La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 23/07/15
Point de vue perso : Le Maitre n'est-il pas Celui qui, de Ses propres mains ou son de sa voix, sait apaiser, calmer sa soumise ? Il est celui qui répond aux désirs de sa soumise, quand elle est maso : "fais-moi mal, mais fais-le bien" N'est-elle pas celle qui a une totale confiance en Lui pour le laisser jouer d'elle, dans un pur moment d'échange ? N'est-elle pas celle qui puise son plaisir dans celui de s'abandonner et de, le temps d'une parenthèse, ne plus vouloir contrôler ? Elle est celle qui a le pouvoir d'appeler 'Maitre' Celui qui sera digne de recevoir le plus cadeau inestimable qu'un Dominant puisse recevoir : le Corps et l’Âme de sa soumise qui s'offre à Lui (et pas l'inverse). N'est-il pas celui qui, de sa liberté de mouvement, a le pouvoir de faire voyager dans le plus beau des mondes sa soumise ? Mais qui peut également faire l'inverse? Il est celui qui détient la plus grosse responsabilité dans le couple. Ne sont-ils pas ceux qui, à chaque fois, vivent un moment émotionnellement intense de complicité, d'intimité, de sensations, révélant constamment leur personnalité sans les obstacles du tabou ou de la honte ? Ils sont l'un qui attache, fouette, prend l'affaire en main, et l'autre qui se laisse faire. Ils jouent tous les 2 leur rôle à fond de leurs envies, partageant le plaisir pour l'autre autant qu'ils reçoivent pour eux-mêmes. Ils ont créé leur univers bâti sur 3 règles fondamentales : la Sécurité, le Sain d'esprit et la Consensualité. A partir de là, tout leur est permis : de la pratique la plus simple non-prise-de-tête jusqu'au scénario le plus tordu / trash / lourdement ritualisé. Qu'importe, aucune règle n'impose quoi que ce soit (sauf la SSC).... Dans une vision à peu prés poétique mais qui peut tout à faire être réel, un bon Maitre - et une bonne soumise, le couple étant fondamental - est celui qui, du toucher de ses mains, peut faire endormir sa soumise dans ses bras .... Le reste est accessoire. ***************************************** Petit texte de passage qui fait suite à une réflexion en cours suite à plusieurs échange vus sur le site. Personnellement, la soumise n'est pas la boniche et n'est pas non plus l'ombre immatérielle et docile de son Maitre. Elle peut l'être lors de scénarios, ou de mise en scène. Mais ce n'est pas pour moi l'esprit du BDSM. De même, s'imaginer qu'un Maitre est forcément celui qui maitrise les noeuds de shibari ou qui connait mieux les subtilités du BDSM ou de la technique du fouettage que sa soumise est une aberration. Nous avons tous appris à lire un jour; il en est de même dans ce milieu. La soumise se laisse faire, guider, voyager par son Maitre. Mais, elle est AUSSI une personne qui connait, qui a du savoir à transmettre, qui a ses envies et qui doit - c'est humainement normal- être mise en confiance sincère. De mon point de vue, il est une erreur de considérer le Maitre le seul et unique Maitre du jeu au sens large. Il y a tout un travail de confiance, dialogue (sans tabou) entre les 2 partenaires à faire en ayant bien la tête sur les épaules. Une fois cela fait, que chacun connait l'autre sur le bout des doigts (le "contrat de soumission" en devient pratiquement inutile) et que les 3 règles de sécurité fondamentales sont scrupuleusement respectées par les 2 partenaires, alors tous les scénarios sont possibles.... Et le Maitre peut alors être le "seul et unique Maitre du jeu"... Je parle de Maitre et soumise, mais le texte est aussi valable pour les Dominas et soumis et toutes les autres combinaisons.
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Par : le 23/07/15
Il est 3 heures du matin, nous sommes en vacances chez mes parent, nous rentrons à la maison familiale après avoir fait la fête.Ma compagne et soumise, un peu déçu de ne pas avoir pu danser jusqu’au bout de la nuit.Je gare la voiture, elle descend.Je sors et là un instant de flottement, d’éternité, elle est si belle, avec sa tenue sexy, une robe noire, collé au Corp.La pleine lune lance des rayons bleuté qui souligne les courbes de son corps et contraste avec l’éclairage blafard des lampadaires de la rue. Lui donnant un petit côté sombre et ténébreux. Elle me dit que je lui plais…je m’approche et l’embrasse.Elle est languissante, j’aime ça.Je commence à la caresser partout, je lui touche les fesses et fait remonter sa robe sur ce dernier afin de pouvoir admirer son formidable cul. Elle s’offusque faussement, sachant qu’elle n’as pas de culotte et me dit un non amuser en souriant qui (et seulement parce que je la connais par cœur et que je reconnais son non d’amusement et son non définitif, sinon je n’aurais pas poussé plus loin) veut dire oui continue mais ce n’est pas «bien»…Je commence à lui mettre les seins a nue elle rigole et m’embrasse.Mais une main dans son entrejambe qui se révèle tremper.Je lui demande ce qu’elle veut et qui est-elle?Elle me répond«Je suis à vous maitre, je veux ce que vous voulez».Très bien!Je la déshabille entièrement d’un seul coup, lui enlevant sa robe.Elle est là, nue en pleine rue, devant la maison de mes parents ou nous sommes sensé dormir. La rue est déserte, mais l’excitation est là.Elle ne peut se cacher, si une voiture ou des gens arrivent elle ne pourra se rhabiller rapidement car c’est moi qui es sa robe ne main.Je lui tire les cheveux en arrière et l’embrasse. Puis met ma main sur sa tête et la force gentiment à se mettre à genoux.Elle ne lutte pas et sort aussitôt mon sexe pour le mettre dans sa bouche.Elle me suce goulument, mais je voie bien qu’elle veut que je sois pervers, vicieux et violent. J’empoigne alors sa tête a deux mains et enfonce mon sexe dans sa bouche jusqu’à ce qu’elle s’étouffe, puis je continue mes vas et viens.Son rimmel coule due aux larmes qu’y perle de ses yeux à chaque fois qu’elle s’étouffe avec mon sexe.Elle est là, en pleine rue, nue éclairée par les rayons de la lune et ceux blafard des lampadaires, à quatre pattes, le cul tendu en mon hommage, dans cette position je sais qu’elle m’indique qu’elle est ma chienne, bien cambré, afin que je puisse accéder à son entrejambe facilement.Ce que je fais tout en lui donnant de petites gifles sur le visage, elle mouille abondamment, cela dégouline le long de ses cuisses.Une voiture passe mais ne peut nous voir de là où elle vient et à la vitesse à laquelle elle arrive.Elle se fige en voyant les phares, je lui ordonne de continuer ce qu’elle fait. Une fois l’ordre donné elle s’exécute sans hésitation.La voiture passe et elle mouille encore plus.Je lui dis de se lever puis vais m’assoir sur un banc proche, le sexe a l’air.Elle est debout nue, à attendre mes ordres.Je lui ordonne de danser pour moi.Elle est étonné car je ne lui ai jamais demandé cela avant, mais ce soir j’ai envie de la voir danser nue sous la lune. De l’exhiber sous le ciel étoilé, à la vue de tous.Elle danse donc, elle est sexy, son regard se fait coquin, félin.Je lui ordonne de se mettre à 4 pattes et de venir à moi. Elle s’exécute, je prends ses cheveux et lui met mon sexe dans la bouche, elle me suce, je la force, elle s’étouffe. Je lui lâche donc les cheveux pour caresser son dos tatouer, ses fesses magnifiques, et la doigter. Elle aime ça. Accélère d’elle-même le mouvement sur mon sexe. Puis me branle pendant qu’elle me lèche les couilles. Pendant que je la caresse je lui dis des mots durs, des mots crus, des insultes et des mots d’amour, puis je lui gifle les seins, les fesses, griffe son dos. Alternant la douleur, le plaisir, la dureté et la douceur.je lui dit d’y aller plus doucement car je vais jouir.Elle continue plus vite, elle va me faire jouir dans sa bouche.Je l’arrête en tirant doucement mais fermement ses cheveux et lui rappelle qui est le maitre. Elle s’excuse.Mais je dois la punir.Apres quelque gifles, je lui ordonne de recommencer à me sucer.Le plaisir remonte en flèche, avant de jouir, je lui ordonne de se mettre en position d’attente, à genoux et je finis en jouissant sur elle.Mon sperme, se repend sur ses seins, sur son visage, dans sa bouche ouverte et sur sa langue tiré afin de tout recevoir.Elle avale goulument et je mate ma semence qui dégouline le long de la courbe de ses seins.Elle me remercie un sourire sur le visage et entreprend de me nettoyer le sexe avec sa bouche.Une fois que j’estime que le travail est bien fait je la prends par ses cheveux et la soulève doucement jusqu’à ce qu’elle soit debout.Puis l’embrasse.Maintenant qu’on a pris notre pied, il faut rentrer sans faire de bruit car tout le monde dort et elle est nue couverte de sperme…Mission difficile mais ca c'est une autre histoire...
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Par : le 22/07/15
Dans une relation BDSM (qu'elle soit D/s... SM... ou autre...) il me semble que l'important est de bien faire le distinguo entre ces trois termes "les limites"... "les interdits" et "les spécificités". Ha ben oui... facile à dire... mais comment faire ce distinguo ? Commençons par les "limites" et les "interdits".. et permettez que je me prenne comme exemple... -L'uro est l'une de mes limites... je suis entrain de la dépasser.. de la surpasser... avec (cela va de soi) l'aide et la bienveillance de Mon Maître. -La scato (sous toutes ses formes) est l'un de mes interdits. Là on y touche pas... on joue pas avec... on n'y pense même pas... on ne s'y approche pas et si par le plus grand des hasards Mon Maître voudrait m'y soumettre cela se solderait; et ce séance tenante; par la restitution de son collier. Passons aux spécificités... Généralement elles sont liées à notre physique (au sens très large du terme) telles que... -Le poids -Les maladies visibles et invisibles (diabète, fibro, sclérose, cancer, anorexie, psoriasis et autres) -Les handicaps moteurs et/ou cérébraux (ceux par suite d'un accident, ou par suite d'une maladie.. ou autres) sans oublier... -Les vices (alcool, cigarettes, drogues... ) Mais on ne doit pas oublier les autres qui sont... -La situation familiale (marié(e) ou non, avec ou sans enfants... etc ) -La situation sociale -La situation professionnelle sans oublier... -Nos facettes cachées (genre le libertinage...) Ces limites, ces interdits et ces spécificités nous sont propres à chacun(e)... j'ai les miennes et vous avez les vôtres... mais n'oublions pas qu'elles sont présentes aussi bien du côté Dom que du côté Soum. Pour ma part il est important d'en parler en amont car qu'on le veuille ou non, nos limites, nos interdits et nos spécificités influenceront la relation. Alors, avant de vous lancer à corps perdu dans une relation, prenez le temps d'en parler... vous y gagnerez sur toute la ligne. Bien à vous. SKR
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Par : le 22/07/15
Avant toute chose, il est clair que mes écrits n'engagent que moi... il est tout aussi clair que je n'ai pas la science infuse... et il est clair que je ne fais qu'exposer certains faits avec comme base ma vision des choses et mon ressenti... PUNITION-PLAISIR Heu ???? Kesako ? Une punition ou un plaisir ? Faudrait savoir... parce que selon moi, un plaisir doit être et rester un plaisir et une punition doit être "punitive"... alors oui je conçois que (par exple) des coups de cravache puissent être un vecteur de plaisir... mais alors dans ce cas, ce n'est plus une punition mais un "jeu" SM. Revenons à la Punition... "punition" substantif féminin A- Action de punir, d'infliger une privation, de faire subir une peine pour une faute commise; acte par lequel on punit. B- Peine infligée à quelqu'un pour une faute dont il est jugé responsable, dans le but de l'aider à s'amender et à améliorer sa conduite à venir. Partant de là, il devient claire qu'une punition doit être "punitive", du coup on est d'accord que cette dernière a pour but de "recadrer" le fauteur (♂♀) afin qu'il ne réitère pas son "erreur" (ou faute... ou manquement... ) et donc il me paraît clair que pour que ce but soit atteint, afin que la punition porte ses fruits... il est, dès lors, inconcevable que la punition soit aussi (et en même temps) un vecteur de plaisir... car, dans ce cas, cela serait contre-productif. Une punition peut être aussi bien physique que morale ( la punition morale étant recommandée dans une relation D/s-SM). Je suis sidérée... quand je lis ce genre de commentaire (et/ou post) :"Mon Dom ♂♀ m'a demandé de choisir ma punition." ... et là 3 cas de figures possible... 1- soit le "fauteur♂♀" se choisit une punition disproportionnée à la faute dans le but, souvent inconscient, de "plaire" encore plus à son Dom♂♀... 2- soit le "fauteur♂♀" se choisit une punition moindre... et 3- (et là ce serait plus mon style ) le "fauteur♂♀" se choisit une punition qui sanctionnera aussi, et en même temps, son Dom♂♀. Bref, demander au "fauteur♂♀" de choisir lui-même sa punition, c'est comme si un parent♂♀ (toutes proportions gardées) donnait la possibilité à leurs propres enfants de choisir la punition qui leur sera infligée... sérieux, ce faisant, je douterais de la finalité de la punition. Pour ma part, une punition doit être choisie et administrée par le Dom♂♀... et ce faisant le Dom♂♀, en aval, se doit d'en expliquer le *pourquoi-comment* à son soum♂♀. Il doit aussi s'assurer que la punition est comprise par le soum♂♀, car comprendre le *pourquoi-comment* aura comme effet; sur et pour le soum♂♀; la pleine acceptation de sa punition... et dans le cas contraire, et ce tant que le *pourquoi-comment* n'est pas totalement expliqué et compris... ben il ne sert à rien de punir. De plus, c'est à ce moment... au moment même de l'explication du *pourquoi-comment*... que le soum♂♀ doit pouvoir exprimer son ressenti... surtout si il pense et trouve que la punition est soit injuste soit trop sévère... et quand c'est le cas, quand le soum♂♀ ressent une sorte d'injustice, il doit avoir la possibilité de plaider sa cause. Cependant, la décision finale (=> le quand et le comment de la punition) revient de droit au Dom♂♀. Sara Kajira Rebelle (SKR)
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Par : le 22/07/15
Quand j'entends certains Maîtres ♂ dirent que les soumis ♂ ne sont pas de VRAIS HOMMES... je ne sais pas si je dois rire (jaune) ou pleurer devant autant d'inepties !!!! Bon... et si on commençait par définir ce qu'est un VRAI HOMME ? NON !!! Non... la longueur et la grosseur du "phallus" n'ont rien à voir avec le fait d'être ou de ne pas être un VRAI HOMME (d'ailleurs à ce sujet, beaucoup de femmes préféreront une petite qui frétille à une grosse qui roupille ) Pour moi, un VRAI HOMME est celui qui n'a pas honte de sortir en public (et devant ses copains) avec sa compagne... c'est celui qui n'a pas honte de lui tenir la main... et c'est celui qui n'a pas honte de lui crier : "Je t'aime"... Un VRAI HOMME est celui qui sait voir au-delà de la plastique d'un corps... Un VRAI HOMME est celui qui aura plaisir à aider sa compagne dans les tâches ménagères, c'est celui qui (de lui-même) descendra la poubelle simplement parce que cette dernière est pleine à craquer, c'est celui qui (de lui-même) portera les sacs des courses... Un VRAI HOMME est celui qui saura être à l'écoute de sa compagne, qui saura la soutenir, qui saura la faire rire... Un VRAI HOMME est celui qui prendra sa compagne dans ses bras, qui la laissera pleurer et qui ne lui demandera pas le pourquoi des ses larmes... le VRAI HOMME saura attendre le bon moment pour poser des questions... Un VRAI HOMME est celui qui n'aura pas honte de pleurer, pas honte de dire qu'il a mal et pas honte de dire qu'il est fatigué... Un VRAI HOMME est celui qui sait qu'il a un cerveau (je parle de celui qui est dans la boîte) et qui sait l'utiliser... (les clichés ont la vie dure ) Bref, un VRAI HOMME est celui qui sait ce qu'il est et qui sait ce qu'il veut. Euh je vais m'arrêter là... bien que je saches que tout cela n'est qu'une petite partie de ce qu'est un VRAI HOMME... tout en tenant compte que nous avons toutes notre propre vision de la chose Maintenant passons à la soumission masculine... ben sachez que pour ma part j'admire beaucoup les soumis... je vais même jusqu'à dire que leur soumission est plus vraie que celle des soumises... OUI !! je sais !!! Vous, les soumises, vous allez grimper aux rideaux en lisant cela... mais permettez que je m'explique... Un homme, de part sa nature d'homme, est (sauf exception) physiquement plus fort que la femme... donc quand un homme décide de se soumettre à une femme, il doit combattre cette supériorité physique... il doit la mettre de côté... et en faire fi. Cela lui demande un surcroit d'effort et un cheminement mental plus ardu. Puis il y a la société... oui ok la société a évolué et Dieu merci qu'elle a évolué... mais... mais... le fait est qu'encore aujourd'hui, pour beaucoup (et là le beaucoup sous-entend hommes et femmes confondus) les soumis sont "apparentés" et "stigmatisés" en "lopettes"... en "couards".. en "mecs-qui-portent-pas-leurs-couilles"... et j'en passe !!! Donc un soumis mène un double combat... celui contre sa propre nature d'homme et l'autre contre la société. Voilà pourquoi je pense que la soumission masculine est plus vraie que la soumission féminine... mais bon pour ne froisser personne je vais dire que ces deux soumissions, soit ♂-♀, sont différentes... cela dit toutes les soumissions sont différentes vu que l'on est tous différents Donc, en conclusion, en ce qui me concerne, je dirais que seuls les VRAIS HOMMES peuvent se soumettre... parce que pour ce faire... ben ils leur faut une sacrée paire de couilles !!! Sara Kajira Rebelle
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Par : le 22/07/15
Ne soyons pas dupes et arrêtons de nous voiler la face... arrêtons de dire que, sous-couvert de BDSM, il n'y pas tromperie... Arrêtons aussi de dire qu'on n' "Aime" pas son/sa Maître/sse... il en va de même pour les Maîtres/sses qui disent ne pas "Aimer" leur soumis/e... arrêtons de dire qu'il n'y a pas d'Amour dans le BDSM... car il y est... il est différent de l' "Amour vanille" soit... mais il y est !!! Quand on est un couple légitime et donc uni par-devant les Lois, le fait est qu'aller "coucher ailleurs" = TROMPER son/sa conjoint/e; et ce peu importe que "cet ailleurs" soit en mode vanille ou en mode BDSM... il en demeure pas moins qu'il y a tromperie. À ce propos, quel ne fut pas mon étonnement de constater que; bien souvent; se sont ceux/celles qui trompent leur conjoint/e en "mode BDSM" qui se montrent être les plus critiques envers ceux/celles qui trompent leur conjoint/e en "mode vanille"... comme si le BDSM donnait une sorte d'absolution... À un moment donné, il y a les "penseurs" qui arrivent avec ce genre de phrase : "Tu n'es pas bien avec ton mari/ta femme ?... ben Divorce !" Oui, bien sûr... c'est si facile à faire non ? Ok, on est pas bien avec notre conjoint/e vanille; on lui trouve tous les défauts du monde... parfois on va jusqu'à le/la dénigrer; c'est humain et tout cela n'a pour but que celui d'apaiser notre "mauvaise conscience"... alors dans ce cas, pourquoi on reste avec lui/elle ? La réponse "pôle position" est... ... : "Pour les enfants..." Ben voyons, et si nous (adultes) arrêtions un peu de croire que nous sommes capables de duper nos enfants... parce qu'il n'en est rien... et ce n'est pas parce que nos enfants ne nous disent rien qu'ils n'en pensent pas moins et/ou qu'ils ne s'en rendent pas compte... Juste derrière arrive : "À cause de la maison..." Ben oui, une maison c'est l'achat d'une vie... une maison c'est la projection tangible du pari que l'on prend sur un avenir que l'on construira à deux... renoncer à SA maison c'est aussi devoir admettre et accepter qu'on a perdu notre pari... Là vient : "Pour le confort (matériel et financier)..." Il est clair qu'à partir d'un certain âge les mots "recommencer et reconstruire de zéro" font peur... et le fait est que bien peu trouve la force et le courage d'affronter cette peur.. Et on poursuit avec : "La peur de se retrouver seul/e..." En effet, lorsque nous allons voir "ailleurs" nous savons fort bien que les probabilités que "cet ailleurs" devienne, un jour prochain, notre quotidien sont très faibles... surtout si, en sus, nous-même sommes "l'ailleurs" de notre "ailleurs". Partant de là, étant donné qu'il est humain de ne pas vouloir vieillir et mourir seul/e, le fait que nous ne voulions pas nous séparer de notre conjoint/e devient compréhensible. On continue sur le : "Qu'en dira-t-on ?..." Combien de couples restent ensemble juste pour les apparences ? La plupart restent ensemble tout en vivant leur "seconde vie" chacun de leur côté... une sorte d'arrangement amiable commun mais sous forme tacite... Le couple sachant très bien à quoi s'en tenir sur l'autre... et pas besoin d'en parler... surtout ne pas en parler car en parler ferait voler en éclats les apparences qu'ils essayent de sauver. Et là on tombe sur le : "Question d'habitude..." Aussi "infernale" que pourrait être cette habitude... fait est qu'elle est notre quotidien... et fait est que notre "quotidien" nous rassure. Il nous rassure parce que nous le connaissons par coeur, nous y avons nos points de repères, nos marques et notre territoire... Comme a dit je-ne-sais-plus-qui : "Je préfère être Roi/Reine en enfer que serviteur au Paradis." De plus il faut quand même du courage pour laisser notre enfer connu afin d'aller vers un paradis inconnu... car paradis ou pas, fait est que "l'inconnu" fait peur. Et on finit avec le : "Par tendresse..." Hé oui... ça existe... après tout la tendresse est ce qui reste lorsque deux personnes ne s'aiment plus d'Amour... et la "tendresse" (quand bien même si la relation est asexuée) fait partie de ces liens les plus difficiles à rompre. Tout cela est bien beau non ? Mais pour ma part je raisonne ainsi : "Dans un couple on est deux (c'est le minimum)... et si l'un des deux ne trouve plus son équilibre auprès de son/sa conjoint/e, il est normal qu'il/elle aille voir ailleurs. Dans un couple on est (tout deux) sensé faire de notre mieux pour donner à notre conjoint/e ce dont il/elle a besoin pour être en équilibre... et cela ne se rapporte pas que sur le plan matériel et financier mais aussi, et surtout, sur le plan mental et sexuel. En définitive, lorsqu'il y a tromperie de la part de l'un des conjoints, l'entièreté de la faute ne peut ni ne doit lui être imputée... la faute est partagée !!! Elle doit être partagée entre celui/celle qui n'a pas su rendre son couple équilibré en répondant aux besoins et envies de son/sa partenaire de vie et entre celui/celle qui, par la force des choses, a du aller chercher un équilibre ailleurs. Le paradoxe réside dans le fait que lorsque le/la conjoint/e "déséquilibré/e" retrouve, avec et au travers de "cet ailleurs", son équilibre... cela peut parfois se répercuter bénéfiquement dans le quotidien de vie du couple légitime.
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Par : le 21/07/15
Souffle court, court le souffle Souffle au coeur mais dans les couilles Pression, compression, dépression, Appel d'air, Impression de brûlure la lance incendiaire, Perte de contrôle, ouverture des vannes, C'est l'allahli, c'est waterloo, pearl harbourg, C'est hiroshima mon amour, Mon âme hors, merde alors, L'envol d'Icare, l'hourra youpi, La petite mort… Secousses, répliques, Espaces grandissants entre deux pics, Je redescends d'apesanteur La colonne de feu est sortie de mes reins Un lac se forme au creux des tiens… Vision stroboscopique du champ de bataille: Ma joue contre ta joue Ecrasée Ma salive dans ton cou Enserré Tes bras aux chevilles Liés A plat ventre te voilà pleinement Empalée, Etalée, Ecartelée… Tandis que dans ta forge vénusienne Circule et clapote ma lave en fusion Ton ventre, tes reins, tes cuisses et tes seins, Tout ton corps encore tressaille Soubressaute et défaille: Hagarde les paupières gelées Je te vois loin en toi tournée Petite île impuissante fascinnée Que submerge vague après vague L'écho de tes spasmes orgasmiques. La moindre petite goutte retardataire Par ton utérus est essorée - Jusqu'à la dernière perle d'or Que ton écrin velouté finit par absorber! M'arrachant à ce sublime abime Le croc de désir encore luisant Je sinue et m'essuie sur ton cul Et comme un oisillon jamais repus Ton vagin ouvre et referme son bec Signe que l'orage roule encore Du fond des os jusqu'au bout des ongles. Tu as fermé les yeux maintenant A l'écoute du tonnerre s'éloignant Baignée dans ta douce mousson Ton soupir de relâchement Est un sourire de contentement. Debout je contemple ta chair offerte Puis doucement te contournant J'écris du doigt en langage de frissons Et te déclare sans un mot ni un son: Sois sereine ma garce ma reine Ma chienne ma femme ma putain Sois sage mon ange mon entravée... Tout à l'heure peut-être je te détacherai!
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Par : le 20/07/15
Coïncidences. Cela faisait plusieurs mois que j'avais entendu parler de cette sorcière, cette shaman, Mask. J'avais lu des témoignages de ces œuvres humaines et de ces cordes ensorcelées. J'étais curieux. Curieux de connaitre cette personnalité qu'on me décrivait comme hors du commun. WonderSalope m'a fait lire un texte que Mask lui avait fait lire et qui la décrivait comme une femme sauvage. J'ai relu plusieurs fois ce texte. Je pouvais en sentir la quintessence sauvage. Et je décidais de répondre sans vouloir le publier de prime abord. Un texte qui essayera de décrire, de la même manière que la femme sauvage, la personne que je suis (http://www.bdsm.fr/blog/2024/l-039-animal-sauvage/). WonderSalope me recontacta en me disant que Mask voulait avoir mon avis sur le texte de la femme sauvage, et je venais de finir le mien quelques minutes auparavant... Je lui ai donc envoyé le mien. Le Sabbat des Sorcières. WonderSalope et Elvira devait voir Mask. Elvira désirant se faire encordée. Ce jour la je décidais avec une amie de faire une marche sans savoir que c'était le même jour. J'arrivais en haut d'une colline près de chez moi, un ancien lieu de pèlerinage de sorcières... Avec différents chortens portant des noms étranges ; "le Temple", "L'Œuf", "la Vrille", "le Masque"(??), "la Porte"... Mask avait demandé également mon avis sur les témoignages de certaines de ces "victimes" consentantes. Elvira entre temps était passée entre ces mains. Elvira et moi même utilisions les mêmes termes pour décrire Mask, elle dans son témoignage, moi dans mon avis. Moi sans avoir encore lu le témoignage d'Elvira... Mask se demandant même si nous nous étions concertés. Quelques semaines passèrent. Un groupe de cordes se forment en Alsace. Des ateliers prennent forme. Des rencontres se font. Des dates se posent. Et puis, Balkis propose une date ou Mask peut être présente. Une corde dure. Après plusieurs exercices, plusieurs cigarettes et plusieurs séances de discussions animées, Mask décide d'offrir une séance avec une corde à Balkis. Une danse... C'était bien ça. Je laisserai le soin à Balkis de décrire son expérience (ou pas ). Un peu plus tard, Mask demande si une personne voudrait faire quelques choses d'un peu plus dur. Elle voulait un(e) maso. Je ne suis pas maso, mais j'avais envie de connaitre ces cordes. Et j'avais peut être besoin d'en sentir toute la force et la puissance. Un "truc" se passait entre nous qui avait étrangement commencé quand j'ai entendu parler d'elle. Je me suis proposé, sentant une connexion entre Mask et moi. Pensant qu'elle avait besoin de ça et que je pourrai lui offrir ce qu'elle attendait. Elle pouvait aller aussi loin qu'elle voulait. J'en avais besoin certainement aussi. Je n'ai pas été déçu du voyage. Ni de la force des cordes qui s'enroulaient autour de moi. Elles filaient sur ma peau. Serrant de plus en plus fort. Je sentais les pulsations dans mes tempes. Je sentais nos respirations qui s'accordaient. J’appréciais les serpents rouges qui s'enroulaient autour de moi comme pour me dévorer. La pression des serpents sur mon torse et sur mes bras. J'éprouvais plusieurs fois leurs étreintes en prenant de grandes respirations, entendant le bruit caractéristique du frottement des cordes tendues sur mon corps. Et Mask qui serrait, plus fort encore. Mask qui rodait autour de moi et plaçant avec soin ces liens. Je ressens les facettes sombres qu'elle transporte en elle. Nous nous comprenons sans dire un mot. Une première jambes est ramenée, totalement couverte de serpents. Ma tète qui bascule vers l'avant, solidement fixé à mon tibia gauche. Ma tete est couverte de cordes. Changement de couleurs. Les serpents sont devenus jaunes. Comment je l'ai senti? Je ne sais pas. J'ai senti une autre chaleur sur mon corps et dans ces mains. Mon autre jambe est peu à peu dévoré par ces nouveaux serpents, je la sens plus fort que la première. Mask se lâche et j'aime ça. Je "vois" la scène de l'extérieur, je suis entré en méditation profonde. Je suis concentré sur le moment présent, je le vis entièrement en harmonie avec Mask, plus rien autour ne bouge. Même les chiens de Balkis se taisent et n'osent s'approcher. J'entends chaque bruit, je sens chaque mouvements, je perçois la respiration de chaque personne dans la pièce. Je comprends que je ne fais plus la différence entre les liens et les mains de Mask. Mask, les cordes, moi, nous ne faisons plus qu'un... Elle est Tori, je suis Uke. Ou l'inverse ? Les émotions montent en moi. De plus en plus noires. Je sens la colère, la haine, les ténèbres, les démons qui montent en moi. Ces émotions que j'enfouis, que j'ai appris à enfouir. Que je contrôle pour ne pas réveiller la Bête qui sommeille. Ces démons qui m'ont permis de survivre et de grandir. Cette colère et cette haine qui m'ont fait naitre et combattre. Ma respiration s'accélère. Les cordes contiennent cette rage. Je sens mes muscles se contracter. J'ai envie de briser ces liens et de hurler, mais rien ne transparait sur mon visage. La guerre fait rage à l'intérieur de moi. J'ai l'habitude de cette guerre infernale. J'ai même appris à l'aimer, à m'en nourrir pour m'apaiser. Les serpents et Mask l'ont bien compris. La seule émotion qui est apparu aux yeux de tous, mes mains. Je n'ai même pas senti que mes mains dans mon dos avaient changé de position. Mes poings se sont serrés si fort que mes phalanges en étaient blanche m'a-t-on dit. La seule manifestation emotionnelle que je m'autorise. Le calme revient peu à peu quand Mask retire doucement les cordes. Aussi doucement qu'elles étaient brutales à l'arrivée. Puis de nouveau un mouvement fort qui me surprends. Et ces ténèbres qui remontent encore. Qui repartent quand la pression se relâche. Mask joue avec moi. Elle doit ressentir ce qu'elle remonte à chaque fois à travers la vibration de ces liens qui nous unissent furtivement. Les serpents repartent peu à peu. L'un après l'autre ils me libèrent de leurs étreintes sauvages et bestiales. Mask me tient. Nous partageons encore la dernière corde qui s'en va bientôt rejoindre le reste des cadavres inertes des serpents. Nos côtés sombres se sont frolés. Nos lumières également. Tu as vu le couloir qui mène à mon jardin. Tu as vu derrière mon Mask, et je me suis vu dans ton Miroir. Tu portes bien ton nom. Je n'oublierai pas les enseignements que tu m'as donnés. Je n'oublierai pas la dernière corde que je t'ai offerte et que nous avons partagé quelques heures après cette corde dure. Je n'oublierai jamais nos échanges silencieux. Je n'oublierai jamais tes paroles. Même si j'ai ecris ce temoignage, il est compliqué de faire passer tout ce que j'ai ressenti, les mots ne suffisant plus. Merci MaskAndMirror. Mon voyage commence à peine. Fen'
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Par : le 18/07/15
Le bondage en pratique Bras, jambes, seins... On s'encorde chaque partie du corps de manière à accroître le désir et exacerber le plaisir. Les experts du genre vont jusqu'à rendre la chose esthétique en se ligotant minutieusement, avec soin et selon une technique particulière. La manière de nouer est réfléchie et s'inspire des noeuds marins. Pas de saucissonnage, donc. Le but ? Sublimer le corps. On se noue sensuellement. À savoir : les liens maintiennent simplement le corps dans la position voulue. Pas question d'avoir mal. J'utilise quoi? Corde traditionnelle, lanières de cuir, menottes, ruban adhésif... ou pourquoi pas, recycler la corde à linge. Attention tout de même à ne pas se retrouver dans les pages "faits divers" ! Les novices, on se calme ! Avant de courir s'inscrire à la BDSM (association "Bondage Discipline Soumission Masochisme"), il est important de prendre conscience des dangers que peut comporter ce jeu sexuel. Sous certaines formes, le bondage présente un vrai danger pour qui le pratique n'importe comment. Ainsi, ne vous adonnez pas au "Breath play" (on s'étrangle avec une corde pour suspendre la respiration et décupler ainsi le plaisir), sans maîtriser parfaitement. Car le bondage a déjà fait des victimes. Même si cette pratique nécessite avant tout d'avoir une confiance totale en son partenaire, on y va doucement et on prend soin d'instaurer un code, un mot, qui commandera l'arrêt immédiat de l'acte.
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Par : le 16/07/15
La sirène De son rocher haut perché Elle m'a envoûté et harponnée. Sa voix ma guidée Je suis pris dans ses rets Empêtré dans son filet Je suis hypnotisé Obéissant à sa volonté Privé de liberté A elle je me suis donné Elle en a profiter Pour me l'enfermer Et en garder les clés
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Par : le 16/07/15
Tu es là nue allongée sur la petite table du salon , les bras en croix et les jambes bien écartées avec tes pieds reposant sur le sol , naturellement je t ai attaché les jambes aux pieds de la table et j ai fait de même avec tes bras ... pas trop serré non , pas trop tendu non plus , il faut que malgré la position cela reste confortable pour toi . Je t ai également bandé les yeux et bouché les oreilles car je tiens a ce que tu mettes certains sens en éveil afin de mieux ressentir tes émotions et te concentrer uniquement sur ton plaisir ... rien d autre. Je me tiens debout juste à coté de toi et je t observe , je sais combien tu déteste par dessus tout ces moments d attente et je m imagine parfaitement comment en plus tu dois me hair de t avoir privé de certains de tes sens , je le vois , je le ressens . Je souris et sors d un tiroir un martinet que tu ne connais pas encore car je l ai acheté hier en douce exprès pour ce moment charnel entre nous. Le manche est est court en bois vernis et il est composé de longues et fines lanière de cuir. Je m approche de toi et fait glisser les lanières le long de ton corps te le caressant subtilement des pieds jusqu à la tête , et redescend lentement tout en dessinant les contours de ton corps et épousant bien certaines courbes ... je te sais surprise et plus encore car la sensation que cela t apporte tu ne la connait pas , tu frissonnes je le vois , je continue ainsi plusieurs minute mais en prenant bien garde de ne pas toucher ton sexe ...juste parfois de l effleurer légèrement... Puis sans prévenir je t inflige un coup ...enfin quand je dis un coup j exagère tant je me suis retenu , mon but n est pas de te faire mal , loin de là , juste de commencer à réveiller tes sens ... j enchaine d un deuxième et ainsi de suite en augmentant progressivement la pression que j exerce mais toujours sans y mettre de réelle force ... pas le but aujourd hui ... puis je stoppe et pose le martinet sur ton ventre .... je te sens et t imagine déjà quelque peu stressée , ta respiration en témoigne ,les mouvements de tes seins suivent et marquent ta respiration... Je m agenouille , puis m approche jusqu à presque toucher ton intimité que j effleure du bout de ma langue .. je suis les contour de ton sexe ... je descend d un coté puis remonte de l autre ... et je recommence mais non plus en l effleurant plutôt le caressant toujours avec ma langue , j aspire légèrement au passage tes grandes lèves doucement ...puis tes petites lèvres .. .tu ne peux retenir un long soupir de plaisir , je sais comme tu apprécie cela ... je continue te léchant ton intimité de plus en plus humide mais toujours en évitant ton petit bouton , tu dois me détester car tes mouvement de bassin devraient pourtant selon toi m inciter à venir le prendre en bouche ... mais non je continue à te faire patienter , je prend un malin plaisir à venir jusqu à presque le toucher du bout de ma langue ... juste presque et je redescend ... je te lèche maintenant de façon plus prononcée ...plus appuyée aussi ... tantôt sur les contours , tantôt oui jusqu à te fouiller avec ma langue ...profondément ....le plus loin que je puisse ... tes soupirs sont de plus en plus marqués ... tu vas même jusqu à m encourager avec des “ ouiii vas y là ... ouii c est bon ... ou ouiii comme ça j aime ou ouii tu fais ça si bien ...ne t arrête pas surtout “ cela me fait toujours autant sourire et me procure une excitation supplémentaire ..même si je n en avais pas vraiment besoin tant j aime à te prodiguer ces caresses ....humm. Enfin je remonte pour prendre ton petit bouton en bouche et lorsque je l aspire doucement tu ne peux retenir un petit cri d encouragement ...il n en fallait pas plus .. le le lèche tout en douceur ...il ne met pas longtemps a se durcir et a se montrer vraiment , j alterne les mouvement de ma langues et mes aspirations sans oublier de redescendre de temps autre lécher de nouveau ton sexe , tes lèvres ....je fais durer ... durer plus que nécessaire retardant de faite la montée trop brutale de ton plaisir ... je n aime pas te voir “partir” trop vite cela gâche mon plaisir ....je continue ce petit ballet mais y ajoute deux doigts ... mon index et mon majeur qui pendant que je m affaire sur ton petit bouton s occupent de caresser ton sexe ... s y introduisant parfois .... toujours lentement ... et jusqu à la garde ...puis chemin inverse jusqu à ressortir complètement pour de nouveau y revenir en y mettant à chaque fois un petit peu plus d énergie mais toujours en douceur .... tes encouragements sont de plus en plus forts ...de plus en plus bruyants ... tes mouvements de bassin de plus en plus marqués ...je sais que tu apprécies et que tu voudrais déjà que j augmente l intensité car ton plaisir commence à monter ... ,mais non contre toute attente de ta part et malgré tes signes d encouragement non je redescend en appuyant bien ma caresse avec ma langue jusqu à ta petite rosette que j effleure tout d abord du bout de ma langue ...puis la lèche doucement mais sans retenue ... au bout de quelques instants je tente une intrusion ...le bout de ma langue s y introduit sans aucune difficulté et bien aucontraire tu m incite d un petit cri a y aller franco ce que je ne tarde pas à faire .... je retire mon index de ton sexe et le plonge direct au plus profond de toi .... tes oui.. oui ..oui me signifie que je suis sur la bonne voie j en souris ... comme si je l ignorai ... mon majeur vient l épauler et s amuse dejà à vouloir t arracher autant de petits cris de plaisir que tu pourras leur en donner .... ton amour de la sodomie et l’ extrême sensibilité de cette partie de ton anatomie n y sont pas étrangers ... Laissant mes doigts te transporter déjà presque dans l au delà je remonte en appuyant bien langue ... que tu le ressente que oui ... oui je vais m en occuper de ton petit bouton .... et lorsque que je le prend de nouveau en bouche le faisant rouler sous ma langue tu redouble d encouragements , de soupirs ..... de petits cris de plaisir comme pour m implorer d allez jusqu ou bout cette fois ci et de ne plus “ jouer “ avec toi .... j accélère les mouvements de ma langue ... “ stp t arrête pas “ me confirme que je pensais juste .... je continue mais ralentis de nouveau ... ton” noooon pas ça “ m indique bien que tu n étais pas loin de jouir ... oui mais voilà moi je te veux suppliante donc j alterne mouvements rapide et mouvements lents , tu me cries dessus que je suis un salaud ... que je n ai pas le droit de m arrêter et j en passe .... rien ne me perturbe ... pas pour rien que je t ai attachée ...je me contente de te laisser approcher tout près de ton orgasme puis je ralentis... cela a le don de te rendre folle ... tu te débat j ai peur que tes liens finissent soit par céder ...et là pauvre de moi ... rire , soit par te blesser tant tes mouvements de bassin se manifestent , tu essayes tant bien mal de le pousser le plus en avant possible pour esperer ressentir encore davantage ..... Cette fois-ci oui je suis décidé à t emmener jusqu au bout sans m arrêter mais progressivement car oui tes suppliques je les veux ... je les attends .... je les espère Je reprends tout presque depuis le début mais en m occupant plus de ton petit bouton , mes caresses tantôt rapides , tantôt lentes ou le faisant rouler sous ma langue t arrache oui bien des cris de plaisirs et ce n est que lorsqu enfin tu m annonce que ton plaisir monte .... monte ..... plus haut ... plus fort ....que oui là...!! tu me supplies carrément ... tu m implore allant me promettre des tas de choses mais que par pitié que j aille jusqu au bout .... il t as fallu peu de temps pour que tu me cries que tu allais jouir ... tes seins ballotant ... presque dansant au rythme endiablé de ta respiration de plus en plus saccadée m indique que oui ....oui là tu vas exploser ..!! OUIIIIIIIIIIIIIIII ...JE JOUIIIIIS sorti telle une balle du canon de fusil voir même du fut d un canon tant ton cri fût puissant ... violent ....long ....!! Ton corps semble soudain pris de spasme incontrôlables .... un long râle s échappe de ta bouche .... mais loin d attendre que tu redescendes vers moi j enchaines de suite et accélère mêmes mes caresses ... et il ne t as pas fallu bien longtemps pour qu un deuxième cri s échappe de ta bouche ... suivi d un troisième parce que parti comme je l était et déjà comme drogué par tes cris de jouissance je ne comptais pas m arrêter avant que tu ne rende l âme complètement ... et ce n est qu après ton cinquième cri que tu m as supplié d arrêter ... que tu n en pouvais plus , j ai donc très très fortement diminué les caresses de ma langue me contentant juste de quelques léchouilles apaisantes jusqu à ton retour avec moi ....... tu étais trempée de sueur et moi le visage de ta mouille si abondante .... épuisée tu l étais mais je ne valais guère mieux , tant bien que mal je me suis relevé et suis allé te détacher et t enlever bandeau et boules quies , tu ne pouvais bouger tant ta fatigue était manifeste mais ton regard plus expressif que jamais me fixait... un grand sourire éclairait ton joli visage ...nul besoin de mots pour savoir et comprendre à quel point tu avais appréciée ce moment , je t ai aidé délicatement à te relever puis t ai amener jusqu au canapé , nous nous sommes assis et tu es venue de lover tout contre moi telle une enfant , nous bouches impatientes se sont rencontrées ... un long très long baiser nous avons échangé puis tu es venue poser ta tête sur ma poitrine et alors que je te parlais il y a bien longtemps que tu t étais endormis , je ne m en suis rendu compte qu après..............
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Par : le 16/07/15
Contrat de soumis.Le soumis ……………………………………………….…… (Nom – prénom) domicilié…………………………………………………………………………..(ville/code postale) âgé de …….. Ans né le …………………………… (Date) à…………………. (ville) donne de son plein gré, son corps entier et son âme et tout pouvoir sexuel à mon MAÎTRE et décide maintenant, qu'il sera à la disposition de son MAÎTRE n'importe quand Ce contrat est valable pour une période déterminée par le MAÎTRE seul.Quand l'esclave signe ci-dessous, il signe en toute connaissance de cause et déclare avoir parfaitement compris son contenu et décide librement de se soumettre à son MAÎTRE qui règne sur lui maintenant et dans l'avenir.La satisfaction de Ses besoins, désirs et caprices sont compatiblesavec mon désir en tant que soumis de Lui être agréable. À cette fin, je Lui offrel’usage de mon temps, de mes talents et capacités. De plus, je demande avec unehumilité sincère que .IL accepte la garde de mon corps pour l’accomplissement et l’embellissement de nos besoins sexuel, spirituels, émotionnels et intellectuels. Pour y parvenir, il Lui est donné toute latitude pour l’utilisation de mon corps quel que soit le moment et le lieu, en présence de quiconque, pour Son usage personnel ou pour en faire don, comme bon Lui semblera.Me considérant comme l’esclave à plein temps de mon MAÎTRE je me consacrerai entièrement et totalement à satisfaire Son plaisir et Ses désirs sanshésitation ni considération pour moi-même ou pour d’autres.Je demande qu’IL me guide dans tout comportement sexuel. Je demande à mon MAÎTRE en tant que soumis, qu’IL utilise le pouvoir dont il est investie par Son rôle pour me modeler et me façonner ; pour m’assister à accroître ma force, mon caractère, ma confiance et tout mon être, et qu’IL continue à m’aider à développer mes compétences artistiques et intellectuelles. En retour j’accepte : 1- D’obéir à Ses ordres au mieux de mes possibilités.2-De m’efforcer à surmonter mes sentiments de culpabilité oude honte ainsi que toutes mes inhibitions qui interfèrent avec mes capacités àLa servir et qui limitent mon épanouissement en tant que Son soumis.3-D’entretenir une communication honnête et ouverte.4- De lui vouer une totale fidélité tant morale que physique et surtout sexuelle.5-De révéler mes pensées, mes sentiments et désirs sans hésitation et sans gêne.6- De L’informer de mes souhaits et de mes besoins perceptibles, reconnaissant qu’il est seul juge pour déterminer si et commentils seront satisfaits.7-De m’efforcer à entretenir une image de moi-même positiveet à atteindre des objectifs et espérances réalistes. 8-De travailler avec lui pour devenir une personne heureuseet accomplie.9-De combattre les aspects négatifs de mon ego ainsi que mesinquiétudes qui pourraient nuire à la réalisation de ces objectifs.Règles générales.L’esclave accepte d’obéir à son MAÎTRE à tous égards.Son esprit, son corps, son cœur et son temps Lui appartiennent. L’esclaveaccepte la responsabilité d’utiliser son mot de code si nécessaire, et se fieimplicitement à son MAÎTRE pour qu’il en respecte l’emploi. Si unesituation se présente dans laquelle l’esclave doit utiliser son mot de code ouun geste convenu, sa Maîtresse évaluera la situation et déterminera la conduiteappropriée.L’esclave maintiendra son corps disponible pour son MAÎTRE à tout moment. L’esclave manifestera son acceptation de sa disponibilité à servir en tout temps a son MAÎTRE. L’esclave reconnaît que son MAÎTRE peut utiliser son corps ou son esprit de quelque manière que ce soit .IL peut le punir sans raison si ce n’est Son propre plaisir. L’esclave jouit du droit de pleurer, de hurler, de supplier mais accepte le fait que ces manifestations sincères n’affecteront pas son traitement.L’esclave répondra honnêtement et directement à toutequestion qui lui sera posée et informera spontanément de son MAÎTRE de touteémotion ou sentiment qu’IL est en droit de connaître. Quoique son MAITREattende de Son esclave qu’il Lui communique honnêtement et sincèrement tout ce qui peut le préoccuper.L’esclave parlera toujours de son MAÎTRE avec amour et respect. Il s’adressera à LUI en tout temps en disant «MAITRE» ou « MONSIEUR » Le MAÎTRE a le loisir d’offrir à Son esclave despériodes de liberté pendant lesquelles il peut s’exprimer en Sa présenceouvertement et librement. Ces périodes de liberté, ne seront sanctionnéesd’aucune punition. Il est cependant convenu que l’esclave continuera à s’adresser à son MAÎTRE avec amour et respect en tout temps et que tout manquement à cette règle sera puni ultérieurement.L’esclave accepte qu’une sévère punition soit fixée pour toute infraction à l’esprit ou à la lettre de ce contrat et il supportera la correction avec reconnaissance. L’esclave doit pouvoir accepter tous les achats que son MAÎTRE lui demande (gode-fouet-menotte-corde- plug et encore pleins d’autres)L’esclave doit aussi accepter toutes les demandes de son MAÎTRE comme lors des plans qu’il organise avec d’autres personnes afin de lui faire plaisir La forme et la durée de la punition seront fixées selon le bon plaisir de son MAÎTRE et Celui-ci informera clairement Son esclave quand il subit une punition. Tous droits et privilèges appartiennent à son MAÎTRE et IL peut les exercer comme bon Lui semble.Cet accord servira de base pour une extension de notre relation, dédiée, sur l’esprit d’une domination et soumission consensuelle avec l’intention de poursuive notre prise de conscience et notre exploration, à promouvoir la santé, le bonheur et l’amélioration dans nos vies.L’esclave portera un signe distinctif désigné par son MAÎTRE et par là son statutACCEPTATIONSPar ma signature :Ci-dessous, je m’oblige à accepter et à obéir à toutes les règles édictéesci-dessus ainsi qu’à toutes autres que mon MAÎTRE choisira d’ajouter à unedate ultérieure. Je confie mon corps et mon âme, avec reconnaissance, à mon MAITRE, pour Son plaisir et Son usage.J’offre mon consentement à ma soumission à mon MAÎTRE sous les termes décrits ci-dessus en ce …………………………….. (Date) fait à………………………..Signature du soumis :Mention lu et approuvé !
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Par : le 15/07/15
Tu m'as fait part de ton désir d'être comblée, Au sens premier du terme, au sens propre, au sens sale. Par lequel des tes trois orifices vais-je commencer ? Par lequel vais je t’étrenner ? L'un des deux pourvus de lèvres ? Celui le plus sombre, le plus étroit ? Par lequel vais je te prendre, te surprendre ? Lequel envahir le premier ? Dans lequel prendre mon plaisir ? Peut-être te faire jouir ? A ton avis lequel ? ... Finalement ton avis m'importe peu !
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Par : le 14/07/15
30 choses sur moi pour Lullaby 1. Au moment que j'écris j'ai un chat assis sur mon épaule et j'aime que ca soit ainsi. 2. Pendant des longues années j'ai porté des lunettes parce que j'aimais porter les lunettes, maintenant je les porte parce que la vue baisse. 3. J'adore manger du Sushi et j'en fais a la maison a ma façon. 4. J'ai une collection de canes et cravaches assez important. J'aime le moment de les acheter, mais il n'y a que peu qui servent régulièrement. 5. Je suis quelqu'un qui peut mettre sa main a plein de choses, mais c'est rare que je continue après avoir acquis un certain niveau de compétence. Apprentissage du Français étant une exception important. Ca fait presque vingt ans que j'ai commencé et onze ans que j'habite en France et j'y travail toujours. 6. J'ai un demi-neveu qui a dix jours plus que moi en âge et dix centimètres plus en taille, et portant j'ai 1,83m moi-même. 7. Je souffre de la vertige. Pendant long temps je me suis poussé a monter dans les tours, les cathédrales et même faire de l'acrobranche. Maintenant j'accepte, que les hauteurs ne sont pas pour moi. En revanche, j'habites a 600m d'altitude. La vu m'a séduit. 8. J'ai quelques piercings et un tatou. Ca fait presque vingt ans que je réfléchis pour un deuxième, mais je n'ai toujours pas décidé. 9. J'ai passé mes vacances d'enfance sur l'ile de Formentera dans les Baléares - a l'époque il n'y avais pas de électricité et une seule route goudronné. Il y avais plein de hippies. C'était chouette. 10. Je suis informaticien. 11. Je suis masochiste, mais pas de tout soumis. 12. Je suis sadique. 13. Les ortis me servent - d'un pierre deux coups. 14. J'aimes provoquer les larmes d'une soumise et puis la réconforter. 15. Je suis en conflit perpétuel entre mes préjugés et ma volonté d'être ouvert d'esprit. 16. De première vu je n'aime pas les genres qui ont la même apparence que moi. 17. Je suis certainement fou. 18. Je suis philosophe dans l'âme. 19. J'ai eu deux hernies discales a trente ans et j'en soufre toujours. 20. Je travail allongé. J'en profite pour faire des siestes sans bouger de mon lieu de travail. 21. J'ai fêté ma vingt-et-unième anniversaire dans un bistro dans le veille port de Marseille. Le menu était a 10 francs et le chef a mit du glaçage et un bougie sur une baguette au lieu d'un gâteux d'anniversaire. 22. Dans ma jeunesse, j'aimais me déguisé, souvent en robe, et me faire des jeux de rôles, pendant des heures, devant un grande miroir dans le grenier. 23. J'aime voyager en train. J'aime regarder la compagne par la fenêtre et puis les derrières des maisons quand on passe en ville. 24. J'ai voyagé pendant quinze mois en Sud-est Asie, en Australie, en Chine et aux Etats Unis. 25. Je peux facilement manger un paquet entière de biscuits a gingembre en un seul fois. Donc je les remmène en grand quantité d'Angleterre quand j'y retourne. 26. Je fais pousser ma barbe sans le couper jusqu'au moment que ca m'énerve trop et puis je le rase...et puis il me manque et je laisse pousser de nouveau. Comme ca je me rase deux fois par an en moyen. 27. Je me lave que rarement...sauf quand j'ai de la compagnie et la, je me rappelle a l'ordre. 28. Je n'ai jamais fumé et je le déteste et pourtant j'ai passé plus de vingt ans avec des fumeuses. 29. J'ai été en thérapie le plus part de temps depuis l'âge de trente ans. Commencer chanter l'Internationale a la banque ou j'ai travaillé a l'époque était le déclencheur. Quelque fois j'ai l'impression que je vais mieux mais c'est un travail de longue haleine. 30. Je croix au fond de moi que chaque personne a une histoire passionnant a raconter, même ceux qui ont une vie d'apparence le plus banal, et que c'est dommage que ces histoires soit rarement raconté. RAPPEL DES REGLES DU JEU : Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife. Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, 2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour MrMathews », 3) publier ce texte dans votre section « articles » 4) me le faire savoir. Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un coeur on fait < et 3 ). Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça.
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Par : le 13/07/15
Ma peau frémit sous sa main, mon corps palpite et vibre. Le buste posé sur ce socle pierreux frais et humide, qui sent le silex et l’humus, je m’abandonne à ses caresses qui se font plus précises et insistantes. Ses doigts se referment sur mon intimité, pinçant et agaçant le clitoris, un pouce pénètre mon sexe, à peine, juste en surface, glisse contre la paroi pour rejoindre l’anus, qu’il pénètre également doucement, entamant un jeu exacerbant mes nerfs. Je me crispe sous ce pouce indiscret qui veut voir plus loin, forçant un peu les chairs qui s’entrouvrent en corolle humide et rose, comme une fleur aux rayon du soleil. J’entends son souffle trouble, sa respiration plus saccadée, un son rauque étouffé, je sens son désir m’envahir, j’aspire son odeur animale. Son autre main écarte le passage, agrippant la chair, la malaxant. Ma bouche laisse échapper des glapissements que je ne parvins plus à réprimer ;mon ventre se tord, mes jambes tremblent. Je gigote imperceptiblement tendant mes fesses, me cambrant, allant à la rencontre de ce pouce qui me nargue, qui fait semblant d’hésiter, qui sait trop bien mon envie. Puis il cède la place à d’autres doigts plus impérieux, un puis deux qui entament une ronde dans mon cul, une sarabande qui se déchaîne tandis que je manifeste plus bruyamment l’intense plaisir de les goûter ainsi en moi. Tournant, virant, m’élargissant, un troisième doigt se joignant aux deux premiers. Retrait d’un coup me laissant pantelante et toute à ma frustration ! Mais aussitôt, je me sens pénétrée plus largement, pleinement, durement, lentement par ce qui ne me semble pas être un sexe. Il manque la douceur, l’élasticité, la chaleur. Je reste interdite car je sens bien des coups de rein. Me goderait-il avec un gode ceinture?! Mon esprit pollue mon plaisir d’interrogations auxquelles cette position ne me permet guère de répondre, alors je lâche prise, je m’abandonne à cet assaut qui pour autant n’a rien de factice, mais plein d’une volonté lubrique de me faire abdiquer. Deux mains ont saisi mes hanches afin de pénétrer plus loin, et je sens d’autres doigts sur mon clitoris. Ce qui répond partiellement à mes questions mais je n’en ai cure, la lame de fond qui monte envahit mon cerveau et ne laisse plus de place à autre chose. Quand l’orgasme me terrasse, j’entends une voix féminine susurrer et invectiver en langue slave !
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Par : le 12/07/15
Après une très petite matinée de boulot, me voilà m'en retournant dans ma prison. Mais l'envie n'est pas de rentrer tout de suite... Je quitte ce charmant lieu qui m'accueil pour quelques jours, et je prends le métro Porte d'Auteil. En attendant le métro, je regarde sans regarder les quelques personnes mirant la venue de la rame. Une demoiselle me sourit, je lui retour un sourire et subitement j'ai l'envie de parcourir un lieu haut en couleur de par sa renommée et pleins d'émotions et de souvenirs d'il y a quelques temps. Me voilà arrivé sur les Champs, je remonte lentement cette longue avenue, et les souvenirs m'inondent de fort bons moments...Mais le Cœur à ses raisons et blessé par une absence de plus en plus réel sur bien des points je préfère vite m'en détourner. Je marche lentement, écoutant la musique, je croise de charmantes personnes aux sourires angéliques. Et je me sens plus léger malgré les maux qui m'obsèdent. Rapidement j'arrive, près de Saint Lazare, mais j'hésite de passer par ce chemin, me rappelant tant de belles choses et d'enivrants moments.... Il est presque l'heure de midi et la foule commence à se faire plus présente dans les rues parisiennes. Je m'assois un instant dans un petit parc près de l'Opéra. Et je rêve assis à l'ombre des arbres de moments à deux, chaleureux et parfois fougueux...de cette fougue ravageuse des sens qui m'habite et m'obsède...mais j'ai ce mal au ventre, cette petite boulle qui me rappel la réalité de ma situation et qu'il faut vite effacer. Aujourd'hui et depuis près de dix ans, je subis les envies au lieu de vivre pleinement mes envies...Mon avenir très proche et qui se rapproche, me permettra enfin de vivre cela et non plus subir. Aujourd'hui encore je subis et cela me coût tant de bonheur auxquels j'aspire que cela ne fait que renforcer une fois encore que ma décision est bien la bonne. Après un repas rapide près de Drouot, je me faufile dans les petits passages très typiques parisiens des années folles, ou l'on peut encore croiser des boutiques aux improbables clients venant acheter des cannes faites mains ou encore de belles broderies d'autres fois sous des verrières éclairant les passages. Puis je remonte une petite Rue piétonne, dont les magasins s'étendent sur les pavés de la rue. Presque à la hauteur d'un marchand de fleurs, Trois charmantes demoiselles viennent en ma direction... Et là, de part leur charmante allure et minois, une envie me prend de les voir sourires...une envie aussi de faire ce que j'ai envie sans me soucier de la suite...et peut être aussi de me faire sourire aussi égoïstement que de m'enivrer de leurs joies et de la surprise de ce que je puis faire. Je me permets délicatement et avec tact, d'interrompre la promenade d'entre 12H et 14H. Surprises, et un peu déconvenues de mon approche au premier abord, qu'un homme puisse les déranger ainsi, surement encore pour leur demander leurs numéros de téléphones... Mais quels joies et plaisirs tout personnel, quand dans leurs yeux et sur leurs visages j'ai pu y lire la surprise et l'émotion combinés au moment où je leurs offris une rose à chacune... Elles restaient des plus bouche bée de par mon action...je leurs souris alors simplement et les remerciaient de ce petit rayon de soleil qu'elles m'offraient simplement...me faisant oublier pour un petit moment tout les maux que je vis... Elles voulurent me remercier de ce présent en m'offrant un café, mais je déclinais l'offre poliment...et je pris alors congés d'eux, les remerciant une dernière fois de ce petit moment de douceur. Je continuais alors mon petit bonhomme de chemin vers la gare de l'Est, tout heureux et léger d'avoir fait et vécu l'envie du moment plutôt que de subir les envies. Mesdames, qui me lisez, si un jour au détour d'une rue parisienne, vous êtes abordée par un homme vous offrant simplement des fleurs, ordinateur sous le bras...juste pour un sourire...souriez lui, il n'attend rien en retour si ce n'est, ce petit moment si indescriptible mais enivrant de voir de charmantes dames lui sourire, et de vivre ses envies quand il en a envie....
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Par : le 12/07/15
De savoir par ton devoir écrit de ce matin que tu t es masturbée une partie de la nuit suite à mon ordre et ce avec interdiction formelle de jouir me fais sourire .... Quel plaisir de te lire et surtout de voir qu honnête avec moi tu l es toujours . De plus cela m' émeut et me touche toujours autant. Pourtant je sais oh combien tu déteste par dessous tout que je t interdise de jouir tant ta frustration est énorme dans ce moment là. Tu vas jusqu à me hair , je le sais je l ai vu à plusieurs reprises dans tes yeux lorsque je suis présent et te dirige . Pour toi c est bien là l un des pires supplices que je puisse t infliger et m as tu dis toi même que tu préfèrerais et de loin recevoir une dure fessée même avec ma ceinture bien large. Oui mais voilà , moi j aime à t infliger ce doux supplice ... et ce quel que soit le moment et ou l' endroit ... Bien entendu parfois je t autorise à aller jusqu au bout ... il faut bien te récompenser de temps à autre mais toi tu ne sais jamais quand cela arrivera car je veux être bien sur qu à chaque fois tu te donnes à fond ... sourire. De voir passer dans tes yeux toutes les émotions dont tu es capable de ressentir ... d exprimer dans ce moment si particulier ... si intense est à mes yeux connaisseurs incomparable. Tu es devenue de fait très expressive car au début de notre relation tu avais beaucoup de mal à t exprimer librement et surtout ... totalement ... que se soit dans tes gestes , attitudes et ou paroles ... Que de chemin parcouru depuis ... merveilleuse pour moi tu l es à plus d un titre ... De t ordonner de te masturber devant moi et pour moi oui j avoue parfois j en abuse un peu .... Telle cette fois ou alors que nous étions partis faire des courses dans ce grand centre commercial bondé de monde en ce samedi veille de fêtes ... ou à peine garé et descendu de la voiture je t ai ordonner d un ton sans appel de t allonger là à même le sol sur le dos , de relever ta jupe et de te masturber .... bien que n ayant pu émettre d objections j ai bien vu dans tes yeux sinon de la peur pour le moins une grande appréhension car bien que masquée car te trouvant entre deux voitures la grande possibilité de se faire surprendre n y était pas étrangère ... je t ai rassurée de suite en te disant que je surveillais et contrôlais la situation et d un " ne t arrêtes pas " t ai plus qu incité à poursuivre. Je voyais tes petits doigts de fée s activer sans retenue aucune sur ton petit bouton d amour , tantôt tu le caressais doucement juste du bout d un doigt , tantôt avec deux ou trois doigts tu le frottais beaucoup plus énergiquement et de ton autre main c est bien avec trois doigts que par va et vient tel un piston que tu te donnais du plaisir tout en en alternant la vitesse et la profondeur à l intérieur de ton vagin ... A ce stade là plus besoin de te diriger je le sais ... ta respiration et tes mouvements de bassin en disent déjà bien long sur ton plaisir qui est je le sais , je le sens , je le vois ... on ne peut plus présent maintenant... D ailleurs tes regards vers moi sont déjà bien suppliants car oui partie comme tu l es je sais que tu as envie de jouir .... tu n attends plus que mon autorisation ... que je me complais a te refuser pour l instant ... Tu es obligée de toi toi même de ralentir le rythme sinon tu ne pourras te retenir bien longtemps encore ... Amusant de voir qu arrivée a ce stade l environnement dans lequel tu te trouve ne te gênes plus du tout et que pour toi maintenant , seul ton orgasme libérateur est ton objectif ... cela me fait beaucoup sourire. Mais ce n est pas pour autant que je t autorise ... j attend de toi plus ... beaucoup plus ... D un " dis moi " je t incite à prononcer certains mots crus qui dans certaines situations telle ci t excite davantage encore ... Oui je me montre cruel envers toi faisant monter plus que nécessaire l intensité de ton désir .... D un " supplies moi et peut être que je t autoriserai " je t incite à aller plus loin encore ... je te veux totalement impudique ... je te veux chienne ..et plus encore ..!! Il n en fallait pas plus pour que cette fois-ci tu te déchaines carrément ... Oui tu m as supplié ... longtemps ... utilisant même certains mots que jusqu à présent tu refusais de me dire .... tu me les as dit d abord à voix basse puis comme pour obtenir enfin mon approbation ta voix s est élevée sensiblement ... humm Ne voulant point faire trop durer ton supplice surtout au vu de la situation périlleuse dans laquelle on se trouvais , mais aussi pour te récompenser de ta bravoure et de t être enfin autant libérée sur certaines choses qui me sont chères ... je t ai autorisé à aller jusqu au bout et à jouir pleinement sans retenue aucune ... A peine avais-je fini ma phrase que déjà tu t activais frénétiquement .... tes petits doigts activaient dans un joli ballet ... là plus question pour toi de faire durer mais bien de "te finir" ....... cela n a pas durer bien longtemps tant ton niveau d excitation avait déjà atteint des sommets .... Et là .... tu as lâché d abord un long cri libérateur ...suivi d un long ... très long râle .... hummm ... j en ai eu les poils des bras qui se sont même redressés. Et presque de suite j ai jeté un oeil voir même les deux aux alentours et j ai vu plusieurs personnes se retourner puis comme se posant plein de questions sur la nature exacte de ce cri ... d autres souriaient déjà ... des connaisseurs je suppose .. sourire................
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Par : le 12/07/15
Ma Maîtresse a une imagination débordante! Depuis le mois de Mai, nous habitons ensemble dans une maison quelle a acheté et que j’aménage pour certains jeux. Dernièrement, elle a eu une idée, qu'elle n'a pas tardé à mettre à exécution. Elle m'a ordonné d'aller dans la chambre et de m'y mettre nu. Lorsque je suis entré dans celle-ci, j'ai de suite remarqué le matériel préparé dans un coin. Elle me rejoignit, m'entrava les poignets avec des bracelets d'acier relieés par une courte chaîne. D'une poussée, elle me fit tomber à plat dos sur le lit. Là, elle me mit un «pénilex»*pour ensuite cadenasser une ceinture de chasteté à ma taille. Me disant «ainsi, je suis sûre que tu ne pourras te tripoter!» Ceci fait, elle m'entrava les chevilles de la même manière que mes poignets. Puis,elle me fit asseoir sur le bord du lit. Elle me passa un masque de nuit afin d'occulter ma vue, qu'elle doubla en deux endroits, avec un genre de «velcro», puis me passa une muselière, ainsi que le collier attenant, puis cadenassa le tout avec plusieurs cadenas, (deux pour la muselière et un pour le collier). Cela fait, elle fixa au collier une laisse de cuir et m’entraîna hors de la maison, en passant par son bureau, l'atelier et l'abri à voitures, pour ensuite me faire descendre sur l'arrière de la maison ou se trouve le cachot. Là, elle m'y fit entrer et fixa à mon collier par un autre cadenas, la chaîne scellé dans le mur. «Voilà, tu vas rester là, autant de temps que je le désirerais, comme cela tu vas pouvoir réfléchir à ta condition de soumis, tu as une bouteille d'eau, avec une paille pour te désaltérer, tu connais les lieux, tu n'aura pas de mal à la trouver!» J'entendis la porte se refermer et les deux loquets extérieur coulisser dans leur logement. Me voilà seul enchaîné dans le noir. Je connais le cachot, pour l'avoir aménager, il mesure approximativement deux mètres sur deux, en entrant, sur la droite de la porte, il y a une petite verrue de béton, sur laquelle est posé un wc chimique de caravane, afin de pouvoir satisfaire à ses besoins, pour l'instant sur le sol est jeté une vielle couette qui sert de litière. Je ne sais combien de temps ma maîtresse va me laisser ainsi enfermé. C'est les vacances. Elle a tout son temps. Au début, je m’assois, puis je marche un peu dans ma prison autant que m'en laissent les chaînes, puis, je m'allonge, je somnole, et je recommence, je m'assois, je marche, je m'allonge, je sommeille, allant même jusqu'à m'endormir à certain moment. De ce fait, je perds assez rapidement la notion du temps, puisque je n'ai aucun repère pour savoir l'heure. De plus, le fait qu'elle m'ait occulté la vue, m'empêche de voir, car la lumière pénètre dans le cachot, par des interstices. Je sais cela pour y avoir déjà été enfermé, juste le temps quelle aille faire quelques courses. Dans cet état, le moindre bruit du loquet, vous réjouit. C'est peut être enfin la délivrance, mais non, ce n'est juste qu'une visite de contrôle, pour voir si tout va bien et changer la bouteille d'eau, ou me rafraîchir grâce au tuyau d'arrosage. Lors de ses visites, ma Maîtresse en profite pour me donner quelques coups de cravache sur les fesses, les cuisses ou le dos, pour faire un peu circuler le sang me dit-elle, vu le peu d'exercice que je peux faire en ce lieu. Puis elle me renferme pour je ne sais encore combien de temps. Ma Maîtresse m'a délivré après deux jours et demi passé dans le cachot. J'avais déjà expérimenté l'enfermement, il y a quelques temps, mais dans un endroit qui ne s'y prêtait pas tant que cela. La première fois, j'avais perdu la notion du temps, mais je savais que cela ne durerait pas plus qu'une journée et que la délivrance viendrait rapidement, mais là, c'est autre chose. Ne pas savoir quand viendra la délivrance est un facteur de jouissance intérieure, en même temps qu'un stress permanent, je ne sais vraiment comment exprimer les ressentis de cette expérience. Par contre, je suis sur d'une chose, je ne changerais de Maîtresse pour rien au monde! Je sais aussi une chose: c'est qu'elle peut être capable pour me punir ou pour son plaisir personnel, de me laisser beaucoup plus longtemps dans le cachot.     * Pénilex sorte de préservatif ouvert, qui se colle à la base du sexe, muni d'un petit tube, que l'on relie normalement à une poche à urine pour l’incontinence masculine, mais qui là est relié à un petit tuyau fixé dans la ceinture de chasteté, afin de pouvoir uriner assis.
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Par : le 09/07/15
Je l'ai enfin trouvé! Nous discutions ensemble depuis quelques temps, surtout le soir, lorsque la nuit est bien tombé. Aujourd'hui, vers quatorze heures, nous devons nous rencontrer en tout bien tout honneur, un premier contact autre que virtuel, la seule chose quelle m’aie demandée, c'est de prendre ma ceinture de chasteté. Je dois passer la prendre en voiture devant chez elle, et ensemble, nous allons faire du shopping, n'ayant pas de véhicule, je vais lui servir de chauffeur. A l'heure dite, je suis devant chez elle, la voilà qui sort de son logement, je descends et lui ouvre galamment la porte arrière coté trottoir, la laisse s'installer et referme la porte précautionneusement, sans la claquer, puis, je m'installe au volant. Avant que je puisse lui demander où, elle désirait se rendre, elle me pose cette question: «As tu pris ta ceinture?» Je lui réponds: «oui, Madame, elle se trouve dans le sac qui se trouve a vos coté sur le siège». Elle récupère le sac, l'ouvre: «Bien!, tu vas m'accompagner chez ma coiffeuse esthéticienne, c'est une amie, aujourd'hui, elle ouvre que pour moi, voici l'adresse». «Bien Madame», je démarre et tout en douceur me glisse dans le flot de la circulation, subrepticement, je jette de petits coup d’œil dans le rétroviseur intérieur, afin d'essayer de voir comme elle est vêtue, car la seule chose que j'ai pu voir, lorsque elle est sortie de chez elle, c'est, ses magnifique bottes noire verni, à talon vertigineux. Le reste de sa tenue étant caché par un magnifique manteau de fourrure, la seule chose que me reflète le miroir, c'est son visage, là aussi, je n'arrive pas a vraiment distinguer ses traits, une paire de lunette noire cache ses yeux et une longue chevelure ondulée, d'un noir jais, qui descendent jusque sur ses épaule, dont certaine boucle, reviennent sur son visage, je sais que c'est une adepte des perruques, dont très peu de chance que ce soit sa couleur naturelle. Arrivé à destination, elle me guide, afin que je me gare à un emplacement réservé, une fois cela fait, je descends de la voiture, pour lui ouvrir la portière, afin quelle puisse descendre. «Plutôt que de m'attendre dans la voiture, tu vas m'accompagner et tu patientera à l'intérieur, ainsi, je suis sure, que tu ne te tripotera pas en fantasmant sur moi». «Bien Madame», une fois descendu, je referme la porte de ma voiture et verrouille celle-ci, ceci fait, je lui emboîte le pas. Nous arrivons devant un petit salon de beauté, dont les rideaux sont baissés, Madame tape à la porte et quelques instant plus tard, celle-ci s'ouvre, afin que nous puissions pénétrer à l'intérieur. La lumière dans cette pièce est faible, je distingue a peine l'endroit. «Bonjour Nathalie, me voici comme prévue, toi, me dit elle, tu reste ici!» «Bien Madame» Les deux femmes, se dirigent vers le fond du salon ou l'on distingue une lumière plus vive, me préparant, à une longue attente, je m'installe sur un des sièges qui sert afin que les clientes puissent attendre leur tour. Je ne sais depuis combien de temps, je suis là, dans, cette semi pénombre, lorsque tout à coup, la lumière jaillit, un éclairage si vif, que j'en suis un instant ébloui. Un voix m'ordonne alors de me mettre à genoux, je tarde un peu, ne comprenant pas trop ce qu'il se passe, mais aussitôt, l'ordre est renouvelé «A genoux». Je m'exécute en levant les yeux, une magistrale gifle m'atteint, «Baisse les yeux chien», j’obéis, mais, j'ai eu le temps de l’entre-percevoir. Elle est divine dans sa tenue de cuir!, elle s'avance vers moi et me passe une sorte de nœud coulant autour du cou. «Suis moi, a quatre patte» dit elle en tirant sur la laisse improvisée. Elle me conduit vers la lumière, Nathalie est là, en blouse blanche. «Debout, déshabille toi complètement, je te veut nu comme un ver !» Je exécutante, me voilà dans le plus simple appareil, mon petit asticot, se redressant fièrement. «Voilà, cela fait maintenant un certain temps que nous nous connaissons, au cours de nos discutions, j'ai appris à te connaître et aujourd'hui, j'ai décidé que tu devais franchir un cap, je connais pratiquement toutes tes envies, mais celle là, c'est la mienne! Tu as donc le choix, accepter ce qui va arriver sans vraiment savoir ce qui va se passer, ou alors, te rhabiller, faire demi tour et partir sans te retourner, je te laisse quelques instant de réflexion». Pour moi, le choix est vite fait, «j'accepte!» «Bien, alors, Nathalie va s’occuper de toi! Elle va t'épiler complètement, je n'aime pas les poils, ensuite, tu passera dans la partie esthétique, puis coiffure.» Sur les ordres de Nathalie, je m'installe sur la table et la séance d'épilation à la cire commence, un vrai supplice, lorsque celle-ci est retiré d'un coup sec, mais en bonne professionnelle Nathalie use de crème à l'Aloévera, pour atténuer l'inflammation, la séance dura je ne sais combien de temps, puis on me conduit dans une petite salle de bain attenante et on me fit prendre un bain parfumé, pendant que Nathalie, terminé de me sécher. Madame est alors arrivé, avec ma ceinture de chasteté, que je croyais dans ma voiture, et avec l'aide de Nathalie me l'a ceint à la taille, puis la cadenassa. «voilà une chose de faite, ton oiseau est enfermé, seul mon bon vouloir, pourra le libérer». Elles me conduisirent ensuite dans la partie esthétique du salon, où Nathalie entrepris mon visage, épilation des sourcils, fond de teint, maquillage de mes yeux, rouge à lèvre, au fur et à mesure, je ne me reconnaissais pas dans la glace qui se trouvais en face de moi, un essaye de perruque termina la séance, jusqu'à que la plus approprié me coiffe. Madame et Nathalie contemplèrent le chef d’œuvre, Madame s’avança vers moi et referma sur mon cou, un collier, un genre de jonc métallique fermant à clé, auquel elle attacha une laisse, elle me fit mettre debout et m'ordonna de mettre les mains dans le dos, sur lesquelles se refermèrent une paire de menottes. Madame remercia Nathalie pour son excellent travail et me tenant pas la laisse, me fit sortir du salon, et me conduisit jusqu'à une petite voiture, dans laquelle, elle me fit asseoir, avant de prendre le volant. «Ta journée, n'est pas fini ma belle, nous avons encore quelques emplettes à faire». Le trajet dura bien deux bonne heure, car elle nous fit quitter la ville où nous vivions pour une autre, je me taisais tout le long du trajet, réfléchissant à ce que Madame, pouvait bien encore avoir prévue. Une fois arrivé, elle gara la voiture, détacha ma ceinture de sécurité et prenant la laisse, me tira hors de la voiture, referma la porte et m’entraîna dans un centre commercial, les gens que nous croisions, nous regardait, drôle de couple que cette magnifique femme, tenant en laisse une femme habillé en homme, j'entendais dans mon dos le ricanement ou les commentaires de certains, la honte le gagné. Madame me conduisit chez une corsetière, et expliqua à la vendeuse ce quelle désirait pour moi, je fus débarrasser de mes menottes et je dus me déshabiller devant la vendeuse, qui fut très intéressée par ma ceinture de chasteté, disant à Madame, que cela serait bien pratique pour son copain coureur de jupon. La vendeuse me prit certaine mesure, s'absenta un moment et revient avec une pile de carton, l'essaye commença, madame, lui avait demandé, de me trouver un corset, afin d'enserrer ma taille, pour faire disparaître mon ventre, après plusieurs essai, une pièce lui convient, un corset porte-jarretelle de satin blanc, un string, et une paire de bas blanc vinrent compléter cela, une fois cela mis, je du me rhabiller et les menottes reprirent leur place sur mes poignets, après que j’eus régler mes achats. Madame, tenant toujours ma laisse, m’entraîna dans un autre magasin, ou là aussi, je continuais à consommer ma honte, ce fut un magasin de vêtement féminin, où, là aussi, ce fut maint essayage, jusqu'à ce que Madame me trouva à son goût, elle opta pour une petite robe, coupe trapèze, haut en maille unie noir, jupe portefeuille, en maille jacquard, finition façon peau, que je dus garder et bien entendu payer, avant d'à nouveau me retrouver les mains entravé dans le dos, pour être à nouveau tiré vers un autre magasin. Ce fut ce coup-ci un magasin de chaussure, normal, la femme que j'étais devenue, ne pouvais se promener en chaussure d'homme, ce fut aussi maint essayage, faisant une pointure quarante deux, il n'est pas si facile que cela de trouver chaussure à son pied, le choix de Madame fut une paire d'escarpin de couleur rouge à pointe vernis, avec une hauteur de talon de dix centimètres de haut. Une fois chaussée, Madame, m'a demandée de déambuler dans le magasin, comme pour un défilé de mode, afin de juger de ma complète transformation. Je ne suis pas habituer à marcher avec des talons haut, mais afin de plaire à Madame, j'essaye de marcher, comme je l'ai vu faire les mannequins à la télévision, et ce qui devait arriver arriva, je me pris les pieds et chuta lourdement sur le sol, m'assommant un peu. Je me relevais et là, je m’aperçus que je venais de tomber de mon lit, ce n'étais qu'un rêve.
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Par : le 09/07/15
Déjà posté ailleurs, mais ça a peut être aussi sa place ici ...Attention c'est longCes derniers jours je discute beaucoup et avec un tas de monde.Des soumis, des masos, des Dominas, des Dom, des switchs.Il ne manque que les soumises Et ces discussions, sauf avec mes 2 amours, sont sans enjeu, sans besoin de séduction, sans espoir de sentiments ni d'un côté ni de l'autre.Et cela libère ma parole, mais libère aussi avec bonheur la leur.Je deviens confidente et je me nourris avec délectation et un bonheur sincère de tout ce que ces personnes me donnent.Et je prends de plus en plus conscience du mal et des blessures, parfois devenus insurmontables, qu'a provoqués et que provoque encore la fantasmagorie de la Dominatrice implacable et inaccessible. Tant chez les Dominas que chez les soumis.Je suis venue à la Domination pour énormément de très mauvaises raisons, et même si j'ai enfin su me débarrasser de tout cela, je perçois, je devine que de nombreuses Femmes Dominantes sont paralysées, tout comme je l'étais, par ces mauvaises raisons.Je ne suis pas venue à la Domination par amour de Dominer, même si j'ai toujours été autoritaire et dirigiste dans ma vie réelle, je n'aimais pas particulièrement ça ou en tout cas ça ne me procurait aucun plaisir cérébral. C'était simplement comme ça, dans mon caractère.La Domination m'a au départ attirée, parce que ce que j'avais découvert que cette fantasmagorie littéraire semblait offrir une réponse idéale à mon mal être et à mes manques de l'époque.Les 2 « préceptes » qui me correspondaient le plus à l'époque, j'en avais en tout cas l'illusion sincère, étaient :- La Dominatrice garde son soumis chaste, tend à le rendre impuissant et n'a jamais aucun rapport sexuel avec lui, elle s'aide en cela d'une cage de chasteté et cette chasteté lui garantira un homme obéissant et servile à vie ….Et cette règle absolue faisait écho en moi. Même si j'avais multiplié bien au delà de la norme ou de la bienséance les plans culs d'un soir, j'étais alors et depuis si longtemps en conflit avec mon corps que je ne prenais pratiquement jamais de plaisir sexuel avec ces multiples hommes de passage. Dans la masse de toutes ces rencontres éphémères je ne me souviens que d'une seule m'ayant donné réellement du plaisir dans un abandon total.Je m'étais donc convaincue que je n'aimais pas ça, que ce n'était que du blabla et que je ne pouvais pas réellement éprouver de jouissance physique ET cérébrale avec un homme.Du coup la Domina qui ne baise pas avec son soumis c'était le top comme idée.Et j'ai été amenée à prendre conscience que je ne suis pas la seule à avoir pensé cela. Que beaucoup de Femmes Dominantes repoussent ou redoutent la pénétration et le plaisir sexuel. Peu importe les raisons de cette peur.- La Dominatrice ne doit jamais être nue devant son soumis, il ne doit pas voir son corps, il se doit de le servir sans limite mais il ne devra jamais voir l'objet de son désir. Il doit obéir aveuglement.Whaou le pied !!! Complexée comme je l'étais, avoir le droit, même l'obligation d'empêcher mon soumis de voir mon corps c'était l'idéal. J'allais pouvoir m'épanouir puisqu'il ne verrait jamais mes défauts physiques et donc il ne pourrait jamais être dégoûté de ces derniers et donc de moi. Parce que je me dégoûtais moi même, je me trouvais moche, difforme, obèse. Alors, avoir l'assurance que puisque j'étais maintenant une Domme, jamais plus un homme n'aurait à voir mon corps … quelle sublime perspective.Sauf que … sauf que la vie, la vraie, celle que l'on vit tous les jours ce n'est pas cela.Et maintenant que mes complexes, mes blocages, mon mal être ont disparu, je me rends compte à quel point j'avais fait fausse route. A quel point je me suis fait du mal à moi-même et à quel point je vivais dans un état de frustration permanente.Aucune de mes relations sexuelles n'avaient été épanouissantes, non pas parce que je n'étais pas physiologiquement capable de ressentir du plaisir, mais parce que ce plaisir me faisait peur et que je le redoutais.Et mon corps qui me faisait tant honte avant, ce n'était pas de le cacher dont j'avais besoin, mais au contraire de le montrer et de voir dans les yeux de l'autre, de ressentir dans ses caresses et ses baisers, d'entendre dans ses mots que mon corps lui plaisait, qu'il l'aimait parce qu'il faisait partie de moi, qu'il était moi et qu'il ne voulait pas s'en priver.Non, bien sûr, la pénétration n'est pas obligatoire, pas plus que les jeux sexuels si ces derniers vous sont insupportables.Non, bien sûr, vous montrer nue devant votre soumis n'est pas obligatoire et cela peut être bien trop difficile pour vous.Mais avant d'appliquer ces règles tirées des fantasmes de personnes qui ne sont pas vous, posez-vous les bonnes questions. Réfléchissez à la raison pour laquelle vous voulez les appliquer et faites-le uniquement si ça vous correspond très exactement. Sinon explorez d'autres voies, cela vous apportera bien plus de plaisir et d'épanouissement.Au départ je les ai appliquées avec conviction et espoir et je les respectais pratiquement à la lettre sauf quelques rares moments où la frustration et le manque devenaient insupportables.Mais avec le temps je me suis vidée, desséchée, j'avais perdu tout goût à la Domination, mais aussi au sexe, au plaisir, aux plaisirs de la vie elle-même. Je ne vivais plus, je survivais et je souffrais.Il m'a fallu du temps pour comprendre la perversion de mon analyse de départ. Pour accepter de regarder mes erreurs en face.Mon corps est ce qu'il est, ni mieux ni moins bien qu'un autre, il est en bonne santé et même si il ne l'était pas, il ne mérite absolument pas que je le haïsse, que je le méprise, que je le fasse souffrir. Mon corps est beau parce qu'il est moi, parce que c'est le mien, et il a droit aux plaisirs, aux attentions, aux regards amoureux, tout autant que le corps de n'importe qui.Et le corps de TOUTES les Femmes et de tous les Hommes sont aussi beaux que le mien, aussi parfaits dans l'accumulation de toutes leurs imperfections. Et tous les corps méritent de l'affection, du plaisir, de l'attention et de l'amour. TOUS !Par ailleurs, le fait d'avoir recueilli les confidences de nombreux soumis m'a permis de prendre conscience qu'eux aussi étaient paralysés et blessés par ces mêmes diktats venus d'on ne sait où.Combien deviennent impuissants ou au mieux précoces à force de se refuser et de se voir refuser ce droit à la jouissance ?Combien se morfondent dans une frustration qui les pousse à la dépression ?Combien encore sont venus à la soumission parce qu'ils vénèrent les Femmes et crèvent de ne pouvoir les aimer totalement et absolument, de les regarder, de les toucher, de les embrasser, de les vénérer, de les pénétrer et surtout de partager tout ça avec LA Femme qu'ils AIMENT ?Combien s'imposent ses règles imbéciles pensant que ça sera la seule et unique façon de plaire à une Domina, alors que ce sont ces règles mêmes qui les rendent malheureux ?Alors oui, en effet, pour de très nombreux soumis la jouissance implique une baisse de l'envie, une baisse de leur sentiment de soumission, un besoin d'isolement, un repli sur eux-mêmes.Et alors ?Cela voudrait dire que ce ne sont pas de « vrais » soumis ?Cela voudrait dire qu'il faut qu'ils vivent indéfiniment dans la frustration au point d'en perdre toute libido et de devenir impuissants ?Cela voudrait dire, qu'en punition d'un simple processus physiologique il faudrait les priver de tout ce qui fait que la vie est belle ?Cet état réfractaire ne peut pas être évité pour nombre d'entre eux, il est dans la nature même du corps humain. La jouissance provoque en effet une libération hormonale qui est plus forte que la volonté et l'envie.Et alors ?Elle est nécessaire au fonctionnement de l'organisme; de quel droit, une Femme, même la plus parfaite, devrait s'arroger le droit de refuser cela à un homme ?Et non, le soumis ne devient pas un gros macho violent et méprisant après la jouissance. Non, il ne va pas s'étaler dans le canapé devant le foot avec une bière dans une main et l'autre dans le caleçon à se gratter les couilles.Si votre homme vous est soumis, il le reste même après la jouissance, parce que sa soumission n'est pas physiologique mais cérébrale. Il ne vous en aime pas moins ensuite, bien au contraire.Bien souvent d'ailleurs, il redoute encore plus que vous ce moment où il n'est plus tout à fait comme il aime être avec vous. Parce qu'il a peur de vous déplaire, parce qu'il a peur de vous rendre malheureuse.Mais ça ne remet rien en jeu dans votre choix commun d'une vie où la Femme Domine et où l'homme se soumet à elle.Vous restez Maîtresse de vos envies et de vos plaisirs communs.Ce ne sont pas ces quelques instants, ridiculement insignifiants au vue d'une vie humaine, qui feront que votre homme ne vous sera plus soumis.A vous deux seulement de découvrir le rythme qui vous convient. Là non plus aucune règle obligatoire ou universelle, à part celle ci : l'échange de parole, la communication, l'écoute de l'autre et de soi-même.J'ai eu la chance extraordinaire de rencontrer un homme formidable il y a un peu moins de 2 mois, (53 jours exactement me dit Fetlife ).Nous discutons depuis tous les jours, longtemps, passionnément.Il est profondément et sincèrement soumis.Il prend un réel plaisir à servir sa Dame, à la combler, à la rendre heureuse.C'est une évidence pour lui, il ne peut être heureux qu'aux pieds de la Femme qu'il aime.Mais lui aussi pensait qu'il ne pouvait se permettre d'avoir des envies sexuelles pour sa Dame.« Ça ne se fait pas, une Domina n'aime pas qu'un soumis puisse avoir envie d'elle » …..A force de discussions, d'échanges, je crois avoir su le convaincre du contraire.Je l'espère sincèrement.L'autre jour il m'a fait un merveilleux cadeau, il m'a écrit qu'il se sentait revivre, que sa libido revenait et qu'il se sentait bien, qu'il se sentait mieux alors qu'il pensait ne plus jamais ressentir cela.Et très sincèrement il est pourtant tout aussi soumis, et prévenant, tout aussi adorable et gentil, peut-être même plus qu'au début de nos échanges.Oui il (re)bande, enfin, vraiment ! Et oh horreur, il jouit même … impensable n'est-ce pas ?Mais NON, il ne s'est pas transformé, il n'est pas devenu un être vil et méprisant, il est simplement plus heureux, plus épanoui et finalement encore plus soumis, encore plus enthousiaste à l'idée de servir sa Dame.Même dans ses périodes réfractaires. Même si elles restent encore un peu aujourd'hui « difficiles » pour lui car il ne sait pas encore vraiment en profiter sans culpabilité. Mais j'espère que je pourrai aussi l'aider à dépasser cela.Je sais que j'ai été une accompagnatrice pour lui, et ça me rend heureuse.Parce que je le sais plus heureux et plus épanoui aujourd'hui qu'il y a deux mois.Et la Dame qui aura la chance de lui passer son collier autour du cou sera une Femme heureuse.Et même si la vie fait que ça ne sera probablement pas moi.Quel pourrait être mon plaisir de rendre malheureux un homme qui échange et partage avec moi ?Quelle Domina pourrait bien vouloir rendre malheureux le soumis qui la comble d'attentions et d'amour ?Abandonnez les convictions que d'autres que vous-mêmes ont enfoncé dans vos têtes, abandonnez-les si elles ne peuvent vous rendre heureux.Le bonheur ne résidera jamais dans l'application imbécile et pulsionnelle de concepts ne vous correspondant pas.Et rien absolument rien ne justifie de se priver soi-même du droit au bonheur.Abandonnez vos carcans, soyez libre d'être heureux, nous le méritons tous !
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Par : le 08/07/15
Madame, Je vous ai cherché pendant bien des années et la d'un coup, vous sortez là, sous mon nez. Moi, l'épave trimballée au grès des flots de ma volonté de ne jamais chaviré, avec l'espoir qu'un jour, je vous trouverais. J'ai vécue bien des épreuves, pour arriver où j'en suis, sauté la barrière du fantasme, pour vivre le réel, je l'ai payé pour trop, mais il fallait bien en passer par là, pour éviter de rêver à une chimère et savoir. Savoir si l'on en est capable, cela c'est fait par étape, plusieurs rencontre, mais jamais vraiment la félicité, mais là, je crois l'avoir trouvé. Êtes vous ma bonne fée? Celle qui au lieu d'un baguette magique, manie, la cravache et le fouet, pour mieux m'amadouer. Je ne sais, je ne sais si j'arriverais a cet état tant désiré, mais vous saurez m'accompagner et me guider. Vous m'avez accepté, comme un don, peut être suis je cela pour vous. Un renouveau, une naissance pour nous, une première rencontre et l'éclair, l'éclair dans vos yeux, votre sourire narquois et carnassier, vos yeux rieurs. L'osmose, cette fusion qui presque d'emblée, nous a liés, que je ne croyais plus mais espérais. D'où viens cette complicité incompréhensible, si vite arrivé? Étais ce écrit dans le grand livre de la vie, celui qui nous gère depuis tout petit? Une chose est sure, c'est arrivé et j'en suis comblé. Vous avez écrit votre passé, le miens, s'y est reflété, comme une promesse. Je me suis lancé comme un parachutiste d'un avion avec l'espoir que le parachute s'ouvre, pour ne pas s'écraser, comme d'autre fois, le miracle a eut lieux. Quelques jours à vos pieds, m'ont déjà transformé, et ce week end, certains l'on deviné, vous m'avez aussi fait ce beau cadeau, le plus beau. Là, ce soir là, vous m'avez dit, «tu peut m'appeler Maîtresse», ce mot à plusieurs sens, mais qui pour un soumis a tout un sens, vous m'avez aussi ce bonheur d'être tout près de vous, sous cette couverture où vous avez fait fondre mon cœur. Ce cœur brisé et meurtrie par manque d'amour à donner et a recevoir, oui, je le sais bien, je parle d'amour à ma Maîtresse, je ne suis qu'un chien soumis et je sais que ce serait vraiment illusoire de penser le même amour en retour. Comme le dit la chanson, «je pense a vous Madame», je vous ai rêvé et maintenant, je vous ai, là, enfoncé dans mon cœur, comme un pacemaker qui me maintient en vie. Je dois vous revoir bientôt, j'égrène les jours et je compterais les heures qui me sépareront de vous. Je me jette une fois de plus dans la gueule du loup, insensé que je suis! Mais, c'est ma vie, mon bonheur et le votre. Je suis votre soumis officieux, j'attends avec impatience le jours où vous le déclarerez aux yeux de tous, pour devenir officiel, un bien grand mot, pour pas grand chose, vous me direz, puisque moi je sais. Oui, mais quelle fierté de dire j'appartiens, je suis le soumis de Lady Dae, non, pas pour rendre jaloux, ce qui n'ont pas cette chance, si quand même un petit peu, j'ai bien était jaloux de ceux qui l'on été avant moi. Ma plus grande peur et d'un jour être rejeter, mais je ne peux laisser passer ma chance et perdre cette place tant désiré Je ferais tout pour être votre étendard, j'essayerais d'être toujours digne de vous, afin, qu'un jour, vous me riviez au cou, ce collier tant désirait, sur lequel vous pourrez marquer «Propriété de Lady Dae»
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Par : le 07/07/15
Elle me regarde à la dérobée, souple comme une chatte prête à bondir, puis plonge ses yeux dans les miens pour deviner, imaginer, savoir, et je me laisse envahir par ce bleu qui m’évoque une source profonde. C’est comme si elle me baignait de son regard. Sa coupe rousse à la garçonne, sa peau laiteuse, ses yeux de chat me cernent. Elle déroule d’un coup la première corde et m’enlace, noue, virevolte, sautille, se glisse, c’est comme une danse étourdissante et apaisante à la fois. Plus les cordes passent et m’enlacent, plus je la laisse avoir prise, plus je m’abandonne, plus mes instincts premiers semblent renaître sous ses mains. Prise au piège de cette Artémis désarmante, sans arc ni flèche, Artémis bienveillante et protectrice. Je ressens la caresse, première, éternelle, maternelle. Une caresse sur ma joue, et je redeviens petite fille. Sa voix fredonne, douce et claire, des paroles que je ne sais pas mais qui montent en moi comme un souvenir lointain et suave. Craintes endormies, songes apaisés. Mais Artémis se lève brandissant une nouvelle corde, ses gestes se font plus rudes, le rythme est rompu, la berceuse n’est plus. Je me sens malmenée, la petite fille glisse, comme Alice dans les méandres de ses pensées. Vices entre les nœuds sur la peau lisse. Artémis empoigne, bouscule, chavire. La corde enserre, entrave, se refermant peu à peu sur moi. Artémis et la corde ne font plus qu’un. Et piégée dans ses rets de chanvre, je suis sa proie. Elle me redresse alors entre ses bras, me maintient entre ses jambes, glisse ses doigts sur mon visage, apaise et cajole. M’abreuve de sa bouche comme un baiser nourricier. Apaisée, ressourcée, sereine.
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Par : le 06/07/15
My girl, my girl, don't lie to me, Tell me where did you sleep last night? In the pines, in the pines Where the sun will never shine I would shiver the whole night through La veille, les grillons avaient été les seuls témoins de ces moments qui nouent le ventre et transpercent le cœur, ceux où les larmes coulent en silence sans qu’on puisse les retenir, seules marques visibles de nos peines et de nos peurs. Mais ces moments inespérés étaient trop précieux pour qu’on les teintes de ces gouttes salées, alors j’ai tout entassé pêle-mêle dans une boite, consciente qu’il faudrait un jour la rouvrir pour ranger tout ce que j’avais enfermé là et qui finirait forcément par rejaillir un peu trop violement quand je ferai sauter le verrou. Peu importe, j’ai eu ma dose de bonheur absolu le soir suivant. La journée avait été brulante, nous nous étions à peine croisés, peinant à finir nos tâches dans l’espoir de pouvoir dérober un peu de temps pour nous. Quand l’obscurité nous mis au repos, quand les verres prirent des reflets de rubis à la flamme des petites bougies qui parsemaient le sol, quand les grillons voulurent rivaliser avec le doux clapotis de l’eau pour prendre le pas sur tout autre bruit, notre moment commençât. Ce soir là, il n’y eu aucun accessoire, pas de jouet, pas de collier et pourtant je ne lui ai jamais autant appartenu et n’ai jamais reçu autant de plaisir. Je ferme les yeux pour retrouver la chronologie mais aujourd’hui encore je suis submergée par l’intensité de ces instants et je perds le fil. Les images se superposent et s’entrechoquent dans ma tête avec le secret espoir d’être celle du haut de la pile, comme s’il en était une plus importante que les autres. Etait ce quand il a pris possession de mon corps ? Quand, dans sa douceur mêlée de fermeté il a commencé à aller et venir en moi. Quand, d’un geste je me suis retrouvée nue, ne sentant même pas la petite brise fraiche tant je brulais intérieurement. Ou était ce quand je lui ai offert mon âme, quand je me suis agenouillée devant lui, nue dans tous les sens du terme, qu’il a fait ruisselé le vin sur mon corps avant de s’y désaltérer, quand, après l’avoir nourri je fut quant à moi nourrie de lui. Je ressens encore la douceur de ses baisers, contrastant avec ses mains qui retenaient les miens en me maintenant par les cheveux, je ressens encore plus fort le frisson de la jouissance jamais atteinte qu’il m’a procurée à cet instant. Quand le calme put revenir en moi, un peu plus tard, j’ai aperçu la lune entre les aiguilles des pins. Elle nous éclairait de cette lueur si particulière qui rend l’instant presque irréel. C’était cela… Irréel et parfait. Je n’ai pas voulu céder à la mièvrerie en avouant qu’il était celui que me correspond parfaitement, qu’il lui suffit d’un regard pour lire en moi mes envies et mes craintes. J’ai voulu arrêter le temps. Pas définitivement, juste un peu, juste pour que cela dure un peu plus. Mais je n’y suis pas parvenue. Alors j’ai souri, collée contre lui, blottie dans ses bras, heureuse de ce petit instant parfait qui nous était offert. Il serait temps, plus tard, de revenir à la réalité. Là, nous étions exactement ce que je voulais que nous soyons, frissonnants d’Amour dans la brise nocturne.
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Par : le 06/07/15
La lune est rouge ce soir. Nous sommes au Japon. J’ai toujours voulu visiter ce pays. Il fait nuit, et un orage se prépare sur le Pacifique. La chaleur est étouffante. Je T'emmène avec moi, Tu es sublime, douce, fragile et forte à la fois. Tu ne sais pas ou nous allons. Nous marchons tranquillement vers cet endroit que j'ai repéré pour cette occasion. Un endroit isolé de tout. Nous serons seuls. Un endroit où Tu me dira ces mots que j'ai toujours refusé que Tu me dises. Je suis prêt aujourd’hui. Ta main dans la mienne se fait pressante. Moite. Tremblante. Hésitante. Tes petits escarpins blancs foulant le sol rocayeux T'empêche d'avancer rapidement. Je décide de Te prendre sur le dos. Nous rions comme des enfants. J'escalade cette pente qui mène vers notre avenir. Cette pente qui me rappelle tout ce que nous avons enduré pour enfin nous rencontrer et commencer cette vie. Devant nous, la lune nous regarde de son œil rouge et sombre. Au loin, le ciel est zébré de rayon de lumière. Un léger vent soulève tes cheveux qui me caressent la nuque. Tes bras autour de moi se resserrent un peu plus, je devine que Tu frissonnes de crainte. Nous arrivons enfin devant ce cerisier japonais isolé. Je te dépose délicatement sur la petite pelouse qui l'entoure. Tu admires les lieux si beaux. Si calme avant la tempête. Et moi, je ne vois plus que Toi. Et je me dis que maintenant cet endroit est beau car Tu y es enfin. Tu marches doucement jusqu'au bord de la falaise qui tombe à pic dans l'océan. Océan qui prend de plus en plus de force avec l’orage qui se prépare. Le bruit sourd du tonnerre prenant écho sur les vagues Te fait sursauter. Je m'approche derrière Toi sans un bruit. Je T'enserre de mes bras en T'embrassant dans le cou. Ta peau m'enivre de ses odeurs mêlant sueur et doux parfum. "Que faisons-nous ici Monsieur?" "Tu va voir. Regarde dans le buisson là bas. Mets ce que Tu y trouveras et uniquement ça." Tu T'exécutes sans un mot et je Te regarde T'en aller. Admirant Tes formes et Ta démarche. Le ciel est de plus en plus noir. Les nuages effacent peu à peu de la voute céleste les étoiles. Seule cette lune rouge nous éclaire de sa lumière froide. Je passe derrière le cerisier et récupère ce que j'y avais déposé plus tôt dans la journée. Des cordes. Ces liens que j'aime tant Te parer. Je m'approche d'une branche et passe plusieurs tours pour faire un point d'attache solide. J'y passe un anneau que j'ai forgé pour l'occasion. Autour de ce point, dans l'herbe humide, j'allume 2 braseros qui éclaireront ton corps. Et laisse un 3ème éteins. Le vent fait chanter le cerisier. Tu sors enfin. Tu es magnifique. Je T'admire dans ta robe blanche en soie. Je devine Tes seins nus sous la matière. Le vent se faufile, glisse et fais voler tes cheveux rajoutant une musique douce à cette vision angélique. Tu T'approches de moi et caresse mon torse bouillant sans un mot. Des larmes coulent sur mes joues. "Pourquoi pleurez-vous Monsieur?" Je ne réponds pas. Tu sais déjà tout de moi. Tu caresses ma joue et me dépose un baiser en Te serrant contre moi. Un éclair. Je prends Tes mains que j'attache d'un geste sur. Tu me regardes, curieuse et amusée. Tu plonges ton regard sans crainte dans mes yeux sombres. Tu y mets chaque jour un peu plus de Ta lumière parmi mes ténèbres. Je passe la corde dans l'anneau au dessus de Toi que Tu découvres enfin. Tu devines un peu ce que je vais faire. Et moi je souris intérieurement mêlant appréhension et amusement. Tu ne Te doutes pas de ce que je vais Te demander. Voici enfin le moment que j'imaginais depuis si longtemps... Je passe autour de Toi. Je caresse Ta peau. Ta peau qui comme la mienne est gravé de nos histoires passées. Tu parais si fragile, je parais si fort. Ou l'inverse peut être. Je m'éloigne un peu pour aller au bord de cette falaise, face à l'océan. Je sens l’électricité dans l’air, ma rage et ma peur qui monte. Et puis je sens Ton regard sur moi, qui m’apaise. Je me baisse et récupère mon fouet. Le cuir noir est chaud. J'aime cette sensation dans ma main. Je m'approche de Toi, le fouet trainant dans l'herbe. Un serpent rodant prêt à bondir. Je prends Ton cou de ma main libre et Te dévore la bouche. Tu es déjà haletante. Je recule et fais claquer mon fouet. Tu n'y as jamais gouté. Je vois Tes yeux qui se plissent, Ta bouche qui grimace déjà. "Tourne-toi." Tu fais face au cerisier. Ta robe blanche est collée à ton dos par la sueur. Un éclair. Un cri. Le premier. Le vent s'est arrêté. Il n'y a plus que le grondement du tonnerre. Et le crissement strident du fouet dans l’air. Deuxième coup de fouet. Puis un troisième. Tu cries encore plus. Je viens te voir et te caresse le dos, constate les déchirures dans ta robe et les traces sur ta peau. Je prends tes cheveux dans ma main et tire ta tête en arrière. "Dis-le." Tu ouvres les yeux, stupéfaite. Incrédule. Et tu me regardes . "Monsieur...?" "Dis-le." Je me recule, et je t'assène plusieurs coups de fouet. "Dis le !" Tu sais très bien ce que je veux entendre. Tu veux me le dire depuis si longtemps mais je n'ai jamais voulu l'entendre. Je ne voulais pas l’entendre. "Dis le je t'en supplie !!" Des larmes coulent sur mes joues. Le fouet lacère ta peau encore plus. Il s'enroule plusieurs fois autour de ton ventre. Tu ne cries presque plus. Je jette le fouet loin de moi. Ton corps est nu. La robe s'en est allé avec le vent. Le sang coule de quelques plaies. Je tombe à genoux. Epuisé. En pleurs. La rage au ventre. Plus un mot. Nous restons ainsi quelques secondes ou quelques minutes qui paraissent des siècles. La pluie commence à perler sur nos corps. "Maitre... je Vous aime." Enfin. Je me relève. Je te caresse le dos, la nuque, les cheveux. Je t'embrasse. Je parcoure ton corps brulant. Je te détache et tu me tombes presque dans les bras. Nous nous enlaçons. Nous nous embrassons. Je t'emmène près du premier brasero ou nous allumons une bougie blanche. "C'est toi." Nous allons, vers le second et allumons une bougie noire. "C'est moi." Le 3ème, toujours éteins. "C'est Nous." dis-Tu en l'allumant avec les 2 bougies. La lune a disparu derrière les nuages. Je Te réponds : "Je t'aime". ............... ............... ............... ............... Je me réveille, seul. La sueur coule sur mon front. Mes joues sont humides. Le lit est vide, comme depuis longtemps. Je me lève, il est 2h et des poussières. Ces images, ces visions trottent encore dans ma tête. Je vais me faire un thé qui me rappellera ton parfum. J'allume une cigarette et je regarde par la fenêtre. La lune est rouge ce soir. Une tempête se prépare.
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Par : le 06/07/15
Nuit de gros orage , cela ne pouvait pas mieux tomber. Il pleut averse si fort que je suis obligé de réduire la vitesse , les phares peinent à m ouvrir un chemin sur cette petite route étroite .... Je roule ainsi depuis plus de deux heures , il est tard , la fatigue commence à se faire sentir et pourtant la nuit ne fait que commencer ... mais nous ne sommes plus très loin maintenant. J' accélère un peu la cadence je t entend bouger derrière , du fait que j augmente la vitesse tu te retrouves ballotée de virage en virage. Tu es allongée sur la banquette arrière entièrement nue les pieds et mains liées et les yeux couverts d un bandeau. Sans préambule ce soir et ce après une petite soirée sympa en amoureux au restaurant , une fois sur le parking je t ai ordonné de te mettre nue , je t ai passé de suite le bandeau sur les yeux puis t ai attaché les mains et ce n est qu après t avoir fait monté derrière et t avoir allongée sur la banquette arrière que je t ai aussi attaché les pieds. Tu as bien essayé d objecter mais d un ton sans appel je t ai fait taire immédiatement et d un hochement de tête tu m as fait comprendre que tu avais bien compris. Durant tout le trajet je ne t ai pas adressé la parole ni même allumé la radio voulant absolument que tes sens .... tous tes sens soient déjà en alerte maximum. Je te devines déjà plus que troublée , te posant mille questions sur ce qui t attend cette nuit ... Enfin je vois au loin ce fichu panneau , allez plus que sept kilomètres et nous serons arrivés. Nous empruntons cette fois-ci une toute petite départementale , je réduis donc ma vitesse en conséquence tout en savourant déjà la suite de cette folle nuit. Et au détour d un long virage j aperçois la vielle bâtisse qu un ami a accepter de me prêter pour ce week end. Nous arrivons et je me gare devant l entrée , il fait sombre , la vieille maison est située juste à la sortie du village. Je laisse le moteur en marche avec le chauffage pour ne pas que tu tombes malade et toujours sans un mot pour toi je descends de la voiture , m approche de la porte d entrée et sors de la poche de mon blouson les clés que ma donné mon copain. Première clé .. c est pas la bonne , deuxième même punition ... en voulant essayer la troisième le trousseau de clés tombe à terre .. je jure car ici il pleut vraiment très très fort , et ce n est qu à la cinquième clé qu enfin j arrive à ouvrir la porte .... en fin ouvrir c est bien vite dit il m a fallu plusieurs coups d épaule ne serait-ce que pour l entrouvrir de cinquante centimètres. Mon copain m avait bien dit avoir hérité cette maison de sa grand mère et qu il n y était allé que deux fois mais il a juste oublié de me dire en quelle année c était ..! J entre vite une lampe de poche à la main , et branche le compteur situé juste derrière la porte en priant très fort pour que ça fonctionne. Mais non et malgré plusieurs essais ... rien à faire ... Je ressens comme un grand moment de solitude , bon certes mon copain m avait prévenu qu en cas d orage parfois plus d électricité mais un mois auparavant je ne pouvais prévoir ce temps de chien ......voir de chienne .... Bon tant pis il devait être dit que cette nuit allait être spéciale à plus d un titre. Je fais un rapide tour du propriétaire ... à gauche une grande cuisine avec un poèle à bois , à droite un genre de salon et en face de l entrée un escalier donnant aux trois chambres à l' étages. Il fait quand même un peu frisquet pour un mois de juillet . Je vais à l endroit indiqué par mon copain pour prendre du bois et même armé d une lampe de poche c est assez casse gueule je trouve , je prends cinq bûches et du petit bois et retourne dans la cuisine .... j' y trouve dans un coin de la pièce tout un tas de vieux journaux qui feront bien l affaire. Tant bien que mal et après de longues minutes je réussi à faire prendre le feu. J attends encore un moment que la pièce se réchauffe un peu et je me décides de retourner te chercher. Il pleut toujours autant et aussi fort , donc toujours sans un mot et après avoir ouvert la portière je détache de suite les liens de tes pieds puis t attire vers moi et tout en te soutenant jusque dans l entrée , je retourne à la voiture pour couper le moteur et reviens de suite vers toi ... nouveaux coups d épaule pour fermer la porte , puis te saisis par le coude et t emmène tout près du poèle à bois. J' attends quelques minutes dans un silence de cathédrale seulement troublé par le crépitement du bois se consumant et puis enfin ........ je t annonce que cette nuit ... oui ... allait être on ne peut plus spéciale pour toi ... que certains de tes rêves allaient enfin se concrétiser ................................
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Par : le 06/07/15
Nous arrivons à la soirée ou nous avons été invité à l’heure.Ma compagne et soumise porte une tenue sexy mais rien de provoquant et moi quelque chose de classique.Nous somme venue ce soir sans arrière pensé. Nous disons bonsoir aux quelques personnes présente. Alors que nous nous installons, je sors quelques bêtises et mondanités, une jeune femme rousse, percer et tatouer, rebelle et sexy se trouve dans mon cercle de discutions. Je la trouve intéressante, mais je ne suis pas venue pour ça, c’est une soirée on ne peut plus normal, l’anniversaire d’une connaissance. Pendant la soirée je remarque avec délice que ma moitié la mate un peu avec envie, en plaisantant je me rapproche d’elle est lui lance un discret « arrête de mater son cul mon amour, ça va se voir».Elle sourit puis me dit « le sien est pas mal, elle te plait pas cette petite rousse?» je lui réponds "oui bien sûr". Elle, sourit à son tour et continue «apparemment elle te kiffe bien, elle a l’air de te trouver à son gout». Moi je n’avais pas remarqué plus que cela, mais elle ajoute, «ça te dirait pas qu’on la ramène a la maison et que tu t’occupes de nous deux?» je souris et lui dit «reformule pour voir.» Elle se reprend «pardon, que nous on s’occupe de vous maître?». Je rigole et lui rétorque que je ne pense pas que l’on puisse proposer cela a une inconnue dans une soirée banale. Elle me répond que j’ai probablement raison et continuons la soirée... A chaque fois que la rousse venez dans mon cercle de discussion ou qu’elle discuter avec moi, ma compagne souriez, mais chaque fois qu’elle se rapprocher l’autre filer. Je lui dit qu’elle devait croire qu’elle essayer de lui signifier que j’étais son homme, et lui conseille alors, si elle a vraiment envie de la ramener, de lui faire comprendre qu’elle est ouverte à ce qu'elle rentre avec nous ce soir. Au bout de quelques allusions bien placer de notre part a tous les deux, nous repartons donc avec cette jolie rousse qui a mon grand étonnement c’est laisser convaincre que la soirée risquer d’être plus sympas et chaude pour elle si elle venait chez nous. Je conduis donc et elles passent à l’arrière du véhicule pendant que nous nous dirigeons vers la maison. Ma compagne et la jolie rouquine commence à s’embrasser, a se caresser a l’arrière tout en me regardant dans le rétro. Puis avec un sourire me dit « maître voudriez-vous que je déshabille ce jolie petit minois pour vous?» je souris, l’autre perdu sous les caresses de ma compagne n’as pas tilté. Je lui répond que oui.Elle commence donc à la déshabiller, on ne craint pas vraiment de rencontrer quelqu’un, il est 4h du matin. Elle commence à la caresser de partout, puis me dit «maître voulez-vous que je la doigte pour vous?» cette fois l’autre viens d’entendre, elle sourit et dit «tu le vouvoie?» Ma compagne, un sourire au lèvre, répond « oui, parce que je suis sa chienne, sa chose, son objet, son esclave, sa soumiseet qu’il est mon maître». Moi dans mon rétro je n’en perds pas une miette. La rousse sourit, et ferme les yeux, trop prise par les caresses pour se laisser distraire par nos jeux. Elles sont la a l’arrière en train de se faire du bien. Puis ma compagne dit d’une mine coquine «tu veux bien t’occuper de mon maître toi aussi? Tu veux bien devenir son objet pour ce soir? Son vide couille? Sa servante?» . À mon grand étonnement l’autre répond que «oui, elle n’as jamais fait ça mais ce soir, elle aimerait bien essayer». Je pense que les doigts et la langue experte de ma compagne y sont pour beaucoup à cette envie soudaine de faire quelque chose qu’elle ne connait pas. Je souris à ma compagne dans le rétro mais reste dur, et lui rappelle que c’est sérieux, je regarde la rousse et lui demande si elle est bien sûr de vouloir faire ça. Je lis dans ses yeux l’envie et la peur en même temps. Elle hésite et me dit qu'elle ne connait pas, mais que si j’y vais doucement elle veut bien essayer. Je lui réponds de ne pas s’inquiéter, que je vais m’occuper d’elle doucement, pas à pas, qu’elle a le droit et le devoir de dire non si quelque chose ne lui plait pas et surtout de dire stop si on vas trop loin. Elle remue la tête pour dire oui. «Bien maintenant retourne t’occuper de ma petite salopeà moi» lui dit je pendant que je mate tout dans le rétroviseur.Elle se doigte l’une l’autre et s’embrasse en me regardant. Je les laisse se faire du bien, tout en les dirigeants. Puis je vois ma compagne qui viens vers moi, passe sa main, ouvre ma braguette, sort mon sexe et y met un préservatif.Elle prend ensuite la tête de la rouquine et la force gentiment à me sucer lui tenant la tête et lui tirant doucement les cheveux pour lui donner le rythme. Pendant ce temps, elle me caresse et m’embrasse dans le coup puis doigte cette jolie novice. Je leur ordonne d’échanger leur place, ce qu’elles font. Nous arrivons a ce moment la chez nous, elle se rhabille sommairement, et nous rentrons dans notre immeuble.Alors que nous sommes dans les escaliers je leur dit d’arrêter et de se mettre à genoux.Elle se regarde en souriant et s’exécute. Je monte quelques marches et sort mon sexe que je leur ordonne de sucer ensemble. Elles ne se font pas prier. Je demande alors à ma compagne si elle veut que je lui mette quelques gifles en même temps sachant qu’elle adore ça. Elle répond que oui et je commence.L’autre est un peu surprise mais continue. Je lui demande alors si elle souhaite elle aussi que je la gifle et réponds un peu gêné que non. Je lui prends alors tendrement le bras et la relève tout doucement, l’embrasse et lui dit qu’elle n’as pas à être gêné et que si elle ne veut pas, hé bien elle ne veut pas, et la serre dans mes bras doucement. Pendant ce temps ma compagne pose sa tête sur ses fesses et lui caresse les jambes tendrement. Je lui explique qu’on est là pour passer du bon temps ensemble, que ma compagne et moi avons des habitude mais qu’elle n’est absolument pas obliger de faire les même chose que nous.Qu’elle peut dire non, qu’on comprend qu’elle soit novice et que on s’adapteras a ce qu’elle aime. Si elle décide de suivre et que ça lui plait tant mieux, mais rien n’est obligatoire et tout peut être arrêté en disant stop à tout moment. Je la sens soulagé dans mes bras, elle est plus sereine et cela se sent. Je continue à la caresser et a l’embrassant tout en demandant à ma compagne d’embrasser mes pieds en s’agenouillant. Je prends alors la main de la jolie rousse et lui dit de me branler dans la bouche de ma compagne. Nous ne restons pas plus longtemps dans l’escalier et arrivons dans notre appartement. a suivre...
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Par : le 06/07/15
J'ai un rapport au corps très particulier : la texture de la peau, la forme d'un visage, l'attraction d'un corps, ses courbes, ses proportions, l'harmonie qui en résulte comptent beaucoup pour moi, et donc... je suis très mal à l'aise devant une "personne de petite taille". C'est nul je sais, mais c'est comme ça. Et, en guise d'exorcisme (???), je parle souvent de nains, de façon pleine d'humour et forcément de bienveillance Et depuis qu'Il a découvert cette particularité, cela l'amuse beaucoup et il surenchérit. Voila donc comment cette séance a commencé: sur une plaisanterie à propos de Blanche Neige donc je contais l'intense perversion d'avoir 7 êtres dévolus à son plaisir à cette hauteur. Voila comment je me suis retrouvée, un peu plus tard, à genoux devant lui, Son sexe dans ma bouche. Et je dois dire que je n'étais pas du tout innocente quant à la tournure qu'avaient pris les événements et en était pour le moins contente. Je pensais à cet instant, emploi du temps oblige, que cela allait se poursuivre pas un petit quickie comme je les apprécie beaucoup (le "plus c'est long plus c'est bon" n'est pas totalement faux mais moi je préfère l'intensité). Mais Il en avait décidé tout autrement et ce fut alors une véritable séance qui me fut offerte. D'un style inédit. Je fut d'abord parée d'une longue jupe de cordes rouges. Je pense qu'Il a du prendre des cours de stylisme avec Lagerfeld car il n'y a que lui pour en dessiner des si ajustées. Il plaça aussi à mes poignets deux bracelets de cuir noir. Une pure fashionista! J'adore quand Il sort les cordes, quand ses bras m'entourent, lient, serrent, que ses mains nouent, vérifient. Quand Il profite de cette vérification pour laisser sur ma peau une caresse. Puis Il me fit lever les bras et attacha les bracelets au dessus d'une barre parallèle au plafond. Enjeu : ne plus bouger pour ne pas déclencher de détecteur de présence. Eh bien je peux vous assurer que ces petites merveilles technologiques détectent le moindre frémissement... Qui me valurent de tester un autre cuir, celui de sa ceinture. Plus tard, je me suis longuement interrogée sur l'effet que me fit cette séance, pourquoi, dans les instants qui suivirent ma libido fut décuplée alors que je n'ai pas pris de plaisir à être ainsi suspendue comme cela peut être le cas dans d'autres jeux. Je n'ai pour le moment que des fragments de réponses. Mais force est de constater que, une fois les noeuds déliés, quand je l'ai senti en moi, le plaisir est bien vite monté....tant qu'il dut, apparement car je ne m'en suis pas rendue compte, m'intimer le silence d'un "chut". C'est que je devais faire vraiment....Nain porte quoi ;-)
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Par : le 06/07/15
Fin de matinée sur une terrasse ensoleillée en compagnie de mon cadet , l' été est bien là , on le voit de suite aux jupes des filles qui raccourcissent presque à vue d oeil , je l observe qui zieute à tout va et lorsque nos regards se croisent et que je lui dit " plutôt mignonnes non , il me souris et hausse les épaules mais n en perd pas une miette pour autant... sacré gamin . Nous discutons de tout et de rien. Je ne l avais pas remarqué mais suite à un appel désespéré en direction du serveur , en face de moi se tenait une femme , plutôt jolie , très classe en tout cas , je dirai 45 ans , blonde , vêtue d' une belle robe à fleur , elle était seule à sa table ... nos regards se croisent ... et elle me sourit , du tac o tac je lui souris aussi , elle me gratifie d un nouveau sourire encore plus prononcé que le précédent ... du coup afin de m éviter une petite déconvenue je jette un oeil derrière moi pour si jamais ces sourires ne m' étaient pas adressés ...et non personne derrière. Une petite lumière s allume en moi mais étant en présence de mon fiston je la joue poli quai désintéressé . Elle continue de me lancer des sourires de plus en plus appuyés ... je cherche dans ma mémoire si par le plus grand des hasards je ne la connaitrais pas ... mais non impossible car avec un tel sourire je m en souviendrai. Bien que légèrement perturbé j essaie de ne rien montrer à mon fils et tente tant bien que mal de rester zen.. Je crois qu elle a remarqué ma gène et profite allègrement de la situation , elle prend des poses de plus en plus suggestives sans en avoir l air , comme si elle agissait en toute innocence mais vu ses sourires je sais qu elle joue déjà avec moi , j ai de plus en plus de mal à ne pas regarder dans sa direction et de suivre la conversation de mon fils. A un moment peut être me trouvant trop long à la réaction , elle descend sa main droite doucement sur ses cuisses qu elle effleure jusqu à ses genoux et tout en ramenant sa main vers son estomac elle écarte légèrement les cuisses ... pas trop non mais juste assez pour que je puisse voir qu elle ne porte pas de culotte et là je la vois se mordiller légèrement les lèvres ... Que faire ...? , seul oui je saurait quoi faire mais la présence de mon fils me freine. Mais ne voulant pas perdre pareille occasion je me lève et dit à mon fils que je vais aux toilettes et me dirige vers le bar pour demander un stylo et un bout de papier sur lequel je note mon numéro de tel et de retour le pose discrètement sur sa table tout en lui octroyant un sourire timide . Elle continue son petit manège un moment allant jusqu' à se caresser l intérieur des cuisses tout en les écartant chaque fois un peu plus... La vue sur son intimité me permet de voir qu elle est totalement épilée ... humm J ai de plus en plus chaud et pas juste à cause du soleil qui tape et pour m éviter une vraie gène car je suis en train de passer de perturbé a excité je décide de partir , je paye et nous nous levons et partons sans un regard. Trois jours passent pendant lesquels je repense souvent à cette " aventure " et toujours aucun appel de la belle inconnue ... plusieurs jours passent encore et je finis par oublier. Et un beau jour , plus d une semaine après je reçois un appel .... Bonjour me dit une voix féminine ... oui bonjour lui dis-je ... et un petit silence s installe .... pardonnez mais vous êtes ? ....j entend un petit rire timide à l autre bout du fil ... nouveau petit silence et elle me répond " vous ne vous souvenez pas de moi ? .....Ne connaissant pas du tout cette voix je lui répond que non , elle rit de nouveau .... Puis me dit ... souvenez vous nos sourires et nos regards se sont croisés il y a peu mais en faite j ai très vite perdu le votre de regard qui est allé se poser sur mon intimité me semble t-il .... nouveau petit rire de sa part et elle ajoute " la vue vous a t-elle plu ? Que répondre ........ sinon que oui , belle vue en effet et je vous remercie de n avoir pas mis d obstacle entre votre intimité et mes yeux et que s il est bien vrai que ce jour là j ai du me contenter de caresser votre intimité du regard ... j aimerai bien au contraire la caresser tout court..... Elle éclate de rire ... et me dit que j ai un regard coquin à souhait et limite pervers... Ce à quoi je lui répond que le mot limite me semble de trop ... Elle éclate de nouveau de rire et me dit avoir remarqué ce jour là une certaine gène de ma part ... Je lui répond que ma gène n' était due qu à la présence de mon fils et que c est bien grâce à lui que je n ai pas perdu la vue ce jour .... elle rit de nouveau. Une petite conversation "ludique et coquine à souhait s en suivie pendant plusieurs minutes..... A un moment elle me dit s' être prise au jeu ce jour là et que l idée lui était venue de me provoquer un peu plus et selon ses mots se montrer un peu plus ...... vilaine.. hum .....vilaine .... en voilà un mot qui m interpelle , qui me parle ..! De suite dans un petit rire je lui répond que vilaine ....égal fessée. Elle rit de nouveau et après un nouveau petit silence me dit ...... hummmmmm ... j adore trop ça ! Ne sachant trop quoi lui répondre car ce qui n' était au départ qu une réponse facile de ma part je lui dis ..... mais il ne tient qu à vous pour que je vous honore de ce cadeau et inutile de devenir vraiment vilaine ou alors ....... oui ......si vous en espérez plus .... beaucoup ...plus ... Nouveau petit blanc dans la conversation qui du coup me fait douter de ma répartie peut-être un peu trop précipitée. Puis elle me répond doucement que oui .... que pour elle la fessée ne représentait en réalité que le hors d oeuvre et que plus ... beaucoup .... beaucoup plus oui ..... elle en voulait .... c est bien ce qu elle espérait et qu elle était prête à se montrer très très vilaine s' il le fallait pour que je la remette dans le droit chemin ........ vous en sentez vous capable..? Moi à ce moment là de la conversation j ai déjà le feu d artifice dans la tête et que pour comparaison celui du 14 juillet à Paris ben c est de la rigolade à coté. N' en doutez pas lui dis-je , de vilaine , voir très vilaine finalement oui .... j' espère que vous le serez vraiment ..... vous remettre dans le droit chemin je m en ferai un devoir mais aussi que je comptais bien prendre mon temps ................................................
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Par : le 06/07/15
Voici, une toute nouvelle expérience pour moi! Jeudi 11 Septembre, j'arrivais en fin de matinée, chez ma Maîtresse, pour passer quelques jours sous son joug, malheureusement, son métier, ne la laisse, pas toujours libre de son temps, déjà, ce jeudi, elle avait un rendez-vous en milieu d'après midi. Afin de ne pas me laisser libre le temps quelle y aille, elle me fit allonger sur le clic-clac du salon, fixa une chaîne à mon collier, quelle cadenassa à celui-ci, puis m'entrava les poignets quelle relia aussi à la chaîne et fit de même pour mes chevilles, et enfin termina par un masque de sommeil, pour m'occulter la vue. A son retour, elle me retrouva dans la même position, ma détacha, je lui dit c'est bien, pour une heure ou deux, mais demain, vous travaillez et vous devriez m’enchaîner et m'enfermer. Elle me prit au mot, mais n'ayant point de cachot dans son appartement, elle trouva la solution, le lendemain matin, elle me tira par la chaîne toujours relier à mon collier et mes poignets, vers les toilettes, ou elle avait prit soin de passer une nouvelle chaîne derrière la cuvette, quelle cadenassa à la première. Me voilà donc prisonnier des toilettes, après avoir pris soin de me laisser une bouteille d'eau à porté de mains, elle me souhaita une bonne journée, ferma la porte et éteignit la lumière, je me retrouvais donc entravé, dans le noir complet, dans un local exigus, qui faisait a peu près 0,80 m de large, par 1,20 m de long, dire qu'il était donc impossible de s'y allonger totalement, avec en plus la cuvette en plein milieu. Il était sept heure quinze du matin, je l'entendit, finir de se préparer et ensuite sortir, le bruit de la serrure, m'appris son départ définitif. Maintenant, je suis seul dans le noir, les chaînes m'empêche de bouger comme je le voudrais, mais bon, j'y arrive tout de même. Les premières heures passèrent sans aucun problèmes, j'avais encore plus ou moins, la notion du temps. J'aurais voulu pouvoir vraiment m'allonger, pour essayer de dormir, mais la position était vraiment inconfortable, a un moment donné, je trouvais une position assez sympatrique, un pied passé de chaque coté de la cuvette et la chaîne les reliant, faisant office de frein, à la longue, j'ai fini par m'assoupir et c'est des «fourmis» dans les jambes qui ont finit par me sortir légèrement de ma léthargie, dans laquelle, je me trouvais assis à table, en train de manger. Les «fourmis», me firent revenir à la réalité, j'en déduisit donc, que l'on devait pas être loin de midi et que mon esprit me nourrissait à sa manière, pour ne pas me faire ressentir le manque d'aliments. Je reviens donc entièrement à la réalité et je changeais de position pour me débarrasser de ces bêtes, qui me picotent dans les jambes. Maintenant, je n'arrive plus a trouver une bonne position, pour arriver à me poser correctement, je n'avais plus aucune notion du temps, aucun signes ou bruits extérieur pour m'aider. C'est a partir de ce moment là, que j'ai vraiment commencer a trouver le temps long, impossible d'arriver a sommeiller, pour ralentir mon esprit, qi s’enflamme, ne devrait elle pas être déjà, a t elle eut un accident, si c'est le cas, je vais rester coincé là, je pensais qu'il devait rester plus ou moins d'une heure, mais la vicieuse pensée se faisait lancinante. Je ne tenait plus, heureusement, la délivrance était là, j'entendais les clés tourner dans la serrure, la lumière s'alluma et la porte s'ouvrit, ma Maîtresse était là! Lorsqu'elle est rentrée, il était plus de seize heures, je suis donc resté enfermé, plus de neuf heures trente dans ces toilettes, sans avoir vraiment aucune notion du temps passé,
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Par : le 03/07/15
Son ongle progresse à l’intérieur de la cuisse, creuse un sillon naturel à travers l’étoffe mouillée, lissant, fendant, glanant sa récolte qu’il porte à ma bouche. Ses doigts que je suce, que j’aimerais mordre, femelle animale qu’écartèle son propre désir. Mon ventre fulmine, mon sexe jappe en silence, béant, suspendu à ses doigts qui ne viennent pas. L’envie me gagne alors de resserrer les cuisses, de les presser sur mon sexe, sur mon clitoris mais il m’intime l’ordre de garder la position en assenant une claque que je n’ai pas sentie venir. Je gigote pour me maintenir en équilibre. « Ne bouge pas, j’ai dit », sa voix et sa main deviennent plus fermes, elle s’abat une fois, deux fois. Je tends mes fesses en me mordant les lèvres. Deux autres fessées tombent, ma peau chauffe, mon sexe se liquéfie. Je ne sais quelle contenance prendre, je me sens perdue, décontenancée mais survoltée, je ne peux étouffer les cris qui passent la barrière de mes lèvres sans que je les maîtrise. Il me redresse alors et me plaque contre lui, mos dos collé à son torse, sur lequel j’abandonne ma nuque, offrant ma gorge. Je me laisse envahir par sa chaleur et son odeur, je sais son désir mâle saillant contre mes reins. Je me sens défaillir, alanguie, narine frémissante. Il dénude les épaules, frôle la pointe de mes seins qui dardent leur nez rose sous le soutien gorge, curieux et avides, deux froncements interrogatifs qui appellent le pincement. Je me mords les lèvres, dans cette attente. Il dévoile mes seins avec une douceur rare, lente, contrôlée, les sous-pesant, frôlant à peine les pointes qui se tendent. Enfin ses doigts tordent, triturent, exaltent. Je gémis gagnée par le plaisir. Je sens son souffle dans mon cou, j’entends son plaisir lubrique lorsque sa main claque sur le bout de mon sein, auquel je réponds en écho en gémissant de plus belle. Toujours aveugle, il me guide dans un renfoncement que je sens en traînant la main sur le mur de pierre sèche couvert de lianes parfumées. Il allonge mon buste et pose ma joue sur un socle de pierre, soulève ma jupe et caresse, souligne les courbes de ses doigts, griffe la peau rougie à blanc, écarte le tissu importun, fend les lobes de mes fesses, tandis que le désir me cloue et me suffoque, que mon esprit m’abandonne, que je ne me sens plus qu’un être de chair et de sang vibrant entre ses mains.
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Par : le 02/07/15
Je ne sais que faire de mes mains, si actives d’ordinaire, désemparées de ne pouvoir saisir, toucher, caresser. Je les pose sur mes cuisses. « Sur les genoux. Et penche toi en avant, écarte les jambes » murmure t il à mon oreille. Mon corps ploie, mes jambes s’ouvrent. Je le sens remonter ma jupe sur mes hanches, dégageant mon entrecuisse à sa vue. Un gargouillis s’étrangle dans ma gorge, je happe une goulée d’air pour apaiser le chambardement dans ma poitrine. Une brusque chaleur monte à mes tempes qui battent plus fort. Je sens la sueur perler derrière mes oreilles, sous mes aisselles. Il ne bouge pas et semble se contenter de me regarder. Quelques courtes minutes qui me semblent une éternité. Mes jambes sont tendues comme tétanisées, mes pieds se crispent comme pour agripper le pavé. En dépit de cette tension musculaire, je sens mon sexe s’ouvrir, sous la mince bande de dentelle, s’épanouir. Il ne me dit rien et pourtant je me cambre instinctivement pour m’offrir à sa vue. Le nœud est toujours là au fond de mon ventre qui devient palpitant, plus chaud, enflant comme un être de chair, autonome. Ce désir que je ne maîtrise pas et qui grandit malgré moi. Quand va-t-il enfin me toucher, bon sang ! Sang bouillonnant sous la peau et qui semble se concentrer dans mon sexe qui l’absorbe tout entier, douloureux, brûlant, qui suinte légèrement, j’en ai la sensation. Il lui suffit de tendre la main et de frôler le tissu pour s’en rendre compte. D’un seul coup je sursaute : il vient de poser sa langue à cet endroit précis et sa salive se mêle à l’humidité qui imbibe le tissu. J’étouffe un gémissement, contrôle ma respiration mais il se retire, tellement vite ! Voulait-il juste me goûter ? Je sens la frustration me gagner, je proteste intérieurement, mes doigts se crispent sur mes genoux. Son ongle glisse dans le creux du genou, remonte derrière la cuisse, suivant une ligne de bas nylon imaginaire. Une décharge électrique passe directement de ma peau dans mon sexe qui coule de plus belle. Je me cambre davantage. L’envie grandit, celle de sentir ses mains sur mes fesses, sur mes hanches, celle de le sentir prendre possession, me pénétrer, me dévaster. L’envie va devenir rage, déferlante, incontrôlable, je le pressens tant je me sens électrifiée par lui, sa voix ferme et profonde, son ombre qui plane au dessus de moi, sa présence pleine, ample. Il est tellement là, même s’il me touche du bout des doigts !
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Par : le 02/07/15
Bien confortablement installé dans mon hôtel et à peine réveillé que déjà sonnent les notifications de messages reçus de mon tel ... me doutant bien que c est toi , je souris mais ne les regarde pas encore , pourtant il est 9 heures et je sais oh combien cela a du être dur pour toi de te retenir de pas me les envoyer beaucoup plus tôt mais .... j ai décidé de faire de cette journée un autre petit supplice pour toi ... gentil supplice ..mais supplice quand même. je file tranquillement à la douche puis descendre prendre mon petit déjeuné et ce n est qu' après un bon café qu enfin je regarde tes messages .... Houlaaaa ... 16 messages de toi , je n en reviens pas , tout d abord 8 photos preuves de la bonne exécution de tes devoirs , comme quoi il te fallait bien une certaine motivation , je suis aux anges ..... Les 8 autres sont pour me dire que oui cette fois-ci tu avais bien retenue la leçon et que je n aurai plus dorénavant à user de ce stratagème pour que tu les fasses , que je t avais beaucoup manqué , que oui tu avais malgré tout super apprécier mes petites attentions , que tu n avais presque pas dormi de la nuit , que tu me souhaitais un doux et coquin réveil accompagné avec photo de toi on ne peu plus suggestive ... humm de si bon matin j adore .. Ce n est que de retour dans ma chambre que je me suis enfin décidé non pas à te téléphoner non , aujourd hui pas de post-it mais se sera par sms , donc mon premier message est pour te remercier d avoir fait tes devoirs et de tes petites attentions à mon égard qui il est vrai m on beaucoup touché. Même pas quinze secondes après j ai ta réponse comme quoi je le méritai amplement accompagné d un petit coeur , et tu me demande direct ou tu allais me retrouver. 2 ème sms de ma part te disant te de surtout bien prendre ton portable avec toi et de me rejoindre à mon hôtel et que tu devras m attendre dans le petit boudoir situé juste à coté de la réception , te tenant face à la fenêtre , te donne juste quarante cinq minutes pour y être .. temps suffisant mais sans plus .... oui je te mets déjà la pression. Moi je reste dans ma chambre à imaginer la suite de notre journée et ce n est que cinq minutes après l heure que je t avais fixé que je descends enfin. Oui tu es bien là face à la fenêtre du boudoir , tu es ravissante dans ta petite robe blanche légèrement moulante que j adore , j avance à pas feutrés voulant à tout pris te surprendre , arrivé à un mètre de toi , je t envoies le 3 ème sms te disant de ne surtout pas te retourner et d attendre mon prochain sms pour suivre mes directives . je m approche de nouveau jusqu à me coller à toi , mes mains caressent ta nuque doucement ... puis descendent tout en suivant lentement tes jolies courbes jusqu à ton bas ventre ... d' une main je te caresse doucement ton sexe au travers du mince tissus de ta robe , cela te plait je le vois ... de toi même tu pousses en avant ton bassin comme pour appuyer un peu plus mes caresses , de mon autre main je dessine le contour de tes lèvres avec mon index tout en t en posant de délicats baisers sur ta nuque ... Au travers de la fenêtre on voit les deux jardiniers s affairer à leur tâche , mais l un deux nous a repéré et ne se gêne pas, tout en essayant de rester discret de nous mater... Il n en fallait pas plus pour que je glisse une main sous ta robe que je relève légèrement en même temps ....là ... mes caresses se font plus ... directes .. j insère en toi un puis deux puis trois doigts , tu mouilles déjà abondemment , tu soupires , ta bouche s est entrouverte et tu aspires et lèche mon index ... je sais que toi aussi tu as remarquer le jardinier qui nous mate et visiblement cela t excite autant que moi .... je te masturbe donc un peu plus vite ... un peu plus fort .....de longues minutes ainsi ...puis ... .je m arrête net sentant ton orgasme arriver et sans que tu puisses émettre une quelconque réclamation je te donne mes doigts à lécher ... puis je les retire et t envoie un nouveau sms te demandant d attendre trois minutes et de sortir devant l hôtel . Je cours dans un coin proche de là et lorsque je te vois apparaitre visiblement perturbée dehors ... nouveau sms de ma part .... cette fois ci je te demande d aller sur la petite place à cent mètre d ici et te poster face à la fontaine .... Cinq minutes plus tard et arrivé juste derrière toi nouveau sms te demandant de ne pas bouger et de fermer les yeux ... je fais le tour et tout en enlaçant je viens délicatement poser mes lèvres sur les tiennes , je les lèches doucement , les mordillant tendrement mais ... sans vraiment t embrasser ... doux moment de tendresse exquise que je ne fais durer que pour le plaisir avant de t embrasser . Et je me retire de nouveau et nouveau sms te demandant d attendre.... Dix minutes plus tard je te demande d aller dans un parc se trouvant à cinq minutes d ici et que juste à coté de la poubelle située près du banc face au gros chêne tu y trouvera un petit paquet que tu prendras mais n ouvriras qu une fois assise sur le banc. Je me trouve presque en face de toi à une vingtaine de mètres environs mais troublée comme il me parait normal que tu le sois tu ne me vois pas. Tu ouvres endin le paquet et même d ou je suis je peux voir l effet de surprise que tu as eu de voir ce qu il contient .... nouveau sms de ma part .... Je te demande bien bien lubrifier mon cadeau avant de te l introduire au plus profond de toi , je vois un large sourire éclairer ton doux visage.. Tu prends en main le beau rosebud que je t ai offert , tout abord tu le lèches d un air malicieux .. coquin , puis discrètement tu l introduit dans ton sexe afin de bien le lubrifier et ce n est qu après quelques minutes , je vois à ton sourire qu enfin tu l introduit entre tes fesses ..... Nouveau sms de ma part te disant de fermer les yeux et d attendre mon prochain sms... Quand tu reçois le suivant je me trouve assis sur le banc situé juste en face de toi ... Cette fois-ci la situation se complique un peu car un couple de retraités vient juste de s assoir à coté de moi et une dame près de toi... A nouveau challenge ... nouvelles directives ... nouveau sms ... je te demande me me faire voir ton sexe mais sans pourtant autant attirer de suite les forces de l ordre ... sourire .. Tant bien que mal en te contorsionnant tu t exécutes .... nouveau sms te demandant de te caresser légèrement ton petit bouton d amour .... nouvelle prouesse de ta part dans une exécution presque parfaite ... nous sommes là les deux , l un en face de l autre , nous regardant , portables en main , sourires vissés aux lèvres ... savourant cet instant comme il se doit... Nouveau sms de ma part ..... te remerciant chaleureusement de toutes tes belles prouesses , que tu avais gagné mon pardon et que cette fois-ci oui tu avais bien mérité qu on repartes ensemble à l' hôtel ou les choses sérieuses allaient enfin commencer... Pour fêter dignement nos retrouvailles je t invitais tout d abord au restaurant puis c est main dans la main que nous avons rejoint l hôtel .......................................................................................................................................
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Par : le 02/07/15
LE FUCKING SWITCH / LE PREMIER JOURNAL D INVESTIGATION SUR BDSM.FR c'est quoi ce truc de gnagna "restreint..." gnagna gna "ce membre a choisi" gnagnagna "confidentialité ..." gnagnagna Alors qu'on est tous masqué ici sauf Vlan01 qui est vraiment une autruche - ou un clebs je ne sais pas. Donc je découvre cette étrangeté en cliquant sur le profil de Hombre. Forcément après avoir lu l'article de Bdsm-mon-ami adressé à Wondersalope (je ne me souviens pas du titre, z'avez qu'à chercher ;p), je me dis: Oh putain ! C'est un morceau de Bdsm-mon-ami ! Et donc je demande Hombre en ajout d'ami. je rêve déjà d'interviewer Bdsm-mon-ami. Je tiens LE scoop pour le Fucking switch ! Hombre m'accepte en ami et...impossible d'accéder à son profil, et même de lui envoyer un message et là plus de doute : pour avoir un tel pouvoir , C'EST BDSM-mon-ami. Il vient tchatter avec moi et là aucun doute... : ce n'est pas Bdsm-mon-ami. Voici les questions que cela ouvre : Bdsm-mon-ami est-il séquestré par les GMMDNONNT ? Hypothèse renforcée par le fait que de nombreuses créatures douteuses sont inaccessibles, Poséidon par exemple POUR NE CITER PERSONNE LE FUCKING SWITCH NE FAIT PAS COURIR DE RUMEUR LE FUCKING SWITCH / LE PREMIER JOURNAL D INVESTIGATION SUR BDSM.FR Mais qui sont ces créatures ni maitres, ni Soumis, ni SWITCH ???? des GMMDNGONNT qui ont infiltrés le site ? Bdsm-mon-ami est il le dieu multiface ? Bdsm-mon-ami est peut-être en danger. Alerte à tous les switchs. Notre grand switch punk est peut-etre en danger ! LE FUCKING SWITCH / LE PREMIER JOURNAL D INVESTIGATION SUR BDSM.FR Traquons les créatures douteuses, recensons-les ou que qqn aille parler à Wondersalope vue que c'est la chouchoute à Bdsm-mon-ami, s'il est planqué , elle sait où. Que qqn contacte KoÏ, l'agent double LE FUCKING SWITCH / LE PREMIER JOURNAL D INVESTIGATION SUR BDSM.FR
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Par : le 01/07/15
Week-end surprise Samedi 11 Octobre J'arrive chez ma Maîtresse, avec, dans ma voiture, la chaise que je lui avais fabriqué. Une fois déchargée, j'ai du la monter au plus vite, pour le plus grand plaisir de celle-ci, dont les yeux brillaient d’excitation. Une fois fini, il ne fallut pas longtemps, pour que je me retrouve en tenue d’Adam, fixé sur celle-ci. Je dois vous dire, que c'était assez jouissif, de construire quelque chose dont on sait que l'on va être le premier à l'étrenner. Cela n'était pas pour moi la première fois, mais là ce n'est point pareil. C'est pour ma Maîtresse, celle qui m'a choisi et dont je sens son regard dans mon dos, devinant par ailleurs le sourire carnassier qui doit se dessiner sur ses lèvres. Elle l'attendait avec impatience, pour l'avoir vu se fabriquer petit à petit lors de nos discussions le soir sur skype, et elle avait déjà concoctée quelque chose pour l'essayer, l'épilation de mon torse! Pour cela, elle s'était munie de bandes dépilatoires, trouvées dans mes affaires, mais elle trouva celles-ci inefficaces et s'en alla donc quérir dans sa salle d'eau, sa propre cire. Elle la mit à chauffer, avant de m'en tartiner la poitrine, pour ensuite y poser des bandes afin de pouvoir la retirer. Comme, elle trouvait que cela n'allait pas assez vite, elle prit l'épilateur électrique, que j'avais eu le malheur d'acheter. Ouille, çà tire! Un vrai engin de torture ! Puis, pour terminer, elle entreprit les derniers poils rebelles à la pince à épiler. Je dus ensuite aller me doucher, afin de faire un nettoyage complet de ma personne. Quelques jours plus tôt sur le même site où nous discutons pratiquement tous les soirs, elle m'avait demandé si j'avais des vêtements noirs, car elle comptait me sortir, pour une soirée surprise. Tenue noire, cela veut dire «dress code» donc soirée en club, du moins, c'était ma première impression. Une fois que je fus douché, elle me passa au cou mon collier d'acier et fixa à mes poignets, les bracelets du même métal. Ensuite, je finis de m'habiller, chemise noire et pantalon noir. Pendant ce temps, ma Maîtresse, était, elle aussi, allée se préparer, regardant plusieurs fois l'heure, trouvant que l'on avait pris du retard sur l'horaire quelle avait prévu. Ceci me fit changer d'avis sur la destination finale de notre petite virée, mais je n'en dis rien à ce moment là. Une fois toutes les affaires préparées, nous sommes donc sortis de l'appartement pour aller jusqu'à son véhicule. C'était une première pour nous, pas le fait de sortir, mais celui où j'arborais, bien visibles, mon collier et mes bracelets. Je ne sais si vous avez déjà vécu cela? pour moi, oui! J'ai déjà été exhibé par une Domina précédente, mais dans un club privé vanille, mais là, c'est sur la voie publique à la vue de tous. J'étais à la fois excité et fier d’arborer l'appartenance à ma Maîtresse, mais j'avais aussi une petite appréhension d'être vu ainsi, ce qui je l'avoue donne du piquant à la situation. Nous partons donc, ma Maîtresse, me demandant de poser mes lunettes, afin que je ne puisse voir l'adresse qu’elle allait rentrer dans le GPS. En effet, une fois sans lunettes, il m'est impossible de lire quoi que ce soit. Je ne vois que des traits. Une fois fait, j’ai pu remettre mes lunettes. Ma Maîtresse, me demanda, si j'avais une idée, de l'endroit où on allait, je lui dis que oui, mais que pour l'instant, je ne dirais rien attendant pour moi la confirmation. On prit donc l'autoroute et le sens me permit de commencer à confirmer mon idée, que je lui confiais, précisant, qu'au début, j'avais pensé à une soirée en club, vu la tenue demandée, mais que vu l'heure à laquelle nous partions, cela était impossible, puisque le Clair Obscur n'ouvre qu'à vingt heures. Elle me dit que je me trompais et que nous allions bien au Clair Obscur et qu’elle ne mentait pas (de toutes manières, article 1: une Maîtresse à toujours raison !). Pourtant, nous avons largement dépassé le Cap d'Adge, donc la destination à laquelle j'avais pensé, était la bonne, ce qui se confirma ensuite. En fin de compte, c'était juste pour récupérer une personne dont c'était l'anniversaire, puis nous avons repris la route vers le Clair Obscur au Cap d'Agde. Ma Maîtresse l’avait rencontré lors du premier week-end Fessestivités auquel elle avait participé et elle avait apprécia sa maîtrise du BDSM ainsi que certaines de ses pratiques. Une personne que je connais depuis quelques années, pour l'avoir rencontré à plusieurs reprises. Mais qui n'avait jamais eu le plaisir de s'occuper de ma petite personne. Il s'agit de Maître Pierre. J'étais donc en quelque sorte son cadeau d’anniversaire! Le Clair Obscur, enfin, nous y voilà, ma Maîtresse avait donc bien raison! Après y avoir pénétrés et pris une boisson, ma Maîtresse et son invité, décidèrent, qu'il était peut-être temps de s'occuper du cadeau, donc de moi! Pour ceux qui connaissent ce club, ma Maîtresse m'attacha les poignets, (après m'avoir changé les bracelets, ceux en acier n'étant point pratique pour les suspensions), à l’échelle horizontale qui se trouve dans la première salle à gauche en entrant. Là, j'ai eu droit à une doublette de martinet, ma Maîtresse face à moi et Maître Pierre dans mon dos. Toute sa panoplie y est passé, (Martinets soft, lourd, chat à neuf queues). Après les martinets, j'ai eu droit au fouet, là aussi, je les ai tous goûté, (trois différents). Je puis vous dire, que Maître Pierre, s'en est donné à cœur joie de me maltraiter, ma maîtresse aussi d'ailleurs. Au moment où j'écris, il me reste quelques légères traces, je dis bien légère, malgré le traitement que l'on m'a infligé. Je puis vous dire, que j'ai dégusté, (cela pour ceux qui pourraient croire, que l'on n'a fait que me caresser légèrement le cuir). Ma Maîtresse, n'est pas tendre, lorsqu'elle manie la cravache ou le fouet et Maître Pierre, n'est pas en reste non plus, je pense que les deux protagonistes, pourront confirmer cela. Comme ces messieurs dames avaient besoin de reprendre des forces, (Ben oui, c'est très fatiguant de se mettre à deux pour tourmenter un soumis) nous sommes allés nous sustenter. Après cela mes deux tortionnaires décidèrent de me faire un glaçage à la bougie. Tout bon gâteau doit avoir un beau glaçage! Mais pour cela, il fallait un petit délai, le temps que les bougies arrivent à bonne température. Ils s’occupèrent donc, de mon postérieur, en me faisant agenouiller sur le prie dieu. Dieu qui d'ailleurs ne me fut d'aucun secours malgré mes prières silencieuses lui demandant de m'épargner cela. Ma maîtresse à ma droite, Maître Pierre à ma gauche, chacun à tour de rôle. J'ai donc eu droit à six sortes de cannes, paddle, ceinturon, battoir à tapis et j'en oublie peut être, n'étant pas en bonne position pour voir exactement ce qui se passait. Après cela, ils me firent allonger sur le dos, pour un nappage à la bougie. Ils en avaient mis quatre à chauffer, Maître Pierre, s'occupant de mon torse et ma Maîtresse, a trouvé beaucoup plus jouissif de s'occuper de mon entre-jambes et surtout d'une partie de mon anatomie dont elle a essayé de faire un moulage. (Putain çà brûle! J'ai résisté, malgré quelques gros mots, qui sont restés incompréhensibles au fond de ma gorge) Une fois terminé, ma Maîtresse, armé d'un couteau, entreprit de décoller la cire à l'aide de celui-ci. Étant toujours prévoyant et sur le ton de l'humour, je lui ai dit de faire attention à la partie basse de mon anatomie, qui bien que ne servant pas à grand chose pouvait encore lui servir pour quelques maltraitances. Cela terminé, nous repartîmes nous rafraîchir, personnellement, j'en avais bien besoin après les sueurs froides que j'avais eues. Les deux comparses, n'en avait pas fini avec moi, Maître Pierre, partit s’enquérir de deux autres personnes et j'ai eu droit aux élastiques, un truc qui a du être inventé par un super sadique! Pour ceux qui ne connaîtraient pas et qui voudrait essayer, voilà la recette: prenez un volontaire désigné d'office, un bon paquet de gros et longs élastiques, passer ceux-ci autour du corps de la personne, en partant des cuisses et en remontant jusqu'au dessus de la poitrine, une fois cela fait, chaque personne choisit un élastique, le tire et le relâche et cela ainsi de suite. La vache! C'est peut être amusant pour ceux qui tirent dessus, mais pas pour celui sur qui ils claquent, c'est vrai toutefois que cela laisse de belles marques! La soirée commençant à tirer à sa fin, ils décidèrent de s'occuper de mon fondement, pour cela, ils me firent agenouiller, et ma maîtresse prépara un préservatif avec dix baguettes chinoises, quelle m'introduit, après avoir bien lubrifié l'endroit, elle en a ensuite rajoutée quelques unes, mais cet endroit là, n'ayant pas beaucoup servi était assez réfractaire à son élargissement. Juste avant l'heure de partir, ma Maîtresse joua encore un peu du fouet sur mes fesses et ensuite, nous reprîmes la direction de chez Maître Pierre. La soirée nous ayant épuisé, nous passâmes le reste de la nuit chez celui-ci. Dimanche 12 Octobre Après une nuit réparatrice et un repas frugal, ce fut encore ma fête, bien que celle-ci tombe normalement le dix neuf Mai! Au programme, CBT, introduction de sonde urétrale, pour cela, ils me firent asseoir sur le fauteuil de bain de Maître Pierre. Ma Maîtresse m’y attachât, les chevilles et les poignets. Puis commença par m'introduire celle de diamètre six, elle réussit à aller jusqu'à la huit et demi, impossible d'aller plus loin. Après cela, ils tentèrent de me mettre une vis urétrale, mais leurs essais furent vains, celle-ci n'a point voulue prendre, ce qui a laissé perplexe Maître Pierre, qui n'avait jamais vu cela. Ma Maîtresse m'introduisit ensuite une sonde beaucoup plus fine, mais bien plus longue, qui lui permit d'aller jusqu'à la vessie et ensuite utilisa un rasoir électrique sans lames muni d'un préservatif, pour titiller mon gland et mes couilles, ce qui me fit tendre comme un arc, mes mains, serrant les roues du fauteuil à presque les faire éclater. Ensuite, on me détacha. Maître Pierre montra ses autres jouets à ma Maîtresse, qui voulu les essayer et bien sûr qui fut encore le cobaye? Moi! Elle essaya donc l'électro et ensuite les ventouses, qui elles ont laissées sur ma peau de magnifiques marques, encore visibles aujourd'hui. Au moins là ma Maîtresse a réussi à laisser sur ma peau quelque chose qui ne disparaît pas en quelques heures. Après avoir nettoyé tous les instruments dont nous nous sommes servis, il était temps pour ma Maîtresse et moi de reprendre la route.
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Par : le 01/07/15
Suite de l'article intitulé "20cm" (mars 2013 à juin 2015) Rappel, érection initiale (mars 2013) : 17,2cm x 4,4cm Erection actuelle (juillet 2015) : 20,5cm x 4,6cm L'objectif fixé, dans l'article précédent, est atteint, avant la date envisagée. Notes : -accélération des franchissements de paliers (2,5mm) d'allongement pénien, confirmé -renforcement veineux apparent -baisse de la courbure naturelle de la verge en érection depuis les 20cm atteints -baisse de la remontée testiculaire lors de l'éjaculation (tant mieux !) depuis les 20 cm atteints Et maintenant, -maintien de la durée (2h) du protocole d'exercices journaliers -baisse de l'intensité des dits exercices pour ralentir cette progression qui s'accélère (mesure préventive) Prochain objectif : érection à 21cm Date d'échéance : fin août 2015 A suivre...
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Par : le 01/07/15
« Lève toi et marche ». Diantre, serait-il porté sur les paroles christiques ? Je me lève donc, je règle ma consommation et agrippe mon sac à main contre moi comme un bouclier. Geste factice pour effacer un peu de la fébrilité qui me gagne. « droit devant » apparaît sur l’écran. Mes yeux se plissent et je regarde de tout côté, en vain, et je l’imagine déjà, regard amusé, narquois, gourmand. Je poursuis à grand pas, épaules en arrière, tête droite. « prends la première à gauche ». J’obtempère, gagnant une rue calme bordée d’habitations ; les magasins se font plus rares, changement de quartier… Le bip me rappelle à l’ordre : « tourne à gauche à la prochaine intersection ». Je me retourne pour savoir, guetter, voir. « Ne te retourne pas, continue. Sans tricher ». La ruelle est étroite un peu sombre en dépit de l’heure, un bienfait car il y fait moins chaud mais je sens mon estomac se nouer. Pas vraiment d’excitation, un stress léger me gagne. Il grandit quand j’entends un pas se rapprocher. « Ne te retourne pas, arrête toi sous le porche au n°77 ». Je déglutis, je sens la boule grandir dans mon ventre. Une peur m’envahit. Et si… Mais la ruelle qui semble déserte abrite forcément du monde, n’est ce pas ? Allons, allons, jouons le jeu, puisqu’il s’agit d’un jeu. Les pas résonnent plus fort, il se rapproche. Je ne m’y attendais pas, pas comme ça, mais il est là, derrière moi. Je sens son ombre me couvrir, je sens une main caresser mes cheveux Je frissonne et les battements de mon cœur s’accélèrent. Sa main se pose sur mes yeux, me plaquant contre lui, je sens son corps derrière mon dos, sur mes fesses, j’entends sa respiration, calme. De l’autre, il ouvre une lourde porte, me fait entrer dans ce que je pense être une cour intérieure. Il noue un bandeau sur mes yeux, puis ses mains se posent sur mes épaules, me poussant vers l’avant. Je trébuche sur les pavés, il me rattrape à la taille, m’enserrant et plaquant ses lèvres sur ma nuque. Je défaille et présente mon cou, instinctivement, attendant, espérant sa bouche. Mais il semble me humer, me respirer, il prend son temps. Ma respiration se fait plus saccadée, mon ventre gronde, avide. Je pressens qu’il va faire durer le plaisir, faire grandir l’attente, faire monter le désir, jouer avec mes nerfs. J’ai envie de dire quelque chose, je ne sais pas trop quoi, mais aussitôt que j’ouvre la bouche, il pose sa paume sur mes lèvres. Envie de lécher, de mordre, de provoquer, de le faire sortir de ses gongs et moi de sortir de cette léthargie imposée à mes sens. Mes mains le cherchent même si je sais que cette situation impose obéissance, silence et attente. Un murmure dans mon oreille « ne bouge pas où je t’attache ».
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