La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 13/05/20
Comme à mon habitude, désolée pour les éventuelles fautes. Je n'ai pu me relire.. je suis en plein service :) ********************************************************************************************************** - Hum tu es parfaite. Il avait inspecté ma tenue de soubrette. - Relève tes cheveux. Tenant mes cheveux dans mes mains il me mit alors mon collier. Je me tenais à genou tandis qu’il était derrière moi. Il ferma mon collier avec le cadenas, puis il me caressa le visage tout en me faisant basculer la tête en arrière. Il glissa son pouce dans ma bouche pour l’entre-ouvrir. Naturellement j’ouvrais ma bouche pour lécher son doigt. J’aimais sentir ses mains sur mon visage, toute cette douceur qu’il me donnait. - Relève toi. Il se mit face à moi. - Ce soir, tu seras la domestique qui est à mon service. Je reçois des amis. Tu répondras à chacune de leurs envies. J’autoriserai au non. Compris ? - Oui Monsieur. - Si quelque chose ne va pas, tu sais quoi faire ou dire. Je hochais la tête. Il m’excitait. Il se montrait si bienveillant. Me sentir si protéger, qu’il avait le parfait contrôle me rassurait complètement pour lâcher prise. Pour en arriver là, nous avons pris notre temps. Le temps de s’apprivoiser, de se construire. Ce nous où chacun est tout entier avec ses multiples visages. J’avais tant aimé quand nous échangions sur ce site internet qu’il prenne le temps.. le temps de savoir qui je suis. A l’instar de tous ces hommes qui veulent sans rien donner, pensant que cela vient tout seul, il s’intéressait à qui j’étais. Comprendre mon parcours, mes blessures, mes joies. Il voulait connaître tous les contours de mon esprit. C’était sa vision de la domination. Comprendre, Contrôler, Maîtriser, S’élever. Combien d’hommes avant lui ont voulu m’avoir juste parce qu’il lisait le mot soumise. Ëtre soumise par désir est une force de caractère. C’est de donner, d’offrir à un homme ce que j’ai de plus précieux et de lui dire.. prend soin de moi. Se mettre à nu sans artifice, avouer qui nous sommes avec nos envies des plus douces au plus perverses, d’ôter le poids de notre éducation, de notre culture où l’on donne le pouvoir à ces chaînes invisible d’être libre. La soumission me donne ma liberté d’être. L’homme a qui j’offre ma soumission me traite comme l’humain que je suis au plus profond. Quelle bonheur que d’être totalement moi. Ce n’est pas juste des plans de baise facile comme certains se pensent à croire. A s’improviser pseudo-dominant alors qu’ils ne connaissent même pas le mot respect. A renoncer si facilement quand tout se passe pas comme il veut. Je suis fatiguée de tout cela. Les vrais dominants sont rares. La sonnette retentit. J’allais ouvrir. - Bonjour Madame, Monsieur. Monsieur s’était rapproché. Ah bonjour Carla, bonjour David. - Vous pouvez donné vos affaires à ma domestique. Elle est là pour que vous soyez au mieux ce soir. N’hésitez pas à me faire part de ce que vous souhaitez. - Oh voilà qui est parfait. Ils me tendaient leurs vestes. Ils s’installèrent au salon. Une autre sonnette retentit. Cette fois c’est lui qui ouvrit la porte. - Oh Fred ! bienvenue je t’en prie. Donne tes affaires à ma domestique. Et rejoins nous dans le salon. Carla et David son déjà là. Nous attendons encore Isabelle. Elle ne devrait tarder. A peine eut il dit cela que l’on sonna nouveau. J’ouvris. - Bonjour Madame X… - Bonjour ma belle petite chienne. En entra en mettant sa main sur mon entrejambe. - Débarasse moi s il te plaît. - Oui Madame. Elle se dirigeait dans le salon, je la suivais. A ma grande surprise, tous les convives étaient masqués. Ils était tous assis. Monsieur sur son fauteuil chesterfield, Carla et David sur le canapé et Madame X sur un pouf en cuir. - Lane, servez nous quelque rafraichissement. - Oui, Monsieur. Je m’amusais à jouer ce rôle. - Parlez nous un peu de votre domestique dit alors Fred. - Eh bien, elle est sous mes ordres depuis quelques mois déjà. Elle a son caractère. Elle peut être bornée, fière. Son esprit est vif, ce que j’adore. Comme toute bonne domestique, elle répond à tous mes désirs. Elle prend un grand plaisir à m’obéir. Quand elle ne l’est pas, obéissante je veux dire, je sévis. - ON te jalouse E. Nous aimerions bien en avoir une comme ça mais à vrai dire, on n’a jamais eu de domestique. - Oh mais c’est quelque chose à tester dit Madame X.. Un homme ou une femme qui vous obéit, qui répond à la moindre de vos exigences. Faut juste savoir les rendre bien docile. Il faut les éduquer. C’est un travail, une responsabilité. - Oui, ça en est une dit Monsieur. Nous avons fixé des règles et des limites à ne pas franchir. C’est indispensable. - Et donc elle fait tout ce que tu lui demandes dit Fred ? - Oui. - Va y montre nous. - Lane, venez vous mettre à mes pieds je vous prie. Je m’avançais alors vers lui. Tous les regards étaient braqués sur moi. Je vis le regard de Carla, une femme blonde, pulpeuse, me regarder tout en se pinçant les lèvres. Elle semblait timide. Je me mis alors à ses pieds. Il claqua alors des doigts. Je baissais ma tête. - Waouh quelle éducation dit Fred. - Carla aussi, je l’éduque dit David. - C’est bon Lane, relève toi. - J’aimerai bien voir son petit fessier dit Fred. - Lane, allez contre la cheminée. Cambrez vous et lever votre jupe s’il vous plaît. - Oui.. Monsieur. Mon cœur palpitait. Je m’exécutais. J’étais ainsi contre la cheminée, jupe relevée. - Puis je dit Fred ? - Oui, bien sur. Il passa alors sa main sur mes fesses comme s’il caressait la porcelaine d’un vase. - Quel putain de cul ! Il claqua alors mes fesses et me dit à l’oreille. - Hum, je vais bien te tringler après dit il en prenant de pleine main mes seins. Il alla se rassoir. - Je peux dit David ? - Oui, je t’en prie. - Carla, lève toi et va la toucher je te prie. Elle se leva et se dirigea alors vers moi. - Baise lui ses pieds s’il te plait. Je la vis se mettre à mes pieds et me les embrasser. Je me sentais si gênée.. - Hum quelle brave petite chienne dit alors Madame X. - Retire lui sa culotte. Elle saisit alors ma culotte et l’abaissa. - Comment est elle ? sa culotte ? - Elle est trempée.. Monsieur. - En voilà une soirée prometteuse. - Tout le monde sourit. - Passons à table dit Monsieur. Je servais les plats de chaque convive. Je sentais leur main s’attarder sur moi. Des petites mains baladeuses. Au milieu du dîner Carla avait disparu. Son Maitre lui avait ordonné d’etre sous la table. Elle était en train de lécher Madame X. - Quelle chanceuse Isabelle.. Je suis jaloux dit Fred. - Lane, venez astiquer Fred sous la table je vous prie. - Bien Monsieur. Je me glissais alors à mon tour sous la table. Je le vis alors défaire son pantalon. Son sexe était en érection. Je m’approchais pour le prendre dans ma bouche. - Hummm.. waouh… Il me caressait les cheveux. Malgré son audace verbale, il était doux. Il me regardait assis de sa chaine.. - Quelle suceuse. - Oui je sais dit Monsieur.. Elle a un talent inné pour ça. - Suffit dit Alors Madame X à Carla. - Lane, viens là. Je passais sous la table pour aller vers Madame X. Je me frayais un passage à travers les pieds des convives. Madame X était en bout de table. Monsieur a sa doite. - Tiens bois. Elle me tendit alors un verre de champagne. Hum du champagne. Elle me prit alors par les cheveux et me força à me relever. - Pousse les assiettes. Elle me jeta alors sur le table et introduisit alors deux doigts dans ma chatte tout en me maintenant les cheveux fermement. Je prenais alors un plaisir immense. J’étais en confiance Monsieur a mes cotés. C’est là que lui aussi me tendait un verre de champagne. - Allez buvez Mademoiselle Lane. - Quel charmant spectacle dit alors Fred. Puis elle me releva et me claqua les fesses. - Débarassez maintenant Mademoiselle Lane. Je commençais à enlever les assiettes quand soudain David me saisit par les poignets pour me mettre sur ses genoux. IL me maintenait droite en mettant son bras autours de mon cou. - Carla, ote lui son chemisier je te prie. Je sentais la poigne dans son bras. La pression sur ma gorge m’excitait. Elle ouvrait un à un mes boutons. Elle libéra alors mes seins. - Caresse lui les seins. Elle commença avec ses mains douces à me caresser les seins. Il prit alors de mains fermes mes seins pour les lui présenter. - Dévore les, aspire les. Je le voyais frémir à cette idée. Sa langue douce sur mes seins. Une réelle douceur. Lui sa fermeté me rendait docile. Puis il me jeta au sol. Je me relevais pour ensuite terminer ma tache. La table était presque vide. Il ne restait que les verres. - Montez sur la table ma chère Mademoiselle Lane dit Monsieur. - - Voici notre désert Mesdames et Messieurs. Vous pouvez la baiser, la doigter, faire ce qui vous plait. J’étais alors sur la table, à quatre pattes. Madame X face à moi. Elle me saisit à nouveau par les cheveux et enfonça quelques doigts dans ma bouche. Je sentis quelqu’un me tirer les tétons. Je sentais d’autres mains me parcourirent le corps. - Oohhhh… hummm.. Je hâletais comme une petite chienne en chaleur. Je sentis des doigts s’enfoncer dans mon cul. - Humm quel petit fion de salope. Quand soudain, je sentis quelque chose s’intérer dans ma chatte. C’était un gode fixée à un balai. Monsieur avait détourné l’objet. Il s’amusait ainsi à me pénétrer la chatte avec. - Hum vous aimez ça Mademoiselle Lane.. - Oui.. Monsieur J’aime ça. - Qu’aimez vous ? - Que vous me fourrez la chatte, Merci Monsieur. - Juste ça ? - Que vous m’offrez tant de plaisir Monsieur. Il se montrait alors encore plus frénétiques à me baiser la chatte avec. Soudain, David m’ordonna de me mettre sur le dos, jambes écartées. Carla s’était empalé sur lui. - Va y prends ton dessert. Elle plaça ses mains sur mon entrecuisse. Elle ecarta mes lèvres . Doucement elle commença à aspirer mon petit clitoris. Elle avait une langue terrible. Je sentais sa langue mettre une certaine pression quand son maitre lui donnait un coup dans sa chatte. C’est là que Fred me saisit les bras pour les placer au dessus de ma tête. Il les maintenait ainsi. - Allez petite pute, fais toi bien lécher… oui… oui… me murmerait il à l’oreille. J’aimais être contrainte, retenue par des bras puissants. - A mon tour dit Madame X. - Tiens la bien fermement cette petite chienne. - David, tiens moi sa jambe bien en l’air.. Carla tiens l’autre s’il te plait. - Voyons où tu en es dans ton éducation anale. Je me tortillais. David me tenait bien solidement. Je sentais qu’il aimait que je me débatte. Monsieur s’était assis. Je tournais alors la tête pour le regarder droit dans les yeux. Il me souriait avec douceur, ce sourire qui signifiait, prends du plaisir. David et Carla me caressait l’entre cuisse puis ensuite les saisit bien fermement afin que je ne puisse plus bouger. - Tenez la bien cette pouliche.. L’autre fois, elle a adoré se faire mettre par un étalon. - Ta gueule petite trainée. Fred me mit alors sa main sur ma bouche. - Humm tu es si excitante et ta peau si douce.. Quel plaisir de voir une chienne dépravée. Ne t’inquiète pas, tu ne peux pas t’échapper, j’y vaille. Elle enfonça alors un doigt dans mon petit fion. Doucement elle le tourna. Puis doucement un second.. Elle prenait son temps, si douce, tout en me caressant le clitoris… Quand elle mit le troisième doigt., je commençais à bouger. Etais ce du plaisir de la douleur ? un peu des deux je dois dire. - Regarde toi, tu t’ouvres, doucement. Elle commença un travail de va et vient pour ensuite me chercher toujours plus loin en profondeur. - C’est bon hein ? Je ne pouvais répondre, mes bruits me plaisir se perdant dans la main de Fred. - Fourrez lui un quatrième doigt Madame X dit alors Monsieur. Je sentis alors un quatrième doigt me pénétrer. Elle tourna avec sa main pour m’élargie. Que le petit cercle de mon cul s’écartèle. - Voila ma belle regarde quatre doigts.. Petite chienne. Elle s’amusait à les sortir et à les rentrer. En long, en large, en travers. Elle me fouillait. - Elle est bien ouverte Monsieur, prête pour être baiser. - Oh Parfait Madame X. Fred je t’en prie.. Monsieur avait remplacé Fred. J’aimais sentir sa chaleur, sa respiration. Fred souleva alors mon fessier pour me mettre bien au rebord. Carla et David m’avait laché les cuisses. J’étais l’objet de toutes les attentions. C’est là qu’il me prit sechement. Il râlait son plaisir avec des sons qui étaient très bestial. Tel un conquérant savourant sa prise. J’entendais ses couilles buter contre moi. Mon Maitre me parlait à l’oreille. - Alors tu as aimé qu’on te fouille le cul. - Oui, Monsieur, j’ai adoré ça. - Tu aimes que Madame X s’occupe de toi ainsi. - Oui Monsieur.. - Humm ma petite chienne. J’aime te voir tringler ainsi, si comblée. J’aime quand tu t’abandonnes ainsi. Il me caressait alors la joue et continuait à me parler avec douceur. Fred,quand à lui n’était pas dans la douceur. Il me baisait tout simplement. Mes seins volaient très fortement, tellement ses coups était violent. - Tiens… - Tiens… Rapidement, il ota son préservatif. David offrait bouche de Carla. Il la tenait bien par les cheveux. - C’est ça ouvre ta bouche bien grande.. Il éjacula dans sa bouche. Elle n’en ratait pas une lampée. Puis il lui caressa la tête en lui disant que c’était une bonne chienne nettoyeuse. Monsieur me libéra les bras. Madame X était retourné dans le salon. - Viens Ici ma petite chienne. Viens t’empaler. Je m’avançais alors vers elle. Je m’empalais alors la chatte sur son gode ceinture. Elle prenait mes seins dans ses mains et les embrassait. - Allez mieux que ça. Elle me gifla puis me pinça les seins. Pendant que je me baisa avec le gode, elle me pinçait fortement mes tétons. - Hum que quel tableau dit Fred… - Oui j’ai de la chance, elle est une vraie chienne dans l’âme. Mon Maitre s’était relevé. Il relevait alors mes cheveux pour les tenir. Il me leva et me força à poser ma chatte sur les lèvres de Carla. Elle sortait déjà sa langue. Elle me bouffait complètement la chatte. Elle était toute frénétique. Elle lapait, attrapait, pénétrait ma chatte et mon anus. Mon maitre me poussa en avant. Il regardait Carla s’occuper de moi, tout comme Madame X d’ailleurs. Mon maitre s’était mis au dessus et me prit alors par le cul. - Oh mais quel tableau dit Madame X, je regrette d’être venue sans ma petite licorne ( voir nouvelle La sellerie). Quand il en eut marre mon Maitre me releva. Il me mit à ses genoux, tête contre ses cuisses. - Regarde là.. regarde là comme elle se fait bien prendre. David l’avait remonté un peu, sa tête était dans le vide. Fred lui prenait la bouche. IL s’enfonçait encore et encore. David éjacula alors sur sa petite chatte. Quelques minutes après Fred éjacula encore… dans sa bouche. Madame X se leva. Elle prit une cuillère à soupe et ramassa le sperme. Elle nourrissait à la cuillère Carla. Je sentais mon Maitre attentif à mes réactions. Il savait que c’était là ma limite que je n’arrivais pas à franchir. C’est là qu’il me dit . - Tu es la plus parfaite à mes yeux. Monsieur servit du champagne à tout le monde. J’étais à ses pieds, choyée. Carla, elle était en train de lécher Madame X. Ne pas parler, ne pas réfléchir, juste prendre, apprécier et être entre ses mains.. libre à travers lui.. la plus belle des sensations.
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Par : le 13/05/20
Il n'y a qu'une heure qu'elles sont couchées, chacune dans une chambre, quand Charlotte perçoit du mouvement dans le couloir, puis dans sa chambre. Le clair de lune jette son halo fantomatique dans la pièce. Bien qu'elle tourne le dos à la porte, Charlotte aperçoit dans la glace Juliette qui s'avance vers son lit. Elle est nue, ses seins fermes et hauts placés ainsi que ses jambes galbées et bronzées lui confèrent une silhouette indéniablement désirable. Elle soulève le drap et se glisse dessous. Une légère brise tiède agite le rideau à la fenêtre. Juliette se blottit dans le dos de son amie, telle une amante. Charlotte peut sentir ses cuisses brûlantes et ses mamelons durs contre sa peau. - Tu voulais enfin que je te l'avoue ? J'ai très envie de te faire l'amour. Charlotte se retourne brusquement, Elle porte juste un tanga en soie noir. - Juliette ! - Quoi ? Ne me dis pas que tu ne t'en doutais pas, quand même ! Charlotte s'allonge dans le lit en ramenant le drap sur sa poitrine. - Je croyais que c'était un jeu, Juliette. - Eh, bien non, je n'ai jamais été aussi sérieuse de ma vie. Charlotte examine Juliette pour s'assurer qu'elle est sincère. - Je ne suis pas lesbienne, affirme-t-elle au bout d'un moment. - Comment tu le sais ? - J'ai un amant. - Et alors ? Tu as déjà essayé ? s'amuse Juliette. - Tu sais bien que non. - Alors, laisse-moi faire .. Après, tu prendras ta décision. Les mains de Juliette lui prodiguent des caresses d'une douceur infinie. Elle accueille d'abord passivement le baiser de son amie, avant de s'abandonner pour de bon et de lui rendre fougueusement la pareille. Juliette faufile une main entre les fesses de Charlotte, puis son index suit la fente de sa vulve. Profitant de la réceptivité de son amie, Juliette le pousse à l'intérieur, où elle découvre son sexe ouvert et humide. Ses cuisses sont moites et ses fesses, très chaudes. Le corps de son amante trésaille, ses grognements sont sourds, sa tête totalement rejetée en arrière. D’une brusque contraction, elle comprend que sa belle jouit. Les spasmes qui enferment ses doigts en elle se font plus forts et désordonnés. Elle n’est plus que frissons. Elle vibre. Elle gémit. Elle râle. Elle crie. C’est beau, une femme s’abandonnant à l’orgasme. Après un instant de calme, ses convulsions reviennent avec plus de force. La respiration de Charlotte se bloque. L’air de ses poumons est expulsé dans un long cri de plaisir. Un silence s’est fait dans la pièce. Contraste saisissant avec les sons de nos ébats. Ce calme est reposant. On est bien, dans les bras l’une de l’autre. Le réverbère éclaire légèrement la chambre. Une pénombre agréable noie la pièce et je devine plus que je ne vois le visage de Charlotte. Et, bercées par les caresses douces et régulières, le sommeil a fini par nous saisir. Bientôt, je me réveille. J’ai soif. Je me décolle du corps de mon amante de la nuit en tentant de ne pas la réveiller. Je reste quelques instants appuyée contre le chambranle de la porte. Je regarde sa silhouette, seulement éclairée maintenant par le halo de la lune qui éclaire faiblement la chambre au travers des volets. Elle est belle. Plus grande que moi, plus musclée aussi. Ses courts cheveux bruns lui donne un air androgyne irrésitible; j’entends son souffle. Son corps bronzé s’étale lascivement sur le drap blanc. Je souris en m’écartant de la porte pour gagner la cuisine. Il fait assez clair dans la petite pièce pour que je puisse me servir d’eau sans allumer la lumière. Je n’ai pas envie que les néons brisent la quiétude de la nuit. J’ouvre deux placards avant de me saisir d'un verre. J’ouvre le robinet et me sers un grand verre. Je sursaute. Un corps chaud se colle au mien. Des bras se nouent sous ma poitrine. Ses lèvres se posent contre ma jugulaire. Je ne peux m’empêcher de frissonner. Sa bouche est si douce. Je pose le verre au fond de l’évier et m’appuie sur elle, en murmurant: - Je connais ton corps, mais je ne connais rien de toi. Je la sens rire gaiement alors qu’elle pose son front contre mon épaule et que ses mains descendent contre mon pubis. - Tu apprendras à me connaître. Je frémis sous ses doigts. Je ferme les yeux. Mes doigts, au dessus de ma tête, se perdent dans les cheveux bruns de mon amante. Les siens s’égarent dans ma fente encore moite et ouverte de nos plaisirs de la nuit. Humide, je le suis. Son souffle dans mon cou, ses mains sous mes seins, je frémis de ses caresses. Charlotte me retourne dans ses bras. Elle se colle contre moi. Son corps est chaud et doux. Je tends mes lèvres en fermant les yeux. Sa bouche se pose sur la mienne dans un baiser plein de tendresse. Elle pose ses lèvres à de multiples reprises juste au dessus de ma bouche et sourit de mon agacement quand je veux les capturer. Elle retire son visage quand je cherche à établir un contact. Un affectueux sourire se dessine sur sa figure. - Tu es toujours trop pressée. Mes mains jusqu’alors posées sagement sur ses fesses attrapent ses joues qui me fuient. Nos langues se nouent. Sans hâte, mais dans une fièvre conviction. Je pose mes bras sur ses épaules. L’attire encore plus contre moi. Ma langue se fait plus fougueuse. On s’écarte à regret mais à bout de souffle. - J’ai raison d’être pressée ! Tu n’aimes pas mes baisers ? Son rire mélodieux me répond. Je fixe ses yeux. Un nouvel éclat transparait dans son regard sombre. Elle frémit dans mes bras. J'y vois du désir, de l’excitation, de l’appétit. Je devine dans son regard une soif inépanchable de plaisir et de passion. Son bras me décolle de l’évier. Elle me soulève pour me poser sur la table de cuisine. J’écarte les cuisses. Elle s'insère entre elles. Le haut de ses jambes frotte contre mon sexe ouvert. Un doux baiser sur mes lèvres et bientôt elle s’agenouille. Sa bouche est à la hauteur de ma vulve. Je suis trempée. Je la regarde. Elle est belle, comme cela. Cette vision m’électrise. D’un souffle, elle me fait me cambrer. Sa langue sort lentement de sa bouche et commence à me lécher. Charlotte écarte mes nymphes de ses lèvres. Ses légers coups de langues remontent vers mon clitoris déjà tendu. Elle tourne autour, sans jamais le toucher. Redescend vers mon sexe moite qui implore une pénétration. Je sens les contractions désordonnées. Sa langue me pénètre. Elle fouille mon intimité docile. Elle lèche l’intérieur de mon vagin. Je rejette la tête en arrière. Un gémissement de plaisir passe mes lèvres ouvertes, elles aussi. Son organe lingual remonte vers mon clitoris. Il est dur et elle le lape, l'aspire, le pince et le mordille. D’un geste saccadé, je maintiens sa tête entre mes cuisses. Je gémis. Mon bas ventre s'enflamme. Je geins. Une longue plainte m’échappe. Le bonheur m’empêche de respirer. Je lance mon ventre contre sa bouche. Je me déchaîne. Deux doigts me pénètrent profondément. C’en est trop. Je pousse un dernier cri avant d’être prise de tremblements. Chavirée de secousses, je jouis. Elle se relève, alors que son index et son majeur continuent à me fouiller. Elle me soutient le dos en passant un bras derrière mes épaules. Ses doigts en moi ont trouvé mon point G. M'amollissant avant de partir dans de longs soubresauts, je m'abandonne en giclant dans un orgasme parcourant mon corps tendu. Quand je rouvre les yeux, je suis allongée dans le lit de ma fabuleuse amante. Ses yeux brillants dans la nuit me fixent. Je l’enjambe, mon corps encore lourd de l’abandon s’écrase contre le sien. Nos lèvres se joignent encore. Son ventre et ses abdominaux que j’avais deviné au premier regard. Ma bouche s’écarte, je m’en vais agacer le bas de sa côte droite. Mes mains lâchent ses adorables seins pour découvrir ses flancs. Ma bouche découvre pour la seconde fois de la nuit ce sexe épilé, ce clitoris érigé et le goût si particulier de cette cyprine. Je donne un bref coup de langue sur ce bouton tendu qui fait frémir mon amante et poursuit mon inlassable descente. Le vagin qui a avalé une partie de ma main tout à l’heure m’appelle de nouveau. Je le pénètre, de ma langue, de mes doigts, suivant la respiration de Charlotte. Elle gémit, se tend, vibre. Je quitte ce lieu humide pour continuer la voie des délicieuses découvertes, non sans laisser mon index au chaud. Je lèche avidement le périnée. Je touche enfin mon but: le petit orifice entre ses fesses musclées. Je la bascule sur le ventre en écartant son genou pour pouvoir lui dispenser ma caresse buccale. Je lèche consciencieusement, passe sur l’anus qui se détend peu à peu, tourne, contourne et retourne. Mon doigt pénètre toujours plus profondément son intimité. Mon plaisir me guide entre ses reins, dans la vallée chaude de ses fesses, à l'entrée de l'étroit pertuis; elle se cambre pour aller à la rencontre de mes doigts inquisiteurs. Je souris aux encouragements de ma belle et fais tournoyer ma langue sur les pourtours de son anus pénétré. Quand je la sens complètement détendue, un second doigt entre en elle. Elle se redresse et se cambre encore plus en émettant une longue plainte. À genoux devant moi, soumise et débauchée. Le spectacle est beau et jouissif. Elle s'offre à moi. Le corps de mon amante trésaille, ses grognements sont sourds, sa tête totalement rejetée en arrière. D'une brusque contraction, je comprends qu'elle jouit. Les spasmes qui enferment mes doigts en elle se font plus forts et désordonnés. Elle crie. Elle n’est plus que frissons. Je continue mes mouvements de va-et-vient pour que perdure sa jouissance anale. Après tant de jouissances, nos esprits sont brumeux. Sa main douce contre mon flanc, mes lèvres contre les siennes. Des jolis moments tendres en attendant le sommeil, de nouveau. Réveillée, elle se lève, m’embrasse tendrement et m’entraine vers la salle de bain. Elle m’enlace en me faisant rentrer dans la douche. L’eau chaude coule sur nos corps amoureux. Rapidement, la buée envahit la petite pièce. La proximité que nous impose l’étroitesse de la douche est mise à profit. Mes mains redécouvrent ce corps magnifique. Sa bouche aspire mes seins tendus. Ses doigts agacent mon clitoris. De lents mouvements en douces caresses, je suis surprise par la jouissance qui me saisit. Je me retiens à elle, me sentant vacillante. Je dépose un baiser au creux de ses reins avant de me relever. D’une pression sur son épaule, Charlotte se retourne. Je prends du gel douche et poursuit amoureusement mon massage. L'intérieur de ses cuisses, ses fesses et le pourtour de son anus; je masse la zone sous les seins, si érogène. Je saisis sa poitrine, frictionne et agace les pointes. Elle gémit sous la caresse. Je souris. Je pose mes genoux contre la faïence du bac de douche. Je suis juste à la hauteur de son sexe qui semble toujours aussi demandeur. Mes mains jouent avec ses abdos et son pubis lisse. Je m’égare sur l’aine, j’embrasse le clitoris qui dépasse de ses lèvres. Elle s’appuie contre le mur. Ma langue écarte ses petites lèvres, guidée par les mouvements de bassin, j’amène mon amante à la jouissance. Je me relève pour l’embrasser tendrement. Une bien belle nuit, en somme. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 12/05/20
-Dans une heure. Tenue 21. Position 14. Maitre Pal raccroche sans un mot de plus. Marion tremble déjà. Elle regarde sa montre. Elle n'y sera jamais à temps. Elle se met nue et enfile un imper vert avec des bottes caoutchouc rose. Elle saute dans sa petite auto et fonce tremblante dans les rues endormies. Maitre Pal habite à la campagne, une maison isolée. Elle aura beau crier, personne pour l'entendre, à part les corbeaux qui volent bas. Elle a la peur au ventre. Elle aime sentir cette peur. Elle commence à mouiller. Elle arrive enfin et fait crisser les graviers de la cour. Elle se précipite et sonne. Maitre Pal ne répond pas. Marion a la trouille. Elle n'ose pas sonner une deuxième fois. Avec la peur, elle a envie de pisser. Elle va dans le jardin et pisse comme une chienne au pied du marronnier. la porte s'ouvre. Maitre Pal, sort, torse nu, un jean et ses bottes cuir . Une montagne de muscles et de poils. Une véritable bête. Il est terrifiant. Marion baisse les yeux et se rapproche tremblante. -Tu pisses dans mon jardin? Qui t'as donné la permission? Marion ne répond pas, nouée par la peur. Une série de baffes partent. elle doit tendre les joues. Maitre Pal l'empoigne par les cheveux. -Tu es en retard? Des larmes coulent sur les joues en feu de Marion. Elle mouille et coule. Une bonne chienne docile. Maitre Pal l'attache sur une chaise et sort sa cane anglaise. Les coups pleuvent. Elle saigne mais ne se plaint pas. Maitre Pal la laisse et va boire un bourbon. Elle reste le cul sanglant bien à l'air. Sa douleur se transforme en plaisir. Oui elle adore recevoir et être martyrisée. Et cette trouille dans le ventre devient orgasme. Elle aime Maitre Pal. Lui, l'ignore, la traite en pisseuse. Marion est une loque, un chiffon mouillé, une serpillère. Elle obéit en tout et pour tout. Ce n'est plus une soumise, c'est une esclave. Elle a renoncé à tout. Maitre Pal est son Seigneur. Sa seule peur véritable, c'est qu'il vienne à se lasser d'elle.
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Par : le 12/05/20
Isabelle aime ses seins. Elle adore les caresser. C'est si doux, si relaxant. Elle trouve toujours un moment pour se caresser la poitrine et se faire du bien. Sauf que parfois elle s'oublie et Ben son collègue de bureau a remarqué. Il adore la regarder .....Mais cette allumeuse d'Isabelle a remarqué aussi que Ben en pince pour elle. Alors elle joue et le nargue. Elle aime bien Ben, c'est un beau gosse, un peu timide, craquant. Mais elle aime se faire désirer. Elle croise ses cuisses bien musclées et se fait jouir. Elle joue à la sainte nitouche. Ben est rouge, il transpire. Cela suffit pour déclencher un premier orgasme. C'est si facile pour isabelle en croisant bien les jambes sur son clito. -Ben, tu veux pas aller me chercher un café? -Oui Madame. Un vrai soumis ce Ben, et Isabelle a envie de jouer à la Maitresse avec lui. Ben rapporte le café en bon toutou. -Dis moi Ben, tu es encore puceau? Le pauvre ne sait plus ou se mettre. Il est géné et mets ses mains devant son sexe comme pour se protéger. Il n'ose pas répondre. -Tu sais Ben, tu es un vilain petit garçon à me regarder quand je me masse les seins. -Pardon Madame Isabelle. Je ne le ferais plus. il reçoit une bonne gifle. -Dire pardon ne suffit pas. Il faut dire Pardon Maitresse Isabelle. -Pardon Maitresse Isabelle. -Bon, tu sais quoi, tu vas finir pour moi le dossier Duval. Et fait le bien, moi je vais faire des courses. Je reviens dans une heure. -Oui Maitresse Isabelle. Une heure trente après, Maitresse Isabelle revient. Le Dossier Duval est bouclé. Son bureau est rangé, nettoyé, propret. -C'est bien toutou Ben. Tu as droit à un sucre. Viens ici. Ben se rapproche regard baissé. Il est rentré dans son rôle de soumis. Maitresse Isabelle l'empoigne, le retourne et lui baisse son pantalon sur son bureau. Elle lui administre une fessée. Mais ben n'a pas assez mal. Elle prend un cable de secours et se fabrique un fouet. Pauvre Ben, il est vite rouge sang. il gémit et pleure. -Te voilà marqué toutou Ben. Tu veux etre mon esclave? -Oui Maitresse Isabelle. Tu sais ce que cela veut dire ? -Oui Maitresse Isabelle.
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Par : le 11/05/20
Charlotte était allongée près de moi et je ne pouvais penser à meilleure occupation que de la dévorer des yeux. Le soleil du matin qui entrait par raies obliques entre les lamelles du store rehaussait le brun luisant de son corps. Elle était assoupie sur le ventre; le haut de ses bras étirés au dessus de sa tête était bronzé et ses aisselles blanches. Je glissai un doigt sur la courbe sinueuse de son dos et sa peau satinée se couvra d'un frisson. Elle était grande et très brune. Une femme idéalement belle. Bientôt, mon regard s'attarda sur ses cuisses écartées et immanquablement, une tension sourde s'empara de moi. La mer et le soleil l'avaient déjà dorée davantage. Ses cheveux, ses sourcils, et ses reins semblaient poudrés d'or, et comme elle n'était pas maquillée, sa bouche était du même rose que la chair rose au creux de son ventre. De mes lèvres, je léchai sa peau en dessinant ses omoplates avant de laisser glisser le majeur jusqu'au creux de ses reins. Je frôlai l'oeillet secret qui déjà cèdait aux effleurements. Fugacement, la tension se relâcha, les chairs se distendirent, pour se raffermir aussitôt, comme brusquées. Mes doigts contournaient les formes plissées qui sertissaient l'anus. Ils lissèrent les veinules lentement, les unes après les autres, consciencieusement. Je la vis qui aprouva d'un mouvement de reins, une cambrure pour l'instant étudiée, maîtrisée. Rien du domaine de l'abandon. Ils se confinaient encore dans la séduction. Ou en tout cas, le crut-elle. L'amante ne trichait pas. Elle était. Sexuelle. Mais je l'imaginai elle, bien trop jeune pour le savoir. Bientôt l'anus ne se défendit plus. Il rougit en acceptant, s'humidifia, larmoya une liqueur d'acquiescement, frémit au moindre toucher et enfin sursauta. Je ressentis la naissance d'une jouissance s'inscrire dans les va-et-vient de ce ce trou qui appellait. La sève s'écoula et lubrifia l'orifice pour permettre le passage. Voilà, elle ne joue plus, elle le sait; elle peut maintenant tout imposer, froidement, à ce corps qui ordonnait l'intromission. Je supposais qu'elle aimerait être capable de hurler les mots et les actes qu'elle attendait. - Un doigt. Enfonce. Juste là. Non pas si vite. Ressors. Reviens lentement. Un doigt. Au bord. Juste un peu plus loin que l'extrémité. Arrête lorsque tu sens ton doigt happé. Là. Oui. Voilà. Pas plus loin. Elle marqua un temps parce que le plaisir surgit, intense. Je l'entendis s'essoufler. - Caresse l'intérieur du pourtour comme si tu voulais dessiner un cercle. Elle mouilla ses lèvres, en prononçant ces mots. - Ressors maintenant et ose deux doigts. Doucement. Non. Laisse-le t'accepter, pourquoi forcer ? Elle se rembrunit, chercha à dégager son visage d'entre les draps. L'amante s'irritait parce qu'elle ne supportait pas l'affront d'un quelconque échec. Elle savait. Elle voulait savoir, ne rien apprendre de sa partenaire. La douleur vive s'était évanouie alors je la vis qui hésitait: devait-elle reprendre le fil de ses paroles sussurées ? Allait-t-elle l'accepter ? Elle désirait de la faire oser pour elle, pour qu'elle puisse dérouler le fantasme d'une femme. Une femme objet. Bien sûr, il est à craindre que pour une autre, cela ne se passerait pas comme cela. Elle se tairait. Mais Juliette la voulait obscène, pour mieux la prêter. Elle la sentait brûlante et raidie sous ses doigts. Elle reprit: - Enfonce le doigt et viens forcer l'anneau en faisant rouler l'index sur le majeur. Oui. Comme ça. Doucement. Sens-tu ? Il s'ouvre. Il courtisait ses hôtes, il les choyait, savoureusement. Le giclement séminal accompagna les mots venus se fracasser comme une éclaboussure. Le coeur s'était déplaçé au fondement du corps. Il battit, se contracta et se rétracta comme l'aorte qui donne vie. Son âme n'était plus qu'un organe, une machine qui répondait à des mécanismes vitaux. Je sentais la jouissance envahir Charlotte peu à peu. Le désir brûlait, et retombait, suspendu à la prochaine salve. L'amante fut à cet instant forcément animale. Elle exigea tout, tout de suite. Elle écarta les doigts et en introduisit subrepticement un troisième. Là, la femme soumise s'attenda à ce qu'elle eut exigé un quatrième puis un cinquième. Elle se trompait. Mesurait-t-elle seulement combien, elle se trompait ? L'amante est toujours dans la force. La prouesse n'est bien souvent qu'un détail. Elle l'empala d'un mouvement violent pour se caler en terrain conquis, profondément. Le cri résonna en écho venant lécher les parois d'une chambre que l'on imaginait forcément sombre. Les murs étaient d'un blanc clinique; un matelas flanqué à même le sol pliait sous les corps nus, brunis par le soleil, soudés et parfaitement imberbes. Maintenant, elle allait supplier. - Oui. Enfonce encore. Plus. Je voudrais tout. Non, tout. La main, le poignet, le bras. J'aimerais connaître cela. Les chairs résistèrent, se plaignirent, s'insurgèrent puis craquèrent, obéissantes. Elle desserra les dents de son index meurtri, bleui par la morsure. La jouissance sourde venait de loin, d'un tréfonds dont elle ne soupçonnait pas l'existence. Elle hurla. Qu'elle voulait le poignet. Qu'elle voulait plus encore. Qu'elle irait le chercher, elle même si Juliette ne cèdait pas. Je vis la fureur s'emparer du corps, et le vriller, l'hystérie libérer toute l'énergie de l'organisme. D'un mouvement brusque, le poignet venait d'écarteler ses reins, elle avait joui. Elle était suppliciée, anéantie mais extasiée, épanouie et heureuse. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 11/05/20
Juliette dirigeait la galerie "Obadia" à Paris, consacrée aux seules œuvres de son mari, l'illustre Xavier Obadia. Il avait su flairer la demande, saisir l'air du temps, anticiper la tendance; son entregent et son goût des mondanité enrubannées l'avaient intronisé peintre idéal et à la mode. Il gagnait beaucoup d'argent, en dépensait plus encore, suffisamment intelligent pour s'avouer l'éphèmère de la gloire et savourer les aubaines de cette notoriété de circonstance. Lorsque Juliette l'avait épousé, dix ans plus tôt, elle s'en rappelait une insolence ébouriffée, un regard fièvreux, une naïve ambition au charme inattendu. Leur amour échappait aux conventions. Il était silence, patience et observation. Il était une couleur particulière, de celles que son pinceau traquait. Ses infidélités permanentes, et pas du tout discrètes, Juliette les étudiait par le regard de l'artiste. Leur maison s'émouvait du passage d'éphèbes graciles, d'étranges vestales, de rieuses ingénues, de corps fébriles du plaisir à venir. Son corps n'en était pas laisé. Xavier jouait en virtuose de l'alphabet de ses sens. Et Juliette retenait longtemps la fièvre lancinante de ses reins, de sa vulve et de son ventre, les couleurs de la femme, comme elle les appelait. Ce soir, Juliette était trop lasse. Elle prétexta une indisposition et s'épargna la vingtième réception de la semaine, ballets d'entrechats indispensables à la carrière de son mari. Elle décida de flâner dans Paris. Elle quitta le quartier des Halles et ses vitrines serties de vieille pierre. Elle remonta vers le sixième arrondissement, traversa les boulevards animés et factices de l'habillement bon marché. Bientôt ses pas la guidèrent place Saint Sulpice. Devant une galerie, elle s'arrêta, agressée par une toile, une charge injurieuse en ce lieu. Un couple était représenté, nu, très flou, et leurs reins, leurs jambes, indiciblement liés, si amoureusement mêlés, impossible à attribuer. Ils étaient la fusion, leurs miracle d'amour. Ce n'était plus l'ennui qui oppressait Juliette, mais la beauté, la vérité étalée. Sa courageuse indécence. La lucidité du trait appurait les couleurs, servait comme si elle l'avait rêvé l'irisé, le sombre et le lumineux de chaque ton, la gamme des sentiments. - Ça vous plait ? Une voix féminine, retenue, aux inflexions inquiètes. Juliette posa le visage sur le son; une jeune fille dans les vingt ans, des cheveux blonds, étonnaments courts, des yeux dilués d'être si bleus. C'était Jean Seberg dans "À bout de souffle" vendant le Herald Tribune sur les Champs-Élysées. La passivité de Juliette s'évanouit devant cette fragile silhouette génitrice d'un monstrueux talent. Immédiatement, elle décida que Xavier ne l'aurait pas. Cette fille serait à elle. Elle ne concéderait pas cette pureté-là. - Vous vous appelez ? Je ne vois pas de nom sur cette toile. La jeune fille sourit, s'excusa presque: - Non, non ... je n'étais pas sure, je m'appelle Charlotte. - Tu as un fabuleux talent, tu es le talent. Je t'emmène. Juliette s'illumina. Elle était née pour être prise en charge. C'était inscrit. Elle était marquée du sceau de la servilité, d'une soumission juvénile et sauvage. Elle était le contrepoint d'un flamboyant tyran. Celui que se découvrait Juliette. Elle trouva une chambre dans un hôtel coquet. Elle rassura le réceptionniste, alarmé par le bric-à-brac et l'absence de bagages, en réglant une semaine d'avance. La pièce était sobre, tendrement nimbée du soleil en fuite. Juliette prit le tableau, le posa en évidence sur une tablette, tira les rideaux, s'installa sur le lit et affronta la toile. - Déshabille-toi et rejoins-moi. Charlotte s'agenouilla devant Juliette, déboutonna tranquillement ses vêtements, plus experte à ces maniements qu'au rangement de ses outils. Ses cheveux courts frôlaient les cuisses hâlées et désirables de Juliette. Tout était évident. Elle était maintenant allongée. Elle précisait l'ondoiement sur l'entrejambe à peine ouvert. La caresse était légère presque rêvée. Le réveil de Juliette était, lui, réel. Envahissant. Elle écoutait les lèvres de son sexe, l'émergence de sa pointe, la moiteur en ses plis, les battements de sa matrice.Lorsque le feu innonda ses reins, que la jouissance s'avança, Juliette se redressa brusquement, saisit le mince visage, le plaqua contre ses seins, affamés par cette nuit des temps abstinents. Docile, Charlotte mordilla la pointe érigée du sein, la lècha de son souffle. Un orgasme la saisit par surprise. Elle était trop attentive aux infimes sensations oubliées et rameutées pour anticiper la vague qui la submergeait. Bientôt, elle se cambra rageusement, cria ses silences amassés, colla ses mains sur sa vulve. Les eaux débordèrent, elle les recueillit. L'orage s'apaisa. Elle se leva, alla vers les boîtes de peinture dispersées sur le sol. Elle en prit une, l'ouvrit et parcourut de ses doigts mouillés les poudres que l'humidité délayait. Les mains badigeonnées de couleur, elle se tourna vers Charlotte. Elle sillonna de ses doigts les courbes de la jeune fille, imprima de son miel teinté le chemin vers le plaisir. Charlotte était barbouillée de jaune, de bleu, et de rouge. Sauf le délicat pubis, presque imberbe, tant le duvet était fin et doré. Ce n'était plus Jean Seberg mais Jeanne Hébuterne, la compagne de Modigliani. Juliette dessinait le corps de la jeune fille. Elle enlaçait la vulve d'évitements redoublés. Elle se redressa, le corps entier était fêté de couleur. Charlotte gémissait, se tordait, réclamait une caresse plus appuyée, une accélération qui libérerait cette jouissance insupportable d'imminence. Quand la soie fut nappée de sang, elle s'approcha du clitoris, en coloria le bout, trophée de guerre ou d'amour. Le modèle pleurait ce plaisir douloureusement retenu, cet ouragan aliéné. Peinture terminée, Juliette récompensa la toile humaine d'une profonde succion de la rose pyramide. Elle l'enserra de ses lèvres assoiffées de jeunesse, savoura la madeleine de ces gouaches tants aimées jadis. Charlotte fut foudroyée. Elle gicla au visage des flots de plaisir. Pour la soulager, l'exciter et la rejoindre à la fois, Juliette se coucha sur elle, frotta ses chairs qui perdaient le désir à celles qui en poussaient les portes, mêla son duvet brun à la mousse vénitienne d'une vie à peine croquée. Le vagin qui avait avalé une partie de sa main l’appella de nouveau. Elle la pénètra, de sa langue, de ses doigts, suivant la respiration de son amante. Quittant ce lieu humide pour continuer le chemin des délicieuses découvertes, non sans laisser son index au chaud, touchant enfin son but, le petit orifice. - Qu’est ce que vous faites ? questionna Charlotte, la voix rauque et tremblante. - Laisse toi faire, chérie. La basculant sur le ventre en écartant son genou pour lui dispenser une caresse buccale. Juliette la lècha consciencieusement. Passa et repassa sur l’anus qui se détendit peu à peu. Tourna, contourna et retourna. Son doigt pénètra bientôt son intimité, jouant avec la pulpe de l’index contre son petit anneau. L'orgasme était à nouveau proche, d'enfler son ventre elle croyait pénétrer la jeune fille. Leur friction frénétique l'armait d'une verge spirituelle et lui ouvrait un sombre royaume. Elle colla ses mains sous les fesses de Charlotte pour la fouiller encore plus loin, pour l'empêcher de se dérober à l'extase qui les unirait. Leurs cris moururent en un baiser de leurs bouches, un baiser sauvage et cannibale, brutal et dévorant comme la secousse qui les avaient basculées. Un baiser qui ne conciliait pas mais exacerbait encore chaque projectile d'orgasme. Juliette roula à coté de la jeune fille, rassemblant ses sensations après cette confusion. La tête en arrière, perdue dans la symphonie des sens, elle leva les paupières. Le tableau l'attendait. C'étaient elles sur la toile. L'imbrication des sexes et des jambes, c'étaient leur chahut renversé. Le nouage animal des jouissances, la guerre des bustes, leur haine révoltée crachaient sa répulsion soudaine. La sienne pour la jeune fille. Juliette pressa l'oreiller sur le visage de Charlotte, solidement aggrippée aux montants du lit. Les élans s'espacèrent. Quelques spasmes l'agitèrent encore. Et tout devint calme. Comme avant. Elles s'endormirent. Quand elles ouvrirent les yeux, la nuit était installée sur la ville. Elle écarta les rideaux, saluée par une lune pleine qui innonda la chambre. Juliette se rhabilla, couvrit la frêle silhouette du drap, l'abandonna en compagnie de l'astre blanc pour cette nuit sans fond. Elle ne croisa personne. Accourut à l'air libre. Savoura la paix des rues étroites qui enlaçaient Saint Sulpice. Elle rentra chez elle, heureuse. À l'autre bout de la ville, un clair de lune berçait la pâleur d'une jeune fille à qui la vie ne volerait pas sa pureté, puisque volée à la vie. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 10/05/20
Autour de la grande table de chêne de l’auberge, toute la joyeuse compagnie se régale. Les soumis ont eu l’autorisation de se rhabiller un peu. Les parties viriles de Guillaume ont été prestement immobilisées avec une lanière de cuir. Il restera ainsi jusqu’à ce que son épouse l’autorise à les libérer. Dame Blanche a remis sa robe longue sur son jupon, mais garde les jambes soigneusement écartées au côté de son époux le Duc. Les servantes soumises Fanchon et Mariette portent juste leurs chemises de dessous en coton blanc et sont accessibles aux mains baladeuses des amis du duc. Leur cyprine continue de suinter sur le banc .Marcelin et Jehan se font un plaisir de les exciter alors qu’elles se sustentent en tentant de ne pas montrer leur plaisir. Babette et Jannot aident Martin au service tout en grignotant au passage. Des éclats de rire jaillissent, des sourires fendent les visages, tout le monde est très heureux de cette sortie au bois . Dame Blanche sort de sa réserve après que le duc lui ait murmuré quelques mots à l’oreille « Cette après-midi sylvestre m’a apporté beaucoup de plaisir ma belle duchesse. » et sa grande main se glisse sous sa robe et explore son entrejambe « ainsi qu’à vous me semble-t-il ? ». Dame Blanche sourit aux anges et le duc la regarde avec beaucoup de tendresse . Nul besoin de réponse, le visage de la jeune femme ne sait pas mentir. Après un dernier verre de vin tout le monde se lève et se réajuste. Babette et Jannot ramassent les sacs et les vêtements épars et rejoignent les autres dans la cour. Le duc monte dans le cabriolet et tend les rênes de son cheval à Guillaume. Chaque couple enfourche un cheval, et la compagnie s’éloigne avec force cris. De la poussière s’envole et virevolte dans la cour, les poules se sont réfugiées sur le tas de fumier et Martin à la porte salue tout le monde bien bas. Jannot fait tourner lentement la voiture et Babette s’installe sur le plancher dans la cabine. Le duc toujours souriant lui caresse un peu la tête d’une main tandis que l’autre joue avec la pointe d’un sein de son épouse. Celle-ci commence à respirer de plus en plus vite. Le sourire moqueur du duc l’empêche de se laisser aller à exprimer son plaisir trop bruyamment. Elle sait qu’elle doit rester silencieuse. C’est la douce torture qui lui est imposée à chaque fois, cela ne cessera que lorsque son seigneur et Maître l’autorisera. Elle se retient et serre les lèvres en souriant à son époux. Babette sent qu’on lui tire les cheveux et relève la tête, les yeux baissés , la bouche ouverte et la langue pendant à l’extérieur. La salive qu’elle n’a pas le droit d’avaler coule le long de son menton sur la jambe du duc qui sourit de sentir son pantalon s’humidifier. Il regarde Babette et la félicite de sa bonne tenue. La jeune femme en bave encore plus, les compliments de son Maître sont si précieux car si rares que de les entendre la fait baver encore plus. Un filet de salive pend que le duc recueille du bout des doigts. Il le remonte jusqu’au visage de sa jeune esclave et en enduit ses joues. Le nez de Babette se fronce un peu mais un pincement de joue lui fait cesser toute expression de dégoût. Elle baisse un peu la tête dans un signe de soumission repentante. Une caresse la réconforte très vite. Le duc n’est pas fâché. Il pince alors plus fort le sein et Dame Blanche laisse échapper un cri de surprise et de douleur mêlées. Les sourcils du duc se froncent mais il garde son petit sourire narquois et ses lèvres se rapprochent de la bouche de la jeune duchesse « Chut, voyons, tais toi. » et avec avidité ses dents saisissent les lèvres entrouvertes et sa langue va chercher celle de son épouse dans sa bouche. Les deux muscles baveux s’enroulent l’un dans l’autre et le plaisir jaillit en même temps pour les deux amoureux. Il tire les cheveux de son esclave qui baisse la ceinture de son seigneur et sort son sexe déjà raide quelle s’empresse d’avaler. Les bras de l’homme enserrent le torse de la duchesse sans cesser de l’embrasser. Ses mains descendent vers ses reins puis ses doigts remontent lentement au centre. Il appuie doucement sur chaque petite bosse osseuse dans un léger mouvement rotatif, de chaque côté de la colonne. Blanche sent un courant la parcourir. Immobilisée par les bras puissants elle ne peut bouger et subit cette jouissance passivement. Arrivés en haut du dos les doigts se déplient et vont masser les omoplates avec des petits cercles. Le corps de Dame Blanche se tortille sous les vagues de plaisir, ses pupilles se dilatent et son souffle se fait plus rapide. Elle atteint un orgasme très rapidement, et ce premier est suivi d’une cascade d’autres. Le duc jubile. Son sexe sucé par Babette lui fait presque mal tant il retient son plaisir. Il connaît son épouse et sait qu’il doit se garder pour elle s’il veut vraiment la conduire au sommet. Très habilement il remonte robe et jupon sur la banquette. Dame Blanche l’aide en se soulevant un peu. Puis il repousse Babette, se redresse et pénètre sa femme d’un grand coup. Après quelques va-et-vient profond il jouit très vite. Son esclave glisse sa bouche sur le sexe plein de sperme ducal et à petits coups de langue le recueille. Le duc embrasse encore sa femme en la caressant dans les moindres recoins de sa peau. La langue de Babette se faufile dans l’intimité du petit trou avant qui dégouline d’un mélange équilibré de sperme et de cyprine. Elle mordille le petit bout de chair gonflé de plaisir, l’aspire et le relâche. Son nez souffle sur le mont de Vénus et ses doigts explorent la cavité arrière de sa maîtresse, ils forcent un peu l’anus de Dame Blanche qui , malgré la bouche de son seigneur sur la sienne , arrive à émettre des sons de plaisir. Les orgasmes se succèdent et le duc sent son sexe se redresser, alors la petite esclave s’en saisit et le pompe avidement. Elle avale le foutre qui en jaillit et sent sa grotte s’inonder de plaisir puis elle retourne s’occuper du sexe féminin qui semble haleter. Apres ces instants de plaisir partagé, le duc tape sur le côté de l’habitacle et la voiture s’arrête. Il sort prestement et se hisse à côté de Jannot qui lui tend les rênes. La voiture redémarre vivement dans une secousse qui le fait éclater d’un rire joyeux.
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Par : le 10/05/20
Je suis désolée pour les éventuelles fautes, .. je ne suis pas relue... J'étais en selle. ***************************************************************************************************************** ll posa sa main sur ma cuisse. - Je suis si heureux de t’emmener en sortie. Il agrippa ma cuisse puis remonter sa main sur ma chatte pour la pincer. - Hum tu mouilles déjà, petite coquine que tu es. Je souris avec ce regard intense qui en disait long. - Je t’emmène dans un endroit que tu vas apprécier. Je sais que tu aimes les animaux. - Vous savez toujours me faire plaisir je me réjouis. Un indice sur le lieu. - Eh bien, tu pourras faire une belle promenade avec eux.. - Je ne vois vraiment pas. Il mit le clignotant pour prendre une toute petite route . Nous arrivions vers un sublime lieu. Un petit château que j’en perdais mes mots. - Waouh comme c’est magnifique. - Ca l’est. J’ai trouvé le bon moment pour t’emmener ici. C’est un lieu qui est dédié aux jeux. Le propriétaire est une connaissance qui peut mettre à disposition certaines parties pour s’adonner aux sévices les plus… Il ne termina pas sa phrase. Je trépignais de découvrir ce lieu. A son habitude, il avait toujours cette galanterie à me traiter comme une princesse ( qu’il adorait ensuite dépravée comme il se doit bien sûr). Il m’ouvrit la porte. L’entrée se faisait par une porte sompteuse en bois sculpté où une tête de lion tenait un heurtoir. La porte s’ouvrit. - Bienvenu cher Monsieur. Un homme d’une cinquantaine d’année ouvrit la porte. Il était relativement petit et simple. - Monsieur S. J’ai une réservation pour cette après midi. - Ah oui, je vois. L’autre convive est déjà arrivé. Je vous demande de mettre vos téléphones dans cette boite. Nous souhaitons une discrétion totale sur notre lieu. Nous mettons à votre disposition tout le nécessaire pour la protection des éventuels accessoires que vous souhaiterez utiliser. - Oui bien sur, cela va de soi. Je vous remercie pour votre agréable accueil cher Monsieur. Je le regardais dans les yeux. - L’autre convive ? - Tu n’as pas besoin d’en savoir plus, juste à te taire à partir de maintenant et écouter. Tu vas passer j’en suis certain un agréable moment ma petite chienne dit il en me tenant par les fesses. - Par ici, cher Monsieur. L’homme lui indiqua le chemin vers une petite pièce pour déposer nos affaires. - Parfait. Monsieur s’entretenait avec l’homme loin de mes oreilles indiscrètes. - Allez viens, faisons un tour. Le parc a l’air superbe. - Oh oui j’adore merci Monsieur. Il me prit par la main et nous faisons un tour dans le parc de ce sublime château. Non loin je vis une dépendance. Nous nous dirigions vers elle. Une écurie. Il me dirigea vers elle. En voyant le premier box, je ne pue m’empêcher de caresser le premier cheval.. il y avait une rangée de 6/7 box. En passant au troisième, je vis ce dernier bien différent des autres. - Entre. Je le regardais, surprise. C’est là qu’il décrocha des bracelets pour ensuite me lier les mains.. Puis il me les attacha à un système de poulie me les faisant remonter au dessus de ma tête. J’étais presque sur la pointe des pieds. Il s’était mis derrière moi me tenant par le cou, me le faisant basculer en arrière. - Hum.. ma douce petite pouliche. Je crois que tu n’auras plus besoin de tes vêtements. Il tira sur la fermeture éclaire arrière de ma robe bustier. Elle tomba au sol. Il s’amusait à me faire tournoyer tout en me claqua bien les fesses. Sans aucun ménagement il descendit ma culotte et la laisser à mes chevilles. - Commençons ton débourrage ma petite pouliche. Je souriais jusqu’au moment où je le vis avec un long fouet. Il vit mes yeux grandir en me le passant devant les yeux. Je me débattais. Je criais, je ne voulais pas de ça. Mes jambes tentaient une évasion impossible. Soudain j’entendis le son du fouet claquer dans le vide. Je sursautais. Puis une seconde… et une troisième. Il me saisit par les cheveux en les tirant en arrière. - Tout doux ma belle… Crois tu que j’allais te fouetter malgré mon envie terrible de te marquer.. Mais j’aime te voir sursauter sur le fil. Le son du fouet éveille les sens. A réveiller les tensions nerveuses. Maintenant je sais que j’ai toute ton attention. Ma respiration était forte. - Oh Monsieur, bonjour ! La voix d’une femme, celle de Madame X. - Bonjour à vous Madame X. - Je suis ravie que nous nous retrouvions dans ce lieu plein de vices. Je vois que votre pouliche est presque prête à se faire débourrer. Mon étalon lui est fin prêt. Elle était habillée en tenue de cavalière. Elle avait un pantalon, des bottes, une cravache. Elle était très belle ainsi. Elle tenait un homme avec une longue. IL était habillée avec un pantalon noir moulant et par le haut un harnais en cuir mettant en avant son torse complètement épilée. Au niveau de son sexe, un gode ceinture avait été rajouté. Il était énorme. - Je connais votre expérience en matière d’éducation d’équidés. Je vous laisse vous occuper de cette jeune pouliche. Elle n’a bien sur jamais été monter. Elle pénétra dans le box. Elle attacha son soumis à un anneau. Il était à quatre pattes. Je voyais que ce gode qui le membrait comme un étalon. Elle l’avait mis également une queue de cheval ainsi que des mords. Elle lui caressa le dos et lui tapota le cul en partant. - Sage ! Elle se dirigea vers moi avec un sourire très vicieux. - Regardons cette belle pouliche. Tu m’avais manqué. J’ai fait part à mon propriétaire de toutes mes envies à ton sujet. Je lui ai dis que mon étalon recherchait une pouliche. Faisons toi belle pour lui… Elle me caressa avec sa cravache pour me faire redresser la tête. Elle parcourra ensuite mon corps. - Ecarte tes jambes. Elle frotta la cravache sur ma chatte puis y donner un coup. Je ne pue m’empêcher de les refermer. Elle commença ensuite à bien me cravacher sur le corps un peu partout. J’étais en train de danser sous ses coups. Soudain, elle s’était mise face à moi et avais pris les tétons. Elle les pressa tout en les tira à elle. Naturellement j’avançais vers elle.. Je couinais doucement.. - Allons te parer. Elle me mit un gode dans la bouche. - Humidifie ça bien. - Mieux que ça !! Elle l’enfonça bien au fond de ma gorge. - Cambre ta croupe. J’essayais tant bien que mal de me cambrer. - Monsieur, pourriez vous écarter les fesses de votre pouliche. - Mais avec plaisir Madame X. Il écartait mon cul sans aucun ménagement. Elle introduisait alors le gode dans mon cul. Une queue de cheval bien fournie en sortait. - Tu es très belle ainsi Lane. Elle avait apporté un harnais splendide. Elle me le fit passer par la tête. Les lanières en cuir faisait ressortir mes seins. Il y avait différents anneaux d’où partaient des lanières mettant en avant le corps. ? Elle passa ensuite le harnais au niveau de mon sexe. La lanière était réglable et se divisait en deux parties. Mes lèvres lisses étaient alors encerclées. Le harnais devait se fermer par l’arrière. Elle passa alors la queue de cheval ce qui le fit se relever. Puis avec délectation, elle s’amusa à bien relever le tout pour augmenter la tension au niveau de mon sexe et de mon petit cul. - Hum, elle pourra bientôt concourir pour le prix élégance mon cher.. - Oui, je crois..en effet. Elle me tira les cheveux en arrière puis me mis un mors dans la bouche. - Tout doux.. tout doux. - Les pouliches n’aiment pas qu’on leur mette des mords et bien ajuster ensuite ton licole.. Il faudra bien le serré sinon elles s’amusent parfois à l’enlever. Elle le serra en effet bien fermement.. Il y avait de part et d’autres des anneaux. Une seconde partie au mort était une lanière passant autours de mon front et au niveau de mes yeux des œillères. - Voilà faisons passer sa crinière par là. Voilà je peux le fermer. Reste ensuite le collier de maintien. Voilà.. Elle s’éloigna satisfaite. Mon maitre me sourit. Elle tata l’enjambe de son soumis. - Hum alors on est excité. Oh ca bande bien. Puis elle le cravacha. Tu as envie de monter cette pouliche hein ? Il hénissait comme pour montrer son intérêt. Nous allons pouvoir l’emmener au manège. Ah j’oublais de quoi faire marcher notre pouliche. - Monsieur, je vous prie de la détacher. - Allez met ces chaussures. Il s’agissait de cuissardes vernies noires. - Je vais vous montrer comment on dresse. Vous pourrez ainsi répéter ces mouvements régulièrement pour la préparer à un concours. Elle me sangla les bras dans le dos ainsi que les poignets. Il me saisit par le licole. Je ne pouvais plus parler. Elle avait pris son soumis également par le licole. Il marchait droit. Il était relativement grand. Je dirais 1m85, pas trop fin. On devinait qu’il prenait soin de lui. Je ne pouvais voir son visage qui était cagoulé. Nous arrivions dans la manège. Elle nous attachons son soumis et moi à une longue . Elle tenait dans sa main un fouet léger destiné au dressage des cheveux. Elle nous ordonna de marcher en levant bien les jambes. - Je vous veux coordonner. Aller en avant. - C’est bien.. continuez… Elle s’amusait à donner des coups en l’air avec sa perche. - Maintenant au trot allez.. Elle fouetta mes fesses.. Elle faisait ce petit son de bouche qu’on fait quand on voit les chevaux ou qu’on veut les faires avancer. Son soumis lui ne suivait pas trop le mouvement. Elle le fouetta avec une telle force qu’il se mit bien au trop comme il le fallait. Nous faisions plusieurs exercices pour travailler à notre démarche. J’apercevais mon maitre assis en train d’observer mon dressage. - Lane, plus de grâce. - Voilà c’est bien. Elle tira sur les longes pour les raccourir et nous rapprocher. - Allez suivez-moi.. il faut vous trouver la bonne selle. Nous nous dirigions vers une salle de donjon revisitée avec un univers équestre. Sur le mur était accrochée des selles décoratives. Ca sentait le cuir. Au mur était accrochait plusieurs martinets, des fouets et autres ustensiles. Au milieu de cette place deux chevalets, destiné à y mettre des selles ou ce que vous voulez bien imaginer. Ici on pouvait s’autoriser toute fantaisie. On voyait également des anneaux au sol. Des chaines , des barres d’écartements. C’était un réel paradis que d’avoir l’honneur d’être dans un lieu comme celui-ci. Il y avait un banc relativement haut. Elle ordonna a son soumis de s’y allonger sur le dos. - Je vais faire de toi une jolie licorne. Je suis certaine que tu vas apprécier. Un animal si rare. - Merci Maitresse essaya t il de dire. Elle enleva son mords et lui mis un baillon avec une queue dessus. Elle me fixa alors des rennes à mon baillon au niveau des anneaux. - Toi, viens ici. Empale toi dessus. Elle me tira et me forca a bien m’empaler. - Baise toi allez. Je ne pouvais pas parler, je bavais doucement. Elle s’amusait à cravacher les couilles de son soumis pendant ce temps là.. - Allez à quatre pattes Pouliche. Elle sorta le mors de ma bouche. - Prends le sexe dans la bouche. Elle me tendit alors le gode relativement volumineux afin que je le prenne en bouche. Elle m’empoigna par les cheveux et me força a bien le prendre.. - Allez applique toi, mouille le bien. J’avais du mal tellement il était gros. Elle releva alors ma queue de cheval au niveau de mes fesses et me cravacha à mon tour. - Encercle la bien fort avec tes pattes ma licorne et baise lui bien sa chatte avec ton dard. - Il va te montrer comment on baise bien. C’est un excellent étalon. Putain mais applique toi avec ce gode. T’es qu’une pétasse. Elle me maintenait la tête dessus. Je bavais à presque ne plus respirer ensuite. Elle me releva ; Je sentais la licorne me pilonner avec sa bouche. Il me maintenait bien fermement. Madame releva a nouveau ma queue de cheval et écarta mon fessier. - Allez active toi ma licorne.. Hummm cette pouliche remplit par le cul et par chatte.. un gode dans la bouche… T’es une bonne petite putain dit elle en me tapotant bravement sur les fesses. - Suffit Licorne. Elle me redressa par les cheveux et tant bien que m’avança vers la queue de l’étalon. - Tourne toi. Elle tena le gode dans sa main. Allez.. Dans ta chatte. Je faisais les gros yeux. - Je ne te demande pas ton avis. Elle avait saisi un martinet. J’obtempérais. Avec mon gode dans le cul, il m’était difficile de mettre ce gode dans la chatte. Il m’écartelait. Elle écarta bien mon entrecuisse. - Tu vois ça rentre. Elle me gifla et me remis le mords en bouche. - Allez chevauche Elle retira le gode du soumis. - Sors ta langue Licorne. - Lèche, nettoie ta maitresse. Elle saisit alors les rennes pour me rapprocher d’elle. Elle me gifla les seins, elle les pinçait. - Leche mieux que ça Licorne si tu veux une belle récompense. J’entendais sa langue laper le sexe et le cul de Madame. Elle bougeait son bassin de manière à se faire plaisir. - Suffit… Elle redescendit. - Range ta langue. Plus bougé. Elle m’aida à descendre et me fit mettre à quatre pattes. - Bon choisissons la bonne selle. Elle fit mine de réfléchir.. Ah voila.. Elle prit alors une selle qui était accrochée au mur et la posa sur mon dos et la sangla. Je sentais les étrier tomber de coté. - Alors Monsieur, comment trouvez vous votre pouliche ? elle s’est déjà fait fourré sans trop objecter et là, elle accepte la selle sans rechigner.. - Humm.. cela donne envie de se saisir des rennes et de bien la chevaucher. Mais je vous en prie, c’est vous l’éducatrice. Je vous laisse le soin de vous en occuper. - Je vous remercie cher Monsieur. Avec un tel spécimen croyez moi, je m’en occupe avec douceur et fermeté. Elle grimpa alors sur la selle, prit les rennes en main. - Allez hum.. avance.. Elle fit mine de me chevaucher avec ma selle. J’avançais alors à quatre pattes, elle sur mon dos. - Stop ! Reste bien comme ça, bien cambrer. Elle saisit son soumis par le licole. Elle fit de même avec lui. Une bonne selle également pour lui. Elle se promena avec lui le chevauchant sans aucun état d’ame et le cravachant si fortement. Il semblait avoir besoin d’une grande discipline. Quand il arrivait à ma hauteur elle descendit de sa selle. - Oh mais regarde qui nous retrouvons… Va y sens la. Il venait alors vers moi pour me sentir de partout, il se frottait contre moi. - Je vais vous laisser. Toi Galope bien sa chatte. Je veux l’entendre bien hennir. Ne lui accorde aucun répit. Tu as le droit de la maltraiter si besoin. Elle se retira et alla s’asseoir à coté de mon Maitre. - Il est toujours plaisant de voir comment les animaux baisent entre eux dit elle à Monsieur. - Allez Lane, Cambre toi bien, me dit mon Maitre avec une voix rieuse. Je sentis alors le soumis commencer à mettre le gode dans ma chatte. Il l’enfonçait doucement puis le retirer doucement. Il écartait bien mes fesses pour j’imagine regarder comme il rentrait dedans. Puis soudainement il m’agrippa par les seins et me chevaucha si fortement. - Allez prend les rennes, bien au fond je t’ai dit ! Il prit alors les rennes pour me cambrer. Je bavais. Je le sentais si fermement dans ma chatte… Il y avait une telle frénésie. - Lane, fais toi bien baiser comme une bonne pouliche. J’aime te regarder te faire prendre ainsi. Une pouliche de compétition.. Il s’était approché de moi.. Il me caressait le dos, comme pour me rassurer. Il prit alors mon sein droit dans ses mains.. - Hum regarde comme il valse au rythme de ta cavalcade.. Il s’approcha alors de mon cul. Le soumis se stoppa. Il retira alors le gode de mon cul. - Leche son cul dit sa Maitresse. Mon Maitre écarta mes fesses et ne ratait pas une miette de ce soumis en train de me lécher le cul. - Je t’autorise à la pénétrer avec ta langue et à te nourrir de sa cyprine. Vu comme elle bave. Ce sera ta récompense. Je sentais sa langue rentrer doucement dans mon anus. IL se délectait. Il me bouffait littéralement la chatte et le cul. - Hum, c’est un excelllent nettoyeur ma chère. Il la lave correctement. - Oui en effet c’est un bon nettoyeur et un excellent cireur de pompe. Vous savez combien j’aime l’hygiène et la propreté. - Voyez ce que ça donne deux chevaux qui se retrouvent.. intenable.. ils ne pensent qu’à baiser. - Continuons à profiter de ce spectacle. - J’aime quand ma pouliche exhibe ses attribus. Je pense qu’il faudrait travailler sa chatte et son fion davantage pour accueillir au mieux la queue de votre étalon. - Oui je conviens. Elle avait du mal tout à l’heure. - Suffit maintenant. Elle écarta l’étalon de mon cul. Elle nous enleva la selle. Elle retira alors le code ceinture de son soumis et ouvrit la braguette. Elle le branla doucement. JE voyais les yeux du soumis s’égarer avec cette caresse. Tu as bien mérité ta récompense. Elle va aussi te nettoyer… Elle me releva et me mit le ventre contre le chevalet. Elle m’attacha les chevilles avec les anneaux au sol tout comme mes poignets. Elle attacha ensuite ma queue de cheval a ma taille. Ma bouche était ainsi bien maintenu relevé. - Ouvre ta bouche, sors la langue.. Elle inspecta l’intérieur de ma bouche. - Viens là toi. - Mets ta queue dans sa bouche. - Allez baise moi sa bouche. Tu peux lui faire ce qu’il te plait. IL mit alors sa main au niveau de ma gorge. Avec mes oeilleres, j’avais une vue imprenable sur ses couilles et queue. Il avait un sexe d’une si grande taille. Il m’enfourna puis saisit les rennes et les ramenait vers lui pour me donner le rythme.. Je l’entendais râler de plaisir. Quand je sentis les doigts de Madame pénétrer mon petit fion, je fondis de bonheur. C’était si.. intense. Elle y metta deux doigts de chaque mains pour écarter mon fion. Mon maître s’était rapproché. - Lane, tu n’es pas encore assez ouverte… Il me morda la fesse et inséra un doigt entre les doigts de Madame. - Oh j’ai une idée Monsieur.. si nous la doigtions ensemble ? Elle décida de s’occuper alors de ma petite chatte. D’abord elle la lécha.. - Hum quelle cyprine délicieuse. Je suis sure que mon étalon l’a bien apprécié. Avec son savoir faire elle me caressait tout en commençant à me pénéter la chatte. Elle faisait des mouvement circulaires.. - Tu es déjà bien ouverte petite pute. Elle tournoyait doucement. Mon maitre observait Madame qui allait probablement me fister la chatte. - HUmmm… Quatre doigts.. petite gourmande…. Comme tu mouilles… - Bite en bouche dit elle… ne bouge plus. C’est là qu’elle commença à me fister. Elle commençait à bien enfoncer sa main et à me marteller la chatte. Je sentais la queue pénétrer jusqu’à ma gorge. J’avais tant de mal à me contenir. Je voulais me défaire de cette queue. - Laisse la respirer et replonge à nouveau sans bouger. - Tu n’as pas intérêt à le mordre. Elle s’était redressé et me baiser avec son petit poing dans ma chatte. - Prends bien ça dans ta putain de chatte de salope Elle faisait des va et vient si fort.. Je sentis alors mon maitre me mettre des doigts dans mon cul. Je n’aurai pu dire combien. Je me sentais comme cette jument qui est fatiguée après une longue chevauchée. Quand elle ressortit son poing, je pleurais. Je ne savais même pas pourquoi. - Arrête de sucer maintenant. - Détache là dit elle au soumis. Le soumis me détacha. - Retourne toi. Allez plus vite.. C’est bien de prendre son plaisir pour se faire baiser mais un peu d’écoute serait la meilleure des reconnaissances. Elle me tira par les cheveux. - Ecarte des cuisses. J’étais a moitié allongée sur le chevalet. Mon maitre était derrière moi. Il ne tenait dans ses bras. Il me mordait le cou. - Hum j’espère que tu prends du plaisir ma belle. Tu es si belle ainsi. - Toi mets toi à genou. Il s’était mis à genou. - Ouvre ta gueule et sors ta langue. Elle prit possession alors de ma chatte et avec un doigté merveilleux me rendait complètement folle. Mon maitre me baillonna la bouche de sa main tout en pressant contre lui avec son bras plié autours de mon cou. - Allez jute petite salope. Tiens.. regarde moi ça… - Regarde comme tu gicles ma petite pute. Tout mon corps tremblait. J’avais des spasmes. Le soumis ne perdit aucune goutte de ma jouissance. Allez leche bien le sol, je ne veux pas que tu laisses le nectar perdu. - Oh merci Maitresse… - Tu le mérites tu as été bien sage. - Allons remettre la pouliche au box. Mon maitre me prit alors par la longue tout en me caressant le dos. Madame était si stricte. - Petite ingrate, tu as pris du plaisir, sans que mon étalon ne puisse lui en prendre. Elle me jeta alors dans le box. Elle enleva alors mon harnais. J’étais complètement nue. Elle me prit par la gueule et me jeta sur le ventre au sol sur la paille. - Etalon, je te laisse cette pouliche. Tu peux en faire ce que tu veux durant 10 Min. - Oh merci Maitresse pour ce présent. - Je te laisse avec ta queue de cheval qui te gode si bien ton fion. Il s’était mis à ses pieds pour les embrasser. - C’est bon arrête. Elle le rejeta à coup de cravache. Elle posa son pied sur mon dos. - Tu la prendras uniquement par le cul ou la bouche. Sa chatte est bien sensible maintenant. Ils sortaient tous les deux du box et le refermait. Ils étaient là à observer. - Oh regardez mon cher. L’étalon semble vouloir prendre la pouliche. - On dirait qu’elle n’est pas d’accord. Je me débattais mais le soumis me pris les mais dans le dos. Il les attacha. IIl se saissit d’une sangle accrochée et la passa sous ma taille. L écarta mon cul et y glissa sa queue. Il s’empara de la sangle de sa coté. Il réhaussa ainsi mon cul. Il ne me parlait pas, je sentais juste son souffle d’étalon en chaleur. Il me martelait fortement le fion.. Il avait une telle endurance. Il ne tenue pas longtemps. Il éjacula sur mes fesses. Il se releva. Je le vis aller vers l’entrée du box à quatre box. - Releve toi. - Hum tu l’as bien baisé.. - Lane, tu es une sacrée pouliche. Je pense que dans le monde équestre, tu vas faire une entrée fracassante. Trouver des étalons à ta hauteur.. Mais il y a encore du travail… Il me laissa ainsi dans la paille. Je sentis des personnes passées pour me regarder étendue nue dans le box. - Est elle à disposition ? - Non elle ne l’est pas pour le moment. - Ah vous en êtes le propriétaire ? - Oui en effet. - Pourriez nous avoir vos coordonnées, j’organise prochainement un concours.. - Avec plaisir… Il revint me chercher au bout d’un moment. J’étais si fatiguée, si écartelée… Je remis ma robe avec bien des difficultés, mes bras endoloris. Chatte à l’air et salie par ce sperme sur mes fesses. - Demain, nous reprendrons ces exercices. Nous allons avoir un concours à préparer…
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Par : le 09/05/20
Cela fait deux mois que nous sommes confinés, que je vis chez « lui », Maxime, mon mec, mon Maître. Lorsqu’il m’a proposé de venir m’installer chez lui, quelques jours avant l’annonce officielle du confinement, j’ai hésité. Jusqu’ici, j’avais toujours vécu seule, profitant de mes amants et désormais de lui mais sans jamais cohabiter, oser franchir le pas de la vie à deux. Mes seules expériences avaient été avec Maxime, pendant les vacances, mais dans un cadre différent, à l’hôtel, passant l’essentiel de notre temps dehors et ne profitant que la nuit de nos corps et de la chambre que nous partagions. J’ai hésité, toujours cette peur de m’engager, de sortir de ce confort que je m’étais construit, la peur de ne pas être à la hauteur, que nous devenions un « couple normal », englué dans le quotidien. Mais j’ai quand même dit oui, prête à tenter l’aventure, parce que c'était lui. Ce qui ne devait durer que quelques semaines à finalement duré deux mois, à quasiment ne pas sortir, si ce n’est pour faire les courses, repasser chez moi le temps prendre d’autres vêtements, au cabinet récupérer des dossiers. Et je ne regrette rien, au contraire. Maxime a été comme à son accoutumée, compréhensif, tolérant, aimant, me laissant prendre mes marques dans cet environnement qui était le sien, empiéter dans sa vie et la bouleverser. Et mon Maitre a joui de moi chaque nuit, et souvent dans la journée,  pour « décompresser », soumettant mon corps à ses désirs, me laissant épuisée mais comblée de lui. A l’heure du déconfinement, même s’il demeure « progressif », nous avons fait ensemble le bilan de ces deux mois. Je lui ai dit que pour moi ça avait été une période comme hors du temps, que j’avais vécue comme une parenthèse magique, que j’avais apprécié chaque instant passe à ses côtés, à le découvrir dans son environnement, à prendre davantage encore conscience de ce qu’il représentait pour moi. J’avais apprécié nos nuits de sexe tout autant que nos échanges, nos discussions après la baise, sa tendresse, nos moments de fou rires, la manière dont il m’avait laissée libre de m’organiser comme je le souhaitais. De son côté il m’a dit que pour lui, ça n’avait pas été simple au début que de laisser entrer dans sa vie un tourbillon tel que moi, qu’il ne s’imaginait pas qu’une femme puisse prendre autant de place, être à ce point bordélique mais qu’il lui avait bien fallu s’adapter et assumer. Qu’il m’avait lui aussi découverte différente, lorsque j’étais en télétravail, au téléphone ou en visio, professionnelle, efficace, ne mâchant pas ses mots. Et, dans le même temps vis à vis de lui, drôle, aimante, pétillante et soumise chaque fois qu’il me voulait ainsi. Mais que lui aussi avait pris goût à cette vie à deux, à cet enrichissement réciproque de que nous étions chacun grâce à nos différences et nos désirs partagés. Il m’a proposé de continuer l’aventure avec lui, de continuer de partager sa vie, cette vie à deux, dans la proximité de nos corps et de nos sentiments. En me laissant le choix. Cette fois-ci je n’ai pas hésité à lui répondre oui.
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Par : le 09/05/20
Juliette avait cru, ou voulu croire, pour se faire pardonner, que Charlotte serait farouche. Elle fut détrompée aussitôt qu'elle voulut l'être. Les airs pudiques que prenaient son amie, fermant la porte du boudoir où elle mettait et ôtait ses jupes, étaient précisemment destinés à l'aguicher. Quand l'aidant à s'habiller, elle la laissait saisir ses seins, fermes et hauts placés, l'embrasser et la caresser, les yeux fermés, encore moite de son bain, en gémissant. Elle se réveilla, la tête pleine d'images, elle revoyait Charlotte, attachée, fouettée, sodomisée, râlant de plaisir sous les coups de cravache de Xavier. Sous la douche, glissant le pommeau entre ses cuisses, elle se besogna, en s’imaginant baisée et flagellée par des inconnus. Elle ne se doutait pas que son fantasme allait se réaliser le soir même au Cercle. Lorsqu'elles entrèrent dans le salon, un homme, assis dans un canapé, jouait avec le sexe d'une nymphette. Du pommeau de sa cravache, il la masturbait à travers sa culotte de coton blanc. Charlotte glissa à l'oreille de Juliette: - C'est Chloé, une nouvelle. Je soupçonne Xavier de vouloir en faire son esclave, une vicieuse de prédilection. La fille semblait sortie tout droit du pensionnat. Brune, les cheveux courts, de grands yeux bleus, la lèvre boudeuse. - Chers amis, je vous présente Chloé, une petite perverse qui va découvrir les délices de la condition de soumise. Aujourd'hui, elle va faire connaissance avec la cravache. Xavier fit signe à Chloé de s‘approcher. Elle resta debout devant lui, les yeux baissés. Après un long silence, il dit le plus naturellement du monde: - Tu es une gamine vicieuse. Et les vicieuses méritent une correction. Une Maîtresse apporta une boîte de godes, un foulard et une cordelette. Chloé fit mine de se déshabiller. - Garde ta culotte. Chloé obéit avec un frisson d’angoisse. Cependant, ce n’était pas désagréable, au fond, d’avoir peur. En tout cas, cela ne l’empêchait pas de mouiller. La Maîtresse lui banda les yeux. Elle lui attacha les poignets, l’amena sous une poutre, fixa la cordelette à un crochet. Chloé se retrouva les bras en l’air. Elle dut se dresser pour que ses pieds reposent sur le sol. La position faisait saillir ses fesses musclées et ses seins haut perchés. Après l’avoir attachée, ni la Maîtresse, ni Xavier ne donnèrent signe de vie. N’y tenant plus, la petite demanda au bout d’un moment: - Maîtresse, Maître, s’il vous plaît, où êtes-vous ? Elle cria. Un objet métallique froid vint se poser sur sa nuque. Elle réalisa qu’il s’agissait du pommeau de la cravache. Xavier le glissa le long de son dos en épousant les arêtes de la colonne vertébrale. Il jouait avec les nerfs de la fille. Arrivé aux creux des reins, il fit le tour de la taille et se retrouva devant elle. Le pommeau de la cravache s’attarda sur le nombril avant de remonter entre les seins. Chloé s’efforça de demeurer impassible, mais comment dissimuler son excitation, quand on a les mamelons tendus, et que l'on devine une tache humide s’élargir dans sa culotte ? Xavier jouait, il lui tapota la pointe des seins et lui caressa les aréoles avec le pommeau de la cravache. Ensuite, il redescendit au nombril, et de là dans l’entrecuisse de Chloé. Elle écarta les jambes autant que le lui permettait sa posture. Le pommeau s’introduisit dans la fourche. Il appuya sur le fond de la culotte comme s’il voulait la pénétrer avec la cravache. Le tissu épousa les contours de la chatte et chaque attouchement provoquait un bruit mouillé. - Tu es trempée, petite salope. Tu as vraiment le feu au cul. Xavier poursuivit son jeu un moment avant de se reculer. Maintenant Chloé implora: - Encore, Monsieur. C’est bon. Pour toute réponse, elle reçut un coup de cravache sur le haut de la cuisse. Il n’avait pas frappé fort. Assez, cependant, pour arracher un cri à Chloé et lui faire redouter la suite. Il passa derrière elle, glissa la tige de la cravache entre les cuisses et entama un va-et-vient. Elle se démèna au bout de la corde en se mordant les lèvres pour ne pas gémir de plaisir. Ce n’était pas de l’orgueil. Elle craignait seulement de recevoir un nouveau coup de cravache. Il la branla ainsi un long moment. Xavier jouait avec tous les endroits sensibles du corps de sa victime: les seins, les fesses, le bas-ventre. Même à travers la culotte, il parvint à la rendre folle en caressant son clitoris, ses petites lèvres, les bords de son vagin. Chloé n’en pouvait plus. Au fond, il lui sembla qu'elle préfèrait être fouettée. Elle se mit à geindre et immédiatement la cravache s‘abattit sur sa cuisse. Plus fort cette fois. Elle poussa une plainte. La cravache striait ses fesses, lui arrachant un cri strident. Alors les coups se mirent à pleuvoir, ou plus haut, ou plus bas pour laisser des traces. La cravache s‘abattit sur ses cuisses, ses fesses et son ventre. Chloé se tordait au bout de la cordelette. Elle ne criait plus, elle sanglotait, une sourde plainte s‘échappa de sa bouche, à la fois de douleur, mais surtout de plaisir. À plusieurs reprises, Chloé crut s‘évanouir mais Xavier s’arrêta au dernier moment. Il cessa de la fouetter et s’agenouilla devant elle. Il baissa sa culotte et lècha les grandes lèvres. Chloé se tortillait au bout de la cordelette. Il dut l’immobiliser en la prenant par les fesses. Il se livra à un long et cruel travail de sape. La chatte en feu, elle n’avait plus peur de crier, à présent, quand la langue de Xavier s’attaqua à son clitoris et à ses petites lèvres. Chloé était à demi-évanouie quand il lui enfonça un gode dans le vagin. Elle cria et eut un orgasme d’une violence inouïe. Au point qu’elle l'urina. Xavier se plaça derrière elle. De ses doigts , il sépara les fesses et plaça l’extrémité du gode sur l’anus. Encore secouée par les frissons de sa jouissance, elle gémit de douleur et de plaisir pendant que ses deux sphincters anaux cèdaient. Bientôt, le gode fut enfoncé jusqu'à la garde. Les muscles l'empêchèrent de sortir de l’anus. Xavier le lâcha et en prit un autre, plus gros, en métal, qu’il introduisit dans le vagin. Il le fit aller d’avant en arrière, comme une verge. Chloé eut un second orgasme presque aussi violent que le premier. Il lui retira les godes et la détacha. Il lui ôta son bandeau et la conduisit jusqu’au canapé où il l’allongea. Chloé eut du mal à reprendre ses esprits. Les muscles de ses bras et de ses jambes étaient douloureux et ses jouissances semblaient l'avoir anéantie. N’empêche, elle était contente d’échapper à la fessée, bien qu'au fond, une part d’elle-même se sentit frustrée. - Messieurs, je souhaiterais que vous complétiez mes premiers enseignements. Elle est à vous. Aussitôt, des mains se précipitèrent sur Chloé, palpèrent chaque recoin de son corps. On lui écarta les cuisses. Des doigts inquisiteurs forcèrent son intimité, pincèrent ses seins, s'attardèrent sur les marques de fouet laissées sur sa peau. Un homme sollicita l'autorisation de Xavier pour forcer la bouche de sa soumise. Il y consentit. Elle fut contrainte d'accepter le membre qui se présenta avec violence à ses lèvres, et qui s'enfonça très vite au plus profond de sa gorge. Suffoquant, respirant à peine, elle suçait la verge sous les insultes, pendant que les mains d'autres hommes la fouillaient sans relâche. Spectatrice de la scène, Juliette n'en pouvait plus, son excitation était parvenue à son paroxysme. Elle n’avait qu’un désir: être prise, pénétrée, saccagée par des hommes en rut. Une ravissante blonde aux cheveux courts, assise à côté d'elle sur le canapé, lui caressait l’intérieur des cuisses, effleurant son sexe déjà moite. Elle sentait la cyprine couler dans son intimité. La main posée sur celle de la blonde, Juliette écarta les jambes, guidant les doigts de la femme sous son string. Elle se laissait branler langoureusement. Un homme sortit son sexe, le donna à sucer à sa compagne, puis força de sa verge raide la bouche de Juliette pendant que la blonde se lèchait les doigts avant de les plonger profondément dans le vagin innondé. Xavier intervint: - Juliette, je constate que cette séance t'a plu, je dirais même excitée. Et s'adressant à la responsable du Cercle: - Béatrice, déshabillez notre amie. La maîtresse des lieux lui ôta sa robe, lui laissant seulement des bas noirs tenus par un porte-jaretelle, puis la débarassa de son string , qu'elle tendit à Xavier. Il le porta à ses narines, et le renifla: - Tu n'es qu'une femelle en chaleur, Juliette. Béatrice, emmenez cette chienne au salon bleu, elle n'attend que cela. Juliette sentit cette tension voluptueuse, cette lourdeur lui tordre le ventre lorsque elle pénètra dans le petit salon, où des participants, tous masqués, une vingtaine, masculins surtout, cinq ou six femmes, déambulaient dans la pièce. Dans une alcôve plongée dans la pénombre, une ravissante brune aux cheveux courts, commençait à se déshabiller; sa jupe flottait au gré de ses mouvements; par moments, elle s’ouvrait sur le côté laissant apparaître la blancheur d’une cuisse nue jusqu’au niveau de l'aine; elle attrapa le bas de la jupe et la fit voler, découvrant volontairement ses jambes au regard de l’assistance; elle défit les boutons de son chemisier dévoilant son ventre en ondulant des hanches dans un balancement lascif; un homme s'enhardissant lui ôta; le soutien-gorge descendu fit apparaitre l'aréoles de ses seins. Elle s’exhibait sans retenue; deux autres invités s’approchèrent, un dégrafa le soutien-gorge, libérant les seins qui étaient déjà fièrement dressés; il les caressa et les malaxa sans douceur; le second attoucha ses fesses; elle était maintenant nue. De nombreuses mains prirent alors possession de son corps offert, aucune partie ne fut oubliée; les doigts fouillèrent son vagin et son anus; elle demanda à être prise; un homme s’allongea sur elle, la pénétra tout aussi rapidement et commença des mouvements de va-et-vient; un sexe s’approcha de sa bouche, elle happa le membre viril qui s'enfonça dans sa gorge. On attacha Juliette à une croix de Saint-André. Des lanières en cuir maintenaient ses poignets et ses chevilles au bois, ainsi que ses aisselles et le haut de ses cuisses. Le point de jonction se trouvait juste au-dessus de ses épaules nues. Sa tête était libre, elle pouvait regarder autour d'elle. Elle savait que les participants pouvaient tous voir sa vulve offerte. Béatrice examina longuement les seins insolents, elle posa ses mains sur les globes fermes et de douces caresses les parcoururent. Juliette ferma les yeux, se laissant griser par le reflet du miroir de l'intimité qu'elle offrait impudiquement aux invités. Alors la maîtresse des lieux prit un martinet au poil soyeux et, doucement, effleura un mamelon d'une lente caresse sur la pointe extrême; une sensation délicieuse envahit le corps de Juliette, parcouru de frissons. Alors bientôt, Béatrice leva le bras et une méthodique flagellation commença. Les coups étaient dosés, mesurés pour ne pas blesser Juliette qui, les yeux clos, sentait monter en elle une chaleur intense; sa poitrine était secouée par des coups de plus en plus secs, comme une caresse de feu qui irradiait sa chair. Les seins devenaient de plus en plus marqués. Une chaleur intense innonda la poitrine de Juliette comme une boule de feu; ses seins, plus violemment heurtés, se choquèrent dans un bruit mat, les lanières s'entouraient autour d'eux, giflaient la chair, écrasaient les pointes en cinglant les aréoles. La maîtresse des lieux, après trois derniers coups, cessa de la flageller pour écarter ses cuisses. Elle plongea ses doigts humides dans l'intimité moite, constatant non sans fierté, que Juliette avait réellement joui. Les portant à sa bouche après, elle les lècha longtemps entre ses lèvres, se délectant de l'éjaculat mêlé à la cyprine. Deux femmes ayant assisté au spectacle de la flagellation, s'approchèrent de Juliette. Elles commencèrent par la caresser puis la pénétrèrent à l'aide de godes de plus en plus épais. Fesses tendues, bouche tordue par la jouissance impérieuse, Juliette râlait doucement, goûtant avec ferveur le cruel supplice raffiné; mais le gode, plus gros encore, distendait la chair, tandis que la main de l'invitée appuyait à peine pour faire pénétrer le phallus en elle. Et un autre prit la place dans la gaine gluante, distentue mais docile et souple; l'anus plissé disparaissait derrière le renflement émergeant au milieu de l'olisbos. Bientôt, les deux femmes se déshabillèrent, et se ceignirent chacune d'un gode-ceinture. Elles s'approchèrent de Juliette, les hommes formèrent un cercle autour des trois. La croix de Saint André fut alors mise en position horizontale. les deux femmes sodomisèrent Juliette avec force dans un intense bruit mat de succion. Sur un signe, tous les invités se levèrent en silence et vinrent contempler le spectacle. Ce fut une dizaine d'hommes qui se succédèrent, remontant et frappant au fond de ses reins. Charlotte, éberluée, assistait pour la première fois à une séance de soumission de sa propre Maîtresse. Pour Juliette, la douleur ressentie lors de la double pénétration se transforma en jouissance. Le corps marqué par de longues estafilades, elle avait gémi sous les coups de Béatrice comme jamais une femme ne l'avait fait gémir, crié sous le choc des membres des invités, comme jamais elle avait crié; elle devait leur être soumise et les accueillir avec le même respect avec lequel elle accueillait une Domina; elle était là dans la soirée pour servir de réceptacle à la semence des hommes qu'elle devait recevoir par tous les orifices, sans jamais protester ni même trahir un quelconque sentiment. Sur le chemin du retour, épuisée mais heureuse, Juliette s'endormit sur l'épaule de Charlotte. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 09/05/20
Désolée pour les fautes éventuelles, je ne me suis pas relue. J'ai préféré ouvrir une bouteille de champagne.. ************************************************************************************************* Cheveux au vent, je conduisais mon cabriolet. Une Z3 couleur vert anglais. J’adorais le coté rétro qu’elle avait. Il aimait me voir conduire. Main sur le volant. Un accès parfait à toutes ses caresses. Nous partions en week end au Luxembourg pour son anniversaire. J’avais pris le soin de tout organiser pour le surprendre, que nous passions du bon temps. Il ne faisait pas trop chaud c’était si agréable. Nous empruntions toutes les petites routes. J’avais réservé un hôtel spa en pleine nature, invitant à une détente totale. Cela faisait 1h30 que nous roulions. Nous étions partis en fin de matinée de Strasbourg. Au feeling de mon humeur, en passant dans cette forêt, je me suis dis voilà un endroit parfait pour mon pique nique. J’humais cet air si agréable sentant la nature. C’était si agréable. Seul les oiseaux se faisaient entendre. Je lui souriais. - Ne bougez pas dis-je d’un regard bien complice. - Non, je ne bouge pas, je te laisse faire. J’allais lui ouvrir la portière avec mon coté espiègle. - Après vous Monsieur. En sortant de la voiture, il me claqua avec affection mes petites fesses. J’ouvrais alors le coffre. J’avais tout préparé avec minutie.. Le vieux panier en osier, de vrais couverts, des assiettes en porcelaine, mes verres à vins et mes coupes de champagne. Il m’était d’ailleurs inconcevable, comme lui d’ailleurs, de boire de si bonnes choses dans des verres de merde. J’étalais alors la nappe blanche rayée de bleue, j’y déposais de cousins. J’installait une petite table que je recouvrais également d’une nappe blanche. Un Pique nique chic ! Je voyais son regard amusé. - As-tu besoin d’aide ? - Non , je vous remercie. C’est très gentil à vous mais vous me connaissez dans ces moments là. Je veux que tout soit parfait, surtout quand il s’agit de vous. - Tu es adorable ma petite Nina. C’était le diminutif qu’il m’avait donné. Celui de mon véritable prénom. J’étais à quatre pattes en train de bien tout disposer pour ne mettre aucune saleté. J’avais oté mes petites chaussures. Ma petite robe légère se retrouva sur mes fesses. La brise s’était amusée à la faire valsée. D’un d’air timide je la rabattais. - Oh, tu étais très bien avec ta robe sur la taille riait il Il me taquinait toujours car j’étais tellement concentrée et maladroite quand je voulais tout mettre en place. Il comprenait que c’était un exécutoire pour moi. Lui indiquant par la main sa place. - Monsieur.. votre table est prête. Me permettez vous de vous servir du champagne ? - Oui, bien volontiers. Je me saisis de la bouteille que j’avais mis bien au frais dans un sac prévu à cet effet et les bons pains de glaces. Champenoise d’origine, on va dire que j’ai une aisance naturelle à les ouvrir. Je laissais le bouchon cédé. Nous le regardions ensemble s’envoler. Je le servais puis j’en profitais pour me servir aussi. C’était dans ces moments où j’aimais ces instants où nous échangions de tout, nous débattions.. et le coté soumise était en général mis de coté. Même si.. je ne pouvais m’empêcher de le vouvoyer. J’avais préparé un bons plateaux de charcuteries et de fromages que j’avais sélectionné avec soin. IL méritait ce qu’il y avait de mieux. - Je te félicite pour tout ce que tu as préparé. Tu es vraiment douée ! J’adore. Merci. Il m’avait rapproché de lui pour m’embrasser tendrement tout en maintenant une petite tension en s’agrippant par mes cheveux. Ce champagne était si bon.. un repas au champagne. Voilà que la bouteille se finissait. - Viens là… IL tenait la bouteille dans ses mains et la posa à coté de lui. J’aimerai qu’on mémorise au mieux cette délicieuse bouteille. Il commença à mettre la bouteille à nue. - Empale toi dessus, je te prie. Je le regardais, tout en rougissant. - Par le cul, je précise ! Pas besoin de lever ta petite robe. Je me retrouvais alors debout. IL tenait la bouteille pour ne pas qu’elle tombe. J’installais mon anus sur le goulot de la bouteille. Je poussais un petit cri. - Allez enfonce le bien. Je sentais doucement le bout de la bouteille s’insérer en moi. - Hum tu peux mieux faire.. allez encore. Je l’écoutais, je forçais davantage la bouteille. - Maintenant baise toi avec. Il me regardait alors faire des va et viens. - Stop ! plus bougé. IL souleva ma robe pour s’assurer que la bouteille était bien au fond. - Garde ta robe sur la taille et caresse toi. Tout en le fixant, j’aventurai mes doigts sur mon clitoris. Je n’aimais pas me caresser devant qui que ce soit. IL le savait. Je pense qu’il me punaisait des libertés que j’avais prise . - En voilà une bonne petite chienne. Tu aimes avoir le cul bien rempli.. Regarde moi ! J’avais baissé les yeux. Je les relevai - Oui, monsieur j’aime avoir le cul bien rempli. Allez à quatre pattes, bouteille au cul. Il s’était alors relevé. - Hum quel magnifique porte bouteille. Avec son pied, il appuyait la bouteille par le culot pour mieux me l’enfoncer. - Allez continue de te baiser.. Je continuais les va et va. A chaque fois il poussait davantage. J’avais du mal. - Tête au sol. Il tenait son verre de champagne dans les mains.. c’était un détail que j’avais retenu. J’entendais qu’il le posa sur la table. Il prit la bouteille entre les mains. Il commença a la sortir.. - Hum, j’aime quand tu t’ouvres ainsi… Ecarte bien tes fesses. J’obtempérais pour lui présenter mon cul. Il me glissa à nouveau la bouteille dans le fion. - Tu aimes te faire prendre ainsi ? - Oui .. Monsieur. - Je me doute bien. Regarde moi tu bas de mouille. Il retira la bouteille et la présenta à ma tête. Il posa le doigt en me regarda : - Voilà jusqu’où elle est rentrée petite salope. J’espère que nous pourrons mieux faire la prochaine fois. Hum en voilà un bon début de week end. Il replaça la bouteille. Reste comme ça ! Au bout de quelques temps. - Relève toi et range tout. Ensuite tu iras te cambrer sur le capot de ta voiture. Je m’exécutais. Une fois en place, il défit sa ceinture. - Pas un bruit, compris. Je baissais la tête.. - Oui Monsieur. Il me donna la fessée avec sa ceinture. Elle avait le don de laisser de sacrées marques. Ces coups étaient parfois des plus doux, parfois des plus cinglants. Il m’apaisait aussi en passant sa main pour me les cajoler. Il me passa la ceinture autours de mon cou et s’assura de bien le serré pour me dresser comme il le faut. Je sentais son souffle et son excitation. Sa queue était son gonfler. En pleine frénésie IL jeta mon ventre contre le capot. Il avait pris mes bras et s’en servi pour me prendre encore plus profondément. Il râlait de prendre son pied. C’était si animal. Il repris alors la ceinture et m’étrangla avec pendant qu’il jouissait bien au fond de mon cul. - Petite putain. Tu rouleras ainsi… Allez en voiture. J’étais complètement sonné par l’assaut qu’il avait eu à l’égard de mon cul. J’avais perdu de ma superbe. - Donne moi les clés. Je vais conduire. A l’arrivée à l’hotel, notre chambre était assez spacieuse avec des poutres apparentes. J’aimais sélectionner des hotels laissant place aux jeux.. Il avait toute une valise avec ce qu’il faut pour nous adonner à nos jeux. - Va te laver m’ordonna t il. J’allais à la douche. Je le sentis alors venir derrière moi. Je me déshabillais. Il me saisit par les cheveux et me poussa sous la douche me forçant à m’agenouiller. Il avait enclenché la douche. IL me plaqua alors contre le mur en me tenant les bras au dessus de la tête. IL me baisa la bouche. Il aimait me la faire garder bien au fond. Il pinça alors mon nez pour me faire ouvrir mieux la bouche. Soudain, il me prit par la gorge et y aller sans aucun ménagement. Il me releva. Je le regardais droit dans les yeux avec un sourire satisfaite. Il me gifla. - Baisse tes yeux. Je remis alors ma tête en place et je le regardais - Baisse tes yeux, petite salope. Il me regifla. Il me tena la gueule avec sa main. Il me redressait j’étais sur la pointe des pieds. - Tu sais ce qu’on fait aux petites putains ? Il introduit plusieurs doigts dans ma chatte. Il me doigtait bien intensément. - Tu en as besoin, n’est ce pas. Tu aimes être doigtée ? Je baissais le regard. - Réponds moi. Il tenait toujours fermement ma bouche.. - Oui Monsieur j’aime être doigtée.. - Bien… Il s’était alors agenouillée. Il plaça au mieux son bras en dessous. - Allez empale bien. Il m’avait présenté 4 doigts ; J’adorais le sentir ainsi ça me rendait complèment folle. Il repris rapidement le contrôle. Savamment doigtée il jouait avec ma chatte puis il commença à la fistée. Je ne pue m’empêcher d’hurler.. J’étais alors empalée sur son bras.. - Regarde ça… sale putain.. Quand il ressortit sa main. J’étais alors vidée.. - Allez lave toi. Prépare toi pour le diner. Je prenais ma bouche. Quand je ressortis, je vis alors des boules de geischa posées sur le lavabo. Je m’employais à les mettre dans ma chatte. Cela me stressait déjà car quand je mouille déjà tant, j’avais peur de les perdre en marchant. Nous allions au restaurant de l’hôtel. L’ambiance était bien feutrée c’était si agréable. - Tu nous a organisé un superbe week end. - Je vous remercie. - Maintenant tu vas aller à la chambre. Tu vas faire couler un bain chaud et tu m’attendras nue comme il se doit. - Oui Monsieur. Je sortais alors de table pour me diriger vers la chambre. Il y avait une sublime baignoire avec pattes de lion. Je tournais les robinet. Je testais l’eau pour m’assurer que la température était agréable. Il revenait après 20 min. Je me demandais ce qu’il avait fait. J’étais à coté du lit a genou, les mains ouvertes. L’attendant. - Enlève moi les chaussures je te prie. Il s’était assis sur le lit. Avec mes mains je m’avançais pour retirer les lacets. - Non défaits les avec ta bouche . - Oui.. monsieur.. Avec mes dents je me saisis des lacets pour tenter de les défaire, mais je n’y arrivais pas. - Espèce de conne, incapable d’enlever correctement un lacet… - Lèche les chaussures je te prie dit il en claquant des doigts. Je me baisais pour bien lui lécher les chaussures. Il observait pour s’assurer que j’effectue au mieux ma table. - Bien , retire les chaussures et mes chaussettes. - Défais mon pantalon. - Déboutonne ma chemise. - Enlève mon boxer. Une fois ma tache accomplie, je me remise à genou à attendre ce qu’il voulait. Il s’était levée en allant vers ses affaires. Il me montra mon collier. Il me le mit. Comme a son habitude il le serra bien fortement. Il y mis la laisse puis me tenant à court il se rapprocha de moi pour me pincer à nouveau les lèvres. Il me posa des bracelets au niveau de mes poignets, de mes chevilles. - Mets tes bras au dessus de ta tête. Je m’exécutais quand je vis qu’il sortait les pinces à tétons. Il me vit alors faire les gros yeux. - Oh oui je vais bien m’occuper du travail de tes seins et de tes petits tétons fragiles. Il y déposa des pinces et s’amusa à y attacher des petites sonnettes. - Allez petit quatre pattes, on avance. Il me faisait alors marcher dans la chambre pour ensuite me conduire jusqu’à la salle de bain. - Bouge pas. Il revint alors avec un gode ventouse et un gros plug. C’est à ce moment là que je perdis mes boules de geisha ; J’étais honteuse. - Je reconnais bien ma petite chienne qui ne sait pas se contenir. Il posa l’énorme plug au sol et colla l'autre au carrelage un peu plus loin. Il mit alors la laisse dans mes mains. - Garde la bien ainsi en présentation. Tu resteras à genou le plug dans ton cul. - Oui, Maitre. Il se glissa alors dans le bain avec le verre qu’il s’était préparé. Il saisit la laisse pour ne pas que je parte. - Allez baise toi comme tu sais si bien le faire. Encore une fois je m’éxécutais. - Tu n’es pas assez bruyante, mets y plus de puissance, de force que tes sonnettes montre combien tu t’atèles à ta tache. - Voilà c’est mieux… Il souriait et profiter de son bain. - Suffit maintenant. - Retourne toi, gode toi la bouche et présente moi ton petit cul élargi. - Humm .. tu es très belle tu sais, ainsi. Il me tenait toujours par la laisse. - Merci.. Monsieur.. - De rien petite putain. Au bout d’un moment, il sortit de son bain. - Viens me sécher. Je le séchais aussi bien que je pouvais profitant de son corps que j’adorais. Je m’étais alors agenouillée tenant par mes mains sa cuisse. JE me blottissais contre lui. IL me caressait les cheveux.. en signe d’affection.. Il ressaisit ma laisse. - Allez gode en bouche. Suce le comme si c’était ma bite. Quand je reviens, je veux quetu les toujours en gueule tu penses que c’est possible ? Je bougeais de la tête en faisait une affirmation. Il ressortit me laissant ainsi. - Bien, tu n’as pas bougé. C’est parfait. Je n’ai pas entendu tes petites clochettes. Allez viens. Il avait installé des cordes. Il m’attacha les bras dans le dos à hauteur des coudes puis des poignets. Il la tendit en la passant sur la poutre. J’étais alors ainsi mains et bras attachés partant par l’arrière. Une position relativement inconfortable qui me faisait me pencher en avant. - Mords. IL me présenta le gag ball. - Voilà.. une belle posture. Prête à se faire enculer. Il passa sa main sur ma chatte.. Ah oui.. bien trempée… Il avait dans ma main sa badine. Il la passa entre mes jambes pour me forcer à les écarter. - Tu vas compter. 1… difficilement prononçable. Le premier coup s’abattit sur mes cuisses. 2.. Toujours sur mes cuisses mais un peu plus haut. Il faisait monter la tension me caressant avec ou parfois faisant mine de me frapper. 3… .. Sur la naissance de mon cul. 4.. Sur mes fesses 5.. Sur mes fesses. 6.. Sur mes fesses. Je hurlais à travers le gagball .. Ils s’approcha pour me calmer. - Chut… ce n’est que le début. 7.. sur mes cuisses. Je les refermais. - Ecarte tes cuisses de putain. 8… Il me remit un coup au même endroit. - Voilà de jolies petites marques bien rouges. Tu es ma petite œuvre d’art. - Regarde ce que j’ai pour toi.. IL me montra des pinces pour mes lèvres.. Je me dandinais.. jamais il ne m’en avait posé. J’étais sensible. - Je vais te laisser le choix.. Soit c’est les pinces sur ta chatte ou du poids sur des seins.. Je te laisse réfléchir. Je ne savais pas quoi choisir.. sensible de partout. - Je vois que tu n’arrives pas. D’accord.. Tes petites lèvres. Je fis mine que non… - Be voilà, ce n’est pas compliqué de faire un choix. Tu devrais me remercier d’être si indulgent avec toi. - Merci.. Monsieur. IL retira les petites clochettes et y fixa des poids. - Ne t’inquiète pas, ils ne sont pas lourds me murmura t il. Je mordais dans mon gag ball à en baver. De sa main, il m’enleva ce filet. - Et ça bave. Bon maintenant que vais-je faire ? Est-ce que je te laisse ainsi ? Est-ce que je te baise ? ou est ce que je te doigte.. - Hum je vais te baisser. Je crois que c’est ça qui va te faire bouger au mieux tes seins histoire que tu ne prennes pas des aises par rapport à mon indulgence. Il me prit alors par la taille et me baissa en premier lieu ma chatte. Mes seins bougeaient tant. Je voyais les poids se balader. Tout en me baissant il me claqua les fesses. - Mais je crois que le trou que je préfère c’est ton fion de salope. Il plaça son gland dans mon cul et me pilonna. Un coup.. puis un autre.. puis encore un autre bien au fond. Il prenait totalement possession de mon cul. Il éjacula . IL se retira. Il écarta mes fesses. - Je veux te voir suinter du cul avec mon foutre. Mon petit sac à foutre. Il s’installait alors sur le fauteuil et me laissa ainsi… Mon cul allait se remplir au fil de la soirée.
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Par : le 09/05/20
(Réédition du 09/05/2020 -> 20/04/2024 - 1352 Vues) . Parce qu'il est plus facile de se mettre à 4 pattes pour son plaisir, que de s'agenouiller devant un homme pour son bien être, la vision du BDSM est souvent abstraite ou au mieux exotique dans le regard d'une femme mariée.   04 - Qu'est-ce qui pourrait révéler le potentiel de Soumission d'une femme mariée ? En prenant en compte les réactions pulsionnels inhérentes à toutes les femmes (Mariées ou non) dans leurs désirs à se Soumettre, 3 principaux points sont à identifier :   Leurs rapports aux notions de "feeling", de "respect", "d'exclusivité".   - "Feeling" : Si une femme se base sur la notion de "feeling" à la création d'une quelconque relation BDSM, c'est qu'elle ne veut absolument pas se Soumettre, mais se mettre en appétit. Elle revendique son droit d'entamer ou de cesser toutes relations à sa guise, non pas par exigence et "instincts naturels" à la porter en avant et vers le haut, mais symbolise en ce mot son manque d'intellect à savoir véritablement ce qu'elle fait et où elle va. Couramment utilisé par les Masochistes dites "brat" ; Elles vous attisent autant qu'elles vous protègent à vous signifier que votre relation ne sera pas perenne, car ce n'est assurément pas dans leurs désirs.   - "Respect" : Si une femme se base sur la notion de "respect" à la création d'une quelconque relation BDSM, c'est qu'elle se cherche en tant que femme dans le regard de l'autre, pas à se Soumettre. Une imposition qui revendique son droit à être sacralisé par rapport au travail accompli dans ses actes, mais symbolise sa méconnaissance d'elle même, et souhaite qu'on lui décerne une médaille en chocolat pour ses bons et loyaux services. Souvent hors-sujet, sèche, voir flétrie dans ses propos, elle n'aura de cesse de vouloir se trouver des raisons à continuer et à justifier son parcours de vie dans son couloir de principes, plutôt qu'avoir la volonté d'évoluer dans la Soumission.   - "Exclusivité" : Si une femme se base sur la notion "d'exclusivité" à la création d'une quelconque relation BDSM, c'est que c'est la peur qui la motive dans la plupart de ses décisions, pas la Soumission. Principalement adepte du développement personnel, la stabilité d'une relation est pour elle un confort propice à ne plus se justifier de son manque d'assurance à enfin être "casée". Ce n'est pas dans ses objectifs de se donner les moyens d'introspection à trouver sa place dans sa vie, et d'enfin pouvoir évoluer. Son désir est à se cacher dans des attroupements superficiels pouvant la soutenir dans ses désirs enfantins. Il est important de garder en tête que garder le "contrôle" (Notamment de l'image) pour une femme est devenu au fil du temps, un fer de lance et une plaie, qu'elles ne peuvent se défaire librement dans leurs plaisirs. Et si celles-ci n'admettent en rien leurs incapacités à déposer les armes d'elles mêmes, alors que c'est le premier pas vers la Soumission, leurs causes est à profiter, s'évader, et se justifier... Pas à évoluer dans l'extrême. Il n'est pas nécessaire de posséder de Soumise(s) pour être Dominant, comme il n'y a pas besoin d'être possédée par un/des Dominant(s) pour être Soumise. L'homme Dominant n'est pas un exutoire pour femmes véloces dans leurs propos, et se révélant paresseuse dans leurs parcours de vie. La Soumission anoblie, mais n’absout jamais.   05 - Que recherche une femme mariée dans une relation extraconjugale ? Se sentir Chienne. Un point d'entrée à arpenter un site de rencontres. Se sentir Acceptée. Un point d'entrée dans leurs exhibitions. Se sentir Exister. S'ouvrir ouvertement et physiquement dans leur sexualité. "Ressentir que l'on vous trouve équilibrée sous tous rapports, alors qu'un aspect de vous primitif et vorace à juste besoin de se faire défoncer sans aucune vergogne, à en crier de douleur et de plaisir." Il est beaucoup plus aisé de se familiariser avec cette formule pour les femmes mariées, que les femmes en roues libre voulant se garder de cette image, dans leurs utopies d'unions qu'elles désirent parfaite. Sachant cette notion, il est d'autant plus plaisant pour la femme mariée de pouvoir solliciter les faveurs des hommes de par son accessibilité et son ouverture d'esprit, tout en ayant le plaisir d'agacer et de coiffer sur le poteau leurs concurrentes. Alors que les femmes célibataires transpirent leurs idéologies d'exclusivité, comme si le plaisir qu'elles pouvaient donner était leur bien le plus précieux à délivrer dans l'intimité.. Les femmes mariées s'éjectent de leurs responsabilités, avec comme seul argument qu'elles l'ont bien méritées. Arborer fièrement de porter à bout de bras une famille, et se sentant vitale à sa pérennité. Un contraste avec leurs craintes, de ne plus pouvoir assurer leurs activités et obligations personnelles et professionnelles. Une destinée à se donner bonne conscience dans un acte de plaisir extrême et salvateur, à pouvoir endurer leurs routines qu'elles se sont elles-même imposées.   06 - Quelles sont les ressources déployées par une femme mariée pour son plaisir BDSM ? Se servant habituellement de la vanité et de la faiblesse de ses prétendants pour plaire, elle se trouve un renouveau dans un désir de jouissance frontale avec les Hommes Dominants. Un cadre BDSM posé, elle sera ouverte à l'expérimentation, aux échanges et pratiques aussi bien virtuelles que réelles. Et c'est d'ailleurs à ce stade que l'on s'aperçoit bien vite qu'une femme mariée n'a jamais le temps dans ses obligations, mais le trouvera toujours dans son excitation. Elle sera disposée à suivre vos directives vous enviant votre indépendance, votre liberté d'action et vos choix de vie, lui octroyant une bouffée d'air frais supplémentaire à vous déléguer sa libido. Sujet à des contrariétés dans son cocon familiale, elle oscillera aussi bien entre sa passion de vous séduire et vous fidéliser, qu'à vous exprimer sa colère, sa déception et son amertume pour ses proches. Un moment clef qui déterminera l'orientation de votre relation, à qu'elle vous voit en amant confident, ou en Dominant sachant garder ses distances. Par causalité, la force "par défaut" des femmes mariées n'est pas de se livrer dans un travail de Soumission, mais à s'abandonner dans leurs pulsions. Se voulant contraintes de nature, leurs capacités à se mouvoir vers le BDSM, n'a d'égale que le lestage de leurs mariages qu'elles lustrent à leurs pieds. Un boulet qui les rendent "canons" et accessibles aux regards des un(e)s, comme clairement superflues et handicapées aux regards des autres.   La Suite : https://www.bdsm.fr/blog/5419/Femmes-mari%C3%A9es-et-BDSM-;-Un-m%C3%A9nage-%C3%A0-trois-(Partie-3) -> Femmes mariées et BDSM ; Un ménage à trois. (Partie 3)   Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/5075/Femmes-mari%C3%A9es-et-BDSM-;-Un-m%C3%A9nage-%C3%A0-trois-(Partie-1) -> Femmes mariées et BDSM ; Un ménage à trois. (Partie 1) https://www.bdsm.fr/blog/5033/Les-joies-de-l'exhibition-virtuelle -> Les joies de l'exhibition virtuelle. https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises -> Un Maître, Des Soumises.
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