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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
"La nature, le ciel bleu, la chaleur et le soleil qui engendre de plus en plus en moi cette envie bestiale, cette envie d’enlever une femme de sa routine journalière…
Je la cagoule et la jette à l’arrière de mon fourgon, je la bâillonne et lui arrache ces vêtements en prenant soin de ne pas toucher à ces dessous si sexy qu’elle porte chaque jour dans l’espoir de le séduire, perché sur ces talons aiguille.
Positionnée debout au milieu du fourgon dos au sens de la marche, je l’attache ; une main sur la paroi de droite le bras bien tendu et sa jambe également tendu, puis sur la paroi de gauche la main et la jambe restante. Immobilisé par ces quatre extrémités fermement maintenues et tendues, je m’attarde alors sur son cou glissant un collier relié à chaque paroi restreignant également ces mouvements de tête. (La portière claque, le moteur démarre et le fourgon prend la route. Malgré la tension son corps bouge, elle lutte pour rester sur ces talons aiguilles)
(De longues minutes défilent, le camion s’immobilise dans un chemin, la portière s’ouvre…)
Un peu paniqué elle essaye d’écouter ce qui se passe autour d’elle, sentant ma présence mais ne sachant pas à quoi s’attendre. Je lui arrache alors ces dessous sexy, laissant mes mains parcours quelque instants son corps…
Les cordes glissent encore et encore sur son corps, je lui bonde ces seins les encordes fermement, ces tétons se dressent tel un appel aux pinces, qui sont si dures qu’elle gémi aux positionnements de chacune, je les tends en les reliant aux parois. Les cordes de ces bras se détendent légèrement, d’une main ferme je la penche et avant même qu’elle n’a le temps de réagir je lui insère un crochet anal sans trop de mal…
Je saisi les cordes du crochet que je tends bien au-dessus d’elle de façon à la suspendre, laissant tout juste la pointe de ces talons aiguille effleuré le sol du camion. Les liens de ces bras se tendent à nouveau la soulevant un peu plus malgré la tension exercée par les pinces et cordes de ces tétons.
(La portière se referme, et le véhicule reprend la route)
(Le camion emprunte un chemin de cailloux, ça secoue dans tous les sens au point qu’elle ne touche par moment plus le sol, suspendu par ces liens. Il s’immobilise et la portière s’ouvre. Une fraicheur entre dans le camion, laissant entendre au loin un son d’eau telle une cascade…).
Les yeux toujours bandé elle ne sait pas ce que je fais, mais elle ressent encore ma présence quand soudainement « Clac ». Je lui assène de petits coups de cravaches sur ces fesses si bien offerte, à intervalles irrégulières laissant ainsi la peur du coup planer et son fessier rougir sous les coups.
« Clack » cette fois je lui donne un coup sur son clito et sa chatte humide tout aussi exposée et offerte, elle essaye à plusieurs reprise de serrer ces jambes mais les attaches l’en empêches, elle se sent si vulnérable ! Voilà encore quelques coups pour lui faire comprendre qu’elle n’a pas à se rebeller.
La tension des liens diminue, elle peut à nouveau tenir debout sur ces jambes encore flageolantes de ce petit voyage. Je forme avec ces cheveux une couette à laquelle je tends le crochet anal toujours en place l’obligeant à garder la tête haute et droite puis je relis à son bâillon les 2 pinces à seins qui lui soulève ça poitrine mettant à nouveau sous tension ces tétons. Enfin je la libère de ces derniers liens en prenant soin de lui menotter les mains dans le dos.
Avec un peu de violence elle descend rapidement du camion, puis nous avançons dans une clairière de gravier, mais elle piétine et se traine… ! « CLACK » un cri étouffé sort de sa bouche bâillonné et ces fesses rougissent aussi sec ! J’attache à son collier une laisse puis j’ouvre la marche la tirant ainsi comme une vulgaire chienne.
Elle sent la fraicheur s’amplifier et le sol changer sous chacun de ces pas, ces talons s’enfoncent légèrement, elle peine à avancer mais je garde un rythme soutenu. Une branche lui griffe alors le bras c’est ainsi qu’elle comprit que nous étions en forêt, le bruit de l’eau augmente…
Je la traine ainsi nue à travers la forêt, les branches les ronces et les quelques orties viennent affuter ces sens, tantôt griffé, tantôt piqué elle gémi. Nous nous arrêtons le bruit de l’eau est tout proche, je lui retire son bandeau elle se retrouve face à une petite rivière. « Saute par-dessus » lui dis-je, elle hésite et n’ose pas ! Je saute alors, puis de la berge d’en face je tire fermement sur ça laisse l’obligeant à traverser la rivière sans sauté… La voilà maintenant griffé, piqué et les pieds mouillées. Je continue de la tiré puis nous arrivons cette fois devant une étendu d’eau avec pour seul moyen de traversé un tronc d’arbre l’enjambant. Je l’empoigne de derrière par le cou, tendant son crochet et la force ainsi à passer dessus.
Le bruit d’eau telle une cascade qu’elle entendait tout à l’heure et maintenant tout proche, elle frissonne, gémi, puis s’aperçoit qu’elle est au bord du gouffre, au bord de cette cascade dégageant sa fraicheur printanière. Elle est pétrifiée, la badine fend l’air d’une telle rapidité ; « Clakk » cette fois sa poitrine rougit ce qui la ramène à elle… Je repasse devant et continue de la tiré pour qu’elle avance, la destination n’est plus très loin.
L’abri de fortune est assez grand mais pas très haut un tapis de feuille recouvre le sol, d’un coup de badine sur les jambes je la fait tomber genoux à terre, puis lui attache les mains en l’air l’obligeant à être penché en avant. Je la laisse croupir la, seule, nue, son corps meurtrit par les branches, ronces et orties.
Elle entend un moteur, et voit à travers le feuillage un camion passer non loin de l’abri de fortune. Elle panique, pense qu’elle a été abandonné, puis une autre voiture passe, encore une autre et le temps défile…
Arrivant en douceur d’un côté, absorbé par la route non loin elle ne me remarque pas, la badine toujours en main je lui assène alors un coup sur les fesses qui la fit sursauté ! Ses yeux intense, elle me fusille de son regard noir, je lis alors en elle comme dans un livre ouvert qu’elle veut m’a peau, ces yeux m’insultes de tous les noms, quel audace ! Je la retourne, défait d’une main ma ceinture de cuir et lui ordonne alors de compter à voix haute : « Unff, deufff, troifff, quatrefff, CINQFFFF » j’augmente la force des coups en lui disant que la prochaine fois qu’elle me regarde ainsi le châtiment sera d’autant plus violent «SIXFFF, SEPTFFFF, HUITFFFF, NEUFFFFF, DIXFFFFFFF ». Les larmes coulent sur ces joues mais cette fois elle a compris qui décide et qui commande, je lui détache les mains elle tombe sur le côté et reste la étendue sur le sol sont fessier rouge écarlate et bouillant.
Je la redresse et dépose un baiser sur son front puis lui retire délicatement les pinces à seins. Je sors un jeu de corde et commence à lui attaché sa jambe replié sur elle-même collant ainsi son pied à son fessier, puis la deuxième. Elle se retrouve alors genoux et mains à terre tel un animal, ces seins toujours bondé et tendu par la pression des cordes reste pendu immobile. J’empoigne la laisse puis la tire et la fait avancé comme une chienne qu’elle est à travers la forêt, ces seins rencontrant tantôt des ronces, tantôt des orties mais elle ne gémi plus, elle ne tressaille plus et elle avance au pied à l’allure que je lui demande, le vide se rapproche… Elle aperçoit des marches dessinés avec des pierres dans la pente très raide, puis d’elle-même, elle commence à essayer de les descendre, à descendre vers l’eau, à descendre vers la suite…
(Lors de sa première correction, j’en ai profité une fois la tache fini pour me dévêtir et ne garder qu’un short de bain et une paire de chaussure, je savais que je serais plus à l’aise pour la suite des événements qui devrait être normalement plus doux...)
Tout d’abord surpris puis satisfait, je la regarde descendre doucement mais surement puis elle arrive au bord de cette eau fraiche et pure, elle tourne alors la tête vers moi et de ces yeux de chienne me dit qu’elle m’attend.
Je m’empresse de la rejoindre, chose faite je lui indique le chemin (il faut passer au-dessus du tout petit cours d’eau pour atteindre le chemin de pierre qui est au milieu de celui-ci et le suivre dans les méandres de la terre vers cette cascade mélodieuse), mais elle ne prend pas la peine de sauté par-dessus l’eau et la traverse. Après quelque mètres au détour d’un virage elle l’aperçoit, vive, très fraiche, et clair la cascade coule à flot, son regard se tourne vers moi comme une demande d’aller plus loin. La tenant toujours en laisse et étant sur le seul passage pour sortir de là je sais qu’elle ne pourra se sauver, je l’a détache donc puis elle part vagabonder jusqu’à l’étendu d’eau que forme la chute. La terre est humide et glissante, elle chute à plusieurs reprise, et la voilà maintenant avec de la terre un peu partout (quel spectacle !) au bord de l’étendu le regard rivé sur la cascade, elle contemple. Discrètement je la rejoins, et d’un seul pied je la fait tomber dans cette étendu glaciale et profonde de presque un mètre.
Quel ne fut pas sa surprise une fois vautré dans ce trou d’eau, elle se trémousse pour essayer d’en ressortir mais le sol glissant la ramène dans l’eau encore et encore, je me délecte du spectacle ! Soudains je remarque qu’elle essaye d’ôter ces liens, je pensais que m’a correction avait été clair ; elle a agi comme si la leçon était comprise, mais ça ne devait pas être suffisant !
D’un pas je la rejoins dans l’eau, et lui fait comprendre qu’elle va regretter son action si impoli et défiante soit-elle, je l’attrape alors par les cheveux et lui plonge la tête sous l’eau durant 30 secondes, je la ressors et dit « tu as compris cette fois ? » ces yeux vides me regarde, un gémissement sort de derrière sont bâillon. Vraisemblablement elle n’avait pas compris, je lui plonge à nouveau la tête sous l’eau durant 1 minute, puis encore une fois. Arrivé au bout de la 3ème fois son regard avait changé, elle me remercie.
Son crochet anal est toujours à sa place, tenant ça tête en arrière tel une chienne fière et digne, j’ôte d’une main mon short et m’agenouille alors derrière elle. Ma main caressant son corps de chienne, ces seins fermement maintenu et trempant dans l’eau froide, ces tétons raidi comme la justice par la fraicheur printanière de l’eau, puis mes mains s’attarde à son entrejambe, caressant sont anus déjà bien occupé, puis sont clitoris, et sa chatte fraiche et humide !
Un doigt, puis deux et je commence les vas et viens avec ma main dans son vagin, puis trois et quatre doigt je continu toujours plus loin, plus profond voilà alors le 5ème…. Elle ne bouge pas et se laisse faire, parfaitement immobile je continue de torturer de plaisir son vagin, puis ma main rentre elle gémi de douleur/plaisir ( ?). Qu’importe c’est son moment, je lui donne une légère gifle pour lui faire comprendre de ne pas faire de bruit et je continue, le fist devient intense ça chatte mouille encore et encore et je la sens frissonnée sous mes doigts… Quel plaisir !
Au bout de quelque plus ou moins longues minutes je m’arrête et me retire, elle reste la sur ces quatre pattes, sage et immobile je la contemple. Je me rapproche alors doucement de son arrière train, l’effleurant de mon membre raidi par l’envie, elle frissonne, je lui caresse la chatte et l’anus avec ma bite et je la pénètre. Je lui donne de léger coup de rein, qui s’accentuent, de plus en plus profond, de plus en plus violent dans un rythme léger et doux, elle subit en silence. Elle tend ça tête en arrière vers moi pour me faire savoir qu’elle aime ; c’est son moment de gloire c’est ce que j’attends de lui donner depuis le début, ça récompense. Elle se dresse alors sur ces pattes arrières, je l’agrippe par les seins, et continu mon va et vient avec toujours cette cadence aussi douce et ces coups aussi dévastateur dans son vagin de chienne.
Une de mes main glisse le long de son corps mouillé jusqu’à son clitoris en érection ; je le caresse, je le frictionne, je le stimule, je l’a stimule et elle aime ça. Son arrière train tressaille, j’augmente le rythme des caresses et des coups de reins, je sens qu’elle veut gémir mais elle se retient je suis fière d’elle ! Je la libère alors de son bâillon et l’autorise à gémir, l’autorise à jouir !
Elle est là, à nouveau à quatre pattes dans l’eau, le bout de ses seins trempant tendrement elle contemple le paysage autours d’elle, heureuse, remplit de foutre. Je me relève et la libère de ces derniers liens de chienne, elle peine à se relevée je la soutiens et la ramène sur le chemin de pierre."
Une histoire imaginée de toute pièce lors d'un échange avec une douce demoiselle ici même, mais qui pourrait très bien être mise en application...
Toute remarque, critique, compliment est bienvenue =)
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A genoux, mon buste à terre...
S'insinuant foudroyant tel un éclair...
Oh oui Maitre je la sens bien !
Devenant ce docile objet, le sien...
Crapahutant, chevauchant ma croupe...
Son regard sur mes besoins sont loupe...
Oh oui Maitre je vous appartiens !
Quelle plaisir d'être sous sa fougue, d'être sa putain...
Il m'impute toute volonté, toute résistance...
Il n'est plus l'heure d'être dans la bienséance...
Oh oui Maitre j'aime votre foutre !
Un tel pied que la douleur... J'en passe outre...
Sa main sur ma nuque, forçant mon cul...
Sa force brute dans mes reins,sans retenue...
Oh oui Maitre baisez moi !
Notre osmose n'obéis qu'à nos lois...
Son pouvoir hypnotisant m'ensorcèle...
Lui appartenir me donne des ailes...
Oh oui Maitre j'aime ça!
Et dans une dernière contraction électrisante ... Pleine de lui... Me sers tendrement dans ses bras...
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14 aime
Son allure domestiqué...Excitante
Ses formes acidulées...Provocante
Son regard éveillé...Fascinante
Son esprit discipliné...Confiante
Sa cambrure maîtrisée...Allumante
Ses seins pincés...Bandante
Sa respiration accélérée...Réchauffante
Ses gémissements prononcés...Brûlante
Sa bouche affamée...Pénétrante
Ses cuisses écartées...Éclairante
Sa nuque baissée...Obéissante
Ses trésors inondés...Indécente
Sa peau marquée...Réconfortante
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Bonjour, je me présente à vous comme « vache vavient »…Je suis attiré par la soumission depuis quelques années, et je viens enfin de trouver une Maîtresse avec qui j’avais pu avoir de longs échanges virtuels, permettant de mieux nous connaître, pour créer un climat de confiance, propice à l’expression de ma condition. Le temps passait, et un jour, je fus convié à un séjour en sa demeure, en son donjon pour des instants qui m’excitaient autant qu’ils m’angoissaient…
Le vendredi soir donc, je garais ma voiture près d’une maison en pierre, plutôt grande au premier abord. Je frappais trois coups rapprochés, puis deux coups plus espacés à la porte, code pour annoncer mon arrivée. Quelle ne fut pas ma surprise de voir, derrière la porte qui s’ouvrait, un homme d’une trentaine d ‘années, entièrement nu avec un collier autour du cou sur lequel on pouvait voir un anneau, mais sans rien accroché dessus. Je devinais tout suite que ce garçon, clairement soumis lui aussi, faisait partie du cheptel de ma Maîtresse. Je n’étais pas pris en traître, puisque cette dernière m’avait bien expliqué que je ne serais pas son soumis attitré, qu’elle considérait le bdsm dans le partage. Passées ces premières pensées, je me décidais à rentrer dans la maison, curieusement mon ouvreur ne disait pas un mot, et se contenta de me faire signe de le suivre. Nous traversâmes quelques pièces, puis une autre porte s’ouvrit sur un vaste espace, sur lequel il y avait une table, et surtout un mot posé dessus. J’entrais, sur un nouveau signe, puis la porte se referma, me faisant comprendre que le mot déposé m’était destiné. Je prenais en main la feuille pour y lire :
« Bonjour, vache vavient…C’est Maîtresse Wendy qui t’écrit ces mots, pour te faire comprendre que tu es proche de vivre ce qui te marquera pour longtemps, si toutefois tu vas au bout de tes désirs les plus profonds. Si tu as peur, si tu n’as pas confiance, si tu doutes de ta sécurité, tu peux faire demi tour, et repartir comme tu es venu…Si tu te sens prêt, alors mets toi entièrement nu, puis à genoux, mains derrière la tête dans le cercle tracé à la craie de l’autre côté de la pièce. Je viendrais moi même te chercher, tu te contenteras de me suivre à quatre pattes jusqu’au donjon. Tu y retrouveras soumis saturne, que tu as déjà vu, et qui termine à mes côtés un stage de trois jours intenses. Je te laisse quelques minutes pour prendre une décision, réfléchis vite et bien, petite sous merde que tu es. »
J’avais lu, mais je n’avais pas besoin de réfléchir, tant ma Maîtresse avait su frapper pile au but en me nommant de la sorte. Elle savait combien j’étais sensible au pouvoir humiliant des mots, ce qui était pour moi comme une drogue mentale, une addiction même parfois. Mais je ne voulais pas m’égarer dans des pensées profondes, je me contentais d’obéir, de me mettre nu et de me placer comme exigé. Le temps passait, chaque minute plus intense que la précédente, encore plus quand j’entendis des pas et que je vis la porte devant moi s’ouvrir. Elle était la, irréelle, c’était ma Maîtresse, Maîtresse Wendy. Trois pas derrière elle, celui que je pouvais nommer soumis saturne désormais. Sans dire un mot, Maîtresse claqua des doigts et me fit comprendre que je devais la suivre à quatre pattes, comme ordonné. Dans cette position inconfortable, je parvins jusqu’au donjon, pièce magique autant qu’inquiétante, que je ne saurais trop décrire, tant j’étais obnubilé par mes mouvements et l’envie forte de bien faire.
Maîtresse stoppa sa marche, puis en claquant à nouveau des doigts dit :
-saturne, à quatre pattes comme vavient !
Saturne s’exécuta, prestement ! Puis vient ce monologue :
-vavient, depuis le temps que nous nous parlons, je sais ton désir, celui d’être vache. Cela tombe bien, j’aime ce que représente l’animalisation dans la soumission. Au moment où je te parle, tu n’es plus que cela à mes yeux, désormais ta queue sera un pis, désormais, tu ne te masturberas plus, tu ne feras que te traire lorsque je t’en donnerais l’ordre….Comme tu le vois, saturne nous accompagne et comme je veux l’égalité entre vous, il va devenir vache, tout comme toi. Et pour que tout ça soit clair, je vais commencer par te mettre à toi, vache vavient, un collier avec une belle cloche de vache. Pour saturne, je ne ferais que l’ajouter à son anneau. Ne bouge pas !
-A vos ordres, Maîtresse !
Je reçus alors une gifle qui me déstabilisa, qu’avais je fait de mal ?
-Crois tu qu’une vache parle, vache vavient ? Non, elle meugle, et c’est ce que tu feras maintenant sous mes ordres, sauf contre ordre de ma part. Pour dire « oui, Maîtresse » ou « à vos ordres, Maîtresse », ce sera un meuglement long. Pour demander l’autorisation de parler, ce sera deux meuglements courts. As tu compris ?
- Mmmeeeeeeuuuh.
Bien, et si tu souhaites pouvoir parler ?
- Meuh, Meuh !
- Parfait, vache vavient, tu m’avais évoqué dans tes premiers courriers qu’il t’arrivait de sortir en club gay où tu faisais preuve de tes talents buccaux et manuels. Mets toi en 69 avec vache saturne, vos têtes entre les cuisses de l’autre. Vous y êtes ? Allez, je veux vous voir tous les deux vous brouter les couilles, exécution.
Je n’avais qu’une idée, obéir, et je commençais à sortir ma langue pour la laisser aller au contact de ces deux boules de belle taille, pendant que vache saturne broutait mes deux sacs à lait, d’une façon consciencieuse et en même temps, excitante…Sous l’effet du regard de Maîtresse, de cette sensation humide à l’entrejambe, je bandais déjà fort bien et je voyais bien qu’il en était de même pour mon collègue, nos deux cloches de vache qui en plus tintaient, ajoutaient au plaisir de l’instant. Le jeu dura trois, quatre, cinq minutes, je ne saurais vous dire exactement. Puis Maîtresse intervint :
- Allez, à quatre pattes, bouffeuses de couilles.
Nous reprîmes notre position initiale. Maîtresse fit quelques pas sur sa gauche jusqu’à une petite table ou trônaient une foule d’accessoires, elle revint avec quelques pinces.
-Histoire d’agrémenter la séance, nous dit-elle avec un sourire mêlé à un sadisme jouissif.
Nous eûmes tous deux une pinces sur chaque téton, devant l’effet de la douleur lors de la pose, nos deux pis avaient légèrement perdu de leur superbe. Maîtresse qui avait sans doute recherché cet effet, m’ordonna d’embrasser, du bout des lèvres, le beau pis de mon collègue…A la fin de cet ordre, Maîtresse me dit :
- Qu est ce qu’on dit à sa Maîtresse, après un ordre exprimé ?
Je ne tombais heureusement pas dans le piège :
- mmmmmeeeuuuuuh.
Bien, embrasse comme je t’ai ordonné. Je m’appliquais donc sur ce pis, mais au fond moi, il me semblait tellement incroyable d’être la, à obéir, à baiser au sens propre une queue, que je me répétais ces mots enivrants :
« je suis un lécheur de couilles, j’embrasse un membre »….Dois je me résoudre à admettre que j’aime la bite ? Moi, moi qui me sent vache, moi qui ait du mal à l’assumer auprès de ceux qui gravitent autour de moi, pourrais je avouer que les queues m’excitent ? Que je sois sous merde, ou salope, putain ou vache, tout cela était facile, ce n’était que des mots. Si j’aime traire les hommes, je vais au delà des mots, mais….ça me plaît !
Je continuais en même temps, mécaniquement, mes mouvements de bouche. Puis Maîtresse ordonna l’inversement des rôles, mais vache saturne dut non pas embrasser mais lécher mon pis. Maîtresse voulait voir la salive dessus, la langue tourner autour comme si mon membre était une glace à réchauffer. Le ressenti m’était plutôt agréable, même si j’étais sans doute plus sensible à l’humiliation de saturne qu’aux ressentis de sa langue.
Il m’était difficile de m’arracher aux questions intérieures, pour profiter totalement du moment, mais j’avais cette volonté de lâcher prise. Pouvais je y arriver ? La était le défi, la était le dépassement de soi, pour honorer ma Maîtresse et qu’elle me façonne comme elle le voulait :
Vache, sous merde lubrique, salope baisant des bites…tout ce dont j’avais rêvé, tout ce que je vivais maintenant.
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(A lire à haute voix... SI vous y arrivez. )
Si Son Sexe était aussi Savant que Sa Satanée Sainte Sagesse, Ce
Soir Sans Son insistance pour Sommeiller Sur Sa paillasse
S. aurait Sut que la promesse de Son Sigisbée, de rester Super
Sage, Était un mensonge, digne d’expression du Singe pressé de
Savourer Sa Suavité. Et C’est Sans Savoir qu’S. Cédant à
Sa malice, desserra Ses cuisses à Ses assauts. Ce Serpent, Sans
Ses vices qui Sévissent, Essaya Sans Succès de S’insinuer en Son Sexe.
Sagouin, laissant Son Sirop S’écouler Sensiblement Sans sourciller Sur
Ses dessous de Soies Satinées en Six Secondes. S. restant Sur
Sa Soif Sexuelle S’assit Sur Ses Fesses et Susurra Sans citer
Sade que Sa Soif S’étanche en Suçant. S. Saisit alors Son Serpent
Superbe et S’astreignit à en Siroter Sans Se Soucier, Ses Sucs
Salés, coulant Sur Son Sabre Sombre, Susnommés Sperme ou Semence.
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tatouage intime d’une soumise pour son maitre
portrait d’une sodomie réalisé sur la base de photos envoyées par le modèle
l’avantage du dessin est de permettre de représenter des choses difficiles à faire dans la réalité
ici le tatouage que j’ai augmenté pour décorer et mettre en valeur l’intimité du modèle,
surtout son cul bien ouvert par un sexe qui le défonce.
ce qui donne cette oeuvre original très érotique et graphique
dessin au crayon graphite sur un format 21x29.7
pour voir d’autres dessins ou pour commander le votre mon autre site
http://dessindenu.onlc.fr/
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Il est adossé contre un rocher, la serrant fort contre lui, il n’y a que comme ça qu’il est bien. Elle se colle encore plus à lui.-Pourquoi tu n’écris plus ?-Je n’écris que lorsque ça ne va pas, se sont souvent des textes assez noirs.-C’est dommage, tu devrais laisser aller ta plume, tu as l’âme d’un poète.Il rit. Il sait qu’elle a raison mais pourquoi est-il si difficile de mettre des mots sur des sentiments de bonheur alors que c’est si facile de faire l’inverse ? L’être humain serait-il si habitué à se plaindre qu’il en aurait oublié les mots pour décrire le bien-être ?-Tu sais c’est souvent quand ça va mal et qu’on se retrouve seul qu’on a le plus de besoin de se laisser aller à écrire. Comme un défouloir, une explication de ce sourire perdu.-Oui mais maintenant que je suis là, tu as toujours le sourire.Elle le regarde en clignant de l’œil, son petit sourire malicieux aux lèvres. Elle sait qu’elle est la clef de son bonheur comme il est le code du sien.Il sourit, elle a raison encore une fois. Il n’y a qu’elle à avoir cette faculté de pouvoir le faire sourire à tout instant.-Peu être aussi que le texte serait trop court si je devais prendre le stylo aujourd’hui.-Ah bon ? Pourquoi ça ?-Parce que ça tiendrait en 3 mots : Je T’ Aime…
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- Vous.... vous avez un cul... heu... un cul... très beau.
- Très ?
- Oui !
- C'est tout ?...
- Ben…
Ah! Non! C’est un peu court, jeune homme!
On pouvait dire... Oh! Dieu!... bien des choses en somme...
En variant le ton, par exemple, entendu ?
Conseilleur : Moi, madame, si j'avais un tel cul,
Il me faudrait sur-le-champ le faire liposuccer!
Moqueur : Mais il doit tremper dans vos WC.
Pour pisser, faites-vous fabriquer un rehausseur !
Descriptif : C'est un chou !... c'est un dôme !... c'est un bonheur !
Que dis-je, c'est un bonheur ?... C'est une bulle !
Curieux : Vous aimez quand on vous enc… ?
Truculent : Ça, madame, lorsque vous pétez,
Vos flatulences nous incommodent le nez.
Tendre : Faites-lui faire, en acier, une culotte
De peur que sans votre permission on le plote !
Gourmand : Il est rond comme un chou, mais n’en a pas le goût.
Admirateur : Cette Œuvre, madame, quand donc l’exposez vous ?
Respectueux : Souffrez, madame, qu'on vous salue,
C'est là ce qu’on appelle avoir un merveilleux cul !
Militaire : Garde à vous !!! Je vais vous le botter !
Pratique : Pour fantasmer, voulez vous me le prêter ?
Admiratif : Pour un voyeur, c’est un vrai bonheur !
Il est bien plus resplendissant qu’un bouquet de fleurs.
Désireux : Dans un lit, je le pénétrerai volontiers, Madame.
Catholique : Pour un tel cul, ma douce, je vendrai mon âme.
Prévenant : Gardez-vous, votre postérieur entraîné,
Par mégarde, de tomber en arrière sur le pavé !
Campagnard : Ça pour sur, m’dame, c’est un beau pétard !
Artiste : Voila, véritablement la plus belle des œuvres d’art.
Jalouse : Non mais, regardez là donc exhiber son cul, ici.
C’est sur, elle cherche à mettre nos maris au fond de son lit.
Queutard : J’en ai culbuté des plus beaux et pas qu’un peu.
Lyrique : Le plus beau des psaumes, à ses cotés, serait creux.
Dramatique : Quand vous le cachez, on pleure !
Nous en priver la vue, madame, est un malheur.
Impatient : Met toi à quatre pattes, fais vite
Que je puisse rapidement y glisser ma bite.
Émotif : Arrête donc sous mes yeux de l’exhiber.
Je vais finir par éjaculer sans même me caresser.
Naïf : Bien sur que cet homme dans ton lit
A vu ton cul mais n’en a jamais eu envie.
Exclusif : Si tu le montre à qui que ce soit.
A vrai dire, je ne m’en remettrais pas.
Voilà ce qu'à peu près, mon cher, vous m'auriez dit
Si vous aviez un peu de lettres et d'esprit
Mais d'esprit, ô le plus lamentable des êtres,
Vous n'en eûtes jamais un atome, et de lettres
Vous n'avez que les trois qui forment le mot : sot!
Eussiez-vous eu, d'ailleurs, l'invention qu'il faut
Pour pouvoir là, devant ces nobles galeries,
Me servir toutes ces folles plaisanteries,
Que vous n'en eussiez pas articulé le quart
De la moitié du commencement d'une, car
Je me les sers moi-même, avec assez de verve,
Mais je ne permets PAS qu'un autre me les serve....
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Jeux ThèmeViolentJeux ThèmeImpudiqueJeux ThèmeA ma façonJeux ThèmePiquantJeux ThèmeMuetJeux ThèmeD'un soirJeux ThèmeProvocateurJeux ThèmeAveugleJeux ThèmeSolanelJeux ThèmeTendreJeux ThèmeBrûlantJeux ThèmeJoueurJeux Thème SadiqueJeux ThèmeA l'enversJeux Thème...Touché...Je t'aime...Coulé......Merde... je t'aime...
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Cette porte s'ouvre peu à peu sous mes doigts tremblants...
sur cette chambre ambiance pourprée...
Sentant votre présence et votre puissance des cet instant...
Vous m'en avez confié la clef...
La vue occultée, tous mes sens s'agitent...désorientés...
Mon pouls résonne en moi avec fermeté...
L'essence de cette atmosphère imprègne ma chair...
Animée par ce désir viscéral...Crépusculaire...
Les instructions étaient plus que limpides...
Et gares à moi si je me recroqueville timide...
Cette appréhension, vous devinez combien j'en suis d'une impudence humide...
Me rendant aussi, je l'avoue, aussi docile que candide...
Votre message disait,
à quelques mots près:
"Culottée d'une jupe qui assouvira mes gouts,
Tes talons rehausseront tes bas...
Sous ce manteau des plus courts que tu porteras,
Ta poitrine sera uniquement ornée de tes plus beaux bijoux...
Au 18ème carillon...
Les yeux bandés tu entreras...
Refermant la porte, ton manteau tombera...
Et dans ta condition, à quatres pattes, tu te retrouveras...
Sans un mot alors tu t'avanceras...
Veilles bien à ne pas te précipiter,
Au risque de sévèrement te corriger...
Gardes en tête que les crocs sont acérés...
Conserves tes oreilles bien ouvertes ...
Restes bien en alerte...
Prends soin de m'être totalement offerte...
Chère petite femelle domestiquée..."
Laissant glisser de mes épaules ce manteau, éphémère carapace...
Presque nue, frêle, dans cette tenue reflétant pour vous ma soumission...
Résolument Obéissante... me prosterne... à ma place...
Ma commissure intime victime d'une perverse et intense combustion...
Me déhanchant sulfureusement,
j'avance vers vous en prenant mon temps...
Attisée par l'irrépressible envie de vous complaire...
Dans le noir... Je m'approche désinvolte vers ma lumière...
Chaque battement de mon âme claque dans ma poitrine durcit par l'excitation...
Toutes les parcelles de ma peau trémulent... Chaque grain, chaque cellule en ébullition...
Aimantée, appâtée... Aucune raison que je recule...
Brusquement, le son de votre voix brise ce silence...
Accentuant instantanément ma cambrure catin...
Quelles sont ses mots? son exigeance?
Et bien vous le serez peut être demain...
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Ma vieille veste kaki du surplus sur le dos j'arpente de sinistres rues de la proche banlieue. Le cœur à l'abandon, direction un petit appartement loué grâce à une connaissance et qui me coute la modique somme de la moitié de mon salaire. L'endroit est sinistre, la peinture « rose seventies » défraichie s'écaille sur les murs, les fenêtres sales de nicotine laissent passer l'air étouffant de la ville. 15 mètres carré de misère, un lit à moitié défoncé, une vielle plaque de gaz, un frigo qui aurait dû prendre sa retraite il y a déjà longtemps. Une table en formica et un canapé, le strict minimum. Un peu de vaisselle dépareillées dans les placards poussiéreux, un miroir fêlé dans la salle de bain reflète un personnage que je ne reconnais plus. Je vais pouvoir engager mon voyage, sans artifice, sans distractions. Je vais partir à ma recherche, essayer de me retrouver dans ce miroir. Un vent glacé sur mon sourire, les yeux nécrosés, "le vide a des lueurs d'espoirs" mais je ne vois qu'un étranger dans la glace.Peut -être vais-je me remettre à l'écriture?Le temps passe lentement quand on le regarde bien en face. Sans télé, sans radio et sans autre ouverture sur le monde que mon boulot. Payé au lance pierre pour des efforts de titans, là où il me porte. Tantôt au bureau, tantôt à l’autre bout de la planète, jamais au même endroit, et pourtant il trouve toujours moyen de me faire revenir… Trouver le moyen de remplir 2 passeports et finir par se retrouver assis sur le même chiotte dégueulasse. La vie n'est pas souvent drôle...Le reste du temps j'écris des poèmes que je balancerais aussitôt à la corbeille… si j’en avais une, du coup ils finissent souvent par la fenêtre ou se consument dans le cendrier. Je regarde la ville qui s'agite par la fenêtre en buvant un verre. Plus précisément en buvant plusieurs verres. Beaucoup trop de verres. Je ne compte plus le nombre de fois où je me suis réveillé à même le plancher, le corps endolori, baignant dans ma sueur… voire pire, le « Jack » renversé, l'esprit embrumé. L'alcool a une emprise diabolique sur la solitude. C'est un allié facile.Je ne me rase plus, je prends ma douche que lorsque c'est vraiment nécessaire. Je suis devenu irritable, fatigué. La chose qui me fait tenir c'est le boulot. Même dans cet état de loque, j’y suis doué… Et les clients me réclament, pour mon savoir-faire évidemment, t’as vu ma gueule ?… Et parce qu'avec les efforts que je fournis je peux m'acheter à boire. Cela me suffit, de toute façon je ne mange presque plus. De temps en temps une boite de cassoulet, de raviolis mais comme je les finis jamais. .. Et puis il faut mettre les ordures à la poubelle, quand la poubelle est pleine il faut la descendre et rien qu'à cette perspective je suis épuisé. Le soir venu je fume clope sur clope en trainant dans la rue. On m'évite, on fuit mon regard, on change de trottoir. Je ne pensais pas qu’un modèle réduit d’1 m 72 puisse faire peur à ce point… ou pitié peut être… Même les clodos n'osent pas m'accoster. Je me complais dans cette vie de miséreux. Je ne me plains pas pour autant, mon sens des réalités n'est plus le même qu'avant, c'est tout. Je n'ai même pas vu passer Noël; peu importe j'ai pas de cadeaux à offrir et je ne crois plus au père Noël depuis longtemps. Le soir je ne prends plus la peine de me déshabiller pour me coucher...J'ai plus d'envie, plus de désir, plus de plaisir. Plus rien…Mai 2006... 10 ans déjà ! C'est fou comme l'on peut changer en 10 ans. Mais comme parfois "ceci explique celà"...Pourquoi mettre ce texte ici? Quel rapport? Parce je crois que cette époque là, a énormément fait de moi ce que je suis aujourd'hui.Et parce que je me rend compte que finalement, pas mal de personnes ici, ont souvent du toucher le fond, tout comme moi, pour se relever plus fortes.
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Elle a minaudé auprès de mon Maître pour que l’on vienne à la soirée des Windsors alors que j’avais un programme avec mon pote Cauet et mes copines pour des bœufs improvisés.
On arrive avant elle et je me demande, si cette fois encore, elle ne fera pas faux bond à l’invitation.
Je guette l’entrée, ma coupe à la main et elle arrive. Elle est accompagnée d’un beau dominant, ils rient ensemble. Ça me fait du bien de la voir rire car cela fait des mois que je l’entends pleurer…
Ils se tiennent par la main et je les pense plus proches que je ne croyais. Je me garde de faire quelques remarques que ce soient même si des questions curieuses me brûlent les lèvres.
Elégante et souriante, je la retrouve comme à la belle époque, servant son partenaire avec dévotion.
Ça me fait bizarre de la voir dévouée à un autre que Oxy. Oxy et Cindy, c’est aussi mythique que Masterlau et Bergamote. Egoïstement, je les souhaiterais toujours ensemble mais la vie, et surtout Oxy, en ont décidé autrement et ça ne me regarde pas. Mais ça me renvoie à ma propre histoire et contre cela, je ne peux pas lutter. Je ne peux pas m’empêcher d’en vouloir à Oxy même si j’ai beaucoup de respect et d’affection pour lui.
Elle me rejoint sur la banquette et on babille comme deux collégiennes. C’est toujours un grand moment de plaisir que de se retrouver, elle et moi. On s’est découvertes par hasard, il y a quelques années déjà et la similitude de nos parcours (et accessoirement le partage du même dominant) nous a liées d’une amitié sincère.
J’ai vécu son abandon et ai écouté sa peine, tellement elle réveillait de douloureux souvenirs pour moi. Je connaissais le chemin qu’il lui faudrait parcourir. Je savais que cette phase de deuil lui paraîtrait interminable et qu’elle passerait par tellement d’états d’âme… Je savais et elle savait que je savais. Je devenais sa boule de cristal, lui expliquant avec patience, l’épreuve suivante.
Je lui servais des phrases toutes faites qu’on m’avait dites et dont je me nourrissais, à l’époque, pour survivre à mon chagrin. Remplacer Oxy, c’est comme remplacer Masterlau, c’est du domaine de l’impossible !
Pourtant, je savais combien il était important de ne pas renoncer à sa soumission à cause de la mort d’une histoire dans laquelle on n’avait pas vraiment de responsabilités. C’était le choix de l’autre que de dire stop à la relation, au nom de tout un tas de mauvaises raisons. Mais était-ce suffisant pour, à notre tour, dire stop au BDSM ?
Similitude de notre parcours, Cindy, tout comme moi, avions fait notre temps « vanille », mené notre carrière professionnelle, élevé nos enfants pour qu’à un moment, on décide de s’occuper de notre libido devenue morte.
Après le libertinage vite jugé fade, le BDSM nous avait ouvert des portes menant à des chemins lubriques insoupçonnés qui nous dévergondaient avec tellement de plaisir à la clé, qu’il aurait été criminel d’y renoncer. J’insistais pour qu’elle m’écoute et surtout qu’elle m’entende. Je la connaissais battante et tout à fait capable de surpasser sa peine pour se concentrer sur son futur bonheur.
J’aiguisais sa curiosité en lui parlant des rencontres que j’avais faites et qui, pour certaines, m’avaient fait vibrer le temps d’un instant.
Mais ce soir, on ne parle plus du passé. On regarde vers son avenir BDSM et elle en tisse la trame durant cette première sortie parée de son collier de pacotille. Elle est sollicitée par les membres du groupe qui l’apprécient tous. Elle sourit. Elle rit. Elle parade. Je l’aime ainsi.
Elle suit son dominant et je suis curieuse de la voir jouer mais ils se sont isolés et la porte est fermée ; je connais ce code et je respecte leur intimité. Je me réjouis pour elle de ce qu’elle peut être en train de vivre, à vibrer sous les caresses d’un autre. Cela fait partie de son « apprentissage » du retour à sa vie.
Elle revient le feu aux joues, alors que mon Maître me fouette en enroulant le fouet autour de mon corps. On se prend dans les bras et on partage ce moment, on virevolte afin de changer l’angle de l’impact.
Elle a envie de fouet et s’adresse à Masterlau. En deux clics, elle a ôté son joli corset de cuir et exhibe avec indécence ses moelleux melons qui composent sa poitrine opulente et blanche. Elle garde sa jupette de dentelle et son string. C’est déjà beaucoup pour elle de s’effeuiller ainsi en public. Je le sais, je la connais !
Elle décide tout ce soir et elle instrumentalise les autres à son propre plaisir. Elle est toujours soumise mais désormais c’est à elle-même. Elle donne que ce qu’elle veut donner. Elle se donne si elle veut. C’est une femme libérée même si elle ne se sent pas si libre que ça. Elle veut jouer les Houdini pour fourguer ses chaînes devenues rouillées, inutiles voire dangereuses.
Elle ne sera pas attachée. Elle veut garder le contrôle de ses bras en l’air. Elle s’impose une contrainte supplémentaire en s’agrippant aux chaînes qui pendent. Elle gigote comme si elle cherchait de la stabilité sur des sables mouvants, puis, soudain je la sens inspirer à fond et s’immobiliser. Elle est prête.
Masterlau œuvre sur elle. Il vit sa disposition comme un grand honneur qu’elle lui fait. Secrètement, il a espéré ce moment et c’est sans doute pour cela qu’elle n’a pas eu de mal à le convaincre de venir ce soir, au détriment de ma soirée « nanas ».
Je les regarde jouer ensemble. Le rythme est soutenu. Ça monte crescendo et c’est elle qui mène la danse. Elle ahane, elle crie comme si elle avait besoin de s’exorciser d’un mal qui l’asphyxie. Elle rit aussi et chaque fois, je pense qu’elle va dire stop. Elle se « punit » d’une abstinence qui n’a que trop duré. Elle en veut encore, mon Maître transpire. Ils sont ensemble dans cette bulle de complicité et d’admiration réciproque. C’est comme une lutte où le matériel est mis à rude épreuve, où le corps de la soumise encaisse et où les muscles des bras du fouetteur sont bandés à outrance.
Je constate que mon Maître ne fait quasiment pas de pause, qu’à aucun moment, il ne vient la caresser comme pour effacer les traces du passage de son engin et je m’approche d’elle pour la prendre dans mes bras. Je ne crains pas le fouet et l’affronte en regardant mon Maitre. Je sais qu’il fera particulièrement attention de ne pas m’atteindre au visage. Je veux m’assurer que ma topine va bien.
Je caresse le corps meurtri de Cindy. Elle est brûlante et l’espace d’un instant, je me demande si elle n’est pas allée trop loin. Mais les propos qu’elle chuchote à mon oreille me rassurent et je fais signe à mon Maître que tout va bien, qu’elle en veut encore, qu’elle peut encore.
Ils joueront longtemps ce soir-là et leur air hagard respectif lorsqu’enfin ils se poseront face à face m’en dira long sur leur satisfaction personnelle.
Le reste de la soirée sera plus léger pour Cindy, elle est venue chercher sa jouissance à elle, celle qui la fait vibrer et la confirme dans son statut de demandeuse de pratiques SM.
Je sais combien son retour, seule, à la maison lui sera pénible. J’ai connu, moi aussi, ces retours de soirée où l’on décide de rentrer seule, quand bien même on a envie de baiser et même si on a été sollicitée, voire tentée parfois.
Bizarrement, on est emplie d’une forme de culpabilité idiote, comme une adolescente qui aurait fait le mur pour se rendre au bal qu’on lui refuse depuis trop longtemps.
Cindy, tu es une pétroleuse et je sais que tu sauras puiser la force dans ta passion du BDSM pour envisager un avenir à deux. Tu ne trouveras pas le « remplaçant » de ton Maître Oxy, mais tu vivras autre chose, quelque chose de différent qui te rendra plus forte et plus sereine.
Moi aussi, lorsque j’ai perdu CKristo, j’ai pensé que je ne pourrais plus jamais rencontrer quelqu’un d’autre qui me fasse autant vibrer. D’ailleurs, lorsque Masterlau est entré dans ma vie, je ne lui ai accordé aucun crédit mais il a su me faire rêver et m’emmener dans son univers, où, avec confiance et amour, je l’ai suivi et où je me pavane dans le bonheur depuis trois ans.
Je vais continuer à te suivre, avec bienveillance, de loin ou de près (comme tu voudras), mais « je sais » d’ores et déjà, quelle soumise épanouie tu seras dans trois ans.
N’oublie jamais que si le pare-brise est plus grand que le rétroviseur, c’est pour pouvoir regarder DEVANT.
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Mademoiselle
Je voudrais faire de vous ma chienne,
Je sais que vous avez ça dans les veines.
De votre obéissance, je me délecterais.
Par mon autorité, vous serez envouté.
Une récompense ou une réprimande,
Dans tout les cas tu la demande,
Enfin plutôt tu la languis...
Car demander ça t'es proscrit.
Ce laissé aller, ce lâcher prise.
Qui te permet de t’évader.
J’en disposerais a ma guise,
Mais tu en gardera les clés.
Me confier ta vie n’est pas une bêtise.
Je saurais te le prouver.
Meme si la rigueur de de mise,
De plaisir tu sera comblé.
Une moitié, une complice,
Dans la vie comme dans le vis.
La fusion, la communion,
Nous, nous vivons a l’unisson!
Une relation sans égal,
Que certain qualifierais de bestial.
Pour toi est mois c’est simplement normal,
Tu est ma chienne et moi ton Mâle...
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Il fixe cet œil palpitant et fébrile, plissé, froncé, exhorbité. Et lui vient en mémoire « L'oeil était dans la tombe et regardait Caïn »... Histoire de petite mort, irrépressible, infaillible, qui l'attend au bord de ce précipice ourlé, encore clôt mais qui ne demande qu'à éclore sous ses doigts inquisiteurs. Cet œil cerné, inquiet, au souffle chaud lui évoque un brasier à invoquer, toute verge dehors ! Il se niche au creux de son cul que dévoile deux lobes laiteux. Lui les ouvre, cambrant du plat de sa main les reins offerts. Glisse sa langue sur les délices veloutés qui s'épanouissent, embués et avides. « L'oeil » s'anime, vibrant, se tortille. Son doigt s'enduit de cyprine et glisse dans les méandres d'un plaisir qu'elle laisse échapper des pores de sa peau, fluides et sonores, ambrés et sulfureux. Elle ouvre un « oeil », timide mais gourmand, qu'appelle un second doigt, happé, avalé d'un coup « d'oeil » vorace ! Son cul haut perché vogue, halète, hallucine. Oeil en point de mire, œil en vît, vite cet œil, urgence, flamboyance, fulgurance. «Oeil » écarquillé pour y voir des merveilles. L'oeil cligne et l'avale tout rond, dans un hocket. Il fixe sa queue plantée dans cet œil hypnotiseur...
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Mes hommages du matin,
Pas de Tanka à mon attention rédigé,
mon hymen poetico-japonais reste donc intact.
Moi qui espérait me le faire déflorer,
par vous, dans un profond et violent impact.
Il n'en faut pas plus pour modifier mon humeur du matin
Ainsi pour vous aujourd'hui "Délice" s'efface.
Mais je n'en oublie pas pour autant mon rôle de catin.
Et pour votre malheur "Poison" se prélasse.
Aussi ce matin d'humeur badine, je déambule,
cul nu sous ma jupe, étourdie que je suis.
Peut-être la soulèverais-je pour qu'on m'encule.
De mettre une culotte, j'ai oublié, j'ai omis.
J'avais dans l'idée que vous puissiez en profiter
par l'intermédiaire de quelques savoureux clichés
Hé bien non !! Ce sera là votre punition.
Ainsi vous n'oublierez plus. Signé Poison.
Toxiquement-votre.
Votre garce néanmoins dévouée.
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Non mais pour qui tu te prends?
Fermes la et restes à ta place!
Ton comportement est pire qu'arrogant,
Franchement... Tu manques de classe!
Te sentir vivante t'effraies?
Bah alors pourquoi t'es venue me chercher?
Allumeuse! T'as aimé ça me provoquer...
T'étonnes pas maintenant que je te le fasse payer!
Putain mais qu'est ce que tu croyais?
Ici on est pas dans 50 nuances de grey!
Devenir chienne faut savoir aussi le mériter...
Tes fantasmes de nympho je m'en tape si tu savais!
Oui parce qu'une petite branleuse c'est ce que tu es...
Assumes bordel que tu aimes te sentir trempée,
T'aimes ça à t'en faire gicler petite traînée...
Alors comme ça tu as envie de te rebeller?
Fais moi confiance je vais te faire plier...
Ne te méprends pas, et laisses toi aller!
Je vais façonner la soumise que tu es...
Tu m'appartiens... c'est un fait!
Acceptes que je plante en toi nos piliers,
Ceux sur lesquels je vais prendre plaisir à t'attacher, t'expier, te ligoter...
Te baiser, te goder et pire... t'exciter à t'en faire hurler!
Mets toi nue sur tes talons et prosternes toi à mes pieds...
Mon sac à foutre, urinoir ou cendrier...
Sois la chienne... la pute que tu es,
Et dis moi que tu aimes me faire bander!
Car crois moi tu vas aimer être dressée...
Entends cette voix intérieure et obéis...
Tu es si belle lorsque tu t'offres à moi... Que tu jouis...
N'oublies pas que fuir n'est pas une option...
Nos esprits et nos corps se sont choisis... Fais toi une raison!
***Oups.... Petite évacuation de Pulsions... Pardon... mais c'est trop bon ^^ ***
Et si vous en êtes choqués sachez que je ne cherche ici qu'à m'exprimer en toute liberté...
Rien de plus... Vraiment!
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Fier, Majestueux sur son trône,
Perçant, ardent, asservissant...
Je le ressens soudain terriblement menaçant,
Je suis blonde certes mais pas conne!
Voulant qu'il m'arrache les entrailles,
Stoppant ces questions en pagaille...
Sortir de son cercle vicieux,
Et puis Merde qu'est c'que je veux?
La tête overdosée je chavire...
Je rejette avec hargne ce qui peut me nuire!
Cette main est la mienne tenant ce cuir...
Une autodestruction que je veux bannir!
Cette colère/tristesse me flagelle... Me réduis...
Écartelée sous un ciel bleu nuit...
J'ai la chair douloureuse...
terriblement malheureuse...
Et je m'égare...
Tiraillée de toute part...
Besoin de me recentrer...
De vivre dans la réalité!
Fragile, sensible etc terra...
Oui mon prénom finit par a...
Envie de crier toussa!
Expulser ce qui ne va pas...
Me retrouver pour être trouvée...
Oui, m'assumer!
Un verbe bien complexe en vérité...
Allez... Je reviendrai quand je serai calmée...
********
Dans ces mots n'y voyez aucun sens,
ou au contraire des pensées lourdes... De sens!
Ca fume et idiote je rajoute de l'essence...
Dans l'espoir peut être dérisoire d'une délivrance....
********
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Peine et Tration
Février 2006
A cette époque je portais, tout juste, le collier de considération, le BLEU, le premier qu’une soumise porte.
J et moi avions convenu d’une date, 3 mois à l’avance, et j’avais choisis mon nom de « baptême » seule, mais en en parlant avec lui, « seule » signifiant ici qu’il m’avait dit que le mot de la fin me revenait.
Ce nom m’était venu tout naturellement en pensant à cette phrase qu’il me disait et que j’adorais, surtout quand je le mettais en colère, matière dans laquelle j’excellais… Une « attachiante »
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Toujours à abuser de la patience des gens, surtout la sienne, cherchant la punition à tout prix.
Pas heureuse tant que ce n’est pas tombé.
Parfois quand j’abusais vraiment, ça gueulait...
- « S. TU ME FAIS CHIER !!!! »
Alors je plongeais sur mon coussin, à genoux, repentante.
Je réalisais que j'avais abusé.
- « Tu m'empoisonne la vie... »
Je pleure...
- « Mais c'est un délice. »
Je l'aime…
(Depuis je me suis assagie, étant bien plus « Délice »… Mais « Poison » est toujours là dans l’Ombre, prête à lui rappeler à tout moment, avec mes désobéissances, qui est le Maître… Lui, bien sur.)
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Ça c'était imposé naturellement, "Poison-Délice". Je l’avais regardé en souriant et lui demanda :
- « Que penses-tu de Poison-Délice ? »
Il éclatât de rire.
- « Penses y bien… Mais je ne crois pas que tu puisses trouver mieux. »
Pour le reste, j’étais frustrée, il se chargeait de tout organiser et je n’étais au courant de rien.
Il estime, à juste titre je pense, qu’une Soumise n’a qu’une chose à faire et à assumer à la perfection, le bonheur de son Maître, ce qu’il estime être une tâche pointue et extrême, aussi tout le reste il l’assume lui-même.
J’étais donc frustrée… Et inquiète.
Qu’allait-il se passer ? On me plongerait dans une baignoire ? Et la robe ? Je ne l’essayais pas ? Me plairait-elle ?
Ce sera où ? Y aura des invités ?
Qui officie ? Un curé ???? Un pope ? Un diacre ? Un pasteur ?... Une nonne ?????
Ho mon dieu !!!! Le nombre de questions que je me suis posée…. Vous n’imaginez même pas.
Durant les 3 mois qui suivirent je passais énormément de temps à genoux sur mon coussin… Ma forteresse… Là où je suis parfaitement protégée… Mon havre de paix…. Je cogitais comme une malade à ce qu’il allait se passer. (La soit distante passivité de la soumise… Hum !!!! Rien n’est moins passif qu’une soumise à genoux sur son coussin.)
Bref je stressais comme une malade et le lui faisais « payer » par mon comportement, les punitions pleuvaient presque tous les jours.
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Le jour venu J me retira mon collier le matin, nouveau stress (bon sang le con !!!), et me dit que j’étais libre jusqu’à ce soir 17h00.
Libre ? A quel point ? Il déconne là ?
- « Libre je fais ce que je veux ? »
- « Oui. »
- « Libre,… Je sors et je me tape un mec ? » Dis-je en le provocant.
Il fouille dans le tiroir de la table basse de la chambre et me tend une poignée de capotes.
Ah non, il ne déconne pas… Je suis libre, je fais ce que je veux.
Je passe la journée à flâner en ville, essayant de ne pas penser, me détendre, dans un jardin public, un musé, je prends le soleil, lit un bouquin à la terrasse d’un café, appelle une amie pour me rejoindre…. Elle vient. J’éprouve le besoin de me confier, je n’ai jamais parlé à personne du type de relation que je vis avec J.
Je lui explique ce que je vis et ce qu’il se passera ce soir (malgré le fait que je n’en sache rien)… Elle hallucine.
- « Tu déconnes là, S ? »
- « Non. »
- « Tu vis ça avec J ? »
-« Heu… Oui… Ça te choque ? »
- « Non… Je t’envie… »
Nous éclatons de rire, ce qui a pour effet de faire reculer deux types qui venaient vers nous, peut-être pour nous draguer… Tant mieux, je n’avais vraiment pas envie de ça aujourd’hui.
17H00.
Je tourne la clé dans la serrure, mon cœur bat à tout rompre… Est-ce maintenant ?
Non l’appartement est calme, il est là, à son bureau, j’enlève mon blouson et me dirige vers mon coussin… Il m’arrête d’un claquement de doigt sans même lever les yeux sur moi.
-« Tu as quoi à ton cou ? »
Bon sang !!! Il est con ou quoi… Il m’a enlevé mon collier ce matin.
- « Ben… Rien… ».
- « Alors fout la paix à ce coussin, t’es pas une Soumise… Ton bain t’attend. »
Merde, j’ai plus droit à mon coussin… M’en fout, je me vengerais dans le bain…
L’eau est chaude, un peu trop, je dois avoir quelques minutes d’avance... Pas grave c’est supportable.
Parfumé aux essences d’Ylang et d’Orange, comme j’aime. Quelques bougies, ça et là dans la salle de bain. Je cogite… Non, je ne cogite pas… La chaleur du bain a raison de moi… Je me laisse aller.
Je mijote… Je cuis… Je me ramollis… Comme un ravioli chinois… Toc… Toc… Toc…
Il tape à la porte…
Il tape à la porte ?
IL TAPE A LA PORTE ??????
Ah oui j’oubliais, j’ai plus mon collier… Mais bordel il fait comment pour passer de l’un à l’autre comme ça ? Il est le Maître… Il maitrise…
Après que j’ai dis « oui », il entre, s’agenouille prés de la baignoire et s’inquiète de savoir si tout va bien.
Il me dit de me faire belle et que mes vêtement m’attendront dans la chambre puis sors.
Plus tard, je sors du bain… passe de la crème… réajuste mon épilation … Me maquille.
Il pousse la porte de la salle de bain pour voir où j’en suis, j’en suis au mascara, je m’arrête et le regarde dans le miroir.
Il referme la porte en s’excusant… Je l’aime pour ça, il a cette délicatesse de savoir quand une femme ne veut pas être vue, un moment intime, le maquillage. Je n’avais jamais rencontré d’homme avant ayant cette délicatesse et cette compréhension de l’esprit féminin.
J’entre dans la chambre et regarde les vêtements qu’il a préparés… Je ne sais pas où cela va se passer mais j’espère que ce sera chauffé. Sur le lit s’étalent une paire de bas nylon, un porte-jarretelle et un soutien gorge, tous noirs. Au pied du lit trônent mes escarpins à brides. Je prends le temps de m’habiller, un bas, puis l’autre, le porte-jarretelles, le soutien gorge, mes escarpins.
Ne sachant pas quoi faire je m’assois sur le lit et attend – fallait pas m’enlever mon coussin, non mais – il ouvre la porte au bout de quelque minutes, me tend la main, j’ai le reflexe de vouloir m’agenouiller et d’embrasser sa main, il tire fermement pour me forcer à me lever, puis me contemple.
Après avoir glissé à mon oreille un mot de félicitation il m’entraine dans le couloir, sort de la penderie mon grand manteau, en laine, noir et m’aide à l’enfiler.
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Nous arrivons presque une heure plus tard devant un pavillon, il ouvre la porte de la cour et nous empruntons un escalier qui descend à la cave. Nous nous arrêtons devant la porte. J’entends des voix derrière, trois personnes au moins, je me mets à trembler, pourvu que je sois à la hauteur. La sacro-sainte peur de ne pas être à la hauteur, de décevoir. Il serre ma main, ce qui a pour effet de stopper mes tremblements.
- « Ça va ? » Demande t-il, en souriant ?
Je secoue la tête affirmativement. Il continue.
- « Écoute, c’est très simple, nous allons entrer, je t’enlève ton manteau et tu
te présentes à ces gens comme tu sais le faire. »
- « C’est tout ? »
Il sourit à nouveau… Ok, compris, c’est après que ça va se « gâter ». Mais qu’est ce qu’il m’arrive ? Je mouille…
On vient juste de me dire que je vais m’exhiber devant des inconnus et moi… Je mouille.
Il ouvre la porte, j’inspire profondément et le suis, je me remets à trembler… Ils ne sont pas trois… Mais dix, sans nous compter, trois Maîtres et leur soumises en laisse, une Maîtresse et son esclave, deux autres hommes seuls plus au fond dans la pièce, dont mon Mentor, ça me rassure un peu.
C’est un véritable donjon, une croix de Saint-André, un carcan, deux tables, dont une est garnie d’objets divers, martinets, chaines, poids, masque, menottes, etc… Certains qu’à l’époque je ne connaissais même pas… Présentation issue directement de l’inquisition, on montre les instruments de torture aux futurs suppliciés.
J’inspire profondément, il m’aide à retirer mon manteau, me voila presque nue devant eux.
Je fais trois pas, me place au centre de la pièce, leur tourne le dos, puis me penche en avant, mains sur les genoux et me cambre. J’ai l’impression que mon cœur va exploser dans ma poitrine.
J s’approche de moi, une ceinture en cuir à la main. Il se penche et me parle doucement.
-« A qui appartiens tu ? »
- « A toi. »… Merde !!! C’est sortit tout seul.
La ceinture claque sur mon cul. J’étouffe un cri. Il répète
-« A qui appartiens tu ? »
- « A vous. » dis-je dans un soupir.
Sa main caresse ma fesse, à l’endroit même où la ceinture a claqué.
J’entends les gens se lever derrière moi.
J se place devant moi, il n’a plus la ceinture dans les mains.
-« Tu diras ‘merci’ à chaque coups. »
Et ça commence, chacun y va de son coup de ceinture, plus ou moins fort, plus ou moins leste, plus ou moins sèchement. Les « mercis » sortent naturellement les uns derrière les autres.
Il ne me quitte pas des yeux, j’ai planté mes yeux dans les siens, c’est en lui que je puise la force nécessaire à cela. Son regard noir qui peut être si dur est doux là, plein d’amour, de fierté et de compassion. Tel un vampire je puise avidement dans son océan de confiance, la force dont j’ai besoin. Un océan, profond, insondable, calme, apaisant, mais capable de déclencher des raz de marée, une force de la nature qui fascine et que l’on craint.
Mes fesses me cuisent. Je n’ai pris que huit coups, quatre sur chaque fesses, apparemment les deux hommes du fond n’ont pas du se joindre aux « fesses-tivités »… Mon Mentor c’est normal… Mais l’autre type… Il fait quoi là ?
J me tend la main et m’aide à me redresser. On jette un coussin à mes pieds, réflexe, je plonge, vite, à genoux dessus, mon refuge, mon panier, là où je me sens bien. Je baise le dos de sa main et pose le front dessus. J’entends une femme glousser derrière moi, surement la Maîtresse.
- « Bien dressée… »
Je n’entends pas la fin de la phrase. Et hop !!! Mon petit égo qui gonfle… Bien sur que je suis bien dressée, je ne suis pas la soumise de n’importe qui.
On passe un masque sur mes yeux, désormais je ne verrais plus rien. D’un coté cela me terrifie… D’un autre cela m’apaise. Je ne pourrais plus voir ce qu’il va m’arriver, mes yeux seront les siens, je sais qu’il veille sur moi et que rien ne peu m’arriver. Il a prit le relais…
On me colle un objet sous le nez… Instinctivement je renifle… C’est du cuir… Du moins, je crois.
On soulève mes cheveux, je baisse la tête, on me passe un collier. Je me prosterne… On me relève, un cliquetis… Une laisse… Dieu que je me sens bien, je redresse le cou, fière et droite.
On m’enlève mon soutien-gorge, des pinces sont placées sur mes tétons, me faisant haleter.
On me promène dans la pièce, on ? Qui on ? Lui surement, qui d’autre ? Il me promène, m’exhibe, cul à l’air, surement rougit, la femme s’efface, pour laisser la catin à sa place. Je prends confiance, mes pas se font déliés, une pouliche. J’entends des mots, je ne comprends pas tout, on me touche, me caresse doucement, pudiquement, parfois moins. On a du me faire faire le tour de la pièce, on m’attache de face sur la croix. On me donne encore de la ceinture, du martinet, de la règle, de la corde (le plus désagréable), tous, les un après les autres, j’exulte, une main fouille mon sexe ruisselant, ce n’est pas celle de Mon Maître, c’est certain, la même main vient sur ma bouche et m’abreuve de ma cyprine. Je suis godée, plugée, tripotée, pincée… et bien d’autres « ée ».
Je sens des picotements sur ma cheville droite… Légers au début ils se font de plus en plus forts et remontent à une vitesse fulgurante le long de ma jambe, ma fesse, mon dos, mon corps se cambre violemment, je tire sur mes liens, je hurle… Je n’ai jamais connu cela… J’apprendrais plus tard que c’est une roulette de Wartenberg (depuis j’en suis folle). Ca recommence sur ma cheville gauche, cette fois ci je connais la sensation… Mon corps réagit quand même violemment malgré moi, moins que la première fois.
Puis on me laisse sur ma croix… J’entends d’autres coups, d’autres cris, d’autres plaintes, d’autres soupirs, d’autres halètement, de peaux qui claquent l’une contre l’autre, des odeurs de cuirs, de sexe, de sueurs, des phéromones qui me font saliver, les autres soumis ont surement droit à des faveurs aussi… J’en ai le ventre qui se tortille.
Peu à peu les sons s’estompent… J’entends des pas, des talons qui claquent, je sens une main saisir la mienne, c’est celle de mon Maître… Un silence de cathédrale s’impose… J’angoisse un peu.
J’entends un long sifflement immédiatement suivit d’un claquement qui résonne dans la pièce.
J’ai peur, je serre la main de mon Maître, nouveau sifflement, nouveau claquement… Je vais être fouettée. Les images de martyres romaines de mon enfance défilent dans ma tête. Celles qui, petite fille, me rendaient honteuse parce qu’elles provoquaient en moi une excitation que je ne comprenais pas, je la comprendrais plus tard avec mes premières fessées données par mon père.
J’avale ma salive et tente de me détendre.
Celui ou celle qui manie le fouet le fait siffler inlassablement… Cette attente est atroce, ne sachant pas quand ça va tomber… Un premier coup tombe sur ma fesse droite. Je me crispe, l’impression d’avoir été coupée en deux par ce serpent de cuir à la morsure brulante. Puis la lanière se retire en glissant, occasionnant une caresse furtive … Je souffle pour évacuer la douleur, ça cuit, l’impression de sentir ma chair gonfler, une chaleur qui m’enivre, j’ai la tête qui tourne, je suis bien. Je repense à cette litanie : « Il faut souffrir pour être belle. ». J’en veux encore, ce soir je suis la plus belle, c’est certain, merci Maître.
Ma fesse gauche a le droit au même traitement, pas de jalouses les filles, chacune sa morsure. Je ne sais pas si c’est un hasard ou si la personne qui manie le fouet est précise (j’apprendrai bien plus tard qu’il est diablement précis). Les sifflements s’estompent…
Pour la première fois je n’aurai droit qu’à deux coups.
On fera subir à ma chatte et à mon cul bien d’autres outrages qui me laisseront dégoulinante…
Puis on me détache, me tourne et me rattache, face au « public ».
On retire mes pinces, mes tétons sont tellement douloureux que je les sens à peine, dur comme du bois… Je les sens à peine ? Ah non… Je ne sais pas ce qu’on fait à mon téton gauche, mais la sensation est horrible, on me passe quelque chose dessus, je suis incapable de dire ce que c’est mais c’est douloureux, j’ai l’impression qu’on me l’arrache avec une tenaille. Puis je sens ruisseler de l’eau froide sur mon sein… C’est un simple glaçon… Du coup je n’ai plus mal du tout… C’est dingue comme une douleur peut disparaitre lorsqu’on analyse la sensation. On passe une matière douce sur mon sein… Une odeur bizarre monte à mes narines… Je connais cette odeur mais je suis incapable de dire ce que c’est. On me retire mon masque… Je cligne plusieurs fois des yeux, me réhabituant à la lumière, les quatre Maîtres sont autour de moi avec leur soumis en laisse à leur pieds. Dans le fond de la pièce mon Mentor qui n’a pas bougé, il me sourit. Mon Maître me caresse la joue tendrement.
L’homme qui se tenait à coté de mon Mentor s’approche de moi, il porte des gants en latex et a une longue aiguille, dans la main, qui m’horrifie, je tire sur mes liens par réflexe en réalisant ce qu’il va faire, j’étouffe un cri dans ma gorge, je suis terrorisée.
- « Couleur ? » Demande mon Maître.
Je tremble, je ne sais pas, ma bouche échappe à mon contrôle.
- « Couleur ? » cette fois il a ordonné.
Ma réponse claque.
- « Vert !!! »
Il regarde l’homme et acquiesce du regard. L’homme saisit mon sein, je lève les yeux et fixe le plafond en inspirant. Je sens un choc, une brûlure fugace, un frottement. Au bout de quelques secondes il recule. Je baisse les yeux, un anneau orne mon sein… Je n’ai quasiment pas eu mal. On passe une chainette dorée dans cet anneau qu’on relie à mon collier.
Puis on me détache, mes jambes flageolent, je manque de m’écrouler, elles ne me portent plus les traitresses, Mon Maître me prend dans ses bras et me porte jusqu’à un grand fauteuil en cuir dans lequel il m’installe doucement, puis il déploie une couverture sur moi... Je maudis tout haut, mes jambes qui m’ont trahie, les garces, et ne m’ont pas permise de m’agenouiller. Mon Maître regarde sa montre, puis me sourit.
-« Ca a duré 6h00 presque… »
Ah !!! Le temps a filé…
Il tient ma main dans la sienne et me caresse les cheveux. Une douce torpeur m’envahit, je ferme doucement les yeux… Les sensations s’emmêlent… Les douleurs, les excitations, les orgasmes, et bien d’autres… J’entends des voix autour de moi, elles résonnent, je ne comprends pas ce qui se dit.
Je ré-ouvre les yeux quelques minutes plus tard, ils sont tous autour de moi, un verre à la main, on m’en tend un, on trinque, on me félicite, Mon Maître et mon Mentor surtout, on prononce mon nouveau nom de Soumise.
Mon Maître me fera l’amour dans ce fauteuil, faisant de moi son calice, répandant ses liqueurs au plus profond de mon ventre, aux yeux de tous.
Quelque chose de doux, de tendre, de sensuel, avec un orgasme commun où pendant quelques secondes nous ne formons plus qu’un… Nous devenons « Luimoi ».
« Poison-Délice » venait de faire son entrée dans ce monde de luxure et de raffinement.
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Une intronisation est un moment merveilleux dans vie d’une soumise, un baptême, une naissance dans ce monde plein de codes et de traditions.
La mienne avait durée six heures, fut fabuleuse et troublante et a réellement changée ma vie.
Certaines choses vous marquent.
Il y avait moi avant et… Il y a aura moi après… Plus jamais la même.
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Plusieurs minutes ou heures sont passées, j’ai récupéré, il est temps de rentrer. Je me lève, Mon Maître me remet mon manteau sur les épaules… J’oublierai mon soutien-gorge.
Il me sourit… Je connais ce regard… Il a encore un truc derrière la tête.
- « Ton collier te plait ? »
Je n’en sais rien, on me l’a mis j’avais les yeux bandés, je réalise que je ne l’ai pas vu. Je ne m’en souvenais même plus.
Il y a un miroir à coté de la porte d’entrée, j’écarte le col de mon manteau et le regarde… Les larmes me montent aux yeux…
Il me prend dans ses bras, j’éclate en sanglots…
Il est… ROUGE.
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Après avoir constaté quelques erreurs, je poste de nouveau mon portrait québécois pour Amroth60. Portait qui permet de parler un peu de soi, d'en savoir plus. J'évoque un peu de moi et mon goût pour le BDSM.
1- Un pays où j’ai vécu : le Chili.
2- Mon livre préfére : Confieso que he vivido-Pablo Neruda.
3- Ma première vraie histoire d’amour : à l’âge de 18 ans
4- Mon signe du zodiaque : Lion.
5- Mon sport préféré : la natation
6-Matière préférée à l’école : l’espagnol
7- Je suis pacsé
8- Ce que j’aime le plus : nager nu dans la mer
9- Je suis dans une relation vanille
10- J’ai avoué mon goût pour la soumission récemment à mon compagnon. C’est un sujet assez tabou que j’évoque facilement en virtuel mais peu en réel.
11- Je sens que mon compagnon a un potentiel pour être dominateur, mais j’ai l’impression qu’il s’ignore. Je ne sais pas si c’est réel où si je projette en lui ce que j’aimerais qu’il soit.
12- J’aime être dirigé. Mon compagnon me reproche parfois de ne pas être suffisamment force de proposition dans le couple. Mais j’ai un mental de suiveur et non de meneur.
13- A l’âge de 6 ans, le fils de ma nourrice a reçu le martinet sous mes yeux, j’avais mal et en avais les larmes aux yeux.
14- A 7 ans, j’ai à mon tour été puni au martinet.
15- Inconsciemment, ces expériences m’ont sans doute donner le goût de la fessée à l’âge adulte. Ces deux souvenirs sont restés gravés et je suis devenu un réel fétichiste du martinet.
16- Je possède 3 martinets. Mon préféré : celui avec un manche en bois, lanières carrées. J’ai aussi un faible pour les martinets aux lanières en cuir tressées.
17-La première fois que j’ai été puni adulte : à l’âge de 23 ans.
18-Punition où j’ai eu le plus peur : attaché, j’avais peur qu’il ne s’arrête plus car j’avais utilisé le safeword, la douleur/plaisir s’est rapidement transformé en pure douleur. J’ai détesté sur le moment, adoré après. Expérience qui m’a permis de me dépasser.
19-Au sein de mon couple, j’adorerais être puni
20-Mon idéal de vie de couple : servir, obéir, partager des moments de complicité, être puni si besoin.
21- Ma punition la plus longue et la plus ennuyeuse : Un Master me demandait après chaque coup si j’avais mal, et me disait que les coups pouvaient être moins fort si je le souhaitais. C’est à ce moment là que j’ai regretté mon expérience évoquée en 18.
22- J’ai vécu pendant 4 mois dans une relation BDSM.
23- Une relation, BDSM se fonde sur la confiance et la complicité. L’expérience évoquée en 22 a échoué sans doute parce qu’il manquait des moments de tendresse.
24- Je peux aussi bien être en couple avec une femme qu’avec un homme
25-J’ai longtemps cherché une femme dominatrice, en vain. J’ai souvent été déçu par des femmes virtuelles et vénales.
26- J’admire les couples qui ont des relations D/s sur du long terme et qui en font un mode de vie.
27- J’admire et envie les hommes dominateur car ils sont le contraire de moi. J’aimerais être à leur place, leur ressembler. J’admire aussi les mecs machos que je croise dans la salle de sport, car je ne suis pas du tout comme eux et me sens vraiment inférieur quand je suis en leur présence.
28- Pour moi le BDSM n’est pas qu’un jeu. Être soumis fait réellement partie de ma personnalité.
29- Un moment gênant : j’ai croisé des collègues alors que j’étais sous cage de chasteté. J’étais habillé, mais j’avais peur que ça se voit.
30-Certaines personnes que j’ai croisées sur ce site m’ont vraiment donné l’impression d’être super. Dommage que je ne puisse pas vous connaître en vrai ou qu’une rencontre soit compliquée.
31- J’apprécie ce site mais je n’aime pas le fait de devoir ajouter une personne en ami pour pouvoir échanger avec.
32- J’ai parfois peur de passer pour un fake ou un fantasmeur. Non je suis bien réel, sauf que je suis en couple, aussi bizarre que cela puisse paraître je suis fidèle et n’ai pas l’intention de tromper mon partenaire pour un moment bdsm peut-être sans lendemain. Je suis resté pendant 3 ans seul, à la recherche de ce qui m’a paru impossible. J’ai peiné à me reconstruire après une histoire d’amour douloureuse. Je n’ai pas envie de tout gâcher.
33- Un regret parfois : ne pas être en couple avec une dominatrice. Une vie à deux au service de ma Domina et avec enfants m’aurait aussi comblé.
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Suis-je un Dragueur ??
Draguer = Creuser, nettoyer en profondeur !!
De manière plus Global je suis plutôt enclin à faire la cour aux dames qu'elles soit vénales ou perfides, par expériences je sais qu'elles sont quoi qu'il en soi seul, ainsi qu'aux demoiselles esseulée, fraîche, immature et j'y ai un grand intérêt en tant que maître et professeur fesseur.
Suis-je un coureur de Jupon ?? non seulement lorsqu'un jupon soulever par le vent n'est pas tenue par une main innocente, il est rarement facile de ne pas se laisser tenté d'y glisser un œil pour fendre d'un sous vêtement absent.
Infantilisation ?? Une dames seul à l'esprit d'un grand enfant qui fantasmerai de ses souvenirs gamin, de ses 17 ans, fraîche et vêtu légèrement.
Les culottes roses avec des petits cœurs me font fondre, comme d'un abricot emballer, une première primeur. Un fruit qu'il faut tout de même choisir pour sa fermeté, sa chair fraîche donc, et tout juste à maturité, pour qu'une fois dans l'assiette il fonde sous la langue.
Je creuse ça m'arrive, l'information, mais jamais un cœur, je suis pêcheur, je sonde, le fond, je prend la mesure, j'accroche un mot, je lance à la crié, à la volé, je me vend, je me donne contre un vent, une brise, une bise, un baiser trop souvent volé.
Sur l'étalage de là ou l'on fait notre petit marché, mes fruits, des essence rares, comestible et quelques uns piquant, les venimeux ont d'utilité sociale que les potions, filtre, infusion, ... aux effets dévastateur. Méfiez-vous de l'eau qui dort. Méfiez vous du Professeur.
Moins de bruit au fond de la classe !!!??
Ceux du premier rang souhaiterez apprendre ce que vous avez déjà expérimentez, pour cela finalement que vous avez redoublez ??? Alors redoublez d'effort plutôt que de continuer à perdre votre temps prétextant tout savoir, que faites vous là ?? allez vous-en, si vous pensée mieux, si vous pensée trop fort, si vous vouliez vous auriez put... Vous n'avez que perdu du temps et vous nous le faites savoir que trop souvent en criant bon vent, bon grès, malgré tout ça je vous le dit et je vous le vend... Du vent !!
Draguer est un métier de jeune vivant soyez seigneur, devenez au demeurant gentil avec la gente qui vous tiens, le féminin, l'avenir ne tiens qu'à celles qui fera de vous un rien, un tout, un homme, simplement. Un bon vivant avec de bonne manière chacun à sa façon de toute façon elles sont nombreuses et elles ont gagnée depuis longtemps... Le droit de s'approprier, le terrain que vous avez semé c'est elles qui récolteront les fruits et vous qui les vendraient.
Entreprendre de vivre à deux c'est avant tout se donner sans rien n'attendre en retour parce que tout, lui appartient.
Comment vous le dire, vous n'êtes rien, vous êtes un tout uniquement parce qu'elle vous appartient, un peu, mais surtout parce que vous n'êtes rien sans elle, sans ailes, sans toit, sans toi.
A deux mains... se prendre en main.
A demain !!
Maître Lasky
FanPage : https://www.bdsm.fr/ma-238tre-lasky/
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Besoin d'air...
De lâcher prise...
D'y voir plus clair...
Libérez moi de cette douleur qui se fait emprise...
Comme une prière murmurait par un coeur en miette... Poussières...
Les vautours s'en feront un festin...
Lorsque la désillusion est si forte qu'on se sent conne... Sentiment amer!
Quelle idiote de faire confiance à ce maudit destin...
Ce traitre qui se veut envoûtant...
Qui connaît mieux que soi nos failles...
Son ivresse en est si désarmant...
Et tout s'écroule en un feu de paille!
On sait toujours au gré des expériences,
Ce que l'on ne veut plus, ce qu'on rejette...
Mais ce que l'on veut... Est ce que quelqu'un y prête une quelconque importance?
Non... Il faut bien que je l'admette...
Pourtant, une attention, prendre le temps de démontrer de l'intérêt, rassurer...
C'est pourtant pas bien sorcier!
Alors au début oui on ne veut pas de regret,
Alors même si le manque est la, on le fait...
Et cette attente devient malaise,
Sous ses tic tac... Devient pesant...
La sensation que le coeur chute d'une falaise...
Non mais... Tu croyais au prince charmant?
Tu croyais avoir à ses yeux une existence?
Non mais ma pauv' fille va falloir te réveiller!
Il va bien falloir te rendre à l'évidence...
Tes espérances ne se réaliseront jamais!
Cette poupée de chiffon écorchée,
Personne n'en veut en vérité!
Tu dois prendre une décision...
Faire disparaître toute source d'illusion...
Bientôt... A mesure que ce poison s'échappera de tes veines...
Bientôt auprès de tes étoiles à l'unisson,
tu seras enfin sereine!
Et tu pourras enfin oublier pourquoi tu as tant pleuré...
Pourquoi ta vie ne se résume qu'à encaisser... Et être délaissée, abandonnée...
Parce que tu sais une poupée de chiffon cabossée,
Elle aussi à le droit de décider de tout arrêter!
Sauter le pas n'est pas si difficile,
Il suffit simplement de le vouloir fort...
Aussi fort que tu croyais en l'espoir, c'est facile...
Et ton souhait se réalisera... Car elle sera présente... Indolore...
Elle ne te laissera pas tomber...
Te prendra toute entière pour l'éternité...
Te protégeant de ceux qui t'ont fait saigné,
Et t'offrant un repis, un repos... En paix!
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Je le fuis, et pourtant il m’attire, je le croise furtivement, puis détourne les yeux, mais c’est plus fort que moi, je le cherche pour finalement de nouveau l’esquiver quand soudain je n’ai plus d’échappatoire, tes yeux dans mes yeux. Il s’impose à moi, impérieux …Ton regard !Ce regard envoûtant, qui n’admet aucune objection…ce regard directif dans lequel je m'égare. Autoritaire, sévère, sadique…empreint d’un désir intense, puissant, imposant !Ce regard qui me fait instantanément basculer, oubliant qui je suis. Ce regard qui me transcende, qui me fait me perdre au plus profond de moi-même pour laisser place à la soumise. Ce regard qui me rend fébrile, m’enflamme. Me fait tienne. Totalement tienne, totalement dévouée. Docile au service de tes désirs, tes envies, ton plaisir. Ce regard que je veux rendre fier, que je veux savoir épanoui en moi. Ce regard qui m’attache, dispose de moi. Ce regard qui aime me voir fouettée, remplie, fessée, doigtée, humiliée, pénétrée, rabaissée, sodomisée, baisée, marquée…Ces plaisirs violents, brutaux, dans lesquels je m’oublie. Plus loin, plus fort, plus intense. Où douleurs et souffrance ne sont que plaisir et jouissance.Ce regard qui me rend fébrile, m'enflamme, m'embrase. Ce simple regard qui suffit à me faire mouiller, prête à t'accueillir, offerte. Ce regard qui révèle mes plus profonds désirs, mes envies les plus sombres.Ce regard envoûtant, hypnotisant qui m'entraîne dans un autre monde où tu deviens mon guide, pour plus de perversions, plus de jeux. Un autre monde où lumière et obscurité se confondent, et où seul ton regard persiste. Ce regard que je suis, aveuglément, plus loin, plus profondément, dans ce monde où tu m'initie, me pousse, teste mes limites. Dans ce monde où tu tortures mon corps, mais libère mon esprit. Dans ce monde chaotique où je deviens moi, ce regard est ma boussole. Ce regard dans lequel je m'abandonne avide de découvrir l'après. Ce regard qui me rassure et m'encourage à me dépasser, à oublier mes craintes, mes peurs et mes doutes. Ce regard auquel je succombe, auquel je confie mon être pour me mener au-delà. Ce regard qui m'inspire confiance et sérénité et pour lequel je veux dépasser mes limites. Pour toi, avec toi, je veux aller plus loin. Eylyn
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Courbes en ligne de mire, lisses délices,
ton regard oblique
revendique.
Ombre derrière la lumière, tu te reflètes flou
entre mes cuisses parallèles
que tu ouvres à l'horizontale.
Exposition sensible, capteurs en alerte
Lèvres mobiles
sur ma peau chromatique.
Zoom avant, vision iréelle
mon centre névralgique, ton point d'interrogation,
Et ta verticalité.
J'étais ton iso-celle
Je suis sinueuse, adjacente,
image fuyante.
A moins que ce ne soit ton œil?
La perspective est si changeante
Et la sortie de cadre imminente
L'obturateur se referme sur cette ligne de fuite...
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Si j'avais une Soumise...
Séduise, soit par mon regard ou par ma voix...
Acquise, offerte à mes désirs avec réelle joie...
Conquise, ton corps est découverte pour moi...
Éprise, ta chatte mouillée tu offres avec émoi...
Commise, de tes orifices je me délecte adroit...
Marquise, ton élégance masque la Salope en toi...
Promise, le stupre pour ma chienne est l'unique voie...
Introduise, tes appendices honorés je m'y emploie...
Emprise, liée et impuissante ton corps je m'octroie...
Friandise, ma bonbonnière remplie ainsi il soit !!!
Exquise, je dévore tes calices brûlants et étroits...
Gourmandise, seulement l'overdose j'entrevoie...
Prise, Ton Dom, et puis qui encore ? Lui seul prévoit !!
Mainmise, ton Dominant pour ton plaisir sera Roi...
Soumise, à Marc Ydessad, tu adores sa luxurieuse foi.
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Comment atteindre le sommet, si loin, si exigeant.
Franchir la première marche si haute, ce vertige effrayant,
Ce premier pas, finalement si exquis,
Que le monde applaudi
le corps tremble, la volonté fond,
Dans ces moments de confusion et d'abandon.
Se lancer dans ce tourbillon avec un guide,
Pour un échange de plaisirs qui empli le vide.
Merci Monsieur
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Ose
Offre moi ta folie
le sel de ta vie
Une rose
Une épine et je plie
Ton odeur, j'en frémis
Ecchymose
l'âme blême et la peau bleuie
j'en crève de ta main qui fuit
Osmose
toi et moi, inaccompli
Que crois-tu ? Solution de repli ?
Glose
Des adieux, j'ai compris
C'est fini
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Inconditionnel des massages et ayant eu l'occasion de vivre en Espagne une expérience en la matière au goût prononcé de soumission consentie, Paulo roule maintenant vers une adresse inconnue, située au coeur du Pays Nantais.
Vaillante dans les côtes, intrépide lors de la traversée de la profonde forêt du Gâvre, la petite Fiat 500 avale les kms et approche de sa destination. Sur le siège du passager se trouve un petit sac noir contenant une longue laisse de chanvre et aussi quelques autres petits accessoires utiles. A son cou, à peine dissimulé par le col de ma chemise, Paulo porte son collier de soumis en cuir noir, solide, confortable et orné d'un bel anneau de bronze.
Comment est-elle cette masseuse aux mains d'or vers qui l'envoie Jana ? Il se surprend à l'imaginer grande, à forte poitrine, avec des battoirs de masseurs turcs. Et puis il se dit qu'au contraire, elle a peut-être des points communs avec sa masseuse espagnole à l'oeil noir et aux seins minuscules. Sa Maitresse s'est bien gardée de lui donner le moindre indice. Il sait seulement qu'elle a le goût des corps et aime masser hommes et femmes, sans distinction. Il a cru comprendre aussi que la domination ne lui est pas étrangère.
Les consignes que Paulo doit transmettre sont simples et claires: liberté totale de conduire le massage à sa guise en ayant à l'esprit que tétons, testicules et anus sont régulièrement souvent à des jeux qui peuvent être sévères et qu'il convient donc de les manipuler avec toute la vigueur nécessaire, tout en assurant détente et assouplissements.
Et Jana avait aussi ajouté, en saisissant sa bite de façon autoritaire:
- il s'agit d'un massage, mon ami, donc pas question de réclamer une quelconque «finition». Je t'impose une abstinence complète et j'entends bien qu'elle soit respectée.
Puis elle l'avait repoussé d'une tape bien placée, alors que son sexe commençait à exprimer une raideur prometteuse.
Les derniers kilomètres dans la campagne bretonne furent un véritable enchantement: symphonie de verts tendres dans les bois traversés, rivières gorgées d'eau par la pluie des derniers jours, scintillant maintenant sous un soleil printanier retrouvé.
Un bruit de verrou et la lourde porte verte s'ouvre sur un visage avenant et souriant. Vêtue d'une élégante robe orientale de soie rouge boutonnée jusqu'au cou, Pandora s'écarte pour laisser entrer son visiteur. La pièce baigne dans une agréable pénombre agrémentée de quelques bougies à la lumière douce où flotte aussi la lenteur apaisante d'une musique zen.
Au fond, près de la fenêtre au volet clos, se trouve une grande table de massage. Y déposant le petit sac noir préparé par sa Maitresse, il s'assied sur le siège que lui désigne son hôte. Quelques échanges de politesse, la découverte amusante de quelques ami(e)s commun(e)s, un jus de fruit frais pour oublier la longueur du trajet, puis Pandora lui montre où déposer ses vêtements.
Mis en confiance par cet accueil paisible et serein, Paulo ne fut pas long à se retrouver totalement nu devant sa masseuse. Celle-ci sourit en découvrant le bijou qu'il porte au sexe mais ne dit mot et se tourne vers la table de massage qui l'attend. S'allongeant sur le ventre comme elle le lui demanda, il se détendit, ferma les yeux, tout attentif à la suite des événements.
Réchauffant l'huile entre ses mains, Pandora regarder l'homme étendu là. Un corps plutôt massif lesté de quelques kilos de trop, sans grâce particulière mis à part de belles épaules musclées, il dégage cependant une sérénité tranquille, un calme qui lui semble à toute épreuve.
La découverte d'un nouveau client est toujours un moment important et fort pour elle. Saura t'il la respecter, la considérer comme une femme qui aime les hommes et sait parler à leur corps, mais qui n'est ni à prendre ni à importuner seulement à découvrir et écouter.
Saura t'elle trouver la bonne distance, déceler les tensions, procurer détente et bien être sans pour autant éveiller concupiscence et folle excitation. La limite est ténue, elle le sait et s'en amuse aussi, car elle peut aussi être directive et cassante, dominatrice et autoritaire. Le fouet qui dort dans la pièce voisine, et qu'elle manie avec dextérité pour le plus grand bonheur de son esclave personnel, pourrait éventuellement servir, si nécessaire. Mais cet homme là parait doux, sociable et obéissant aussi lui semble t'il.
Qu'attend t'il exactement d'elle, jusqu'où est il prêt à aller dans l'abandon dont elle devine l'envie à sa pose alanguie devant elle. Posant ses mains chaudes sur ses chevilles, lui écartant doucement les jambes, elle remonte ensuite avec lenteur jusqu'à les poser sur ses fesses.
- avez vous des consignes particulières à me transmettre ? lui chuchote t'elle à l'oreille.
Et Paulo de lui indiquer les instructions reçues en omettant, acte manqué probablement, d'évoquer la question des «finitions».
- combien de doigts lui demande Pandora le plus naturellement du monde?
- trois s'entend répondre Paulo en se redressant, avant de rougir de confusion
- très bien, nous ferons en sorte que vous puissiez en accueillir bientôt quatre sans difficulté répondit elle.
- et côté tétons, j'ai vu qu'ils étaient déjà fort développés chez vous?
- oui… et ma Maitresse souhaite qu'ils puissent grossir encore et atteindre la taille d'une framboise répondit Paulo.
- mon cher ami, il faudra à l'avenir veiller à me transmettre la totalité des consignes qui vont été données et pas seulement celles qui vous conviennent dit elle en crochant sa fesse tendre de ses ongles acérés.
- j'ajoute que vous êtes ici chez une masseuse qui prend un grand soin des corps qui lui sont confiés, les préparant à leurs activités futures suivant les indications données. Mais chez moi, ne comptez pas bénéficier d'un quelconque service sexuel ni d'aucune «finition» ou autre gâterie de ce genre, que ce soit bien clair!.
Un peu penaud, Paulo se retint de dire que c'était justement pour cela que sa Maitresse l'avait choisie et reposa la tête sur la table de massage. La pièce retrouva son silence et le calme, uniquement troublés par le son sophistiqué d'une cithare indienne au rythme hypnotique et envoûtant.
A SUIVRE…
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Emotion n'est pas raison,
Ni fille de volition.
Mais fille de l'air.
Héraut de nos pères,
Tu vis en âme conquise.
Tourbillon, chute exquise,
Altière et brute essence,
Carburant de l'existence.
Vêtue de mille façons,
Tu submerges, si à foison ;
Mets au pas, au diapason.
Epouse de nos peurs,
Mère de nos erreurs ;
Pierre de nos prisons,
Affidé en nos évasions,
Tu irradies mes peines,
Ô poison de mes déveines.
Dragon en mes entrailles,
Faisant Raison, fétu de paille.
Voir l'indomptable apprivoisé !
Allié féal, à mes côtés...
Lait nourricier de mes vices,
Je t'embrasse Reine matrice.
Suzeraine, d'un Moi-rien.
Si mienne, Je-...souverain !
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Sois et le reste suit
Car lorsqu'on suit
On n'est plus soi
Perçois la soie
Essuies la suie
Qui te poursuit
Je suis
Je m'assois
Sur le sursit que je surseois
Je suis dans la soie
Depuis que la suie
Me déçoit.
Ainsi soit-il, et le reste s'ensuit
Entre la soie et la suie.
Sois et le reste suit
Filo
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Petit exercice :
Comme l'habit ne fait pas le moine, les mots ne font pas le sens
Je bande mon arc
monarque
je touche la récompense
un doigt de plénitude
au cul de la bouteille
Vicieux le cercle de l'addiction
la diction
se désamarre,
elle en a marre
le noeud de ses amarres s'est défait
la bitte devait être humide
La chatte reste sereine
sa queue enlace sa culasse
lasse
elle m'enseigne
le détachement
car je mens je saigne
je fus concupiscent
j'ai vaincu, convaincu
Ma conscience
science des cons
suce ma force de vie
troue mes fondements ambitieux
pénètre mon esprit
gorgé de pulsions
et de règles
alors comme ma fidèle bête
à poils
je me délasse
Une pipe au bec
pour le look
je débite les mots
concurrents acculés
j'écarte l'animal de ma couche
je m'étale de tout mon long
je me répends
je jouis du temps
qu'il me reste
avant que la nuit
ne capote
et ne m'use, âgé.
Filo
* L'exercice consiste en un choix des mots, et à leur usage trompeur dans leur agencement.
Si on ne prend que les mots-clefs, on est sûr que le propos est sexuel ou grossier, alors qu'en fait à aucun moment il ne l'est dans le fond.
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Un fantasme occupe mes pensées. Depuis longtemps, sans que je me rende vraiment compte qu'il est bien présent, bien ancré en moi. Ça a commencé par des pensées, à l'adolescence, quand je matais les filles au lycée, quand mes sens étaient tout retournés en les imaginant nues, avec moi dans un lit, les caressant et les excitant. En grandissant c'est devenu plus qu'un fantasme, c'est devenu une chose que je voulais absolument réaliser, comme un besoin de franchir un cap dans ma sexualité, une expérience à tester.
J'ai eu l'occasion de pratiquer avec un couple il y a quelques années, juste du sexe, mais ça ne m'a pas plus tant que ça, le fait que je ne sois pas seule avec la fille me bloquait, je ne la voulais que pour moi, je voulais être la seule à la caresser, à l'exciter, à la faire jouir, et lui faire mal, éventuellement. Donc à ce moment-là j'en ai eu la certitude, j'étais bisexuelle. Ou plutôt bisexuelle curieuse je dirais, car il n'y a que le sexe qui m'intéresse dans cette situation.
Je n'ai toujours eu que des relations sérieuses avec des hommes, je n'ai jamais donc pu tenter l'expérience, déjà par fidélité, car je ne conçois pas de coucher avec une autre personne que l'homme que j'aime, et par peur, puisque je n'ai jamais osé parler de ce fantasme à mes ex compagnons. Mais j'ai rencontré un homme formidable il y a quelques temps, un homme ouvert d'esprit, qui ne pense qu'à mon bonheur, qui veut que je m'épanouisse dans tous les domaines, qui souhaite que je sois heureuse, tout simplement. Je lui ai donc parlé en toute franchise de ce fantasme, et il a été très compréhensif, il ne m'a pas jugée. Bien au contraire, il pense que je devrais le faire, au moins une fois, pour voir si cela me plaît vraiment, si cela peut me permettre de trouver un autre genre de bonheur, une satisfaction, ou de combler un manque. Sa façon de penser m'a trouée le cul (au sens figuré bien sûr), j'étais déboussolée, je ne savais pas si je devais m'inquiéter qu'il accepte que je couche avec une autre personne (même si c'est une femme), ou si je devais sauter de joie qu'il soit si compréhensif et si ouvert d'esprit. Maintenant je suis heureuse de savoir que je peux réaliser ce fantasme, avec son accord, Depuis cette annonce de sa part, mes pensées sont de plus en plus concrètes, je m'imagine enfin des moments très intenses avec une femme, sans me sentir coupable de quoi que ce soit (ou presque), car je reste une personne normale, “malgré tout”.
J'ai discuté avec une femme récemment, une femme que je connais à peine, mais qui me fait de l'effet, qui est sexy, gentille, et qui a également ce fantasme. Elle m'a raconté une scène, un scénario, qui m'a d'ailleurs procurée des tas de frissons.
Je vais donc me servir de ce qu'elle a dit, sans la plagier ou lui piquer toutes ses idées, et de mes pensées, pour raconter une histoire, l'histoire de deux femmes (moi y comprise), unies par des envies similaires, qui ont une expérience unique, intense, et pleine de sensualité et de complicité.
J'arrive chez elle, avec le cœur qui bat la chamade, le stress monte. Je sais que je vais vivre quelque chose de particulier, je ne sais pas si j'y arriverai, si je serai à la hauteur, si je regretterai ou non de l'avoir fait. Elle m'ouvre la porte, me sourit et m'invite à entrer. Elle n'est vêtue que d'un peignoir, qui laisse apparaître ses jambes douces et fines, ce qui me donne déjà chaud, alors que rien n'est commencé. Elle m'emmène jusque la chambre en me prenant la main. La chambre est tamisée, de la musique douce se fait entendre, l'ambiance est idyllique et idéale. Elle retire son peignoir, et apparaît devant moi en sous-vêtements, elle est vraiment très sexy, l'envie de lui sauter dessus me prend déjà. Elle me demande de me mettre également en sous-vêtements, je m'exécute. Elle me prend ensuite la main, m'emmène au centre de la pièce, près du lit, et m'attache les bras en hauteur. La pression monte, les frissons m'envahissent, l'excitation se fait ressentir de plus en plus. Je suis désormais à sa merci, je ne peux rien contrôler, elle a le pouvoir. Elle saisit une cravache. Mais que va-t-elle me faire ? Me frapper ? Me torturer ? Je ne le pense pas, c'est une personne douce, elle ne ferait de mal à personne. Elle commence à me caresser avec, tout d'abord le visage, les lèvres, et descend tout doucement vers mon cou, mes seins, en insistant sur cette zone, en passant de façon provocante sur mes tétons qui pointent déjà à travers mon soutien gorge. Elle me regarde, je la regarde, nous savons que l'envie d'aller plus loin et plus vite se fait sentir, mais nous voulons profiter de ce moment, car il est unique et exceptionnel.
Elle continue donc de passer la cravache sur mon corps, puis elle atteint mes fesses, et me donne un coup assez violent. Je pousse un cri, un cri de douleur, qui se transforme en essoufflement d'excitation. Elle aime me titiller, me chauffer, me frustrer, ça se voit dans son regard, dans son sourire plein de satisfaction. Elle me donne un autre coup, encore plus fort, qui me fait encore plus mouiller. Elle décide enfin à me caresser le vagin, à travers ma culotte déjà bien trempée. Je n'ai qu'une envie, réussir à me détacher, l'empoigner par les seins, et l'embrasser langoureusement. Mais elle a le contrôle, c'est elle qui décide pour le moment, et ça me plaît encore plus.
Elle pose la cravache, retire mon soutien gorge et ma culotte. J'ai tellement de frissons, elle sait s'y prendre pour me faire perdre la raison. Elle saisit mes seins, et les dévore avec ses lèvres douces. Je suis si bien, si excitée, si satisfaite. Elle glisse une main sur mon vagin, et me caresse délicatement le clitoris avec un doigt, jusqu'à ce que je jouisse. C'est un orgasme peu ordinaire, spécial, qui m'envahit, et que j'exprime en poussant des cris de plaisir. Elle me détache, et là je me sens forte, je ressens l'envie de lui donner du plaisir à mon tour, et de la faire souffrir paradoxalement pour la frustration qu'elle m'a procurée. Je la pousse violemment sur le lit, lui enlève son soutien gorge , et lui prend les seins à pleine bouche, en les mordant et en aspirant les tétons. Elle en avait envie depuis le début, et elle se rend compte à quel point ça lui fait du bien. Je lui enlève sa culotte et lui fais un cunnilingus qui la fait jouir. Puis nous nous embrassons, langoureusement, nous caressant mutuellement, et nous faisant jouir à tour de rôle de différentes façons, que ce soit avec les doigts, la langue, un vibromasseur, peu importe, le moment nous le vivons, et nous en profitons, jusqu'à épuisement. Puis nous nous endormons, tout bêtement je l'avoue, dans les bras l'une de l'autre, en étant satisfaites de ce qu'on vient de faire, et surtout de vivre.
Nous sommes désormais libérées, notre fantasme est maintenant devenu réalité.
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Les voyages forment la jeunesse et c'est maintenant près des contreforts de la Sierra Nevada espagnole que se situe l'intrigue vécue par notre Paulo préféré. Pour fêter les 20 ans de leur rencontre, il a choisi d'emmener là la Maitresse de ses jours et de ses nuits et de lui faire découvrir les raffinements de la culture arabo-andalouse.
La nuit est tombée maintenant sur l'Alhambra et nous hâtons le pas. Les ruelles d'Albaicín, le vieux quartier arabe de Grenade, sont très pentues et le pavé est vraiment dur sous le pied, mais nous avançons sans faiblir car nous sommes attendus. Plus de 700 ans d'occupation arabe ont donné à l'Andalousie le goût des hammams et c'est vers l'un d'eux, récemment remis en état, que nous nous dirigeons.
Ma Maitresse n'est pas familière des mains qui s'invitent, vous parcourent, vous envahissent et vous bousculent aussi parfois, car je la traite avec infiniment d'égards. Moi, j'adore la rudesse dont savent parfois faire preuve les femmes et c'est avec une petite chaleur qui monte entre mes jambes que j'essaie de ne pas nous égarer dans ce dédale charmant de petites ruelles désertes et silencieuses.
La lourde porte cloutée en arc outrepassé (en forme de fer à cheval) est maintenant devant nous et il faudra une forte poussée pour l'ouvrir sur un patio intérieur où nous attend une jolie brune aux chevaux de jais. Elégante dans sa tenue noire, mais d'une amabilité distante, elle nous désigne la porte derrière laquelle nous allons nous déshabiller, les femmes d'un côté, les hommes de l'autre. Elle nous donne aussi une fouta (serviette en coton) que nous devrons utiliser pour nous asseoir durant notre séjour ici.
La douche est bien chaude et c'est également un plaisir de voir l'eau courir en petites rigoles vives sur le tadelakt d'une belle couleur brune dont sont couverts les murs. J'aurai beaucoup aimé pouvoir vivre totalement nu cette immersion dans l'univers des bains maures mais il n'en est pas question ici, aujourd'hui. Comme hier d'ailleurs, où on ne plaisantait pas du tout avec la pudeur et les règles de bienséance en vigueur. Pourtant, je perçois cette ambiance chaude, humide et capiteuse comme très sensuelle et propice à vivre nu de beaux moments de liberté.
Accueillis par un homme aux pectoraux puissants qui déclencha une petit lueur d'intérêt dans les yeux verts de ma Maitresse, nous voilà tout de suite dirigés vers les tables de massage. Le hammam et les bains seront pour tout à l'heure, il s'agit d'abord d'être propre et net.
Ma masseuse est grande et fine avec une poitrine toute menue haut placée sous sa blouse et un regard qui tout de suite me frappa. Noir, profond, perçant, il dégageait une autorité naturelle, presque un peu inquiétante. Le premier contact de ses mains sur mon corps me le confirmera, j'avais affaire à une femme autoritaire qui allait prendre totalement possession de mon corps pendant près d'une heure. D'abord un peu surpris du traitement un peu rude qu'elle m'inflige, je décidais finalement de me laisser faire et d'écouter la petite musique intérieure que ses mains vigoureuses déclenchaient chez moi.
Le gommage au savon noir n'épargnera pas la peau sensible de mon entrejambe et son poignet vif chahuta à plusieurs reprises mes gros testicules bagués, soulignés de façon flatteuse par mon maillot de bain serré. Le gant kessa fera quant à lui quelques allers retour vigoureux sur mes tétons sensibles, déclenchant immédiatement une érection difficile à cacher. J'aurai juste le temps d'entrevoir un léger sourire sur son visage avant qu'une main aux ongles longs et tranchants passe là de façon fort opportune pour calmer illico mes ardeurs.
Lorsqu'un peu plus tard, je racontai cela à ma Maitresse dans le confort ouaté et délicieux du grand bassin d'eau tiède bordé de fines colonnades ouvragées, celle-ci aura la curieuse réaction de me dire qu'elle avait eu bien raison de me traiter ainsi. Et d'ajouter qu'elle chercherait à trouver près de chez nous un endroit où je puisse subir là aussi un massage spécialement adapté à ma condition de soumis à la sexualité contrôlée.
La nuit d'amour qui suivit fut d'ailleurs assez symbolique de ce point de vue et il me fallut lui procurer maintes douceurs et de multiples plaisirs avant d'être enfin autorisé à connaître moi-même la jouissance.
En rentrant, notre recherche s'avéra finalement moins difficile qu'imaginé et le hasard de la rencontre d'une amie, elle aussi adepte de massages sensuels, nous permis de trouver une adresse de qualité située en pays nantais.
A SUIVRE…
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Si je vous parle d'elle c'est qu'elle était ma sœur soumise, mon amie ma confidente et bien plus encore, une attirance commune; combien de fou rire j'ai eu avec elle, la première fois que je l'ai vue , c'est la première fois que je voyais une soumise, j'imaginais les soumises autrement, avec des collier des chaînes, comme si on pouvait les repérer dans la rue..
Ne riez pas ,je ne connaissais rien au monde du BDSM
Se qui était évident pour moi c’était de la protéger cette voix si douce ,que je me penchais pour l’écouter, Nous avons bu un café ; on est allée dans un magasin D ,on a rit de nos bêtises de nos envies .
Elle avait essayer son premier corset avec moi , elle voulait absolument mon avis
On c'est tout confier , nos doutes , parfois , nos questions secrètes que l'on peux se poser entre soumises même si le Maître c'est tout, on a besoin de se rassurer pour se dire que nous sommes normales.... Nous lisions peut les forums , Je connaissais d'autres amies soumises , c'était la seule à qui j'arrivais à me libérer ,jusqu'à présent.
Nous nous étions jamais jugées l'une et l'autre , on c'était confié tant de choses....
Que pourrais je encore dire d’elle , elle avait été aussi mon coup de cœur , Nos envies l'une de l'autre a été forte, nous avions sus passer outre, même si nous avons été réunies plus d'une fois..
Se que je n'avais pas vue à cette époque la , c'est que j'aurais pu être sa Domina , elle me demandait dans qu'elle habits venir , je lui disais mes tes bas pas de culotte, je ne pensais même pas à vérifier , j'étais si sur qu'elle viendrait comme je lui avais dit d'être. je n'avais rien vue de cette attirance commune , c'est si bête de sentir cela bien trop tard ..........
C'était une merveilleuse amie, c'était une personne douce, qui était aussi taquine parfois.. Je pouvais lui posée mille questions , elle avait toujours une réponse, dans notre amitié , je fus plus l'amie posée qui la calmait parfois la rassurait sur ses doutes......
Elle était toujours présente parfois dans mes rencontres avec mon Maître, je lui disais parfois mes tenues, mes doutes ou j’étais , mille textos échangé avec elle. que de fou rire et d’idioties dites......
Nous avons été ensemble une fois cadeau de mon Maître , elle fut sa complice pour une séance ou elle fut mienne , merveilleux souvenir ou ses fesses ont rougit sous mes mains .........
Si vous la croiser parfois, vous la reconnaîtrez au pied de son Maître qu’elle vénère plus que tout, vous verrez son visage s'éclairer,...........
La vie nous a séparé, pour mille raisons futiles.
Il m'arrive encore de la croisé dans un déjeuner rencontre, je la regarde de loin au bras de son Maître , la magie est partie , nous avons chacune évoluée à notre façon , son évolution est si grande , je ne peut m'empêcher parfois de la regardée, et si j'avais osée franchir se pas que je ne voyais pas.....
je sais que je n'aurais jamais pu lui apporter tout se qu'elle désirait.........
Elle fut ma première amie soumise
Lady H qui fut sa Dame de l'ombre
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Le bonheur, bonheur de voir mon couple grandir, éclore. .. doucement à notre rythme, nous cheminons ensemble. .. Tu as accepté de me suivre.... accepté que je t attache, accepté que je joue avec ton cul.... un gode-ceinture pour te prendre totalement. ...
Tout comme j'ai évolué, ma sexualité était triste sans saveur.... et sans envie. .. Je suis devenue catin, ta salope gourmande. Mon cul je te l'ai offert... ce cul que tu pouvais à peine caresser à nos débuts... aujourd'hui, il est tien... ma chatte réclame tes doigts, se liquifie, s'ouvre et t'attend... mon cul aime être à toi... te sentir venir en moi... ici ou ailleurs. Pluguée et baisée... ou sodomisée avec mon vagin rempli.... pleine, oui pleine de ton amour... ton foutre... qu importe les mots... baise-moi, encule-moi, doigte-moi, lèche-moi... fiste-moi...
Car je t'aime... mon AmOur
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(Réédition du 01/05/2016 -> 23/03/2024 - 309 Vues)
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L'Homme est amoureux de la femme...
La Femme est amoureuse de la vie...
Nous condamnant à exprimer la véracité de notre amour,
en mordant cette vie de nos crocs vengeur.
Nous apportant la douleur, la justesse et l'empathie.
Et du haut de notre colline, difficilement accessible,
L'élévation de notre rugissement, n'aura d'égal que la profondeur de notre émoi,
se refusant que notre Eve, soit à l'intérieur de notre coeur,
car telle est sa place.
Faisant de nous, les plus grands de tous les hommes.
Article du même auteur :
https://www.bdsm.fr/blog/2703/Les-trois-chemins/ -> Les 3 chemins.
https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises/ -> Un Maître, Des Soumises.
https://www.bdsm.fr/blog/3754/L'Homme-Enfant/ -> L'Homme Enfant.
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J'erre en mon désert de Gobi. Hère en cet erg.
La tarentule au plafond de l'ergastule.
Je quête le grain de sable. Le responsable.
Chimène a accouché chimères.
Un djinn dessine patiemment mes cernes.
A leur ombre, je me repose ; à défaut d'être en paix.
Les bras en croix, les yeux rougis d'un carmin incandescent.
Les pigments pimentés d'une bouche incendiaire.
L'arachnide fait son oeuvre, en toile de fond.
Un grain de peau, un grain de beauté, mus en grains de folie.
Un brin d'or, le brun d'un corps, devenus mon brin de folie.
Je guette l'orangé de mes cieux, le blanc d'un os.
Ce squelette rongé de souvenirs jaunis, dorés, adorés.
Le spleen est un pissenlit. Il ne se mange, que par la racine.
Etre loin de sa "Elle". Séparés à jamais. Tels Gobi et Sahel.
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