne de ramper tout en continuant de me fouetter. Je me jette aussitôt à ses pieds et rampe en la suivant jusqu'à ce qu'elle m’arrache des pitiés sincères et répétées...
Enfin la fougue de Maîtresse retombe,Je voudrais lui dire merci mais je n’ai pas la force mentale après avoir été si loin dans l’acceptation de sa domination. je n’ai plus de force tout court et c’est à ce moment qu’elle m’offre un réconfort inespéré. Elle me cajole « c’est fini, c’est bien» en caressant mes cheveux. Je m’écroule littéralement et je fond en larmes comme jamais. Mon cœur restera encore longtemps humide de toutes celles qui ne seront pas sorties de mes yeux.
Comme toujours, Maîtresse est prévenante, prends soin de son soumis ,l’éduque en le poussant à toujours plus se dépasser.
A ce moment, j’ai compris pourquoi je voulais tant lui appartenir. Elle a appuyé sur le bouton de l’ascenseur émotionnel, je suis monté très très haut avant de redescendre les étages à une vitesse vertigineuse et j’ai pleuré, une éternité il me semble...
J’ai atteint les sommets de la douleur, de l’acceptation. Mon corps flirtait avec le paroxysme de la résistance et alors qu’il n’espérait plus rien, Maîtresse a dressé un mur de tendresse où il s’est écrasé pour glisser à ses pieds...
Je me suis enfin redressé, j' ai vu ma Maîtresse rayonnante, plus belle qu’un soleil d’été. Le résultat est immédiat, je retombe dans un bien-être oublié quelques instants auparavant...
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Madame Domine : Que faire avec son soumis ?
Bon nombre de questions reviennent suite à votre lecture de l’article « Madame Domine ». Une partie des réponses se trouvent sur l’article suivant « Madame Domine 2 ». Quelques clefs certes pour différencier le type de punitions, châtiments, etc. D’autres questions comme « Quelles positions pour le soumis ? », « Quels mots/insultes pour le soumis ? » Plus globalement, une fois que vous avez pris en compte la tenue, les accessoires, etc…Que fait-on ?
Premièrement, en discuter avec le soumis. Je le répète à chaque article, mais il faut définir quelles sont les limites de celui-ci, mais aussi, jusqu’où notre nouvelle domina est prête à aller pour satisfaire son plaisir et celui de son homme ?
Il est nécessaire d’avoir le mot respect par rapport aux désirs de l’un et l’autre et d’être dans une totale confiance.
Dans un premier temps, vous avez défini votre « Safeword ». Le mot que le soumis à choisit pour dire « on arrête ». Le mot clé pour dire cela va trop loin.
Ne perdez pas de vue que votre soumis doit vous vouvoyer et vous remercier pour chaque acte que vous ferez (même une punition) De même qu’il est là pour votre plaisir, le sien sera de vous servir et peut-être d’en avoir (sexuellement) s’il le mérite.
Lire la suite : https://comtedenoirceuil.com/quand-madame-domine-part-3/
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Tous les soirs, son Maître lui raconte une histoire. Une histoire de soumission. Il improvise, il invente. Elle l’écoute en se caressant.
Allongée dans le lit étroit, la tête sur l’oreiller, elle écoute et se laisse prendre. Littéralement.
Assis au bord du lit, Il raconte. Ne la touche pas.
Mais Ses mots la prennent. Et remplissent son ventre. Il la fourre de mots.
Elle vit ce qu’Il imagine. Ce qu’Il pourrait lui faire subir. Ce qu’elle subira peut-être.
Elle le ressent, elle le vit entre les cuisses.
Et quand elle est au bord de jouir, elle guette son approbation. Qu’Il lui accorde ou non d’un battement de cils.
Certains soirs, malgré tout, Il s’empare d’un sein. Qu’Il presse plus ou moins fort selon l’intensité de l’épisode. Quand Il broie son sein dans sa main, elle sait qu’Il l’autorise à jouir.
Quand elle a retrouvé son calme après les spasmes de jouissance, il pose sa paume sur sa vulve encore chaude et frémissante de plaisir.
Il la ferme pour la nuit.
*
2
Chaque soir, elle passe de l’autre côté du miroir. Dans cet univers où, accroupie, écartant ses fesses à deux mains, elle honore la queue dure et dressée. Dans cet univers où Sa voix la mène, Il lui a appris les mots. A les entendre. A les accepter. A les prononcer. A les faire sien. Elle les cajole et s’en réjouit.
– J’honore votre bite, mon Seigneur.
Et elle pose son front contre la hampe fièrement dressée. Puis lentement elle parcourt de sa langue toute la tige. Des couilles jusqu’au gland. Elle lèche. Avec dévotion. Elle lèche la queue de son Maître. Elle doit seulement lécher.
Chaque soir, elle doit d’abord honorer Sa bite avant d’oser relever la tête et voir le visage du Maître.
Et Le laisser décider seul de la suite.
*
3
Certains soirs, il lui interdit de se caresser. Et évidemment, l’histoire qu’il lui raconte est particulièrement excitante.
Elle n’ose le supplier du regard.
Elle se maintient. Rigide. Les bras le long du corps. Jambes serrées. Les yeux clos.
Le désir sourd dans son ventre. Gronde. Mais elle serre les poings. Tente de calmer sa respiration. Maintient sagement ses reins bien à plat sur le matelas.
Pourtant, elle voudrait tellement se cambrer et ouvrir les cuisses.
Avant de la quitter, dans l’état où Il l’a mise, il attache, à chacun de ses poignets, un petit grelot.
Ainsi, de la chambre voisine où il dort, pourra-t-il entendre si elle se caresse en solitaire.
Il en sourira peut-être.
Ou bien, déçu, calme ou énervé, se relèvera-t-il pour sévir ?
*
4
Tous les soirs, elle entre en soumission. Elle s’allonge sur le lit étroit. Son Maître s’assoit à côté d’elle. Aux premiers mots de la nouvelle histoire, elle commence à se caresser.
C’est un rituel.
Même s’il lui a fait subir toute la journée son autorité. Même s’il l’a corrigée, baisée, fait jouir plusieurs fois.
C’est un rituel. Un rituel d’apprentissage. D’éducation.
Il lui apprend les mots. La différence entre « être offerte » et « être ouverte ». La différence entre « être limée » et « être enfilée ». Il est celle qu’il enfile et lime. Ou bourre. Ou enconne.
Et chaque mot lui procure un plaisir particulier. Et les mots résonnent loin en elle.
Mais si elle dit « verge », elle sait qu’elle risque d’être corrigée. Et qu’il empoignera une « verge », une badine souple pour lui en frotter le bas du dos.
*
5
Ce soir, alors qu’elle est comblée, repus, c’est avec une douceur perverse qu’il promène les longues lanières de ses mots : sur sa peau.
Les lanières glissent et ondulent : sur ses seins et sur son ventre. Se glissent entre ses cuisses.
Elles lui font désirer et craindre leurs terribles morsures. Celles qu’il lui inflige quand il la flagelle. Pour son plaisir, il aime la corriger.
L’entendre gémir. Et parfois supplier.
Va-t-elle pleurer ?
Sous les mots qui claquent comme des lanières de cuir. Qui la saisissent et la meurtrissent.
Mérite-t-elle d’être ainsi punie ?
Mais dans le plaisir qui inonde son ventre, son corps avoue et se rend.
*
6
Tous les soirs, elle attend ce moment d’intimité. Une nouvelle histoire. De nouveaux mots. Ainsi elle apprend la grammaire de son corps offert. Qui subit. Obéit. S’ouvre.
Ainsi elle découvre ses seins, sa bouche, ses cuisses, ses cheveux, sa nuque, sa croupe, ses hanches, ses flancs, ses mains, son dos, son ventre…
Chaque soir, c’est un nouveau territoire que son Maître explore.
Ainsi se dessine la carte de Ses désirs. Ses désirs qu’il lui impose. Ses désirs qui parcourent sa peau, remplissent son ventre, gonflent ses seins.
Elle ouvre la bouche et tire la langue pour recevoir et avaler les mots. Elle écarte ses cuisses et ses fesses, elle ouvre ses trous pour les recevoir.
Elle n’est que béance sous la voix du Maître.
*
7
– C’est l’heure, dit-il.
– Oui, mon Seigneur.
Et elle s’allonge sagement sur le lit étroit. Nue. Pucelle et putain.
Tous les soirs, ses mots la déflorent. Ils l’ouvrent et la font renaître. Elle attend fébrilement ce moment. Quand il la conduit d’une main dans la chambre. Chambre des délices, chambre des supplices.
Et, assis à côté d’elle, il pose une main sur son ventre. Et de son autre main, enfonce deux doigts au fond de sa gorge.
Elle va devoir subir tout le temps de l’histoire du soir. Se retenir de déglutir. De vomir. En se caressant.
Subir la douceur de sa main sur son ventre. Subir l’impérieuse présence de ses doigts dans sa bouche.
Prise par les mots. Le délice des supplices qu’il lui infligera peut-être le lendemain.
Elle voudrait ne pas en jouir.
Et pourtant.
*
8
Chaque matin, elle se présente à lui pour le saluer.
C’est un rituel.
Mais aujourd’hui son Maître ne l’accueille ni avec un sourire ni avec des paroles bienveillantes.
– Hier soir, tu m’as déçue.
Elle reçoit ses mots comme une gifle.
Hier soir, elle n’a pu reconnaître, elle n’a pu avouer. Elle n’a pu satisfaire les exigences du Maître.
Cet aveu, qu’il attendait d’elle, est resté coincé au fond de son ventre.
– Aujourd’hui tu seras fermée.
Et il ferme sa bouche d’un bâillon.
Et il enserre sa taille d’une chaîne épaisse. Passe, entre ses cuisses et ses fesses, d’autres chaines qu’il ferme avec un cadenas.
– Ce sera ta punition.
*
9
– Allons nous promener dans la campagne, dit-il.
Mais avant de sortir, il attache ses poignets de plusieurs tours d’une autre chaîne.
Et surtout : il relie ses chevilles par une très lourde chaîne.
Nue. Alice est nue. Et elle doit marcher. Avancer devant son Maître qui la fustige d’une fine badine pour l’encourager.
Sa marche est entravée. Le chemin est en pente.
Et la chaîne qui relie ses chevilles ne lui permet pas de faire de grands pas. Elle manque de tomber. Et son équilibre est menacé par ses poignets liés.
Sous ses pieds nus, l’herbe est douce. Mais il y a aussi des cailloux pointus, des brindilles.
Alice souffre.
Souffre d’être ainsi punie.
Rappelée à l’ordre par la badine qui lui cingle les hanches.
Honteuse d’avoir déçue son Maître, de l’avoir obligée à la punir. Et d’offrir à son Maître un tel spectacle.
– Allez, avance…
Elle a compris. Elle sait.
Il la mène au supplice.
*
10
Alice est au bord des larmes.
Ses pieds sont meurtris. Elle n’en peut plus. Elle n’en peut plus de devoir avancer, en traînant cette lourde chaîne qui entrave sa marche.
La pente est rude, le chemin escarpé. Plusieurs fois elle a failli tomber.
Et le bâillon la fait baver. Sa salive coule sur son menton, dans son cou, entre ses seins.
Mais son Maître est sans pitié.
Alice est punie. Elle l’a bien mérité.
Son Maître l’avait prévenue que ça serait difficile.
– Je vais te dresser.
Et comme un défi, elle avait répondu :
– Dressez-moi, Monsieur.
*
11
Alice monte, elle avance sous le regard du Maître.
Et elle imagine le spectacle qu’elle lui offre. Sa croupe qui tangue à chaque pas, son dos, ses reins, tout son corps transpirant sous l’effort.
Ses gémissements quand elle manque de chuter.
Elle lui offre cette épreuve. Son repentir. Sa contrition.
Mais elle aimerait tant savoir s’il bande. Voir sa queue dure et dressée.
Elle aimerait tant sentir ses mains peser sur ses épaules. Pour la faire plier. La mettre à genoux au milieu du chemin. Et lui présenter son vit.
Alors elle pourrait enfin prononcer ces mots. Ces mots qu’il lui a appris et qui la font mouiller.
– J’honore Votre bite, mon Seigneur.
Et engloutir le membre dans sa bouche. Lui donner le plaisir auquel il a droit.
*
12
Alice est punie.
Elle n’a pas su dire, reconnaître, avouer.
Le bâillon l’empêche de s’en mordre la lèvre. Elle marche et souffre. Pour le plaisir de son Maître.
Alors, pour son plaisir, il la punit. Et la fait couler. Pour lui faire rendre gorge. Et couler tout son jus.
Arrivés en haut de la colline, son Maître détache ses poignets, la libère de la lourde chaîne qui entravait ses pas. Mais c’est pour l’attacher entre deux arbres. Jambes et bras écartés. Ecartelés.
Docile, Alice subit. Elle est domptée.
– Je t’attache. Puisque par tes silences, tu te détaches de moi.
Nue, Alice est vulnérable. Elle l’a bien méritée.
Et quand son Maître empoigne sa vulve, la caresse, la doigte, Alice se cambre. Attend, espère qu’ainsi il l’apaise. Qu’il lui manifeste ainsi tout ce par quoi ils sont liés.
Il s’empare d’elle, lui impose son plaisir, il la fait monter. Mais quand elle est au bord du spasme :
– Tu ne jouiras pas.
*
13
Nue. Attachée, écartelée entre ces deux arbres. Frustrée.
Alice attend le bon vouloir de son Maître.
Son Maître qui s’assoit sur un rocher et la contemple.
Il faut dire qu’elle est émouvante, Alice. Emouvante et tellement vulnérable.
Il suffirait d’un geste pour que son Maître la fasse jouir. Ou bien qu’il cueille à pleine main nue une poignée d’orties pour venir lui en frotter les fesses. Ou bien casser une belle branche de noisetier pour la fustiger.
Son Maître le lui dit :
– Je pourrais…
Alice craint. Alice redoute, tremble. Elle n’a jamais subi les orties ni été fouettée par une branche fraîche. Elle imagine… Elle imagine la brûlure des orties. La douleur que lui infligerait la branche…
Et elle imagine comme son Maître doit la désirer, doit bander de la voir exposée ainsi. Elle voudrait voir sa queue dressée. Elle voudrait qu’il détache ses bras et la prenne. Qu’il la prenne ainsi, les jambes écartées, entravées. Qu’il l’enconne ou qu’il l’encule. Sentir et subir la puissance de l’Homme.
Mais son Maître, souriant, sort de sa besace quelques livres.
*
14
– Tu aimes les mots, Alice ?
– Vous le savez bien, Monsieur.
Un livre à la main, son Maître se lève et s’approche. Sourire malicieux de celui qui sait.
Il lui fait face, mais Alice n’ose le regarder en face.
Avec son pouce, le Maître caresse la tranche du livre. Il assouplit les pages. Il prend son temps.
Avant de poser la tranche du livre contre sa vulve. Et de feuilleter le livre contre ses lèvres. Passer et repasser le livre.
– Que les mots te caressent alors…
C’est un plaisir doux, diffus, lancinant, irritant.
Sa vulve, malmenée par les pages du livre qui passe et repasse, Alice mouille. Elle coule. Et les pages sont trempées.
– Tu coules sous les mots, Alice.
– Oui, Monsieur.
Sa voix révèle son émotion. Son trouble. Alice prise par le désir. Caressée par les mots du livre, comme tous les soirs elle se caresse sous les mots du Maître.
– Tu sais ce que j’attends de toi, Alice ?
– Oui, Monsieur, je le sais.
*
15
Alice comprend dans quel état de désir est son Maître.
Elle comprend qu’elle le déçoit.
Le Maître attend son aveu. Attend qu’elle vienne déposer certains mots à Ses pieds.
Pourtant elle le nomme déjà « l’Homme ». Et ce H majuscule dresse Sa queue dure devant le visage d’Alice.
Alors sans broncher, Alice subit les épreuves qu’il lui impose. Les épreuves qui remplissent son ventre de désir. Fébrilement, elle attend les mots qu’il glisse entre ses lèvres. Sur sa langue. Dans sa fente ouverte entre ses cuisses.
Et à chaque fois qu’il lui donne à mâcher de nouveaux mots, à chaque fois qu’elle accueille Ses mots dans son ventre, elle s’ouvre. Elle s’ouvre davantage.
Et dans sa tête résonne cette phrase :
– J’honore Votre bite, mon Seigneur.
Et l’obscénité de l’aveu la fait trembler.
*
16
A chaque fois que le Maître parle à Alice, quand il lui raconte une histoire ou lui fait subir une épreuve, le sexe de l’Homme est dressé.
Mais elle ne sait pas que le Maître voudrait la battre avec.
Gifler son visage de sa queue dure. Flageller ses seins et sa vulve.
Et quand son Maître le lui dit : Alice en est fière. Troublée.
Les mots du Maître remplissent son ventre. Elle les sent dans sa bouche, sur sa langue, s’en délecte et s’en repaît.
Les mots du Maître sont parfois durs, impérieux. Elle en est remplie. Pleine.
Mais pour l’heure, toujours attachée, écartelée nue entre les deux arbres, Alice subit le désir de son Maître. Qui la travaille au corps.
Il la palpe comme un animal. Comme une esclave vendue en place publique. Il pétrit. Empoigne. Presse.
Ses épaules, ses reins, ses hanches, ses fesses, ses seins. Il ne la ménage pas.
Il s’approprie son corps. Il le fait sien. Et s’en réjouit.
Mais quand il empoigne sa vulve :
– Tu n’es ni un animal ni une esclave. Tu es une femme. Libre sous mon autorité. Tu es une femme entre mes mains. Tu ne jouiras pas.
*
17
Quand son Maître retire le bâillon et la détache enfin, Alice s’écroule à genoux. A ses pieds.
– Atteindre le point ultime où le cœur manque, Alice, dit son Maître en relevant de sa main son visage. Caressant ses cheveux et ses joues. Dessinant d’un doigt ses lèvres.
Avec douceur, il lui attache les mains dans le dos. Sort sa queue dure. Et violemment fourre sa bouche.
Alice, en larmes, s’en étrangle. Subit, bavant, pleurant, l’impérieuse irrumation.
Il lui fout la bouche.
Maintenant son pieu dans la gorge pour qu’elle n’en puisse plus.
– Tu honores toujours ma bite, Alice ?
– Oui, Monsieur, répond Alice entre deux sanglots.
La bouche aussitôt reprise. La tête maintenue par la poigne ferme du Maître. Jusqu’à ce qu’Alice, secouée de spasmes, rende enfin. Et se répande.
– Tu es bonne à baiser, dit le Maître. Qui la retourne et enfourne sa bite dans son con trempé.
Enfin baisée, Alice jouit quand son Maître se vide en elle.
Son Maître, patiemment la mène et la malmène.
Il lui apprend les mots. Et Alice, bonne élève, retient ses leçons.
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Tu es entrée dans ma vie, au moment où je ne m'y attendais pas...
Des envies qui se croisent et se rejoignent.
Entre nous la franchise, rien de dissimulé ou de caché.
Même pas les échéances inévitables que nous connaissons.
Cette même perception du BDSM qui nous permet de vivre une relation si profonde et si complice.
Tes mails m'ont touché ainsi que tes textes quand tu y mets dedans de la poésie. J'ai beaucoup aimé ta manière de te confier, de livrer tes émotions, de faire ressentir tes sentiments comme jamais encore, je n'avais pas pu entrevoir.
Ces échanges font partie de notre corrélation et de la découverte pas à pas.
Il est rare de rencontrer des soumises qui soient aussi inspirées dans l'écriture. Non seulement tu écris très bien, mais tu exprimes tes désirs que j'ai pu satisfaire ou non en fonction des miens, ainsi que tes émotions et cela m'a aidé pour te faire progresser, te révéler.
Au début, j'ai deviné en toi beaucoup de craintes ou de peur, puis tu t'es sentie à l'aise, rassurée, confiante et tu t'es abandonnée.
Je t'ai découverte, spontanée, respectueuse et obéissante, prête à endurer tous les sévices qu'il me fut satisfait de t'infliger, libre d'y exprimer ta douleur en les acceptant jusqu'au bout.
Tes beaux yeux bleus et ton joli sourire, font que je les garde gravé en moi.
Ta soumission, ton dévouement, ton corps offert, prêt à subir et à se donner, comment oublier ?
Notre entente faite de sincérité, de complicité et de respect ne pouvait que nous amenez à ouvrir nos cœurs.
Tu es une personne exceptionnelle et unique et bien que l'échéance de mars soit arrivée, tu restes à jamais ma seule, unique et dernière soumise dans le profond respect de notre relation.
Quatre ans passés ensemble dans cette complicité, cette évidence et le lien fort Maître/soumise.
Pendant toute cette période tu as été mon soleil, celle qui m'apportait à la fois écoute, compréhension et plaisir. Nous n'avons eu que de bons moments, nous avons découvert ensemble des lieux passionnants, des personnes, vécu de très belles et fortes émotions. Nous restons liés et c'est très important.
Une page se tourne, une nouvelle relation commence, sur des bases différentes, mais pourquoi serait-elle moins belle que la précédente ?
Sache que tu comptes énormément pour moi et que notre relation reste sincère et solide.
28 avril 2014
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Je suis un dinosaure du bdsm qui a connu l'époque où la notion de relation Maître-soumise avait encore un sens profond, était un Lien quasi sacré, un engagement réciproque, basé indispensablement sur un sentiment amoureux démultiplié par l'Appartenance et la Domination/soumission (pour celles et ceux qui auraient un peu de culture, j'ai connu Alain et Catherine dans ma toute jeunesse).
Rien à voir avec les "listes de pratiques", le pseudo libertinage déguisé en cuir et clous, ou les masques de carnaval que je vois sur les sites. La mode du bdsm a fait des ravages...
Incompatible avec tout ce cirque, je me suis éloigné de Paris et du microcosme bdsm.
Nouvelles pages, nouveaux chapitres.
Je cherche aujourd'hui celle qui se reconnaîtra dans une vision profonde de la relation D/s, celle qui viendra en amour et en confiance se placer sous mon autorité à la fois stricte, bienveillante et globale. Celle qui sera ma compagne, ma muse, ma putain, ma femelle, ma soumise, mon amie... Celle de qui je serai le mentor, l'ami, l'amant, le protecteur, le guide, et le possesseur.
Celle avec qui partager des affinités culturelles et des valeurs assez traditionnelles et patriarcales de la relation, celle pour qui appartenir, servir, obéir, subir soit un vrai besoin et une condition d'épanouissement en amour.
Celle avec qui construire un projet de vie à deux, une relation harmonieuse et apaisée, durable, pour la suite...
Je sais qu'il y a peu de chance qu'elle existe sur ces sites... mais sait-on jamais.
Monsieur V.
Autre chose à tous ceux qui se prétendent Maître... C'est comme si je me décrétais champion du monde de patinage artistique... ! Ce n'est que la femme, qui en se soumettant corps et âme fait de l'homme son Maître.
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AVIS À TOUS LES ESTIMABLES MEMBRES DE NOTRE COMMUNAUTÉ !
C'est sur l'invitation de mon vénérable Maître que je me présente humblement devant vous aujourd'hui, afin de vous offrir une opportunité...
Vous faire profiter de mon exhibition sous la forme inédite d’une réalisation sonore…
Et dans une autre mesure, « pénétrer mon intimité de soumise » et saisir un peu mieux comment mon Maître peut s’y prendre pour sublimer sa protégée et construire notre relation.
👉 Ainsi, si vous souhaitez vous évader quelques instants et échapper à un quotidien inconfortable et pesant pour nous tous, il vous suffit d’en faire la demande, en adressant un simple message sur le mur de MyWay, qui vous indiquera en retour la marche à suivre pour recevoir par mail le fichier issu de l’esprit créatif de mon propriétaire et Maître.
Pour un rendu optimal, utilisez un casque audio ou des oreillettes...
📌 POUR CELLES ET CEUX QUI SOUHAITENT EN SAVOIR PLUS QUANT À LA GENÈSE DE CETTE DÉMARCHE…
POUR LA PETITE HISTOIRE :
Dernièrement Monsieur a secrètement travaillé sur un premier fichier audio, mêlant une musique endiablée et nos voix... Une surprise totalement inédite et originale que Monsieur m'a fait parvenir à l'occasion de mon anniversaire.
Comme je lui adresse régulièrement quelques témoignages sonores de mes masturbations solitaires et autres travaux dirigés à distance, cela lui donne de la matière.
Son présent m'a extrêmement touché...la surprise fût très réussie ! Je ne m'attendais pas du tout à ça.
Alors que nous échangions sur sa démarche, mon guide et Maître m’a fait remarquer que sur notre Forum préféré, comme dans d’autres lieux dédiés, l’image occupe une place de choix, quasi prépondérante.
Pour reprendre les propres mots de MyWay : « …Qu’il s’agisse de nous informer, de nous cultiver, de nous inspirer ou de nous émoustiller, la photographie, les illustrations modernes et datées, la vidéo et dans une autre mesure, les écrits d’inspiration humoristiques, érotiques, parfois poétiques, ou encore techniques, constituent les principaux vecteurs visuels qui règnent en maître pour servir de références sensorielles, émotionnelles et de supports à l’expression de nos témoignages et autres partages ! »
Quelques jours plus tard, je lui adressais un enregistrement sonore, dans lequel je relatais un passage de notre dernière entrevue qui m'a particulièrement marqué.
J'ai d'abord rédigé ce petit texte avant de le lire en m'enregistrant.
Depuis longtemps, je suis portée par le désir d'être pour mon Maître, une lectrice privative, telle une bonne Geisha...ce que nous avons très rarement exploré en présentiel comme en distanciel.
Cela dit, je me souviens avec émotion du jour où celui-ci a ressorti de ses dossiers ma demande initiale d’appartenance et qu’il me l’a faite lire à haute voix, tandis que qu’il se tenait derrière moi, la main posée sur ma croupe, puis limant les orifices de son obligée.
Cela faisait donc un moment que j'avais envie de me mettre dans la peau d'une véritable Geisha-lectrice pour mon Maître et j'ai senti que c'était le bon moment, le bon sujet.
Dans une de ses envolées créatives dont il a le secret, Monsieur s'est d’abord secrètement approprié mon enregistrement pour le transformer, le sublimer, souhaitant donner une toute autre envergure à son initiative initiale, cherchant à faire passer d'autres émotions, à stimuler d'autres sens que ce qui est possible de faire avec des écrits ou des clichés.
C’est alors que mon propriétaire a levé le secret sur son initiative du moment, dans le but de m’y impliquer et d’en faire un véritable projet commun,
Comme vous vous en doutez j'ai adoré assister mon Maître et me faire facilitante pour lui. C'est particulièrement agréable de me tenir à sa disposition et de ressentir qu'il puise une certaine inspiration dans notre relation...
Pendant plusieurs jours, à distance, nous avons œuvré ensemble, à quatre mains...je me contentais de répondre aux sollicitations de Monsieur, tandis qu’il avait la main sur la réalisation globale, sur laquelle, je n’avais aucun « regard », avant qu’il ne me transmette une version aboutie.
J’ai trouvé le résultat saisissant… de la vraie dentelle !
Cette réalisation est d’autant plus exaltante pour moi, que Mon Maître ne ma gratifie que très très rarement de son empreinte visuelle ou de messages vocaux enregistrés. Nos échanges quasi quotidiens et nos entrevues compensent cette iniquité volontaire, qui contribue sans doute à me laisser sur ma faim, dans une petite frustration bénéfique qui me garde haletante et consciente du privilège qui est le mien lorsque ce dernier me gratifie d’un cliché de lui…
De ce fait, lorsque j’ai le bonheur de me retrouver face à lui, je le mitraille du regard, pour ne pas perdre une miette de sa divine et précieuse présence.
Devant mon plaisir et ma fierté et sachant mes élans exhibitionnistes, Monsieur a consenti à partager cette petite production collaborative, fraichement sortie de sa perversité créative qu’il a mis à notre service.
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« J'aime bien quand c'est violent »
Je marque un temps d'arrêt en portant mon verre à mes lèvres. Pendant une seconde je la scrute plus que que je ne la regarde. Je vois bien que ses yeux sont traversés d'une lueur de satisfaction. Sa petite phrase a fait mouche.
« Ça te choque pas au moins ?
– Non, vas-y, t'inquiète pas » J'accompagne ma réponse d'un petit sourire entendu, histoire de regagner un petit peu de l'assurance qu'elle vient de secouer gentiment.
Ça n'a bien sûr pour effet, que de lui confirmer ce sentiment de gêne qu'elle a subrepticement perçue chez moi.
« C'est vrai qu'on n'a pas trop l'occasion de parler de cul dans ce bled, d'autant plus à un mec!
– Tu m'étonnes, avec les gabarits qui a dans le coin..
– Après tu peux plus t'en débarrasser, mais bon toi, tu as l'air ouvert ou ça doit être l'âge, je me sens à l'aise. »
Pan dans ta gueule, l'âge... 45 ans, à l'époque.
J'avais rendu service à un ami, je l'avais remplacé dans son bar tabac, juste une journée pour dépanner.
Elle avait 25 ou 26 ans je l'avais croisé plusieurs fois dans le village où j'habitais, mais on ne s'était jamais parlé. Jusqu'à ce jour où elle était venue chercher un paquet de cigarettes.
Gothique, un petit peu. Heavy metal, beaucoup. La conversation avait dû s'engager à propos d'un T-shirt qu'elle portait plutôt pas mal. Et sur lequel s'affichait le nom d'un groupe que j'eus la chance de connaître.
La chance oui, Le heavy metal, c'est pas mon rayon et mes connaissances y sont plutôt endémiques.
Deux trois vannes pourries sur les "Hardeux". C'est à ça que se limite ma culture en la matière, mais elle y avait été réceptive, au point d'accepter de prendre une bière. Puis une autre et on a discuté l'après-midi.
De hard rock, heavy metal, et puis ça a dérivé sur des délires gothiques, des cérémonies et que sais-je encore.
Et lorsque qu'elle dut partir, je lui avais lancé, genre en rigolant, « bref si je veux te revoir il faut que j'organise une messe noire ? » Et elle m'avait répondu, « fait ça pour vendredi soir », en insistant sur la rime. « On se retrouve ici pour l'apéro. »
Et voilà. Vas y organiser une messe noire toi ?
Moi en ces temps brumeux, je nageais dans la vanille, jusqu'aux yeux, je n'y voyais rien de toutes ces choses, qui finissent par te faire parler en prose.
Alors du coup, j'ai fait en sorte d'habiller la table en deuil avec deux trois cierges noirs sur des bougeoirs en plastique. C'était un investissement raisonnable, surtout que je ne croyais absolument pas qu'elle soit au rendez-vous.
Mais finalement elle était là, assise sur mon canapé et moi sur une chaise de l'autre côté de la table basse. On avait mangé, j'avais fait bonne impression de mes talents culinaires et le simulacre de cérémonial l'avait amusé.
« Mais violent, des claques sur les fesses ? Tu aimes quand on te tire les cheveux tout ça...quoi » Avais-je enchaîné, en me disant qu'elle devait simplement aimer se faire secouer pendant les transports.
« Oui, ça c'est les préliminaires » Avait-elle répondu avec un fond de défiance amusée dans le regard.
Wahooo! Reste calme, ne t'excite pas mon copain me répétait je en boucle, ne t'excite pas.
Des filles qui aimaient se faire un petit peu maltraité de manière appropriée, j'en avais connu. Un moment de ma vie, je m'étais même dit que je les attirai.
Le physique peut être, un 1,87 m 115 kg. J'avais pas une gueule particulière mais j'avais du bagout et j'étais complètement obsédé. Donc j'attirais pas forcément les plus romantiques. Bien qu'il y ait des obsessions très romantiques, mais c'est un autre sujet.
Les préliminaires… Cette fois l'assurance venait d'en prendre un sacré coup, alors je me suis levé avec mon verre à la main, va savoir pourquoi faire, pour détourner l'attention sûrement. Et avec, je ne sais pas si vous connaissez, cette impression de "c'est pas moi qui est en train de le faire", je me suis assis à côté d'elle.
À l'autre bout du canapé, juste en face, vautré sur l'accoudoir.
« Je t'ai choqué là non?
–Non non je te dis, au contraire, la chaise commençait à me faire mal au dos.
–Non parce que je vois toutes mes copines qui sont love love, en couple, je me ferais grave chier à leur place. Alors des fois je me dis que je suis un peu bizarre et c'est vrai j'ai peur de choquer.... »
Pendant qu'elle me parlait je me voyais faire le geste. Tu vas pas le faire.
Elle est peut être juste en confiance et elle te parle parce qu'elle à envie de te parler. Pas forcément parce qu'elle a envie que tu la secoues. Me disait la petite voix aux ailes blanches. Mais n'importe quoi ! Pourquoi elle a mit le décolleté avec la mousseline transparente d'après toi?, Lui rétorquait l'autre petite voix celle qui l'accompagne toujours, mais qui elle, a des petites ailes noires.
Je me repasse mon mini scénario encore une fois : je m'avance en glissant sur le canapé, de manière rapide et furtive, enfin on va essayer.Je glisse ma main dans ses longs cheveux noirs, voilà. Et je remonte jusqu'à la nuque. Et là j'empoigne fermement sa chevelure, je lui tire la tête en arrière et je l'embrasse. hop!
Elle m'a craché au visage.
Je sais pas ce qui m'a pris, j'étais en train de me repasser le geste dans ma tête et je sais pas comment, je l'ai fait.
Et puis je suis là, ma main enserrant sa crinière, je sens sa salive me dégouliner sur les yeux, les joues. Je pense en un éclair relâcher mon emprise, croyant avoir commis l'erreur fatale. Mais elle sourit.
Sous la surprise du crachat je me suis mis debout, mais je tiens toujours sa tête. Je ne sais plus quoi faire, je la regarde, j'ai tellement l'air con...
« Tu es sûr que tu veux jouer comme ça ? » Me lance-t-elle alors.
Je sais pas. Comme ça ? Comment ? Je fais quoi ? Panique neuronale provoquée sûrement par un afflux de testostérone, je ne peux plus rien dire et dans un espèce de réflexe de mâle, je reprends ma prise sur ses cheveux, plus violemment.
« Vas-y, frappe moi »
Et vas y le scud dans ta tête à toi! Mururoa, Nagasaki, Hiroshima…
Frapper ? À l'époque "baise-moi" ça m'aurait mis en joie, mais "frappe moi"?
Mais je peux pas faire ça! J'étais un grand admirateur de Bertrand Cantat! Moi, Mademoiselle, et depuis je suis traumatisé!
Très sérieusement ! Comment peut-on lever la main sur une fille ? Je veux dire, même mon ex femme, lorsqu'elle m'a jeté de la vaisselle au visage pour me pousser à bout, et ben même elle, même si j'en ai eu fortement envie, j'ai jamais pu!
L'éducation judéo-chrétienne! Quoi que, je sais pas si c'est bien ça. Enfin je sais pas d'où ça vient mais, c'est un principe de base, on tape pas les gonzesses et puis c'est tout! C'est ce que m'a appris papa et c'est ce que j'ai appris à mes fils.
Oui mais là elle le demande! Tiens, les petites ailes noires...
C'est pas la première fois que tu claques le cul d'une copine, tu as toujours eu des grosses mains. Et les petites ailes blanches d'argumenter a contrario : oui mais combien t'ont déjà dit: "vu ce que ça fait sur le cul, j'aimerais pas la prendre dans la gueule"...
Et elle, elle la veut directement sur la courge, et c'est les préliminaires… qu'est-ce que je fais ?
Je sais pas, j'approche à nouveau mon visage du sien, et elle crache encore. En pleine face!
Gifle!
Petite… que dis-je, un soufflet. Putain qu'est-ce que j'ai fait! Tu n'as pas honte ? Ça pourrait être ta fille.
Arrête tes conneries l'emplumé! C'est pas la première fois qu'on s'envoie des filles trop jeunes pour la bien-pensance! Elle est majeure et vaccinée mon copain. Et elle est en train de nous en mettre plein la gueule! Mais putain, regarde comme elle nous dévisage, elle a les yeux qui sentent trop le cul, ça lui a plu je te dis!
« Ça va ? » Je lui demande parce que je me pose vraiment la question. Je l'ai giflé, est-ce que ça va ?
Elle me regarde d'une manière presque méprisante sans desserrer les dents dans un espèce de feulement et me dit « Si tu veux quelque chose, il va falloir le prendre.
– Oui j'ai très envie de te prendre quelque chose.. c'est rien de le dire.
– Soit plus convaincant.
– Ça me fait bizarre
– Tu aimes pas ?
– Si énormément, mais c'est ça qui me fait bizarre. »
Elle a encore craché, alors je l'ai à nouveau giflé. Plus fort.
Et puis j'ai mis ma main sur son menton, mon index et mon pouce comme une grosse tenaille autour de ses joues et j'ai serré jusqu'à ce qu'elle ouvre la bouche.
Elle s'était débattue.
« Tu es sûr que ça va ? » Je demandais encore, en lui maintenant la bouche ouverte d'une main tout en lui tirant de plus en plus fermement les cheveux de l'autre, parce que je suis en panique.
« Ta gueule ! » Réussit-elle à éructer.
Les petites ailes noires ayant pris le dessus dans le survol de mes idées, je lui fourre trois doigts dans la bouche et je la tire par les cheveux pour l'obliger à se redresser.
J'aurais dû faire attention aux ongles.
J'étais en T-shirt. Elle a posé ses mains sur mon poitrail et elle m'a enfoncé tous ses ongles aussi profondément qu'elle a pu au travers de cette trop fine étoffe.
« Mais putain il faut t'attacher ou quoi? » Avec une main que j'ai sortie de sa bouche, j'arrive à attraper ses deux poignets, ils sont très fins j'adore ça. Je la maintiens toujours par les cheveux.
Et puis elle se débat plus franchement. Je la lâche. Et elle se jette sur le canapé en rigolant.
« Tu es pas près d'y arriver
– à quoi donc ?
– À m'attacher.
– C'était pas ma première idée.
– Je sais, mais ça va pas être possible sans ca.
– Ah ouais... »
Je défais ma ceinture d'un geste assuré, je tire d'un coup sec je la fais glisser hors des passants en une seule fois et elle pend de ma main jusqu'au sol.
« Tu crois vraiment que tu fais peur » elle rigole.
« Tu vas pas arriver à me baiser
–si tu veux pas non, ça c'est sûr, tu n'as pas envie ?
–D'abord me faire baiser, c'est pas ma pénétration préférée.
–Ah d'accord…
–mais tu vois, je donne pas mon cul, il faut me le prendre et tu peux toujours essayer, sans m'attacher... »
Cette salope est une furie, pas moyen. Elle griffe, elle crache, elle frappe... Et elle te met au défi sans cesse.
Je suis de plus en plus excité. Une excitation bizarre, un peu comme les premières ressenties lorsque tu as 15 ans l'été, et que la jeune voisine du bungalow d'en face te laisse lui mettre la main dans le bikini, oui un truc aussi puissant que ça!
Par dépit j'entre dans la méthode coercitive. Après moult contorsions et non sans mal, je finis par réussir à lui attacher les mains dans le dos, avec ma ceinture.
Je la jette face contre le canapé et m'assois sur ses jambes avant qu'elle ne puisse se relever. Elle a le visage dans les coussins. Je n'entends pas ce qu'elle crie, mais je souffle trois secondes. Et puis les petites ailes blanches me battent à l'oreille « elle est peut-être en train d'étouffer... » Alors en la saisissant sans délicatesse par les cheveux je relève sa tête pour entendre ce qu'elle dit.
Elle est encore en train de m'insulter.
« Connard! C'est facile, tu as vu comment tu es foutu
–tu veux que je te détache ?
–Et en plus tu es con! »
Tout en continuant à sécuriser ses jambes de tout mon poids, j'ai une peur bleue qu'elle se relève et qu'elle essaye de me mettre un coup de boule, je lui écrase la tête d'une main contre l'accoudoir et de l'autre je me saisis d'un de ses sein que je lui tords violemment.
Elle a des gros seins, fermes, ça me rend fou. Ses mains attachées dans le dos, elle est sûrement en train de m'insulter et moi je commence à immiscer les miennes partout. J'entends plus vraiment ce qu'elle dit.
Ce n'est même plus moi qui agis, les petites ailes noires m'ont complètement fait décoller.
Ça a duré un moment, je sais pas. Je flottai au-dessus. J'avais plus vraiment la notion du temps.
Nombre de fois pendant que je me voyais me défouler sur elle, les petites ailes blanches me poussaient à lui demander "ça va".
Je le lui ai même demandé encore au moment précis où je la sodomisai. Me tenant à ma ceinture qui entravait ses mains dans son dos, j'avais fait ça violemment. Elle continuait de me dire des horreurs, à me provoquer. Et moi j'essayais de lui faire le plus mal possible, de donner les coups de boutoir les plus violents.
Je finissais par lui crier « Et là, tu vas la fermer ta gueule maintenant! Je suis en train de t'enculer salope! » En ponctuant chacune de mes syllabes d'un nouveau coup de rein.
Et d'un coup elle s'est mise à pleurer. J'ai entendu ses sanglots étouffés contre le coussin du fauteuil, alors je me suis arrêté. J'ai attrapé sa tête gentiment, pas par les cheveux cette foi. Et elle m'a mordu hargneusement.
« Pourquoi tu t'arrêtes! Continue qu'est ce que tu fais! »
Elle a continué de sangloter pendant que je finissais de lui faire subir les derniers outrages et quand j'ai explosé en elle, ses sanglots se sont mélangés à un petit rire. Je me suis vautré dessus en lui mordant la nuque et puis c'est tout. Je crois qu'on s 'est endormit comme ça.
Depuis ce jour-là, les choses ont changé. Déjà, sodomiser sauvagement une jeune fille sur un canapé après lui avoir attaché les mains dans le dos, c'était un peu limite, mais elle pleurait.
Et moi j'avais lâcher mon plaisir au plus profond d'elle-même pendant que je voyais couler ses larmes sur les coussins du fauteuil.
Et le plus grave c'est que ça m'avait totalement transcendé. Comment avais-je pu violenter une fille jusqu'à qu'elle soit en larmes?
Est-ce que j'aimais voir souffrir ? Ça ma travaillé longtemps. Comment se dédouaner de cette putain de culpabilité.
Mais non, ce n'est pas la douleur que tu aimes contempler. Tiens les petites ailes noires sont de retour.
Ce que tu as aimé, c'est de voir le plaisir qu'elle prenait à ce que tu lui infligeais, de voir à quel point elle était bourrée de vices, c'est elle qui t'a poussé pour que tu la violente Ne t'inquiète pas c'était des larmes de joie.
D'expériences en expérience j'ai de moins en moins eu besoin de demander « ça va? » J'ai appris à le savoir d'instinct, à le sentir, s'en est même devenu un autre plaisir, un espèce de sixième sens jouissif.
J'ai rencontré trois autres jeunes femmes, qui aimaient vraiment être maltraitées, Chacune a été incomparable à l'autre, mais ce sont d'autres histoires. Va savoir, si j ai envie un jour, de vous les raconter.
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Il me pince une joue en disant :
— Ouvre la bouche.
Aïe ! J’obéis et un jet de pisse m’envahit la bouche, j’avale en faisant la grimace.
Il s’assied sur les w.c. en disant :
— Regarde comme ça m’excite de te voir avaler ma pisse.
Je baisse les yeux sur son sexe dressé, c’est vrai qu’il bande bien. Il ajoute :
— Faut te faire un dessin ?
— Non, m’sieur.
Je voudrais faire une petite parenthèse, je ne suis pas gay, je fais ça pour obéir à Samia. Les sexes des hommes m’intéressent parce que je les imagine fouiller le sexe de Samia, mon amour. Je les imagine dans des endroits inaccessibles pour ma langue. Quand j’ai la bite d’un homme en bouche, j’imagine que je suis devenue le sexe de Samia et...
***
— Mais qu’est-ce que c’est, ces conneries...
— Je vais barrer tout ça, Samia !
Elle secoue la tête en levant les yeux au ciel, puis elle me demande :
— Quand tu suces une bite, tu imagines que ta bouche est devenue ma vulve ?
— Oui, mais...
— Et quand tu as la bite d’un mec qui vient de m’enculer dans la bouche, tu t’imagines être mon trou du cul ?
— Euh... oui Samia... Je vais supprimer ça et...
— Non laisse, c’est marrant... Ça me plaît que tu t’identifies à mon trou du cul. Bon, continue !
***
Je me mets à genoux et, comme les lèvres de la vulve de Samia, je frotte ma bouche sur le membre dur de cet homme. Puis, je fais entrer le gland dans ma bouche/vagin... Comme ma femme quand elle va et vient sur un sexe dressé, ma tête va et vient sur le sexe... J’ai envie qu’il jouisse et arrose ma luette/col de la matrice et qu’il me... qu'il m’engrosse.
***
— Pas mal, mon petit trou du cul, c’est complètement dingue mais assez poétique... lyrique, même. Maintenant, passe à des choses plus prosaïques. Par exemple, est-ce que son sperme est venu rejoindre sa pisse dans ton estomac ?
— Euh... non, il m’a dit : "Debout et encule-toi sur ma bite !"
Ouch ! Je vais la sentir passer, même si j’ai copieusement mouillé son sexe avec ma salive. Naïvement, je l’enfourche et pose délicatement son gland sur mon anus. Bien sûr, il me prend par les hanches et m’assied brutalement. Son membre me pénètre entièrement.
Je me mords les lèvres pour ne pas crier... Ce type est vraiment costaud, il me fait aller et venir sur son sexe comme si j’étais une poupée Barbie. Je dois avouer que... ça me fait de l’effet, c’est... euh... mécanique. Il accélère le mouvement et jouit en moi. Je ne peux pas m’empêcher de jouir avec lui. Il me donne un claque sur les fesses en disant :
— Allez, bouge ton cul.
Je me relève avec précaution... une partie de son sperme sort de mon anus et coule par terre, entre ses jambes. Il me dit :
— Lèche !
Heureusement, le sol est propre. J’aspire le sperme, puis je me redresse. Il sort de la toilette et s'habille. Ensuite il ouvre la porte en disant :
— Au suivant !
Quoi ? Oh non, il y a deux autres types qui attendent leur tour !
Samia est revenue lire, elle dit :
— Normal, si tu es mon trou du cul, tu peux facilement te prendre trois bites. Allez, c’est pas mal. Tu as un bon point, tu pourras le sortir pour supprimer une punition. En attendant, viens me lécher...
Elle s’assied dans un fauteuil, une jambe sur un des accoudoirs et je redeviens une langue qui appartient à sa Maîtresse.
Fin du journal de Julien... pour le moment.
*
Samia
Ce matin, je suis dans le bureau de mon beau-père qui m’annonce :
— Ton ami Max me fait chier.
— Ce n’est pas du tout mon ami..."Monsieur".
— C’est vrai que tous ceux à qui tu suces la bite ne sont pas tes amis.
— Absolument, à commencer par vous... et les clients que vous me faites rencontrer, Monsieur !
Gros soupir excédé... Il pianote sur son bureau, c’est énervant, puis il me dit :
— Il veut une augmentation de 5 % pour tous les ouvriers et la création d’une crèche.
Tout ça me paraît très légitime, mais pas à lui :
— C’est complètement délirant. Pour une fois, ouvre la bouche non pas pour y mettre sa bite, mais pour lui dire que j’en ai discuté avec l’avocat de la fédération et s’il persiste à nous menacer de grève, ce qui est quasiment un chantage, on pourrait le poursuivre en justice !
Ça, ça m’étonnerait... Mon beau-père poursuit :
— Sois ferme ! On dirait vraiment que tu as peur de ce type. On dirait que Julien a déteint sur toi... Tu as l’intention de te laisser faire ? Tu as l’intention de sucer tous les ouvriers de l’usine pour leurs anniversaires ?
Ah, merde, il sait ça ? Il a raison. Je suis folle de me laisser faire comme ça ! Je réponds :
— Il se croit tout permis, c’est vrai, mais il se trompe. Je vais le lui dire.
— C’est ce que j’attends de toi. On va boire à la nouvelle Samia.
Il sort une bouteille de whisky, deux verres et nous sert. On fait "tchin" et on boit. Le whisky, ça pique la bouche, mais ça fait du bien. Il nous ressert ! Je lui dis :
— Si vous avez envie de moi, pas besoin de me saouler, Monsieur.
Il rit, c’est rare... Je bois ce deuxième verre. Je suis en mode guerrière, maintenant.
Je vais dans l’atelier des femmes où Max passe son temps. Dès que je suis près de lui, je lui dis, en parlant un peu fort, c’est vrai :
— Monsieur Max, cette fois-ci nous ne céderons pas à votre chantage !
— Très bien, vous voulez la grève, vous l’aurez. Je vais avertir les camarades !
— Et moi, je vais avertir l’avocat de la fédération. Vous vous croyez tout permis mais on va vous faire un procès qui vous coûtera la peau du cul.
Je suis remontée... Au lieu de crier comme moi, il me sourit et me dit calmement :
— Tu es une gamine insolente et tu sais ce qu’on leur fait aux gamines insolentes ?
— Je... je vous préviens, si vous me touchez, je dépose plainte pour voies de fait.
Les ouvrières se sont rapprochées et forment un cercle autour de nous. J’entends des filles dire « les gamines insolentes, on leur donne une fessée ». Je redis :
— Je vous préviens... je...
Et là, il m’attrape par l’oreille en disant :
— Tu la veux ? Tu vas l’avoir !
— NOOOOOOONNNNN, lâchez-moi vous me faites mal !
Il me fait basculer en travers d'une table, relève ma jupe et descend ma culotte jusqu’à la pliure de mes genoux.
Je me débats, mais je sens des mains me prendre par les chevilles pour me maintenir fermement.
Max pose sa large main sur mes fesses et les tapote en disant :
— Pas de risque de manquer la cible.
Trop drôle ! Tout le monde rit, sauf moi. Il me demande :
— Prête Samia ?
Je ne réponds rien. Ça changerait quoi ? Sa paume quitte mes fesses et ça fait « PAF ! ». Le bruit ressemble à celui d’un gros pétard qui explose. Tandis que je fais :
— Aaaaïïeee !
Il frappe mes fesses à toute allure !
PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF !
Je n’arrête pas crier :
— Aaaaaiiiiieeeeeeeeeeee !!
Tandis que je me tortille pour essayer d’échapper à cette volée de claques, une ouvrière lui dit :
— Laisse-la un peu se reposer, Max, elle appréciera encore mieux les suivantes.
Je sens que mes fesses continuent à monter et descendre comme sous les claques. Je reste quelques minutes à geindre sur ses genoux de Max, avant qu’il ne dise :
— J'y vais. Faut pas qu’elle attrape froid.
PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF !
— Aaaaaiiiiieeeeeeee....
C’est vrai que j’apprécie encore mieux la douleur ! Mes fesses sont en enfer et mon visage est plein de larmes... Quand il arrête, plusieurs mains viennent me tâter les fesses.
Chacune y va de son petit commentaire comique, genre :
— On pourrait faire cuire un œuf sur son cul !
Quand elles ont presque toutes tâté mes fesses, d’une façon plus ou moins brutale, Max me demande :
— Tu as quelque chose à me dire ?
— Pardon pour mon insolence, mais c’est mon beau-père qui...
— Pour toi, cette fessée était méritée ?
— Oui Monsieur Max.
— Bien, laisse ta culotte à tes genoux et ta jupe relevée. Tu vas faire le tour de l’atelier pour montrer à toutes tes grosses fesses rouges.
Il me remet sur mes pieds et je commence à faire ce honteux défilé en faisant bien la gueule, mais il ajoute :
— Fais-nous un grand sourire, si tu ne veux pas une deuxième fessée.
Je lui obéis du mieux que je peux. Pas facile quand on a les fesses brûlantes et douloureuses et qu’on a connu une des pires humiliations de sa vie. Je ne mettrai plus jamais un pied dans cet atelier !
***
Je l’encaisse mal, cette fessée ! Pas tellement pour la douleur, car ça passe... mais parce que j’ai subi ça devant toutes les ouvrières.
J’en ai vraiment marre de l’usine ! Ça fait un moment que j’envisage de partir avec Julien sous le bras. Après tout, je peux le prostituer dans n’importe quel pays. Mais je ne veux pas partir sans rien et j’ai un début de plan... J’ai surpris des bribes de conversation téléphonique, mon beau-père disait : « Je réinvestirai la somme en... » Mais là, il a crié :
— Gisèle, fermez la porte de mon bureau !
J’ai l’impression qu’il blanchit de l’argent en Malaisie ou en Chine... Tous les sens en éveil, j’attends plus d’informations...
Ce matin j’arrive au bureau, Gisèle me dit :
— Il vous attend.
— Tu sais pourquoi ?
— Parler de gros clients...
Ah ouais, encore ! Ça fera trois fois cette semaine ! Il me prend vraiment pour une pute ! La seule chose qui m’intéresse, c’est qu’il devrait avoir un contact avec les gens qui vont lui remettre une grosse somme... mais on va aussi régler le problème de Max.
— Madame de Préville... Samia !!
— Oui ?
C’est Gisèle qui m'appelle, j’étais perdue dans mes pensées.
— Vous pouvez y aller.
J’entre en disant :
— Bonjour Monsieur.
— Bonjour Samia... tes fesses vont mieux ?
— Mes fesses oui, mais pas... ma fierté. Il y a même une ouvrière qui a fait des photos et...
— Oui, je les ai vues. Tu as des fesses très photogéniques.
— Amusant !! Sauf que je ne mettrai plus un pied dans cet atelier.
— Tout ça pour une malheureuse fessée... Bon, on en reparlera. J’ai besoin de vous deux ce soir.
— Ça fera trois fois cette semaine. J’accepte à condition de ne plus être obligée d’aller dans cet atelier... à moins que Diesel ne m’accompagne.
Oh ! Il n'aime pas du tout que je me rebiffe ! Mais je sais qu’il est accro aux soirées qui mettent les clients dans de si bonnes dispositions tout en lui permettant de réaliser des fantasmes... inavouables. Il pousse un soupir tellement gros que j’en suis toute décoiffée, avant de me répondre :
— On en parle demain.
A suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
Nos livres sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Je.
Je suis rond, gros, obèse. Je déborde, je suis excessif. Je parle en mon nom et témoigne, je ne donne aucun ordre, je donne mon avis. Je, parce que ce qui sort de JE c'est le fruit de mon expérience, mes réflexions, mes lectures, mes influences, mes curiosités, mes opinions, mes arbitrages(1).
Je. Moi-moi-moi. Puisqu'il est nécessaire de répondre aux injonctions de "les autres", ma façon d'aborder les événements, les sentiments, les émotions, les autres, c'est par mes sens, cela me concerne donc, et si je veux pouvoir projeter ce que je reçois, je dois pouvoir me l'approprier, le ramener à ce que je connais : donc à moi. Ramener à soi dans le souhait de comprendre, entendre, recevoir ce qui émane de faits, d'autrui, d'événements, il faut être cohérent et avoir un écho en soi.
Je. Je suis principalement autodidacte, alors j'ai réinventé la roue et le bonheur veut qu'elle puisse tourner. Certains jugent cette roue imparfaite, qu'ils le jugent ainsi. Qu'y puis-je ?
Je. Je crois disposer de valeurs ancrées solidement, d'être sincère, transparent, fiable, engagé, précautionneux dans mes entreprises amoureuses, désireux d'entrer dans le monde de l'autre et d'élever notre relation à une construction positive dans un mode d'expression alternatif qui est la sexualité BDSM.
Je. J'aime l'emprise, je la revendique, la recherche et je tends à la mettre en œuvre avec mes partenaires, avec le soin particulier à ce que celle-ci, sans aucune sophistication, puisse être vécue dans le désir d'accompagner ses explorations du plus sombre au plus lumineux, avec audace, avec désir d'animer les émotions, nos émois, avec et vers des pratiques amoureuses, sensuelles, sexuelles atypiques. Des expériences qui encouragent les émotions intenses, uniques, puissantes. Qui créer de nouvelles perspectives, avec le soin de ne jamais meurtrir l'âme de celle que j'aime, avec la prudence de ne point abîmer l'amour, les liens émotionnels, sentimentaux qui nous lie.
Je. Je suis conscient d'avoir pour certains, l'odeur du souffre, d'être selon leurs présentations, un individu toxique. Un être à fuir. Un danger. Un harceleur (#legaliste). Je ne suis pas soucieux de "mon" image, ils perdent leurs temps. Je ne suis pas un prédateur, je n'ai rien à craindre des faits, de la justice, des jugements, parce que je suis loyal, responsable de mes actes, de mes initiatives, des résultats qu'ils ont produits.
Je. Parce que ce "moi" et ce que JE suis forme un tout qui fait que ce que je façonne comme comportement de communication, d'interrogation, d'interventions, de réflexions sont puisés dans les artères de celui que JE suis, de mes expériences et mes connaissances. S'il m'arrive de faire fausse route, je sais le reconnaitre ; quand bien même qu'il me faudrait, comme autrui, j'imagine, un temps afin d' apprivoiser l'idée que je puisse m'être fourvoyé. Je suis organiquement engagé dans mes actes militants, dans mes relations amoureuses, dans ma loyauté aux amitiés.
Je. Je n'use d'aucun artifice pour être "autre chose", "donner une image", le ton qui m'est imputé à l'écrit est une dimension qui est exprimée comme je le fais à l'oral, avec les différences qui résident dans le fait que la communication écrite et verbale n’est pas perçue de la même façon. Je ne sais pas dire autrement que "comme je parle, je vais l'écrire".
Je. Je n'ai pas l'intention de blesser, chagriner. Ce n'est jamais l'intention "par défaut". Lorsque je veux cogner, je l'assume, je le fais savoir, je n'hésite pas et j'endosse, sans la moindre attente de clémence ma responsabilité d'aller à l'affrontement. JE suis responsable de mes propos, de mes actes, JE ne suis pas comptable des interprétations qu'en font les autres.
Je. Pour m'effacer, écouter (tenter d'entendre!), pénétrer l'autre autrement que par ses orifices, recevoir ou percevoir la subtilité des peurs et des fantasmes, la création d'une histoire nouvelle. J'ai pour charge et besoin ; de redevenir un être inexploré, à l'égale de mon alter ego avec qui je vais cheminer sur les sentiers et les espaces non défrichés que nous allez créer, de concert. Les acquis "techniques" ne sont que compétences au service d'une aventure, pas de l'intelligence émotionnelle, parce que l'autre est unique. Mon JE, puissant(2) me permet de m'effacer, de n'être qu'une forme d'esprit qui a pour ambitions, vocations, de percevoir/recevoir/comprendre/entendre l'Autre, dans le but, dans le désir d'aller vers des latitudes inexplorées, agir à façon afin de créer une odyssée, de façonner des souvenirs, de manipuler -en conscience- la création composée à quatre mains.
Je. JE suis continûment remis "en jeu". Je suis blessé. Je suis amoureux. Je suis heureux. Je suis en colère. Je suis curieux. Je suis en éveil. Je suis mutilé. Je suis dans l'ennui. Je suis joyeux. Je suis déprimé. Je suis : vivant.
Je. Je ne m'excuserais pas, jamais, d'être dans ces modalités où il m'est nécessaire de ramener à ce que JE suis afin d'accéder au pouvoir de percevoir, concevoir le propos d'un tiers, pour entendre, comprendre l'autre, toi, le monde autour de MOI. Sans être certain d'y parvenir, et sans aucun doute, JE suis animé par le désir concret et sincère d'y parvenir.
Je, Je, Je ...
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1) Arbitrer, dans le contexte présent, le mot revêt le sens d'une décision prise en conscience, d'agir avec réflexion, distance afin de motiver mes choix, à l'inverse de la pulsion, de l'animalité d'une attitude instinctive. Ce n'est pas juger, c'est choisir une option et l'exprimer, la motiver. Juger est une appréciation morale, éthique, philosophique sur un comportement. Si je dois juger, alors j'emploie le mot, sans difficulté, sans tourner autour du pot. Je sais juger avec légèreté ou ironie ou bien fermeté, parfois avec ce qui en découle, à regret, d'actions judiciaires à mettre en œuvre, s'il le faut - #Legaliste.
2) "Mon JE, puissant" je restitue ici une perception qui m'est souvent retournée, lorsqu'on me dit que je "ramène tout à moi", je comprends ce qui en agace plus d'un/e, c'est ma manière à moi-je, de comprendre ce qui m'est transmis, c'est ma façon d'aborder ce qui je reçois
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Chapitre 43 virginie est dressée voit arriver la cousine de mitsuko.
Mitsuko est ravie d’avoir une nouvelle esclave à mettre au pas. En plus celle-ci parait autrement plus résistante que Maëva. Il semble que le fouet n’a pas beaucoup de prise sur elle. En revanche elle semble sensible des seins.
Mitsuko décide donc de commencer réellement le dressage de virginie.
Elle se rend dans la pièce aménagée qu’elle a appelle la ruche.
Virginie est dans l’aquarium. Elle y est depuis son arrivée la veille et n’a été sortie que pour des besoins hygiéniques.
De temps en temps Mitsuko met quelques bouchées de nourriture dans une soucoupe et pose le tout dans l’aquarium.
Virginie à faim et soif et commence à trouver le temps long enfermée dans ce bocal dont toutes les faces sont des miroirs.
Elle ne voit rien de l’extérieur mais a bien vu lors de son arrivée dans la pièce que les personnes de l’extérieur peuvent voir l’intérieur de l’aquarium.
Elle pense qu’il s’agit de miroirs sans tain.
Elle a essayé de casser les miroirs mais ceux-ci ont l’air extrêmement solides et les mains bleues et en sang elle a cessé de taper.
D’autant plus que ce n’est pas facile avec les mains menottées dans le dos.
Mitsuko observe virginie pendant de longues minutes et décide qu’il est temps de passer aux choses sérieuses.
Elle se rend à la porte de l’aquarium et l’ouvre.
virginie se rue tête la première par l’ouverture mais Mitsuko qui a anticipé ce comportement l’attend de pied ferme et l’évite facilement.
Elle a une cravache électrocutante et touche le dos de virginie qui fait un bond involontaire et se retrouve par terre.
Mitsuko en profite pour accrocher une laisse au collier de virginie et la tire sans ménagement vers la ruche.
Virginie ne peut pas se relever et se laisse dans un premier temps tirée sur le sol.
Mais le collier l’étrangle et avant qu’elle s’étouffe elle est obligée de se mettre à genou et à suivre docilement Mitsuko.
Celle-ci la fait monter sur le plateau tournant et la suspend aux agrès faits pour ça.
Les bras tendus et les jambes bloquées par une barre d’écartement arrimée au plancher du plateau virginie ne peut pas bouger.
Mitsuko lui fait une queue de cheval sur le haut de la tête et accroche la queue de cheval à une cordelette qui est tendue en hauteur empêchant virginie de baisser la tête.
Mitsuko se recule et admire son travail.
Elle est satisfaite et va chercher le matériel préparé pour la séance.
Elle a dans les mains une paire de menottes particulière.
L’espace entre les deux menottes est réglable et les ouvertures sont aussi réglables.
Virginie se demande à quoi cela peut servir.
Mitsuko ouvre les menottes et les approche de la poitrine de virginie.
Elle referme une menotte sur la base des seins de virginie.
Celle-ci ne voit rien mais sent que son sein est comprimé par la menotte.
Mitsuko fait pareil avec la deuxième menotte et se recule pour voir l’effet.
Les seins de virginie sont poussés en avant et ressemblent à des ballons.
Mitsuko s’approche et referme un peu plus les menottes.
La base des seins de virginie est fortement comprimée et elle a l’impression que quelqu’un lui a saisi la base des seins entre les mains et serre très fort.
Mitsuko referme encore d’un cran.
Les seins de virginies sont gonflés et commencent à bleuir.
C’est douloureux, elle a l’impression que ses seins vont exploser vers l’avant.
Encore un cran. Mitsuko exulte.
La base des seins d virginie est tellement serrée qu’elle pourrait en faire le tour avec ses doigts sans forcer.
Virginie crie de douleur. Un bâillon réduit ses cris à de simples gémissements.
Les mamelons sont érigés et dardent vers l’avant.
Mitsuko les pince rudement.
Les yeux de virginie roulent dans les orbites. Elle croit qu’elle va mourir.
Mitsuko relâche un peu les pincements et enfile une barre d’acier qui va d’un sein à l’autre en utilisant les piercings larges de virginie.
Les seins sont bleus violets.
Mitsuko demande à virginie tu vas m’obéir maintenant comme un bonne esclave.
Virginie la regarde furieusement et remue négativement la tête.
Mitsuko accroche une chainette au piercing du clitoris de virginie et tend au maximum la chainette entre le clitoris et la barre qui relie les seins.
Virginie est désespérée elle pense que quelque chose va céder en elle.
Elle est sur le point de défaillir.
Mitsuko s’en rend compte et petit à petit elle ôte les objets qui torturent virginie.
Celle-ci a le corps en feu.
Son sexe et ses seins sont douloureux à l’extrême et elle n’oppose aucune résistance lorsque Mitsuko la ramène dans l’aquarium.
Elle ne peut même pas tâter avec ses mains les dégâts subis par son sexe et ses seins.
Mitsuko regagne la ruche et s’installe sur le trône pour regarder virginie qui pleure ouvertement. Mitsuko a l’intention de rester là quelque temps et convoque immédiatement Maëva pour la mettre dans la cavité du trône. Tout cela l’a fortement excitée.
En attendant Maëva elle s’approche de l’aquarium et dit à voix haute. Demain on mettra deux paires de menottes.
Virginie en entendant ça est effondrée.
Elle ne verra pas Maëva entrer dans la cavité et lécher longuement le sexe d’une Mitsuko exaltée.
Le lendemain Mitsuko ouvre la porte de l’aquarium.
Virginie n’essaye pas de foncer dans le tas. Elle suit docilement Mitsuko jusqu’au plateau et elle ne tarde pas à être suspendue comme la veille.
Mitsuko montre deux paires d menottes. Virginie qui souffre encore de la veille n’en peut plus et dit pitié je n’en peux plus j’accepte tout mais plus ça.
Mitsuko sourit et bâillonne virginie.
Celle-ci est effondrée.
Mitsuko lui impose la première paire de menottes mais ne sert pas aussi fort que la veille. Puis elle met une deuxième paire qui est beaucoup plus large à côté de la première.
Les seins de virginie commencent à la faire souffrir. Ils sont enfermés comme dans un tube sur cinq ou six centimètres puis les bouts qui dépassent des tubes s’élargissent comme des champignons.
Les tétons sont turgescents et violets alors que les seins sont plutôt bleus.
Mitsuko se recule et admire son œuvre.
Elle pince les seins et les agace avec sa bouche et ses dents.
Maintenant les tétons pointent comme des crayons.
Mitsuko les orne de pinces qui sont reliées par une chainette qui possède une troisième pince qui est rapidement agrippée au sexe de virginie.
Celle-ci pleure et gémit dans son bâillon. Mitsuko referme d’un cran les menottes et virginie se tétanise.
Mitsuko demande alors à virginie. Alors tu vas m’obéir maintenant.
Virginie fait un hochement frénétique de la tête.
Tu es mon esclave. Un autre oui.
Tu feras tout ce que j’exigerais. Toujours oui .
Tu ne parleras que lorsque je te l’autoriserai, tu ramperas à mes pieds dès que tu me verras.
A chaque fois virginie hoche la tête.
Mitsuko satisfaite détache virginie.
Celle-ci n’a plus que les mains menottées dans le dos.
Dès que Mitsuko se recule virginie se couche par terre à ses pieds.
Bien dit Mitsuko on va sceller notre pacte.
Elle saisit la laisse et traine virginie qui rampe jusqu’au trône ou virginie découvre la cavité.
Une heure durant virginie lèche consciencieusement le sexe de Mitsuko.
Elle dormira quand même dans l’aquarium.
Virginie obéit maintenant comme une bonne esclave à Mitsuko.
Elle n’a qu’une envie c’est s’échapper de ce traquenard mais en attendant de trouve un moyen elle ne veut plus être torturée et joue les soumises.
Mitsuko est heureuse et contemple son cheptel chaque soir assise sur son trône.
Il y a toujours une des deux esclaves sur le plateau tournant et une dans la cavité du trône.
Son mari le rejoint souvent accroché aux espaliers.
Ce soir-là elle est en train boire un thé assise sur son trône ne se lassant pas de voir tourner Maëva qui arbore maintenant tous ses bijoux de corps et ne se lassant pas de la langue experte de virginie sous selle.
La sonnette de la maison retentie. Son mari ne peut pas aller rouvrir il est menotté au banc de cuir avec un plug dans le fondement.
Mitsuko peste mais se décide à aller voir qui peut bien la déranger.
A la porte elle aperçoit sa cousine micha qui lui dit : Je passais dans la région et j’ai décidé de te faire un petit coucou.
Mitsuko est perturbée.
Cette pimbeche insupportable l’a souvent rabaissée en public et Mitsuko lui en veut toujours.
Minaudant micha demande si Mitsuko peut héberger pour quelques jours afin qu’elle puisse visiter la région avec un point de chute.
Mitsuko réfléchit et lui dit ok je peux d’héberger ce soi mais ça va être difficile pour toute la semaine.
Micha entre dans la maison de dit t’inquiètes pas on va s’arranger. Ou est ma chambre. Mitsuko enrage et soudain a une illumination.
Viens je vais t’y emmener tu verras ça vaut le coup d’œil. Je suis sure que t’y plairas tant que tu ne voudras plus la quitter.
Et elle l’emmène jusqu’à la porte de l’aquarium.
Fermes les yeux et entre tu vas avoir une belle surprise.
Micha ferme les yeux et pénètre dans l’aquarium.
Elle sent le sable sous ses pieds et ouvre les yeux.
Mitsuko a refermé » la porte. Et elle se retrouve seule dans un réduit avec des miroirs sur tous les côtés.
Elle entend le verrou se fermer.
Mitsuko ce n’est pas marrant sort moi de là je ne vais pas passer la nuit-là.
Non répond mitsuko pas la nuit. La semaine.
Micha s’énerve et frappe autan qu’elle peut les parois de verre mais rien n’y fait elle crie hurle mais rien ne lui répond.
Mitsuko qui est repassée dans la ruche apprécie de voir micha enfin arrêter de se pavaner.
Elle actionne un bouton sur le trône et les miroirs sans tain deviennent translucides.
Micha a la surprise de voir autour d’elle.
La première chose qui la surprend est une splendide femme attachée sur un plateau qui tourne lentement sur lui-même.
Puis elle voit un homme ligoté sur un banc avec un énorme plug dans le cul.
Enfin elle voit face à elle Mitsuko assise dans un énorme trône et qui la regarde avec attention.
Tu aurais du prévenir lui dit celle-ci. Micha vocifère mais Mitsuko n’en a cure. Tu peux y aller c’est insonorisé ici.
Quand tu te calmeras je t’expliquerai ce que tu devras faire.
Micha arrête de crier et la regarde étonnée qu’est-ce que je dois faire pour sortir de là.
Déjà te déshabiller entièrement. La seule personne qui a le droit d’être vêtue ici c’est moi.
Micha la toise et dit jamais de la vie tu es folle. Mitsuko lui sourit et dit si tu veux boire ou manger il faudra te mettre à poil.
Micha la traite de folle et les miroirs sans tain redeviennent miroirs. Elle se retrouve seule dans ce bocal.
A demain chère cousine. Dit Mitsuko et elle va se coucher laissant les trois esclaves à leurs emplacements et micha pleurer doucement.
Le lendemain matin Mitsuko se réveille de bonne humeur.
Elle se rend dans la ruche ou elle libère son mari qui doit aller bosser et Maëva qu’elle laisse partir.
Virginie est toujours dans le trône.
Bonjour virginie. Aujourd’hui tu vas aller dans l’aquarium une fois que j’aurais sorti ma cousine.
Puis elle approche de l’aquarium ou micha s’est endormie sur le sable.
Mitsuko rend l’aquarium translucide et contemple micha.
Elle lui dit. Salut cousine tu as bien dormi. Micha se lève d’un coup et se rappelle ou elle est. Relâche moi je t’en supplie dit-elle.
D’abord tu te mets nue et ensuite on discute répond Mitsuko. Micha lui tourne le dos. Mitsuko remet l’aquarium en mode miroir.
Mitsuko va sortir virginie du trône et l’emmène dans la salle de bains puis au petit déjeuner. Virginie tirée par la laisse la suit docilement. Elle se laisse laver par Mitsuko et mange dans la main de cette dernière.
Puis Mitsuko la remmène dans la ruche ou elle la met à genou sur le plateau.
Voilà ma belle. On va attendre tranquillement que micha se soumette.
Midi. Mitsuko et virginie ont déjeuné.
Mitsuko met l’aquarium en mode translucide.
Micha a les yeux gonflés elle a pleuré toutes les larmes de son corps. Mais que me veux-tu enfin dit-elle.
Que tu deviennes comme ça et elle montre virginie à genou sur le plateau.
Jamais plutôt crever.
Mitsuko quitte la pièce.
Mitsuko dine avec virginie qui est à genou à ses pieds.
Elles se rendent ensuite à la ruche.
Mitsuko rend l’aquarium translucide . Micha est nue dans l’aquarium. J’ai soif et j’ai faim dit-elle.
Mitsuko jubile. Bien on je vais s’occuper de ça. Et elle disparait de la vue de micha.
Quelques instants plus tard la porte arrière s’entrouvre.
Micha bondit pour bousculer Mitsuko mais elle tombe sur Maëva qui l’étreint à bras le corps.
Avant que micha ne comprenne ce qui se passe Mitsuko lui a verrouillé une menotte à un poignet. Micha veut se débattre mais Maëva tient fermement et une deuxième menotte est verrouillée.
Micha se débat encore mais Mitsuko la fait chuter et Maëva et Mitsuko s’assoient de tout leur poids sur elle.
En quelques secondes celle-ci est menottée dans le dos et un collier muni d’une laisse lui a été mis.
Pour finir une deuxième paire de menottes est appliquée sur ses chevilles.
Elle hurle mais Maëva lui pince le nez et Mitsuko la force à engloutir un bâillon boule.
Ouf dit Mitsuko tu es une vraie tigresse. Allons te mettre sur le plateau qu’on voit si tu vaux le coup d’œil.
Micha fulmine et râle derrière son bâillon. Elle traine des pieds mais poussée par Maëva et tirée par Mitsuko elle est promptement ligotée sur le plateau tournant.
Mitsuko admire sa cousine.
Micha est mince avec une peau très blanche et des petits seins haut perchés.
Une vraie sucrerie se dit Mitsuko.
Le sexe de micha est complétement épilé. Et Mitsuko croit voir la trace d’un piercing sur chaque grande lèvre. La cousine est dévergondée pense Mitsuko.
Micha est désespérée. Elle crève de soif et de faim et est exposée nue aux regards de sa cousine perverse et d’une belle femme nue.
Mitsuko demande à micha si elle a soif celle-ci hoche la tête.
Si je t’enlève le bâillon pour te donner à boire tu ne crieras pas et d’ailleurs tu ne parleras pas du tout d’accord.
Micha hoche la tête elle a trop soif pour lutter.
Le bâillon est ôté et micha peut boire à l’aide d’une paille
Tu as faim lui dit Mitsuko micha hoche la tête.
Très bien je vais te donner à manger mais pour ça il va falloir que tu le mérites. Micha la regarde étonnée.
Mitsuko et Maëva la décrochent du plateau et l’emmènent les bras menottés dans le dos jusqu’à l’intérieur du trône.
Là elle mette micha en positon.
Pour l’occuper un gode ventousé sur le sol est bien inséré au fond de son sexe. Elle ne peut pas l’ôter.
Micha se demande ce qu’il se passe quand la porte est refermée et Mitsuko s’installe confortablement sur le trône.
Embrasse-moi bien et fais-moi bien jouir et tu pourras manger. Micha veut se reculer mais il lui est impossible de retirer sa tête du contact avec le sexe de Mitsuko. Le trône a été bien étudié.
Pendant de longues minutes micha ne fait rien. Mitsuko lui dit j’ai tout mon temps on peut y passer la nuit si tu veux.
A contre cœur micha commence à sortir la langue et lécher doucement les grandes lèvres de Mitsuko.
Tu peux faire mieux lui dit cette dernière.
Micha se met à lécher avec plus d’enthousiasme.
C’est mieux di Mitsuko. Je retrouve ma cousine qui a une si grande langue.
Mitsuko actionne la télécommande et le gode commence à vibrer tout en faisant des va et vient dans le vagin de micha.
Micha continue à lécher et bizarrement telle commence à s’échauffer aussi.
Elle redouble d’ardeur et bientôt Mitsuko halète gaillardement sous les coups de langue et de bouche de micha.
Celle-ci est maintenant complétement excitée et lèche comme une folle.
Elle ne tarde pas à se laisser aller à de puissants orgasmes.
Enfin après avoir pris du bon temps Mitsuko décide que micha a mérité un en-cas.
Elle envoi Maëva chercher de quoi manger et lorsque celle-ci revient les deux femmes nourrissent micha à la main.
Mitsuko décide de récompenser sa cousine pour son bon travail.
Elle la ligote à califourchon sur le banc et avec un gode ceinture elle prend sa cousine par derrière pendant que celle-ci à la bouche collée au sexe de Maëva qui s’est mise devant. Micha prend son pied plusieurs fois.
Micha est rompue elle a dû satisfaire deux furies enragées.
Constatant qu’elle était vierge su cul et très serrée Mitsuko n’a pas insisté de ce côté-là. Elle lui a quand même promis de lui faire le cul avec des plugs annaux progressifs.
Elle se retrouve dans l’aquarium pour la nuit avec toujours les mains menottées dans le dos.
En s’endormant elle se demande ce qui va lui arriver le lendemain. En repensant à sa journée elle s’aperçoit qu’elle a rarement été autant chauffée et cela la tracasse.
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Il y a bien des années; j'étais un "DOM", puis j'ai débuté une relation "vanille" avec une femme de mon âge. Elle n'était pas bien jolie, mais elle m'avait bien manipulé et foutue une grosse pression émotionnelle. Du coup j'ai craqué et on a commencé une relation qui a durée 1an et quelques mois. Elle était maigre, 1m70 pour 48kg, pas de seins, des fesses plates à mourir, les dents pourries, et pleine de tatouages partout. La seule chose qu'il y avait de féminin était ses longs cheveux chatains clairs, trés longs, quasiment aux fesses. On était sur un corps androgyne, absolument pas glamour. Mais j'avais confiance en cette femme, et je voulais explorer mon coté soumis avec elle, je ne sais pas pourquoi, mais c'était elle qui m'attirait là dedans. Pourtant elle ne savait rien de mon penchant SM, et j'ai découvert plus tard qu'elle était soumise elle aussi à l'époque et avait un dom qui lui faisait découvrir son coté "domina". Mais ça je ne l'ai découvert que des années aprés. Pendant notre relation, sexuellement, c'était "vanille ". Elle avait une chatte dilattée, c'était le résultat du travail de son dom, mais je ne savais pas. J'avais du mal à rester en érection quand je la pénétrais tellement je ne ressentais rien, pas de sensation de pénétration, une horreur (merci les fists du dom). Son anus avait subit aussi de la dilatation, il était "baillant"...pas trés apétissant. On a rompu. Des années aprés, elle est revenue vers moi. j'avais découvert son coté " SM switch" mais elle ne le savais pas. Elle était encore plus laide qu'à l'époque, trés maigre, vieillie (elle avait 52 ans on lui en donnait 70). Elle avait abusé de toutes sortes de stupéfiants, de nuits sans fins, et de délires sexuels en tout genre , c'était devenue une épave. Mais elle me harcelait, elle voulait reprendre une relation avec moi, elle me poursuivait même sur mon lieu de travail. Plus personne ne voulait d'elle sauf quelques poivrots de son village qui voulaient juste se vider les choses... !. A force de me harceler, je lui ai dit un jour "mais regarde à quoi tu ressembles, tu es une épave, je n'ai envie de rien avec toi si ce n'est te foutre des claques dans la gueule !!". 3 jours aprés, elle me harcelait de sms, elle me reprochait ce que je lui avait dit. sur le ton de l'humour je lui ai écrit "bon ok, j'aurais dû dire une bonne grosse fessée". Là elle sauta sur l'occasion avec pleins de sous entendus, elle voulait que je lui mette des fessées. On a établit un scénario. Je devais être le maître d'école qui recevait une élève pénible pour un cours particulier.
Une semaine aprés, elle arriva chez moi à 14h00. Elle était habillée avec des bas blancs, une mini jupe écossaise verte et jaune, et un chemisier blanc. Elle avait fait des couettes avec ses cheveux.. On aurait dit une grand mère qui faisait un bal masqué, mais bon, c'était le jeu. Elle avait un sac d'école avec tout les jouets dont elle voulait que je me serve, un cahier d'ecole, un petit carnet en guise de carnet de correspondance et des stylos. Tout était scénarisé entre nous. Je lui dis de s'assoir à la table du salon et de sortir ses cahiers et ses stylos. j'étais vétu d'un costume gris, chemise blanche et chaussures de ville . Là je pris son cahier de correspondance et elle avait marqué sur la première page ' j'ai été une vilaine fille à la récré". Je me mis en colère contre elle. elle était assise et moi debout à coté d'elle . Je lui ai tiré les cheveux en lui disant qu'elle serait punie pour ça. Puis on commença une dictée. A chaque faute elle serait punie. Dés la première phrase, elle en commie une énorme volontaire "je voeux au lieu de je veux". Je lui dit de se lever alors que je m'assayais à sa place. Là, je lui ordonnais de lever sa jupe, elle était face à moi. Elle s'exécutat, et je lui dit de se mettre sur mes genoux ventre sur mes jambes. Elle avait la jupe relevée, et par dessus sa culotte, je lui administrait une fessée monumentale (j'étais pas vraiment dans le sexuel, mais plus dans une colère du passé). Ma main était toute chaude de la violence des coups. Au bout d'une vingtaine de coups, elle repris sa place et moi la mienne. On repris la dictée. Pendant 5 mn pas de fautes. Pour la remercier, je lui ai carressé le bras.. Et là, bam, elle refait une autre faute, toujours énorme. Je me mis en colère, "enlève ta culotte et reviens sur mes genoux". Je lui administra une deuxième fessée bien puissante. Ses fesses étaient bien marquées. Puis je lui dit d'écarter ses fesses avec les mains pour que j'accéde à son anus. Là je pris une badine et je lui fouettait doucement l'anus, mais avec une certaine force. Au bout d'une vingtaine de coups environ, elle se cambra, et je pu accéder à son vagin. Il pris sa dose de badine aussi. Je lui dit de se relever, de se mettre debout. J'étais assis, et je commençais à lui carresser son pubis, elle était dégoulinante. Je lui mis un doigt, mais là ce fût l'horreur, pas de résistance. Elle avait le vagin complètement explosé. Si bien que je la fista sans précaution si ce n'est sa lubrification naturelle. il n'y a eu aucune résistance du vagin...HALLUCINANT !. Je fis quelques va et vient avec le poing, en ouvrant et fermant ma main à l'intérieur, elle était aux anges. Mais j'étais écoeuré . Alors je lui dit de se mettre toute nue en gardant sa jupe. Elle se déshabilla, je pris le martinet et je commençais à la fouetter debout. Elle tenait sa jupe relevée, je voyais ses fesses. Elle a été fouettée sur tout le corps, les seins, le ventre, les cuisses, les fesses, le vagin, partout. Je voyais son corps réagir à chaque coup, pris dans des soubressauts à chaque fois. Puis je me suis arrêté. Je lui carressait doucement le visage avec ma main, tendrement, et je descendait sur ses seins son ventre, ses bras, ses fesses. Là je lui pris brutalement le visage par la machoire et je lui dit "tu es vraiment vilaine, il faut que tu arrêtes, sinon ça va être pire". Franchement, je voulais que ça s'arrête là, elle m'écoeurait. Nous avions convenu que pour tout arrêter elle devait me dire "j'ai bien travaillé maître". Je 'attendais à entendre ces paroles. Rien du tout, au contraire, elle me dit "on termine la dictée" . ça , ça voulait dire qu'elle voulait aller plus loin plus fort , c'était un code établi. Alors elle remit son bustier, se rassit et me regarda avec un grand sourire, satisfaite. On a repris la dictée. 5mn sans faute et là elle se leva d'un coup et me dis "je sêche le court" . Encore un code. Tout ce qui s'est passé derrière était scénarisé, on allait dans de la violence et de la dilatation. Je devais lire ce qu'elle voulait en prétextant devoir lui mettre un "mot" sur la dernière page du cahier de correspondance. Elle y avait tout écrit... Elle était debout, face à moi, je pris le cahier de texte et commença à lire : un inventaire à la prévert, double fist vaginal, fist anal, fouet à 4 pattes, fessées fortes, etc etc. Il s'en ai suivi qu'elle a finit attachée sur la table à 4 pattes. je tournais autour d'elle, la fouettant, partout, j'alternait les coups avec un premier fist vaginal puis des coups de paddle, et un fist anal (HALLUCINANT là aussi comment elle était dilatée avant même que je ne commence). Elle gémissait, criait de plaisir, elle me disait qu'elle jouissait sans arrêts... et là je la détachait, la mis sur le dos, lui releva les jambes et entama le double fist anal... je n'avais jamais fait ça. Joignant mes deux mains l'une contre l'autre comme pour une prière, badigeonnées de lubrifiant, j'arrivais trés vite à enfoncer à hauteur de mes première phallanges des pouces. En écartant un peu les mains, j'essayais de lui ouvrir un peu plus le vagin. J'avais fait l'erreur de ne pas l'attacher. Et là, avec ses deux mains , elle me pris les poignets et s'enfonça mes mains toutes entières dans son vagin en faisant un mouvement du bassin. Elle hurla, elle bloquais mes mains dans son vagin et bougeait son bassin comme une hystérique... en fait je ne dominais plus rien, c'est elle qui avait pris le dessus. En trés peu de temps son corps était remplit de sueur. Les odeurs dans le salon devenaient oppressantes, trés fortes . Puis elle s'arrêta de bouger, elle halletait trés fort, poussait des râles. Je ressortit les mains de son vagin, je n'avais jamais vu un truc se dilatter comme ça, avec une telle facilité. Je m'essuyais les mains avec des lingettes, et je commençait à l'essuyer elle aussi. Elle était toujours allongée sur la table. Là, je lui tira les cheveux, les couettes avaient disparues. Je la tirait hors de la table, la força à se mettre à genoux devant moi et elle pris une gifle monumentale. "qui t'a autorisé à me toucher les mains ?". Je lui tenait la tête en arrière par les cheveux. Elle me regardait d'un air terrorisé, elle vait compris que je reprenais le dessus, et que j'étais en colère. Elle pris 3 ou 4 gifles et me demanda pardon plusieurs fois. Elle me demanda comment pouvait t'elle se faire pardonner . (c'était un code pour que je la pénétre, que je "lui fasse l'amour" comme elle avait écrit). Mais je ne m'en sentais pas capable, elle était tellement dilatée de partout que je ne voyais pas comment j'allais pouvoir prendre du plaisir. Alors je pris ma ceinture en cuir qui tenait mon pantalon (ça ce n'était pas dans le scénario). Je dégraffais mon pantalon et lui dit "suce moi, je vais te fouetter avec ma ceinture maintenant. là, elle fit de gros yeux et se mis à sourire. Je lui tirais les cheveux pour coller son visage sur mon pantalon. Elle le baissa et me pris le sex dans sa bouche. elle commença des vas et viens, mais elle n'aspirais pas assez à mon goût. Alors elle pris un premier coup de ceinture sur les fesses, assez fort. "aspire plus fort sale truie". (ça ça m'est venue comme ça ). elle me regarda d'un air satisfait et vicieux, elle avait aimé ce mot. Elle se mit à me sucer plus fort, beaucoup mieux, et je lui mettait des coups de ceinture de temps en temps. Puis je commençais à sentir monter le plaisir en moi, je la regardais, je lui appuyais la tête pour qu'elle prenne mon sex plus profondément en bouche, elle toussa mais reprit la fellation. Je lâcha la ceinture, la retourna, et je me mis à la sodomiser violemment. Je dis bien violemment car elle était tellement dilatée que je n'éprouvais aucune sensation de pénétration par là aussi. Je lui tirais les cheveux et lui ordonna de serrer son cul. Elle s'excuta, mais je vis que c'était compliqué pour elle, elle n'avait plus de muscles à cet endroit. j'arrivais finalement à caler mes coups de reins sur ses contractions pour avaoir des sensations de pénétration. je finis par exploser dans son anus, je me déchargeais en elle. J'étais en sueur moi aussi. ça faisait plus de 3 heures que celà durait. Je voulais en finir. Une fois avoir éjaculé en elle, je me remis debout, le sexe encore légérement en érection, elle à 4 pattes face à moi elle fixa ma verge. Je lui pris le visage par la machoire et lui dit "tu va me nettoyer de tes sécrétions de truie". Elle me fit un large sourire, et se mis à me sucer divinement bien... Tellement que je déchargeais une deuxième fois dans sa gorge... Je lui tendis une serviette et je lui dit "recrache, tu ne mérites pas de goûter à ma semence". Elle recracha.
Nous avons arrété là dessus. Nous nous sommes douchés, avons discuté et pris un apéritif au champagne. il était 18h00 passé. Mais cette folle voulait reprendre une relation, pas moi. Elle me harcela pendant des semaines . Devant mon silence, elle s'est arrêtée finalement. Autant j'avais pû aimer cette femme et la respecter lors de notre relation vanille, autant là, je l'ai traité comme elle se traîte elle même , comme une merde, et c'est ce qu'elle voulait; Elle avait écris en grande partie ce scénario. Depuis, je suis devenu un DOM beaucoup plus soft, beaucoup moins dur, moins violent, plus respectueux; c'est ce que j'étais avant. Le plaisir de cette aventure n'était que psychologique, rien de physique au final. Mais il n'y a eu ce plaisir que parce que c'était elle, parce qu'il y avait des attentes psychologique des deux cotés. C'est assez malsain au final...mais purée que ce fût bon de la traiter ainsi !!!! RRAAAHH
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Je sais que mon propos pourra sembler naïf, "bisounours", dépassé à certain(e)s
Mais je m’en fous.
J'ai été éduquée dans le respect de moi-même et des autres.
Sans considération de leur sexe, de leur race, de la couleur de leur peau, de leurs croyances ou non-croyances, de leur préférences sexuelles et de la façon dont ils/elles les vivent.
J'ai toujours aimé, dans la vie, confronter ma vision des choses avec celle des autres.
Comme j'ai besoin d'un "autre" lorsqu'il s'agit du sexe.
J'ai besoin des autres ou d'un autre que je sais différents de moi, justement parce qu'ils sont différents de moi.
Mais avec qui je partage les mêmes valeurs, fondées sur le respect de nos altérités, conscients que ce qui nous rapproche dépasse ce qui nous sépare.
Parce que les autres, ou "l'autre" quand il s'agit de toi, Maxime, ce sont ceux, c'est toi Maxime, qui me permettent de m'enrichir de nos différences.
Alors, quand je vois monter la haine de l'altérité, le séparatisme, les réunions « non mixtes » réservées aux seules femmes, aux seuls « non blancs » et qui excluent les « autres », je suis mal à l’aise.
Parce que je ne me reconnais pas dans ce monde qui émerge où "l'autre" n'est plus vu comme source d'enrichissement réciproque mais devient objet d'invectives et de haine.
________________
Et je ressens encore plus fort ce besoin que j’ai de toi, Maxime.
De ton « altérité » d’homme, qui nous différencie l’un de l’autre, mais que transcende tout ce qui nous unit.
Alors, merci à toi, d’être cet « autre » dans lequel je me reconnais.
Et qui me permet en dépit de ces autres « autres » de continuer d’avoir confiance en demain.
Et en toi.
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Imaginez-vous face à moi, l'inconnu. A la fois effrayée, à la fois fascinée. Ne sachant quoi ressentir, ni comment vous comporter.
Je vous dévisage de haut en bas, sans aucune gène, à vous faire ressentir qu'à cet instant vous êtes ma proie, et que vous n'avez pas mot à dire.
Votre esprit vous pousse à vous hérisser par instinct de défense, mais vous fait rougir l'instant d'après, en voyant mon sourire narquois à constater que cela ne va en rien me faire sourciller.
Vous entreprenez de me parler, pour éloigner cette gène des plus oppressantes, de vous ressentir enfant à l'heure de la punition.
La punition d'une vie, mise sur le bas côté.
J'empoigne votre cou de ma main ferme, et de l'autre vous lie à moi derrière votre dos. Incarcérée de mon étreinte, vous sentez la chaleur de votre corps s'intensifier, et votre cœur battre à la chamade.
Vous regardant droit dans les yeux, j'entreprends maintenant de vous prendre par la tignasse, projetant votre tête à l'arrière.
"Voilà ce que j'attends de toi" ; Vous dis-je d'une voix limpide et sans équivoque :
"Je veux que tu me fasses Bien Bander. Et pour cela, tu vas faire exactement ce que je te dirais de faire. Est-ce Bien Clair !?"
Me regardant, sans bouger d'un pouce, de peur de voir vos émotions déborder, et se disperser aux 4 vents, je prends en bouche votre cou.
Vous sentez mes lèvres sulfureuses... puis mes dents, pouvant vous croquer et vous assener un coup fatal.
Un coup pouvant vous marquer de mon empreinte de Mâle, prêt à se rassasier de votre chair devenue bien tendre...
Tout en maintenant mon étreinte, je vous laisse les bras ballants pendant que je caresse votre visage, et parcoure votre corps, en insistant bien sur cette poitrine qui ne tient qu'à être martyrisée par mes soins.
Faire ressurgir cette envie de servir l'homme dans son avilissement, et sa bestialité.
Je bute déraisonnablement contre vos tétons maintenant très durcis, avouant que ce n'est pas la délicatesse qui vous fera jouir. Mais bien mes besoins à me satisfaire entièrement de vous, sans la moindre concession.
Je vous retourne prestement, juste pour avoir le plaisir de sentir votre "petit" cul se frotter contre mes couilles. Une jolie attention que je m'octroie, et qui vous suggère, qu'il va falloir vous donner entièrement à moi pour que je vous offre ma Pine.
Nous dansons d'un ballet tournoyant, et constate que vous suivez bien le rythme de mon excitation.
Je vous amène prêt de mon lit, je m'assois, et vous met debout, droit devant moi.
Fébrile à ma vue, je fais le nécessaire pour dégrafer votre pantalon, l'abaissant jusqu'à vos pieds.
Je m'attarde maintenant sur votre culotte, que j'abaisse de gauche à droite de coups secs.
"Tu te dois de bien être mouillée, pour que je puisse bien te démonter la chatte."
"Mais peut être que j'aimerais plus encore que tu sois entièrement sèche, afin de me régaler de tes parois serrées."
"Voyons cela..."
D'un geste précis, j'engouffre mon index dans votre intimité, ne vous ménageant pas à bien tourner à l'intérieur, pour un recueillir toute la sève.
Ressortant ce doigt odorant et humide, je vous l'engouffre l'instant d'après, au fond de votre gorge.
"C'est un bon début."
"Alors comme ça, tu as laissé à l'abandon ce corps qui ne demandait qu'à servir !? Quelle honte."
Vous retournant sur le lit en position de levrette, je vous fesses maintenant d'une main claquante.
"C'est tout ce que tu mérite."
Marquant simplement quelques arrêts à empoigner votre tignasse, et regarder ce visage honteux qui ne sait plus où se mettre, à part se soumettre.
Je vous met à nue, vos vêtements volant dans la pièce.
Vous êtes sur le dos, vos mollets fermement empoignés par mes mains. Je vous relève, et vous écarte les jambes, pour m'offrir l'entière vue de votre corps m'appartenant.
"Ne bouge pas d'un pouce, Tiens la pause."
Je vous attache les mains aux pieds, de sangles en cuir.
Offerte, dans la position la plus obscène qui soit, je vous cale à hauteur de ma queue, que je ne vais pas sortir pour rien.
Je vous goûte d'une langue appuyée, de toute la longueur de votre fente, vous regarde de toute ma candeur d'homme, et vous pose la question suivante :
"Tu es quoi pour moi !!?"
« Je suis... tienne. Je t’appartiens. Je suis là pour ton plaisir. Je veux te montrer à quel point j’ai envie »
Je te prends par la mâchoire, et te fesses d'une main cinglante ton "petit" cul relevé.
"Tu parle trop."
"Tu es quoi Pour Moi !!?"
"Ta soumise."
A ces mots, tu te raidis de tout ton être, ne comprenant que trop bien ce que tu me signifie ouvertement.
Tu te sens calme dans l'esprit (Tu arrives à transformer cette situation en "défi"), mais ton corps lui est pris de panique, et se contracte au maximum.
Je ne desserre en rien ta mâchoire, et t'impose à bien ouvrir la bouche, et te faire tirer ta langue à l'extrême.
Lorsque j'estime l'avoir ouverte à ma convenance, je laisse écouler une longue coulée de salive, tombant d'abord sur ta langue, et s'infiltrant irrémédiablement au fond de ta gorge.
"Si tu l'ouvre, ce n'est pas pour raconter ta vie. Tu existes pour me servir. Ta bouche est un orifice que je vais éduquer à me satisfaire."
Appuyant bien ta tête contre mon oreiller, pour bien te le faire mémoriser.
Je m'éloigne l'instant d'après de ton corps, et commence à me déshabiller entièrement.
Tu as une sensation de fraicheur "bizarre", comme si la pression que je t'avais donnée, te gelait maintenant de toute tes entrailles, de mes deux mètres de distance.
Nue, offerte, souillée, attachée, tenant cette pose obscène... Tu refusais de t'avouer, d'autant plus à cet instant, que tu avais besoin d'un homme.
Mais tu ressentais ce "vide" mainte fois convoité par ton esprit. Laissant tes obligations et tes principes de côté, devenant bien obsolètes face à ta condition actuelle.
Ton regard était fixé sur mon corps, te remettant en "apnée" (Le souffle coupé).
Après avoir enfilé une capote, je me mettais à ta hauteur, ma queue butant maintenant contre ta vulve.
Je te fixais d'un air exigeant.
"Qu'est-ce que je t'ai dis !!!"
Spontanément, tu te surprends à ré-ouvrir ta bouche, et bien tirer ta langue comme jamais.
"J'aime mieux ça !"
Prenant ma queue et te la mettant directement au fond de ta chatte.
Je prenais maintenant un malin plaisir, à assoir mon poids sur toi, pour bien te la mettre jusqu'à la garde.
Tu te sentais plus vulnérable que jamais, laissant échapper un râle de satisfaction, autant d'inconfort.
Je maintenais cette pose, voulant que ta sève imbibe mon membre de l'intérieur.
A la fois, tu te ressentais serrée, à la fois ton corps se sentait à sa place à me recueillir.
Je commençais à te vriller le vagin en tournant à l'intérieur. Une danse que je t'avais préalablement appris à faire..., et ton corps emboitait le pas.
Mon premier coup te prit par surprise. Un coup de reins te faisant avoir un soubresaut. Une sensation nouvelle de possession prenant tout son sens.
"Tu es quoi pour moi !!?"
"Je suis celle qui est là pour te servir."
Je te caresse la joue, attendant une nouvelle mauvaise réponse de ta part.
"Ta soumise."
"Alors comme ça tu veux être Ma Soumise..."
doublé d'un coup de queue ferme et appuyé.
"Parce que tu crois que tu me mérite !?"
doublé d'un coup de queue ferme et appuyé.
Je te prends maintenant de mes deux mains sur ton cou, et simule une strangulation.
doublé d'un coup de queue ferme et appuyé.
Par défi, et parce que le rythme te convient, tu te complais à avoir un sourire revanchard et rebelle.
Je me retire de toi prestement... Me rapproche de ton visage et te dis :
"Tu te crois où ici !!?"
Te sentant penaude. Tu aurais tendance à tourner le visage...
Mais je te recadre la tête aussitôt, remettant ma pine au plus profond de toi.
Un coup sec te signifiant que tu m'appartiens, et qu'à chaque coups de ma queue, je te donne de la valeur à mes yeux.
"Tu es quoi pour moi !!?"
"Ta soumise. Reconnaissante."
Te culbutant maintenant ouvertement avec excès, je visualisais ton devenir. Toi, cette femme qui parlait beaucoup trop.
Une projection, qui n'avait d'égale que ton sourire à encaisser mes coups de queue bien ancrés dans le présent, avec un plaisir non dissimulé.
(Ce qui était une avancée en soi)
Je m'arrêtais, me mettais à la hauteur de ton visage, et te murmurais à l'oreille :
"Qu'est-ce que j'attends de toi !?"
La suite par vos mots...
*Jeu ludique sans limitation de durée.
Scénario à construire et à incrémenter par "vous" femmes prétendantes Soumises /Soumises Novices ou expérimentées.
Un écrit dans les commentaires de votre part = Un écrit du mien à sa suite, pour conserver le rythme du scénario.
Si doublon, par deux membres s'exprimant dans le même temps dans cet exercice de style = Je choisirais l'écrit le plus pertinent.
Je m'occupe de la modération pour conserver la lisibilité des écrits.
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Notre histoire est une belle rencontre, il y a 4 ans ce jour.
Vous qui m'avez beaucoup appris. Vous qui m'avez guidé, Vous qui m'avez su m'apprivoiser.
Vous avez su comprendre celle que je suis, écouter mes peurs, tabous et bribes de mes blessures enfantines.
J'ai su ouvrir les yeux sur certaines choses, il y a des "jamais je ne ferais cela" finalement avec Vous, j'ai pu me libérer de certaines peurs, blocages, tabous.
Car c’est avec Vous que je suis en confiance, en sécurité, protégé.
Je sais bien que ce sentiment d’épanouissement, m'a fait me dépasser, par la belle complicité qui nous 'unit'.
Il y a des Personnes ou une Personne que l'on rencontre comme cela, au gré d'un mail reçu, au détour d'un dialogue, parfois par hasard, tout comme Notre relation.
Je voulais supprimer mon annonce sur sensationsm, j'ai écouté, entendu mon amie soumise, 15 jours à peine un mail de Vous, court message, le principal était écrit.
Il y a ces moments inoubliables dont je sais que je ne pourrais revivre, des instants qui ferons penser à Vous.
Il y a Vous qui m'avez aidé à accepter ma nudité, à accepter mon corps, tant de larmes à mes débuts à me montrer nue. Je pense que c'est ce qui a été le plus dur pour moi.
Je me suis sentie acceptée telle que je suis par Vous, aucune moquerie, aucun jeu de faux semblants.
Des mails insultants sur mon physique, j'ai reçu quelque fois, j'y ai toujours répondu en disant ma pensée.
Je me montre telle que je suis, tellement facile d'écrire certaines choses derrière son écran et de ne pas mettre une photo récente de soi ou de tronquer son âge qui reste le même alors que l'annonce change par son intitulé au fils des années.
Ne pas se montrer mais rabaisser celle qui ose affronter ses peurs.
Qui rend ainsi hommage à Son Maître.
(J'ai du mal à comprendre ceux qui choisissent une soumise ronde ou bien ronde et qui prennent du 'plaisir' à l'humilier pour ses kilos de trop).
(Pourquoi choisir une qui ne plait pas physiquement, jouer avec elle, profiter, la rabaisser).
Est-ce faire grandir une soumise que d'agir ainsi ?
Etre soi et mieux que paraître.
Avec Vous, j'ai pu affronter certains défis envers moi.
Disons à Vous prouver certaines choses en m'acceptant, en faisant fi de mes complexes.
Votre attention à mon égard ce premier jour et à ce jour m'a permis de me dépasser, de prendre confiance en moi.
Puis il y a ses phrases murmurées que Personne ne m'a jamais dite et que Vous, qui dites peu en parole m'ont touché au plus profond de mon âme, de mon cœur, laissant s'échapper de temps à autre une perle d’eau sur ma joue.
De l’élégance et du savoir-vivre, une certaine éducation, Votre courtoisie et IMMENSE respect m'a fait chavirer, j'apprécie certains égards c'est ainsi.
Quelques heures volées au temps, Une parenthèse comme j'ai souvent dit dans Votre vie.
4 années à savourer avec Vous dans le respect et l'attention réciproque.
Une rencontre d’une saveur exquise, La rencontre qui m'a fait m'abandonner, et des sentiments qui sont venus au fil du temps ainsi que le 'plaisir' bonheur partagé en toute simplicité.
Nous nous comprenons instantanément, sans recourir à des flots de paroles inutiles, nos regards parlent pour Nous.
J'aime Votre regard positif sur la vie, Votre mental de battant, j'aime les battants Vous le savez et je suis une résiliente.
Vous dites peu de Vos sentiments à mon égard, mais parfois quand Vous Vous dévoiler, mes yeux se voilent.
Votre présence va me manquer, Votre odeur de parfum de peau que j'aime tant humer.
Les effluves de Votre parfum préféré. Votre voix, la voix de Vous mon bel amour de Maître.
L'attirance a été présente ce premier jour de Votre invitation au restaurant sans savoir l'issue de cette belle rencontre.
Quelques soient nos blessures, fêlures, nous avons d'ailleurs chacun les nôtres, vous avez su toucher mon âme et j'en ai été bouleversé.
Avec Vous, l'envie d'être ensemble, de partager dans la fidélité, la totale confiance de nos paroles du début qui ont été et à ce jour respecté de chaque côté.
Nous avons tous des blocages qui nous inhibent dans notre vie de tous les jours, qu'il s'agisse de timidité ou de manque de confiance en soi en raison de notre physique, de notre intelligence ou de nos origines sociales, on se bat au quotidien pour surmonter nos complexes
Grâce à votre soutien, votre regard sur moi, j'ai pu affronter mes peurs avec Vous la force d'y parvenir, de réussir, de grandir.
Dans une vie, il y a des rencontres ou Une rencontre que l'on n'oublie pas ou ne peux pas oublier, celle qui marque une vie entière ou une partie de la vie.
Cela peut être une personne qui a cru en nous, qui nous a aidé à grandir, à se construire.
Le passé est le passé, il faut avancer et ne pas regarder en arrière.
On ne peut revenir en arrière, il faut continuer et se dire que ce que l'on a vécu était beau.
La vie et ses choix à faire, toujours une question de choix, on écoute son cœur, son intuition.
Je garde en moi ces beaux souvenirs des instants avec Vous des caves parisiennes, au bord de mer, des soirées au club clair-obscur, de belles et rares rencontres faites ensemble, ces souvenirs seront présents dans l'écrin de mon coeur.
Notre relation de 4 ans m'a beaucoup appris et apporté, même si au final, elle se termine, il faut aller de l'avant, je savais l'issue depuis un an passé.
Tout le monde espère que La relation dure et perdure, mais qui sait combien de temps elle ne durera personne ne le sait.
Quand on a vécu quelque chose de beau, se contenter du médiocre, non
Comme toutes les belles histoires, la Notre à une fin, il est temps de tourner la page bientôt, mais le livre comme Vous me l'avez dit le 13 mars 2014 ne se referme pas, il sera autrement et si un jour une opportunité se présente de se revoir, le bonheur sera.
Je n'oublierai pas Vous mon bel amour de Maître, une relation sincère et saine qui a été entre Nous.
C’est la première fois que j'ai un Maître digne de ce nom.
Celui qui, même des années plus tard, la relation terminée pour les raisons qui lui sont personnelles et acceptées, On ne peut oublier.
Alors en ce qui me concerne, plus ridée que je ne suis, plus âgée que je serais dans quelque années, jamais je ne vous oublierai.
Le 23 mars 2014
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Chapitre 42 Emmanuelle
Extraits : » … Le tableau excite Noémie qui se demande quelle conduite adopter. Voyant qu’Emmanuelle s’est mis un bâillon boule et un masque aveuglant, elle la félicite intérieurement pour ce self bondage d’enfer… Sidoine connaissant les penchants de Noémie lui dit : Non tu n’as pas… Si dit Noémie avec un grand sourire. Et elle kiffe ça tu vas voir par toi-même. Et elle invite Sidonie à rejoindre le salon. Là Sidonie voit Emmanuelle à genou à côté du canapé. Elle est nue parée de son harnais rouge qui lui fait ressortir sa peau laiteuse. Elle a un bâillon et un masque aveuglant. .. Sidonie est épatée. Sa tante ne contredit absolument pas Noémie et même sur un geste de cette dernière elle vient enfouir sa tête dans l’entrejambe écartée. Sidonie et Noémie se racontent leurs aventures et déboires divers pendant qu’Emmanuelle s’applique à sucer Noémie. Celle-ci lui dit maintenant fais profiter notre invité de tes talents. Et après l’ombre d’une hésitation Emmanuelle se met à embrasser le sexe de Sidonie…. »
Noémie a retrouvé la liberté mais n’est pas sortie de la galère pour autant.
Elle n’a plus de taf et les impayés de loyer de son appartement l’ont forcée à résilier le bail.
Les rares meublés de Nevers disponibles sont assez chers et elle n’a pas un dossier suffisamment solide pour postuler.
Elle est à la rue et en parle à sa meilleure amie Sidonie.
Celle-ci lui dit qu’elle ne peut pas la loger car son appartement est trop exigu mais elle lui explique qu’elle a une tante dans la ville qui a un grand appartement et qui parfois loue une chambre à une étudiante.
Noémie se raccroche à cette bouée et Sidonie promet d’intervenir auprès de sa tante pour qu’elle accepte de loger Noémie en lui laissant le temps de se refaire une santé financière.
Emmanuelle, la tante de Sidonie est touchée et accepte de recevoir Noémie pour que cette dernière plaide sa cause.
Noémie est reçue par Emmanuelle.
Tout de suite Noémie est conquise.
Emmanuelle est une femme mure mais belle comme un cœur. Grande, fine et élégante elle a un charme fou et doit certainement se faire draguer comme une ado.
Noémie hésite entre milf et couguar.
Emmanuelle trouve mignonne cette fille qui semble avoir du caractère.
Elle lui fait visiter l’appartement et montre une chambre munie d’une petite salle de bains à Noémie.
Celle-ci est enthousiaste et embrasse Emmanuelle lorsque celle-ci lui annonce qu’elle lui loue la chambre en acceptant d’être payée quand Noémie se sera refaite.
Noémie exulte et la visite se poursuit. Emmanuelle lui dit qu’elle peut aller dans tout l’appartement sauf dans sa propre chambre qui possède aussi une salle de bains ce qui fait qu’elles pourront vivre chacune leur vie.
Le soir même Noémie emménage.
Emmanuelle a préparé un repas pour deux et elles passent une excellente soirée.
Noémie se sent revivre et Emmanuelle est conquise par cette fille qui semble faire preuve d’une autorité naturelle.
Quelques jours plus tard dans la nuit Noémie se réveille avec une soif pas possible.
Elle décide de se rendre dans la cuisine pour y trouver de quoi se boire.
Lorsqu’elle retourne vers sa chambre, en passant devant la porte de la chambre d’Emmanuelle, il lui semble entendre un petit gémissement provenant de cette chambre.
Elle s’arrête et colle son oreille à la porte.
Effectivement elle n’a pas rêvé et entend bien des gémissements.
Elle s’affole et espère qu’Emmanuelle n’est pas malade ou à l’agonie.
Doucement elle ouvre la porte de la chambre.
Les gémissements sont nettement audibles.
Elle s’approche du lit d’Emmanuelle en utilisant son portable pour s’éclairer chichement.
Arrivée auprès du lit elle comprend l’origine des gémissements.
Emmanuelle est ligotée nue sur le lit.
Ses bras sont attachés ensemble à la tête du lit.
Ses jambes sont attachées écartées à chaque coin du lit et un magic wand bien attaché entre ses jambes ronronne doucement la tête collée au clitoris d’Emmanuelle.
Le tableau excite Noémie qui se demande quelle conduite adopter.
Voyant qu’Emmanuelle s’est mis un bâillon boule et un masque aveuglant, elle la félicite intérieurement pour ce self bondage d’enfer.
Elle prend délicatement la lampe de chevet et la pose par terre avant de l’allumer.
La clarté diffuse ne semble pas avoir été remarquée par Emmanuelle qui continue à prendre son pied.
Noémie voit les clés des menottes posées sur le lit à quelques centimètres des mains d’Emmanuelle.
Elle est fortement tentée de les chaparder.
Au dernier moment elle se ravise.
Détournant à regret son regard du lit elle jette un œil au reste de la chambre.
Sur les murs il y a quelques tableaux.
Noémie s’en approche et voit qu’il s’agit de dessins magnifiques représentant Emmanuelle dans des positions de soumissions diverses.
Là elle est à genou et tend vers le l’observateur la poignée d’une laisse qui est accrochée à un collie autour de son cou, là elle est la princesse Leila esclave de horrible Jabba et d’autres dessins tous plus suggestifs les uns que les autres.
Rassurée sur la santé d’Emmanuelle Noémie quitte à regret la chambre et referme délicatement la porte. Elle mettra longtemps avant de se rendormir excitée comme une folle par ce qu’elle a pu voir.
Emmanuelle est persuadée qu’elle n’a pas rêvé et que quelqu’un pénétré dans sa chambre pendant qu’elle était bondée.
Elle sait que ça ne peut être que Noémie et est extrêmement troublée. Elle regrette presque que Noémie e n’ai pas profité de la situation.
Elle se libère et veut allumer sa lampe de chevet. Celle-ci a été légèrement déplacée et elle comprend que Noémie est bien venue dans la chambre.
Elle ne pourra plus dormir de la nuit s’imaginant esclave d’une reine sévère ayant les traits d Noémie.
Le lendemain les femmes se croisent dans la cuisine et font comme si de rien n’était. Cependant elles se jettent des regards entendus.
Noémie sort et passe sa journée à des entretiens d’embauche et la recherche de jobs.
Le soir en rentrant elle est un peu désespérée car pour l’instant rien ne se profile à l’horizon.
Emmanuelle l’attend et prépare un repas amélioré. Une bouteille de champagne trône sur la table du salon, et une bouteille de vin sur la table de la salle à manger.
Devant le regard étonné de Noémie Emmanuelle explique que ça fait une semaine qu’elles partagent la maison et qu’elles s’entendent à merveille ce qui mérite une petite soirée spéciale.
Les deux femmes font honneur au champagne et à la bouteille de vin en mangeant.
Après le repas Noémie s’excuse pour aller passer dans la salle de bains et revenir au salon pour le reste de la soirée dans une tenue plus légère.
Emmanuelle l’attend tranquillement. Noémie se douche et va pour mettre sa robe de chambre quand elle a une inspiration certainement aidée par l’absorption de champagne et de vin.
Finalement elle ne met qu’une nuisette arachnéenne sans aucun sous-vêtement laissant par transparence voir tout son corps. Elle se dit qu’elle doit bien ça à Emmanuelle qu’elle a vu nue.
Lorsqu’elle entre dans le salon elle voit du coin de l’œil une nouvelle bouteille de champagne posée sur la table basse. Mais elle voit surtout le regard ébahit d’Emmanuelle qui la fixe avec attention.
Je suis plus à l’aise comme ça dit Noémie. Tu devrais aussi te mettre plus à l’aise.
Emmanuelle ne sait pas quoi faire elle est troublée par ce tutoiement et la vue de la belle Noémie.
Noémie se rapproche d’elle et lui susurre : Je suis sure que tu serais beaucoup plus à l’aise si tu te mettais nue.
Emmanuelle est affolée et ne bouge pas comme une souris hypnotisée par un serpent.
Mets-toi nue je te l’ordonne dit Noémie en souriant.
Emmanuelle reprend ses esprits et dit : je vais me mettre à l’aise je reviens.
Et elle part d’un pas hésitant vers sa chambre.
Noémie ouvre la bouteille de champagne et sert deux coupes.
Elle s’installe dans le canapé et attend le retour d’Emmanuelle.
Celle-ci revient avec une nuisette charmante transparente qui laisse voir qu’elle ne porte pas de sous-vêtements mais un magnifique harnais en cuir noir qui épouse les contours de ses formes voluptueuses.
Ce coup-là c’est Noémie qui a un regard hébété.
Emmanuelle s’assoit aux cotés de Noémie.
Et tend sa main vers une coupe. Noémie lui bloque la main et dit tu serais mieux à genou à mes pieds.
Emmanuelle la regarde interdite.
Oui je veux te voir à mes genoux. Je suis sùre que c’est ta place.
Emmanuelle est affolée. Cette Noémie la met dans tous ses états et elle souhaite que ça continue.
Elle se met à genou face à Noémie.
Celle-ci lui caresse la tête et la fait boire directement dans sa coupe.
Puis Noémie ajoute tu devrais aller chercher des menottes, un collier et une laisse. Emmanuelle se lève et part vers sa chambre.
En passant tu enlèveras ta nuisette rajoute Noémie.
Emmanuelle revient avec les accessoires demandés.
Noémie lui menotte le bras dans le dos et lui met le collier et la laisse.
Maintenant tu vas me montrer ce que tu sais faire avec ta langue.
Emmanuelle la regarde interdite. Noémie tire sur la laisse et approche la tête d’Emmanuelle de son sexe.
Emmanuelle plonge bouche en avant pour sucer l’abricot qui lui tend les lèvres.
Emmanuelle et Noémie apprennent à connaitre le corps de l’autre. Tour à tour elles embrassent lèchent sucent.
Noémie a aussi la possibilité de malaxer les seins et les fesses d’Emmanuelle qui ne peut rendre la pareille.
Enfin sans s’en rendre compte elles se retrouvent dans le lit d’Emmanuelle ou elles s’endrameront tête bèche dans un bonheur partagé
Tard dans la nuit Noémie se réveille avec un peu mal au crane.
Elle se remémore soudain la soirée et voir Emmanuelle toujours menottée pelotonnée contre elle. Délicatement elle détache les menottes et recouvre Emmanuelle d’un drap.
Elle lui pose un dernier baisé sur la bouche et retourne dans sa propre chambre.
Une fois qu’elle a tourné le dos, Emmanuelle ouvre l’œil et lui envoie un baiser sans que Noémie ne le voie. Emmanuelle s’endort comblée.
Le lendemain matin les deux femmes ont un peu la tête de bois.
Elles se retrouvent dans la cuisine et ne parlent pas de la soirée précédente.
Néanmoins au moment où Noémie va quitter la maison pour une nouvelle journée à trouver du taf Emmanuelle lui souffle : Reviens-moi vite.
La journée de Noémie s’annonce radieuse.
Le soie lorsqu’elle rentre Emmanuelle est à la porte et l’accueille avec un grand sourire.
Les femmes vont dans le salon et confortablement installées sur le canapé elles se racontent leur journée.
Le repas du soir a été préparé par Emmanuelle qui a mis un petit tablier sexy pour servir.
Noémie apprécie et dit tu devrais me servir avec juste ce tablier sur toi ce serait vraiment cool.
Puis elles mangent ensembles et passent une soirée amicale devant la télévision.
Le lendemain matin lorsque Noémie se lève elle sent une bonne odeur de pain grillé et s’approche de la cuisine de bonne humeur.
Emmanuelle l’attend pour la servir.
Elle ne porte que le petit tablier.
Noémie est radieuse et dit : ça te va super bien vraiment tu es faites pour me servir comme ça. Il ne te manque que le collier de cuir.
Emmanuelle ne déjeune pas et sert Noémie qui est aux anges.
En quittant la maison au lieu d’embrasser Emmanuelle elle passe derrière elle et lui saisit les seins à pleine main. Au revoir ma belle soubrette à ce soir.
Le soir lorsqu’elle rentre Emmanuelle l’accueille elle est dans la même tenue que le matin et porte un large collier de cuir.
Noémie l’embrasse et lui dit ce soir je dine dans la salle à manger.
Emmanuelle la sert dans la salle à manger.
Noémie lui dit entre deux plats. Puisque tu ne manges pas avec moi tu devrais passer sous la table et t’occuper de moi.
Emmanuelle passe sous la table et commence goulument à prodiguer des caresses buccales à Noémie. Celle-ci ronronne de plaisir.
Elles se retrouvent dans le canapé. Noémie s’est mis nue pour être à l’aise et se faire caresser par Emmanuelle.
Noémie continue ses exigences.
Le matin quand je me lève et le soir quand je rentre j’aimerai te voir nue à genou avec juste le collier et une laisse que tu me tendras.
Ensuite je déciderais de ce qu’on fera.
D’ailleurs ce soir je crois que je vais t’attacher pour la nuit dans ton lit.
Emmanuelle est émoustillée. Elle se demande si Noémie raconte des bobards ou pas.
En fin de soirée Noémie saisit la laisse et emmène Emmanuelle dans sa chambre.
Là elle l’attache en croix sur le lit.
En fouillant dans la table de chevet d’Emmanuelle elle découvre un plug annal et un gode vibrant.
Elle bâillonne Emmanuelle et entreprend de visiter ses orifices restants. Elle constate qu’Emmanuelle mouille à l’extrême et lui insère les deux engins.
Elle met en route le gode vibrant et rapidement Emmanuelle se laisse aller à des orgasmes puissants.
Noémie tient le gode mais le laisse en place.
Elle met une sangle bien serrée qui pousse les deux engins dans le fondement d’Emmanuelle et après l’avoir bâillonnée lui souhaite une bonne nuit.
Dans la nuit elle va détacher Emmanuelle en lui précisant qu’elle ne voudrait pas se lever sans sentir la bonne odeur de café.
Les jours se suivent et petit à petit les deux femmes trouvent leurs marques.
Emmanuelle porte maintenant un harnais en cuir rouge qui lui fait un magnifique shibari bien serré sur tout le corps.
Elle passe les soirées devant la télé à genou aux pieds de sa maitresse qui l’utilise comme esclave sexuelle.
Emmanuelle kiffe cette vie. Elle a l’impression de revivre et d’avoir un but dans la vie. Plaire à Noémie et lui appartenir totalement.
Noémie est aux anges.
Elle a une bonne esclave, douée pour le sexe et qui ne lui refuse rien.
Elle pense qu’il faudrait qu’elle fasse partager sa réussite avec quelqu’un.
Pourquoi pas Sidonie sa meilleure amie qui doit toujours avoir son soumis à la maison.
C’est décidé. Elle prévient Emmanuelle qu’elle a l’intention d’inviter Sidonie et son mari à la maison.
Emmanuelle est effarée.
Elle craint de se montrer en esclave à sa nièce Sidonie.
Noémie la punit plusieurs fois et désormais Emmanuelle dort attachée au pied du lit de Noémie.
De plus Noémie l’attache à un radiateur lorsqu’elle part le matin et ne la détache qu’à son retour.
Au bout de quelques jours Emmanuelle est à bout et accepte l’idée de Noémie.
Sidonie est enchantée de venir rendre visite à sa tante.
Son compagnon n’a pas pu venir mais elle sera heureuse de voir Noémie et sa tante qui visiblement s’entendent à merveille.
Elle sonne et la porte s’ouvre sur une Noémie enchantée.
Celle-ci embrasse Sidonie et la remercie de lui avoir fait connaitre Emmanuelle.
Sidonie la remercie mais demande ou se trouve Emmanuelle.
Elle est dans le salon elle ne peut pas bouger.
Sidonie s’inquiète aussitôt.
Noémie rit : Non ne t’en fais pas elle va bien très bien même mais tu vas être étonnée en la voyant.
Sidoine connaissant les penchants de Noémie lui dit : Non tu n’as pas… Si dit Noémie avec un grand sourire. Et elle kiffe ça tu vas voir par toi-même.
Et elle invite Sidonie à rejoindre le salon.
Là Sidonie voit Emmanuelle à genou à côté du canapé.
Elle est nue parée de son harnais rouge qui lui fait ressortir sa peau laiteuse. Elle a un bâillon et un masque aveuglant.
Tu vois dit Noémie ce qui fait tressauter Emmanuelle.
Elle ne voulait pas que tu la vois à mes pieds mais elle est trop belle pour ne pas être exposée comme ça.
Sidonie reprend son souffle et répond : Effectivement je n’imaginais pas qu’elle puisse être aussi belle nue.
Et tu vas voir c’est une soubrette parfaite.
Et Noémie enlève le masque d’Emmanuelle et lui dit : Ma chérie va nous chercher l’apéritif et vite. Et elle lui met une claque sur les fesses alors qu’Emmanuelle se dépêche de se rendre vers la cuisine.
Noémie s’assoit dans le canapé et invite Sidonie à la rejoindre.
Sidonie la regarde éberluée et lui demanda comment elle a fait.
Noémie raconte comment elle a surpris Emmanuelle en plein self bondage et dit que tout test venu naturellement.
Sur ses mots Emmanuelle qui a récupéré un peu de couleurs apporte un plateau avec des verres et des amuses gueules et le présente aux filles qui se servent
. Une fois les filles servies Emmanuelle se repositionne à genou en face de Noémie qui lui caresse la tête.
Noémie trinque avec Sidonie et fait boire Emmanuelle dan sa coupe. Elle ajoute à Sidonie en plus c’est une experte pour ce qui est du sexe. Tu pourras vérifier toi-même. Après ton verre.
Sidonie est épatée. Sa tante ne contredit absolument pas Noémie et même sur un geste de cette dernière elle vient enfouir sa tête dans l’entrejambe écartée.
Sidonie et Noémie se racontent leurs aventures et déboires divers pendant qu’Emmanuelle s’applique à sucer Noémie.
Celle-ci lui dit maintenant fais profiter notre invité de tes talents.
Et après l’ombre d’une hésitation Emmanuelle se met à embrasser le sexe de Sidonie.
Emmanuelle sert le repas et reste derrière la chaise de Noémie pendant que les filles mangent.
L’après-midi, Sidonie au moment du départ, embrasse sa tante qui lui souffle : je n’ai jamais été aussi heureuse.
Sidonie les quitte le cœur joyeux.
Ce soir-là Emmanuelle est déchainée et titille Noémie pour que celle-ci la punisse de toutes les façons possibles.
Elle est heureuse d’avoir pu se montrer sans pudeur à sa nièce qui ne l’a pas blâmée bien au contraire.
Elle finira la soirée avec quelques marques de martinet et empreintes de cordes sur tout le corps, particulièrement les seins qui ont été la cible de bondage de Noémie ce soir-là.
Elle n’ose pas demander à Noémie de l’attacher pour la nuit mais celle-ci voyant son état d’excitation ne manque pas de l’immobiliser entièrement aux pieds du lit.
Emmanuelle a du mal à trouver le sommeil à cause de l’inconfort de sa position mais aussi et surtout à cause de la journée mouvementée et kiffante qu’elle a vécue.
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Chapitre 41 : marché aux esclaves.
Extraits « … Baisse les yeux devant ta maitresse dit-elle. Virginie continue à la fixer avec fureur. Mitsuko reprend la cravache et repart pour une série de coups sur le corps déjà endolori de virginie. Celle-ci gémit dans le ballon mais de cède pas….Virginie qui n’en peut plus la toise une dernière fois puis baisse les yeux vaincue. Bien dit Mitsuko maintenant je vais t’enlever le bâillon. si tu oses parler ou crier je recommence tout à zéro. La cravache et les tortures… Enfin Frédérique se vide à grands jets sur les visages de Vanessa et d’Anna qui doivent se lécher jusqu’à la dernière goutte de sperme. Elles ont à peine finit que déjà Frédérique recommence à bander majestueusement… »
Martine est décidée. Elle veut récupérer les filles qui sont désormais la propriété de morgane et Victor.
Elle appelle morgane et lui propose de récupérer les deux garçons en échange des filles.
Morgane refuse et après discussion demande un ou une esclave en prime pour accepter le deal.
Martine est effondrée. Où va-t-elle trouver un esclave comme ça.
De plus elle veut stopper sa participation aux activités du club de dominants et risque de se heurter à Laurent si elle retire les deux filles du jeu.
Elle téléphone à Magalie pour lui exposer son problème.
Magalie décide de faire une réunion entre amies pour discuter de ça et trouver une solution.
Elle invite martine, la tigresse, Maeva et claire pour une réunion de crise.
Les filles se retrouvent chez la tigresse qui s’est proposée pour les accueillir.
Le soir de la réunion martine expose les faits et il s’avère que la priorité est de satisfaire la requête de morgane.
A la surprise de toutes Claire propose Frédérique comme prime pour l’échange.
Elle explique qu’elle commence à en avoir marre du comportement bovin de Frédérique que les pilules maintiennent dans la soumission et qu’elle veut désormais s‘en débarrassera.
Les femmes finissent par convenir que c’est une bonne solution et qu’il faudrait le donner sans pilules pour faire une surprise à morgane et Victor lorsque Frédérique récupèrera sa lucidité.
Ensuite le problème de Laurent est évoqué.
Martine raconte le parrainage et le besoin de disposer de deux esclaves pour les soirées poker.
Si elle se retire Laurent devra trouver une nouvelle partenaire et des esclaves.
Maeva intervient et explique que pour Laurent Mitsuko aurait plus sa place que martine dans le club.
Elle précise qu’elle fait office d’esclave et que Gisèle peut dépanner mais qu’un ou une esclave supplémentaire serait bienvenu pour que Maëva ne soit pas la seule à subir Mitsuko.
Elle montre ses piercings qui impressionnent les filles et raconte sa visite de la pièce BDSM de Mitsuko.
Les filles sont impressionnées. La tigresse rappelle à Magalie qu’elle peut donner Virginie qui nue est en train de servir les boissons.
Magalie voit les yeux suppliants et de martine et de Maëva.
Elle propose alors à la tigresse de donner virginie à Maëva pour que celle-ci l’offre à Mitsuko contre un traitement plus humain.
L’accord est topé et les filles se séparent un peu rassurées.
En rentrant chez elle Magalie se demande si elle ne devrait pas se séparer de Tristan qui n’a toujours pas de taf.
Maeva appelle Mitsuko avec le portable que celle-ci lui a imposé.
Mitsuko va pour se mettre en colère face à l’audace de Maeva mais quand celle-ci lui dit qu’el a un cadeau somptueux pour elle Mitsuko se calme un peu.
Maeva lui propose de livrer le cadeau chez Mitsuko et promet qu’elle ne sera pas déçue.
Mitsuko est intriguée et un rendez-vous est pris pour tard dans la soirée afin d’être discrètes. Mitsuko est de plus en plus intriguée.
Cette nuit-là Maëva arrive devant chez Mitsuko et demande s’il est possible de rentrer sa voiture dans le garage afin de décharger le cadeau à l’abri des regards.
Mitsuko sent la colère monter mais accepte et la voiture est rentrée.
Mitsuko regarde Maeva qui ouvre le coffre et sort une magnifique femme menottée dans le dos avec un masque aveuglant et un bâillon boule.
Mitsuko n’en revient pas.
C’est une esclave pour vous maitresse mais elle n’est pas dressée et n’est pas consentante du tout dit Maëva.
Mitsuko tape des mains saisit la laisse qui est accroché au cou de virginie et la traine derrière elle jusqu’à sa pièce dédiée.
Maeva veut la suivre mais Mitsuko lui montre le sol et Maëva doit ramper jusqu’à la pièce. Ça n’est pas aujourd’hui que Mitsuko va relâcher sa domination absolue.
Lorsque Maëva parvient enfin dans la pièce virginie est déjà suspendue sur le plateau tournant.
Elle a encore le bâillon mais son masque a été enlevé.
Elle est parée de tous ces bijoux de piercings et Maëva la trouve extrêmement joli en dehors des yeux furibonds qu’elle darde vers elle et vers Mitsuko.
Puis Maëva aperçoit le mari de Mitsuko attaché aux espaliers le long du mur.
Il bande comme un taureau en voyant la belle virginie tourner.
Il a un bâillon et la salive qui coule long de son corps montre qu’il est là depuis un certain temps déjà.
Mitsuko lui dit : si tu es bien obéissant tu pourras te la taper. Pour l’instant tu dois exécuter ta punition.
Puis elle se tourne vers Virginie. Bienvenue ma belle tu es mon esclave désormais et je n’admets aucun écart. Tu vas vite comprendre.
Virginie la toise du regard. Mais blanchie un peu lorsque Mitsuko se saisit d’une cravache et s’approche d’elle.
Pour commencer dit Mitsuko on va te faire de jolies marques sûr ton corps si blanc.
Et elle commence à cravacher virginie qui impuissante offre toutes les parties de son corps en tournant face à Mitsuko.
Au bout d’une vingtaine de coups le corps de Virginie est marbré de stries bleues.
Les coups ont été bien dosés car il n’y a aucune goutte de sang. Virginie pleure mais garde son air revêche.
Mitsuko est visiblement contente de son œuvre. Elle conduit Maëva dans la cachette du trône et se fait lécher le sexe par cette dernière.
Pendant ce temps virginie continue à tourner.
Maeva comprend très vite que Mitsuko est particulièrement excitée par Virginie et le traitement qu’elle vient d’affliger. Elle mouille comme jamais.
Au bout de plusieurs orgasmes Maëva sent que Mitsuko se calme un peu. Celle-ci se relève et s’approche de virginie.
Baisse les yeux devant ta maitresse dit-elle.
Virginie continue à la fixer avec fureur. Mitsuko reprend la cravache et repart pour une série de coups sur le corps déjà endolori de virginie. Celle-ci gémit dans le ballon mais ne cède pas.
Maeva qui est toujours enfermée dans le trône ne voit rien mais peut entendre les coups et les plaintes étouffées de virginie. Elle admire la résistance de virginie.
Mitsuko est en sueur et décide de changer de tactique.
Elle arrête le plateau tournant et se positionne face à virginie. Là elle entreprend de pincer les seins et le sexe de virginie qui se tortille comme une folle. Le mari de Mitsuko est en pleine excitation il bande comme jamais.
Enfin virginie fait un petit cri différent des autres. Mitsuko la regarde en face et lui dit alors tu vas baisser les yeux. Virginie qui n’en peut plus la toise une dernière fois puis baisse les yeux vaincue.
Bien dit Mitsuko maintenant je vais t’enlever le bâillon. Si tu oses parler ou crier je recommence tout à zéro. La cravache et les tortures.
Elle ôte le bâillon et virginie le visage en larme se tait.
Mitsuko la détache et la couche sur le banc qui a servi précédemment pour le mari de Mitsuko et la sangle sévèrement.
Elle va détacher l’homme qui se rue sur virginie et la pénètre avec vigueur. En quelques minutes il se répand en elle.
Il aide ensuite Mitsuko à mettre virginie dans l’aquarium ou elle passera la nuit..
Mitsuko s’approche de Maëva et la félicite pour le cadeau. Néanmoins Maëva passer le reste de la nuit suspendue sur le plateau tournant.
Martine est angoissée elle a proposé à morgane de voir le cadeau qu’elle veut lui faire en plus des deux garçons pour récupérer ana et Vanessa.
Elle se présente chez morgane avec derrière elle Frédérique qui est toujours aussi passive et obéissante.
Morgane et Victor sont immédiatement conquis par cette femme magnifique dotée d’un chibre impressionnant.
Ils se voient déjà parader lors des soirées poker du club.
Anna et Vanessa positionnées sur leur tapis commencent à espérer.
Elles sont toujours tondues et martine en est affligée.
Morgane dit à martine que le deal sera réalisé si Frédérique a une vigueur suffisante pour se faire les deux petites.
Martine connait les capacités de Frédérique et la mort dans l’âme accepte ce dernier outrage.
Les deux filles sous les ordres de morgane viennent exciter Frédérique qui répond avec ardeur.
Son chibre disproportionné est tendu comme un arc.
Il est trop gros pour que les filles lui fassent une fellation.
L’une après l’autre il les pénètre avec force et elles sont écartelées tour à tour.
Morgane pousse encore le bouchon et après avoir ordonné aux filles de retirer leurs plugs annal, elle incite Frédérique à les prendre par le cul.
Heureusement qu’elles sont préparées par le port permanent de plugs imposants car sinon Frédérique les aurait défoncées.
Enfin Frédérique se vide à grands jets sur les visages de Vanessa et d’Anna qui doivent se lécher jusqu’à la dernière goutte de sperme.
Elles ont à peine finit que déjà Frédérique recommence à bander majestueusement.
La démonstration a suffi et martine peut enfin récupérer les deux filles qui se pelotonnent contre elle.
Morgane et Victor ont des projets plein la tête pour Frédérique.
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Contrairement aux apparences, la masturbation masculine peut être diverse et varier et nécessite quelques points primordiaux quand on accepte de s’adonner à donner du plaisir à monsieur lors de cette pratique. Ce n’est pas seulement ce geste de va-et-vient, même s’il amène à la jouissance, qui est le seul point qui stimule et excite ces messieurs et je vais ici vous donner quelques clés qui vous permettront de voir, comprendre et surprendre Monsieur lors de ce jeu banal que vous rendrez, de par ces exercices, peu banals et extrêmement jouissifs.
Bien sûr, je ne donnerai pas tout d’un seul coup et je posterai quelques trouvailles au fur et à mesure.
D’abord, mettons les choses en place
1 – Qu’est-ce que la masturbation pour un homme ?
Là ou pour la femme la masturbation (en couple) et le cunnilingus sont souvent associés à des préliminaires, pour les hommes, la masturbation quand elle va jusqu’au bout (éjaculation) est vécue comme une façon d’avoir un rapport charnel avec son/sa partenaire. C’est donc un rapport sexuel sans pénétration au même titre qu’une fellation. Il n’est pas exclu que Monsieur puisse poursuivre avec une «vraie» relation sexuelle, mais il faut bien assimiler que la masturbation masculine est un rapport qui au moment de la jouissance est un fait accompli. C’est une caresse privilégiée et certes quelque peu égoïste puisqu’à ce moment-là, seul Monsieur en tire du plaisir, mais si elle est faite en parfaite complicité avec son/sa partenaire, peut être un point aussi excitant et stimulant pour celui ou celle qui la pratique. Certaines masturbations demandent beaucoup d’affinités et de symbiose avec l’autre pour être faites tant elles peuvent être osées.
Lire la suite : https://comtedenoirceuil.com/lart-de-la-masturbation-masculine/
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30 roses baccarat pour JolieRose, les 7 couleurs du début sont pour Lissia et Miss G
1) Rouge comme certaines marques incarnates sur ma peau fine, sensible, réactive, dont certaines traces de fouet que j'ai adoré recevoir que cela soit au Club Cris et Chuchotements par Pascal le Maître des lieux, ou Monsieur Pierre qui sait manier le fouet qui me fascine.
A ces deux personnes ainsi qu'à Mon amour de Maître qui le manie un peu et la confiance est.
Dame Nadia à qui j'ai offert ma peau, et Monsieur Wich cet été, Mon Maître protecteur et respectueux a confiance en ces Personnes.
2) Orange à ce jour, je n'ai pas encore dit ce mot dans ma soumission, un jour peut-être.
3) Jaune quand certaines marques qui commencent à s'effacer au fil des jours...
4) Vert comme la nature que j'aime, les arbres fruitiers, les pâturages, l'herbe coupée, le jardinage qui me rappelle ma petite enfance chez des nourrices à la campagne, j'aime la terre et l'odeur de celle-ci après la pluie.
5) Bleu comme certains bleus sur ma peau dans ma soumission, je marque facilement.
Bleu était mon premier pseudo sur le site sensationsm.
Bleu comme la mer que j'aime par tous les temps
6) Indigo un peu la couleur du lapis lazuli.
Comme la profondeur de la mer et de l'océan.
7) Violet comme certaines empreintes de fouet, cravache qui sont présentes quelques jours après avoir été dominé.
Violet comme les violettes délicates, et cette couleur que j'aime.
8) Je ne bois aucun alcool, ou une petite larme de champagne de rare fois.
J'ai peur quand je vois une Personne saoule, qui s'agite, crie, invective...
9) Ma drogue est le thé, j'en ai plein de petits sachets ou boites décorées, j'aime les jolies tasses, les théières, les salons de thés, j'en bois tout au long de la journée.
10) La lecture me passionne, je suis de nature curieuse, j'aime apprendre, découvrir, ma prédilection depuis 7 ans est pour les livres ou l'on apprend sur soi, je n'ai plus de place.
Je suis inscrite à la médiathèque de chez moi.
Quand je travaillais sur Paris en tant que secrétaire pour l'armée de l'air, en ayant une heure de train pour l'aller et le retour, j'ai beaucoup lu aussi lorsque j'étais en pensions. J'ai toujours de quoi lire dans mon sac à main si je dois me déplacer et que l'attente sera, le temps passe toujours plus vite avec de la lecture.
11) Le cinéma à ma préférence y aller seule n'est pas un souci.
12) J'aime l'opéra avec le film Philadelphia et la voix de la Callas.
Placido Domingo, Pavarotti, Carreras, et autre.
Mais aussi le RnB, le rock, rythme and blues, la musique baroque.
13) L'histoire découvrir encore et toujours.
14) Je suis fan de talons, j'ai x paires dans des boîtes bien rangées, dont certains que j'ai très peu porter. J'en prends le plus grand soin et j'aime les cirer, les lustrer
Dernièrement, j'ai fait le tri parce que certaines paires, j'ai du mal à marcher avec.
15) J'ai deux chiennes Ruby une croisée berger belge rousse de 13 ans passés qui est aveugle depuis 3 ans à cause du diabète et depuis cette découverte, je lui fais deux piqûres par jour, matin et soir.
Une autre de 6 mois de différence, Reine teckel à poils durs qui me suit partout, partout et qui pleure quand je pars et m'attends près de la porte, puis se résigne. Des tortues terrestres, les enfants veulent des animaux et qui s'en occupe Maman et j'aime. Un petit lapin depuis un an et demi.
J'aime les animaux et leur amour inconditionnel.
J'ai un petit jardin et les animaux ont de la place.
16) Mon grand-parents étaient Polonais.
17) Mon père est né à Détroit Etats Unis, ses parents avaient immigrés là-bas, puis sont revenus en France quand il était gamin.
18) J'aime les parfums et ai une collection de miniatures importantes, ainsi que des parfums et eaux de toilette de Lolita Lempicka, Jean Paul Gauthier, je n'ai plus de place et depuis 7 ans j'ai arrêté mes achats divers. Shalimar de Guerlain, Angel de Muggler que j'adore et porte bien souvent.
19) Les marchés, j'aime y flâner, découvrir, sentir, respirer ces odeurs de fruits, fleurs etc.
20) J'ai découvert la série Les Tudors et j'en suis fan, j'ai les dvd et j'aime ces ambiances en costume d'époque, les pourpoints, les décors, les bougies, les pièces froides, les églises, l'odeur de l'encens, les paysages, les joutes etc.
Tous les films, séries, en costume d'époques j'affectionne.
21) Les uniformes ont ma prédilection, en travaillant pour l'armée de terre et air en tant que civile, j'ai été servi. Les cheveux courts, rasés, les consignes, le respect, l'obéissance, l'ordre, la propreté ont mon attirance.
J'ai épousé un militaire de carrière que je n'ai pas connu sur mon lieu de travail et à la retraite celui-ci a porté un autre uniforme.
22) Les flics n'ont pas mon attirance.
23) Date du jour de la belle rencontre avec Mon Maître, le 23 mars 2010.
24) Le chocolat au lait, il ne faut pas que la tablette soit entamée sinon elle y passe.
25) La solitude j'aime et m'isoler, être au calme.
Habiter dans un phare, être toute seule comme la sauvage que je suis parfois suivant les miens.
26) J'aime l'eau, je suis verseau...
L'eau qui purifie, lave, qui m'apaise, qui me plait, qui me fait du bien, l'eau qui coule...
Aie ! Quand je me douche...J'ai du mal à fermer le robinet.
Je me rince, et me rince et me rince.
27) Je fais un peu de gym, du vélo chaque jour, de la zumba depuis l'année dernière, et le stepp avec la musique qui fait boum.
28) Les kilos et moi c'est une longue histoire, kilos perdus, on me dit que je suis malade, kilos pris pour cacher mes blessures pour que les Hommes ne me regardent plus, kilos d'une carapace, etc.
J'avoue être gourmande et attirée par le sucré. Parait que suis cuisine bien.
Tout ce qui est gras ne me plait pas, friture, panés, trop d'huile, charcuterie, etc.
29) Le fouet me fascine depuis que je l'ai découvert, un de mes rêves : être fouettée au sang.
Un autre souhait serait d'avoir un branding au fer avec une fleur de lys.
J'ai un tatouage rêvé en mai 2011 et réalisé en novembre, des anneaux sur mes lèvres intimes symboles de mon appartenance.
30) J'ai du mal à dire : je t'aime...
Je l'ai peu entendu dans mon enfance.
Je n'aime pas le mot 'plaisir' que je remplace souvent par bonheur ou un autre mot.
Petite fille, mon père me disait : "Sois gentille, fait moi plaisir..." Il me prenait la main pour ...
Certains mots étaient interdits par moi, j'ai appris à les prononcer et les dire, les écrire depuis 5 ans.
J'aime la subtilité, la vulgarité que nenni.
Les joutes verbales, les taquineries, ce qui est dévoilé, une attirance pour les mots plus que tout, les belles écritures, les belles âmes, les enfants, l'innocence, la pureté, les petits anges blancs.
J'aime écrire, et coucher sur papier les mots de mon cœur, de mon âme, de mes tripes, chaque soir en principe, avant de reposer mes yeux, j'écris à Mon Maître c'est lui qui m'a encouragé pour que je publie mes récits, poèmes, acrostiches.
Je suis heureuse, j'ai une famille et j'y tiens.
Je suis positive, combative et comme j'aime à dire et redire, il faut savoir se relever malgré les épreuves de la vie. La vie est faite de choix, parfois le choix n'a pas été, j'ai dû subir mais c'était avant...
La vie est belle.
Le 11 02 2014
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21, je me dévoile pour Treize, Lissia, Miss G et 18 pour Lulla Je dois faire un autre portrait et les couleurs demandées par Lissia et Miss G serons dans le second.
1) Mon Maître est le premier que j'ai et aurai, Il est et sera le seul, l'unique.
2) A la fin du mois, je vais avoir 3 fois 20 ans...
3) Les 3 hommes de mon enfance (deux m'ont volé quelque chose) un a tenté de le faire. Un a voulu m'ôter la vie sont morts depuis longtemps ; j'ai survécu, je suis toujours en vie, aucun n'a pris mon âme d'enfant et j'y tiens à celle-là.
4) 4 ans, c'est le chiffre de la relation avec Mon amour de Maître (fin mars 2014).
5) Je suis du matin et toujours de bonne humeur, contrairement aux miens et cela me plait d'être tranquille et d'écouter de la musique.
6) Deux mois après naissance ma mère m'a abandonné...
7) Ma sœur et moi avons été confiés à la Ddass en 1960, pour ma part j'avais six ans, elle 7 ans et demi. Je suis devenue pupille de l'état, merci à la Nation.
8) Après de nombreux placements en famille d'accueil toujours avec ma sœur, j'ai été séparé d'elle vers mes 12 ans et demi et placée chez les Sœurs dominicaines et autres. Puis de 15 à 18 ans à Laval chez d'autres Sœurs ou j'ai raté de peu mon cap d'employée de bureau. Au dernier pensionnat, il y avait 5 sections de 15 jeunes filles qui avaient toutes été placées pour avoir subi ou connu : la maltraitance, les souffrances, la douleur, et parfois l'indicible. Depuis ma sortie, je garde toujours contact avec Sœur Odile de ma section. J'ai retrouvé par hasard dans un grand magasin parisien, il y a quelque années, l'amie de ces 3 ans passés là-bas et nous avons gardé le lien depuis ce jour.
9) Mon père était alcoolique, violent, incestueux. Il aimait à nous insulter, nous rabaisser quand il avait bu plus que de raison. Il aimait à inventer de petits jeux entre ma sœur et moi, savoir qui tiendra le plus longtemps lorsqu'il nous avait pendant les vacances scolaires
10) Les gifles je les crains, elles me font penser à lui, nous devions nous tenir bien droite, les mains sur la tête, le menton relevé. Je marque facilement et mes joues étaient en feu, les larmes étaient là et la colère aussi. Une fois, nous avions caché son nerf de bœuf. Aie ! Il faisait si mal ce truc-là. La première et seule fois que Mon Maître m'a giflé, il a vu mon regard bleu qui est devenu noir et bordé de larmes, de colère, j'ai eu du mal à me contenir, j'ai éclaté en sanglots.
11) J'ai 3 grandes filles, elles sont les amours de ma vie, j'aurais pu les appeler Désirée. J'aurai dû avoir un fils en premier, hélas à 5 mois de grossesse... Il s'en est allé.
12) Aucune, ne m'a fait Mami ours à ce jour.
13) Il ne m'a jamais porté malheur.
14) J'ai en horreur les fêtes de Noel, bien que depuis 7 ans enfin, je suis parvenue à ne plus penser à ce jour de ma petite enfance ou j'ai eu le tort de voir le visage du Père Noel. Il a piétiné nos deux jouets dont ma poupée noire avec son pagne vert autour de la taille. Depuis que je suis Maman, chez moi, on ouvre les cadeaux à minuit pile, jamais le lendemain.
15) Je n'aime pas les hôpitaux, les blouses blanches, le milieu médical. (Souvenir d'un médecin qui a profité)
16) A ma demande, j'ai fait une thérapie il y a quelques années, pour aller mieux et arrêter de me faire du mal ; accepter mon corps, ma nudité m'a toujours posé problème.
17) Depuis le départ de ma sœur, il y aura 7 ans bientôt (le crabe a eu raison d'elle) je m'aime un peu, il était temps, et ce n'est pas encore gagné.
18) En faisant une demande à la Ddass, j'ai pu après un rendez-vous, consulter mon dossier et retrouver ma mère à l'âge de 37 ans et demi. Je l'ai écouté, entendu, ce qu'il y avait écrit sur le papier n'était pas sa version, ni celle de mon père, je lui ai pardonné son abandon... J'avais pour ce jour de retrouvaille, achetée un gros bouquet de roses rouge mes préférées et j'étais enceinte de 4 mois en ce jour particulier.
19) Je suis une femme et gamine quelque fois, impulsive, entière, pire qu'une bourrique, parfois je n'en fais qu'à ma tête, impatiente, patiente, un peu capricieuse, (chieuse/chiante selon les miens). Je suis hypersensible, intuitive, émotive, caractère assez indépendant. On me dit souriante, attachante ....
Je suis expressive et si je ne dis rien en paroles, mon visage parle pour moi, toutes mes émotions y sont inscrites, mon visage est un livre ouvert, c'est mon éducatrice spécialisée qui me disait cela. Elle a été comme une Maman pour moi, elle qui n'a pu avoir d'enfant (Elle en a eu beaucoup par procuration) son mari m'a conduit à l'autel le jour de mon mariage.
20) J'ai une maladie chronique diagnostiquée depuis 10 ans, après deux traitements de l'espoir en 2012 qui n'ont pas eu gain de cause, un nouveau traitement lourd sera en mars 2014 pour 6 mois ou plus, je garde espoir et confiance, je vais me battre, je suis combative.
21) En ce qui me concerne, le regard est important, je sais y lire certaines choses. Je suis très regard et ai du mal à baisser les yeux, Mon Maître apprécie mes yeux bleus et comme il m'a dit le premier jour de son invitation au restaurant pour faire connaissance, avec Lui les yeux baissés ne seront pas de mise, je les baisse quand j'ai honte...
J'aime la vie pour avoir failli la perdre trois fois (EMI) dont deux en donnant la vie. J'ai vu le tunnel, la lumière, ce n'était pas mon jour, mon heure, je crois en cela. J'aime sourire, rire, l'humour que je ne comprends pas toujours, la vie est belle. Le 11 02 2014
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Vous êtes tout là-bas, voilà
Quelque part, sans moi
Je n'entends plus Votre voix
Vous me manquez, c'est comme cela
Je vous imagine, dans Votre chez Vous
Pensant un peu à moi, à Nous
Vous me manquez, c'est ainsi
Nullement, je ne vous oublie
Les pensées se bousculent en moi
Des sentiments refoulés, me torturent
Comme la vie peut-être dure
Et ma vie continue avec des émois
Ou êtes Vous ? Que faites Vous ?
Me rejoindrez-vous ?
Tel un chevalier sur sa monture
Mais sans armure
Les yeux voilés de larmes
Seule et sans arme
Je patiente et attends le jour
Où l'on se rencontrera mon amour
Le 30 janvier 2014
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A ne pas être trop éloignés, il est plus facile de se voir plus souvent qu’à nos habitudes. Cette fin février, synonyme de congés, était l’occasion d’un petit week-end à tes côtés, qui plus est sous une météo plutôt plaisante, quoi que fraîche, à ne pas sortir un soumis dehors !
A peine arrivé ou presque, tu t’enquiers de mon état de forme pour savoir si tu peux profiter de la soirée pour faire un simple essai des conseils de « montage » du humbler que tu avais réussi à glaner suite à notre première expérience plutôt erratique. Bien évidemment que je suis partant. Et donc, lorsque la nuit fut venue, nous montâmes dans ton antre. Direction ton lit, dans le plus simple appareil bien évidemment. Tu me tends néanmoins la toute dernière cagoule plus adaptée pour certaines situations, puis le gros collier à clous. Tiens, tiens, je pensais avoir signé pour un simple essayage. On m’aurait menti ? Heureusement que j’aime ça. Tu me fais donc installer à genoux sur le dessus de lit, les cuisses écartées juste ce qu’il faut, le dos cambré comme il se doit pour faire ressortir les fesses et te laisser ainsi la meilleure accessibilité possible. Désormais, je ne peux que me fier à mes impressions : comme tu sembles ni te plaindre ni galérer, j’en déduis que les préparatifs sont efficaces. J’ai néanmoins une doute physique que cela passe. Il faut dire que ma morphologie n’aide pas forcément. Mais, patient que je suis devenu, j’attends la suite. Petit à petit, je sens que les deux plaques de bois viennent enserrer et contraindre mes testicules. L’effet ne se fait pas attendre : une certaine excitation se produit. Il semblerait que tu aies réussi ton coup.
Pour un essai, tu aurais pu en rester là. A l’origine, tu voulais essayer ces conseils pour savoir si tu pourrais intégrer ce diabolique humbler dans nos prochaines séances. Que nenni ! Cela devait être trop tentant d’avoir son soumis ainsi immobilisé et exhibé. Surtout que tu ne dédaignes jamais tourmenter mon intimité. Ainsi, je suis contraint de subir tour à tour les assauts d’élastiques, de griffes, et même du paddle main. Autant les couilles sont devenus hyper sensibles, et donc très réactives au moindre contact, autant le pénis est plus « endurant ». En revanche, le faisceau de pailles révèle ses capacités piquantes comme jamais. Etonnant ! Le petit martinet cache aussi très bien son jeu. Habituellement, il est plutôt là pour apporter une touche de douceur. Mais lui aussi abuse de mon hypersensibilité passagère pour procurer des effets dignes de ses grands frères. Dans cette position plutôt inconfortable, je suis surpris par ma réaction à tes griffes. Pour la première fois, je ressens les mêmes frissons que quand tu viens me labourer le dos avec. Je n’aurais jamais parié que cela soit possible à cet endroit de mon corps. Bien au contraire. Tant qu’à avoir un fessier offert et un paddle à portée, tu ne peux t’empêcher de concilier les deux.
Probablement pour faire un autre type d’essai, tu me demandes de me redresser sur les bras pour pouvoir glisser un gode sous mon visage. A charge pour moi de le sucer du mieux que je peux. Encore une fois, tu as vu juste, cette nouvelle cagoule convient beaucoup mieux pour ce genre d’exercice. D’ailleurs tu n’en rates pas une miette. J’ai l’impression d’être mitrailler par des paparazzi !
Visiblement cet essayage « plus plus » semble positif. Il restera quelques détails à peaufiner mais les perspectives sont là.
Le lendemain soir, tu te lances dans un nouveau nouage de bras. J’admire ta patience pour arriver à faire tous ces nœuds aussi bien que possible. Mais je reconnais que le résultat est visuellement plaisant. Et dire que là encore, tu prends des repères pour un cordage plus complexe une prochaine fois.
Après m’avoir libéré de me liens, tu te saisis d’une poignée d’élastiques, ta toute dernière acquisition, mais pas totalement au hasard, il faut qu’il y en ait au moins un de chaque couleur. Sans trop de difficulté, après avoir trouvé la technique, tu viens en placer cinq à mi-cuisse. Au passage, quelques poils disparaissent sous cette méthode d’épilation bien originale et des moins douces. Bien évidemment, cela ne servirait à rien de les laisser juste m’enserrer. Il faut bien que tu testes le claqué, de manière raisonnable pour cette première. On est assez loin de l’effet de tes lanières.
Décidément, ce week-end était placé sous le signe des prises de repères.
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Aujourd’hui, Maîtresse a envie de jouer avec mes tétons. A peine lui ai-je servi son café qu'ils étaient déjà pincés.
C'est la fin de matinée.
«Assieds toi là devant moi» me dit-elle en me désignant un tabouret au milieu du salon.
Je n’en mène pas large car Maîtresse a l’air bien motivé à me pousser dans mes derniers retranchements.
Elle avait déjà bien sensibilisé mes tétons avec les pinces. La moindre pichenette de sa part me fait sursauter de douleur et elle ne s’en prive pas.
Maîtresse aime que ses supplices soient esthétiques. Elle donne toujours un côté artistique à ses tourments.
Elle sort un fil jaune vif avec lequel elle entreprend d’emprisonner mes tétons. Malgré ma féminisation, ils ne sont pas très proéminents et ce n’est pas gagné.
Maîtresse est patiente alors avec dextérité, non sans tentatives infructueuses et douloureuses, elle arrive à ses fins.
Mes tétons finissent ficelés de jaune puis reliés entre eux par une boucle du plus belle effet.
Ensuite Maîtresse m’empoigne mes testicules. Elle les comprime fortement pour les lier avec le fils autour de ma cage. C’est à ce moment qu’une de mes boules lâche une petite goutte de sang, sans doute la conséquence de ma récente épilation.
Instantanément, une envie traverse l’esprit de Maîtresse. Son petit sourire sadique en dit long sur l’excitation qui l’envahit.
Elle se saisit d’une épingle et commence par picoter tout mon sexe à travers la cage, gland compris.
Je prend conscience de sa grande satisfaction quand elle me fait tressaillir à chaque piqûre. Je ne peux pas me retenir, la douleur est très électrique, je serre les dents.
Je me dandine, je gémis mais je ne peux pas lui échapper et je ne le souhaite pas, bien au contraire. J’irai jusqu’à m’évanouir de douleur à ses pieds si je pense qu’elle peut en jouir. Enfin, façon de parler, car Maîtresse de l'admettrait pas...
Son regard pétille à nouveau... Elle part chercher du désinfectant, du coton et tout son éventail d’aiguilles à tête colorée. Je n’ai jamais été épinglé de la sorte et l’appréhension me serre le cœur mais j’ai trop confiance en Ma Maîtresse pour avoir peur.
«As-tu une couleur préférée Rnby ?»
La tête rose que tient Maîtresse me plaît . C’est elle qui décide de toute façon alors ce seront toutes les roses .
1, 2, 3, 4 puis 5 aiguilles s'accrochent à la peau de mes couilles.
La douleur est vive. Elle se manifeste surtout au moment où l’aiguille perfore la peau, c’est court mais intense. Les contractions liées m’aident à appuyer à un bon rythme sur le déclencheur du téléphone que Maîtresse m'a fait tenir pour en avoir une photo souvenir.
Maîtresse se régale et l’écran du téléphone me renvoie l’image de mon sexe martyrisé. Elle met la pression sur mes boules avec ses chaussures et ses talons si proche. Heureusement pour moi, cette fois la cage m' offre une réelle protection contre l'écrasement car avec les épingles, ouille! ouille! ouille!
Le plaisir de Maîtresse monte par ma souffrance. Je lui appartiens sans aucune restriction et je ne veux pas la décevoir. Je résiste, et Maîtresse repousse mes limites encore un petit peu plus.
Le tableau arrive à sa fin.
L’enchevêtrement de ces aiguilles à tête rose satisfait Maîtresse. Il ne lui reste plus qu’à retirer tout cela, ravie d’avoir martyrisé son jouet.
Maîtresse dépose les aiguilles dans ma main qu’elle m’a demandé de tendre vers elle.
Je les regarde incrédule. Le dépassement de soi est là devant mes yeux. Cela suffit à mon bonheur
Merci Maîtresse
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CHAPITRE 40 : les limites de Martine
Victor contacte Laurent. Ils sont invités à participer à leur première soirée poker dans le club des dominants. C’est ce soir-là qu’ils seront présentés aux autres membres sous le parrainage de Victor et morgane.
Laurent est surexcité. Il contacte martine qui, bien que soucieuse pour Anna et Vanessa, se réjouit de cette invitation.
Au moins elle a des chances de voir les filles et pourra s’enquérir de leur sort.
Dans un premier temps ils comptent emmener les deux garçons soumis pour les accompagner.
Puis en discutant avec son ami Maurice, Laurent propose une autre solution : emmener Maeva et Gisèle comme esclaves.
Elles ne sont pas consultées car elles doivent obéir aux ordres de leurs maris mais de toute façon elles sont excitées de voir ce club même si apparemment elles risquent de servir de jouets sexuels pour beaucoup d’inconnus.
Ça ne leur déplait pas et pour Maëva c’est l’occasion d’échapper à Mitsuko qui a déjà trop abusée d’elle.
Le jour arrive enfin.
Tout excités laures et martine rejoignent Victor et morgane à l’entrée du bâtiment.
Ceux-ci les accueillent chaleureusement.
Ils ont emmenés Vanessa et Anna qui semblent fatalistes et pas aussi excitées que Maëva et Gisèle qui sont déjà émoustillées.
Ils pénètrent dans le club et Victor et morgane vont accrocher leurs deux esclaves à la barre prévue pour les soumis.
Laurent et martine doivent garder leurs soumises en laisse nues derrière eux.
Suivant Victor ils se rendent au centre de l’immense pièce près d’un ring qui interpelle martine et Laurent.
Là ils sont présentés à l’assemblée et font connaissance avec la crème des dominants. Ils ont beau avoir été briefés par morgane et Victor sur l’attitude à aborder, ils ont du mal à se sentir chez eux auprès de tous ces gens arrogants et fiers.
Néanmoins ils sont acceptés et peuvent aller mettre leurs soumises à la barre.
Puis ils sont invités à la table de poker de Victor et morgane et peuvent commencer à jouer.
Après quelques donnes ils sont rassurés et commencent à prendre du bon temps.
Ils s’aperçoivent en écoutant les conversations qu’ils sont encore de petits amateurs dans le dressage d’esclave.
Laurent ne perd pas une miette et se promet de mettre en pratique ce qu’il entend autour de lui.
Martine est plus réservée. Les petits jeux avec les filles sont bien suffisants.
D’ailleurs ses filles lui manquent.
Au moment de la pause elle veut prendre les filles mais malheureusement les deux nouvelles belles pouliches sont très demandées et elle ne pourra pas les avoir de la soirée.
Malgré tout elle croisera leur regard et y lira de la tristesse.
Maeva et Gisèle, nouvelles aussi sont prises en main souvent.
La soirée se passe.
Laurent apprécie de plus en plus et songe vraiment à progresser dans la domination.
Il se voit pavaner à égalité au milieu de tous ces dominants.
Mais dans son esprit martine disparait et est remplacée par Mitsuko qui aurait surement sa pleine place ici.
Martine de son côté est désespérée.
C’est trop pour elle et elle regrette de plus en plus amèrement d’avoir échangé les filles avec morgane. Elle se demande comment elle pourrait faire pour les récupérer.
Pendant que martine se lamente Anna et Vanessa ont été prises par un couple qui les a entrainées dans une des chambres.
Là, le couple les couche sur le grand lit tête bèche et l’une au-dessus de l’autre.
Celle du dessous sur le dos et celle du dessus sur le ventre.
Elles sont attachées avec des sangles serrées et ne semblent plus faire qu’un corps avec deux têtes et deux sexes collés.
L’homme se met à genou sur le lit et alternativement enfourne la bouche d’Anna puis le sexe de Vanessa.
Un deuxième homme fait son entrée dans la chambre et fait la même chose du côté de la bouche de Vanessa et du sexe d’Anna.
Une deuxième femme est rentrée et regarde la spectacle avec la première.
Les hommes s’ont endurants et l’assaut dure. Vanessa et ana à force d’être collées sont ruisselantes de sueur et fatiguent vite.
Enfin les hommes déchargent presqu‘en même temps dans la gorge des filles qui sont contraintes d’avaler la semence.
Les hommes les detachent et leur attachent les pieds à des chaines qui descendant du plafond. Leurs mains sont immobilisées dans le dos par des menottes.
Puis les femmes actionnent des mécanismes situés contre le mur et petit à petit les chaines sont attirées vers le haut.
Vanessa et Anna sont sur le point de tomber lorsque les deux hommes les prennent à bras le corps et les font basculer la tête en bas.
Les chaines continuent à monter et bientôt Vanessa et Anna se retrouvent pendues par les pieds au plafond.
Les femmes arrêtent le mécanisme et s’approchent des deux filles qui ont la tête à la hauteur du sexe des femmes.
Alors que Anna et vanesse imaginaient qu’elles allaient bouffer les sexes des femmes ces dernières sortent deux énormes godes de l’armoire.
Elles lèchent goulûment les sexes de Vanessa et Anna.
Celles-ci bien que gênées par la tête en bas se mettent rapidement à mouiller sous les coups de langues expertes.
Les deux godes sont insérés et quelques va et vient sont faits.
Laissant les godes en place les deux femmes Sortent des plugs vibrant de l’armoire.
Les plugs sont gros mais les filles sentent qu’elles pourront les accueillir sans mal.
Peu de temps après les plugs sont logés au fond du cul des filles et mis en action.
Parallèlement les deux godes se mettent aussi à vibrer. Les filles n’avaient pas remarqué qu’ils étaient motorisés.
Enfin les femmes rapprochent leurs sexes des bouches des filles et se font bouffer par ces dernières.
Pendant qu’elles s’activent les deux hommes qui ont récupérés enlèvent les menottes des filles et leur mettent une main sur leurs bites.
Les filles dociles entament une branlette coordonnée avec les gâteries qu’elles font aux femmes.
Après un temps qui semble infini aux filles les deux hommes bousculent les femmes et enfilent leurs chibres dans les bouches d’Anna et Vanessa qui reprennent une giclée de sperme.
Les deux couples libèrent les filles et leur promettent de les reprendre des qu’ils en auront l’occasion.
Extenuées Anna et vanesse sont remises à la barre mais quelques instants après elles sont de nouveau sollicitées par d’autres dominants.
Cette soirée-là elles ne comptent plus les passages dans les chambres et le nombre de personnes différentes qui ont bénéficiés de leur corps.
Maëva et Gisèle sont aussi prises simultanément.
D’abord par deux hommes qui les attachent à genou aux montants des baldaquins et qui les prennent par tous les orifices.
Puis par une femme immense qui se fait lécher sur tout le corps par les deux esclaves.
Enfin elles sont prises par un couple qui rivalise d’imagination pour bonder les deux femmes dans des positions plus humiliantes et difficiles à supporter les unes que les autres.
Elles finissent lessivées mais Maëva se dit que ce n’est rien à côté de ce qu’elle subit avec Mitsuko.
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Dominatrices et soumises inattendues. Chap 39 : NADIA DESESPERE.
Noémie jubile elle a eu sa vengeance sur Cloé et aussi un peu sur Nadia.
Elle libère Cloé en lui rappelant qu’elle a tout filmé au cas où.
Au moment du départ Noémie incite Cloé à aller voir sous le tapis où dort habituellement Nadia. Elle ne précise pas que c’est elle qui a mis quelques épingles à cheveux sous le tapis.
Celle-ci la laisse partir libre. Noémie sait que maintenant elle et jean c’est du passé. Ça ne va pas être simple de retrouver un esclave domestique comme lui.
Cloé va voir sous le tapis de Nadia et trouve les épingles. Elle se dit que Nadia les a mises là pour tenter de forcer le cadenas de son collier. Cloé entre dans une colère froide. Elle va mater la grande black.
Nadia n comprend pas quand Cloé la menotte dans le dos et lui met un mono-gant qui lui interdit l’usage de ses mains. Puis elle lui met une cagoule aveuglante. Et fait venir jean.
Cloé dit aux deux : à partir de maintenant Nadia tu auras en permanence les bras liés dans le dos et la cagoule. Pour te nourrir, pour la toilette ou pour tout besoin impératif c’est jean qui s’en chargera. Nadia est effarée. Jean est surpris mais ne dit rien.
Cloé s’adresse à jean. Pourquoi n’est tu pas parti avec Noémie. Celui-ci lui répond qu’il se sent bien là et que ces besoins sont comblés entre la domination de Cloé et les partouzes avec ses invités.
Cloé lui demande s’il resterait s’il n’avait pas le collier. Jean lui répond par l’affirmative.
Cloé lui dit alors de façon à ce que Nadia écoute. Je t’enlève le collier et tu restes mon esclave mais tu pourras faire ce que tu veux avec Nadia sauf quand j’en aurai besoin.
Fais toi bien plaisir avec elle est n’aura pas son mot à dire.
A entendre ses mots jean est pris d’une érection qui dit long sur les idées qui le traversent.
Cloé a mis ses décisions en application.
Nadia est désormais dans le noir en permanence et elle n’a plus l’usage de ses bras et mains qui sont glissés dans un mono-gant verrouillé dans son dos.
Elle dépend totalement de Jean pour tous ses besoins et tous ses déplacements.
Il lui a mis une laisse au cou et elle le suit partout où il va.
C’est lui qui la nourrit à la main, la fait boire, lui fait sa toilette et l’emmène aux toilettes.
Elle est profondément humiliée.
Comme il a reçu l’autorisation de Cloé il en a fait aussi sa chose sexuelle.
Elle fait tout ce qu’il lui ordonne et ses appétits semblent grandis depuis qu’elle est impuissante.
Elle a l’impression de tomber folle et de n’être qu’une poupée gonflable pour un ado pervers.
Chaque matin elle se réveille avec la bite de jean dans la bouche.
La première chose qu’elle doit faire dès qu’elle entend le réveil est de mettre Jean en forme en le suçant avec application.
Il jouit rapidement et le premier repas de Nadia est une giclée de sperme.
Ensuite il la traine en laisse et va se préparer un petit déjeuner.
Il déjeune tranquillement et elle à genou à ses pieds doit garder la bouche ouverte pour qu’il y pose des aliments.
Parfois, quand il est en forme, il insère son chibre dans la bouche de Nadia qui doit le sucer jusqu’à la dernière goutte.
Il la fait boire exclusivement de l’eau et prépare le petit déjeuner de Cloé alors qu’elle est toujours à ses genoux.
Puis il met le petit déjeuner de Cloé sur un plateau et l’emmène dans la chambre de celle-ci.
Nadia le suit tirée pas la laisse comme un animal.
Après le petit déjeuner de Cloé, jean emmène Nadia dans la salle de bains ou il se lave et la lave consciencieusement.
Elle crève d’humiliation d’être traitée ainsi.
Toute la journée se passe ainsi.
Lorsque Cloé veut faire une ballade en carriole Nadia est attelée et marche toujours aveugle en suivant les ordres transmis par les rênes et le fouet.
Le soir elle a l’impression de ne jamais avoir décidé une seule chose dans sa journée.
Lorsque Cloé invite des amis, elle sert de jouet sexuel à disposition de chacun.
Elle n’a aucune idée de ceux qui la pelotent, la palpent, la sodomisent, la pénètrent, la frappent et toutes les choses qu’on peut faire sur un jouet particulièrement excitant.
Après plusieurs jours elle est à bout et se demande toujours ce qu’elle a pu faire pour que Cloé change d’attitude du jour au lendemain.
Jean kiffe sa vie. Il s’occupe des taches ménagères pour Cloé et se soumet à ses caprices, notamment lorsqu’il y a des invités, hommes comme femmes, qui savent qu’ils peuvent profiter de lui.
Mais surtout il a un jouet magnifique qui n’a aucun moyen de refuser d’obéir et qu’il peut humilier et sauter à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. Il aimerait que ce temps dure toujours.
Cloé de son côté n’a toujours pas digéré le départ de Noémie qui l’a bien refaite.
En plus, plus le temps passe et plus elle se demande si c’est bien Nadia qui a détourner des épingles qu’elle aurait caché sous son tapis servant de lit.
Peut-être a telle été injuste envers Nadia qui n’a pas eu le droit de se défendre.
Mais voir cette magnifique créature dépendant totalement des autres pour survivre lui fait chaque fois monter une grosse chaleur de son bas ventre.
A elle remet à plus tard un éventuel assouplissement des conditions de vie de Nadia.
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Penser à Vous est pour moi source de joie
Obéir à Vous est un véritable bonheur
Unir nos corps et jouir est merveilleux
Respect de Vous Mon Maître aimé
Vous et vos attentions, moi et mon abandon
Ouragan de désirs, mon corps ressent pour Vous
Une belle rencontre et relation nous avons
Suis irrésistiblement attirée vers Vous
Mon cœur est pour Vous aimer au-delà de l'éternité
Oublier mes peurs du début, Vous avez su m'apprivoiser
Nourrissons-nous de ce lien qui nous fait vibrer
A vos côtés, je me sens jolie, j'ai pu me dévoiler
Me soumettre à Vous Mon Maître est ma vérité
Osant braver certaines peurs, je me suis dépassée
Un Maître Vous, le seul, l'unique de mes pensées
Rare, précieux dans mon cœur vous êtes et resterez
Le 09 12 2013
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J'ai entendu la porte s'ouvrir
Mes yeux étaient clos, je Vous attendais
Je prenais patience, mon corps déjà offert
Je frémis quand le bandeau vient voiler mes yeux
Je trésaille en sentant la chaleur de Vos lèvres sur mon cou
Je frissonne quand Votre main tire mes cheveux
Je vibre quand Votre main caresse ma joue
Nue, je m'offre à Votre désir
Nue, j'accepte Vos envies
Je tremble quand Vos doigts effleurent mes seins
Je geins quand Vous serrez mes aréoles
Je souris quand Votre bouche aspire mes tétons dressés
Je grimace quand Vous tirez sur mes pointes érigées
J'ondule quand Votre main glisse le long de mon ventre
J'ondoie quand mon mont de vénus trouve sa place sous Votre paume.
Nue, je me donne à Vos envies
Nue, Vous m'invitez à Vos désirs
Je me cambre quand Vous m'allongez sur le lit
Je me courbe quand Vos doigts découvre mon sexe
Je retiens mon souffle quand Vous saisissez mon clitoris
Je contiens ma respiration quand Vous le pincer entre Vos doigts
Je gémis quand Votre main s'enfonce dans mon intimité
Je jouis quand je suis fouillée par Vous ainsi
Nue, je m'abandonne à Votre plaisir
Nue, je me livre à Votre désir
Je crie lorsque Votre glaive me pénètre
Je m'exprime quand Vous allez et venez au fond de moi
Nue, je hurle mon 'plaisir'
Nue, je m'abandonne à la jouissance
Votre soumise expressive.
Le 31 octobre 2013
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Le 23 mars 2010
Vous êtes entré dans mon coeur
Comme le soleil dans une journée
Vous avez changé ma vie
Maintenant, je n'ai qu'une seule peur
Celle de Vous perdre...
Mais pourtant
Je savoure à chaque moment
Dont Vous êtes présent
Qui seront pour moi inoubliable
Pour le reste de ma vie.
Le 23 octobre 2013
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Le miroir : le reflet de l'âme
Il reflète plutôt l'extérieur
Mais qui montre l'intérieur
Notre façon d'être dans notre cœur
Nos sentiments au plus profond
Nos agissements, notre raison
Le miroir reflète que l'apparence
Et non ce qui est en transparence
Sachons voir, ce qui est caché
Sachons écouter notre cœur
Se cacher derrière un miroir
Pour ne pas se faire voir
L'enveloppe corporelle n'est qu'un leurre
Apprenons d'abord à apprécier l'intérieur
Personne ne se connait vraiment
Soyons nous-même tout simplement
Le 06 09 2013
photo de mon regard bleu
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Chapitre 38 Noémie retrouve la liberté.
Extraits : »… Ecartelée sur la croix de sait André elle reçoit une douzaine de coups de cravache pour commencer puis Noémie lui demande si elle va se comporter en bonne esclave. Cloé lui crache dessus.… Elle passera la nuit écartée aux montants du baldaquin de son grand lit dans lequel jean et Noémie se prélassent avec entre eux Nadia saucissonnée qui lèche tout ce qu’elle peut tout en étant visitée en profondeur par le chibre de jean et le gode ceinture de Noémie…. Elle lèche et fait le chien quand Noémie le demande. Elle passe ses nuits la bouche collée sur le sexe de Noémie tout en ayant une partie de la nuit le chibre de jean dans un de ses orifices libres…. Tard dans la nuit Cloé s’endort couchée sur le ventre la tête entre les cuisses de carole qui es couchée sur le dos et profite jusqu’ à l’endormissement de la bouche de Cloé. L’homme passe la nuit ligoté au pied du lit… »
Le temps s’écoule doucement. Noémie commence à enrager d’être ainsi asservie à temps complet.
Elle ne sait pas comment se débarrasser de ce collier qui lui ôte tout espoir.
En plus elle ne peut pas compter sur jean qui a l’air de kiffer sa position d’esclave.
Elle a bien étudié le mécanisme du collier et le seul moyen est de trouver la clé du minuscule cadenas qui le verrouille ou de faire sauter le cadenas.
Un jour elle reprend espoir. Ce jour-là Cloé a décidé de se promener avec la carriole. C’est jean qui sera attelé.
Noémie aide Cloé à le harnacher.
Il est sanglé complétement et arbore une clochette accrochée au bout de son gland.
Il bande comme un taureau.
La mixture que lui a fait ingérer Cloé pour l’occasion fonctionne bien.
Cloé prend le fouet et dit à Noémie de l’attendre ici.
Noémie obtempère mais Cloé n’a pas réduit la zone d’évolution de Noémie qui s’aperçoit qu’elle peut se promener sur quelques mètres à l’intérieur de la remise.
Elle farfouille et trouve un coupe boulon rouillé sous un tas de bricoles.
Le cœur battant elle prend le coupe boulon et va le dissimuler dans la zone où elle est habituellement consignée lorsque Cloé fait de la carriole.
Elle ne pense pas que Cloé refera l’erreur et n’a pas assez préparé son coup pour tenter de fuir maintenant.
Cloé revient de sa ballade. Jean toujours le sexe brandit et tintinnabulant en permanence est en sueur mais parait ravi.
Noémie le dételle et ils suivent Cloé pour retourner vers la maison.
Trois jours plus tard une chance se présente pour Noémie.
Cloé a décidé que Nadia serait attelée à la carriole.
Noémie les accompagne et aide Cloé à harnacher Nadia.
Cloé, qui semble avoir un compte à régler avec Nadia, utilise le fouet plus que de besoin de Nadia doit trotter dès le départ.
Noémie pense que la séance va durer et dès que les filles sont hors de vue elle récupère le coupe boulon et tente de couper le cadenas de son collier.
Après quelques secondes le cadenas est coupé et Noémie pour la première fois depuis des semaines est libérée de ce carcan.
Elle se dirige rapidement vers la maison et retrouve jean qui est enfermé dans la cage en attendant le retour des filles.
Elle fait sauter le cadenas de la cage et celui du collier de jean.
Ils s’habillent comme ils peuvent et pensent à s’enfuir de la maison.
Mais Noémie réfléchit. Finalement ils se cachent au sous-sol en laissant un maximum d’indices laissant à penser qu’ils ont quittés la propriété.
Cloé a passé ses nerfs sur Nadia.
Celle-ci est zébrée de traces de coup de fouet et ruisselle de sueur.
Elle ne peut retenir ses larmes et regrette amèrement d’avoir tenté de prendre le dessus sur Cloé qu’elle prenait pour une faible.
Nadia ne voit pas l’avenir sous de bons augures.
Quand elles arrivent à l’endroit où devrait se trouver Noémie elles ont la surprise de voir qu’elle n’est plus là.
A sa place il y a le collier par terre.
Cloé entre dans une rage folle. Elle fouette Nadia pour qu’elle la tire jusqu’à la maison. Nadia court comme une folle.
Arrivée à la maison Cloé saute de la carriole et court jusqu’à la cage.
Jean n’est plus là.
La porte donnant vers la sortie de la propriété est ouverte et sans aucun doute le couple s’est enfuit. Cloé enrage.
Elle dételle Nadia sans dire un mot et conduit cette dernière sur la croix de saint André. Ou elle l’attache fermement. Nadia se tait et espère que Cloé finira par se calmer.
A sous-sol Noémie réfléchit à un plan pour se sortir de là.
Elle guette les bruits à l’étage.
Dans la soirée Cloé qui s’est un peu calmée détache Nadia et la fait mettre à genou avec les mains menottées dans le dos.
Cloé s’assoit sur le canapé et Nadia cherchant à lui plaire vient lécher son entrejambe.
Nadia y et tout son talent car elle sait que Cloé pourrait rentrer dans une rage folle à n’importe quel moment.
Cloé commence rapidement à haleter et Nadia redouble d’effort.
Ni l’une ni l‘autre ne voit Noémie et jean munis d’un grand sac enfourner la tête puis le haut du corps de Cloé dans le sac.
Celle-ci se débat mais les bras déjà entourés par le sac ne peuvent empêcher la corde munie d’un nœud coulant l’enserrer et l’immobiliser complétement.
Quelques minutes plus tard elle est entièrement ficelée, la tête toujours à l’intérieur du sac.
Enfin elle est poussée dans la cage par Noémie et jean. Nadia n’a pas bougé. Elle espère qu’elle va être libérée par le couple.
Un coup de cravache donné par Noémie modère son enthousiasme.
A nous de profiter dit Noémie.
Ce soir-là Nadia devient la soubrette du couple.
Elle fait le repas et vient s’agenouiller devant jean qui se fait enfin sucer par Nadia.
Noémie, elle se charge de mater Cloé qui est toujours en colère.
Ecartelée sur la croix de sait André elle reçoit une douzaine de coups de cravache pour commencer puis Noémie lui demande si elle va se comporter en bonne esclave.
Cloé lui crache dessus.
Nouvelle série de dix coups de cravache.
Cloé pleure trépigne mais ne cède pas.
Noémie lui insère un plug énorme dans le cul et relance une série de dix coups de cravache.
Cloé crie, hurle, pleure de dépit mais ne cède pas.
Elle passera la nuit écartée aux montants du baldaquin de son grand lit dans lequel jean et Noémie se prélassent avec entre eux Nadia saucissonnée qui lèche tout ce qu’elle peut tout en étant visitée en profondeur par le chibre de jean et le gode ceinture de Noémie.
Pour finir Noémie met une cagoule à Cloé.
Au-dessus de la cagoule il y a un anneau que Noémie accroche avec un cordon au haut du baldaquin pour empêcher Cloé de baisser la tête.
Celle-ci passe la nuit écartelée et ne peut pas dormir.
Lorsque le jour se lève jean accompagne Nadia qui doit préparer le petit déjeuner.
Cloé reçoit quelques coups de cravache et Noémie lui demande si elle a changé d’avis. Cloé gémit main secoue la tête négativement.
Très bien lui dit Noémie. On va voir ce que tu donnes avec la carriole.
Noémie va chercher son ancien collier et le met autour du cou de Cloé.
Elle y accroche un nouveau cadenas. Tu sais comment ça marche. Pas besoin de t’expliquer. Cloé la regarde férocement mais n’ose plus crier.
Noémie la décroche et l’emmène au bout d’une laisse. Cloé traine les pieds mais menottées dans le dos elle suit Noémie en silence.
Noémie harnache Cloé en serrant bien les sangles.
Une idée lui vient. Tu es cool comme ça. Je pense que ça fera beaucoup plaisir à tes amis de se faire promener par la petite jument Cloé.
Cloé la regarde horrifiée.
Noémie sourit. Ah oui je ne te l’ai pas dit mais tu as invités six personnes samedi pour passer tout le weekend. Et tu leur as promis des surprises bandantes. J’espère que tu seras à la hauteur. Cloé est désespérée.
Noémie rajoute et puis tu as déjà lancé d’autres invitations pour les weekends suivants.
Elle se laisse harnacher et avec l’aide de quelques coups de fouets elle se laisse driver par une Noémie triomphante.
Le reste de la semaine est génial pour Noémie.
Cloé a cesser de se rebeller et accepte petit à petit son sort.
Elle est totalement déstabilisée par le weekend qui arrive.
Elle lèche et fait le chien quand Noémie le demande.
Elle passe ses nuits la bouche collée sur le sexe de Noémie tout en ayant une partie de la nuit le chibre de jean dans un de ses orifices libres.
Ses journées sont passées dans la cage avec quelques interludes sexuels et une promenade quotidienne avec la carriole.
Le samedi tant redouté arrive. Elle est blanche quand Noémie lui annonce les noms des invités.
Jean ne partage pas l’enthousiasme de Noémie. Finalement ça lui plaisait de faire le bon petit esclave qui se faisait enfourné lors des visites d’amis de Cloé.
Il en parle à demi-mots à Cloé.
Celle-ci prend les choses en main et quand les invités arrivent ils ont le plaisir de voir trois corps nus promis à de belles aventures sexuelles.
Une femme noire magnifique avec un harnais rouge en cuir mettant en valeur ses formes voluptueuses.
Elle est à genou dans le salon à coté d’un homme harnaché de la même façon dans un harnais noir et une femme aussi harnachée et muni d’une cagoule qui lui cache le visage et ne laisse apparaitre que la bouche et le nez.
Elle est plongée dans le noir.
C’est Noémie qui les accueille en leur souhaitant la bienvenue de la part de Cloé.
Les trois couples sont un peu étonnés de ne pas voir Cloé mais leurs préoccupations vont surtout vers le trio appétissant qui semble les inviter au sexe débridé.
Les deux esclaves voyants préparent et servent le repas.
Puis après le repas Noémie propose aux couples de faire une sieste, chaque couple dans une chambre avec un esclave tiré au sort.
Cloé est tirée par un couple qu’elle connait sans plus.
L’homme est particulièrement excité et désireux de profiter de ce corps vulnérable.
Connaissant un peu la maison il recupère du materiel de bondage et Cloé se retrouve rapidement en position de grenouille renversée qui met en avant et à la disposition de tous son sexe et son cul.
L’homme l’embroche sans ménagement alors que la femme s’assoit sur la bouche de Cloé qui après deux claques sonores qui l’encouragent se met à la brouter avec application.
L’homme se retire juste avant t’éjaculer et décide de varier les positions.
Cloé est déliée, mise à quatre pattes au sol et doit jouer le petit chien ou plutôt la levrette car il l’a prend dans cette position par ses deux orifices proches.
Sa bouche est toujours monopolisée par le sexe mouillé de la femme.
L’homme lui malaxe férocement les seins qui deviennent très douloureux enfin il se retire brusquement et vient fourrer sa bite dans la bouche de Cloé ou il éjacule presqu’aussitôt la forçant à bien avaler tout le sperme.
A sa grande surprise Cloé mouille comme une folle.
Le fait d’être dans le noir et constamment surprise sexuellement l’excite de plus en plus.
Les trois couples se retrouvent dans le salon à l’heure indiquée par Noémie qui leur propose de s’initier à la conduite d’une carriole tirée par une pouliche.
Ils sont intéressés et suivent Noémie qui tire Cloé par la laisse.
Ils l’aident à atteler Cloé à la carriole et écoutent bien les consignes pour guider la petite jument.
Suivant les ordres de Noémie le guidage est accompagné de coups de fouet pour bien que la jument comprenne.
Un à un les invités s’initient au maniement de la carriole et n’hésitent pas à utiliser le fouet pour mettre Cloé dans le droit chemin.
Cloé doit avancer à l’aveugle et bien comprendre les tensions données aux rênes pour la faire tourner ou avancer. Ça finit par l’exciter prodigieusement.
L’après-midi est bien avancée quand Noémie décide d’arrêter les promenades.
Cloé est extenuée. Noémie propose d’aller la doucher avec la douche extérieure de la piscine.
Il fait relativement frais et la douche est glacée.
Cloé claque des dents quand Noémie estime que la petite pouliche est assez propre. Et remmène tout le monde à la maison.
Après le repas du soir Noémie propose une partie de poker.
Pendant qu’ils jouent, les trois esclaves à genou passent sous les tables et prodiguent des encouragements buccaux aux hommes comme aux femmes.
A la fin de la soirée les invités se partagent les esclaves pour la nuit.
Cloé est horrifiée de voir que c’est carole, sa meilleure amie, qui la récupère pour la nuit.
Alors qu’elle pensait à une nuit comparable à la sieste de l’après-midi elle a la surprise de voir son amie prendre les choses en main dès que la porte de la chambre est fermée.
Elle dit à son cavalier.
A poil et à genou tu n’as pas mérité cette petite salope
. L’homme ne dit rien mais se déshabille et se met à genou.
Carole prend des menottes dans l’armoire et un masque aveuglant.
Elle le menotte et lui met le masque.
Puis elle se retourne vers Cloé et dit. J‘espère que tu aimes bouffer de la chatte car tu vas être servie.
Elle couche Cloé sur le dos et la chevauche aussitôt.
Cloé est contrainte de brouter le sexe de sa meilleure copine.
Carole est insatiable.
Dans son coin l’homme bande comme un fou.
Carole a besoin de reprendre son souffle.
Elle donne l’ordre à Cloé d’aller sucer la bite turgescente. Cloé suce pendant quelques minutes et l’homme explose à longs jets de sperme. Elle avale tout avec difficultés.
Puis carole la repositionne et reprend sa cavalcade.
Tard dans la nuit Cloé s’endort couchée sur le ventre la tête entre les cuisses de carole qui es couchée sur le dos et profite jusqu’ à l’endormissement de la bouche de Cloé.
L’homme passe la nuit ligoté au pied du lit.
Le lendemain après le petit déjeuner servi par les trois esclaves les couples racontent leurs exploits. Carole ment effrontément pour ne pas dévaloriser son jules.
Noémie s’approche de Cloé et lui dit : Je compte leur faire une dernière surprise en leur montrant qui est cachée derrière cette cagoule.
Cloé qui était bien contente d’être restée incognito est effarée.
Noémie lui dit alors. Je ne le fait pas si on peut négocier un cessez le feu entre nous. Je te demande juste de me laisser libre et je te laisse Nadia et jean.
Cloé réfléchit à toute vitesse. Finalement elle ne s’en sortira pas si mal. Elle opine du chef.
Les invités, comblés, quittent la maison.
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Chapitre 37 MITSUKO maitresse infernale.
Extraits »… Plus tard elles ressortent du salon. Enchantée pour Mitsuko et effondrée pour Maeva qui est endolorie de partout. Elle ne compte plus les piercings. … Un plateau tournant trône au milieu de la pièce. Sur ce plateau qui fait environ un mètre de diamètre est installé un portique permettant d’attacher son esclave debout les bras tendus vers le haut et les jambes écartées. ….Là elle voit un orifice dans le siège du trône. L’orifice correspond à l’ovale d’un visage. Mitsuko referme le trône et Maeva, bloquée dans la cavité voit l’utilité du système. Le sexe et le cul de Mitsuko sont situés pile sur l’ovale et sur l’injonction de cette dernière, Maëva doit inscrire son visage dans l’ovale. »
Maeva ne quitte pas le téléphone que lui a donné Mitsuko. Elle a trop peur de cette dernière qui semble en plus avoir les faveurs de Laurent. Maëva ne peut pas compter sur lui pour empêcher Mitsuko de la martyriser.
Ce jour-là elle est seule à la maison quand un sms s’affiche sur le téléphone
Dans le sms il n’y a qu’une adresse et le mot Maintenant.
Angoissé elle s’habille en vitesse et prend sa voiture pour se rendre à l’adresse. Elle panique.
Arrivée elle se présente à la porte et sonne. La porte s’ouvre.
Mitsuko la fait rentrer ferme la porte et regarde Maëva celle-ci se prosterne immédiatement aux pieds de Mitsuko.
Bien esclave met toi nue maintenant.
Maëva se déshabille et Mitsuko lui montre un harnais de bondage. Mets ça
Maeva enfile le harnais. Mitsuko sert les sangles et Maëva se recouche aux pieds de Mitsuko
Celle-ci se dirige vers une porte et Maëva la suit en rampant Mitsuko ouvre la porte qui donne sur un salon. Maëva la suit et s’aperçoit que plusieurs femmes sont installées dans le salon
Voilà leur dit Mitsuko je vous présente mon esclave absolue.
Maeva ne sait plus où se mettre les femmes se lèvent et entourent Maëva.
Joli choix dit l’une. Elle est belle dit une autre. On peut toucher dit une troisième. Bien sûr dit Mitsuko : Maëva debout !
Maeva se lève et garde la tête baissée. Elle est pelotée par plusieurs mains. La conversation continue. Elle est douce et bien nantie. Ses seins sont magnifiques. Que sait-elle faire ? Tout répond Mitsuko. Il suffit que je donne l’ordre.
Maeva lèche moi les pieds. Maeva se couche et lèche les pieds de Mitsuko. Au niveau sexe elle est très efficace dit Mitsuko.
Elle ajoute : Maeva lève-toi et met tes mains sur la tête et cambre-toi qu’on voit ta belle poitrine. Maëva obéit.
Dit leur que tu es ma chose.
Maeva parle ; je suis votre chose maitresse Mitsuko. Elle rajoute ; je suis votre esclave votre propriété votre soumise et je me prosterne devant vous. Je vous appartiens corps et âme.
En disant cela Maeva sent qu’elle le vit pleinement et est excitée à mort.
Elle a envie que Mitsuko abuse d’elle et la fasse jouir comme une folle.
Les femmes sont impressionnées et l’une d’entre elle met la main dans l’entrejambe de Maëva dit : elle le pense vraiment elle mouille comme une fontaine.
Le regard de Mitsuko devient trouble.
Elle regrette que ce moment ne soit pas plus intime. Elle culbuterait bien Maëva sur place mais doit se contenir.
Elle veut reprendre la situation en main et remmène les invités vers le salon où elle fait mettre Maëva couchée à ces pieds.
Le reste de la réception est une épreuve pour Mitsuko qui n’a plus envie d’exhiber son esclave mais qui voudrais être seule avec elle.
Néanmoins elle les laisse déborder d’imagination pour créer des shibari sur Maëva.
elle est encordée comme un saucisson et ses seins sont bleuis par les tours de cordes qui les enserrent et les font projeter en avant.
Enfin les femmes prennent congé.
Maeva est toujours aux pieds de Mitsuko.
Celle-ci lui dit répètes moi ce que tu as dit tout à l’heure.
Maëva répète avec enthousiasme ses paroles de soumission.
Mitsuko n’en revient pas et pince les seins de Maëva qui ne recule pas.
Mitsuko est perplexe. Maeva la rend folle. Avoir cette magnifique créature à ses pieds lui donne le vertige. Elle décide d’aller plus loin.
Elle libéré Maëva et lui réitère l’ordre de ne pas quitter son téléphone.
Quelques jours plus tard Maëva reçoit un sms. Une adresse et le mot Maintenant.
Elle se précipite et l’adresse correspond à l’échoppe d’un institut ou sont réalisés des tatouages et piercings. Elle est affolée. Qu’a pu encore inventer Mitsuko.
Celle-ci l’attend et la fait entrer dans le bâtiment ou un homme les prend en charge immédiatement et le emmène dans un petit salon isolé.
Là Mitsuko prend les choses en main et Maeva ne peut que subir.
Plus tard elles ressortent du salon. Enchantée pour Mitsuko et effondrée pour Maeva qui est endolorie de partout.
Elle ne compte plus les piercings.
Deux sur la langue dont un presqu’à l’extrémité de celle-ci. Deux sur les seins, six sur les grandes lèvres, un sur le clitoris et un sur le nombril. Deux orifices supplémentaires ont été rajoutés aux lobes de ses oreilles.
Et enfin trois piercings ont été faits de chaque côté de son pubis verticalement à environ deux centimètres d’intervalle.
Mitsuko exulte et lui promet de l’enjoliver lors de leurs futures rencontres.
Laurent et Mitsuko laissent tranquille Maëva pendant quelques temps.
Ceci n’empêche pas Mitsuko d’envoyer des messages à Maëva.
Les messages sont souvent accompagnés de croquis ou photos de femmes très pierrées bondées à l’extrême. Elle comprend l’utilité des piercings du pubis en voyant des chainettes relier des piercings identiques reconstituant le triangle du pubis mais en métal au lieu de toison pubienne.
Maeva se demande ce qu’elle va devenir lorsque ses piercings seront stabilisés.
Mitsuko a transformée une pièce de sa maison pour y exposer son esclave.
Elle convoque Maëva pour les premiers essais.
Celle-ci arrive aussitôt effrayée par avance des sévices que lui fera subir Mitsuko.
Mitsuko entre dans la pièce suivie de Maëva qui, comme elle en a le devoir, rampe aux pieds de sa maitresse.
Un plateau tournant trône au milieu de la pièce.
Sur ce plateau qui fait environ un mètre de diamètre est installé un portique permettant d’attacher son esclave debout les bras tendus vers le haut et les jambes écartées.
Elle y installe Maëva.
Celle-ci ne proteste pas, heureuse que ça ne soit pas douloureux.
Une fois Maëva en place, Mitsuko va s’assoir sur un fauteuil qui ressemble à un trône de reine et appuie sur le bouton qui met en route le plateau. Maeva se met alors à tourner doucement sur elle-même.
Mitsuko est enchantée. Elle peut voir son esclave sous tous les angles et s’imagine celle-ci couverte de bijoux de piercing plus beaux et plus gros les uns que les autres.
Mais pour le moment les piercings sont trop récents pour cela.
Il faudra d’abord qu’ils cicatrisent correctement et qu’ils atteignent les diamètres voulus par Mitsuko.
Bien entendu le plateau peut servir à exposer l’esclave dans toutes les positions souhaitées par Mitsuko.
Sur le mur opposé au fauteuil un grand aquarium est posé sur un socle.
Il fait près de deux mètres de long sur un mètre de large et le fond est tapissé de sable blond.
Les vitres vont jusqu’au plafond et l’accès à l’intérieur se fait par une porte dérobée située à l’arrière de l’aquarium et donnant sur une autre pièce.
Mitsuko détache Maëva et la fait pénétrer dans l’aquarium.
Elle revient s’assoir sur son trône et peut admirer l’occupante de l’aquarium qui semble perdue la dedans.
Sur les murs il y a des espaliers et d’autres meubles dont l’utilisation n’est pas toujours aisée à comprendre pour les non-initiés.
En alternance avec ses meubles des grands cadres destinés à recevoir des photos semblent attendre d’être ornés des futures photos de Maëva dans les positions de soumission les plus bandantes.
Après quelques minutes Maëva est sortie de l’aquarium.
Mitsuko l’emmène alors prêt du trône.
Elle actionne un petit levier et l’avant du trône s’ouvre laissant apparaitre une cavité sous l’assise de ce dernier.
Elle pousse Maëva dans la cavité ou cette dernière doit se tenir à genou la tête arquée vers le haut.
Là elle voit un orifice dans le siège du trône. L’orifice correspond à l’ovale d’un visage.
Mitsuko referme le trône et Maeva, bloquée dans la cavité voit l’utilité du système.
Le sexe et le cul de Mitsuko sont situés pile sur l’ovale et sur l’injonction de cette dernière, Maëva doit inscrire son visage dans l’ovale.
Ce qui met sa bouche en contact avec le sexe de Mitsuko qui lui ordonne de la lécher.
Maeva à genou les mains liées dans le dos n’a d’autres choix que de satisfaire sa maitresse.
Vu de l’extérieur personne ne pourrait voir que l’occupante du trône se fait faire un cunnilingus par une esclave.
Mitsuko pense déjà qu’il lui faudra au moins un ou une autre esclave pour profiter des atouts de son trône tout en regardant le plateau tourne avec un ou une occupante.
Après plusieurs orgasmes provoqués autant par la langue de Maëva que par l’excitation de son nouveau local Mitsuko libère Maëva et la raccompagne vers la sortie.
En passant dans le couloir qui mène vers la sortie l’attention de Maëva est attirée par une espèce de plainte qui vient de derrière une porte.
Mitsuko qui a aussi entendu ouvre la porte et Maëva peut voir un homme menotté pieds et mains sur un banc recouvert de cuir.
L’homme a un bâillon et un système motorisé le sodomise avec un gode de bonne taille.
Son sexe est inséré dans une espèce de trayeuse qui le pompe en permanence.
Mitsuko lui donne deux ou trois coups de fouet qui ont pour effet de faire taire l’homme. Avant que Mitsuko ne referme la porte Maëva a le temps de voir que c’est le mari de Mitsuko qui est supplicié ainsi.
Une fois Maëva sortie Mitsuko pense à la prochaine étape sera de trouver une autre proie mâle ou femelle.
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Il existe des rencontres qui vous marquent à jamais le corps et l'esprit. Je me souviens de Laura, jeune femme de 28 ans, jolie espagnole d'origine, avec de jolis yeux noirs et une coupe de cheveux mi longs chatain foncé . Petit bout de femme d'1m60, mais aux formes généreuse et à la peau d'une douceur extrême. Dés que je suis entré dans la chambre, elle m'ordonna de me déshabiller. Je me tenais debout, face à elle, immobile et nu . Elle était vétue d'un bustier porte jaretelles et d'un string en latex rouge qui soulignait parfaitement ses jolies fesses fermes et rondes. Elle me posa de suite le collier autour de mon coup. Elle m'attacha les mains dans le dos avec ses menottes. "tu es un bon esclave, c'est bien, j'adore ça". Elle commença par prendre mon sexe dans ses mains, me masturbant doucement, mais s'arréta au bout de 10 secondes . "mais tu bandes? es ce que je t'ai donné l'autorisation?" , je lui répondit, docile, "non maitresse". Alors elle pris son martinet et commença à me fouetter le dos, les fesses, les cuisses. J'étais toujours debout, elle me tenait par la laisse du collier pendant qu'elle me fouettait. Elle m'ordonna d'écarter les cuisses tout en restant debout. Je m'exécutais. là, elle se mis à me fouetter par derrière jusque sur le sex. je sentais les lanières carresser mon anus, et venir éveiller mes testicules et mon gland. je me remis à bander trés fort. Elle se mis en colère. "tu n'obéis pas esclave". Alors elle me tira avec la laisse dans un coin de la pièce. Là, elle se mit face à moi, me tenant toujours par la laisse, et se mis à me fouetter le torse, le ventre, les cuisses et le sex. 20 minutes plus tard, elle m'ordonna de me mettre à 4 pattes sur le lit, l'anus face à elle. Elle continua à me fouetter les fesses et le dos, puis elle pris un paddle. Elle me massacra les fesses et les reins avec. "tu es un vilain esclave, tu n'obéis pas". Puis elle prit un plug qu'elle m'enfonça dans l'anus. elle commença quelques va et vient et s'arrêta quand elle vit que je commençais à aimer ça. "ce n'est pas bien, c'est ta maitresse qui doit prende du plaisir" me disait t'elle. Alors elle repris la laisse violemment et me tira hors du lit. Toujours à quattre pattes devant elle, elle m'ordonna de lui lêcher les pieds.... mais ça ne lui suffisait pas... elle continuait à me fouetter pendant celà. Puis elle tira mon visage en tendant la chaîne. Elle m'ordonna de lui enlever le string. je commençais à m'exécuter lorsque je pris une giffle violente dans la figure "mieux que ça esclave, soit plus doux"... alors je faisais doucement glilsser son string sur ses jolies cuisses. je voyais son hymen qui me paraissait délicieux. Ses lèvres étaient déjà humides, j'avait une envie intense de gouter aux saveurs intimes de ma maitresse... une fois le string enlevé, elle me dit "lêche moi la chatte esclave". Toujours à 4 pattes je m'exécutait, je lui obéissait. Le coup tordu en arrière, je m'abreuvait de sa cyprine qui coulait à flot dans ma bouche. Je lappais sa chatte comme si je n'avais pas bu depuis des mois. ma langue s'enfonçait au plus profond d'elle, et je continuais encore et encore. pendant plus de 15 mn je m'abreuvais à sa source intime, parfumant ma gorge de ses sécrétions dont je me délectait. Elle lâcha complètement le fouet, sa tête complètement penchée en arrière, elle jouissait sous mes caresses buccales; "tu lêches vraiment trés bien esclave, continu, j'adore". Ma maîtresse plaqua de plus en plus fort ma tête entre ses cuisses au point où je m'étouffais dans son hymen. ma machoire se tétanisait entre ses cuisses, je me noyais dans ses sucs paradisiaques. Elle se tourna et m'ordonna de lui lêcher les fesses. je m'exécutait bien docilement, comme l'esclave que j'étais. Puis elle se mis en colère, se retourna. j'étais encore à 4 pattes et me gifla plusieurs fois. "je t'avais dit de me lêcher les fesses, tu ne m'a pas lêcher le cul esclave, lêche moi le cul esclave". Et elle repris le martinet pour me punir. A 4 pattes face à elle, elle me fouetta le torse, me gifla encore plusieurs fois... Puis elle me représenta ses fesses, se pencha en avant, pris ma tête avec sa main et m'ordonna de lui lêcher l'anus. Je commençais à lapper son anus délicieux. ses parfums ennivrants m'enflammaient le visage. Ma langue docile entrait dans son merveilleux anus ... elle gémissait doucement "oui esclave, c'est bien ,continu comme ça, j'adore". Au bout de 10 mn, elle m'ordonna de me coucher sur le dos sur le lit en tirant la chaine. J'obéissais. elle enfila un straponme, , me releva les cuisses, et doucement, elle me pris l'anus. d'une douceur extrême mais autoritaire, je lui appartenais, elle me prenait, j'étais à elle et elle étais en moi. Ses coups de reins devanaient de plus en plus forts, de plus en plus puissant, Puis elle se coucha sur moi, torse contre torse, elle passa ses bras autour de ma tête, je sentais sa belle poitrine s'écraser contre la mienne. les mains toujours attachées dans le dos, elle continuait ses va et viens en moi, j'étais son esclave, sa chose , son jouet. Elle se mis à gémir, à me serrer de plus en plus fort contre elle, à m'écraser sous son poids, mes jambes autour de ses hanches elle me pénétrait d eplus en plus vite. puis d'un coup, elle se mit à crier, "oh je jouis, je jouis, je jouis" en me serrant de toute ses forces entre ses bras, callant son visage dans mon coup, je sentais son orgasme l'envahir. Son corps pris de soubressaut lui faisait faire des coups de reins puissants qui me brisaient l'anus, j'avais mal, mais j'étais heureux de voir ma jolie maîtresse jouir ainsi en moi, en me prenant. Au bout de plusieurs minutes, ainsi calés l'un dans l'autre, elle se mis à me carresser doucement le visage, à m'embrasser, elle venait de me baiser et d'en jouir. elle me détacha les menottes, m'enleva le collier. "reste allongé mon esclave d'amour". Puis elle se mis à m'embrasser, à me carresser doucement le corps. descendant son visage jusqu'à mon entrecuisse, elle pris mon sex dans sa bouche. Elle commença à me sucer avec force, me tenant fortement la verge. Il ne fallut pas plus de 2 minutes avant que je n'explose dans sa bouche. Elle recracha mon suc sur mon ventre, l'essuya, et m'embrassa une dernière fois. Nous sommes restés collés presque une heure les bras l'un dans l'autre..... c'était juste parfait, doux et dur à la fois, violent et respectueux...elle m'avait donné confiance en elle, je me suis complètement abandonné à elle à ses désirs, elle aurait put aller plus loin tellement j'étais en confiance avec elle; mais c'est parce que je savais qu'elle n'irait pas plus loin que j'avais confiance en elle et que je me suis abandonné à elle...ça s'appelle le respect dans la relation SM... et tout l'art de cette pratique est basé là dessus :le respect de l'autre. Ah mon dieu, quel regret de ne plus la voir ma jolie espagnole..mais quel bonheur de domina... j'ai vécu bien plus extrême, mais cette relation restera à jamais celle qui m'a le plus bouleversé car nous étions dans l'équilibre, le respect, et la confiance
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Si de nos jours encore, la jouissance sexuelle féminine demeure secrète, ne pouvant se circonscrire à un simple plaisir
physiologique, dans les études sur l’orgasme et la frigidité féminins, une fausse distinction est faite entre l’orgasme vaginal
et l’orgasme clitoridien. Les hommes ont en général défini la frigidité comme l’incapacité d’une femme à ressentir l’orgasme
vaginal. Or, la région vaginale n’est pas hautement sensitive et n’est pas conformée pour produire un orgasme. Le centre de
la sensibilité est le clitoris, l'équivalent féminin du pénis. L’importance de distinguer les diverses formes de jouissance pour
une femme lors du rapport sexuel, nous permet de mettre en évidence la complexité de sa conduite sexuelle en même
temps que l’impossibilité de faire de sa jouissance un stéréotype, même s’il s’agit d’un stéréotype très valorisant pour elle.
L’hypothèse d’une jouissance qui serait exclusivement féminine nous expose au risque de faire de celle-ci une sorte d’idéal,
de finalité à rejoindre, de norme en somme. Il y aurait d’un côté la bonne jouissance, la vraie, et de l’autre, des formes
inauthentiques ou autoérotiques. Si l’excitation sexuelle est manifeste chez la femme, comme chez l’homme d’ailleurs,
l’orgasme féminin ne se montre pas avec des signes aussi évidents que l’orgasme masculin, ce qui ne veut pas dire, bien
sûr, que pour l’homme le processus qui conduit à la jouissance sexuelle soit simple et mécanique. Que veut-on dire avec
le terme de jouissance sexuelle ? Jouissance physique et jouissance psychique sont à distinguer dans le rapport sexuel,
bien qu’elles puissent arriver en même temps, dans l’orgasme notamment. Orgasme qui n’est pas pourtant synonyme
d’éjaculation. Une éjaculation ne comporte pas forcément une jouissance psychique, et par conséquent, elle n'est pas
consubstantielle de l’orgasme. Le terme de jouissance psychique est sûrement insatisfaisant, il nous permet cependant de
marquer l’importance, pour les deux partenaires, de la rencontre au niveau des fantasmes, rencontre censée favoriser une
jouissance, notamment. La rencontre des fantasmes, rencontre qui n’est pas synonyme d’accord, d'harmonie ou de fusion,
est nécessaire pour qu’on puisse parler d’orgasme dans le rapport sexuel. L’orgasme n’est pas une jouissance pure, un
plaisir isolé du sujet, détaché de celui du partenaire. Il suppose le renoncement à une jouissance singulière, séparé de
celle de l’autre. Le coït n’est pas une action solitaire, comme la masturbation, mais un abandon de soi qui implique l’autre.
Au lieu que de montrer que la frigidité est due à des assertions erronées sur l’anatomie féminine, les psychanalystes ont
appelé frigidité un problème purement psychologique. Les femmes qui en souffraient étaient dirigées vers des sexologues
afin de tirer au clair leur problème, et celui-ci était alors généralement défini comme une incapacité d’accepter leur rôle de
femme. Les faits anatomiques et sexuels nous disent tout autre chose. S’il existe de nombreuses zones érogènes, il n’y en
a qu’une pour la jouissance, cette zone est le clitoris. Tous les orgasmes sont des extensions de la sensation à partir de
cette zone. Comme le clitoris n’est pas nécessairement assez stimulé dans les positions conventionnelles, nous demeurons
frigides. À côté de la stimulation physique qui, chez la plupart des gens, est la cause habituelle de l’orgasme, il existe une
stimulation qui passe d’abord par un processus mental. Certaines femmes, par exemple, parviennent à l’orgasme au moyen
d’images sexuelles ou de fétiches. Quoi qu’il en soit, même dans le cas où la stimulation est psychologique, l’orgasme n’en
est pas moins physique. Si donc la cause est psychologique, l’orgasme est physique, et se situe nécessairement au niveau
de l’organe équipé pour la jouissance sexuelle, le clitoris. Le degré d’intensité de l’expérience orgastique peut aussi varier,
parfois elle est plus localisée, parfois plus diffuse ou plus vive. Mais ce sont tous des orgasmes clitoridiens. Les hommes
éprouvent l’orgasme essentiellement par friction contre le vagin, et non la zone clitoridienne, qui est externe. Les femmes
ont donc été définies sexuellement en fonction de ce qui fait jouir les hommes. Leur physiologie n’a pas été proprement
analysée. On leur a collé le mythe de la femme émancipée avec son orgasme vaginal, un orgasme qui en fait n’existe pas.
Chez les analystes, le tort a été à l'origine de définir le plaisir féminin à partir du plaisir masculin, comme étant dépendant.
Il nous faut caractériser notre plaisir, tout en rejetant les idées normales de sexualité, et nous mettre à penser en fonction
d’une satisfaction sexuelle mutuelle. L’idée d’une satisfaction mutuelle est défendue dans les manuels conjugaux, mais non
poussée jusqu’à ses conséquences logiques. Pour commencer, si des positions données comme classiques ne dispensent
pas l’orgasme aux deux partenaires, nous devons exiger qu’elles ne soient plus tenues pour classiques. Alors, de nouvelles
techniques doivent être inventées afin de modifier cet aspect de notre exploitation sexuelle courante. Freud soutenait que
l’orgasme clitoridien était infantile et que, après la puberté, dans les rapports hétérosexuels, le centre de l’orgasme s’était
transféré au vagin. Le vagin, prétendait-on, était le lieu d’un orgasme parallèle, plus complet que le clitoris. De nombreux
travaux ont concouru à l’édification de cette théorie, bien peu a été fait pour en réfuter les présuppositions. Tout ce qu’il y
a de paternaliste et de craintif dans l’attitude de Freud à l’égard des femmes provient de leur manque de pénis. Mais c’est
seulement dans son essai "La psychologie féminine", qu’il exprime clairement. le mépris des femmes implicite dans toute
son œuvre. Il leur prescrit de renoncer à la vie de l’esprit, qui gêne leur fonction sexuelle. Quand le patient est un homme,
l’analyste s’attache à développer les capacités masculines mais si c’est une femme, la tâche consiste à la faire rester dans
les limites de sa sexualité. Le sentiment que les femmes étaient inférieures fut donc le fondement des théories de Freud sur
la sexualité féminine. On ne s’étonnera pas que Freud découvrît un épouvantable problème de frigidité chez les femmes.
Les soins d’un psychiatre étaient alors prescris. Le mal leur venait d’une incapacité à s’adapter à leur rôle naturel de femme.
L’explication était qu’une telle femme enviait les hommes, exprimant ainsi un refus de féminité. On diagnostiquait alors un
phénomène anti mâle. Il faut bien préciser que Freud ne fonda point sa théorie sur une étude de l’anatomie féminine, mais
sur sa propre conception de la femme comme appendice et inférieure de l’homme, et du rôle social et psychologique qui en
découle. Au cours de leurs tentatives pour résoudre le problème d’une frigidité massive, les freudiens se livrèrent à des
gymnastiques mentales très poussées. Marie Bonaparte, dans "De la sexualité de la femme", n’hésite pas à appeler la
chirurgie au secours des femmes pour les aider à rentrer dans le droit chemin. Ayant découvert un rapport curieux entre la
non-frigidité et la proximité du clitoris et du vagin, elle écrit: "Il m’apparut alors que, si chez certaines femmes ce fossé était
trop large, et la fixation sur le clitoris durcie, une réconciliation vagino-clitoridienne pouvait être effectuée par des moyens
chirurgicaux, pour le grand bien de la fonction érotique normale. Le professeur Halban de Vienne, chirurgien et biologiste,
se montra intéressé par cette question et mit au point une technique opératoire très simple. Les ligaments maintenant le
clitoris étaient coupés, le clitoris, conservant ses structures internes, était fixé plus bas, avec éventuellement une réduction
des petites lèvres." Mais le plus grand dommage n’était pas localisé du côté de la chirurgie où les freudiens se livraient à
d’absurdes tentatives pour changer l’anatomie féminine afin de la faire entrer de force dans leurs conceptions. Le dommage
était pour la santé mentale des femmes, qui ou bien s’accablaient elles-mêmes en secret ou bien se pressaient chez les
psychiatres, puis chez les chirurgiens en quête du fameux refoulement qui les excluait totalement de leur destin vaginal.
Preuve est faite qu'un certain paternalisme teinté d'une misogynie était encore de mise au tout début du XIXème siècle.
Le préliminaire est une notion créée pour le besoin mâle, mais tourne au désavantage de pas mal de femmes car, lorsque
sa partenaire est "chauffée", l’homme passe à la stimulation vaginale et la laisse à la fois excitée et insatisfaite. On savait
aussi que, durant les interventions chirurgicales à l’intérieur du vagin, l’anesthésie n’était pas nécessaire, ce qui montre bien
qu’en vérité le vagin n’est pas une région hautement sensitive. Aujourd’hui, avec le progrès de la science anatomique, et
le recul des idées sexistes, on est sorti de l’ignorance dans ce domaine. Cependant, pour des raisons sociales, ce savoir
n’a pas été popularisé. Nous vivons dans une société mâle, où le rôle des femmes demeure inchangé. Plutôt que de partir
de ce que les femmes devaient ressentir, il eût été plus logique de partir des faits anatomiques concernant le clitoris et le
vagin. Le clitoris est un pénis en plus petit, avec la différence que l’urètre n’y passe pas. Son érection est ainsi analogue à
l’érection mâle, et l’extrémité du clitoris a le même type de structure et de fonction que le gland. Le clitoris n’a donc d’autre
fonction que le plaisir sexuel. L'emploi du vagin est rattaché à la fonction de reproduction, principalement, la menstruation,
recevoir le pénis, garder la semence et le passage de l’enfant. Les petites lèvres peuvent infuser un orgasme clitoridien.
Et comme elles peuvent être stimulées durant le coït, cette stimulation a pu être interprétée comme un orgasme vaginal.
Ainsi, influencées par des thèses analytiques paternalistes, à la limite du sexisme et par méconnaissance de leur propre
corps, certaines femmes se conforment à l'idée qu’un orgasme ressenti durant le rapport normal est d’origine vaginale.
Cette confusion est due à deux facteurs, l’incapacité de localiser le centre de l’orgasme et le désir de ces femmes de faire
concorder leur expérience avec la conception mâle de la normalité sexuelle. Ce malentendu a de nombreuses causes.
D’abord, la femme, est soumise à une très forte pression de la part de l’homme, qui place souvent très haut ses propres
talents amoureux. Pour ne pas blesser sa vanité, la femme endosse le rôle qui lui est imparti et simule l’extase. D'autres
femmes, ayant constaté que l’acte sexuel était surtout satisfaisant pour l’homme, et le plaisir qu’une femme y pouvait
prendre un petit extra en supplément, ont peur de revendiquer le droit à un plaisir sexuel égal. D’autres, assez fermes
pour repousser l'aide d’un sexologue, refusent de reconnaître leur frigidité. Elles ne veulent pas se sentir en faute, mais,
ignorantes de leur propre physiologie, ne savent pas comment en sortir. Celles-là se trouvent dans un complet désarroi.
Sans verser dans la généralité qui est toujours caricaturale, force est de constater que depuis l'antiquité, les hommes ont
tendance à entretenir l'illusion de l'orgasme vaginal. Le meilleur stimulant pour le pénis est le vagin. Il fournit le frottement
et la lubrification nécessaires. Certains hommes considèrent en effet le clitoris comme une menace pour leur masculinité.
Si le clitoris détrône le vagin comme centre de la jouissance féminine, les hommes peuvent craindre alors de cesser d’être
sexuellement indispensables. On invoque en effet, comme motif de l’excision pratiquée au Moyen-Orient et en Afrique
subsaharienne, la nécessité de préserver les femmes de la perdition. En supprimant l’organe de l’orgasme, on est assuré
que ses débordements sexuels seront amoindris. Quand on sait combien les hommes considèrent leurs femmes comme
leur propriété, spécialement dans les nations où le poids de la tradition est grand, on commence à bien comprendre
pourquoi les hommes n’ont pas intérêt à laisser les femmes courir librement. À côté des raisons strictement anatomiques
qu’ont les femmes de chercher également d’autres femmes pour faire l’amour, il existe chez les hommes une crainte que
les femmes se mettent alors à rechercher, dans la compagnie des autres femmes, des relations complètes et réellement
humaines. La promotion de l’orgasme clitoridien serait ainsi une menace pour l’institution hétérosexuelle. En réalité, Il
n’existe pas une forme d’orgasme plus normale qu’une autre, finalement, ce qui devrait avoir de l’importance, c’est la seule
qualité du plaisir entre deux personnes consentantes, et non pas le moyen par lequel elles l’atteignent. D’ailleurs, ce n’est
pas parce qu’une femme jouit, même plusieurs fois, qu’elle est forcément satisfaite de sa relation sexuelle et amoureuse.
Bibliographie et références:
- Élisa Brune, "Le Secret des femmes"
- Odile Buisson, "Qui a peur du point G ?"
- Pierre Foldes, "Le mystère de l'orgasme féminin"
- Bernard Andrieu, "La peur de l'orgasme"
- Robert Muchembled, "L’orgasme féminin"
- Pascal de Sutter, "La mécanique sexuelle"
- Catherine Solano, "Le plaisir féminin"
- Thierry Lodé, "Histoire du plaisir
- Anne Koedt, "L'orgasme vaginal"
- Wilhelm Reich, "La fonction de l'orgasme"
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Pique-nique du 10 et 11 août chez Mr TSM.
Après une bonne nuit de sommeil réparateur Daniel et moi (Mon Maître m'avait accompagné vendredi 9 août vers 14 h 15 chez Maître Pierre pour repartir vers 17 heures) étions en forme pour nous rendre à Vauvert en compagnie de Maître Pierre.
Nous avions rangé au frigidaire, les plats et boissons apportés pour le pique-nique, aider si besoin était.
Puis saluer les Personnes présentes, Mr Mistral m'a présenté sa soumise Emeraude, j'ai été ravi de cette présentation. Sacherm, Antarés venu de Cambrai (qui a changé de speudo entre temps et qui est à présent Ossad) deux soumis agréables, Mr TSM bien sur ainsi que ses deux soumises KiO et Ginou, Mr Freddy, et l'invité de ce week end Monsieur Vich qui a la maîtrise du shibari, des suspensions et fouets divers...
Nous étions arrivés en avance pour que la croix de St André soit montée, cela devait prendre une bonne heure avec Maud de Nadia, comme Toutes deux n'étaient pas encore présentes Sacherm un soumis, Mr Freddy dominateur et Mr Vich ont pris les choses en mains et en moins de trente minute la superbe croix était en place trônant dans la verdure chez Mr TSM.
Ginou en cuisine avait fait des petites étiquettes pour soumis (es), pour apporter les plats divers, apéritifs, entrées, plats, fromages, cafés, débarrasser, amener, il est vrai qu'il faut de l'organisation et avec KiO, elles se partagent bien les tâches et que tout le monde aide, c'est appréciable.
L'heure de l'apéritif commençait à poindre, nous avons installé quelques bouteilles sur la table.
L'apéritif a duré, c'est ma pensée. Je vais encore me faire des ennemis tant pis...
L'heure tournait, la chaleur était là, Maître Mark et sa soumise Saphyr accédaient à la maison de Mr TSM, je suis allée au-devant d'eux.
Saphyr a de très belles fesses et un superbe tatouage aux creux de ses reins, j'ai un peu caressé ses seins quand son Maître l'avait attaché et qu'elle recevait le martinet au fond du jardin.
Elle est curieuse, très souriante, et avait apporté des plats concoctés, cuisinés chez Elle.
Partis de Monaco vers midi, ils avaient dormi chez des amis avant de rejoindre Vauvert, un peu avant midi,
Belle harmonie avec son Maître qui est son mari, j'ai peu discuté avec eux en fait, beaucoup de monde, je pense savoir qu'ils reviennent pour le pique-nique de septembre.
Rphdom (sa quiche, un délice, je l'ai savouré) et Insolence que j'ai trouvé super décontracté, gracieuse et aidant beaucoup en cuisine et ailleurs, elle me prenait la vaisselle pour l'essuyer au plus vite, la coquine.
Tous deux étaient accompagnés par Melle Sweet (qui avait apporté et préparé de la pâtisserie faite maison) une soumise 'prise' sous leurs ailes.
Rphdom la guide, une belle entente avec Insolence qui a son mot à dire bien sûr, entre tous trois l'harmonie et ce n'est pas évident quelque fois.
Elles ont le même gabarit toutes deux et habillées un peu pareilles elles étaient, même pour les bas.
Toutes deux jolis fessiers, j'ai vu Rphdom jouer avec ses martinets, puis à un moment donné Melle Sweet qui a les cheveux courts, a été rasé par lui, il restait des cheveux bien courts et une mèche sur le devant bien longue, le rendu était joli et l'éclat de ses yeux étaient plus mis en valeur à mon humble avis.
Princesse ou Insolence, gracile soumise a été suspendu par Mr Vich, le rendu était de toute beauté, celui-ci était l'invité de ce pique-nique, un Homme qui sait manier le fouet comme j'aime, j'ai pu goûter au fouet corail et d'autres également.
Maud et Dame Nadia sont arrivées, quel bonheur de les revoir, je me sens proche d'Elles et aiment leur compagnie.
Maud certains jeux toujours prête à montrer son superbe fessier bien dur pour recevoir fouets, martinets, et autres ustensiles, Elle ne bronche pas et a un mental d'acier tout comme ses superbes fesses.
Elle a changé de tenues quelque fois, et puis l'apercevoir déambuler avec ses hauts talons, j'aime.
J'ai fait la connaissance de Dame Freya et son soumis Allain, ma plus belle rencontre de ce pique-nique et j'ai pensé à Mon Maître qui aurait été enchanté de faire la connaissance de cette Maîtresse.
Un bon feeling avec Tous deux et quelques larmes d'émotion à voir leur complicité évidente, les regards échangés, j'en ai été bien ému.
Mistral a fouetté sa soumise sur la croix de St André. Celle-ci a changé de tenues x fois sourire.
Mr TSM a été prolixe envers Ginou gourmande, que j'affectionne.
Que cela soit les fouets de son Maître, celui de Mr Vich corail et autre canning, elle endure...
Allain le fouet lui aussi par Monsieur Vich, Maître Pierre, il a en gardé de belles marques. Hum...
KiO séance fouet avec son Maître, une re découverte après quelques mois sans y avoir goûté.
Moi attachée sur la croix de St André, fouetté par Maître Pierre et faire la poupée de chiffon à un moment...
Mr Vich a demandé une volontaire pour une suspension, je me suis proposée ...
Cette découverte m'a comblé depuis le temps que je voulais découvrir les cordes, bien qu'à un moment donné, une me serrait bien au-dessus de ma poitrine, mais comme m'a expliqué Mr Vich : c'est mon poids qui a fait que la tension était ... sourire
Etre attachée et suspendue ainsi a été une totale initiation que je pensais à tort impossible vu ma corpulence.
Comme quoi quelque fois, on se fait des idées qui ne sont pas ...
Saphyr s'est également fait fouetter par Maître Pierre sous le regard de son Maître, des belles marques pour son retour elle a eu, et a découvert la cire samedi soir après que Mr TSM a posé des aiguilles sur le dos de sa soumise KiO entrelaçant celles-ci d'une petite chaîne et faisant couler de la cire en bas de son dos, en forme de coeur.
Dessin qu'il a pu retirer avec son couteau et offrir à sa soumise avec la chaîne qu'elle pouvait porter comme un médaillon.
Les applaudissements ont été.
J'ai répondu à un moment donné dans l'après-midi sur un ton qui a déplu à Mr TSM ce qui m'a valu 5 coups de paddle bien frappé quand Maître Pierre se servait de ses cannes, je n'ai rien dit et accepté cette remontrance qui était justifiée.
Maître Pierre a la maîtrise, le sérieux, les compétences, l'hygiène est présente, le samedi cela a été le tour de soumis Allain sous le regard de sa Maîtresse Dame Freya de découvrir les sondes d'urètre, j'ai été impressionné par la longueur, par les diverses diamètres, Maître Pierre attentif comme à son habitude.
Allain faisait honneur à sa Maîtresse, une première pour lui également et bravo.
Moment fort dimanche après-midi, Maître Pierre, Dame Freya avaient comploté pour clouer la peau du sexe de Daniel, il y la vidéo sur le site.
Ce dernier a été attaché sur une chaise, bras et pieds entravés par JDuroc avec ses cordes suivant les consignes de Maître Pierre pour ne pas qu'il bouge.
Daniel a eu droit à un cloutage, c'est impressionnant, j'étais assise proche de lui à voir son visage grimacer de dépassement, de don, j'ai eu mal.
Dame Freya étirait comme il faut la peau de son sexe ainsi les clous étaient bien placés, aie.
Maître Pierre et son marteau, entendre le bruit et regarder les expressions de Daniel, aie
Son Maître attentif, à l'écoute, patient, rassurant, c'était une première et le moins que l'on puisse dire, c'est que la réussite a été, bravo à Toi quel soumis, ESCLAVE depuis peu, je suis fière de lui
Après les clous...
La CBT, je suis partie après les clous, Dame Freya lui a percé les seins avec des aiguilles, Maître Pierre diverses sondes d'urètre, puis des vis, à visionner la vidéo c'est hard.
Cet Homme a la maîtrise, l'hygiène est de rigueur il va de soi ainsi que la patience.
Revoir certaines Personnes comme Dame Emma et sa soumise Kanaria pour qui j'ai de l'estime et du respect, de belles rencontres à Fessestivités, un bonheur que leur venue.
Le dimanche 11 août
Le Scorpion soumis m'a étonné, par sa façon d'oser certaines pratiques, de se donner à la morsure du fouet, martinets, fessées bien marquées par certaines Personnes, j'ai posé 8 aiguilles sur la hampe du sexe à sa demande, une première pour moi, Dame Freya lui a mis une aiguille à chaque sein et fait un superbe dessin avec un long ruban entrelaçant les aiguilles de son sexe à ceux de ses tétons, le rendu était de toute beauté.
Et sous la cagoule Scorpion soumis s'est incliné remerciant Dame Freya.
Avant son départ pour Paris, ce gourmand a reçu du champagne sur son corps, sourire.
Une bonne douche avec le tuyau du jardin et il était enfin prêt pour faire x kilomètres avant de rejoindre la capitale.
Un soumis à revoir si possible ...
Léa sylphide soumise avait acheté des gâteaux pour fêter dimanche après-midi l'anniversaire de son Maître JDuroc
Gracieuse, elle a déposé devant celui-ci le plateau composé des 3 desserts puis les deux cadeaux accompagnés d'une jolie petite carte écrite.
Une soumise offre un présent à son Maître mais là était une excellente occasion.
Certains (es) ont eu du fouet, martinet, des fessées, des contraintes, du canning, des dessins à la cire, des soumis lavés et rincés au tuyau d'arrosage, la pratique des aiguilles, et j'en oublie surement.
Des photos ont été prises, des vidéos ont été tournés seulement et c'est très bien ainsi, que par l'Organisateur de ce pique-nique.
La CBT pour deux soumis qui aiment les beaux égards et qui ne sont pas de couards.
Le port d'une ceinture de chasteté Sacherm pour ne pas le citer qui a eu droit à une épilation intégrale de ces attributs.
A un moment donné pas moins de 4 Femmes que cela soit Domina, Maîtresse, soumises à ses côtés ainsi exposés, sur une table, le carcan maintenant sa tête et ses mains, les pieds attachés.
Pendant le repas de samedi vers 15 heures, il est resté à genoux sous la table pendant x temps.
Comme Ginou à un moment donné dimanche après-midi, j'ai été également nue dans les jets d'eau, à genoux je devais avancer, Mr TSM avec son fouet, un régal et puis KiO s'y est mise aussi, elle manie avec dextérité cet instrument, l'eau me faisait du bien, puis j'ai eu bien froid et l'on a arrêté.
Le dimanche en fin de soirée, à un moment donné petit jeu entre Dame Nadia, Maître Pierre pour que Tous deux arrivent et ils y sont arrivés à retirer des tomates du potager de Mr TSM qui avaient été disposés sur le dos de Maud, avec leur fouet respectif, et la participation de Mr Vich, je ne vous dis pas les rires, la joie, la bonne humeur, pour ce défi.
Puis vient le tour des tomates concassées...
Tomates éclatées par Maître Pierre à la demande de Maud avec l'aval bien sûr de Dame Nadia, les tomates ont été écrasé avec le nunchaku d'entrainement en mousse mais que l'on sent bien en ce qui me concerne.
Pour ce trip, j'avais installé ma chaise pour être aux premières loges, Maître Pierre adroit tout comme Dame Nadia avec le fouet à part un raté de chaque côté, petit délire entre gens de bonne compagnie.
J'avais demandé à me faire fouetter par Mr Vich qui avait accepté, le fouet corail sur ma peau, hum ...
Maître Pierre je l'ai vu à un moment donné était devant moi, pour le fouet enroulé c'est plus prudent et l'on peut voir ainsi les marques sur la poitrine.
Je ferme toujours les yeux quand je suis dominée et quelque fois les aient ouverts et eus certains coups comme deux sur mon sexe.
Le respect a été aucun débordement
Nous étions 26 à ce pique-nique, j'ai bonne mémoire.
Les marques des cannes ont été présentes pendant une semaine passée sur mon généreux fessier par contre, les marques des fouets de Maître Pierre le samedi après-midi, et Mr Vich le dimanche se sont estompées au fur et à mesure, me reste à ce jour du 26 août, une trace enfin un bleu, sur mon sein gauche, rappel du fouet enroulé de Maître Pierre.
Merci à mon Maître aimé qui a la confiance de Maître Pierre, pour m'avoir permis de participer à ce second pique-nique.
Merci à ce dernier pour les belles marques qu'il m'a offertes et son respect à mon égard.
Merci à Monsieur Vich pour la suspension, vos fouets, dont le superbe fouet corail, votre respect et bonne humeur, dialogues.
Merci à Monsieur TSM pour son accueil ainsi qu'à ses deux soumises pour l'organisation complexe d'une telle rencontre sur deux jours, il y a du travail avant, pendant et après les départs.
De belles rencontres, découvertes à ce deuxième pique- nique, de la convivialité, du respect, de l'amitié, des initiations, de l'écoute.
J'ai écrit ce second récit à ma façon avec mes propres ressentis, mes émotions.
J'ai demandé l'accord de Toutes les Personnes mentionnées dans cet écrit.
Le 27 08 2013
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Un superbe week-end, de belles Rencontres que cela soit Maître (sse) dominateur, trice, soumis (e) abdl
De riches découvertes avec des Personnes souriantes, conviviales, charmantes, intelligentes, j'en oublie surement.
Le partage des repas préparés apportés par les participants (es) j'ai aimé, en cuisine Ginou et Kio qui savent toutes deux ce qu'est l'organisation d'un tel événement, beaucoup de travail derrière ; KiO sait manier avec brio les ordres pour que tout se passe au mieux que cela soit pour ranger, desservir, apporter ainsi que sa soeur de soumission, merci à Toutes deux et à Emma pour la recette de cuisine ainsi qu'à Ginou pour une entrée chaude préparée sur place.
Le débat m'a semblé long mais utile pour les participants (es) ne connaissant pas trop certains sujets.
J'ai bien aimé que chaque personne se présente brièvement cela permet de savoir qui est qui.
23 Personnes présentes, une belle complicité, des connaissances avec autres Personnes, des partages, des émotions, des sensations, des initiations que cela soit : soubrette à plateau, ballbusting j'ai été impressionné par Daniel et Kanaria, Emma superbe complicité, une Maîtresse jeune par son âge, qui a la maîtrise, elle m'a époustouflé.
La pratique des aiguilles avec le Dr Attila et Nurse Eva, Léa gracile soumise a expérimenté cette découverte sous le regard bienveillant de son MaîtreJDuroc, merveilleux partage que j'ai admiré.
Dame Nadia accompagnée de Maud qui a été intenable, tellement électrique, sur piles dois-je dire ce jour-là.
Merci pour vos sourires, ta gentillesse à mon égard, ton petit conseil au sujet de mains .... Chut
Un réel bonheur Tous deux et cela ravi mon coeur.
Les cravaches musicales, bien que je ne sois pas musique en bdsm, aie ! Je vais me faire des ennemis tant pis.
J'ai apprécié, je l'avoue d'admirer Nurse Eva qui a pris un réel bonheur à frapper en tempo.
J'ai moi-même à un court moment pris la place de Chienne 34 (qui était accompagné de son mari pour le pique-nique) pour être fessée par TSM en musique.
Je n'allais pas faire la tête et bouder de mon côté, j'ai participé. Nous sommes là pour découvrir, pour partager.
Par contre, pour les bougies et la suspension bondage kinbaku, shibari un pur moment de bonheur, la musique douce est la bienvenue, je dis à ma façon ce que j'ai vécu et mes ressentis qui ne sont pas ceux que tout le monde a vécu bien sûr, chaque personne ressent les émotions différemment.
Une personne m'a et me fait toujours pleurer c'est Ginou, douce soumise blonde, une belle Soumise et l'éclat de son visage, son regard sous le fouet de son Maître, elle m'émeut tout simplement, c'est de toute beauté en regardant les photos prises, que tu es belle dans ton abandon.
KiO dans les cordes de toute beauté également, un réel bonheur de te voir t'envoler dans la suspension, radieuse, magnifiée si besoin était dans ces cordes de chanvre, ton regard magnifique, je suis très regard.
Le canning Aie, Ginou, KiO, Daniel et ceux que j'oublie.
Tenir les mains de Ginou avec Mistral et que son Maître lui fasse un certain comptage plus la tva si j'ai bonne mémoire.
Quelle endurance et que dire de Daniel, Soumis oh combien agréable, maso, toujours à rire, sourire, et qui reçoit beaucoup, gentil provocateur toujours en recherche de marques.
Maître Pierre, son Maître est fier de lui et moi qui les ai accompagnés Tous deux pour ce pique-nique, j'ai été sous le charme de ces deux Personnes et d'autres. Sourire.
La cage de chasteté de Daniel et j'ai su plus tard qu'il y avait des pointes dedans aie, Ginou et KiO qui se sont amusés à lui faire des chatouilles. Aie
Léa en cage, un merveilleux instant de quiétude, son Maître lui souriait, veillant sur Elle à un moment donné où KiO était allongée dessus pour un fist pratiqué par Son Maître.
Puis plus tard Ginou enfermée elle aussi, une prochaine fois j'aimerai être dans la cage...
Les martinets ont été à l'honneur ainsi que les fouets divers, les paddles, les cravaches certains (es) ont eu des révélations, se sont découverts des talents cachés, sourire
Joffrey jeune et joli soumis abdl qui a été féminisé, maquillé, le rendu était superbe, il a joué le jeu, il s'est abandonné, a goûté au martinet, a servi de table pour qu'Emma et Kanaria puissent déjeuner, je ne suis pas branchée abdl et respecte les pratiques des uns et des autres qui font à leur guise. En ce qui me concerne les bébés et l'enfance, c'est pour moi un sujet qui me tient à cœur et vu ma sensibilité, je ne pourrais pas, bien que cela ne soit qu'un jeu, une pratique, que certains font par amour de l'autre et qui m'a beaucoup ému, j'aurais du mal, j'avoue.
J'ai accompagné Sylvie pour la jouissance forcée enfin chacune à notre tour, il était tard et quelques personnes étaient présentes, TSM a changé les serviettes, le vibro recouvert d'un préservatif, je suis axée sur l'hygiène qui doit être en toute circonstance.
Je suis pudique et me montrer nue sexe et clitoris offert, allongée, sanglée pieds, cuisses et les mains, mon bandeau noir cachant mes yeux bleus, ainsi je n'ai pas vu les regards et ai pu me concentrer et entrer dans ma bulle comme j'aime.
J'ai mentalement offert ma jouissance à Mon Maître et j'avais demandé à Maître Pierre si je pouvais lui tenir la main pendant ce temps, il a acquiescé.
Toutes deux ont découvert l'électro avec Maître Pierre bien que la musique un peu forte à un moment donné pour moi m'a déconcentré, mais dehors autre pratique faites en musique, une autre fois au calme je découvrirais à nouveau l'électro.
Le water-bondage que j'ai voulu découvrir étant de nature curieuse, impression bizarre, sensations diverses, la peur, la panique un court instant, le cœur qui cogne, les pieds que je remuais et TSM qui ne me fait pas remonter la tête tout de suite, le mental qui est là, les bulles qui se forment à coté de ma bouche, Daniel qui a pris les photos pour que mon Maître voit mes initiations.
SM 30 et son regard coquin, ses mains agiles. Aie
Libellule au fouet ravissante brune
Merci à TSM et ses deux adorables soumises pour ce pique-nique riche en découvertes, à ces deux dernières pour toute la préparation que l'on n'a pas vue derrière et que l'on a bien apprécié, gentillesse, moments de partage, mots réconfortants, petits conseils, et le massage que m'a prodigué KiO à un moment donné.
Merci à tous les participants (es) et si j'ai oublié quelqu'un (e), je vous présente mes excuses.
Je voudrais associer Ludic avec qui je converse depuis 2 ans passés ici, qui m'a fait découvrir l'autre site, grâce à lui, j'ai pu faire de belles Rencontres des rares personnes m'ont marqué à leur façon marques visibles ou invisibles que je garde dans l'écrin de mon cœur.
Merci à Mon Maître aimé pour m'avoir permis d'aller à ce pique-nique, de découvrir beaucoup avec la confiance et le respect de Maître Pierre.
PS : J'avais demandé l'accord des participants (e) à la fin du week-end pour écrire ce récit plus tard.
le 27 07 2013
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Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 36 Mitsuko
Extraits « … En arrivant dans les toilettes elle voit avec stupeur une femme ligotée à genou. Elle est nue, porte un masque aveuglant et un système lui gardant la bouche ouverte. Sous elle un gode électrique effectue des va et vient permanents. … Je ne t’ai pas dit de rentrer ta langue et elle met la main entre les jambes de la femme et pince violemment le clitoris. La femme veut crier mais la main de Mitsuko s’est reposée sur la bouche de cette dernière. Mitsuko dit tu vas m’obéir maintenant…. La femme dit d’une voix déformée par l’écarteur et les sanglots. Tu es ma maitresse Mitsuko. Mitsuko repince les seins. Tu dois me vouvoyer. La femme hoquète et répète vous êtes ma maitresse Mitsuko. Mitsuko est ravie elle caresse maintenant les seins douloureux de la femme. … Une fois libérée celle-ci se lève et dit à Maeva. Couche-toi à mes pieds maintenant. Maeva soumise totalement à Mitsuko se couche sur le ventre et embrasse fébrilement les pieds de Mitsuko….»
En attendant le parrainage Laurent organise une nouvelle soirée poker.
Outre deux invités habituels il y a un nouveau couple.
Robert, collègue de Laurent, est marié à une jeune japonaise, Mitsuko, qui a absolument voulu venir voir en quoi consistait ces parties de poker dont on parle à voix basse et qui semblent orientées sur le sexe.
Robert a essayé de la dissuader car elle est très prude mais elle a fait des pieds et des mains pour pouvoir venir.
Robert en a parlé à Laurent qui est d’accord pour qu’elle vienne, pourvu qu’elle sache se tenir et ne fasse pas d’esclandre.
Robert promet que s’il y a un problème il repartira aussitôt avec Mitsuko.
La soirée est prête.
Gisèle et Aude sont à genou dans le coin de la salle qui leur est réservée.
Lorsque robert et Mitsuko arrivent il se présente et prévient Mitsuko que dans la salle de poker elle risque d’être choquée.
Les yeux brillants elle répond qu’elle veut absolument venir, qu’elle saura se tenir et qu’elle jouera un peu au poker.
En entrant dans la salle Mitsuko est hypnotisée par les deux femmes quasiment nues ligotées à genou sur des godes.
Elle a un mal fou à ôter son regard de cette vue qui la bouleverse totalement.
Robert inquiet lui serre la main elle se retourne vers lui et fait un grand sourire.
Pas de problème elles sont très belles ; je comprends que tu veuilles venir à ces soirées dit-elle espiègle.
La partie commence.
Mitsuko joue habituellement bien au poker mais elle ne pense qu’à ces deux femmes offertes.
Elle perd régulièrement et au moment de la pause elle est déjà ratissée.
Elle voit les deux femmes servir les en cas et les boissons puis passer sous les tables pour essorer les hommes présents.
Elle ne demande pas de caresses buccales de la part des femmes car elle ne sait pas comment ça pourrait se terminer.
Elle n’a jamais été aussi excitée qu’à ce moment.
La pause terminée les joueurs retournent à leurs parties et les deux femmes se remettent en position à genou.
Mitsuko décide d’aller aux toilettes.
En arrivant dans les toilettes elle voit avec stupeur une femme ligotée à genou.
Elle est nue, porte un masque aveuglant et un système lui gardant la bouche ouverte.
Sous elle un gode électrique effectue des va et vient permanents.
La femme est très belle et l’écriteau posée sur elle indique clairement qu’elle est à la disposition de celui ou celle qui passe.
Mitsuko n’en revient pas.
Elle va mettre le verrou sur la porte des toilettes et s’approche de la femme.
Mitsuko dit : Bonjour. la femme répond un bonjour déformé par l’écarteur.
Tu es à ma disposition ? dit Mitsuko.
Oui répond la femme.
Je peux faire ce que je veux la femme opine.
Mitsuko pose la main sur un sein de la femme et en même temps lui met la main sur la bouche.
Elle pince fermement le téton.
La femme gémit mais son cri est étouffé par la main de Mitsuko.
Chut ! Sinon je te fais vraiment mal.
La femme se tait.
Mitsuko pince le deuxième sein.la femme gémit mais essaye de le faire en silence.
Mitsuko dit : tu es ma chose.
La femme semble pleurer.
Tire la langue dit Mitsuko.
La femme tire la langue.
Plus loin dit Mitsuko.
La femme tire au maximum la langue que Mitsuko attrape et tient fermement entre ses doigts.
Elle tire la langue au maximum.
La femme se tortille et semble paniquer.
Oui je fais de toi ce que je veux.
Elle relâche la langue et la femme la recule aussitôt.
Je ne t’ai pas dit de rentrer ta langue et elle met la main entre les jambes de la femme et pince violemment le clitoris.
La femme veut crier mais la main de Mitsuko s’est reposée sur la bouche de cette dernière.
Mitsuko dit tu vas m’obéir maintenant.
La femme hoche précipitamment la tête.
Mitsuko dit :je vais enlever ma main et toi tu vas titrer la langue au maximum.
La femme hoche le tète.
Mitsuko retire sa main et aussitôt la langue sort au maximum.
Bien dit Mitsuko. Maintenant tu vas gonfler ta poitrine pour moi sinon je te repince les seins.
La femme s’arque autant qu’elle peut pour mettre sa poitrine en avant.
Bien lui dit Mitsuko. Souviens-toi de moi je suis Mitsuko et un jour tu ramperas à mes pieds.
La femme semble perplexe et pour toi je serai maitresse Mitsuko. Chaque fois que tu me verras tu m’appelleras ainsi et tu ramperas à mes pieds.
La femme ne réagit pas.
Mitsuko lui pince sévèrement les seins.
La femme est tétanisée et hoche précipitamment la tête.
Dit le que je suis ta maitresse dit Mitsuko.
La femme dit d’une voix déformée par l’écarteur et les sanglots. Tu es ma maitresse Mitsuko.
Mitsuko repince les seins. Tu dois me vouvoyer.
La femme hoquète et répète vous êtes ma maitresse Mitsuko.
Mitsuko est ravie elle caresse maintenant les seins douloureux de la femme.
On se reverra vite dit Mitsuko et elle se relève et quitte les toilettes.
Robert commençait à s’inquiéter. Mitsuko revient vers lui avec un grand sourire.
Elle lui dit j’ai fait la connaissance d’une femme nue dans les toilettes qui est ce.
C’est Maeva dit robert. C’est la femme et l’esclave de Laurent.
Mitsuko sourit et regarde Laurent. Elle pense tu vas devoir me la prêter mon ami.
J’ai plein d’idées pour elle.
Juste avant la fin de la soirée Mitsuko retourne aux toilettes.
Elle s’approche de Maëva et dit :alors Maeva tu reconnais ma voix.
Une petite voix apeurée dit oui vous êtes ma maitresse Mitsuko.
Bien répond cette dernière. Je t’ai apporté un petit cadeau.
Elle ôte sa culotte et l’enfonce dans la bouche de Maeva tout en pinçant un sein.
C’est pour que tu te souviennes de moi et que tu comprennes que tu m’as bien fait mouiller.
A bientôt ma petite esclave. Et elle pose un baiser sur le sein meurtri de Maeva.
Lors du départ Mitsuko s’approche de Laurent pour le remercier de l’avoir laisser venir.
Il est sensible à ses charmes et elle le sent.
Si tu veux plus de moi il faut que tu me prêtes ta femme un weekend. Lui dit-elle en partant.
Laurent est tout content et s’aperçoit plus tard qu’il a un numéro de téléphone griffonné sur un papier dans sa poche de veste.
Après le numéro il y a un cœur et un m majuscule.
Il sent que Maeva va faire un stage chez Mitsuko.
Lorsqu’il libère Maeva celle-ci s’effondre dan ses bras. Elle veut lui raconter ce qu’elle a subi avec Mitsuko mais il ne la laisse pas parler et elle passera la nuit attachée et bâillonnée avec la culotte de Mitsuko dans la bouche.
Quelques jours plus tard Laurent appelle Mitsuko.
Celle-ci lui dit franchement qu’elle a kiffé la soirée poker, notamment les moments passés avec Maeva et qu’elle recommencerait bien une séance seule en tête à tête avec cette dernière.
Laurent qui se verrait bien faire un cinq à sept avec Mitsuko accepte sous réserve qu’ils aient tous les deux une séance en tête à tête ensuite.
Mitsuko promet qu’elle est d’accord.
Laurent propose que la rencontre avec Maeva se fasse chez lui car il possède du matériel et une pièce adéquate.
Mitsuko accepte volontiers et le rdv est pris pour le lendemain car robert sera absent pour la journée et la nuit suivante.
Laurent se garde de prévenir Maeva et le lendemain il lui dit juste qu’elle n’a pas été visiter la pièce donjon depuis trop longtemps et qu’il va y remédier.
Maeva ne se doute pas de la visite et accepte volontiers pour se changer les idées après sa soirée difficile.
Le lendemain Maeva est attachée les bras tirés vers le haut par une chaine accrochée au plafond et les jambes écartées par une barre d’écartement.
Elle a un masque aveuglant et un bâillon.
C’est une position traditionnelle qu’elle aime.
Quand elle entend des pas légers derrière elle elle commence à mouiller en pensant qu’elle va se faire prendre par un ou des hommes bien excités.
Elle se tétanise quand elle entend la voix douce de Mitsuko qui lui dit. Je t’avais promis qu’on se reverrait ma petite esclave. Et aujourd’hui on a bien le temps de faire connaissance.
Maeva rue mais ne peut rien faire, attachée comme elle est.
Mitsuko commence par la caresser longuement elle s’attarde sur les seins faisant frémir Maeva à chaque fois par la peur engendrée.
Puis elle pince légèrement les seins et le clitoris de Maeva qui se tortille.
Mitsuko enlève le bâillon et demande à Maeva de tirer la langue.
Celle-ci s’exécute immédiatement et tire la langue autant qu’elle peut.
Mitsuko attrape la langue avec ses doigts et la maintient fermement mais sans la forcer.
Maeva est terrorisée. Elle s’attend au pire.
Mitsuko met alors une pince sur la langue de Maeva.
La pince presse fermement la langue même si la douleur est encore supportable.
Maeva sent que la pince est reliée à quelque chose.
Puis Mitsuko met une pince sur le clitoris de Maeva.
Encore une fois c’est très fort mais la douleur est supportable.
Puis Mitsuko tire sur les deux pinces qui sont reliées à des chainettes ; celle de la langue vers le bas et celle du clitoris vers le haut.
Maeva baisse au maximum la tête afin de soulager sa langue et essaye de remonter son bassin pour soulager la tension sur le clitoris.
Mitsuko tend au maximum de ce que peut supporter Maeva et relit les deux chainettes.
La tension entre les deux pinces empêche Maeva de faire le moindre geste tant elle est concentrée sur la tentative de limiter la tension.
Mitsuko lui dit. Tu es jolie comme ça mais il ne faut pas oublier tes jolis seins.
Et elle accroche une pince à un sein.
La douleur est forte mais supportable.
Mais Mitsuko passe la chainette qui relie les deux pinces autour du cou de Maeva et accroche la pince sur le deuxième sein en tendant au maximum la chainette.
Les tétons de Maeva sont fortement tirés vers le haut et elle essaye sans succès de baisser le cou pour limiter la tension.
Ainsi bloquée et endolorie elle est palpée partout par Mitsuko qui alterne les caresses et les claques nerveuses.
Enfin alors que Maeva n’en peut plus et ruisselle de sueur Mitsuko enlève les pinces.
Maeva respire enfin.
Mitsuko détend la tension sur les bras et bientôt Maeva se retrouve avec les bras menottés dans le dos. La barre d’écartement est enlevée et les chevilles de Maeva sont menottées l’une contre l’autre.
Mitsuko dit alors à Maeva de se mettre à plat ventre devant sa maitresse.
Maeva se couche comme elle peut et se retrouve à plat ventre.
Mitsuko lui enlève le masque et Maeva la voit enfin.
Elle est nue juste vêtue d’un harnais de cuir rouge qui l’enveloppe complément.
Lèche mes pieds esclave.
Maeva rampe vers les pieds de Mitsuko et lui lèche avidement les pieds pour montrer sa totale soumission en espérant calmer la fureur de Mitsuko.
Après quelques minutes celle-ci se dirige vers le grand lit de la pièce et ordonne à Maeva de la suivre.
Maeva doit ramper sur le sol pour avancer.
Elle arrive enfin au pied du lit.
Là Mitsuko lui enlève les menottes des pieds et la fait se relever.
Elle couche Maeva su le dos en travers sur le lit et entreprend de l’attacher en croix aux quatre coins du lit.
Comme elle est en travers du lit les jambes de Maeva sont ouvertes à l’extrême et elle est quasiment en position de grand écart.
Les liens sont très tendus et elle ne peut absolument pas bouger.
Mitsuko admire son œuvre et palpe Maeva en alternant les caresses les claques et les pincements.
Parle-moi. Dit moi que tu aimes ce que je te fais dit Mitsuko.
Mets-y du cœur. Maeva dit : Vous êtes ma maitresse Mitsuko et je joui de vos caresses. J’adore ce que vous me faites et je me prosterne devant vous.
Elle essaye d’imaginer ce qui peut faire plaisir à Mitsuko et pendant plusieurs minutes celle-ci continue ses actions.
Puis Mitsuko détache Maeva, se couche sur le lit et lui dit maintenant tu vas me faire jouir esclave.
Maeva caresse Mitsuko et l’embrasse partout.
Celle-ci ondule mais semble insatisfaite.
Maeva prend alors l’initiative d’utiliser les attaches qui viennent de servir pour attacher Mitsuko qui se laisse faire aux quatre coins du lit.
Maeva tend autant qu’elle peut les liens et Mitsuko est maintenant tendue à l’extrême.
Maeva la pelote en alternant les caresses et les claques.
Puis voyant que Mitsuko commence à haleter.
Maeva se met à genou enserrant la tête de Mitsuko et se penchant en arrière elle saisit le sexe de Mitsuko d’une main et le fouille sans ménagement.
Mitsuko comme alors à haleter plus fort et embrasse goulument le sexe de Maeva.
Celle-ci redouble de force sur le sexe de Mitsuko qui réagit aussitôt.
Maeva ne fait plus attention maintenant et agrippe avec toutes ses forces le sexe de Mitsuko qui l’embrasse fébrilement.
Maeva sent la jouissance venir et soudain Mitsuko se met à ruer comme un cheval sauvage. Elle jouit sauvagement sans cesser de lécher le sexe de Maeva.
C’est un tourbillon de jouissance qui emporte les deux femmes.
Maeva pantelante reprend son souffle. Mitsuko s’est calmée.
Maeva se relève et contemple le corps le Mitsuko toujours attaché fermement.
Maeva lui dit tu ‘as mis qu’on avait bien le temps de faire connaissance ma jolie. Je crois que tu vas rester quelques heures dans cette position ou tu es à ma disposition totale.
Mitsuko la regarde sans peur. Mais blanchi un peu lorsque Maeva s’éloigne et revient avec une cravache dans une main et les quatre pinces qui viennent de servir dans l’autre.
A mon tour de jouer dit Maeva en se préparant à mettre un bâillon à Mitsuko.
Celle-ci la regarde sans ciller et dit. N’oublies pas que tu es à ma merci. Tu es mon esclave et je te ferais regretter mille fois ce que tu me feras si tu ne me détaches pas tout de suite.
Maeva hésite. Elle a compris que Mitsuko pourra de nouveau demander à Laurent une séance ou elle sera à sa merci.
Trop effrayée par ce qui peut lui arriver elle est vaincue et commence à détacher Mitsuko.
Une fois libérée celle-ci se lève et dit à Maeva. Couche-toi à mes pieds maintenant. Maeva soumise totalement à Mitsuko se couche sur le ventre et embrasse fébrilement les pieds de Mitsuko.
Bien dit celle-ci. La prochaine fois nous testerons quelques bondages shibari d’humiliation. Restes dans cette position jusqu’à mon appel et elle pose un téléphone portable près de Maeva.
Et Mitsuko part.
Maeva n’ose pas bouger. Heureusement que c’est bien chauffé ici se dit-elle.
Le temps passe lentement. Maeva se demande si Mitsuko va appeler ou si c’est un piège.
Plusieurs heures plus tard le téléphone sonne.
Elle décroche.
Tu peux disposer esclave. Je veux que tu ais toujours ce téléphone à ta portée. Je n’accepterais pas que tu ne répondes pas à un de mes appels.
Et elle raccroche laissant Maeva pantoise.
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Le journal de Julien.
« Ma vie dans les toilettes » par Julien
*******************************
Ma vie est beaucoup plus simple depuis que je connais Samia. Parfois, c’est dur, mais à d’autres moments, je suis au paradis. Je ne bois plus que lorsqu’elle me le permet, je ne prends plus de coke et je n’ai plus d’idées suicidaires.
J’accomplis soigneusement le travail qu’elle m’a dit de faire. Je dois avouer que je n’ai pas été brillant dans les différents postes que mon père m’a confiés. Donc mon travail actuel est mérité. Samia a donné tous pouvoirs à Lisa pour m’obliger à m’appliquer.
Aïe ! Samia est venue lire au-dessus de mon épaule. Elle me recadre :
— Pas d’états d’âme, des faits.
— Oui Samia...
— Explique à quel point ça te fait plaisir de te sacrifier pour moi, et ce qui se passe d’intéressant dans les toilettes.
— Oui S...
— Écris !! Qui est Lisa ? Et puis ta journée d’hier.
Lisa est ma chef. C’est une petite femme d’une quarantaine d’années assez forte. Elle est énergique et sévère. Elle m’apprend à m’appliquer. Les toilettes dont j’ai la charge doivent être impeccables.
Le matin, je me lève à 5 h 30. Je dors sur un matelas près de la porte de la chambre pour ne pas réveiller Samia. Je vais dans la cuisine, je prépare tout pour son petit déjeuner, sauf le café. Je déjeune, je prends une douche et je m’habille.
Pour me rendre à l’usine, Samia m’a acheté un vélo. Elle a besoin de la voiture, donc je ne peux plus l'utiliser.
L’après-midi, mon travail se termine à 15 h. Je vais faire les courses... à vélo, puis je rentre faire les corvées que Samia a décidées. Il n’y a donc plus personne pour s’occuper des toilettes à partir de 15 h. C’est impossible d’interdire aux ouvriers d’y aller. Le délégué syndical, Monsieur Desallié, nous menacerait d’une grève illimitée, comme dit Samia.
Le matin, vers 7 h, je commence à m’occuper des toilettes qui en ont bien besoin. Les hommes qui pissent à côté, ça peut paraître normal, mais les femmes comment elles font pour pisser à côté ? Il y a même parfois des gens qui vomissent dans la cuvette. Quand ça tombe à côté, c’est pénible à nettoyer.
À 8 h du matin, les toilettes sont impeccables, mais c’est l’heure où les ouvriers arrivent. On pourrait croire que certains n’ont pas de toilettes chez eux, tellement ils sont nombreux à faire leurs besoins à l’usine. Lisa arrive à 9 h et vient vérifier. Je suis passé avec ma serpillière derrière tous les hommes et toutes les femmes qui sont entrés ce matin. S’il y a la moindre trace ou la moindre tache, ça se passe comme ça. Elle crie :
— Julien !
— Oui Madame Lisa.
— Viens ici... Qu’est-ce que c’est, ça ?
Ça, c’est une petite flaque d’un homme qui a mal dirigé son jet. Si elle est de bonne humeur, je dois me mettre à genoux et elle frotte mon nez dedans. Elle me dit presque chaque fois :
— C’est ce qu’on fait avec un petit animal malpropre. C’est ce que tu es, puisque tu n’as pas nettoyé.
— Pardon Madame Lisa, mais il y en a beaucoup qui viennent déjà à 8 heures.
— M’en fous, faut que ce soit impeccable, tu n’as qu’à te dépêcher.
Si elle est mal lunée, ça se passe de la même façon, sauf qu’elle m’oblige à lécher la flaque au lieu de mettre mon nez dedans ! Et... ce n’est pas très hygiénique. En plus d’être humiliant, puisqu’elle fait ça devant les personnes qui sont dans les toilettes. Les ouvriers sont ravis de voir le fils du patron être traité de cette façon. Je crois qu’ils s’amusent à pisser à côté exprès !
À 9 h 30, c’est le meilleur moment de la journée, car Samia me rend visite. Je vais avec elle dans les toilettes pour handicapés. Elle s’assied sur un des w.c. et elle... fait. Lorsque c’est fini, elle utilise une seule feuille de papier. Pas plus, parce qu’elle ne veut pas qu’on déboise des forêts pour se torcher. Ensuite, elle se penche et je dois la lécher pour que ce soit impeccable.
Hélas, elle ne reste pas longtemps...
Il lui arrive pourtant de revenir. Par exemple, il y a quelques jours, elle est venue avec un homme. Bien sûr, ce n’est pas facile pour moi de voir ma femme chérie avec un autre homme, mais je suis lucide. Je sais bien qu’avec mon sexe, je ne peux pas la satisfaire, or elle a droit au plaisir. Elle m’a bien expliqué que si je l’aime, inutile d’essayer de lui proposer un sexe qui ferait honte à un enfant de 8 ans... Je n’ai qu’à m’en servir de ma langue.
Il y a une dizaine de jours, je nettoyais, quand Samia est arrivée avec un homme que je connais : c’est un des chauffeurs de camion. Il a une quarantaine d’années et il est plutôt séduisant, dans le genre viril et tatoué. Je connais même son surnom : « Diesel » ! Un jour, mon père m’a chargé de lui dire de mieux garer son camion. Il m’a envoyé me faire voir ! Depuis lors... je ne l’aime pas beaucoup. Il me regarde avec un grand sourire qui fait étinceler deux prémolaires en or. Samia me dit :
— Fais-nous les honneurs de la chiotte VIP.
— Oui Samia.
C’est comme ça qu’elle appelle la toilette pour handicapés. On entre, Diesel s’assied sur un w.c. et prend Samia sur ses genoux. Elle me dit :
— Figure-toi qu’une méchante envie de baiser m’est tombée dessus à l’improviste. Alors je me suis promenée dans l’usine et dans la cour. Et là, Diesel m’appelle pour me dit : « J’ai rêvé de vot' cul cette nuit, Madame de Préville, et je lui faisais sa fête. » Tu me connais, ce genre de phrase dite par un bel homme viril, je ne peux pas résister. Normal, non ?
— Oui Samia.
À ce moment-là, Diesel a déjà déboutonné son chemisier pour lui caresser les seins... Elle continue en gémissant un peu :
— Mais je suis une femme fidèle. Enfin, presque. Donc je ne sais pas avec qui je vais assouvir cette envie de baiser, lui ou toi ? Disons à celui qui a la plus grosse bite. Allez, baisse ton froc.
Samia aime bien jouer... et comme elle n’a pas beaucoup de patience, j’ouvre mon pantalon pour le descendre jusqu’à mes genoux. En dessous, j’ai une culotte « Petit Bateau »... Une vraie, qui monte jusqu’à la taille et qui a une ouverture pour sortir le sexe. Diesel commence par rigoler, puis il me dit :
— T’es à la mode de 1935 ?
Samia répond à ma place :
— Tu vas voir pourquoi je lui fais porter ça.
Puis à moi :
— Baisse-le !
Je le descends et là Diesel éclate de rire. Après s’être calmé, il dit :
— On va mesurer.
Il baisse aussi son jean, son slip et exhibe un énorme sexe qui bande à moitié. Il vient le mettre contre le mien. Samia me demande :
— Qu’est-ce que tu en penses ?
— Il... il a gagné.
— Tu es sûr ? Regarde bien. Mets-toi à genoux.
J’obéis et je me trouve nez à nez la grosse bite. Samia ajoute :
— Monsieur Diesel voulait faire un brin de toilette avant de me baiser et je lui ai dit que tu avais tout ce qu’il faut dans ta bouche pour le laver.
Je tire quand même sur la peau pour dégager le gland. Ouch ! Il sent fort ! Il me dit :
— Commence par me lécher les couilles.
Je fais ce qu'il demande.
Rapidement, il me met son gland contre la bouche. Je le lèche avec difficulté tellement l’extrémité est grosse. Au début, le goût est écœurant.... Je lèche soigneusement pour qu’il soit impeccable quand il va pénétrer Samia. Diesel me caresse la tête en disant :
— Tu fais ça super bien, petit... Tu devrais ouvrir une station de lavage de bites.
Ils rigolent tous les deux. Samia enlève sa robe. En dessous, elle est nue. Diesel me dit :
— Je crois que ta femme a envie que je mette ma bite bien au chaud dans sa chatte. Elle est parfaitement propre ?
— Oui Monsieur.
— Alors c’est toi qui vas avoir l’honneur de l’enfoncer dans le sexe de ton épouse.
Dès qu’il s’agit de Samia, je passe du dégoût de lécher la bite de Diesel au plaisir de l’introduire dans la délicieuse chatte de Samia... Elle m’a appris comment faire... Je frotte le gros gland le long des lèvres mouillées... Il me dit :
— Pousse-toi !
Il la prend par les hanches et s’enfonce en elle d’un grand coup de reins. Elle pousse un cri de plaisir.
Tandis qu’il va et vient en elle, quelqu'un frappe à la porte et j’entends Lisa dire :
— Tu es là Samia ? Je dois te parler.
Samia me dit d’une voix un peu hachée :
— Ouvre la porte.
Je lui obéis, Lisa s’exclame en entrant :
— Oh ! Pardon, je ne savais pas que tu étais occupée. Bonjour Diesel.
— Bonjour Lisa.
Samia, toujours occupée à se faire limer, lui demande :
— Qu’est-ce que tu veux ?
— Il y a ton beau-père qui te cherche partout. Il veut nous parler à toutes les deux.
— Il n’a qu’à attendre un peu... Reste, on a presque fini. Hein mon chéri ?
C’est à Diesel qu’elle s’adresse... Il lui donne une claque sur les fesses en disant :
— Arrête de parler, ça me fait débander.
— Pose un pied sur le bidet, Julien va te ranimer.
Oh non...! Enfin, je veux dire, si c’est pour le plaisir de Samia... Elle me dit :
— Lèche-lui le cul. S’il ne bande pas dans cinq minutes, tu seras puni.
Aussitôt, je me mets à genoux face au gros derrière musclé de Diesel. Je pose une main sur chacune de ses fesses et enfonce ma langue dans un anus entouré d’une forêt de poils noirs. Puisque c’est pour Samia... je lèche énergiquement. Lisa commence par rigoler en voyant ça, puis elle dit :
— Quel lèche-cul, ce Julien !
Heureusement, Diesel rebande vite. Il donne un coup de reins pour que j’arrête, puis va s’enfoncer de nouveau dans la chatte de ma femme. Il se remet à la baiser énergiquement. Samia lui dit :
— Oh putain, c’est bon...
Il accélère encore un peu et elle jouit bruyamment. Quelques instants plus tard, il éjacule en elle. Je connais la suite sur le bout des doigts ou plutôt de la langue. Je me couche sur le sol et elle s’accroupit au-dessus de ma bouche, mais pas tout contre. Elle leur explique :
— Julien, son truc, c’est le nettoyage.
Elle pousse et une grosse bulle d’un mélange de sperme et de ses sécrétions sort de son vagin comme un petit globe de verre sortirait de la canne d’un verrier de Murano ! Diesel et Lisa sont très intéressés par le spectacle. Après deux autres bulles, Samia pose sa chatte sur mon visage pour achever le travail en se frottant à moi... Diesel lui dit en riant :
— Putain, j’adore te voir t’essuyer la chatte sur son visage !
Samia se relève, moi aussi. Diesel me dit en rigolant :
— Merci de m'avoir prêté ta femme, petit.
— Avec... plaisir, Monsieur Diesel.
Comme Samia me jette un regard, j’ajoute :
— Et merci d’avoir aussi bien baisé ma femme, Monsieur Diesel.
— Ce fut un plaisir, petit, je recommence quand elle veut.
Hé oui, je fais des mondanités dans les toilettes, avec un homme qui vient de baiser ma femme adorée... Il prend Samia contre lui et l’embrasse sur la bouche. Elle répond à son baiser, puis le repousse en disant :
— Diesel, attention, mon mari pourrait nous voir !
Ils rient tous les trois... Moi aussi. Un peu... Ils s’en vont.
Entendons-nous, j’ai détesté lécher ce type, mais grâce à ça, j’ai pu avoir... un peu d’intimité et de complicité avec Samia.
Je prends ma raclette, ma serpillière et je sors...
***
Depuis lors, Samia vient deux fois le matin. D’abord pour... se soulager. Ce qui me permet de lécher son adorable anus, ensuite elle revient avec Diesel.
Aïe ! Samia est revenue lire ce que j’écris !
— Raconte ce qui s’est passé hier midi, allez !
Oui, euh... Hier midi, Lisa est arrivée avec un ouvrier que je connais de vue et de mauvaise réputation. Il a déjà eu des problèmes de bagarre. Mon père le garde parce qu’on fait appel à lui en cas de coup dur. Il me dit en se marrant :
— Il paraît que ta femme se couche et écarte les cuisses quand on lui dit de s’asseoir.
— Mais...
— Cette salope est déjà partie et j’ai une méchante envie de me faire sucer la bite... Lisa m’a dit que tu la remplaçais. Quant à elle, je l’enfilerai demain.
Il ouvre son jean et exhibe un très gros sexe à moitié dressé. Lisa ouvre la porte d’une des toilettes en disant :
— Vous serez mieux ici.
À suivre.
Mes livres illustrés par Bruce Morgan sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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