La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 28/09/13
« Bonjour, oui, c'est bien ici, je suis Isabelle, l'assistante de Jean-Marc, le photographe ; c'est au 3e étage, je vous ouvre. » C'était la voix d'une fille qui paraissait toute excitée, tout sauf une professionnelle . Elle était certainement l'assistante d'un jour, choisie parmi ses dernières conquêtes ; c'était peut-être la seule qui était libre ce jour là pour jouer le rôle. Je pris le monte-charge, arrivai au 3e étage, la porte était entrebaillée, elle m'attendait. Je ne m'étais pas trompé, c'était le genre de fille potiche, qui rigole d'un rien et qui était venue par curiosité et par excitation. Son look de petite bourgeoise snob en disait long : pantalon en cuir très moulant, dont l'entrejambe était parcouru par une discrète fermeture-éclair, blouse blanche très ajustée aussi sur une petite paire de seins qu'on devinait fermes, bottes jusqu'au dessus du genou, de multiples bijoux dont des bracelets qui s'entrechoquaient bruyamment, paire de lunettes noires plantée dans une opulente chevelure brune qu'elle secouait régulièrement ; une très jolie fille, mais point. Je rentrai. Kiko, la japonaise, ne s'était pas vraiment fait un look geisha. Elle portait des vêtements en cuir appropriés pour l'occasion : corset et jupe serrée noirs, bottines très fines à hauts talons, soutien gorge qui mettait en valeur une belle petite poitrine, collier fin qui lui serrait le cou, et casquette assortie. Plus une badine dans la main droite. Je sentais qu'elle s'impatientait et je compris rapidement qu'elle était la patronne, Jean-Marc, le photographe était aux petits soins, m'avait salué et n'avait plus dit un mot ; il préparait son matériel pour la séance. Le loft était assez grand, très clair, avec des espaces privatifs : je pensai aux toilettes, salle de bain, chambre et cuisine, placards... puis, plus haut , une grande mezzanine surplombait la moitié de l'espace. « 5 minutes de retard, ça commence mal, mon ami » dit-elle avec un sourire qui en disait long. Elle jouait son rôle avec application. Mais était-ce bien un rôle ? « Vu que nous n'avons pas beaucoup de temps devant nous, je propose que nous commencions tout de suite. Déshabillez-vous et laissez tout sur la chaise. » Je sentis glousser l'assistante, mais elle se retint. Kiko, lui désigna une malle avec sa badine. « Zaza, vous rangerez tout ça là-dedans. » Zaza n'en perdait pas une miette, j'étais assez gêné, mais je devais jouer le jeu, j'avais un « contrat ». Cette fille était chaude, je voyais ses joues se teinter de rose, elle commençait légèrement à se trémousser en joignant ses genoux. Une fois que mes vêtements eurent disparu dans la malle, Kiko demanda à Zaza de me mettre une corde servant de laisse autour du cou et de me mener dans l'espace du dessus.
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Par : le 28/09/13
C'est une partie de moi. Depuis un long moment. Je ne saurais dire si je m'en réchapperai un jour. Au détour d'un coin de rue, d'une allée de supermarché ou l'ombre d'un mot, elle soupire. L'envie. Il suffit d'une ballade, d'un bout de chemin et d'y croiser un chat domestique pour que sa clochette hérisse le duvet sur mes avant bras. Et ravive des souvenirs. Des choses sans rapport, aucun. Traverser des rayons et entendre le bruit de chaines de roues pour l'hiver pour que d'autres chaînes m'apparaissent en tête. Voir des déménageurs monter un meuble au troisième étage à l'aide de cordes. Un rien anodin, même juste fermer les yeux, pour me dire comme un réveil incessant que je suis comme cela. Avide d'emprise. D'une hiérarchie particulière. Le coeur se resserre. Les frissons apparaissent. L'échine se tend. A chaque bruit du clavier, la respiration se fait plus rapide, plus chaude. Comme le soufflet entretenant la faible braise, qui parvient fébrilement à reprendre sa couleur avant d'embraser son foyer, cette bête intérieure qui renait dans des râles de dépendances et de manques. Je suis comme cela. Non Je suis cela. Mais je ne l'ai pas. Une gangrène de l'esprit qui ronge, l'absence d'une voix. Le silence. Sans présence. Sans ordre. Une anomie singulière et solitaire. La pire chose pour l'h(H)umain. L'anomie. Aucun ordre ni loi ni structure. L'anarchie serait intéressant. Certains s'y prêtent lors d'orgie consentie et contextuelles. Démocratie? Trop simple. Et trop bien huilé pour que cela marche à tous les coups. Et puis sous réserve de changement de mandat. Se faire dégager pour un autre parti et si vite arrivé. Les dernières monarchies ont vu leur règne se faire étêter. Et pourtant, dans mon cas cela serait presque l'idéale. Pas la décapitation. Le règne. Du moins le subir. Que je puisse ôter mes responsabilités comme une veste. Que j'accroche mon ego au porte manteau. Que je me déshabille de ma civilité et que je range ce cerveau qui cliquette telle un mécanisme d'engrenage dans un tiroir. Que je sois nu de tout ceci pour être ce que je suis. Mais ce que je suis, c'est aussi de garder ma personnalité comme l'on garde ses chaussettes sous les froides nuits d'hiver. Mes craintes et mes doutes, attachés à moi tel mon élastique à cheveux. C'est moi. Et le dire aux nombre, anonyme... au fond ne changera rien dans l'immédiat. Le dire aux proches. Encore moins. Dans tous les cas même pas le souffle qu'un aveu rend. Pourquoi le dire dans ce cas? Au nom de l'espoir? De la pitié? Sans certitude de ce que ni si cela engendrerait. L'envie? Le besoin? Qu'importe maintenant. Je suis habitué à me torturer l'esprit pour chaque note qui laisse sujet à. C'est moi aussi... Et cela fait un bien fou d'écrire depuis le temps que la plume grattait sans encre. Et sans muse. *content*
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Par : le 27/09/13
Cette annonce, je me la repasse en boucle depuis un bon moment déjà. Combien de temps ? Impossible à évaluer, sauf à écouter les bruits qui remontent de la rue, complètement estompés par la cagoule. J'ai mal partout, je suis à bout de forces, mais jusqu'ici, je n'ai pas cédé à la panique ; combien de temps vais-je pouvoir tenir ? La position commence à devenir inconfortable, très inconfortable même, alors qu'au départ, c'était plutôt plaisant. J'avais répondu à une annonce sur la toile : sur un site dédié au fétichisme, bondage et pratiques plus extrêmes, quelqu'un cherchait un homme, ordinaire, qui accepterait d'être photographié en train de se faire ligoter, et cela de manière anonyme, le visage serait masqué. Les occasions de se faire plaisir dans ce domaine étant plutôt rares, et étant grand amateur de bondage, je notai le numéro de téléphone portable et j'appelai. Une voix masculine me répondit, je pensai à un homme d'une trentaine d'années à peu près ; c'était un photographe amateur, qui, à la demande d'une amie japonaise, de passage dans la région et experte en shibari, mettait à sa disposition son loft équipé, au dernier étage d'un petit immeuble qui en comptait trois. Cette dame n'avait pas pratiqué son art depuis quelques mois et cela lui manquait ; de plus, elle voulait garder un souvenir de cette expérience. Rendez-vous fut pris pour le vendredi, à la terrasse d'un café. Le couple (le photographe et la dame japonaise) m'ont tout de suite inspiré confiance ; de nature joviale, aux physiques agréables et aux visages ouverts, tout prédisposait à penser à une « équipée » inoubliable, tant sur le plan convivial que ludique, et lourde de perspectives et de promesses délicieuses et jouissives. La jeune femme qui s'occuperait de m'attacher avait des manières posées, de belles mains, s'exprimait à la fois en français et en anglais, mais de façon calme, malgré ses difficultés pour se faire comprendre. Elle respirait l'intelligence et je rêvais d'être son jouet, de lui appartenir. J'acceptai le deal : quelques heures de mon temps contre le fait de les passer de la manière la plus agréable qu'il soit. La jeune japonaise serait assistée par une amie française, qui s'occuperait de l'intendance (sandwiches, biscuits, boissons, et que sais-je?), tandis que le photographe immortaliserait la scène sous tous ses angles ; de manière anonyme répétai-je un peu inquiet. Aucun souci à se faire pour cela me répondit-il. C'était prévu pour le lendemain après-midi, la veille du départ de « Miss shibari » pour le Japon, et, à quinze heures tapantes, je sonnai à l'adresse indiquée...
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Par : le 27/09/13
Elle frissonne d'impatience. Il frémit de hâte. Depuis combien de temps se parlent-ils par écrit, chaque jour ? Qu'importe. Seul importe le décompte. Six cents kilomètres. Trente jours. Il lui arrive, à lui, quand il est installé à sa place habituelle à sa terrasse habituelle, de se dire qu'il est pile en face de de sa nouvelle Mecque à lui : son Très Saint Cul, à Elle. Six cents kilomètres. Six cent mille mètres. Soixante millions de centimètres entre leurs peaux. Quinze jours de marche. Il lui arrive d'avoir envie de partir tout de suite, à pied, comme ça, maintenant, pour être auprès d'elle deux fois plus vite. Trente jours. Sept cent vingt heures. Deux millions et demi de secondes. Ils décomptent, prisonniers barrant les jours aux murs de leurs cellules. Prisonniers de l'espace et du temps. Libres, leurs esprits se connectent, par-delà les océans de la fatalité.
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Par : le 26/09/13
Que de temps et d expériences passées depuis ma première branlette d adolescent pré-pubère un soir seul dans ma chambre. D extrêmement timide à mes débuts je suis passé, au fil de mes expériences à l homme plein d assurance que je suis aujourd hui. Des femmes, j en ai connu dans ma vie , beaucoup, j ai eu très tôt l avantage de leur plaire ce qui m a grandement facilité la vie je dois bien l avouer. De curieux je l ai toujours été et ce même à mes débuts , mon attirance pour le sexe et tous les plaisirs qui en découlaient ne s est jamais démenti bien au contraire allant jusqu à multiplier les expériences afin d en découvrir chaque jour davantage. Et plus je faisais de découvertes plaisantes plus cela m excitais et m encourageais à aller de l avant. Au fur et à mesure de mes rencontres et devant le succès rencontré, j en demandais chaque fois un peu plus , ce petit plus qu on me refusait guère tant les plaisirs étaient bien au rendez-vous. Mais pour moi mon plaisir est et a toujours été celui de ma partenaire, il n y a rien de plus enivrant à mes yeux que d entendre une femme prendre du plaisir , petit à petit cela devient comme une drogue . Chaque femme a sa propre façon de l exprimer , certaines juste dans un souffle, seul leur corps montrant son expressivité dans un élan de soubresauts non contrôlés, d autres plus expressives laissant échapper quelques petits cris bienvenus dont elles essayent d en maîtriser l intensité et enfin les plus plus démonstratives, celles dont bien des années après l on se souviens encore, qui hurlent leur plaisir , hurler est bien le bon mot, et même quelques perles rares qui allient hurlements et soubresauts violents non contrôlés allant jusqu à se cogner dans presque tous les recoins et ou meubles de la pièces tant (j exagère très peu) elles sont incapables de se maîtriser. La première fois qu on entent hurler de jouissance une femme, le premier réflexe est de lui mettre la main sur la bouche afin d en diminuer le volume, pensant de suite aux voisins et à leurs futures plaintes, puis après avoir acquis une certaine maturité due au contact régulier de femmes ayant cette particularité on se surprend à vouloir la faire crier plus fort encore pour ainsi le lendemain et les jours suivants croiser ses voisins la tête haute tel un gladiateur entrant dans l arène, et aussi ses voisines elles plus qu envieuses bien que se refusant à le montrer... Comme quoi les hurlements de plaisir de votre partenaire vont vous procurer certes un grand plaisir immédiat mais aussi qui devrait durer plusieurs jours voir semaines tant les regards que les gens poseront sur vous vous amuserons. Femmes je vous aime comme l a si bien chanté Julien Clerc , j ai eu la chance de rencontrer des femmes merveilleuses, délicieuses, passionnantes, attachantes, J ai longtemps chercher la femme parfaite ,celle qui me correspondrait totalement qui comme chacun le sait n existe pas tout comme l homme parfait d ailleurs. On m a souvent prêté plus de relations que je n en ai eu en réalité, me gardant bien de démentir telle ou telle affirmation car servant à ma cause lol. Petit à petit mes désirs et ou orientation de domination se sont fait de plus en plus présents, allant presque à devenir une obsession, j ai donc orienté mes recherches dans ce sens et j ai eu la chance encore une fois de rencontrer des femmes qui avaient les mêmes aspirations que moi dans ce domaine si particulier parmi lesquelles certaines avaient déjà eu des expériences BDSM et d autres étaient de fait réellement soumises. Grâce à mon imagination débordante et bien qu étant relativement novice dans ce milieu, aucune d elles ne s est offusquées de mon manque d expérience, et il m a fallu peu de temps pour en comprendre les effets bienfaiteurs que ceci pouvait apporter dans une relation. Bien qu appréciant de plus en plus les relations D/S , j alternais durant des années les relations "vanille" avec celles bdsm, que voulez vous, le coeur a ses raisons que la raison ne connait pas et lorsque j étais en mode "vanille" au bout de peu de temps, a chaque fois j ai essayé d éduquer l autre pour l amener vers cet univers dont bien qu amoureux d elle je ne pouvais masquer davantage et bien que j ai connu quelques belles avancées plutôt spectaculaires avec certaines, elles n en avaient hélas pas l esprit , beaucoup trop de contraintes souvent incontournables ont fait que ces relations se sont toujours soldées par un échec, car finissant par me lasser je les quittais. J ai souvent fait souffrir je le sais et le regrettes vraiment. Et des souffrances après le décès de ma chère Isa j en ai infligé plus que de raison. Multipliant les rencontres je rompais des que je sentais poindre les prémices de quelques sentiments forts et ou l amour, que se soit de leur coté ou bien du mien. J ai ainsi gâché quelques belles relations avec des femmes dont leur investissement , leur amour ne méritait pas pareille sanction . Il m a fallu du temps, plusieurs années avant qu enfin je m apaise et retrouve en moi cette tranquilité d esprit . Maintenant au jour d aujourd hui ,oui je me sens prêt , prêt pour explorer, vivre, et découvrir sereinement, à deux , ce monde merveilleux qu est le BDSM
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Par : le 26/09/13
Le ruban de l'autouroute semble interminable. Les phares trouent la nuit avec ceux des autres voitures, voisines et compagnes de route éphémères. Il rongeait son frein depuis si longtemps, et aurait volontier mordu pour que le Sablier de Chronos s'écoule plus rapidement. Mais il a fallu faire preuve d'une impitoyable patience.Le village est endormi. Pas un bruit. Il l'appelle en lui envoyant un message afin qu'elle sorte et qu'elle le découvre. Il avait changé depuis la derniére fois qu'il s'était vu. Déjà, il n'était plus le même... tellement de choses avaient changé, évolué, ... voir chamboulé.Elle sort. Moment magique de retrouvailles, tant attendues. Moment de douceurs et de tendresses, échanges de regard; ils mangent ensemble et lui se détend. De la route, certes, mais de la suite. Leur première rencontre était la découverte, mais il sait qu'un grand pas va etre fait. La base de leur rencontre était le BDSM. Notion connue par Lui, mais uniquement en virtuel. Jamais de réel, que des discussions en tchat, forums, ou la lecture de livres et articles ou le visionnage de films ou clips. Ce monde correpond à ce qu'il rêve depuis plus de 10 ans, mais il est toujours resté à l'état de fantasme, d'imaginaire. Et il est à 2 doigts de concrétiser cela.Ils en avaient parlé longuemment avant. Il lui avait exprimé ses gouts, ses attirances, ses espérances, mais aussi ses doutes et son point de vue sur cette passion et le role du Dominant, à ses yeux. Le Dominant, pour Lui, est la personne privilégiée qui peut tout faire de sa Soumise. Mais cela signifie qu'il se retrouve, sous ses mains, avec un corps donné, offert, inoffensif et terriblement vulnérable. L'Ame aussi lui est offert. Quelle responsabilité de se retrouver en quelques secondes avec Tout Ca dans ses mains, soumis à ses Envies, à sa Merci. Ce concept prend une toute autre tournure quand ce moment approche .... C'est un peu comme le plongeur qui découvre pour la premiére fois le grand plongeoir, en vrai et plus en photos.Elle l'avait rassuré, calmé ses doutes. Et puis, ce n'etait pas la premiére fois qu'il se voyait. Mais un grand monde inconnu se dessinait. Lui qui ne connaissait ni ses réactions, ni celles de sa Soumises. Allait-il être à la hauteur et pourrait-il prolonger ce rêve qui a débuté merveilleusement bien ? Elle avait beau le rassurer, il était inquiet. Au fond de Lui, il n'oubliait pas une chose. Il n'y avait que cette petite crainte du pas à faire pour que sa personnalité BDSM ressorte. Comme le plongeur qui sait sauter et nager, mais qui lui manque la petite impulsion pour se jeter à l'eau et nager comme un poisson. Il connait son rôle et veut le jouer. Rôle qu'il veut jouer et convoiter depuis si longtemps; il l'a. Il a ce rôle. Mais ce n'est pas sans émotion qu'il s'assied dans le canapé et appelle sa soumise pour qu'elle le rejoigne. Il la fait mettre à genoux devant Lui. Il pose sa main sur sa joue et améne sa tete contre sa cuisse. C'est une caresse riche en émotion et si intense qu'il sent lui même battre son coeur. La tête de sa Soumise sur sa jambe, appuyée pas sa propre Main ... Quel geste riche en symbolique ! Puis, il lui offre un peignoir afin qu'elle n'est plus froid chez elle. Sa Soumise n'est pas qu'une simple soumise, un objet de désir; il tient par dessus tout à son bien-être, son bonheur. C'est ainsi, pour lui, qu'un Dominant vit avec sa Soumise. Elle lui offre son Corps et son Ame, a Lui de Veiller sur Elle et à son bonheur.Cassé par le voyage, et affectionnant particuliérement les massages, Il va prendre une douche avec elle, Lui demandant de le masser le long de la colonne. Le voyage a été épuisant et il l'a mérité.Enfin, encore un petit moment de complicité quand ils se retrouvent tous les 2 dans leurs peignoirs respectifs, à se blottir l'un dans l'autre pour se réchauffer.Le moment tant attendu approche, mais elle fait durer en Lui demandant de s'allonger pour lui offrir un autre massage, fortement apprécié. Il ne s'en lasse pas et se détend intégralement.Enfin, les objets du désir, fantasmés sont sortis. Il les prend en main, les teste sur Lui. C'est donc ca, en vrai. Ca fait donc ca, en vrai. Elle l'avait rassurée sur de nombreux points, dont leur utilisation. Il commence alors doucement, demandant a sa soumise son ressenti. Trop fort ? pas assez ? Il jauge, ajuste. Mais trés rapidement, son esprit réfléchi se détend et est progressivement remplacé par celui qui était enfermé jusqu'à présent. Ces objets de fantasme deviennet des jouets, des instruments de plaisir pour le Sien et ceui de sa Soumise. Il prend ce plaisir intense de la voir sursauter, gémir sous ses mains et prendre du plaisir.Il joue, il laisse parler son Coeur de sadique, son imagination; il joue avec les réactions de plaisir de sa Soumise; il joue a faire monter le plaisir et le désir de chacun d'eux. Il joue. Ces gestes qu'il appréhendait il y a encore seulement quelques heures sont devenus naturels et déconcertants en plaisir. Quel bonheur intense de pouvoir manier cette cravache qui se balade partout sur Elle, lui arrachant des cris et gémissements de plaisir. Quel bonheur de la fouetter avec le martinet en laissant parler ses sentiments. C'est un véritable soulagement pour Lui qui craignait ce moment de passage au réel. Il est à présent comme le poisson dans l'eau. Une véritable délivrance s'est emparée de Lui au moment même où une étrange agréable sensation de légèreté et de bonheur s'empare de Lui. C'est un moment unique que cette premiére fois. Il est là, sa soumise sous ses mains. Elle s'abandonne à Lui, à ses mains, a ses claques, coups, fessées, toutes ses volontés. Moment délicieux que ne peuvent égaler nul autre cadeau. Recevoir ainsi le Corps et l'Ame de sa soumise est d'une valeur inestimable qu'il s'applique d'honore en faisant rougir et chauffer cette douce peau, perturbant les sens, usant tant qu'il veut de la cravache et du martinet.Le jeu est si délicieux qu'il prend plusieurs formes. Il se laisse aller a tester autres chose. La curiosité d'en savoir plus, mais le bonheur de pouvoir toucher enfin du réel le pousse à aller un peu plus loin, a tester d'autres materiels. Mais il restera là. Le moment est déjà intense et magique. Ils sont comblés et partagent enfin pour de vrai leur passion, cette passion qui les a fait tchater, telephoner, discuter, se rencontrer, puis, s'aimer.L'aube ne tardera pas a se lever quand ils s'arrêtent, surpris du temps qui est passé si vite mais ô combien unique et délicieux.Retrouvant un moment de tendresse amoureux, ils s'endorment ensemble, emportés par des rêves d'espoir, de plaisir, d'avenir, de bonheur partagé vécu et à vivre prochainement.Il n'est de plus beaux rêves que ceux qui deviennent réalité. Ils sont comblés, heureux d'avoir avancé sur Leur Chemin à Eux Deux, heureux d'avoir vécu ce premier jeu ensemble. Ces 2 jours exceptionnels passent sous un ciel sans nuage, garnis de moments de rire, de tendresses, de partages, de complicité, de petits gestes, de bonheur.Il a envie d'aller loin avec Elle. Il sait, et Elle aussi, que leur Route ne fait que commencer. Lui sait que cette route sera particulière. Ayant horreur de voir des aiguilles, ou autres machins de ce genre, rentrer dans la peau, il se surprend à choisir et voir la pose des nouveaux piercings aux tétons d'Elle. Il se surprend aussi à vouloir, en toute sincérité, assister à la création de la suite du tatouage de son Bijou.Beaucoup de choses ont changé en Lui depuis Leur rencontre. Il sait que ce n'est pas fini. Par la tendresse et le fouet, par les calins et la cravache, par les petits gestes d'affection et les cordes, par les moments de complicité et de Domination , par les rires et les cris, Ils s'aiment tous les 2 et peuvent vivre leur passion intensément et librement.Mais le Sablier coule toujours, et vient le moment pénible de se séparer. Torture commune subit par tous les 2, mais moment aussi unique où chaque mot, chaque phrase a une valeur inestimable pour l'oreille de l'autre.Mais encore plus fort que les mots ou les caresses intenses et désespérées : le regard. Ce regard qui traduit toute la tristesse de la séparation, mais tout l'espoir de se retrouver rapidement. Ce regard, à la fois celui du Dominant et de l'Homme, de la soumise et de la Femme qui vient taper le Coeur pour lui rappeler qu'un autre Coeur bat aussi pour lui.Les yeux pleins d'étoiles et d'emotion, le Coeur rempli d'Amour, dans un Esprit nouveau et libéré, il reprend le volant sur ce long ruban qu'il espére voir fortement réduit.En attendant, ils se reverront trés bientot pour vivre leur Amour 2 semaines d'affilées....Je t'aime....
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Par : le 26/09/13
Arrivé devant chez toi et à peine descendu de la voiture je t ai envoyer un sms, Ce sms que tu attendais je le sais avec beaucoup d impatience car il était le signal du début du passage du virtuel au réel Je te donnais cinq minutes , pas une de plus pour te préparer et te mettre en place avant mon entrée chez toi, dans ton univers car c est bien ainsi que tu l avais voulu, au moins pour la toute première fois. La veille au soir je t avais envoyé un mail détaillant chaque point et chaque détail de ce que j espérais de toi, et je sais que surprise tu as dû l être car bien que tu avais une petite idée du scénario que tu espérais, ainsi tu me l avais confié à plusieurs reprises essayant par là même d induire mon choix définitif, celui que je t ai envoyé ne correspondait pas et j en avais le sourire aux lèvres à ceux qui t avais tant plu. Une semaine auparavant je t avais envoyé plusieurs "petits scénarios" concernant notre 1er rendez-vous parmi lesquels deux ont retenu toute ton attention, tu les avait trouvé tous très excitants mais quelque peu trop osés ou trop hard pour toi ou demandant de toi une implication que tu n étais pas sure de pouvoir accomplir du moins ce jour là. Pour pimenter un peu la chose je tai dit dès le début que ce serait moi qui choisirai le scénario de cette première rencontre parmi tous ceux que je t enverrai et que les autres scénarios n étaient là que pour t indiquer ce que nous ferons par la suite, ainsi tu pourrais commencer à te préparer doucement et mentalement à ce qui devrait t attendre dans les prochaines semaines, mois. D accord tu l as été de suite, excitée à l idée de ne pas pouvoir choisir celui qui pimentera cette rencontre , même si au fond de toi tu l aurais quand même souhaité t évitant ainsi cette longue attente faite d incertitude quand à mon choix final. Les cinq minutes s étaient écoulées et c est le sourire aux lèvres que je montais les escaliers menant à ton petit chez toi. Arrivé devant la porte je l ai trouvé entrouverte, comme convenu et après l avoir poussé légèrement je te découvrais enfin. Tu étais debout face contre mur, je suis resté ainsi a t observer quelques minutes, sans un mot, sans bouger puis je me suis approché de toi , tu avais les yeux bandés, les mains menottées dans le dos , les jambes écartées, tu étais habillée d un chemisier transparent sous lequel je voyais très bien tes seins lourds se soulever au rythme de ta respiration , hummmm vue très excitante , et pour le bas une toute petite jupe courte que tu avais relevé afin que je puisse voir d emblée la naissance de tes jolies fesses à peine couverte d un joli tissu qui les rendaient encore plus excitantes. Ton visage était maquillé a outrance te donnant l impression d être une femme facile, ce que tu n étais de loin pas. Ce contraste ainsi que ta tenue on ne peut plus osée te rendait encore plus excitante, plus désirable... Je m approchais tout près de ton oreille et d un chuchotement te dis : < dis le moi enfin petite brune> Tu hésitais quelques secondes, je l ai bien noté ,tant l enjeu était important. Tu étais en passe de franchir cet obstacle que représentait cette barrière ,plus psychologique qu autre chose qui t avais maintenue dans une frustration que tu ne supportait plus ,tant tes désirs de soumission réelle se faisaient présents, pesants , cette barrière que tu n avais fait qu enjamber jusqu à présent et bien qu attirée par le monde qui se trouvait de l autre coté tu avais attendu longtemps m avais tu dit car il te fallait d abord trouver le guide qui saurai te diriger et t aider à aller de l avant dans cette exploration. Puis d une voix décidée sans aucune hésitation tu me dis < Monsieur, je suis à vous , toute à vous , veuillez accepter ma soumission envers vous comme une preuve que vous êtes bien celui qui me guidera , me dirigera, et m éduquera dans la nouvelle vie que j ai choisi . Ce fût le début d une longue, passionnante et excitante histoire.......
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Par : le 25/09/13
La fin d'un cycle, et le début d'un autre. Déchéance et rédemption. J'étais très amoureux de cette femme. Elle avait été ma soumise pendant 4 mois, avions vécu une histoire de couple pseudo-vanille, après, pendant 2 ans. Elle m'avait rendu mon Collier, mais avec le recul, aujourd'hui, je me dis qu'elle était encore ma soumise, sauf que je ne le voyais plus. Nous nous quittions en nous déchirant 3 fois par semaine, en moyenne. Pathétiques. Elle me quittait souvent, avec un discours humiliant à mon endroit (mon envers ?). J'étais amoureux. Un jour je l'ai quittée. Sans appel. La garce a tourné dans mon quartier, m'a trouvé, emboîté le pas. J'ai essayé de la semer, fait des tours de pâté de maison, accélérant aux coins des rues. Rien n'y fit. Comme j'essayais de trouver refuge en ma grotte, elle a réussi à glisser un pied dans ma porte. Est rentrée chez moi par la force. Une fois à l'intérieur, elle a résisté à mes injonctions verbales de quitter les lieux. Devant son refus, j'ai essayé de la foutre dehors, manu militari. Le pugilat qui s'ensuivit ne tourna pas en ma faveur : Je sortais de chez mon ostéo, mon corps était fragile. La Salope mesurait 1m80 (enfin, c'est ce qu'elle dit à qui veut l'entendre, en réalité c'est 1m78 1/2) pour plus de 80 kg. Et une Bête animée par la Rage. La gifle était pour moi une limite très dure. Pas question de frapper quelqu'un, et encore moins une soumise, au visage. J'ai vécu une relation vanille avec une femme qui m'a donné 2 enfants. Et en 20 ans de vie commune, nous nous sommes donné 1 gifle chacun. Méritées. Pour elle comme pour moi. Je ne suis pas un homme violent. Et là, le Diable me pardonne, ou pas... La gifle est partie sur sa joue. Pas une beigne, non. Une gifle. D'autant plus mesurée que je connaissais ses problèmes dentaires. Elle a tendue l'autre joue, la conne, et en a pris une 2ème. Elle a demandé "encore". S'est pris un aller-retour. Cela faisait 4. Nous nous sommes regardés, elle a abdiqué. Le pugilat a repris pour qu'elle sorte de chez moi. Elle avait réussi à me rendre fou, hors de moi, d'une violence que je ne me connais pas. Nous étions au sol, je lui ai donné 4 coups dans le gras de la cuisse. 4 droites : "SORS-DE-CHEZ-MOI !!!!" La Furie s'est mise à hurler : "BAISE-MOI ! BAISE-MOI CONNARD ! JE MOUILLE PUTAIN ! BAISE-MOI !". Sauf que moi, je ne bandais pas. Mais alors, pas du tout. J'ai appelé les flics. J'avais peur. Elle est partie. Le lendemain, je suis allé poser une main-courante. Quelque mois après, j'ai rencontré une autre personne, une belle personne. Une très belle personne. Férue de gifles. J'ai eu du mal la 1ère fois. Comment la gifler ? Elle me faisait sentir si gentiment qu'elle aimait ça... Et puis, elle m'a fait comprendre la puissance furieusement érotique de la salade de phalanges. C'est devenu notre préliminaire. Je la giflais, jusqu'à ce qu'elle pleure. Et je léchais ses larmes. Ce n'étaient pas des larmes de tristesse, non. Un jour, je lui ai demandé de se charbonner les yeux comme une pute, comme ma pute. Je l'ai giflée, elle a pleuré. Magique, émouvant et beau. J'ai fait un portrait d'elle, les yeux humides, le rimmel sur les joues. Un faible sourire sur ses lèvres. Et ce regard. Ce regard. Et mon Collier à son cou. Je ne regrette rien. Seuls elle et moi avons vu cette photo. Ou presque. Vous ne la verrez pas.
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Par : le 24/09/13
De la Femme Dominatrice.... Je sais que je vais "ramasser grave", mais m'en fout... Femme Dominatrice disais je ... Je pense que cela ne s'improvise pas. Comme on ne s'improvise pas "soumis". J'en ai cotoyé, j'ai été aux pieds de certaines. J'ai pu mesurer certaines fois leur grandeur d’Âme (et à chaque fois, j'ai retrouvé la FEMME, fragile, mais si forte, tellement plus forte que nous... respect, il n'y a pas photo...) ,mais souvent leur bassesses. On peut avoir des tendances dominatrices, et être très loin de cette stature... A des années lumières. Et je ne veux pas qu'a ce stade, vous me taxiez de partialité. Une Dominatrice a une hauteur de vue, une classe, une prestance, devant lequel le soumis ne peux que s'incliner. Et ne venez pas me dire que je suis dans un monde de bizounours, comme j'ai entendu récemment. Une Dominatrice ne s’arrête pas à ça. Elle EST. Point. Le soum doit se fonder dans les pas de sa Maitresse, œuvrer pour son plaisir. Ne pas penser que c'est à sens unique. Maitresse est là, qui veille sur son soum, qui va l'emmener plus loin, qui va lui apporter (un peu) ce qu'il attend, mais encore plus loin, vers des domaines qu'il ne soupçonne même pas. Non, pas de récriminations du style, je rêve, je suis à l'ouest , nul, j'y connais rien etc, je sais que vous etes plus affutés pour ça que moi... Dans cette relation, un mot et un seul doit émerger: Communication. Parole, dialogue, échange, appelez ça comme vous voulez. Mais les yeux dans les yeux, bugne à bugne... Pour avoir les intonations de la voix, les nuances dans les yeux, les frissons de la relation en LIVE. Reprendre ses propres erreurs comme un boomerang, DIRE ses frustrations,recevoir en pleine face ses propres insuffisances... Parler... Avancer, progresser vers l'autre.... Mais une telle relation reste , pour moi "transitoire", je veux dire que ce moment reste exceptionnel, car la vie, les emm... vous dezinguent rapidement. Et ceux qui arrivent à vivre une relation " long shot" sont pour moi des extraterrestres. Certaines se reconnaitront ... Maitresse Marika, qui ne doit pas etre sur ce site, Maitresse Ophélie, qui hélas, n'est plus de ce monde... ( cf Cactustory, idem). Bon, je m'égare. Dominatrice, disais je.... Pas de gestes "grandiloquents", de pseudos coups grand guignolesques.... Pas d'injures déshonorantes ( bon, certains aiment, respectons la diversité)), juste un geste du doigt, impérieux, qui vaut toutes les paroles... Mais aussi une tendresse, une , comment dirais je?, indifférence mais " je suis touchée que mon soum ait pensé à ça"... Et un merci... Attention, pas merci...merci. Un remerciement par oserai je dire une "amoureuse sévérité" qui va encore resserrer les liens ( ben wi on ne s'en sort pas) entre Tori et Uke.... Alors , je fatigue de vivre des choses avec des "impostrices???? Pour le moment, dans ma vie, la seule chose qui ne trompe pas, c'est la corde. Pas ces pseudos dominas qui cachent leur propre insuffisance derrière tellement de paravents. La corde. Elle qui m'envoie si haut, qui me fait tant décoller que j'en perd conscience... Elle qui ne trahi pas, qui juste serre et fait voyager. Soul... Feel....... & Ropes ...... Just Kinbaku ! Vous reconnaitrez cette devise, elle n'est pas de moi... Mais elle est tellement vraie. On dit qu'il faut regarder le verre à moitié vide ou à moitié plein... (dur quand on est " presbyte" comme j'ai entendu..) La corde me fait remplir le verre, une Maitresse me le fera déborder... Mais une MAITRESSE.
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Par : le 23/09/13
Nous nous retrouvons à la terrasse d'un café. Elle sort mon Collier de son sac à main, le passe à son cou. Nous nous regardons.L'instant est suspendu. Je scelle le Collier, la petite pièce aimantée vient se loger à sa place. Clic. - Aujourd'hui tu vas pisser pour moi, dehors. - Je ne vais pas y arriver, Monsieur. - Tu y arriveras. Nous partons nous promener un peu au hasard, nous arrêtant de temps en temps quand un endroit me semble propice à une miction, suffisamment peu fréquenté pour ne pas choquer d'éventuels passants qui n'ont pas demandé tel spectacle. Mais à chaque fois, rien ne vient. Il faut dire que la garce a une énorme vessie, et ça je l'ai appris plus tard. Pouvant passer 3 jours sans uriner, elle était allée consulter un médecin qui lui avait diagnostiqué... juste une vessie de compétition, hors catégorie. Rien ne vient. Ne voulant pas bloquer la docile, me vient alors une idée. Nos pas nous avaient menés sur les quais. Et là, à cinq minutes de marche, je connais un endroit secret. Nous allons jusqu'au pont. Comme un passage magique, un petit portillon avec une poignée, qui s'ouvre, entrez, c'est ouvert... Une petite échelle. Une plateforme sous la pile du pont. Le fleuve laisse couler ses eaux grises sous nos pieds, loin dessous notre plancher grillagé. Au loin, des voitures, des gens, tout petits. La sensation d'être en poste d'observation, et de ne pas pouvoir être vus. - Pisse maintenant. Le port de la non-culotte étant de rigueur, elle n'a qu'à soulever un peu sa jupe et s'accroupir. Mais rien ne vient. - Met-toi à genoux, ouvre ma braguette et sors ma queue. Je la prends par les cheveux, et je pisse, sous son nez. Ses yeux, à quelques centimètres à peine de mon sexe gonflé de désir, ne perdent pas une miette du spectacle. - C'est à toi maintenant. Elle s'accroupit. Les secondes passent. Une goutte. Les secondes passent encore. Trois gouttes. Et les secondes passent. Puis comme une digue qui cède, l'eau relâchée soudain du barrage inonde la vallée. Un flux de vie, un flot de furie qui jaillit avec une puissance et un déferlement inouïs. Et elle pisse, et elle pisse, et elle pleut par trombes à faire déborder le fleuve qui coule en bas. Et c'est interminable, et ça n'en finit pas, le jaillissement ne faiblit pas et dure, encore encore encore. Combien de temps cela peut-il durer encore ? Après quelques siècles, l'ouragan finit par se calmer. Trois gouttes perlent. Elle a réussi. Ils s'aiment. Dessous, le fleuve coule ses eaux grises.
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Par : le 22/09/13
Les soumises sont des sadiques ! Prenez une soumise réelle qui vit réellement sa soumission comme un Art de vie et confiez-lui des soumis en lui ordonnant de leur faire du BDSM. Au départ la soumise refuse et râle en vous disant qu'elle n'est pas Maîtresse. Elle insiste même en vous rappelant qu'elle est soumise dès fois que vous l'auriez oubliée...... ! Insistez en lui rappelant qu'une soumise n'a pas à discuter les ordres de son Maître. Si besoin est, annoncez qu'une protestation ou un refus sera sanctionné d'une punition. (Chez moi les punitions sont redoutées car ce ne sont pas des jeux BDSM) Regardez-la partir en râlant et observez attentivement. Vous constaterez que si la dite soumise est bien soumise, passé les premières minutes l'ordre de dominer sera exécuté avec une certaine forme de sadisme. CONCLUSIONS PERSONNELLES et plusieurs fois constatées : Les réelles soumises ne sont pas domina et ne switchent pas, dominer ne les intéresse pas et les ennuie fortement, elles feront l'effort si elles n'ont pas le choix. La domination qu'elles mettent en place (puisqu'elles n'ont pas le choix) risque de vous surprendre de part leurs côtés pervers et sadiques. ET LE PIRE c'est que si ces soumises sont maso, les pauvres soumis risquent de souffrir car elles adaptent la puissance des coups et actions en fonction de leur propre masochisme ! Aie aie aie si le soumis n'est pas maso..... Personnellement (en grand pervers que je suis) j'adore faire dominer mes soumises parce qu'elles râlent mais exécutent mes ordres et les regarder m'amuse beaucoup. J'aime voir les rictus sur leur visage. Si comme moi vous aimez observer, vous serez surpris. Les soumis n'apprécient pas toujours (rire) mais ont-ils le choix ? Après une séance de domination réalisée par une soumise contrainte de dominer, une reprise en main de votre part est aussi salutaire qu'une bonne douche pour Hercule après ses grands travaux. La soumise ne vous en sera que plus reconnaissante...... J'ai fait le test avec deux soumises, si les approches sont différentes, les résultats sont les mêmes, les soumis « dégustent » et je m'amuse. TSM Maître et psychopathe en chef chez Fessestivites
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Par : le 21/09/13
Il me fut signifié que la nudité serait désormais ma "tenue" normale en intérieur, agrémentée d'un collier de cuir noir avec anneau, et d'une cage de chasteté en métal, que j'avais jusque là portée épisodiquement et qui m'enserrerait désormais la verge en permanence, y compris au travail. Elle me fit comprendre qu'il ne fallait plus guère compter sur la possibilité de l'utiliser. Dès que je franchissais le seuil de la porte de l'appartement, que ma Maîtresse - puisque c'est ainsi que je devais l'appeler dès que nous étions seuls - soit là ou non, je devais systématiquement me dévêtir. Elle plaçait ensuite mes vêtements dans un dressing qui fermait à clé. Les mois d'hiver, le chauffage était réglé pour son confort et en aucun cas pour le mien. Cependant, si j'ai au début parfois eu à souffrir du froid, je me suis très vite habitué à mon nouvel état. La cage de chasteté était un modèle haut de gamme en métal, qu'elle avait longuement choisi, et qui s'adaptait parfaitement aux proportions de mon sexe. Je devais avoir le sexe intégralement épilé et elle était très attentive à ce point. Elle gardait la clé toujours dans son portefeuille et avait conservé un double en un lieu que j'ignorais. Les premières semaines de port permanent de la cage furent douloureuses, car j'étais pris d'érections violentes, puis elles se firent de plus en plus rares, jusqu'à disparaître. Ma psychologie avait intégré l'état de servitude, et c'était ce qu'elle voulait. La libération venait une fois par mois. Elle m'autorisait alors à me masturber à genoux devant elle. Elle ouvrait le cadenas, et je vidais mon membre mou à même le parquet. Une jouissance de quelques secondes, sous son regard dédaigneux. Je nettoyais et, pour éviter que je retrouve certaines velléités d'indépendance après cette éjaculation, elle saisissait la cravache et me donnait une sévère correction, frappant tout le corps y compris les testicules.
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Par : le 20/09/13
Nous nous étions trouvés sur un site ou les forums sont rois Moi je fréquentais plus les forum sexe et toi plus ceux traitant de psychologie. A cette époque j avais une certaine réputation voir une réputation certaine et rien ne nous prédisposait à nous rencontrer. Ma présentation sur ce site était on ne peu plus explicite donc personne ne me contactait par hasard ce qui était bien le but recherché. Pourtant un jour , j ai reçu une demande d ami assez particulière et pour le moins innatendue.... Accompagné de ta demande tu avais mis un mot, me disant que cela faisait presque 30 ans que tu étais en couple avec le même homme , qui avait l esprit aussi fermé qu une huitre et dont les prouesses sexuelles se résumaient à prendre son plaisir et quelques fois par pur miracle de t en procurer un plus mécanique qu autre chose aussi ,mais point d aucune fantaisie particulière , toujours la même position ...le missionnaire qui cela faisait bien longtemps qu elle ne t excitait plus. Tu me dis aussi qu à ton âge tu avais envie de connaitre autre chose de plus excitant et que mon profil ne t avais pas laissé indifférente, bien au contraire, donc tu me demandais cash d être ton amant au moins le temps d un week-end et plus si affinités car tu en avais marre et voulais absolument tromper ton compagnon. Cela faisait des mois que tu en avais envie mais certes tu voulais le tromper, mais pas avec n importe qui... Tout d abord interloqué je finis par répondre par l affirmative à ta demande, car elle avait su éveiller en moi une grande curiosité. Après avoir discuter presque deux semaines, te découvrant aussi charmante qu intelligente voir même attachante nous avons convenu d un rdv qui se passerait chez moi. Tu habitais très loin de chez moi, moi près de Genève et toi près d Agen aussi vu mon emploi du temps nous avions convenu que se serait toi qui viendrait me voir. Tu es arrivée en train et à peine descendue je suis tombé sous ton charme presque immédiatement, tout en allant chez moi en voiture, je m attendais à une certaine timidité de ta part et au contraire tu parraissais déterminée dans le choix que tu avais fait. Durant ce week-end nous ne sommes pas sortis de chez moi, du plaisir, celui que tu étais venue chercher je t en i donné comme jamais me disais tu tu n en avais eu. Ta beauté et ton sourire ressortaient encore plus à chaque orgasme que tu as eu. En plus de faire l amour nous avons beaucoup parlé, de tes motivations bien sur mas aussi de ta vie , de tes choix, de tes désirs et fantasmes... Toi si terre à terre dans ta vie de tous les jours , si droite dans ton métier d expert comptable tu n en revenais pas d avoir trouvé le courage d être venue chez moi et ne regrettais juste que de ne pas l avoir fait avant, d avoir attendu si longtemps. Le dimanche soir en te raccompagnant à ton train tu me dis vouloir revenir ,qu actuellement en arrêt maladie tu pouvais te le permettre et qu après avoir découvert tous ces plaisirs tu savais qu avec moi comme guide tu en découvrirais bien d autres inimaginables pour toi jusqu ici. J acceptais car ta personnalité m impressionnait beaucoup et aussi surtout tu avais si bien su me charmer. Une semaine plus tard tu es revenue passer 15 jours chez moi. 15 jours de bonheur et de plaisirs.... Là tu m as raconté être en arrêt maladie suite à un cancer et que la partie semblait gagnée, que tu avais beaucoup souffert et que d être passé si près de la mort t avais en quelque sorte ouvert les yeux quand à tes désirs enfouis jusque là, masqués par le paraitre à maintenir coute que coute face à la société . Tu avais pris conscience, d un coup, que la vie passait trop vite, beaucoup trop vite et que tu ne voulais pas arriver à l antre de la mort nourrie, voir pourrie de regrets. Tu es reparties chez toi et est revenue de nouveau chez moi pour cette fois-ci y rester , tu avais tout préparé en conséquence ne laissant aucun autre choix à ton maintenant ex-compagnon. Au fil des jours et des semaines, nous sommes devenus hyper complices ,de cette complicité rare qui vous transforme , nous n avions point de secrets l un pour l autre et une totale confiance l un en l autre, l amour avec un grand A était notre quotidien. Nous étions en totale osmose de celle qui reste comme utopique pour la plupart des gens mais qui pourtant lorsque qu on l atteind enfin ressemble au graal ... Ensemble mais ne faisant qu un, rien ni personne ne pouvait nous atteindre, nous blesser d une quelconque façon, nous étions comme "intouchables" Les mois sont passés dans ce bonheur sans nom qui grandissait chaque jour un peu plus, nous étions heureux, totalement heureux.. Et puis un jour une mauvaise nouvelle est tombée, ton cancer refaisait surface, oh rien de bien méchant selon les médecins mais ils te fallait rentrer afin d aller te faire soigner sur Bordeaux. Je t ai accompagné , tu as dûe refaire plusieurs chimio , les médecins nous disaient qu ils avaient confiance que tu t en sorte , qu il ne fallait pas trop s inquieter... Après nous sommes rentrés chez moi, je te voyais en chute libre bien que notre amour te donnait la force de lutter, ton courage a toujours été présent et exemplaire et c est toi, toi la malade qui essayais de minimiser tes souffrances qui me perçaient le coeur, toi encore qui te voulait rassurante quand à l évolution de ta maladie, toi encore qui bien que très affaiblie me donnait la force de continuer d avancer. Et puis un jour, tu es parti ... Me laissant juste un mot sur la table de la cuisine me disant que tu partais afin que je ne te vois pas perdre le peu de dignité qui te restait , tu voulais que je garde toujours une bonne image de toi et non celle d une femme déconfite par la maladie.. Et puis un jour, j ai appris que tu étais parti pour toujours ......dans l au-delà Je t ai beaucoup pleuré moi qui ne pleurait jamais et j ai eu du mal à remonter la pente cachant à mon entourage les raisons de ma si grande tristesse. Je ne pouvais exprimer ma douleur de n avoir pas pu être là quand tu es passée de vie à trépas. Ce poids je l ai porté des années durant avant de vraiment comprendre ton choix et les raisons qui t on poussé à agir ainsi Repose en paix
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Par : le 20/09/13
Je passerai les circonstances dans lesquelles nous nous connûmes. Notre histoire :  Elle avait 35 ans, moi 25, et j'ai tout de suite été subjugué par sa beauté hautaine, ses manières de reine et sa féminité exacerbée. Tout de suite nous avons parlé de nos envies. Il s'est trouvé qu'elles concordaient parfaitement. De mon souvenir, je me suis toujours imaginé servir une personne impérieuse et dure, subir des humiliations et châtiments corporels, même ceux que je n'aurais pas d'emblée imaginés. La maturation de ses désirs avait pris plus de temps, mais elle me confiait ses rêves de perversion et de cruauté sur ce qu'elle appelait un "esclave total". C'est ce que je suis devenu. Elle était blonde, grande, élancée, féminine de par ses activités de "working woman" et de par ses coquetteries personnelles. Je ne l'ai jamais vue sans jupe ni talons. Mais l'essentiel n'était pas là. Il était dans sa cérébralité, son raffinement, ses envies particulières qui à mon détriment se sont très vite matérialisées. Moi-même bel homme, j'avais souvent été sollicité par le beau sexe, mais elle avait très vite compris que les tourments qui m'habitaient, qui me faisaient chaque nuit rêver de vivre aux pieds d'un être supérieur, me rendraient d'une absolue fidélité, m'engageraient dans une soumission de plus en plus complète. Nous nous sommes fréquentés épisodiquement, et ces rencontres nous ont permis d'affermir nos désirs, et de déterminer quelle vie serait la nôtre une fois que nous aurions emménagé ensemble. Cela fut fait assez vite, et comme il avait été décidé, un contrat écrit a scellé nos destinées. Elle aurait désormais tous les droits, et moi aucun. Il fallut concilier les vies professionnelles, sociales et privées. Ce ne fut pas toujours chose aisée mais nous y parvînmes. Autoritaire dans tous les domaines, de cette autorité froide qui rayonnait de ses yeux de princesse baltique, c'est bien entendu lorsque nous étions seuls, dans le cadre strictement privé, que sa nature pouvait le mieux s'exprimer. Elle se constituait un corpus doctrinal en lisant des livres ayant trait à la gynarchie, et ces idées rencontraient en elle quelques correspondances secrètes. Sans qu'elle le sache au moment de sa rédaction, le contrat qui me liait à elle comprenait dans sa teneur l'essentiel de la théorie de la suprématie féminine. Le ton d'abord changea, devint plus sec, plus cassant, de ces tons auxquels on obéit, qui ne supportent pas le "non". J'appris assez vite à bannir ce mot de mon vocabulaire. J'y étais disposé, mais il est parfois des inclinations qui se heurtent de front aux contingences de la vie quotidienne. La nécessité de les surmonter explique que le début très dur, de l'ordre de ce que d'aucuns appellent "dressage", que beaucoup fantasment et que j'ai vécu, littéralement, dans ma chair et dans mon esprit.        
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Par : le 18/09/13
A mon réveil, je me suis retourné, et je t'ai vu, dormant à coté de moi. tu était sur le coté, ton dos vers moi. une jambe tendu, et l'autre repliée. Je soulève un peu la couette, pour admirer tes courbes. Là, un air frai te fais frissonner, sans te réveiller. Je respire ton délicat parfum, je pose ma main délicatement sur ton épaule, qui se déplace avec légèreté sur ton bras, ta hanche, tes fesses... Un merveilleux spectacle qui me fait frémir d'envie. Alors, je me rapproche, me colle tout contre toi, doucement, pour ne pas te réveiller. Ton corps est chaud, mon sexe durcie déjà de plaisir. Je laisse ce moment magique se poursuivre un moment. Contre toi, j'entends ton cœur battre, un rythme régulier. Le désir monte de plus en plus, et bientôt je n'y tiens plus, j'ai envie de toi... Alors je te fais basculer sur le dos, doucement. Tu ne te réveille pas, mais tu bougonne un peu, ton sommeil est léger maintenant. La encore, j'examine avec attention ton magnifique corps qui s'offre à moi, et je m'extasie devant tant de beauté, et mon sexe durcie toujours un peu plus.. Puis je me glisse entre tes jambes, que j'écarte. Je regarde ton sexe, encore endormi lui aussi. Je caresse ta cuisse, caresse les lèvres de ton sexe, puis ton clitoris, et finalement je l'embrasse. Tu commence a remuer au dessus de moi, a demi-réveillé, tu pose les mains sur ma tête. Je lèche bien ton clitoris et l'entrée de ton vagin, j'enfonce un peu ma langue dedans. Maintenant tu es complètement réveillé, et tu me dis que c'est bon, et de continuer, tes mains dans mes cheveux accompagne mes coups de langue. Ton sexe est bien réveillé lui aussi, et m'offre sa mouille que je déguste, avant de faire glisser un doigt, puis un deuxième. Je fais des va et vient, et avec mon autre main, je prend ton seins entre mes doigts, et pince ton tétons tout dur. Ton corps ondule sous ma langue, et tu es bientôt au sommet de l'orgasme, alors je ne m’arrête pas, je lèche et je pénètre un peu plus vite, un peu plus fort. Tu me dis que c'est bon, que tu va jouir, que tu aime ce que je te fais, et maintenant tu t'accroche à mes cheveux, tu te prépare à la chute vertigineuse... l'orgasme est là, explosifs, tu hurle de plaisir, ton corps est prit de spasmes incontrôlés. Puis la tension retombe, ton corps se repose contre le lit, tes plaintes de plaisirs de muent en gémissements de satisfactions. Alors je retire mes doigts que je lèche pour avaler ta mouille, et je viens m'allonger à coté de toi, collé à toi. là, au creux de ton oreille, je te murmure : "bonjour ma douce".
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Par : le 17/09/13
Week-end fetichisme ou week-end de la tolérance fétichiste ? Pour clôturer la saison d’été des week-ends offerts aux membres, le dernier pique-nique 2013 de Fessestivites était ouvert à tous les fétichismes. Un pari osé car la tolérance entre les divers fétichistes est souvent assez limité........ Rêve ou réalité ? J'avoue que je me suis réellement posé la question même si j'étais l'organisateur de ce week-end ! Réunis en même temps et un même lieu il y avait : Une fille totalement vêtue comme un bébé Une soumise qui passait du statut de soumise au latex puis à l'ABDL Une soumise avec collier et corset ultra serré et un magnifique bustier en shibari le tout recouvert de cellophane Quatre soumises en tenue avec leur collier Un homme totalement vêtu de latex Un soumis en couche et sous camisole de force et équipé d'un plateau pour le service Transgenre et trans Un bébé 100 % plastique et en blouse avec une tétine en bouche Un DL très discret Un soumis nu sous ceinture de chasteté Un soumis en collants sous cage de chasteté Des libertins échangistes et des femmes bi Des Maîtres et Maîtresses et nurses dont un en fauteuil roulant qui au lieu de se lamenter sur son cas est devenu un expert en fouet et CBT. Et tout ce beau monde aux profils et fétichismes totalement différents discutaient à bâton rompu un verre à la main sans que personne ne juge personne. LES ACTIVITES / PRATIQUES REALISEES pendant ce week-end (chacun a fait ce qu'il désirait avec qui il désirait) Il y a eu ce week-end et donc pendant 2 jours : ABDL ou simplement AB et DL / infantilisme Fétichisme du latex et du plastique SM pur et dur (fouet / croix de Saint André / cage / carcan......) DS ou simplement SM Dog trainning Fessées simples / canning sévère Shibari et des suspensions Aiguilles Bougie CBT Uro Libertinage / bisexualité entre filles / fist Et tout cela sans que personne ne fasse de réflexion désobloigeante ! Elle n'est pas belle la vie ??? Un grand bravo aux participants de cette rencontre Fessestivites, ils ont fait très belle démonstration de tolérance fétichisme. Devant mon étonnement soudain face à autant de diversité, petitgeo m'a fait part d'une de ses questions : Comment on peut critiquer des pratiques un peu spéciales des autres si les siennes sont aussi un peu spéciales ? Qu'en pensez-vous ? TSM
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Par : le 17/09/13
Il était "marié". Marié non, mais vivant maritalement avec la mère de ses enfants depuis presque 20 ans. En secret, mensonge par omission, il était allé chercher une soumise sur le Net, soumise novice qui ne lui convînt pas. Il créa un événement, une "soirée" (ah non c'était en après-midi, un dimanche !) shibari. Une réussite, plutôt. Malgré l'humidité des caves, la peinture pas sèche, la vie quoi, le bordel. Après des heures passées à attacher chacune, dans une ambiance bon enfant, il la vit, là. Elle. Touchante. Morte de fatigue. La gueule en vrac. Rousse comme elle respire. Un potentiel. Il alla (Ali ? Allô ? Oulala ! C'est l'hallu ! L'hallali !) lui proposer de l'attacher, ce qu'ils firent. Sous le regard des spectateurs, pour la plupart hors-circuit BDSM, ce qui était une grande victoire pour lui en tant qu'organisateur, ouvrir cette pratique au plus grand nombre, il essaya de la suspendre... malgré son mètre 80 à elle (enfin 78,5) et son format XL, du genre qu'on n'escalade que par la face nord. Erreur d'inexpérience. La douleur et la peur de la femelle accrochée se faisant sentir et manifester, il la décrocha instantanément. Un ratage, pas un râteau. Ils échangèrent leurs numéros de téléphone afin de ne pas rester sur cet échec. Une quinzaine de jours après, retour sur les lieux du crime. Pour une session shibari et photo privée. Après la session, pantoufles et robe de chambre pour le modèle dans la cave voûtée fraîche et humide, ils burent une pinte de bière ensemble. Ou peut-être deux. Ou trois, qui sait ? - Lui : quel est ton rapport à la D/S ? - Elle : J'ai été soumise, je suis Domina, je ne souhaite plus ce type de rapport pour l'instant. Sauf si... De ce jour, il ne se quittèrent plus sur le Net, passant leurs journées ensemble à tchatter ardemment.. Jusqu'au jour où... elle évoqua l'idée qu'elle puisse le dominer. - Lui : tu mérites une bonne punition pour avoir eu une telle pensée impie. - Elle : Pardon Monsieur. - Lui : tu as 1/2h pour qu'on se retrouve devant la mairie du 4ème, prends dans ta cuisine une spatule en bois, ce sera l'outil de ta punition, tu en auras 30 coups. Il était 23h30. L'automne frappait à la porte. Une petite pluie fluette essayait de mouiller la terre et les corps, sans y parvenir. 23h59. Il la voit qui attend devant la mairie, pantelante de peur encore d'être en retard. Il lui fallait 40 minutes pour qu'elle vienne, et elle a tenu le délai. Elle s'est mise en danger pour ça. Il se dit que plus jamais, il ne commettra cette erreur, encore une prise de risque de cette femme qui fait tout pour se rendre digne de l'Homme, du Dom qu'il apprend encore à être à l'époque.... De chaque côté de la mairie il y a un square. A gauche un square pour enfants, en général assez fréquenté, et surtout dans l'ensemble assez accessible visuellement. A droite de la mairie, le square des vieux, beaucoup plus à l'abri des regards. Mais de toute façon, en cette nuit d'automne pluvieuse, personne dans les rues ni le nez aux fenêtres des nombreux vis-à-vis potentiels. Il l'entraîne par la main jusqu'au parc des chenus. S'assied sur un banc, lui fait baisser culotte. L'installe OTK. Elle lui donne sa spatule. - Compte. Et remercie-moi. Et le premier coup tombe. - Un. Merci. - Un qui ? Merci qui ? - Un Monsieur. Merci Monsieur. Et les 30 coups de spatule marquent son cul à elle de sa marque à lui, sublime cul rouge offert et frémissant. - Met-toi à genoux, tu as mérité l'autorisation de me lécher la queue à travers mon pantalon, dit-il. Et elle s’exécute, léchant et suçant le chibre dur à travers l'épais coton du treillis, tandis que le crachin s'échine et s'acharne à essayer de les humecter tous les deux, sans succès. Il la fait se relever, la prend dans ses bras, ils s'étreignent tendrement, et il l'embrasse. et ils ne passèrent plus un jour sans se voir physiquement. Jusqu'à ce que... Il apprendra plus tard que sans ce geste de tendresse, elle n'aurait pas donné suite à l'histoire. Mais la suite de l'histoire ne sera pas dite ici.
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Par : le 17/09/13
Midi sonne sur l’horloge numérique. Le Smartphone vibre par intermittence, mais n’émet aucun son, l’écran diffuse une pale lumière bleuté. Il est posé sur la table de nuit, mais il n’y a personne dans la pièce. Il continue de vibrer, comme un message SOS répété sans cesse, sans que personne ne reçoive le signal de détresse. Midi, c’est également l’heure du dernier repas de Jean. Midi de la veille. Pourtant il meurt de faim, son ventre cri famine, son estomac se tord dans tous les sens, à l’agonie. Il mangerait bien, mais il n’en a pas le droit. C’est sa punition. Sur le coup, il pensait que ça ne le dérangerai pas, trop fière pour admettre qu’il est comme tous les hommes, et qu’un homme a besoin de manger. 4 repas par jours. Aujourd’hui, alors qu’il n’a rien avalé depuis 24h, il regrette amèrement, et surtout, il ne fait plus le malin. Il repense avec mélancolie aux événements de la veille Il était chez sa Maîtresse depuis quelques heures, et tout se passait bien. Il était heureux de la rencontrer pour la première fois, et de pouvoir passer du temps avec elle, à la servir et à l’honorer. La rencontre avec sa Maîtresse avait été un moment intense pour lui. Avant d’arriver chez elle, il angoissait complètement, se demandant comment elle allait le traiter, et ce qu’elle attendrait de lui. Mais Maîtresse Kiala s’était révélée être douce et aimable, bien que autoritaire et ferme. Il avait reçu l’ordre de se mettre à quatre pattes, puis de sonner à la porte d’entrée, ce qu’il avait fait sans se poser de question. Il avait gardé la tête baissée lorsque la porte s’était ouverte devant lui, laissant apparaître les pieds de sa Maîtresse dans de hautes chaussures à talon noirs. Ouverte sur le devant, il voyait une jolie pédicure rouge qui lui donnait déjà l’eau à la bouche. Elle s’était mise sur le côté et avait annoncé d’une douce voix « entre mon petit chien ». Il est midi, Jean attends désespérément la levée de sa punition. Il est nu, sur le carrelage froid de la salle de bain, plongée dans le noir depuis quelques heures déjà, sans aucun repère. La folie s’approche pernicieusement de lui, prête à lui sauter dessus à la moindre faiblesse. Il a faim, il a soif. Maîtresse Kiala lui a interdit de manger et de boire, à par ses propres déjections. Alors, pendant que midi sonne, Jean accepte l’humiliation ultime, décision qu’il refusait de prendre, mais au bord de l’aliénation, il se rend à l’évidence, il n’a pas le choix. Il se relève, doucement, dans cette obscurité totale, et s’accroupie par terre. Là, il se laisse aller, il chie sur le sol froid. Pendant qu’un étron lui dilate l’anus, son urine, chaude, lui coule sur les jambes. Cette bestialité lui plait, comme un retour aux origines, mais les odeurs lui gâchent le plaisir. Il doit respire par la bouche, pour ne pas sentir cette puanteur qui le dérange. Face à face avec son destin, Jean prend un temps, le temps de ravaler sa fierté. Il se penche au-dessus de sa merde, en prend un petite du bout des doigts, et la porte lentement à ses lèvres. Il l’aval instantanément, puis il recommence avec une autre petite crotte moulé par ses fesses. L’odeur est nauséabonde, mais sa merde n’a pas vraiment un mauvais gout. Ces deux morceaux ne suffisent pas à le rassasier, alors, mue par un nouvel instinct animal, il attrape son paquet de merde à pleine main, ce contact chaud et cette texture lui plait, l’excite même, et, plutôt que de l’avaler, il se l’étale sur le corps, sur les tétons, sur le ventre, puis sur son sexe qui durcie de plus en plus, et enfin sur ses couilles. Il se recouvre de merde et prend du plaisir à se caresser dans sa crasse la plus totale et à lécher ses doigts pleins de merde. Puis Jean revient à la réalité, et prend conscience de sa déchéance. Dégoûté de lui-même, misérable, lamentable, il s’allonge sur le sol recouvert de sa propre merde, qui le répugne à cet instant. Il est midi passé. Jean est en proie à d’impensables sentiments, de honte, d’humiliation, de dégoût, et la faim le taraude toujours autant. Et c’est à cet instant, que la porte s’ouvre. La lumière du couloir l’éblouie, il cligne des yeux, puis distingue dans l’encadrement de la porte, la silhouette de sa Maîtresse. Il essaye de voir ses traits, et remarque qu’elle arbore un léger sourire. Un sourire plein de malice, de satisfaction… et il comprend. Il comprend que sa Maîtresse avait attendu de lui cette débauche. Il comprend que sa réelle punition était non pas la faim, mais l’auto humiliation. Puis il voit l’objet de cette infâme punition. Elle tenait dans les mains ce jouet, énorme, démesuré. Il comprit autre chose à ce moment. Il n’y avait pas d’échappatoire. Cette grosse bite en plastique informe, qu’il avait refusé de se prendre dans le cul la veille, il n’aurait pas le loisir de refuser une seconde fois. Il est midi passé, et, résigné, humilié, il baisse la tête devant sa Maîtresse. Il se soumettait entièrement à elle.
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Par : le 17/09/13
Tu m'attachesTu me nouesTes gestes déliésMe lientTes liens me serrentM'entraventMe contraignentEt me font un peu mal parfoisMais c'estAussiD'une douceur infinieJe m'y laisse allerTu le saisTu me lis...EtC'estÉtrangeEt beauEt bon...Ton cocon me lieM'unitEt me délie...
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Par : le 17/09/13
Que de nuits et de jours passés à la faire crier encore et encore.... Mais il arrive un moment ou l on se sent à l étroit même chez soi et surtout le regard à la fois curieux, envieux voir énervé de certains voisins vous incite à aller explorer d autres horizons.... Après avoir parcouru la campagne environnante et ce sous tous les temps possibles afin de rendre la chose encore plus ludique , hum il n y a rien de plus excitant que de le faire , nus comme des vers, sous une pluie fine dans un endroit isolé. et puis un jour, je lui ai fait une petite surprise..... Je lui ai demandé de préparer une petite valise, et non nous ne partons pas en voyage lui ai-je dit , en fait ce soir nous n allons pas très très loin. Son regard interrogateur en disait long sur sa curiosité mais elle n essaya même pas de me poser la question tant elle me connaissait bien , et comme je souriais ,de ce sourire coquin qui en disait déjà bien long sur mes intentions elle laissa échapper un long hummmmm qui me mit en émoi. À peine monté dans la voiture je couvrais ses yeux d un voile sombre, et surtout de ne pas parler jusqu à que l on soit arrivés à destination. Silence appréciable qui la faisais cogiter encore plus, je la voyais se tordre les doigts d impatience, cela m amusais beaucoup. Arrivé sur le parking et une fois le moteur éteint je lui ai enlevé le voile, un grand sourire coquin éclairait son visage. De voir ou on était je crois qu elle a deviné de suite mes (basses) intentions lol D ailleurs elle me fît état de sa surprise quand à l endroit choisi, visiblement elle ne comprenait pas bien pourquoi je l avais emmené là Pourquoi avais-je choisi un hôtel Formule 1 me demandait elle? Comme si elle ne méritait pas mieux ? Avant que ça parte en cacahuètes je lui ai donc expliqué la raison de mon choix. Comme chacun sait cet hôtel est dénué de tout confort, les douches et toilettes sont dans le couloir et les murs séparant les chambres sont si fines que lorsque l on éternue c est le voisin de la chambre d à côté qui se mouche...ou presque (vous plaignez pas j aurai pû être moins délicat lol) et généralement se sont des gens qui bossent pas loin qui viennent juste pour se reposer et y dormir. Et c est là tout l intérêt de cet hotel lui ais-je dit car vu la finesse des murs j avais bien l intention de la faire crier comme jamais afin de pourrir la nuit de tous les occupants de l hôtel... Et là du coup elle éclata de rire et accepta , enfin, avec une grande joie non dissimulée mon petit délire..... Après nous être enregistrés et poser notre valise nous sommes allés diner dans un bon petit restaurant pas trés loin. La nuit était déjà bien installée à minuit et demie lorsque nous sommes rentrés à l hôtel, un grand calme y régnait bien que le parking soit remplit de voitures. Sourire très prononcés nous sommes rentrés dans la chambre et à peine avais-je refermée la porte que nous sommes partis dans un grand éclat de rire ! Que la fête commence lui ais-je dit !! Cette situation si peu ordinaire l a excité comme jamais je ne l aurai crû. Nous avons commencé doucement ,tout doucement, histoire de bien savourer cet instant puis petit à petit, emportés dans notre élan l échange se fît plus intense. Elle était déchainnée, jamais je ne l avais vu ainsi et ses premiers cris de plaisir ne tardèrent pas. Bizarrement aucune réaction apparente ne se faisait entendre de la part des occupants de l hôtel qui devaient sûrement dormir profondément, aussi là désapointé que j étais j ai dû sortir le grand jeu ..... Et lorsqu enfin vers les 02:00 les voisins ont commencés à se manifester je crois que tu as un peu exagéré la puissance de tes cris, exprès ou pas ça je l ignore encore, mais quel bonheur de t entendre t exprimer ainsi. Et surtout quelle rigolade, tout d abord intérieure , puis carrément franche ,lorsque les premières manisfestations de mauvaises humeur de nos "voisins" ont commencé à se manisfester . Les " vos gueules" "vous avez pas finis" ,"c est quoi ce bordel" ," bande de tarés" , nous on veut dormir" , " c est honteux" , " connards" , " pouvez pas allez faire ça ailleurs" , elle va pas la fermer cette connasse" etc etc etc Quel bonheur et quel pied !!! Vous n imaginez même pas...... Et le pompon si je puis dire a été lorsque, prise dans cette tourmente , cette euphorie, tu m as demandé de t enculer et ce le criant de plus en plus fort.... Et là ,plusieurs voix masculines sesont faites entendre en gueulant très fort " ben vas y encule là cette pute qu on puisse dormir" , " va l enculer ailleur" , et même un " si vous continuez c est moi qui vais vous enculer tous les deux" Et il y en a même qui sont venus frapper à notre porte en nous hurlant d arrêter... Ah ah ah ah ah , Quelle nuit, mais quelle nuit nous avons passé ..... Extraordinaire , Sensationnelle, Géniale, Incroyable !!!!! Par contre et pour éviter de nous faire foutre sur la gueule surtout, nous sommes partis trés très tôt de l hôtel, avant même que les premiers occupants ne se lèvent...
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Par : le 14/09/13
La Première fois... C'était un cadeau de mon Maître; on toque à la porte, il me dit va ouvrir... Je traverse la chambre à pas lents, je ne sais ce qui m'attend derrière cette porte. J'ouvre et je découvre une soumise à genoux, les yeux bandés, habillée d'une robe sexy noire. Mon Maître me dit "elle est là pour toi... Elle est à toi..." Il va s'installer sur une chaise dans la chambre et me regarde, m'observe... Je la relève, elle est un peu plus petite que moi je lui tiens les mains. Je repousse la porte, je mets la soumise adossée à la porte; je la détaille, je la soutiens. Elle est habillée comme moi... Je lui dis d'enlever sa robe... Dessous elle porte un joli soutient-gorge noir à balconnet avec un string noir ...et un porte jarretelles qui lui tient ses superbes bas sombres. Je souris de plus belle... Elle a les mêmes dessous que moi, je lui ordonne de se mette nue mais de garder son PJ et ses escarpins (une soumise est toujours belle avec ses escarpins et des bas ). La soumise est surprenante, elle obéit! ^^ Je la vois enfin nue, ses jolis seins, ses tétons érigés qui appellent la main. Je lui pince légèrement les seins, elle gémit; je la pince plus fort, ses lèvres de serrent, sûrement pour s'empêcher de crier. Je lui dis "tu aimes cela" .. Elle le répond "oui Maîtresse". Je lui dis de m'appeler Ma Dame... Je lui prends la main la guide dans la chambre, je m'assieds et l'allonge sur mes genoux.. Je me sens un peu maladroite, je lui parle, je lui dis que je vais la fesser. Je commence par lui caresser les fesses, et je la fesse d'abord doucement, à l'extrémité de ses fesses et au milieu. Au début je me sens gauche puis je prends de l'assurance (j'oublie tout, que mon Maître est là où je me trouve). La soumise se tortille sous moi, elle gémit de plus en plus fort, je la caresse aussi longuement, elle adore cela... Et je reprends de plus belle; je suis moi même ailleurs, en connexion avec elle... Je m arrête, continue de caresser ses fesses si rouges, si brûlantes sous mes doigts; je lui donne du plaisir... Je l'apaise avec de doux mots...Elle est si belle... Puis je lui demande de mette ses mains sur le mur, j'ai envie de la cravacher mais je choisis le martinet; je la frôle d' abord avec les lanières. Je commence par ses fesses, des zébrures apparaissent... Je sais que je dois me maîtriser mais ses cris de plaisir me chauffent le corps. Je remonte et lui fouette le dos, encore plus haut plus fort sur les épaules la nuque le haut du dos (j'adore quand mon Maître me fouette là où je la fouette alors je pense qu'elle aime...). Ses cris se perdent dans la chambre, elle adore ça, elle est vraiment chienne... des marques de zébrures apparaissent , et j'avoue aimer voir cela comme ses fesses si brûlantes... Je la retourne, lui fouette les seins, le ventre; je lâche le martinet... Je la cajole, l'embrasse, la caresse et elle a du plaisir encore et encore... Je l'allonge sur le lit lui enlève son bandeau, nos regards se croisent; je vois tant de plaisir dans ses yeux... Elle glisse un "merci" timide, je la remercie d'avoir accepté de venir, d'avoir été ma soumise d'un moment... Je la câline encore et encore, elle veut me caresser, mais je refuse... J'ai juste envie de profité d'elle. .Mon Maître impassible n'a pas bougé. Il est l heure pour elle de partir... Je l'embrasse et la remercie encore...peut etre un jour nous nous recroiserons... J'ai remercié mon Maître longuement d'avoir vu en moi ce désir d'avoir une soumise à moi... Ce fut comme sa la première fois que je fus Domina, la deuxième fois, c'est une autre histoire... ^^ Hydréane
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Par : le 12/09/13
Transparent.... je les adore.. Ces imperméables transparents, si beaux sur les peaux nues (ou pas) de mes rares Maitresses... Je les aime, quand j'en revêt un, ce qui à le don de m'emmener si loin.... Mais à force de les aimer , je pense être devenu comme eux...Transparent. Soumis, homme, célibataire, âgé ( un peu mais pas encore trop), ayant un corps de top modèle avec ( une) tablette de chocolat, lourd handicap à tirer.. Cette semaine, je voyais sur le site la photo d'une nouvelle arrivante.. Et je me disais que jamais je n'aurais sa force, sa conviction, pour me présenter comme ça devant vous. Mes complexes sont là, présent, incontournables, inébranlables. J'y ai travaillé, ai accepté par moment, ( étrange, à chaque fois que j'ai une Maitresse... Bon.. enfin , une fois..). Mais quand je regarde ce mur général, avec ( et je ne VEUX pas être médisant envers personne) ses Ken et Barbies, images d'une vie formatée, ou la personne de tout les jours n'a pas sa place... On dirais la plage de Malibu, sauf que j'y suis allé à Malaubus, et ce n'est pas comme ça. Ou êtes vous les vrais BDSMeumers, de la vraie vie, Le BDSM s’arrête a 40 ans? quand le nombril arrive entre les seins? Quand on n'arrive plus à fermer son jean vinyle?... Désolé, je m'emporte... Cela m'arrive parfois quand la soupape lâche.... Remarquez que j'aurais pu vous la faire avec des trans, ou autre... ( amitiés VRAIES à Raphaëlle...)... Des gens crèvent... De ne pas vivre leur passion, de l'indifférence des autres... Oh, ils ne demandent pas l’aumône, non... Faut vous dire , Monsieur, que chez ces gents là, on ne demande pas, Monsieur, non... On ne demande pas.... Je vous souhaite à tous une bonne journée....
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Par : le 11/09/13
Après t avoir laissé dans le coin de la pièce, je me suis dirigé au bout de la table et m adressant aux convives de ce repas je leur dis : << Messieurs, pour que la punition que je souhaite infliger à ma soumise soit aussi exemplaire que possible je viens vous demander votre collaboration>> Là je voyais bien sur leurs visages l intérêt soudain que ma petite phrase venait de susciter . Tous me fixaient attendant la suite. << je vous demanderai donc dans un 1 er temps de bien vouloir déplacer cette table et les chaises pour la placer dans un coin , puis m adressant au Maitre de cérémonie je lui demandais de bien vouloir faire apporter un banc, de ceux assez haut qui servent à éduquer certaines soumises insolentes, ainsi que plusieurs "ustensiles" , il me répondit positivement et alors que tout le monde s affairait, moi je suis allé vers toi "petite brune" , tu étais face contre le mur les mains dans le dos, une fois arrivé près de toi , je me suis approché de ton oreille pour te chuchoter à voix basse ce qui allait t arriver. << ton comportement de ce soir mérite une sanction exemplaire, tu comprends bien petite que la honte que tu m as infligé devant mes amis doit être réparée , cette fois-ci il va te falloir te montrer à la hauteur...... de mes espérances , donc je ne veux point entendre de cris de ta part, tu devras supporter ce Châtiment , car c en est bien un , les dents serrées , je veux que tu leurs montre à tous quelle soumise tu es !! Je veux pouvoir repartir de ce dîner la tête haute. Tu as certes fauté gravement , je vais mettre cela sur le compte de ton inexpérience et je sais qu il me faudra dorénavant me montrer beaucoup plus ferme et plus dur avec toi, mais je garde confiance je sais que tu y arrivera n est-ce pas ? >> Tout en me disant oui, oui mon Maître tu te tournais vers moi, je te stoppais net par un << ne bouge pas !! >> Je retournais vers les membres de cette soirée et leur dit : << Messieurs comme Châtiment pour ma soumise j ai décidé que nous l allongerons sur un banc, puis nous l attacherons , bien serré afin qu elle ne puisse en aucun cas bouger , sa jolie robe sera déchirée afin de mettre à nu la partie charnue de son postérieur , puis chacun de nous 6 la punira à son tour , mais étant son Maître je me réserve le droit de lui infliger cette punition à mains nues, tandis que vous, Messieurs, utiliserez chacun un ustensile différent que j ai demandé au Maître de cérémonie de bien vouloir nous apporter . Êtes vous d accord ??>> Applaudissement général avec des bravo Maître , nous apprécions à sa juste valeur votre demande signifiant l accord tacite quand à ce Châtiment . Je repris la parole << je demande deux volontaires pour aller la chercher puis l installer sur le banc et l attacher, je me réserve le droit de lui déchirer sa robe >> De volontaire ils l étaient tous , aussi je dû en choisir deux au hasard..... Une fois installée et attachée je suis venu m accroupir tout près de ton visage et d une voux douce, très douce je t ai dit : << Prépare toi "petite brune" et n oublies surtout pas, que cette fois-ci je veux pouvoir être fier de toi >> Je me levais puis saisissait le bas de ta robe avec les deux mains qui en les écartant fortement la déchirèrent et ce jusqu à l encolure. Me retournant vers le groupe de Dominants je leur dit << Commençons Messieurs et surtout je vous demanderai de n avoir aucune pitié ni aucune faiblesse pour cette soumise qui n a eu aucun respect à votre égard >> Devant l approbation générale , je remerciais chacun des membres de cette soirée et m approchais de toi main levée....... ............. Suite ......
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Par : le 11/09/13
Tiens quelqu un sonne à la porte ? La porte à peine ouverte je vois ton sourire malicieux et tes yeux rieurs. <<France, quelle surprise !! Que me vaut le plaisir de te voir de si bon matin lui dis-je >> <<Assis toi et dis moi tout, je suis vraiment curieux de savoir ce qui t amène>> Un grand sourire illuminait son visage , mais elle esquivait mon regard me taquinant sans rien me dévoiler de sa venue , intrigué et plus que curieux cette fois-ci je l étais bien et ne manquait pas de lui en faire part. Nous nous connaissions depuis longtemps, 10 ou 12 ans , elle avait été la compagne d un copain de qui elle s était séparé il n y a pas si longtemps, je l ai toujours connue rieuse, taquine, belle femme qui aimait la vie mais qui selon ses dires n en avait pas vraiment profité et regrettais souvent d être passé à coté de tant de choses. Depuis sa séparation d avec Jean je l avais revu plusieurs fois , nous croisant à plusieurs soirées et ou sorties entre copains , toujours avec le même plaisir, depuis le tout début nous avons toujours eu un super feeling et comme nous sommes aussi taquin l un que l autre à chaque fois cela se termine dans de franches rigolades. Elle appréciait beaucoup ma-nos conversations car elle savait qu avec moi elle pouvait parler sans crainte d être (mal) jugée et que moi question discussion je n avais aucun tabous. Elle connaissait mon "coté obscur" , nous en avions discuté à maintes reprises et bien que cela l intriguait , voir même éveillait sa curiosité elle ne se disait pas intéressée , elle elle voulait autre chose, plus romantique même si parfois les sensations extrèmes auxquelles elle aspirait tant en était le plus souvent absentes, voir aussi le plaisir , obligée de "se finir" elle même une fois rentrée chez elle. Jolie contradiction , d un coté le romantisme voulu et de l autre la frustration souvent présente..... Donc ce jour, après un début de conversation rempli de non-dit , de taquineries devenant de plus en plus légères elle se fît soudain très sérieuse et me dit : << tu sais oh combien je t apprécie , nous nous connaissons depuis si longtemps, tu es pour moi un ami et même plus qu un ami >> Elle s arrêta pour me regarder , bu un peu d eau et repris << je sais que demain c est ton Anniversaire mais hélas je ne pourrais être là>> Elle s arrêta de nouveau me fixant droit dans les yeux comme si elle voulait que je devine la suite... Mais là non, j étais dans le flou total, ou voulait-elle en venir? Elle repris la parole tout en baissant les yeux, sa voix se faisant presque discrète, je m attendais au pire << donc comme d anniversaire je t offre ma volonté d être à toi juste une journée, je veux aujourd hui que tu me fasse découvrir quelque peu ton côté obscur ...... Oui je sais j ai toujours dit que j étais contre etc etc mais que ceux tu il n y a que les imbéciles qui ne changent pas d avis >> Là je suis resté bouche bée , sans voix, la dévisageant ouvertement comme pour y déceler une trace de plaisanterie.... Mais non, tu étais on ne peut plus sérieuse, attendant le sourire aux lèvres et le regard pétillant ma réponse. Tout d abord surpris , on ne saurait l être à moins et après ne longue réfflexion je finis par accepter, à condition que l on joue ce jeu avec mes règles et uniquement celles-ci. Elle accepta me disant avoir la volonté de se soumettre totalement à un homme au moins une fois dans sa vie et que j étais pour elle celui en qui elle avait le plus confiance. De suite comme ne voulant ne pas perdre un instant elle me dit << stp emmène moi dans ta chambre>> Là de suite je levais la main en signe de sto tout en lui disant << non France, ce jeux ne se jouera pas dans la chambre !! >> Stoppée dans son élan elle me regardait fixement l air plus interrogateur que jamais et avant qu elle puisse formuler une quelconque question je luis pris la main et lui dit : << Viens, n aies pas peur>> Suite...............
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Par : le 10/09/13
A peine rentrée de shopping et ton baiser sur mes lèvres donné je te dis etite brune, ce soir pour fêter notre 1er mois ensemble je t emmène à une soirée hum, spéciale , inutile de me poser des questions car je ne te répondrais pas. Ta curiosité maladive se lisait sur ton visage et avant même que tu aies ouvert la bouche je te dis : Dépêche toi car nous devrons partir au maximum à 20:00 et il est déjà 18:20 donc ne traine pas stp Vingt heures tapantes, tu es là , resplandissante, que dis-je , sublime en robe noire mi longue ,les épaules dégagées parée d un joli collier assorti à tes boucles d oreilles, maquillée juste ce qu il faut..... Très très classe , je suis sous le charme et pour te remercier te donne un long baiser. Avant de partir et comme le veut la tradition, celle qui régit nos rapports si spéciaux, tu me laisses t examiner , je soulève ta robe afin de vérifier que tu es bien nue dessous et te passe mes mains sur ton corps plus que de raison, humm tu es si craquante que je ne m en lasse pas... Un petit: Maître ne m avez vous pas dit que nous devions partir? me rappelle à l ordre. Chemin faisant dans la voiture tu essayas bien de savoir ou nous allions et ce n est qu une fois arrivés à destination ,après avoir couper le moteur que je me suis tourner vers toi et d une vois calme, douce mais ferme je te dis : écoute moi bien petite brune, ce soir et ce pour la 1 ère fois depuis que nous sommes ensemble tu vas être confrontée à d autres soumises, aussi j espère que tu sauras te montrer à la hauteur, voir même leur être bien supérieure , tu en es capable je le sais, mais surtout ne me déçois pas, allez c est parti allons y. Nous étions invité chez un couple de connaissance qui avait eu la bonne idée de faire une petite fête en comité restreint, juste 6 couples pour une soirée BDSM ou chaque homme devait présenter sa nouvelle soumise afin d en juger ses capacités. Après avoir sonné le Maitre de cette maison m accueillit chaleureusement avec juste un regard souriant pour petite brune.... L ambiance était donnée ! Nous étions les derniers arrivés et après les salutations d usage, entre hommes uniquement, nos soumises se trouvant réunies ensembles dans une petite pièce , nous avons pris un petit apéro spécialement préparé par la maitresse de maison. Une fois l apéro fini et après avoir fait sortir nos soumises devla pièce nous nous sommes dirigés tous ensemble vers la salle à manger. Grande pièce dont les murs ressemblent à ceux d un château , poutres apparentes et quelques objets de torture comme seule décoration sur les murs donnait à cet endroit un côté quelque peu lugubre. Une grande table prônait au milieu de la pièce avec et cela me sauta immédiatement aux yeux, seulement 6 couverts de préparés, trois de chaque côté de la table, bien espacé entre chaque..... surprenant !! Avant que l on puisse formuler la moindre question le Maître de cérémonie nous dit : Messieurs prenez place ou vos noms sont indiqués , quand à vos soumises elles mangeront sur de petites tables basses d enfant , juste à vos côtés car comme vous l aurez remarqué nous sommes suffisement espacés les uns des autres . on les leur apportera lorsque vous serez bien installés. Le Maître de cérémonie se permis de rappeller à nos soumises leur condition et aussi les devoirs qu elles avaient en tant que telles. Elles devraient manger en silence, tête baissée , ne pas parler et surtout sans se mêler de notre conversation !! Le repas était délicieux , les mets tous plus fins les uns que les autres défilaient sans aucun temps mort et la conversation plutôt réservée du début faisait doucement place à celle de franche camaraderie, alliant légèreté et hard sans retenue. Et soudain, alors que Maître Jacques me charriait allègrement sur mon manque de fermeté tu éclata de rire..... Toi, petite brune tu te permis de transgresser les règles établies en te moquant de moi , moi qui suis ton Maitre !!! D un coup tout le monse se tût me fixant et attendant ma réaction. Elle ne se fît pas attendre, je reculai ma chaise et d une voix grave les fixant tous tour à tour , je leur présentais mes excuses pour le manque d éducation de ma soumise tout en leur demandant de bien vouloir me permettre de la punir immédiatement pour le manque de respect à mon égard mais aussi du leur. Après acceptation de leur part je me suis tourné vers toi petite brune et d une voux dure mais posée je t ai demander de te levet, puis de venir dans un coin de la pièce et de ne pas bouger. Suite ?
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Par : le 09/09/13
Avions hier des "envoyés spéciaux" ( ) à l'un des concerts de Mylène Farmer à Bercy dans le cadre de sa tournée "Timeless Tour" entamé dans la foulée de la sortie de l'album "Monkey Me". ---------------------Cliquez pour voir les photos en plus grand et l'article associé sur le site de l'Express. Cette tournée affirme un peu plus encore, Mylène Farmer comme une icône gay (et lesbien dans une moindre mesure) au regard de la composition du public. Il est probable que la chanteuse rousse joue probablement depuis un moment avec un certain nombre de "codes" pour construire un personnage par opportunisme marketing. Pour autant, qu'elle met en lumière aux yeux du grand public (puisque le concert a fait l'objet de pastilles dans les grands journaux de 20h nationaux) les dits codes (dans une version acceptable et aseptisée diront les plus chafouins). La tendance de cette tournée allant aux danseurs exclusivement masculins, en Shaolin (voir photo de l'Express) ou men in black corsetés , aux services de la diva. Cliquez pour voir les photos en plus grand et l'article associé sur le site de l'Express Pas de photo des danseurs en costard façon Men in Black, mais porté avec un corset, la tenue ne manquait pourtant pas de classe ! Si ce n'est pas nécessairement par adhésion au marketing de Mylène Farmer (ni forcément à toute sa musique), vous pouvez vous y rendre, c'est une ambiance particulière (en fosse aussi) et le spectacle (au sens strict du terme) est très réussi.
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Par : le 08/09/13
J étais dans mon bureau classant des papiers lorsque tu es rentrée. Après t être débarrasée de tes affaires tu es venue me voir, et tu es restée devant la porte du bureau pourtant grande ouverte. Tu me regardais fixement , sans bouger, je levais donc la tête vers toi et te dis un bonjour petite, ton voyage s est bien passé, tu n as pas eu de soucis sur la route, tu as bien fais "tes devoirs" ? Elle venait de rentrer d un séminaire de trois jours. Toujours immobile elle ne répondait rien, aussi devant son mutisme je l invitais a entrer et a venir s assoir près de moi, mais rien, pas un geste, pas une parole. Du coup je me suis levé de mon fauteuil et suis allé vers elle et droit dans les yeux je lui ai demandé ce qu il se passait ? Elle me fixait elle aussi du regard, nous sommes restés ainsi face à face plusieurs minutes avant qu elle se décide enfin à prendre la parole. D une voix légèrement tremblante elle me dit: maître je vous ai désobéî , je n ai pas fait ce que vous m aviez demandé. Je la regardais sans mot dire, ses yeux fixant les miens comme par défi, comme par provocation ! Je ne disais toujours rien , nouveau silence, cette fois-ci il se faisait pesant, et dura bien trop longtemps à mon goút. Elle prit de nouveau la parole et me redit les mêmes propos, mot pour moi que précédement s attendant , je le voyais bien à une réaction de ma part . Mais non je ne disais rien , mon regard se faisant plus sévère elle fini par baisser les yeux et d une petite voix presque enfantine me dit : Maître de vous avoir désobéî je mérite une punition je le sais. Nouveau silence de ma part tout en continuant de la fixer du regard et là je commençais à la voir perdre l assurance qu elle avait eu en arrivant. De nouveau elle me redit mériter une punition sévère et qu à on avis une féssée digne de ce nom suivi de nombreux coups de fouet devrait lui être infligé sans plus tarder. Mais toujours aucune réaction de ma part , je venais de repenser aux deux jours précedant son départ ou elle me faisait remarquer qu il y avait déjà un certain temps que je ne l avais pas féssée et fouéttée et que cela lui manquait, voilà la vraie raison de sa déobéissance.... Mon silence si prolongé la troublait de plus en plus et elle en perdait non seulement son assurance mais aussi ses moyens je le voyais bien. Elle me dit : Allez y Maître punissez moi et surtout ne soyez pas tendre avec moi je mérite amplement que vous passiez votre colère ainsi contre moi , je le mérite tant !! Je pris une grande inspiration et je suis retourné m assoir dans mon fauteuil lui tournant ainsi le dos tout en continuant à faire comme si j étais seul dans la pièce. Du coup elle avança dans la pièce pour se poster debout juste à mes cotés et d une voix cette fois-ci suppliante me dit: Maître je sais que vous êtes très en colère contre moi, je le sais , désolée de vous avoir décue , punissez moi oh mon Maître et surtout qu aucune indulgenge ne votre part vienne troubler cette punition que je mérite tant, elle continuait de nouveau ses suppliques cette fois-ci à genoux les mains tendues en avant comme faisant une prière tout en me demandant d être totalement intraitable avec elle de que je fasse de cette féssée celle dont elle se souviendra toute sa vie !! Je me suis touné vers elle ce qui a eu le mérite de faire stopper le débit intenable de ses paroles. Elle sanglottait et tremblait en même temps. Toujours sans un mot je la dévisageait lentement faisant durer le , mon plaisir plus que de raison . De ses yeux larmoyant elle m implorait , me demandant pardon et qu il fallait vraiment que je la punisse, que c était mon devoir de Maître et qu il n y avait pas un seul Maître au monde qui ne punirait pas sévèrement de tels agissements. Je lui fît un signe du regard et aussitôt elle se mît en position de proternation devant moi tout en me disant qu elle savait qu elle la méritait sa pinition suivi d un merci, merci Maître... D un tiroir du bureau je sortais des menottes et des cordes ,puis lui demandais de se lever et de me suivre jusqu au jardin sans mot dire. Une fois dans le jardin je m arrêtais devant le beau marronnier qui l ornait, là je lui ordonnais de se mettre complêtement nue et apres je lui dit : Approche toi lui dis-je et colle toi face en avant contre le tronc d arbre , je vais t attacher à celui-ci Je lui ordonnais d une voix sévère, dure ,de ne surtout pas bouger , elle me répondît par un oui spontanné qui eut comme réponse : tais toi je ne veux pas t entendre . Je l attachait donc au marronnier puis d une voux douce mais trés ferme lui dit : La seule punition que tu aimerais tant avoir n est pas celle que tu auras, tu vas rester ainsi aussi longtemps que je le déciderai et cela peut prendre des heures, voir plus d une journée si tel est mon désir et plus tard, oui tu recevras une féssée digne de ce nom et je te fais la promesse que ce jour là tu ne pourras plus t assoir pendant plusieurs jours. Sans même me retourner je suis rentré dans la maison directement dans le salon d où l on voyait si bien le marronnier qui n était au plus qu à 10 mètres de la baie vitrée que j ai ouverte en grand et après m être servi une petite Chartreuse et avoir mis de la musique je me suis installé dans un fauteuil que j ai tourné face à la baie vitrée pour t avoir en ligne de mire collée à ce si beau marronnier .......
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Par : le 08/09/13
Au départ une simple conversation, qui de fil en aiguille au fur et a mesure du récit-témoignage de votre vie se révèle être intéressante, surprenante ! Je vous lis patiemment ne vous interrompant que pour vous signifier mon interêt ou mon opinion concernant certains sujets me risquant même parfois à plaisanter lorsque le sujet devenait grave comme pour en atténuer ses effets. Votre vie, peu ordinaire au demeurant évoque en moi certains souvenirs que je préfère garder pour moi seul. Vous la racontez avec beaucoup de brio, mots simples presque dénués d émotion comme pour masquer les souffrances que vous avez enduré, vous êtes maitre-sse de votre plume, cela se ressent. Votre parcours parsemé de tant d embûches ne vous a nullement freiné dans la voie que vous avez, au détours d une rencontre, finie par trouver. Je ressent votre détermination quand a vivre pleinement votre nouvelle vie dans laquelle, enfin vous vous épanouissez. Votre voie trouvée, elle semble dessinée à votre mesure, maintenant plus aucun doute ne viendra troubler la quiétude de votre choix. Vous me dites avec trouver l amour celui avec un grand A , vous êtes si sure de vous qu il ressort de vos écrits et une sereinité certaine. Je prends beaucoup de plaisir à vous lire et à échanger avec vous. Les heures défilent sans même sans rendre compte. A la fin de votre récit vous voulez savoir également le mien mais avec une pointe d humour je botte en touche vous disant que plus tard je vous en ferai part. Et puis je ne puis vous dire qu étant votre ainé j en ai forcément, vu mon vécu, beaucoup plus a raconter que vous ce qui nous prendrait au moins toute la nuit. Je ne me souviens plus si je vous ai remercié de vous étre ouverte et ainsi livrée à moi, mais juste après la fin de votre histoire, ne voulant surtout pas que la conversation s arrête là je vous ai formuler une requête, celle de mettre la cam , juste un court instant, histoire de mettre un vidage sur l interlocutrice généreuse que vous aviez été , ce qui vous a semble t-il surprise et de fait vous avez bien essayer d esquiver ma demande par un je suis dans mon lit et j ai les cheveux tout ébouriffés ...... Humm réponse typiquement féminine qui me fît sourire et a laquelle je répondit par , si cela vous dérange tant vous n avez qu à mettre un chapeau ou une casquette et je crois que voyant que je ne lacherai pas le morceau aussi facilement vous avez fini par acceder à ma requête me demandant juste un peu de temps pour vous arranger. J en profitais pour une petite pause clope bienvenue. Une fois revenu et après vous l avoir annoncé vous avez lancé la cam Et là, vous m êtes apparue..... De suite j ai remarqué que vous ne correspondiez pas à l image que je m étais fait de vous et je vous en fait part , jolie petite brune, vous ne faisiez pas du tout votre àge mais bien 10-15 ans de moins, ça je ne vous l ai pas dit, joli visage presque angélique, presque d adolescente mais beaucoup d plomb et surtout très sure de vos convictions, prêtes à épiloguer en douceur sans jamais vous dévier de vos certitudes. Physiquement et je m en suis fait la refflexion vous faisiez " gamine" dans le bon sens du terme mais vraiment femme lorsque vous preniez la parole et défendiez avec verve vos différents points de vue. Vous sachant prise et même éprise la conversation ne tenait plus lieu d être aussi rigide et elle devenait de fait plus légère et le tutoiement s installa tout naturellement. Du coup je me suis trouvé charmé autant par votre visage d ange que par votre personnalité si attachante. Vous étiez allongée sur votre lit face à moi, vêtue d un simple tee-shirt couleur orangée qui ne couvrait que le haut de votre corps, ce qui au gré de vos mouvements me laissait tout à loisir de découvrir le reste de votre anatomie si plaisante à regarder. A un moment vous vous êtes même levée me laissant de fait admirer votre plastique si avantageuse. Humm....jolies petites fesses qui auraient bien méritées quelques petits sévices bien appuyés que de vous même finissez par m avouer n avoir plus reçu depuis plus de 6 mois ( quel gachis !!) et que le manque se faisait bien présent. Intérieurement je souriais , de charmé je passais a excité mais, vous sachant si éprise, si amoureuse et surtout trop loin en distance de moi je n essayais même pas d aller plus loin, non pas par manque d envie.... Elle se faisait déjà bien présente... Dans la conversation vous m avez dit faire peur aux hommes, le répétant même plusieurs fous comme pour me tester, ce à quoi, avec un grand sourire et droit dans les yeux je vous ai répondu ... pas à tous, pas à tous , deux fois pour bien vous signifier que je ne faisait pas partie de ceux là. Et comme si vous lisiez dans mes pensées, de suite vous m avez dit qu il était inutile que je nourisse quelconques illusions à votre égard et que j arrivais trop tard.... ou trop tôt joli sourire à l appui. Sourire franc, sincère, craquant ! Le court instant cam demandé s était transformé gentiment, au gré de nos discussion et petits délires en un long moment bien agréable.... 1:35 que nous étions là à discuter, il était bien tard ou très tôt, c est selon et la fatigue commençait à vous submerger , vous m en fîtes part, votre tête déjà couchée sur l oreiller tandis que vos paupières trop lourdes se refermaient sur vos yeux. Après une dernière petite boutade nous nous sommes souhaiter une bonne nuit. Merci beaucoup Petite Brune pour ce petit moment de plaisir en votre compagnie Charmé de vous je resterai......
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Par : le 08/09/13
Elle s appellait A...., plutôt grande,un petit peu plus que moi, brune, un corps d ancienne gymnaste à rendre un eunuque fertile, un vrai avion de chasse comme disent les adolescents. En très peu de temps nous sommes devenus hyper complices, tant de points communs nous unissaient, cela en était même inquiétant, à ce point là je n avait jamais connu ça et puis aussi l humour , nos conversations tantôt softs , tantôt hard, tantôt sérieuses étaient presque toujours teintées d humour. Entre les mails, sms puis au téléphonne, que d heure passées ne dormant presque plus dans nos discussions et découverte commune. Elle habitait à près de 250 km de chez moi et entre mon travail et le sien il nous a fallu un certain temps afin de pouvoir fixer une date pour notre rencontre... La First One . Pourtant l envie était bien plus que présente et je crois même que si nous avions pu on l aurait fait dès les 1 ers jours. Le grand jour arriva enfin, ne tenant plus elle decida de venir en voiture me retrouver. Elle avait à peine retirer son doigt de la sonnette que déjà je lui ouvrais la porte et je suis resté planté là quelques instants, sourire idiot rivé aux lèvres tant sa beauté m a subjugué, elle me souriais également puis je l invitais à entrer tout en la débarrassant de ses affaires. Puis je lui pris la main l attirant vers moi , nos corps se touchaient déjà , et je déposais un petit baiser sur ses lèvres suivi d un long, tres long baiser passionné puis fougueux, nous sommes restés ainsi debout à nous embrasser pendant de longues minutes. Quel plaisir !! Elle embrassait divinement. Puis je lui ai propser une petite accolade qu elle s est empressée d accepter . Tout en continuant de discuter et nous embrasser, nous sommes passés à table. A la fin du diner, les deux assis sur le canapé l un à côté de l autre je commençai a me faire plus entreprenant la couvrant de caresses et de baisers tout en la déshabillant doucement. Son soutien-gorge retiré laissait à mon regard admiratif une paire de seins bien fermes que l on aurait pu croire ceux d une jeune femme, pourtant elle avait 50 ans mais personne ne les lui aurait donné. Mes mains et ma bouche attirées comme des aimants entreprirent de s en occupper illico, elle très sensible à ce genre de caresses gémissait déja bruyamment. Je parcourais son corps méthodiquement tel un explorateur ne voulant surtout pas laisser m échapper un quelconque trésor en cours de route. Arriver au niveau de son pubis je glissais mes doigts à l intérieur de la couture de son string et les ai fait coulisser de tout son long tout doucement, elle frémissait, gémissait et quand, enfin je lui retirai ce minuscule rempart et posais doucement mes lèvres sur son intimité naissante elle sursauta tout en laissant échapper un petit cri de plaisir. Je l aidai à se relever afin de passer à la chambre pour y continuer nos ébats .une fois sur le lit, les deux nus, elle entrepris une fellation dont elle se disais experte.... et bien croyez moi ou pas mais experte oui elle l étais bien, jamais je n avais été sucer ainsi , elle avait une façon très particulière, bien à elle de le faire mais c était bougrement efficace, puis de nouveau enlacés tout en s embrassant partout.... partout partout même et surtout là, elle gémissant de plus en plus fort, cette situation m excitait terriblement , puis profitant d un léger relachement de notre étreinte je descendis doucement jusqu à son sexe alternant baisers et caresse afin de lui prodiguer un cunni dont j ai le secret. Et là , à peine avais-je commencé que déjà elle criait très fort de plaisir, quand je dis fort c est....fort !! Au début j étais un petit peu décontenancé par l ampleur de ses cris si bruyants , pensant, je ne sais pourquoi aux futures plaintes que j allais avoir de mes voisins au petit matin, je me repris vite et continuais avec ma bouche et ma langue à lui procurer tout le plaisir qu elle en espérait. Et d un coup elle se cambra et dans un cri profond, d une puissance inconnue de moi jusqu à présent, très prolongé elle eut son 1 er orgasme. La puissance et la longueur de ce cri restera gravé à jamais dans ma mémoire. Motivé comme jamais je ne baissais pas la garde et continuait de la lecher ainsi jusqu à son 3ème orgasme. Cette fois-ci j ai fait exprès de " donner le maximum" afin que mes voisins tout comme moi gardent un souvenir mémorable de cette nuit si bruyante. Après une courte pause , nous avons repris nos ébats , la faisant crier encore et encore et encore jusque tard dans la nuit. Puis nous nous sommes endormis enlacés et fatigués. Le lendemain matin au petit déjeuné, sourire radieux collé à ses lèvres elle me fit une révélation dont je ne peux que m enorgueuillir .... Je savais qu elle était Bi elle me l avais dit lors de nos précédentes conversation et là elle me félicita pour mes cunni qui selon ses dires étaient du même niveau , voir mieux que ceux prodigués par ses copines lesbiennes. En une phrase, une seule je me suis senti comme un dieu du stade , médaille d or accrochée autour du cou , j étais prêt à courir jusqu à Paris en la montrant à tout va !!! Comme quoi Mesdames, un homme peut faire aussi bien , voir mieux que vous lol ........................................................................................................................................................................................................................... Suite ........
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Par : le 05/09/13
Les liens du sang…. Lier son âme à une autre et qu’un coup de cravache Vienne bénir et graver cette sublime attache Déposer enfin mes armes pour cesser d’être un autre Terrassant d’un rire, mes craintes mes doutes et mes fautes Avoir le bonheur de Vous toucher, de Vous sentir, de Vous caresser, Et laisser Nos deux corps se mêler dans un ultime brasier Assumer ses démons, et les changer en plaisir Séduire, enfin, pour les partager, les offrir et en jouir Rattraper un oiseau qui s’est perdu en vol Panser ses plaies, le chérir jusqu’au nouvel envol Découvrir un univers aux mœurs différentes En goûter les saveurs, voilà ce qui me tente Me repaître de ton œil, de ton souffle, de ta sueur, Et voir naître enfin le plaisir qui succède à la peur Avancer pas à pas dans l’immense obscurité Pour malgré la pénombre, voir bien plus de clarté Ressentir votre fouet s’approprier mes fesses Et savourer ce geste comme une douce caresse Abandonner sous Vos yeux toutes résistances Maître, Vous l’êtes désormais de mes sens Éclairez mes pas qui naissent par Vous dans l'ombre Et oublier en jouissant que c’est Vous que je comble Découvrir ensemble La subtile alchimie Vous offrir ma reddition qui lui donnera vie Naviguer sans relâche entre les mots et les maux Ne cesser de nager, de se perdre entre ces deux eaux… S'offrir des marqueurs pour dessiner sur nos murs, Nos postures, nos brûlures et nos luxures au cyanure Te réduire à néant et dans un souffle d’amour brûlant Te faire naître à nouveau plus fort encore qu’avant Fondre dans ses bras, renaitre dans ses mains, Craindre de Le décevoir, s'abandonner enfin, Frémir sous Son souffle, exister dans Ses regards, Accepter d'être aujourd'hui pour devenir plus tard Mourir entre Tes mains de mille petites morts, Te subir, Te craindre, mais T'espérer encore, Tressaillir dans le silence précédant Tes assauts, Puis le déchirer de mes râles quand Tu éprouves ma peau, M'abandonner enfin à Tes tourments les plus doux, N'être plus rien, m'oublier, mais pour toi, être tout Me soumettre, c'est ce plaisir d'être à Ses pieds, de L'honorer, C'est être Sienne, impatiente de combler Ses volontés... Me soumettre, c'est tisser des liens de chairs et de sang, Et ressentir le moindre désir, le moindre chuchotement... Etre ton idéale, ta féérie, ton ultime abandon T’accorder sous mon fouet la totale absolution Participation et réécriture : Empire Merci pour leur vers à : Heatbeat, Camille, Lady Liliam, Panthère, Mistrall, Maestria, Meline, Joliepulpeuse, Paradoxale, Lilirose, Inoha, Laikadomsoum, Maîtresse Valandréa, Hopen, Tily, Lise, sluttyboy, Selena Sensei et un modérateur de BDSM.fr
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Par : le 05/09/13
Pour se plaire sur notre site, faire des connaissances, rencontrer, nous vous conseillons d'appliquer cette recette : Pour lier connaissance, vous allez devoir demander des membres en amis pour discuter, échanger, rencontrer. Pour qu'un autre membre vous accepte comme ami, il doit savoir quelle est votre recherche, où vous habitez, ce que vous aimez, comment vous êtes … Une annonce bien renseignée, c'est une des clés du succès. Cliquez ici pour revoir votre annonce/profil et l'améliorer. Notez-bien : repérez qu'il y a 4 onglets dans la partie supérieure de l'écran, voir ci dessous: ETAPE 2 : TROUVER DES MEMBRES COMPATIBLES AVEC VOTRE RECHERCHE Pour cela, cliquez ici pour vous rendre dans la rubrique "Annonces" Par défaut s'affiche à cet instant toutes sortes de membres (Dominatrice, Dominateur, Soumis, Soumise, etc) sans critères géographiques. Certains ont une photo, d'autres un pictogramme par rapport à leur recherche. Dans la partie gauche de l'écran, vous allez pouvoir préciser le type de personne que vous cherchez (Dominatrice, Dominateur, Soumis, Soumise, etc). Vous allez pouvoir aussi indiquer le pays (et compléter par la région, si vous le souhaitez). Indiquez vos préférences et cliquez sur le bouton rouge "Valider". Ne soyez pas trop restrictifs sur vos critères de recherches (surtout sur les critères géographiques). Cliquez sur les membres qui vous intéressent, et LISEZ BIEN CHAQUE ANNONCE AVANT D'ECRIRE, d'une part pour voir si elle vous convient, mais aussi si vous convenez à la recherche de la personne. C'est très important, si vous ne correspondez pas à la recherche de la personne, vous allez perdre votre temps, et elle aussi ! Une personne à qui vous aller faire une demande d'ami va très très probablement venir voir votre fiche/annonce, mais aussi voir ce que vous avez publiez sur le site (en visitant votre mur) : posez-vous ces questions : "est-ce que ma fiche/annonce, est-ce que ce que j'ai posé sur mon mur est informatif sur ce que je suis ? est-ce que c'est en correlation avec ce que cherche la personne que je m'apprête à demander en amie ?" LES MAUVAISES PRATIQUES : Ecrire directement sur le mur des personnes avec qui ont est pas amis est une mauvaise pratique, car elle est intrusive. En conséquence, elles incitent de plus en plus de personnes à interdire l'accès de leur mur aux personnes avec qui elles ne sont pas amis. Ne pas prendre le temps, c'est perde son temps : lisez les annonces et les profils des personnes que vous souhaitez demander comme ami : quelqu'un qui indique sur son profil : un soumis ou une soumise qui indique qu'elle est en "Couple BDSM" ne pourra sans doute rien pour vous si vous cherchez un(e) soumis(e). Consultez le mur de la personne s'il est ouvert à tous pour comprendre sa recherche. Ne pas tenir compte des conseils de cette recherche : se dire que prendre une heure pour envoyer 80 demandes d'amitié sans avoir lu les fiches des personnes ciblées aura de meilleurs résultats que d'utiliser cette même heure à soigner 5 demandes est définitivement une mauvaise idée ;).
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Par : le 04/09/13
Je suis toujours surpris quand je lis un Dom se plaindre de son soumis qui "ne se comporte pas comme il faut"... De mon point de vue, c'est le soumis qui conduit une relation D/s, pas le Dom. Un Dom n'a que le pouvoir de le soumis lui donne (voir mes autres articles). Sans un soumis, un Dom n'est rien : un Dom n'existe que grâce à un soumis. Le but d'un Dom est de répondre aux besoins de son soumis, pour aider ce soumis à explorer ses désirs intérieurs (parfois ignorés, refoulés), à se développer, à expérimenter de nouvelles sensations en toute sécurité. Bien entendu, le Dom doit aussi y trouver son avance en réalisant ses désirs, mais pas au détriment du soumis ! Abuser n'est pas dominer (si un soumis demande à être abuser, ce n'est plus de l'abus, puisque volontaire). Manipuler n'est pas dominer (si un Dom arrive à ses fins en manipulant son soumis, c'est de l'abus pas de la domination). Concernant la modification comportementale, ce n'est pas à mon sens de la domination. Il s'agirait plutôt pour moi de «coaching». Bien entendu, cela sous entend une demande de la part du soumis. Si les modifications comportementales, sont imposées par le Dom, ou obtenues par manipulation, il s'agit là d'abus de la part du Dom. Une fois de plus, la communicaion est fondamentalle pour identifier la limite entre abus et domination. Il est du devoir d'un soumis de toujours s'interroger si les demandes du dominant correspondent à ses attentes ou si c'est le dominant qui tente d'abuser de la situation.
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Par : le 03/09/13
Après une belle soirée riche en échanges de toutes sortes, préalable impératif de tous N/nos moments physiques en commun, ceci autour d’une bonne table que j’ai méticuleusement préparée en l’honneur de Sa venue dans mon humble demeure, mon Maître me donne l'Ordre de me préparer en vue de N/notre séance... Je m'exécute, et prends un bain, me rase soigneusement... Je sais que mon Maître va procéder à une inspection minutieuse, et gare aux poils qui pourraient être restés... Je sors de mon bain, me sèche, passe du lait parfumé sur mon corps... Mes idées vagabondent... Bien que je connaisse parfaitement tous « les Amis » dont mon Maître se sert, je ne sais jamais comment se déroulera la séance... Il a le Don de toujours me surprendre... Je me coiffe soigneusement, me maquille telle qu'Il l'aime, refais mon vernis, qui se doit d'être toujours rouge et parfait sur les ongles des pieds et des mains... Je lisse ensuite une paire de bas résilles sur mes jambes, et enfile mes escarpins noirs... J'avais Ordre de me présenter ainsi devant Lui... mais j’ai aussi besoin de Le représenter du mieux possible, j’aime cela… Je reviens aux pieds de mon Maître, m'y prosterne humblement comme j’aime à le faire pour N/notre plaisir et N/notre façon d’être... Il me demande de me relever, et me dit de Sa voix grave et autoritaire : « Préparation pour Présentation et Inspection, Ma chienne... ! » Des frissons me parcourent l'échine... Je recule de quelques pas, me positionne jambes écartées, regardant droit devant moi, mains derrière la tête, immobile... J'aperçois furtivement « tous les accessoires » de mon Maître méticuleusement placés sur la table du salon, parfaitement alignés...peut être dans l’ordre dans lequel ils seront utilisés… mes pensées foisonnent en cascade… Confortablement installé dans le canapé, mon Maître allume une cigarette, en finissant de déguster Son Malt, tout en admirant de son oeil inquisiteur Sa propriété... « Tournes-toi.. » Je m'empresse de m'exécuter avec élégance et féminité comme Il lui plait à l’exiger, mains toujours derrière la tête... « Penches-toi en avant, et ouvres-moi ton beau cul... » L'Ordre est exécuté, mes mains sur chaque lobe de mes fesses ouvrant largement mes orifices... Il peut s'apercevoir que mon entrecuisse est déjà dégoulinante... J'aime me retrouver ainsi devant Lui, sans pudeur aucune, offerte, ouverte... Il se lève, je Le sens et Le respire, Il tourne autour de moi, tout en palpant, caressant tantôt doucement, tantôt fermement, soit mon cul ouvert, soit mes mamelles pendantes dans cette position, soit ma chatte coulante, soit mon ventre... Il se saisit de mon rosebud, et me le place en bouche pour l’humidifier baveusement afin qu’il puisse, me dit-Il, se glisser aisément quand Il l’enfournera dans mon fondement... C’est chose faite… avec délicatesse et attentions constantes et je sens qu’Il prend plaisir à me l’introduire ainsi prouvant que tout de moi est à Lui… Il me relève doucement, retourne s'asseoir, m'ordonne de me positionner à Ses pieds, tête respectueusement posée sur Ses genoux afin de mettre et refermer le cadenas de mon Collier autour de mon cou, gardant la clé, Tel le Gardien du Temple... Il y accroche la laisse, et me promène, remuant de la croupe ainsi dans le salon... Puis Il me fait sortir, toujours à quatre pattes, dans le jardin, et m’ordonne de me déverser là tout de suite, telle une bonne chienne... Passées les premières secondes d'humiliation que je ressens au plus profond de mon être, Il me donne Son accord pour commencer à couler, car Il avait refusé toutes demandes préalables dans la soirée pour uriner, me forçant ainsi à en avoir vraiment envie le moment venu… Et c’est à quatre pattes que je me vide en quantité, sous l'œil satisfait de mon Maître, telle une chienne, Sa chienne... Mon ventre bouillonne... Dans la douceur de la nuit, Il me fait me relever, s'approche de moi, me bande les yeux, et me pare d'un magnifique corset noir, qu’Il serre de toutes Ses forces… du coup, j’ai le souffle court, mais je crois surtout qu’une certaine appréhension m’envahit… Il positionne ensuite mes bracelets de cheville, qu'Il fixe sur la barre d'écartement que j'ai fabriquée sur Ses ordres, puis attache mes poignets à la monture de la tonnelle... Je sens Ses mains sur ma croupe et sur mes mamelles dont Il raffole comme Il aime à le rappeler, qui se tendent à la rencontre de Ses mains... et là, à ma grande surprise, Il me dit que la séance ne commencera qu’après une petite punition, en suspend depuis le début de la matinée... Et d’un coup, je ressens une première morsure sur ma fesse gauche, dont la douleur m'est inconnue... Qu'utilise-t-Il ? Je compte les coups, sans omettre de L'en remercier... Dix coups me seront ainsi assénés, tout autant sur ma croupe que sur mes cuisses, la douleur est vive et brûlante... Je n'aime pas les punitions... Non pas par rapport à la douleur engendrée, mais du fait de ce qu'elles représentent : un manquement de ma part... Une insatisfaction de mon Maître... Depuis le 7ème coup, je ne retiens plus mes larmes qui coulent en silence le long de mes joues... Il se place derrière moi, et je sens la fraicheur apaisante de Sa main sur ma croupe... Il me félicite d'avoir fièrement reçu cette punition, utile pour mon Education, et je baise respectueusement Sa main qu'Il me tend... Je lui demande humblement ce qui a été utilisé pour cette punition, et, avec un sourire pervers, il me fait voir Sa ceinture qu'Il remet dans les passants de son pantalon noir... Il me détache, et N/nous rentrons à l'intérieur, prenant le temps de N/nous poser un peu avant de procéder à la séance proprement dite... Il me veut nue, et veut voir mes yeux... Pour la première fois depuis que je suis à Ses pieds, je ne serai pas privée de la vue pendant une séance... Il ôte le corset, puis place un masque noir et blanc sur mon visage... Il me demande de me positionner au centre du salon, jambes écartées, mains derrière la tête... Il s'approche de moi, et positionne une chaine à pinces sur mes tétons érigés qu'Il avait préalablement fortement pincés et étirés auparavant, Son regard sévère et froid, mais rempli d’attention, que j’aime tant dans le mien... Assis dans le canapé, Il m’écarte encore plus les jambes et positionne des pinces d'un cintre à pantalon tordu, afin que mon sexe reste bien ouvert, et une pince en bois, avec un peu de difficulté sur mon clito gonflé et honteusement mouillé... Il se recule dans le fond du canapé en fumant une cigarette, tout en admirant Son oeuvre... Puis, Il se saisit de son flogger, et commence à jouer Sa symphonie qui s'enchaine, sur mon dos, mes épaules, ma croupe, mes reins, mes cuisses... Je dois avouer que la douloureuse caresse du flogger est ma préférée (je suis toujours accueilli par une vingtaine de coups de flogger, à chacune de N/nos rencontres.) Sa mise en action fait naître un souffle profond et chaud, un peu lourd, qui atteint le corps avant les lanières. Puis leurs extrémités viennent frapper la peau, produisant une sensation de picotements rapides et léger qui se ressent en un dixième de seconde... Ces picotements et caresses réveillent chaque centimètre carré de mon corps. Mon Maître a décidé de varier les plaisirs... Après une quinzaine de coups de flogger, (Je ne compte jamais le nombre de coups lors de séance), il prend Sa cravache et caresse cette fois, uniquement ma croupe qui se tend malgré moi, à la recherche de cette caresse... Petits coups rapides qui rougissent et chauffent mes fesses... L'humidité de mon entrecuisse s'intensifie... Il la vérifie constamment en introduisant Ses doigts dans ma partie qui ne demande que ça, d’ailleurs… Il dépose Sa cravache, puis, se place devant moi en allumant deux bougies blanches, dont il laisse couler la cire d'une hauteur de 5/6 cm environ sur mes mamelles et mes tétons toujours pincés... Extase parmi les extases, plaisir des plus voluptueux, surpassant pour moi de très loin absolument tout le reste... Les premières gouttes sont un peu difficiles, j'ai l'impression que de petites épines, très fines, viennent titiller ma poitrine, aussitôt fondantes, formant de petites plaques chaudes. Gouttelettes brûlantes, dès qu'elles se posent sur moi, rafraîchies par l'air ambiant, elles se changent en un doux cataplasme apaisant. Je me cambre, tout en laissant échapper des râles de plaisir, Lui offrant mes seins en toute confiance... Une fois mes mamelles et tétons recouverts, Il approche les bougies de mes lèvres, afin que je les éteigne en soufflant délicatement dessus... Il se recule, admire encore Son oeuvre, avec un sourire pervers et satisfait, et de Sa voix calme et posée, Il m’apaise… puis Il se saisit de Son long fouet en cuir... C'est un serpent au venin puissant… j’ai encore beaucoup de mal à l’apprécier, car je le trouve beaucoup plus cinglant et mordant que les autres... j’ai besoin de faire plus d’effort pour appréhender, accepter et transformer les multiples douleurs qu’il procure. J’adore cependant son claquement et son souffle... ce son très chaud, sec et grave, comme chargé d’électricité qui me grise en quelques secondes alors que mon Maître ne m’a pas encore effleurée. Son souffle est magistral : c’est un serpent qui s’élance sur sa proie et qui siffle autour d’elle pour mieux l’hypnotiser, et l’enlace, jouant avec elle afin de mieux la happer, au moment où elle s’y attend le moins, s'enroulant autour de mon corps... Les multiples sensations proviennent à la fois de la force que mon Maître emploie à appliquer ses touches, et de la façon dont il fait se coucher son fouet sur moi. Suivant la force des coups, et la manière de le faire claquer, cela peut être une morsure franche qui me transperce jusqu’à l’intérieur de mes os, j’ai le sentiment d’être percutée par des billes brûlantes... Je ne peux, pendant la flagellation au fouet, m'empêcher de crier lors de l'impact, ni ne peut retenir mes larmes, malgré l'excitation montante qui est la mienne... Pendant ces flagellations au fouet ou au flogger, mon Maître est venu plusieurs fois apaiser mon corps brulant avec la fraicheur de la caresse de Ses mains, déposant un baiser sur mes lèvres, et s'assurant de Ses doigts de mon excitation grandissante de part l'écoulement entre mes cuisses, m'ordonnant en même temps de respirer plus doucement... Il a ensuite décidé de retirer la cire de mes seins à l'aide d'une petite brosse à ongles... Nouvelle perversité de mon Maître, qui la retire normalement à la cravache ou au flogger... Autre sensation découverte... mes mamelles étaient joliment rosées après ce traitement... Il a retiré d'un coup les pinces de mes tétons, et s'en ai saisi entre les doigts... Quelques cris se sont échappés de mes lèvres tant la douleur est fulgurante lorsque le sang afflue à nouveau... Désirant en Maître Absolu prendre possession de Sa chienne, mon Maître a ensuite exigé que je me positionne à quatre pattes, et après avoir retiré le rosebud qu'Il avait introduit en début de séance, Il a investit sauvagement mon anus, m'ordonnant de réciter la table de multiplication de 2... Waow... exercice tout nouveau pour moi... Qu'il me fut difficile de me concentrer... A la fin de la table de deux, Il s'est retiré, puis a ré-investit mon anus en exigeant cette fois la table de 3... puis celle de 4, et enfin de 5... moi qui trouvait ces tables faciles, et qui ai eu un petit sourire lorsqu'Il a eu cette exigence... je me suis trompée 5 fois en tout... Bien entendu, je dus recommencer du début... Mon excitation et mon plaisir montant, cet exercice, à l'apparence simple fut plus difficile que je ne crus, et mes erreurs allaient être comptabilisés pour une nouvelle punition... Il se retira, et ma bouche Lui servit d'écrin, honorant Son Noble Membre avec un plaisir non dissimulé, de la manière dont Il m'a enseigné, afin de Le satisfaire au mieux... Il m'installa ensuite sur le tabouret du bar, et les yeux dans les yeux, me prit la chatte que j'avais littéralement dégoulinante, avec l'interdiction de jouir... Je dus lui demander plusieurs fois humblement avant que l'autorisation me soit accordée... N/nous avons partagé un orgasme intense et libérateur, les yeux dans les yeux, avant que me soit assénée ma punition des tables de multiplication pour clôturer cette séance : 5 coups de canne anglaise : un sur chaque sein, et 3 sur ma croupe, debout, mains derrière la tête... A la fin de cette punition, j'ai humblement remercié mon Maître, en lui baisant la main, et me positionnant à quatre pattes, je Lui ai humblement demandé un dernier coup de canne anglaise sur ma croupe... très fort... J'ai aujourd'hui encore la marque de ce dernier coup... Mon Maître m'a relevée, remerciée, et à déposer deux baisers dont je connais la signification : l'un sur mon front, l'autre sur mes lèvres... Je Vous remercie humblement mon Maître, de ce merveilleux moment partagé avec Vous, dans la confiance et le respect les plus Absolus..
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Par : le 03/09/13
Je me souviens de vous Madame. C était il y a bien longtemps et pourtant, je ne sais pourquoi vous êtes restée bien présente dans ma mémoire. Vous qui m avez surpris et ce à plus d un titre. De notre rencontre éphémère qui ne devait pas l être. Après plusieurs journées et nuits à discuter de manière intense sur le net, nous avions convenu d un rdv dans une brasserie. Là nous avons beaucoup discuté et déliré , l ambiance était très plaisante , vous étiez aussi charmante qu agréable. Après plusieurs heures vous m avez dit vouloir passer la nuit avec moi, et moi fatigué que j étais je vous ai répondu que pas ce soir car cela faisait plus de 24 heures que je n avais pas dormis après avoir enchainé 5 nuits d affilées. Vous avez (plus) qu insisté et devant mon refus poli vous promettant de remettre cela nous nous sommes levés et vous m avez demandé de vous raccompagner avec ma voiture à la votre qui était garée bien loin. Naturellement j ai accepté et chemin faisant vous avez de nouveau essayé de me convaincre sans résultat. Après m être garé près de votre voiture, j ai coupé le moteur et là vous m avez embrassé fougueusement en insistant de plus belle pour que l on passe la nuit ensemble. Nouveau refus poli de ma part qui au lieu de vous freiner décupla votre motivation. Là vous avez pris ma main pour la poser sur votre opulente poitrine qui ainsi offerte je ne pu m empêcher de caresser allègrement. Nouvelle demande de votre part et nouveau refus insistant bien sur mon état de fatigue. Et là vous avez repris ma main pour la glisser dans votre string sous votre jupe...... Vous étiez trempée... grave !!!! Mon sang n a fait qu un tour et là je vous ai dit de suite : ok vous gagnez (lol) Je me rappelle vous avoir caressé ainsi pendant tout le trajet, l excitation de votre humidité abondante provoquait en moi un état d excitation extrème . Arrivé chez moi, la porte à peine refermée , nous étions déjà enlacés, nous embrassant et caressant sans retenue aucune. Sans plus attendre je vous deshabillais tout en vous caressant et en vous embrassant. Une fois nue,alors que nous étions toujours de pied, mes mains au plus près de votre intimité je commençai à la fouiller vigoureusement ce qui vous arracha un 1 er orgasme bien trempé. Alors que j allais attaquer les choses sérieuses, ainsi, au beau milieu de la pièce, vous m avez demandez avec un grand sourire de passer à la chambre car vous vouliez un pti peu plus de confort. Sans nous lacher et toujours collés l un à l autre nous y sommes allés et de suite vous vous êtes allongée à même sur le lit sans le défaire. Ma fatigue avait disparue comme par enchantement , nous étions là nous caressant et nous embrassant passionnément , la situation était brûlante de notre excitation commune. Sans même nous concerter nous avons entrepris un 69 endiablé . Quelle excellente suceuse vous étiez et il m a fallu vraiment me contrôler afin de ne pas exploser dans votre bouche. Vous vous étiez aux anges et gémissiez de plus en plus fort jusqu au moment ou après un début de contorsion vous avez de nouveau crié et explosé. Explosé c est bien le bon mot , un long cri suivi de spasmes et là j ai découvert en pleine figure que vous étiez femme fontaine. J en avais partout sur mon visage , le bonheur total. Cette situation a décuplé mon envie et de suite je suis retourné vous faire un cunni qui a eu pour effet d avoir les mêmes heureuses conséquences. Je suis passé de grand fatigué à fougueux passionné en un éclair , nous avons fait l amour plusieurs fois avec à chaque fois le même bonheur. Au petit matin ,alors que le soleil se levait nous étions là, repus, assis dans le canapé du salon à discuter et délirer au sujet de cette folle nuit que nous venions de passer. Je vous faisais remarquer qu il aurait été sympa de me prévenir avant qu elle était femme fontaine ce à quoi elle me répondit n avoir pas osé de peur que ça me gène. Un comble !!! Et là , contre toute attente , vous m avez dit que j avais été l un de vos deux meilleurs amants et que vous me téléphonnerez de temps en temps lorsque l envie de bon sexe se fera pressante. Je suis resté tout d abord bouche bée , puis je me suis permis de vous remettre en mémoire l objet de cette rencontre, qui selon ma recherche devait être de longue durée et non éphémère. Vous m avez répondu que vous disiez toujours cela mais qu en fait vous ne vouliez pas de vraie relation. Touché dans mon orgueil avec ce sentiment désagréable d avoir été trompé je vous ai répondu qu il vous faudrait vous passer de mes services car je n étais pas de ceux que l on siffle lorsqu on en a envie et que bien que cette nuit fût à plusieurs titres super méga excitante je préfèrai arrêter là et vous congédiais sans plus attendre. Une fois partie, j allais dans ma chambre et là oh desastre !!! La couette était trempée , je la retirai donc , les draps l étaient également ainsi que le matelas qui du coup était lui aussi tout taché de votre abondante mouille. Moi qui n aspirait qu à me coucher pour dormir j ai dû me résigner à aller sur mon canapé en priant que ça sèche très vite. Oui je me souviens de vous Madame , De votre prénom je l ai oublié Vous n étiez pas la 1 ère femme fontaine que je rencontrai ni la dernière d ailleurs mais bien celle qui m a le plus marqué !! Cette histoire est authentique de A à Z Je vous la devais bien Madame, vous que je n ai jamais oublié
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Par : le 02/09/13
Voici mon humble avis du jour...Qui sommes nous pour juger! Critiques, reproches... Cela fut pendant bien longtemps les signes de réprimande... L'enfant que nous étions dispose de son environnement propre et qui sera l'origine de l'Homme (ou la Femme). Aux travers des Erreurs commises... Volontairement... Ou pas! Tout le monde apprend et se forme... La perfection n'étant en rien humaine, on prend initialement des remarques pour nous faire évoluer sans pour autant toujours les accepter. L'acceptation ne peut se faire qu'au biais de deux choses! - d'une confiance en la personne qui vous donnera son "conseils" - ou aux travers d'un recul sur nos erreurs et son analyse. Chacun se pourvoit alors de son propre avis sur la chose... Complexité de l'Age avançant et alors de l'étude environnemental... L'enfant ouvre les yeux et de par son vécu va comparer son monde... Rien de tout Blanc ou Noir mais la nuance des gris qui nous entoure. L'opposition esprit/réalité déclenche des lors un conflit. La notion de morale se forme et le libre arbitre s'ensuit... La logique n'a parfois plus de sens car nos raisons varient en fonction de chacun. Les actes de chacun ne sont alors pas toujours compris, Parfois même subit comme un choc malgré la logique initiale de l'auteur. Quid du Jugement! Qui sommes nous pour dés lors intervenir. Juger. Nul n'a ce pouvoir sur autrui! Nul n'a le droit! Nul ne peut avoir la prérogative de pouvoir Juger! Viendront les commentaires sur les désaccords (car nous sommes tous bel et bien différent... ) d'une mère sur son fils... D'une victime sur son agresseur... Tous les sentiments d'injustices et de vengeances. Et je vous l'accorde, lecteurs que vous êtes... Une sanction se doit d'avoir lieu après chaque dommage. Œil pour Œil... Dent pour dent... Mais ou cela mène? Cela ne permet en rien d'évoluer. Je me détourne du sujet mais c'est pour pourtant la meilleure manière de répondre au préjudice et donner le jugement le plus impartiale... Sans attention, signification, sans jugement... Comment évaluer l'importance d'un évènement? A vous de juger!
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Par : le 31/08/13
Analyse d'un échange afin que vous appreniez à reconnaître et à déjouer les pièges ... Il est clair qu'ici je fais part de mon interprétation quant-aux propos du maître XY, et que donc cela implique le fait que je puisse me tromper... c'est pourquoi je suis toute prête à entendre vos interprétations... alors n'hésitez pas... maîtreXY: bonjour sara soumise (le maître fait un rappel, en douceur, des statuts de chacun) Moi: bonsoir Monsieur maîtreXY: comment vas-tu ? (le «tu» implique une emprise) Moi: je vais fort bien et vous même ? maîtreXY: très bien merci soumise (le maître renforce son statut... statut que j'accepterais si il était mon maître, ce qui n'est pas le cas) Moi: Monsieur je me nomme Sara... le mot soumise est et sera réservé à celui qui sera mon maître. (compte tenu que le maître n'est pas MON maître, je me permets de remettre les choses au clair) maîtreXY: ok ok sara si cela te fait plaisir (le maître souligne qu'il accepte ma demande pour me faire plaisir, et il en attend donc un remerciement.) Moi: ce n'est pas par plaisir Monsieur (sauf que je fais remarquer au maître que c'est un état de fait et non un plaisir) maîtreXY: tu mérites d'être cravachée sara (réaction normale du maître devant le fait que j'aie omis de le remercier) Moi: oui c'est fort possible Monsieur (je lui fait comprendre que mon omission est des plus volontaire) maîtreXY: sûr, c'est cela qui te manque un bon dressage (le maître me fait comprendre qu'il sait que mon omission est volontaire et il me donne sa solution au problème) Moi: si vous le dites Monsieur (j'essaie de lui faire remarquer que ceux sont là ses paroles et non les miennes) maîtreXY: tu es habillée comment sara ? (le maître prend de l'assurance, un peu trop à mon goût) Moi: et pourquoi devrais-je vous le dire Monsieur ? (je lui fait comprendre qu'il a été présomptueux) maîtreXY: tu dois obéir sara (le maître se place en tant que tel tout en me faisant comprendre où est ma place) Moi: non je ne dois obéissance qu'à mon maître quand j'en aurais un !!! (je recadre les choses et je reprends le pouvoir) maîtreXY: tu dois apprendre à obéir et à respecter les maîtres (rappel à l'ordre des statuts, le maître exige mon obéissance) Moi: je respecte les Maîtres mais je ne suis pas tenue à leur donner obéissance. Je ne confonds pas le "LES Maître" avec le "MON Maître"; Monsieur. (je reprends le pouvoir en lui disant ma façon de penser) maîtreXY: tu as la langue trop bien pendue sara (le maître sous entend que je serais une «mauvaise» soumise et que j'ai besoin d'être dressée, et ce bien entendu, dressage donné par ses soins) Moi: Non du tout Monsieur, je ne suis pas votre soumise et de ce fait, oui je vous dois le respect du à votre titre de la même façon que je le dois à tous les autres Maîtres, mais en aucun cas je vous dois obéissance; Monsieur. (je fais comprendre au maître que je l'ai entendu, mais que je refuse sa proposition) maîtreXY: je comprends pourquoi tu n'oses pas les rencontres, tu as trop peur d’être punie (le maître essaie de me culpabiliser... ) Moi: Peur d'être punie Monsieur ? Moi: Au cours d'une rencontre ? maîtreXY: et de devoir te soumettre Moi: Non pas du tout, au risque de me répéter... vous n'êtes pas MON Maître Monsieur, de ce fait je ne me soumettrais pas à vous et de même je n'accepterais pas d'être punie par vous. (je refuse cette pseudo culpabilité et je le lui fait savoir) maîtreXY: si tu ne veux pas être ma soumise alors salut (le maître semble avoir compris qu'il ne sera pas Mon Maître) Moi: je vous souhaite donc bonne chance Monsieur ainsi qu'une bonne soirée (là je me permets une moquerie tout en finesse... ) maîtreXY: bonne nuit sara fait de beaux rêves Moi: Merci Monsieur maîtreXY: salut Moi: Au revoir Monsieur À ce moment je me dis que le maître a compris et que de ce fait l'échange s'arrête là... mais non... maîtreXY: ton skype sara (le maître voudrait reprendre la main sur et dans un autre «lieu» ) Moi: pourquoi faire Monsieur ? (je lui en demande la raison, bien que je la connaisse déjà) maîtreXY: pour te voir sara (le maître me donne en effet la seule réponse possible) Moi: me voir Monsieur ? Moi: et dans quel but ? (je demande au maître un complément d'information) maîtreXY: faire mieux connaissance et voir qui est sara (le maître m'explique le pourquoi de sa demande tout en me faisant comprendre qu'il aimerait aller plus loin avec moi) Moi: Je me permets Monsieur de vous remettre en mémoire le fait que vous m'avez congédiée il y a peu et ce pour le fait que je me refuse d'être votre soumise. Ce qui est vrai. Du coup je ne vois pas l'utilité que nous allions sur skype pour faire plus ample connaissance, d'autant plus que vous m'aviez déjà fait cette demande en m'ordonnant de m'y montrer nue. (je remets certaines choses passées au clair et je reprends le pouvoir) maîtreXY: et bien tu veux ou tu veux pas me donner ton skype sara (le maître sent que je lui échappe et cela ne lui plaît pas) Moi: Monsieur, je vous l'avais déjà donné et vu la conversation que nous avions eu je pense que vous m'avez, par la suite, aussi congédiée de votre skype. (Je lui rappelle à nouveau des mots dits il y a peu ainsi que la finalité de l'échange qui eu lieu entre nous sur skype) maîtreXY: votre skype ne discuter pas (le maître perd de son statut car il me donne du vous... de ce fait c'est comme si il me considérait comme son égal) Moi: Vous n'êtes pas MON Maître Monsieur ! Je n'accepte donc pas vos ordres. (j'ai le pouvoir et je lui confirme le fait que je suis en pôle position) maîtreXY: ok donnes (le maître tente une ultime fois tout en me passant de la pommade pour m'amadouer) Moi: Non Monsieur. Je ne vous le redonnerais pas. (je lui fais comprendre que la pommade ne sert à rien... ) et là a-t-il enfin compris ?... à priori oui... ACT II avec maîtreXY... maîtreXY: bonjour sara Moi: bonjour monsieur maîtreXY: comment allez vous Moi: je vais bien merci maîtreXY: toujours rebelle (le maître prend la température... ) Moi: en voilà une drôle de question Monsieur (je lui faire part de mon étonnement...) maîtreXY: et pourquoi çà (le maître ne comprend pas...) Moi: car cela sous-entends que je l'ai été il y a peu Monsieur (... d'où mon complément d'explications) maîtreXY: pour moi tu mérites d'être traitée très sévèrement et dresser sans ménagement (le maître se souvient fort bien de mon côté rebelle... et par la même occasion il me redonne sa vision des chose) Moi: ha oui? et pourquoi Monsieur ? (je demande un complément d'information) maîtreXY: pour que tu deviennes une très bonne soumise et faire la fierté de ton maître quand il t'offre (le maître tente de me culpabiliser et de me faire douter des mes capacités à être une bonne soumise) Moi: oui mais cela incombera à MON Maître, Monsieur; si tel sera son désir. (je refuse cette pseudo culpabilité et je lui donne par la même occasion MA vision des choses) maîtreXY: oui si vous voulez vraiment un maître? (le maître essaie d'insinuer en moi le doute quand à mes envies et désirs) Moi: oui je veux un Maître mais je veux MON Maître. (je coupe cette tentative en lui mettant clairement par écrit ce que je cherche) maîtreXY: vous êtes surtout une esclave devant être la propriété d'un maître, pour l'instant une chose, un meuble, qui bien dressé fera de vous une bonne soumise (le maître essaie de reprendre le pouvoir en accentuant les positions de chacun.... tout en me laissant entrevoir que je pourrais, entre ses mains, devenir une bonne soumise) Moi: et tout ceci pour dire quoi Monsieur ? (j'oblige le maître à abattre son jeu) maîtreXY: que j'aimerai bien vous voir pour vous testez et vous punir (le maître me fait comprendre que pour pouvoir être sa soumise je dois accepter une mise à l'épreuve, sauf que ce faisant il a «oublié» que je ne suis et que je n'ai jamais été intéressée par son offre) Moi: pour me tester Monsieur? Moi: Ben voyons... c'est clair... quoi qu'il en soit je suis désolée, je me permets de refuser votre offre. (ce que je lui fait comprendre de suite...) maîtreXY: je le savais (le maître abdique... ou presque..) Moi: nos visions sont opposées ce qui fait que nous ne serions jamais d'accord Monsieur (je lui donne un complément d'information pour expliquer mon refus) maîtreXY: vos visions sur quoi ???? (le maître ne fait comprendre qu'en fait il n'en a que faire de ma façon de concevoir une relation D/s) Moi: sur la relation Maître/soumise Monsieur (simple rappel de ma part... ) maîtreXY: je ne sais pour quelle raison vous avez disparu de mon skype (le maître s'étant rendu compte de son impair tente de passer à un autre sujet) Moi: je n'en sais pas plus que vous Monsieur maîtreXY: c'est quand même bizarre (le maître met en doute ma parole) Moi: je ne sais pas Monsieur... c'est ainsi... parfois le hasard s'en mêle... maîtreXY: tu en fais une belle de hasard, tu aurais pu me prévenir (le maître fait une accusation en bonne et due forme) Moi: pardon Monsieur ? Moi: vous prévenir de quoi Monsieur ? (étant accusée je lui demande un complément d'information...) maîtreXY: de m'avoir retiré de tes amis sur skype Moi: non Monsieur... vous y êtes toujours sur mon skype... le retrait ne vient pas de mon côté. (je lui fait comprendre que l'erreur vient de sa part...) maîtreXY: bon ok, j'ai du faire une fausse manœuvre. mais vous n'êtes plus là (le maître avoue qu'il a fait «une fausse manœuvre»...) Moi: et donc ? que suis-je sensée faire ? maîtreXY: remettre les chose en l'état Moi: c'est à dire Monsieur ? maîtreXY: que vous me contactiez sara Moi: et pourquoi le ferais-je Monsieur ? maîtreXY: parce que je pense que vous n'êtes pas une pétasse. (le maître me passe la pommade «flatterie» ... ) Moi: et bien c'est gentil pour toutes les autres soumises Monsieur Moi: donc si je vous comprends bien, toutes les soumises qui vous ont dit non sont des pétasses... et pour ne pas l'être je me dois donc de vous dire oui... est-ce cela Monsieur ? (je fais comprendre au maître que la flatterie ne fonctionne pas sur moi... bien au contraire.) maîtreXY: vous avez des ondes vraiment très négatives, soyez ce que vous voulez sara (et rebelote le maître essaie à nouveau de me culpabiliser tout en voulant me faire douter de ma capacité à être une soumise... ) Moi: non Monsieur je n'ai aucune onde négative (je refuse, à nouveau, cette pseudo-culpabilité) maîtreXY: vous l'êtes tellement que vous n'arrivez plus à vous situez dans votre vie (le maître tente encore de me déstabiliser... ) Moi: et je suppose que vous seriez tout prêt à m'aider à reprendre pied... n'est-ce pas Monsieur ? Moi: sauf que, Monsieur, pour votre information... je me situe très bien dans ma vie et dans mes envies. (je lui fait donc comprendre que cela ne fonctionne pas... ) maîtreXY: je le voulais oui, mais maintenant je pense que je ne peux pas grand chose pour vous rendre heureuse (le maître avoue qu'il avait des vues sur moi, mais il avoue aussi son incapacité...) Moi: et bien vous vous y êtes pris comme un manche avec moi Monsieur... vous avez juste oublié que derrière toute soumise il y a d'abord une femme et que pour avoir la soumise il faut avant charmer la femme. Moi: sur ce Monsieur je vous souhaite bonne chance dans votre recherche. maîtreXY: je ne cherchais pas à être ton amant mais ton maître, mais là vous avez un blocage qui prouve que vous n'êtes pas encore une soumise (le maître se sent attaquer dans son statut...et comme il ne peut reconnaître sa propre incapacité, il voudrait me la mettre sur le dos en essayant de me culpabiliser) Moi: les amants, comme vous dites Monsieur, je peux en avoir quand je veux... mais cela ne change en rien qu'une soumise est aussi et avant tout une femme... si vous n'avez pas compris ça vous n'avez rien compris... Moi: de plus vouloir me culpabiliser ou vouloir me faire douter de ma soumission est indigne d'un Maître. (je suis fatiguée de ce dialogue de sourd, du coup je lui fais savoir que je ne suis pas dupe quant-à ses tentatives de culpabilisation et autre, tout en lui faisant comprendre que cela accentue le fait qu'il ne soit pas digne de son statut) maîtreXY: ouh ouh ouh on arrête là si vous voulez bien, une seule chose à dire " dommage" (le maître a fort bien compris, du coup il prend la sortie de secours...) Moi: oui Monsieur, il me semble que c'est le mieux à faire faute de quoi mes mots pourraient dépasser ma pensée. maîtreXY: et des pensées vous en avez Moi: bien sûr Monsieur, autant si ce n'est plus que vous. maîtreXY: oui, mais moi je suis simple Moi: moi aussi Monsieur je le suis maîtreXY: alors tout est bien sara, et tout le monde a sa place. Moi: oui Monsieur maîtreXY: CQFD Moi: CQFD Monsieur maîtreXY: bises Moi: bonne continuation Monsieur maîtreXY: merci, au plaisir Cela dit je me permets de dire à toutes les soumises... "Ne laissez JAMAIS un maître vous faire douter de votre soumission et/ou de votre capacité à être une bonne soumise... et refusez toutes tentatives de culpabilisation de sa part... sur ce prenez soin de vous mes toutes belles... (PS... cela s'adresse aussi aux soumis!!!)"
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