La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 30/05/20
Ma vie de soumise Chapitre 7 : Samedi 3 Samedi après-midi. J’arrive chez mon Maître. Il m’accueille. Il est nu. Il m’ordonne de me déshabiller. Il prend ma laisse et m’entraîne dans la chambre. La femme que j’avais vue lors d’une précédente visite est couchée, elle est nue. Mon Maître s’adresse à elle : - Chérie, je te l’offre. Elle est à toi. - Merci. La femme s’adresse à moi : - Bonjour, je suis Carole. Viens me rejoindre chérie. - Oui, madame. - Appelle-moi Carole. - Oui, Carole. Mon Maître s’est assis dans un fauteuil. Il nous observe. Je rejoins Carole dans le lit. Ses lèvres prennent possession des miennes puis ce sont nos langues qui se rejoignent. Ses mains viennent palper mes seins. Elle prend mes mains qu’elle place sur ses seins. Ce sont des gestes pleins de douceur. Ses seins sont très fermes. Elle me chuchote à l’oreille : - Ne sois pas timide. On va se donner du plaisir. Jérôme va se contenter de regarder et de filmer. C’est la première fois que tu couches avec une femme ? - Oui. - Alors, laisses-toi guider, ma chérie. - Mon Maître m’a interdit de jouir. - Dans ce lit, c’est moi qui commande. Tu feras ce que tu veux. Elle me fait allonger sur le dos. Ses mains enveloppent mes seins. Je frémis sous les caresses. Puis ses mains descendent vers mon ventre. Que c’est bon ! Mon Maître a commencé à filmer. J’observe son sexe tendu. Les mains de Carole se font plus précises. Une main atteint mon sexe et je sens un doigt s’immiscer dans mon vagin et titiller mon clitoris. Je gigote dans le lit, j’ai tendance à serrer les cuisses. Carole s’adresse à moi : - Détends-toi, ouvre tes cuisses. Je desserre mes cuisses et Carole peut continuer à me caresser. Elle vient m’embrasser, nous sommes langue contre langue. Je sens monter un orgasme. Carole me dit : - Jouis, ma chérie. Et j’explose ! Carole a maintenant sa bouche à l’entrée de mon sexe et commence un cunnilingus. Je n’ai connu cela qu’avec des hommes mais avec Carole c’est féérique. J’ai un second orgasme. Elle vient m’embrasser et je peux goûter sur sa langue ma propre liqueur. Elle s’adresse à moi : - À ton tour, ma chérie, si tu en as envie. Bien sûr que j’en ai envie. J’ai peur de ne pas savoir m’y prendre avec mes doigts. J’approche ma bouche de son sexe et je goûte le fruit. Son vagin est très humide, je me délecte en buvant sa cyprine. Elle me tient la tête avec ses mains et insiste pour que je continue ce que j’ai timidement commencer. Je la sens gigoter. Elle est agitée de spasmes. Puis elle jouit dans un cri. C’est la première fois que je fais jouir une femme. Carole me fait mettre sur elle, nos poitrines se joignent. Elle me caresse les dos puis ses mains descendent jusqu’à mes fesses. Elle s’adresse à moi : - Couches-sur le ventre et écarte bien tes cuisses. Elle descend le long de mon corps. Ses mains écartent mes fesses et sa langue s’insère dans mon cul. Cela provoque une sorte de décharge, j’ai un orgasme mais sa langue continue à s’insérer dans mon anus. C’est beaucoup plus doux qu’une sodomie, en fait ça n’a rien à voir. Je veux rendre la pareille à Carole. Nous échangeons nos positions, je recopie les gestes de Carole. Ma langue pénètre dans son cul. Elle ne tarde pas à avoir un orgasme. Puis nous unissons nos langues pour goûter un mélange de saveurs. Épuisées, nous nous couchons sur le dos côte à côte. Mon Maître a dû faire de bonnes vidéos. Carole se redresse à moitié appuyée sur son coude et s’adresse à mon Maître : - Chéri, peux-tu m’apporter un grand verre d’eau ? Mon Maître de lève et revient avec une chope qui me rappelle des souvenirs. Il n’y a pas si longtemps, j’ai dégusté l’urine de mon Maître dans cette chope. Carole prend la chope en main, en prend une gorgée et se penche vers moi pour me verser cette gorgée dans la bouche. J’avale cette gorgée et c’est à mon tour de faire passer de ma bouche à la sienne une gorgée d’eau. Nous vidons ainsi la chope. Carole vient à nouveau sur moi, sa bouche près de mon sexe, ma bouche près de son sexe. Nous entamons un soixante-neuf. Mes mains ont agrippé les cuisses de Carole. Nos langues sont très actives. Que c’est bon de lécher et de se faire lécher en même temps ! Nous avons toutes deux un orgasme et nous recouchons sur le dos. Carole s’adresse à moi : - Tu as vu Jérôme ? Il va exploser. En effet, mon Maître a le sexe tendu à l’extrême. Carole s’adresse à lui : - Chéri, viens, nous allons te sucer. Je m’adresse à Carole : - Mais je n’ai pas le droit, je vais me faire punir. - Lâche-toi, c’est moi qui dirige. Mon Maître s’allonge sur le dos entre ses deux femmes. Nos bouches se rapprochent du sexe de l’homme. Carole comment par lécher le gland et fais entrer le sexe dans sa bouche, elle arrête sa pipe et m’invite à sucer la queue. J’engloutis le sexe de mon Maître puis je repasse le sexe à Carole. Il y a une qui suce et l’autre qui lèche les couilles. Mais, manifestement, mon Maître ne veut pas jouir dans une des bouches. Il se redresse et fait coucher Carole sur le dos et sa verge pénètre le vagin de Carole. Aujourd’hui, j’ai le droit de prendre des initiatives. Je me place derrière mon Maître, lui saisis les deux fesses que j’écarte et ma langue part découvrir son cul. Mais mon Maître n’est pas immobile avec ses coups de boutoir dans Carole. Je suis tant bien que mal, ma langue ne quitte pas l’anus. Je déguste un cul que je ne connaissais pas. Je sens mon Maître se raidir, il vient de jouir. Il bascule sur le côté et embrasse Carole. Je me glisse vers le sexe de Carole que mes lèvres atteignent. Je veux récupérer le sperme de mon Maître. Dans ma bouche, les goûts se mélangent, la liqueur de Carole, le sperme de mon Maître et le goût de son cul. Nous nous étendons tous les trois sur le dos. Carole est entre son amant et moi. Elle vient m’embrasser, nous sommes langue contre langue. Je suis comblée après cet après-midi d’amour. Mon Maître se lève et brandit sa cravache qu’il tend à Carole. Celle-ci refuse et me dit : - Viens sur moi pour te faire cravacher ! Je m’allonge sur elle buste contre buste. Nous nous embrassons et je sens arriver le premier coup sur les fesses. Ayant la bouche occupée, je ne peux ni décompter ni remercier. Mon Maître continue de me frapper les fesses puis le dos et les cuisses. Carole me retourne. J’ai mon dos accolé à sa poitrine. Mon Maître continue ses coups sur les seins et le ventre. Cette fois, je peux décompter et remercier. J’ai un orgasme. Je m’allonge à côté de Carole qui me dit : - Ma chérie, tu dois partir. Je me relève, vais baiser les paumes de mon Maître qui me dit : - Demain à quatorze heures tu iras chez mon père, Pierre. - Bien, Maître. Il me donne l’adresse de son père. Je me rhabille et je m’en vais. Je pars enchantée de ma rencontre avec Carole. Je ne connaissais pas l’amour saphique, c’est une révélation. Quelle douceur entre femmes mais j’avoue que je ne pourrai pas me passer d’un Maître et de la violence qui va avec. Demain, je vais faire la connaissance de Pierre. Quel âge a-t-il ? Au moins soixante ans. J’ai souvent rêvé de faire l’amour avec un papy. Je m’endors en essayant de l’imaginer.
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Par : le 30/05/20
Malgré le retour du beau temps, le retour à une vie plus ou moins normale, je sens que je ne suis plus moi même. Cette partie de moi qui m’a été arrachée a tout bouleversé. Ton regard, ta voix, ton odeur et ton corps hantent mes pensées dès mon réveil depuis bien trop longtemps. J’ai débuté une relation avec une femme, nous avons prit le temps de mettre les choses au clair, aucun engagement à long terme, de simples rencontres occasionnelles. C’est une femme splendide aux cheveux roux, très cultivée, de très bonne compagnie et je ne puis dire que nous ne partageons pas des moments fantastiques sous les draps. Hélas, au delà du plaisir physique de nos ébats, je ressens un manque de l’ordre du plaisir psychologique. En effet, nos partageons une relation plus traditionnelle elle et moi et je sens qu’au fond de moi la naturel revient au galop. Notre complicité, nos discussions, notre façon de nous amuser dans la chambre ou dans quelconque autre pièce ou lieu me manque. Tu voulais que je fasse de toi ma chose et j’y prenais un plaisir sur lequel je ne pourrais pas mettre de mot. Il me manque de ressentir ce frisson lorsque je commençais à mettre de côté qui nous étions au quotidien pour devenir le dominant qui est en moi et faire de toi ma chienne. Il me manque de te mettre ton collier, ta laisse et ton plug, de te voir à mes pieds, dans l’attente de mes ordres. Tu te livrais à moi, corps et âme. Nous avions tout deux envies de repousser nos limites un peu plus loin chaque jour, d’un simple regard on arrivait à se comprendre. Les marques laissées sur ton corps par le fouet ou bien ma paume, ton visage commençant à rougir lorsque je te saisissait par la gorge, ce regard défiant de soumise qui en veut toujours plus ou bien t’attacher et te voir à ma merci.. Tant de choses qui manquent à ma relation actuelle. Je suis déboussolé. Devrais-je essayer d’introduire le sujet malgré le fait que je trouve ma partenaire très (trop) rangée pour vouloir s’y prêter ? Après tout, lors de notre dernière rencontre elle m’a avoué avoir apprécié les débuts d’étranglements que j’ai réalisés lors de notre moment d’intimité. Mais je ne puis dire que je pense qu’elle ait envie de se traîner hors de la masse et de s’initier au rôle de soumise..
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Par : le 28/05/20
Ma vie de soummise Chapitre 6 : Dimanche 2 Dimanche après-midi. Je sonne à la porte de mon Maître. Il est habillé. Il me prend par la laisse et m’entraîne jusqu’à son garage. Il m’ordonne de me déshabiller puis m’invite à me mettre dans son coffre heureusement assez vaste. Je suis recroquevillée. La voiture démarre, je suis ballotée. Le coffre possède une aération ce qui me fait penser que je ne dois pas être la première à l’utiliser. Puis la voiture s’arrête, le coffre s’ouvre et mon Maître m’ordonne de descendre et de m’habiller. Nous sommes à l’orée d’un bois. Mon Maître porte un sac-à-dos. Nous commençons notre promenade. Mon Maître n’utilise pas la laisse mais me tient par la main. C’est une nouvelle sensation, j’ai l’impression de me promener avec mon amoureux. Nous nous enfonçons dans le bois et atteignons une clairière. Mon Maître me lâche la main et m’ordonne de me déshabiller. Il sort une corde son sac et entreprend de me fixer à un tronc d’arbre. J’ai le dos et les fesses plaquées sur le tronc d’arbre, mes seins et mon sexe sont ainsi exposés. Mon Maître m’avertit que j’aurai le droit de jouir. Dans cette clairière il ne passe que des hommes seuls, j’en déduis que c’est un lieu connu et réputé. Quelques-uns passent seulement en me regardant, d’autres s’enhardissent en venant me caresser les seins. Mon Maître est assis à côté sur un tronc d’arbre. Un homme arrive. Mon Maître l’invite à se rapprocher. Ce monsieur commence à me caresser les seins. Il consulte mon Maître du regard. Ce dernier opine. Alors, le monsieur ouvre sa braguette et sort son sexe. Il s’approche de moi et me pénètre d’un coup. Je regarde mon Maître, il m’encourage. Je ne peux pas bouger, l’homme me laboure. Devant l’étrangeté de la situation, j’ai un orgasme. L’homme éjacule en moi, il fait un signe de connivence à mon Maître puis s’éloigne. Il se passe un bon moment, je vois un couple s’approcher, c’est la première femme que j’aperçois dans les parages. L’homme et la femme vont discuter avec mon Maître, je n’entends pas ce qu’ils disent. Ils s’approchent de moi, la femme s’agenouille devant l’homme, lui ouvre sa braguette et commence à le sucer. Puis, quand la queue de l’homme prend une belle dimension, elle se relève et l’amène vers moi et c’est elle qui introduit la verge de l’homme dans mon vagin. La femme vient embrasser l’homme. Ils s’embrassent tout le temps que dure le coït. Enfin, l’homme se libère en moi, la femme s’agenouille à nouveau et se remet à sucer l’homme. Cette scène insolite m’excite et j’ai un orgasme. L’homme se rajuste et le couple s’éloigne. Au bout d’un long moment, un autre homme s’approche, il dégage son sexe et, très rapidement, me pénètre et éjacule rapidement. Puis il s’en va. Mon Maitre qui n’avait pas bougé depuis notre arrivée, se lève. Il vient vers moi, ouvre sa braguette, dégage son sexe et l’enfonce rapidement dans mon vagin. Je suis aux anges. Mon Maître me prend comme un homme prend le plus souvent une femme. Je ne peux pas bouger, j’aimerais entourer mon Maître de mes cuisses. Ses mouvements de bassin me font rapidement jouir. Je suis tellement heureuse de me faire prendre par mon Maître. Il est très résistant, il obtient de moi un nouvel orgasme. Mon corps immobilisé bénéficie des coups de boutoir de mon Maître. Que c’est bon ! J’ai enfin sa queue en moi, dans mon vagin. Mon Maître doit s’apercevoir de mon émoi mais je ne veux surtout pas le lui cacher. Enfin, il jouit en moi, je reçois son foutre dans mon intimité, je suis heureuse. - Merci, Maître. Mon Maître me détache et m’ordonne de m’habiller et nous repartons main dans la main. Ma main doit traduire tout mon émoi, celui de la femelle qui vient de se faire prendre. Nous rejoignons la voiture, je me déshabille et me place dans le coffre. La nuit commence à tomber. Le voyage me semble agréable. Je suis une chienne comblée. En arrivant, mon Maître me libère et m’ordonne de rester nue. Nous regagnons alors son appartement. Mon Maître prend son fouet en main et j’ai le droit à ma dose habituelle soit vingt-cinq coups. Ensuite, mon Maître me renvoie. Je vais lui baiser les paumes de ses mains, me rhabille et m’en vais. Je suis dans un état second. On m’a fait l’amour quatre fois. Et surtout, mon Maître me l’a fait. J’ai de la chance d’avoir un tel Maître. J’ai aimé être exhibée exposée à des hommes inconnus. Que sera la prochaine étape ? Je décide de me coucher sans me laver, je désire garder la semence de mon Maître dans mon ventre.
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Par : le 27/05/20
Ma vie de soumise Chapitre 5 : Samedi 2 Samedi après-midi. Je sonne à la porte de mon Maître. Il est nu. Je lui prends les mains et dépose un baiser sur chaque paume. Il m’ordonne de me déshabiller. Je n’ai plus sur moi que le collier de chienne et la laisse. Il va chercher une chope à bière dans lequel il urine. Il me tend la chope et me dit : - Régale-toi, n’en perds pas une goutte. - Bien Maître. Je n’ai jamais eu à boire de l’urine. Mon Maître m’observe, je ne dois pas lui montrer mon hésitation. Je porte la chope à mes lèvres et prend une gorgée. Mon Maître m’a dit de me régaler, je fais donc tourner le liquide dans ma bouche, je suis surprise, c’est assez bon. Puis j’avale. Ensuite, je bois gorgée par gorgée et déguste. Quand j’ai fini la chope je la tends à mon Maître. - Merci, Maître. Je suis satisfaite de ma prestation, je suis fière d’avoir servi mon Maître, j’ai goûté à son sperme et à son urine. Mon Maître m’ordonne une pipe. Il m’enfourne sa queue dans la bouche. Son pénis grossit. Mon Maître m’entraîne jusqu’à la table de la salle à manger et m’ordonne de m’y étendre sur le ventre. Mes fesses sont au bord de la table et mes jambes pendent. Il se place derrière moi, je suis impatiente de le recevoir. Quel orifice va-t-il choisir ? Il guide son sexe et l’enfonce entre mes fesses. J’ai toujours eu une réticence à me faire sodomiser mais, ici, je n’ai pas le choix. Mon Maître m’agrippe par les hanches et effectue des mouvements pour me pénétrer plus profondément. La douleur de l’intromission a fait place à du plaisir. Mais je ne dois pas jouir. Je me suis entraînée à ne pas jouir quand je me caresse, il s’agit cette fois de le réaliser avec mon Maître. Mon Maître est résistant. Il me laboure l’anus, me pénètre de plus en plus profondément. Je ne connaissais pas trop ce plaisir. Mon Maître me le fait connaître et apprécier. J’entends mon Maître grogner, il vient de jouir en moi. Il se retire. - Merci, Maître. - Tu me nettoies la queue avec ta langue. - Oui, Maître. Je me lève de la table et m’agenouille devant mon Maître. Ma bouche happe son sexe. Je passe ma langue pour le nettoyer. Je ressens un goût dans ma bouche, mélange de sperme et de mes sécrétions. Mon Maître aura beaucoup utilisé ma bouche. Je sens le sperme de mon Maître me dégouliner sur les cuisses. Je suis devenue encore plus chienne. Il m’a enculée et m’a obligée à lui nettoyer le sexe. Je suis humiliée mais, en même temps, heureuse de ce que je suis en train de devenir. Mon Maître m’ordonne de m’accroupir fesses sur les talons, les bras ballants et de l’attendre. J’attends de savoir ce que mon Maître voudra de moi. Mon Maître s’éloigne et regagne une autre pièce. Mon attente commence à durer mais je n’ai pas le droit de bouger. J’attends un très long moment. Je m’engourdis. Mon Maître revient enfin. - Lève-toi. Il m’entraîne dans la chambre. - Couches-toi sur le dos. - Bien, Maître. Mon Maître vient au-dessus de moi, il introduit sa queue dans ma bouche et commence des mouvements de va-et-vient que j’accompagne du mieux que je peux. Je constate une fois de plus qu’il est très résistant. Je pense qu’il arrête ses mouvements quand il sent qu’il va jouir. Va-t-il jouir dans ma bouche ? Brusquement, il se dégage de ma bouche et jouis sur mon visage. Je reçois du sperme sur les joues, les yeux et dans les cheveux. Je ne connaissais pas cette pratique qui m’a vraiment surprise. Mon Maître m’a inondé la tête. Mon Maître m’ordonne de me lever. Puis il va chercher un fouet. J’ai droit comme dimanche passé à vingt-cinq coups répartis sur le corps. Je décompte et remercie mon Maître. - Maintenant, tu t’en vas. Tu reviens demain à quatorze heures. - Oui, Maître. Je vais baiser les paumes de mon Maître. Je me rhabille et m’en vais. Je n’ai pas nettoyé mon visage et mes cheveux. On doit pouvoir voir les traces de sperme de mon Maître. Aujourd’hui, j’ai été à la hauteur dans la dégustation d’urine, pour me faire enculer, le nettoyage de sexe, l’attente accroupie, la pipe, la réception du sperme sur mon visage et pour les coups reçus. Mon Maître me fait progresser, je suis de plus en plus motivée. Je suis maintenant une chienne. Il m’a fait goûter à son sperme et à son urine. Je suis impatiente de les savourer à nouveau. Quand va-t-il me baiser ? Je ne me lave pas. Je dois avoir du sperme dans le cul. En me regardant dans une glace, je constate les traces de sperme sur ma figure et dans mes cheveux. Je décide de ne pas me laver et vais me coucher en étant imprégnée de mon Maître.
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Par : le 26/05/20
Jai 16 ans, je suis allée garder Francois-Xavier, ce petit bonhomme de sept ans a les oreillons. Son petit visage est tout gonflé sur le côté gauche, difforme. Il est très fatigué, et , pour une fois, va se coucher sans discuter. Ce n’est pas moi qui aurais dû venir le garder ce soir, mais maman n'a pas voulu que mon frère Pascal, qui a un an de plus que moi, risque d attraper les oreillons. Il ne les a jamais eus et à son âge ce peut être dangereux pour sa virilité, ou sa fertilité, vu que cela se déplace des oreilles vers les testicules, ou qu’elles sont aussi touchées. Je ne sais plus, je ne me rappelle plus les conséquences pour un jeune adulte mâle s'il est en contact avec cette maladie. Plus tard il y aura un vaccin, le ROR, mais ce sera pour la génération suivante. Il faudrait que je demande à un médecin maintenant que j’en ai dans mes relations. Je suis au lycée, en première scientifique au lycée pilote de Sèvres . Il a changé plusieurs fois d’appellation . Il est particulier, expérimental, international, certains cours sont donnés en anglais. Pour moi c’est juste le lycée du secteur. Je m’y rends avec mon deux-roues, 103 Peugeot orange. Rien de très original. Mais j’ai mon autonomie. C’est pour ça que je peux faire des baby-sittings dans ma commune. J’ai donc emporté mes devoirs à faire, probablement des maths, mais la soirée va être longue. Une fois terminés, je n’ai pas de livres et me dirige vers la bibliothèque en chêne aux lourdes portes vitrées. J’ai libre accès à la maison. Les propriétaires me connaissent, ainsi que mon frère, ce n’est pas la première fois que je viens, ils ont confiance et ne ferment rien à clef. J’aime lire. Je lis tout ce qui me tombe sous la main. Ma surprenante mémoire m empêche de lire plusieurs fois le même livre, contrairement à mes amies. Je me souviens déjà de toute l histoire dès les premières lignes relues. Cela se vérifiera tout au long de ma vie. Ce souvenir, j’ai 58 ans quand je le couche cette nuit sur le papier, ou plutôt sur l’écran de ma tablette. Et j’ai l’impression d’avoir lu cette histoire il y a quelques mois a peine. Je dois reconnaître que je me la suis ressassée bien des fois. Elle a été mon premier support masturbatoire et le seul pendant longtemps, toujours mon préféré, celui qui m’a révélé mon souhait le plus profond que je peux enfin vivre. Celui qui me montrai que j'étais soumise. Dans la bibliothèque, bien serrée entre d’autres livres, une petite revue en papier de moyenne qualité, format A5, semble m appeler . D’après plusieurs dominants à qui j’en ai parlé il s'agit de L’Union, mais le titre ne m’a pas marqué, contrairement au contenu. C’est l’histoire d’un couple. Maintenant je sais qu’il s agit dune relation DS, mais à l’époque, j’étais encore très innocente . Mon expérience se limitait à des baisers profonds et quelques caresses plus poussées. Je n’ai pas encore couché avec un garçon, ma mère me met une telle pression sur ma virginité, les risque de grossesse, les problèmes de la pilule. Bref, pas de relations sexuelles uniquement des flirts. La définition en est très simple « la main dans le machin, le machin dans la main , mais pas le machin dans le machin » .Oh j’ai vu, touché, palpé, et même sucé et léché, sans connaitre le nom de cette caresse buccale approfondie. Fellation et gorge profonde ne font pas partie de mon vocabulaire. Donc Monsieur a passé une annonce pour expliquer qu’il souhaite livrer son épouse à un couple pour le week-end, en sa présence mais au service de leurs hôtes. Ou il répond à une annonce qui demande une esclave.Il reçoit un appel téléphonique qui lui donne les premières consignes. --pas de douches ni de bains ni de toilettes intimes , Monsieur essuiera délicatement sa femme après ses passages aux toilettes, mais pas d eau ni de savon, --ce sera monsieur qui lui fera sa toilette au gant et savon sur le reste du corps mais ni douche ni bain -- pas de toilette non plus après les rapports sexuels, elle restera couchée de manière à garder le foutre dans sa chatte --on ne changera pas de culotte pendant la semaine qui précédera le rendez-vous, et il s agira d’une grande culotte en coton blanc , pas de culotte basse -- interdiction de se masturber mais bien évidemment Monsieur la prendra autant de fois que désirées --le vêtement porté le jour de la rencontre sera ample pour laisser accessible les fesses La date et le lieu sont fixés, les consignes répétées et la semaine passe ainsi. L esclave sent le foutre et la transpiration, sa culotte présente des tâches de différentes couleurs mêlées. Le rendez-vous est dans le parking d’une de ces nouvelles grandes surfaces qui commencent à s’ouvrir un peu partout en périphérie des villes. Il est très facile de se retrouver à l’ouverture ce samedi matin à 10h. Les deux couples sortent de la voiture. L’esclave porte une grande jupe rouge à ceinture élastique et un corsage bleu marine dont les deux boutons du haut ouverts laissent apparaître la dentelle du soutien-gorge de coton blanc. Les couples se rapprochent , les hommes se serrent la main , l’esclave baisse la tête et n’ose relever les yeux. L’autre femme s approche et glisse sa main dans la ceinture de la jupe, puis dans la culotte et va tripoter l’intimité de l’esclave qui rougit. C’est la première fois qu’une femme fouille dans sa culotte. L’odeur qui se dégage la fait rougir de honte. La domina lèche son doigt avec un sourire approbateur, et sort de sa poche un beau saucisson. --bien , dit-elle, assieds toi sur ce banc, remonte ta jupe, dégage ta culotte sur le côté, je vais introduire ce saucisson entre tes jambes ». L’esclave rougit encore, mais, après un regard inquiet vers son mari qui fronce les sourcils, elle s’empresse d’obéir. La domina la doigte un peu et introduit le saucisson puis remonte la culotte. Le vagin est tellement humide que le saucisson glisse vers le bas et fait une bosse dans la culotte. --nous allons faire quelques courses toutes les deux pendant que ces messieurs fument leurs cigarettes » Elle prend le bras de l’esclave et se dirige vers les boutiques. La marche n’est pas aisée. Le saucisson gêne quelque peu .A la pharmacie elle lui fait demander des préservatifs masculins et de la vaseline. A cette époque ce n’était pas en libre service, il fallait demander aux pharmaciens . Malgré la honte et ses joues rouges, les achats sont faits. Puis les quatre adultes montent dans la voiture du couple dominant pour rejoindre leur domicile pas vraiment éloigné. Ils arrivent devant une maison tout à fait ordinaire de banlieue. Une de celles de la reconstruction d’après-guerre qu’on retrouve partout France. Carrée, avec un petit jardin devant et un plus grand à l’arrière. On y entre après avoir monté un escalier d’un demi-étage qui donne sur un petit balcon. La porte franchie, tout le monde ôte la veste et se dirige vers le salon , sur la droite dans le couloir traversant. Et l’esclave se déshabille pendant que les autres la regardent. Des phrases moqueuses jaillissent , des sourires étirent les lèvres, les dominants semblent satisfaits. En culotte , le saucisson lui fait une drôle de bosse qui amuse la Maitresse. Elle croise ses mains pour cacher et maintenir sa lourde poitrine, mais un coup de badine surgi de nulle part lui fait rapidement étendre les bras le long du corps. Sur un claquement de doigts de son mari elle se précipite vers lui à quatre pattes, ses seins pendant telles de lourdes mamelles, et pose sa tête au sol, les mains croisées sur sa nuque. Elle redresse sa croupe et son mari se met accroupi sur ses talons pour lui ôter sa culotte et ainsi bien présenter l’intimité de son épouse au couple dominant, puis il s’éloigne pour s’assoir sur le tabouret que lui indique son hôte. Celui-ci se lève du canapé dans lequel il s’était assis et commence à tourner autour de l’esclave en la tapotant du pied. Elle ne bouge pas et reste silencieuse. Sa femme s’approche de lui et lui caresse l’entrejambe. Une belle érection tend la toile du pantalon et l’homme défait sa ceinture et ouvre sa braguette. L’esclave tirée par les cheveux se redresse et se retrouve à genoux devant lui . Elle ouvre la bouche et s’empare du sexe tendu pour une première fellation . Il tient sa femme par la taille et lui caresse la poitrine en l’embrassant. Il jouit assez vite et la femme agenouillée avale promptement le nectar qui jaillit. Puis il retourne se vautrer dans le canapé et laisse sa femme jouer . Elle utilise le saucisson dégoulinant de cyprine comme un gode dans tous les orifices de la femme qu’elle a fait remettre à quatre pattes. Elle prend une laisse et un collier et la fait déambuler dans le salon comme une chienne. Mes souvenirs sont un peu flous pour la suite. Assise dans le canapé du salon , ma main droite fouille dans ma culotte et j’ai du mal à tenir la revue de la gauche. Mes jambes se sont tout naturellement écartées et mon majeur joue avec mon clitoris. Je le connais bien bien que je ne sache pas son nom. Je sais les sensations qu’il m’offre quand je suis sur mon deux-roues. Il y a bien longtemps que j’ai découvert son pouvoir quand j’appuie dessus, ou que je le pince , ou avec l’eau de la douche que je règle assez fort quand je m’allonge les cuisses écartées au fond de la baignoire. Mais une scène remonte toujours à ma mémoire, ce sera elle mon principal support pour mes séances de plaisir solitaire. Le dominant est retourné sur le canapé, l’esclave à quatre pattes le suce de nouveau. Elle est nue , sa culotte a servi plusieurs fois pour la bâillonner et sa salive s’est mélangée aux autres sécrétions. Puis l’autre femme la fait se lever et la guide pour qu’elle vienne s’empaler sur le sexe tendu de l’homme assis. Elle lui tourne le dos et , les genoux pliés, on la penche en avant. Sa tête appuie sur le sol , ses mains s’agrippent à celles de son mari qui s’est approché. Ses cuisses sont manipulées pour être écartées au maximum. Sa rondelle est ainsi bien exposée. La domina attrape une baguette et donne un petit coup sec sur l’anus bien ouvert après les nombreuses sodomies subies. Par réflexe, tous les muscles se contractent. Puis elle se penche pour bien inspecter l’anneau. Elle observe le visage de son époux et redonne un petit coup sec. L’opération se répète, le rythme change, l’esclave pleure non de douleur mais de honte à cette inspection répétée. Le mari veut intervenir mais un coup de baguette sur sa tête le stoppe dans son élan. La jouissance du Maitre explose dans un cri. L’esclave est épuisée et glisse au sol. Son mari la prend pour aller l allonger sur une couverture près du radiateur. Elle ne pourra resservir de jouet qu’après un temps de repos et une collation. C’est comme une pompe à plaisir, le résultat de ces coups sur l’anus est fabuleux. Le vagin se contracte et se resserre sur le sexe du mâle qui la pénètre et il en retire un plaisir très fort. Mais cela épuise les esclaves, et il doit renouveler ses contacts. C’est pour ça qu’il passe des annonces régulièrement. Il trouve toujours de nouveaux hommes qui veulent prêter leurs femmes et regarder. J’entends la voiture arriver et m’empresse de ranger la revue à sa place . Mon grand pull tiré sur mon pantalon ne me trahira pas. Ce fût la toute première fois que je fus en contact avec un récit bdsm. Je le pris pour histoire vraie. Je lus d’autres témoignages dans d’autres numéros car ce n’était pas le seul que je trouvai chez ce couple de catholiques pratiquants dont je gardai l’enfant a plusieurs reprises . Jai lu par la suite de nombreux ouvrages, mais aucun n’a su retenir aussi longtemps mon attention. Ce récit peut vous paraître naïf mais il est sincère. Merci de m’avoir lue.
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Par : le 26/05/20
Myriam n'aime que les femmes, elle ne supporte pas les hommes, elle les a même en horreur. Depuis toute petite elle sait qu'elle est lesbienne et qu'elle n'aimera faire l'amour qu'avec des femmes.C'est ainsi, elle l'assume et le vit très bien. Mais accepter d'être lesbienne n'est pas un but en soi, encore faut il trouver des partenaires sexuelles. C'est à ce moment là que Myriam s'est rendue compte qu'elle était lesbienne active et pénétrante, bref, elle adorait jouer au mec. Pantalon, cheveux courts, brassière pour diminuer un peu l'effet poitrine, elle a vite eu du succès. C'est fou le nombre de femmes qui sont bi en fait et qui adorent se faire prendre par une femme. Le plus dur c'est de commencer, après c'est un plaisir, comme un jeu de mecano où il faut assembler des pièces pour que l'ensemble soit réussit. Dans un Harem, il faut des règles pour que les membres puissent se sentir bien, en sécurité, comme protégés par cette sorte de clan. Cela rejoint cette dernière idée, un clan avec des pratiques et des goûts communs. Myriam la pénétrante a donc commencé à chercher des chattes ouvertes uniquement, une autre pénétrante aurait été une concurrente. Elle est devenue le mec de son harem, la seule à pouvoir disposer d'une panoplie de gods en tous genres. Myriam est une jalouse. Ses soumises ont été cadenassées et marquées au fer rouge. Ce point est important pour bien fidéliser le harem. L'assouvissement des besoins sexuels ne peut se faire qu'à l'intérieur du harem. Les soumises n'ont doit qu'à se brouter le minou entre elles, à se caresser, tant qu'il leur plaira. Pour la pénétration vaginale, ou anale, c’est le domaine réservé de la dominante. Finalement, Myriam a réussi son harem lesbien et solidaire, pour le plus grand plaisir de ses membres.
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Par : le 25/05/20
N'Golo a du quitter la brousse car il crevait de faim. N'Golo a du quitter son pays car il crevait de faim. Il s'est embarqué comme passager clandestin sur un gros bateau en partance. Il est arrivé dans une grande ville bruyante. N'Golo n'a ni papier ni argent mais c'est un malin qui sait se rendre invisible. Il s'est très vite intégré. Après des petits boulots il a monté sa propre affaire. Un jour il assiste à une rixte de rue. Trois loubards tabassent une vieille chinoise qui semble fort riche. -tes quatre fils n'ont pas payé la "protection". Vous savez bien que cette rue est à nous. Alors vous êtes à l'amende, il faut payer le double pour cette semaine. N'Golo est intervenu, les trois loubards se font exploser la tronche en quelques coups. Personne ne comprend comment il fait cela. Cela va si vite. Le premier surpri est N'Golo lui même. Il ignore tout de ce don exceptionnel au pire combat qui soit, celui de rue, où il n'existe aucune autre règle que celle de gagner. Les trois loubards se ressaisissent, sortent des armes mais il n'ont pas le temps d'en faire usage. Ils sont de nouveau fracassés par les poings et pieds redoutables de N'Golo. Il trouve de quoi fabriquer des liens solides et des lattes en bois dans le marché de cette rue du quartier chinois. Il immobilise les trois loubards, met leurs culs à nu et commence à les latter jusqu'au sang. La foule les entoure et leur crache dessus. Pour un temps les commerçants chinois n'ont plus peur. C'est là que N'Golo montre son sens des affaires. il se penche à l'oreille du chef des loubards et lui dit: - soit tu me payes dix fois l'amende de protection de la vieille et je vous évacue de cette rue, soit je vous y laisse et vous connaissez les chinois. Ils savent faire disparaître les choses.... Le chef a vite compris, les trois loubards ont été évacué et ils ont payé N'Golo grassement. Le bruit s'est répandu de l'existence d'un prodige en bastons. Des bandes rivales ont envoyé leurs champions. Aucun n'a résisté. N'Golo est insaisissable et plus rapide que le sirocco. Il n'a pas trouvé d'adversaire à sa mesure et les chinois du quartier l'ont payé fort cher pour qu'il assure la "protection".des rues et des commerces. L'ambassadeur de Chine a vent de cette affaire et ses services veulent recruter N'Golo. Ce dernier va voir le vieux sage de la communauté chinoise pour lui demander conseil. Une sage décision qui va lui rapporter beaucoup. C'est N'Golo qui pose ses conditions à son prix et il a obtient tout ce qu'il demande. Il va faire un long stage en chine est en revient avec le titre de "Dragon d'acier en feu". De retour dans la communauté chinoise, il rencontre liu, une vendeuse de nouilles et de soupes, orpheline et fort jolie. A présent qu'il a une identité et un passeport diplomatique, il décide de l'épouser. Liu accepte en baissant les yeux. N'Golo décide de marquer sa femme sur la fesse droite au fer rouge avec son emblème, celui du Dragon d'acier en feu. Ils sont très heureux. Liu se rend compte de l'incroyable vitalité de son époux au lit. Elle comprend qu'elle ne pourra pas le satisfaire. Elle lui cherche une deuxième épouse. Ce sera la belle libanaise Samira, aux gros seins fermes. N'Golo la marque au fer et en fait sa deuxième épouse. L'ambassadeur de Chine, lui dit que la polygamie n'est pas autorisée, mais....il existe une ancienne loi qui autorise jusqu'à onze épouse, et que....pour services rendus....une dérogation pourrait être accordée. Il n'en suffit pas plus pour que N'Golo parte à la recherche des neuf femmes qui lui manquent pour compléter son harem. Il choisit ce qu'il y a de mieux, que des femmes saines, soumises et bandantes. liu comme première épouse règne sur le Harem. Toutes doivent lui obéir. N'Golo recycle régulièrement ses épouses. De bonnes flagellations devant le harem avec des lattes en bois. cela fait horriblement mal mais si les coups sont bien portés cela ne laisse pas de traces. Toutes ses épouses filent au doigt et à l’œil. Mais allez savoir pourquoi? Elle craignent plus Liu qui parle si doucement que N'Golo et ses lattes.
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Par : le 24/05/20
(Réédition du 24/05/2020 -> 06/04/2024 - 1026 Vues) . "Je me présente ; Stéphanie. Je suis une femme assez élancée et svelte (174 pour 62kg), mes cheveux sont châtains et mi longs. Actuellement dans une relation vanille qui ne me convient pas, je me sens frustrée. Je me suis pris d'excitation à exprimer mes pulsions refoulées, que je pense BDSM. J'ai envie d'en parler, de comprendre, d'être initiée, dans la confiance et la discrétion."   Depuis approximativement 1 an, certains profils particuliers fleurissent en ces lieux. Profils spécialement créés pour contrer le nombre de bannissements effectués "à la racine" par les modérateurs du site BDSM.fr (Ou la dénonciation par ses membres). Dans un esprit de clarté, ainsi que de savoir s'adapter à la "menace" de ressembler à d'autres sites payants lambda, où ces profils pilulent, et sont créés par les instigateurs/modérateurs eux mêmes, je me propose de vous l'énoncer en détails.   A qui s'adresse cet article ? Principalement, à celles et ceux pratiquant le BDSM. Le titre et le visuel de cet article favorisant la vue par des éléments masculins, sa lecture permet cependant et surtout à la gente féminine de comprendre en partie, la recrudescence des hommes "non-Dominants" sur les sites liés au BDSM. Mais qu'elle est cette technique particulière de création de profils ? Elle se passe en 3 temps ; Étape Numéro 1 : La création d'un profil de Soumis(e) évoquant un désir de s'exprimer, de dialoguer, avec une certaine évocation d'ouverture à l'autre. Ces profils sont généralement dans l'orientation sexuelle "bi" pour toucher un maximum de public. Et là où se caractérise cette technique, c'est que dans leurs premières créations de comptes, ces individus ne mettent pas de photos d'avatar, et n'ajoutent en aucun cas de membres en favoris. (Pour éviter le sus nommé bannissement d'être découvert trop vite d'une photo falsifiée/en inéquation/récupérée sur le net) Ces créations de profils peuvent se cumuler jusqu'à 5 à 10 par semaine, et sont essentiellement créés entre 23h00 et 6h00 du matin en dehors de l'affluence du site. Étape Numéro 2 : Entre 12h et 24h plus tard, ces individus ajoutent une première vague de membres (Entre 5 à 15 généralement pour la première fournée) Ce temps de déconnexion ayant servi à laisser le temps au "pingouin" de "faire une demande d'ami" ou d'écrire un commentaire sur son mur. (Les membres masculins étant "rapides" à vouloir tchatter dès la demande d'ami acceptée, c'est une autre source de communication à se trahir, se faire dénoncer et bannir. Tandis que si ceux-ci sont ajoutés en masse d'une seule fournée, cela suggère que l'on est accaparée/occupée ailleurs et que l'on ne peut répondre) Les pulsions et le noviciat se faisant, en résulte qu'il est plus facile de voir ce que l'on veut croire, et par défaut de cliquer, parce que l'on ne sait jamais. Une sensation donnant vie et matière à une "concurrence" virtuelle, et une potentialité à pouvoir être le "premier". Étape Numéro 3 : L'ajout d'une photo d'avatar la plus part du temps recadrée et l'ajout d'une "phrasette" sur leur mur ou en complément de leurs profils (Cela peut correspondre à leurs "âge", ou plus informel.) Qu'importe, du moment que cette petite touche légitime leur existence, et ne peut être affilié à un faux profil fait à la volée. Quel est l'objectif de la création de ces profils ? La fidélisation d'un public : En premier lieu, et "je vais mettre cela sur les crédits d'autres sites", ce n'est pas tant les femmes désireuses de se lancer dans le domaine du BDSM qu'intéressent les individus mal intentionnés, mais Ceux/celles capables de débourser de l'argent pour les atteindre. Et se faisant, pour fidéliser le "pingouin", il faut lui donner une voie à se dire dans sa petite tête d’écervelée qu'il/elle puisse avoir une chance ne serait ce que d'échanger avec l'une d'entre elles/lui. Car après tout, donner vie à un personnage, c'est le faire exister de par ses "faire valoir" qui l'entourent, par leurs volontés de se démarquer dans leurs mots, ou dans leurs photos. Une sensation galvanisante qui accoutumera le "pingouin" en question, qui n'aura de cesse de se connecter, ne serait-ce que par l’appât à pouvoir concrétiser du jour au lendemain. L'Utilisation frauduleuse : En deuxième lieu, l'utilisation de photos, de vidéos, voir de textes du "pingouin". Car dans son égo surdimensionné à vouloir se positionner, le "pingouin" pourra ne pas hésiter à évoquer son expérience de par ses prouesses en terme BDSM. Se donnant sous forme d'images/photos, vidéos, voir textes... Il s'en trouve qu'il est plus intéressant pour l'individu malicieux, d'obtenir de l'autre un groupe hétérogène d'éléments visuels. Pour les réutiliser dans la conception d'un profil plus complet et crédible sur un autre site, où dans l'intimité d'un échange sur une autre plateforme commune de tchat (Lorsque les choses sérieuses commencent, et qu'il faut ferrer l'animal). En clair, de par ces "donations" créer une identité, donnant l'illusion que l'on échange avec une personne qui "existe", laissant libre court à générer une égérie virtuelle. Troisième étape : Le cheminement académique des rabatteurs/rabatteuses... Soit dans un vol de données liés à des jeux en ligne, l'orientation vers des sites frauduleux lui donnant accès à vos informations etc. etc. Ou tout autant, au vue de la pression du "pingouin" à vouloir l'obtenir, des offrandes d'achats en ligne. Ce qu'il faut retenir, dans cette technique qui se démocratise, ce n'est plus le simple rabatteur en ligne qui essai de vous voler qui est à l'ordre du jour, mais le "geek" se croyant malin parmi des "pingouins", qui vous fidélise et vous oriente. (On va dire que c'est l'étape au dessus, du simple nom d'avatar crée spécialement pour faire ressortir ses commentaires et générer des "vues" vers son site, par le référencement Google :b) Dans un ordre personnel, ce genre de pratiques est facilement "contrable", déjà à savoir l'objectif de l'individu. Si ses informations d'ajouts sont visibles par toutes et tous, c'est que c'est un "faux-profil" pour toucher un maximum de public et faire jouer la concurrence (Visibilité). A contrario, pour un "faux-profil", créé par des Masochistes essentiellement Brat, ou femmes en berne... à un moment donné, elles ferment ce genre d'informations au regard du public, de peur justement d'être grillées dans leurs objectifs d'espionnage ou de foutage de gueule (Le bannissement étant pour elles, beaucoup plus préjudiciable). Quelles sont les répercussions à ce genre de pratiques ? Il n'en sort pas que du négative ou du suspicieux. Toujours dans un ordre personnel, les "pingouins" sont donc facilement identifiables, puisqu'il suffit juste de visualiser leurs listes d'amis. (L'intérêt de ce genre d'information, à proprement dit, est d'avoir un son de cloche sur les "professionnels" tous domaines confondus arpentant le site, et les "baltringues") Car maintenir ce genre de profils dans ses "amis", c'est une preuve de laxisme ou d'espérance, qui n'est pas en adéquation avec la Domination/Soumission tout du moins. Les "crises" contribuent-elles à l'expansion de ce genre de pratiques ? Assurément oui. A la base, les comportements Dominants/Sadiques et Masochistes/Débauchées ont toujours su s'exprimer clairement sur le terrain, pendant les "crises" qui ont traversés l'humanité dans son histoire, qu'elles soient guerrières, virales ou monétaires. Ce qui fait qu'entre la peur des uns, et la galvanisation d'exister et de survivre des autres, il n'y a que très peu d'intérêt à côtoyer des plateformes liés aux plaisirs ! Une perte drastique de dépendant(e)s au sexe entrainant une surabondance de "tape à l’œil" pour de nouveau fidéliser le moindre "pingouins" courant dans tous les sens. Deux vérités seront toujours à prendre en compte : L'homme sera toujours prêt à payer pour du sexe. La femme sera toujours prête à payer pour de l'amour. Et si certain(e)s s'y prennent l'idée à s'ouvrir à la prostitution virtuelle, à travers l'évocation qu'on leurs fasses des donations parce que c'est la mode, d'autres en profitent pour sortir leurs nouveaux livres romancés au possible. Le rabattage étant de le réaliser à la chaine, ces pratiques s'épanouissent sans modération (Vous saisissez le véritable sens de "sans modération" ?! :b ). Les prétendantes Soumises/Switch, sont-elles concernées par cet article ? Au vu que ces profils ont tendance à passer sous les radars des modérateurs, avoir "Un Dominant ou un ex-Dominant" s'affilier à ce genre de profils, c'est bien-sûr s'exposer à qu'il donne de ce qu'il a fait, et non sur ce qu'il est. Peut être un jour, si vous ne leur remontez pas leurs bretelles avant, que vous aurez le plaisir de faire Bien Bander des inconnus dans d'autres contrées. (Et c'est du même acabit pour les hommes se retrouvant sur des sites Bi/Gay) Ceci dit, il est très rare que les Soumises/Dominants consultent les profils de leurs Consœurs/Collègues. Et même si démocratisée actuellement, cette technique ne date pas d'hier. Inutile donc de paniquer sur mes propos, puisqu'à l'origine ce qui est invisible à vos yeux ne vous atteignaient pas par le passé, donc aucune raison que cela ne le soit également maintenant. En conclusion : Prônant la sélection naturelle, et sachant que la sociabilité étant de mise pour ne pas que l'anarchie règne, les "pingouins" sont ce qu'ils sont ; Une alimentation comme une autre. Comme les "moutons", il faut juste réduire leurs nombres sous peine de ne plus s'entendre parler, et transformer ce site spécialisé en une bétaillère de plus.   Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/4500/lamour-brat-lamour-fendu-en-deux -> L'Amour Brat ; L'Amour fendu en deux. https://www.bdsm.fr/blog/3754/lhomme-enfant -> L'Homme Enfant. https://www.bdsm.fr/blog/4265/toujours-plus-vite-toujours-plus-haut -> Toujours plus vite. Toujours plus haut.
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Par : le 23/05/20
Polo est un extraordinaire chasseur de jolies femmes. Pourtant il est plutôt gringalet. Ce n'est pas un Apollon, loin s'en faut, mais il a de l'humour. il sait faire rire les femmes et bien leur dérider les fesses. Il est inépuisable au lit. Un minou de femme bien odorant le rend fou et si en plus elle a le cul pneumatique, alors il se transforme en marteau niqueur inépuisable. Elisa, avec son gros fessier et ses seins lourds comme des pastèques, est devenue sa première femme. Puis Polo a essayé le ménage à trois avec la jolie Lou, souple et pleine de charme. C'est à ce moment là qu'Elisa s'est imposée comme la dominante du Harem. Polo est trop gringalet pour faire le poids et lou est une soumise. Elle a facilement écarté les cuisses devant sa maitresse de préférence à la pénétration par polo. Cela fonctionne très bien ce ménage à trois. Tous y trouvent leur compte. Elisa a la lubie des recyclages. Elle arrive parfois le matin avec son gros cul à l'air et sa chatte poilue en avant, histoire de faire comprendre à Polo la suprématie du vagin. Elle sort le fouet. Elle attache ses deux soumis, les baiillone, fait bien rougir les fesses et les dos,puis boit son café en écoutant les suppliciés gémir. Elle se sent mieux. Les couinements des soumis lui font dresser le clito et donc ils doivent venir lécher à quatre pattes, sous la table. Elisa estime que lou c'est pas assez. Alors elle a posé une cage de chasteté à Polo, pour le mettre en forme. C'est un très bon chien de chasse pour débusquer une jolie femelle à dresser. Au bout de huit jour elle lui enlève la cage. -allez cours, va chasser, bon chien chien, va chasser! Mais pas touche au gibier, c'est pour ta maitresse d'abord! Et polo a fait son travail de chien. Il est allé renifler les culs des femelles de la ville. Il a posé sa truffe partout. Il a reçu bien des baffes, bien des invitations à aller plus loin. Il a cherché, cherché et finalement il est tombé sur le cul de Rosie. Un cul ébene bien galbé qui sent si bon la canelle et les épices. Polo a japé et marqué l'arret. Maitresse Elisa s'est pointée et à chopé Rosie. Toutes deux sont tombées sous le charme dès les premières caresses. Du ménage à trois on est passé au ménage à quatre. Polo n'arrête pas. Elisa peut commander tant qu'elle veut, lui il a trois chattes à disposition et il baise comme un fou. A chacun son boulot après tout.
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Par : le 22/05/20
Maître Trépuissant n’a pas laissé très longtemps son sexe en érection au fond de la gorge de p’tit soumis, juste le temps pour lui de bien assimiler que son corps ne lui appartient plus. Baptiste, rouge de honte baisse les yeux devant le curieux regard de Maîtresse Julie, mais il en ressent la force sur son crâne baissé. Sa langue continue à pousser vers le fond de sa bouche la salive que sa domina a laissé couler à l’intérieur. C’est curieux, analyse le cerveau de Baptiste, sa salive n’a pas le même goût que l’autre jour quand elle m’a embrassé dans le salon. Je me demande quelle est cette boisson légèrement citronnée, sans alcool apparemment , dont elle a bu un verre ou deux. Je sens un petit quelque chose en plus, du sucre de canne probablement. « stop cerveau ! Arrête ! Pas besoin de savoir ! » et Baptiste relève les yeux légèrement. Julie a tourné la tête vers son amie Dame Méphista qui caresse distraitement la tête crépue de sa soumise. Elles échangent sourires et petits gestes affectueux dans une belle complicité. Les pinces sur ses testicules ne lui font plus mal, à peine une légère gêne quand il bouge un peu. Son entrainement avec sa compagne en province porte ses fruits, ou le temps s’étire à une autre vitesse lorsque ce n’est plus à lui de prendre des décisions. Peu importe les causes, p’tit soumis se sent bien aux pieds de sa domina. Méphista étire son bras jusqu’à lui et commence à lui frotter vigoureusement le crâne, comme lorsque son frère aîné lui passait un savon pour l’embêter. Des sensations étranges se mélangent, frissons de douleur et plaisir, relents d’odeurs qui remontent, sentiment de fraternité. Puis tout ces souvenirs sont chassés quand la domina tire très fort ses cheveux pour le faire se redresser. Tout son corps se tend dans l’espoir de réduire la douleur. C’est si brutal , mais où se croyait-il ce p’tit soumis ? Avec son grand frère ? Réveille toi ! Tu es adulte, et là, tout de suite, juste le bon toutou de ce trio , juste un jouet sexuel, juste un corps dont on usera et abusera, juste rien ! Les bras en arrière maintenus par la barre commencent à s’ankyloser et Baptiste ressent un fourmillement désagréable, mais il s’efforce de ne rien montrer. Pour atténuer la douleur, il relève un peu la tête. Mauvaise idée ! Une claque lui fait vite comprendre qu’il doit rester tête baissée. Maitresse Julie se penche un peu pour le libérer et l’aide à se lever, mais toujours tête baissée. Les deux femmes jouent à faire bouger les pinces en leur faisant des pichenettes, ce qui leur déclenche de petits rires heureux. Baptise sent des larmes de douleur lui monter aux yeux . Puis une par une chaque pince est desserrée et ôtée. Un courant de douleur parcourt tout le corps du soumis, mais il est de suite remplacé par une onde de plaisir. Quel phénomène étrange ce plaisir de douleur, cette douleur de plaisir, les sensations se mélangent, se succèdent ,et il sent son sexe essayer de se tendre, mais la soubrette Marc a bien serré les sangles, et la bandaison est entravée. De nouveau plaisir et douleur se mêlent, et le corps de Baptiste exulte. Le supplice est tel que les sources des sensations sont bien distinctes dans le temps et Baptiste comprend qu’il n’a pas affaire à des dominants débutants, une longue expérience est nécessaire pour maîtriser aussi bien le corps d’une autre personne. Ses yeux se tournent vers la jeune Bianca toujours à genoux, son jeune corps musclé ne tremble pas sous la tension du maintien de la position. Les yeux baissés, la bouche ouverte qui laisse couler la bave le long de la langue pendante jusqu’aux jeunes seins fermes dont les tétons se rient de la pesanteur, on dirait une statue. Elle attend les ordres et son visage reflète une grande sérénité. Baptiste envie ce calme et espère l’atteindre un jour lui aussi s’il se soumet bien à Julie. Un murmure arrive à son oreille. Il revient au présent inquiet de ne pas avoir tout saisi des ordres de Julie. Mais non , pas d’expression de contrariété sur son beau visage. « à quatre pattes le chien, tu vas venir rendre hommage à notre hôtesse à présent » . Baptiste pose ses mains aux sols, les bras bien tendus, les doigts repliés et il cambre bien son dos afin de faire ressortir son petit trou et ses testicules rougies sur lesquelles on peut voir les endroits où les pinces à linge ont été mises. Il baisse la tête et attend de sentir que sa domina tire sur la laisse qu’elle a fixé de nouveau au collier de cuir, symbole de sa soumission totale. La maîtresse des lieux s’est éloignée. Elle a pris la place de son époux sur la méridienne. Allongée sur le côté, sa tête légèrement appuyée sur sa main droite, elle tapote le bord du siège de la gauche d’un air impatient. Julie tire sur la laisse et Baptiste avance tête baissée d’une allure un peu rapide. Ses genoux et ses phalanges le brûlent un peu mais il ne dit rien, de crainte de recevoir une claque méritée. Arrivés au pied de Dame Méphista un coup sec le fait stopper net. Une haute botte noire de cuir à talon très fin de dix centimètres se précipite vers son visage et la semelle vient appuyer sur sa langue pendante luisante de salive. Sans attendre il lèche le cuir et enroule sa langue autour du fin talon. Une caresse ferme sur son dos lui fait comprendre qu’il a bien agi. Puis sa langue se dirige vers le dessus de la botte, contourne la boucle brillante et vient lécher le dessus de la botte. Il goûte le cuir, le suce, étale sa bave, en ressent toutes les petites aspérités. Sa langue le noie d’informations et il savoure cet instant, cette odeur lui fait encore remonter des souvenirs d’enfance, lorsqu’il regardait son père graisser les chaussures de cuir de toute la famille le samedi en fin de journée pour bien montrer que tout le monde était bien chaussé. Fierté d’ouvriers qui prend soin de ses enfants. « Enlève ma botte et lèche mon pied maintenant ! » l’ordre a claqué, très sec, d’une belle voix grave d’alto . P’tit soumis avance et se met à genoux afin de déchausser Dame Méphista. Il a peur que ses mains tremblent et se concentre sur ses mouvements car jamais il n’a eu entre les mains des bottes d’un cuir si fin d’une si belle qualité. Il fait délicatement glisser la fermeture éclair vers le bas, écarte les deux côtés et tire un peu, doucement. Aucun cri ne l’interrompt, il continue en silence avec beaucoup d’application et un grand respect de manipuler un si belle matière. La botte enlevée il hésite un instant, ne sachant où la poser. Julie lui enlève des mains en ricanant « Belle qualité n’est-ce pas le chien ?il doit y en avoir peu comme ça dans ta province de bouseux ! Allons lâche le chien, pas toucher ! Ce n’est pas un jouet ! » Ces mots sévères et méprisants lui font comme une caresse mentale, l’humiliation et l’injustice de ces propos l’excitent réellement. Curieuse sensation cérébrale d’être ainsi traite avec ce mépris manifeste ! Mais sa réflexion est interrompue par un deuxième talon qui s’enfonce dans sa joue. Il tourne un peu la tête et sa langue vient s’enrouler autour du cuir. Le même manège recommence et p’tit soumis prend un peu d’assurance, il a moins peur d’abîmer la botte, et la présente à sa domina qui ne laisse aucune expression modifier son visage hermétique. Baptiste est en admiration d’une telle maîtrise des muscles faciaux. Il ne voit plus les indices qui lui permettent habituellement de connaître l’humeur des personnes qu’il observe. Il comprend que c’est nécessaire pour que les soumis ne sachent pas s’ils ont donné satisfaction et soient dans un état d’incertitude permanent. Baptiste a enlevé les deux bottes de Dame Méphista. Il approche sa langue tendue vers le pied cambré de la femme allongée. Ce pied est fin, avec des orteils plutôt longs , mais le port continue de chaussures à talons hauts les a légèrement déformés et ils ont tendance à se chevaucher quelque peu. Un vernis sombre en fait briller les ongles. Baptiste avance ses lèvres vers le talon un peu rugueux qu’il se met à lécher délicatement du bout de la langue. Puis il remonte au milieu de la plante du pied et la glisse entre les orteils. Un mouvement brusque projette toute la largeur dans sa bouche. Le voilà à s’étouffer par le pied de Méphista et un haut le cœur le fait recracher de la salive. Julie éclate de rire et p’tit soumis rougit de honte, il n’a pas su se maîtriser, un filet de bave coule sur son menton. Julie tire sur la laisse pour l’éloigner de la méridienne qu’il est en train de tacher de sa bave. Il sent qu’il va être puni de sa maladresse. Et cette pensée a à peine le temps de parcourir son cerveau qu’une douleur cinglante traverse son dos : Maîtresse Julie lui a donné un coup de laisse sur les épaules. Puis elle pousse sa tête vers le pied tendu et Méphista enfourne de nouveau son pied dans sa bouche. Il recule légèrement sa tête et se met à téter tout en bavant copieusement. Il sent la jambe se détendre et continue de plus belle. Une caresse brusque le conforte dans son action, il suce et aspire encore et encore . Ses yeux se ferment et tout son esprit se concentre sur sa bouche, son corps n’existe plus, il se réduit à ses lèvres et à sa langue qui s’agitent, à son souffle qu’il contrôle. Il sent venir une profonde satisfaction à n’être plus rien qu’un objet sexuel dont on use à volonté. Dame Méphista sent un courant de bien-être remonter le long de son pied vers son mollet qui se détend. Sa cuisse tremble un peu, son bassin frémit, son sexe tremble, les battements de son cœur accélèrent, son souffle change de rythme, elle se sent si bien que ses paupières se baissent sur ses yeux brillants, sa bouche s’est légèrement ouverte et un petit bout de langue rose pointe, brillant de salive. Julie observe son amie se détendre et sourit, c’est son soumis qui est l’auteur de ce bien-être tant recherché. Assis dans un fauteuil Voltaire en face de son épouse Maître Trépuissant observe la scène. Il a rarement vu son épouse ainsi et il pense qu’il a bien fait d’inviter Julie et Baptiste. Il claque des doigts doucement pour que Bianca se précipite à ses pieds. Décidément cette petite esclave est bien dressée. Elle s’agenouille et pose servilement sa tête sur les genoux de son maître qui se met à jouer avec ses boucles. Son membre se raidit à ce contact, mais il préfère ne pas bouger pour ne pas troubler cet instant de quiétude exceptionnel. Marc toujours habillé en soubrette entre silencieusement dans le salon, surpris du silence qui y règne. Il dépose sur la table un plateau où reposent différents instruments bien alignés puis il s agenouille et croise ses mains sur sa nuque en baissant la tête. Ces quelques mouvements perçus par l’œil de Dame Méphista brise son état de béatitude. Elle sourit et repousse Baptiste du pied jusqu’à ce qu’il se mette à genoux au pied de Julie. Elle se relève un peu pour se mettre en position assise. Dun geste elle indique le plateau à Julie pour que celle-ci y choisisse un rosebud pour son soumis. Il en a de plusieurs formes et de plusieurs tailles mis à disposition. À côté, de petites pinces pour les seins peuvent être utilisées seules ou avec les chaînettes assorties. Julie choisit deux pinces et la chaînette pour les relier à l anneau du collier. Plusieurs paires de menottes sont aussi disponibles reliées par des chaines plus grosses. Julie en choisit pour maintenir les poignets et les chevilles de Baptiste lorsque cela sera nécessaire. En attendant elle voit Méphista se cambrer sur le bord de la méridienne et elle pousse Baptiste vers l’entrecuisses de son amie. Celui-ci comprend de suite qu’il va effectuer un cuni sur cette belle et grande femme qui a la bonté de le recevoir chez elle. Il avance sa tête, sort sa langue et commence à donner de petits coups sur le bouton dressé de la domina. Elle attrape ses cheveux des deux mains et appuie fort sur sa tête, visiblement elle préfère quelque chose de moins délicat. Il ouvre grand sa bouche et ses lèvres rejoignent la paire normalement cachée qui se présente à lui dans toute sa splendeur, elles sont larges et un peu épaisses, bien souples toutefois et s ajustent très bien à sa bouche. Il pousse son nez et souffle tout en introduisant sa langue dans le sexe béant. Le corps se cambre et il suit le mouvement. Ses doigts fouillent tout autour et , comme il constate que le plaisir monte chez la femme, il se permet une exploration du majeur vers l’arrière. Nulle réaction négative ne lui laisse penser qu’il doit cesser, aussi ose-t-il introduire son doigt bien humide dans le petit trou de la dame. Un mouvement d ondulation du bassin lui indique qu’il peut continuer. Sa langue et ses doigts s agitent, sa salive se mélangent à la cyprine qui coule, son index a rejoint le majeur et masse l’anneau. Il perçoit de petits gémissements de satisfaction et sent son sexe tenter de se dresser dans son étui de cuir. Soudain un jet lui jaillit dans la bouche et il comprend que Madame a joui. Il se recule un peu mais d’une forte pression les mains lui indiquent qu’il se doit de continuer. Il lèche, suce, absorbe tout le liquide qu’il perçoit. Puis il se sent repoussé et s’empresse de reculer pour se coller aux jambes de sa domina. -
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Par : le 21/05/20
Maître Trépuissant n’a pas laissé très longtemps son sexe en érection au fond de la gorge de p’tit soumis, juste le temps pour lui de bien assimiler que son corps ne lui appartient plus. Baptiste, rouge de honte baisse les yeux devant le curieux regard de Maîtresse Julie, mais il en ressent la force sur son crâne baissé. Sa langue continue à pousser vers le fond de sa bouche la salive que sa domina a laissé couler à l’intérieur. C’est curieux, analyse le cerveau de Baptiste, sa salive n’a pas le même goût que l’autre jour quand elle m’a embrassé dans le salon. Je me demande quelle est cette boisson légèrement citronnée, sans alcool apparemment , dont elle a bu un verre ou deux. Je sens un petit quelque chose en plus, du sucre de canne probablement. « stop cerveau ! Arrête ! Pas besoin de savoir ! » et Baptiste relève les yeux légèrement. Julie a tourné la tête vers son amie Dame Méphista qui caresse distraitement la tête crépue de sa soumise. Elles échangent sourires et petits gestes affectueux dans une belle complicité. Les pinces sur ses testicules ne lui font plus mal, à peine une légère gêne quand il bouge un peu. Son entrainement avec sa compagne en province porte ses fruits, ou le temps s’étire à une autre vitesse lorsque ce n’est plus à lui de prendre des décisions. Peu importe les causes, p’tit soumis se sent bien aux pieds de sa domina. Méphista étire son bras jusqu’à lui et commence à lui frotter vigoureusement le crâne, comme lorsque son frère aîné lui passait un savon pour l’embêter. Des sensations étranges se mélangent, frissons de douleur et plaisir, relents d’odeurs qui remontent, sentiment de fraternité. Puis tout ces souvenirs sont chassés quand la domina tire très fort ses cheveux pour le faire se redresser. Tout son corps se tend dans l’espoir de réduire la douleur. C’est si brutal , mais où se croyait-il ce p’tit soumis ? Avec son grand frère ? Réveille toi ! Tu es adulte, et là, tout de suite, juste le bon toutou de ce trio , juste un jouet sexuel, juste un corps dont on use et abuse, juste rien ! Les bras en arrière maintenus par la barre commencent à s’ankyloser et Baptiste ressent un fourmillement désagréable, mais il s’efforce de ne rien montrer. Pour atténuer la douleur, il relève un peu la tête. Mauvaise idée ! Une claque lui fait vite comprendre qu’il doit rester tête baissée. Maitresse Julie se penche un peu pour le libérer et l’aide à se lever, mais toujours tête baissée. Les deux femmes jouent à faire bouger les pinces en leur faisant des pichenettes, ce qui leur déclenche de petits rires heureux. Baptise sent des larmes de douleur lui monter aux yeux . Puis une par une chaque pince est desserrée et ôtée. Un courant de douleur parcourt tout le corps du soumis, mais il est de suite remplacé par une onde de plaisir. Quel phénomène étrange ce plaisir de douleur, cette douleur de plaisir, les sensations se mélangent, se succèdent ,et il sent sont sexe essayer de se tendre, mais la soubrette Marc a bien serré les sangles, et la bandaison est entravée. De nouveau plaisir et douleur se mêlent, et le corps de Baptiste exulte. Le supplice est tel que les sources des sensations sont bien distinctes dans le temps et Baptiste comprend qu’il n’a pas affaire à des dominants débutants, une longue expérience est nécessaire pour maîtriser aussi bien le corps d’une autre personne. Ses yeux se tournent vers la jeune Bianca toujours à genoux, son jeune corps musclé ne tremble pas sous la tension du maintien de la position. Les yeux baissés, la bouche ouverte qui laisse couler la bave le long de la langue pendante jusqu’aux jeunes seins fermes dont les tétons se rient de la pesanteur, on dirait une statue. Elle attend les ordres et son visage reflète une grande sérénité. Baptiste envie ce calme et espère l’atteindre un jour lui aussi s’il se soumet bien à Julie. Un murmure arrive à son oreille. Il revient au présent inquiet de ne pas avoir tout saisi des ordres de Julie. Mais non , pas d’expression de contrariété sur son beau visage. « à quatre pattes le chien, tu vas venir rendre hommage à notre hôtesse à présent » . Baptiste pose ses mains aux sols, les bras bien tendus, les doigts repliés et il cambre bien son dos afin de faire ressortir son petit trou et ses testicules rougies sur lesquelles on peut voir les endroits où les pinces à linge ont été mises. Il baisse la tête et attend de sentir que sa domina tire sur la laisse qu’elle a fixé de nouveau au collier de cuir, symbole de sa soumission totale. La maîtresse des lieux s’est éloignée. Elle a pris la place de son époux sur la méridienne. Allongée sur le côté, sa tête légèrement appuyée sur sa main droite, elle tapote le bord du siège de la gauche d’un air impatient. Julie tire sur la laisse et Baptiste avance tête baissée d’une allure un peu rapide. Ses genoux et ses phalanges le brûlent un peu mais il ne dit rien, de crainte de recevoir une claque méritée. Arrivés au pied de Dame Méphista un coup sec le fait stopper net. Une haute botte noire de cuir à talon très fin de dix centimètres se précipite vers son visage et la semelle vient appuyer sur sa langue pendante luisante de salive. Sans attendre il lèche le cuir et enroule sa langue autour du fin talon. Une caresse ferme sur son dos lui fait comprendre qu’il a bien agi. Puis sa langue se dirige vers le dessus de la botte, contourne la boucle brillante et vient lécher le dessus de la botte. Il goûte le cuir, le suce, étale sa bave, en ressent toutes les petites aspérités. Sa langue le noie d’informations et il savoure cet instant, cette odeur lui fait encore remonter des souvenirs d’enfance, lorsqu’il regardait son père graisser les chaussures de cuir de toute la famille le samedi en fin de journée pour bien montrer que tout le monde était bien chaussé. Fierté d’ouvriers qui prend soin de ses enfants. « Enlève ma botte et lèche mon pied maintenant ! » l’ordre a claqué, très sec, d’une belle voix grave d’alto . P’tit soumis avance et se met à genoux afin de déchausser Dame Méphista. Il a peur que ses mains tremblent et se concentre sur ses mouvements car jamais il n’a eu entre les mains des bottes d’un cuir si fin d’une si belle qualité. Il fait délicatement glisser la fermeture éclair vers le bas, écarte les deux côtés et tire un peu, doucement. Aucun cri ne l’interrompt, il continue en silence avec beaucoup d’application et un grand respect de manipuler un si belle matière. La botte enlevée il hésite un instant, ne sachant où la poser. Julie lui enlève des mains en ricanant « Belle qualité n’est-ce pas le chien ?il doit y en avoir peu comme ça dans ta province de bouseux ! Allons lâche le chien, pas toucher ! Ce n’est pas un jouet ! » Ces mots sévères et méprisants lui font comme une caresse mentale, l’humiliation et l’injustice de ces propos l’excitent réellement. Curieuse sensation cérébrale d’être ainsi traité avec ce mépris manifeste ! Mais sa réflexion est interrompue par un deuxième talon qui s’enfonce dans sa joue. Il tourne un peu la tête et sa langue vient s’enrouler autour du cuir. Le même manège recommence et p’tit soumis prend un peu d’assurance, il a moins peur d’abîmer la botte, et la présente à sa domina qui ne laisse aucune expression modifier son visage hermétique. Baptiste est en admiration d’une telle maîtrise des muscles faciaux. Il ne voit plus les indices qui lui permettent habituellement de connaître l’humeur des personnes qu’il observe. Il comprend que c’est nécessaire pour que les soumis ne sachent pas s’ils ont donné satisfaction et soient dans un état d’incertitude permanent. Baptiste a enlevé les deux bottes de Dame Méphista. Il approche sa langue tendue vers le pied cambré de la femme allongée. Ce pied est fin, avec des orteils plutôt longs , mais le port continue de chaussures à talons hauts les a légèrement déformés et ils ont tendance à se chevaucher quelque peu. Un vernis sombre en fait briller les ongles. Baptiste avance ses lèvres vers le talon un peu rugueux qu’il se met à lécher délicatement du bout de la langue. Puis il remonte au milieu de la plante du pied et la glisse entre les orteils. Un mouvement brusque projette toute la largeur dans sa bouche. Le voilà à s’étouffer par le pied de Méphista et un haut le cœur le fait recracher de la salive. Julie éclate de rire et p’tit soumis rougit de honte, il n’a pas su se maîtriser, un filet de bave coule sur son menton. Julie tire sur la laisse pour l’éloigner de la méridienne qu’il est en train de tacher de sa bave. Il sent qu’il va être puni de sa maladresse. Et cette pensée a à peine le temps de parcourir son cerveau qu’une douleur cinglante traverse son dos : Maîtresse Julie lui a donné un coup de laisse sur les épaules. Puis elle pousse sa tête vers le pied tendu et Méphista enfourne de nouveau son pied dans sa bouche. Il recule légèrement sa tête et se met à téter tout en bavant copieusement. Il sent la jambe se détendre et continue de plus belle. Une caresse brusque le conforte dans son action, il suce et aspire encore et encore . Ses yeux se ferment et tout son esprit se concentre sur sa bouche, son corps n’existe plus, il se réduit à ses lèvres et à sa langue qui s’agitent, à son souffle qu’il contrôle. Il sent venir une profonde satisfaction à n’être plus rien qu’un objet sexuel dont on use à volonté. Dame Méphista sent un courant de bien-être remonter le long de son pied vers son mollet qui se détend. Sa cuisse tremble un peu, son bassin frémit, son sexe tremble, les battements de son cœur accélèrent, son souffle change de rythme, elle se sent si bien que ses paupières se baissent sur ses yeux brillants, sa bouche s’est légèrement ouverte et un petit bout de langue rose pointe, brillant de salive. Julie observe son amie se détendre et sourit, c’est son soumis qui est l’auteur de ce bien-être tant recherché. Assis dans un fauteuil Voltaire en face de son épouse Maître Trépuissant observe la scène. Il a rarement vu son épouse ainsi et il pense qu’il a bien fait d’inviter Julie et Baptiste. Il claque des doigts doucement pour que Bianca se précipite à ses pieds. Décidément cette petite esclave est bien dressée. Elle s’agenouille et pose servilement sa tête sur les genoux de son maître qui se met à jouer avec ses boucles. Son membre se raidit à ce contact, mais il préfère ne pas bouger pour ne pas troubler cet instant de quiétude exceptionnel. Marc toujours habillé en soubrette entre silencieusement dans le salon, surpris du silence qui y règne. Il dépose sur la table un plateau où reposent différents instruments bien alignés puis il s agenouille et croise ses mains sur sa nuque en baissant la tête. Ces quelques mouvements perçus par l’œil de Dame Méphista brise son état de béatitude. Elle sourit et repousse Baptiste du pied jusqu’à ce qu’il se mette à genoux au pied de Julie. Elle se relève un peu pour se mettre en position assise. Dun geste elle indique le plateau à Julie pour que celle-ci y choisisse un rosebud pour son soumis. Il en a de plusieurs formes et de plusieurs tailles mis à disposition. À côté, de petites pinces pour les seins peuvent être utilisées seules ou avec les chaînettes assorties. Julie choisit deux pinces et la chaînette pour les relier à l anneau du collier. Plusieurs paires de menottes sont aussi disponibles reliées par des chaines plus grosses. Julie en choisit pour maintenir les poignets et les chevilles de Baptiste lorsque cela sera nécessaire. En attendant elle voit Méphista se cambrer sur le bord de la méridienne et elle pousse Baptiste vers l’entrecuisses de son amie. Celui-ci comprend de suite qu’il va effectuer un cuni sur cette belle et grande femme qui a la bonté de le recevoir chez elle. Il avance sa tête, sort sa langue et commence à donner de petits coups sur le bouton dressé de la domina. Elle attrape ses cheveux des deux mains et appuie fort sur sa tête, visiblement elle préfère quelque chose de moins délicat. Il ouvre grand sa bouche et ses lèvres rejoignent la paire normalement cachée qui se présente à lui dans toute sa splendeur, elles sont larges et un peu épaisses, bien souples toutefois et s ajustent très bien à sa bouche. Il pousse son nez et souffle tout en introduisant sa langue dans le sexe béant. Le corps se cambre et il suit le mouvement. Ses doigts fouillent tout autour et , comme il constate que le plaisir monte chez la femme, il se permet une exploration du majeur vers l’arrière. Nulle réaction négative ne lui laisse penser qu’il doit cesser, aussi ose-t-il introduire son doigt bien humide dans le petit trou de la dame. Un mouvement d ondulation du bassin lui indique qu’il peut continuer. Sa langue et ses doigts s agitent, sa salive se mélangent à la cyprine qui coule, son index a rejoint le majeur et masse l’anneau. Il perçoit de petits gémissements de satisfaction et sent son sexe tenter de se dresser dans son étui de cuir. Soudain un jet lui jaillit dans la bouche et il comprend que Madame a joui. Il se recule un peu mais d’une forte pression les mains lui indiquent qu’il se doit de continuer. Il lèche, suce, absorbe tout le liquide qu’il perçoit. Puis il se sent repoussé et s’empresse de reculer pour se coller aux jambes de sa domina.
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Par : le 20/05/20
Je suis navrée pour les fautes commises non corrigées. Le violoncelle est si difficile comme instrument, il m'a complètement ensorcellée… J'ai trouvé cette photo sur ce site, j'avoue l'avoir piquée mais elle reste une des plus belles que j'ai pu voir. Le violoncelle étant mon instrument de musique favori.. J'ai été très inspirée aujourd'hui. ************************************************************************************************** Me voilà assiste sur mon canapé, j’écoute Nicola Porpula, Salve Regina in fa maggiore. Les musiques sacrées ont toujours eu cette grâce divine dont la voix des anges me transpercent. Je suis en train d’écrire comme la frénésie que ces notes me procurent un peu comme sur un clavier de piano. Je ne m’appartiens plus.. J’écris.. encore et encore. Il y a toujours eu ce compositeur qui pour moi a été touché par la grâce. Un prête un peu défroqué. Un homme capable de vous faire vibrer sur les quatre saisons tout au long de l’année. Vivaldi était un génie. La musique baroque a toujours fait partie de ma vie. Elle m’apaise tant. Voulez-vous me toucher un peu? je m'expose. Là, maintenant. J’en écoute, mon cœur s’envole, mon esprit s’égare, divague un peu comme une mélodie dont le flot traverse mon âme pour me cueillir à son passage. Elle peut me faire pleurer de beauté, de bonheur. J’en frisonne. La musique est comme un vêtement. La choisir en fonction de notre envie, de notre humeur. De la même manière que vous choisissez votre vêtement, le parfum, un éclairage.. tout a son importance. Le sens du détail. Certains n’y voient rien, dépourvue de toute intelligence émotionnelle, sans aucune saveur à vivre dans la simplicité. Parfois je les envies. Parfois, je me dis que mon hypersensibilité est ma bénédiction comme ma croix. Voir, ressentir ce que d’autres ne peuvent ressentir. Cette sensation pour les autres que je passe la barre haute. Il faut apprendre à jouer, à étudier, à comprendre, à vibrer et à respecter. La musique est un art impalpable capable de nous toucher et d’être partager dans tout le monde sans avoir à bouger ou à être dans un musée. Une seule musique et le lieu où vous êtes change. La vie c’est la manière dont on regarde les choses. Je me préparais pour le week end à ses côtés. La musique m’accompagnait. Je courais dans l’escalier de son immeuble. Mon cœur battait, j’étais essoufflée. Je voulais me jeter dans ses bras, me perdre, me retrouver. Quand il ouvrit la porte, j’entrais. Tout de suite, je tombais à ses pieds. Je lui avais demandé pour aujourd’hui s’il était possible d’être dans une ambiance baroque, j’en avais besoin. Il m’avait écouté. Philippe Jarousky.. mon chanteur favori. Un homme que j’ai eu la chance de rencontrer. Sa musique forcement me touche quand on se rend compte que l’artiste dégage tant de choses. Je l’avais rencontre à deux reprises. La première fois où je l’avais écouté. A baden Baden. Il a l’art de rendre la musique accessible, à même provoquer du rire sur scène. Oui la musique classique est aussi de la joie et du rire loin des carcans que certains se donnent. J’étais là à ses genoux. Je posais ma tête contre sa main. - C’est si bon de vous voir. Je n’en pouvais plus. - Il est bon de vous voir ma muse. - Puis-je aller me changer ? - Oui bien sur. J’avais décidé pour notre soirée de porter un sublime déshabillé de soie violette dont les manches longues arrivaient jusqu’à mes genoux. Il y avait de la dentelle noire. Il se fermait à la taille avec une ceinture intégrée. J’aimais le contact de la soie sur ma peau. Je sortais alors de la chambre. L’ambiance était feutrée. Le son du clavecin, du violoncelle donnait une ambiance impalpable, comme si nous étions transportés dans un autre temps. Je me plaçais alors à genoux sur mon cousin au centre de son salon. Je disposais mon déshabillé en corolle. Ma tête était baissée. Mes mais dans le dos. Je l’attendais. Je sentis alors le son de ses bas. Il était derrière moi, il effleura ma chevelure. Il tournait autour de moi. Il posa sa main sous mon menton et ma tête vers lui. On se regardait droit dans les yeux. Il descendait alors son autre mains sur mon sein droit. Il franchissait la douceur de la soie. Je vibrais. Quand il en prenait possession avec cette fermeté. Il m’embrassait en même temps, faisant ensuite de même avec le second. J’étais alors contre lui. Il travaillait mes seins à travers le tissus. Les malaxant, les sous pesant, tirant sur mes tétons avec ce que la soie lui permettait comme mouvement. Puis il rebaissa ma tête. Il partit se servir un verre et s’asseoir face à moi. Il m’observait. - Le violet est une couleur qui vous va à ravir. Vous êtes intemporelle. Vous me surprenez à chaque fois. - Levez vous et venez vers moi. Avec délicatesse je me levais pour aller à lui. J’étais debout face à lui. Il effleura alors mes jambes comme s’il touchait une toile dans la plus grande douceur voulant s’imprégner de mon essence. Il arriva jusqu’à la ceinture de mon déshabillé. Il me regardait dans les yeux tout en tirant dessus. Le nœud cédait. - Voilà qui est mieux… Mettez vos seins dehors. - Asseyez vous à mes pieds, je vous prie. - Tendez vos mains. Il prit une gorgée de son verre et le déposa dans mes mains. - Baissez votre tête et tenez mieux mon verre ! - Quand je vous vois ainsi, j’ai terriblement envie de vous punir. - Je.. - Ne dites rien je vous prie. Je ne vous pas vous entendre aujourd’hui. Vous allez subir, je vais vous donner, vous punir, vous prendre. Il se leva et défit mon déshabillé pour le faire tomber à mes fesses. Il parcourait ainsi ma cicatrice, elle faisait toute la longueur de mon dos. Il commença par me mordre dans le cou puis à m’embrasser avec passion tout en m’étranglant. Je gémissais. Il s’était levé. Je ne bougeais pas. Il me saisit les cheveux. Les peigna de ses mains. Il m’attacha alors les cheveux. Je sentais que notre séance, si je puis dire allait être différente. Quand je sentis alors le bout de la cravache sur mon dos, je sentis qu’il avait été sérieux. J’avais besoin que mes tensions soient apaisées. Il commença a cravacher mon dos. Les coups me faisaient du bien. La sensation n’était pas comme d’habitude. J’en avais envie. Ce besoin d’être punie comme il le disait. Il alternait douceur et fermeté. Je sentais les coups de cravache m’apportait cette douleur. Quand il stoppa, l’apaisement. - Vous voir ainsi tout à moi, à ma disposition. Vous aurez quelques marques. Celle de mon affection. Le bois du plancher craquait sur ses pas. Il était revenu avec un collier. - Il est tant ma chère, de vous sertir d’un collier. Votre cou est si délicat. J’aime votre port de tête. Vous serez sublime avec, quand je vous tiendrez à la laisse, vous faisant la plus belle des chiennes. Je me sentais si réservée quand il me complimentait ainsi. Une fois le collier mis en place, je le touchais. Il saisit alors les poignets. - A moi.. vous êtes à moi.. J’entendis alors le cliquetis du mousquetons de la laisse. Il alla s’asseoir et m’attira alors à lui. - Défaites moi je vous prie dit il en tenant la cravache. Doucement, j’enlevais ses chaussures, ses chaussettes., sa ceinture. Je déboutonnais son pantalon. Il m’aida à le glisser tout comme son caleçon. Il tenait fermement sa queue dans sa main. IL m’approcha alors en tirant sur la laisse à l’orée de son gland. Je le regardais avec dévotion. - Sortez votre langue. J’allais commencer à lécher. - Non.. je ne vous ai pas autoriser à lécher. Il tira alors sur la laisse et me maintenait la tête ainsi. Il mit alors ses deux mains sur ma tête et me pénétra sauvagement la bouche. - Hum.. ma petite chienne. Puis il me rejeta la tête au sol. Mes jambes étaient contre mes cuisses. Il posa alors son pied sur mon cou. - Qu’est ce que vous êtes ? - Je suis.. votre chienne.. Monsieur. - Oui, ma chienne. Il me fit alors marcher pour monter sur sa table. - Redressez vous. J’étais assise à genou face à lui. La chaine de ma laisse tomber entre mes seins. J’étais nue. Il me saisit alors par la bouche me forçant à ouvrir la bouche. IL y mis ses doigts. Il me scrutait l’intérieur de ma bouche. Il faisait des va et vient jusqu’au fond de ma gorge. Je le regardait avec des yeux soumis à ses envies. Dès que je l’ai regardé, il me gifla. Il recaressa ma joue.. je fermais les yeux. En les ouvrant et le regardant il me gifla une seconde fois. Je soupirais. Il me ressaisit par la gorge. - Tenez vous droite petite putain. - Donnez moi un chiffre entre 1 et 5. - 3, monsieur. Je souriais il me regarda à nouveau. Il me gifla sur la joue gauche. - 1. Commença t il à compter - 2 - 3. - Humm.. murmurai je. - Cela vous pose un problème. - Non.. Monsieur. - 4.. pour votre insolence. Avec sa main animale à me tenir le visage il me maintenait droite. Il s’approcha pour prendre possession de ma bouche. Je pinçais mes lèvres. Je le regardais droit dans les yeux comme une bonne petite chienne soumise attendant encore plus d’affection. Il saisit alors mes tétons . Il les pinça et les tourna. Je râlais de plaisir. Il tournait encore plus fort. Je baisais les yeux. - Regardez moi. Je soulevais ma poitrine encore plus fort tout en le regardant. Je supportais ses supplices pour mon éducation. Il les relacha puis recommenca. Tout en me regardant il gifla mon sein gauche.. Je prenais une respiration. Je haletai. Puis il gifla le sein droit. Il recommença. Je pinçais mes lèvres. Il y allais de plus en plus fort. - Taisez vous ! Puis il ressaisit mes tétons pour à nouveau les tourner. - Vous avez un problème dit il en tirant sur mes seins. - Non.. Monsieur murmurai je. Je le regardais apeurée mais demandeuse. - Qu’est ce que vous êtes ? - Je suis votre chienne Monsieur. - Mais encore ! - Je suis bonne à me faire fourrer la chatte, le cul et la bouche Monsieur. J’ai besoin d’être éduquée, dressée pour mon bien être. Je mérite tout ce que vous m’apportez. Il me gifla alors la joue et m’embrassa. Il saisit le gag ball. - Ouvrez votre bouche de putain. - Serrez. Une fois mis en place, Il se remit sur le canapé. il tira sur la laisse pour m’amener à lui. - Aimez vous la queue ? - Oui.. répondais je maladroitement, ma voix étouffée par le gag ball. - Ah oui vous aimez la queue. - Hum hum.. - Celle là ? me montra t il en tenant la sienne entre ses mains. - Hum hum - A quatre pattes ! - Donnez moi la cravache, dépêchez vous ! C’est là qu’il commença a me fesser les fesses. Il se leva et appuya sur ma tête. Je mettais mes avant bras contre la table. La cravache s’abattait encore et encore. Parfois il me caressait pour stopper le feu. Il tenait en même temps la laisse dans sa main. Il l’avait bien enroulé pour me faire comprendre combien il me tenait en laisse. Comment il était le Maître. IL passait la cravache entre mes fesses - Hum des fesses bien rouges ! - Avancez d’un pas - Allez.. Il tapotait alors sur ma petite chatte. Il posa alors devant moi un gode. - Maintenant vous allez sucer comme une bonne pute. Il appuya sur mon dos pour me faire comprendre que je devais bien l’avaler. - Je veux que vous le preniez bien profondément comme vous le faites avec ma queue. - Voilà C’est ça… Il tourna autours de moi et alla s’asseoir. - Regardez moi ! - Appliquez vous ! Il appuya sur ma tête pour me faire comprendre le rythme à avoir - Sucez !! - Voilà.. gardez là au fond de votre gorge de putain. - Humm.. vous bavez … Il releva ma tête et me regarda. Il me caressa la joue. Me gifla. Il tira sur ma queue de cheval et me remit en position. - Sucez ! Il me redressa nouveau en tirant par la queue de cheval et m’embrassa. - Déplacez le gode et mettez le dans votre chatte. Il se leva et me tenait bien fermement. - En haut. - En bas.. - En Haut - En bas Je suivais le rythme qui m’imposait. - Quelle bonne petite putain. Il se rassit en tenant la laisse et la cravache entre ses mains. Il me motivait en cravachant mes seins. - Voilà au fond maintenant. - Hummm… - Baisez vous.. allez.. baisez vous. - Oh… oh… - Baissez vous plus ! bien au fond !! Il me cravachait… - Cambrez vous. Il saisit ma gorge et me parlait. - Humm.. il est bon de vous voir ainsi empalez à vous baisez comme une chienne en chaleur. - Ohhhhhh… ohhhhhh…. Il me dévorait des yeux J’avais mes mains sur mes chevilles, je jouais avec le gode qui était dans ma chatte. Il veillait, m’éduquait. IL observait. Il me laissait alors ainsi en train de me baiser. - Je n’ai pas dit de vous arrêter ! - - Ohhhh… ohhh…. - Bonne chienne ! Il me gifla. - Vous faîtes trop de bruit. Il glissa alors sa queue dans ma bouche.. - Voilà qui est bien mieux. Il aimait posséder ma bouche. A nouveau avec frénésie il empoignait ma tête pour me prendre. Il glissait sa main sous ma gorge comme pour mieux m’utiliser. Quand il se retira, il me fit descendre de la table. Je marchais a ses cotés à quatre pattes. Il corrigeait ma démarche pour que je me cambre plus. Avec la cravache il me montra le cousin. - Ici. - Plus vite allez ! Je me retrouvais là à attendre ses ordres, haletante. Il s’agenouilla face à moi. Il prit ma tête entre ses mains et m’embrassa si tendrement. Il me fit comprendre de baisser ma tête puis il me fit comprendre que je devais me mettre sur le dos. - Relevez vos jambes je vous pris et écartez les biens. Il se mit au dessus de moi. Il saisit alors mes fesses et les releva. J’étais ainsi en chandelle. - Votre cul est une invitation au crime. Vous êtes une sublime chandelle qui apporte la chaleur à cette pièce. Il saisit alors une bougie. Doucement, il faisait couler la cire sur ma chatte mes fesses et mon auréole. Il le faisait en étant debout. Je ne ressentais alors que chaleur et plaisir. Tout était des plus supportable. Avec douceur avec la pulpe de ses doigts, il retirait la cire qui moulaient les lèvres de mon sexe. Il lécha ensuite ma chatte et commença à me doigter. Il allait profondément, à me rendre complètement folle.. -Ahhhhhhh… ahhhhh. Il y a allait frénétiquement, je n’arrivais à me contenir. Il m’achevait en aspirant mon clitoris. Puis il inséra un doigt dans mon cul et l’autre dans ma chatte. Un savant cocktail pour me faire défaillir. - Ohh.. Monsieur.. Encore .. Encore. - Vous aimez en avoir de partout petite catin. - Oui.. Monsieur j’aime quand vous me doigter de partout. - Je veux vous voir jouir, en mettre partout, douce fontaine à laquelle j’ai envie de m’abreuver. - Qu’est ce que vous mouillez. Regardez, j’en ai plein les doigts ! - Vous me rendez folle Monsieur. Vous me rendez si chienne. Il enfonça a nouveau ses doigts pour me faire couler fortement. Je sentis alors le liquide jaillir de ma chatte. - Humm.. voilà… - Tenez ! prenez bien ça…. Petite pute ! allez lâchez vous. Je jouissais au son de cette musique interne qui me faisait voyager dans les chemins pervers. J’entendis alors à nouveau les doux sons de la musique baroque quand il prit possession de mon cul sans aucun ménagement. Il était assis sur moi à me besogner comme la petite catin que j’étais. J’adorais cela. Me sentir prise de cette manière avec tant d’intensité. Mon loup était comme un fauve à lâcher les rennes, à conquérir mon cul. Il écarta alors mes fesses pour entrer tout doucement et ressortir. Je sentais la pression de ses mains sur mon fessiers. IL en profitait pour me claquer les fesses. Il m’enculait comme j’aimais. IL écartelait mon petit anus. Je le sentais serré, tenir sa queue comme pour le garder en moi. Ma jouissance m’avait rendue complètement docile et malléable à tout ce qu’il voulait. Il était le musicien j’étais sa partition. C’était lui qui me lisait, me jouait, me faisait jouer, me faisait chanter. Il jouit en me regardant sur mon anus. - Merci Monsieur de m’honorer autant. - Ne bougez pas, rester ainsi que je vous admire , vous ainsi si chiennement installée. Quand il revint, il me mit un bandeau sur les yeux. - Ecoutez juste la musique, laissez vous transporter me chuchota il . Il avait mis du Bach.. La Dolce Fiamma.. la douce Flamme.. tout un symbole. Je reconnais Philippe Jarrousky. Il savait comment non pas m’emmener au sommet mais vers ce paradis perdu qu’est le notre. Il s’était accroupi pour me murmurer cela au creux de l’oreille en tenant ma tête. Il avait son visage face au mien, tête à l’envers. Il déposa un baiser. Il fit glisser un bandeau en satin sur mes yeux pour m’ôter la vue. - Vous m’inspirez tant de choses m’avoua t il. - J’ai tellement envie de prendre soin de vous, comme ensuite vous faire subir les pires sévices. Votre regard, votre bouche.. vous tout simplement. Vous méritez tout cela. Avec soin, il fit la toilette de mon petit anus qu’il avait souillé. - Voilà ma petite chienne toute propre. Il mis mon déshabillé autours de ma taille afin qu’il tombe de manière négligé autours de moi. - Ma chienne dans la soie. - Ouvrez votre bouche. Il y glissa quelque chose de rond et métallique. Je reconnu ce que c’était. - Voilà, trempez le bien. Gardez le bien en bouche. Puis avec douceur, il me releva en le laissant dans ma bouche. - A genou… voilà… parfait. - De la tenue ! écartez moi vos cuisses. Je corrigeai naturellement ma posture. Je sentis alors qu’il passait des cordes au niveau de mes cuisses. - Relevez votre taille, sil vous plait. Je sentais alors son torse contre mon dos. J’aimais ce contact, cette chaleur. Je devinais durant quelques secondes qu'il me respirait. Il m’encordait alors les cuisses et les jambes ensemble . Sa passion artistique pour le Shibari lui donnait une vision esthétique à faire des tableaux. Ensuite il passait la corde au niveau de ma taille pour me faire comme une culotte en corde. Il serra bien. - Ecartez bien vos fesses pour me présenter votre anus. J’agrippais alors mes fesses et j’écartais au mieux mes fesses. Il prit alors le crochet anal et le mit à l’entrée de mon auréole. Naturelllement, je sentis que je devais alors m’empaler dessus. Je devinais qu’il le regardait disparaître dans mon anus. Il l’attacha alors à mon collier pour tendre la corde. - Votre anus est si délicat. On a envie qu’il reste si serré et j’ai tellement envie de le défoncer, de l’agrandir pour qu’il soit si béant. Ma douce chienne. Je souris en pinçant mes lèvres. J’aimais quand il pouvait faire preuve de douceur et à la fois être aussi cru. Je ne prenais pas cela pour de la vulgarité. Dans ces moments là, pas du tout. Il me respectait. Nous nous étions simplement trouvé. - Donnez moi votre main je vous prie. Il était face à moi. Il la saisit. Il l’encordait. Il avait saisi je devinais un petit escabeau. Il montait dessus et fixa alors ma main à un crochet fixé au plafond. Ma main était tendu au dessus de ma tête, attachée. Il saisit alors les cordes de ma taille. Ils fit partir les bout pour les attacher à ma main.. Je me demandais ce qu’il était en train de faire. Je ne faisais que ressentir. Ma poitrine se soulevait . Toujours aucun mot échangé. Soudain il me parcourait avec quelque chose de si doux dans le dos. J’en avais la cher de poule. Au bout de quelques minutes, cette douceur s’était transformée en quelque chose d’humide. IL dessinait alors sur ma peau au creux de mon dos juste au dessus de mes salières de vénus. Il m’était compliqué de deviner ce qu’il faisait, je me laissais complètement oublier, à vivre ce érotisme si intense. On ne se parlait pas on ressentait. La musique me transportait. La manière dont il m’encordait me berçait. Et là il me dessinait comme un compositeur écrit sa musique sur sa partition. Il m’abandonna ainsi. Je me sentais complètement à nue. Impuissante. Et pourtant je le sentais il était là. Soudain, il prit ma main libre. Il la tendait. Nos doigts s’entrecroisaient. Il était devant moi. Je sentais son souffle dans le creux de mon épaule. Il ôta alors mon bandeau. La pièce était éclairée uniquement à la bougie. Il prit alors sa télécommande de musique et choisi une musique. Je reconnais Brookyn Duo.. la musique de Nothing Else Matter. J’entendis alors les premières notes du son du piano.. des notes graves, simples. Il prit alors la badine dans sa main… Il jouait de mon corps sur les sons de la musique quand le violoncelle jouait.. Puis il mis alors la badine dans ma main. Il la plaça. - J’ai trouvé mon instrument de musique pour jouer ma partition. Je le regardais alors en pleurant. Comment pouvons nous appelez cela ? un état d’esprit fusionnel ? Il commença alors à me photographier Il me servit un verre. - Je veux t’immortaliser. Tu es juste si magnifique. Il reposa ensuite l’appareil à mes pieds pour se blottir contre moi puis posa alors sa tête sur mes jambes, enveloppé à moité dans mon déshabillé de soie. Abandonné.
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