Catégories
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Dong Li-Blackwell, appelée plus simplement Dong Li, est une artiste prolifique résidant à Brighton, au Royaume-Uni. Née en 1984 à Daqing, en Chine, Dong s’est forgé rapidement une petite réputation dans le monde artistique, se spécialisant principalement dans les aquarelles et explorant souvent le thème du nu féminin, dans des postures ne craignant parfois pas l’indécence et s’aventurant pour certaines œuvres dans la représentation de postures bondage/shibari.
Dong Li-Blackwell utilise principalement l'aquarelle, technique qui se prête merveilleusement bien à la représentation du corps humain, en particulier le nu féminin. L'aquarelle, qui permet en effet de capturer à la fois la transparence et l'intensité des couleurs, est utilée par Dong Li pour jouer avec la lumière et l'ombre, soulignant la délicatesse et la vulnérabilité des formes. L'eau, élément central de cette technique, facilite une fusion des couleurs qui peut évoquer la fluidité et la douceur de la peau quand les postures sont pourtant bien cru.
Le choix du nu féminin et du shibari dans certaines de ses œuvres est une exploration de la forme et de la posture, mais on peut aussi y voir une manière de questionner les thèmes de la liberté, de la contrainte. Dong joue avec les conventions et les limites, tant dans ses sujets que dans sa technique.
Bien d’autres artistes avant elle ont exploré le nu féminin par le biais de l'aquarelle, citons Egon Schiele, réputé pour ses représentations crues mais sensibles du corps humain, œuvres où la vulnérabilité et l'intensité se rencontrent. De même, Gustav Klimt a utilisé des techniques mixtes qui incluaient souvent l'aquarelle pour ajouter une dimension de douceur et de sensualité à ses célèbres compositions dorées.
Au fil des années, Dong Li-Blackwell a participé à de nombreuses expositions qui ont été autant de preuve de connaissance pour son travail exceptionnel. Parmi ses réalisations notables, on note les honneurs que lui ont fait la Winsor & Newton Royal Watercolour Society à la Bankside Gallery de Londres en 2012, ainsi que plusieurs distinctions à la Northeast Normal University en Chine. Sa capacité à capturer l'intensité des corps a également été reconnue par Saatchi Art en 2013, où elle a été élue « Artiste à suivre ».
L'œuvre de Dong Li-Blackwell, avec sa maîtrise de l'aquarelle et son exploration audacieuse du nu féminin et du shibari, invite à une réflexion sur la nature de l'art comme expression de la condition humaine. Ses tableaux, tout en subtilité et en intensité, captivent et provoquent.
D’autres œuvres sont à découvrir sur son site internet : http://www.dongli.co.uk/ et sur les principaux réseaux sociaux.
454 vues
9 aime
Bonjour à toutes et tous, connaissez vous la ménophilie ?
Voici une petite définition
La ménophilie, également connue sous le nom de fétichisme menstruel, est une forme de fétichisme. Cela relève des paraphilies, appelées troubles de la préférence sexuelle. Les personnes touchées sont excitées par la période féminine. Plus il y a de sang et / ou d’odeurs, plus elles aiment !
Personnellement je suis très attiré par les menstruations féminines, dans mon adolescence j'ai eu la chance de rencontrer une petite amie qui adorait se faire lécher pendant ses règles, c'est de la que m'est venue cette passion. Autrefois tabou ce fétichisme fait l'objet de plusieurs publications. Je la placerais un peu comme l'uro.
Alors les soumises / soumis qu'en pensez vous ? Et vous Mesdames les dominatrices ? Le pratiquez vous avec vos soumises ou soumis.
Trouvez vous cela dégoûtant ? Ou hmmm je serai bien tenté....
Merci pour votre attention.
652 vues
2 aime
Adam Hughes est un artiste et dessinateur de bande dessinée américain, né le 5 mai 1967 à Riverside dans le New Jersey. Connu pour son travail dans l'industrie du comic book, Adam Hughes a acquis une réputation pour son habileté à dessiner des personnages féminins de manière particulièrement "émoustillante" (dirais-je pudiquement) et détaillée. Ses œuvres les plus célèbres incluent son travail sur des titres tels que "Wonder Woman" chez DC Comics, où il a su mettre en valeur le personnage de Diana avec un style distinctif et glamour.
Au-delà de ses contributions mainstream, Adam Hughes est également reconnu pour ses illustrations qui explorent des thèmes plus matures, y compris le fétichisme et le bondage. On se régalera de ses déclinaisons du personnage de "Black queen". Ces thèmes sont souvent explorés à travers ses couvertures variantes et ses travaux personnels, où il joue avec des éléments de mode et de style qui évoquent le fétichisme, tels que des costumes en latex et des poses suggestives. Ces illustrations montrent souvent des personnages en positions de pouvoir ou de soumission, jouant ainsi avec les dynamiques de pouvoir de manière visuelle et artistique.
Bien que ces aspects de son travail puissent être moins présents dans ses contributions aux séries principales de super-héros, ils sont une partie intégrante de son identité artistique lorsqu'il s'agit de ses projets personnels. Adam Hughes utilise ces thèmes pour explorer les aspects de la sensualité, de l'esthétique et de la personnalité des personnages, offrant une perspective unique sur le portrait et l'iconographie.
293 vues
7 aime
Pendant ces deux semaines, nous avons beaucoup échangés par téléphone avec Monsieur Gilles. Il m'appelait chaque jour, en, fonction de ses poses et des ses rendez-vous. J'attendais chaque jour ses appels avec impatience, seul les week-ends étaient longs sans nouvelles de Lui. Dès le lundi matin, j'avais posé mes jours, du lundi au jeudi. J'avais prévenu mon épouse que j'avais une formation pendant trois jours et que je ne serai pas joignable. Tout était en place et chaque jour j'avais une petite boule au ventre en attendant le lundi après-midi!!!
Le jour venu, je suis préparé selon les ordres de Monsieur, avec et rasage complet de tout le corps. et suisparti largement en avance. Monsieur m'avait demandé d'aller dans un sex-shop acheter deux plugs, un petit et un moyen... Je me suis donc rendu dans un des sex-shop de la gare à Nantes...ce n'était pas le choix qui manquait !!! Je me suis porté vers des plugs en silicone noir, un bâillon boule en silicone noire également, et des bracelets en cuir pour les poignets et les chevilles...je devais avoir tout ce que Monsieur m'avait demandé!
A 17h, j'étais comme convenu à la porte de son appartement. Je sonnai. Il est venu m'ouvrir, mais ne m'a pas laissé entrer. Après avoir regardé a droite et à gauche, il m'a ordonné de me déshabiller, là, sur le palier ! Mort de honte je me suis mis nu! Après m'avoir fait attendre quelques minutes, il m'a laissé entrer....heureusement, personne n'était passé sur le palier !!!!
Poses tes affaires et viens me rejoindre dans la salle. Tu as tout ce que je t'ai demandé?
- Oui Monsieur j'ai les deux plugs, les bracelets, le bâillon
Parfait, donne-moi tout cela. Pour le moment c'est moi qui ait un cadeau pour toi.
Il me donne un petit paquet tout noir, avec un ruban rouge.
Je l'ouvre devant lui et j'en sors un anneau en métal....
- Merci Monsieur...mais qu'est-ce que c'est??
- Ah tu ne connais pas ? C'est un cockring ... Tu vas le placer à la base de ton sexe, derrière tes couilles....allez exécution !
Ce n'est pas si simple de placer ce cockring quand on n'a pas l'habitude...J'ai du m'y reprendre à plusieurs fois ! Le fait de bander n'arrangeait rien... Mais tant bien que mal j'ai réussi à placer cet anneau.
-Très Bien tu le porteras désormais tant que nous serons ensemble, je t'interdis de le retirer même s'il te fait un peu mal au début, tu t'y habitueras tu verras!
-Bien Monsieur, mais je devrais le garder quand je serai à la maison, même pour travailler?
- Bien sur, c'est la marque comme quoi tu m'appartiens ! Tu vas le porter en permanence! 24h sur24, 7 jours sur 7. Et pendant que tu seras avec moi tu porteras celui-ci.
Et il me tend un anneau beaucoup plus petit. La pose est beaucoup plus facile, même si mon gland se met à gonfler et à devenir foncé....
Approche toi, tend moi tes bras !
A genoux je lui tends les bras, il y attache les bracelets, puis c'est au tour des chevilles. Il termine en me mettant un collier de cuir noir, qu'il ferme d'un petit cadenas... Lui seul pourra me le retirer désormais...
- Bien tu vas aller à la cuisine, tu vas commencer par passer l'aspirateur, puis tu prépareras le diner.
- Bien, Monsieur
Comme je me dirigeai vers la cuisine, je l'entends dire:" à 4 pattes... Ici les soumis marchent à 4 pattes devant leur Maître !" Je mis à 4 pattes pour aller chercher l'aspirateur à traineau dans le placard. Je le branchai et commençai à le passer, quand arrivant derrière moi il l'arrêta et me dit: "pas comme cela"
Il avait une cordelette à la main...il la passa dans le cockring et dans l'anneau à la base de mon gland... puis l'attacha à l'aspirateur.
-tu dois le trainer sans y toucher avec les mains... Tu peux te mettre debout pour le passer tu seras plus efficace...
Chaque mouvement de l'aspirateur me tirait sur les couilles et le gland....au début cela me faisait un peu mal mais très vite cette petite douleur s'est transformée en un grand plaisir!!! Et je sentais que je mouillais de plus en plus la cordelette...
ce "supplice" dura une bonne vingtaine de minutes. Il a fallu que je passe et repasse pour que tout soit parfait!
Bien maintenant tu nous prépare un repas léger.... un potage cela ira très bien pour moi
Bien Monsieur..... ( Mais pourquoi, j'avais été lui dire que je savais cuisiner et que j'aimais cela????)
Le diner préparer il a fallu le lui servir, mais monsieur voulait un service spéciale.
Petit plateau attaché comme l'aspirateur et dessus le potage, un verre, assiette et les couverts…Je peux vous garantir que marcher avec un plateau entre les jambes ce n'est pas simple, mais quand en plus chaque pas vous tire sur le bas ventre cela devient vraiment une tâche compliquée !!! J'ai quand même réussi à ne pas faire tomber trop de potage sur le plateau !!! Malgré cela, comme il y avait quelques gouttes sur le plateau, j'ai eu le droit à une bonne fessée... C'était la première que je recevais depuis mon adolescence...Et je ne me souvenais pas que cela chauffait autant !!!!
Apres le diner de Monsieur, j'ai tout ramené à la cuisine sur le même plateau, mais c'était plus facile car il ne restait pas grand chose....
Vaisselle Monsieur, m'a dit habille toi nous sortons
Pantalon, chemise, veste ...
voila très bien, je veux que tout le monde voit bien ton collier, de toute façon là ou nous allons cela ne choquera personne!
MAis...... Non rien Monsieur....
PArfait, alors en route
Nous sommes partis près du château d'Anne de Bretagne à Nantes, un petit Bar qui s'appelait Plein Sud .
Monsieur était visiblement bien connu dans ce Bar, il y avait surtout des hommes, et quelques femmes qui discutaient entre elles. On salua un groupe d'hommes, visiblement des copains de Monsieur....
Monsieur me présenta comme son soumis....
Il est mon soumis depuis peu, mais je t'assure qu'il est fait pour cela....Il,apprend vite et aime visiblement cela.... Jete l'amènerai demain on verra comment il réagira!!!
Je ne comprenais pas très bien ce qu'ils voulaient dire....
- Approche toi ...
Je fis un pas vers l'homme qui venait de m'adresser la parole....
Sa main se dirigea directement vers mon entrejambe...
- ne bouge pas ! Ecarte un peu les cuisses...
Bien Monsieur , cet homme à ouvert ma braguette et à sorti mon sexe ...bien tu portes déjà les marques de ton Maître....C'est parfait.... Rhabilles-toi!
Tout en me rhabillant je les entendais parlé et piercing et de tatouage....Heureusement Monsieur refusa en disant que c'était beaucoup trop tôt...
Monsieur s'est assis, je me suis placé derrière lui, entre lui et l'homme qui m'avait parlé....
- Quoiqu'il arrive tu ne bouges pas, compris?
- Oui Monsieur
Au début je n'ai pas compris le pourquoi de cet ordre, mais au bout d'un moment l'homme à côté de moi s'est mis à me caresser de façon de plus en plus explicite!... PAs question de déplaire à Monsieur... je me suis laissé faire, j'avais honte de ne pas réagir et en même temps je trouvais cela tellement bon....
Comme nous étions dans un recoin de la salle, l'homme qui visiblement commandait le groupe m'a ouvert la braguette, puis m'a sorti une nouvelle fois mon sexe.... je bandais terriblement, et le cockring et l'anneau rendaient mon sexe monstrueux...ce qui n'est pas le cas d'habitude, je ne suis pas fortement membré...loin delà!!!
- En plus, il aime cela...pourtant avec ton anneau il doit avoir mal...et pourtant regardez comme il bande la salope ! Par contre, tu l'amènera à Josiane, pour qu'elle lui fasse une vraie épilation.... Tu t'es rasé quand?
- Ce matin Monsieur
- Parfait, Tes poils commencent à repousser, donc jeudi matin ils seront à la bonne longueur.... Tu l'amènes jeudi matin à 10h au salon elle saura quoi lui faire!
- Mais jeudi je ne peux pas, je travaille...
- Je ne veux pas le savoir tu seras jeudi matin à 10h au salon, pour le reste tu te débrouilles...
- Bien Monsieur
Nous sommes restés encore un peu, monsieur me caressait discrètement, tout en parlant avec les autres. Puis nous sommes rentrés à l'appartement.
- Tu dois être crevé... pour une première soirée tu as été gaté ... Il ne t'a même pas gifflé....tu dois lui avoir plû!!! tu seras bien le premier que je lui présente et qui ne se fait pas rabrouer aussi sec ! Tu es vraiment une belle petite lope tu sais !
Monsieur avait préparé un petit matelas, au pied de son lit, il m'a attaché les poignets dans le dos...
- Pas question que tu te touches cette nuit ! Je te mets le réveil à 6 h pour demain matin, le temps que tu prennes ta douche et que tu prépares mon petit -déjeuner pour 8h30...
- Bien Monsieur...
Monsieur s'est couché et je suis resté un long moment a genoux sans trop savoir quoi faire, voulait-il que je le suce ? Comme il ne disait rien j'ai décidé de m'allonger sur le petit matelas et d'essayer de dormir….
à suivre .../...
5000 vues
13 aime
Bonjour, la petite foule des obsédé(e)s de la cravache, des boules de geishas et des plugs anaux! Etant féru d'histoire, je me suis permis de commettre la petite fantaisie ci-dessous, en espérant qu'elle aura l'heur de vous divertir un peu...
Madame de Montespan se sent un peu fébrile en ce chaud début d’après-midi de juin 1667. Etant la nouvelle favorite du souverain, elle arpente nerveusement les nombreuses pièces de l’appartement que lui a donné le Roy, sis au premier étage du château de Versailles encore en chantier. Cet avantage a donné lieu a bien des commérages malveillants, mais Madame n’en a cure car elle sait qu’elle est la plus belle de la Cour…
Madame est seule entre ses 4 murs, elle a donné congé à la valetaille et aux dames de compagnie. A chaque fois qu’elle passe devant un miroir (et ils sont nombreux), elle ne peut s’empêcher de vérifier encore si sa perruque est bien poudrée, si la mouche collée sur sa joue fait bon effet, et si la robe à crinoline en vogue en cette période affine bien sa silhouette (la réponse est oui, sans aucune contestation !)
Madame s’arrête enfin devant la grande fenêtre et regarde d’un air absent les courtisans et courtisanes qui s’égayent dans le grand parc. Puis elle sourit en pensant pourquoi elle se sent si troublée et elle se souvient…
Elle se souvient qu’il y a quelques jours, Louis l’avait invitée à passer la journée et surtout la nuit au domaine de Marly. Etant au centre de toutes les attentions (et de toutes les jalousies), la journée avait été merveilleuse pour elle entre jeux divers, concerts de musique et dîner somptueux.
Malheureusement, la nuit avec Louis qui aurait dû atteindre des sommets, a viré au fiasco…En effet, en cette nuit tiède et triste, et malgré des efforts méritoires, Louis n’avait pas été en mesure d’honorer Madame comme il se doit… Bref, on lui avait « noué l’aiguillette ! »
Ceci aurait pu en rester là si le naturel de Madame n’avait pas repris le dessus sous la forme d’un rire sonore et humiliant. Cette sortie malheureuse avait irrité le Bourbon au plus haut point, et il s’était brusquement dressé dans le grand lit en pointant un doigt accusateur sur Madame, toujours secouée par son fou rire plutôt malvenu.
« Il suffit, Madame ! Votre conduite est indigne de votre rang ! Puisque c’est ainsi, Nous viendrons ce mercredy et userons de la badine sur votre croupe insolente ! » (Louis utilisait toujours le « Nous » pour parler de “Lui” !) Il se savait libre cette journée, n’ayant pas d’impôt nouveau à lever ni de guerre à déclarer…
Il s’était rhabillé et avait quitté la chambre royale en claquant la porte. Mauvais signe…
Ainsi, devant sa grande fenêtre, Madame sait qu’elle va bientôt être fouettée par le plus grand souverain de son époque. Un sourire énigmatique anime ses lèvres pendant que, de façon instinctive, elle passe sa main vers l’arrière de la crinoline…
Soudain, des bruits de pas qui approchent la font sursauter. Les pas (ceux de Louis et des huissiers) se sont arrêtés devant sa grande porte. Déjà, Louis frappe sur l’huis à trois reprises avec sa canne à pommeau d’argent.
Docile, Madame s’approche lentement pour lui ouvrir. Lorsque la porte sera ouverte, elle sait que l’Histoire va s’écrire…
431 vues
2 aime
Je referme bien mon manteau pour aller jusqu’à la voiture, ma robe est vraiment courte, à chaque pas que je fais elle remonte, si bien qu’elle arrive au-dessus de mes fesses avant d’atteindre la voiture, heureusement que mon manteau m’arrive au mollet.
Sur la route, l’excitation mais aussi le stress monte. Je ne sais pas pourquoi je suis stressée dans le fond… Les dix minutes de route passent vite.
Arrivé devant l’Ambassade, nous sortant de la voiture, je regarde Monsieur, les yeux pétillants et je l’embrasse. C’est la dose de courage dont j’avais besoin.
L’homme à l’accueil nous explique le fonctionnement du club étant donné que c’est la première fois que nous y allons. Il nous propose également une visite que nous refusons ; nous découvrirons par nous-même.
Les portes s’ouvrent sur une salle avec un bar sur le côté, des cages, des bars de pole dance. Il y a des banquettes un peu partout autour de la pièce. Il n’y a pas encore beaucoup de monde. Nous prenons un soft pour nous mettre dans l’ambiance puis allons fumer une cigarette. On remarque une piscine à l’extérieur, ça doit être vraiment sympa l’été.
Une fois terminé, on rejoint les escaliers qui mène ce pourquoi on est là, la red room.
Un fauteuil tantrique est posé à l’entrée, suivi d’un grand coin câlin, au bout du couloir des cris se font entendre. Nous retrouvons un couple qui regarde deux femmes en train de se donner du plaisir. L’une d’elles est positionné sur un banc à fessée, pendant que son amie s’occupe de son anatomie. Je suis déçue que la salle soit prise …
Maître décide alors de revenir vers le fauteuil tantrique. Je m’assoie dessus en lui exposant mon dos. Quoi de mieux pour commencer et me chauffer la peau que les griffes d’ours. Je me détends sur leur passage, je savoure les sensations. D’abord cette douleur légère lorsque qu’elle parcourt ma peau, puis les picotements qu’elles laissent sur leur route et la chaleur qui émane et se diffuse dans mon corps. Je ne sais pas combien de temps nous restons là dans cette position.
Maître me relève et me dis à l’oreille « je vais t’énerver un peu plus ». Il attache la laisse à mon collier et me fait avancer jusqu’à la grille ouverte, là ou les 2 femmes se trouvent avec un homme. Il me fait mettre à genoux et je profite du spectacle. Je m’imagine avec ces magnifiques créatures, rajoutant des gémissements aux leurs, les mains de mon Maître me caresse les cheveux. L’une est maintenant a genoux offrant une fellation à l’homme présent pendant que l’autre l’embrasse. Ils ont tous les trois l’air de bien profiter du moment. Cependant je ne peux m’empecher de me dire qu’ils peuvent faire ça n’importe où plutôt qu’ici… ils se contentent d’essayer les divers meubles, c’est frustrant. L’homme part laissant les femmes s’amuser seule. La jolie brune s’applique à procurer un cuni en regardant sa complice avec un regard de braise. Un autre couple arrive et entre dans la pièce, la femme suce son mari pendant que celui-ci regarde les plaisirs saphiques de ces voisines. Je suis choquée qu’ils se soient incrusté comme ça, tous les spectateurs étant resté devant la porte pour leur laisser un semblant d’intimité. Mais bon, nous sommes dans un club libertain, la porte était ouverte, c’est leur droit.
Les femmes ont décidé de quitter la pièce, je regarde Maître, c’est à notre tour. Mon pouls s’accélère.
Je me mets en position nadu et j’attends les instructions, Maître s’installe, pose les accessoires, je demande la permission d’enlever mes talons. Mettre tire sur ma laisse et je me relève. Il saisit un de mes poignets et l’accroche à la menotte. Je lui demande s’il peut serrer un peu plus mais c’est au maximum. Zut … mes petits poignets n’ont jamais de chances avec les menottes. Il attache le deuxième, je dois me mettre sur la pointe des pieds pour pouvoir l’aider. Il détache ma laisse et me bande les yeux. Je le remercie intérieurement, me priver de la vue me permet de rentrer plus facilement dans ma bulle.
La musique du club en bruit de fond ne m’empêche pas d’essayer de reconnaitre et deviner quel accessoire il prend. Je suis toujours trop curieuse. Il prend les griffes, parfait ! Je baisse la tête, profite, ma respiration est d’abord calme, puis de plus en plus rapide à mesure que la douleur fait grimper mon excitation, il passe sur mon dos, sur mes fesses, je me cambre pour ressentir encore plus. Il passe aux roulettes de Waternberg. Ces roulettes avec ces pointes sont délicieuses sur ma peau chauffée.
Une fois que Maître a suffisamment préparer mon corps pour lui, il prend sa nouvelle acquisition, le martinet en cuir, il commence doucement, ne sachant pas comment je vais réagir à ce nouvel instrument. J’adore son impact lourd sur le haut de mon dos, sur mes fesses, ce n’est pas douloureux, je lui dis « vert » Il frappe alors plus fort, de plus en plus vite, de plus en plus intensément, je gémis, je me rapproche de l’orgasme. Il s’arrête et vient caresser mon clitoris qui pulse, je vais jouir ! Mais il le sait, et je sais qu’il ne me laissera pas atteindre l’orgasme, pas tout de suite, c’est trop tôt.
Il se pense à mon oreille « Je crois que tu fais peur aux gens » - « ah bon ? C’est pas grave ! »
Il est temps pour lui d’essayer son cadeau d’anniversaire, nous en avions parler en amont, il m’a prévenu qu’il irait doucement. Il déplace le meuble qui le gène puis frappe fort dans le vide. J’entend le fouet frappé l’air, le claquement du crackers … ça m’émoustille ! Le prochain coup arrive sur le haut de mon dos, il me caresse, un coup a droite, puis à gauche, les fesses c’est agréable, je ressens des frissons dans tout mon corps. J’ai besoin que ce soit un peu plus fort, je le signal à Maître par un « vert ». Il appuie un peu plus les coups, sans pour autant me faire mal. Je sais qu’il faudra du temps pour s’accommoder à ce nouvel instrument.
La cravache vient ensuite, sa morsure cinglante, piquante m’arrache quelques cris un peu plus fort. Maître me confie que le manche vient de casser, il reprend alors le nouveau martinet. Les lanières de cuir viennent effleurer, frapper, s’incruster sur ma croupe et sur mon dos. Toujours à l’affût de mon état, il me demande « et la c’est quelle couleur ? » Je réfléchi un instant, je n’approche pas de ma limite, la force, l’intensité et pile ce qu’il me faut, pour la première fois je dis « bleu ». Nous n’avions jamais utilisé ce code auparavant, mais il est sorti tout seul. Je pense que Maître a compris puisqu’il continue l’impact de la même manière.
Je m’envole de plus en plus, je suis dans ma bulle partager entre douleur et plaisir. Un orgasme me saisit sans crier gare. Maître se rapproche de mon oreille, m’attrape par les cheveux et me dis « Est-ce que je t’avais donné l’autorisation de jouir, salope ? » - « Non, Maître. Pardon Maître » Il tire un peu plus fort sur mes cheveux pour me faire pencher la tête en arrière et m’embrasse. Pas un de ses baisers tendres, non, un baiser qui se veut possessif, brutal, qui m’enflamme.
Il reprend la danse avec le martinet, je ne tarde pas à retourner dans ma bulle, toujours plus loin, je n’ai plus conscience de ce qu’il se passe autour de moi, je perds pieds, je m’abandonne totalement dans un cri. Mes jambes flanches sous-moi. Mon Maître me détache les poignets et me prends dans ses bras, je remonte peu a peu à la surface.
Quelques minutes après, Maître me demande de prendre position sur la chaise. L’assise bouge, mes jambes sont maintenues relevées et écartées, et je vois mon Maître s’assoir sur le tabouret juste en face. Il me regarde dans les yeux, il doit y voir tout le désir que j’ai pour lui à ce moment. Son regard est perçant, enivrant, excitant et perturbant, je ne peux m’empêcher de baisse les yeux. C’est alors qu’il se penche en avant et commence à jouer avec mon bouton magique. Je m’arc-boute dans le fauteuil. Mes gémissements remplissent la pièce au rythme de sa langue qui me lèche, m’aspire, me mordille. J’essaie de retenir l’orgasme, je veux profiter encore de sa langue experte sur mon intimité sensible. Cependant, il me connaît par cœur, il sait que je suis au bord du précipice… C’est là qu’il choisit d’accélérer encore, il me regarde et je comprends, sans qu’il n’ait à parler. Je jouis fort, bruyamment, je suis essoufflée, mon cœur bas la chamade, j’ai l’impression qu’il va sortir de ma poitrine.
Maître veut immortaliser le moment, il me demande de m’agenouiller devant la croix pour prendre une photo souvenir. La photo est magnifique ! Pendant qu’il range le matériel, je remets mes chaussures, je sais que je vais me souvenir de cette première séance en club pendant très longtemps.
Nous redescendons dans la salle principale et commandons un verre de soft, j’ai soif d’avoir crié. Nous allons fumer une cigarette. Nous discutons de la séance, apparemment des personnes n’ont pas apprécié le spectacle, jugeant cela « malsain ». Je ne comprends pas le jugement, que ça ne leur plaise pas est une chose, et ils en ont le droit, mais de là à dire que c’est « malsain » … nous sommes quand même dans un club libertin, le lieu où les corps se rencontrent, avec un complice ou un inconnu. La soumission n’est pas malsaine, c’est une manière de vivre, un choix que j’ai fait qui me procure un cadre, un bien-être, un bonheur au quotidien. Je n’ai jamais été aussi heureuse et libre de ma vie, et tout cela, je le dois à mon Maître. Cette remarque à fait tiquer Monsieur aussi. Il a apprécié la séance même s’il aurait aimé pouvoir changer certain aspect. D’abord la musique, trop forte et pas le style qu’il nous arrive d’écouter pendant les séances. Ensuite le meuble trop proche de la croix qui l’a gênée plusieurs fois. Enfin la lumière rouge de la pièce qui était trop prononcé, il aime se fier aux couleurs de mes marques pour savoir ou taper, avec quelle force, la lumière l’en empêchait. Quand on est du côté du receveur, on imagine pas comment le cadre est important, la charge mentale qu’il faut pour à la fois penser au plaisir de sa partenaire mais aussi à sa sécurité, mais aussi à veiller aux spectateurs au alentours afin qu’ils ne prennent pas un coup par erreur.
Au retour dans la salle, nous nous installons dans un canapé, une femme magnifique, aux cheveux court, commence à danser autour de la barre de pole dance. Je n’arrive pas a décrocher mon regard d’elle, je la trouve gracieuse, terriblement sexy. Elle retourne au bar auprès de la personne qui je pense est son conjoint, j’en profite pour aller la voir et lui dire que j’ai adoré son spectacle. Cette fois-ci, nous commandons une bière, elle retourne sur la barre et recommence ses acrobaties, attrape la barre, tourne autours, se balance en arrière… elle me donne chaud, surtout quand elle retire ses couches de vêtements au fur et à mesure. Je regarde l’heure, il est bientôt 1h, les bains vont bientôt ouvrir, j’ai envie de me prélasser dans l’eau chaude pour détendre mes muscles engourdis. Maître baille de plus en plus, il est fatigué de sa petite nuit par ma faute et de notre journée. Je lui demande s’il préfère rentrer à l’hôtel, même si moi j’aimerai rester encore un peu… Effectivement, la fatigue se fait de plus en plus forte, nous fumons une cigarette avant de partir. Nous allons récupérer le sac avec les accessoires dans le casier. Je jette un œil aux coins câlin, et ouvre la porte de la balnéo, mais il y a un couloir qui m’empêche de voir à quoi elle ressemble. Je suis quand même dessus de ne pas avoir pu profiter plus du lieu, mais le bien-être et les désirs de Monsieur passe avant les miens. J’ai passé une excellente journée, une merveilleuse séance avec l’amour de ma vie, c’est tout ce qui compte.
Nous nous sommes couchés dans les bras l’un de l’autre un peu plus d’une heure après notre arrivé à l’hôtel, en ayant pris soin de mettre le réveil pour pouvoir profiter du petit déjeuner, la nuit va être courte.
680 vues
9 aime
"La Soumise" est un roman érotique écrit par Tara Sue Me, traduit par Sylvie Cohen, qui plonge le lecteur dans une exploration des dynamiques de pouvoir entre un dominant et sa soumise. Situé dans le cadre fastueux de New York, le livre raconte l'histoire de Nathaniel West, un jeune et brillant PDG qui cache un penchant pour la domination, et Abby, une libraire avide de nouvelles expériences qui choisit de devenir sa soumise. Ce premier tome ouvre les portes d'un univers où la soumission n'est pas seulement physique, mais émotionnellement transformative.
Au cœur de "La Soumise" se trouve la complexe dynamique entre Nathaniel et Abby. Le roman, rehaussé par un contexte BDSM clairement défini, dépasse souvent les simples conventions du genre érotique pour questionner les limites de la confiance et du consentement dans les relations de pouvoir. La relation entre les protagonistes est intense, mélangeant érotisme et émotions brutes, ce qui pousse Abby à se questionner sur sa propre identité et ses désirs.
Comment ne pas penser voir dans cet ouvrage des similitudes entre "La Soumise" et le célèbre "Fifty Shades of Grey". Bien que les deux romans partagent des thèmes de domination et soumission, "La Soumise" se distingue par son approche plus directe et explicite des scènes érotiques, et par un développement de personnage qui met en lumière les conflits internes de Nathaniel, un dominant à la fois implacable et protecteur.
Les critiques ont réservé un accueil partagé à "La Soumise". Certains louent le roman pour son audace et la profondeur psychologique des personnages. D'autres, cependant, ont exprimé des réserves, pointant du doigt le traitement de Abby par Nathaniel, certains le trouvant trop extrême et dérangeant.
"La Soumise" est indéniablement un pilier dans la littérature érotique moderne, offrant une histoire captivante et des personnages bien développés qui défient les normes traditionnelles des romances érotiques. Pour ceux qui cherchent un livre qui combine érotisme avec une exploration sérieuse des dynamiques de pouvoir, "La Soumise" pourrait être une lecture incontournable.
Pour les amateurs du genre à la recherche d'une œuvre qui mêle passion, érotisme et introspection, "La Soumise" offre un regard nuancé sur une relation peu conventionnelle mais profondément transformative.
1000 vues
14 aime
Samedi 6 Avril
Je me réveil, il est 7h30. Maître dort toujours alors je décide de me lever pour le laisser dormir un peu plus, une longue journée nous attend.
Je me prépare un café, lis un peu sur mon téléphone. Vers 8h30, je prépare le café pour Monsieur et lui apporte dans la chambre.
Maître a mal dormi par ma faute, j’ai encore bougé et fait des bruits bizarres dans mon sommeil. Je suis désolée, je n’aime pas quand mon Amour dort mal à cause de moi, même si je n’y peux rien …
Je le prends dans mes bras, nous profitons du calme, puis ma main descend plus bas, pour le caresser. Ce geste que j’adore, qui m’apaise et qu’il adore. Il se tourne sur le côté commence à me caresser puis me dit « Si tu me fais bander, je te baise », c’était déjà trop tard et tant mieux, j’avais terriblement envie de lui.
Il grimpe au-dessus de moi, se positionne entre mes jambes, je suis déjà excitée, par anticipation de la journée, par son érection qui se positionne naturellement contre ma fente humide. Il pousse doucement, c’est tellement bon. J’adore ce moment où je l’accueil, ce moment où il me pénètre, ou nos corps fusionnent. Il me fait l’amour, dans de lent va-et-vient, je me liquéfie, je soupire d’extase. Mon orgasme comme toujours ne tarde pas à venir, je me contracte en tentant de retenir mes cris. Il reprend le rythme, commence à accélérer, j’empoigne ses fesses, un autre orgasme monte, je commence à ne plus pouvoir contrôler mes râles de plaisir, je lâche prise.
Alors qu’il me baise, j’entends mon Maître parler à mon oreille. Ses mots m’électrise « T’es ma salope ! » « T’es ma pute ». Je lui confirme « Oui Maître, je suis ta salope, je suis ta pute » J’aime cette humiliation, le trash-talk à ce pouvoir de me faire vriller, je jouis sous ses pénétrations sauvages que j’aime tant. Je suis enfiévré, je ne me contiens plus, je plane sous l’effet des endorphines.
Maître s’allonge à côté de moi. « Nettoie maintenant »
Je me glisse entre ses jambes, et j’obéis. Je le prends dans ma bouche. Son sexe est luisant de mes jus, je l’aspire, je nous goûte, et ça m’excite. Je m’applique, j’aime m’occuper de Maître comme ça, pour son plaisir et le mien.
Pour augmenter mon plaisir, mon Maître me demande de choisir un gode. Je prends un jouet que j’adore, celui-ci stimule mon point G et aspire mon clitoris. Sur son ordre, je l’allume, mes cris sont étouffés par sa bite au fond de ma gorge. Me faire baiser la bouche en même temps que mon jouet me torture délicieusement le clitoris me procure un orgasme vertigineux.
Mon clitoris hyper sensible, toujours travaillé par le stimulateur, ne cesse de palpiter après cet orgasme. Je sens que je suis de nouveau proche, Maître dois le sentir aussi, il accélère la cadence et me dit « T’es vraiment une grosse salope toujours prête à jouir, t’es bonne qu’à ça ! » Il ne m’en faut pas plus pour pousser un râle d’extase. Je suis essoufflée, j’ai l’impression d’être dans du coton.
Maître m’ordonne de le chevaucher avec le jouet toujours en place. A cause de la forme de celui-ci, la double pénétration est compliquée. Avec son doigt, Maître vient récupérer un peu de mon lubrifiant naturel pour venir titiller mon petit trou qui ne demande qu’à être rempli.
Il me demande de m’allonger sur le ventre, je m’exécute plus excitée encore par ce qui m’attends. Il se place derrière moi et vient rejoindre les vibrations de mon jouet.
« Hummmmm, je suis pleiiiiiiiine » Les contractions d’extase de mon vagin le font sortir. Il prend alors un autre gode, le pousse dans ma chatte détrempée avant de l’insérer dans mes fesses. J’adore cette sensation. Être remplie de cette façon, je me sens encore plus salope. Je le sens se masturber derrière moi, je m’approche encore vers se précipice, je décolle, je cris, je tremble, mon corps ne répond plus. Je suis en trans, épuisée par tous ces orgasmes. Une pause s’impose.
Après quelques minutes, je regarde l’heure, il est 11h, il va falloir qu’on s’active.
On reprend un café et on file sous la douche. Il faut qu’on aille faire des courses avant de partir pour notre week-end. J’enfile une robe à manche longue, évidement sans petite culote, c’est devenu une habitude maintenant.
Lorsque que nous revenons, nous préparons le repas. Je nous sers un verre et accompli le rituel de service.
Une fois le repas terminé, je demande l’autorisation à Monsieur d’aller m’allonger une petite heure, cette matinée m’a bien épuisé, ainsi que les petites nuits de la semaine. Je suis pressée de partir mais j’ai envie d’être en forme pour ce soir.
J’ai à peine dormi, je m’en doutais, je me suis préparé une liste mentale des choses qui me restait à faire, à préparer.
Je me lève, vérifie le sac que j’ai préparé avec les accessoires pour ce soir. Le désir ne quitte pas mon bas ventre. Je termine de rassembler le nécessaire, les sacs sont bouclés, il est 16h, parfait timing.
Je rentre l’adresse de l’hôtel dans le GPS, Monsieur me dit qu’on va commencer par aller au Dorcel Store. Nous avons presque une heure de route.
En arrivant sur place, je vois toute sorte de jouets, d’accessoires, de tenues. Je vais faire ces dernières, j’aime la jolie lingerie, j’aime me sentir belle et désirable dans les yeux de celui que j’aime. Mon Dhom d’amour …
Je relève les yeux mais ne le vois plus, je fais le tour et vois la partie du magasin réservé au BDSM, je sais que je vais le retrouver là.
Il regarde les accessoires, plus particulièrement un martinet en cuir, il me le tend. Le cuir est à la fois doux et lourd, mes yeux s’illuminent. Je tente de frapper ma cuisse avec pour gouter sa force d’impact mais il faut se rendre à l’évidence, je ne suis pas douée pour m’auto-frapper. Monsieur se saisit alors du martinet, je relève mon long manteau. Comme je m’y attendait l’impact est lourd, l’impact est bon. « On le prend » me dis Maître. Dans ma tête je fais la danse de la joie. On continue notre exploration, rigolons de la taille de certain plug XXL, je lui dis que je ne m’imagine pas rentrer ça dans mon cul. Nous allons régler nos achats, je ne pouvais pas rêver mieux comme cadeau pour nos 2 ans. J’ai encore plus hâte d’être à ce soir pour l’essayer.
A notre arrivé à l’hôtel, nous sommes un peu déçus, il se situe au milieu d’immeuble, l’endroit semble peu sûr pour nous qui ne sommes pas habitué aux grandes villes. La chambre est standard, le lit est assez grand et a l’air confortable. Je prends une douche rapide pour me rafraichir et je me maquille. Je termine par un rouge à lèvre rouge mât. On prend un verre et nous partons pour le restaurant que nous avons réservé pour 19h15.
Sur la route, Monsieur peste contre les conducteurs, c’est samedi soir, beaucoup de monde est de sortie. Nous nous rapprochons du restaurant, pas de place de parking, super… On refait le tour, on trouve enfin une place pas très loin.
Nous marchons main dans la main, je fais attention avec mes talons aiguilles de 15cm avec les pavés de la rue piétonne. Le restaurant est un bar à vin qui propose toute sorte de produits régionaux, en planche, en tartine, en salade.
La serveuse nous apporte nos verres de vins, un vin rouge de Saumur pour Monsieur, un Coteaux du Layon pour moi. Nous trinquons à notre week-end en amoureux. Il fait bon sur la terrasse, beaucoup de piéton se promène. Nous nous amusons à les regarder, surtout les femmes. Certaines sont vraiment très belle, on se demande si nous en croiserons en club le soir.
Nous prenons notre temps pour manger, en discutant de tout et de rien. Je me laisse évidement tenter par un dessert. Je demande à la serveuse un café gourmand. Une pana cotta aux fruits rouges, un fondant au chocolat avec une boule de glace vanille et de la chantilly, la grande gourmande que je suis ne pouvait pas espérer mieux.
Il est encore tôt pour aller au club, on décide alors de retourner à l’hôtel. Je me change et met la tenue que Maître à choisi pour moi pour la séance de ce soir. On se pose dans le lit, devant la télé, on se câline gentiment. Monsieur est fatigué, à 22h30 il me dit que si on n’y va pas maintenant il craint de s’endormir. Ok alors c’est parti ! Il prend le sac contenant les accessoires et on quitte l’hôtel.
364 vues
11 aime
A la demande de mon Maître, j'ai rédigé le récit de notre week-end anniversaire. Après l'avoir lu, il m'a dit de le publier. C'est la première fois que je fais ça, soyez indulgent svp😊
Joyeux Anniversaire Maître
Vendredi 5 Avril
Il est 21h, je quitte le travail, à la fois excité, impatiente et stressé. Ça fait plusieurs jours que je stresse de lui offrir son cadeau. Va-t-il aimer ? Va-t-il se fâcher parce qu’il sait que j’ai fait des frais malgré notre manque de moyen ?
Ce matin j’ai rangé le carton dans la bibliothèque, j’attendrais le bon moment pour le sortir.
Lorsque j’arrive à la maison, comme d’habitude, je retire mon manteau et je vais embrasser mon Maître. On discute un peu de nos journées. Il est dans la cuisine et se prépare à manger. J’en profite pour aller aux toilettes mais surtout récupérer le carton, je le cache sous un coussin du canapé attendant le bon moment pour lui offrir. Après avoir terminé la préparation de sa flammenkueche, mon Amour va à son tour aux toilettes. C’est LE moment. Je récupère le carton, me met à genoux son cadeau dans les mains, tête baissée j’attends. Mon cœur s’accélère.
Je l’entends arriver, il s’approche : « Joyeux anniversaire Maître ». Il prend le cadeau, le stresse monte de plus en plus… Il tente de deviner ce que c’est :
« C’est trop gros pour un collier, trop petit pour une Senseo ou une moto » Je souris.
Il n’arrive pas à l’ouvrir, part dans la cuisine chercher un couteau. Je veux voir sa réaction je me penche en avant, mais mon Maître revient devant moi.
Il sort le papier qu’il y a dedans et reconnais le logo du fabriquant de fouet. Je vois son sourire, je suis soulagée, mon cadeau lui plaît. Même s’il fait une remarque concernant le prix, il ne me dispute pas. Ouf !
Je lui donne la petite carte que j’ai faite personnaliser, il la lit avec un sourire. « C’est trop mignon ! Merci Chérie ». Je le prend dans mes bras en l’embrassant amoureusement.
Dans la soirée, il me demande de me positionner debout pour l’essayer, je sais qu’il ne connaît pas cet accessoire qui demande de l’entrainement avant de l’utiliser mais j’ai mes vêtements alors j’obéis et puis j’ai une confiance aveugle en lui. Je ne sens pas grand-chose par-dessus mes vêtements mais le bruit du fouet, le gouter, me procure du désir, j’en veux plus, j’en veux toujours plus …
Nous retournons devant le canapé. Nous partageons sur Instagram le cadeau de Monsieur. Nous discutons, rigolons et finissons par aller nous coucher. La soirée a été calme, trop calme mais avant de m’endormir je lui dis « Même si ton anniversaire se termine dans 15 minutes, ce sera ton anniversaire tout le week-end. » Ce week-end que j’ai organisé pour fêter nos 2 ans de relations ainsi que son anniversaire. J’en frémit d’avance…
Je m’endors en m’imaginant la journée de demain, notre première séance en club, j’ai hâte !
928 vues
7 aime
De temps à autre, mon esprit se laisse à vagabonder en des terres inconnues. Le célèbre "What If ?" qui sert de fondement à de nombreuses séries ou romans.
Dernièrement, c'est ce dernier récit, un fantasme si j'ose dire, de ce qui arriverait si je trouvais la Domina qui me donnait le courage de l'essayer malgré mon engagement familial.
Cette dernière phrase traduit tout sa réalité et toute sa contradiction à travers ce titre.
Prospective, car ce n'est encore jamais survenu.
Outre-rêve, car sait-on jamais.
D'ici là, voici cette histoire, écrite à la première personne, en espérant qu'il plaira.
Le Grand Jour vient enfin. Vous m'attendez divinement habillée. À peine entré, vous me faites me déshabiller, m'encagez, mettez de menottes aux poignets et chevilles, un collier à mon cou avec une laisse pendante sur mon torse frêle. Vous me laissez comme ça pendantes plusieurs minutes, à m'inspecter, vous moquer.
Puis, vous décidez de me "préparer". Vous m'épilez intégralement le pubis et le cul. Vous me faites un lavement anal également. Vous prenez un malin plaisir à m'humilier et à rendre cela, non pas douloureux, mais inconfortable. Vous jouez avec mon sexe encagé. Vous me faites m'agenouiller sur un coussin. Vous attachez mes poignets dans mon dos ainsi que mes chevilles, et m'ordonnez de vous lécher.
Peut-être aurai-je de la chance, alors vous me présentez un sexe parfaitement entretenu. Peut-être souhaiterez-vous m'humilier davantage,et c'est alors à moi de l'entretenir pour vous avec ma langue. Cela dure longtemps, parfois vous me détachez pour que je puisse user de mes doigts également, parfois vous m'allongez pour entamer un facesitting. Vous exigez de jouir, plusieurs fois, sans que mon avis ne compte.
Vous me présentez un gros plug et m'ordonnez de m'empaler dessus. Sans lubrifiant. J'ai une minutes. Si je n'y parviens pas, alors ce sera vous qui me casserez le cul.
Évidemment j'échoue honteusement : le plug est trop gros et le temps trop court ; c'était fait exprès.
Vous m'attachez sur le ventre, le cul bien en l'air, prêt à l'usage, les yeux bandés. Vous commencez à m'enculer sans ménagement, comme un vulgaire trou à disposition. Vous vous enfoncez jusqu'à la garde, avec des godes toujours plus longs et toujours plus gros.
Avec vos poings, vous décidez de me fister. Un poing, deux poings, vous avez décidé de me détruire complètement l'anus.
Cela dure toute la soirée, vous êtes décidée à me dilater le cul au maximum.
De temps en temps, vos faites une pause pour que je vous lèche de nouveau. Malgré ma fatigue, je dois continuer, vous donner vous plaisir, vous prendre en moi, vous lécher et sentir mons sexe compressé dans sa cage sans pouvoir assouvir son désir orgasmique de grandeur.
Quand finalement vous décider d'arrêter, je suis épuisé. Mon cul n'est plus qu'un trou, ma machoire est endolorie, je me sens tel un jouet qui a trop servi ... pour cette fois.
Je n'ai pas eu mon mot à dire sur la durée, les formats et la vigueur de vos mouvements.
Pour finir vous entamez une dernière phase .
Cunnilingus d'abord, on ne change pas un plaisir qui plait, puis anulingus.
Vous me libérez de ma cage ; vous me branlez de sorte que je jouisse le plus vite possible, mais ruinez mon orgasme.
Le plaisir aura été bien court.
Vous me forcez à nettoyer mon sperme avec ma langue, me laissez me rhabiller et me regardez partir sans m'adresser ni mot ni regard.
310 vues
0 aime
Comment ne pas voir dans le bronze l'Etenelle Idole de Rodin un symbole de domination et de dévotion ?
La statue d'Auguste Rodin, "L'Éternelle Idole", est caractérisée par son exploration des dynamiques de pouvoir et de dévotion, des thèmes qui résonnent particulièrement dans notre contexte BDSM. Par cette sculpture, Rodin capture avec une intensité palpable, les nuances de la tendresse, de la passion et de la sensualité, thèmes récurrents tout au long de sa carrière mais aussi une forme de rapport de force.
"L'Éternelle Idole" fait partie des œuvres les plus célèbres de Rodin, aux côtés de pièces telles que "Le Baiser", "Fugit Amor", et "L'Éternel printemps". Chaque sculpture explore les différentes facettes des relations amoureuses, mais "L'Éternelle Idole" se distingue par son interprétation unique de la dynamique de pouvoir entre les sexes.
Dans cette sculpture, la femme est représentée comme une figure dominante, presque déesse, devant laquelle un homme s'agenouille en un geste d'adoration profonde, avec les mains dans le dos, qu'on imagine liées par un lien invisible, cérébral. Ce positionnement n'est pas sans rappeler certaines postures du BDSM. L'homme, agenouillé, exprime une soumission qui va au-delà du physique, suggérant une dévotion presque spirituelle.
Le premier titre de l'œuvre, "L'Hostie", renforce cette idée de sacrifice et de dévotion religieuse. La posture de l'homme, combinée à la verticalité autoritaire de la femme, crée un contraste visuel fort qui accentue cette relation de pouvoir. La femme, avec ses bras tendus et son regard peut-être indifférent, symbolise une force tranquille qui contraste avec la vulnérabilité de l'homme prosterné.
Ce qui est particulièrement frappant, c'est la façon dont Rodin utilise l'espace et la forme pour exprimer les émotions des personnages. La ligne droite et assurée formée par la femme s'oppose à la courbe soumise de l'homme, illustrant visuellement le contrôle et l'influence qu'elle exerce sur lui.
Pour les amateurs d'art et les membres de la communauté BDSM, "L'Éternelle Idole" offre une riche source de réflexion sur les thèmes de la domination et de la soumission. Cette sculpture n'est pas seulement une représentation de désir physique, mais peut être vue comme un questionnement sur les complexités des relations humaines et les jeux de pouvoir qui peuvent exister entre l'homme et la femme, mais aussi, finalement, entre la Domme et son soumis.
"L'Éternelle Idole" de Rodin est une sculpture ; c'est une exploration de la psychologie humaine à travers le prisme de la dévotion et de la domination. Elle invite les spectateurs à contempler les subtilités de ces dynamiques, offrant une perspective qui est à la fois éternelle et universellement pertinente. Y compris dans le BDSM.
(Les visuels sont issus d'une reproduction vendue par Amazon).
454 vues
10 aime
Depuis sa visite en début de semaine je ne cessai de penser à Gilles.....
Je me suis donc préparer avec soin pour ce premier rendez-vous, j'étais tendu, un peu inquiet mais surtout très excité!
La route pour aller jusque chez lui m'a semblée interminable.... Impossible de trouver une place de stationnement, j'ai eu l'impression de faire 1000 fois le tour de la résidence, pour voir enfin une place se libérée.
Mais à 10h précise je sonnais à la porte de son appartement. Il cria: Entre c'est ouvert!
L'appartement n'était pas très grand, une grande pièce à vivre, une chambre, une cuisine assez spacieuse...
Je trouvai Gilles assis sur son canapé, juste vétu d'un peignoir noir.
- Viens, approche-toi, ne reste pas planter là!"
Je ne savais pas trop comment me tenir, je me sentais gauche, terriblement intimidé, ayant à la fois envie de prendre les jambes à mon cou et me jeter à ses pieds....
- Tiens, je te rends ta clé...je n'ai aucune intention de te faire chanter...je voulais juste te donner un petit coup de pied aux fesses pour que tu sautes le pas....autrement tu ne serais jamais venu, je me trompe?"
- Non Gilles tu ne te trompes pas!
J'ai pris la clé dans ma main, je l'ai regardé et je la lui ai rendue.... - Garde là j'ai totalement confiance en toi!
- Merci Nicolas, cette marque de confiance me fait plaisir et je me confirme que j'avais raison.... me dit-il avec un petit sourire
- IL faut que nous fassions connaissance tous les deux, va me chercher un café dans la cuisine S'il te plait...Elle est juste là sur la droite, tu trouveras les dosettes dans la panière à côté de la machine.... Tu me mettras un sucre... Tu peux en prendre un aussi si tu veux...
Comme si c'était naturel, je me suis levé et j'ai été préparer son café avec un morceau de sucre.... Tasse, soucoupe, petit cuillère, le tout sur un plateau et me voila de retour.
- Merci Nicolas, en plus c'est bien présenté...tu es une perle!
- Bon parle moi de toi Nicolas
- Que veux-tu savoir Gilles
- Bien....
Pendant une demie-heure j'ai répondu à toutes ses questions sur qui j'étais, ce que j'avais fait comme études, si j'étais heureux en ménage, combien d'enfants, si je faisais du sport..... Puis ce furent des questions plus intimes sur notre vie sexuelle dans le couple.... Je voyais bien ou il venait en venir mais à aucun moment je n'ai pensé lui dire stop! cela suffit Non, au lieu de cela je répondais honnêtement à toutes ces questions...
- Tu sais, Nicolas, j'ai vu ce que tu regardais en cachette l'autre jour.....Cela t'attire?
- Oui ces relations dominant/soumis m'attirent depuis longtemps...je crois même que cela m'a toujours attiré...J'ai essayé d'entrainer ma femme dans ce genre de relation mais ce n'est pas son truc...donc je ne fais que rêver ...En même temps serait-je capable de me livrer ainsi?
-Tu sais il faut commencer progressivement, ne pas vouloir faire tout de suite ce que l'on peut voir sur ces sites, ce sont des personnes expoérimentées et certaines fois ce ne sont que des trucages... Si tu veux moi je peux t'apprendre à devenir mon soumis....veux-tu essayer?
- Oui Gilles, Oui je veux essayer, je veux que tu m'apprennes à devenir ton soumis!
-Très bien Nicolas, mais tu comprends bien qu'il va y avoir des règles....Tu ne seras plus totalement libre de faire ce que tu veux, quand tu le veux...
- Oui gilles, je le comprends et je l'accepte
- Par exemple, ici tu devras toujours être nu et porter ce collier de cuir autour du cou. Tu vois il y a un anneau qui pourra me servir à y attacher une laisse, ou à t'attacher à un radiateur si j'en ai besoin ou envie.
-Oui Gilles je l'accepte
- Tu dois me vouvoyer désormais et me dire Monsieur plus de Gilles , compris?
- Oui, Gi.... Pardon Oui Monsieur
- Parfait, tu dois être rentré pour quelle heure?
- 17h Monsieur
- Très bien, déshabille-toi et mets-toi à genoux devant moi.
Je fis ce qu'il me demandait et me mis à genoux devant lui, je bandais dur et cela le fit rire....
- Tu bandes déjà petite salope....Tu me plais de plus en plus .... et là dessus je reçu ma première fessée.... La claque m'avait surpris et la douleur m'avait à la fois irrité et excité....
- Mais...
- Chut.... Si j'ai envie de te donner la fessée tu n'as rien à dire....tu dois baisser les yeux et me remercier de t'avoir remis à ta place... C'est cela être un soumis!
- Merci Monsieur de cette leçon et de m'avoir remis à ma juste place.
- Bien avance toi, et tends bien ton cou, je vas te mettre ton collier je crois que tu le mérites!
- Merci Monsieur
- Bien tu vas aller préparer le déjeuner. Tu trouveras bien de quoi nous faire quelque chose dans le frigo
Je suis parti dans la cuisine, préparer le repas, de temps en temps, Monsieur venait voir ou j'en étais, une petite claque sur les fesses et repartait....
- Tu m'apporteras le repas sur la petite table il y a un plateau dans le placard....
Je mis sur le plateau nos deux assiettes, et tout ce qu'il fallait pour le repas....
- Non, non, toi tu mangeras après si je te laisse quelque chose...En tant que soumis tu manges après ton maître, ce qu'il veut bien te laisser manger
- Bien Monsieur
- Toi tu te mets à genoux, derrière moi et tu attends que je te donne l'ordre de bouger
- Bien Monsieur
Quand monsieur eut finit son repas, je rapportai à la cuisine son plateau avec quelques restes et lui préparai son café tout en mangeant rapidement les quelques chutes de son repas.
- Très bien Nicolas pour cette première journée nous allons en rester Là...Quand peux- tu revenir? Peux-tu prendre quelques jours de vacances ou de RTT pour que nous passions au moins deux jours ensemble?
- Oui Monsieur, je vais m'arranger quand aimeriez-vous? La semaine prochaine c'est trop court pour moi, je ne peux techniquement pas déplacer mes rendez-vous mais dans 3 semaines si vous voulez ?
- Cela me va??? le mardi et le mercredi c'est possible pour toi?
- oui Monsieur
Rendez-vous fût pris et je suis parti très heureux de cette belle expérience et après échange de nos coordonnées téléphoniques privées.
A suivre...
566 vues
5 aime
Sujets tendances









