Catégories
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Il est très facile de se mettre à juger quelqu'un, on le fait tous, consciemment ou non. Cet article se consacre surtout aux jugements malveillants de personnes qui s'octroient le droit de vous imposer leur vision des choses, en n'ayant parfois d'autre argument que leur âge avancé pour s'attribuer le statut d'expert d'un domaine qu'ils ne maîtrisent pourtant pas. J'ai pensé un bref moment que le BDSM était épargné ce genre de comportement, étant un mode de vie victime lui-même de vives critiques souvent infondées. Grand mal m'en a pris quand j'ai pris conscience que ceux qui causaient le plus de tort au BDSM, étaient en fait les adeptes eux-mêmes. Si on peut vraiment les qualifier d'adeptes...
Je vais donner certains exemples, que personne ne se sente offusqué s'il s'y reconnait. L'important est de s'en rendre compte pour ne pas le reproduire. La remise en question perpétuelle est une bonne chose car celui que ne se trompe pas (ou plutôt qui pense toujours avoir raison), n'apprend pas non plus.
Les pratiques des uns ne sont pas celles des autres
Ce qui est bon pour vous ne l'est pas forcément pour autrui. Ca a l'air d'être une question de bon sens et pourtant... Nombreux sont ceux qui se permettent de juger les pratiques d'autrui uniquement parce que ce n'est pas leur manière de faire. Si tout le monde devait se comporter pareil, n'importe quel Maître conviendrait à n'importe quel soumise. Les pratiques du BDSM n'auraient aucune richesse et chaque nouvelle relation serait une photocopie de la précédente.
Prenons l'exemple d'un article que beaucoup connaissent : "Les 12 règles de la soumise" pour ceux qui ne connaissent pas, je vous invite à rechercher sur google.
Personnellement, je n'adhère pas à toutes ces règles. J'ai pu constater que beaucoup n'y adhèrent pas également. Jusque là tout va bien. Le problème commence quand ces mêmes personnes se permettent de juger ceux qui y adhèrent. Pourquoi ? Uniquement parce que eux n'y adhèrent pas pour des raisons qui leur sont propres.
Si un Maître se plaît à dominer sa soumise ainsi et que la soumise se plaît à être ainsi traitée, où est le problème ? Sommes-nous en droit de leur imposer notre vision des choses ? Nous pouvons donner notre avis, certes. C'est tout !
Ce qui importe c'est que les deux y trouvent leur compte et nous ne sommes pas en droit de leur dire ce qui est bon pour eux.
D'autres pourront dire quel telle ou telle pratique n'est pas du BDSM. Et alors ? Ce qui compte c'est de faire ce qui nous convient ou de faire du BDSM ? Pour ma part, j'ai commencé le BDSM parce que c'est ce qui se rapproche le plus de ma façon d'être. Je ne connaissais même pas ce terme au début, je l'ai découvert que par la suite. Je le pratique de la manière qui convient le mieux à l'épanouissement de ma soumise et moi-même. Si, j'en viens à devoir faire des choses, qui seraient mal perçues par les membres de la communauté du BDSM, dans l'intérêt de ma relation avec une soumise, je le ferais. Et si ce n'est pas du BDSM, alors donnez-lui un autre nom (BDSMR tiens ! ça sonne bien).
L'âge comme preuve de son expertise
Combien sont ceux qui ont croisé la route de quelqu'un qui se plaçait en expert du BDSM uniquement du fait de son âge ? Pas plus tard que tout à l'heure, en allant visiter un profil dans lequel la soumise disait chercher un Maître entre 20 et 35 ans si ma mémoire est bonne ; quelle ne fût pas ma surprise de voir sur son mur que quelqu'un avait déjà rétorqué que c'était trop jeune et qu'il lui fallait un Maître beaucoup plus mûr. Si j'ai bien appris quelque chose c'est que l'âge est le dernier des arguments à prendre en compte pour évaluer le potentiel d'un Maître ou d'une soumise (bien-sûr il faut quand même être majeur). Et pourtant combien de fois on m'a dit que j'étais trop jeune pour dominer... Les soumises que j'ai eue ne s'en sont pas plaintes pourtant, et les meilleures n'étaient pas forcément les plus âgées. Même dans le milieu professionnel, on nous rapporte toujours l'âge à l'expertise, et quand on prend le temps d'observer, on se rend compte que les "experts" ne travaillent pas toujours mieux, de plus leur "expertise" les empêche parfois de se remettre en question, estimant qu'ils n'ont rien à apprendre de personne.
Il ne faut jamais arrêter de se remettre en question, c'est valable pour la soumise, mais aussi (surtout) pour le Maître. Ne pas se remettre en question nous empêche de voir nos erreurs et donc de progresser. Comment un Maître peut-il prétendre faire progresser sa soumise si lui même n'en est pas capable ? La connaissance absolue d'un domaine est une utopie et chacun aura toujours quelque chose à apprendre, quel que soit son niveau d'expertise. Ne pas juger ceux qui ont des pratiques différentes est une preuve de sagesse. Chaque relation est unique et l'important est d'être épanoui dans ce qu'on fait. Merci à ceux qui ont lu jusque là.
983 vues
7 aime
Greda ne supportait pas les bites, encore moins les mâles, alors un mâle en érection, je vous dit pas. La vue de ce spectacle la rendait folle de rage. L'hyperviolence montait du fond de sa chatte en feu. Il fallait que celui qui lui avait manqué de respect et osé bander devant elle, soit mis à nu, attaché, suspendu et fouetté jusqu'au sang. Il avait beau pleurer, supplier, promettre qu'il ne banderait plus, qu'importe, le fouet sifflait encore et encore. Greda ne connaissait ni pitié, ni compassion, c'était la pire gynarchiste à l'ouest du grand fleuve, là ou tous les cris se perdent dans les vastes forêts sombres.
Le pire c'est que les mâles accouraient pour se faire massacrer au fouet. C'est vrai que Greda était sublimement belle avec ses longues jambes musclées, ses seins fermes en obus, ses yeux de panthère des neiges. Elle ne portait jamais de sous vêtements et adorait laisser sa chatte à l'air, disponible pour son harem de femelles brouteuses. Elles aussi accouraient pour lui manger son si joli minou, bien tondu, à la française. Elles seules avaient droit, à condition de devenir ses esclaves servantes.
Ainsi régnait la sublime Artémis des grandes forêts sombres, cette chasseuse à l'arc qui tuait les grand cerfs et sangliers mâles mais épargnait toujours les femelles. Une fois abattus d'un trait vengeur dans le cœur, elle leur coupait les attributs. Elle aimait que la bête vive encore et voit cela quand elle les émasculait. Ce dernier instant était pire que la mort.
Pour les esclaves mâles de sa cour, les règles étaient simples. A la première érection, le fouet jusqu'au sang. A la deuxième, elle coupait les couilles. A la troisième, parce que même sans couilles une verge peut encore bander, elle émasculait complètement. Et c'est fou tous ces mâles qui voulaient devenir ses esclaves.... Certains pensaient échapper à l'émasculation en portant des cages en acier, mais la sublime Greda savait les exciter et ensuite les obliger à ôter les piteuses cages. S'ils bandaient, ils connaissaient le tarif. Et elle sortait son couteau japonais, à la lame si fine que les castrés ne sentait rien quand elle passait, juste comme un froid. Elle poussait le vice jusqu'à les obliger à remettre leur cage d'acier. La lame passait au raz.
Son harem de femelles assistaient toujours à une émasculation. Greda jouissait beaucoup à se faire brouter le minou en contemplant le petit panier d'osier sanguinolent qui contenait la bite du supplicié. Elle riait.
"-voilà, je t'ai rendu service, te voilà eunuque pour le Royaume des Cieux"
Cette garce de Greda ne se privait de rien, pas même d'un blasphème pour bien faire jouir son petit clito vengeur.
2.2000 vues
4 aime
Impuissant, j’essaie de me libérer mais instinctivement je sait que cela ne sert à rien. Des chaines retiennent les bracelets de mes poignets et de mes chevilles ; des sangles entourent mes épaules, mes cuisses et même ma taille. Je suis fixé au banc rigide. Je regarde avec incrédulité ma Gardienne. Dès qu’Elle eut fini de m’attacher, Elle a enlevé ma cage. Maintenant, Elle prépare des aiguilles et des seringues. Jusqu'à cet instant, je n’ai jamais cru qu'elle le ferait réellement. Ma bouche, remplie de mon bâillon pénis au goût fétide de caoutchouc, s'assèche brusquement quand Elle s'approche. Je me crispe involontairement alors qu’Elle se penche vers moi.
« Alors esclave, voilà le jour tant attendu » dit-Elle avec un large sourire.
Je la regarde avec un air d’incompréhension. Pourquoi dit-Elle ça ?
« Ta Dame a décidé de te donner une récompense », continue-t-Elle, « et surtout, Elle a accepté mon aide pour te préparer. N’est-ce pas gentil de ma part ? ».
Sans attendre ma réponse, Elle désinfecte mon sexe et ses alentours. Elle prend un 1ère seringue et réalise la première injection, suivie de plusieurs autres dans mon pénis, mes testicules et tout autour. Le liquide me brûle brièvement au fur et à mesure qu'il pénètre. Puis lentement, la brûlure se transforme en une chaleur douce et brillante, puis finalement plus rien. Je réalise qu’Elle m’a anesthésié. Elle m’a volé toute sensation dans et autour de mon pénis. L'effet est total. Elle place un bandeau sur mes yeux. Je ne me rends pas compte qu’Elle prépare une dernière injection. Une qui est complètement différente.
« Tu es presque prêt. C’est bien. Elle va arriver dans quelques minutes ».
Sans que je le remarque, Elle pique directement dans mon pénis flasque. Normalement, cela aurait dû me brûler mais je ne sens rien. Aucune sensation. Puis, j’ai l’impression d’un durcissement lent, inévitable de mon pénis engourdi. Je contracte mes muscles et j’arrive à le sentir taper contre mon ventre. Dans les 3 minutes, il est devenu complètement dur et mais totalement insensible. Elle enlève le bandeau et Elle sourit.
« Aujourd'hui tu seras un gode humain. Ta Dame va t'utiliser et je prendrais beaucoup de plaisir à te voir essayer de jouir. Mais il n'y aura rien à faire ; tu ne peux pas devenir mou et tu ne peux rien sentir et en plus, tu ne peux pas bouger. Tout ce que tu peux faire, c'est rester là et la voir prendre son plaisir ».
Avec ça, ma Dame arrive. Elle embrasse langoureusement son amante dans une longue étreinte.
« Alors esclave » me dit ma Dame. « Je vois que tu es déjà prêt » en caressant mon pénis de haut en bas. Elle saisit mes testicules. « Je vais te donner une règle, une seule. N’envisage même pas de jouir avant moi. »
Elle doit avoir serré mes testicules, car sans ma réponse, Elle ajoute :
As-tu bien compris ? »
« Mmmohi »
Elle se mit à califourchon sur moi et glissa mon pénis dur au fond de son sexe. Les larmes me montent aux yeux alors que je réalise que je ne ressens rien. Pas de mouvement. Pas de chaleur. Pas de friction, rien. C’est comme si tout mon sexe et mes boules n'existent tout simplement plus. Je veux fermer les yeux, je veux disparaître, je veux que cela s’arrête, que je me réveille de ce cauchemar. Mais je suis obligé de la regarder alors qu’Elle bouge lentement sur moi, se rapprochant toujours plus de l'orgasme. Je ne peux pas bouger, je ne peux pas m’échapper, je ne peux pas l’arrêter. Elle me chevauche, encore et encore pendant ce qui semble être des heures ... tirant de mon corps sans défense chaque once de Son plaisir. Amère ironie, l’engourdissement complet de mon sexe signifie que je n’ai pas besoin de m’inquiéter de l'éjaculation. Je ne peux tout simplement pas, même si je le voulait ... il n’y a aucune sensation pour déclencher mon plaisir. C’était comme si le produit anesthésiant avait bloqué tous les nerfs de mon corps nécessaire au contrôle de mes muscles éjaculateurs... je suis dur, mais impuissant. Ma Gardienne s’était rapprochée et La caresse. Ma Dame se délecte, prenant son plaisir encore et encore sans interruption dans les bras de son amante, utilisant le gode humain que j’étais devenu.
Finalement, elle est repue. Elle se lève vacillante et je vois que mon pénis est toujours dur. Je n’ai toujours pas joui. Je gémis alors que le bandeau est refixé sur ses yeux, coupant tous les regards et la vision de mon sexe abandonné. Elles me laissent là, ligoté, tremblant, frustré comme jamais et les yeux bandés. Plus tard, j’entends que quelqu’un vient. Ce doit être ma Gardienne.
« Je vois que tu as débandé. Il est temps de le remettre dans sa cage » annonce-t-Elle joyeusement.
« Mmmmpf ». Je proteste. Je n’ai pas eu ma récompense. Je devais pouvoir enfin jouir après des semaines d’abstinence.
« Ne t’inquiète pas, j’ai aussi un petit cadeau pour toi » dit-Elle d’un ton sournois. « Le petit paquet que nous avons reçu l’autre jour contenait ton cadeau. Il est temps de faire bonne usage de ton nouveau piercing au pénis ».
Je ne sens toujours rien alors qu’Elle nettoie soigneusement mon sexe. Elle glisse le solide anneau d'acier derrière mes testicules. Le tube de métal suit enfermant mon pénis qui a dû ramollir entre temps. Me surprenant, Elle continue à me manipuler, puis avec une torsion rapide, Elle ferme la serrure et voilà. Je suis de retour dans la cage de chasteté. Je suis complètement sous le choc, seul, toujours fixé à ma banc.
Encore plus tard, ma Dame vient me libérer. Je sens les sangles se desserrer puis être enlevées. Les cadenas de mes chaînes sont ouverts, le baillon est retiré. Je me lève lentement vacillant. Dès que je suis debout, je m’appuie contre Ellle. Je sens Sa chaleur et Son parfum. Je compris... et un gémissement long et bas s'échappa de mes lèvres... Elle me fit taire d'un baiser dur et profond, sa langue forçant son passage dans ma bouche, provoquant des vagues de luxure et… une forte compression dans mon pénis. Une nouvelle cage de chasteté était fixée autour de mon sexe.
« Je t'ai prévenu de ce qui se passerait si tu venais avant moi » Dit-Elle. « Tu as réussi à ne pas éjaculer, c’est incroyable. Mais tu n'as pas bien écouté, et ne t’ai-je pas dit de jouir après moi. Tu es vraiment stupide d’avoir louper une occasion pareille. Je t’aurais même laissé me nettoyer. Maintenant, tu ne peux plus bander du tout, ni jouir bien sûr pour une nouvelle longue période ».
Je veux lui dire que j’ai été piégé, que c’est un complot. Mais il n’y a plus aucune trace des seringues utilisées par ma Gardienne et Il lui suffirait de dire que je fabule, que je mens. Qui pourrait croire à une histoire comme ça.
« Tu devras t'habituer à la nouvelle cage que t’a offert ma chérie. » Continue-t-elle. « Je me suis laissé dire qu’elle est plus sévère et sécurisée que l’ancienne. » Et Elle a jouta « Maintenant va prendre ta douche ».
Je restais là abasourdi. Chancelant, je me dirige vers la douche. Le jet tiède me fait du bien. je sens que les sensations reviennent lentement dans mon pénis et mes testicules. J’inspecte ma nouvelle cage. Elle est vraiment plus courte, trop courte !!! et je pense qu’elle est encore plus serrée, trop serrée !! Une broche de retenue traverse le piercing de mon gland et ressort par le bout du tube. J’essaie de bander, j’ai tout de suite très mal. Je suis désespéré. Quand je sors de la douche, ma Gardienne est là avec de quoi manger et boire.
« Tu resteras chaste ou anesthésié jusqu'à ce que je sois convaincue que tu as appris ta leçon. » me lança-t-Elle pendant que je mange.
« Dorénavant, je te ferai bander sur ordre et pour la durée que je déciderai. En dehors, ta nouvelle cage se chargera de te rappeler que tu n’as plus le droit de bander. »
« C’est moi qui dirige ta vie maintenant. Est-ce bien compris ? m’as-tu bien entendu ? ».
« Oui, Madame » dis-je dans un souffle.
« Lève-toi que je prépare tes chaînes pour la nuit. Ensuite je t’emmène à ta nouvelle cellule. »
Cette fois, il n'y aura pas d'échappatoire pour lulu.s
https://www.bdsm.fr/blog/4931/La-bo%C3%AEte-infernale---Petite-histoire-%C3%A0-ma-soumise-(6)/
5.4000 vues
4 aime
Les bougies dont toutes allumées dans la pièce où je te reçois , à peine es tu arrivé , je te pose collier , tu te mets à genoux , pour le baiser la main .. j’ai un cadeau pour vous Maîtresse ..
je prends ce cadeau , je l’ouvre et je sors un magnifique martinet en cuir , le manche à quelque clou dorée , je vois mon nom dessus .. il semble être adapté à la main ..
Evidemment j’ai tout de suite envie de le tester sur toi .
Je te dis de te déshabiller ..
Sur le mur tu poses , tes mains , je chauffe ton dos et tes fesses avec un martinet plus petit ..
Je reprends le grand martinet , je passe les lanières sur ton visage , respire mon soumis les lanières de cuir .. je joue , je fais tourné le martinet , on entends le sifflement des lanières .. doucement , je claque ton dos , tes fesses .. et de plus en plus fort , à la lumière des bougies , je vois tes fesses rougir , des marques apparaissent sur ton dos , l’envie de claquer encore plus fort est la , je m’approche de toi caresses tes marques , je recule je fais encore tourner le fouet , je claque fort sur ton dos .. pas un soupir de ta part , je te libère de tes démons , je sens que tu es avec moi ton corps ce tend vers moi pour accepter le martinet ..
Ta musique qui nous accompagne dans cette danse infernale ..
A la lueur des bougies la soirée ne fait que commencer ..
Merci à toi soumis A.D , de ce don que tu me fais ..
L.H
835 vues
14 aime
AVANT-PROPOS
En dehors de sa réputation sulfureuse, que sait-on du Marquis de Sade ?
Qu'il est né à Paris,le 2 Juin 1740,en l'hôtel de Condé, dans une vieille famille aristocratique de souche provençale, de grande noblesse. Qu'il fut écrivain,philosophe,et homme politique,longtemps voué à l'anathème,en raison de la part accordée dans ses écrits,à l'érotisme,associé à des actes de violence et de cruauté,qu'il passa pour cela,près d'une trentaine d'années en prison avant de s'éteindre le 2 Décembre 1814,dans l'asile d'aliénés de Charenton.
L'étude dédiée au site, a pour but de tenter d'éclairer le lecteur sur la portée littéraire de son œuvre,qui a évolué du 19 ème siècle à nos jours, avec le double souci d'un respect scrupuleux de la réalité historique, et d'une stricte neutralité dans l'analyse,tous deux indispensables,à la fourniture d'une base de réflexion,ouverte à tous (tes).
Elle se décompose en cinq articles à paraître, en vue d'en faciliter sa lecture, portant respectivement,sur la vie de l'homme,de son enfance à sa mort (I),d'un rappel de la période historique qu'il traversa (II), d'un exposé de ses différents écrits (III), de l'évolution du regard porté sur son œuvre (IV),et enfin de la place qu'il occupe,aujourd'hui dans l'univers du BDSM et de ses pratiques, accompagné,in fine,en annexe, d'une chronologie synthétique de sa vie. (V).
Détenu sous tous les régimes politiques (Monarchie,Révolution et première République,Consulat puis Empire), condamné à mort par contumace pour crime de "sodomie et empoisonnement", puis embastillé, de 1784 à 1789,libéré au début de la révolution.
Devenu secrétaire de la section des "Piques",de nouveau arrêté pour ses origines aristocratiques,il échappa de peu à la guillotine.
Interpellé sous l'Empire,en 1801, pour atteinte à la morale,il fut incarcéré sans jugement à la prison de Sainte Pélagie,enfin transféré,à la suite d'un nouveau scandale,à Bicêtre.
Il termina sa vie à l'asile de Charenton, dirigé alors par un homme de valeur, dénommé Coulmier.
Paradoxalement,le Marquis de Sade ne parut jamais devant aucun tribunal,considéré alors comme un prisonnier d'Etat,atteint de folie,et secouru par les demandes réitérées de sa famille.
Comble de l'ironie de l'Histoire,la détention de Sade, après la tourmente révolutionnaire,rappelle à tout point,le système aboli par la Révolution,des lettres de cachet de l'ancien Régime,dont avait été victime, un autre célèbre et sulfureux libertaire,le comte de Mirabeau.
673 vues
10 aime
cul soumis d’anne
voici le cul d’anne transformé en bonne salope de soumise pour le plus grand plaisir de son homme
elle exhibe sur l’ordre de ces maîtres son cul bien dilaté par les nombreux visiteurs très excités par
ces nouvelles décorations, surtout par ces deux anneaux à l’anus . idée originale qui m’a été demandé par un
des admirateurs des prestations d’anne pour un nouveau dessin bien hot que voici
pour en savoir plus sur anne exhibée par son homme ,voir mon site
http://dessindenu.onlc.fr/
2.6000 vues
3 aime
Je me tenais nu au milieu de la pièce. De chaque côté de moi, à environ deux mètres l'une de l'autre, se tenaient deux poutres de bois pleines qui montaient du sol au plafond, avec divers anneaux, poulies et crochets répartis de part et d'autre. J'avais reçu l'ordre d'attendre là, les yeux baissés, sans bouger, ni lever les yeux sous aucun prétexte. Je pouvais l'entendre bouger derrière moi. Je sentais qu’Elle préparait quelque chose, mais je ne savais pas quoi. Je devais me faire violence pour ne pas me retourner et regarder. J'avais déjà subi son mécontentement une ou deux fois par le passé et je n'avais aucune envie de répéter l'expérience. La pièce était chaude, confortable et sentait le cuir poli ; ce genre d'odeur confortable et rassurante que vous associez aux vieilles maisons de campagne et aux salons raffinés. Rien de tout cela pourtant ! L'odeur provenait des nombreux meubles recouverts de cuir qui remplissaient la pièce : des chaises, une tables, une croix, un banc. Tous équipés de contraintes et attendant la prochaine victime volontaire, moi ! Ma rêverie fut écourtée quand, sans prévenir, Elle me passa une cagoule en cuir par-dessus la tête. Rapidement, Elle tira et serra les lacets. Je réalisais que ce n'était pas ma cagoule ordinaire. Le col s'étendait jusqu'à mes épaules et était baleiné, immobilisant totalement ma tête. Alors que le cuir se tendait sur mon visage, j'ai également découvert le rembourrage, stratégiquement placé pour couvrir mes yeux et mes oreilles. J’étais sourd et aveugle. Ma bouche resta libre. C’est ce que je sentais pour l'instant du moins. En plus des fers métalliques de mes poignets et de mes chevilles que je portais déjà, ses mains commencèrent à boucler de fortes menottes autour de mes cuisses et de mes avant-bras. Avec maitrise, elle écarta en grand mes jambes et est cadenassa une barre d’écartèlement entre mes chevilles, empêchant toute tentative de ma part de refermer mes jambes. Ensuite, mes poignets furent également cadenassés à une longue barre d’écartèlement. Je sus immédiatement que je ne pouvais plus lui échapper. C'est à ce moment-là que je l'ai senti. Une traction ferme et solide tirant mes bras au-dessus de ma tête. Elle continua jusqu'à ce que je sois presque obligé de tenir sur la pointe de mes pieds. Elle s’arrêta, tenant fermement mes bras au-dessus de ma tête. Je pouvais sentir son corps contre le mien alors qu’Elle bougeait, passant des cordes au travers des fortes menottes de mes bras et de mes cuisse, les tirant vers contre les poutres. Mes bras et mes jambes furent non seulement écartés, mais aussi maintenus rigides par les barres d’écartèlement. Je réalisais soudainement que je ne pouvais plus me déplacer du tout. J’étais effectivement crucifié debout et complètement impuissant, à sa merci. Je n'avais aucune idée de ce qui m’attendait. Elle ne m'avait donné aucune information, aucun indice sur ce qu’il allait se passer. Tout ce qu’Elle avait dit était que je pouvais terminer la session à tout moment en disant « Stop », mais que si je le faisais, je passerais les trois prochains mois enfermé dans ma ceinture de chasteté avec absolument aucune libération. Comme cela ne faisait pas longtemps que je venais de passer deux semaines interminables de punition dans ma ceinture pour une question de masturbation sans autorisation, la seule pensée d’y passer trois mois entiers m'avait rempli d'horreur. Pas question de dire « Stop » ! C'est à ce moment que j'ai ressenti une succion étrange sur mon pénis. Quelque chose l’aspirait, le retenant prisonnier et forçant mon sang à le remplir avec force. Que je le veuille ou non, j’avais une érection digne de celles que j’avais expérimenté à mon adolescence. Puis, étonnamment, la chose a commencé à bouger. Comme la plus forte fellation du monde, elle commença à sucer et à relâcher de façon rythmée, entrant et sortant avec un mouvement lent et délibéré qui me fit haleter en quelques secondes. Je me perdais dans cette sensation, chaque succion plus exquise que la précédente, jusqu'à ce que mon cul explose d’une douleur ardente comme je n'avais jamais connu. Mes fesses furent en feu et ça ne s'arrêtait pas. Chaque fois que la succion s’effectuait, une douleur cuisante et agonisante explosait sur mon cul. Je pouvais deviner que c'était une sorte de battoir mais les coups étaient si puissants qu'il était difficile de penser à quoi que ce soit. Suce... douleur... suce... douleur... suce... douleur... et ainsi de suite. Je cherchais désespérément à débander pour arrêter ce tourment mais l'aspiration ne me laissait aucune chance. Elle gardait le sang dans mon pénis, me forçant à rester dur malgré l'agonie de mes fesses maltraitées. Je perdis la notion du temps. Je commençais à gémir, puis à gémir carrément et puis finalement à supplier. « S’il vous plaît Maîtresse… » Je ne pouvais rien entendre. Je ne pouvais rien voir. Je n'avais aucune idée de ce qu’Elle allait faire. Mes larmes commencèrent à se former derrière sous ma cagoule alors que le tourment continuait sans répit. Mes gémissements devinrent plus forts, la suppliant d'avoir pitié de moi, d’arrêter cette fessée automatique. Mon derrière était presque engourdi par la douleur, mon pénis palpitait dans sa prison vide quand, sans aucun avertissement, je sentis qu'elle entrait par derrière. D’une poussée puissante, profonde et dure et Elle remplit mon cul. J'étais choqué, surpris, désemparé alors qu'elle commençait à me baiser s’adaptant au rythme de la machine à sucer toujours attachée à mon pénis. Je perdis toute notion du temps. Je fus aspirer dans un tourbillon de sensations alors que j'étais baisé et sucé sans pitié jusqu'à ce que je ne puisse plus en supporter davantage et que mon corps se tordit dans les contraintes et que l'orgasme déferlait. Je jouissais encore et encore, mes couilles étant asséchées par la puissance de la machine, alors qu'elle me pilonnait profondément le cul. Je sentis mes genoux devenir faibles et ce fut la dernière sensation. Je m’étais évanoui. Quand je me suis réveillé, j'étais allongé sur le banc de cuir, encore nu, mais libéré de toutes mes menottes. Mes vêtements étaient poser sur le côté du banc et m'attendaient. Assise sur une chaise à l'autre bout de la pièce, Maîtresse, me regardait avec un sourire amusé. En me voyant réveillé, Elle dit. «Trop pour toi ?... Eh bien, tu auras quelques semaines pour récupérer avant ta prochaine session...» Je vis sa détermination dans ses yeux et du plomb pesa sur mon estomac. Un profond sentiment de peur me remplit s’étendant dans mon esprit. Je baissais la tête et les yeux et je découvris le métal luisant et scintillant de ma ceinture de chasteté fermement attachée à ma taille. A cette seconde je sus. Elle m'avait prévenu, il y a longtemps, quand je me suis soumis pour la première fois, qu'elle exigerait un contrôle absolu et que si j'essayais de lui résister, Elle le prendrait simplement... et Elle l'avait fait. « Bien », dit-Elle, « tu ne me remercies pas ? » Je me mis debout, nu à l'exception de cette ceinture de chasteté que je détestais et adorais. Je traversais la pièce et s'agenouillais devant elle. Les yeux baissés, je savais que j'étais exactement là où je devais être. « Merci Maîtresse »…
5.8000 vues
2 aime
La scène se passe ici ou ailleurs c'est toujours la même , elle est violante rapide .. D'abord les insultes ensuite les bousculades a t'elle bien compris se qu il lui dit ensuite les coups .. Elle ne se défends pas a quoi bon .. Quand les coups tombent ..
Elle s'isole dans sa tête .. Elle pense qu'elle est ailleurs dans un endroit ou il ne l'atteindra pas .. Surtout elle pense que c'est mérite , qu'elle le rends malheureux , elle la tromper trahit ..
S'en doute pense t'elle a ceux qu'elle chérit , ceux qu'elle pourrait appeler elle ne le fera pas elle pense qu'elle mérite se qui se passe ..
Il continue de hurler des horreurs des insultes , il sent qu'elle lui échappe , c'est se qui le mets vraiment en rage c'est qu'elle ne lâche pas un mot ni de protestation ..
Pour lui elle est froide si méchante si lisse , si dure , si frigide , il veux la briser .. Il veut l'entendre hurler dire qu'il lui fait mal .. Il connaît son silence et cela décuple sa rage , il la jette contre le mur, il veut la faire plier , lui arracher ses vêtements , il voudra la violer, mais elle se défend , quand les coups tombent, elle se dit enfin , elle se protège comme elle peut.....
Il ne sait pas qu'il la briser à l'intérieur .. Qu'elle hurle qu'elle gémit à l'intérieur .. Son corps craque son cœur tient ..
Il se retourne prends ses clefs , il pars en lui disant je t'abandonne ,
Elle se relève ,elle va sous la douche , comme pour ce laver de lui .. son corps lui fait si mal , les bleus sont la..... ils partiront mais pas les bleus qu'il ma mit dans mon âme...
Elle est enfermée , elle ne dormira pas de la nuit regardant par la fenêtre les bateaux .. Il l'a enfermer , il la laisse une nuit seule ..
Sans bougée , la main sur son téléphone , elle hésite , seule si loin de tout elle n'ose appeler personne , la honte est là ..
Elle restera prostrée sur la terrasse sans bougée .. Hypnotisée par les bateaux par l'eau les cris qu'elle entends au loin le rire des enfants .. Ailleurs il y a la vie .. La vrai vie ??
Il revient , le froid arrive , elle sent sa rage , il hait donc tant que sa. ......Tu as vue se que tu as fait ..
Elle ne dit rien ..
Tu as compris .. Elle c'est que les coups repartiront ..les insultes , sa rage repart de plus belle....
Elle referme le rideau ..............
Et un jour j'ai crier noooonn ,au monstre ..
Ce nest pas BDSM et pourtant , cette histoire est la mienne , pour celles qui se confient à moi , qui pense que tout est fini, je m'en suis sortie , ne me demandez pas comment , je me suis prise en charge seule , il y a eu des amis qui m'ont soutenu a ma grande suprise , il y a eu des amis ici et ailleurs et il y a eu aussi une personne importante qui m'a aidé juste en étant la me soutenant , merci a toi si tu me lis .
On peut s'en sortir , je ne dis pas que c'est facile juste à un moment dire non et le monstre recul ..
L.H
620 vues
13 aime
Déjà lorsque j'avais 5 ans et que nous habitions près de Bucarest, je me disais, "Un jour, j'épouserai un homme riche." A l'époque, je rêvais au Prince Charmant. Un prince Charmant qui habiterait un château et pas une caravane comme nous.
C'est vers mes dix ans que mon père a décidé de partir pour la France, suite à quelques problèmes avec les autorités. De toutes façons on ne restait jamais longtemps au même endroit, nous sommes "Les gens du voyage".
J'étais contente de pouvoir aller à l'école, même si je changeais d'école au gré des destinations des foires que nous suivions. Tout le monde aura compris que je suis une Rom. On nous appelle aussi Tzigane, Manouche, Gitans, Romanichels dans les meilleurs des cas. Mais, aussi "voleurs de poules." Ce sont les citoyens 100 % honnêtes qui nous appellent comme ça...
Adolescente, je voulais toujours épouser un homme riche et voyager autrement qu'en caravane. Dans une des écoles que j'ai fréquentée, il y avait un garçon qui fait tout ce que je voulais et j'avais déjà beaucoup d'imagination à l'époque. Pour moi, le mari idéal était comme ça. Je choisissais d'abord un petit ami pour me défendre : dur d'être Rom dans la campagne française. Le genre de garçon dur à cuire me plaisait. Mais je recherchais aussi un petit esclave, un garçon amoureux de moi qui faisait mes devoirs, portait mon cartable, se faisait punir à ma place en échange de quelques rares baisers
Le fait d'être Rom est un handicap, bien sûr. Quels sont les parents qui accepteraient que leur fils épouse une voleuse de poules ? Par contre, je suis séduisante. Notre peuple est originaire des Indes et je ressemble un peu à une Indienne : j'ai des cheveux et des yeux très noirs et ma peau est légèrement ambré. Je plais aux hommes et aux femmes. Des amants décidés, j'en trouve, par contre des futurs maris à qui je pourrais mettre un collier et une laisse, c'est rare !
Début juillet, nos étions dans un village près de Marseille et je suis allé en stop aux Saintes Maries de la mer. J'ai demandé à notre patronne Sara la Noire, de m'aider à trouver un mari. J'y crois. Et j'ai raison d'y croire, parce que trois semaines plus tard dans le Nord, un jeune homme avec une montre Cartier semblait fasciné par moi. Genre, je suis une vipère à cornes et lui une gerbille. Au moment où il a renversé sa bière et où je l'ai obligé à nettoyer, j'ai sût qu'il ferait le mari idéal. Merci, Sainte Sara.
Il faisait exactement tout ce que je lui disait... C'est grisant, je mouillais de le voir obéir. On a été danser et j'ai flirté devant lui avec un homme comme je les aime, c'est à dire, un homme viril.
Sara me guide, comme Dieu l'a aidée à traverser la Méditerranée avec les deux Marie. Oui, je connais bien son histoire.
Cet après midi, je rencontre sa mère. D'après ce qu'il m'a dit, elle n'est pas commode. Je lui ai demandé de me donner ses clefs de voiture et son portefeuille. Il se trouve aussi démuni qu'un nouveau-né et sa maman c'est moi. Je le contrôle complètement, j'adore !
Ce midi, on s'est fait invité à manger par la famille. Je mets dans un sac quelques affaires et puis en route.
Il m'indique le chemin, jusqu'à une superbe villa dans une propriété au Touquet. On entre et on se dirige vers la piscine, une grande piscine. Il y a un couple, sûrement ses parents, je ne savais pas qu'il y aurait son père aussi. Julien non plus, car il murmure :
— Merde, mon père est là.
Sa mère est une blonde d'une quarantaine d'années, c'est une belle femme bien en chair. Comme elle n'est vêtue que d'une culotte de maillot, je constate que sa poitrine accuse un petit coup de fatigue.
Le père est un peu plus âgé, il est aussi en maillot. Il est gros et velu.
Je me dis qu'est ce que j'ai à perdre ? Rien ! Au pire, je largue leur rejeton et je retourne au camp. Je me présente :
— Samia, ravie de vous connaître
Eux ne se présentent pas et le père attaque tout de suite :
— Alors tu t'appelles Samia et tu as envie de passer des vacances avec notre fils ?
— Oui, Monsieur, mais d'abord...
Je me tourne vers Julien et lui dis :
— On doit parler entre grandes personnes. Va prendre une douche et prépare quelques affaires. Ensuite attend dans ta chambre, je viendrai te chercher.
— Oui Samia.
Ils sont sciés, les parents ! Yeux ronds, bouches ouvertes. Comme Julien se lève et s'en va aussitôt. La mère me dit :
— Il t'obéit aussi facilement ?
— Oui.
— Et s'il ne l'avait pas fait ?
— Je l'aurais pris en travers de mes cuisses et je lui aurais donné une bonne fessée. C'est la seule façon de faire obéir les enfants, non ?
Là, ça passe ou sa casse. Ça passe : ils éclatent de rire. Le père dit :
— J'adore cette fille. Tu vois Cynthia c'est ce qu'on aurait du faire depuis longtemps.
— C'est vrai.
Le père redevient sérieux, il me dit :
— Pourquoi, veux-tu passer tes vacances avec lui ?
— J'ai envie d'un homme obéissant et attentionné.
— Tu l'aimes ?
— Je l'aimes bien
— Alors c'est par intérêt ?
— Oui, bien sûr, mais pas que ça (Sainte Sara, ne m'abandonne pas)!. Je vous explique, vers 8 ans j'ai eu un petit copain qui faisait tout ce que je voulais : j'ai adoré ça. Je me suis dis "plus tard j'aurai un mari riche, qui fera tout ce que je veux." Quand votre fils a semblé subjugué par moi, je me suis dit "c'est lui que je cherche."
La mère répond :
— Tu sais qu'il est dépressif, paresseux comme une couleuvre. De plus, il boit beaucoup trop d'alcool et prend de la coke régulièrement.
— Je le changerai.
— Tu es bien sûre de toi.
— Oui.
Le père me dit :
— Tu as couché avec lui
— Plus ou moins, il m'a léchée.
Ils se regardent en souriant. La mère me dit :
— Et il te satisfait ?
— Avec sa langue, oui. Rien ne m'empêche de prendre un amant viril si j'ai envie de sentir une vraie queue en moi (Sainte Sara !!)
Ils restent un moment muets, puis, ils se remettent à rire tous les deux. Je mouille ! Le père me dit :
— Qu'est ce que tu veux et qu'est ce que tu proposes ?
— Je veux qu'on se marie et j'en ferai un mari obéissant, sobre et travailleur.
Ils sont un peu sur le cul, les grands bourgeois. Le père me dit :
— Si tu arrives à le changer, d'accord pour le mariage.
— Je dois encore vous dire que je suis une Rom et que mes papiers ne sont pas en règle.
Ils se regardent à nouveau. La mère me dit :
— Laisse-nous parler entre nous.
— D'accord ça ne vous dérange pas que je nage un peu ?
— Vas y.
J'enlève ma robe et je plonge dans la piscine. Mmmmhh, le froid me fait du bien... Je fais quelques longueurs puis je sors de la piscine en me hissant sur le bord opposé à eux. Matez mon cul, les gadjé !
Le père me dit :
— Reviens.
Quand je suis prés d'eux, mouillée et nue, il me dit :
— Si tu le guéris de ces addictions, d'accord pour le mariage dans un mois. Tu vois ça comment ces vacances ?
— On part à l'aventure en stop vers le Midi.
— Vous n'irez pas loin avec ce qu'il a. Tu veux de l'argent, sans doute.
— Non, merci, on va se débrouiller.
Là, ils sont encore une fois surpris.
Ils ont vraiment envie que je dresse leurs fils, mais ils sont méfiants. Le vent m'a séchée, je remets ma robe. Je leur plais ? Physiquement, oui, sans doute, pour le reste... à moi de jouer finement.
Le père me dit :
— Laisse-nous 5 minutes en parler entre nous.
— Oui, bien sûr. Je vais chercher Julien.
J'entre dans la maison en passant par la porte fenêtre du living et je vois la bonne en uniforme qui fait semblant de ramasser quelque chose. Elle écoutait la conversation, bien sûr. Je lui dis :
— Bonjour, il est comment Julien avec toi ?
Elle lève les yeux au ciel.
Ok j'ai compris. J'ajoute :
— Je vais le dresser ! Montre moi sa chambre.
Grand sourire de la petite bonne qui me dit :
— J'en serais ravie. Suivez-moi.
On va au premier étage où se trouve la chambre de Julien. Il est là avec des paquets de vêtements et deux grandes valises à moitié remplie. Il est malade. Je dis à la petite bonne qui est resté sur le pas de la porte :
— Tu pourrais aller me chercher un petit sac de voyage ?
— Oui, Mademoiselle, tout de suite.
Cool d'avoir une bonne, j'en aurai une aussi... bientôt. Julien crève d'envie de me demander comment ça s'est passé avec ses parents, mais il ne le fait pas. je lui dis :
— Tu mets un jean, un tee shirt et des baskets ou des chaussures de sport. pas de caleçon. Allez !
La bonne est revenue avec un petit sac de voyage. Elle le regarde se déshabiller en souriant. Elle me dit :
— Je peux vous aider Mademoiselle ?
— Oui, apporte sa brosse à dents et du dentifrice..
Elle va dans la salle de bain attenante et revient avec ce que je lui ai demandé. Dans le sac, je mets un tee shirt, deux pulls et une veste en cuir. Voilà, je veux qu'on voyage "léger" en tout cas lui. Maintenant une petit peu de dressage ! Je dis à Julien :
— D'après ce que tu me dis, tu n'as pas toujours été très gentil avec la bonne, hein ?
— C'est... vrai, mais...
— Excuse-toi avant de partir !
Il reste là tout con ! Je hausse le ton :
— Obéis !
— Je... je vous prie de m'excuser, Mademoiselle.
A suivre.
376 vues
2 aime
Je la connaissais bien, la bougresse, et j'entretenais une relation exécrable avec elle. Il faut dire que je n'avais que des mauvais souvenirs en sa compagnie. Je la trouvais laide, impitoyable, fondamentalement détestable. Je la haïssais avec passion, la chienne... Et puis un jour, sans prévenir, je l'ai embrassée.
Nul récit saphique ici, celle dont je parle aujourd'hui se nomme la Douleur. Un grand mot, pour de grands maux. J'ai passé 20 ans à ses côtés, sans la connaître vraiment. À tenter de la repousser, de l'annihiler, et à défaut, de la museler. Et puis, un beau jour, tout a changé.
Je n'étais alors coutumière que des fessées raisonnables, de celles qui mettent du piment dans un couple, mais ne laissent de trace ni sur le corps ni sur l'esprit. Mais ce jour-là, allez savoir pourquoi, il a mis plus de cœur à l'ouvrage. La sensation de brûlure s'est faite plus franche, plus nette. La Douleur est arrivée sur son cheval noir, désagréable, cinglante, et pour finir violente. J'ai décidé de tenir bon, serré les dents et enduré, pour ne pas capituler devant Elle. Et c'est là que le miracle s'est produit...
Il y a eu un basculement dans ma tête, dans mon être. Un lâcher-prise salvateur. Tout à coup, j'ai cessé de lutter contre la Douleur. Je l'ai regardée, droit dans la noirceur de ses yeux, et je l'ai acceptée. Le prochain coup sur ma fesse rougie aurait dû être insupportable. Il l'a été. Mais la seconde d'après, la Douleur s'est faite douce, aguicheuse, et terriblement excitante. Il a senti le changement dans mon souffle, dans ma posture, et a porté un nouveau coup, plus fort. Encore cette brûlure intolérable, suivie immédiatement par un plaisir galopant, plus franc, plus sucré. Qui ne cessait de s'élever plus haut de seconde en seconde. Mon corps se fit alors plus chaud, plus dense, gorgé de sève. Je redoutais le prochain coup dans une attente fébrile, inquiète et impatiente à la fois. Deux nouveaux coups, très rapprochés. La Douleur, immense, éclatante, a pris toute la place. Je n'ai pu retenir un cri, suivi de près par des gémissements, d'abord ténus, puis de plus en plus vibrants. Le plaisir s'élevait en vagues puissantes, divinement ravageuses. J'ai creusé davantage les reins, offrant mon cul affamé, réclamé plus, encore. Plus fort ! Je n'étais plus que désir brûlant...
Les coups se sont succédé, mordants, cruels. Les pauses se sont espacées, pour finir par disparaître, la cadence devenant somptueusement diabolique. Je ne supportais plus que ça s'arrête... Je priais, implorais, pour que les coups pleuvent. Je n'avais jamais tant perdu le contrôle de moi-même. La morsure dans ma chair était intolérable, mes cris, emplis de sanglots, se faisaient déchirants. La Douleur était omniprésente, immense, superbe, elle m'aveuglait de sa force et annihilait ma volonté. Le plaisir, incandescent, dévastateur, prenait tant de place que c'était à la limite du supportable. Mes gémissements s'étaient mués en râles, longs, profonds, suppliants, remontant des tréfonds de mon être. Jamais je n'avais ressenti une telle montée de plaisir, aussi entière, étendue, étourdissante. Plus rien d'autre n'existait que les coups et la Douleur. Et mon plaisir, toujours plus fort, au-delà de ce que je pensais possible. L'orgasme, salvateur, est enfin venu m'en libérer. Long, très long, démesurément fort, ne ressemblant en rien à tout ce que je connaissais jusque-là. Une sensation pure, nouvelle, presque trop puissante pour être supportée. Les coups ne cessèrent qu'après que mon corps, agité par de violents mouvements incontrôlables, ne finisse par s'effondrer. Je ne faisais plus un bruit, je ne bougeais plus, je ne respirais même plus. Je n'étais plus. C'est lui qui, inquiet, m'a ramené doucement à lui par la voix, me rappelant qu'il y avait un monde, dans lequel j'existais.
Il m'a fallu un long moment pour reprendre pied, revenir à la réalité. Je planais... Haut, très haut. Je ressentais une sérénité pleine, absolue, comme je n'en avais jamais connue. Tous mes doutes, toutes mes peurs, toutes mes angoisses, tous mes regrets, tout s'était envolé, loin, très loin. L'abandon, la plénitude... La sensation d'avoir trouvé ce que je recherchais depuis toujours sans le savoir. D'avoir touché du doigt le Beau, le Sacré, la Vie. Je me sentais bien. Je me sentais moi.
Il m'a fallu du temps pour me remettre du choc. J'ai mis longtemps à accepter ce qu'il s'était produit. Et ce que ça faisait de moi... Mais rien n'aurait pu m'arracher à ça. Ce que la Douleur m'a fait vivre, ce jour-là, transcendait tout. Les codes, la honte, les préjugés, rien ne pouvait faire le poids face à ça. J'avais regardé la Douleur en face, et je l'avais embrassée. Je l'avais aimée... Et dire que je la détestais tant ! Elle était belle, désormais, sur son cheval noir. Grande, puissante, redoutable... Une Reine. Je la respectais. Bien sûr, nous avons toujours nos différends, j'ai parfois du mal à supporter sa présence, mais je sais que lorsque je fais appel à elle, c'est une alliée incomparable. Elle est toujours mon fardeau, mais est devenue mon amie, mon amante... Mon amour secret.
1000 vues
16 aime
Depuis hier, cet esclave a été enchaîné au mur dans ses chaines au complet. Cagoulé. Bailloné.
Il a au moins juste assez de chaîne pour s'allonger. Le sol est dur. Isolé dans cette sombre pièce.
Il n'a pas beaucoup dormi. Finalement, son bandeau a été enlevé ainsi que son bâillon.
Il a pu boire de son écuelle posée sur le sol et de même il a mangé son gruau.
Ses mitaines lui ont été enlevées et il a pu pissé dans son seau, difficilement à cause de la cage qui comprime son pénis. Aucun mot n'a été prononcé. Il n'y a rien à dire,
Elle lui a tout remis., contrôlé que tout était bien verrouillé. Il a été laissé à nouveau enchaîné dans l'obscurité du sous-sol jusqu'à sa prochaine visite.
870 vues
4 aime
L’essentiel des nouveaux membres de la communauté qui nous rejoignent viennent sur le site après l’avoir découvert par le biais d’une page sur les moteurs de recherches. Pour que nous soyons plus nombreux, le référencement sur les moteurs de recherches est donc très important.C’est en proposant des contenus intéressants, qui vont être référencés par Google, que nous feront découvrir notre communauté à des utilisatrices et utilisateurs du moteur de recherches et que nous élargirons la communauté.Dans cette optique, vous pouvez devenir bienfaitrices/bienfaiteurs de la communauté en jouant de la plume, de deux façons différentes : le descriptif de vidéo ou la rédaction d’articles.Chaque participation vous offre plusieurs privilèges de visibilité accrue qui vont permettre aux autres membres du site de vous découvrir :- Le TOP des VIP du moment est présentée en aléatoire dans les fils d’actualités du site- Chaque participant.e aux descriptifs ou articles est mise en avant de manière aléatoire en solo et ad vitam, via une publication de remerciement sur les fils d’actualités également.*** Pour devenir membre bienfaiteurs/VIP vous avez deux possibilités :PARTICIPEZ AU CATALOGUE DE VIDÉOS GRATUITESPlusieurs dizaines de membres nous rejoignent chaque jour après nous avoir découvert par le biais d’une vidéo BDSM gratuite qui ressort dans les moteurs de recherches grâce à l’effort de rédaction de l’un des membres de la communauté.Il s’agit de regarder de temps en temps (au rythme de votre choix) une vidéo (d’une longueur également de votre choix), d’en faire une description narrative et catégorielle (en décrivant les pratiques). CLIQUEZ ICI POUR EN SAVOIR PLUS : https://www.bdsm.fr/blog/4013/PARTAGEZ VOS HISTOIRES ET EXPERIENCES PAR LE BIAIS D’UN ARTICLELe site propose une rubrique « Articles » pour que vous puissiez partager vos expériences, vos histoires, vos trucs et astuces lors de vos jeux. En fonction de la longueur de votre article, vous bénéficierez d’une visibilité accrue pour une durée proportionnel dans le TOP bienfaiteurs et d’une mise en avant « ad vitam » dans les pavés individuels de remerciements.Attention : ne pas confondre Articles et Forum. Les articles doivent etre des partages d’expériences, des récits, des tutoriels. Ils ne sont pas à confondre avec les sujets de forum propice à l’interpellation de la communauté sur un sujet (« Que pensez vous de la soumission 24h/24 ? »).Découvrez l’ambiance de la rubrique « Articles » en cliquant ici :https://www.bdsm.fr/blog/ et partagez les vôtres en vous lançant en cliquant là !https://www.bdsm.fr/blog/add/
1000 vues
3 aime
(Réédition du 23/09/2019 -> 31/03/2024 - 927 Vues)
.
Quelques bons conseils, le BDSM n'étant pas qu'une question de pratiques et d'accessoires, il y a de nombreuses jouissances à vivre et encore plus d'excitation à prendre en ces lieux en lisant ces quelques lignes.
Mais d'abord, posons nous la question de savoir si vous êtes bien ici chez vous, et surtout dans la bonne catégorie de profil ! :
-> Vous vous sentez l'âme d'une Soumise, vous souhaitez satisfaire vos pulsions les plus intimes ou simplement vous épancher et vous exprimer dans votre désir de libido..
-> Vous n'avez qu'une seule hâte ; Vous livrez et vous abandonner dans la bestialité, la perversité et le dirigisme... que cela soit sur un coup de dé, ou que votre présentation soit des plus soignées. Vous souhaitez toujours avoir des membres attentifs à vos attentes et prêt à vous contenter.
-> Votre désir secret serait de vivre une relation durable avec un(e) Dominant/Domina teintée de vanille ou d'extrême ? Trois mots d'ordre ; Travail, discipline, et bon sens.
Et tout s'avère possible !
Conseils&Recommandations pour vous, nouvelle venue :
01 - Ceux/Celles qui vous suggèrent que le monde est petit et que la sécurité est primordiale, en vantant dans le même temps leurs paroisses dans un but commercial, de rabattage, de féminisme mal avisé, ou ma foi d'une justification de leurs expériences... sont nombreux sur les sites communautaires liés à la sexualité.
Au delà de les ignorer, rappelez-vous pourquoi vous êtes venue dans ce dernier bastion ; Le besoin d'assouvir dans le plaisir et le bien être.
Vous aviez un cerveau fonctionnel à vous protéger, bien avant d'arriver sur ce site non ?
Pour le reste : https://www.bdsm.fr/conditions/ ou encore https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F32239
02 - Soyez "contributrices" ; Avoir de la visibilité, c'est bien... Contribuez dans votre passion BDSM, c'est mieux ! Poster sur le mur général vous permettra d'échanger plus facilement avec les membres.
Vous pourrez vous présenter et commenter sur ce que vous avez dans les tripes ou dans le cœur. Cependant, n'oubliez pas d'apporter ce qu'il y a de meilleur en vous, en prenant une part active sur le site ; Écrivez des articles, dévoilez votre vision personnelle à travers des photos et vidéos plus intimistes, ou tout simplement créez, animez ou participez à des événements autour du BDSM.
03 - Vous n'arrivez pas ou ne comprenez pas comment attirer des Dominants/Dominas et Maîtres/Maîtresses dignes de ce nom, et les seules approches que vous avez obtenues ont été décevantes ?
Prenez systématiquement en compte qu'ils n'en soient pas moins des hommes et des femmes derrière leurs écrans, et concentrez-vous à savoir ce qu'ils/elles les attirent, et ne rejoignez jamais les cercles de frustré(e)s avides d'utiliser votre fragilité pour une amertume qui n'est pas la votre.
Autant les Femmes Soumises sont très prisées, autant les Hommes/Femmes Dominants/Dominas sachant ce qu'ils font le sont encore plus. Alors démarquez-vous dans votre Soumission et faite preuve de créativité et de patience.
Bon séjour sur le site !
*Trait d'humour caché dans le titre de cet article.
Article non officiel, avec du bon sens, et donc indispensable comme un bon coup de martinet.
Article du même auteur :
https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique/ -> La chevauchée fantastique.
https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises/ -> Un Maître, Des Soumises.
https://www.bdsm.fr/blog/4500/L'Amour-%22Brat%22-;-L'Amour-fendu-en-deux/ -> L'Amour "Brat", L'Amour fendu en deux.
1.3000 vues
6 aime
Bonjour à tous,
Voici un petit texte sur le milking.
La Traite!
Elle me force à m’allonger sur Son banc,
Riant quand mes fesses se serrent;
Elle s’assure que Ses sangles soient bien tendues,
Puis applique le lubrifiant si froid.
Sans un mot, Elle l’introduit,
la boule est si grosse et la tige si fine.
Au fond de mon trou sans défense,
Le gode électrique localise Son objectif.
Un léger déclic sans douleur,
Mais je sais que mes couilles vont se vider.
Luttant comme je peux de retenir le flux,
Mais rien y faira comme Elle le sais bien.
À travers ma cage, le sperme coule,
Dans le verre, la flaque grandit;
Ma Dame manipule les commandes avec habileté,
Me forçant à remplir le verre.
Trait jusqu'à ce que mes couilles soient sèches,
Une larme de frustration tombe de mes yeux;
Elle retire Son gode du fond de mon intérieur,
Et introduit mon sperme chaud et frais à sa place.
J'ai le droit de m'agenouiller, je le sens couler en moi,
Pourtant, je ne peux pas en perdre une goutte;
L'esclave de sa Dame est fermé et verrouillé,
Il a trouvé sa liberté dans la chasteté.
lulu
3.6000 vues
7 aime
3 - Une nuit chez les Roms.
Julien.
*******
Pour sortir de la boîte, Samia me tient fermement par le bras. J'avoue que je ne marche plus très droit.
C'est à nouveau elle qui roule. Elle a bu beaucoup moins que moi et elle a l'air de très bien tenir l'alcool. Malgré mon état, je pense à cette demi-journée avec elle et à ses paradoxes. Mes parents sont très autoritaires et je déteste ça. Alors, pourquoi obéir à Samia ? Je suis peut-être tombé amoureux d'elle en un temps record ? Ou alors, c'est qu'avec elle, je cesse d'avoir des idées noires, des angoisses ?
Demain, je compte quand même lui dire clairement les choses. J'aimerais une aventure avec elle, à condition de cesser de me traiter comme elle le fait...
Arrivés devant le terrain vague, elle me demande :
— Julien, c'est comment pour enclencher le 4 X 4 ?
— Je... ne sais pas.
Elle soupire, puis brutalise le changement de vitesse et elle trouve. On prend un chemin défoncé. Ce n'est pas évident, même en 4 X 4, mais elle conduit bien. Elle colle la voiture contre sa caravane, puis me dit :
— Si tu dois pisser, c'est dehors. Si tu dois chier, attends demain, je te montrerai les chiottes du camp.
Dès qu'on est entré, elle enlève sa robe. Je la regarde : qu'est-ce qu'elle est belle ! Ses seins bougent, tandis qu'elle débarrasse le lit de tout ce qu'il y a dessus. Elle fait un gros tas de tas de vêtements sales à côté du lit en disant :
— Tu dors là!
Elle se couche et éteint la seule lampe qui était allumée. Bon... Demain, je lui dirai qu'elle doit me traiter autrement. Je me couche sur ses vêtements... Je ne suis pas attiré par les odeurs, mais avec Samia, c'est à nouveau différent et je m'endors avec un de ses tee-shirts comme doudou.
***
Je suis réveillé par un coup de pied dans les fesses, c’est Samia, qui me dit :
— Debout !
Ouch ! J'ai la gueule de bois. Je la vois prendre dans le tas de vêtements sales un short en jean et un tee shirt. Elle les enfile me disant :
— Dépêche-toi !
J'enfile les vêtements que j'avais hier, ce n'est vraiment pas dans mes habitudes, mais comme on dit "À Rome, fais comme les Romains". Ici, ce serait "Chez les Roms, fais comme les Roms."
Dans un coin du camp, il y a une toilette comme celles qu'on installe sur les chantiers. Samia entre et ne ferme pas la porte. C'est dingue de faire ça, pratiquement en public. À la fin, elle s'essuie avec un morceau de journal en me disant :
— À toi ! Et pas des heures, hein ?
Moi, je ferme la porte et heureusement, ça va vite. Dès que je sors, elle m’annonce :
— On va déjeuner.
On ne se lave pas les mains ? Il semble que non.
Il y a une dizaine de caravanes dans ce terrain. Des gens ont installé des tables et des chaises à l'extérieur, pour déjeuner.
Elle va vers un petit groupe de gens qui mangent et embrasse tout le monde. Une femme bien en chair lui demande :
— Tu déjeunes avec nous ?
— Je ne veux pas déranger Luludja, surtout avec un gadjo.
— Pas de problème. Il s'appelle comment ?
Elle me regarde, je réponds :
— Julien, Madame. Merci de m'inviter.
— J'espère que tu aimes le hérisson. On en a trouvé un beau hier sur la Nationale.
— Euh....
Ils se mettent tous à rire. La femme me dit :
— Je te charrie.
Ouf, le hérisson écrasé, ça ne me dit rien. Je les regarde. Difficile de voir que ce sont des Roms. Un des enfants est même blond. Et, ils mangent comme nous : du pain et de la confiture. Ils boivent du café. Je dis à Samia :
— Je devrais téléphoner chez moi, sinon ils vont s'inquiéter.
— Il y a une cabine pas loin.
On déjeune... Ensuite, je remercie Luludja et sa tribu. On retourne vers la caravane de Samia. Elle me dit :
— Je vais te donner une idée de la vie avec moi, si on se marie (!!!). Le moins, puis le plus.
Je la regarde avec un air ahuri, sans doute, puisqu'elle m'explique lentement comme on le ferait à un enfant pas très malin :
— Tu devras obéir mais tu seras récompensé. D'accord ?
— Oui Samia....
Quand on est dans la caravane, elle me dit :
— Pour commencer, trie le linge sale, un tas avec les culottes, un tas avec les tee-shirts, le blanc d'un côté, couleur de l'autre. Et puis tu ranges, c'est un peu le bordel.
Pourquoi un peu ? J'ai jamais vu un bordel pareil! Elle va s'installer dehors au soleil avec un magazine et elle discute avec différentes personnes qui passent devant la caravane.
Trier ses vêtements sales, c'est troublant : j'imagine les strings entre ses fesses et contre sa chatte. Les tee-shirts sont aussi imprégnés de son odeur. Quand j'ai fini de trier les vêtements, je trouve un rouleau de sacs poubelles. J'en remplis deux avec des canettes et des boîtes de conserve vides, une autre avec divers détritus.
Je n'ai jamais fait ça. On a des servantes pour faire le ménage. Samia doit être une sorcière ou une magicienne, elle m'a ensorcelé. Je ne peux pas m'éloigner d'elle, quitte à faire son ménage.
Est-ce que le Dieu des bonnes me fait payer mon attitude avec Lucy ?
Je frotte aussi toutes les surfaces... Je transpire et j'ai envie de prendre une douche... Je refais son lit du mieux que je peux. Je sors de la caravane pour lui annoncer :
— J'ai rangé, Samia.
Elle entre dans la caravane et jette un rapide coup d'œil. Elle ne commente pas, se contentant de dire :
— Déshabille-toi et couche-toi sur le lit.
Elle se déshabille aussi et elle vient s'asseoir sur moi. Plus exactement, elle s'assied sur mon visage.
J'ai sa chatte sur ma bouche et mon nez entre ses fesses ou pour appeler un chat un chat, le nez presque dans son cul. C'est... euh... un truc de dingue. Et plus dingue encore, je trouve qu'elle sent bon. Elle a une odeur chaude et corsée, comme sucrée. Elle m’ordonne :
— Lèche.
Je commence à la lécher tandis que son odeur m'envahit. Je n'aime pas, c'est trop fort et en même temps son odeur et son goût m'affolent. Elle se penche et commence à "jouer" avec mon sexe. Je n'ai jamais été aussi excité de ma vie, c'est de la folie!
Elle me... masturbe avec deux doigts, je ne vais pas pouvoir tenir longtemps... Quand je suis sur le point de jouir, elle s'arrête. Elle va continuer ce petit jeu un moment... Pendant ce temps, je lèche sa chatte et je respire une odeur telle que Marc Antoine devait s'en mettre plein le nez au cul de Cléopâtre.... Ou Charles VI, au cul d'Agnès Sorel, la dame de Beauté. Ces pensées étranges me viennent tandis que je suis sous ses fesses, toujours à un doigt de jouir. Elle se fait aller et venir sur mon visage, mon nez vient même faire une incursion dans son vagin. Elle accélère le mouvement, je suis devenu son sex-toy. Bientôt, elle jouit sur mon visage.
Je bouge un peu la tête pour lui demander :
— S'il vous plaît...
— Quoi ?
— J'ai envie... de jouir.
— Allez bon, je t'ai dit que tu verrais le bon côté...
Oh ! Elle prend mon sexe en bouche ! Sa bouche est douce, chaude et humide, c'est merveilleux comme sensation... Elle me suce très lentement, mais impossible de me retenir. Je vais jouir dans sa bouche ?? Oh oui... Oooohh c'est bon... Elle avale tout. Elle avale même mon âme, mon cœur, mon cerveau... en même temps que mon sperme.
Elle se relève et me dit :
— A ton tour d'avaler.
Elle se met au dessus de moi en écartant bien son sexe avec ses doigts.
Et... oh ! Elle pisse. J'avale le liquide chaud... Heureusement, elle ne fait qu'un petit peu. Elle me dit :
— Voilà, j'ai marqué mon territoire, les autres femelles sauront que tu es à moi.
Elle va sous la douche, rapidement... et s'essuie encore plus vite. Ensuite, elle met sa robe rouge, un string et des espadrilles compensées noires, c'est tout.
Je me rends compte que ça fait 25 h que je ne déprime plus. Samia est le meilleur antidépresseur qui soit. Elle m’annonce :
— On va téléphoner à ta mère et ensuite on se fera inviter à bouffer.
On sort du camp pour aller dans une cabine. Elle entre avec moi. On est collé l'un à l'autre, qu'est-ce qu'elle me plaît !
J'appelle et j'ai ma mère en ligne. Bien sûr, elle m'engueule... Elle crie si fort que Samia entend tout. Elle me dit :
— Passe-moi ton téléphone et sors de la cabine.
Incapable de résister à Samia, je lui donne et je vais attendre dehors. Une discussion entre ma mère et une Rom, ça va être spécial ! Quand elle a fini, elle sort de la cabine et me demande :
— Tu veux partir en vacances avec moi ?
— Oui...
— Tu sais que tu devras m'obéir.
— Oui, je sais.
— Bon, c'est arrangé. On va chercher des vêtements cet après-midi et je discuterai avec ta mère.
On retourne dans le camp. Il y a des odeurs de barbecue... On se dirige vers une autre caravane. Il y a pas mal de monde autour d'une table, une jeune fille cuit de la viande sur un gril posé sur des pierres. Samia embrasse tout le monde. Je reconnais le gros type, patron de la buvette où j'étais hier. Je dis bonjour. Ils me regardent intrigués, pas vraiment chaleureux. Samia demande au gros type :
— Je vais voir les parents du gadjo cette après-midi, tu peux me remplacer ?
— Oui, bien sûr.
— Merci... bon, on va aller manger.
Une femme plus âgée lui propose :
— Tu veux manger avec nous, ma belle ?
— Volontiers, merci beaucoup.
On nous fait une place. C'est bon ce qu'on mange, j'espère juste que ce n'est pas du hérisson. Je bois du rosé, je regarde Samia... Je suis bien.
A suivre.
Pour tous renseignements, je suis ici : mia.michael@hotmail.fr
579 vues
1 like
(Image du Net)
Nous évoquons souvent nos histoires, nos passions, nos déchirements dans les affres des sens…
Mais par-delà ces sens, il y a aussi l’à-côté, ce que nous sommes, quel que soit notre couleur, capables de faire. Et souvent, pour les "Guidants", nous évoquons peu cet à-côté….
Et je vous livre un de mes aspects…sur cet à cotés…qui je suis certains est loin d’être unique…
Nous avions fait connaissance sur un site de rencontre spécialisé dans cette passion des sens, pour ne pas le nommer.
Elle m’avait abordée, non pas pour répondre à mon annonce, mais plus dans le bût de mettre des réponses à ses maux de la vie de tous les jours, mais aussi de comprendre ce qu’au travers de mon « Château » était ma vision de ces affres, qu’elle avait connue d’une façon dans sa vie passée.
Mariée depuis plusieurs années, elle se posait maintes questions sur ces maux, sur ces envies qui lui revenaient de ce passée de vie. Elle essayait de comprendre pourquoi, d’un mari, qu’elle me révéla violent, elle aspirait à autre chose…mais que de Violence cependant elle en appréciait certains aspects…
Il était certain que de notre relation, nous ne pouvions présager de la suite…car de distances nous nous séparant, nous avions…et malgré sa ravissante personne, je n’en aspirai guère plus…
Mais la vie ne peut être présagée…et de fils en aiguilles notre relation naquis et vit le jour par le hasard d’une rencontre des plus fortuite…mais le sujet n’est pas en cela….
Après un an de passions et de patiences, entre coupés de maux et de délicieux mots, j’avais réussi à lui faire comprendre la nécessité de se séparer de son mari…
non pas pour que notre relation soit plus grande et unique…mais pour sa sécurité et celle de ses enfants
Elle avait réussi à déménager sa petite famille, cependant elle ne resta pas loin de ce sombre personnage….
Mais j’étais rassuré d’une part par son chemin fait et que d’autres parts, elle avait emménagé juste à côté d’une amie commune…
J’étais rassuré à ce pas et ceux qu’elle dessinait tant pour elle, divorce, etc., mais aussi que nous avions pris le partie que je me rapprocherai d’Elle dans les prochains temps….
Non pas pour vivre sous le même toit, mais non loin….
Ainsi, J’aspirai protéger davantage sa personne, le temps que tout soit finalisé pour Elle, et que son Mari ait pris le partie de cette nouvelle situation et pris d’autres vents…
Et bien sûr, perdurer dans notre relation…
Nous avions dessiné l’espoir de sa venue, durant le week-end précédent, le soir même pour que nous puissions profiter de ce 14 juillet sur Paris….
Ma journée devait être une succession de réunions, et m’offrait guère loisir de pouvoir suivre notre conversation, quant à sa venue et autres….
Nous avions l’habitude de parler d’échanger tout le temps, par tous les moyens que nous avions…un lien permanent que nous aimions entretenir, et qui comblait ce manque de présence physique entre chacune de nos rencontres….
Au départ de ma première réunion, le soleil brillait dans nos échanges…comme à chaque fois…
Quand, au milieu de celle-ci…
« Il est là,…il n’arrête pas de passer devant la maison…j’ai peur…que dois-je faire ? »…..
Je pris congés rapidement de la réunion, pour l’appeler immédiatement…mais je ne pouvais guère m’absenter longtemps…
Au téléphone, sa voix était tremblante et j’en fus encore plus blessé devant cette impuissance dont j’étais « victime »…
Cependant, je fis en sorte de l’aider en lui conseillant de prendre le téléphone toujours avec elle et de mettre en « raccourci » le numéro de la Gendarmerie…ainsi que de celui de son amie, qui malheureusement n’était pas présente….
Je lui conseillai bien sûr de s’enfermer à double tour et de surveiller son approche…
Je tentai de la rassurer avec le peu de moyens dont je disposais… Mais il n’en était pas à sa première intimidation, et déjà par le passé, il eut à faire à la Gendarmerie… après lui avoir volé son sac… et toutes ses affaires…
Difficile de pouvoir, juste par l’argumentation, calmer, rassurer celle que l’on a, celle qui s’offre entièrement à Vous….Mais pas d’autres solutions dans l’instant…
Cependant, elle me rassura après quelques minutes de discussions, en m’indiquant qu’elle suivrait mes consignes et que si d'aventure…elle me préviendrait
Je dû me résigner à retourner en réunion, non sans avoir la tête à cet hypothétique malheur pouvant lui arriver…
Pendant toute la matinée, je lui envoyais des sms, elle aussi pour nous tenir informé de l’évolution…
La journée s’écoulât ainsi…entre sms, appels téléphonique….
Et l’angoisse certaine qu’un malheur peut, à chaque instant de la matinée, se produire…
Je ne prenais pas la peine de regarder les horaires de trains, les connaissant déjà par cœur…et je réfléchissais, comment m’arranger pour m’éclipser de bonne heure pour prendre la route…
Même s’il y avait 4 heures de route, même si, me trouver face à face avec son mari, bien mieux bâti que moi….et également l’inconfort de ma petite voiture…et même si je ne m'étais jamais rendu chez Elle....j’étais prêt à tout pour la protéger…
En fin de matinée, elle me rassura, me prévenant qu’elle avait réussi, par téléphone, à calmer son Mari…
Mais je lui évoquai le fait de ma probable venue….
Tout le reste de la journée fut ainsi…entre discussion et échanges de mots doux…sur cette probable venue, qu’elle n’aspirait pas…simplement pour éviter une quelconque confrontation…
Il est certain, qu’en pareille situation…le cerveau bouillonne, les sens sont plus qu’en éveille…et le moindre vrombissement du téléphone en devient presque torture….
En fin de journée…il n’est plus question de ce 14 juillet ensemble…afin, une fois encore éviter le pire de son mari…
J’en étais triste…mais comprenait son choix….
Résigné je me rentrai chez moi alors…
Mais le doute persistait encore en moi de ce sombre individu et de ses actes…
Je décidai, malgré son désir de me rendre chez elle, n’est-il que pour la savoir en sécurité…
J’outre passais donc son choix…
Pris mes affaires, et je pris ce chemin d’enfer….
À mi-chemin, je lui indiquai que je venais…Elle entra dans une rage…que je ne pouvais contenir en lui répondant tout en conduisant….
Je m’arrêtai plusieurs fois sur la route, essayant de la raisonner …
Je pris aussi contact avec son amie, pour lui demander ce qu’il en retournait…mais elle n’était pas sur les lieux….
Ce qui me fit, que confirmer le besoin de « Savoir » par mes propres yeux que tout allait bien….
Il me restait encore une heure de route….et la nuit était déjà bien avancée
Je l’appelai pour calmer sa « Rage » à nouveau…mais pas de réponse….
Je lui envoyai un dernier message
« Je viens, Point…Tu es prête et tes affaires aussi, je t’emmène avec moi…Sinon j’aviserai »…
Cette dernière heure me sembla interminable…entre les maux de la savoir potentiellement en danger, ceux également de me trouver devant ce dernier personnage…
Une multitude de songes les uns plus rudes que l’autre….
Il me restait cependant un dernier point qui contribuait aussi à mes troubles…
Je ne m’étais jamais rendu encore chez son nouveau « Chez Elle », certes je connaissais là où Elle demeurait précédemment, et avais sa nouvelle adresse…Mais j’étais dans l’inconnue de savoir si je trouvais…
Elle venait d’emménager dans une résidence des plus récentes, et même les « Googles Map » et autres cartographies n’avaient su m’indiquer le chemin….
J’escomptai trouver une carte, un plan dans son village pour m’indiquer le bon chemin…Mais l’heure n’était pas encore à cela….
La route défilait, et j’arrivais enfin à la sortie d’autoroute…
Je regardais mon téléphone…mais aucune réponse de sa part….
Je m’approchai de la ville, et mon premier trajet était de me rendre à son ancienne demeure pour constater ou non si la voiture de son homme était présente….
Passant devant la maison, j’y constatai la lumière encore allumée, une ombre de forte taille y était…me confirmant la présence de ce lugubre personnage…et qui fut rehaussée par la présence de la voiture de ce sieur….
J’étais rassuré déjà de le savoir ici et non près de mon Elle….Et j’étais rassuré aussi de ne voir sa voiture…
(Il faut dire qu’elle avait le Don de se mettre dans des situations des plus ubuesques comme se rendre chez lui malgré ce qu’il lui faisait subir….)
Je prenais alors la route vers l’endroit où elle demeurait….Il me restait plus qu’à trouver sa demeure…
Mais ma peine ne fut guère récompensée…arrivant dans le village…je cherchai un plan…
Mais pas de telle indication….
Vu l’heure tardive, hélas, personne ne se trouvait dans les rues…
Je m’arrêtai alors une dernière fois, près de la Mairie, après avoir fait plusieurs fois le tour du village….
Regardant mon téléphone…sans aucune réponse….
Je pris le temps…de fumer une cigarette…contemplant avec une tristesse certaine ce beau ciel étoilé…Mais avec au moins le réconfort de savoir ce lugubre non chez Elle….
Je tentais un dernier appel….
Sans réponse…
Je repris la route…simplement
Et tout le long du trajet, je tentai de ne penser à rien…
Mais les images de nos Passions revenaient sans cesse, accompagnées de ces questions que l’on se pose quand on se retrouve « Porte close »…
2h30 du matin, il me restait environs 150 klms…Mon téléphone sonne….un sms …C’était Elle….
Elle me demandait où j’étais….
Je pris la première aire d’autoroute…
Me gara….
Et je l’appelai…
Elle ne répondit pas de suite…
Après plusieurs appels et SMS, Elle dérocha enfin…
Elle m’expliqua qu’elle s’était endormie et n’avait pas entendu le téléphone…mais elle ajouta…qu’elle ne pensait pas que j’étais réellement venu…
Mon sang bouillit instantanément…
Je lui raccrochai au nez tout de Go…
Une rage, un désappointement immense me submergèrent…
Comment pouvait-elle penser pareille chose me concernant ? ?
Comment pouvait-elle penser que je n’avais fait telle chose, alors que j’étais en train de faire tout pour me rapprocher (déménager) pour Elle ?????
Comment, pourquoi…. Maintes questions qui fusent dans la tête…à une rapidité….
Le téléphone sonna à nouveau…
C’était Elle qui rappelait
J’ignorai son appel….
Elle rappela…plusieurs fois…
Je fini par décrocher….
Elle s’excusa pendant une demi-heure…au téléphone….
Je lui proposai de faire demi-tour…malgré la fatigue…malgré les Maux…malgré…malgré….
Je me retournai donc, seul…chez moi…
certes rassuré de la savoir sans Danger…
Mais avec une amertume…certaine…et des dessins « gris » de notre devenir…
A ses lumières vacillantes d'une si belle relation soufflée par la tourmente des incompréhensions .....
621 vues
8 aime
*TAC*...*tac*.......*tac*..........*tac*.......
C'est ainsi qu'elle me laissa seul à ma souffrance, mon étreinte, mes contusions. Je la voyais s'éloigner doucement dans ce couloir qui, bien que sombre, semblait s'éveiller au martèlement du parquet gémissant -lui aussi- car planté par les longues épines sous ses talons. Encore tiède, je ne savais plus vraiment où je me trouvais.
Quelle importance... Dans l'état actuel de mon corps, me faire descendre d'un tel mécanisme reviendrait à m'asséner le coup de grâce. Mes membres tremblaient encore. La peur, l'excitation... Tout semblait flou...
C'est alors que j'essayais de me souvenir des 6 dernières heures précédant ce concerto de talon haut qui sonna pour moi un retour crû à la réalité. Je la revoyais élancée... ma Dame aux Roses... Mais ne lui dites pas que j'ai dis cela... Elle n'est nullement ma propriété car je suis la sienne. Cela n'empêche pas qu'elle soit une belle plante mais elle me punirait durement pour l'avoir désirée sans son accord.
Où en étais-je... Élancée... Oui... Un peu comme ce lierre qui s'agrippe à ces murs de grès sur les bords de Loire. Elle commence par vous recouvrir tendrement au début, se mêlant à vous comme une pincée d'épice : elle rehausse votre palette par ses teintes de couleurs vives, ajoute sa part de naturel et s'enquit de vous découvrir insatiablement. Ce n'est que lorsqu'elle vous a totalement recouverte, que tous vos murs sont verts, que vous ne voyez qu'elle, que le choix s'impose comme limpide: le choix de ne plus en avoir et d'être sous l'emprise de la plante grimpante que voici.
L'entendant revenir, je tente de chasser mes pensées et de reprendre mes esprits.
Elle revient se délecter de ma frustration qui contribue à sa beauté car la rose est couverte d'épine et ne demande qu'à piquer.
447 vues
3 aime
Elle est multiple, aux couleurs irisés parfois sombres
Elle se décline en pastel ou aquarelle de l'ombre
Elle est irréelle, intangible que l'on voudrait toucher du doigt
Elle est entière offrant son moi, livrant ses attentes et ses émois
Pas vraiment pure, elle n'en a pas besoin, c'est à travers ses failles
C'est à travers ses imperfections, que je le trouve ainsi, même canaille
Elle enflamme mes sens, me trouble par son absence, son autre vie
Elle parfum de mes rêves, ma passion, mes troubles envies
Elle femme d'ô, en voiles indécentes
Se donne, belle, librement
Je l'imagine, elle, sa peau
Nue sous mes mots
L'âme offerte, sa vertu
O, nous liées, inconnues
Je tisse mes propres entraves
Pour elle, pour un sourire suave
Peu soumise, me surprendre moi-même
Alors déraisonner et croire enfin que l'on s'aime
Douce folie charnelle, sarabande solitaire de mes nuits
Quand elle me révèle, incrédule, je soupire d'envies
Aspirant à la connaître, je reste longtemps éveillée, rêvant
Alors, je regarde ces mains, qui ne sont pas miennes qui la couvent
Envieuse, je génère l'utopie, consciente de cette folie que j'éprouve
Je voudrais la parcourir en douceur, caresser ses courbes de satin
Me fondre en elle, effleurer encore le velours de ses beaux seins
Sur les pages blanches, nous existe, par l'une, l'autre se sublime
Elle est femme multiple, aux teintes d'un mythe, illusion intime
Le 2 09 2019 fiction
256 vues
5 aime
On sort du petit établissement. La fille me dit :
— On va d'abord passer chez moi, je dois me changer.
Oui, ça vaut mieux. Je n'y avais pas pensé, mais les mini shorts en jean, c'est pas le genre des restaurants étoilés. Je ne marche pas très droit, il vaut mieux qu'elle conduise.
Je me rends compte que depuis que je l'ai vue dans ce café, je n'ai plus eu d'idées noires.
On monte en voiture. Elle conduit facilement cette voiture qui doit avoir 20 ans et pas de servo-direction. On s'arrête juste en dehors de la ville, devant un terrain où il y a quelques caravanes. Elle habite là-dedans ? Elle fait signe à un gamin qui rapplique aussitôt. Elle lui dit quelques mots dans une langue qui m'est inconnue. Il répond :
— Oui, sois tranquille, Samia.
Quelle drôle de prénom et quelle drôle de langue. On va vers la caravane. Je bute sur une pierre et manque m'étaler. Elle me rattrape in extremis en disant :
— Tu en tiens une solide, toi et ce n'est que la fin de l'après-midi.
— Euh... oui, j'ai un peu trop... bu... Vous parlez en... quelle langue ?
— C'est du rom, du tzigane.
Oh ! Pas étonnant que je ne comprenne rien. On entre dans la caravane. Le mobilier est sommaire : un lit, une table et des chaises. Par contre, il y a des vêtements en boule et de la vaisselle sale un peu partout. Dans un coin, il y a même un tas de canettes vides. Elle ne s'excuse pas du désordre. Ce qu'on pense de ses qualités de ménagères, manifestement, elle s'en fout. Elle se déshabille. C'est vite fait : un short, un chemiser et c'est tout, même pas de sous-vêtements. Elle ne s'exhibe pas, mais se met simplement nue, sans aucune gêne. J'admire ses seins en poire aux pointes foncées et la fourrure noire qui couvre son pubis. Elle me dit :
— Déshabille-toi.
Oh ! Je ne pensais pas que c'était une pute ! Mais ici, tout est possible et elle me plaît vraiment beaucoup, mais... je n'ai pas envie de... me mettre nu. Elle vient vers moi et me dit :
— Je vais te simplifier la vie. Quand je te dis de faire quelque chose, tu le fais sans discuter. Compris ?
Elle me parle comme je parle à Lucie. Plutôt que répondre, je me déshabille, mais en gardant mon caleçon. Avant que je puisse réagir, elle prend mon slip à deux mains par la ceinture et le descend sur mes chevilles.
Elle s'exclame :
— Oh ! Comme c'est mignon ! Il ressemble comme 2 gouttes d'eau à celui de mon neveu qui a 10 ans.
Elle prend mon sexe dans la main et elle le caresse en ajoutant :
— On peut te branler avec deux doigts... Et ces couilles, on dirait des toutes petites cerises.
Il arrive des choses vraiment surprenantes à Berck. L'alcool et elle, je n'ai plus les idées claires du tout et je la laisse me masturber. Qu'est-ce que je pourrais faire d'autre ?
Je devrais partir ou avoir honte... ou la laisser faire ce qu'elle veut. Elle sent la gitane qui a eu chaud et continue de me manipuler habilement. Je sens que je vais bientôt jouir dans sa main... J'ai honte mais en même temps, j'en ai très envie. Hélas, elle s'arrête en disant :
— Maintenant une bonne douche, ça va te dessouler.
Merde ! J'y étais presque. Je m'entends dire d'une vois geignarde :
— J'y étais presque ! Vous voulez bien....
— Non !
Elle me pousse dans un placard. Ah non, c'est la douche. Elle tourne un robinet et une pluie d'eau froide s'abat sur moi. Je crie :
— C'est trop froid !
— C'est ce qu'il te faut.
J'essaie de sortir, mais elle me maintient sous les jets d'une poigne de fer. Enfin, elle me laisse sortir et regarde mon sexe en riant.
— Maintenant, c'est mon neveu quand il avait 8 ans !
Le froid, c'est normal que... Elle m'essuie comme si j'avais vraiment 8 ans. Quand c'est fait, elle me dit :
— Rhabille-toi, on part.
— On ne pourrait pas...
— Quoi ?
— Continuer un peu... euh...
— On verra. Peut-être, si tu es sage. Maintenant, on part.
Je déteste quand ma mère ou les autres me traitent de cette façon, mais elle, c'est différent. Je me rhabille et on monte en voiture. Je suis un peu plus lucide et je me dis que je suis dingue de laisser cette fille conduire la voiture. Si ça se trouve, elle va s'arrêter sur une route déserte, m'enfoncer un couteau dans le ventre et voler mon argent et la voiture. Mais où va-t-elle ? Je lui fais remarquer :
— Ce n'est pas la route du Touquet.
— Non, on va ailleurs.
Par une route déserte ? On dirait qu'elle lit dans mes pensées, parce quelle ajoute :
— Panique pas. C'est quoi ton nom ?
— Ju... Julien. Où va-t-on ?
— Surprise.
On roule encore un peu et on arrive devant une discothèque bling-bling : "The Paradise Beach." Il y a des néons de toutes les couleurs et le dessin d'une pin up qui boit dans un verre avec une paille. Elle se gare et me dit :
— Donne-moi ton portefeuille.
Elle est folle?!! Ou alors c'est moi qui suis fou, parce que je lui donne. Elle le prend en disant :
— Voilà, tu dépends entièrement de moi, maintenant. Ça ta plaît ?
— Euh... c’est vous qui me plaisez
On entre dans la boîte. C'est plein de jeunes du coin, surtout de Berck, sans doute. Inutile de dire que c'est spécial. Elle va embrasser la barmaid et lui donne son sac, avec mes clefs et mon portefeuille. On trouve une petite table au bord de la piste de danse et on s'assied. Un serveur vient apporter une bouteille de champagne. C'est peut-être une entraîneuse et le champagne va me coûter un bras. Je lui dis :
— J'ai faim.
— On verra plus tard. Je vais danser, toi tu ne quittes pas la table. Ne te ressers pas avant que je sois revenue.
C'est maintenant qu'elle va aller récupérer son sac et partir avec la voiture. Pour donner le change, elle va d'abord sur la piste de danse. Les filles sont plutôt jolies et sexy mais pas très distinguées. Quant aux hommes, ils ont presque tous des tatouages et des dessins dans les cheveux ! Samia danse bien, je ne vois qu'elle, si belle dans sa robe rouge. Les garçons lui tournent autour mais elle ne s'occupe pas d'eux.
La piste est très éclairée, ce qui est inhabituel dans ce genre d'établissement. Comme je suis au plus près de la piste de danse, je regarde le sol et... Oh ! Les gens dansent sur un miroir ! Le sol est un miroir. Comme la plupart des filles ont des jupes très courtes, on voit leurs strings ou même leurs chattes et leurs fesses, en ce qui concerne quelques-unes. Quel spectacle?! Je suis fasciné par ces strings qui disparaissent entre les fesses. Savia a un string rouge doublé de fourrure noire ou alors ce sont ses poils! J'en oublie que je vais me faire dépouiller. J'adore cet endroit, j'adore Berck-sur-Mer... et aussi Samia, si elle revient.
Oui ! Après avoir dansé un moment, Samia rejoint notre petite table. Elle me dit :
— Sers-moi une coupe de champagne.
Elle ajoute :
— Alors, tu aimes le spectacle ?
— Oui, surtout vous.
Elle a des auréoles de sueur sous les bras et une odeur sauvage. Elle devrait quand même mettre du déodorant. Elle me dit :
— Je retourne danser...
Il y a un slow et je la vois danser avec un grand mec... J'aimerais être à sa place. Quand elle revient, le type l'accompagne. Elle me le présente :
— C'est Ralph.
Puis à lui :
— Voici Julien, mon futur fiancé, mais il ne le sait pas encore.
On se serre la main. Je suis surpris. Lui, aussi. Futurs fiancés, mais on ne se connaît que depuis quelques heures. Comme il n'y a que deux chaises, il s'assied et prend Samia sur ses genoux en me demandant :
— Ça ne te dérange pas que je prenne ta promise sur mes genoux ?
— Euh... non.
Il met la main sur les fesses de Savia, en me disant :
— Rarement vu un aussi beau cul, tu as de la chance.
Bêtement, je réponds :
— Merci.
Samia me dit :
— Sers-nous.
Je remplis son verre et puis le mien pour "Ralph" ! Ils boivent et retournent danser. Je regarde les petites chattes en string se trémousser sur la piste de danse... Je n'ai plus les idées claires du tout étant donné tout ce que j'ai bu aujourd'hui et je suis perdu par rapport à Samia. Pourquoi dit-elle qu'on est fiancés??
Elle vient danser un moment juste devant moi et elle se contorsionne de telle façon que sa chatte me fait presque la moue... Ensuite, je ne les vois plus. Je bois et je regarde. Elle revient, seule. Je remarque sa robe un peu chiffonnée et un gros suçon dans le cou. On dirait que ma fiancée n'est pas une fille sérieuse. Je lui demande :
— Pourquoi, avez-vous dit que j'étais... euh...
— Je dois me marier pour régulariser ma situation. Ça te plairait ?
— Qu'on se marie ?
— Oui.
Elle est folle ! On se connaît depuis quelques heures et j'ai vraiment l'impression qu'elle vient de se faire baiser dans les chiottes. Mais... depuis que je suis avec elle, je n'ai plus aucune de ces angoisses et...
— Alors ?
— Oui, ça me plairait.
Elle me sourit et plonge sa main dans mon pantalon... Oh?!!! Elle a pris mon sexe en main en disant :
— Tu as été sage, ça mérite une récompense pendant que tu te rinces l'œil.
Elle me caresse jusqu'à ce que je sois sur le point de jouir et là, elle s'arrête à nouveau et retire sa main. Ça fait deux fois qu'elle me laisse sur ma faim. Je lui dis d'une petite voix.
— Pourquoi vous... arrêtez ?
— Tu as été sage, mais pas assez que pour que je te permette de jouir. J'ai fait le tour de ce qu'il y avait ici, on rentre.
C'est vrai que la vie est simple comme ça. Elle ajoute :
— Tu veux passer la nuit chez moi?
— Oh, oui !
À suivre.
623 vues
6 aime
Première Partie.
*******************
Julien.
********
Ma mère a les moyens de passer les vacances, n'importe où dans le monde et tous les ans on se retrouve au Touquet. Bonjour, la destination exotique.
J'aurais vraiment voulu me changer les idées, aux Maldives, par exemple, parce que je traverse une sale période. A 18 ans, je viens de rater ma dernière année au lycée et mes parents ont décidé que je n'étais pas assez intelligent et surtout trop paresseux pour faire des études universitaires. En septembre, je vais donc travailler dans l'usine de mon père. Je crains qu'il ne se venge de mes mauvais résultats en me donnant un travail pas marrant. Ce n'est pas que je sois vraiment paresseux, mais je manque... d'endurance, disons.
Un jour, je serai le PDG de la société avec ma soeur, qui, elle, poursuit des études de droit international, rien que ça !.
J'ai 18 ans, mais j'ai l'air plus jeune. Ma mère dit que je n'ai pas fini ma croissance. Je dois toujours avoir une pièce d'identité sur moi pour prouver mon âge. Un de mes complexes, c'est mon sexe : il mesure 10 cm en érection, ça ne facilite pas mes relations avec les filles. On va dire que de ce côté-là, je n'ai pas fini ma croissance, non plus. Pour tout dire, je suis puceau.
Mon allure juvénile et la taille de mon sexe ne renforcent pas ma confiance en moi. J'ai souvent des angoisses, des peurs irraisonnées... et des moments de dépression. Ma mère m'a déjà inscrit à plusieurs activités sportives, mais... je préfère jouer sur le Net.
Ces vacances me filent le cafard... Il faut dire que je ne suis pas en bonne compagnie. Je suis avec ma mère qui est une femme autoritaire et qui me traite comme si j'avais 8 ans. Son nouvel amant est là aussi. C'est un macho qui me traite de la même manière et m'appelle "petit" ou "petit feignant". Connard !
On est au bord de la piscine. Il y a ma mère, 42 ans, jolie et bien en chair. Elle est vêtue d'un string en tout et pour tout ! A côté d'elle, son amant, le connard ! Il doit mesurer 1 m 85 et peser 90 kg. Il y a aussi un couple d'amis, elle, seins nus. Je ne suis au bord de la piscine que parce que ma mère veut me dicter une liste de courses à faire. Elle a décidé que ça me ferait au moins une activité dans la journée. J'attends qu'elle se décide à me dire ce qu'il faut acheter.
Lucie, la servante originaire de la région vient m'apporter un Ricard. Elle me demande :
— Je le mets où, Monsieur ?
Elle m'énerve ! J'ai envie de lui répondre "dans ton cul !", mais je lui dis :
— Vous prenez une petite table et vous déposer le plateau dessus. Ça va, vous comprenez tous les mots ?
— Oui, Monsieur.
Ça fait rire ma mère. C'est vrai que les gens du coin sont des abrutis. J'ai d'autres raisons d'en vouloir à Lucie : je l'ai vue se laisser peloter complaisamment par mon père quand il vient le week end. Elle me traite, elle aussi, comme un enfant et... oui, un jour elle m'a surpris occupé à me caresser devant "YouPorn" et elle m'a dit en riant :
— Vous savez que ça rend sourd, Monsieur Julien.
Je n'ai pas apprécié ! On la paie pour nettoyer pas pour faire de l'humour. Ma mère tourne ses gros seins vers moi en disant :
— C'est le dernier Ricard, Julien ! C'est mauvais pour ta croissance.
Connasse ! Je l'emmerde ! J'en ai marre de ma mère, de ses amis, de Lucie, du Touquet ! J'en ai marre d'avoir sous les yeux les seins luisants d'huile solaire de ma mère !
Pour une fois, j'ai envie de bouger de voir d'autres gens. J'ai vu un documentaire sur Berck sur Mer, plage très populaire, surtout en été. Je dis à ma mère :
— Je vais faire les courses et puis je voudrais rejoindre un ami du collège qui est à Berck sur Mer.
— C'est archi-moche !
Berck sur Mer est à un peu plus de 20 km, mais on change de monde. Berck c'est le bas peuple. Je réponds :
— Cet ami va me montrer la plage où il y a des phoques, je voudrais faire des photos. Je peux prendre la Mercedes ?
— Sûrement pas. Prend la Land Rover.
— Mais elle n'a pas de servo-direction.
Son amant me dit :
— Comme ça vous serez deux à ne pas avoir de cerveau !
Ils se marrent ! Connards !! Quand elle a fini de rire, ma mère me dicte les courses à faire... C'est long.
Je lui dis :
— J'y vais et puis, je peux aller à Berck ?
C'est son amant qui répond :
— Oui, tu peux. J'en profiterai pour faire un câlin à ta mère.
Ça la fait glousser. Ecoeurant !
Je rejoins Lucie à la cuisine et on part faire les courses. Je lui en veux et je lui et je lui fais bien sentir. En rentrant, elle finit par me dire ::
— Vous n'êtes vraiment pas sympa avec moi, Monsieur Julien ?
— Tu refuses de prendre un verre avec moi.
— J'ai 25 ans Monsieur Julien et vous êtes encore un enfant..
Grrrr ! Je la dépose avec les courses devant la villa, qu'elle fasse un peu d'exercice.. Ensuite, je file à Berck.
J'en ai marre du Touquet. De ma mère, de son amant qui m'humilie, de Lucie qui me repousse... Ça fait beaucoup !
A Berck, je vais à la plage.
Je me balade, sur le bord de sable dur léché par les vagues et je regarde la faune. Tous les adultes sont tatoués ou presque. Il y a moins de belles filles que sur la plage du Touquet. C'est normal : les riches épousent de plus belles femmes.
Je voudrais parler avec ces gens, mais je n'ose pas et j'ose encore moins draguer les filles. Ça me change quand même très agréablement des snobinards du Touquet. C'est vraiment dépaysant!
Rapidement, j'ai envie de boire quelque chose. Je me dirige vers la rue principale et je passe à côté d'une foire, un peu minable, bien sûr. Il y a un manège avec des chevaux, quelques attractions, une friture et un débit de boisson. Ce qui me pousse à y entrer, c'est une publicité pour une bière de l'Abbaye de Brognies, 10,5 ° d'alcool. La faune qui s'abreuvent est encore moins classe que les gens sur la plage. Je prends mon courage à deux mains et j'entre. Il y a beaucoup de monde et plus une place de libre. Je vais me mettre debout au bar et je demande une bière d'Abbaye à un gros type patibulaire en maillot de corps pas très propre.
Les gens me regarde : je fais tache. Je suis bien habillé et pas tatoué. Je bois une bière, puis une autre. Une jeune fille arrive derrière le bar et embrasse le gros type sur la bouche. Si c'est son amie, ils ont 25 ans de différence, si c'est sa fille, ils sont très intimes. Elle doit avoir une vingtaine d'années et elle est plutôt grande, très brune et très sexy. Elle a un short en jean qui arrive juste au dessus des fossettes de ses fesses et un chemisier sans manches noués au dessus du nombril. Son abondante chevelure brune est retenue vers l'arrière par un gros élastique en une queue de cheval laissant échapper des mèches. Elle n'a pas de maquillage sauf les yeux qui sont soulignés de noir. Son visage est régulier et elle a petit nez. Sa bouche est mince, mais bien dessinée.
Il y a déjà une serveuse, donc, la fille derrière le bar doit être l'amie du gros type. C'est d'autant plus évident que je vois qu'il lui caresse les fesses.
Je suis fascinée par cette fille et par sa beauté sauvage. Elle aide mollement la serveuse en apportant des verres. Elle remarque que je la regarde... intensément, car elle me dit :
— J'ai du noir sur le nez ?
— ... euh... pardon... Je vous regarde parce que vous êtes très belle.
— Bonne réponse. Ne reste pas debout, assied toi, là.
Elle me désigne une place qui vient de libérer à une table où il y a déjà 3 mecs... pas sympas. Je réponds :
— Je ne veux pas déranger.
Elle me prend par la main et elle m'amène vers la chaise libre en disant :
— Faut pas être timide. Ils ne vont pas te manger. Hein, les gars ?
Les gars rigolent tandis que je rougis. J'offre une tournée aux trois hommes pour me faire bien voir et je continue à la bière forte.
C'est la fin de l'après midi et l'alcool commence à me faire vraiment de l'effet. Je discute avec les gars. Ils viennent de Lille, moi aussi et ils travaillent en usine, moi aussi, mais je ne crois pas qu'on fasse le même boulot !
C'est surprenant, mais je me sens bien, ici. Je commande encore une tournée. La belle brune apporte 3 verres et me dit :
— Pas pour toi, tu as assez bu.
— ... juste un dernier verre.
— Non.
— Mais, j'ai soif.
— Bois de l'eau.
Eh ! Je suis un client quand même ! Dès qu'elle a le dos tourné, un de mes nouveaux amis me dit :
— Bois un coup du mien.
C'est gentil. Je veux prendre son verre, mais je fais un faux mouvement et je le renverse sur la table. Mes voisins se reculent pour ne pas en avoir sur leur pantalon. La fille qui a vu la scène me dit sèchement :
— Qu'est ce que j'avais dit ?
Je réponds bêtement :
— Mais, je l'ai pas fait exprès.
— Manquerait plus que ça !
Elle me tends une serviette en disant :
— Nettoie !
Je frotte la table, sous les regards goguenards de mes voisins. Elle revient et me donne un torchon en disant :
— Par terre, aussi.
Là les gens rient carrément, surtout quand du bout du pied elle me montre un endroit mouillé. Je nettoie, puis je vais vers le bar pour rapporter le torchon. Elle le prend et me dit :
— Tu veux payer ?
Sans réfléchir, je réponds :
— Je tiens à m'ex... m'excuser. Est ce que je peux vous inviter au restaurant ? Au Touquet il y a un très bon restaurant.
Elle n'a pas l'air surprise par ma proposition. Elle répond :
— Tu as quoi comme voiture ?
— Une Land Rover.
— D'accord, mais, c'est moi qui conduit. Donne moi tes clefs.
Je les lui donne. Je paye et elle va parler au patron, je vois qu'il me regarde. Elle met ses bras autour de son cou et se colle à lui. Il commence par refuser, je pense, mais elle lui murmure des choses à l'oreille. Il finit par soupirer et lever les yeux au ciel. Je suppose que ça veut dire qu'il accepte.
A suivre.
Dessin de Bruce Morgan
Si vous voulez me contacter, je suis ici : mia.michael@hotmail.fr
759 vues
5 aime
Avant d’arriver, je savais que tu voulais me faire porter les chaussures à talons que tu m’as gentiment offertes. Une fois n’est pas coutume, j’étais prévenu. Il me faut commencer par mettre le collant noir. Je crois bien que c’est la première fois que je l’enfile, mais je trouve assez facilement la technique. Nous constatons ensuite que mon corset est devenu trop grand (il va falloir remédier à cela). Heureusement, il nous en reste un qui peut encore être serré près du corps. Tu m’apporte alors la jupe d’un tailleur avant de me tendre la veste qui va avec. Pour couronner la parure, tu me couvres de ta perruque blonde. Il ne me reste qu’à chausser les talons. Je reconnais que j’appréhendais un peu, me remémorant mes difficultés avec les cuissardes. Finalement, l’expérience se révèle moins acrobatique que je l’imaginais. De poupée, j’ai le sentiment de devenir modèle. Tu me fais prendre diverses poses que tu immortalises. Une nouvelle expérience pour moi. Apparemment, vu de l’extérieur, je semble rentrer parfaitement dans le personnage. C’est bien là l’essentiel. Intérieurement, j’aurais plutôt le sentiment d’être ridicule, empoté. Mais je me fie à ton jugement. Effeuillage incontournable pour changer de tenue. D’une tenue de travail, tu me fais passer à une tenue plus décontractée alliant jupe grise et petit haut bleu à bretelles. Tu constates au passage que la jupe ne risque pas de tomber vu le déploiement d’un « tuteur ». A croire que la situation me ferait un effet certain. A minima le contact du collant, j’imagine. Mais sûrement pas que. Là encore, tu me fais prendre des poses variées, histoire de correctement croiser les jambes ou bien montrer mes talons à l’objectif. Je vois dans tes yeux que tu sembles beaucoup te régaler de ce moment nouveau. Une fois revenu à mon habituelle tenue de nounours, simplement agrémentée des talons, tu vas même jusqu’à me mettre une seconde perruque, celle-ci à cheveux longs. J’ai le sentiment d’être encore plus ridicule mais il semblerait que ce ne soit pas ton point de vue ! Comme tu l’as remarqué, ton jeu de la poupée m’a fait de l’effet. A défaut du ventre disparu, c’est un « tuteur » qui a parfaitement maintenu en place les vêtements que tu m’as prêtés. Le lendemain, nous remettons le couvert avec des choses plus classiques, ou plus exactement habituelles pour nous. Depuis bien longtemps, nous avions mis de côté des photos d’un « nouage » réalisé sur un Ken, l’amant de Barbie. Ce soir, tu as décidé de te lancer dans la réalisation d’un shibari inspiré de ce délire. Cela doit être la première fois que je peux me comparer à ce beau gosse de plastique ! Tu optes pour un mix de cordes bleues et blanches, les premières servant à la structure de base tandis que les secondes viennent surtout pour le décor. Une sorte de harnais enserre mon torse, immobilisant au passage mes bras à hauteur des coudes et des poignets. Je vais vite être d’une aide limitée pour la suite des opérations. A partir de la taille, tu réalises ce qui pourrait ressembler à une sorte de porte-jarretelles en corde au détail près que mes deux cuisses se retrouvent reliées ensembles. En plus de perdre l’usage de mes bras, je ne peux désormais plus aller très loin, si jamais l’envie me prenait. D’accord, il n’y a aucun risque. Tes efforts sont récompensés par un joli et contraignant shibari. Le défi est largement relevé. Contrairement à ce que tu as longtemps pensé, tu te débrouilles bien avec les nœuds, et ce pour mon plus grand plaisir. Lorsque tu me tends la cagoule, une fois libéré de mes liens, je comprends que tu vas rapidement passer à autre chose, a priori plus « frappant ». Pourtant, j’ai immédiatement un doute quand tu me fais coucher sur le dos. Cela ne correspond à rien que je ne connaisse. Des manipulations sur mon sexe éclairent vite ma lanterne. Tu es en train de me ficeler le sexe plutôt serré. Après le harnais de corps, c’est le tour du harnais de pénis ! Note, c’est efficace côté stimulation ! Presque le même effet que le collant la veille ;-). Ainsi équipé, je peux prendre la position, à genoux sur le lit. Comme à ton habitude, respectueuse de ma santé, tu commences par une montée progressive en température avec trois martinets. Le rythme et le mordant des lanières montent crescendo. Trois martinets vont ainsi se succéder pour cette indispensable mise à bouche. Ta dernière trouvaille se révélant inopérante, tu passes à des choses plus sérieuses. Même si sa morsure est vraiment puissante, je suis toujours ravi quand je devine le premier contact d’une de tes cannes. En quelques minutes, mon postérieur est rapidement sensibilisé, rougi, et strié de jolis traits rouges bien nets. Du travail d’orfèvre à la baguette, pour une morsure des plus incisives. Je ne le sais pas encore mais ce ne sont que les prémices d’une longue série de flagellations en tous genres. A posteriori, je me demande si tu n’étais pas en train de faire un inventaire de tout ton arsenal dans ce domaine. Grâce à la cravache, tu peux varier les cibles. Dès que tu touches à mon intimité, j’ai tôt fait de me tortiller et de lâcher quelques couinements. Evidemment, tu gardes mon postérieur à bonne température. Je reconnais facilement ton arme suivante. Le contact correspond indubitablement à un fouet. Les coups enroulés me font plus d’effet que d’habitude. C’est moins mordant mais beaucoup plus « contraignant » : en fait, j’ai le sentiment qu’une main géante vient enserrer mon torse. L’effet est vraiment particulier et pas inintéressant du tout. Bien sûr, tu ne peux t’empêcher de faire claquer la lanière sur mes flancs et le base de mon ventre, y laissant des trainées rouges. Et que dire de celles qui finissent par apparaitre au creux de mon dos, longeant la colonne vertébrale. Chaque coup de la sorte me cambre et me procure de plaisants frissons. J’ai ensuite l’impression que tu es en train de manier la spatule courte en cuir tant tu sembles proche de moi. Mes sens m’égarent ; je n’ai pas reconnu ta seconde cravache qui fait à son tour ses hommages à mes fesses rebondies et surtout à mes couilles bien exposées. Gigotements garantis. Je me rattrape avec le suivant. Il faut dire que le chat à neuf queues est plus facile à identifier. Contrairement aux martinets, ses lanières sont chacune plus mordantes et impactantes. Quoi de mieux pour revigorer un soumis qui pourrait finir par somnoler sous tant de chaleur. Dans un autre genre, la spatule provoque le même effet : je suis toujours aussi étonné par l’efficacité de cet ustensile de cuisine tout simple mais, Ô combien efficace sur moi. Si tes griffes naturelles avaient malheureusement perdu de leur superbe, cassées qu’elles étaient, tu n’étais néanmoins pas dépourvue, loin de là. Celles en métal sont carrément plus piquantes. D’ailleurs, tu en uses et en abuses en serrant mes bourses, et ma tige de chair. Quelques fines rayures doivent sûrement apparaitre quand tu les passent sur mes fesses, mes flancs ou encore mon dos. Mais c’est sur mon sexe que tu passes un long moment à me tourmenter. C’est comme si tu t’amusais à me planter des aiguilles un peu partout dans cette zone. Un mélange d’inconfort certain et d’excitation. Le sentiment que si tu serrais plus, tu lacèrerais tout. Heureusement, je sais que cela n’arrivera jamais. Mais le cerveau n’est jamais totalement convaincu dans ces instants-là : c’est tout le piment de ces moments. Je crois deviner la plainte d’un fouet s’étonnant de ne pas avoir servi. Avec celui-ci tu pratiques plutôt le tir direct, celui qui mord le plus, celui qui laisse les marques les plus longues. Je reconnais que j’y ai pris goût malgré quelques morsures plus vives quand l’extrémité vient atteindre un bout de chair plus sensible. Après ces nombreuses « morsures » en tous genres, tu sembles prendre un malin plaisir à alterner le chaud et le froid. Selon comment tu le manipules, le plumeau offre une douce et délicieuse caresse sur mon postérieur et mon sexe, amadouant mes sens avant de se transformer en baguette lorsque tu le changes de sens. Et le manège dure ainsi de longues minutes, maintenant mes sens en pleine excitation. Alors que j’ai bien identifié que tu t’es positionnée devant moi, étendue sur le lit, je ressens soudain une forte morsure sur mes couilles. J’avais presque oublié la sensation que procuraient les pinces. Je ne suis pas certain de quel modèle il s’agit tant la surprise est totale. Tu la laisses suffisamment pour que son effet soit encore plus grand lorsque tu la retires pour la mettre un peu plus loin. Entre temps, tu utilises ta main parfaitement chaude dont le contact me soulage immédiatement. Et le même manège de chaud-froid reprend …. C’est peut être le fil rouge de la soirée. Et revoilà que tes griffes naturelles refont leur apparition. Elles s’acharnent à tourmenter mon intimité. De temps en temps, c’est une petite tape de la main qui me fait sursauter, couiner et gigoter. Je suis décidément beaucoup trop sensible dans cette zone. Et ce soir, tu focalises carrément. Même avec la conclusion ! Le faisceau de pailles parachève ton œuvre en finissant de me stimuler toujours au même endroit. Sentant que je pourrais m’écrouler d’un instant à l’autre sur toi, je pars dans un fou rire inarrêtable. Il en faudrait plus pour te stopper. Visiblement, tu avais anticipé le risque ; mais ça, je n’en savais rien. Après plus d’une heure de tension, je me relaxe en me recroquevillant sur le lit, en position d’hommage, tête enfoncée dans le dessus de lit. Visiblement, celle-ci semble te satisfaire au plus au point, quand bien même elle était inattendue. Ainsi se termine une soirée que je pourrais presque qualifier d’inventaire de la flagellation…
708 vues
2 aime
Il était largement midi lorsqu?elle se manifesta. J?en étais à mon cinquième café et la migraine ne battait toujours pas en retraite. J?avais eu le temps se sortir prendre le journal et d?acheter des croissants. J?étais donc plongé dans ma lecture des nouvelles du monde lorsqu?elle apparut dans l?escalier, pieds nus et vêtue de mon peignoir, son sac à la main. Ce n?était plus l?animal humilié de la veille. Au contraire, il émanait d?elle un air de fraîcheur inattendu, après une telle nuit. Coiffée et légèrement maquillée, un timide sourire aux lèvres, elle semblait aussi légère qu?une brise. Je me levais pour l?inviter à me rejoindre à table.
Elle ne fit que grignoter, le regard perdu, au-delà de la véranda, sur la végétation du jardin qui frémissait dans l?air tiède d?un dimanche de printemps. Nous avions sans doute besoin aussi bien l?un que l?autre, de ce calme.
Lorsqu?elle en fut à picorer du bout des ongles les miettes de croissant tombées sur la nappe, je compris qu?elle avait quelque chose à me dire.
- Désirez-vous un autre café ?
Elle grimaça puis, après un long soupir, elle se saisit de son sac à main et en extirpa divers objets qu?elle plaqua sur la table, juste sous mon nez. Il y avait là un fin collier de métal brossé muni d?un anneau, un plug de petite taille et l?alliance qu?elle portait la veille à l?annulaire. Mon étonnement lui tira un sourire ironique.
- Il reste une chose que je ne peux retirer seule. Il faudra m?emmener chez un pierceur. Le reste est remplacer selon vos désirs.
En prononçant ces derniers mots, elle baissa les yeux et les conserva ainsi presque tout le temps de la conversation.
J?étais stupéfié. Passent encore les mots étranges qu?elle avait prononcé la veille après que son mari l?ait scandaleusement perdue au poker, ils pouvaient être mis sur le compte du dégoût ou d?une légitime révolte. Mon intention avait toujours été de la raccompagner chez elle une fois l?affront digéré et de la remettre au mari auquel elle « appartenait », selon ses propres termes.
Je ne pouvais donc m?attendre à une telle entrée en matière. Pris au dépourvu, j?examinai ses offrandes – si le terme est adéquat – en feignant le plus grand intérêt. Le collier était fait d?aluminium, ce qui en expliquait la légèreté et la solidité. Il se fermait par l?arrière à l?aide de minuscules mollettes chiffrées. Au vue d?oeil, son diamètre correspondait exactement à celui du cou de ma pensionnaire. Le plug, en acier chromé, était de petite taille et avait la forme d?un cône allongé. Sa face externe était assortie d?une jolie pierre translucide aux reflets irisés. Une opale, sans doute. Quand à l?alliance, elle était d?acier, assez large, avec gravés en lettres dorées à l' intérieur : « esclave de », puis, en vis à vis « Mtr A ».
Je voulus interroger Sarah à la fois sur ces objets et sur la raison pour laquelle elle me les montrait, mais les mots me manquaient. Ce fut elle qui, les yeux toujours baissés, me tira d?embarras.
- C?est mon précédent maître qui me m?a imposé ces bijoux. Je ne peux plus les conserver depuis qu?il m?a perdue. C?est à vous de choisir ce que je dois dorénavant porter, si vous m?acceptez.
La réserve finale me fit tiquer. C?était la première fois qu?elle ouvrait une autre issue à notre improbable relation. Je pouvais refuser et la laisser partir.
- Mais dites-moi, de quoi parliez-vous lorsque vous avez évoqué la nécessité d?un pierceur ?
- S?il vous plaît, tutoyez-moi. Je ne suis pas votre égale.
- En ce cas, dis-moi pourquoi tu as besoin d?un pierceur ?
Se détournant vers moi, elle avança légèrement le bassin et, tout en écartant ses cuisses, elle écarta les pans du peignoir afin de découvrir son entrejambe. La fente parfaitement épilée, prenait naissance haut sur son mont de Vénus. Sa vulve avait des lèvres charnues, au dessin parfait. Il en émergeait, à peine visibles, les pétales froissés et sensiblement plus sombres de ses petites lèvres. Mais ce qui attirait en premier le regard était l?anneau d?acier d?un diamètre et d?une épaisseur imposants qui traversait ses grandes lèvres, juste en dessous du clitoris.
- Il est soudé, je ne peux pas l?enlever, expliqua Sarah.
Il est impossible de décrire le trouble qui m?envahit. Le souffle me manqua. Elle dut percevoir la fêlure dans ma voix mais elle devina plus sûrement l?érection entre mes jambes, ou, du moins, le souci que j?avais de la dissimuler.
- Aimeriez-vous que je fasse quelque-chose pour vous, monsieur ?
J?étais à deux doigts de la basculer sur la table et de violemment la forcer. Une pulsion brutale me montait du ventre, un désir de la profaner, un instinct archaïque de domination.
Mais en la pénétrant, j'aurais satisfait à son projet plutôt qu?au mien, qui était, d?abord, de rester libre et ensuite, si les choses se présentaient favorablement, de lui imposer ma loi plutôt que de subir ses stratégies.
Si j?avais lu quelques romans au sujet de la domination et ressenti à leur lecture une intérêt inhabituel, si je les avais dévoré en dépit de leur trop fréquente fadeur littéraire, mon absence d?expérience était évidente. L?envie de dresser une femme m?était venue, à ces lectures, plus que d?autres tentations, mais sans que jamais les circonstances m?offrent de la concrétiser. Outrées, mes amantes successives avaient chaque fois refusé d?être seulement fessées et l?une d?elles avait rompu sur le champ en me traitant de pervers. J?avais donc relégué ces jeux à l?imaginaire et j?avoue m?être masturbé plus d?une fois en compagnie de semblables rêveries.
Sarah était adorablement belle et elle s?offrait avec un mélange de candeur et de malignité désarmant. Dressée ? Elle l?était déjà. Mais c?était à moi de la prendre, pas à elle de se donner.
Tandis que je recouvrais mes esprits, je surpris Sarah, toujours cuisses ouvertes, qui glissait le doigt sur la fente avec une langueur calculée, écartant à peine ses lèvres pour enfin s?attarder insensiblement sur le bouton de son clitoris. La poésie décrit exactement ce que sont les choses :
Piste fraîche sentier sous la pluie sur de la rosée
Allée des sueurs avenue des sèves jardin des humeurs
Festival de larmes gala de salives assemblée de mousses
Grappe d?éventails avalanche de plumes vivier de poulpes et de pulpes
Alors que je détachai brusquement les yeux de son entrejambe, je surpris le regard de défi qu?elle me lançait tout en suçant ses doigts luisants de cyprine. Elle soutint le duel.
Furieux, je la giflais.
Elle ouvrit grand la bouche, ses beaux yeux verts se brouillèrent tandis que sa main, incrédule, caressait la trace rouge sur sa joue.
553 vues
7 aime
Parvenu dans l?étroit hall d?entrée de l?immeuble, ni elle ni moi ne chercha l?interrupteur par crainte, sans doute, de se découvrir à l'autre aussi embarrassé que lui. Je fixai obstinément sa silhouette qui ondulait devant moi, découpée par l'anémique éclairage du dehors. Elle avait enfilé sa courte veste de cuir et tenait un discret sac à main à l?épaule. Ses talons hauts claquaient sur le carrelage, battant la mesure de notre marche vers l?inconnu.
La porte d?entrée se referma sur nous comme un couperet, tranchant tout lien avec la pitoyable scène qui venait de se jouer et nous reléguant à la nuit. Nous nous fîmes face, enfin. Elle tenait la tête baissée, le visage dissimulé par ses mèches. D?une voix nerveuse, je demandai :
- Je vous dépose ?
- Oui.
- Où cela ?
Elle leva les yeux sur moi et ricana :
- C?est vous qui décidez.
- Je peux vous conduire chez vous, n?importe où. J?ai le temps.
- Je n?ai plus de chez moi. Chez moi, à présent, c?est là où vous déciderez.
Sur ce, elle se détourna brusquement et ses talons hauts résonnèrent à nouveau, sur le macadam, tandis qu?elle s?éloignait en direction du boulevard. Cette fille ne m?appréciait pas, c?était évident, mais je la rattrapai en quelques foulées, inquiet de la voir s?aventurer dans un quartier peu sûr.
Parvenu à son niveau, je calais mon pas sur le sien. Les éclairages des vitrines caressait sa silhouette selon un rythme irrégulier. Sans insister, je saisissais ce qu?ils me révélaient d?elle : ses yeux verts intenses, son nez droit un peu long, ses pommettes hautes, sa poitrine arrogante… Elle ne portait pas de soutien-gorge, c?était déjà ça...
Sans que nous en ayons décidé, nous nous retrouvâmes devant ma vieille voiture garée rue G*. J?ouvris pour elle la portière côté passager et fis le tour pour prendre le volant.
- Alors, où dois-je vous emmener ?
Elle me fixa si intensément que je suspendis mon geste et laissait la clef dans la portière.
- Ne soyez pas idiot ! Vous m?avez gagnée, je suis à vous. Faites de moi ce qui vous plaît mais, par pitié, cessez vos manières.
Sans attendre ma réponse, elle s?engouffra côté passager.
- J?oubliais, je m?appelle Sarah.
Je démarrai et pris la direction de mon petit pavillon de banlieue.
La route est assez longue pour rejoindre L*. Luttant contre la fatigue, je roulais prudemment en veillant à éviter les chauffards et les patrouilles de police. De son côté, Sarah somnola bientôt, se tassant peu à peu dans le fauteuil et laissant sa robe, à mesure qu?elle se retroussait, révéler au dessus des bas des cuisses admirables, d?une blancheur nacrée. Pourquoi ne pas la toucher, une fois, une seule, sentir le soyeux d?une peau nue, la tiédeur de son sommeil, la délicatesse d?un corps assoupi… ? Et puis non, bien sûr. On ne fait pas ça.
Une demie-heure plus tard, je me rangeai devant mon domicile. L?aube pointait. J?avais besoin de boire un verre.
Sarah, elle, était à présent tout à fait endormie. Je dus l?extraire doucement du véhicule, en veillant à ne la réveiller qu?à moitié, et la contraindre à marcher pour traverser le jardinet puis escalader les trois marches, un bras par-dessus mes épaules et ma main soutenant sa taille. Elle n?était pas si lourde.
Elle s?affala dans mon lit. Je lui ôtai sa veste et ses escarpins puis je rabattis la couverture sur elle, en toute pudeur. Je déposais mon peignoir et une serviette de bain à ses pieds. D?ici le lendemain, j?avais le temps de vider un verre ou deux.
428 vues
3 aime
Ce fut comme si un sortilège avait pétrifié la pièce et tous les personnages présents. Les visages et les corps se figèrent, on ne perçut plus le moindre son, pas même celui d?une respiration. Le néon au dessus de la table figea la scène dans une pose irréelle.
Il fallut qu?au bout d?un temps infini, il relève les yeux vers moi, tandis que les cartes tombaient de sa main, pour que ses yeux éteints et son visage vidé de son sang avouent sa défaite. Je regardai les autres joueurs, tous aussi pâles et débraillés. Personne ne s'aventura à la moindre approbation. Les lois du jeu ne comptaient plus. Ce n'était plus une question de hasard et d'argent, mais celle d'une vie. Il n'y eut que sa femme, tout a fond de la salle, à se lever de l?accoudoir du fauteuil sur lequel elle s?était posée. Après avoir vidé son compte en banque il y avait deux semaines de cela, son mari avait perdu sa montre et sa voiture de sport le samedi précédent, il venait à présent de la jouer et de la perdre.
Il se leva difficilement en s?appuyant sur le tapis vert. À l?extrémité de ses doigts gisait la paire d?as avec laquelle il avait espéré se refaire. Col déboutonné, cravate défaite, pantalon froissé, il titubait à demi. Personne ne lui apporta d'aide. Il n'avait pas seulement perdu une partie, il s'était perdu lui-même. C?était la scène finale d?un film désemparé. Comme au cinéma, on attendait que la lumière se rallume et que chacun quitte la salle pour rentrer chez lui, vaguement satisfait. Mais c?était bien autre chose et plutôt que de satisfaction il s'agissait plutôt d'une honte confuse dont on ne savait que faire. On s'évitait.
Se trouvant devant sa femme, il lui caressa lentement le visage d?une main qui tremblait comme celle d?un vieillard. Elle détourna les yeux pour ne pas croiser les siens. Réflexe de pudeur plutôt que de dégoût ou bien, plus sûrement, mélange des deux à la fois. Il était trop tard, à bout de ressources il l?avait jouée et venait de la perdre contre une quinte flush. Pendant qu?il lui glissait son alliance dans la main, quelque chose se dénoua. Le mépris qu'elle lui portait se lisait avec une telle évidence que tous en furent gênés. Il se traîna jusqu?à la sortie et, dans un silence opaque, on entendit la porte se refermer sans bruit. La nuit allait s?achever, elle venait d?engloutir sa dernière proie.
Les autres joueurs suivirent, se saluant furtivement, sans les habituelles congratulations et promesses de revanche. Personne ne songeait à s?éterniser.
Il ne resta que nous, elle et moi, dans un espace vide où flottaient des odeurs de sueur et de tabac froid. Elle se tenait debout, gracieusement posée sur la jambe droite, sa veste de cuir négligemment tenue d?un doigt par-dessus l?épaule. Je ne l?avais pas vraiment observée jusqu?alors. Son visage piqueté de taches de rousseur disparaissait presque sous les volutes de sa chevelure rousse. Elle avait un air mutin, rebelle, indépendant qui ne correspondait pas à celui d?une femme-objet ou même soumise. Elle n?était vêtue que d?une petite robe noire abusivement courte sur des bas et des escarpins de la même couleur. Elle avait teint ses lèvres d?un rouge profond. Au ras de son cou, scintillait un collier de fausses perles. L?étrangeté de son corps tenait au contraste entre les formes excessivement féminines de son buste et l?étroitesse de ses hanches. On aurait cru à l?assemblage de deux corps différents, l?un masculin, l?autre féminin. Ses fesses rebondies et le galbe de ses jambes dissipaient rapidement cette drôle d'impression.
- On y va ? me fit-elle d?un ton morne.
Je hochai la tête et la suivis.
418 vues
4 aime
Top rédacteurs
Sujets tendances









