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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
A l'heure d'écrire cette chronique, je le rends compte que je n'ai toujours pas parlé de musique alors même que mes articles le suggère... réparons cela maintenant.
si vous regardez mon profil, vous verrez que j'ai plus le physique d'un ours que d'une brindille. Cela a toujours été un complexe jusqu'à la soirée avec Alex et Axel (voir la chronique numéro 2).
De fil en aiguilles que nos moments entre garçons, avec l'un ou l'autre ou les deux, se faisait réguliers, j'ai développé avec Alex un goût immodéré pour la musique si bien que nous décidons, un beau jour, de monter un groupe. Lui à la guitare, moi à la basse. Axel, lui, a pris un chemin complètement différent au bout d'un moment si bien que nous ne nous retrouvions plus qu'à deux pour partager des moments intimes avant, après voire pendant les répétitions.
Un jour, alors que nous avions répété dans sa cave pendant plusieurs heures, nous faisons une pause pour discuter de l'avenir du groupe, de l'orientation que nous voulons prendre. Après s'être mis d'accord, nous décidons de remonter boire un coup (il y avait la chaufferie dans la cave, donc on avait chaud) mais patatras, il se prend les pieds dans les câbles de nos instrument et de fait mal au genou en tombant. Je l'aide à se relever et il s'assoit sur une chaise pendant que je monte chercher de la glace. A mon retour, et n'arrivant pas à remonter son jean au dessus du mollet, il me demande de l'aider à se relever pour qu'il l'enlève. Je ne me fais pas prier et je tombe nez à nez avec sa queue en demie molle dans son caleçon. Je ne m'en occupe pas (pour l'instant) et je lui applique la poche sur le genou. Après quelques minutes, son paquet est toujours gonflé et me fait de l'œil et je lui propose de se relever pour l'aider à se détendre en m'occupant de cette partie gonflée de son corps...
Bien sûr, il est partant et se relève, non sans difficulté. Son paquet sent le mâle, mélange d'excitation, de sueur et d'envie. Je me rapproche langoureusement de son entrejambe qui ne cesse de grossir et commence à l'embrasser goulûment. Sa queue est chaude et parcourue de soubresauts. Je descends vers ses testicules gonflées et je joue avec ma langue. Au bout de quelques minutes, et comme son caleçon se fait trop serré, je lui ôte et laisse son magnifique engin à l'air libre. C'est l'une des premières fois que je le vois en plein jour. J'ai beau l'avoir parcouru à de nombreuses reprises, je le découvre presque. Il n'est pas énorme mais de taille respectable, un gland à moitié dénudé par un prépuce un peu trop serré, une hampe bien veineuse. Son gland suinte déjà du liquide séminal alors que je le mets dans ma bouche avide. En plein jour, elle me parait plus grosse en bouche mais j'aime trop cette sensation de ne pouvoir m'occuper que d'elle.
A mesure que je le suce, mes va et viens se font plus rapides et profonds. Sa queue commence a touche le fond de la gorge et les premiers râles se font entendre. Plus ça va, plus je commence à étouffer mais il place sa main derrière ma tête l'empêchant de le retirer. Je bave beaucoup et j'essaye de me détendre mais clé est trop et je l'enlève dans un brusque mouvement.
il me laisse reprendre mon souffle pendant que je le branle pour ne pas perdre cette belle erection.
Quand j'ai repris mon souffle, j'y retourne, plus fort, allant plus loin. Je veux qu'il vienne dans ma gorge. Je force un peu, j'étouffe mais au bout d'un moment, alors que mes lèvres touchent son pubis et ses testicules, je m'habitue à la sensation de cette belle queue dans ma gorge.
Au bout d'un bon quart d'heure, il gémit de plus en plus, forcé sur la tête et lache tout son jus dans la gorge. Un régal !
Alors que je me relève, il m'attrape par la nuque et m'embrasse à pleine bouche. Alors que nous nous séparons, il me dit "à ton tour" ...
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Pourquoi la plupart des gens ont peur du BDSM ?
Il y a plusieurs raisons pour lesquelles certaines personnes pourraient trouver le BDSM intimidant ou effrayant. L'une des principales raisons est que le BDSM implique souvent des pratiques qui sortent des normes sexuelles traditionnelles et peuvent être considérées comme taboues ou déviantes par certaines personnes. Cela peut conduire à des idées fausses sur le BDSM, telles que la croyance qu'il est toujours abusif ou non consensuel, ce qui peut contribuer à la peur ou à l'inconfort.
De plus, certaines personnes peuvent avoir peur du BDSM parce qu'elles l'associent à des stéréotypes de comportement extrême ou dangereux, comme la représentation du BDSM dans les médias populaires comme violente ou pathologique. Les représentations médiatiques du BDSM ont souvent été sensationnalisées ou déformées, créant une image biaisée du BDSM. Par exemple, certains films et émissions de télévision décrivent le BDSM comme violent, abusif ou non consensuel. Ces stéréotypes peuvent être inexacts et trompeurs, mais ils peuvent tout de même contribuer à la peur ou à l'inconfort.
D'autres personnes peuvent tout simplement ne pas être familières avec le BDSM et ne pas comprendre les principes de consentement éclairé, de communication et de respect mutuel qui sont au cœur de la sous-culture. Sans cette compréhension, ils peuvent considérer le BDSM comme dangereux ou nuisible, conduisant à la peur ou à l'évitement. Alors que les participants aux activités BDSM prennent justement des mesures pour atténuer ces risques, comme établir des limites claires et utiliser des mots sûrs.
Il est important de noter, cependant, que le BDSM peut être un moyen sûr et consensuel pour les individus d'explorer leur sexualité et leurs désirs. De nombreuses personnes qui pratiquent le BDSM rapportent que c'est une partie positive et épanouissante de leur vie, et que cela les a aidées à développer des liens plus profonds avec leurs partenaires et à explorer de nouveaux aspects de leur sexualité. Bien que ce ne soit pas pour tout le monde, il n'y a aucune raison de craindre ou de juger ceux qui choisissent de s'y engager.
Quelle est la philosophie du BDSM?
Dans les profondeurs de la psyché humaine se révèle un royaume complexe et fascinant de désir et de plaisir. Un monde où le concept de pouvoir et de soumission, de douleur et de plaisir, se fond en une philosophie de vie profondément enracinée.
Mais que se cache-t-il réellement derrière les liens noir et blanc de cette pratique ?
Le BDSM, abréviation pour Bondage, Discipline, Domination, Soumission, Sadisme et Masochisme, est bien plus qu'une simple inclination sexuelle ou une variante de l'érotisme. C'est un réseau complexe d'émotions, de confiance, de dévouement et de découverte de soi. Chaque lettre de cet acronyme dévoile une facette de l'être humain et nous invite à plonger profondément dans les abysses de nos propres désirs.
Dans le BDSM, il ne s'agit pas seulement de céder au désir de douleur ou de soumission, mais aussi d'explorer les niveaux cachés de la psyché et de comprendre les nuances de l'interaction entre domination et soumission. C'est un voyage vers la connaissance de soi, où les limites sont repoussées, les peurs surmontées et une compréhension profonde de sa propre sexualité est acquise.
La philosophie du BDSM repose sur les piliers du consentement, de la communication et du respect. Chaque action se déroule dans un cadre consensuel où tant le côté dominant que le côté soumis peuvent exprimer et respecter leurs besoins et leurs limites. C'est un monde de confiance et de responsabilité où les rôles sont clairement définis et où la liberté d'être soi-même existe, sans jugement ni honte.
Le BDSM est une forme d'art érotique où le corps et l'esprit fusionnent. C'est une danse entre domination et dévotion, entre douleur et plaisir, qui nous apporte une profonde satisfaction et épanouissement. C'est une rébellion contre les normes sociales et un engagement envers la liberté de notre propre épanouissement sexuel.
Dans les sentiers sinueux du BDSM se trouve une forme unique d'intimité où nous pouvons nous ouvrir complètement et nous découvrir d'une manière qui dépasse les limites du quotidien. C'est un monde d'extrêmes et de douceur à la fois, où les abîmes sombres de l'âme se fondent avec les sommets lumineux du plaisir.
Le BDSM est un voyage de découverte, un voyage vers les recoins les plus profonds de nos propres désirs et peurs. C'est une invitation à nous explorer nous-mêmes et à trouver notre noyau véritable. C'est une philosophie qui nous enseigne que notre nature sexuelle est diverse et que la liberté d'exprimer nos besoins est une source de force et de bonheur.
Dans la philosophie du BDSM, nous découvrons un espace de liberté, de croissance et d'accomplissement de soi, où les individus peuvent explorer leurs propres désirs et limites sexuelles. C'est un lieu où ils peuvent vivre leurs fantasmes les plus profonds sans jugement ni honte, afin de développer leur identité sexuelle et mener une vie épanouissante. Dans cet espace, la liberté individuelle, la croissance personnelle et la recherche d'une expression de soi authentique sont appréciées et encouragées.
Certains thèmes et principes communs incluent :
Consentement : Le consentement est la pierre angulaire de la philosophie BDSM. Toutes les activités doivent être négociées et convenues à l'avance par toutes les parties concernées, et toutes les frontières ou limites doivent être respectées.
Échange de pouvoir : le BDSM implique souvent une dynamique de pouvoir, où un partenaire assume un rôle dominant et l'autre un rôle de soumission. Cet échange de pouvoir peut être vu comme une forme de jeu, une façon d'explorer ses désirs et ses limites, et une façon d'approfondir l'intimité et la confiance.
Confiance et communication : étant donné que le BDSM implique un niveau élevé de vulnérabilité et de risque, il nécessite une base solide de confiance et de communication entre les partenaires. Une communication ouverte et honnête est essentielle pour négocier les limites, s'enregistrer pendant le jeu et assurer le suivi.
Exploration et découverte de soi : le BDSM peut être un moyen d'explorer sa sexualité, ses désirs et ses limites personnelles. En repoussant les limites de manière sûre et consensuelle, les individus peuvent découvrir de nouveaux aspects d'eux-mêmes et de leur sexualité.
Respect et empathie : Malgré la dynamique de pouvoir inhérente au BDSM, tous les participants sont égaux et méritent respect et empathie. Cela comprend le respect des limites et la reconnaissance de l'importance du suivi pour favoriser le bien-être émotionnel et physique.
La philosophie du BDSM est complexe et multiforme. Il souligne également l'importance de l'exploration de soi, de l'expression de soi et de l'acceptation de ses désirs et de ses fantasmes. Il encourage les individus à explorer leur propre sexualité, leurs désirs et leurs limites dans un environnement sûr et consensuel. Il met l'accent sur l'importance de la confiance et du respect entre les partenaires.
Il est important de noter que l'échange de pouvoir n'est pas nécessairement une question d'abus ou de coercition. Dans le BDSM, le pouvoir est échangé de manière consensuelle et avec l'intention d'un plaisir et d'un épanouissement mutuels. Les deux partenaires doivent se sentir en sécurité, respectés et valorisés dans leurs rôles, et doivent pouvoir communiquer ouvertement et honnêtement l'un avec l'autre.
Comment se déroule une séance BDSM ?
Les séances BDSM peuvent varier considérablement en fonction des préférences et des désirs des participants impliqués, ainsi que de la nature de leur relation. Cependant, il existe certaines directives générales que de nombreux praticiens BDSM suivent pour assurer la sécurité et le plaisir pendant leurs séances.
Premièrement, les participants s'engageront généralement dans des discussions et des négociations détaillées au préalable pour établir leurs frontières, leurs limites et leurs désirs. Cela peut impliquer de discuter du type de jeu qui les intéresse, des limitations physiques ou émotionnelles qu'ils peuvent avoir et des déclencheurs ou des zones sensibles qui devraient être évités.
Une fois ces détails convenus, la session peut commencer. Cela peut impliquer l'utilisation de divers outils BDSM, tels que des cordes, des menottes, des pagaies ou des fouets. Le partenaire dominant prendra souvent l'initiative de diriger les activités, tandis que le partenaire soumis peut être censé suivre ses instructions et céder le contrôle.
Au cours de la session, les participants peuvent s'adonner à diverses activités, telles que le bondage, la domination, la soumission, le jeu d'impact ou la privation sensorielle. Ces activités peuvent être pré-négociées ou improvisées en fonction des préférences des participants.
Tout au long de la session, les deux partenaires doivent vérifier l'un avec l'autre pour s'assurer que tout le monde est à l'aise et s'amuse. Il est important de prendre des pauses au besoin et de communiquer ouvertement et honnêtement au sujet de toute préoccupation ou problème qui survient. Les participants peuvent utiliser des mots sûrs ou d'autres signaux pour indiquer quand ils se sentent dépassés ou mal à l'aise, et le jeu peut être ajusté ou arrêté si nécessaire.
Une fois la session terminée, les participants peuvent s'engager dans un suivi, qui consiste de débriefer et de discuter de ce qu'ils ont ressenti à propos de l'expérience, à fournir un soutien émotionnel, des soins physiques et à se rassurer les uns les autres. Cela peut être une partie importante du processus, car cela aide à garantir que les deux partenaires se sentent en sécurité, pris en charge et respectés après s'être livrés à des jeux intenses et intimes. Cela peut aider à établir la confiance et à renforcer la relation entre les partenaires.
Il est important de noter que les séances BDSM doivent toujours être consensuelles, sûres et respectueuses, et ne doivent avoir lieu qu'entre des participants informés et consentants. Les participants doivent être conscients des risques liés à certains types de jeu et doivent prendre les précautions appropriées pour assurer leur sécurité et leur bien-être.
Quels sont les avantages d'une séance BDSM ?
Les sessions BDSM peuvent avoir une variété d'avantages pour ceux qui choisissent de s'y engager.
Voici quelques-uns des avantages potentiels du BDSM :
Amélioration de la communication : le BDSM nécessite un haut niveau de communication et de négociation, ce qui peut aider les partenaires à développer des compétences de communication plus solides dans leur relation.
Confiance accrue : les séances BDSM impliquent souvent un degré élevé de confiance entre les partenaires, car un partenaire peut céder le contrôle à l'autre. Cette confiance peut aider à créer un profond sentiment de connexion entre les partenaires, alors qu'ils explorent ensemble leurs désirs et leurs limites.
Sens aiguisés : les jeux sensoriels, tels que le bandage des yeux ou la privation sensorielle, peuvent augmenter l'intensité des sensations et conduire à une expérience plus agréable.
Soulagement du stress : S'engager dans des activités BDSM peut fournir une libération du stress et des tensions quotidiennes, et permettre aux participants de s'immerger complètement dans le moment.
Exploration de la sexualité : les séances BDSM peuvent fournir un espace sûr et consensuel permettant aux individus d'explorer leur sexualité, leurs fantasmes et d'essayer de nouvelles choses. Cela peut aider à élargir les horizons sexuels et à augmenter le plaisir sans crainte de jugement ou de honte.
Autonomisation : pour certaines personnes, assumer un rôle de soumission ou de domination dans le BDSM peut être un moyen de se sentir autonome et en contrôle de leur sexualité.
Créativité accrue : les séances BDSM impliquent souvent un degré élevé de créativité et d'imagination, car les partenaires peuvent explorer différents scénarios et rôles. Cela peut aider à stimuler l'esprit et à augmenter la créativité dans d'autres domaines de la vie.
Conscience de soi accrue : S'engager dans des activités BDSM peut aider les participants à être plus en phase avec leurs propres désirs et limites, ce qui conduit à une plus grande conscience de soi et à une plus grande confiance en soi.
Pour ceux qui aiment le BDSM, cela peut être une partie enrichissante et épanouissante de leur vie sexuelle et émotionnelle.
Maître Aik 2023
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Sans attendre nous nous dirigeons vers ce qui ressemble à une grande planche inclinable, recouverte de cuir rouge et rembourré. Il y a de larges sangles en cuir épais stratégiquement placée, 2 à chaque bras et 2 au jambes. Je sens qu'une fois attachée sur cette planche impossible de bouger et faire quoi que ce soit. Il me force à m’y étendre, je suis perdue, encore un peu dans les vapes et en train de me remettre de mes émotions. Rapidement, je me retrouve couchée sur le dos, je sens les sangles se resserrer autour de mes poignets et biceps, puis de mes chevilles et cuisses, me voilà immobilisée, bras et jambes écartées.
Je commence à paniquer, me débattre, des larmes coulent sur mes joues. Lui s’approche d’un pas tranquille de ma tête, effleurant ce qui s’offre à lui sur son chemin. Je retiens mes larmes, mes cris, mes pleurs, je ne m’attendais pas à ça, pas maintenant, pas comme cela. Il arrive près de mon visage, caresse mes cheveux, et c’est quand je croise son regard que j’ose crier :
Tracteur !
Et sans dire un mot ou demander quoi que ce soit, il va rapidement me délivrer de ces sangles, m’aide à me relever. Je lui tombe dans les bras. Il me prend contre lui, me rassure, me console, laisse sortir toute mes émotions, mes pleurs. Je n’arrive pas à parler, ma bouche est déformée par les pleurs, mon visage recouvert de larmes. Moi-même, je ne comprends pas pourquoi je réagis comme cela, peut-être une accumulation de toutes ces émotions depuis que je suis arrivée. Je commence à me calmer, seuls quelques spasmes de sanglots me font encore bouger. Je suis dans ses bras, je m’y sens bien, en sécurité, mais je me déçois, j’ai dit stop.
Quand j’arrive enfin à me calmer complètement, reprendre mes esprits, rassembler mes idées. Je sens sa main dans mes cheveux, l’autre m’entourant et sans me serrer me tenir près de lui. Je m’y blotti encore plus, j’entends son cœur battre calmement, mes bras l’enserrent tel un gros doudou. Ma respiration se calme, mes yeux se ferment rassurés de se sentir en sécurité. Dans ce demi-sommeil, je romps le silence qui s’est installé depuis quelque temps :
Pardon Monsieur.
Pourquoi pardon ? Tu as été impressionnante.
Oui, mais je n’ai pas pu aller jusqu’au bout de la punition, j’ai utilisé le SafeWord.
Mais s’il y en a un, c’est pour qu’il soit utilisé et vu t’as réaction, tu as bien fait. C’est ton droit quand tu ne te sens pas d’aller plus loin. Une bonne soumise sait quand dire stop, tout comme dans la vie normal. Je préfère une esclave qui sache dire stop au bon moment, qu’une qui se force et se détruise intérieurement.
Vous ne m’en voulez pas alors ?
Pas du tout, pour être honnête je te sentais arriver à ta limite et allais te demander si tu te sentais de continuer. Tu m'as simplement prise de vitesse. Mais tu vas bien devoir être punie pour t’être touchée, tu le sais ?
Oui Monsieur.
Il me prend dans les bras, je reste accroché à lui, déplace mes bras autour de son cou, pose ma tête contre son omoplate. Nous retournons dans la première chambre. Il me pose sur le lit puis va chercher quelque chose dans l’armoire. Lentement, accompagné de caresse, je sens qu’il m’installe des bracelets en cuir aux chevilles et poignets. Il attend regarde ma réaction, je les examine, ils sont cadenassés, rembourrés. Je le sens prendre mes chevilles les tirer vers les bas du lit, un bruit métallique et les voilà reliées à la base du lit par des cordes je dirais, une par coins. Je me débats légèrement comme pour tester, impossible de les remonter. Il s’approche de mes poignets, je croise son regard, il s’arrête et d’un petit hochement de tête, je comprends qu’il me demande si tout va bien et peut continuer, je prends une grande inspiration, j’hoche aussi la tête. Mes bras sont tendus vers la tête du lit et attachés, eux aussi à chaque coin, impossible de trop bouger. Je me contiens, et le sens revenir se coucher à mes côtés, cela me rassure, m’aide à m’apaiser. Il me couvre éteint la lumière, ma fin de nuit sera difficile. Mais le sentir contre moi, me surveillant, me protégant, cela m'aide à fermer les yeux et m'endormir lentement.
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Son récit (mercredi 18 juillet 2018 12:51) : Récit avant coupe du monde, par mon ex jeune S.........
Son récit (mercredi 18 juillet 2018 12:51) : Récit avant coupe du monde, par mon ex jeune S.........
Pardonnez ses fautes, ses phrases brèves, car son témoignage a été écrit à chaud.
Mon maître est là, dehors, il m'attend. Nous nous embrassons, avec de doux baisers. Je suis heureuse de le retrouver, d'être dans ses bras.
Nous entrons, je lui demande de mettre mon collier, il fait un joli nœud. Des bisous échangés, il caresse mon corps sûr et dessous ma robe jaune, nue dessous. Il effleure mon clitoris, caresse mes seins, les pétrit, tire mes tėtons puis il me demande de m'asseoir, jambes écartées. Il continue ses caresses. Je baisse son pantalon pour le sucer. Il me demande de commencer par lécher ses boules. J’exécute. À plusieurs reprises je tente de lécher son sexe mais il en avait décidé autrement, je reçois donc des claques sur la joue avec son sexe. Lorsque le maitre le décide je remonte lentement le long de son sexe, lécher avec douceur le contour de son gland, lécher son gland avec la pointe de ma langue et le sucer.
Nous allons ensuite dehors, il me fait me pencher sur une table, jambes écartées. Il part quelques instants puis reviens avec quelques jouets que j'ai pris soin d'apporter. Le maître avait en main les pinces à tėtons, le fouet et le plug. Sur sa table étaient déposés devant moi d'autres pinces, grosses, utilisées pour le bricolage et une grosse corde. Le maître installe ses pinces sur mes tėtons, la douleur est intense puis très vite je m'y habitue. Il prend cette corde, fait un nœud au pied de la table, la passe entre mes bras et le long du haut de mon dos et la repasse au niveau de mon cou, la serre et fait un nœud à l'autre pied de table. Il bande mes yeux avec un foulard. Je ne peux ni bouger ni voir, je ne peux qu'entendre et ressentir. Il enfonce le plug dans mon petit trou puis plusieurs fessées claquent sur la peau fine de mes fesses, puis des coups de mon fouet, certains se font ressentir contre mon clitoris. Plus rien, j'entends ses pas s'éloigner, j'entends quelques bruits de fouet siffler dans l'air, je reconnais ce bruit et me dis dans la tête que mes pauvres fesses n'en ont pas finie, j'essaie de me préparer mentalement puis les coups de fouet d’attelage dédié aux chevaux à la base, claquent contre mes fesses. J’encaisse les coups, pour qui certains sont très douloureux. Le maître s'approche de moi, il caresse mes fesses, la douceur de sa main est agréable mais elle s'éloigne pour mieux me claquer, une claque beaucoup plus forte que les autres puis plusieurs s'ensuivent. La table se lève légèrement tellement les coups sont forts. Les larmes commencent à vouloir couler mais ne peuvent pas glisser sur ma joue, à cause du foulard. Je l'entends s'éloigner puis il revient, très rapidement je sens une énorme claque, ce n'est pas sa main mais comme une planche de bois. Les coups me font très mal, j'ai de plus en plus de difficulté à supporter mais je tiens bon. Je sens mes fesses rougir, bleuir même, elles sont brûlantes.
À ce moment, je n'ai envie que d'une chose, qu'il s'arrête pour me prendre dans ses bras. Peut être m'a-t-il comprise. Les coups s'arrêtent, le maître retire le plug. Je me dis à ce moment que c'est terminé, mais peut être pas finalement.
Tout à coup, je suis surprise par la fraîcheur de l'eau qui coule sur mes fesses et le long de mes jambes. Cela fait du bien à mes fesses brûlantes. Je sens les doigts du maître caresser mon clito et entrer dans ma vulve, il titille ma coupe menstruelle puis il décide de me libérer. Je me blottis dans ses bras, nous caressons puis je me mets à genoux pour le sucer.
Plus tard, mon maître est assis à son bureau, il doit travailler. Je le rejoins, derrière lui, j'embrasse son cou, caresse son torse puis avant même de le faire de moi-même, le maître m’ordonne de me mettre à genoux pour sucer l’objet de mes désirs. Je fais quelques gorges profondes. Le maître se lève, je continue de le sucer jusqu'à ce qu'il me dise de me lever.
Nous allons dans le lit, le maître caresse mes seins, tire mes tėtons puis il descend sa main pour caresser mon clito, hmmm délicieux. Je le branle. Je suce mon maître pendant qu'il lèche mon clito, le mordille, l'aspire. C'est un moment excitant alors que je suis indisposée.
Je déguste le nectar chaud de mon maître qui s'écoule, hmmm j'adore.
Après un bon repas et un moment passé dans les bras l'un de l'autre, le maître s'assied à son bureau, allume son ordinateur et consulte ses messages sur un site libertin. Je suis derrière mon maître, j'embrasse son cou, caresse son torse… Il commence à échanger avec deux femmes, dont une qui je l'espère, sera notre complice.
Tout ceci m'excite beaucoup, je décide donc de passer devant mon maître, à genoux pour le sucer pendant qu'il continue d'échanger avec ses femmes. Le maître se lève, je continue de l’astiquer. L'excitation est à son comble, le maître m’ordonne de me lever et de me pencher. Le haut de mon corps est donc allongé sur son bureau, l'ordinateur juste devant mes yeux.
Les jambes écartées, je sens son gland au bord de mon petit trou, il s'enfonce en douceur en moi, puis, me pilonne, ses mains sur mes reins !
Je sens son sexe se durcir au maximum en moi, vibrer puis son nectar couler à l’intérieur de mon petit trou.
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Je ne savais pas quelle heure je vivais, j’étais arrivée dans l’après-midi puis plus aucun repère vu que je n’avais pas vu grand-chose depuis. Je suis toujours dans ce grand lit, Monsieur S. est à mes côtés, il dort profondément, mon plateau repas est toujours là, de la fenêtre aucune lumière externe. Je profite de ce moment de calme et de normalité pour réfléchir à ce qu’il vient de m’arriver. Même dans mes rêves les plus fous, je n’aurais jamais pensé vivre cela un jour. J’essaie d’imaginer à quoi je devais ressembler, à quoi ressemblait ces inconnus, leur nombre exact et à quoi ressemble les pièces où j’étais.
Je revivais ces sensations de plaisirs, jouissance, perte de tout contrôle, de n’être qu’un objet. Et ma main descendit entre mes jambes, oui, j’avais joui toute la soirée, mais là, c’était un autre style de jouissance, plus tendre, sensuel. Me déplaçant lentement, je me mis sur le dos, écartai mes jambes et commençai à me caresser. Que c’était bon, je ressentais encore tous ces sexes rentrer en moi, venir glisser contre mes lèvres, mes doigts paraissaient bien fin à côté, mais bien plus précis.
Mon souffle devenait de plus en plus profond, je me retenais de trop soupirer ou gémir. Je m’arrêtais par moments quand je sentais Monsieur S. bouger. La reprise des caresses était encore plus forte qu’avant quelques gémissements s’échappaient, mon corps semblait bouger tout seul par moment. Mon autre main s’occupait de mes seins, les malaxait, caressait, fortement puis en douceur. Elle torturait quelque peu mes tétons également. Je voulais jouir encore, là, toujours plus, mon pouce se posa sur mon clitoris et l’excita le plus possible. Je ne pus retenir un râle de plaisir, faisant fi de l’endroit et avec qui j’étais, une jouissance, mais de caresses et tendresse cela fait du bien.
Je me laisse à nouveau m’enfoncer de tout mon poids dans le lit, comme pour me laisser redescendre de ce sommet d’excitation. Je reprends mon souffle, mes esprits et sens la fatigue m’envahir à nouveau. Je tourne la tête et vois Monsieur S. me regardant tout en souriant. Je me fige, je ne pensais pas l’avoir réveillé, je lui souris à mon tour, et me sens comme un enfant qu’on aurait pris en train de voler des bonbons. Sa main caresse ma joue, je lui embrasse la paume quand je le peux.
Qu’est-ce qui était convenu ?
Que je ne me touche pas sans votre autorisation Monsieur.
Et qu’as-tu fait ?
Je me touchée et masturbée Monsieur.
Au moins, tu le reconnais.
Je baisse la tête, fuis son regard. Je n’arrive pas à lire son langage corporel, est-il fâché, heureux, impossible à dire. Je profite de ses caresses pour le moment. Je me rends compte que c’est peut-être la première fois qu’il me touche réellement depuis que je suis arrivée. Que cela fait du bien et est agréable, nous plongeons nos regards dans celui de l’autre, un moment hors du temps. Mais une question reste sous-jacente, je n’ai pas le droit de me toucher et je l’ai fait, va-t-il y avoir une punition ou un simple rappel à l’ordre vu que c’est la première fois.
D’un coup son regard devient plus dur et noir, sa main caressant mes cheveux s’y agrippe, il se lève me traînant derrière lui, je lui emboîte le pas comme je peux, nous allons vers une chambre adjacente :
Je vais te montrer ce qu’il en coûte d’enfreindre les règles avec moi. Tu ne peux te retenir et tu te caresses, j’ai le lit qu’il te faut pour refréner tes ardeurs.
Et il ouvre la porte, mes yeux s’écarquille en découvrant l’intérieur.
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Je suis dans un autre monde, de plaisirs, d’orgasme et d’émotions pur. Je n’étais pas encore totalement remise de mes émotions sur le poteau, toutes remontent rapidement. Je veux jouir, je veux que ce moment ne s’arrête pas. Je sens que les queues ne sont plus les mêmes, mais rien ne s’arrête vraiment, ils doivent changer en alternance. Rapidement, je sens mes bras et jambes se dérober sous moi, je lutte pour tenir ma position, les mains me tenant les fesses et la tête m’aident, mais cela en devient douloureux. Je sens une sorte de grosse caisse posée sous mon torse, je m’y laisse tomber.
Ma position n’a pas beaucoup changé et dit vulgairement, je ne suis qu’un trou à bite en ce moment. Ma mâchoire me fait mal, tout comme mon cul. Heureusement, je sens que ma bouche est laissée tranquille. Ma tête penche en avant, tirant sur mes cheveux, mais je n’ai plus de force pour la retenir, je bave abondamment. Tout mon corps ondule aux coups de reins que je reçois, je le sens se finir en moi, enfin dans sa capote, et ressortir.
Je sombre dans une sorte de sommeil, n’étant plus réellement consciente de ce qui se passe autour de moi. Je sens juste quelques mains glisser sur mes fesses misent en valeur de par ma position. J’entends quelques bribes de conversations, des au revoir ? Les bruits deviennent de plus en plus faibles, suis-je réellement seule ? Je n’ai pas la force et l’envie de tenter de rentrer en contact, je préfère profiter de ce moment de calme.
Il me semble entendre des bruits de pas se rapprochant, la personne semble être devant moi. Une main sur ma joue, la caresse, on m’embrasse le front puis la bouche, je rends ce baiser si tendre. L’inconnue ne semble pas vouloir jouer de mon corps, juste me donner de la tendresse, de la douceur, chose très agréable. Mes chaînes bougent à nouveau, puis on me tire les épaules en arrière, tout doucement. Je me redresse, mon dos me tire, mes bras balancent le long de mon corps. Je me laisse faire, n’ayant plus assez d’énergie pour réagir, mon cerveau étant en mode off. Puis je sens les bras me prendre sous les genoux et les épaules, me voilà soulevée.
Tel un gros bébé, je me laisse transportée, ayant confiance dans cette personne, que je soupçonne d’être Monsieur S.. On se déplace, tourne, monte des escaliers. Je suis déposée sur ce qui semble être un lit, un drap me recouvre, un dernier baiser sur la joue et je sombre dans un profond sommeil. Impossible de dire combien de temps, j’ai dormi, mais je me réveille difficilement, les muscles me tirent, je me retourne profitant de cette douceur des draps. Il me faut un moment pour m’en rendre compte, je vois, ma cagoule m’a été enlevée.
J’observe ce qui m’entoure, une chambre standard, dans la pénombre. Rien de bien extraordinaire dans l’ameublement. La porte s’ouvre, Monsieur S. arrive portant un plateau qu’il pose sur la table de chevet. Quelques petites choses à grignoter et de l’eau à boire surtout. Il me regarde, souris et viens poser un baiser sur ma tempe.
Tu as été magnifique ce soir, mes invités ont beaucoup apprécié ta prestation.
Merci à vous Monsieur.
Avec tout ce que tu as vécu, je pense que tu voudrais récupérer des forces, ne te gêne pas.
Merci
Et je commençai à boire, manger quelque peu, je sentais mon corps me remercier de lui donner cette nourriture. Quand je sentis le lit bouger. S. était en train de s’y coucher, mais ne me toucha pas, il attendit que je finisse. Je ne finis pas tout ce qui me fût amené et je me tournais vers lui. Il me prit dans ses bras, me colla contre son corps, juste un gros câlin, juste unir nos 2 corps l’un contre l’autre, juste un cocon de douceur. Que cela était différent et me faisait du bien par rapport à ce que j’avais vécu avant. Nous finissons par nous endormir ensemble
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L’anneau du collier est saisi, on me dirige vers un grand panier. Je rentre à tâtons, un grand coussin le garnis, je cherche le piège ou l’arnaque, mais rien, juste l’osier du panier.
Repose-toi un moment, on en a pas fini avec toi.
Cette voix, ce n’est pas Monsieur S., je réalise en prenant la vérité en face. N’importe qui peut m’utiliser, me diriger, je ne suis qu’un objet et jouet pour eux. En même temps je suis impersonnel, mon visage étant masqué en grande partie, je ne suis qu’une bouche, chatte et cul sur pattes. Un objet de plaisir, dont il faut quand même prendre soin. Tel une chienne, je malaxe le coussin avant de m’y coucher.
Les personnes présentent ne se soucie plus de moi, ils parlent de tout et de rien. Une chose est sûr il n’y a que des hommes. Certains parlent de leur travail, ils semblent occuper des postes haut placé dans certaines entreprises. Mais au ton des conversations, cela ressemble plus à une bande de potes discutant entre eux que des collègues. Le temps passe, je somnole, récupérant de l’énergie et surtout reposant mes muscles.
On me saisit par la queue de cheval et la tire pour me redresser. Je me lève tant bien que mal, essayant de garder mon équilibre sur le coussin, encore endormie de ma micro-sieste. Je n’ai plus aucune orientation, tout ce que je sais c’est que j’avance car la personne derrière moi pousse ma tête en avant. On s’arrête et on me plie en deux, je tend mes bras et touche une surface plane au-dessus du sol, la claque sur mes fesses me fait comprendre que je dois y monter.
Me voilà à quatre pattes, sans savoir exactement où je suis. La chaîne entre mes main est saisie, tirée, j’avance jusqu’à ce qu’une main m’arrête. Je sens que mes chaînes sont bougées, tirées légèrement. Une large ceinture en cuir m’est attachée autour des hanches, très serrée limitant ma respiration. Mes cheveux sont attachés avec une corde, puis tiré en arrière apparemment attaché à la ceinture. Je suis maintenu la tête tirée en arrière, le bassin rétréci et mettant mon postérieur en valeur. Une main parcours mon corps, je suis parcouru d’un frisson ne sachant de qui il s’agit. La voilà à mon épaule, elle vérifie la solidité de l’attache de mes cheveux, puis glisse vers ma joue :
Tout va bien, on peut continuer ?
Oui Monsieur.
Je suis soulagé d’entendre Monsieur S., mais ce soulagement est brisé par une gifle que je reçois.
Mes invités n’ont pas bien entendu. On peut continuer ?
Oui Monsieur je suis prête à continuer.
Bien
Et un baiser est posé là ou devrait se trouver mon front puis plus rien. Des mains sont de retours, 2 au niveau de mes fesses et 2 vers mon visage. Quand je sens une queue à l’entrée de mon cul et une à l’orée de ma bouche je comprend ce qu’on attends de moi. L’excitation remonte en flèche, aillant mon image et ma situation en tête. J’ouvre la bouche, accueille ce visiteur inconnu, je suis rassuré en ne sentant pas directement la queue mais une capote, la sécurité est de mise. De l’autre côté je suis visitée également, en douceur, je sens la fraîcheur du lubrifiant.
Les hommes s’occupent chacun de leur côté, je ne suis plus que des trous à remplir. Mais j’ai envie de jouir. D’instinct je veux aller chercher mon clitoris, mais mes mains son bloquée, la chaîne semble avoir été attachée.
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Il ne faut que peu de temps pour sentir des mains me parcourir, 2, 4, 10, mais ils sont combien en tout ? Seuls mes bras semblent épargnés, tout le reste est caressé, tapoter, griffé, excité. Dans un sens, c’est une libération pour moi, depuis le temps que j’attendais cela, ma réaction est rapide, je souffle plus fort, me dandine, plie mes jambes tant bien que mal. Heureusement que ma bouche est dégagée, je peux respirer librement, mais pas sans difficulté tellement le désir monte vite, amplifié par toutes ces caresses conjointes.
Puis toutes les mains disparaissent d’un coup, me laissant là au bord de l’orgasme sans possibilité de l’atteindre. Je sens tout mon corps en feu, chaque parcelle de ma peau désirant un contact, je veux juste jouir, calmer cette explosion sous-jacente entre mes jambes. D’un coup, je frissonne, je sens un souffle frais sur mon dos, il descend, mes fesses, mes jambes, puis remonte et s’arrête à mon entrejambe. Aucun autre contact que ce flux d’air, il tourne autour de moi, se met face à mon sexe. Il est doux, apaisant.
Mais ce simple contact crée en moi 2 sensations, d’abord, il apaise, mais il suffit à m’exciter encore et toujours. Je gémis, soupirs d’impatience, j’entends les rires dans la salle. L’air remonte sur mes seins, fait encore plus pointer mes tétons, qui semblent prêts à exploser, mon cou, ma bouche. Un interlude de calme et d’apaisement, que je n’ai pas su apprécier à sa juste valeur. Pourquoi ?
Je sens mes cheveux saisi tiré en arrière, une voix juste à côté de mon oreille, c’est S. :
Tout va bien où on arrête ? On ne change pas les limites ?
Non Monsieur, je suis prête à continuer comme convenu.
Brave soumise. Je vais pouvoir finir de te préparer.
Et un baiser est déposé sur le coin de ma bouche. Et là une douleur à mon téton gauche, rapidement suivie par une nouvelle douleur à celui de droite. Je me dandine et gesticule comme je peux, mais je les sens reliés entre eux, la chaîne passant de l’autre côté du poteau. J’ai intérêt à ne pas trop bouger le torse.
Très bien Messieurs, comme convenu, n’utilisez que ce que vous avez annoncé et mettez-vous dans l’ordre prévu.
De ma position, je ne comprenais pas vraiment de quoi il était question et là, une paire de mains, larges, forte, me saisit les fesses, les tirs en arrière. Je sens un membre tendu glisser entres elles, et il disparaît dans mon sexe. Mouillée comme je suis, il pénètre sans soucis, les va-et-vient sont rapides, rapidement, je jouis, enfin. Mais cela n’arrête pas cet inconnu, je sens une nouvelle envie monter, mais c’est à son tour de jouir, je sens son membre se tendre, grossir légèrement, mais pas de liquide chaud en moi, la capote est de mise. Et le voilà qui disparaît et je sens un doux baiser sur mes fesses.
D’autres mains me saisissent, plus petites, des doigts plus longs et fin, ils fouillent mon sillon, du lubrifiant y est glissé, il ne va tout de même pas…. oui, je retiens un cri de surprise et plaisir, le voilà avec sa bite dans mon cul. La sensation est différente, mais toute aussi bonne, l’excitation précédente continue à monter, mais un autre style d’orgasme me fait jouir, tout comme lui. Je dirais qu’environ 5 hommes ont joui en moi, en alternant mon sexe et mon cul. Je suis lessivée.
- Tu as été magnifique, prête pour l’acte final ?
L’acte final ? Comment ça l’acte final ?
J’ai un début de réponse quand je sens de multiple lanière me caresser le bas du dos. Une main se pose sur mon épaule, comme pour me rassurer et sentir ma tension et mon excitation. Elle disparaît, puis les lanières reviennent, mais bien plus vite et fort qu’avant. Les coups se suivent, la force et la rapidité de ceux-ci change. Je me tiens à mes chaînes, mes muscles se crispent, mon dos se cambre tout autant qu’il devient rouge.
Puis plus rien, je tends l’oreille, plus énormément de bruit, comme si j’étais un spectacle vivant qu’on observait. Une main caresse mon dos, mes fesses, évidemment tout est plus sensible qu’avant même le léger air frais du mouvement de la main me fait de l’effet. Je me retiens de bouger, soupirer. Les caresses changent, maintenant, je sens le bout des doigts bien appuyé contre moi, la douleur monte d’un cran. Je me crispe encore plus, me concentre sur ce que je peux pour ne pas craquer.
Les doigts se changent en ongles, qui viennent gratter, griffer légèrement ma peau. Suivant les zones, il m’est impossible de retenir un petit cri que j’essaie d’étouffer, tout comme il m’est impossible de contrôler les réactions de mon corps. J’entends quelques rires et ricanements, comme si quelque chose était en jeu. Et enfin un baiser sur chaque fesse, comme pour me féliciter, me rassurer, en fait, je n’en sais rien. Puis à nouveau plus rien.
Et une douleurs vive sur les fesses, sortant de nulle part, inattendue, vive et précise. Elle traverse les deux fesses en une fine bande étroite. Je ne peux m’empêcher de crier, contracter mes bras qui me font me soulever, je m’écrase contre ce poteau. La douleur vive disparaît pour se propager légèrement autour du point d’impact. Et là, je reçois des petits coups, qui ne font pas mal, juste pour que je fasse connaissance avec cet accessoire. Au milieu de ces coups un nouveau violent me refait grimper au poteau. Les rires alentours emplissent la salle pendant que je reprends mes esprits.
Ce petit manège de coup se poursuit un certain moment, mais je commence à sérieusement fatiguer. Les bras tenus levé au ciel n’arrivent pas à se reposer après les contractions musculaires. La main revient se poser sur mon épaule, puis un corps contre mon dos. À la sensation, il n’est pas nu, pantalon, pull ou chemise. L’autre de ses mains descend vers mon pubis qu’elle découvre encore bien mouillée. L’autre main descend vers mes seins et commence à jouer avec la chaînette. Je retiens des gémissements de douleur.
Tu as été magnifique, félicitation à toi. On continue ?
Oui Monsieur, je n’ai plus de force dans mes bras par contre.
C’était prévu de te détacher ne t’inquiète pas.
Un bref baiser vers la bouche et il disparaît. Je sens mes mains et bras bouger, on me les détache du poteau, ils retombent tel un poids mort. Je retiens la chaîne, comme je peux, pour qu’elle ne vienne pas taper les seins et leurs pinces. Mes pieds sont également libérés, la seule chose qui me retienne au poteau est mes seins. Je n’ose pas bouger et tirer sur mes tétons déjà bien endoloris.
Ça va piquer un peu.
Avant que je ne comprenne qui me disait ça, une pince est enlevée, et là, c’est comme si des milliers d’épingles venaient se planter dans mon téton. Deux doigts viennent le serrer, et le relâcher en douceur. Mais rapidement, la même chose se produit de l’autre côté. Au moins, je suis libre du poteau.
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Bonjour tout le monde,
J'ai commencé par écrire le nouveau texte de ma présentation ne trouvant plus la précédente adaptée, puis d'un simple texte j'en suis arrivé à la rédaction d'un poème comme cela m'arrive souvent quand je veux transcrire des émotions fortes...
Finalement je suis assez satisfait du résultat, cela m'a permis d'exprimer beaucoup de choses et j’en suis arrivé à la conclusion que ça méritait d’être partagé.
Les choix que d’autres ont pu faire ici et que je n’ai pas fait sont exprimés avec une certaine force, je ne souhaite pas que cela soit mal interprété, j’exprime une vision relative de ce que je ressens à un instant T, cela ne veut pas dire que mes positions n’évolueront pas, ni même que j’ai un regard négatif sur ce que d’autres ont choisi, ce serait un comble en ces lieux…
À la gent féminine haut et fort je le dis, depuis toujours je suis soumis.
Ce n’est pas un fantasme ou même une lubie, depuis ma naissance je suis ainsi.
Au-dessus de moi quand bien même à vos pieds, comme il vous plaira, je vous veux prospérer.
De donner la vie vous êtes doté, de vous protéger je serai chargé.
Quoi de plus logique partant de ce postulat, de témoigner mon amour en faisant don de moi ?
C’est ce que font les hommes depuis l’éternité, prier les dieux de bien vouloir les guider.
Ils sont nombreux ceux qui pensent comme moi, mais ne font pour autant pas les mêmes choix.
Ceux-là tentent plutôt contre vent et marées, tant bien que mal de vous ressembler.
Cette question, cela ne vous aura pas échappé, maintes et maintes fois je me la suis posé.
C’est tout bonnement impossible, cela a déjà été tranché, un homme je suis, un homme je resterai.
Ce serait une imposture, une comédie à mes yeux, dans la folie tombe qui tente de ressembler à dieu.
Il est amusant comme dans nos sociétés, là où le développement personnel est favorisé.
Alors que le changement de sexe et l'homosexualité, sont dorénavant largement acceptés.
Qu’impossible il est pour l’homme que je suis, de dire fièrement que je suis soumis.
Je ne suis pas faible, je souhaite être respecté, je veux simplement vous dévouer ma vie.
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Son récit (juillet) : Instant T de début d'été, par ma S.....
Je reçois un sms de mon maître alors que je suis au travail. Je dois m’isoler, puis, je dois me passer un doigt. Bien évidemment dès que possible, je caresse mon clito et mes petites lèvres et lui envois un message.
Je reçois de suite un second message pour me dire d'enfoncer ma main. Heu,,, seule, comme cela, "en entier ?" je luis demande; reponse "Oui". J’enfonce donc mes 5 doigts au plus profond que je puisse sans trop y croire. Je lui réponds que j'ai ma main en moi mais que je préférerais que ce soit la sienne. Il me répond donc de faire comme si c'était la sienne, large, épaisse, et qui tourne dans mon vagin. J'imagine donc sa main, les sensations qu'elle me donne, peut-être son autre main, comme souvent, sur ma gorge. Je force, je serre les dent, heurement étant de petite constitution, tout glisse parafaitement bien.
Je mouille encore plus, j’active ma main, ma respiration est très rapide.
Le maître m'appelle. Il n'entend que mon plaisir. Il me dit d'enfoncer encore plus la main, d'activer, de ses mots, "De ramoner bien au fond mon vagin de salope soumise". Je sais qu'il n'est pas insensible à m'entendre prendre du plaisir, je sais qu'il durcit. Je jouis très rapidement. Hum délicieux.
Nous discutons de tout et de rien, puis il m’ordonne de me pincer un téton. Je pince donc mon téton droit le plus fort possible. Il sait ce que cela me procure, une douleur qui m'excite énormément. Il le demande ensuite d'enfoncer un doigt dans mon vagin. Bien évidemment, je suis de nouveau mouillée. Il me demande d'arrêter et je comprends qu'il veut me laisser ainsi, dans cet état d'excitation. Il me parle de tout et de rien, et je suis haletante, avec ma vulve qui palpite, je le sens,,, Je lui fais donc comprendre que je veux plus;
Il m’ordonne donc d’enfoncer ma main, d’un coup, direct. Hum je jouis très rapidement.
Merci pour ce plaisir maître, pour cet imprévu, si simple.
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Le repas fut bon et rassasiant. Je me remet de mes émotions et retrouve mes esprits. Je sens un mouvement supplémentaire au-dessus de ma tête, j’explore et découvre que la queue de cheval à été passée dans un trou de la cagoule. Je dois avoir un look étrange, juste la bouche et le menton visible et la queue de cheval sortant au-dessus. Le cuir de la cagoule est épais, odorant, il crisse quelque peu suivant mes mouvement, que c’est excitant. Des pas se rapproche, j’arrête de bouger, la porte s’ouvre, on me saisit par l’anneau et me lève violemment.
Tiens prend ça !
Et je sens la chaîne entre mes pieds tirée et posée dans mes mains. L’anneau est tiré, je suis le mouvement comme je peux. Je fais un bruit terrible en me déplaçant, je manque de tomber plusieurs fois. Les escaliers sont montés maladroitement, je ne peux que faire confiance à celui qui me tient l’anneau. Des bruits de discussions au loin qui s’intensifie.
Ahhhhh voilà le dessert !
Et des éclats de rire de tous ceux présent. Je ne reconnais pas cette voix, ni le nombre de personnes présente. Je sens la boule au ventre apparaître de nouveau, je stress et je me retrouve livrée à moi-même quand l’anneau est lâché. J’ai l’impression d’être une proie sans aucune défense au milieu d’une meute de loup. Il me semble sentir des déplacement autour de moi, on me hume, je sens des regards me scrutant telle une pièce de boucherie.
Soudain j’ai l’image de moi, nue, enchaînée, aveuglée au milieu d’hommes. Je suis toujours entre l’effroi et l’excitation. Je veux bien présenter, je me redresse comme je peux, tire mes épaules en arrière, tend légèrement mon cul en arrière. Je veux montrer que je n’ai pas peur, que je sais rester forte, en fait cela m’aide plus moi à me rassurer et me sentir moins offerte.
Avance !
Il me faut bien 2 secondes pour réaliser que je dois avancer dans une pièce inconnue entièrement nue. Je décide de faire confiance à S. et avance timidement, utilisant mes pieds pour tâter où je vais. Je fini par arriver contre un meuble je m’arrête. Une main viens se poser contre ma nuque et la sert, je n’ose bouger. Un souffle chaud sur mon épaule, un baiser tendrement posé.
Tu sais que tu m’a impressionnée ainsi que les autres présent ?
Merci Monsieur.
Passons à la suite.
C’est S. je me détend légèrement, encore plus quand il déposa un tendre baiser dans le creux de ma nuque. Mes poignets sont saisis, la chaîne surélevée puis accrochée, me voilà les bras tendus en l’air. On me décroche une cheville puis la raccroche rapidement, j’essaie de bouger mais la chaîne semble être passée autour d’un axe ou poteau, peut-être ce que j’ai touché avant. Durant ce temps, je sentais la main de S. qui était toujours posée sur moi, les deux par moment, plus dans l’esprit de me rassurer que de m’exciter. Puis sa main glissa de ma nuque à mes fesses, glissa dans le sillon et titilla ma rondelle. Je tendis immédiatement mon cul en arrière le plus possible. Elle se retira et une claque s’abattit sur mes fesses tendue, un petit cri m’échappa et des rires parvinrent tout autour de moi.
Messieurs, le dessert est servi. Régalez-vous.
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thème "mes yeux dans ton regard", 20 lignes, 20 minutes
Dans ce regard qui pleure
Sur les maux de la vie
Vois-tu, vois-tu seulement
Le cri d’un enfant
L’homme et ses tourments
Ce regard a 10 ans
Ce regard a 100 ans
Ces yeux sont fuyants
De peur de déchirer le ciel
Ou de plonger démentiel
Le vois-tu ce regard noir qui chavire
Entre subir, choisir, venir
Les joyaux de la douleur
Et les jours de douceur
Quand les cœurs s’apeurent
Que les regards s’amourent
Il saigne ce regard
Quand sa vie se trouble
S’alarme sa rétine
Aux larmes orphelines
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Sujets tendances









