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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Chapitre II.
A la suite de cette première et décisive rencontre, j'ai revu Pierre à plusieurs reprises.
C'est ainsi que Pierre est devenu mon Maître.
Quelques temps après cette première aventure dans ce café, Pierre m'attendait à la sortie de mon travail et me proposa de partir le week end suivant avec l'accord de Raymond à Villeneuve-sur-Lot.
Pierre avait été contacté par un homme de 60 ans qui voulait rencontrer une petite salope black pour lui lécher la chatte. Il payait le voyage plus un per diem intéressant pour que je sois à son entière disposition pendant quelques heures.
Raymond et moi avions conclu un accord avec Pierre. Ce dernier trouvait des séances payantes sm et sexe et en échange il pouvait user et abuser de moi à sa guise. Un deal satisfaisant pour tout le monde.
A près quelques heures d'autoroute et plusieurs arrêt fellations, nous arrivâmes chez Marcel à Villeneuve-sur-Lot.
Pierre me tenait en laisse. Marcel était un homme âgé assez négligé. Sa femme était absente.
Tenue en laisse comme une chienne avec un collier de cuir noir autour du cou avec un S pour médaille.
Un S à la fois pour Safi, salope et soumise ce que je tentais de devenir après ma première séance avec Pierre.
La maison de Marcel sentait le pipi de chat, Pierre me présenta à notre hôte et m'ordonna de me mettre à poil en ne conservant que mes talons aiguilles, mes bas et mon collier de chienne. Je m'exécute immédiatement et m'installe à genoux à ses pieds. J'étais en dressage.
Pierre vanta mes qualités, mon loueur me flatta la croupe en caressant mes fesses, mes seins, puis introduisit deux doigts dans ma chatte épilée pour les ressortir aussitôt en me les donnant à lécher.
Marcel expliqua ce qu'il attendait de moi, il ne voulait pas d'initiative de ma part. Je devais obéir à ses ordres. Il me montre un énorme gode. Je le remerciait pour sa sollicitude. Il me gifla vivement en me disant que je n'avais pas la parole.
Surprise je laissais couler quelques larmes mélangées à mon Rimmel. Comme j'étais tenue en laisse, Pierre tira dessus brusquement ce qui me fit perdre l'équilibre et me dit que si je devais pleurer je devais le faire en silence. Il me signala également de ne jamais oublier pourquoi j'étais là avec pour devise : Servir le plaisir.
A cet instant je pris conscience de ma condition d'esclave.
Malgré son âge, Marcel m'empoigna vigoureusement par la chatte pour m'aider à me relever. Il décida qu'on avait assez perdu de temps et demanda à Pierre de m'attacher bras et jambes écartés sur la table de gynécologue qu'il avait dans sa cave. J'étais là, soumise, nue, écartelée. Marcel vint s'asseoir devant moi le visage collé sur mon sexe et mon anus. Sa langue après avoir glissé sur mes chairs roses et tièdes s'est incrustée dans ma fente ainsi offerte. Une fente qui n'en était plus une tellement les parois étaient ouvertes aux désirs les plus obscènes de Marcel.
Son visage mal rasé complètement enfoui dans mon sexe lisse m'égratigne. C'est insupportable. Mon loueur sent mauvais et je dois subir. J'ai donné mon accord à Pierre. Son odeur me fait perdre la raison, son nez, sa langue vrillent entre mes lèvres grasses largement ouvertes par un écarteur chirurgical. C'est maintenant au tour de mon clito d'être convoité par le pépé ; il suce d'abord, le lèche ensuite avant de mordre à pleines dents. Sous l'effet de la douleur, je pousse un cri indescriptible, je ne peux pas me protéger, je suis attachée pieds et poings liés à la table.
De son côté, Pierre me cravache les seins à l'aide d'un martinet de cuir. Je ne sais plus où je suis, j'ai mal mais cela m'excite aussi. Mon cul attise les convoitises de Marcel, il me lèche l'anus tout en enfonçant son pouce à l'intérieur.
C'est le plus beau cul que j'aie jamais vu dit-il, tu es une belle salope, une grosse cochonne.
Je tortillais sous son nez, imaginez deux fruits bruns, un grain de beauté sur le côté et une raie largement incurvée qui les réunissait ! Marcel salivait d'envie et de désir, il bavait, il haletait entre deux râles bestiaux.
D'une main il écarte mes chairs tièdes dévoilant mon petit trou du cul fripé et serré d'une nuance plus foncée. Comme un chien, il renifle mon odeur intime, puis lentement il passe sa langue rugueuse le long de cette crevasse écartée par son pouce jusqu'à ma fente frémissante.
Je gémis, je le supplie d'arrêter son supplice, de m'enlever les écarteurs qui me font souffrir, ils sont de plus en plus tendus.
A cet instant il me lèche encore le cul et son pouce qui allait et venait sans ménagement dans mon boyau, l'humectant progressivement de sa salive avant de plonger toute sa langue dans mon trou du cul dilaté qui palpite sous ses lèvres et ses coups de dents.
Pierre est maintenant nu, me tire les seins, son sexe effronté bien tendu. Il se branlait juste à côté de moi près de mon visage. J'essaie de me mordre les lèvres pour ne pas crier, mais je crie c'est tout ce que je peux faire dans cette position. Je subis.
Après avoir bien ramoné mon trou du cul avec son pouce et trois doigts ensuite, Marcel avec beaucoup de vigueur pour son âge change d'orifice pour remettre sa langue dans mon vagin de plus en plus ouvert et de plus en plus humide. Je constate que je mouille, mon liquide coule le long de mes fesses et de mes cuisses. Marcel jubile.
Il est content de me voir jouir, il déguste mon liquide savoureusement avec avidité. Je continue à crier très fort, Marcel se fâche et demande à Pierre de me faire taire.
Tais toi conasse me dit Pierre en m'enfonçant sa bite au fond de ma gorge.
Je n'ai pas le temps de dire ouf, il s'enfonce dans ma bouche en même temps qu'il éjacule en plusieurs giclées successives son sperme chaud.
N'en pouvant plus je déglutis à mon tour, il n'y a plus de place pour son sperme, ma salive et la masse de chair plantée au fond de mon palais. Je constate que Pierre applique nos accords à la lettre. Il use et abuse de moi gratuitement puisque que c'est Marcel qui paye. Pourquoi se gênerait-il ?
Je suis consentante, je suis là de mon plein gré avec l'accord de mon mari.
Devant mon état de fatigue, les deux hommes décident de me laisser un peu souffler mais pas longtemps.
Je suis barbouillée de foutre, celui de Pierre qui déborde de ma bouche et du mien qui coule de mon sexe ouvert. Je ne vois plus rien j'ai du sperme dans les yeux. J'ai à peine le temps de reprendre mes esprits que la langue de Marcel s'insinue dans ma chatte. Les écarteurs prennent un nouveau tour de vis. Je suis écartée, jambes en l'air,je pense que Marcel va prendre un peu de repos car il est essoufflé par l'effort. Ma chatte est béante, dilatée à la fois par les écarteurs et l'excitation.
A cet instant je voudrais que Raymond soit présent pour m'admirer dans cette position, je veux qu'il soit fier de moi. Marcel demande à Pierre de prendre sa place, je dois être enfilée par la grosse bite de Pierre avant de recevoir la visite de la large main de papy Marcel. C'est chez lui à Villeneuve-sur-Lot que je fus initiée au dur apprentissage du fist, l'introduction complète d'une main dans le vagin.
Cela faisait maintenant trois heures que j'étais là attachée les jambes en l'air, le cul et la chatte ouverts comme une moule.
Les écarteurs font leur office. Trois heures de souffrance. Papy Marcel bave devant ce spectacle qu'il a mis en scène.
Un pot de vaseline à la main,il frictionne mon vagin avec cette crème, toutes les parois de mon sexe accueillent ce badigeonnage qui doit faciliter l'introduction.
Pendant ce temps Pierre toujours en érection prend des photos de moi sous toutes les coutures, il est aisé pour lui de faire des gros plans de mon intimité largement offerte. Mon visage est encore barbouillé de sperme séché? J'ai été à trois reprises le dévidoir de Pierre.
Pour accentuer ma douleur deux poids en plomb sont placés sur le bout de mes seins à l'aide de pinces crocodile.
Marcel est maintenant nu, il est vieux et plissé, il ne bande pas, sa longue queue est flasque alors que celle de mon Maitre est toujours raide et tendue vers le plafond.
Marcel debout vient se placer juste au dessus de mon visage. Placée comme je le suis sur la table de gynéco, ma tête pend en arrière et ma nuque repose sur les rebords du collier de chienne que j'ai toujours autour du cou.
J'ai au dessus de mes yeux l'entrejambe de Marcel, il vient se coller sur moi, je sens sa bite rouler sur mon visage, il sent l'urine, Marcel dégage une odeur fétide, malgré mon dégout, je gobe ce morceau de chair, ma langue se promène partout. Je n'ose pas bouger car les deux poids tirent fortement sur mes tétons jusqu'au sang, cela me fait atrocement souffrir. Marcel ne bande toujours pas malgré mes efforts. Pour changer il me dit de lui bouffer les couilles et de lui lécher le cul. Dans cette position je fais ce que je peux. Pierre m'encourage en m'insultant et en disant que les négresses aiment bouffer du blanc.
Tout en mettant sa bite molle dans ma bouche Marcel m'insulte lui aussi parce que je suis plate et que je dois avoir beaucoup de problème lorsque je fais des branlettes espagnoles entre mes deux seins. J'ai hâte que mon supplice prenne fin, je ne supporte plus les poids et encore moins l'odeur nauséabonde de la bite de Marcel, je pompe plus que je ne suce. Sa pine glisse hors de ma bouche pour laisser perler quelques gouttes de sperme jaunâtre.
J'ai terriblement envie que l'on me caresse les seins, qu'on m'enlève les pinces.Mais je n'est pas fini.
Marcel est un spécialiste du fist, il aime qu'on le regarde quand il procède à cette opération sur une femme, observant la chatte ou l'anus qui frémit sous l'agression. Le papy fait aller et venir sa large main dans mon vagin déjà bien dilaté par trois heures d'écartèlement, de léchage intensifs. Pour accentuer son plaisir il utilise un énorme cierge, un concombre, une courgette qui peut atteindre parfois une taille impressionnante et même une bouteille d'Obao en plastique.
En ce moment j'accepte tout, comment faire autrement dans cette position ?
Je me trémousse quand il introduit sa main. Devant le peu de résistance qu'offre mon vagin il s'émerveille à haute voix. Il est étonné de la profondeur de mon vagin, de son élasticité.
Tu es dit-il une petite femme mince mais assurément une grosse salope Safi, tu aimes te faire mettre.
C'est vrai, les paroles de Marcel me ramènent à des souvenirs de Dakar, à l'époque où j'étais encore étudiante à l'Université, j'allais tous les mois passer des examens gynécologiques à l'Hôpital Central alors que j'étais vierge.
Dans cet hôpital il y avait un médecin libanais qui me faisait mettre à quatre pattes sur la table. Entièrement nue, il m'examinait à loisir en introduisant ses doigts dans mon vagin et mon anus. J'y revenais tous les mois.
De cela je n'en ai jamais parlé à Raymond mon mari.
Dans la cave de Marcel, il commence à faire chaud, je sens le souffle du papy qui se fait saccadé. Pierre me regarde avec un sourire qui en dit long. Il semble satisfait de sa soumise. Moi je ruisselle, je crie à Marcel de m'empaler de me traiter comme une salope, comme une pute, de me faire mal, de me punir.
Aussitôt il obéit, il enfonce sa main puissante jusqu'au poignet et fait un mouvement de vrille. J'ai l'impression qu'il m'arrache les entrailles tellement j'ai mal. Marcel me pince les fesses et installe une pince à linge sur le bout de mon clito qui a doublé de volume.
De son côté Pierre m'enfonce le gros gode en latex dans la bouche. Mes lèvres se referment sur lui comme pour une fellation en même temps qu'il étouffe mes cris de douleurs et de jouissances. Je gémis, je hoquette, je pleure et supplie Marcel d'arrêter. Il retire sa main pour l'enfoncer poing fermé en moi d'un coup vif. Je perds connaissance.
Lorsque je me réveille, je suis sur le canapé du salon, une couverture sur moi. Je suis toujours nue mais je ne suis plus attachée. Les deux hommes sont en train de boire un verre.
Marcel m'interpelle : Alors petite chienne sauvage comment vas tu ?
Bien Maitre répondis-je les yeux baissés.
Quelle pute tu fais ! Merci Maitre pour le compliment, je suis un peu fatiguée mais je suis ravie que vous vous intéressiez à moi de cette façon dis-je en me mettant à genoux devant lui.
Relève toi me dit-il, la séance est terminée, tu es une super salope endurante, Pierre a beaucoup de chance dit-il de t'avoir dénichée à Paris en introduisant quelques billets dans ma chatte. Je vais te recommander à plusieurs de mes amis qui sont encore plus vicieux que moi.
Il me caresse une dernière fois les seins qui me font terriblement mal et me donne une tape amicale sur mes fesses.
J'ai remis l'offrande de Monsieur Marcel à mon Maitre. Je suis retournée plusieurs fois chez Monsieur Marcel et je dois l'avouer, j'y suis retournée avec beaucoup de plaisir.
Il n'étais pas question de reprendre la route la nuit. Bien que novice au dîner, Pierre m'a félicité pour ma prestation et mon comportement.A l'hôtel, je me suis lovée contre le corps de Pierre mon ventre collé contre son sexe en érection je me suis endormie nue dans les bras de Pierre pour une repos bien mérité.
A suivre...
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Chapitre premier.
Je ne suis pas ce qu'on appelle une bombe sexuelle. Rien dans mon éducation musulmane ne me destinait à devenir une fervente adepte du milieu sm-porno.Jolie avec un mètre soixante treize avec un visage d'une candide naïveté
Côté mensurations, je ressemble davantage à Jane Birkin pour ce qui est de la poitrine, à peine 75A, c'est à dire plate avec des aréoles larges et de gros tétons sensibles qui pointent sans arrêt. Je possède une taille fine et je suis cambrée avec de belles fesses rondes et dures comme la plupart des négresses minces.
Je suis originaire du Sénégal, une peule au teint clair aux cheveux lisses, je n'ai pas le type négroïde comme on dit souvent pour désigner une femme noire.
Je m'appelle Safiétou, Safie pour les intimes.Agée de 27 ans au moment de la découverte de ce milieu très spécial pour une jeune femme timide et musulmane de surcroît.
A Paris, je travaille comme documentaliste dans un magazine féminin. Je suis mariée avec un européen que j'ai épousé à Dakar où il était coopérant. A la fin de son contrat, nous sommes rentrés en France. Durant notre période africaine Raymond mon et moi avons fait l'amour sous toutes ses formes. Il m'a fait découvrir le vrai plaisir sexuel. Avant lui je n'avais fait l'amour qu'une seule fois avec un camarade étudiant. Amour est un grand mot, je dois plutôt dire que ce camarade m'a "déviergée" comme on dit chez moi au Sénégal. Ma première expérience a été rapide et je n'ai gardé qu'un mauvais souvenir de cet instant qui aurait dû le plus beau de ma vie.
Deux ans après cet épisode douloureux qui ressemblait plus à un viol, j'ai rencontré Raymond, plus âgé que moi d'une douzaine d'années.
A Paris, cliente fidèle et assidue d'un café près du travail de mon mari où il m'arrive de l'attendre pour rentrer à la maison, je ne peux pas dire que je connais beaucoup de monde dans ce café, mais beaucoup de monde, des habitués me saluent avec politesse à chacune de mes visites.
Je dois dire que si je n'ai pas l'allure du mannequin Naomie Campbell, je suis une femme que l'on remarque. Mon habillement et mon style de coiffure vont plutôt dans le sens de celui de la chanteuse nigériane Sade, même style de coiffure et maquillage. Une grande bouche ornée d'un rouge vif qui fait éclater mes dents blanches comme des perles. Je sais que souvent lorsque je rentre dans ce café le regard envieux des hommes présents se prolonge sur moi et en particulier sur mes fesses. Il faut que je vous dise aussi que j'aime particulièrement m'habiller de façon très moulante. La cambrure de mes reins accentue ainsi mes formes.
Musulmane, au Sénégal je n'ai jamais pu m'habiller de cette façon. Là-bas je portais des vêtements classiques et le vendredi le boubou traditionnel.
Une fois à Paris tout a changé. Je me suis vêtue très court. Mini l'été et caleçon l'hiver abandonnant définitivement le port du slip. Voilà vous savez presque tout de moi.
J'attendais Raymond à l'intérieur de la brasserie, c'était le début de l'été et j'étais nue sous ma mini-jupe et sous mon tee-shirt où les bouts de mes deux petits seins plats pointaient outrageusement.
Il y a en face de moi, un habitué, un homme, la cinquantaine qui lit son journal. Derrière mes lunettes de soleil, je remarque que son regard est plus concentré sur mon entrecuisse que sur les dernières nouvelles du soir. Il me mate ouvertement.
Bien que timide de nature, c'est en France que je me suis rendu compte que j'étais un brin exhibitionniste. J'aime recevoir le regard des hommes. Je crois aussi que ma façon de m'habiller est une invitation pour eux. Le fait d'être dans un lieu public excitait tous mes sens. Je pris la décision de soutenir le regard de cet homme.
J'écarte carrément mes cuisses afin qu'il n'ait aucun doute sur mes intentions de lui montrer ce qu'il cherche à voir depuis plusieurs minutes. J'imagine qu'il voit ma chatte gonflée comme un fruit mûr, l'absence totale de poils lui laisse le loisir de savourer sa vision, mes lèvres entrouvertes luisantes de mouille et peut-être le haut de ma fente, une vue sur mon clito... que j'ai, je dois le confesser assez gros. Pour moi cela est un jeu. Je ne savais pas encore que cette rencontrer allait décider de mon avenir de petite salope.
Je sais par expérience que les hommes d'âge mur sont très souvent attirés par les jeunes femmes de couleur.
Pour exciter davantage sa curiosité, je croise et décroise les jambes, je fais rouler mon Bic à quelques mètres de lui, pour qu'en allant le chercher je puisse m'accroupir et lui montrer de plus près ce qu'il cherche tant à regarder. En me relevant, je lui adresse un sourire qui en dit long pour lui montrer que cela ne me gène pas qu'il voit.
Ne tenant plus en place, soudain il se lève et vient dans ma direction, se présente. Il s'appelle Pierre, il me demande s'il peut me tenir compagnie en m'offrant un verre.
Je l'invite à prendre place à mes côtés. Il est ravi de faire ma connaissance. Il m'a remarquée souvent dans ce café. En fait il vient ici pour me voir.
" Ne perdons pas de temps dit-il, je suis ici pour vous, cela fait longtemps que je veux vous rencontrer"
Je fais l'étonnée :
" Vous vouliez me rencontrer , pourquoi ? " répondis-je.
" Depuis que je vous vois, j'ai un fantasme assez particulier à vous demander, j'ai remarqué que vous ne portiez rien dessous, vous venez de m'en faire la démonstration il y a quelques instants. J'ai envie de me faire sucer, je suis prêt à payer cher pour ça" dit-il sérieusement.
Je m'étonne moi même. Pour jouer le jeu, je le joue à fond. Assise tout près de lui, je fixe ostensiblement la bosse qui commence à déformer son pantalon. Cette vision m'excite. Il est vieux mais il bande dur. De plus son engin doit être d'une taille plus que la normale.
Sous la table ses mains remontent ma minijupe au maximum. Pierre a ainsi une vue imprenable sur mon compas ouvert. Il ouvre des yeux grands comme des sous-bocks de bière. Je suis excitée mon clito doit avoir grandi d'au moins un centimètre.Je pose innocemment ma main sur le pantalon de mon compagnon de rencontre qui pousse un soupir de satisfaction quand sa bite se détend en une érection des plus convenables. Le visage de Pierre est tout congestionné. Il vient d'introduire un doigt dans ma fente juste au moment où le garçon de café passe près de nous.
Il arrive à prendre mon clito entre deux doigts et tout d'un coup il pince vivement mon clito qui est gonflé au maximum, je pousse un petit oh. J'ai vraiment envie d'aller jusqu'au bout. Pour me donner du courage je commande un gin-tonic. Je n'aime pas trop l'alcool à part le champagne mais je sais que je vais en avoir besoin.
Pierre se fait de plus en plus pressant. Sa main s'occupe maintenant d'un de mes seins. J'ai peur que les autres consommateurs nous voient.
Ne t'inquiètes pas dit-il, tu vas descendre aux toilettes et tu vas laisser la porte ouverte, je vais venir te rejoindre, tu verras, c'est discret, tu vas savourer une vraie bite....
Je le regarde et j'avale d'un coup mon gin-tonic avant de me lever et de me diriger vers les toilettes au sous-sol. Pierre me regarde avec un sourire moqueur. Une fois sur place, je n'ai pas longtemps à attendre, Pierre s'engouffre dans l'étroite cabine. J'ai un peu peur, je tremble. C'est la première fois que je suis confrontée à une telle situation. Je n'ai pas le temps de me poser trop de questions. Pierre remonte ma minijupe afin de juger mes fesses, mon sexe qui est déjà tout humidifié par l'excitation que me procure la situation.
Je pose ma main sur le pantalon de Pierre,je suis assise sur les WC, il est debout devant moi. Je me penche et ouvre d'un coup de doigts agiles le zip du vieux Monsieur. Surpris, il soupire mais me laisse faire jaillir sa longue queue tellement tendue qu'elle est agitée de soubresauts. Je ferme les yeux et ma bouche s'ouvre pour gober son gland. Pierre n'est pas content et me le fait savoir.
Tu vois dit-il, tu es trop pressée, tu n'as même pas le temps de prendre conscience de ton désir, que tu songes déjà à l'assouvir comme une pute. Une bite comme la mienne se mérite.
Excitée mais inquiète, je n'avais qu'une hâte, le finir le plus vite possible. Je n'avais pas envie que l'on me surprenne dans cette posture dans les toilettes d'un café que je fréquente assidûment.
Pierre dit, je crois qu'il est grand temps que je t'enseigne la soumission et l'obéissance sexuelle.
Tremblante, je branle la bite de Pierre avec une certaine maladresse de ma main gauche. Ca ne dure pas très longtemps, elle est déjà très grosse entre mes doigts de plus en plus agiles et habiles. La pine de Pierre palpite, je ne fais plus attention au lieu où je me trouve, mon regard est fixé sur le sexe que je branle de plus en plus vite. Une grosse veine bleutée se gonfle sous mes assauts répétés. Pierre se met à souffler, à s'agiter très fort à se cabrer, il me tient fortement la tête, la bite se colle sur mon visage,je sens son odeur âcre, elle roule sur mes lèvres, sur mon nez, ma langue la parcourt sur toute sa longueur jusqu'aux couilles qui sont pleines, je lèche ses poils. D'un seul coup Pierre enfonce toute sa bite dans ma bouche profondément, j'étouffe un petit cri. Complètement enfouie en moi,je suce cette énorme queue barbouillée de rouge à lèvres.
Tout d'un coup, je me sens saisie de sensations contradictoires, à la fois de dégoût et d'envie d'être humiliée de la sorte dans un lieu public, où à chaque instant on pouvait nous surprendre, la porte du WC étant restée entrouverte.
Pierre a à peine effleuré mon corps du bout de ses doigts, que déjà je suis au bord de la jouissance par le désir que m'inflige la douleur causée par son dard complètement enfoncé au fond de ma gorge que la fellation a échauffée, je ne vois rien venir que déjà il éjacule en plusieurs giclées que j'avale d'un seul trait. Un sperme au parfum délicieux. Il décharge son liquide en gueulant comme si sa vigoureuse éjaculation lui arrachait les couilles.
En dehors de mon mari Raymond, c'est la première fois que je bois le sperme d'un autre homme.
Pierre est content de moi.
Après m'être refait une beauté devant les miroirs des toilettes, je rejoins Pierre dans la salle du café sous le regard complice du garçon. A nouveau installée à table je pris la décision maintenant que je connais la recette d'user et d'en abuser en allant encore plus loin dans ma démarche, fière de mes premiers gains, gagnés c'est le cas de le dire à la force du poignet.
Pierre me dit à l'oreille : Avec la bouche et le cul que tu as , ton avenir est assuré. Forte de cette affirmation, je pris la décision de continuer dans cette voie. Nous étions en train de rire de notre aventure lorsque mon mari fit son entrée dans la brasserie.
Une fois à la maison je racontais à Raymond mon mari ma petite aventure avec Pierre dans le café. Après quelques minutes de réflexion Raymond me dit : Si tu en as envie, va jusqu'au bout de tes pulsions.
Il fallait pas me le dire deux fois.
A suivre.....
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Abandon avec Vous attachée ou pas avec des bracelets de cuir que Vous reliez dans mon dos ou ailleurs.
Badine que j'ai découvert avec Vous.
Cravache dont les coups comptés forment des marques de couleurs différentes suivant l'intensité, et qui s'estompent au fil des jours.
Don de soi sans lequel rien ne va.
Expressive et Vous appréciez que je sois ainsi.
Fouet que j'affectionne, fessées qui rougissent ma peau.
Grimacer sous la douleur.
Humiliation, j'ai du mal avec cela et pourtant, j'ai pris sur moi les rares fois ou ....
Ivresse des sens et de certaines essences qui enivrent mon nez et ma peau.
Jouir si on le peut, crier et hurler sa jouissance.
Kilos qu'il me faut perdre...
Liens qui entravent, qui attachent, qui lient, liens visibles et invisibles.
Maitre Vous à qui j'appartiens.
Noeuds de bondage que j'aimerais connaitre...
Obéissance que j'ai pour et envers Vous.
Pinces qui emprisonnent le bout de mes seins, mes lèvres intimes, les poids cela viendra bientôt je l'espère.
Questions que je peux vous poser, Vous n'en éludez aucune, toujours la sincérité.
Rosebud, c'est un très joli bijou anal de différents motifs, couleurs, tailles, poids.
Sensations variées, alternées, les sensations que j'éprouve pour et avec Vous.
Tenue qu'il faut porter pour respecter le dress code dans certaines soirées ou lieux.
Unique c'est Vous mon Maitre.
Vaincre ses peurs, cela se fait au fur et à mesure de la relation en confiance totale.
Week end et le manque de Vous qui est présent.
X non, Vous qui avez un prénom.
Yeux bandés, les sens et plaisirs décuplés, entendre des bruits parfois et ne pas savoir ou et quoi.
Zébrures du fouet et les marques qui en découlent.
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La punition imprévue, immédiate, méritée, pour mon insolence, ma désobéissance, mon impatience, le 14 octobre 2010. Combien de coups pour ton insolence ? 150 coups ai-je répondu, tu en auras 200, voyons si tu vas tenir le coup. J'ai tenu le coup, beaucoup de larmes sont venus au fur et à mesure des coups reçus sur mes fesses, sur mon sexe, sur mon dos, mes épaules, sur mes cuisses. Que cela soit sur le ventre, sur le dos, sur les genoux ou à quatre pattes. La badine qui cingle, la douleur des pinces sur ma poitrine très fragile. La cravache qui marque ma peau laiteuse, fine et sensible. J'aime être marquée Vous le savez et cette seconde punition était la plus douloureuse. Je retiens la leçon... Merci à Vous, pour ces marques et plus particulièrement les paroles que Vous m'avez dit ce jour là. J'ai accepté votre punition, j'ai tenu bon, je n'allais pas Vous supplier d'arrêter, quelque chose en moi c'est passé ce jour là. J'ai compris certaines choses qui grandissent en moi et envers Vous. J'étais totalement nue, comme Vous le souhaitez, ne gardant que mes talons. Pour une punition, il vaut mieux si les coups sont portés sur divers endroits du corps, avec une cravache, des pinces, vos mains, un long martinet qui fouette, une badine que j'affectionne et qui fait rougir ma peau tout de suite. Le drap blanc avait des traces noires, mon mascara n'était plus. Aucun bandeau couvrait mes yeux, ceux ci étaient clos, nudité complète. Entre mes sanglots, je me disais mentalement, pourvu que je tienne le coup, que je ne le déçoive pas. Votre fierté, je l'ai entendu, par les mots que vous avez prononcé après. Je ne voulais pas de geste tendre, de marque d'attention, de réconfort. Je ne voulais qu'une punition, Vous avez agis à Votre guise, la soumise peut parler et dire, Son Maitre a toujours le dernier mot. Il fait selon son bon vouloir, Il fait ce qu'il désire Lui, pas ce qu'elle désire elle, sinon trop facile d'être soumise, à accomplir ce qu'on affectionne et aime. Où est le dépassement. J'ai eu honte de mon insolence, à Vous répondre : à un moment donné pour ne pas avoir senti sur ma peau, les 4 premiers coups sur mon sexe, les 6 autres je les aient bien reçu, cela m'apprendra à Vous répondre, à Vous braver, à vouloir Vous défier peut être, peine perdue, je le sais et c'est bien ainsi. Je ne Vous ai pas attendri sous mes sanglots, et c'est bien de la sorte. Je n'aurais pas apprécié que Vous arrêtiez avant la fin de la punition. J'aurais eu un gout amer, ce qui est mérité doit être exécuté. De Votre coté, le fait que j'ai enduré Vos coups, vous a plu. Je compte pour Vous, je l'ai compris, et Vos mots pour moi. Oui, cela a été douloureux, mais qu’est ce qui fût le plus pénible ? Vos coups marquants ma peau sensible, ou le fait de me dire, je mérite cette punition, si je ne tiens pas le coup, qu'est ce qui se passera ? Une soumise incapable d'accepter la punition, il me fallait aller jusqu'au bout. Il ne faut pas se crisper, on ressent moins les coups si l'on se détend, facile à dire me direz vous, pas facile à effectuer parfois. Sourire. Le mal de tête par tant de larmes, des sanglots étouffants mes cris, d'ailleurs, je ne pouvais pas crier, je n'étais pas chez Vous, pour ce rendez vous, il me fallait me contenir. Soumise insolente à ce rendez vous, taquine, je n’en éprouve pas moins pour Vous un respect et des sentiments qui se sont révélés plus fort qu'ils étaient. L'humiliation par l'insulte que Vous avez proféré à mon encontre, mes larmes ont redoublé à Vous répondre encore, en répétant ce mot blessant et en appuyant dessus. Vous défiant peut être, je dis bien peut être, et à quoi bon le faire. J'ai beaucoup de mal avec les humiliations, Vous le savez, et pourtant ! L'insulte marque plus que le ou les coups suivant que l'on complexe ou pas. Je Vous a... pour cet après midi de punition. Je Vous a... pour vos marques sur ma peau. Je Vous a... pour votre présence. Je Vous a... pour votre patience. Les erreurs, les épreuves, les punitions font grandir. Ce qui est important dans une relation, c'est le DIALOGUE, la complicité, la sincérité, le respect. J’ai vu dans Vos yeux ce que je cherchais depuis si longtemps. L’important est de ne rien se cacher, de ne pas vouloir jouer ou être la soumise parfaite (utopie). La perfection n'existe pas et si cela était quel ennui. Il faut dire les choses quand on ne se sent pas bien, si l'on a des états d'âme, nous ne sommes pas des robots, des automates, nous avons un coeur, un cerveau, des émotions. Pourquoi faire croire, ou vouloir faire croire à son Maitre que tout va bien, alors que l'on sent parfois perdue, que le manque de lui est éprouvant. Un Maitre s'est écouter, entendre, dialoguer, protéger, rassurer, réconforter. Est ce qu'il doit se laisser aller à la colère, à l'emportement, n'avoir aucune maitrise de soi, se défouler sur sa soumise. Vous avez su m'apprivoiser. Vous aimez mes sourires, mes yeux bleus embués par les émotions qui me bouleversent. Je Vous offre mes rires, mes sourires, mes gémissements, mes sensations, mes émotions, mes larmes d'abandon. Je m'offre à Vous sans retenue. Je peux tout Vous dire, Vous pouvez tout entendre, je me rappelle Vos paroles de notre première rencontre, il y a 7 mois passés. Vous préférez ma spontanéité, à la superficialité, ma sensibilité à fleur de peau, je suis de descendance slave ! Et une certaine fragilité que Vous appréciez. Je m'offre à Vous telle que je suis, authentique, expressive, taquine, sensuelle, avec mes émotions diverses. J'apprécie nos regards ou tout mot est inutile. J'apprécie nos sourires, le Votre malicieux, le mien coquin. J'apprécie cette sincérité, complicité qui nous unis. J'apprécie la confiance que nous avons qui est réciproque. J'apprécie la façon que Vous avez de me faire plier par Votre voix. J'apprécie la fierté que je lis dans Vos yeux brillants. J'apprécie Vos mains qui effleurent mon dos et me font frissonner comme cela n'est pas permis. Il y a mon envie de Vous surprendre, de m'abandonner plus. Il y a le manque de Vous qui me fait mal parfois. Il y a ce besoin de découverte qui m'anime. Il y a cet amour de Vous, qui me fait dépasser mes limites. Je rentre toujours épuisée, le soir de notre rencontre, gardant en mémoire et imprimé sur ma peau, vos marques, vos caresses qui me font frémir, qui me font gémir, qui me font jouir, qui me font pleurer quelque fois quand le trop plein déborde. Par dessus tout votre IMMENSE respect de la femme et soumise que je suis. Je suis sereine, heureuse de Vous connaitre, de Vous appartenir, de porter Votre collier symbole d'appartenance, d'être à Vous simplement. J'ai du bonheur, du plaisir, des émotions, des sensations, des marques. J'aime avec Vous, tous les instants précieux que nous passons ensemble et aucune rencontre ne se ressemble. Le respect mutuel, la confiance réciproque, la complicité, la sincérité sont les maitres mots de notre relation et cela me comble de bonheur. Respectueusement à Vous. Merci pour cette punition Mon Maître. Kocham Cie moj mistrz milosc
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Vous et moi
Plus de deux mois
Et cet émoi
Quand je vous vois
L'émotion qui me submerge.
Quand votre regard se pose sur moi.
Et que dire de votre voix.
Elle m'attire, m'excite, m'interpelle, m'appelle.
Comme une évidence, un appel.
Est ce que mes mots sont bleus.
Est ce qu'ils ont la couleur de mes yeux.
Ils ont la couleur de vous.
La couleur de votre coeur.
La couleur de votre odeur de parfum de peau.
La couleur de votre âme.
Vous savez réconforter, apaiser, écouter, exiger, protéger, entendre.
Vous me comblez par votre personnalité, fermeté.
Vous êtes un bel homme, beau dedans, beau dehors.
Ce qui n'est pas donné à tout le monde.
Avec ce charme qui est le votre, et cette élégance.
Avec vous point de faux semblants, la réalité, la complicité, la sincérité.
Vous avez su conquérir mon âme, mon coeur, mon corps.
Vous que j'apprécie et bien plus encore ...
Vous et ce RESPECT qui vous honore.
Vous et notre sincérité réciproque.
Vous êtes mon destin.
Vous que je garde dans l'écrin de mon coeur.
Vous êtes Vous, ils étaient eux : qui s'octroyaient des titres qu'ils n'avaient pas.
Vous savez ceux (celles) qui parlent sans avoir jamais vu la personne de visu.
Vous savez ceux (celles) qui écrivent avoir rencontré la personne et jamais vu en réalité.
Vous savez ceux (celles) qui médisent et sont jaloux peut être, je ne sais.
Vous savez ceux (celles) qui aiment la méchanceté gratuite.
Vous savez ceux (celles) qui ont la critique facile.
Vous savez ceux (celles) qui exigent cam et ne montrent pas leur visage.
Vous savez ceux (celles) qui écoutent les autres et qui savent toujours mieux que l'intéressé(e).
Vous savez ceux (celles) qui voudraient tout connaitre de la personne.
Vous savez ceux (celles) qui aiment les dialogues à sens unique.
Vous savez ceux (celles) pour qui le virtuel est leur pain quotidien.
Les voleurs d'instants que nenni pour moi.
Vous qui êtes un Maître digne de ce nom, un homme de qualité, élégant, passionnant, attachant.
Ha !! Ce petit instinct qui ne m'a pas trompé, et que dire de ce regard....
Vous êtes digne de celui que je désirais pour moi.
Vous avez dû vous reconnaitre et vous vous êtes reconnu dans mon annonce, je ne sais peut être..
Tellement d'émotions avec vous, tellement de choses en commun sans le savoir.
Par votre douceur, fermeté, par cette voix qui me fait vibrer, qui m'excite, me fait pleurer, me fait du bien, me fait croire en demain, me fait être sereine.
Que j'aime cette voix, la voix de mon Maître, la nuit, le jour, les yeux bandés ou ouverts, je vous suivrais là ou vous voudrez m'amener.
Votre voix qui m'attire, m'électrise, cette voix douce et ferme
La voix de celui que j'apprécie, de jour en jour quelque jour grandit, quelque chose de tapi que je ne pensais pas ou plus revivre ou entendre et là, bonheur de vous, de cette belle rencontre, qui est gravée en moi.
De la relation que nous avons, et de votre sincérité, RESPECT.
J'aime votre présence, votre patience, votre écoute.
Sentiments divers, empreint de qualité par celui que vous êtes et votre personnalité.
Je me suis attachée à vous et vous êtes 'attachant'.
Etre attachée à vous me plait et me fait du bien.
Confiante de vos actes et paroles depuis le début.
Espoir de vos demains qui ne serons pas vains.
J'apprécie vous êtes à l'écoute, patient, progressif, tendre et ferme.
Enfin découvert le plaisir dans la douleur ce qui était inconnu de moi, certaines peurs sont encore là et ne serons plus prochainement avec votre patience et respect.
Votre domination faites de fermeté cuisante alternée de douceur.
Quand les personnes s'apprécient pourquoi attendre x temps, si l'on sait que la personne en face est celle qu'on attendait depuis des années.
J'ai laisse parler mon coeur et mon intuition, comme vous m'avez dit les premiers instants sont décisifs ou pas, cela dépend. Il faut se parler, s'écouter, s'entendre, apprendre à se connaitre et ce premier msg que vous m'aviez écrit, je me suis pensée et aie eu raison, un homme motivé, expérimenté qui sait ce qu'il veut et qui ne va pas tergiverser, qui laisse son tél, son mail, qui veut une relation dans la durée et pas une simple séance pour voir.
La relation se construit avec la durée, on se parle plus encore, on se découvre, certains sentiments naissent entre le Maitre et sa soumise, et la soumise à son mot à dire, oui vous êtes bien celui qui me convient, mélange de courtoisie, de savoir vivre, de respect, de fermeté, de douceur, de confidence, de maîtrise de soi, un Maitre qui plait cela est important pour se dépasser et franchir certaines limites, peurs ou craintes.
Sans une certaine harmonie et complicité comment arriver à faire plus pour faire plaisir à celui qu'on a choisi, on le fait parce que c'est lui, on se dépasse, on lui fait confiance et on est bien avec lui, les peurs s'envolent, on se donne, on s'abandonne, on est sereine, il rassure.
Votre regard quand vous voulez voir et lire l'expression de mes yeux que vous appréciez quand sous le bandeau mes paupières sont toujours closes, que vous relevez mon visage à me dire : regarde moi, que j'apprécie cet instant particulier du début, fort d'émotions, de sensations, d'intensité.
Sentir votre présence et les yeux bandés, ne pas savoir ce qui allait m'arriver.
Confiante par votre écoute, certains mots que vous m'aviez dit au restaurant, qui sont toujours à ce jour réalité, actes, paroles, l'accord des deux, aucune fausse note. Un homme de parole qui respecte sa soumise.
Les mots me manquent pour vous exprimer certaines choses surement, quelque fois devant vous, je suis sans voix, l'émotion, les sensations.
Vous n'êtes pas les autres, vous êtes Vous.
Avec vous, je peux me confier sans "gémir", vous êtes à l'écoute, vous savez me rassurer, de temps à autre, j'en ai besoin, doute, peur en moi, beaucoup moins depuis Vous.
Quand j'accorde ma confiance, j'ai dû mal et mal si on me ment, si on joue, je suis intuitive, je ressens des choses, parfois je vais au bout de certains ressentis tout en sachant que cela ne se fera pas.
Pour voir ce que la personne a dans la ventre, pour pouvoir fermer la porte, faire comme la louve, cacher ma peine et panser mes blessures. Revenir avec le sourire, apprendre des erreurs.
Le passé est le passé, on ne peut revenir en arrière, l'avenir compte, il est gage de bonheur avec Vous.
Ce qui est important, c'est la sincérité, la franchise, le respect.
Sans cela à quoi bon, tout ou tard tout se lézarde.
On ne bâtit rien sur le mensonge, les fondations ne sont pas solides.
Je sais de quoi je parle, certains secrets de famille et autre, qu'on apprends plus tard, alors qu'on le devine un peu sans le savoir vraiment et que personne fait cas de cela, se voile la face, croyant protéger l'enfant, l'adolescente ou l'adulte.
Fragile, sensible, émotive, compréhensive, et forte à la fois je suis, tout le monde a ses faiblesses sur certaines sujets cela dépend de tant de choses dans la vie.
Il faut tenir bon, faire face, savoir 'se relever' comme j'aime à dire.
Notre complicité, notre belle relation, notre sincérité réciproque et cet attachement qui nous lie.
Je sais par ces mots, que je peux compter sur vous, ma confiance envers vous est totale.
Si la confiance, la sincérité et le respect sont là, je me livre plus, je me dépasse, je me donne, je m'abandonne, mon respect est immense sans aucune mesure.
Je donne sans rien attendre en retour, je donne avec mon coeur et mes tripes.
Je n'aime pas les calculateurs, les profiteurs, les prédateurs, les manipulateurs, 'candide' j'ai été par le passé, comme certaines sur le site, encore et à venir.
Ceux pour qui les mots sont faciles et vide de sens.
Tellement facile pour certains de jouer derrière un écran, parole de miel et rien qui suit, comment savoir parfois, le choix n'est pas facile à faire entre la personne sincère et celle qui ne l'est pas, qui veux juste tester ou jouer.
Je suis bien avec vous, votre présence rassurante, votre voix que j'aime et qui me fait vibrer au plus profond de moi, que cette voix m'attire, m'ensorcelle, ferme et tendre comme vous êtes et votre regard que j'aime aussi et vous en votre entier.
J'ai placé ma confiance en vous.
Vous savez comme moi que parfois les sollicitudes se font et que les réponses ne sont pas.
Pas la bonne personne, pas ce que l'on recherche, pas sa recherche, pas de feeling, pas de disponibilité, pas de sincérité, pas d'attirance, il ne faut pas se leurrer, se plaire veut bien dire ce que cela veut dire même si la beauté se cache parfois ailleurs et au delà de certaines apparences et physiques.
Se plaire, pour accepter de se soumettre à lui car sans une certaine attirance physique rien ne se fait aussi bien pour la soumise que le Maitre.
C'est la soumise qui choisit son Maitre et vis versa.
Lui sans, elle n'est rien et vis versa également.
Il faut une certaine alchimie !!
A toutes et tous ici, gardez espoir, confiance et courage, volonté et motivation, vous saurez le (la) reconnaitre, celui ou celle qui aura ce Respect tant demandé qui n'est pas à sens unique ; celui ou celle qui sera digne de ce nom.
Un peu plus de trois ans et demi passés sur Sensation/SM avec une annonce supprimée pendant 7 mois. Un autre speudo créé le 25 mars 2009 et le 23 mars 2010, tel un soleil, Il est entré dans ma vie, à Lui je suis soumise.
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Misouh ayant quelques difficultés à publier son récit concernant notre soirée de samedi au Donjon Nomade, je le publie en son nom......
<<j'ai été tenté,un peu envoûte
a l’aéroport,notre rencontre est de suite chaleureuse...
vous dégagez,une aura paisible
je suis soumis a votre gentillesse,votre sourire...
la prise en main fait son petit bonhomme de chemin
j'irai ou vous voulez comme cela......
jamais un tel sentiment m'habite...
je découvre Maîtresse Estelle,Muse,son Maître....
un agréable moment de rire,de cocasseries..
un grand moment intime
Lady L
m'offre une surprise,
un joli string,qui depuis le matin,
habille l'intimité de Lady L,,,,,,
des parfums suaves caresses mon nez,,,
le plaisir de la récompense !!!
nous arrivons au Donjon,
je suis dans un rêve.......une réalité qui m’envoûte!!!!!!
Lady L retrouve ses amies,
et moi je vais prendre mal devant ma chambre d’hôtel,
il fait froid,humide,et tristesse m'agresse.....
je pose mes affaires personnelles...
et me demande ce que je fais là.....
un instant,les clefs de voiture en main,je me lève pour rentrer a Toulouse
j'ai envie de pleurer,ces quelques minutes passées là,
on détruit ces moments de bonheur avec Lady L,
sur le pas de porte,le sourire de Lady L apparaît,
tout ses efforts pour rien,c'est stupide.....
je me retourne,m'assois sur le lit,
un brin de toilette d'usage pour la soirée!!!
je texto te a Lady L...
manière de sentir sa poigne sur moi,
je revis,impossible de m'assoupir pour un peu de repos
donc,j'enfile mes dessous dessus,et repart vers ma muse,
sous sa coupe rien ne peux m'arriver.....
soumis et heureux,je suis
Lady L est magnifique dans sa tenue de Domina,
Quelle Beauté,je suis complètement subjugué..
je n’existe plus,juste un petit soumis a ses pieds
le bonheur est revenu dans ma tête...
comment ai je pu douter un moment....
ensuite,Lady L saura jouer de moi,avec ses accessoires.....
mes rondeurs lui sont encore redevable de plaisir,
mon corps a tremblé ,s'est laissé emporter dans cette tornade
ces ongles qui s'affairait a vouloir punir mes tétons,
alors que nos regards ce croisaient,dans un feu d'artifice,
vous avez pris possession de moi,Lady L
il n'y avait plus que nous deux,VOUS et moi,
dans un moment de bonheur,de douleur de plaisir.......
MERCI ,Lady L,pour cela....
pour ses attentions ,même dans ma tenue,
Vous avez été une Grande Lady L >>
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Mon amour, ce texte décrit mes désirs, mon ressenti et ma vision du couple comme je souhaiterai le construire et le vivre avec vous. Ce que je vais écrire plus bas ne sort pas comme par magie d’un chapeau, c’est bien de notre histoire d’amour passée et présente que ce texte est possible aujourd’hui.
Les sentiments que je ressens pour vous dépassent l’amour entre un homme et une femme, entre un mari et son épouse. Je me sens bien plus que ça,je vous sens bien plus que ça. J’ai envie et besoin de donner bien plus que cela.
Depuis plus de treize ans, vous me faites découvrir et réfléchir sur le monde BDSM. Nous pratiquons souvent avec des jeux et parlons beaucoup de la philosophie BDSM et à chaque fois que je comprends un peu plus ou simplement mieux cette philosophie ainsi que votre vision, je trouve un endroit où je me sens bien, un endroit où je trouve un équilibre où je me sens vivante et où je prends beaucoup de plaisir. Je me découvre, je me comprends mieux.
Je me souviens quand j’étais toute jeune, mon rêve, mon fantasme qui revenait chaque jour était celui ci : «j’ étais retenue prisonnière dans une tour, comme un donjon, par un homme fort et puissant et j’étais à sa disposition, corps et âme.»
Ce rêve m’a poursuivi pendant longtemps et je m’y réfugiais à chaque fois que j’avais besoin de réconfort ou de sécurité. Malgré mon état de captivité, j’aimais cet homme, car il était pour moi mon protecteur. J’étais sa soumise et j’y trouvais là une magnifique place.
Aujourd’hui, je réalise que cet homme c’est vous. Je l’ai compris grâce à tous nos échanges.
Depuis bientôt vingt ans, sans jamais vraiment poser les mots, vous agissez comme mon protecteur, comme une lumière vers laquelle je me tourne quand j’ai peur, quand je me sens perdue.
Je réalise qu’au niveau de mon corps ainsi que de mon esprit et dans tous les domaines de ma vie, je suis épanouie et heureuse seulement quand je ressens votre présence physique ou mentale. Présence pleine de respect et d’amour, qui m’aide et me permet d’avancer dans ma vie.
Comme dans mon rêve de jeune fille, m’imaginer être votre soumise, être à votre disposition, vous avoir comme Maître c’est bien cela que je souhaite plus que tout au monde.
Alors aujourd’hui, je souhaite enfin poser ces mots pour vous décrire ma volonté d’engagement et affirmer mon consentement pour vivre avec vous une relation BDSM au quotidien afin qu’il nous permette d’avancer ensemble dans la même direction avec toujours cette ouverture vers d’autres possibles …
Oui depuis des années, je prends mon plaisir quand vous me dominez, que ce soit par l’intellect ou par le sexuel.
Oui depuis des années, je prends mon plaisir quand je m’offre à vous que ce soit par l’intellect ou par le sexuel avec toute ma confiance et mon amour.
Je souhaite que vous me preniez comme esclave d’amour, pour cela je vais décrire mes objectifs et mes envies pour que vous puissiez connaître le fond de mes pensées et ainsi accepter devenir mon Maître officiellement.
Voici mes objectifs et mes envies :
J’ai besoin et envie que vous exerciez votre autorité sur moi en tous lieux et à tous moments pour utiliser mon corps et mon esprit de quelque manière que ce soit. Pour cela, je serai totalement à votre disposition, ce qui implique que j’accepte les règles de soumission et d’obéissance qu’impose ma condition; que mon seul devoir sera d’obéir, de vous servir et de vous satisfaire ; que je serai punie pour tout manquement.
Je souhaite que vous choisissiez mes vêtements que je porterai avec fierté devant toute personne.
J’aime ressentir la douleur quand c’est vous qui me la donnez et je vous demande que notre relation se poursuive et se développe dans une pratique sadomasochiste.
Cette douleur, vous serez le seul à savoir et à décider de son intensité, de sa nature et de la méthode employée pour me la faire vivre.
J’ai besoin d’aller dans mes limites pour me sentir vivante et je vous donne toute ma confiance pour me conduire sur cette route.
J’aime le bondage et tous autres moyens de contraintes et je souhaite me laisser totalement entraver.
J’aime également porter des traces ou des marques sur mon corps me rappelant que je vous appartiens. Chaque marque sur ma peau est une preuve que je vous appartiens et une preuve d’amour que je reçois qui me remplit de joie. De plus, je serai fière de les porter afin de les montrer pour que tout le monde sache que je suis votre soumise.
J’aime l’humiliation quand elle sert à me rappeler ma condition de soumise et j’espère que vous continuerez à trouver de nouvelles situations ainsi qu’à me surprendre.
Je souhaite laisser mon corps à tout homme ou femme que vous aurez choisi, pour vous prouver mon niveau d’abandon pour vous. Je sais que si vous décidez de me prêter, vous le ferez pour votre plaisir, mais je n’ai aucun doute que votre démarche sera de me permettre de me dépasser et de trouver un bonheur encore plus grand en dépassant mes limites. Encore une fois la confiance que j’ai en vous est au moins aussi grande que l’amour que j’ai pour vous.
Je sais que de vivre notre relation avec une autre soumise vous tient à coeur depuis bien longtemps. Il y a eu bien souvent des malentendus dans le passé.
Aujourd’hui j’ai assez confiance en vous, confiance en moi, mais également en nous pour vous dire que j’aimerai que notre relation BDSM évolue dans cette voie.
Ce serait pour moi la preuve ultime que mon amour est le plus grand, le plus fort et le plus beau et que mon appartenance pour vous est sans limites. Arriver à repousser mes limites sur cette voix serait pour moi la plus belle preuve de mon lâcher-prise et la plus belle preuve de mon amour pour vous. Car l’essentiel pour moi, c’est vous et notre amour.
Voici mon rêve exposé et pour le réaliser j’ai besoin de vous, j’ai besoin d’un Maître qui me conduira à ce lâcher-prise que je désire tant.
Un Maître qui saura repousser mes limites en toute sécurité, je n’ai pas de doute sur votre amour, sur votre écoute et votre respect pour moi.
Je réalise chaque jour un peu plus la chance de vous avoir rencontré.
Je me donne à vous avec mon corps et mon esprit pour que chacun de nous trouve cette part de soi, totalement libérée, pour accéder à une conscience toujours plus grande.
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Début de malaise en fin d après-midi , elle veut appeler les pompiers mais je refuse catégoriquement car dans deux jours c est mon anniversaire.
Hors de question pour moi de me retrouver encore une fois à l hôpital non pas pas peur, ni pour l ambiance qui généralement est plutôt bonne car je ne sais pourquoi mais autant que je me souvienne , j ai toujours eu d excellents rapports avec le corps médical , ma compagne de ce récit, mon ex-femme et plusieurs ex-compagnes travaillaient également en milieu hospitalier.
Cela me fais sourire à chaque fois , mais n allez pas croire que je le fasse exprès ou que j orienterais mes recherches dans ce sens , non.
D ailleurs je n ai jamais fais de recherches précises quelles qu elles soient préférant et de loin laisser le hasard choisir à ma place.
Mon malaise ne passant pas , elle décide de passer outre mon refus et téléphone aux pompiers qui ne tardèrent pas à arriver et après les examens correspondant à mon état décident de m emmener en vitesse à l hôpital .
Une fois de plus je me retrouve aux urgences , ne voulant pas me quitter une seconde elle se tient à mes cotés et après fait les présentations avec le personnel soignant et y avoir décliner sa profession similaire dans un hôpital d une autre région ils lui autorise à rester près de moi.
Les infirmières sont charmantes et bien que la douleur soit présente je ne peux nullement m empêcher de plaisanter avec elles, l ambiance est plutôt bon enfant bien que nous nous trouvons aux urgences , puis arrive le médecin , enfin je dis le médecin mais c est une femme, petite brune, la trentaine , charmante à souhait avec malgré la situation un grand et beau sourire et moi qu une jolie femme me sourit et de suite je me sens mieux, ma compagne en fait la remarque devant tout ce petit monde ce qui provoque quelques rires bienvenus.
La médecin nous dit hésiter entre une crise cardiaque et une péricardite car les premiers examens donnaient un début de crise cardiaque et les suivants non.
Moi je me laisse bercer par son sourire jusqu au moment ou elle me dit que je vais devoir rester plusieurs jours ici.
J essaie de négocier ma sortie mais refus catégorique et sans appel de toutes les personnes présentes dans cette pièce ma compagne y compris.
Là du coup je ne rigole plus , un brancardier vient me chercher afin de m emmener au service de cardiologie ou je suis très bien reçu et le personnel y est tout aussi charmant. Ma compagne refait les présentations auprès du personnel soignant de ce service, qui du coup la traite avec le même égard qu aux urgences.
On me place dans une chambre ou il n y a qu un lit et une grande baie vitrée donnant presque juste en face du bureau des infirmières., ma compagne réussit l exploit de se faire apporter un grand fauteuil inclinable à souhait , on me pose les perfusions d usage puis on m annonce que l infirmière de nuit passera tout à l heure.
Peu après elle arrive, superbe fille d environ 25 ans tout aussi agréable et charmante que la médecin des urgences.
Du coup malgré ma situation je sens poindre un début d envie que je masque par quelques boutades et plaisanteries, et juste avant qu elle parte je lui demande de bien vouloir baisser le store car la lumière du couloir me gêne et qu ainsi je n arriverai pas à dormir, elle le baisse gentiment et me dit d appuyer ur la sonnette en cas de besoin mais qu étant aussi bien accompagné elle ne se faisait guère de soucis .
Juste après qu elle soit sortie je me suis tourné vers toi te disant que toutes ces émotions me provoquaient une certaine envie voir une envie certaine.
Voyons m as tu dis ce n est ni l heure ni l endroit pour penser à "ça" .
Voyant que je n obtiendrais rien que par la parole j ai donc soulever les draps et t ai montré la belle érection que je tenais là.
La vue de mon sexe dressé t as fais sourire mais que nenni m as tu dit , tu es à l hôpital et tu dois te reposer , et puis l infirmière pourrait rentrer à n importe quel moment, que non , qu il fallait que je comprenne que c était trop risqué aussi bien pour ma santé que le risque de se faire surprendre.
Mais voilà, moi quand j ai une idée dans la tête et bien je l ai pas aux pieds et après négociation tu as finalement accepté de me faire une fellation , de celle dont je ne me lasserai jamais. Je repliais donc ma jambe gauche et calait les draps , ainsi si une personne venait à entrer tu serais masquée ce qui te laisserais le temps de te dégager.
Après de longues minutes de ce délicieux traitement (de faveur) , je t ai demandé de monter sur le lit et de venir t empaler sur mon sexe.
Et là bien qu usant du même stratagème que précédement , là tu as tenu bon, pourtant ce n a pas été faute d insister et pour me consoler tu m as dit vouloir me sucer jusqu' à que j explose de plaisir dans ta bouche.
Vu mon état de faiblesse j ai fini par accepter non sans tenter une dernière tentative aussi vouée à l échec que les précedentes.
Je dois reconnaitre que tu t es appliquée et je n ai pas tarder à inonder ta bouche de mon sperme, tu n en as pas laissé une goutte ne voulant absolument pas laisser une quelconque trace de cet acte et te payer la honte.
Après m avoir bordé , puis de longs et savoureux baisers tu m as dit de dormir qu il fallait que je me repose......
Franchement elle est pas belle la vie ?
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(suite de cette partie http://www.bdsm.fr/blog/872/jouir-de-sa-douleur-partie-2/)
Chloé se laisse faire et reste docile, consciente du fait qu’elle ne ferait qu’aggraver sa peine. Louis prend ses poignets et les emprisonne avec deux menottes en tissu auxquelles des courts et solides câbles sont attachés. Il se saisit des câbles et les fixe sous le matelas. Chloé est désormais amarrée au lit, écartelée du haut, sa capacité de mouvement étant plus que réduite.
Il fixe doucement les pinces, prend le temps de voir la douleur s’installer dans le regard de sa soumise. Il aime voir cette expression contrainte sur son visage, ses yeux qui se plissent et sa bouche qui se tord. Il aime savoir que sa demoiselle a mal et qu’en plus c’est grâce à lui.
Tout ça l’excite bien trop. Si ça ne tenait qu’à lui, il l’aurait déjà « honorée » depuis belle lurette.
Louis respire un grand coup et recommence à la câliner, à la caresser, à lui faire des petits bisous pour l’habituer à la douleur grandissante que connaissent ses tétons. Sa langue frôle ses seins, pendant que ses grandes mains caressent ses côtes et entourent ses hanches. Sa bouche descend inexorablement, et c’est sur le sexe de Chloé qu’elle finit par atterrir.
L’homme caresse légèrement le clitoris gonflé de sa belle, qui est tendue comme un arc. Elle a la tête renversée, et Louis distingue clairement du plaisir sur son visage. En continuant à caresser son clitoris, il ré-approche son visage et pose sa langue sur l’entrée de son vagin. Il la pénètre lentement de sa langue dure, pour l’ouvrir d’avantage et pour ne pas la blesser.
Chloé est, comme l’avait préconisé Louis, détendue. Elle accepte tranquillement la douleur. Elle arrive à la rendre acceptable. Elle arrive à la supporter. Il faut dire qu’elle est aidée par le plaisir que lui procure Louis. Maintenant qu’elle est bien ouverte, Louis inverse sa langue et ses doigts. Il la pénètre avec son index pendant que sa langue passe sur son clitoris.
Alors que sa bouche s’engage dans un duo effréné avec le sexe de Chloé, sa main remonte tout doucement le long de son ventre pour tirer un coup sur la chaîne. Chloé lâche un petit cri de plaisir.
Elle se sent bien, et est déjà proche de la jouissance. Sa respiration s’est accélérée d’elle-même, et elle halète. Louis, habile marionnettiste sachant jouer avec les ficelles de son plaisir, accélère la cadence de sa langue et y ajoute progressivement son majeur et son annulaire.
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Il tire alors rapidement et d’un coup fort sur la longue chaîne qui relie les pinces à seins. Chloé se cambre encore. Elle a les yeux fermés, sous l’emprise des assauts répétés de la langue et de doigts de Louis - qui provoquent chez elle des gémissements de plus en plus élevés .
Il sort une pince à linge de sous le lit (il avait tout prévu, le bougre), en la fixant au milieu de la chaîne. Chloé sent ses tétons qui se tiiiiirent comme jamais ils n’ont été tirés, et en même temps son sexe très sollicité par les doigts de Louis. Elle qui a les yeux fermés ne se doute pas que dans quelques secondes, Louis va fixer une pince à linge sur son clitoris ressorti, faisant également travailler encore plus ses tétons grâce à la chaîne fixée à la pince à linge.
Il la pose rapidement. Elle ne s’en était effectivement pas doutée… Elle hurle, dans cocktail alliant plaisir, douleur, et début de jouissance. La cadence des doigts de Louis dans son sexe s’accélère, et Louis la pénètre de plus en plus rapidement et fermement.
- « Viens, viieeeeens…. Viens, ma belle… »
Elle ne s’est sûrement jamais sentie aussi bien dans sa vie, tous ses sens sont exacerbés, son corps est en ébullition, cocotte-minute dont la soupape sera son proche orgasme.
Sa mâchoire et ses membres se crispent, son vagin se contracte, et c’est dans un râle de plaisir que Chloé jouit, explosion salvatrice et délivrante. Tout son corps se confond en tremblements.
Quelques minutes plus tard, Louis retire doucement ses doigts d’elle, enlève les pinces pour immédiatement couvrir ses seins de baisers, et entoure son corps du sien, la laissant « redescendre » et s’apaiser, en prenant son temps. Ils sont serrés l’un contre l’autre, en » petite cuillère », Chloé a la bouche de Louis dans son cou. Elle lui chuchote à l’oreille un « merci, mon ange… » en lui expliquant combien elle a aimé ce moment avec lui et combien elle lui en est reconnaissante. Elle se rend compte qu’à aucun moment il ne s’est déshabillé ou qu’elle l’a stimulé physiquement.
Comme si il devinait ses pensées, il lui sourit tendrement, les yeux entrouverts, pour s’endormir paisiblement sur elle.
« Cette nuit, Louis jouira. Et fort. Il va voir ce qu’il va voir » se dit-elle…
Après tout, la nuit leur appartient…
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(suite de ce texte http://www.bdsm.fr/blog/867/jouir-de-sa-douleur/)
Chloé commence à être plus détendue. Louis caresse son sexe du bout de ses doigts, les imprégnant de la cyprine qui en déborde. Délicatement, il écarte ses grandes lèvres et voit que son clitoris n’a pas totalement pointé le bout de son nez. Il approche son visage et passe sa langue doucement autour, sans toutefois frôler le petit bourgeon. Sa langue tourne lentement mais sûrement pendant qu’il lui caresse les cuisses et les jambes.
L’effet qu’escomptait Louis ne tarde pas à se manifester : le clitoris de Chloé est désormais décalotté. Et en prime, Chloé est toute haletante.
« C’est le moment, elle est prête !», se dit Louis en sortant de sous le lit une paire de pinces à sein. Chloé n’a bien évidemment pas vu le coup venir. Elle connait cet objet et la douleur qu’il peut lui procurer. Cette douleur lui plaît d’habitude, mais elle est tout de même appréhensive.
- « Relax… Tu sais que tu aimes ça… »
Il caresse sa poitrine avec les pinces, en dessine le contour et prépare ses seins en les pinçant de ses doigts.
Elle sent son téton droit qui s’oppresse… Ca piquote, rien de plus, c’est presque agréable. Une fois la sensation installée, c’est au tour de son téton gauche de ressentir la même chose.
Là, c’est moins agréable… Presque lourd. La douleur s’installe réellement, et ce sont ses tétons entiers qui commencent à s’engourdir.
Les pinces sont désormais posées, et Chloé sent qu’elle ne va pas tenir longtemps.
- « Hmmm…Aie… Ca fait maaaaaaaal…! »
Elle se tortille, se crispe, serre les poings, inspire et expire rapidement, rien n’y fait, elle n’arrive pas à rendre la douleur « agréable »… Curieusement, cette douleur l’excite et la met dans tous ses états…
- « Ne bouge pas… Ce n’est pas comme ça que ça va s’améliorer ! Laisse-toi faire, laisse-moi te montrer »
Chloé ne tient plus, et d’un geste arrache les pinces... S’en suit un cri immédiat ...
« Aaaah, la conne, j’avais oublié à quel point ça faisait mal, quand on les retire ! »
Louis est plutôt mécontent et a les sourcils froncés. Non seulement elle lui a désobéi et en plus elle aurait pu se blesser bêtement à cause de son geste irréfléchi.
La petite étincelle sadique qui résidait dans son regard se transforme en un feu de forêt.
- « Mon ange, je vais devoir t’attacher ! »
(la suite ici http://www.bdsm.fr/blog/873/jouir-de-sa-douleur-partie-3-fin/)
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Ca faisait longtemps. Obligations professionnelles et familiales ou emplois du temps mal accordés… Ils allaient se rattraper. Sa tendresse lui manquait, son corps lui manquait, tout lui manquait. Elle espérait des retrouvailles torrides, son désir était animal, fouillis et brutal. Elle aurait été capable de lui sauter dessus.
Lui aussi, d’ailleurs.
Elle est en face de la porte. Elle l’ouvre doucement en sachant que le petit studio n’est pas fermé à clef. Il est torse nu, habillé seulement d’un boxer noir, et il l'attend.
-Viens là ma belle… Allonge-toi, là, sur le lit.
Tout en lui crie le cul. Ses yeux luisent le cul, ses mains reflètent le cul, ses gestes transpirent le cul, bref, elle a soif. Une putain de soif de lui.
Il fallait qu’elle se calme… Elle ne souhaitait pas gâcher cet instant. Elle souffla un bon coup en fermant les yeux, essayant de larguer ses pensées lubriques hors de sa tête. Peine perdue…. !
«Bon, tant pis » se dit-elle. D’une œillade aguicheuse, Chloé estime rapidement le terrain. Ce lit double qu’elle connait bien a l’air tout ce qu’il y a d’inoffensif, comme à son habitude. Elle fait un pas, puis deux et arrive à son niveau. Elle y pose ses fesses puis s’allonge tranquillement, sous le regard mi amusé mi énervé de son homme.
En deux secondes, il est à califourchon sur elle, tenant ses poignets vers le haut. Il pressent tout le désir qu’elle couve, boite de Pandore n’aspirant qu’à s’ouvrir.
Louis effleure sa bouche, l’embrasse sur le visage, lèche son cou, mais ne perd pas de temps. Parallèlement, il déboutonne lentement son chemisier d’une main, tenant ses poignets de l’autre, s’arrêtant pour scruter les tétons de Chloé qui pointent ostensiblement… Sûrement l'expression formelle de la frustration qu'éprouve la jeune femme !
- « Well, well… »
L’œil gourmand, il se soulève pour baisser le short de sa belle puis le retire, dévoilant sa culotte blanche. La demoiselle est visiblement à fleur de peau. Par ses poils dressés et par la « texture »de sa peau, Louis devine qu’elle a la chair de poule.
- « Détends-toi, respire tranquillement… Ouvre tes jambes. »
Il se place à genoux entre ses cuisses écartées et recommence à l’embrasser. Ses mains furètent partout sur son corps, pinçant et mordillant çà et là. Chloé a fermé les yeux et sa bouche est désormais entrouverte.
L’homme se recule et caresse les cuisses de sa soumise. Il constate qu’elle est trempée. Ni une ni deux, il ôte sa culotte et ne peut s’empêcher d’y goûter.
Il aime et a toujours aimé le goût de Chloé…
(suite ici http://www.bdsm.fr/blog/872/jouir-de-sa-douleur-partie-2/)
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Nous y étions enfin !!
Je dis enfin car la veille, de part votre déclaration oui vous vous êtes fait mienne, acceptant de fait ma domination sur vous .
Le mot Maître que vous refusiez de dire jusqu à présent est sorti de votre bouche spontanément alors que vous étiez prosternée , nue face à moi, geste symbolique s il en est un pour l un comme pour l autre, de par cette action et de vos mots prononcés vous m avez offert ainsi votre soumission totale envers moi et je l ai accepté ,confiant quand à vos capacités et vos réelles envies de progresser dans ce domaine.
Pour vous remercier de votre confiance, cette nuit je vous ai envoyé un mail ne détaillant que le début de notre rencontre de ce jour, vous permettant ainsi de vous imaginer mille façons dont se pouvait se dérouler le reste de cette journée.
Vous connaissant je sais oh combien cela vous met en émoi et voir même vous stresse dans le bon sens du terme bien sur.
Maintenant que vous étiez mienne je vous avais prévenue que je vous voulais également chienne, il n y a rien qui m excite plus qu une bonne chienne soumise vous avais-je dit ce a quoi vous m avez répondu que l idée était non seulement séduisante mais aussi et surtout très très excitante....
Mais le sujet de ce jour, de ton premier jour avec moi serait basé sur la confiance, totale, oui totale voir aveugle car c est seulement celle-ci qui t aideras à progresser voir te surpasser . sans elle aucune relation quelle qu elle soit ne peut être envisagée sur le long terme.
Je suis arrivé avec un peu d avance, restant dans ma voiture car il pleuvait très légèrement.
Cet endroit habituellement agité était ce matin bien désert, quel dommage , du coup je regrettais un peu mon choix du lieu , j aurai tant aimé pour votre 1er jour de soumise vous mettre à l épreuve dans ce genre d exercice, a voir si un peu plus tard il y aura un peu plus d animation je me suis dit.
Pourtant l endroit est très touristique en été , ce que ne rend pas ce grand parking si vide, mais en observant l entourage je voyais bien que la veille il avait du y avoir du passage car il restait quelques immondices au pieds de certaines tables de picnic disséminées ici et là.
10:00 tapantes et j apperçois ta voiture entrant sur le parking, tu me dépasse et part te garer dix mètres plus loin coupant de suite le moteur.
Je te devine t affairant à te préparer telle que je te l ai demandé, cela dure quelques minutes puis enfin tu sors de ta voiture..
De suite je saisis mon appareil photo et te mitraille, tu es resplendissante avec ton côté chienne bien mis en avant, la vision que tu m offres ainsi est super excitante...
Tu es vêtue d une robe moulante blanche avec un décolleté à la base très échancré mais aujourd hui et comme je te l avais exigé tu as sorti tes beaux et gros seins lourds écartant de fait au maximum ce décolleté, tu avances doucement mais même ainsi à chacun de tes pas tes gros seins exposés ainsi à l air libre ballottent gentiment de droite à gauche,
Tu marches la tête haute le dos bien droit mettant bien en avant et en valeur ta belle poitrine, la pluie si fine de mon arrivée laisse la place à une autre plus drue mais en aucun cas tu ne te dévies de ton devoir , ta robe déjà bien imbibée d eau se fait à chacun de tes pas de plus en plus transparente, maintenant on voit plus qu on ne devine que tu es bien nue sous ta robe qui laisse bien voir clairement ton dos et surtout tes fesses...
Tu traverses ainsi ce grand parking jusqu à aller te poster devant une de ces table de picnic et tu m y attend totalement immobile.
Après avoir pris un petit sac ou j avais placé quelques affaires et objets je me suis dirigé vers toi et une fois arrivé juste derrière toi, presque collé à toi je t ai dis :
Penche toi en avant sur cette table, et mets tes bras le plus loin et en avant possible aussi.
Une fois fait, d un coup sans te prévenir je t ai remonté ta robe jusqu à la taille puis te l ai retirer complêtement laissant tes fesses nues à ma vue.
La pluie ne les recouvraient pas et l eau ruisselait sur celles-ci allant jusqu à s écouler dans ton intimité , vision super excitante que celle-ci, j adore ...
Je t ai ordonner d écarter un maximum les cuisses et t ai posé des menottes aux chevilles . De celles avec une chaine en métal entre chaque extrémités , puis de mon petit sac j ai sorti un plus anal taille moyenne que je n ai eu aucune difficulté à t introduire , doucement quand même ,vu l écartement de tes fesses, ensuite j ai pris tes mains et je les ai nouée dans ton dos et pour finir je t ai bandé les yeux et t ai aidé à te redresser.
Le temps semblait jouer au yoyo avec nous car il ne pleuvait presque plus, juste quelques fines gouttes tombaient encore , et les températures malgré ce temps étaient encore très douce en cette saison.
Je t ai pris par le bras te guidant ainsi durant quelques mètres ,jusqu à que tu te trouves en plein milieu du parking puis t ai fait faire un tour sur toi même avant de dire qu à partir de cet instant il faudra que tu te fies à moi voix et à ma voix seule , je te demandais de ne pas bouger et de ne réagir et agir seulement que sur mes ordres. Ensuite je me suis éloigné d un pas rapide te laissant seule et désemparée
Je me suis posté à une bonne quinzaine de mètre de toi t observant, de sereine au début, ton angoisse se faisait plus présente au fil des minutes qui passaient.
J ai laisser filer le temps une bonne dizaine de minutes ainsi avant de te demander de faire à nouveau un tour sur toi-même , seule sans aide les chevilles entravées et les mains nouées dans le dos, et sans un appui quelconque tu as peiné manquant de peu de tomber à plusieurs reprises puis tu as stoppé.
Alors d une voix forte je t ai demandé de venir me rejoindre en t aidant de ma voix comme guide et qu il fallait que tu me fasses complètement confiance et que j allais t aider à passer et surmonter certains obstacles voir même certaines peurs bien ancrées en toi.
Ce petit jeu a duré pendant presque une demie-heure et finalement, fatiguée à la limite des larmes tu es arrivée à mes pieds.
Je t ai enlevé tes entraves , des pieds, des mains ainsi que ton bandeau puis je t ai pris dans mes bras tout en te félicitant chaleureusement et en t embrassant et te frictionnant un peu.
Je suis fier de toi, vraiment très fier , cette épreuve oh combien difficile tu l as passé haut la main et je sais aujourd hui qu à partir de maintenant, nous allons toi et moi allez très loin dans cet univers que nous avons choisi t ai-je dit en te regardant droit dans les yeux.
Tu as mérité ta récompense , une très bonne récompense même, viens ...
Je t ai pris par la main et nous sommes retournés vers les tables, je t ai demandé de t allongé sur une table ,sur le ventre ,de bien écarter tes bras et tes cuisses, et surtout de ne rien dire, pas un mot , pas un cri .
Quel spectacle c était de te voir ainsi toute nue sur cette table, je t ai remercier de cela, hum que j aime te voir ainsi...
J ai sorti de mon sac un petit fouet et t ai demandé combien de coup de fouet tu estimais avoir mériter pour ta prestation de tout à l heure ,
Le nombre qu il vous plaira Maître m as tu répondu.
J ai bien insisté sur le fait que c était ta récompense et que donc en gage de remerciements aujourd hui et seulement ce jour tu aurai le droit de choisir .
Tu m as répondu par un merci Maître, alors svp j en voudrai 30.
D accord mais c est toi qui va les compter, je vais aller de doucement à de plus en plus fort , mais si jamais tu avais trop mal dis le moi et je stopperai tout car il est hors de question que je te blesse.
Les cinq premiers à peine appuyés ne t ont même pas fait effets mais à partir du sixième et ce jusqu au trentième ton corps n a cessé de sursauter de plus en plus haut et fort mais jamais tu n as laissé échapper un cri , pourtant je t ai vu parfois agripper très fortement la table tu en avais les muscles tendus à l extrême , surtout sur la fin.
Quand je me suis approché de ton visage pour t embrasser j y ai vu couler des larmes , que j ai prises pour des larmes de douleur m empressant de te prendre dans mes bras tout en te disant que je ne comprenais pourquoi tu ne m avais pas demandé d arrêter ?
Et là esquissant un petit sourire au travers de tes larmes tu m as répondu de ta petite voix toute douce , non mon Maître, je ne pleure pas de douleur , je pleure de bonheur , celui d être à vous....totalement à vous , je vous aime .
Aujourd 'hui grâce à vous j ai réussi a surmonter tant d épreuves ,tant de blocages que j avais enfouis au plus profondément de moi-même et en plus j y ai ai pris énormément de plaisir, et je vous en remercie beaucoup... Je suis à vous pour toujours... Maître .
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