La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 08/05/23
Je fixe autour de mon cou le lourd collier que mon Maître m'a donné et qu’il veut me voir porter. Impossible de l’oublier,  il pèse sur mes clavicules.  J’essaie de voir l’effet dans un miroir. Il est en acier, très épais. La boucle sur le devant me semble énorme.  Il est très beau. J’aimerais à cet instant le sentir plus enveloppant encore. Moins flottant. Dehors, je sens le regard des hommes qui cherchent le mien comme une confirmation et celui des femmes qui m’évite et désapprouve cette condition que j’affiche. Je suis assez mal à l’aise.  Je n’ai aucune gêne à discuter avec les gens de ce que je pense,  de la façon dont je me sens naturellement soumise auprès d’un homme. Mais le mettre en évidence de cette manière, en manifeste, c’est comme une effronterie, presque une agression de l’autre qui ne m’a rien demandé et ne veut rien savoir de mon intimité.  Je ressens cela souvent face à une femme voilée ou un barbu et ce parallèle de mon cerveau me trouble. Dans le même temps,  je suis fière de cette marque d’appartenance qui m'attache à mon Maître, même éloigné. Et lorsqu’il m’attire tout contre lui en glissant le doigt dans la boucle à mon arrivée, je sens les prémices du plaisir s’installer au creux de mon ventre. Je subis sa petite inspection, routinière maintenant, dans le hall du Donjon. J’aime sentir son corps appuyé de tout son poids sur le mien collé au mur. Je suis heureuse de le respirer. Je suis heureuse lorsqu’il m’offre son intimité à goûter. Je suis heureuse lorsqu’il imprime son corps dans le mien et que je sens mon collier tinter et claquer sur ma peau, ce rappel de ce que je suis pour lui. Sa petite chienne dressée ( ou en cours de dressage. J’ai envie qu’il m’attache et me contraigne aujourd’hui. J’ai besoin de vivre cela pour mon Maître,  avec mon Maître.  Je ne l’exprime pas et pourtant je l’entends derrière moi faire glisser la corde dans le creux de sa main. Connexion ? Je suis assise et c’est bien.  Je pourrai alors maintenir ma tension artérielle stable. Je suis plus excitée qu'anxieuse à ce moment-là. Je veux réussir.  J'y ai pensé toute la semaine.  J’ai inlassablement répété la scène dans ma tête et anticipé mes réactions. Et puis j'adore le souffle de mon Maître sur ma nuque, ses lèvres sur ma tempe et sa joue contre la mienne après chaque tour de corde qui laisse aussi l’empreinte de ses doigts sur mon buste, sur mon ventre,  entre mes jambes… Jamais je ne me suis sentie plus à lui  livrée ainsi. Nous avons remporté une petite victoire aujourd’hui...
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Par : le 07/05/23
Il était une fois une dogyy de ma connaissance... Une doggy que nous appellerons "Line" Elle aime Line... Aime à être une doggy depuis son adolescence.. Quand sa famille à découvert son penchant, direction le psy! Mais le problème est que cette doggy, à "ça dans le sang".... Seulement voilà... et nous en sommes tous là! Parmis toutes les annonces, beaucoup de joueur, de fantasmeurs... Mais Line ne recherche pas un joueur.... un fantasmeur... Elle, ce qu'elle veut, c'est s'ouvrir, développer sa relation.... Elle à donc trouvé un qui lui semblait plus sérieux dans cette jungle d'annonce... Elle s'est ouverte... (Et pour ceux qui se pose la question, Line n'a que 24 ans et se voit mal avec un homme ayant l"age de son père... ce qui n'empêche que nous échangions, et que, à ma mesure essaie d'être présent pour elle) Puis; elle découvre que la personne en question n'est qu'un usurpateur d'identité, qui se jouait d'elle... Chaque jour, elle donnait d'elle.... Petit à petit, elle s'est dévoilée, offrant son intimité.... Mon coup de gueule? Que vous soyez joueur, fantasmeurs, n'est pas en soit un problème.... Mais putain! Arrêtez de jouer, avec ceux qui recherchent une réelle relation! Assumez vous! Que vous jouiez un dominant, une soumise, vos jeux peuvent avoir un impact négatif!!!! Car comment se sent Line après avoir donner de soi? Après s'être ouverte, dévoilée ainsi, croyant avoir trouvé celui qu'elle attend depuis son adolescence? Encore une fois: que vous soyez juste un joueur, un voyeur, un fantasmeur, celà n'est absolument pas un problème! Mais assumez-vous!!!! Assumez vos actes, votre choix! Mais arrêtez de jouez avec ceux qui sont en face de vous!!! Est-il si dur de s'assumer? Qui d'entre nous sont alors les "dérangés"? Vous qui jouez avec les sentiments des autres? Ou nous qui avons une sexualité qui n'est pas la votre??? Et oui! petit édit: ce coup de gueule est à la base une histoire réelle.. Je connais "Line" personnellement, mais comme beaucoup d'entre nous, passé, prséent et à venir victime de ces joueurs.... Mais ce qui m'enerve au dessue de tout est l'incapacité de certains à s'assumer!!!!!    
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Par : le 04/05/23
J'ai 70 ans et si tu aimes te faire dominer mentalement et sexuellement a perdre le contrôle a te faire jouir intensément,tu es en santé et obéissante et que tu vas suivre les consignes je vais m'occuper de toi peu importe ta couleur ou ton age tu demeures aux alentours de Mirabel ou Blainville je suis libre les jours de semaine et je suis très discret en plus si ton conjoint. ne te satisfait pas viens offres toi réponds-moi par courriel ou TEXTO SEULEMENT FISTING DISPONIBLE SI DÉSIRÉ
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Par : le 03/05/23
On a tous une première fois, je pensais déjà avoir eu la mienne, mais là je revivais une première fois. Première fois que j’allais pénétrer une femme, enfin pénétrer avec un gode, pas mon propre corps bien sûr. Le sexe de Madame semblait bouillonner d’excitation autant que le mien. Je voyais ce gros sexe rigide mais qui pendait s’approcher de son entrejambe, j’étais un peu perdue et tentais de me rappeler comment faisaient mes partenaires. D’une main je vins caresser son sexe, non seulement pour l’exciter encore plus, mais pour récupérer sa mouille aussi. Le gode en fut recouvert, luisant à présent. Je posais une main contre son aine, de l’autre je saisi le gode, mon cerveau tentais de comprendre, et le dirigeait vers cette fente qui semblait n’attendre que ça. Plus il s’approchait, plus j’avais des flashs de ce que j’étais habituée à voir et il me semblait être un avatar d’un jeu. Il glissa lentement en elle, son corps semblait se tendre, peut-être la fraîcheur de l’objet, et un gémissement de plaisir accompagnait ce mouvement. Mon bassin vint s’appuyer contre le sien. Une fois au fond, comme si c’était naturel, mon bassin se cambra en arrière, ressortant une partie du gode. Mais mains saisirent ses hanches et j’enfonçai d’un coup sec le gode, la prenant par surprise et la faisant plus crier que gémir. Je commençais à sourire, prenant un certain plaisir à avoir ce rôle opposé à celui que je connaissais jusque-là. Tout en la tenant, je continuais mes aller-retours, lentement, plus rapidement. Et je commençais à gémir aussi, je me rappelais d’un coup. Mon gode-ceinture était bien muni de deux godes interne et le tout bougeait lors des mes aller-retours. Je me baisais en même temps que je la baisai. Cela me fit redoubler d’ardeur et réveilla une sorte de bête assoiffée de sexe du plus profond de moi. Je me couchais sur elle, continuant de la pénétrer, jouait avec ses seins offerts, les embrassaient, léchaient, claquaient. Mes mains allaient faire rougir ses cuisses également, ma bouche embrassait son bâillon plus que ses lèvres. Je vins la saisir à la gorge, pendant que je m’appliquais à donner de violent coup de butoir. Je voyais ses bras se tendre, entre le manque d’air et la jouissance, tout son corps également restait crispé. Je la lâchais, elle reprit de grandes bouffées d’air, comme elle le pouvait. Qu’est-ce qu’on dit ? Elle continuait de reprendre ses esprits et sa respiration. Je n’ai pas entendu, qu’est-ce qu’on dit ? Puis à ma plus grande surprise, je vins la claquer. Un moi Dominatrice, semblait s’être réveillé, un moi inconnu que je découvrais en même temps qu’elle. Heri Adahe Je préfère Et collant à nouveau mon bassin à elle, tout en la pénétrant, nos seins s’écrasèrent les uns contre les autres. Je me saisis de sa tête et tout en douceur je la caressai, l’embrassai sur le front, le bâillon. Elle semblait revenir d’un bel orgasme, respirait fortement. J’étais essoufflée, de part l’exercice que je venais de faire, mais aussi l’excitation constante et grandissante que je ressentais. Mes yeux devaient pétiller, plus rien autour de nous n’existait. Son corps semblait être un petit nuage où je m’évadais, nous sommes restées ainsi jusqu’à ce que : C’est bon stop, en position.
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Par : le 03/05/23
Côte à côte, nos corps dénudés Sous les draps blanc immaculé Vos bras m’enlacent tendrement Dans un doux silence enivrant Vos mains effleurent ma peau Et glissent le long de mon dos Provoquant de petits frissons Évacuant toutes les tensions Ma joue posée sur votre torse Collée contre vous avec force Bercée par la douce partition Qu’interprète votre respiration Porté par votre effluve velouté Mon esprit finit par s’évader Inondé d’une belle sérénité Mon corps finit par abdiquer Allongée, là, juste à vos côtés  Je me sens tant en sécurité Mes paupières s’alourdissent Et mon corps sur vous se glisse Nos corps enlacés, entremêlés Vont s’enchaîner en cette soirée Un dernier souffle et je finirai Par m’endormir à vos côtés    Le 03 05 2023
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Par : le 02/05/23
Les esclaves BDSM s'épanouissent en ayant un ensemble de règles à suivre dans chaque type de situation. Elles aiment savoir ce qu'elles sont censées faire et quand. Elles apprécient le sentiment d'avoir complètement abandonné leur pouvoir à leur Maître. Elles n'ont plus besoin de penser, seulement d'agir. Ceci est extrêmement séduisant pour les personnes qui s'inquiètent trop ou qui pensent beaucoup. Le fait de ne pas avoir à prendre de décisions leur procure un sentiment de calme, un état de pleine conscience. D’ailleurs, les esclaves ne doivent plus penser ou réfléchir. Elles doivent surtout méditer sur leurs conditions d’esclave. Роur être une bonne еsсlаvе, іl fаut sаvоіr оbéіr аuх оrdrеs, mоntrеr аu mахіmum sоn stаtut dе sоumіse, suррlіеr sоn mаіtrе, соmmunіquеr un mахіmum, аvоіr соnfіаnсе еn sоn dоmіnаtеur еt vоulоіr s'аmélіоrеr sаns сеssе. Vоus dеvеz égаlеmеnt sаvоіr déраssеr vоs lіmіtеs. Et, vous devez faire preuve d’abnégation envers votre propriétaire/maître. Une bonne esclave doit accueillir son propriétaire, toute nue, à genoux devant la porte d’entrée. Les esclaves dоіvent ехéсutеr les ordres sаns rіеn dіrе sаuf sі еllеs у sont іnvіtéеs. Еllеs раssеront еllе-mêmе sеs lіеns еt еntrаvеs еt рrеndront sаns hésіtеr nі rесhіgnеr lеs роsіtіоns lеs рlus humіlіаntеs qu'оn leur іmроsеrа. Арrès l'асtе sехuеl, іl еst bоn dе рrеndrе un mоmеnt роur раrlеr avec votre dominant. Détеrmіnеz се quе vоus аvеz аіmé еt се quе vоus n'аvеz раs аіmé, аfіn quе la рrосhаіne séance sоіt еnсоrе рlus аmusаnt ! Еlles роurront êtrе fоrсéеs à sе саrеssеr оu à sе mаsturbеr à lа dеmаndе, mêmе еn рublіс, sаns сасhеr sоn рlаіsіr. Dominant, Maître, Propriétaire et/ou Daddy, ne vous attendez pas que votre esclave soit en mode esclave 100 % du temps. Vous pouvez avoir un mot de code qui signifie le début de la dynamique. Après, une relation Propriétaire/Esclave est un véritable mode de vie. L’esclave a tout autant le pouvoir qu’une soumise, ce sont-elles qui décident de ce qu’elles veulent, des limites et surtout du choix de leur Maître.
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Par : le 02/05/23
Ce mot est incompris, pour encore beaucoup de personnes. La soumission veut dire, que la personne soumise est, avant tout, maître de ses décisions. C'est à dire, que c'est elle qui décide à qui elle se soumet. Personne ne doit la forcer. Ensuite, la soumission est un mode de vie, pour celles qui veulent se faire dominer. Mais, nous leurs devons notre respect. Et enfin, la soumission n'est pas destinée qu'au sexe. Certaines personnes aiment être utilisées pour n'importe quelle tache. Sans compter, les soumises qui sont adeptes de l'exhibition et ou faire la domestique.
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Par : le 29/04/23
[Il prit alors le telephone lui meme et dit à l'homme "veuillez pardonner ma servante, elle ne connait pas les convenances des grands hotels, montez tout ca vous meme, elle saura vous remercier pour vos efforts, a bientôt", et il raccrocha sur un dernier coup de rein. Il s'arrêta alors et prenant la jeune femme encore enchaînée, la porta devant la porte, entrouvrit la porte et dit "ouvre grand la bouche et accueille comme il se doit le maitre d'hotel darling"]   La jeune femme était désormais devant la porte, entièrement nue et enchainée, la bouche grande ouverte. Toute personne pouvait passer dans le couloir. Elle savait parfaitement ce qu'elle devrait faire lorsque le groom de l'hotel arriverait, mais ce qui l'inquiétait dans l'immédiat était que n'importe quelle autre personne passe devant la chambre. Il pouvait y avoir des enfants, elle était terrorisée à cette idée. Elle attendit comme cela 10 minutes avant que la porte de l'ascenseur fasse un bruit aigue "ting". Quelqu'un venait. Elle n'avait aucun conscience du temps qu'elle était restée ici. Se pouvait-il que le repas soit déjà préparé? Elle prépara sa bouche à accueillir le sexe du maitre d'hotel qui se fera certainement un plaisir de la pénétrer. Des rires dans le couloir, c'était un couple et non pas le personnel de l'hotel, s'ils la voyaient ainsi ils riront, ou seront terrifiés, ou pire. Elle commence a paniquer.  Ouf, ils s'arrêtèrent quelques portes plus tot dans le long couloir. Le soulagement aussitôt passé que la sonnerie l'ascenseur retentit de nouveau, un bruit de chariot, ca y est, cette fois ci c'était lui, il arrivait. Les roues grinçaient gentillement et s'apporchait, les idées se succédaient, la panique. Elle avait envie de s'enfuir mais les chaine l'en empêchait. Il n'était plus qu'à quelques maitre. Ca y est, il voyait les pied de la personne devant elle. Relevant doucement les yeux, surprise, elle vit une jupe. Ce n'était pas un homme mais une femme. Elle s'était préparée à sucer, qu'allait elle faire maintenant? Elle ne savait pas donner de cunnilingus, elle n'avait jamais fait... Elle dit alors à voix basse "madame, puis-je vous satisfaire en guise de pourboire?". Ses yeux fixait un point sur la moquette.  La maitresse d'hotel ne sembla pas déconcertée et dit d'une voix confiante: "Que c'est mignon, je suppose que quelqu'un est à l'intérieur?" "Ou-oui" dit la femme agenouillée en begaillant.  La maitresse d'hotel enjamba alors la soumise et entra dans la chambre et dit "cher monsieur, voici votre commande, c'était ma dernière commande, accepteriez vous que je prenne mon pourboire dans cette chambre avec vous?" L'homme ne fut pas plus déconcerté que cela et dit: "bien sur, faisons un petit jeu, ma chienne va vous faire un cunnilingus et vous allez lui en faire un ensuite, la personne qui arrive a faire jouir l'autre la plus vite partage mon repas, l'autre fera le divertissement à ma façon..." La jeune femme accepta et se mit sur le lit en enlevant sa culotte sous sa jupe de service. D'un geste de la main, l'homme fit venir sa chienne qui savait quoi faire. Elle s'attaqua a la chatte déjà trempée de la femme et ne sachant comment s'y prendre bredouilla au début. Rapidement elle trouva le clitoris et s'y attela rapidement, puis doucement, essayant d'imaginer ce qu'elle aimerait. 11 minutes plus tard, une contraction, puis une deuxième, la femme jouissait enfin. Elle essuya alors son vagin sur le visage de la soumise et les deux échangèrent de role.  L'inverse fut plus aisée, l'experience aidant, en a peine quelques coup de langues, la femme enchaînée était au bord de la jouissance.  L'homme, jusque là spectateur intervint: "Stop" dit il fermement, "vous avez gagné mais je ne veux pas qu'elle jouisse, j'ai encore beaucoup pour elle. Venez donc partager mon repas" Cependant la jeune femme hésita, regarda autour d'elle et vit une chaine qui trainait, elle la passa autour de son coup, la verrouilla avec un cadenas, se mit à quatre pattes et glissa la clé dans le caleçon de l'homme en disant "je pense que vous passerez un meilleur repas avec deux chiennes... -------------- Partie 5 du texte, faites moi un retour et dites moi si vous voulez une partie 6 Partie 1: https://www.bdsm.fr/blog/7305/La-chambre-d'hotel-#1/ Partie 2: https://www.bdsm.fr/blog/7305/La-chambre-d'hotel-#2/ Partie 3: https://www.bdsm.fr/blog/7371/La-chambre-d'hotel-#3/ Partie 4: https://www.bdsm.fr/blog/7371/La-chambre-d'hotel-#4/ Parties 5: https://www.bdsm.fr/blog/7371/La-chambre-d'hotel-#5/
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Par : le 24/04/23
Azhara a lancé il y a quelques semaines une discussion sur le forum qui interrogeait la communauté : dominer est-ce manipuler ? Comme chacun sait, la domination et la soumission sont deux piliers essentiels du BDSM. Les pratiques sexuelles et érotiques consensuelles impliquent une dynamique de pouvoir, où l'un des partenaires assume le rôle de dominant et l'autre celui de soumis. Toutefois, la question de savoir si la domination implique la manipulation a donc été soulevée dans dans cette discussion du forum (dans la continuitié d'un échange sur le Mur Général). Certains membres du forum estiment que la domination peut facilement se transformer en manipulation si l'on utilise son pouvoir pour son propre bénéfice sans prendre en compte le consentement de l'autre. Pour ces personnes, la frontière entre la domination et la manipulation est mince, et il est facile de tomber dans la manipulation lorsqu'on exerce un pouvoir sur l'autre. D'autres membres, en revanche, affirment que la domination et la manipulation sont deux concepts différents. Selon eux, la domination est un échange mutuel de pouvoir et de contrôle qui est décidé à l'avance, tandis que la manipulation est l'utilisation délibérée et trompeuse de l'influence pour obtenir quelque chose de l'autre. Faut-il le rappeler, la domination dans le BDSM ne doit jamais être abusive ou violente. Elle doit être exercée de manière responsable et éthique, avec le consentement de l'autre partie. La domination peut être une pratique saine et consensuelle dans le BDSM si elle est faite dans le respect des limites et des besoins de l'autre. La communication est un élément clé dans toute relation BDSM, et la domination ne fait pas exception. Les partenaires doivent discuter de leurs limites, de leurs désirs et de leurs besoins avant de s'engager dans toute pratique BDSM. Il est également important que les partenaires comprennent clairement ce que la domination implique pour eux et comment cela peut affecter leur relation. Les membres du forum ont également souligné que la manipulation n'a pas sa place dans les relations BDSM. La manipulation peut être nocive et abusive, et elle n'est pas une pratique consensuelle. Dans une relation BDSM, la communication doit être claire et les partenaires doivent être respectueux les uns envers les autres. En fin de compte, la domination peut être une pratique saine et éthique dans le BDSM si elle est faite dans le respect du consentement et de la communication claire. Les partenaires doivent comprendre les limites de chacun et être conscients de leurs propres besoins et désirs. La manipulation n'a pas sa place dans les relations BDSM, et il est important que les partenaires soient respectueux les uns envers les autres à tout moment. Cliquez ici pour relire l'intégralité de la conversation du forum (ce résumé peut être perfectible !) et participez au débat !
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Par : le 23/04/23
Une de mes soumises virtuelles m'avait envoyé ce texte que j'ai retrouvé en classant des archives. Je me regarde, je porte des escarpins, une guepiere de cuir sur laquelle reposent mes seins nus, et ... pas de culotte... le collier - un mince collier de cuir noir avec une boucle en argent - attend, sur une chaise, derriere moi... j'essaie cette tenue pour moi seule... parce que je l'ai vu, et que j'ai fantasme... ce que je vois m'excite... Mais, bien sur, je n'ai toujours pas "franchi le pas"... vous etes entre, et avez ferme, sans que je ne m'en rende compte... vous etes derriere moi, a me regarder depuis un moment... vous vous approchez doucement... vous murmurez: "hmm... tres joli..." je sursaute, paniquee... tourne la tete, en essayant de me cacher: mais... que... continuez cela vous va très bien, tu sens mon souffle sur ta nuque... mes mains tombent sur tes hanches je... je reste paralysee... tout se melange dans ma tete... je me raidis, en murmurant: non... je... tu sens mes mains sur ta guépière , la pression te fais tressaillir alors que je ne t'ai pas touchée... en un mouvement j'ai défait tes cheveux... c'est plus joli ainsi... tes cheveux retombent sur tes seins enserrés je murmure: mais... qu'est ce que vous faites... je... de mes mains, j'essaie de cacher mes seins nus qui reposent sur la guepiere, et mon sexe nu je te regarde... tu es très jolie je caresse ta nuque je sens votre main qui glisse sur ma nuque... je me sens comme prise au piege... mes fantasmes, mes dialogues sur msn, maintenant cet homme... tout se melange dans ma tete... je dis: non... non... je... dans un souffle j'embrasse ta nuque alors que ma main remonte a la naissance de tes seins sur la guépière... il faut bien montrer à quelqu'un comme vous être jolie ainsi je me raidis: non... s'il vous plait... vous me dites non et votre corps me dit oui je tremble je caresse tes fesses dénudées je fremis... je me raidis, en murmurant: non... Vous murmurez a mon oreille: tu es tres belle... pourquoi te cacher... regarde... je caresse tes cheveux et serre contre moi, je te force a te regarder dans la glace; n'est pas quetu es belle ainsi vous prenez mes poignets, et ramenez mes bras dans mon dos; vous saisissez mes poignets dans une main... du coup, je me cambre; mes seins demi-nus pointent malgre moi... a ma grande honte, mes tetons sont dresses... je me laisse faire, comme paralysee Je murmure: tu vois tu aimes cela, je caresse d'un doigt négligeant ton téton... tu es belle, offres toi a moi je me cambre, et fremis... je murmure: non... s'il vous plait... votre main glisse lentement, effleure mes seins, mes hanches, vient se poser sur mon sexe que je sens malgre moi et a ma grande honte tout humide... tu es toute humide , ma main caresse se promène entre tes jambes... je mouille mon majeur avec ta mouille oui... je ne peux m'empecher de lacher un gemissement... hum tu vois que tu aimes te montrer... j'approche mon doigt de tes lèvres je secoue la tete, en murmurant: non... laissez moi... je te glisse au creux de ton oreille: lèches ton plaisir... je secoue la tete... vous approchez votre main de mon visage, en tenant toujours mes deux poignets dans mon dos... j approche mon doigt a la limite de caresser tes lèvres je tire sur tes poignets, tu es complétement appuye sur moi... je te sens de plus en plus lascive... je te susurre: lèches je detourne la tete, en silence... mon doigt se rapproche pour se poser sur tes lèvres oui... je sens votre doigt sur mes levres... je ne sais plus ce que je fais... je veux encore resister... doucement, vous accentuez la pression... tu es de plus en plus penchée sur moi... tu as toujours les mains dans le dos alors que je t'ai laché De votre autre main, vous effleurez doucement mes seins tendus... je sens ma poitrine se gonfler... mon doigt s'approche toujours de tes lèvres alors que l'autre tes seins a la naissance de la guépière oui... votre doigt effleure mes levres... mon doigt effleure tes tétons après les avoirs caressé je halete un peu... mon doigts effleure tes levres tu sens l humidité... et ne peux retenir un petit gemissement.... je sens votre doigt sur mes levres... je sens l'odeur de mon sexe... je veux encore resister, reculer... vous caressez doucement mes levres, en mumurant: "la..." je caresse ton sexe de plus en plus humide pour le redéposer sur tes lèvres. Je murmure: viens laisses toi aller je sens une vague de chaleur monter en moi... doucement, vous forcez mes levres... malgre moi, j'entrouvre la bouche... mon doigt glisse entre tes lèvres ta langues léche mon doigt votre doigt penetre dans ma bouche... vous murmurez: la... c'est bien... vous le faites doucement aller et venir, sans que je ne resiste, comme paralysee... ma seconde main glisse entre tes jambes et doucement ton bassin commence a onduler puis, vous le ressortez, vous descendez le long de mes hanches, et glissez votre main sur mon sexe... votre paume se pose sur mon sexe humide, tandis que votre majeur effleure mon anus... je sursaute... vous murmurez: "je te prendrai par la... aussi... tu me supplieras de te prendre..." je secoue la tete... je te dis doucement, je te veux, offres toi , tu es belle je seocue la tete... tremblante... ma main caresse tes fesses et ta raie , mon doigt joue avec ton anus votre main se rapproche a nouveau de mon visage... vous vous eloignez un tout petit peu, et prenez le collier sur la chaise, sans que je ne reagisse... doucement, vous le posez sur mon cou... et le fermez... vous saisissez a nouveau mes pooignets, les ramenant derriere mon dos... j'ai les yeux baisses... vous effleurez mes seins... en souriant... vous me mumurez a l'oreille: tu es belle... une belle soumise... c'est cela que tu voulais... n'est ce pas... qu'on s'occupe de toi... regarde... delicatement, vous soulevez mon menton, me forcant a me regarder dans le miroir... je tiens l'aneau de ton collier, tu aimes ? tu es très belle en soumise vous soulevez mon menton de la paume de la main... doucement, votre majeur effleure mes levres... a ma grande honte, je me vois entrouvrir les levres pour accueillir votre doigt, sans resistance... je me vois, les bras dans le dos, cambree, les seins demi nus gonfles, les tetons dresses, les jambes legerement ecartees, mon sexe nu, offert... humide... je te tiens par les poignets et te pousse a te metttre à genoux sans resister, je glisse doucement... je te fais mettre a quatre pattes et je te pousse à tourner ta tête vers la glace... regardes comme tu es une belle soumise je baisse la tete... j'ai glisse a genoux... vous caressez doucement mes epaule et ma nuque en murmurant: tu es une belle soumise... une petite chienne... n'est ce pas... je murmure: non... non... vous vous ecartez, et allez vous asseoir sur la banquette qui fait face au miroir... vous me regardez... J'ai les yeux baisses, sous votre regard. Tout a coup, vous ordonnez: Viens ici. j'heiste... vous reprenez plus durement: depeche toi! Sans savoir ce que je fais, sans meme m'en rendre compte, je me mets en mouvement vers vous... a quatre pattes... Je realise a peine ce que je suis en train de faire... J'agis comme un pantin, comme si mon corps ne m'obeissait plus... je suis devant vous... je suis devant vous, a quatre pattes... vous souriez... puis vous dites: je n'en demandais pas tant... tu fais une belle petite chienne, comme ca... hein? Je me sens humiliee, transpercee par vos mots... vous passez votre main sur ma nuque, effleurez ma taille... je te fais relever la tête... ma main caresse pars de ta nuque, puis saisi tes seins et effleure tes tétons... ma main remonte sur ton bassin je lache un gemissement... une pression sur tes hanches et tu accentues ta cambrure... mes mains se posent sur tes fesses... une main s'insinue entre fesses et une autre passe entre tes jambes... imperceptiblement, tu écartes les jambes pour devancer ma main... je te parles tout en te caressant, d'une vois monocorde mais un brin autoritaire: la... c'est bien... les caresses conjuguées accentuent ton ondulation je mouille ton anus avec ta mouille je sursaute... secoue la tete... tu vas m'offrir celui dis je en caressant ton anus... regardes comme tu es belle... desirable... je fremis... malgre moi, je me cambre... tu es belle, je vais te prendre... mon doigt caresse ton anus humide... mon doigt s'immisce légèrement ds ton anus je lache un gemissement, en murmurant: non... désormais mon doigt ne s'occupe que de ton anus... mon autre main caresse ton bassin et ton sexe humide... je te dis que tu es une jolie petite chienne et que je vais te sodomiser comme il se doit... ma mains caresses tes fesses... j'alterne en caressant tes tétons dressés puis je passe régulièrement ma main entre tes jambes... je te demande de me regarder oui... timidement, je leve les yeux... demandes moi de te prendre je... presque malgre moi, je murmure: oui... s'il vous plait... prenez moi... sois plus convaincante abdiquant toute fierte, je reprends: s'il vous plait... prenez moi... je me cambre, offrant mes fesses... je suis la, haletante... soumise... attendant d'etre possedee... offerte et soumise je me place alors derrière toi... tu m'entends me dévêtir... tu sens mes deux mains sur tes hanches... tu veux que je te prennes ma petite chienne ? Alors demande le... les larmes coulent a mes paupieres... une vague de chaleur m'envahit... sans savoir ce que je dis, en me cambrant, et dans un gemissement, je dis: oui ... s'il vous plait... prenez moi... je halete... qui suis-je pour toi? qui es-tu? Sans même m'en rendre compte, comme malgre moi, dans un etat second, je murmure: je.... mon maitre... je suis votre chienne... bien... demandes correctement maintenant que tu as compris sans hesiter, dans un souffle, en haletant, je dis: s'il vous plait, maitre, prenez moi n'es-tu pas plus heureuse d'être ma petite chienne? alors que je te dis ces mots tu sens mon gland se presser sur ton anus... mes mains saisissent plus fort tes hanches et tu sens mon sexe raide s'imiscer entre tes fesses... ton anus essaie de se dilater oui... je me cambre... je ne peux retenir un cri... je me sens comme ecartelee... j'ai la bouche ouverte... je suis cambree, j'ecarte les cuisses comme malgre moi pour faciliter le passage.... je sens mes seins se gonfler, une vague de chaleur envahir mon ventre... mes mains caressent tes hanches et mon sexe te pénètre... il est rentré à motié et tu le sens te pénétrer je sens la cyprine couler le long de mes cuisses... j'ondule... je lache un rale... je me sens ouverte... tu te sens prise lorsque tu me sens collé à toi comme jamais... je commence a revenir en un léger va et viens... j'aime te voir ainsi cambrée, les cheveux défaits, belle et offerte... je te reprend a fond vous me faites me redresser en meme temps, en prenant mes seins dans vos mains... puis vous soulevez mon menton, en me forcant a me regarder dans le miroir et en disant: regarde... une belle chienne... une bonne petite pute... je gemis... hmmmm j'en profite pour me coucher sur toi en te glissant quelques mots jolie petite chienne je crie... ouii.... non... pendant que je te tiens devant la glace, je ressors complétement pour te reprendre sans management... je prend tes tétons en les pincant , ils sont durs... je te glisse: j'aime bien t'enculer petite pute je fremis sous l'insulte... tu es faites pour être une petite chienne soumise... n'est ce pas te dis je en te prenant de plus en plis fort je crie... oui... oui je suis votre chienne soumise.... jolie petite chienne... je t'ai pris par les cheveux pour te plaquer à moi... je ressors pour te reprendre d'un coup... tu sens mon sexe rentrer en toi sans ménagement... la dialtation de ton anus te fait frémir oui... votre doigt penetre a nouveau dans ma bouche... je continue a te prendre mon sexe humide reclame d'etre pris... je tremble de tout mon corps... parfois je m'arrête , te figeant, te collant à moi pour t'obliger a te regarder ainsi dans la glace... je sors de ton anus pour pénétrer ta chatte trempée... je te dis que tu es ma petite pute... tu gémis, tu gémis sans ménagement maintenant. Je m'arrete un instant: Dis moi que tu es ma petite chienne... rappelle moi ce que je suis pour toi... Dans un souffle, sans reflechir, je dis: je suis votre chienne soumise, votre salope, maitre plus fort! dis moi ce que tu aimes! je repete, a voix haute: j'aime etre prise comme une salope.... comme une chienne Oui... tu es une bonne chienne... Tu vois: tu es faite pour être chienne, et soumise... tu es belle et je te veux ainsi... Je te prends sans ménagement... parfois je te prend par les cheveux pour que tu te cambre... tes seins sont ballotes... tu gemis.... dis moi que tu es ma petite pute! soumise, je dis: je suis votre petite pute brusquement, je me dégage... je te demande de venir à genou... je te tiens pas ton collier oui... sans un mot, j'obeis... Je t'ordonne : Lèche moi! prends mon sexe dans ta bouche! je vais jouir dans ta bouche! mes seins gonfles, mes tetons dresses pointent... mon sexe tout humide et gonfle ruisselle... sans dire un mot, je pose mes levres sur votre gland... votre sexe penetre dans ma bouche... regardes moi vous saisissez mes cheveux, et me faites faire des va et viens... Je te tiens par le collier et par les cheveux Je lève les yeux, soumise, et vous regarde... ton maquillage à coulé... je te dis: tu ressembles vraiment à une jolie pute en fin de soirée, en te collant devant la galce... J'insiste: tu ne trouves pas que tu ressemble à une pute en fin de soirée? réponds! oui Maître, je ressemble à une pute en fin de soiree... votre sperme a maculé mon visage... je sens l'odeur acre... D'une voix monocorde je te dis: c'est bien... lèche moi bien... tu es une belle salope Votre doigt recupere le sperme, et le ramene sur mes levres... sans hesiter, je tend la langue et leche votre doigt...  
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Par : le 23/04/23
 Son sourire est inquiétant ! N'empêche, il me sort des griffes de Crasston et Stone. J'imagine que c'est Summer qui me fait libérer. Pour ça elle doit trouver un homme déterminé, genre un salaud souriant, prêt à tout pour de l'argent. Il monte sur la moto et je monte derrière lui. On démarre et on file dans la nuit vers la liberté. Je pense à un vieux rock "Like a bat out of hell", je suis "comme une chauve-souris s'échappant de l'enfer". À chaque cahot, la douleur dans mes fesses me rappelle que je m'échappe vraiment de l'enfer. Heureusement, il y a une armature derrière la place du passager et je ne dois pas me coller à lui, ce qu'il n'apprécierait pas, je pense. On a quitté Vegas vers trois heures matin et on roule... Tout ceci est organisé par Summer, sans doute, mais la seule chose qui compte c'est que j'échappe à Stone, la tortionnaire. J'avoue que je trouvais sa façon de faire très amusante quand elle fouettait des esclaves. Mais maintenant, je sais ce que c'est, j'ai payé. Je gémis sur le siège arrière... Vers cinq heures du matin, le jour se lève et je me rends compte qu'on est en plein désert. Il y a des cactus et des yuccas. Je vois un panneau "Mojave National Reserve", il s'agit de l'endroit le plus chaud des Etats-Unis. On roule. Si ça continue, on se retrouvera au Mexique... J'ai mal aux fesses et j'ai soif... Mon tee-shirt est mouillé de sueur. On traverse Joshua National Park... Puis on arrive enfin dans une ville, Salton City. Le souriant Monsieur Valdès s'arrête enfin. Il me dit : — Il y a un festival alternatif... rock, manifestations artistiques... Il faut avoir un billet, mais toi tu vas à l'entrée et tu dis que Madame Murphy t'attend... — Je peux poser une question ? Il lève les yeux au ciel en souriant et répond : — Non ! Tu es une esclave. Ça y est, je craque, je me mets à sangloter ! Pour que ça s'arrête, il me dit : — La personne qui te fait évader te dira ce qu'elle veut. Tant que tu es avec moi, tu obéis et tu la fermes. Je devrais te punir. Suis-moi maintenant et marche six pas derrière moi. Grand sourire. Je voudrais lui casser ces affreuses dents blanches !! On repart. Le paysage ne change pas, c'est toujours le désert avec des rochers et des cactus. Et puis soudain, je vois la mer. Oh ! en plein désert !! Je ne reconnais pas du tout le Pacifique... Je n'ose pas lui demander comment c'est possible qu'il y ait la mer en plein désert. Il trouve sans doute que je dois savoir où je suis, car il dit : — C'est Salton Sea, un lac d'eau salé qui se trouve sur la faille de San Andrea. Ouch ! Ça fait peur. Il ajoute : — Va derrière ce rocher, tu apercevras les constructions du festival. Tu dis à l'entrée que Madame Murphy t'attend. Il repart. Je suis seule devant une mer qui se trouve sur la faille de San Andrea. Je fais le tour du rocher et j'aperçois des constructions entourées de fils de fer barbelés On dirait un camp de prisonniers. Et si je n'allais pas ? Mais aller où avec ce collier ? Je fais pipi et je me dirige vers le camp. En approchant, il est un peu plus accueillant : il y a même quelques plantes. Il est 10 h du matin et tout est calme. Je me dirige vers un homme assis sur une chaise : un garde. Je lui dis : — Bonjour, Madame Murphy m'attend. — Je vais la prévenir.  Il entre dans une petite cabane. Un garde qui était à l'intérieur sort et me dit : — Les filles qui ont un foulard, quand il y a 30°, soit elles ont des suçons, soit ce sont des esclaves qui cachent leurs colliers. — Je suis une esclave, Monsieur. — C'est ce que je pensais. Voilà Madame Murphy. Une grande rousse bien en chair d'une quarantaine d'années arrive. Elle me fait signe de loin. Le gardien me dit : — Vas-y. Je ne sais pas comment je dois la saluer, alors je m'incline en disant : — Bonjour Madame, je suis... Elle me coupe la parole et dit : — Je sais qui tu es. Suis-moi. On se dirige vers une construction basse. Je regarde autour de moi, il y a une grande scène, quelques bâtiments, de très grandes tentes et au loin un immense camping. Murphy me dit : — Comment doit se comporter une esclave ? — ... Elle doit obéir, Madame. — Obéir ET travailler. Je ne veux pas voir une seule esclave inactive. Tu devras travailler 17 heures par jour comme les autres. Ça vous laisse 7 heures de sommeil, c'est bien énorme. Toutes les filles ont travaillé, puis distrait les clients jusqu'à l'aube. Elle a l'air fière de faire travailler autant les esclaves. On entre dans un bureau. Elle me dit : — Déshabille-toi, mais garde tes chaussures, il peut y avoir des seringues dans le sable. Elle me donne un gros bracelet en ajoutant : — Mets ça à ta cheville. Ça me permet de voir où tu es et si tu te déplaces. Je ferme le bracelet sur ma cheville, puis elle me dit à nouveau : — Suis-moi. On va derrière le bureau. Il y a de grands sacs en plastique noirs. Elle me dit : — Tu mets toutes les canettes abandonnées un peu partout dans ce sac. Si tu vois des seringues, tu les mets dans ce petit sac en jute. Je regarde autour de moi, il y a des canettes partout ! Oh putain ! Je lui demande : — Je pourrais un peu manger, s'il vous plaît, je n'ai plus... — Tu mangeras plus tard. Par contre, tu peux boire. Il y a des robinets avec de l'eau potable. Ils sont indiqués par un dessin. Quand ton sac est plein, tu le ramènes ici. Si j'ai besoin de toi, ton bracelet sonnera et tu rappliques ici le plus vite possible. Allez, vas-y. — Oui Madame. Je m'incline devant elle et je prends un sac. Je ne suis vêtue que de deux bracelets et de courtes bottes. Voilà un boulot fait pour moi, je n'ai pas à réfléchir. C'est ce que j'aurais dû faire au lieu d'épouser ce clown. Je serais toujours une star de cinéma... J'ai les larmes aux yeux en pensant à tout ce que j'ai perdu. Oh ! Une seringue ! Je la prends avec précaution et la mets dans le petit sac en jute. Environ une heure plus tard, le village s'éveille. Des gens vont et viennent. La plupart sont nus ou déguisés. Je vois une belle femme d'une trentaine d'années déguisée en esclave : des anneaux aux chevilles et aux poignets, réunis par une chaîne qui a l'air très légère, elle a aussi un collier au cou. Elle s'approche de moi et me dit : — Dure, la vie d'esclave ? — Oui, Madame. Elle tourne autour de moi et ajoute : — Tu as reçu une bonne fessée, on dirait. Qu'est-ce que tu as fait ? — Je n'ai pas obéi assez vite. À ce moment, une voix sort de ma cheville, ça surprend ! Plus précisément de l'anneau que j'ai autour de la cheville. Elle dit : — Tu n'as pas bougé depuis trois minutes. Je dis très vites à la fausse esclave : — Excusez-moi Madame, on ne peut pas s'arrêter. Je recommence à ramasser des canettes. Mon sac est bientôt plein et je retourne au bureau. Je toque à la porte, la dingue qui veut qu'on bouge sans arrêt me tend un nouveau sac en disant : — Faudra aller plus vite... si tu veux manger. — Oui Madame. Je veux manger !! Je retourne à la pêche aux canettes. Je les ramasse à toute allure. Des gens viennent me parler, mais je leur réponds : — Désolée, si je ne ramasse pas assez, je serai punie. Je trouve plusieurs seringues que je mets soigneusement dans le petit sac en jute. Je vais plus vite. Quand je rapporte le sac, je suis rouge et en sueur. Madame Murphy me dit : — Tu vois que tu es capable d'aller plus vite. — Oui Madame. Je pense "crève !" — Bon, va au réfectoire. Tu as un quart d'heure. Elle m'indique un long bâtiment. J'y vais en courant. D'autres esclaves se dépêchent aussi. À l'intérieur, il y a une grande table couverte d'assiettes en plastique. Les filles mangent debout, puisqu'il n'y a pas de chaises. Je prends une grande assiette et une cuiller. Je vais présenter mon assiette à une esclave qui nous sert et je mange... Quoi ? J'en sais rien, c'est fade avec un goût de poisson. Personne ne dit un mot. Dès qu'une fille a fini, elle va mettre son assiette et sa cuiller dans un grand bac en plastique et elle court vers ses corvées. C'est ce que je fais aussi jusqu'à 6 h. Il y a de plus en lus de monde qui circule. On me photographie et on me parle, mais je réponds chaque fois que je dois travailler sans arrêt.  Quand je rapporte mon 12e ou 13e sac plein de canettes, en le traînant derrière moi, elle me donne un sac en disant : — Mégots ! D'accord, c'est plus léger, mais il y en a tellement que je me traîne sur le sable à quatre pattes, plutôt que me baisser sans arrêt. Les gentils festivaliers se marrent et font des selfies. Une esclave vient chasser le mégot sur mon terrain. Elle murmure : — Tu vas trop vite. Il faut juste que tu bouges un peu. Elle n'intervient que si tu es immobile. Comme ça, tu vas t'épuiser... — Merci. Elle m'engueule et me menace chaque fois que je rapporte mon sac. — Elle le fera toujours, te tracasse pas. — Merci. Tu restes près de moi ? — Oui. Va moins vite... On continue à chasser le mégot, mais mollement. Heureusement qu'elle est venue me donner des conseils... Un groupe de rock joue sur la grande scène. À 8 h, on mange debout et en vitesse. Et ensuite ? Il fait noir, impossible de ramasser ces saloperies. La femme me met une tablette miniature autour du poignet, en disant : — Balade-toi. Tu es à la disposition des gens. Je te déconseille de te planquer dans un coin. Si on te choisit, les clients doivent m'appeler à l'aide de cette tablette et me donner leur numéro. J'adresse une prière muette à Dieu. Elle ressemble à ça : "Mon Dieu, s'il vous plaît, envoyez-moi un client gentil." Je me dirige vers la scène et là, un curé me dit : — Tu as l'air fatiguée, mon enfant. À côté de lui, il y a une religieuse ! Non, je ne délire pas, c'est sans doute un couple déguisé. Lui m'a parlé gentiment, j'en ai les larmes aux yeux. Je m'accroche à eux comme une patelle à son rocher. Je lui réponds : — Oui, très fatiguée... mais je ferai tout ce que vous voulez. — Évidemment puisque tu es une esclave. Qu'est-ce que tu sais faire de spécial ? Et là, j'ai une idée, je réponds : — Je connais des cantiques. Un petit flottement, puis il éclate de rire. Quand il est calmé, l'homme me dit : — D'accord. Si tu chantes bien, je te loue. Je me souviens très bien d'un cantique, alors, nue et épuisée, je chante : "Swing low, sweet chariot Coming for to carry me home, Swing low, sweet chariot, Coming for to carry me home. I looked over Jordan, and what did I see Coming for to carry me home? A band of angels coming after me, Coming for to carry me home." Des gens arrivent pour m'écouter, c'est dingue ! Le curé me demande : — C'est quoi, ton numéro ? Je ne savais même pas que j'en avais un. Il ajoute : — Dis-moi le numéro qui est sur ton bracelet de cheville. Je dis le chiffre et il le compose sur le cadran. À suivre.   Un grand merci à Bruce Morgan pour les super dessins. Mon nouveau livre s’appelle : « Lizy, soumise autour du monde », il y a 60 illustrations de Bruce Morgan et vous allez l’adorer. https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search  
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Par : le 22/04/23
Résumé : Max était un libertin, sa femme aimant jouer la chienne, il est devenu maître mais ses envie de libertinage reviennent à la charge.    Le pets-play est un jeu que Lucie adore. Elle n’y voit aucune humiliation, aucune soumission. Elle s’est achetée quelques petits accessoires, type diadème de little avec des oreilles puis des moufles avec des poils. Quand elle a envie de son chéri, elle débarque au salon à quatre pattes et vient se frotter comme une chienne qui a envie de câlin. Cela l’amuse de faire la folle, une vraie little dans son genre et elle l’assume pleinement. Pour elle la vie est un terrain de jeu permanent, il faut profiter des rares plaisirs qu’elle nous donne. Le jour de son anniversaire, son chéri lui a offert une cagoule de chien et une queue de chienne de chez ABCplaisir. Tel un volcan recouvrant tout lors de son éruption, elle s’est abattue sur lui pour le dévorer de bisous. Le pauvre gâteau innocent ne s’en est pas remis, sous l’impact de sa little Max s’est effondré dans le canapé, son pied a malencontreusement croisé la table basse, tout a volé dans le salon. Il a donc fallu faire une petite pause nettoyage dès le début de la soirée.    Située au fond d’un fin pertuis, la petite voie ne servant initialement que dans un sens s’est soudainement ouverte d’esprit. Comme quoi, tout est une question de motivation... Pour la première fois, Lucie a donc laissé Max jouer avec son anus, pour le laisser lui insérer le plug de la queue de chienne. Elle s’est aussitôt enfuie du salon en riant comme une folle et en bougeant ses fesses dans tous les sens pour aller chercher ses genouillères avant de revenir à quatre pattes avec son collier et sa laisse entre les dents. Le si beau sourire de Lucie dévoilant ses canines blanches version OralB n’a pas tardé à disparaître derrière sa cagoule de chien. La « chienne » était très en forme ce soir là, Max a eu l’impression de faire un marathon dans leur petite maison isolée située à l’orée d’un petit bois, leur terrain de jeu lorsque la météo le permet.       Après une bonne heure de jeu, Lucie ne pouvait qu’avoir envie d’être prise en levrette, ce qui n’étonnera pas le lecteur. Etre prise avec un truc dans les fesses fut aussi une grande première pour la petite chienne, elle découvrit de nouvelles sensations qu’elle apprécia tellement que les lapins du bois très inquiets se sont demandés, si un loup s’était installé dans la région.   En clair, une femme malheureuse.... ************* Par une belle journée de printemps, Max équipa Lucie de tous ses accessoires de chienne pour la sortir au bois. Prudent, dans son sac, il avait toutefois glissé une robe d’été. La petite chienne s’amusa à renifler, à faire semblant de partir en courant puis à lever la patte. Max lui rappela que ce n’est pas ainsi que les chiennes se soulagent. Elle dut donc adapter sa position et, au dernier moment, il eut la présence d’esprit de soulever la queue pour l’épargner d’un jet d’urine, la little n’y pensant pas. Si les pinsons et rouge gorges pouvaient parler, ils vous diraient qu’ils ont trouvé mignons ses tourtereaux jouant à chien chienne en chaleur aux pieds de leurs arbres. Arrivés à la maison, Lucie décida de rester dans ce rôle qui lui colle à la peau et frise parfois un réel besoin. Elle alla s’allonger dans son panier où elle se mit en boule pour une petite sieste sous les yeux attendris de son mari. Au départ, Max était un libertin. Tombé fou amoureux de Lucie dès le premier regard, il a tout arrêté, sa chérie étant un peu bloquée sur ces pratiques. L’idée de revenir à la charge lui vint à l’esprit en la regardant dormir. Si bien que le soir après le repas, il ouvre la discussion sur ce sujet entre deux mamours.    - Tu sais, il faudra bien un jour que je te fasse couvrir par un chien ! -  Heu.... Je rêve ou tu me parles de zoo là ? - Mais non banane, d’un chien humain ! Imagine-toi en tenue, à quatre pattes attachée en train d’attendre d’être saillie par un beau mâle. Nous pourrions délirer, te faire prendre et lui promettre de lui donner un des chiens de la portée. Bien entendu, je serai là et te tiendrai pour pas que tu t’échappes ou le morde. A moins que je t’attache et me contente de te regarder couiner pendant qu’il te saute. Qu’en penses-tu ? - Du libertinage quoi ? - Oui et non ! Une chienne ne choisit pas, son maître sélectionne le reproducteur. La chienne n’a qu’à se laisser couvrir. D’ailleurs, pour t’habituer à ton statut de vraie chienne, je vais t’offrir une niche que nous mettrons dans la chambre. Qu’en penses-tu ? - Tu as toujours refusé qu’on mette une niche dans la chambre ! Mais tu ne serais pas jaloux ? - Jaloux de voir ma femme prendre du plaisir et jouir ? Non pas du tout, et puis n’oublie pas que je suis libertin. *********** Revenant régulièrement sur le sujet lors de leurs jeux, Max décida un jour d’attacher la chienne puis de la laisser méditer après avoir inventé une histoire de reproducteur. Entravée à quatre pattes au bord de la table basse, lorsqu’il a éteint la lumière pour venir la sauter comme un chien, Lucie a découvert cette nuit là, le plaisir de l’abandon sexuel sous bondage. Cette idée nouvelle et lubie de son Maître de la faire sauter par un inconnu commença à faire son chemin chez Lucie. Un jour, dans son délire, après avoir attaché sa chienne, Max lui déclara qu’il y avait deux chiens. Il joua le jeu de la prendre une première fois comme dans leurs câlins habituels mais il se retira avant de jouir pour la laisser mariner et fantasmer. Il enfila des gants, un pantalon et, toujours dans le noir vint la prendre en essayant d’être différent de d’habitude. Au départ, Lucie y cru, cela ne dura pas mais elle garda en mémoire cette sensation d’être réellement plus qu’une chienne. Si l’idée de l’inconnu lui avait déplu, sa queue très active ne l’avait pas laissée de marbre, même si il ne lui avait pas fallu  beaucoup de temps pour reconnaître son mari. Les femmes sont parfois surprenantes quand elles se lâchent. Lucie finit donc par dévoiler à son mari que finalement ses idées de reproducteurs commençaient à lui plaire. Elle ajouta même que trois ou quatre seraient bien, une réponse surprenant énormément Max. - Le libertinage pour le libertinage ne m’attire pas du tout. En fait, j’aimerai bien vivre une fois l’expérience de soumise sexuelle comme sur certaines vidéos de Fessestivites. Tu sais, quand les filles attachées passent à la casserole..... Mais si j’accepte, je ne veux pas voir la tête des mecs et encore moins les sucer, ça cela t’es réservé ! Oh mon dieu, qu’est-ce que je te raconte.... - Un de tes fantasmes tout simplement ma chérie. Tu ne peux pas savoir à quel point cela me fait plaisir que tu te confies comme ça. *********** Le temps passa et, entre les jeux de pets-play et câlins débridés Max ne lui reparla pas de cette idée de reproducteurs. Plutôt que de la gêner avec ce sujet, il se lança dans le bricolage. Pendant tout un week-end, Lucie n’eut pas le droit de rentrer dans leur garage pour cause de préparation d’une surprise. Le soir de son anniversaire, la petite chienne se retrouva attachée comme de la charcuterie. Il lui fit un bondage de façon à lui imposer la position à quatre pattes avec les membres maintenus pliés avec du cellophane. Une fois entravée, il passa la laisse du collier sous l’un des pieds de leur lit et quitta la chambre en lui souhaitant une bonne sieste. Autant dire que Lucie tenta de s’échapper mais en vain, les mains cellophanées et les bras pliés, elle dut se résoudre à être sage. Pendant la sieste de Lucie, il installa une niche très BDSM dans leur salon. Si elle ressemblait à celle que l’on peut voir dans les jardins, cette niche avait comme particularité d’avoir une sorte de porte d’entrée ajustable avec un trou en son centre permettant d’en faire un pilori. Décorée avec goût avec son nom écrit au dessus de la porte, cette niche molletonnée fut une sacrée surprise pour Lucie lorsqu’il la délivra. Toute émue, la petite chienne libéra quelques larmes de bonheur à défaut de pouvoir sauter sur son Maître. Le cadeau surprise ne s’arrêta pas là. Après que la petite chienne se soit amusée à entrer, sortir de sa niche, il lui fit découvrir la fonction pilori dans les deux sens. Il la bloqua à l’intérieur avec juste la tête dépassant par la porte. Ni une ni deux, il ouvrit la braguette de son pantalon, se mit à genoux devant la porte pour se faire lécher par sa pets-girl devant s’appliquer dans cette fellation, sous peine de passer la nuit comme ça. La pipe étant « satisfaisante », il la fit sortir pour la bloquer dans le pilori en ne laissant dépasser que son corps. La tête bloquée à l’intérieur de la niche, la chienne se fit « couvrir » sans pouvoir voir l’extérieur de la niche. Rusé et très joueur, il utilisa le téléphone de sa femme pour faire sonner le sien. Bloqué la tête dans sa niche, Lucie l’entendit discuter avec quelqu’un sans rien voir. Elle bondit de peur quand elle entendit la porte d’entrée claquer. Il caressa la belle croupe de sa femme, après avoir trempé ses mains dans l’eau froide et les avoir séchées. Elle crut que comme cadeau d’anniversaire, il avait invité un reproducteur ! Lucie était un peu furieuse qu’il ne l’ait pas prévenue. La suite fut bien pire !!!!! Amoureux fou de sa soumise, Max s’était acheté dans une boutique de déguisements d’animaux un costume intégral de furry dog à poils longs. Si il n’enfila pas la cagoule de chien poilu, lorsqu’il se plaça contre les adorables petites fesses de sa chérie, les poils la traumatisèrent. « Non, il ne va pas me faire sauter par un vrai chien » se dit Lucie pour se persuader que cela ne pouvait pas lui arriver, que son mari n’était pas zoo ! ! ! Max s’amusa un instant à jouer le chien avec ses « pattes » avant et sa verge cherchant la faille du temple de la fécondité. La tête bloquée dans sa niche pilori, Lucie tétanisée finit par se rendre compte que ce n’était pas un vrai chien derrière elle mais un homme, un pets-boy. La surprise passée et rassurée, elle finit par se détendre et apprécier de se faire couvrir sans ménagement. A l’intérieur de la niche, des plaintes mélodieuses ne tardèrent pas à se faire entendre et pour cause : elle réalisait le fantasme d’être couverte par un inconnu en position de soumise sexuelle et qui plus est en chienne. Le pied ! Des « pieds » elle en eut plusieurs, traduction, la belle jouit plusieurs fois. N’étant qu’un homme, tout seul, Max ne put « copuler » ad vitam æternam. Après avoir copieusement ensemencé la chienne, il installa leur machine à baiser qui elle, est infatigable.  La machine oeuvrant ardemment dans le chaton naturellement lubrifié et agrémenté de semence bio, il put à loisir claquer le beau fessier offert à sa guise ou jouer du magic wand massager sur le clitoris de la belle hurlant son plaisir à pleins poumons dans sa niche. Jugeant que même jeune, le coeur de sa femme avait ses limites, il décida de la libérer. Lucie fondit en larmes entre les bras de son mari. Ces larmes n’étaient pas de tristesse comme vous vous en doutez mais de trop de bonheur, trop d’émotions, trop de jouissances.  Depuis cette soirée spéciale, il leur arrive de faire venir un ou deux hommes pour faire couvrir la chienne qui se fait prendre la tête enfermée dans  « sa niche ». En échange de tant de bonheur et de générosité d’âme, Lucie a décidé de faire un cadeau spécial à son Maître. Il faut que je vous raconte ! Pendant qu’il faisait sa sieste, la belle a dessiné deux flèches sur ses fesses en désignant son délicat petit orifice. Elle a également préparé un petit mot avec des coeurs dessinés sur un papier avec comme indication « dépucelle-moi en me v i o l a n t par derrière ». Elle a attaché ses jambes pliées avec du cellophane avant de bloquer sa tête dans la porte pilori de sa niche. Une fois « pilorisée » elle s’est menottée de façon à ne plus pouvoir s’échapper. Lorsque Max se leva, il dut se pincer pour vérifier qu’il ne rêvait pas. Lucie lui offrait son petit cul jusqu’à présent refusé. Autant dire qu’il ne prit pas le temps de se servir un café. Fin TSM          
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