La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 22/06/20
Mercredi dernier, j’étais en plein blues. Je me suis connectée et j’ai passé une partie de la journée à échanger avec une jeune femme, maso comme moi, dans la même tranche d’âge que moi, également inscrite ici et dont les écrits avaient résonné en moi. Je tairais son nom, elle se reconnaîtra. _______________ Elle aussi était en plein questionnement existentiel, après une aventure qui l‘avait laissée blessée, meurtrie. Je ne sais si nos échanges l’ont aidée, en tout cas ils m’ont fait du bien et je lui en sais gré. Au fil de ses messages, mon spleen du jour m’est apparu pour ce qu’il était, totalement vain, infondé, parce que j’ai la chance de partager la vie d’un homme qui a su me comprendre, m’apprivoiser, me dresser et faire de moi tout à la fois sa «chose », son esclave mais aussi sa «femme », qu’il veille à distinguer de la « femelle » qu’il baise, et surtout sa compagne, son égale dans la vie. _______________ Pourtant, je me suis reconnue dans ses doutes et grâce à elle mon spleen m’est passé. Ce texte je le lui dédie, non pour m’exprimer en son nom, je ne m’en reconnais pas le droit, et elle l’a fait ici même, avec ses mots, bien mieux que je ne saurais le faire Je veux simplement lui réitérer publiquement ce que je lui ai écrit en privé, qu’elle mérite mieux que le salaud qui lui a fait du mal, parce qu’elle n’a pas seulement un corps qui est beau mais une âme qui est belle. Et parce qu’elle est comme nous toutes, jeunes femmes soumises qui nous offrons aux hommes, lumineuse dans ses désirs, forte et fragile à la fois Je ne suis pas pour autant passée sur l’autre rive. Mon appétence demeure envers les Mâles, et un seul désormais, et pas davantage aujourd’hui qu’hier ne s’adresse aux femmes. J’ai simplement apprécié nos échanges et son amitié. _______________ Mais je veux aussi et surtout dire ma colère et mon mépris envers tous les prédateurs et autres pervers narcissiques, heureusement minoritaires sur ce site, qui oublient qu’une jeune femme soumise ce n’est pas qu’un cul qu’on baise, une enveloppe vide sans contenu, et qu’il ne suffit pas de s’autoproclamer «Maîtres» mais que ce titre que nous vous décernons, Messieurs, il vous incombe avant toute chose de le mériter. C’est à ce prix que vous obtiendrez de nous la soumission de nos corps dans la jouissance partagée. Et n’oubliez jamais lorsque vous « jouez » avec nous et nos désirs, qu’il est des comportements qui peuvent blesser davantage et plus durablement que le fouet. _______________ Cette approche du sexe et du bdsm, ou l’autre n’est qu’un cul (ou dans mon cas une bite), je la connais bien pour l’avoir longtemps faite mienne et pratiquée, mais en ayant au moins l’honnêteté d’être toujours claire avec mes dom d’un soir sur ce que je recherchais. Pour autant, j’en mesure aujourd’hui la vacuité. et je ne pense pas, Messieurs, qu’en la matière vous soyez à ce point différents de nous. Quant à moi j’ai appris et je sais désormais que pour jouir pleinement de l’autre, que l’on soit dominateur ou soumise, Maitre ou esclave, il faut avant tout faire en sorte de le comprendre, de le respecter, en un mot de l’aimer. _______________ Loin de moi l’idée d'assimiler tous les « Mâles dominants » aux comportement de certains prédateurs. Je sais, Messieurs, que la plupart d’entre vous sont conscients de nos fragilités et ne s’en servent qu’à bon escient, pour nous aider à grandir. Le bdsm alors devient le lien magique entre deux êtres, deux sensibilités complémentaires, où chacun peut s'épanouir dans une jouissance partagée. _______________ Je déteste le « name and shame », façon « me too » ou «  balance ton porc », qui ne correspondent pas à mes valeurs. Aussi je m’en abstiendrai. Les protagonistes sauront se reconnaître et le reste ne concerne qu’eux.
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Par : le 16/06/20
Presque 24h, un peu moins. Un timing plus que serré. Plein d'envies et de désirs, alors je ne perds aucune de ces heures, je fonce. Je teste une nouvelle cravache, elle claque,mais marque trop légèrement. A peine dévêtu, encore sous le coup des kilomètres et d'une fin de conduite pluvieuse. Je ne lui laisse pas de repos. Il sait. Il désire mais sans l'avouer, il provoque, recule, approche puis obéit. Je veux poser une de mes empreintes : tout de suite, ne pas lui laisser le temps de réfléchir, le cueillir à froid pour le réchauffer et m'échauffer avant les prochaines heures. Il sait. Le stick claque sans bruit. Un long gémissement pourtant. Main droite, main gauche, stricte application au centre de ses fesses, je frappe pour obtenir cette marque particulière lorsque l'extrémité vient éroder la peau de sa cuisse, de son ventre ou de sa queue. Une marque rouge, douloureuse, quelques centimètres seulement, une résonance vive. J'aime. Terriblement. Il le sait. D'autres gémissements, une attitude de protection. Inutile. Nouveaux claquements, comme pour équilibrer. Fin de nos retrouvailles immédiates. L'heure avance, nous rejoignons un domicile ami. Un garage. Aménagé. Fabuleusement aménagé. De nouveaux désirs en frôlant certains instruments cinglants, brûlants, piquants. "Déshabille toi. Retire tout" Gêne. Son cerveau en ébullition face à nos amis. Je l'installe sur une banc à fessées, le ventre sur le cuir rouge, genoux repliés. Je fixe les attaches : j'aime cet instant précis où je le sangle serré, en le pinçant parfois. Pas grave. Il sait. Pas de bandeau, je veux qu'il voit. Je lui glisse à l'oreille : "tu as une pose d'une grande indécence" Puis, je redis cette phrase à nos hôtes. Mon amie domina commente d'un ton badin : "Hmmm, intéressante cette pose, elle permet d'imaginer des tas de gestes " Il rit mais n'en mène pas large. Je le chauffe en le fessant : j'aime ce contact, doux, sensuel, j'aime le bruit de mes mains sur son cul tentant. Je joue. Sérieusement. Je reprends possession de son corps. Il me l'offre, il grince des dents, gémit, crie, se cambre, tente d'éviter. Les liens enserrent ses bras, ses mollets et ne lui permettent que peu de liberté. Je joue toujours. Fouets rapides, vifs, irradiants. Fouets lourds : ses préférés, coups répétés, cadence élevée. Poings serrés, paupières closes, sourcils froncés. Il gémit de plus en plus et de plus en plus fort. Je ralentis puis cesse. Je le regarde, je touche sa peau, sa chaleur, sa transpiration, ses boursouflures . Question : "je poursuis ? " Murmure assuré : "Oui, ma Lady" Je cingle ses fesses, zone de frappe non érogène pour lui, il se concentre pour accepter cette douleur. Je suis attirée par son cul tendu Il sait. Je reprends mais en le détachant et en le faisant lever. Un instrument m'attire terriblement. Deux longues griffes sur une bague. Je strie son corps entier, je dessine, je compose Je trace de longs traits rouges puis je coupe leur trajectoire en retraversant de l'autre coté. Son corps devient damier. Il aime mes griffures. Il geint et il aime De nouveau sur le banc, je griffe sa queue et ses couilles. Délicatement. Il a peur. J'aime sa peur. Terriblement. Il sait. 1 heure pleine de contacts appuyés, zébrant sa peau, la chauffant de plus en plus. Il aime mais sans l'avouer. Je frôle les marques, pose mes doigts sur les traits larges du fouet bifide, masse légèrement ce corps bouleversé mais pas assez travaillé encore. Pas assez repossédé. Je le relève, l'observe, le contrôle, le surveille, le cajole. Il ne lâche pas prise facilement. Il contrôle aussi, sans se laisser aller totalement : alors, je saisis un couteau. Il sait, recule et me fixe. Muet, il dit non. Je lui conseille juste de ne pas bouger. Je passe la lame sur ses joues, sur ses yeux fermés, sur ses lèvres gémissantes. Je descends la lame sur sa gorge, je reste en appui sur sa peau si fine. Il tremble mais accepte. Ma main est sûre, ne tremble pas : une des différences entre le soumis et la domme. Merci à toi, pour ces émotions Merci à eux de nous avoir reçus et accompagnés Et merci à vous si vous en êtes arrivés là
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Par : le 15/06/20
Ma vie de soumise Chapitre 17 : Samedi 8 Samedi après-midi. J’arrive en même temps que s2 chez notre Maître. Nous sommes fébriles avec ce que nous devons annoncer à notre Maître. J’ai relu attentivement le contrat me liant à mon Maître que stipule "L’un ou l’autre des partenaires pourra le détruire et stoppera de ce fait l’engagement". J’ai contacté s2 et elle m’a confirmé que cette clause figure également dans son contrat. Nous nous sommes rencontrées dans la semaine et je lui ai annoncé le désir que j’avais de quitter mon Maître si elle en faisait autant. Je lui ai avoué que je l’aimais et nous sommes tombées d’accord pour rompre le contrat. Notre Maître nous accueille, il est habillé. Carole, habillée également, est assise dans un fauteuil. Je viens avec s2 embrasser les paumes de notre Maître. Il s’adresse à nous deux : - Restez habillées et asseyez-vous dans le canapé, j’ai des choses à vous dire. Nous ripostons : - Nous aussi, Maître. - Je vous écoute. Je prends la parole et explique à notre Maître la décision prise par s2 et moi. Il arbore un large sourire. Nous sommes soulagées. Il répond : - C’est parfait. Je vais me marier avec Carole et elle a exigé que je rompe avec mon passé de dominant. Elle veut que je lui sois fidèle. Nous pouvons donc considérer que les deux contrats que j’ai avec vous sont caducs. - Merci, Maître. Je m’appelle Jérôme. - Merci, Jérôme. - Merci, Florence et Laurence. Il s’approche de nous et nous embrasse amicalement. - Puis-je vous demander pourquoi vous avez pris cette décision simultanément ? - L’amour. - Je vois. S2 enlève son collier et je quitte mon boléro. Nous saluons Carole puis nous partons de chez Jérôme. Nous arrivons chez moi, à la fois désemparées de ne plus avoir de Maître et libres de nous aimer sans en référer à personne. J’ai vingt-deux ans, Laurence a dix-huit ans. Elle est étudiante, je vis seule et je suis indépendante financièrement. Laurence pourra venir chez moi quand je le voudrai. Nous projetons de nous présenter à nos parents respectifs. Nous avons envie de revendiquer notre bisexualité et notre amour. Laurence reste avec moi ce soir. Nous allons nous coucher dans le même lit. Mais notre amour ne changera pas la relation que nous avons, je resterai sa Maîtresse, elle restera ma soumise. Laurence m’appartient donc exclusivement.   FIN
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Par : le 15/06/20
C’était une de ces soirées d’entreprise ou les directeurs avaient décidé de nous emmener au restaurant puis de fil en aiguille, l’heure avançant, nous nous étions retrouvés en boite de nuit. Pas tous et toutes, seulement ceux et celles qui avaient encore un peu d’énergie après une semaine épuisante. Nous étions une quinzaine, tout au plus. Il était minuit passé et l’alcool aidant, les conversations s’étaient forcément axés sur le sexe. Les collègues masculins étalaient leurs conquêtes allant même jusqu’à donner des détails intimes de soirées qu’ils avaient passées avec une femme. Si tenté que tous soient vrais. Moi, j’observais et ne disais rien. Les conversations d’adolescents du genre me passaient au-dessus de la tête. Certaines semblaient intriguées et curieuses et relançaient la machine à paroles et à fantasmes de ces messieurs présents. Ils décidèrent d’aller danser sur la piste, ce que je refusais. Je restais là, au fond de la table seul. Enfin, non, je vis que l’une de mes collègues était restée là. C’était Marine. Elle avait rejoint la boite il y a deux mois et je n’avais jamais eu l’occasion de discuter avec elle. C’était une très belle jeune femme de 28 ans à la peau mate, métisse avec des cheveux très fins, noirs et mi-longs. Elle attisait les convoitises de mes collègues masculins et ce soir, sa petite robe de soirée moulante noire ne les avait pas laissés de marbre. J’avoue que moi-même, j’étais assez charmé de sa présence. Elle scruta dans ma direction. Nous n’étions plus que tous les deux attablés pendant que les autres se trémoussaient sur la piste. Je ne dis rien et je la regardais aussi. – Pas d’anecdotes croustillantes sur l’une de tes conquêtes ? Me lança t’elle. – Vous semblez presque déçue, vous n’êtes donc pas rassasiée ? Lui répondis-je. Elle sembla interloquée. Je ne saurais dire si c’était à cause du vouvoiement ou du fait que je ne saute pas sur l’occasion pour la draguer ? C’était une femme sure de son physique. – Non j’ai…j’ai ma dose d’histoires cochonnes pour la soirée. Si tenter qu’elles soient vraies… – Là, je ne peux qu’acquiescer. – Je vous est déjà croisée plusieurs fois dans la boîte. Mais nous n’avions jamais discuté. – Oui. Souvent vous étiez avec ces mêmes collègues, souvent en train de rire d’ailleurs. – Je vois… Je reprends ma coupe et ne dis plus rien. L’un des collègues revient prendre une gorgée dans son verre et balance : – Oh ! Attention Marine ! Tu parles au plus mystérieux de nos collègues ! Puis il repart en dandinant sur la piste. J’esquisse un sourire amusé. Elle me regarde l’air intrigué. Lire le suite : https://comtedenoirceuil.com/soumise-dun-soir/
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Par : le 14/06/20
Ma vie de soumise Chapitre 16 : Dimanche 7 Dimanche après-midi. J’arrive chez mon Maître en même temps que s2. Nous allons embrasser les paumes des mains de notre Maître. Il nous dit de rester habillées. Nous partons en voiture vers une destination inconnue. Bientôt, nous arrivons dans un club. Au vestiaire, nous nous déshabillons complètement. Je garde néanmoins mon boléro et s2 son collier prolongé de la laisse. Notre Maître nous fait faire le tour des différentes pièces. Il nous donne ses recommandations : - A priori, vous ne devrez rien refuser, mais on ne sait jamais. Je vous surveillerai toutes les deux. S’il y a un problème, vous m’appelez. Nous répondons : - Bien, Maître. Où devons-nous aller ? - Où vous voulez, en attendant une invitation. - Bien, Maître. Notre Maître s’éloigne. S2 reste près de moi. Un homme s’approche de nous et prend s2 par sa laisse. Il l’emmène dans un recoin. Je les suis. Il ordonne à s2 de s’agenouiller devant lui et de le sucer. S2 prend une fesse de l’homme dans chaque main et l’attire vers elle. Pas de préliminaire, s2 pratique tout de suite une gorge profonde. L’homme gémit mais il prend son temps. S2 a très vite progressé dans l’art de la pipe. Enfin, l’homme jouit. S2 semble se régaler. S2 n’a pas le temps de se relever, un autre homme est devant et lui présente sa queue, s2 s’en empare et recommence une pipe. Assez rapidement, il éjacule. Un autre homme se présente, s2 fait sa troisième pipe, elle s’applique toujours autant. Elle reçoit un troisième jet de sperme. Elle peut enfin se relever. Elle m’adresse un sourire de connivence. Un homme se présente près de moi. Il m’ordonne de le suivre. Nous arrivons à une croix de Saint-André sur laquelle je suis attachée, dos accolé à la croix, pieds et poings liés, bras au-dessus du corps et les cuisses écartées. Je suis à la merci de tout le monde. Je remarque que mon Maître m’observe. L’homme qui m’a attachée prend un fouet. Il m’administre des coups sur les seins et le pubis. Puis, relâchant le fouet, il se présente devant moi. Il présente sa queue devant mon pubis et me pénètre. Je ne peux pas bouger, c’est l’homme qui effectue des va-et-vient pour bien me pénétrer, ce qui me provoque un orgasme. J’ai du plaisir à me faire prendre par un inconnu. Il finit par jouir en moi. Puis, surprise, c’est mon Maître qui s’approche. Et, directement, sa queue pénètre dans ma fente. Je pousse un cri, je suis heureuse. Un attroupement s’est créé autour de nous. Je connais la résistance de mon Maître, il me possède pendant une éternité provoquant encore deux orgasmes. Puis il éjacule. Je suis heureuse de recevoir son foutre. - Merci, Maître. Il me détache puis s’éloigne. Je déambule dans les différentes pièces. J’arrive près d’un mur où deux femmes sont en train de sucer des bites, les hommes se trouvant de l’autre côté du mur. Une des femmes ayant terminé sa pipe se relève, je prends sa place, je m’agenouille devant le glory-hole. Un pénis apparaît, je me le mets en bouche immédiatement. J’effectue des va-et-vient, je sens le sexe grossir dans ma bouche. L’homme jouit rapidement. J’ai le choix de recracher ou d’avaler. Mais j’ai bien été éduquée, j’avale. Je continue ma balade, je n’aperçois ni mon Maître ni s2. Un homme m’aborde. Il me dit ce qu’il attend de moi. Je suis d’accord. Nous allons dans un recoin, je m’appuis de mes mains sur le mur en me penchant. La verge de l’homme balaie la raie de mon cul puis pénètre peu à peu entre mes fesses. Cet homme sait vraiment s’y prendre, aucune brutalité pour s’insérer à moi. Il me ramone et je prends beaucoup de plaisir. L’homme jouit en moi et, en me quittant, me remercie. Je retrouve s2 en train de se faire prendre. Elle est gâtée, quatre hommes sont autour d’elle, elle a une queue dans le sexe, une autre dans le cul, une troisième dans la bouche et elle en branle une quatrième. Les quatre hommes ont l’air d’être ravis. Ils jouissent tout à tour, les trois premiers dans chacun des orifices de s2. Quant au quatrième, il asperge la figure et les cheveux de s2 qui reste au sol un bon moment. Mon Maître nous rejoint. S2 lui adresse la parole : - Merci, Maître pour cet après-midi. À mon tour, je remercie mon Maître. C’est le moment de partir. Nous repassons au vestiaire et nous rhabillons. Mon Maître me dépose en bas de chez moi. Je n’ai pas l’occasion d’embrasser s2 comme je l’aurais voulu. Je suis heureuse de mes expériences. Je retiens surtout que mon Maître m’a prise et m’a fait jouir comme je n’avais jamais joui. J’ai aimé aussi me faire prendre par des inconnus et surtout d’avoir sucé une queue d’un homme dont je ne voyais rien d’autre. Mais je suis de plus en plus attirée par s2. Il faudra que je trouve un moyen de la joindre et de nous retrouver toutes deux en l’absence du Maître. J’ai vraiment des idées coupables.
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Par : le 12/06/20
Une créature venue de terres lointaines, vêtue d’une peau douce crème et veloutée, apparut au voyant comme à l’aveugle. Arborant un diadème de feu cerclant une brassée de jeunes seigles. Démarche de gazelle, parée de yeux de biche, ondulant de mille délices, offrant ses hanches langoureuses et endiablées aux hommes vivants de promesses. Sa bouche aux lèvres enveloppées de fines mélodies, dentelées de mots au velours affolant, si gratifiant si réconfortant. Hypnotisant à son passage le vaillant comme le vilain, l’érudit comme l’ignorant. L’opium de sa mélodie dans l’esprit comme dans l’âme de chacun se distille et apaise l’ignoré. Dépendante de cette reconnaissance, et dans l’euphorie des sens, empressé l’âme sincère s’élance prête au sacrifice. Impassible la bête laisse dans le sillon de sa vie les râles des agonisants et les larmes des naufragés rêveurs. Déjà son regard se porte au lointain, réfléchissant dans l’âme des voyageurs les lampions des ports nouveaux tant espérés par des hommes sans terre. Elle-même parfois se laisse porter submergée par les flots de promesses des Juans. Jusqu’à la faire douter, mais jamais ne lui font oublier qu’elle est par nature une chasseuse, une prédatrice. Elle, la reine inaccessible est à la recherche de bien plus que l’or des rois, le butin des coeurs et le sacrifice des âmes. A l’esprit provocateur, sensible doté d’un cœur écorché, elle s´évertue à le convaincre, qu’il est celui qu’elle recherche. Promettant des demains enchantés, baignés de lumière aux reflets suaves. L’ogresse dévoreuse des jouissances éphémères, a posé son dévolue sur mon âme errante. Elle qui, longtemps habillât mes mots de ses tranchants. Elle, que j’ai fui, renier et tant tant de fois émis de regret, a retrouver la faille de mon âme. Mes sens en éveil, plongé dans la pénombre de mes peurs , je tâtonne avec fébrilité les espoirs de demain. Et plutôt qu’une voix, un sifflement me parvint. Pénétrant mon âme, hérissant mes peurs, sa mélodie envoutante, à la recherche de l’absolu, envahissait peu à peu mon être. Entendez ô cher lecteur sa mélodie: - Ô mon seigneur, Ô mon roi, voici bien longtemps que je vous cherche. - Venez ô mon seigneur, - Venez ô mon maitre, n’aillez crainte des traitrises et des vilains, allons main dans la main à la source de mes tourments. Venu d’orient et d’occident, mon sang, ma Vie sans sol et foulant toutes les terres et mon miel aux milles fleurs, dans ma coupe de chair et de sang, douceurs aux saveurs exquises, vous seront offerts à vous mon conquérant. - Venez ô mon seigneur, - Venez ô mon maitre, l’arène vous réclame et les belles se languit de vos joutes, vous étiez dansl’arène et vos courtisanes à vos pieds guettaient vos envies, souvenez vous de vos conquêtes et des combats ou vos victimes suppliaient de prolonger la douleur. venez o mon seigneur, venez o mon maitre, chevauchez possédez ou brûlez ce qui vous revient! - N’es-ce pas là le droit de tout conquérant? - De votre soumise inoffensive dépendante de vos désirs, vous serez avec délectation bourreau, chatiez mes prétentions et menez vos désirs au sommet d’un vaste royaumes, mes attentes...
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Par : le 11/06/20
Chapitre 15 : Samedi 7 Samedi après-midi. J’arrive chez mon Maître en même temps que s2. Nous lui baisons les paumes des mains puis nous nous déshabillons. Mon Maître me fait enlever mon boléro. Le Maître nous emmène jusqu’à sa cave qui a été aménagée. Au centre est placée une poutre. Le Maître nous place à cheval sur cette poutre. Nos pieds effleurent le sol. L’arête de la poutre s’insinue dans nos vulves. Nous sommes attachées l’une contre l’autre, buste contre buste. Nos mains sont reliées à des anneaux situés sur la poutre. Nous ne pouvons pas bouger. Les seuls points d’appui sont nos pointes de pieds sur le sol et nos sexes reposant sur l’arête de la poutre. C’est très inconfortable. Le Maître s’en va. La porte de la cave est restée entrouverte mais, de toute façon, nous ne pouvons pas bouger. Nous restons ainsi ce qui nous semble être une éternité. Puis le Maître revient vac son fouet. Nous recevons chacune cinq coups de fouet que nous comptons et pour lesquels nous remercions notre Maître. Nous restons seules. Nous sommes face à face, je ne peux résister à l’envie d’embrasser s2, nos langues se rejoignent. S2 laisse échapper quelques larmes. Puis s2 me dit : - Madame, je vous aime. Je suis surprise de cet aveu. Surprise et émue ! Je tends mes lèvres et embrasse à nouveau s2. Dans cette situation, nous partageons un moment de bonheur. Nous sommes épuisées avec notre équilibre précaire. Nos entrejambes sont vraiment irrités. Notre Maître vient enfin nous délivrer. Je dois remettre mon boléro. Il nous emmène dans la chambre. Il écarte les cuisses de s2 qui est allongée sur le dos. - S1, tu commences par me faire une gorge profonde, ensuite je vais baiser s2. - Oui, Maître. Puis il s’adresse à s2 : - S2, tu as le droit de jouir. Je prends la queue de mon Maître en bouche et la gobe en entier. Quelques mouvements de va-et-vient et mon Maître pénètre le sexe de s2 qui le reçoit avec plaisir. C’est la première fois que le Maître honore son vagin. Le Maître dégage sa queue de s2 et me dit : - Suce ! - Oui, Maître. Et le Maître alterne les possessions, celle de ma bouche et celle du sexe de s2. Je ne sais combien nous faisons de rotations, le Maître ne se décidant pas à jouir. S2 a deux orgasmes. Elle est ravie d’être prise ainsi. Le Maître finit par jouir dans s2. Il m’ordonne d’aller recueillir le sperme pour le partager avec s2. Je commence par lécher une cuisse de s2 sur laquelle du sperme a coulé puis avec la langue je lape la semence dans le sexe de s2. Ma bouche rejoint celle de s2 et nous faisons passer de bouche en bouche le liquide offert par notre Maître. Puis nous avalons. Et, en chœur, nous disons : - Merci, Maître. Notre Maître nous chasse en nous donnant rendez-vous pour le lendemain. Nous allons embrasser les paumes de notre Maître et nous allons nous rhabiller. S2 s’apprête à m’embrasser les pieds. Je la retiens et l’enlace. Je lui tends mes lèvres et nous échangeons un long baiser amoureux. Nous avons fauté, je ne crois pas que notre Maître aurait apprécié cet écart, mais il ne nous a pas vues. Je rentre chez moi, je sens ma vulve très irritée. Je repense à l’aveu de s2. Elle m’aime ! Et moi, je l’aime ? Je crois que oui, mais elle est ma soumise, ai-je le droit de l’aimer. ?
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Par : le 10/06/20
Ma vie de soumise Chapitre 14 : Dimanche 6 Je me réveille, j’ai le sexe de mon Maître dans la bouche. Je me suis réveillée deux fois dans la nuit. Le sexe était sorti de ma bouche, j’ai tout de suite rectifié la position. Mon Maître se réveille. Je commence à le sucer mails il m’arrête : -    J’ai envie d’uriner. -    Moi aussi. Vas-y d’abord puis va dans le bas à douche, tu te mets à genoux et la bouche ouverte. Je sais ce qu’il veut. Après avoir satisfait mon besoin personnel, je prends la position adéquate. Mon Maître arrive, place son sexe entre mes lèvres et commence à uriner. Ce n’est pas un exercice facile, réceptionner le liquide et l’avaler. J’y arrive presque. Je ramasse avec mes doigts les gouttes sur mes seins puis je lèche mes doigts. Nous retournons dans la chambre et je continue ce que j’avais commencé. Mon Maitre ne bouge pas, il sait que je vais faire ce qu’il aime, lécher les bourses, gober les couilles, lécher le gland et, enfin, absorber la queue au maximum. Ma tête bouge verticalement. J’arrive à absorber la totalité du sexe, j’en aime le contact avec le fond de ma gorge. J’aime aussi recueillir la semence le plus profondément possible. Mon Maître m’a bien formée. Mon Maître a posé ses mains sur ma tête pour accompagner mes mouvements. Je présume qu’une pipe est un grand bonheur pour l’homme, c’est aussi un grand bonheur pour la femme que de sentir dans sa bouche les sensations de son partenaire et, en particulier, suivre son orgasme. Mon Maître est très résistant dans cet exercice. Ma bouche continue de monter et de descendre sur le sexe. Et, puis, c’est l’étincelle, je reçois en cadeau un jet de liquide qui réjouit mas papilles. Je me délecte, je déguste et je finis par avaler. -    Merci, Maître. Nous nous levons et prenons notre petit-déjeuner. Je pense à s2 qui doit se morfondre dans la cave. Mon Maître me tend la clé : -    Va chercher s2. Je rentre dans la cave. S2 est assise sur le sol : -    Bonjour, madame. Je la prends par la laisse et l’emmène au salon. -    Bonjour, Maître. -    Va prendre une douche ! -    Oui, Maître. Mon Maître s’adresse à moi : -    Tu la reprends en main ! -    Oui, Maître. S2 revient toujours à quatre pattes. Je l’invite à venir se restaurer. Mais elle doit rester à terre. Elle a le droit de se servir de ses mains. Je lui jette un morceau de pain et dépose un bol de café sur le sol. Quand elle en a terminé, je la reprends par la laisse et l’emmène aux toilettes. Je défèque, je me relève, me tourne vers s2 : -    Je veux que ta langue remplace le papier hygiénique. Je veux avoir le rectum tout propre. On ne m’a jamais obligée à le faire mais je l’aurais fait pour plaire à mon Maître. S2 s’approche de moi, prend une fesse dans chaque main et sa langue commence à me lécher. Apparemment, elle a bien effectué son travail. Je vérifie avec du papier hygiénique, j’ai un cul tout propre. -    Va te rincer la bouche et rejoins-nous dans le salon. -    Oui, madame. S2 revient à quatre pattes dans le salon. Le Maître décide d’une sortie. S2 va garder son collier. Je garderai mon boléro. Nous nous habillons. S2 porte un teeshirt et une jupe, tout comme moi. Pas de soutien-gorge ou de culotte ni pour l’une ni pour l’autre. Je dois marcher devant avec s2, le Maître est à quelques pas derrière nous. S2 et moi-même nous devons nous tenir par la main, s’arrêter souvent pour s’embrasser à pleine bouche, puis nous rendre dans un parc où nous devons nous asseoir sur un banc, s’embrasser, nos jupes étant retroussées et laissant voir nos pubis. Nous nous rendons au marché, c’est la foule du dimanche matin. Nous suivons à la lettre les recommandations, nous nous tenons par la main, nous nous embrassons souvent. Nous constatons des réactions diverses, certaines très hostiles, d’autres plus égrillardes. Nous arrivons dans un parc et choisissons un banc. Nous nous embrassons, nos jupes sont relevées. Plusieurs hommes passent devant nous plusieurs fois, l’un d’entre eux s’assoit sur le banc d’en face et nos gesticulations lui plaisent. Deux hommes se présentent en nous proposant d’aller dans un hôtel, une femme nous injurie. Le Maître a suivi toute la scène et a même fait quelques photos. Il nous fait signe de le rejoindre. Il nous indique que nous allons nous rendre dans un restaurant. Le repas se passe bien. Notre Maître nous gâte. Il rappelle les rudiments de la tenue d’une soumise, les cuisses doivent être légèrement écartées, la jupe ne doit pas être rabaissée, quand la soumise se penche en avant, elle ne doit pas mettre la main sur le devant du teeshirt. Il nous rappelle que toute pudeur doit être exclue. Nous terminons le repas et rentrons. Tout de suite, nous nous déshabillons. Le Maître est nu, s2 garde son collier et sa laisse et j’ai toujours le boléro. Le Maître prend une corde et nous lie les pieds. Une autre corde nous relie sous les seins. Nous sommes s2 et moi dos à dos au milieu du salon. Le Maître s’empare du fouet et nous frappe tour à tour. Nous devons compter les coups et remercier à chaque fois. Le Maître a commencé par nos seins, il continue par le sexe, puis les cuisses. Il termine en donnant à chacune une bonne paire de gifles. Puis il nous laisse comme ça un bon moment. Nous commençons à nous ankyloser. Notre Maître vient nous délivrer. Nous nous retrouvons tous les trois sur le lit. Notre Maître m’ordonne de le sucer. Il met directement sa verge dans ma bouche. Il fait se positionner s2 devant lui. Puis quittant ma bouche, son sexe pénètre dans le cul de s2. Mon Maître s’adresse à moi : -    Va sucer s2 ! Je plaque ma bouche contre le pubis de s2 et ma langue atteint son clitoris. Je dois me cramponner à cause des mouvements du Maître dans le cul de s2. Elle a un orgasme. Est-ce que c’est le Maître ou bien moi qui en est la cause ? Certainement les deux. Nous continuons ainsi, s2 avec un sexe dans le cul et une langue dans le sexe. S2 a un second orgasme. Le Maître rugit, il vient de jouir, son sexe quitte le cul de s2, il distribue les rôles : s2 doit lui nettoyer le sexe avec sa langue et je dois aller récupérer son sperme. Tandis que s2 a pris en bouche le Maître pour nettoyer son sexe, je place ma bouche à l’entrée du cul de s2. Je lèche pour récupérer le précieux liquide. Une fois en bouche, je fais circuler le sperme pour bien le déguster et je déglutis. Le Maître a fait connaissance avec la bouche et l’anus de s2 mais pas avec son vagin. Le Maître s’adresse à ses deux soumises : -    Maintenant, vous partez. S1 garde le boléro et s2 garde le collier et la laisse. Rendez-vous samedi prochain. Nous répondons en chœur : -    Oui, Maître. Nous allons embrasser les paumes des mains de notre Maître. S2 ne sait pas comment me dire au revoir. Je lui dis d’embrasser mes pieds ce qu’elle fait. Nous nous rhabillons puis nous partons. J’ai passé avec mon Maître et s2 un excellent weekend. L’entente avec s2 est parfaite. Vivement samedi prochain !
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Par : le 10/06/20
Marc entre les jambes de Bianca introduit doucement sa langue dans la fente de ses lèvres ouvertes. Il sent son sexe durcir mais ne s arrêtera pas car cet instant est dédié au plaisir de Bianca en récompense de sa docilité. Maître Trépuissant est sévère mais juste, toute attitude servile est récompensée par un moment de plaisir intense. Bianca pousse de petits cris de jouissance parfois interrompus par un silence très long. C’est à ce moment là que sa cyprine coule le plus. Marc a appris à coup de martinet à satisfaire la jeune femme. Lorsqu’il a commencé à servir le couple de dominants il était aussi débutant que l’est Baptiste aujourd’hui, ses cuni étaient brusques et trop courts. Il a compris qu’il ne connaissait rien au plaisir féminin. Il a dû observer un soumis expérimenté et répéter les mouvements de sa langue bien des fois sur un sexe féminin en plastique pour bien en comprendre la géographie. Dame Méphista a de très grandes lèvres un peu épaisses contrairement à celles de Bianca qui sont si fines. Le vagin de la petit esclave s’ouvre moins , même lorsque ses cuisses sont écartées au maximum , son périnée est très musclé car c’est une vraie sportive. Elle participe à de nombreuses courses cyclistes locales et régionales et en a gagné quelques-unes malgré une rude concurrence . Tout ce sport régulier fait qu’elle peut tenir à genoux de longues périodes, elle s’y entraîne tous les jours. Marc souffle doucement avec son nez sur l orifice de Bianca qui jouit de plus en plus. Ses longs doigts souples jouent avec le bouton dressé. Ce petit appendice est une source intense de plaisir qu’il a appris à stimuler en le faisant tourner doucement entre son pouce et son index pendant que sa langue se dirige vers la fleur étoilée à l arrière. Il masse l entrée avec délicatesse puis introduit un doigt humide de la cyprine qui coule et inonde sa bouche. L anneau se desserre. Plusieurs va et vient délicats vont permettre l introduction d un deuxième puis d'un troisième doigt. Peut-être aura-t-il la chance de sodomiser cette femelle si son Maître est satisfait ? Il a compris que faire jouir l esclave lui fait obtenir le droit de la prendre par l arrière. Le Maître se réserve le vagin et c’est lui qui décide du moment de l éjaculation de Marc. Ce fût très difficile au début de retenir son plaisir et de ne pas jouir. Il a reçu de nombreux coups de martinet et de fouet pour son incapacité à contrôler sa jouissance, mais depuis quelques mois maintenant, il en a acquis toute la maîtrise, par de longs entraînements et le port d’une cage pour de longues périodes allant jusqu’à un mois. Il aime sentir le contact du métal sur son membre qui tente en vain de se redresser. Bianca s envole sous l’effet du cuni de Marc. Son Maître caresse sa tête et ses épaules. Il connait les réseaux nerveux cachés et sait les exciter par un effleurement très léger. Ses doigts semblent être devenus des papillons qui parcourent le dos de la jeune femme dont l état de jouissance augmente très vite. Son sexe offert à la bouche expérimentée de Marc, sa peau stimulée par les doigts de son Maître, la petite esclave est aux anges, elle a bien mérité cette récompense. Malgré tout son entrainement sportif ses cuisses lui font mal d être restée si longtemps a genoux au début de la séance de dressage de ce week-end. Mais elle sait ne rien manifester, elle l’a appris à coups de fouet sur son dos et ses cuisses. Il lui a été excessivement difficile de réprimer ses sourires de plaisir et ses rictus de souffrance. Maitre Trépuissant est intransigeant sur tout ce qui concerne les expressions faciales. Nulle expression sur le visage ne doit trahir la douleur ou le plaisir, il doit rester semblable à un masque de carnaval. Marc et elle ont eu bien du mal à contrôler leurs muscles car les réflexes sont très difficiles à contrecarrer et Baptiste ne sait pas du tout le faire, on lit sur son visage tout son ressenti. Marc introduit un quatrième doigt dans l anus de la jeune femme, son sexe se tend mais est contraint par sa cage qu’il porte avec un certain plaisir voire un plaisir certain. Croiser une jeune femme dont le vent relève la robe et révèle que le port de culotte n’est plus une obligation l excite régulièrement lorsqu’il prend un bus qui traverse la plaine venteuse de Versailles. Beaucoup de jeunes filles qui paraissent si timides ont jeté leurs sous-vêtements et n’en portent plus. Les seins pointent sous les t-shirts de coton fin et le vent coquin soulève les petites jupes évasées laissant apparaître les fesses nues. D y penser Marc a de nouvelles érections, un mélange de plaisir et douleur irradie de son sexe emprisonné. Bianca inonde sa bouche de son miel et crie de plus en plus. Marc s applique avec ses doigts et sa langue. Le Maître est satisfait du plaisir donné, il se lève lentement et pousse Marc du pied pour qu’il se recule un peu . Il tient entre ses doigts une petite clé dorée qu’il fait tintinnabuler telle une clochette. D’un claquement de doigts il ordonne à Marc de se mettre à genoux et celui-ci s empresse de se redresser, les mains sur la tête et le dos bien droit. D’un petit tapotement sur le dos bronzé de Bianca, elle comprend qu’elle doit se mettre à genoux dans la même position face à l’homme qui va la prendre par derrière. Le Maître lui remet la clé et elle déverrouille la cage. Le membre emprisonné surgit dressé. Une légère poussée de Maitre Trépuissant met en contact la verge tendue et la bouche ouverte de la jeune femme penchée. Il s ensuit une gorge profonde que Marc contrôle. Quelle belle récompense que cette fellation pour la soubrette ! Puis Bianca se retourne sur l’ordre de son Maître. Elle présente sa croupe tendue et prête à se faire prendre à l’homme à genoux qui attend l’ordre de s exécuter. Le dominant jubile, il ressent toutes les tensions sexuelles présentes dans la pièce. Les deux dominas le regardent avec attention, debout entre le sexe de Marc turgescent et l arrière-train tendu dans une belle position d offrande de Bianca qui attend sans laisser paraitre la moindre émotion. Julie tient toujours son p’tit soumis contre elle dans une attitude protectrice et maternelle. Le jeune homme observe et enregistre dans sa mémoire impressionnante tous les mouvements et expressions de la soubrette Marc. Il sait que celui-ci est un modèle pour lui, il aspire à aussi biens se contrôler. Il admire son contrôle de soi. Ses cunis sont acceptables mais la maîtrise de Marc est impressionnante. Dame Méphista joue négligemment avec un rosebud qu’elle a pris sur la table parmi les ustensiles de plaisir mis à sa disposition. Elle observe son époux avec une grande tendresse mêlée d admiration. Il a le don de la mise en scène et elle se saisit d’une tablette blanche pour immortaliser la scène : Monsieur debout dont on devine l érection à la tension du tissu de son pantalon, la petite esclave qui tient la position d offrande à ses pieds, et le soumis juste vêtu d’un tablier blanc de soubrette relevé par son sexe tendu à genoux mains sur la tête baissée, le regard dirigé vers les chaussures de son Maître. La splendeur de la domination, la noblesse de l offrande des soumis, le plaisir partagé, tout cela sera immortalisé dans cette photo. Dame Méphista est satisfaite, son après-midi promet encore de nombreux plaisir. Maitre Trépuissant tapote la tête de Marc, il l’autorise à prendre Bianca comme se prennent les hommes. Pas question de pénétration avant pour le soumis ! Déjà bien de lui laisser l arrière ! Le dominant sourit intérieurement, la prochaine étape sera la sodomisation de Baptiste par Marc. Mais il ne laisse rien paraître, il est trop tôt, le p’tit soumis n’est pas prêt, ni physiquement, ni mentalement. Aller trop vite est une erreur de débutant, les soumis ont des étapes à franchir, rien ne sert d aller trop vite, ou il s’enfuira, traumatisé pour longtemps. Ce n’est pas le but du jeu, chacun doit y trouver son compte, mais le p’tit soumis de Julie est prometteur, il est plein de bonne volonté. On sent qu’il a eu une maîtresse auparavant qui lui a inculqué quelques bases. Bien que plongé dans ses pensées Maître Trépuissant n’en oublie pas de contrôler Marc. La verge de celui-ci fait des aller-retour puissants dans l anus de Bianca qui recommence à jouir. Elle relève la tête et ses yeux brillants cherchent ceux de sa maitresse qui lui rend son regard avec un grand sourire satisfait. C’est un signal : la petite esclave peut se lâcher, crier et laisser son visage s agiter en tous sens. D’un claquement de doigts le sexe s’arrête sur le bord de l orifice, un cri jaillit, la cyprine inonde le parquet, et Marc recommence ses mouvements. Plusieurs fois le Maitre interrompt les va et vient pour faire connaître à ses Esclaves le plaisir des pénétrations répétées. Baptiste bave devant la scène, une grosse tache de salive s étale sur le petit top de Julie mais celle-ci s’en désintéresse. Sa grotte s humidifie au rythme des mouvements du sexe de Marc. Elle sent son anus s’ouvrir et se fermer et ses seins se tendre. Son plaisir est grand et sa main glisse sur le dos de son soumis. Baptiste se tend et se frotte contre sa maîtresse tel le chien qu’il est devenu. Sa queue est contrainte, un mélange de plaisir et de frustration l’envahit, il se sent enfin en lacher-prise, l observation du couple aux pieds de Maître Trépuissant lui donne un plaisir cérébral intense. Dame Méphista tourne son téléphone vers son amie Julie qui ne bouge pas et prend quelques photos du jeune couple au sol.
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Par : le 09/06/20
Ma vie de soumise Chapitre 13 : Samedi 6 Samedi après-midi. J’arrive chez mon Maître, il est habillé. Je me déshabille et vais lui baiser les paumes. Dans le salon une jeune femme nue est allongée sur le ventre, de tout son long. Ses bras et ses jambes sont écartés. Je ne vois pas sa figure, elle est blonde et a un magnifique fessier. Mon Maître s’adresse à moi : - C’est Laurence. Nous nous sommes contactés sur internet, c’est notre première rencontre. Elle vient juste d’avoir dix-huit ans et, ce qui est incroyable, elle m’a assuré être vierge devant et derrière et elle n’a jamais sucé. Je ne comprends pas pourquoi mon Maître me donne toutes ces explications. Il continue : - Nous venons de signer un contrat d’appartenance, elle n’a émis aucune restriction, elle est donc ma propriété exclusive. Je ne comprends toujours pas. Mon Maître poursuit : - J’ai donc maintenant deux soumises. Je dois donc établir une hiérarchie. J’ai décidé que tu seras soumise numéro 1, je t’appellerai s1 et Laurence sera soumise numéro 2, on l’appellera s2. Tu auras donc autorité sur s2, elle devra t’obéir. Je lui ai déjà expliqué le processus. - Elle est d’accord ? - Elle n’a aucun avis à formuler. Je vais donc te la confier. Je veux que tu la dépucèle devant et derrière et, quand je te le dirai, elle me sucera. Je veux aussi que tu lui fasses faire connaissance avec le fouet, la cravache ou ma ceinture. Pour le reste, tu fais comme tu le sens. - Mais, Maître, je ne pourrai pas ! - Tu le feras, je te l’ordonne ! - Bien, Maître. - Pour commencer tu vas quitter ton collier et lui passer autour du cou. Tu porteras le boléro qui est sur la chaise. Une soumise numéro 1 doit porter un vêtement léger. - Bien, Maître. Aura-t-elle le droit de jouir ? - Bien entendu, elle doit apprendre le plaisir. Par la suite, elle saura ce qu’elle perd en en étant privé. - Bien, Maître. Je quitte mon collier, je me baisse vers s2 et lui passe le collier autour du cou. Elle me dit : - Merci, madame. Je vois que mon Maître a bien commencé l’éducation de sa nouvelle soumise.et je suis étonnée de m’entendre appelée madame. Je revêts le boléro, symbole de ma promotion. Ce boléro me couvre les épaules et le dos, il s’arrête à la taille, il ne ferme pas laissant à découvert mes seins, mon ventre, mon pubis et mes fesses. Je vais essayer de faire pour le mieux, je suis maintenant à la fois soumise et dominante mais je suis avant tout la soumise de mon Maître qui me fait confiance. Je m’approche de s2 : - Debout ! Je découvre une belle jeune fille. Des seins assez volumineux et un pubis agrémenté de poils. Je regarde mon Maître qui me dit : - Elle a désobéi. - Maître, si vous avez ce qu’il faut, je la rase. Mon Maître part et revient avec de la mousse à raser et un rasoir. J’entraîne s2 sur la table. - Couches-toi sur le dos et écarte les cuisses. Je commence le rasage en faisant bien attention à ne pas couper la chair. J’ai réussi. Je peux admirer son pubis lisse. Mon Maître a filmé le rasage. - Et derrière, Maître ? - Oui. Je fais mettre s2 à plat ventre sur la table et je m’attaque aux poils de sa raie. Je fais attention, je réussis sans aucune entaille. Je lui fais lever les bras, les aisselles sont rasées. Je vérifie les cuisses et les jambes. Aucun poil. Mon Maître apprécie. Je fais remettre Laurence debout. - Tu te mets à quatre pattes ! - Oui, madame. En prenant la laisse je la fais déambuler. Je la fais se cambrer pour mettre en valeur son fessier. Ses seins ballotent de gauche à droite. J’ai une impression bizarre, je suis soumise et dominatrice. J’ai toujours été plus ou moins dominée, je ne pensai pas être un jour dominante. Je me sens à l’aise entre mon Maître et s2. Nous parcourons l’appartement puis nous arrivons dans la chambre. Le gode-ceinture repose sur le lit, il a été lubrifié ce sera mieux pour un double dépucelage. J’ai placé le gode sur mon ventre. Mon Maître nous a suivies et a commencé à filmer. - Mets-toi à genoux dans le lit ! - Oui, madame. Je me place devant s2 et lui présente le gode devant sa bouche. - Suce ! Elle n’a pas le temps de me remercier. Je lui enfonce le gode dans la bouche. Je procède progressivement et j’enfonce le gode de plus en plus. Elle se met à tousser. Je la laisse faire. - On recommence, tu dois t’habituer à avoir la bouche pleine. - Oui, madame. J’enfonce à nouveau le gode et, cette fois, elle résiste. - C’est bien, tu fais des progrès. - Merci, madame. Je la contourne et vérifie l’état de son vagin, il est sec. Avec mes mains, je la maintiens aux hanches, je place le gode devant son sexe et le gode entre dans son vagin. Je vais y aller progressivement. Je commence des va-et-vient puis le gode progresse. J’accélère le mouvement. Cette action me fait mouiller. Je jour un rôle de mâle et je réagis en femelle. Le gode entre maintenant complètement. S2 gémit puis jouit. Je continue de plus belle. Puis je me retire pour attaquer le second dépucelage. Le gode est à l’entrée de son cul. S2 se contracte, elle sait ce qui va lui arriver. - Détends-toi, laisses-toi faire. Je vais y aller doucement. - Oui, madame. Mes mains attrapent ses fesses et les écarte pour laisser la place au gode. Je le fais entrer très lentement, une première sodomie doit être réussie et c’est difficile de la subir. Le gode se fraie un chemin. La sodomisée se détend un peu. Le gode pénètre de plus en plus. Maintenant, s2 s’est relâchée et se laisse faire. Je poursuis encore un moment cette sodomie puis je retire le gode. Je contourne s2 et viens présenter le gode devant sa bouche. - Lèche et suce ! Elle a un mouvement de recul. Je sais que je lui impose un exercice difficile mais ça fait partie de l’éducation d’une soumise. J’attrape s2 derrière la tête et lui approche la bouche du gode. Doucement mais fermement ! Elle ouvre la bouche et sa langue commence à sucer le gode. - Nettoie-le bien ! Quand je vois qu’elle a bien léché le gode, je le lui enfonce à nouveau dans la bouche. - Tu ne devras plus avoir de réticence les prochaines fois. - Non, madame, je vous le promets. - Maintenant, couches-toi et attends. - Oui, madame. Mon Maître m’adresse la parole : - De quoi avais-tu peur ? Tu te débrouilles pas mal. - Merci, Maître. Voulez-vous qu’elle vous suce maintenant ? - Pas tout de suite. - S’il vous plaît, prêtez-moi votre ceinture. Mon Maître se défait de sa ceinture et me la tend. J’appelle s2. - Je croyais t’avoir dit de te déplacer à quatre pattes ! - Pardon, madame. - Tu seras punie. - Oui, madame. Aussitôt elle se met à quatre pattes. - Viens me lécher les pieds ! - Oui, madame. S2 commence à me lécher les pieds. - Mieux que ça et n’oublie pas de passer ta langue entre les orteils ! - Oui, madame. Elle s’applique, je suis satisfaite de ta prestation. - Mets-toi debout. Je vais te donner des coups de ceinture. Chaque coup devra être compté à haute voix et tu devras me remercier. Je commence les coups et me souvenant de ce qu’aime mon Maître, j’en donne vingt-cinq, cinq sur les fesses pour commencer, puis cinq sur le dos, cinq sur les seins, cinq sur le sexe et cinq sur les cuisses. Dès les premiers coups, mon Maître m’a dit de frapper plus fort. Quand j’ai terminé, je lui ordonne de se remettre à quatre pattes. Je vois mon Maître se déshabiller, son sexe est bien dressé. Je sais ce qu’il veut. J’attrape s2 par les cheveux et la traîne dans la chambre où elle a été doublement dépucelée. Mon Maître est couché sur le dos. Je m’adresse à s2 : - Je vais t’apprendre à sucer un homme. - Oui, madame. - Je serai à côté de toi pour te guider. Ton Maître voudra jouir dans ta bouche. Tu recueilleras son sperme. Tu n’arrêteras pas de sucer, c’est le Maître que se retirera. Tu montreras au Maître sa semence sur ta langue. Tu feras tourner le sperme dans ta bouche puis tu avaleras. Enfin, tu remercieras ton Maître. - Oui, madame. S2 se place la bouche vers le sexe de son Maître. - Tu commences par sucer les couilles puis tu les gobes. Attention à ne pas faire mal à ton Maître. S2 approche sa langue des couilles et commence à lécher. Puis elle les gobe l’une après l’autre. - Bien, maintenant, tu prends la queue en main et tu lèches le gland, tu lui donnes des petits baisers. Elle s’applique. Le sexe du Maître grossit. - Maintenant, tu mets le sexe dans ta bouche. Tu dois penser que c’est un sucre d’orge. Tu lèches et tu essaies de faire avancer le sexe dans ta bouche. Tu effectues des va-et-vient. Et tu lui caresse les couilles en même temps. Je vois sa bouche monter et descendre le long du sexe. Quand elle est au plus bas, ses lèvres touchent le pubis du Maître. - Quand le Maître éjaculera, il ne faudra pas reculer, il faut lui montrer que tu es heureuse de recevoir son sperme. Je sais que mon Maître est résistant. S2 continue ses mouvements de bouche. Pour le moment, elle réussit sa première pipe. Enfin, le Maître jouit dans la bouche de s2. S2 ne se retire pas, elle continue de sucer. Le Maître se retire, s2 ouvre sa bouche et tire la langue pleine de sperme, elle ferme la bouche, se délecte du sperme et finit par avaler. - Merci, Maître. J’encourage s2 : - C’est bien, tu as fait une belle pipe. - Merci, madame. Mon Maître se rajuste. Je m’adresse à s2 : - Maintenant, c’est à mon tour, tu vas me sucer. - Oui, madame. Je me couche sur le dos, les cuisses écartées. S2 se met en position, sa bouche effleure mon pubis, je place mes mains sur sa tête pour l’encourager. Je vois mon Maître en train de filmer. S2 s’enhardit. Sa langue est au contact de mon clitoris. Je suis comme électrisée. S2 continue, c’est délicieux ! J’ai rapidement un orgasme. Mais j’invite s2 à poursuivre, sa langue devient de plus en plus insidieuse. J’ai un second orgasme. Je demande à s2 d’arrêter. Je suis comblée. Mon Maître a dégotté une excellente recrue. Pendant un instant, je pense que je pourrais être évincée, mais non, mon Maître peut très bien avoir deux soumises. La présence de s2 me plaît et mon Maître fait ce qu’il veut. Mon Maître me demande si je veux rester avec lui pour la soirée et pour la nuit. J’accepte avec plaisir. - Et s2 ? - C’était prévu qu’elle reste. Il me propose de préparer le dîner avec lui. J’accepte. Je prends s2 avec la laisse, elle marche toujours à quatre pattes. Je lui dis de s’allonger au pied de la table. Mon Maître et moi nous nous activons. Mon Maître prend deux chopes dans lesquelles il urine. Il m’en tend une et appelle s2 pour lui donner l’autre. S2 s’assoit par terre et commence à déguster le contenu de sa chope. Je bois également la mienne. Mon Maître dresse la table avec seulement deux couverts, je vais donc manger en face de lui. Il remplit les assiettes en même temps qu’une écuelle remplie d’aliments pour chien qu’il dépose sur le sol. Il s’adresse à s2 : - Mange sans te servir de tes mains. - Oui, Maître. Nous commençons notre repas. La hiérarchie est établie. En tant que s1 je suis à la table du Maître et s2 mange sur le sol. Quand nous avons fini les repas, le Maître me demande de regarder si s2 a bien mangé. De petits résidus jonchent le sol. Je m’adresse à s2 : - Avale tous les morceaux que tu as laissés. - Oui, madame. Le repas terminé, le Maître s’adresse à s2 : - Va te nettoyer la bouche, débarrasse la table et rejoins-nous dans la chambre. Mon Maître me fait allonger sur le ventre, écarte mes jambes. Je le sens derrière moi, je sais ce qu’il veut. Son sexe me frôle la raie des fesses. Il m’a soulevée et il emprisonne mes seins qu’il pétrit et pince. Il me fait mal mais j’aime ça. Il me souffle à l’oreille : - Je te permets de jouir. Et, soudain, son sexe pénètre mon cul. Petite douleur qui précède le bonheur de sentir mon Maître en moi. S2 arrive à quatre pattes dans la chambre. Elle s’assoit à côté du lit où son Maître est dans s1. Mon Maître continue de me labourer. Il m’arrache un orgasme. Puis il jouit dans mon cul. - Merci, Maître. Mon Maître s’adresse à s2 : - Va lécher le cul de s1 pour récupérer mon foutre ! - Oui, Maître. S2 se place derrière moi et sa langue pénètre mon cul, elle le lèche pour récupérer le sperme de son Maître puis elle avale. - Merci, Maître. Merci, madame. Le Maître lui fait signe de venir nettoyer son sexe ce que s2 s’empresse de faire. - Merci, Maître. Il commence à se faire tard. Je me demande ce qu’a prévu mon Maître pour la nuit. Il me tend la laisse, ordonne à s2 de se mettre debout et nous partons tous les trois vers un escalier que je connais bien. Nous arrivons à la cave. Le Maître s’adresse à s2 : - Tu vas dormir là. S1viendra te chercher demain matin. Et nous laissons s2 dans la cave inconfortable où j’ai passé trente-six heures angoissantes. Nous remontons. Mon Maître m’ordonne d’aller me doucher. Puis il en fait autant. Je l’attends debout au salon. Il m’emmène dans la chambre. Il s’adresse à moi : - Viens ! Couches-toi. Il se place à mes côtés sur le dos. - Prend mon sexe dans ta bouche. Je veux que tu dormes comme ça. Tu ne me suces pas. - Bien, Maître. Je place son sexe dans ma bouche, la tête appuyée sur son ventre, il a une main protectrice sur ma tête, je suis heureuse. Je m’endors.
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Par : le 08/06/20
Ma Maîtresse m’a dit, je pense que tu es un véritable enculé, cela te fait bander quand je te mets deux ou trois doigts dans le cul et tu aimes te faire prendre avec mes godes ceinture. J’ai envie de te faire enculer par un mec. «Non pitié Maîtresse pas cela» - « Mais si, et je suis sûr que tu vas aimer ça, d’ailleurs je ne t’ai pas demandé tons avis et j’ai déjà envoyé une annonce : «Couple cherche Homme, âge indifférent, bisexuel, actif et directif pour s'occuper de Monsieur. Madame spectatrice.» Il fallait envisager une première expériencensous l'angle des contraintes homosexuelles de mon soumis. C'est en tout cas comme ça que j'avais accepté de faire paraître cette annonce sur différents sites. Mais je crois que mon soumis n'était pas dupe. J’ai reçu un courrier innombrable. Et j’ai correspondu avec un certain « Maître ». Il nous avait envoyé des photos, ( la quarantaine, gueule carrée. grosse bite). Je fantasmais déjà sur cette rencontre. Il avait bien précisé qu'il était dominateur et qu'il n'était pas question de subir la sodomie ou même de sucer un homme. Il n'aimait que la possession et la pénétration. Il exigeait aussi que je sois présente et me demandait, à moi, quelles étaient mes envies. - Ton fantasme, c'est d'être enculé, et bien, je suis d'accord même si ce ne sera pas cette fois-ci. Puisque ici, c’est pour te faire plaisir. Je me souviens très bien de ce qu'il m'a répondu: - C'est uniquement pour me faire plaisir? Le fantasme récurrent de mon soumis: être appelé enculé et l'être aussi, fantasme que je partageais de plus en plus et que je souhaitais réaliser au plus tôt. En effet, c’est d’une véritable envie tant intellectuelle que physique dont je parle. Quand je dis que Maître aimait posséder, je voulais bien entendu parler de soumission à ses ordres, devenir des objets de plaisir. Mon soumis allait être pénétré par un homme, moi étant spectatrice. Je demande à mon soumis de s’habiller avec une mini jupe en cuir et un string. Mon soumis confirme nos échanges sur Internet et son envie d'être sodomisé en ma présence. Le Maître demande alors si mon soumis est d'accord pour lui obéir en tout et lui précise qu'il n'y aura pas de violence et qu'il pourra toujours dire le mot qui arrêtera tout.il me regarde pour chercher mon approbation mais je garde une attitude neutre. Il dit: - Oui, je suis d'accord mais il faudrait aussi avoir l'approbation de ma maîtresse. Se tournant vers moi, il me pose la même question, je réponds après un petit moment d'hésitation : - Oui, je suis d'accord pour t'obéir. Il se lève et rejoint mon mari, assis dans le divan. Je suis en face dans un fauteuil. Il se débraguette et présente sa queue au niveau du visage de mon mari et lui dit, d'une voix soudain changée: - Suce-moi la bite! il ouvre la bouche et engouffre la bite (de belle dimension!); une main sur la hampe, l'autre lui massant les couilles. mon soumissemble accepter. Je vois la queue aller et venir dans la bouche de mon soumis qui y mettait vraiment du sien pour lui aussi, c’était une première ! Tout à coup, il s'adresse à mon soumis: - Tu m'as bien dit que tu allais m'obéir en tout, sans discussions ? - Oui, répond t il, je vais t'obéir en tout. Ainsi je serai dans son dos. Jusqu'au moment de la pénétration, c'est toi qui dirigeras nos ébats; De plus, je veux que ce soit toi qui guides ma bite dans ton anus. Compris? - Oui, oui, j'ai compris ! - C'est vraiment ce que tu veux? Attention , il n'y aura plus de marche arrière même si tu demandes d'arrêter, moi je ne le voudrai plus. Tu veux vraiment être enculé ? Réponds clairement ! - Oui, je veux vraiment être enculé pour la première fois ce soir et je ne compte pas t'arrêter en cours de route. - Eh bien, continue ce que tu as commencé alors ! J'avoue que la situation m'excitait au plus haut point, j'avais déjà envie de cette queue que je sentais contre mes fesses, pour ensuite glisser la main dans mon string. Il voulait prendre les opérations en main et donc fait comprendre à mon soumis d'accélérer le mouvement. Je remarquais qu’il avait une érection incroyable; ça lui plaisait vraiment. - Voilà, tu es un soumis vraiment un enculé à présent ! Au même moment,, prenant mes fesses à pleines mains, s'est enfoncé d'un coup. Je ne sais plus combien de fois j'ai joui, mais c'était fabuleux ! il se moquait , le traitant d’enculé, de lope. tellement il était excité, il a joui dans son string sans même se toucher !! Je ne pouvais rêver de meilleures preuves de son réel plaisir à être enculé! sous l’œil brillant de mon soumis lopette.
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Par : le 08/06/20
C’était un soir d’automne, un de ces soirs ou le vent soufflait plus fort que par habitude. Mathilde pouvait encore sentir la présence de la créature dans sa chair. Alors que plusieurs jours s’étaient écoulés depuis sa dernière apparition. Mais ce n’était pas à lui qu’elle pensait, mais à cet homme, cet inconnu de qui le mauvais génie prit apparence, s’habillant de ses qualités de son verbe et de son corps. Mathilde avait besoin de l’ombre malfaisante. L’immonde créature était le seul lien avec le sujet de son songe. Elle était résolue et décidée à fuir… Fuir son mari fuir sa famille fuir sa vie, il n’était plus question de faire marche arrière… Il lui fallait partir, comprendre ce qu’elle avait vécu ressentit par l’intermédiaire de ce démon. Tout cela avait un but ou alors son âme resterait à jamais errante, sans autre voie que l’aliénation. Mais il hésitait . au point de l’éviter .. Elle s’adressait à lui uniquement de nuit, à la dernière heure précédant l’aurore, le devinant parfois ou simplement en l’imaginant tout en espérant sa présence. Cela faisait maintenant plusieurs mois, que son calvaire durait. Malmenée, humiliée, attachée, Mathilde semblait absente. Son regard perdu ne prêtait plus attention à son environnement, et son esprit s'était détaché de la vie qui fut la sienne ces 3 dernières années. Elle attendait dans la pénombre un signe pour détecter sa présence, décidée de lui demander une nouvelle fois son aide. Cette nuit-là encore elle essaya de l’attirer à elle sans y parvenir et se lamentant sur son sort. - Ainsi tu me tortures ô créature, dit-elle , et mon âme perdue dans les tourments et l’angoisse, te cherche te réclame. Depuis ce jour ou tu es venus sous son apparence me séduire. Ou j’ai cru devenir folle, puis honteuse de mon état, mais au fil des semaines tu m’as apprivoisé rassurer et je me suis laissé enfermer entre tes griffes. Protégée en sécurité j’ai libéré mes plus folles pulsions. Que craignais-je donc ? Puisque tu n’étais que songe, rêveries obscènes charnelles ou le sensuel était toi. Il me suffisait d’ouvrir les yeux pour que la lumière me libère. Aurais-je pu deviner ne plus souhaiter les ouvrir? Et puis vint ce jour ou tu m’a tout révélé et tes aveux ont ailés mes sentiments et mon rejet de la fatalité. Lui comme moi condamné par notre attrait pour le doux comme pour le sévère. L’un bourreau l’autre victime et utilisant le même instrument. Et finalement il me fallut bien du temps pour comprendre que c’était l’instrument qui m’utilisait. Par ta main, celui dont j’ignorais il y peu encore, jusqu’à son existence, me couvrait de folles caresses et martyrisait ma chaire dans de délicieux moments de parfaite complicité et pourtant, me confis-tu, tous ne cherche qu’à le fuir. Et par mon âme soumise à sa volonté, accepter son désir et le servir est l’unique but de ma vie. Qu’il me donne ou me prive de son amour pourvu, que la, dans un coin, prêt de lui, il me garde. Aurais- tu pu deviné qu’en cela est mon idéal? Aurais tu prévu que l’infime atome humain présent en toi donne naissance à l’amour et plutôt que le détruire tu l’as laissé fleurir. Et ressentir la compassion le remord la peine, t’oblige à me guider vers lui. Voilà ton défi, toi aussi porte ton fardeaux pour ta rédemptions et ton retour vers le créateur. Ma décision est ferme. Je pars, j’irais à sa recherche, je ne sais où le trouver ni même dans quelle direction aller. Et au-delà des champs et des prairies et même des mers s’il le faut, aussi loin qu’il pût être je vais à lui. Et si tu ne me guides pas, ô ombre des interdits, dans ma recherche, alors laisse-moi me donner la mort elle sera bien plus douce que la folie dans laquelle tu me condamnes, entend ma douleur, guide-moi à lui. Puis alors qu’elle allait s’endormir elle entendit un murmure - Oui ô Mathilde me voilà mais pour un court instant, persévérante tu es et peut-être que c’est le moyen qui te mènera à lui. Mais attend attend jusqu’à la pleine lune puis nous aurons une longue route. Et une nouvelle fois encore il disparu. Oui j’attendrais lui répondît-elle sans promesse sans espoir je serais là et s’endormi.
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