La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 14/06/16
Je suis allé au marché aux oiseaux Et j'ai acheté des oiseaux Pour toi mon amour Je suis allé aux marché aux fleurs Et j'ai acheté des fleurs Pour toi mon amour Je suis allé au marché à la ferraille et j'ai acheté des chaînes Pour toi mon amour Et puis je suis allé au marché aux esclaves Et je t'ai cherchée Mais je ne t'ai pas trouvée mon amour. Jacques Prévert; "Paroles" (Saine lecture pour un lundi matin...)
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Par : le 14/06/16
Mon regard se pose sur le cadran du temps... Ce timing célébré par la douce mélodie de ces carillons... Nos deux êtres amoureux s'apprivoisent sur la même partition... Nous rapprochant marche après marche du firmament... Poussière nous redeviendrons poussière, c'est la vie! L'essentiel étant dans le chemin que l'on parcoure le cœur vaillant sur Terre, Suivant notre route de brique "Orange", pierre après pierre... Claquant mes souliers rouges, cette nuit ne sera que magie... Effleurée par la douceur des ailes de l'évidence... Enveloppée dans tes bras cocon, ce fabuleux sentiment de légèreté... J'inspire l'Air à plein poumon, je t'aime, je renais... Et me découvre Ton papillon, ton amour est délivrance... Mes perles roulant sur mon visage ébloui par ta beauté, Je goûte la pluie qui se dépose délicieusement sur ma langue, Trouvant mon refuge à tes côtés mon Homme, Mon Dom... Sous ta varangue... T'offrant le titre de propriété de ma fontaine à l'Eau de jouvence...mon aimé... D'une étincelle, d'une douce braise je deviens volcan... Envie de crier encore, encore, toujours et encore... Dans ce Feu flamboyant qui m'anime et me dévore... Cela semble tellement fou, incroyable, irréel... Et pourtant... Et par delà ces quatre éléments... C'est vers l'infini et au-delà que notre histoire s'écrit... Amour d'adolescent? Quoi que je fasse, vraiment, je ne peux lutter, Je préfère déposer mes armes et mon âme à tes pieds....
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Par : le 13/06/16
Vêtements Carcan Un sacrement « tu ne quitteras pas» Dessous noirs Rempart Un espoir « tu garderas» Forteresse pour cacher mes faiblesses Mes blessures de la vie Mes talons d Achille Mais tu aspires a de me dévêtir A me voire nue Crue Sans fioritures Sans mon armure Habillée juste de mon sourire Drappée de mon âme Ton corps comme couverture Et ton regard est une lame Qui déhabille et qui pénètre, Qui glisse entre ma peau et moi...
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Par : le 13/06/16
Sur un lit de fer douillettement molletonné, s'étalait une ode à la sensualité... Courbes rondes, opulence d'albâtre, cheveux de jais et front bombé, La belle alanguie bercée par une comptine coquine, rêvassait. La peau fine sur le poignet, translucide, appelait la bouche et la fesse moelleuse, divers ustensiles aptes à la rougir et la strier. Longue, droite, la penne entra en scène dans une main de vilain. Flatteuse, elle promena sur la peau lisse, ses douceurs et caresses, avec tendresse. La peau frissonna de plaisir, se chair-de-poula et s'offrit davantage. Mouvante sur le muscle qui ondulait, elle faisait des vagues pour aller à la rencontre de la plume, sa nouvelle amie. Or la plume ne l'entendait pas de cette oreille, elle fit volte face, et glissa cul pointu sur l'épiderme. Quelques traces dessinèrent, fendues, sur la soie d'un lobe laiteux, puis la plume disparut dans le sillon, parcourant les méandres liquides dont elle se barbouilla copieusement. Plongeant dans cet encrier improvisé, elle émergea, barbes ébouriffées et hampe humide, sourire large, pour venir graver quelques signes sur la peau marquée. Traînée fluide et rosée imprimant à la peau frétillante quelques lettres en forme de devinette, la plume allait bon train au creux de ces reins. Quand elle eut couvert toute la peau de lignes et de cyprine, la plume resta interdite, dans la main du vilain, dont elle vint alors taquiner le vit... Et la peau se retrouva toute chose, un peu perdue sans son amie. Mieux vaut une main à plume, qu'un manque de peau.
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Par : le 13/06/16
1. je suis empathique, parfois trop 2. je suis bon vivant, gourmand et épicurien 3. je suis cérébral, me pose beaucoup de question 4. je n’ai pas suffisant confiance en moi 5. je ne sais pas épargner 6. je suis fidèle en amitié mais pas toujours en amour 7. j'aime faire plaisir, je suis généreux 8. je suis sportif en général 9. je m’investis trop dans mon travail 10. je suis parfois immature dans certaines de mes réflexions 11. j’aime les femmes dominantes et de caractères 12. je suis timide avec les femmes 13. je suis un peu bordélique 14. j’ai du mal à me défaire de mon premier amour 15. je suis serviable 16. j’ai l’esprit de compétition 17. j’ai du mal à me défaire du regard des autres 18. j’aime le vin rouge 19. je me suis dépucelé avec une prosituée à 18 ans 20. je suis sensible 21. j’ai repris la cigarette après avoir arrêté 5 ans 22. je ne suis pas un héros, mes faux pas me collent à la peau 23. j’ai été accroc à la masturbation pendant longtemps 24. je suis gentil 25. on dit de moi que j’ai un physique agréable 26. je suis tendre 27. je considère ma mère comme manipulatrice et possessive 28. je n’aime pas mon frére, mes amis sont ma vrai famille 29. je suis content du chemin que j’ai parcouru professionellement 30. j’ai cru pendant longtemps qu’une femme perdait ses os et pas ses eaux  31. je suis rancunier et têtu 32. je ne suis pas jaloux 33. je suis très curieux
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Par : le 10/06/16
Cigarette Ils me faisaient rire avec leurs blondes et leurs fumées légères. Parfums mentholés, à la pêche ou l’abricot et même aux fruits rouges. Leurs filtres complexes rendant leurs saveurs légères. Je préférais les brunes, la pipe aussi, quelque fois le cigare, des saveurs bien plus fortes. Moi me passer de mes gauloises ou mes gitanes ? La chaleur de leur braises me brûlant la bouche. Et l’abus me laissant des goûts de cendres. Pas pour moi les goûts légers. Bien sur de temps j’en prenais une, quand j’étais en panne ou en trouvais une par hasard. Et voila… C’est con, hein… On m’en a proposé une, je l’ai prise, en me disant que ça faisait longtemps. Elle était là devant moi, drôlement bien roulée. Je l’ai mise à la bouche, je l’ai allumée. Surpris par sa saveur épicée, je l’ai gardé. Sa fumée m’intoxique. Je suis à jeun, elle me fait tourner la tête, comme la première du matin… Oh putain !!! Moi qui me tapais que des brunes, me voici avec une bonde au bec. Son papier colle à mes lèvres. Sur que si un jour elle les quitte, la peau s'arrachera avec.
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Par : le 10/06/16
Un délicieux premier bonsoir Au goût de ton O... Désir latent...faim de Mon Loup... Je t'attends... Le temps,l'espace; comme en suspens... Marche après marche... Tu m'attends là haut... Il a suffit d'un signe... À la tête d'un canidé, D'une rose déposée à mes lèvres comme un baiser... Le tien mon aimé maintenant je le sais.. De nos deux voix enlacées sous un ciel étoilé... Nos rires, confidences et ces silences qu'on aime à partager... Comme une évidence ce Nous joliment pourpré... ✨ Il me tarde tant que ce jour ce lève... Pour voir si tu m'as apporté, Tous les doux baisers que je vois en rêve... que j'ai tellement désiré... ✨ *Oh oh oh... Mais c'est quoi ce couplet remasterisé? Le 25 décembre c'est à la fin de l'année!!! Euhhh attendre 6 mois??? Faudrait pas pousser!!! Et puis cette magie là c'est tous les jours avec toi mon carnassier... * Alors soyons fous soyons nous et suivons l'étoile du berger... Le petit Jésus est né ce jour là mouais ok... mais c'est pas une certitude niveau calendrier! Et puis il a peut être poussé ses premiers cris à Paris qui sait ?! (Noooon mais j'vous rassure j'ai rien fumé!!) remplie de toi, de ton souffle et de cette fabuleuse évidence... Tu as ouvert le bal...d'accord je mènerai la danse... On a qu'une vie! Faut savoir oser... Vouloir fort que nos songes deviennent réalité... Le rendez vous de deux aimants est pris en cette belle nuit d'été... Et meme si je ne cesse de radoter, T'appeler... Approche ta bouche j'aimerais t'embrasser... S'il... Te plait... * un brouillon qui n'a ni queue ni tête! Bah oui... ce bonheur m'en fait perdre l'alouette! * Et puis il est tard il fait tout noir... Vais me cacher sous la couette :p
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Par : le 09/06/16
Malice Elle plisse Le sillon trouble de son regard Désir Un rire Monte du ventre aux yeux hagards Vertige Voltigent Les papillons de nos fantasmes Plus vite Coïtent Les amants, tendus jusqu'au spasme Plaisir Rosir Sur la peau, une ombre carmine Maquillée Maculée Semence blanche, liqueur divine
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Par : le 08/06/16
source: http://getextrem.livejournal.com/3064.html Juste parce que ça m'amuse ^^ DOMINANT ARIES Aries is a naturally dominant sign, in many ways. The aries tends to be hard-headed and spirited, and is dissatisfied when things are not done his way. He will hold his slave to high personal standards, and will demand things be done to his liking above all else. He can be confrontational and protective, and is intensely passionate, so his slave will be well-looked after.SUBMISSIVE ARIES Most people know that gemini and pisces are dual signs (as are many others), but few know that aries is as well. Aries is the ram, but also the sheep. Submissive aries will retain the fire and passion of the dominant, but he will shy from confrontation, and serve obediently. Nevertheless, this slave epitomizes the truism that bondage is really all about the bottom, because without attention and devotion, the aries slave will become easily upset and rebellious. DOMINANT TAURUS A dominant taurus will be stubborn and unwielding, and will be even less willing to compromise with her slave than the aries Master. She will, however, be more hands-on, and will focus on the accoutrements of slavery. The slave of a taurus will likely have a beautiful collar, attractive and numerous toys, and frequent, undivided attention from his Mistress. SUBMISSIVE TAURUS The submissive taurus is lazy, by nature, and needs her Master to keep her busy. She will be confrontational, and stubborn, at times, but will also be fiercly loyal. She will cherish the gifts her master gives to her above all else, and will gladly wear tokens of her slavery. The taurian slave may be strong, as well, able to bear the brunt of her Master's wrath with little complaint. DOMINANT GEMINI Gemini could easily be the sign of a switch, or of a man who is dominant in the real world, and submissive in the bedroom (or vice versa). That said, a gemini Master will be talkative and engaged with his submissive, always willing to try new things, and ever desirous of his slave's feedback. He is interested not just in physical domination, but intellectual control as well. He can be overbearing, perhaps, and can easily allow his slave to top from the bottom. Once in control, however, few dominants can match his ability to keep his slave entertained. SUBMISSIVE GEMINI A gemini slave must be allowed to speak his mind. He will be ready to do whatever his Mistress asks of him - and his limits will likely be softer than most people's - but he demands that She think of him not as merely a toy. There must be a dialogue. The submissive gemini is happiest when being told what to do, when being praised for doing something well, or when being admonished for doing it poorly; it is the communication of his Mistress that controls him, not her riding crop or her latex. DOMINANT CANCER I'll resist the urge to say too much here, since I am a cancer and a dominant... Cancer is a reclusive sign, and an emotional one, and so this Mistress will ever seek the approval of her slave. She delights in aftercare, in tending to the wounds she has inflicted, and in the power she has over her slave's emotions. She can be hard to serve, if only because she is incapable of pretending: her disappointment or pleasure will be too obvious for her to fool her slave. Once she has accepted someone, however, and has been accepted in return, she will be inventive and intense, pushing her submissive beyond into the spiritual and emotional centers of bondage. SUBMISSIVE CANCER She is likely beautiful, well-proportioned, and easily upset. She does not respond well to her Master's chiding, because it cuts her much deeper than he realizes. She is happy being told what to do, yes, but must have variety in order to be comfortable. She is likely to be outrageously flirtatious with her Master, but quiet and shy in public. DOMINANT LEO There is no more easily stereotyped sign than leo, and the stereotype fits all-too-well with dominance. The leo is an egoist, true, but a spirited and friendly one. He is likely to show off for his slave - as he does for others - by constructing elaborate scenes, or engaging in b-movie romance for all to see. But despite his personality, the leo Master will do anything for the slave he sees as his. She is - to draw on the mythos - his lioness, and while he may demand her obedience himself, he would prefer that she be a leader among others, thereby reflecting all the more on his power. SUBMISSIVE LEO Is there such a thing? Submissive leo is that very lioness, who leads, who is personable and intense, and who's devotion is the most fiery and dangerous imaginable. She is hard to control, and must be fought with, because for her submission does not come naturally. But faced with sufficient strength - of body and soul - she will give in, and direct herself through her Master. More than any other slave, the leo must be won. Her submission is never a gift, but it is a worthy prize. DOMINANT VIRGO Nagging and particular, she is a hard Mistress. Her tasks may seem endless and pointless, her insistence on organization and well-kempt appearances may seem overblown, but her concern for her slave's well-being, and her awareness of the realities outside of the lifestyle are unmatched. She knows exactly when it is appropriate and when it is not to play, and she will compel her slave to be not just a better lover, but a better person. SUBMISSIVE VIRGO Like the her dominant sister, the virgin slave is concerned with order. She would nothing more than to be kept busy with tasks and service to her Master. She is, perhaps, a bit less sexual in her submission than most, but thereby, her submission extends well-beyond the bedroom. She will demand the best of her Master, and He must make sure that his commands are more than mere whim.
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Par : le 07/06/16
Ce ne sont pas, avec mon ange, des larmes apaisantes. Mais sous son contrôle le témoignage de sa position dominante. Quant à la pluie qui inonde mes lèvres, l'un de ses baisers, longue morsure imposée, Suffit à attiser ma fièvre pour des années. Lorsque ses yeux si bleus se fendent, Je vois qu'approche la torture : Je vais rouler, hurler, épandre des flots de larmes sur son corps dur Me lover sur son torse tendre sous son œil froid, sous ses mots durs. Poitrine glabre, présomptueuse et pure. Et rejetante. (L'Amour éphémère, extrait)
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Par : le 07/06/16
Assis sur le fauteuil, il la regarde s’allonger sur le lit. Il n’a aucun mal à voir son corps nu et blafard dans le spectre que la lune lui offre. Elle remue doucement, semble flotter sur la couette, tel un serpent. Habituellement cette vision le dérangerait… Mais pas là. Bizarrement il ressent une douce chaleur en lui, Alors que la torpeur gagne son corps à elle. Ses mains courent sur sa peau blanche, elle soupire… Il détaille ses courbes scandaleuses onduler sur sa couche. Un doigt dans la bouche, elle l’humecte puis le laisse glisser entre ses seins. Ça commence, il sent un élan aux creux des reins. Ses doigts cavalent sur son ventre, se jouent de son nombril. Il admire, dans le halo blanc, ses ongles qui brillent. Elle glisse son majeur dans son intimité mouillée… Elle halète. Il passe sa langue sur ses lèvres, n’en perd pas une miette. Elle retient ses cris, tremble, son corps entier se cambre. Il admire ses longs cheveux qui volent, couleur cendre. Elle se redresse, s’assoit sur le lit et lui sourit. Il ferme les yeux comme pour dire "merci". Elle se lève et s’approche de lui. Il lève la tête et se raidit. Elle lui tend ses doigts, pleins de cyprine liquoreuse. Il renifle et les lèche avidement de sa langue râpeuse. Elle lui caresse la tête. Il ronronne doucement et se tend pour faire la caresse de plus en plus forte. Il miaule, se couche entoure son corps de sa queue et s’endormira de la sorte.
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Par : le 07/06/16
Une souris brune Hurlait à la lune Je la montre à ces Messieurs ils ont pour elle de ces yeux ! Trempez la dans le miel Souriez Mademoiselle Trempez la dans l'O Ca fera un escargot tout chaud ^^
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Par : le 06/06/16
Maux, du Maître, au mètre. Assise à son bureau, elle laissait glisser son stylo, au rythme de ces mots qu’il prononçait, telle une litanie. Elle connaissait les règles du jeu, celle qui disait qu’elle devait exécuter ce que cette satanée dictée énoncerait et celle qui lui assurerait de belles punitions pour chaque faute qu’elle ferait. Elle regarda les instruments posés sur la table et désigna du doigt celui qu’elle redoutait le plus. Venait-elle de désigner à son Maître la pire manière de la punir ? Cette pensée la troubla… Aussi, alors que son Maître continuait à dicter, elle profita qu’il soit dans son dos pour glisser sa main libre entre ses cuisses. Elle l’enfouit dans sa culotte et laissa glisser un doigt dans sa fente, elle se voulait dégoulinante. Continuant de se caresser comme il lui plairait, elle entendit qu’il se pencha à son oreille et murmura : - « Alors on se tripote ? Espèce de petite salope. » Bien sur qu’elle se caressait, d’autant que cette vision d’elle impudique, livrée aux yeux vicieux de celui qui la nique, lui donnait des tourments. Et tandis qu'il distillait ses mots tel un héraut, elle sentit qu’il déposa un baiser dans son cou et laissa aller sa langue sur sa peau. Elle enfonçât un doigt dans son vagin et le remuait, elle s’imaginait déjà, écolière appliquée, à quatre pattes, jupe relevée, culotte baissée, cul tendu, impudique, offrant la vue de son intimité à celui qui ordonnait. Elle savait qu’elle serait regardée dans son intimité, soumise à son regard et sa volonté. Puis compterait à haute voix les coups tombant sur son séant. Chacun lui offrant chaleur, douleur et plaisir. Mais plus que de ceinture ou martinet sur sa chair, elle le voulait au plus profond d’elle. Aussi afin de s’assurer qu’il lui donnerait ce qu’elle voulait, elle ouvrit la bouche et prononça ces mots : - « S’il vous plait, Monsieur, j’ai envie de vous sucer. » C’était ses mots, sortant de sa bouche qui lui assurerait un tourment sur sa couche. Il tira délicatement sur ses cheveux, traitresses très tresses, et compris enfin pourquoi il lui avait demandé d’en faire, détresse, et à quel point il maitrisait la situation et les punitions. Tout avait été pensé et tandis qu’elle continuait à se caresser, il ne lui restait plus qu’à se livrer corps et âme, infâme, et vivre ses amours salées. C'était lui qui l'emmenait où il voulait, et lui offrait une belle ballade. Elle put retirer sa main de sa culotte et porter son doigt à sa bouche pour en déguster sa liqueur. Puis elle se leva et se pencha sur le bureau et tandis qu’elle écrivait les dernier mots, elle sentit la main de son maitre caresser sa fente au travers de sa culotte. Allait-il sentir la moiteur au travers du coton ? Saurait-il qu’elle mouillait ? Surement, sa culotte était à tordre comme une serpillère. La dictée arrivant à sa fin, il serait bientôt temps de jeter l’encre, aussi elle regarda son Maitre et après avoir écrit ce mot, conservant la position, et attendant la correction, elle posa son stylo.
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Par : le 06/06/16
Il est venu me rejoindre samedi Il y a plus d'une semaine déjà…. Il m'a enlevée Amenée dans le plus bel hôtel du coin… Un beau soleil Piscine.. SPA…. Le soir venu, ses yeux ont changé de couleur Très noirs… Il me regarde intensément Je comprends très vite et adapte la position qui convient A genoux, mes yeux baissés, mes mains posées sur mes cuisses, paumes tournées vers le bas Là commence un long rituel.. Il m'attache sur le lit Me met un bandeau sur les yeux Un casque sur les oreilles Je connais cette musique… Ludovico Einaudi: In a time lapse La tempête se lève, je n'entends rien… Rien que la musique Tel un chef d'orchestre, il mène la badine, la cravache, le martinet… Et… La ceinture… Un savant mélange de douceur et de douleur… Il s'acharne sur moi, je gémis, je cris Les objets s'insinuent dans mes orifices Vibrants, froids, chauds…. Puis il attrape mes hanches Je le sens en moi D'abord des petits coups, pour se frayer un passage Puis les grands coups Il me pilonne sans retenue J'en perds mon souffle La tête me tourne, je me perds dans ses mouvements Mes cris se transforment en pleurs Mes larmes coulent le long de mon visage, tant la jouissance est forte Mon corps fini par se lâcher totalement Je n'ai plus de forces Puis, il me relâche doucement, me détache, me retire mon bandeau … Il voit mes larmes Il me sourit Aucun mot ne parvient à sortir de ma bouche Mes membres ne répondent plus… Je suis là, telle une poupée disloquée, désarticulée… Il me tient tout contre lui Son parfum m’enivre Il me chuchote des mots doux… Je reviens doucement à moi Au lendemain, je vais sur le balcon, je vois les dégâts de la tempête , les branches des arbres jonchent le sol, les grands pots de fleurs et d'arbustes sont couchés sur le côté La piscine est inaccessible… Je réalise l'intensité de ce que j'ai vécu, pour ne pas capter la force de la tempête Puis… Je reprends ma place de souminarde… Je t'aime Maître
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Par : le 06/06/16
Je con... Fesse... Je con... Fesse avoir aimé ses punitions et récompenses, Toutes merveilleuses pour s'en souvenir. Je con... Fesse avoir abusé de mes désobéissances, Lui donnant diverses occasions de me punir. Je con... Fesse que j'aime quand il me sortait, Juchée sur mes talons telle une monture andalouse. Je con... Fesse que j'adore faire sa fierté, Rendant les hommes envieux et les coincées jalouses. Je con... Fesse qu'il a fait de moi une femme confiante, D'avoir fait vibrer mon corps et le sien à l'unisson. Je con... Fesse qu'il me guide sur des terres brulantes, D'où nul ne revient sans en perdre la raison. Je con... Fesse que je lui dois mes rires et mes larmes, D'être sa soumise, son amante, son élève, son amie. Je con... Fesse qu'il m'a donné les meilleures armes, Pour affronter n'importe qui ou quoi dans la vie.
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Par : le 06/06/16
10 Novembre 2014 Tu m’as demandée il y a quelque temps comment j’avais eu cette idée. Il est temps aujourd’hui que tu en saches un peu plus. Et comme tu as été patient et pas insistant… Je t’en raconterais même un peu plus. Ce fantasme me tenait à cœur depuis de longs mois comme tu le sais. Il m’était venu lors d’une promenade banale dans Paris où j’avais croisé une femme aveugle que j’avais aidée alors que le trottoir était bloqué par un camion garé comme un cochon. Je lui avais donné le bras pour la faire traverser et elle avait posée sa main sur la mienne. Je ne te parlerais même pas de la douceur de sa peau, qui m’a proprement rendue jalouse, mais au-delà de ça, la douceur de son geste lorsque sa main a touchée la mienne, une caresse presque comme une plume effleurant mon derme, comme tu aimes le faire dans nos jeux intimes. Ce fut comme un déclic... Que donnerait un acte sexuel avec un ou une aveugle et leur sens du touché si raffiné ? Mais trouver un ou une amante avec cette particularité ne fut pas sans mal. Jusqu’au jour où ma bonne étoile me fit rencontrer ‘Françoise’. Tu te rappelles cette petite blonde au cheveux court et à la peau laiteuse, qui ne te laissait pas indifférent (salaud, tu me l'aurais "volée" hein !!!), dont le regard se cachait éternellement derrière ses lunettes noires opaques ? Toi seul savais quel dessein je nourrissais. Ce fut un après-midi d’Octobre. Le ciel était gris, j’étais seule à la maison. Alors je l’ai invitée à venir prendre le thé. Je m’étais enfilée dans ma robe bustier grise, la courte, celle que tu aimes tant et mes escarpins rouges. Puis en me regardant dans le grand miroir de l’entrée, je me suis faites rire toute seule en pensant que de toute manière elle ne verrait pas ma tenue. Je décidais donc de jouer une autre carte et me plongeais dans un bain parfumé aux huiles essentielles d’ylang. Je rehaussais le tout de mon parfum et… Je déposais une goutte de cyprine dans mon cou… Ma cerise sur le gâteau, puis je me rhabillais. Quand Françoise arriva, je pris le temps de faire claquer mes talons sur le parquet pour aller lui ouvrir, c’est à ce moment que je me rendis compte à quelle point mon intimité était humide. Cette sensation que tu ne connaitras jamais où une femme est tellement trempée que quand elle marche ses lèvres glissent les unes contre les autres avec cette fine pellicule moite entre ses cuisses… Quelque chose de merveilleux. Je la fis s’assoir dans le salon dans le canapé et m’installais dans le fauteuil ‘Emmanuelle’ en face… L’après-midi passa doucement, ponctuée par nos sujets de conversations divers, tandis que nous sirotions un thé ‘gout russe’… Je commençais à me trouver dans une situation un peu bloquée, si je n’ai généralement pas trop de mal à charmer un homme, une femme c’est un peu plus délicat… Et dans le cas de Françoise, sa cécité jouait en ma défaveur. C’est alors que me vint cette idée folle, prétextant aller aux toilettes j’enlevais purement et simplement ma robe. Comme tu le sais je ne mets jamais de sous-vêtements avec cette robe et je me retrouvais donc dans le plus simple appareil avec juste mes escarpins… Je sais que cette image te rend fou, mais elle, elle ne pouvait pas me voir. Je me réinstallais dans le fauteuil face à elle et nous reprîmes notre conversation. Parfois je m’amusais à laisser courir mes doigts sur mon corps, timide au début, je finissais par mettre un pied sur la table basse et me caressais impudiquement face à elle. Le tout était de faire ça en silence pour qu’elle ne se doute de rien…. Du moins… Je le croyais. Au bout de quelques minutes elle me demanda de lui resservir une tasse de thé. Je me levais donc, un large sourire, contente de mes ‘bêtises’, versa le thé dans sa tasse puis la reposa devant elle… C’est à ce moment qu’elle attrapa ma main et me demanda. - Tu te masturbes souvent devant les aveugles ? Mes jambes se mirent à trembler et faillirent se dérober sous moi. La suite tu t’en doutes fut beaucoup moins sage, mais comme tu t’en doutes également, je ne te la raconterais pas et laisserais ton imagination fertile faire le reste. Sache seulement une chose, c’est que pour une aveugle, elle m’en a mit plein la… vulve. Je te laisse, t’imaginant à l’étroit dans ton jean et sachant pertinemment que tu me feras payer cet ‘affront’ la prochaine fois que nous nous verrons… Ce que j’attends avec impatience. Toxiquement tienne. Ta garce préférée.
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Par : le 06/06/16
Le dos bien cambré, à quatre pattes. Elle attend, totalement offerte, impudique. Vile envie de sa bite de psychopathe. Rentrée dans son con, sa chose phallique. Elle le sens au fond, claquant sur ses fesses. Tantôt dans sa chatte ouverte, ruisselante. Tantôt dans son cul, faisant d’elle une déesse. Elle le veut de suite, elle n’est pas patiente. Levrette moi, dans un lit, un canapé ou à même le sol. Avec passion, force, douceur ou rudesse, rend moi folle. Fais de moi ta chose, rentre et sort, ne sois pas casanier. Je te veux derrière et en moi, moi monture, toi cavalier. Tiens-moi par les anches, que ça claque, culbute-moi. Plus fort, encore, te sentir là, je suis ta pute, toi le roi. Levrette-moi dans le con, bien au fond, bien entendu. A m’en faire mal, arracher mes larmes, dans mon cul. Dans la chambre, le salon, sur la terrasse ou à l’hôtel. Où tu veux, quand tu veux, mais levrette-moi… BORDEL !!! Poison-Délice (acrosticheuse) pour MademoiselleLilith.
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Par : le 03/06/16
QUOOOIII ??? Moi ? Vous faire une fellation ? Je vous trouve bien gonflé de me demander telle chose. Mais je vous devine en plus en train de parlez à d'autres. Essaieriez-vous d’attiser ma jalousie par hasard ? Je vous devine pianotant sur votre clavier avec toutes ces catins, essayant de vous exciter, mais peine perdue... Ce soir, vous m’appartenez. Je ne vous ferai pas de crise de jalousie, je vous ferais simplement lâcher votre clavier. Je me mettrais à genoux entre vos cuisses et tirerai sur votre pantalon où je vous devine à l’étroit. De mes doigts fins et blancs je saisirais cette colonne de chair, remontant doucement, et tantôt la décalottant. Un coup de langue judicieusement appliqué sur votre frein, histoire que vous compreniez que j’ai bien pris les choses en main. Je vous sens tendu, mal à l’aise, laissez moi faire, détendez vous, laissez moi gober ce joli gland qui brille sous ma salive. Doucement l’avaler, vous prendre en bouche, vous inciter à vous étendre sur votre couche, me voila faisant des aller retours sur ce pieu, suavement, en salivant, avalant, ma langue gourmande l’enveloppant. Voyez vous mon regard qui se plante dans le votre, mes billes derrières les mèches noires qui tombent devant les yeux. Ils brillent, sont légèrement brumeux et humides, vous ne savez si c’est de désir ou si j’ai avalé tellement profondément que j’en ai touché ma glotte de votre bite. Toujours est-il que je continue et je m’applique. Je sens vos contractions s’amplifier, plus rapidement je vous avale, dans des bruits de sucions épouvantables, je vous veux au fond de ma gorge, votre nectar coulant, tel un sucre d’orge. Voila que je vous sens vous répandre dans ma bouche, sagouin que vous êtes. De longs jets chauds et brûlants inondent ma gorge. En bonne élève, je me mets en devoir de passer ma langue partout, je ne vous en laisserai pas une goutte, votre nectar est mien, n’en ayez aucun doute. Je lâche votre bite, un filet de salive ou de sperme nous unis encore, je m’en débarrasse bien vite d’un coup de langue. Je me redresse, fière, nue, remet en place mes mèches devant mes yeux et vous tourne le dos, m’éloignant en faisant claquer mes talons aiguilles sur le parquet, vous laissant à vos rêves et votre souffle court. Je sais que vous n’avez d’yeux que pour mon cul. Je tourne la tête et vous regarde en coin, Alors ? Je vous avais bien dis que je vous ferais oublier vos catins… N’est elle pas belle votre petite putain ?
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Par : le 02/06/16
Je vais dire la vérité toute la vérité. Je vous aime bien chers lecteurs mais vous n'êtes pas naifs, je vais quand même arranger ça à ma sauce. Cette histoire, même si je ne suis pas le seul acteur il faut bien comprendre que je suis le modeste narrateur et en tant que tel j'ai tous les droits. Presque trois mois que je ne suis pas venu au club. Le club est un endroit, c'est un décor magique certes. Mais un décor. Ce sont les gens séjournant un moment , une vie, un instant qui anime le décor. La passion est la, l'ambiance est excellente. Aux cotés de néophytes beaux de candeur, sont installés quelques aficionados, fiers, sur, magnifique. Un même sourire flotte sur leurs lèvres, énigmatique, mélange d'invitations et de pente à gravir. Je me défini comme soumis. Quand on est «soumis» c'est un choix! afin de vivre une vie et, ou, une sexualité. Mais comme beaucoup! on est souvent soumis tout seul. Soit que ceci ou soit que cela, mais moi je suis content car je peux aller au club, pas quand je veux, des fois, je suis pris ailleurs. Mais je suis content quand je vais au club. Une chance sur deux pour qu'Elle soit la. Évidement vous souriez cher lecteurs.... Je ne tourne pas autour du pot! j'explique. Oui bon! J'y vais parce que j'ai envie de la voir, bien sur. Je compte sur votre discrétion hein! Vous la verriez, assise au milieu des habitués, attentive, sérieuse, souriante. La température corporelle augmente sensiblement. La vision devient centrale et les gestes mécaniques, rassurez vous chers lecteurs, je pense que c'est un effet du club. Les poumons n'en finissent plus de se gonfler. Un problème de ventilation certainement. J'aperçois une domina qui avait la dernière fois joué de la badine sur mon corps, meurtri après son passage. Pas rancunier du tout....Je me déplace pour la saluer elle et son compagnon. Nous sommes trois soumis « seul». Accompagné de la Maîtresse des lieux, Elle, nous demande un strip-tease au milieu de la salle. La musique très Lully n'est pas adapté mais bon.... les trois! de la 7eme compagnie essaient de faire quelque chose qui ressemble... à rien! Sur ordre nous entamons une ronde afin de divertir les yeux des convives, pour mettre de l'entrain, ces dames nous fouettent et nous fessent. Le fouet sur les orteils......... aie! Une horreur. Je crois que cet épisode comique met tout le monde en joie. Un peu de repos nous est offert. Un quatrième garçon se joint a nous, Elle le connaît bien, elle heureuse de le voir, Elle à l'air de beaucoup l’apprécier. Je me rappelle de notre danse d'entrée en matière, ensuite l'ordre des choses, le déroulement des aventures m'échappe un peu. Je sais que la domina de la dernière fois me demande si je veux bien l'accompagner au fouet, j'essaye.... J'ai mal, je supporte moins que la dernière fois et le fouet est douloureux pour moi. Dans la soirée nous réessayerons deux fois. Cette Dame fouette sur les conseils de son compagnon. Elle aime apprendre visiblement. Ça joue dans le club, c'est beau, fascinant. Aucune vulgarité, une concentration palpable. Je suis un couple des yeux, jeune et déjà aguerri, jouant sérieusement elle enroule ses fouets autour de son soumis. C'est une danse hypnotique, sans fin... souple et inspiré. A quel moment me met elle des bracelets de cuir rose tout mimi. Je ne sais pas. Mais là ma tension a nettement augmenté. Les bras suspendus Elle alterne martinet, ongles, caresses, joue sur les tétons qui gonflent, je perd la tête, j'aime cette douleur, j'aime ces bras qui m'enlace je ne voie rien, je vis cet instant, de pur bonheur. Les gémissements, la peau qui se raye, ça aurait pu durer, durer. Un claquement puissant fouette l'air. La douleur est atroce. Le maître des lieux rigole de bon cœur. Elle me détache doucement. Un peu de sang s'écoule. Je regarde M ce faire martyriser le cul par la Dame au fouet. Le troisième larron du trio de tête est pris en main par la Maîtresse de maison. Il à une queue énorme... soupirs. Cette dernière est malmenée savamment, re-soupirs.... on doit la sentir passer.... Le quatrième veinard est un petit gars sympa comme tout. Nous nous retrouvons tout deux très intimement liés par les bourses, cul a cul. Elle nous fesse copieusement, son genoux gaîné de bas vient frotter ma joue. Elle attrape mes tétons, je gémis de bonheur. Quatrième en prends pour son grade. J'écoute mon compagnon de lien, je sent ses sursauts, sa souffrance et ces gemissements. Quelque chose de froid, passe sur mes fesses. Puis des caresses plus que piquantes arrivent, je pense à du piment, meuh non! Avec effroi j'imagine la chose quand elle m'attrape les bourses, un gants garnis de picots acérés. Je ne bouge plus ma phobie de piqûres, est la, sous-jacente, ça ne dure pas. Merci! Elle s'occupe de nous deux a tour de rôle. Nous gémissons, mais en aucun cas nous subissons, trop heureux d'être la entre ses mains. Il y a ceux qui jouent autour de nous et ceux qui nous regardent. La salle est petite pour nous tous par moment. La Maîtresse de maison nous démontre son adresse au fouet, pauvre troisième larron... Mais quelle bite. Nous nous reposons d'autre jouent, le clou du spectacle pour ma part et quand Quatrième fut mis au pilori. Car.... Je la regarde, travailler le corps de son soumis. Elle est belle, concentrée, cela dépasse mon imagination. Je me rempli la cervelle de ses mimiques, sourires et autres facéties qui font hurler quatrième. Sa façon de dire «mais voyons» qui donne des sueurs froides. Sa détermination au moment de frapper juste ou elle veut . Derrière son soumis parfois devant, attentionné et sadique Quatrième crie, se tortille sous la cire, implacable, Elle va au bout du processus, Quatrième rend grâce, sous ses mains. Au vu de sa sortie du pilori, il a joui mentalement. Il est heureux. Comme je le comprends. Elle a le mot de la fin. Vous vous en doutez bien! ce fut celui-ci, dit avec une satisfaction évidente. waouh! Ça fait du bien. Merci
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Par : le 02/06/16
L'odeur ambiante pourtant aseptisée titille son imagination, Serais-ce ce beau jeune homme qui zieute sur ses jambes en toute discrétion? Ou bien ces portes closes derrières lesquelles elle imagine se faire prendre..? Contractant son périnée, un peu de tenue très chère! Elle sent les regards dérangés des femmes, Ceux des hommes excités, elle aime... Jouant sur sa chaise avec de petits déhanchés, Musique aux oreilles, elle ne peut pas s'en passer! Un ambulancier poussant son chariot passe, Son regard perçant voudrait il relever ma jupe? Le temps est long, trop long! ça l'agace... Elle aimerait en attendant avoir la bouche pleine, ne soyez pas dupe! L'infirmière l'appelle enfin, elle l'a suit... A quatre pattes? Que nenni! Ouvrant cette porte, envie troublante... Il faut qu'elle se déshabille, pensées indécentes... S'allongeant sur ce lit qui grince, Ses seins pointent... Ou sont ses pinces? Laissant son shorty en évidence sur le lit, Serais-ce une invitation, l'envie de dire oh oui... Cette chemise de nuit a un petit côté sexy, La ficelle au dessus de ses fesses est détachée... Glissant ses doigts sur les rebords du lit, Elle s'imagine chienne attachée... Soudain, un homme rentre d'un pas décidé, Son regard est dur mais son sourire brillant, Refermant la porte, elle espère à clef... Il s'approche d'elle, au niveau de ses cuisses légèrement écartées... A vrai dire, elle l'écoute mais ne retient rien, Ses doigts la font plus que mouillée... Et s'il avait envie de serrer sa main sur son cou..? Elle l'imagine derrière elle tout d'un coup... A-t-il envie de la douiller en tirant son coup? Elle sent ses yeux caressaient ses seins... Mais... C'est qu'il continue et descend jusqu'à ses reins! Le désir est palpable... Monsieur j'ai très envie de vous...
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Par : le 02/06/16
Son corps palpite au rythme de ses hanches... Son souffle saccadé l'excite à outrance... Va-t-elle tenir la cadence? Elle aime qu'il fasse rougir ses fesses blanches... Allongée sur le ventre, buste incliné, cuisses encordées, l'anneau dilaté... Elle aime la sensation du bâillon dans sa bouche... Il aime défoncer profondément sa pute farouche... Elle sent tout d'un coup ce vibro la faisant tant gicler... Aucun doute, il prend plaisir à la torturer... La rendre objet sous sa perversité... De son foutre l'immaculer... Il s'approche de son visage, ses yeux sont bandés... Il détache son gag-ball sur lequel elle a bien bavé, La bite de Monsieur doit être nettoyée... Sans un mot elle s'exécute telle une traînée, Gare à la gifle si ça laisse à désirer... Empoignant ses cheveux, il s'engouffre... Ses sanglots coulent, sa gorge devient gouffre... Docile, à sa merci, il aime en abuser... Il se décharge avec délice à l'inonder... Sa petite salope a intérêt à tout avaler... Il détache son bandeau pour mieux l'admirer... Son regard scintille comme des cristaux... Ce noir coulant contraste avec le rouge de ses joues... Sa respiration de chienne affolée commence à se calmer... Son plaisir animal suintant émane de sa peau... Il ne peut s'empêcher de venir mordre sa lèvre, Elle frémit, le voyant comme son unique orfèvre... Il glisse sa main sur sa joue, poursuivant sur son dos... Soudain elle entend ce bruit métallique qui s'approche de sa peau... Elle exsude de plus bel à l'idée d'avoir mal... Cette attente désordonne tous ces sens... Se rendant plus offerte et cambrant avec indécence... D'un coup sec, oui... elle le sent bien ce crochet anal... L'attachant ensuite à ses cheveux, il contemple sa putain... "Clic" s'allume une cigarette et la caresse de sa fumée... Instinctivement bouche ouverte, devient son cendrier... Elle aime quand il y jète sa cendre avec dédain... Écrasant sa cigarette tout en la fixant durement, Elle sait pertinemment ce qui l'attend... L'entracte fut de courte durée... Et le spectacle ne fait que commencer...
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Par : le 02/06/16
Un peu de sincérité, c'est rare.... je prends mon courage. .. Certains échanges me manquent, et l'idée que d autres y ont droits. ..c'est dur... trop douloureux, trop visserale... j'essaie de ne pas y penser... sans quoi je serais déjà partie, loin... j'aurais fuit.Fuire pour ne pas souffrir, pour oublier, sécher mes larmes, panser mon coeur... Oui oublier, ne plus y penser, pour ne plus avoir mal... me libérer, briser mes chaines ... Hurler, ma douleur, mes craintes, ma rage... je ne t'aime plus, je te hais... je me hais ... souffrir, s'ennivrer dans la douleur. Je reste dans le flou. .. ne pas savoir, c'est parfois mieux? Mon masochisme? Peut-être ne le suis je pas... je doute... le serais je, un jour? Des souvenirs, qui finissent par être douloureux. .. s'envoler... mais oublier, oublier, éffacer... faire disparaitre la salamandre.... diluer ce rêve utopique...pour qu'il disparaisse, s'évanouisse... Se retourner et fuir courir loin, très loin....
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Par : le 02/06/16
j'ai écris quelques mots, quelques pensées, j'ai raconté la Chienne qui bouillait en moi cette envie de te sentir entre mes reins et de ta paume sur mes fesses. j'ai dicté tes mots tes gestes ta violence, j'ai raconter mes cambrures et mes doigts impudique mon souffle qui s'allonge qui se raccourci qui se saccade qui devient anarchique au rythme que me donne ces pensées indécentes j'ai décris mon plaisir, hurler mon orgasme... et t'ai envoyé ca...au boulot...... ....pour te faire chier.... je fout le bordel dans ta tête je te dérange dans ta concentration tu as une réunion dans peu de temps tu te sens a l’étroit... ...et ça te fais chier... je t’énerve, tu me déteste, tu me réponds que je vais ra-ma-sser j'arriverai presque a te decrocher un "Salope!" et moi je te repond..."j'espere bien" ...pour te faire chier... t'enrage hein ! ...fallait pas t'approcher d'une louve... ...fallait pas t'enticher d'une chieuse... Maintenant tu peux apprécier pleinement tes propres mots. "Abandonnes toi.... Ta vengeance n'en sera que plus sauvage" J'ai tapé sur mon clavier.... Suite et ....Foudre. http://www.bdsm.fr/blog/2941/j-039-ai-tap%C3%A9-sur-mon-clavier-suite-et-foudre/
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Par : le 01/06/16
Pour ceux qui auraient raté l'introduction, et même pour les autres d'ailleurs, avant de lire ce texte, je vous conseille de revenir un moment sur celui-ci : http://www.bdsm.fr/blog/2914/j-039-ai-tap%C3%A9-sur-mon-clavier/ J'ouvre la porte de la maison, rentre et referme derrière moi, geste machinal, à peine trahissant l'état dans lequel je suis. Le claquement faisant même trembler le chambranle. Je marmonne, scotché à mon smartphone, outil de malheur ne me quittant jamais ou presque, finissant de taper un mail pro. Je suis devenu expert en la matière pour pouvoir faire chaque geste du quotidien sans lâcher cet objet des mains... Connecting people... ouais, ils nous ont bien en…cordé avec leur merde. Je jette ma veste sur le canapé, la sacoche de mon pc portable également. Je n'ai pas encore levé les yeux, mais je sais qu'Elle est là, à quelques pas. Je la devine dans mon champ de vision. Elle est posée contre le meuble de l'entrée, les mains de chaque côté de ses hanches, appuyées sur la tablette. Cette pose qui lui fait remonter les épaules, comme si elle les haussait, comme s'il y avait vraiment besoin de renforcer son côté désinvolte. Elle porte un T-shirt... Non, elle porte mon T-shirt, celui des "Celtics Hangover", évident... C'est mon préféré. Mais en y réfléchissant, est ce que ce n'est pas parce qu'elle l'a toujours sur le dos (cul ?) et qu'il lui va si bien que je l'aime autant? Surtout quand comme aujourd'hui, elle ne porte rien d'autre que ça... Je lève enfin les yeux sur elle et m'en approche. Ma main se pose sur sa joue, caressante, puis, passe dans son cou, et serre un peu plus. Remonte à ses cheveux, les saisis en crispant les doigts dedans, entremêlés dans sa tignasse et la tire sèchement en arrière pour basculer sa tête, amenant ma tête au-dessus de la sienne. Elle sourit. - On dirait que je t'ai énervé là... Je ne bronche pas, à peine mes mâchoires qui se décrispent un peu pour que je puisse articuler posément : - Ainsi donc Mademoiselle réclame mon attention... Son attitude est déjà différente. Son regard est moins rieur, bien que pas moins provocateur, son sourire ne s'efface pas mais prend une autre expression, elle frémit. - Mademoiselle réclame toujours votre attention. Je ne réponds même pas et finit de descendre ma tête jusqu'à ce que mes lèvres rejoignent les siennes... à peine le temps d'un léger baiser et je plante mes canines dans sa lèvre inférieure. Elle grogne, rugissement de la Louve surprise, et je vois ses yeux s'ouvrir très grands. Dès lors, les 2 animaux sont de sortie... -Grogne, profites en... Tu as raison, ça ne va pas durer. Sa réaction ne se fait pas attendre, elle n'a jamais eu l'intention de se rendre si facilement, je sens ses griffes se planter dans mes côtes. Je lui saisis immédiatement les poignets, et hôte ses mains de mon corps, ma poigne ne souffrant aucune résistance. - Tu as 30 secondes pour être en tenue, dans la salle de jeu... A ta place... Ne me fait pas attendre ! Je la vois s'y diriger, sans un mot, mais sans me quitter des yeux. Je la suis, à quelques pas derrière, m'arrêtant à l'entrée de la salle pendant qu'elle poursuit. La regardant enlever le T-shirt et le balancer, prendre dans le tiroir du gros meuble noir sa pince à cheveux, son collier et sa laisse. Elle arrive nue devant sa chaise, y pose le collier et la laisse le temps de s'attacher les cheveux, puis les reprend, un dans chaque main, s'asseyant dans sa position habituelle. A califourchon sur la chaise, le dossier face à elle, les coudes posés dessus. Cambrée, son cul rebondi s'offre à ma vue. Je la rejoins, récupérant au passage un objet dans un autre tiroir du meuble, sans le lui montrer, je le fourre dans ma poche. Je continue d'avancer vers elle, en déboutonnant ma chemise, arrivant en face d'elle torse nu. Elle me tend les mains et j'empoigne le collier d'abord, le refermant sur sa gorge, j'adore la façon dont il lui est parfaitement ajusté, plissant presque la peau de son cou. Puis je viens y joindre la laisse. Pas un mot... juste mon regard, pas méchant, mais sérieux. Son regard se fait profond, plus taquinerie, elle sait que Monsieur est là. La laisse en main, mon coude se bloque contre mes côtes et le lien d'acier se tend, secouant son cou, puis le reste de son corps... Je m'écarte d'elle... La laisse toujours tendue, m'amusant à la voir tenter de garder l'équilibre sur la chaise, une fesse, une demi fesse encore posée dessus et son cou qui s'étire pour suivre le mouvement... Jusqu'à ce que je fasse un pas de plus et même un très léger petit coup de poignet sur la laisse qui l'a fait chuter sur le sol. Premiers mots depuis que je suis entré dans la salle... secs, cinglants. - Suis-moi. Elle se retourne et se met à 4 pattes, sa tête contre ma jambe. Elle la lève et me fixe, attendant que j'avance pour me suivre sans jamais me dépasser. Mes pas sont lents, je lui laisse tout le temps d'imaginer le sort que je lui réserve. Nous avançons ainsi jusqu'à la table basse, bois massif, solide, semblant taillée dans la masse même du tronc d'arbre, d'une seule pièce... Rien à voir avec celle "Ikea" du salon… Elle ne casserait jamais celle-ci... - Grimpe ! A plat ventre sur la table. Appuyant mon ordre par un coup de poignet tirant sur la laisse. Elle s'exécute, sans mot, une patte après l'autre dans la lenteur que j'aime voir, puis baissant d'abord son torse pour enfin étaler ses jambes, les bras le long de son corps, la joue posée sur la table, bien à plat sur le ventre. Ma main se pose avec une vraie douceur sur son cul rebondi... une vraie caresse… Les doigts qui dessinent cette courbe.... Et.... La plus piquante, la plus brulante, la plus claquante des fessées que je ne lui ai jamais donné.... juste une seule, mais elle m'en a même fait vibrer le bras. Je regarde sa peau et son corps se tendre pour la "digérer" pendant que je vois apparaitre sur sa fesse la marque de mes doigts, rouges vifs, aussi nette que si je les avais dessinés au feutre. Elle s'en mord la lèvre et son souffle se coupe, elle ne s'attendait pas à une telle force d'entrée. Elle contracte les fesses, comme légèrement inquiète sur la suivante. Ma main se repose sur elle, au même endroit et glisse avec douceur tout le long de sa raie, puis de ses lèvres intimes, puis remonte de l'autre côté, passant sur son clito, son pubis, et la paume se posant à plat sur son bas ventre, entre la table et elle. L'avant-bras collé à son sexe... et avec force, la décolle de la table vers le haut...30 ou 40 cm d'un coup, sans me soucier de la douleur que l'appui de ma main sur son ventre peut lui causer.... jusqu'à ce que ses genoux puissent la soutenir d'elle même, le cul levé, la tête écrasée sur le bois. Je retire la main de son corps et vient lui appliquer une autre fessée, beaucoup moins forte celle-là. Comme une tape de satisfaction de la voir comme ça, celle qui dit "Bien, bonne fifille". Je la laisse dans cette état, et me déplace pour que de sa tête tournée sur le côté elle puisse me voir... debout en face de son regard... le regard de prédateur, le regard qui ne lui laisse planer aucun doute sur ce qui va se passer. D'une façon ou d'une autre, elle va prendre... et prendre cher. Je sors de ma poche l'objet que j'ai pris dans le tiroir, toujours bien à sa vue... un gros rouleau de scotch US toilé, noir... et de mes deux mains, ouvrant les bras d'un geste sec et un sourire aux lèvres, j'en tire une grande bande. Je découpe une bande d'une trentaine de centimètres que je tiens d'une main, tandis que l'autre empoigne sa laisse... Je la tire sans ménagement, jusqu'à ce que sa tête soit plaquée complètement sur la table, la joue incrustée dans le bois dur... Je tends la laisse jusqu'au pied de la table et je la lie avec le scotch. Ses sens s'affolent, je vois sa respiration s'accélérer, sa peau battre au rythme de son pouls, son odeur qui change. Puis c'est au tour de ses chevilles, je me déplace... Elle ne peut plus me voir, mais le bruit qu'elle connait à présent lui fait savoir exactement ce que je fais... Une bande de scotch, une cheville, un pied de table... puis l'autre côté. J'attrape ensuite un poignet, le ramène dans son dos, au-dessus de ses reins... le temps d'attraper l'autre et l'amener au même endroit... et toujours ce même bruit du scotch qui se déroule du rouleau. ... Mais pas celui qui suivait, de la déchirure de la bande... pourtant ses poignets se lient l'un à l'autre par l'étreinte du scotch qui les entoure, 1 tour, 2 tours, puis 3.... Toujours pas déchirure... et le bruit du scotch qui se déroule encore... la morsure de la colle puissante qui se fait sentir sur toute sa taille, son ventre, qui la ceinture... et revient sur ses poignets liés, par l'autre côté de son corps. Je me recule et contemple mon tableau... Je n'ai pas besoin de lui demander ce qu'elle ressent, je le sais. Je reconnais bien ces frémissements de sa peau, le parfum qui se dégage d'elle à présent, cette odeur de petite Chienne... et son intimité luisante, mouillant même ses cuisses. Je reviens à sa vue, debout en face de son regard... le rouleau dans une main, et de l'autre je viens lui empoigner les cheveux... fermement... Mes yeux se font rieurs, et sévères à la fois... Dominants tout simplement... Je penche la tête, proche de la sienne, un léger sourire... - Et maintenant, dis-moi petite fille... Est-ce que Moi, j'ai ton attention? - Oui Monsieur. - C'est la seule chose que je voulais entendre. J’extirpe une dernière bande de scotch toile du rouleau, 15 cm... Et la lui applique sur la bouche.... Terminant ainsi la discussion et disparaissant de son champ de vision en me dirigeant derrière elle. Le bruit d'une braguette qui s'ouvre. Le claquement de 2 corps l'un contre l'autre... Tout est réunis à présent en un seul élément, bestial, animal, brutal... Le Loup, La Louve, Sa Lune... Cette fin d'après-midi ne sera décidemment ni calme, ni romantique.
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Par : le 01/06/16
Par LibelluleLea (Fetlife) https://fetlife.com/users/850232/posts/2347947 LibelluleLea: Mes photos de suspension te font rêver, tu voudrais essayer, lis ça d'abord: (ps : je ne suis pas parano, c'est suite là la mort d'une jeune femme dans les cordes que j'écris cela) 10 questions à se poser avant de se faire attacher. sur les personnes en jeu 1) On ne boit pas, on ne se drogue pas avant du bondage et ceci est valable autant pour l'attacheur que les attachées (qui ont besoin de bien "sentir" leur corps et les éventuels problèmes, ce que l'alcool et les drogues masquent). Attacher ou être attaché c'est comme conduire. 2) faire attention à ses piercings ou particularités (maladie, problèmes de circulation, manque de souplesse) et en informer le bondager Perso, je fais du yoga avant pour avoir une bonne respiration, un corps échauffé et un conscience plus précise des sensations de mon corps. 3) Avant de me faire suspendre pour la première fois par quelqu'un, je le regarde travailler sur une autre personne pour vérifier que nous avons les mêmes règles de sécurité. sur le matos 4) Toujours avoir, à portée de main (pas à 10 mètres), un instrument efficace non pointu pour couper les cordes. 5) Contrôle et entretien régulier des cordes et du matos en général 6) Vérifier la solidité du point de suspension avec un poids supérieur à celui de la/les personnes qui seront suspendues (le bondager peut par exemple s'accrocher avec les mains et se laisser tomber) sur "prévoir les principaux risques avant pour être prêt à réagir" 7) Toujours se poser la question "Si la/les personnes attachées ont un malaise, est-ce que j'ai les capacités de réagir de façon brève et efficace? " Exemple: Moi qui pèse 40 kilos, je peux me faire suspendre par un homme seul costaud. En cas de problème il peut me porter dans ses bras tout en coupant la corde. En revanche, je ne ferai jamais de "double suspension" (avec une autre fille suspendue elle aussi) avec un homme seul, parce que si nous tombons dans les pommes en même temps (oui c'est rare mais possible) , tout seul Il ne peut pas aider les 2 femmes. 8) Et si c'est l'attacheur qui fait un malaise, quelqu'un peut-il appeler les secours? sinon est-ce que j'ai les moyens de le faire ? sur "les choses que je peux encore contrôler dans les cordes" 9) Dire non. Non à une corde sur une articulations, un vaisseau, un nerf. Non à une corde autour du cou (même non serrée, même sans nœud coulant, certaines sont déjà mortes pendues comme ça) 10) Le bondager doit contrôler périodiquement la couleur, la température, la force, la sensibilité et la motricité de mes doigts et de mes extrémités. Moi, de plus, une fois dans les cordes, je bouge de temps en temps les doigts, les poignets si je peux, les pieds pour activer la circulation. Si une des conditions au dessus n'est pas remplie, remettre la séance à plus tard. Il vaut mieux être déçu que mort, dans le coma, handicapé ou blessé. Le bondage est une passion, mais ça ne veut pas dire qu'on doit y risquer sa vie.
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Par : le 01/06/16
Tu ne portes plus mon collier Comment faire pour t'oublier Tu laisses un grand vide Tout me semble depuis si fade Il faut que je tourne la page Même si ça me fou en rage Envie de claquer tes petites fesses Que des rougeurs apparaissent Hélas, aujourd’hui impossible Sans toi je ne suis plus Maitre Je suis redevenu un homme ordinaire Qui se remémore nos instants formidables Mes envies au placard Je verrai ça plus tard Pour l'heure il faut t'oublier Et malgré tout avancer C'est enfouit au fond de mon âme Mon cœur qui bat à la chamade Mon corps qui te réclame Mon esprit qui cherche une parade Il est temps de faire mon Deuil Mes souvenirs dans un linceul C'est ma façon de te dire au revoir Et de mettre fin à notre histoire Adieu petite Peste.........
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Par : le 01/06/16
Moment de détente, de douceur... j ai laissé tes mains parcourir mon corps. Etaler la crème partout, masser pour la faire pénétrer.Tes mains glissant sur ma peau, me delassant jusqu'au bout des orteils, de mes doigts, au creux de mes cuisses... et en moi.. . Je te laisse faire... prendre mon corps... ton sexe glissant en moi.... au fond... je t'acceuille en gémissant... ouverte, offerte...te laisse jouer avec et dans mon corps... je me rebelle un peu entre tes doigts... ne pas exploser... et pourtant je me liquefie... m'ouvre un peu plus... tu me retiens fermement, cuisses ouvertes relevées... je mouille... ton sexe revient en moi... tes doigts entre mes fesses je gémis, m'abandonne à ton emprise... tes mains sur ma nuque... ton sexe cogne en moi encore et encore...avant de me remplir....
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Par : le 01/06/16
Qu'elle devienne mienne Pas seulement chienne Une compagne, ma soumise Je ferais de toi ma promise Je serais un Maitre comblé Avance à pas feutrés Prosterne toi à mes pieds Comme je te l'ai enseignè Hier Louve apeurée Aujourd’hui dépravée Collier posé, laisse tendue Demain sans doute impudique Prends ta place à quatre pattes Deviens féline ma chatte Avance sans peur en toute confiance Fie-toi à ma bienveillance Une relation sans trahisons Juste de la passion Moi le Maitre passionné Toi la soumise assoiffée
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Par : le 01/06/16
un trottoir terni par la pluie tu avances les yeux rivés dessustu connais le chemin, le moindre de ses petits défauts tu croises les gens...toujours les mêmes.la buraliste qui fume sa clope devant sa devanture un bonjour de politesse, geste commerciale...c'est a peine si elle sait si tu viens chez elle ou pasla femme qui conduit son fils à l’école, avec son chientoujours le même geste, un petit coup sur le colliercomme si le trottoir était pas assez largeconnasse...laisse le vivre ce pauvre clébardqu'est ce que ça peut te foutre qu'il tendele museau pour me sentir, tu te venges sur lui de l'autoritéque t'as pas sur ton gamin qui fait le con avec sa joie de vivresourit pétasse, dans 10 ans, tu risques de regretter ses 5 ans.le petit vieux assis sur son banc qui perd la boulemais qui est a l'heure tt les jours, pour fumer son cigarequi pue, son allure dégueulasse et son visage d'alcooliqueil est là, il parle tt seul, refait le monde dans de grands gestestu lui dit bonjour, par politesse, parce que tu as posé ton regard sur lui, et que lui t'as regardé passé, interloqué, comme si c’était la première fois.tu croises ce mec, trop jeune pour connaitre la vie, mais déjà trop vieux pour sourirec'est fou ce que les habitudes blazentje te croise tt les matins, toi et ta belle gueule sans sourirehey t'as quoi, 25 piges ? sourit mon pote dans 10 ansa ton tour tu verras que tes petits bonheurs se sont bien dégradés.tu croises ce couple devant l’école qui s’échangent le gaminpour la semaine, sans oublier, évidemment, de se faire des reproches.Pour le coup, être célibataire, ça va, ça te dérange pas tant que ça.L'amour qui fait les couples ,devient toujours l'amour qui ne fait plus l'amour.et de conversations angélique, on en arrive a des conversations logistique.Eux aussi...leur petits bonheurs se sont bien dégrades...désolé pour toi gamin...mais rassures toi...tes petits bonheurs se construisenttu vois ceux pour qui la journée va etre longue, ça t'ennuie. Tu te souviens du temps où ça te faisait plutôt marrer. T'as plus 20 ans et tout ce que tu vois autour de toi, te rappelle que t'es pas plus avancée.Là, en marchant, tu demandes pourquoi, tu te répètes que ça sert à rien, que t'avances pas Et que tes petits bonheurs, à 35 piges, se sont bien dégradés aussiLà en marchant, tu réalises que ça fait déjà 5 ans que tu dis ça.et tu soupires, ta vie ressemble a rien, pas plus que celle de tt ces gens que tu croiseset tu réalises, que ça fait des années que t'as pas posé une pierre sous ton aveniralors quoi ? tu fais quoi ? tu veux quoi ? a 20 ans tu aurais tt planté pour répondre a ces questionsa 35 ans t'as plus le gout de ce risquealors quoi ? tu réagis ou tu t'offres au suicide ?tu continue a survivre ou tu décides de vivre ? "oui mais" aaahh tu te défiles"non mais" arrête tu t'enfonceste voila devant ta porte, tu l'ouvres en grand regarde ce couloiret avances dedans, en te disant ...que ca serait bien que tu fasses la même chose avec ta vie.
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Par : le 01/06/16
Tu m'as l'air si fragile... Apeurée... Si sensible... Désorientée... Rassures toi Monsieur est là pour te guider... Approche voyons je ne vais pas te manger... Ton regard émeraude me donne envie de te déshabiller... Ta voix de petite fille sage me donne envie de t'éduquer... Ton coté studieuse et appliquée me donne envie de t'enseigner... Ton sourire espiègle et joueur me donne envie de te corriger... Gares à toi si tu n'arrives pas à te contrôler... Le loup que je suis ne fera de toi qu'une bouchée! Docile tu ériges en moi le plaisir de la fierté ! Cabres toi... Plus obéissante à mes pieds... Ton excitation honteuse m'en fait durement bander... Ta récompense tu l'attends sauvage je le sais! Parfaite symbiose entre élève et traînée... Cadeau délicieux de me laisser te contrôler... Sous cette jupe étudiante... De mijaurée, Ta petite culotte m'a l'air bien mouillée... Son élastique m'agace, il est temps de la faire glisser... Ne bouges pas où la cravache va s'abattre sur ta croupe relevée ... Ressens tu cette tension qui va jusqu'à contracter ton périnée ? Oui bébé c'est bien, j'aime te sentir t'abandonner... Décidant de fouiller lentement tes lèvres mouillées... Tu peux mieux faire... Il va falloir persévérer... Surtout si tu désires jouir sous ma volonté... Ce rosebud à ton anneau te va à merveille tu sais... Maintenant petite chienne laisse toi dresser, Par cette laisse avance et continues de mouiller... Ta démarche est féline, pleine de sensualité... Stop! Prosternes toi et baises mes pieds... C'est bien... Tu peux à présent te relever... Debout, écartes tes cuisses que je puisse t'admirer... Avoue que tu aimes sous mes yeux t'exhiber... Il ne te reste plus une once de chasteté ! Sois fière de l'effet que tu me fais... Tiens, à genoux... Viens me sucer... Exprime moi ton plaisir de m'être dévouée... Doucement bébé... Ne fais pas ton effrontée... Et cambres moi mieux ce fessier! Ou ta récompense n'est pas prête d'arriver... Tes yeux scintillent... C'est de toute beauté... Tu aimes avoir la bouche offerte et pleine Bebe... Mon savoir va bientôt t'inonder... Oui ma poupée... Je... Noooooooooon! J'viens de me réveiller xP Et mes draps sont faut l'avouer... carrément trempés..! Va falloir les changer.... Comme quoi entre fantasmes et réalité... Garder les pieds sur terre et prendre le temps de se poser... C'est une évidence... Une nécessité
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Par : le 01/06/16
...et si... Le sommeil m'emportait loin, très loin, dans ce monde parallèle où je me plais être ...et si... L’Arpenteur poussait la porte de mes songes que son parfum trouble mon sommeil ...et si... Il s'approchait assez pour que son aura caresse la mienne, assez pour n'avoir qu'a tendre le bras pour soulever doucement cette couverture qui avec arrogance, couvre et découvre mon corps, assez pour la soulever et la glisser jusqu'a la naissance de mes fesses ...et si ... doucement, le bout de ses doigts écartaient mes cheveux de ma nuque et qu'ils se glissent dessus...jusqu'a l'orée de la couverture ...et si ... Ma peau en frissonnait... ...et si... ses lèvres venaient me chanter doucement a l'oreille "dors, je veille sur Toi" ...et si... Ma peau en frissonnait de plus bel ...et si... Ce n’était pas un songe...ou l'arpenteur s'est immiscé... ...ça, c'est une autre histoire... shht....dors...
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Par : le 31/05/16
Elle ma soumise à mes pieds Celle qui a accepté mon collierJe la contemple fièrement Aussi pure qu'un diamantJe la taille à mon imageEt casse son côté sageElle sera ma catinCar elle m'appartientMessieurs regardez ma soumiseElle est sous mon empriseDes étoiles pleins les yeux Comblés par nos jeux Fièrement exhibée au crépusculeGracieuse comme une libelluleJ' admire ma créatureQuelle sublime cambrure
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Par : le 31/05/16
Lorsque nos pensées s'entremêlent, Qu'on bloque à défaire ces foutus noeuds... Est ce une carence de sécurité qui interpelle? Quelle position prendre? Quel est l'enjeu? Comme si l'esprit noué lui même les cordes, Pourtant il est clair que les désirs concordent... Une sensibilité exacerbée n'est d'aucune aide... Ces mots... Serais-ce un cri étouffé pour qu'on s'entraide? Équilibre en distorsion... Ma vie incarnée dans ce fil barbelé, Foutues écorchures qui me font saigner! Mais... Quelle était la question? C'est surement cela le fond du problème! Besoin de comprendre ce schème... En pleine introspection sur mes desirs, Comment seront-ils incarnés dans l'avenir? Peut être qu'au fond oui, il ne sert à rien de trop s'interroger... Que seule la transparence et la sincérité me feront donner cette clef... Que rester en corrélation avec mes fantasmes est seule vérité Et qu'il faut que je mette mes questions de blonde en repos forcé ! *** vagabonde, saute dans les flaques, m'évade dans l'effet ricochet... Bah oui Mimi Cracra l'eau elle aime ça xP ***
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Par : le 31/05/16
Intention de Con-Jonction. - Salope, catin, écarte les cuisses !!! - Ah non, mon nom est Poison-Délice. - Chienne, putain… - Arrêtez, ouille, ça gratte. - Quoi ? Hé bien ? - J’ai des fourmis dans la chatte. - A ce point ? - Elle commence à me démanger. Je vais bien vite me faire pénétrer. - Pourquoi parlez-vous en vers ? Poétesse ? - Oui, et même pour une histoire de fesses. Je m’en vais vous raconter cela par ma bouche, Ma parade, mais à la fin de l'envoi… Je couche ! Voila, Je dégrafe doucement ma robe, La laisse glisser lentement au sol, Sans-sous-vêtements, je ne me dérobe, Exhibe mes seins et mes aréoles. J’aguiche, légère telle une luciole, Et propose une belle escarmouche. Je vous préviens, cher compagnon, Qu'à la fin de l'envoi… Je couche ! Vous auriez du rester chez vous, Bien au chaud sous votre couette. A vous masturber comme un fou, Ou mettre votre bel engin à la diète. Tremblez, j’en veux à votre pilon. Sortant ma langue de ma bouche, Je lèche avidement votre goupillon. Mais à la fin de l'envoi… Je couche ! Et tandis que je gobe ce joli gland, Dans votre cul je glisse mon doigt. Je vous sens partir nonchalamment, Vous raidir, être dur comme du bois. De jouir sans moi, c’est hors de question, M’empalant sur votre paf, fine mouche, Je vous avais prévenu cher petit con. A la fin de l’envoi… Je couche !
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Par : le 31/05/16
Je partage cet article, si certains s'intéressent à cette notion et souhaitent pouvoir le lire en français je peux le traduire intégralement Subspace & After Care by Sue Rozen ( http://femdommag.com/?p=32 ) During mentoring sessions with new or less-experienced Dommes, when I mention subspace, the reply I often get is, “What is that?” The subspace and aftercare are topics that tops playing in SL are often unaware of. To ensure everyone is safe and happy, however, Dommes need to have a working knowledge of what subspace is, what causes it, how to identify if a sub is in subspace when playing and how to spot the signs of sub-drop. D/s is all-encompassing in the sense that it’s not just about scenes, highs, fun, pain, control, and all the exciting things we do. It’s about real people, and their needs and wants. A conscientious dominant will know that she is responsible for her submissive’s well-being and care. Part of that responsibility involves knowing what can happen to her sub when he interacts with his dominant. As a scientist who has both personal D/s experience and the benefit of research into subjects such as human physiology and biochemistry, I’ll try to share practical tips while working in the science-y stuff. Firstly, what is subspace? Subspace (also called headspace, flying, or floating) is the name given to the state the submissive’s mind and body is in during a deeply involved play scene. It is an elusive and sought after space that is the holy grail of many submissives. Many types of BDSM play invoke strong physical responses. The psychological aspect of BDSM also causes many submissives to mentally separate themselves from their environment as they process the experience. Deep subspace is often characterized as a state of deep recession and incoherence. Deep subspace may also cause a danger in newer submissives who are unfamiliar with the experience. The experience requires the dominant to keep a careful watch to ensure the submissive isn’t placing him- or herself in danger. How does this happen? [Hold on to your seats, this is the science-y bit!] During the scene, the intense experiences of both pain and pleasure trigger a sympathetic nervous system response, which causes a release of adrenaline in the sub’s body. Other chemical messengers such as endorphins and enkephalins (natural pain relievers) are also released, and these natural chemicals, part of the fight or flight response (the stress response of the body), produce the same effect as a morphine-like drug. These chemicals have the effect on the brain of increasing the sumbissive’s pain tolerance as the scene becomes more intense. A sort of trance-like state is produced in the sub due to the increase of hormones and chemicals. The submissive starts to feel out-of-body, detached from reality, like he or she is floating or flying. Many submissives, on reaching a height of subspace, will lose all sensation of pain, as any stimulus causes the period to prolong. As the high comes down, and the parasympathetic nervous system kicks in (to counteract the effects of the aforementioned chemicals), a deep exhaustion, as well as incoherence may result. This is when aftercare becomes important to the well-being of the submissive. Ok, that’s all well and good, but what does this mean in reality? Submissives that are deeply in subspace can often have their ability to communicate impaired. This means that they may not be able to use their safewords/safe-signals when they are heading into dangerous territory. In fact they may not even be aware they are heading into dangerous territory! This reduced or impaired ability to communicate with the tops, combined with the fact that the subs may no longer be able to feel pain due to the high levels of endorphins rushing through their bodies, could mean that subs could be hurt or damaged during scenes. If, for example, a less experienced top is dealing with a sub who has gone deeply into subspace, and doesn’t know what signals to watch for, that top may take the physical aspect of the play too far, all the while waiting for s safeword from the sub that the sub is incapable of giving. So, what do I look out for? What are the signs that a sub is in subspace? Just like anything else, signs of subspace can vary from individual to individual. The length of time taken to go into subspace, and the types of activities that can take a sub into subspace are often specific to the individual sub. For some, it takes a long time and quite a deal of physical stimulation, whereas for other subs, merely hearing their tops’ voices or being touched by the tops can have them floating off. But there are a few tell tale signs: The submissive may become less verbal in communication as he enters the more “feral” state of subspace. The top may notice that the sub’s ability to speak and to use words to communicate how he or she feels is reduced, and the sub may only communicate in grunts or moans (which, let’s face it, are difficult to interpret). There are often changes in skin tone; eyes may roll back in the head. The body may go limp and floppy (which is at odds with the muscle tensing that would generally be expected with physical punishment). After a time with a sub, the top will come to recognise the signs of that individual’s subspace. The endorphin-mixed-with-adrenaline high that is experienced by the submissive is often compared to a drug-induced high and can be addictive for the submissive. Think of it as something akin to “runner’s high.” Indeed, a sub in subspace can often beg for more of the physical stimulation that got and keeps him there without the knowledge that this could result in harm. This is where the dominant needs to keep control of the situation, and bring the sub safely down from the high. Now that I know what to look for, what should I do? It can be damaging for a sub in subspace, to just be left, cold-turkey as it were, without being brought safely “back down to earth.” A dominant that is unaware of subspace and its physical and psychological impact on her sub, may just up and leave after a scene, with the sub possibly still in subspace. It’s not good enough to just untie the binds, and leave. It is the top’s responsibility to spend time bringing the sub back down: gradually lessening the stimulation, talking the sub back to earth, giving the sub affection and reassurance, telling him that he’s done good job, and giving lots of hugs and kisses to accompany the sub’s journey back down, for example. Exhaustion will often accompany the sub coming down from subspace. So the dominant may have to provide a safe environment for the submissive to sleep and regain strength. Leaving a sub in subspace, where the sub’s still flying and buzzing in an out-of-body experience, can be dangerous. For example, imagine a sub, still in subspace trying to drive a car. They sub doesn’t have the requisite concentration and ability to perform such a complex task, and by not grounding the sub before letting him or her leave, the top could be putting the sub in danger. Now, you may be thinking, “Well I only interact with my submissives online, I don’t need to worry about this.” But that’s not necessarily true. Subs in cyber-relationships enter subspace just as easily and fully as those in RL situations. And as the domme in a cyber D/s relationship cannot often see her sub, she needs to rely on other methods to determine if the sub is brought down again after a scene. In this case, the voice is the best tool available to the Domme – she needs to get to know her sub’s voice intonations and how they change while in subspace, so that she can safely determine when the sub is again grounded. Where a scene is done in text alone, the communication that occurs in-scene and following the scene, in aftercare, between sub and Domme is similarly critical to the sub’s well-being. I got the picture — But what is subdrop? Even after the most carefully applied aftercare, some residual effects of the subspace experience can still remain with the submissive. The phenomenon of “sub-drop” is the name given to the drop or low that a sub (or indeed a dominant, but that’s another discussion) can experience in the hours or even days after an intense BDSM scene. The term subdrop is generally applied to the ”negative” effects or depressive state that a sub can experience after a scene. The causes are manifold, it can be a physical reaction to the adrenaline and endorphins leaving the body. For those raised in a very traditional environment the resulting drop may be associated with feelings of guilt or shame. Subdrop may manifest itself in may different ways – there could be tears, irrational fears expressed by the sub, or a sub may feel sad or lonely in the hours or days after leaving the dominant. Subdrop could be compared to shock in a way, and the treatment is much the same. The dominant should provide as environment for her submissive in which the sub can express his or her feelings and receive the domme’s attention (after all, the dominant is at least party responsible for getting the sub into this place). The Domme should watch for signs of distress, and try to understand what the sub needs from her – bearing in mind that this may be different depending on the sub. The point of aftercare is to make the sub feel accepted, wanted, safe, secure and comfortable. With consistent application, good aftercare will help grow the trust between Domme and sub, and will help the relationship to blossom and reach new heights, as the sub will know that the Domme has his best interests in mind, has an understanding of what’s happening to him and will do her best to alleviate any negative situations that may develop. A good and caring Domme will always have the care of her sub foremost in her mind. By all means take the pleasure, that’s what D/s is about – but don’t take and give nothing back. The D/s experience should be rewarding and pleasurable for both the dominant and submissive. Dominants and submissives equipoise each other – and this balance cannot be dismissed or forgotten. It’s about mutual trust and understanding, and while both parties are charged with trying to understand each other, in this case much of the responsibility lies with the Domme to provide the lead, and the consistency which the submissive craves so much in life. The submissive however is not without responsibility in relation to subdrop and aftercare, the sub must communicate needs and feelings to the Domme openly and honestly, so that the Domme can take the necessary actions to care for her sub. By providing good aftercare, the sub will know that the Domme provides a safe environment in which these topics can be discussed without fear and in full honesty. A Domme who understands subspace – its thrills as well as its pitfalls – can get the very best from her submissive, and therefore the best experience for herself, from which everyone wins.
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Par : le 29/05/16
"La nature, le ciel bleu, la chaleur et le soleil qui engendre de plus en plus en moi cette envie bestiale, cette envie d’enlever une femme de sa routine journalière… Je la cagoule et la jette à l’arrière de mon fourgon, je la bâillonne et lui arrache ces vêtements en prenant soin de ne pas toucher à ces dessous si sexy qu’elle porte chaque jour dans l’espoir de le séduire, perché sur ces talons aiguille. Positionnée debout au milieu du fourgon dos au sens de la marche, je l’attache ; une main sur la paroi de droite le bras bien tendu et sa jambe également tendu, puis sur la paroi de gauche la main et la jambe restante. Immobilisé par ces quatre extrémités fermement maintenues et tendues, je m’attarde alors sur son cou glissant un collier relié à chaque paroi restreignant également ces mouvements de tête. (La portière claque, le moteur démarre et le fourgon prend la route. Malgré la tension son corps bouge, elle lutte pour rester sur ces talons aiguilles) (De longues minutes défilent, le camion s’immobilise dans un chemin, la portière s’ouvre…) Un peu paniqué elle essaye d’écouter ce qui se passe autour d’elle, sentant ma présence mais ne sachant pas à quoi s’attendre. Je lui arrache alors ces dessous sexy, laissant mes mains parcours quelque instants son corps… Les cordes glissent encore et encore sur son corps, je lui bonde ces seins les encordes fermement, ces tétons se dressent tel un appel aux pinces, qui sont si dures qu’elle gémi aux positionnements de chacune, je les tends en les reliant aux parois. Les cordes de ces bras se détendent légèrement, d’une main ferme je la penche et avant même qu’elle n’a le temps de réagir je lui insère un crochet anal sans trop de mal… Je saisi les cordes du crochet que je tends bien au-dessus d’elle de façon à la suspendre, laissant tout juste la pointe de ces talons aiguille effleuré le sol du camion. Les liens de ces bras se tendent à nouveau la soulevant un peu plus malgré la tension exercée par les pinces et cordes de ces tétons. (La portière se referme, et le véhicule reprend la route) (Le camion emprunte un chemin de cailloux, ça secoue dans tous les sens au point qu’elle ne touche par moment plus le sol, suspendu par ces liens. Il s’immobilise et la portière s’ouvre. Une fraicheur entre dans le camion, laissant entendre au loin un son d’eau telle une cascade…). Les yeux toujours bandé elle ne sait pas ce que je fais, mais elle ressent encore ma présence quand soudainement « Clac ». Je lui assène de petits coups de cravaches sur ces fesses si bien offerte, à intervalles irrégulières laissant ainsi la peur du coup planer et son fessier rougir sous les coups. « Clack » cette fois je lui donne un coup sur son clito et sa chatte humide tout aussi exposée et offerte, elle essaye à plusieurs reprise de serrer ces jambes mais les attaches l’en empêches, elle se sent si vulnérable ! Voilà encore quelques coups pour lui faire comprendre qu’elle n’a pas à se rebeller. La tension des liens diminue, elle peut à nouveau tenir debout sur ces jambes encore flageolantes de ce petit voyage. Je forme avec ces cheveux une couette à laquelle je tends le crochet anal toujours en place l’obligeant à garder la tête haute et droite puis je relis à son bâillon les 2 pinces à seins qui lui soulève ça poitrine mettant à nouveau sous tension ces tétons. Enfin je la libère de ces derniers liens en prenant soin de lui menotter les mains dans le dos. Avec un peu de violence elle descend rapidement du camion, puis nous avançons dans une clairière de gravier, mais elle piétine et se traine… ! « CLACK » un cri étouffé sort de sa bouche bâillonné et ces fesses rougissent aussi sec ! J’attache à son collier une laisse puis j’ouvre la marche la tirant ainsi comme une vulgaire chienne. Elle sent la fraicheur s’amplifier et le sol changer sous chacun de ces pas, ces talons s’enfoncent légèrement, elle peine à avancer mais je garde un rythme soutenu. Une branche lui griffe alors le bras c’est ainsi qu’elle comprit que nous étions en forêt, le bruit de l’eau augmente… Je la traine ainsi nue à travers la forêt, les branches les ronces et les quelques orties viennent affuter ces sens, tantôt griffé, tantôt piqué elle gémi. Nous nous arrêtons le bruit de l’eau est tout proche, je lui retire son bandeau elle se retrouve face à une petite rivière. « Saute par-dessus » lui dis-je, elle hésite et n’ose pas ! Je saute alors, puis de la berge d’en face je tire fermement sur ça laisse l’obligeant à traverser la rivière sans sauté… La voilà maintenant griffé, piqué et les pieds mouillées. Je continue de la tiré puis nous arrivons cette fois devant une étendu d’eau avec pour seul moyen de traversé un tronc d’arbre l’enjambant. Je l’empoigne de derrière par le cou, tendant son crochet et la force ainsi à passer dessus. Le bruit d’eau telle une cascade qu’elle entendait tout à l’heure et maintenant tout proche, elle frissonne, gémi, puis s’aperçoit qu’elle est au bord du gouffre, au bord de cette cascade dégageant sa fraicheur printanière. Elle est pétrifiée, la badine fend l’air d’une telle rapidité ; « Clakk » cette fois sa poitrine rougit ce qui la ramène à elle… Je repasse devant et continue de la tiré pour qu’elle avance, la destination n’est plus très loin. L’abri de fortune est assez grand mais pas très haut un tapis de feuille recouvre le sol, d’un coup de badine sur les jambes je la fait tomber genoux à terre, puis lui attache les mains en l’air l’obligeant à être penché en avant. Je la laisse croupir la, seule, nue, son corps meurtrit par les branches, ronces et orties. Elle entend un moteur, et voit à travers le feuillage un camion passer non loin de l’abri de fortune. Elle panique, pense qu’elle a été abandonné, puis une autre voiture passe, encore une autre et le temps défile… Arrivant en douceur d’un côté, absorbé par la route non loin elle ne me remarque pas, la badine toujours en main je lui assène alors un coup sur les fesses qui la fit sursauté ! Ses yeux intense, elle me fusille de son regard noir, je lis alors en elle comme dans un livre ouvert qu’elle veut m’a peau, ces yeux m’insultes de tous les noms, quel audace ! Je la retourne, défait d’une main ma ceinture de cuir et lui ordonne alors de compter à voix haute : « Unff, deufff, troifff, quatrefff, CINQFFFF » j’augmente la force des coups en lui disant que la prochaine fois qu’elle me regarde ainsi le châtiment sera d’autant plus violent «SIXFFF, SEPTFFFF, HUITFFFF, NEUFFFFF, DIXFFFFFFF ». Les larmes coulent sur ces joues mais cette fois elle a compris qui décide et qui commande, je lui détache les mains elle tombe sur le côté et reste la étendue sur le sol sont fessier rouge écarlate et bouillant. Je la redresse et dépose un baiser sur son front puis lui retire délicatement les pinces à seins. Je sors un jeu de corde et commence à lui attaché sa jambe replié sur elle-même collant ainsi son pied à son fessier, puis la deuxième. Elle se retrouve alors genoux et mains à terre tel un animal, ces seins toujours bondé et tendu par la pression des cordes reste pendu immobile. J’empoigne la laisse puis la tire et la fait avancé comme une chienne qu’elle est à travers la forêt, ces seins rencontrant tantôt des ronces, tantôt des orties mais elle ne gémi plus, elle ne tressaille plus et elle avance au pied à l’allure que je lui demande, le vide se rapproche… Elle aperçoit des marches dessinés avec des pierres dans la pente très raide, puis d’elle-même, elle commence à essayer de les descendre, à descendre vers l’eau, à descendre vers la suite… (Lors de sa première correction, j’en ai profité une fois la tache fini pour me dévêtir et ne garder qu’un short de bain et une paire de chaussure, je savais que je serais plus à l’aise pour la suite des événements qui devrait être normalement plus doux...) Tout d’abord surpris puis satisfait, je la regarde descendre doucement mais surement puis elle arrive au bord de cette eau fraiche et pure, elle tourne alors la tête vers moi et de ces yeux de chienne me dit qu’elle m’attend. Je m’empresse de la rejoindre, chose faite je lui indique le chemin (il faut passer au-dessus du tout petit cours d’eau pour atteindre le chemin de pierre qui est au milieu de celui-ci et le suivre dans les méandres de la terre vers cette cascade mélodieuse), mais elle ne prend pas la peine de sauté par-dessus l’eau et la traverse. Après quelque mètres au détour d’un virage elle l’aperçoit, vive, très fraiche, et clair la cascade coule à flot, son regard se tourne vers moi comme une demande d’aller plus loin. La tenant toujours en laisse et étant sur le seul passage pour sortir de là je sais qu’elle ne pourra se sauver, je l’a détache donc puis elle part vagabonder jusqu’à l’étendu d’eau que forme la chute. La terre est humide et glissante, elle chute à plusieurs reprise, et la voilà maintenant avec de la terre un peu partout (quel spectacle !) au bord de l’étendu le regard rivé sur la cascade, elle contemple. Discrètement je la rejoins, et d’un seul pied je la fait tomber dans cette étendu glaciale et profonde de presque un mètre. Quel ne fut pas sa surprise une fois vautré dans ce trou d’eau, elle se trémousse pour essayer d’en ressortir mais le sol glissant la ramène dans l’eau encore et encore, je me délecte du spectacle ! Soudains je remarque qu’elle essaye d’ôter ces liens, je pensais que m’a correction avait été clair ; elle a agi comme si la leçon était comprise, mais ça ne devait pas être suffisant ! D’un pas je la rejoins dans l’eau, et lui fait comprendre qu’elle va regretter son action si impoli et défiante soit-elle, je l’attrape alors par les cheveux et lui plonge la tête sous l’eau durant 30 secondes, je la ressors et dit « tu as compris cette fois ? » ces yeux vides me regarde, un gémissement sort de derrière sont bâillon. Vraisemblablement elle n’avait pas compris, je lui plonge à nouveau la tête sous l’eau durant 1 minute, puis encore une fois. Arrivé au bout de la 3ème fois son regard avait changé, elle me remercie. Son crochet anal est toujours à sa place, tenant ça tête en arrière tel une chienne fière et digne, j’ôte d’une main mon short et m’agenouille alors derrière elle. Ma main caressant son corps de chienne, ces seins fermement maintenu et trempant dans l’eau froide, ces tétons raidi comme la justice par la fraicheur printanière de l’eau, puis mes mains s’attarde à son entrejambe, caressant sont anus déjà bien occupé, puis sont clitoris, et sa chatte fraiche et humide ! Un doigt, puis deux et je commence les vas et viens avec ma main dans son vagin, puis trois et quatre doigt je continu toujours plus loin, plus profond voilà alors le 5ème…. Elle ne bouge pas et se laisse faire, parfaitement immobile je continue de torturer de plaisir son vagin, puis ma main rentre elle gémi de douleur/plaisir ( ?). Qu’importe c’est son moment, je lui donne une légère gifle pour lui faire comprendre de ne pas faire de bruit et je continue, le fist devient intense ça chatte mouille encore et encore et je la sens frissonnée sous mes doigts… Quel plaisir ! Au bout de quelque plus ou moins longues minutes je m’arrête et me retire, elle reste la sur ces quatre pattes, sage et immobile je la contemple. Je me rapproche alors doucement de son arrière train, l’effleurant de mon membre raidi par l’envie, elle frissonne, je lui caresse la chatte et l’anus avec ma bite et je la pénètre. Je lui donne de léger coup de rein, qui s’accentuent, de plus en plus profond, de plus en plus violent dans un rythme léger et doux, elle subit en silence. Elle tend ça tête en arrière vers moi pour me faire savoir qu’elle aime ; c’est son moment de gloire c’est ce que j’attends de lui donner depuis le début, ça récompense. Elle se dresse alors sur ces pattes arrières, je l’agrippe par les seins, et continu mon va et vient avec toujours cette cadence aussi douce et ces coups aussi dévastateur dans son vagin de chienne. Une de mes main glisse le long de son corps mouillé jusqu’à son clitoris en érection ; je le caresse, je le frictionne, je le stimule, je l’a stimule et elle aime ça. Son arrière train tressaille, j’augmente le rythme des caresses et des coups de reins, je sens qu’elle veut gémir mais elle se retient je suis fière d’elle ! Je la libère alors de son bâillon et l’autorise à gémir, l’autorise à jouir ! Elle est là, à nouveau à quatre pattes dans l’eau, le bout de ses seins trempant tendrement elle contemple le paysage autours d’elle, heureuse, remplit de foutre. Je me relève et la libère de ces derniers liens de chienne, elle peine à se relevée je la soutiens et la ramène sur le chemin de pierre." Une histoire imaginée de toute pièce lors d'un échange avec une douce demoiselle ici même, mais qui pourrait très bien être mise en application... Toute remarque, critique, compliment est bienvenue =)
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