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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Je sens un frisson à mon réveil...comme une légère bise qui vient caresser mes jambes. Je passe ma main sur mon pantalon qui a dû descendre un peu...mais sens sous mes doigt la douceur d'une étoffe gaufrée. Mon esprit s'éveille d'un coup. Hier soir Maîtresse m'a interdit le pyjama et m'ordonna de garder pour la nuit la robe qu'elle m'avait fait porter toute la soirée... Le souvenir de cette nuit magique pendant laquelle son joujou, c'est ainsi qu'elle a nommé mon attribut masculin, était en liberté, navigait à droite, à gauche au gré de mes mouvements liés à cette situation particulière, cet inconfort inhabituel. Cette absence d'enfermement qui rassure à laisser place au vide, à l'inconnu des grands espaces... Ce sentiment de dormir au féminin. Quel plaisir d'offrir mon obéissance à ma Maîtresse d'amour, qui loin de moi, me contrôle pour obtenir le meilleur de son esclave. Le mot est dit :je suis son esclave sexuel. Je lui appartiens corps et âme. Je suis fier. Je suis sa propriété, je suis son bien, son objet du plaisir. Chaque ordre qu'elle me donne génère un plaisir qui m'envahit, d'un coup, dans une autre dimension. Obéir sans réserve est une douce chose que m'offre la vie de couplé. Si tu parviens jusqu'ici, saches que je t'aime Maîtresse d'amour. Je te suis soumis pour l'éternité pour ton bonheur exclusif..
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Il n’a même plus besoin de m’en donner l’ordre. Le coussin sur le sol me l’intime à chacune de nos rencontres. C’est devenu un acte de soumission profonde, et capital.
Depuis le début de ces séances, c’est le préliminaire indispensable, sans quoi, je pourrais rester frustrée, déconfite d’avoir été privée du goût de sa queue.
Le sucer, c’est aussi un fantasme qui accompagne mes caresses avant de m’endormir, celui qui s’impose quand je reçois une de ses photos.
J’aime m’activer lentement sur sa hampe pour commencer. Savourer…le temps de le faire durcir. Le prendre en entier tant que je le peux encore car plus il durcit, plus son sexe devient trop gros, trop long pour ma bouche. J’aime le faire bander même si c’est au prix de ma suffocation. Je marque des pauses avant de coulisser plus franchement. Je me focalise pour le sucer comme il le veut. Manquer d’air me rend ivre et de plus en plus avide.
Je m’étrangle souvent. Laisse couler des filets de salive qui défont tout le soin que j’avais pris à me faire jolie. Mon maquillage coule avec mes larmes. C’est humiliant et j’avoue aimer ça, justement. Ça me coûte de mettre à mal mon ego et pourtant j’aime qu'il s’en foute comme si c’était normal ; d’ailleurs ça l’est devenu au fil du temps. Ça participe à son plaisir, donc au mien.
Il est dur et excité maintenant. Il m’attrape par les cheveux et maintient ma tête de façon à le prendre au plus loin de mes capacités. Il me baise la gueule. Je perds le contrôle de ma nuque. Il a le contrôle et je tente de retenir ma nausée. Je m’efforce d’être ce qu'il veut : sa chose, sa poupée, un trou pour son chibre.
Je bave et ressemble à une loque. J’ai le regard perdu. Bave, larmes et morve se confondent sur mon visage. Je lui suis soumise et excitée à mort. Camée, je deviens cette junkie réclamant son shoot : sa queue.
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Il a reçu un nouveau message de Maîtresse Julie. Il doit aller dans le parc du Château de Versailles et la retrouver près du loueur de barques vendredi à 16h. Il fait chaud en ce mois de mai qui débute. Maîtresse Julie a demandé s'il faisait le pont du premier. C'est le cas et elle lui a proposé de passer le week-end avec elle. Sa verge s'est tendue d'anticipation à la lecture du sms. Heureusement sa collègue n'a rien vu bien qu'un afflux de sang l'ait fait rougir de honte. Il a plongé sous son bureau pour dissimuler ce curieux changement de teint que rien dans son travail ne pouvait justifier. Il n'a pas de relations suffisamment intimes avec ses collègues pour parler de sa sexualité marginale. Il est un homme soumis à une magnifique jeune versaillaise du Chesnay qui représente pour lui le summum de l'élégance. Il se souvient de son regard et de ses mains si fines qui l'ont branlé à quatre pattes comme le chien qu'il devient à ses pieds. Il n'a pas oublié le goût de sa mouille quand elle a joui dans sa bouche. Son visage rougit encore de la crainte d'être surpris quand il a pénétré à genoux mains sur la tête dans ce luxueux appartement de l'avenue de Paris au Chesnay. Son aine est resté irritée par la dentelle de la culotte rouge qu'il portait sur son ordre.
Il va la rejoindre au parc du Château. Il porte de nouveau cette culotte en dentelle à laquelle sa peau est sensible. Sous son short de coton blanc elle se devine au soleil. Sa chemise rayée bien glissée dans la ceinture ne la cache pas entièrement. Il craint les regards moqueurs des nombreux touristes qu'il croisera. Comble du ridicule il porte des sandales avec des chaussettes. C'est par obéissance qu'il s'est ainsi attifé car cette tenue n'est guère seyante. Sa grande taille le fait souvent remarquer et ses yeux clairs sous ses cheveux bruns attirent l'attention des femmes en général, mais aujourd'hui c'est son ridicule qui jouera ce rôle d'aimant et en sortant de son meublé la honte lui fait déjà baisser la tête. Il va devoir prendre le bus 171 et remonter l'avenue de Paris jusqu'au terminus. Il est préférable qu'il ne marche pas trop car il a le sentiment que le week-end va être fatigant. Deux jeunes filles le regardent et rigolent derrière leurs mains. Une vieille dame aux cheveux bleutés pousse un soupir et tourne la tête. Il surprend le sourire en coin du grand black qui conduit le bus. Le trajet va sembler long! Et il devra encore traverser la place d'armes remplie de cars de tourisme, puis emprunter le passage où les visiteurs attendent pour acheter les billets. Une fois de l'autre coté il n'empruntera pas les majestueux escaliers qui conduisent au canal, mais se faufilera plutôt entre les haies et les statues. Avec un peu d'imagination il les entend aussi se moquer, elles qui ont vu tant d'élégants se promener dans ces lieux historiques.
Ça y est , j'aperçois enfin la cabane du loueur de barques. Quelques-unes naviguent au loin mais la plupart sont attachées au ponton. Je n'ai que rarement ramé. Pourvu que je réussisse à mener Maîtresse Julie où elle le souhaite. Si je la fais chavirer elle ne voudra plus de moi. Si je l'arrose elle sera fâchée. Si je...non stop. Tout va bien se passer. Je vais obéir promptement à ses ordres et être un bon soumis. J'aimerais tant revoir son si beau visage lorsqu'un sourire éclatant illumine son regard. Ou quand elle jouit. Oh je dois arrêter de penser. Lâche prise Baptiste! Lâche prise! Tu vas bander et ça va se voir.Ce nest vraiment pas le moment. Concentre toi et trouve la. Elle est sûrement arrivée.
Tiens,tiens cette silhouette déguingandée ressemble à mon soumis. J'ai bien choisi sa tenue. Un bon point pour lui, il a respecté les consignes. Je me demande s'il a conscience de son ridicule? Allons Julie, ne sois pas si méchante. C'est un provincial, d'accord, mais il n'est pas idiot pour autant. Et ces bécasses qui ont ricané en le croisant ne savent pas combien il réussit les cuni. Oh zut, je dois me calmer, je mouille déjà à l'imaginer au fond de la barque à me donner du plaisir. ..
Julie attend assise à siroter un café crème à la terrasse devant le ponton où les barques sont attachées. Le cliquetis des chaînes la rend songeuse. Aurait-elle dû mettre une culotte? Sa robe est longue, le petit vent de printemps qui remonte de la plaine ne risque pas de la trahir. Mais il ne faudrait pas qu'il devienne plus fort car l'ampleur de la jupe pourrait se soulever et dévoiler son impudeur aux touristes. Cette tenue est adaptée : elle pourra cacher son soumis dessous dans le parc. Y penser déclenche déjà son moulin à miel. Belle image qu'elle a retenue d'un poème érotique de cet ami photographe. Moulin à miel....
"Bon assez rêvé. Je vais me manifester et dans ma grande générosité offrir un diabolo menthe à ce grand dadais".
Maîtresse Julie fait un geste du bras et Baptiste l'aperçoit . Il avance vers elle et se tient debout derrière la chaise de bistrot. Sur la table verte assortie la crème du café lui fait de l'oeil . C'est sa boisson préférée. Osera-t-il commander la même boisson que Maîtresse Julie? Ne serait-ce pas lui manquer de respect? Le serveur approche. D'un geste négligeant Maîtresse Julie fait signe à son soumis de s'asseoir. "Ce sera un diabolo menthe pour le jeune homme s'il vous plaît et soyez gentil d'apporter l'addition " Le serveur sourit d'une manière obséquieuse . Ce n'est pas la première fois que cette élégante femme vient louer une barque avec un jeune homme. Et ce n'est jamais le même. Il l'a repérée car il a un sixième sens pour deviner les relations qui sortent de l'ordinaire. " Et je suis sûr que c'est encore un nouveau gigolo. Il est beau gosse celui-ci. Il faudrait que j'ose lui parler à cette versaillaise. Bon ,et un diabolo un!. J'espère qu'il aime ça. "
Une fois servi, les deux mains sur ses genoux, peut-il ou non commencer à boire? Un petit regard vers Maîtresse Julie impassible ne lui donne aucune information. Le mieux est sûrement de baisser les yeux et d'attendre. Elle ne le regarde pas et sa main fine saisit l'anse de la tasse. La mousse glisse vers le bord. Et juste avant de boire un ordre claque. " Bois ! Et ne traine pas! Il est déjà tard!" En rougissant il attrape son verre d'une main que l'anxiété fait trembler. "Contrôle! Ne renverse pas! " Le verre est vidé sans incident. Un soupir lui échappe. Un sourire étire les lèvres de Maîtresse Julie et elle tourne la tête vers lui. "La classe ta tenue le chien ,murmure-t-elle dans un souffle, il ne te manque que le collier. Cela va attendre. Mais tu dois imaginer qu'il encercle déjà ton cou. Compris? " En rougissant il acquiesce. "Oui Maîtresse Julie " et ces trois mots, que seule une autre personne en dehors du couple devine, scelle le début d'une longue séance de dressage. Baptiste baisse humblement la tête alors que Julie relève la sienne avec un sourire triomphant . Le serveur aux abois garde un visage professionnel impassible mais un éclair brille dans ses yeux. Il a bien compris la relation qui existe dans ce couple qui sort de l'ordinaire. Il n'oubliera pas ces deux visages.
Julie se lève et de son pas dansant approche l'employé préposé aux barques. Elle lui tend le jeton et regarde l'heure . "Bien il est seize heure quinze, allons-y. Aide moi. Donne ta main. " Elle enjambe le rebord de la barque et va s'assoir à l'avant, les jambes écartées pour garder l'équilibre. Baptiste pose ses fesses sur le banc et sous le regard ironique des deux employés commence à ramer. Il se débrouille plutôt bien et la barque s'éloigne sur l'eau calme du canal. Julie remonte un peu sa jupe, et de plus en plus. Elle montre ses jambes parfaites à son soumis en récompense de sa bonne tenue. La barque avance vite et est déjà au milieu . " nous allons tourner dans ce bras et tu nous rapprocheras du bord" . Malgré la douleur qui commence à irradier ses mains, il répond de ces mots si doux à sa langue" oui Maîtresse Julie,il en sera comme vous le désirez . " Elle ferme les yeux de plaisir et remonte encore son ample jupe.
D'un claquement de doigts suivi d'un geste impérieux, elle lui montre son sexe dévoilé par l'absence de sous-vêtement.
Baptiste tire sur les rames pour les remonter afin qu'elles ne glissent pas dans l'eau. Il ne doit pas passer pour un idiot aux yeux de sa domina. Il a déjà peur de son mépris par rapport à sa méconnaissance du milieu bdsm. Il craint d'être repoussé et se concentre pour bien se comporter. La règle est simple : obéir, obéir, faire jouir et jouir après y avoir été autorisé. Ce contrôle est si doux à son âme. Pourtant il est plutôt meneur et autonome dans la vie. Il prend des décisions et des responsabilités, trop parfois peut-être. Mais obéir et ne plus réfléchir et lâcher prise dans la jouissance, quel bonheur si profond! Seuls les autres soumis rencontrés au hasard de discussions sur les sites spécifiques le comprennent . Et c'est ainsi qu'il baisse les yeux devant cette jolie femme et qu'il exécute ses ordres avec diligence. Le voici à genoux sur les planches du fond de la barque. Il se penche encore, pose ses mains au sol et sa tête sur des chaussures noires qui bougent lentement, dans une danse silencieuse. " N'as-tu pas oublié? Mains sur la tête bâtard! Et lèche mes chaussures! " il sursaute sous l'insulte criée à ses oreilles et s'empresse de mieux se positionner. Un pied frappe sa joue et le pousse un peu. De surprise un cri lui échappe. "Décidément, tu ne sais pas te taire. Tu me déçois beaucoup. Comment faire pour que tu comprennes que tu n'as pas le droit d'émettre le moindre son? Je ne peux pas te museler à l'extérieur, même si l'envie me démange. Tu vas être puni. Ça commence fort!" Elle agrippe ses cheveux et soulève la tête de ce chien desobeissant. Elle mord son oreille. Un gémissement lui échappe. Elle relâche ses dents et le regarde avec un gros soupir. Puis elle mord l'autre oreille. Il arrive à se contrôler. Elle caresse sa tête gentiment :" tu vois que tu peux te contrôler petit chien. " Elle l'attire vers lui et caresse sa queue qui se gonfle de plaisir. Mais l'élastique de la culotte coince le gland et des larmes perlent au coin de ses yeux. Honte et douleur, peur et envie, sentiments mêlés, cerveau perturbé. Baptiste ne sait plus où il en est et lève la tête vers Julie . Elle le serre dans ses bras et caresse encore sa tignasse brutalement. Douceur et brutalité, plaisir encore. Elle murmure :"tu es un bon chien, tu apprendras tu verras. Lèche moi bien et fais moi jouir, tu seras récompensé à l'appartement. " Elle pousse sa tête vers son sexe poilu et légèrement odorant. Sa cyprine le rend tout humide. Il saisit délicatement la petite excroissance de chair si sensible entre ses lèvres et suçotte en aspirant doucement. Les jambes de Julie s'écartent encore plus. Elle le pousse en gémissant. Il donne des petits coups de langue et souffle avec son nez. Puis il mordille délicatement et sent le plaisir de Maîtresse Julie couler sur son menton.
"Ohoh ne pas trop montrer sinon il va s'y croire ...ohoh wahou. Ça c'est un p'tit cuni! Il faudra le féliciter. Oui mais pas trop. Ohoh .allez je le repousse. L'heure tourne." Et dans un dernier soupir Maîtresse Julie repousse Baptiste tout doucement afin qu'il retourne ramer. Et sans un mot , dans un claquement de doigts, elle lui montre les rames. Puis elle défait sa chaussure et étire tout son corps pour poser son pied nu sur l'entrejambe de son rameur. Ses orteils entament de petits mouvements de rotation, son talon appuie sur ses testicules, la verge se gonfle et les rames s'immobilisent sous la puissance du ressenti. Il mord sa lèvre inférieure pour ne pas exprimer son bien-être. Elle le fixe dans les yeux d'un air sévère. Et appuie de plus en plus. Une douleur lancinante commence à irradier son bas-ventre. Il mord encore plus sa lèvre. Elle sourit, commence à relâcher la pression, et une caresse de son pied allégé parcourt toute cette verge gonflée. D'un lent va-et-vient elle monte et descend son pied. Il cesse de se mordre et la fixe dun air béat. Elle le regarde baver et son sourire s'élargit. Ses orteils pianotent doucement sur le short. Puis elle replie sa jambe et remet sa chaussure.
"Dépêche toi! Nous allons avoir du retard. Tu traines! Tu traines! Je n'ai pas envie de payer encore à cause de toi!." La barque avance vite. Il sent que c'est une fausse colère mais s'applique à bien ramer. Il ne veut pas décevoir sa domina. Ils rejoignent le ponton et il lui offre sa main pour descendre. Elle s'éloigne très vite. Il se sent abandonné et la suit des yeux . Les employés sourient mais un lui claque le dos:" Ne traîne pas mon canard. Ou tu la perdras. Le parc est grand. " Il accélère le pas dans la grande allée si droite. Ce n'est pas celle qu'il connaît et il craint de se perdre. Il aperçoit Maîtresse Julie qui l'attend impatiemment à un embranchement. Elle s'éloigne dès qu'il s approche et se dirige vers un bosquet. Bien caché par les arbustes, un banc de pierre moussue sur lequel Julie est assise apparaît. D'un air narquois elle tient un collier relié à une laisse métallique en anneaux .Baptiste rougit, envie et honte, peur et désir, inquiétude et plaisir mêlés, cerveau perturbé. "À genoux devant ta Domina le chien, mains sur la tête " À entendre cet ordre tant attendu, il sent son coeur accélérer, ses paupières cacher son regard, son cou plier vers l'avant , ses genoux ployer vers le sol , ses bras partir vers l'arrière et ses doigts se croiser. Il sent un collier de cuir encercler son cou et un doigt griffer sa peau. Un léger cliquetis accompagne un mouvement qui tire sa tête vers le bas. Elle se retrouve sur les pieds de Julie. Il se sent bien. Cette position si souvent rêvée est devenue réalité. Une petite brise caresse ses jambes nues. La laisse dirige sa tête vers l'entrejambe de Julie dont les cuisses se resserrent. La jupe relevée retombe sur le soumis agenouillé et le dissimulera entièrement aux regards indiscrets de visiteurs qui se seraient égarés. Plus un mouvement ne perturbe cette scène irréelle. Julie prend son téléphone dans son sac , appuie sur une touche et écrit un message à son amant : Vous aviez raison Maître. Il est prêt". Puis elle range son téléphone et sourit d'un air mi-rêveur,mi-inquiet. " Tout va bien se passer. Tout va bien se passer. Je vais le récompenser et j'aurais ma récompense aussi. Le Maître n'a qu'une parole ".
Elle appuie sur la tête de Baptiste et ,exprimant son anxiété d'une voix forte elle crie:" Chien! Lèche ta maîtresse! Fais moi jouir! Et utilise tes doigts! Je veux te sentir partout! Devant et derrière! Je veux savoir si tu es un bon chien qui lèche comme il faut! " elle sent des doigts fébriles explorer ses orifices. Elle sent une langue agile s agiter sur et dans son sexe. Elle sent un souffle animal sur son intimité. Elle perçoit des grognements mais décide de ne pas les réprimer. Ses jambes s'écartent à lui faire mal. Son bassin bascule vers l'arrière et glisse jusqu'au bord du banc si froid à sa peau. Elle s'agrippe au dossier du banc et rejette sa tête en arrière. La jouissance se diffuse de son bas-ventre à tout son corps. Des vagues de plaisir irradient son corps. Des doigts longs et souples explorent son vagin et son arrière-train. Cette double pénétration la fait gémir, puis grincer, puis se taire en apnée. Enfin le hurlement d'une louve comblée perturbe le silence du parc. Près des barques les employés lèvent le pouce de la victoire. Le gardien à la grille sursaute puis sourit, une jeune femme sourit à son bébé dans sa poussette. Le parc du Château tout entier sent un courant de plaisir le traverser. Les branches s'agitent, les oiseaux se posent, les chiens s'assoient et frottent la base de leur queue au sol. La marchande de glace sourit aux anges. Et les énormes poissons du canal pointent leurs têtes à la surface. Un moment parfait hors de la réalité , le ciel semble plus bleu.
Dans le petit bosquet, Julie, en complet lâcher prise , sent qu'elle a communié avec la Terre. Baptiste à ses pieds commence à souffrir de son sexe gonflé. A travers l'épaisseur de tissu sur sa tête il sent la main de sa domina le caresser tendrement. " Je vais te donner ton plaisir petit chien, tu le mérites. "
Julie se penche en avant et ,repoussant doucement son soumis, elle défait sa ceinture et glisse sa main pour saisir le pénis tendu de Baptiste. Ses doigts forment un anneau qui monte et descend plus ou moins serré. De l'autre main elle remonte sa jupe et dénude ses fesses. La robe sur le banc elle se penche encore et ordonne dans un souffle :" À genoux chien, mains sur la tête! " D'un mouvement souple elle s'éloigne juste un peu et continue de branler cette pine gonflée. Le short a glissé jusqu'aux genoux et seule la petite culotte de dentelle rouge protège encore si peu les fesses de Baptiste. Julie la fait glisser à mi-cuisses. Les jambes tremblantes , le soumis retient un gémissement et se penche vers le banc. La domina attrape les mains sur la tête et tire les bras vers l'arrière. La tête vient heurter le banc sur la robe et sans bruit car la chute maîtrisée se fait en douceur. Puis l'anneau des doigts sur la verge accélère son mouvement et la semence se répand dans un râle contenu. L'extase du lâcher prise se lit dans le sourire béat et dans les yeux brillants de Baptiste. Julie caresse son front tendrement et le laisse récupérer. Son majeur mouillé de sperme va masser l'anus de son soumis et le pénètre delicatement . Il laisse échapper un petit cri de souris et rougit. Son plaisir prolongé provoque une légère érection. Le doigt se fait plus intrusif, un deuxième puis un troisième le rejoignent. Ils entrent et sortent. Une vague de plaisir sauvage parcourt tout le corps de l'homme agenouillé . Il retient son cri mais s'écroule en avant. Maîtresse Julie se rajuste et pose son pied sur la tête de Baptiste. Celui-ci est en extase devant la prestance de sa domina. Malgré l'inconfort de sa position, le risque d'être surpris et le vent qui fraichit , il vit un moment parfait qui restera pour toujours dans sa mémoire. Sa domina est satisfaite, il semble être un bon soumis. Son coeur se gonfle de joie.
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C’est une grande maison isolée dans les bois loin de tout et comme se plaît à dire le Maître des lieux : « Tu peux toujours chialer et crier, personne ne t’attendra ». Là, il reçoit des hommes en quête de servitude et de dégradation. Il les reçoit seul ou en troupeau et les fait à sa main le temps qu’ils s’offrent à lui. Ces hommes, si on peut encore les appeler ainsi, qui errent à la recherche de leur abaissement, se vouent à lui comme des chiens fidèles obéissants à la voix de leur Maître. Durant tout le temps qu’ils passent chez lui, ils sont à lui, il en fait ce qu’il veut selon sa fantaisie et comme ces êtres recherchent plus que tout l’avilissement ils sont servis. Ils sont durant tout le temps qu’ils passent entre ses griffes à sa merci. Il fait d’eux des esclaves à tous les sens du terme, ils obéissent et subissent. Ils sont enfermés, utilisés, martyrisés, dégradés... Tout ce que les lieux de nature offrent comme opportunités de pratiques sadiques est mis à contribution.Le soumis est parfois lâché dans les bois avant d’être traqué à l’aide de chiens avec la menace d’être ensuite montés par la bête qui l’aura reniflé; il est jeté attaché dans la boue où c’est tout juste s’il réussit à surnager ou encore il est presque enterré vivant et doit se débattre dans la fosse dans laquelle on l’a poussé nu et ligoté et où on le couvre avec des pelletés de terre. Parfois, certains sont cloués au sol sur une fourmilière, le Maître leur badigeonne le sexe d’une fine couche de miel et leur en fourre aussi le cul qu’il prend soin auparavant d’élargir pour permettre aux fourmis de s’y frayer un passage. Ensuite le Maître abandonne le soumis ainsi exposé et laisse grouiller sur lui les bêtes qui se régalent. Il ne revient qu’aux cris et aux gémissements du soumis que les animaux torturent. Ou alors, quand les soumis sont nombreux, il les enchaîne dans une carrière où ils doivent casser des pierres destinées à la construction d’un muret qu’ils doivent réaliser ensuite, nus sous les coups de fouet...
Autre avantage de posséder une propriété, les soumis sont enfermés au soir venu dans une cave. Le Maître en choisit toujours un dont il va s’amuser avant de dormir. Il lui donne sa ration d’humiliation et de souffrance et prend pour lui-même toutes les jouissances sadiques à sa fantaisie. Pendant ce temps, dans la cave, le troupeau des soumis a droit aussi à un certain délassement pour faire retomber la pression du jour. Un seul d’entre eux, toujours le même, est enchaîné à un mur et le Maître lui a posé une cage sur le sexe; les autres ont l’autorisation de l’utiliser toute la nuit à leur convenance, il est le jouet avec lequel ils ont doit de s’amuser tant qu’il veulent... et ce soumis des soumis chaque nuit en a plein la bouche et le cul.
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Elle lui avait téléphoné la veille :" Demain 16h au xx Avenue de Paris au Chesnay appartement 42" puis il avait reçu un message précisant " Tu porteras une culotte en dentelle rouge et un corset assorti bien serré et tu monteras rapidement par l'escalier "
Ansi vêtu sous sa veste et son pantalon en jean,il craignait le regard des passants, et surtout celui de ces belles versaillaises si élégantes avec leurs petites jupes écossaises et leurs chemises blanches. Allaient-elles imaginer qu'il avait rendez-vous avec l'une d'entre elles pour sa première séance de dressage? Oui il était un homme soumis. Cela avait été long pour l accepter, mais depuis que c'était chose faite, il se sentait mieux. Il se souvenait des sensations si agréables quand ses potes de karaté lui touchaient le sexe à plusieurs, impressionnés par sa taille . Il se souvenait la première fois qu'une amie l'avait obligé à se mettre à genoux sous sa jupe pour un cuni rapide
après un pari stupide. Son sexe avait gonflé de plaisir de cette humiliation. Alors il s'était inscrit là, sur ce site de rencontres un peu particulières. Oh cela ne s'était pas fait sans hésitation. Mais ce déménagement en Île de France lui avait fait perdre sa partenaire. Et ces moments de soumission lui manquaient, c'était un réel besoin viscéral. Alors quand Maitresse Julie l'avait contacté pour lui proposer un rendez-vous chez elle, il avait de suite accepté avec enthousiasme....
Et me voilà tout intimidé devant ce bel immeuble de type Mansart à la grande porte en chaîne sculptée aux armes d'un quelconque noble disparu. Je tape le numéro 42 sur le digicode et j'entends le déclenchement de l'ouverture de la porte. Mon coeur rate un battement d émotion et je sens un frémissement dans mon ventre. Je cherche l escalier des yeux. Où est-il? Derrière cette porte? Non! Ah , suis-je nerveux, une flèche cuivrée dans un cadre de chêne indique sa direction.
Je me précipite et monte deux par deux les marches en faux marbre de cet escalier majestueux. Une corde rouge court sur le mur tout du long, glissée régulièrement dans des anneaux de cuivre. Au troisième palier mon allure ralentit un peu. J'arrive tremblant et troublé au quatrième étage. Un carrelage blanc très chic s'éloigne des deux côtés. Mes yeux cherchent et trouvent rapidement la bonne porte. Elle s'ouvre devant moi et ma Maitresse apparaît. La silhouette de sa longue robe du soir se profile à contrejour, encadrée du montant de la porte et j aperçois derrière elle un couloir recouvert de moquette qui semble filer jusqu'à l'horizon. Le bras gauche tendu, une longue main fine couverte de bagues brillantes se pose sur mon sternum. Je suis pétrifié et ose à peine respirer. Son autre main vient se poser sur ma tête et appuie fermement. Mon cou se courbe,mon menton vient s'appuyer sur mon col . Instinctivement mes yeux se baissent sur la poitrine opulente de Maitresse Julie. Je rougis. La pression s'accentue et les deux mains s'emparent de mes épaules. Un murmure parvient à mes oreilles : " À genoux le chien! Devant moi."
Mes jambes se plient sans que ma volonté intervienne.
"Mains sur la tête! " . Heureux d'obéir, mes bras se plient et mes mains se croisent sur ma nuque. " Mmmm bien . Gentil chien " . Elle se penche vers moi et je sens son souffle dans mes cheveux. Malgré le plaisir éprouvé, j'ai très peur qu'un de ses voisins n'ouvre sa porte et ne me surprenne dans cette position humiliante. En même temps, le risque décuple les sensations, ma respiration accélère et je sens mon sexe gonfler.
Elle saisit mon menton entre son pouce et son index et je sens son majeur forcer ma bouche. Mes dents s'écartent et son doigt se replie sur mes incisives inférieures. Elle tire sur ma mâchoire et murmure "Avance... ". Mes genoux progressent chacun leur tour sur le paillasson. La barre de seuil appuie fortement et je gémis. Une claque me fait retenir le gémissement suivant. J'entre dans cet appartement luxueux dans une position très humiliante et mon âme de soumis se réjouit.
Après avoir passé la porte je vois sur ma gauche un fauteuil Voltaire habillé de toile de Jouy. Le doigt sort très lentement de ma bouche et je comprends que la porte se referme. Maîtresse Julie relève légèrement sa robe et s'assoit dignement sur le fauteuil. Elle saisit une badine accrochée au bras du fauteuil et soulève mon menton : " As-tu bien suivi mes consignes? " Je hoche la tête et murmure :" Oui Maitresse Julie" je savoure ces mots enfin prononcés à haute voix. Ma tête penchée en arrière je m'efforce de garder les yeux baissés. Elle sort sa langue et lèche ma joue. " Mmm tu transpires. Voyons voir. Ôte ta veste que je vérifie " . Mes doigts fébriles déboutonnent les fausses pressions de ma veste difficilement. Pourquoi les boutonnières sont-elles donc si petites? La crainte de faire attendre ma domina rendent mes mouvements encore plus maladroits. Elle ressent mon anxiété et caresse doucement ma tête. " Cool. On a le temps. Calme toi donc sale petit chien. " Ce mélange d'insultes et de douceur me perturbent encore plus. Mes yeux s' humidifient d'angoisse. Elle prend mes mains entre les siennes , les écarte et je me retrouve les bras ballants, la tête basse, les yeux humides de honte . Elle finit en murmurant :" Petit chien, il va falloir apprendre à mieux obéir. Tu vas être puni. " Et d'un coup sec elle m'arrache ma veste. Je perds un peu l'équilibre et me retrouve le front au sol. " Joli déshabillé, il te va très bien. L'as-tu volé à ton ancienne domina? Ou est-ce un cadeau? "Elle rit "Non tu l'as acheté exprès sur internet? Ou dans une boutique en disant que c'était pour ta petite amie? " Je murmure :" Sur Internet Maîtresse Julie " un franc sourire éclaire son visage " Au moins tu as du goût , même sur toi c'est très mignon " Heureux je frotte ma tête à ses chevilles et les entoure de mes mains.
Elle se penche et caresse mon crâne . Mes cheveux ne sont pas si courts et elle tire un peu dessus pour relever ma tête ." Bien. Reste à terre et ôte ton pantalon et tes chaussures " Et pour être certaine que je ne me relève pas ,sa botte se pose sur ma joue et appuie de plus en plus. Je me contorsionne en tous sens et arrive à me dévêtir . " Mignonne petite culotte" s esclaffe-t-elle! Je rougis. La dentelle m'irrite . Des rougeurs sont apparues au creux de l'aine. Mon sexe est compressé, le gland coincé sous l'élastique me fait un peu mal. L'excitation tente de le redresser . Douleur et plaisir, honte et fierté, que de sentiments mélangés.
"Bien, dit-elle en se relevant, nous n'allons pas passer la journée dans l'entrée! " Elle me tire les cheveux pour me faire avancer à quatre pattes sur la moquette qui brûle mes genoux nus.
Nous arrivons dans un grand salon. Je ne vois que les bas des meubles mais il respire le luxe pour mes yeux de prolétaire provincial. L'assortiment des matières nobles indiquent un goût certain. Ma domina me dirige vers un canapé en peau de vachette et je vois une lirette qui dénote avec la décoration. "Vois ce petit tapis. Ce sera là ta place le chien quand tu m'entendras t'y envoyer . À genoux! Mains sur la tête! Et baisse les yeux! Tu vas te punir. Tu vas te fesser, compter, alterner les deux côtés, et dire après chaque : Merci Maîtresse . As-tu compris? Ou dois-je répéter? " Ces deux questions à la suite dont les réponses sont contraires me perturbent. Je me mets à bafouiller :" oui Maîtresse, non Maîtresse , heu....." Ma confusion la fait rire et je perds encore plus mes moyens. " Qu'attends-tu ? Commence " Rouge de honte je me penche un peu, me donne une claque sur la fesse droite et murmure :" Un Merci Maîtresse " Un coup de badine sur mes cuisses me déséquilibre et je l'entends me sussurer en se penchant sur moi : "Bien petit chien, mais je ne t'entends pas assez . Un peu plus fort s'il te plait. " Je me redresse et me fesse à gauche : "Deux, Merci Maîtresse " je perds de nouveau l'équilibre. Honteux de mon échec je tente de me relever. " Il va falloir t'entraîner chez toi d'ici la prochaine fois! Bon pour cette fois, allonge-toi sur le dos. "
Allongé sur le dos,je serre mes genoux relevés et claque à droite en criant presque "Trois! Merci Maîtresse! " Elle approuve de la tête et je continue jusqu'à huit. La paume de mes mains est douloureuse, mon sexe se dresse un peu plus à chaque coup malgré la culotte qui le comprime, mes fesses commencent à me faire mal. "Stop! À quatre pattes! Tête au sol! Mains sur la tête! Pieds croisés! "Les ordres retentissent dans la pièce. Je m' efforce d'obéir rapidement. Une caresse me réconforte. Ma Maitresse est satisfaite. Je laisse échapper un petit soupir de satisfaction. Je sens un doigt se glisser sous l'élastique de la culotte et la glisser à mi-cuisses. Il me griffe l intérieur de la raie et vient appuyer sur mon anus . Malgré moi je me redresse un peu mais mon mouvement est vite interrompu quand je reçois un coup de badine sur mes fesses dressées. " Pas bouger le chien! Au sol!" Je replie mes jambes et mes fesses s'écartent un peu. Je sens un doigt s'immiscer dans mon orifice et je gémis, honte et plaisir, douleur et fierté, tout se mélange. Elle me masse doucement. Le plaisir monte en moi. Je commence à baver par terre. De l'autre main elle redresse ma tête pour savourer mon plaisir. D'un petit coup de langue elle remonte ma bave dans la bouche, lèche mes lèvres et mon menton,puis me mordille l'oreille. Son doigt s'agite de plus en plus et un deuxième le rejoint. Elle tire sur mon sphincter qui se dilate. Mon corps se souvient des doigtés de mon amie de province et un peu de sperme coule au sol. Les yeux de Maitresse Julie brillent de plaisir mais elle fronce les sourcils. Ses doigts quittent mon trou et je gémis de frustration." À genoux! Mains sur la tête " Elle s'assoit devant moi, remonte sa robe sur ses cuisses, écarte des jambes parfaites et j'aperçois son sexe délicatement poilu bien ouvert. " C'est bien petit chien, je t'autorise à te masturber, Mais Interdit De Jouir!! Une seule main! Et regarde moi! "
Ma main s'agite, mon sexe grandit. Maîtresse Julie me regarde et je ne sais interpréter son expression. Ma deuxième main descend vers mon sexe et un coup de pied me fait rouler sur le côté. " Tu vas devoir apprendre à obéir! Une seule main! Qu'est ce que tu n'as pas compris? Allez sur le dos et tu te fesses comme tout à l'heure! Compris? " Frustré, honteux, je murmure :" Oui Maîtresse Julie " je me repositionne sur le dos et me fesse de nouveau. Mes mains et mes fesses me brûlent et je pleure. Mon nez coule et je bave. Mon décompte ne s'entend pas. Un pied bloque mon bras dès la deuxième claque assenée. Ma domina se baisse à croupeton sur mon visage, sa robe du soir est relevée et coincée dans son soutien gorge de dentelle rouge. Je comprends son exigence de couleur. Sa chatte s'écarte devant mes yeux éblouis. Elle suinte de mouille et vient se positionner sur ma bouche qui s'ouvre . Je tends ma langue et suçotte son clitoris.
Enfin! Ça y est! J'ai enfin un soumis obéissant! Un peu maladroit certes, mais c'est notre première séance, je dois le ménager. Sinon il ne reviendra pas et ce serait fort dommage. Je lui pressens un fort potentiel à ce gars. Il n'en est même pas conscient. Il n'a sûrement jamais vu un tel logement dans sa province miteuse. Et bon sang, ce corps, wahou, je ne suis pas déçue. Beau cul belle gueule comme on dit. Langue agile en plus. Ma kundalini libérée s'enroule le long de ma colonne. Oh la vache! Plusieurs orgasmes d affilée. Trop bon. Allons, je dois être raisonnable, mais ce courant partout! Il a eu une bonne domina! Je vais me le mijoter aux petits oignons celui-ci. Mmmm
Je sens le plaisir de Maitresse Julie couler dans ma bouche. Mon sexe se tend à me faire mal. Elle se redresse , se met à genoux à côté de moi et griffe doucement ma verge en pleine érection. Son regard capture le mien. Un sourire étire ses lèvres. Elle s'assoit à nouveau sur le canapé. Je trouve que son plaisir visible lui fait perdre un peu de dignité. Mais cela m'excite encore plus. " À genoux, branle toi et je t'autorise à jouir sur mes bottes gentil petit chien !"
Ma main s'agite tout du long de mon sexe. Elle monte et descend, serre et se relâche. C'est si bon. Mais je crains que Maîtresse Julie ne m'interrompe et cela freine mon plaisir. " Stop! " Je lâche ma verge tendue en gémissant. Je mords ma lèvre d'angoisse. Une main relève ma tête. Maitresse Julie avance au bord du canapé, les cuisses écartées. Elle attire ma tête vers son sexe ouvert et glisse une jambe entre mes cuisses. " Tu vas lécher ma chatte petit chien. Tu as le droit de te branler mais donne moi du plaisir sinon gare à toi. " Son pied se dresse et remonte mes testicules vers mon scrotum. Je bande si fort que j'ai presque mal. Ce plaisir mélangé à la douleur et à l humiliation me réjouit. Je suis si bien là, aux pieds de ma Maitresse." Pourvu qu'elle accepte de me recevoir de nouveau. Pourvu que cette séance lui ait plu...Pourvu...Non , arrête de penser! Tu dois bien la faire jouir! ..." Je glisse ma tête vers ce moulin à miel offert. Ma langue titille le clitoris dressé. Mon nez souffle doucement sur sa vulve. Puis ma langue pénètre son intimité et je sens son plaisir jaillir. J'éjacule au même instant sur les bottes de cuir. Une boucle griffe ma fesse et un dernier courant de plaisir me parcourt. Je me tends et pousse un petit cri retenu. Ma tête est fermement maintenue et je continue à lécher ma Maitresse. Elle me pousse vers son anus et ma langue agile le pénètre délicatement. Ses cris sont indignes d'une domina mais je suis certain qu'elle ne simule pas. Elle crie:" je veux sentir tes doigts! " Je m'exécute fébrilement. Je n'ai jamais rencontré une femme qui réagisse de manière si intense, pourtant j'ai une certaine expérience. Je doigte m'a maîtresse tout en agitant ma langue. Ses mains tirent mes cheveux. Elle a lâché prise. Je suis si heureux.
Puis brutalement elle me repousse d'un coup de pied au sternum, tire sa robe sur ses genoux et étend ses jambes. "Nettoie mes bottes! Lèche! Chien! " Le moment est passé, elle reprend un air sévère. À ses pieds je lèche ma semence répandue sur ses bottes. Mon hésitation me vaut des coups de badine : " Les femmes le font! C'est ton jus! Te crois-tu supérieur à une femme? Nettoie et plus vite! Ta langue est agile! Prouve le encore! " J obéis et sens une érection tendre mon sexe. Le cuir des bottes brillent de ma salive. Maîtresse Julie se penche en avant ,saisit mes couilles et leur inflige une violente torsion. La douleur parcourt tout mon corps en un instant. Je pleure et tremble, douleur et plaisir, je ne sais plus où j'en suis. De douces mains enserrent mon torse, je m'étire légèrement vers le haut. Ma Maitresse me caresse, m'embrasse doucement, et murmure tout bas, ma tête blottie entre ses seins généreux :" je suis contente de toi petit chien. Ta domina t'a bien éduqué. Je vais te faire dépasser tes limites. " Puis elle me fait asseoir sur mon tapis , me caresse gentiment, et m'autorise à me branler en la regardant. Elle se lève et revient vite, un bol plein d'eau à la main posé sur un plateau métallique . Sa main interrompt de nouveau mon plaisir. "As-tu soif petit chien? " Je lève un regard douloureux vers elle et hoche la tête. Elle désigne le bol d'un claquement de doigts. Je me remets à quatre pattes et commence à laper. Une caresse sur mes reins m'assure que j'ai bien interprété son souhait. L'eau coule le long de mon menton sur mon torse. Un frisson me parcourt. Maîtresse va ranger le bol mais laisse le plateau. Puis d'un geste moqueur elle m'ordonne de reprendre ma masturbation. Son regard glacial limite mon érection. Je gémis de douleur et reçoit plusieurs coups de badine. " À quatre pattes le chien! " je m'exécute vivement et elle commence à me branler violemment. Je serre les dents de honte et de douleur. Mais le plaisir monte, il irradie de mon bas-ventre, parcourt tout mon corps. Et au moment où son majeur me pénètre j'éjacule royalement dans le plateau avec un râle d'agonie. Je reste tremblant sur mes bras tendus. Mon bassin s'affaisse. Je sens des bras m'enserrer la taille, des lèvres lécher mon oreille gauche et j'entends dans un murmure .
" C'est bien petit chien, je crois que nous nous reverrons ". Elle me laisse ainsi reprendre mon souffle puis revient avec des fruits secs dans une gamelle pour chien. Elle fait couler mon sperme dessus, attrape mes cheveux, pousse ma tête vers l'assiette. Sans rien dire j'attrape les fruits du bout des dents, lève les yeux vers Maîtresse Julie et croque le mélange. Je recommence jusqu'à vider l'assiette . Un froncement de sourcils me fait comprendre que je dois nettoyer l'assiette avec ma langue. Honteux du plaisir ressenti, je lèche jusqu'à la disparition de toute trace. Maîtresse Julie s'est redressée. Elle tapote l'intérieur de mes cuisses de sa badine de plus en plus fort. Un mélange de douleur et de plaisir électrise mon corps. Elle pousse la gamelle du pied et l'envoie rouler loin de moi. Puis avec un petit sourire en coin elle m'ordonne dans un claquement de doigts d'aller la chercher. Toujours à quatre pattes je me dirige vers le fauteuil sous lequel la gamelle a glissé. Je tends la main pour l'attraper mais un coup de badine brutal sur mes fesses stoppe de suite mon geste. "Un chien n'a pas de mains voyons. Aurais-tu oublié que tu n'es qu'un chien? " Je rougis, me colle au sol et rampe sous le fauteuil. Mon arrière-train dépasse . Une main appuie dessus et je me retrouve à plat ventre." Pas bouger le chien " Je me transforme en statue . Mes jambes sont violemment écartées, mon bassin soulevé, et je sens qu'un rouleau de plastique décoré de pointe est glissé sous mon ventre. La peur contracte mes muscles et me tétanise. Je ne vois rien. Le silence devient oppressant. Le bas de mon corps est à la merci de Maitresse Julie. Elle introduit alors un embout dans mon anus et de la vaseline en jaillit. Rassuré je me détends. Je sens des doigts me pénétrer. Je relache mon corps puis un gode les remplace. Le plaisir m'envahit. Il irradie. Je crie mon plaisir et le gode est ôté brutalement. Une tape me rappelle que je n'ai pas eu d'autorisation pour jouir. Mon sexe se replie. Maîtresse Julie pousse le fauteuil, se baisse et me muselle avec un torchon. Elle pose la gamelle sur ma tête. Puis elle me gode à fond en griffant mon dos. Penchée sur moi elle susurre: branle toi et jouis chien. Mes mains s'emparent fébrilement de mon sexe et leurs mouvements s'adaptent à celui de ma Maitresse. Je jouis de nouveau malgré l'inconfort de la situation . Mon ventre me brûle, mon fondement me brûle, mon sexe me brûle, mais je lâche prise et connais un moment d'extase. Des caresses sur mon dos permettent un retour en douceur dans mon corps. Mon sexe coule, mon nez coule, de la bave coule sur mon menton. Je plane encore. Maîtresse se lève et une douce couverture recouvre mon corps. Mes yeux se ferment de plénitude, je suis comblé et m'assoupit.
Il est beau au repos ce bougre, je vais améliorer ses cuni et il sera prêt pour le concours. Sa bandaison est belle, il récupère vite. J'ai bien fait de le contacter. Cela va être un vrai plaisir je pense.
Allongé au milieu du salon, le soumis rêve puis s'éveille. Une belle femme en robe du soir l observe. D'un claquement de doigts elle lui montre le couloir. Il tente de se relever mais le poids d'un pied sur son dos lui fait vite comprendre qu'il doit ramper. Il se déplace ainsi jusqu'à l'entrée. De la badine sa maitresse lui montre ses vêtements. Il se rhabille au sol. Un geste pour le mettre à genoux. La porte s'ouvre. Le couloir est vide. Il sort comme il est entré, il y a une éternité, à genoux les mains sur la tête.
La lourde porte sécurisée se referme sans un bruit. Il se relève et se dirige vers l'escalier. Les quatre étages lui offre le laps de temps nécessaire pour qu'il quitte son personnage . La brûlure à l'aine lui rappellera cette soirée pendant un moment. Il sort de l'immeuble et sourit à la vie. Un bus passe . Il décide de marcher,libre et heureux. Cette belle séance lui a permis d'évacuer le stress. Sa nouvelle vie en région parisienne commence sous d'heureux auspices. La lune qui brille entre deux bâtiments lui adresse un clin d'oeil complice.
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Mimétisme
Avec le confinement, l'effectif à demeure a connu une brutale inflation, inversement proportionnelle à ma tranquillité de vieil ours. Soit. Parmi les nouveaux arrivants une adorable petite chatte, en chaleur (me rappelle quelqu'un mais qui ...?). Ses chaleurs arrivant mon adorable (et adorée) panthère noire aux yeux verts que j'envie honteusement semet en devoir de répondre à l'appel de dame nature ; les matous ont une façon de faire bien à eux : ils mordent l'arrière du cou de la femelle, l'immobilisent pour la saillir en levrette, si je puis dire.
Et là une révélation : mais je ne serais donc pas seul ? Cette pratique est donc répandue dans la nature ! Peut-être en suis-je pas dramatiquement anormal ? Certes une perversion répandue n'en fait pas forcément une norme sociale acceptable, mais bon, il est toujours agréable de se sentir moins seul.
Et soudainement le doute m'assaille... Et si... Et si ma panthère noire ne faisait de répéter ce qu'il a vu mainte fois sur le canapé du séjour (oui j'ai toujours été un peu exhibitionniste, moins que mes soumises mais quand même un peu) ? Bon d'un autre côté, j'avoue que ça ne me mettait pas complètement à l'aise que mon matou m'observe dans ces moments tendancieux. Aurait-il, influencé par son Maître (oui Poppy, lui aussi, c'est comme ça ^^) et aurait versé dans le BDSM ? Alors, comportement naturel ou mimétisme ? Mais attendez, quand j'y pense, il serait aussi devenu voyeur, comme moi ??? Damned, je lui ai peut-être transmis ça aussi ! Mais au fait, il ne se gêne pas non plus pour copuler en public, il serait donc aussi devenu exhibitionniste comme moi ?
Oh putain...
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Dame Gertrude a été exigeante . Elle est entrée dans la chambre d'un pas vif . Je lisais assise à la fenêtre. " Déshabille-toi! Seule! " Je posai mon livre sur le banc, et d'un seul mouvement m'agenouillai en baissant la tête. Je défis fébrilement les lacets qui retenaient mon corsage. Enfin libres, mes seins jaillirent du corset. Je fis glisser les bretelles de ma chemise le long des bras. En très peu de temps, entourée de ma robe à terre ,je posai mes mains au sol ,fis un pas de côté , retenant d'un pied mon sous vêtement, je me retrouvai nue. Un frisson de plaisir anticipé parcourut mon corps et un gémissement s'échappa de mes lèvres, vite interrompu par une claque sonore sur mes fesses. " Lève donc un peu la tête petite chienne! " et d'une main rapide Dame Gertrude attrapa ma brune tignasse ,la tira vers le sommet de mon crâne et prestement entortillée la fixa de quelques épingles sorties de sa manche.
Puis elle caressa tendrement ma joue. Ce doux contact irradia tout mon corps de plaisir. "Assis! Pas bouger! Je reviens! " et je l'entendis s'éloigner, ses pas claquant sur le parquet. Je restai sans bouger, je sentis les fourmis parcourir mes jambes. Dans un état second ma chatte tentait de se refermer, mes lèvres voulaient se rejoindre, mais non,les cuisses ainsi écartées, ce n'était pas possible! Je n'osais les refermer de crainte de désobéir. De plus en plus ankylosee, mes bras fléchirent et je me tapis sur le sol en fermant les yeux. Une douce somnolence m'envahit . Le dos à la porte, celui qui entrerait verrait toute mon intimité offerte. Cette pensée m'excita et je sentis ma grotte s'humidifier et de petites contractions faire bouger ma vulve. Je ne sais combien de temps j'attendis mais je finis par entendre le pas de Dame Gertrude dans le couloir. Elle n'était pas seule,mon père venait assister à ma séance de dressage. La porte se referma et Dame Gertrude se retrouva devant moi. Je rougis de penser que celui que je prenais pour mon père me voyait ainsi avilie. Je sentis qu'on me tirait les cheveux pour me redresser." Tu vas être punie de t'être ainsi avachie sur le sol! Tiens toi bien sale bête! " Ces mots me firent le même effet qu'une claque. Je me redressai rapidement malgré les fourmis dans mes membres, redressai la tête, les yeux baissés et retins un gémissement de douleur. Puis le fouet claqua sur ma croupe et mon corps se cambra. "À genoux, une main sur la tête, et de l'autre tripote toi, tu es autorisée à t exciter petite chienne! "
À ces mots je me redressais, la main gauche sur la tête ,la droite se précipita vers mon sexe et mon majeur se mit à jouer avec ce petit bout de chair extérieur si sensible. Je ne connais pas le nom et l'ai appelé pour moi seule didi. Il me procure un grand plaisir quand je le touche ou qu'il est écrasé sur la selle de mon poney Roméo. Je n'ose en parler car je crains d'être punie.
"Compte et dis je ne suis qu'une chienne à chaque nombre! " Je m'empresse d'obéir et d'une petite voix murmure : " Un, je ne suis qu'une chienne " Mon majeur s'agite, malgré la honte ressentie le plaisir est grand. Un deuxième coup claque sur mes fesses . " Plus fort la chienne! Je n'entends pas! " Alors je tente d'obéir " Deux! Je ne suis qu'une chienne! " Je perds l'équilibre et heurte le sol de mon front. " Ah tu préfère ainsi, très bien, reste à terre , mais je veux t'entendre mieux. " Dans un sourire je crie " Merci Dame Gertrude" Le fouet claque de nouveau, mon corps se tortille sous la violence et je crie " Trois! Je ne suis qu'une chienne! ." Je reprends mon souffle ,parfaitement immobile à l'exception de mon majeur. Puis je sens une main sur ma tête qui me caresse :"Encore un peu petite chienne. " Et le fouet claque encore. Je crie :" Quatre! JE ne suis QU'UNE CHIENNE! , Pitié, Pitié. ..." Une main caresse mon dos doucement, le fouet frôle mon visage, des larmes mouillent mes yeux, de la morve sort de mon nez et suit les lignes de ma bouche jusqu'au menton. La main masse mes fesses endolories, un doigt s introduit dans ma fente humide. Mon corps exhulte de jouissance.
Je me sens animale, si bien, je suis dans l'instant et oublie presque la douleur tant le plaisir est grand. Il irradie de mon sexe vers mon dos et mon ventre. Il remonte le long de ma colonne vertébrale. Il tourne dans mon bassin tel un serpent qui va bondir. Mes lèvres s'étirent en un sourire ravi. Puis une claque sur mes fesses interrompt ce moment d'hébétude et je reviens brutalement sur terre. Je pleure de frustration. " continue de compter ! " Et le fouet claque de nouveau " Cinq! Je ne suis qu'une chienne! " et cela continue jusqu'à dix. Les coups sont moins forts, presque des caresses pour les deux derniers.
Puis Dame Gertrude me prend dans ses bras. Son doigt pénètre mon anus et bouge doucement. " C'est bien petite chienne. Le Maître est satisfait. Tu es très obéissante. Le Duc aura une belle jeune femme soumise à ses désirs. Et je vois bien que tu aimes cela. Ta chatte ne saurait mentir." Ces douces paroles et son doigt intrusif me rassurent et me bercent. Je sens le plaisir venir et mon corps se redresse dans les bras de mon bourreau. Elle introduit délicatement un deuxième doigt puis un troisième, me repousse pour me mettre à quatre pattes et continue cette pénétration arrière. Tout cesse. Puis je sens un objet oblong remplacer ses doigts. Les mouvements se font brusques. Une claque résonne. Je crie de surprise puis la douleur vient. Le gode en bois forcé mes muscles et je me laisse aller. Un doigt vient jouer avec mon didi qui s'étire de plaisir , je sens de la mouille couler et je jouis à plusieurs reprises. La douleur s'évanouit, remplacée par un plaisir étrange. Le gode est enlevé, remplacé par les doigts experts de Dame Gertrude et mon orifice s'élargit encore :" Je vais pouvoir bientôt y entrer toute la main " murmure-t-elle. Un frisson de crainte me fait trembler mais je ne dis rien car je viens de trouver cette expérience troublante et anticipe les sensations futures. Après encore quelques minutes je me retrouve seule, toujours au sol, tous mes orifices bien ouverts. Je tremble de froid et m'empresse de me rhabiller. Je vais me réfugier dans l'escalier de la tour, le regard perdu vers l'horizon....
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Aujourd'hui j'ai besoin de me confier, ce n'est même pas le mot adequat. J'ai envie de me vider d'expulser, de pleurer. Ici depuis longtemps mais je participe peu, au gré de mes expériences, mes relations, mes envies. La fuite du bdsm parfois par déception, pour y revenir au pas de charge par besoin.
Aujourd'hui je ne vais pas vous raconter ma vie entière et ce qui m'a emmené à tout cela et qui me pousse à l'instant à demander conseils, ou juste mots rassurants à des inconnus, qui pourtant me comprendrons plus que n'importe qui autour de moi. Mes frères et sœurs de bdsm.
Il y a 6 mois de cela j'ai rencontre via internet, sur un site tout à fait connoté bdsm mon compagnon actuel. Coup de foudre, coup de cœur je ne sais pas, mais coup de tête, à peine 2 mois après il me demandait de venir habiter chez lui, à 600 km de chez moi, dans sa demeure pour une relation '' bdsm '', il m'a demandé et sans trop réfléchir j'ai foncé. Qu'une hâte être prêt de lui chaque nuit, chaque matin, toute ma vie. L'homme que je cherchais tant était à première vue enfin à ma portée après milles déceptions sentimentales, bdsm ou vanille peu importe. Beau, intelligent, il me promettait une vie de famille stable car nous avons tout deux des enfants, une figure paternelle pour ma progeniture, la création d'une ferme, le rêve de ma vie. Tout y était. Surtout une chose etait sur, j'étais follement tombé amoureuse de lui. L'homme de ma vie.
Il est venu m'enlever chez moi peu avant Noël, nous sommes partis en voyage pour fêter cette période dans nos familles respectives, nous avons tout fait en grand, présentation et tutti quanti. Le rêve.
Il avait des le départ décidé que je le vouvouerais, même dans notre quotidien, réticente j'ai beaucoup résisté mais cela c'est fait naturellement le vous c'est installé, même devant notre entourage en choisissant mes mots parfois pour ne pas trop choquer. Encore une fois malgré mon peu d'envie de cela ça fonctionnait.
Mais... Arrivés enfin chez lui après notre périple tout à dérapé, habitant depuis 8 ans seul sa grande maison il n'a pas su m'accueillir comme il se doit. Étant de plus une femme de caractère mais émotionnellement très compliqué, peu de confiance en moi, et un passé difficile dont j'ai besoin de me soigner et que j'essaye de faire au quotidien mais la route est longue. J'ai besoin de quelqu'un de paternelle, un peu trop même. Me retrouver à être rouspèté à chaque action que je faisais est devenu si pesant que cela m'a eteind totalement, ne me donnant plus rien envie de faire pour la maison, pour lui faire plaisir, en off totalement. Me sentant imcomprise, méprisé, ne trouvant pas ma place, mes affaires étant au bout de 4 mois encore dans des valises. Je ne me sens pas chez moi. Sachant que j'ai quitté une vie confortable pour cela.
Tout ceci s'ajoutant au fait que maintenant il m'explique qu'avec des enfants nous ne pouvons pas accéder à notre envie d'une relation bdsm, ma vie s'écroule totalement. J'ai tout perdu pour du néant. Je suis en demande constante de '' sexe un peu plus hard '', de séances, mais toujours rien.. Je dois supplier pour avoir quelques moments où je fais boire mon côté maso, tout ceci toujours à ma demande.
J'aurais mille choses à dire mais je n'ai même plus la force d'écrire tout cela.
Toujours pas de collier, toujours pas de séances et tout ceci m'a fait devenir tres mauvaise, parano, triste, je m'en prend constamment à lui même quand il n'a rien fait. Car je me sens berné, frustrée totalement d'être ici, sans pouvoir en plus trouver une relation qui me comble réellement. Tout ceci est un peu meli mélo. Mais j'aimerais vos avis, c'est un vanille qui s'est menti ? que me conseillez vous pour recréer notre lien, m'apaiser. Je suis transparente avec lui donc je peux discuter de presque tout. Je ne sais pas comment nous emmener à enfin créer ce lien Maître soumise dont j'ai besoin.
Sachant qu'en plus j'ai perdu toute confiance en lui et qu'avec tout ce qui s'est passé j'ai dû mal à me soumettre à ses désirs maintenant. Alors qu'à mon arrivée j'étais toute apte à être une esclave rêvée.
Merci d'avance. Je sais qu'il n'y a pas de recette miracle, mais en vous lisant je trouverais peut être des solutions. Ou trouver des dominants avec qui il pourrait discuter. Que sais je. Je suis désespéré.
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À la meurtrière de l escalier de la tour un visage mélancolique apparaît. Damoiselle Blanche enserre les barreaux de ses fines mains.
Son derrière rougi et marqué des coups de fouet lui fait encore mal. La dernière leçon à été sévère. Dame Gertrude n'a guerre de pitié pour la jeune chatelaine.
Dame Blanche revoit son sourire heureux de la voir souffrir. Elle n'a personne à qui se confier. Comment avouer à son confesseur le plaisir qu'elle ressent à chaque fois que sa croupe est fessée ou fouettée? À qui décrire ce frisson qui parcourt son corps? Qui pourrait comprendre ce plaisir qu'elle ressent à chaque fois qu'elle se retrouve à quatre pattes, nue, ses jeunes seins fermes pointant vers le bas, sa croupe tendue, ses cuisses écartées, la tête baissée vers les pieds de Dame Gertrude, l'ourlet de la robe de sa suivante dans la bouche, telle une jeune chienne obeissante? Qui pourrait comprendre ce plaisir qu'elle ressent s'il n'a pas été vécu? Ce n'est pas humiliation pour elle, elle est fière de s'offrir ainsi. Elle sait que c'est pour plaire à son Duc, celui qui l'épousera et permettra à son père d'enfin accéder à son premier cercle. Ce n'est point sacrifier ses jeunes années, c'est si bon de lâcher prise entièrement. Qui pourrait comprendre que son cerveau enfin la laisse en paix et que son corps exhulte lorsqu'elle devient chienne?
Dame Gertrude a été exigeante . Elle est entrée dans la chambre d'un pas vif . Je lisais assise à la fenêtre. " Déshabille-toi! Seule! " Je posai mon livre sur le banc, et d'un seul mouvement m'agenouillai en baissant la tête. Je défis fébrilement les lacets qui retenaient mon corsage. Enfin libres, mes seins jaillirent du corset. Je fis glisser les bretelles de ma chemise le long des bras. En très peu de temps, entourée de ma robe à terre ,je posai mes mains au sol ,fis un pas de côté , retenant d'un pied mon sous vêtement, je me retrouvai nue. Un frisson de plaisir anticipé parcourut mon corps et un gémissement s'échappa de mes lèvres, vite interrompu par une claque sonore sur mes fesses. " Lève donc un peu la tête petite chienne! " et d'une main rapide Dame Gertrude attrapa ma brune tignasse ,la tira vers le sommet de mon crâne et prestement entortillée la fixa de quelques épingles sorties de sa manche.
Puis elle caressa tendrement ma joue. Ce doux contact irradia tout mon corps de plaisir. "Assis! Pas bouger! Je reviens! " et je l'entendis s'éloigner, ses pas claquant sur le parquet. Je restai sans bouger, je sentis les fourmis parcourir mes jambes. Dans un état second ma chatte tentait de se refermer, mes lèvres voulaient se rejoindre, mais non,les cuisses ainsi écartées, ce n'était pas possible! Je n'osais les refermer de crainte de désobéir. De plus en plus ankylosee, mes bras fléchirent et je me tapis sur le sol en fermant les yeux. Une douce somnolence m'envahit . Le dos à la porte, celui qui entrerait verrait toute mon intimité offerte. Cette pensée m'excita et je sentis ma grotte s'humidifier et de petites contractions faire bouger ma vulve. Je ne sais combien de temps j'attendis mais je finis par entendre le pas de Dame Gertrude dans le couloir. Elle n'était pas seule,mon père venait assister à ma séance de dressage. La porte se referma et Dame Gertrude se retrouva devant moi. Je rougis de penser que celui que je prenais pour mon père me voyait ainsi avilie. Je sentis qu'on me tirait les cheveux pour me redresser." Tu vas être punie de t'être ainsi avachie sur le sol! Tiens toi bien sale bête! " Ces mots me firent le même effet qu'une claque. Je me redressai rapidement malgré les fourmis dans mes membres, redressai la tête, les yeux baissés et retins un gémissement de douleur. Puis le fouet claqua sur ma croupe et mon corps se cambra. "À genoux, une main sur la tête, et de l'autre tripote toi, tu es autorisée à t exciter petite chienne! "
À ces mots je me redressais, la main gauche sur la tête ,la droite se précipita vers mon sexe et mon majeur se mit à jouer avec ce petit bout de chair extérieur si sensible. Je ne connais pas le nom et l'ai appelé pour moi seule didi. Il me procure un grand plaisir quand je le touche ou qu'il est écrasé sur la selle de mon poney Roméo. Je n'ose en parler car je crains d'être punie.
"Compte et dis je ne suis qu'une chienne à chaque nombre! " Je m'empresse d'obéir et d'une petite voix murmure : " Un, je ne suis qu'une chienne " Mon majeur s'agite, malgré la honte ressentie le plaisir est grand. Un deuxième coup claque sur mes fesses . " Plus fort la chienne! Je n'entends pas! " Alors je tente d'obéir " Deux! Je ne suis qu'une chienne! " Je perds l'équilibre et heurte le sol de mon front. " Ah tu préfère ainsi, très bien, reste à terre , mais je veux t'entendre mieux. " Dans un sourire je crie " Merci Dame Gertrude" Le fouet claque de nouveau, mon corps se tortille sous la violence et je crie " Trois! Je ne suis qu'une chienne! ." Je reprends mon souffle ,parfaitement immobile à l'exception de mon majeur. Puis je sens une main sur ma tête qui me caresse :"Encore un peu petite chienne. " Et le fouet claque encore. Je crie :" Quatre! JE ne suis QU'UNE CHIENNE! , Pitié, Pitié. ..." Une main caresse mon dos doucement, le fouet frôle mon visage, des larmes mouillent mes yeux, de la morve sort de mon nez et suit les lignes de ma bouche jusqu'au menton. La main masse mes fesses endolories, un doigt s'introduit dans ma fente humide. Mon corps exhulte de jouissance.
Je me sens animale, si bien, je suis dans l'instant et oublie presque la douleur tant le plaisir est grand. Il irradie de mon sexe vers mon dos et mon ventre. Il remonte le long de ma colonne vertébrale. Il tourne dans mon bassin tel un serpent qui va bondir. Mes lèvres s'étirent en un sourire ravi. Puis une claque sur mes fesses interrompt ce moment d'hébétude et je reviens brutalement sur terre. Je pleure de frustration. " continue de compter ! " Et le fouet claque de nouveau " Cinq! Je ne suis qu'une chienne! " et cela continue jusqu'à dix. Les coups sont moins forts, presque des caresses pour les deux derniers.
Puis Dame Gertrude me prend dans ses bras. Son doigt pénètre mon anus et bouge doucement. " C'est bien petite chienne. Le Maître est satisfait. Tu es très obéissante. Le Duc aura une belle jeune femme soumise à ses désirs. Et je vois bien que tu aimes cela. Ta chatte ne saurait mentir." Ces douces paroles et son doigt intrusif me rassurent et me bercent. Je sens le plaisir venir et mon corps se redresse dans les bras de mon bourreau. Elle introduit délicatement un deuxième doigt puis un troisième, me repousse pour me mettre à quatre pattes et continue cette pénétration arrière. Tout cesse. Puis je sens un objet oblong remplacer ses doigts. Les mouvements se font brusques. Une claque résonne. Je crie de surprise puis la douleur vient. Le gode en bois force mes muscles et je me laisse aller. Un doigt vient jouer avec mon didi qui s'étire de plaisir , je sens de la mouille couler et je jouis à plusieurs reprises. La douleur s'évanouit, remplacée par un plaisir étrange. Le gode est enlevé, les doigts experts de Dame Gertrude prennent sa place et mon orifice s'élargit encore :" Je vais pouvoir bientôt y entrer toute la main " murmure-t-elle. Un frisson de crainte me fait trembler mais je ne dis rien car je viens de trouver cette expérience troublante et anticipe les sensations futures. Après encore quelques minutes je me retrouve seule, toujours au sol, tous mes orifices bien ouverts. Je tremble de froid et m'empresse de me rhabiller. Je vais me réfugier dans l'escalier de la tour, le regard perdu vers l'horizon....
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On va vers le bar pour faire les comptes avec Madame Simone. Je me souviens bien de l'avertissement de Jo, le premier photographe : elle a de la famille dans le milieu. C'est la fin de l'après-midi et il y a déjà pas mal de monde sur la terrasse. Dès qu’on est entrés, Madame Simone me demande :
— Alors, ça s'est bien passé??
— Oui Madame. On a fait des photos... corsées.
Je mets tout l'argent sur le comptoir. Kriss, qui n'est pas loin, siffle en voyant les billets. Elle fait remarquer :
— Maman devient une maquerelle.
Connasse?! On a fait des photos et on a baisé parce que j'en avais envie et un peu pour l'argent. Madame Simone retient 20 %. C'est vite gagné pour elle.
On lui dit « à demain ». J'ignore Kriss.
J'ai encore un peu de sperme de Luigi qui coule le long de ma cuisse. On va un peu nager, puis on se sèche en marchant sur la plage. Lorsqu’on est sec, on récupère nos vélos. Ce soir, sardines grillées au menu, et là, au moins, on n'a pas besoin de vêtements. Le loup, ce sera pour plus tard.
***
Le lendemain, je me réveille vers 9 h. Je réveille Julien pour qu’il vienne embrasser ma chatte. C'est le rituel, la marque de soumission de l'esclave à sa Maîtresse. Je ne sais pas s'il aime ma chatte au réveil, collante de la nuit, mais moi j'aime sentir ses lèvres fraîches sur mes grandes lèvres.
Je traîne un peu, puis on déjeune. Ensuite, on se lave et on s'habille... ou pas?! D'avoir baisé avec le marin me donne des envies de bites en moi... Kristos devrait être revenu?! Cet après-midi, on va aller à Agde faire des courses.
À 10 h 30, on est aux Flots bleus. On range, on met les tables... Madame Simone est toujours aussi directive. Je gagne de l'argent grâce à elle, bien sûr, mais il faut aussi que je puisse m'amuser. Kriss donne également des ordres à Julien, et c'est normal, mais aussi à moi, genre : « Samia?! ça fait deux fois que la 7 demande l'addition, tu es sourde ou quoi ? » La 7 est de mon côté mais je ne peux pas tout faire en même temps.
Heureusement, on se fait toujours de bons pourboires. Quand on s'apprête à partir, Madame Simone me dit :
— J'ai une enveloppe pour toi.
Il s'agit de photos faites par Jo, le premier photographe. Elles sont super : on me voit gambader nue dans un peu d'eau. Qu'est-ce que je suis belle?! Il y en a une où je plonge et on ne voit dépasser de l'eau que mes fesses et ma chatte qui fait une moue boudeuse. Il y a une photo de Julien que j'adore : l'eau froide a encore fait rétrécir son petit sexe. Dans cet état, il pourrait baiser la fée Clochette, ça ne risquerait pas de lui faire du mal. Je remercie Madame Simone et on s'en va. Je suis pressée. On prend nos vélos et ensuite, direction camping. Là, je mets ma robe rouge et des sandales. Ça fait bizarre. Je dis à Julien de s'habiller aussi. Après avoir mis un jean et un polo, il me demande :
— Est-ce qu'on pourrait manger un peu??
— Non, tu mangeras plus tard.
Eh, oh, je ne suis pas sa bonne?! Il a faim?? C'est une bonne maladie. On reprend nos vélos. Direction Agde. Il y a environ 6 km.
Là, on va d'abord chez un tatoueur. Il n'y en a qu'un, j'ai trouvé son adresse dans l’annuaire téléphonique du camping. C'est un grand mec d'une quarantaine d'années qui a l'air d'un biker alcoolo. Il y a deux clients ou amis qui ont le même look. Le tatoueur me demande :
— Qu'est ce que tu veux comme tatouage, petite??
Je sors de mon sac un dessin sur un morceau de nappe en papier. C'est un gitan rencontré aux Sainte-Marie qui me l'a fait. J'avais dansé et il avait griffonné ça sur la nappe. Il représente une jolie gitane, moi, qui danse le flamenco. Ils viennent tous regarder. Je lui dis :
— Je voudrais juste le contour comme sur le dessin.
— Facile. Tu le veux où??
— J'hésite, j'avais d'abord pensé sur la fesse, je vais vous montrer.
Je me retourne, lève ma jupe et mets mon doigt un peu au-dessus de ma fesse gauche en disant :
— Ici, mais comme je pose pour le magazine "Belle et nue au soleil", ce serait mieux sur mon bras.
Je rabats ma jupe. Il demande :
— Et le jeune homme??
— Je voudrais une phrase à l'intérieur de son biceps "j'appartiens" et en dessous "à Samia".
Ils sont surpris, Julien aussi. Mais, oh?! Il m'appartient ou pas?? Le tatoueur me dit :
— Écoute, ça me serait utile de faire quelques photos pendant que je vous tatoue. Je pourrai faire de la pub dans le village naturiste. Si je peux te photographier nue et le jeune homme aussi, pendant que je vous tatoue, je ne te ferai rien payer.
— D'accord.
À partir de maintenant, je veux tout faire à poil et ne plus jamais payer?! Il se tourne vers Julien en disant :
— Toi aussi tu es d'accord??
C'est moi qui réponds :
— Je décide pour lui.
Un des clients dit :
— Normal, s'il t'appartient.
Il a tout compris?! Le tatoueur ferme le magasin pour une heure.
J'ôte ma robe et me retrouve en costume d'Ève. Ouf, mon corps respire?! Je vais m'asseoir dans un des deux fauteuils. Les tatouages, si vous passez parfois vos vacances à Berck, vous connaissez. Pour ceux qui vont plutôt en vacances au Touquet, j'explique rapidement comment ça se passe. Le tatoueur me met du désinfectant sur le bras. Ensuite il fait le dessin de la gitane, très fidèlement et enfin, il pique. On le sent, mais c'est très supportable, surtout parce qu'il ne s'agit que d'un contour.
Il faut environ 15 minutes pour me tatouer la gitane. C'est simple mais joli... comme moi?!
Un de ses copains a fait des photos pendant qu'il me piquait en s'assurant qu'on voie mes nichons. Je me lève et je montre mon touage sous tous les angles pour qu'il puisse photographier mon cul.
Au tour de Julien. Je le regarde et ça suffit. Il enlève son polo et son pantalon. Trois paires d'yeux regardent son sexe, puis moi. Vous voyez en deux temps sa bite puis moi-même. Je leur explique :
— Il n'a pas fini sa croissance... enfin, j'espère.
Ils se mettent à rire, mais bien, un rire gras de biker fumeur de Gauloises et de joints.
Au tour de Julien. Le tatoueur écrit à l'intérieur de son bras "j'appartiens" en petit, puis en dessous "à" et en grand "SAMIA". Julien couine un peu quand le tatoueur le pique. Je le prends par le menton et lui relève la tête pour le regarder dans les yeux, en demandant :
— Ça te plaît de montrer que tu m'appartiens??
— Ouiii Samia, mais ça fait mal...
— Tu veux une bonne raison de chouiner??
— Non Samia, pardon.
Un des gars me demande :
— C'est un peu comme ton esclave??
— Oui, c'est ça, je l'ai acheté... mais il était en solde?! Il a un défaut.
On rigole. Celui qui fait les photos nous demande de poser à deux en montrant nos tatouages. Je prends Julien contre moi et instantanément, il bande... C'est bien, un esclave réactif à sa Maîtresse.
Voilà, le tatoueur a ses photos, moi et mon esclave, nos tatouages. Ils me proposent de passer la soirée avec eux. C'est tentant, je leur dis :
— Ce serait avec plaisir mais demain ou après-demain. Ce soir, on a rendez-vous chez des amis à la sortie de la ville. Je téléphonerai.
On se rhabille, on s'embrasse, ils me pelotent les fesses... et on monte sur nos vélos, direction l'auberge de jeunesse. Oui parce que... euh... mon but, en venant à Agde, c’était voir si Kristos est revenu ou s'il y a un message pour moi.
On entre dans l'auberge, la gamine mal embouchée est là avec des jeunes qui louent une chambre, je veux dire un tout petit bout de dortoir. Je veux demander à la fille :
— Est-ce que...
Elle me coupe :
— Tu ne vois pas que je suis occupée??
Toujours aussi mal embouchée, la garce?! Je lui mettrais bien mon poing dans la figure, mais je me retiens, il faut qu'elle me renseigne sur Kristos.
Elle plaisante avec les deux types... Quand ils ont fini, elle se tourne vers moi et je lui demande :
— Tu as des nouvelles de Kristos??
— Il est là?!
— Mais je t'avais demandé de me prévenir
— Tu crois que je n'ai que ça à faire?? Il est arrivé ce matin et il est dans la cour, mais c'est réservé aux clients de l'hôtel.
Là, je lui rentre dedans?! Elle doit s'en rendre compte car elle ajoute :
— C'est bon, je t'autorise à y aller
C'est ce qui compte?! Dans la cour, Kristos boit une bière, assis sur une vieille banquette de camion. Il est avec des copains. Je lui dis :
— Kristos?! Oh, je suis contente que tu sois revenu.
— Mais moi aussi... euh... petite...
Ce salaud a oublié mon prénom?! Décidément, c'est pas mon jour. Heureusement, il ajoute :
— Samia, c'est ça, hein??
— Oui.
Il m'embrasse sur la bouche. Quand sa langue sort de ma bouche, il dit à ses copains :
— C'est la petite que j'ai tirée il y a une semaine.
Ils s'en foutent, les copains, puisqu’ils picolent. Kristos ajoute :
— Ton mari fait toujours faire le guet quand tu baises??
C'est vrai que je lui ai dit que Julien était mon mari. Je réponds :
— Bien obligé. Tu as vu qu'il est monté comme un canari?! Je ne sens absolument rien quand on baise. Tiens, je vais te montrer.
Je sors deux des photos de Jo, une de moi et l'autre de Julien et moi. Kristos les regarde en disant :
— ?? ????? ????... quel beau cul?!
Un de ses copains lui dit :
— Passe.
Kristos les lui tend et les photos passent de mains. D’accord, mais faut pas me les abîmer?! Je vais acheter des pochettes en plastique pour les protéger. Les exclamations des copains de Kristos sont de deux sortes, flatteuses pour moi, genre « mate le cul de cette salope » et nettement moins pour Julien. Pauvre... Non, je rigole. J'adore le voir humilié et lui, ça doit lui plaire aussi. D’ailleurs je ne l'ai pas attaché avec une chaîne, donc il est libre de partir quand il veut?!
A suivre.
Si vous aimez mes histoires, soyez gentil, dites le moi.
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Lorsque nous avons planifié ce week-end ensembles, nous n’imaginions pas qu’une épidémie viendrait essayer de nous perturber, qu’une grève des contrôleurs aériens viendrait perturber mes vols et qu’une météo agitée viendrait mettre à rude épreuve mes entrailles. Malgré ces quelques embûches, j’ai tout de même réussi à te rejoindre avec une bonne heure de retard, avant que nous nous mettions à l’abri de ces cieux bien arrosés.
Il fait bon au chaud, à tes côtés. D’ailleurs il fait toujours bon avec toi. Je ne m’en lasse pas avec les jours, les mois et les années qui passent ! Ton intérêt marqué pendant le match de rugby du samedi à chaque mêlée me laisse présager de la soirée. Certes tu me taquines souvent mais ce « introduction, voilà un mot qui me plait » m’a semblé sonner différemment. N’ayant rien contre ce que ce terme peut représenter, bien au contraire, je m’attends donc à une séance aussi plaisante que les autres. Je ne m’attendais en revanche pas du tout à ce que tu m’avais réservé.
Une fois n’est pas coutume, tu avais préparé à l’avance ton « terrain de jeu ». Ainsi, pour la première fois peut être, j’ai un léger aperçu des plaisirs qui risquaient de m’attendre. Après avoir bouclé mon collier, indispensable marque de ma position vis-à-vis de toi, tu me tends le harnais que nous n’avions pas encore eu l’occasion d’inaugurer. Il nous faut quelques minutes à deux cerveaux pour comprendre dans quel sens il se porte et comment il peut s’enfiler. Ce ne sont pourtant que quelques lanières de cuir et à peu près autant d’anneaux métalliques. Pas spécialement contraignant, il apporte néanmoins une petite touche sympa à ma parure pour le moins « épurée ». Reste à savoir s’il ne te gênera pas, toi qui aimes par dessus tout avoir accès à la plus grande surface possible de ton soumis. L’avenir me le dira. Après cette « introduction vestimentaire », tu commences à me tendre le premier manchon pour que j’y glisse un bras. Immédiatement, je comprends que la photo que je t’ai montrée quelques jours à peine auparavant a déjà fait son chemin dans ton esprit « SMement » imaginatif. Une fois le second enfilé et bouclé, mes impressions se confirment vite lorsque tu les relies dans mon dos avec une sangle formant ainsi une parfaite alternative à la camisole de force. Désormais, je ne risque plus de t’être de la moindre aide : condamné à subir. Oui, je sais, j’aime ça, je dirais même j’adore ça ! Dernière vision avant que tu me passes un masque noir sur les yeux, suffisamment opaque pour que je ne distingue que quelques points lumineux du lustre qui nous surplombe. Sans ménagement tu me pousses en arrière pour que je bascule sur le lit juste derrière, au préalablement protégé d’un grand drap de bain. Décidément, mon intuition pourrait bien se confirmer.
Tu me demandes alors de replier les jambes en posant mes pieds au bord du lit. Les cordes commencent à encercler mes cuisses et mes jambes. Rapidement je ne peux plus les étendre. En t’entendant farfouiller, je devine que tu dois être en train de nouer l’autre bout de la corde au pied du lit. Sinon comment expliquer que je perde encore une capacité de mouvement de ma jambe gauche. Le même manège semble se répéter à l’identique du côté droit. Désormais j’ai l’impression d’être un mélange de tortue et de grenouille coincée sur le dos sans possibilité de me remettre à l’endroit. Tu farfouilles encore jusqu’à empoigner mon intimité. Visiblement il manquait un lien à cet endroit. Je sens que tu noues une cordelette à la base de mes couilles en faisant une paire de fruits bien gonflées avant de faire de même à la base de mon pénis qui lui aussi se raidit immédiatement devant tant de pression.
Tu peux désormais t’amuser avec une de tes cibles préférées. Il faut dire que cet appendice gorgé de vie et tendu doit être des plus tentants. Ce sont d’abord tes griffes qui farfouillent entre les boucles de la cordelette, malaxant à qui mieux mieux tout ce qui se présente. Il me semble reconnaitre le contact bien « efficace » pour ne pas dire plus de la spatule en bois, bien vite suivi par le petit paddle en cuir. Tu en viens même à user directement du plat de ta main pour venir percuter mes pauvres couilles. C’est sans aucun doute la sensation la plus puissante tant ses effets se prolongent. Mais tu sais ramener le calme soit par ton agréable souffle, ou encore par le doux contact des plumes. Mais celles-ci ne viennent jamais seules. Le manche du plumeau qui leur succède est bien moins doux. Lui aussi réussit à m’arracher quelques couinements. Tous ces assauts localisés me font me tortiller à défaut d’avoir grande latitude dans mes mouvements. Sur ce coup-là, tu as bien pensé ton coup. Le bandeau résiste tant bien que mal à mon agitation.
Finalement un répit passager mais bienvenu se présente, le temps que mon intimité reprenne ses esprits. Pendant ce temps, tu viens écrire quelque chose sur l’intérieur de mes cuisses. Ce doit être assez court si mes sens ne me trompent pas. Tu as bien brouillé les pistes en montant sans les cacher une bonne poignée de stylos. Je m’attendais potentiellement à servir de feuille blanche à un roman. Comme d’habitude, j’ignore ce que tu prépares ensuite. J’ai l’impression de distinguer le claquement d’un gant médical sans trop comprendre ce que tu peux bien mijoter.
Dans mon esprit, il s’écoule de longues minutes avant que je comprenne. Pourtant j’ai bien senti que tu prenais ma queue en main. Mais pas la suite, ce n’est qu’une fois bien en place, que le traditionnel mais subtil picotement me donne la réponse à mon interrogation. Tu viens de m’introduire la sonde urétrale sans que je m’en rende compte. Qu’il parait loin le temps où j’appréhendais son approche avant même que tu me touches avec. Désormais, je me délecte des sensations procurées. D’ailleurs tu t’amuses à plusieurs reprises à la faire coulisser tout en serrant ma tige histoire de renforcer les effets. Mes gémissements de plaisir se succèdent. Quelle diabolique invention parfaitement exploitée ! Tu « m’abandonnes » ainsi pour te préparer pour le prochain épisode, ce qui a le don de m’inquiéter, non pas de ce qui va suivre, mais par crainte que la sonde disparaisse en moi sans que tu ne la vois. Pourtant, je sais que je ne risque rien tant tu prends soin de moi. Reste à convaincre mon cerveau. Il semblerait aussi qu’un nouveau gant vienne de claquer.
Mystère, mystère ! Un doigt éclaire ma lanterne. Ou plus exactement vient s’immiscer en moi. Quelques allers-retours plus tard, il est rejoint par un second, et me semble-t-il, un troisième. Y a pas à dire, ca n’est pas désagréable du tout de se faire doigter. Mes gémissements se renforcement lorsque avec ton autre main tu remets en mouvement la sonde. De plaisants et irrépressibles frissons me traversent. Me voici soumis pour la première fois à une double introduction. J’ai l’impression que si la sonde n’était pas là, je finirais par « exploser ». Tout cela ressemble fort à une séance préparatoire à un fist en bonne et due forme. Mais c’est l’avenir qui me confirmera, ou pas cette intuition. En tout cas, à cet instant, je te remercie intérieurement d’avoir franchi ce cap.
Le point d’orgue était encore à venir après avoir joué prudemment mais certainement, tu retires tes doigts avant de les remplacer. Ainsi préparé, j’accepte sans résistance ton gode ceinture, dès lors qu’il se présente bien. D’ailleurs pour te faciliter la tâche, tu m’as fait relever les jambes qui étaient restaient en appui sur le rebord du lit depuis le début de la soirée. Ainsi offert, ton dard peut s’introduire aussi loin que possible. Je me surprends même à essayer de t’enserrer avec mes jambes pour te garder en moi. Depuis quelques minutes, tu m’as libéré du bandeau. Après une phase d’éblouissement imparable avec le lustre au-dessus de nos têtes, je me plonge avec bonheur dans ton regard visiblement satisfait de l’instant. Et je continue à gémir et frémir de plaisir. Mes sens m’emportent à tel point que je ne me rends même pas compte que tu as retiré la sonde.
Pour me ramener sur terre, enfin sur le confortable matelas, tu te saisis du faisceau de pailles toujours aussi efficace quand tu viens titiller mes bourses avec. C’est un peu comme me frotter avec une pelote d’aiguilles sans que cela me transperce. Evidemment, je reprends mes petits couinements. Puis c’est le son caractéristique du briquet qui m’indique qu’une bougie est certainement en train de chauffer. Bingo, les courtes mais intenses sensations de brûlures se succèdent encore et toujours sur mes couilles. Tu sembles à disperser un peu partout mais en prenant tout ton temps, à tel point que je finis par me demander si tu n’es pas en train de créer une complète gangue de cire. Imagination erronée ! Une fois n’est pas coutume, tu m’épargnes le nettoyage à ta manière, me laissant retirer la cire en douceur sous la douche.
Quelle soirée au contenu inattendu mais Ô combien plaisante et pleine de sensations.
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C'est l'heure
L'heure de la lèche
La lèche-douche de Monsieur
Est prête
Sueur salée sucéé
Nez à nu
Bouche à fleur d'aisselles
Poils à lustrer
Salive sur la peau
Peau mouillée aux lèvres
Flux acides
Lacis moites à laver
La langue en torchon
La langue éponge
La langue savonne
Fait briller le cuivre
Des bras des jambes du ventre du dos du cou des mains des doigts des pieds des joues des paupières des oreilles du front du menton
Et du sexe
Du sexe de Monsieur
Sécrétions acidulées
Moustache baveuse autour de la bouche
Saveur suave
Coulées dans la nuque
Cou collant
Vapeurs voluptueuses
Des tempes trempées
Toutes les perles suintées
Le long du dos
Le long de la raie
Entre les fesses
Toute poisse est bue
Coccyx couilles
Velu velin de l'entre-cuisse
Duvet soyeux de l'aine
Touffes piquantes du pubis
Tout est choyé
Et bien sûr la tige glabre
Le tigre en éveil
L'oeil attentif du cyclope
Et ses larmes sucrées
Tout tout tout
Tout est bien bu
Hmmmm
Elle aime cette heure
L'heure de sa lèche
Sa lèche-douche de Monsieur
Son rendez-vous goulu
Son moment précieux
D'offrir la toilette à ce corps
Assoupli après qu'il a fait son sport
Quand enfin il s'arrête
Se tient debout face à elle
Les yeux comme deux braises
Et qu'il laisse tomber ses habits au sol
Devant sa servante à genoux
Quand l'odeur musquée
De son mâle échaudé
Assaille de promesses épicées
La souillon salivant à ses pieds
Et que d'un geste il l'invite
A lustrer du gant de sa langue
Le carénage palpitant de son corps
Elle y met tout son coeur
Son propre corps en fête
N'omet aucun recoin de la toile
Elle aime cette heure
Où docile elle se rend utile
Au plaisir de son Maitre
C'est l'heure de la soumise éprise
Mais qu'il prise lui aussi
Leur heure
Leur intime antienne
C'est l'heure
L'heure de la lèche
La lèche-douche de Monsieur
Est faite !
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