La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 04/08/14
Il est de ces êtres indélicats que l’on croise furtivement dans une vie et qui ont le chic malvenu de vous heurter dans votre sensibilité, mettant en péril, le temps d’un instant la confiance placée en votre être cher, Maître de votre cœur, de surcroît… Une allusion, une attitude, et vous voilà, le cœur serré d’une contrariété idiote dont vous ne réussissez à gérer la progression. Les autres voient le trouble en tentant de l’interpréter, parfois faussement, parfois dans une véracité qui pose des mots inquiétants sur votre anxiété du moment. Masterlau a beaucoup hésité avant de me dire oui pour que l’on se rende ensemble à cette soirée de Pelissanne. J’ai très envie d’y aller car j’aime retrouver nos amis et faire de nouvelles rencontres. Je ne regrette pas d’arriver et de saluer les têtes connues et aimées. Mon Maître est rayonnant et papillonne volontiers d’un groupe à l’autre, pour se présenter aux nouveaux ou échanger avec ceux que l’on connaît. Je le regarde évoluer, de son sourire avenant, de sa poignée de main franche, dans son humilité affirmée et virile. Il est beau dans son assurance, il inspire confiance, il est convoité et je crois que sincèrement c’est de ça dont je suis la plus fière, lorsque l’on sort ensemble ! Je me fais discrète et aimable, à ses côtés ou pas, j’attends avec envie ce moment où, d’un mouvement de la main, il m’invitera à rejoindre son groupe de paroles. Je fais la connaissance avec plaisir et curiosité des « petits nouveaux » pour qui, première soirée BDSM oblige, gardent bien au fond d’eux toute la perversité dont ils sont capables. Elle arrive de nulle part. Elle porte un pseudo de Domina. Sa tenue est composée d’une vulgaire robe de plastoc, de bas de supermarché vaguement maintenus par un porte-jarretelles sans goût, le « tout » perché sur des chaussures à talons d’une banalité déprimante. Elle tente une première approche, sans même se présenter au groupe de quatre que nous formons pour demander du feu à Masterlau. Elle le remercie discrètement et lui en accuse réception poliment. Nous dînons dans la bonne humeur. La conversation bat son plein et mon Maître contribue volontiers aux débats. Elle revient… Elle me marche presque sur les escarpins pour me passer devant sans égards et accéder à Masterlau. Elle lui chuchote un « je ne sais quoi » à l’oreille. Il se lève et ils partent ensemble s’isoler à l’écart. Le café qu’il a commandé arrive devant moi. Comme à mon habitude, j’y mets les deux sucres qu’il souhaite et je le lui tourne, pensant qu’il va revenir le boire. Il ne revient pas… Je reste là, le regard perdu dans le jus du marc de café, comme à la recherche d’une vérité. Je n’ose même pas le regarder, je ne veux pas qu’il lise l’incompréhension ou une forme de détresse dans mes yeux. J’attends… Je vois Mira. Elle me regarde. Elle a vu le « manège ». Elle désapprouve du regard sans pour cela ne faire aucun commentaire. Elle a de la classe, Mira, elle voit tout, comprend tout mais garde pour elle ce qu’elle pense. J’ai puisé de la force dans cet échange furtif de nos regards. Je me lève et m’immisce dans ce « couple » afin de poser avec discrétion et déférence, la tasse de café devant mon Maître. Il semble brutalement prendre conscience de ma présence et se sent « contraint » de me présenter à l’intruse. Je fais vite, je ne fais que passer, leurs échanges ne m’intéressent pas, je le sens ! Je rejoins Philgard et Mira. Amis et complices, ils sont intéressants, sages et se montreront réconfortants pour moi dans ce malaise qui m’angoisse. Mira me caresse amicalement l’épaule. J’aime sentir le contact de sa main, maternelle, chaude et parfumée sur moi. Je sais que c’est un signe d’apaisement mais aussi un élan d’amour de sa part. Je le reçois ainsi, savourant ce moment langoureux, comme lorsque quelqu’un vous frotte la main alors que vous souffrez ailleurs dans votre corps. Toute sa générosité passe par ce petit geste amical et anodin. Elle sait qu’il me fait du bien. Elle me connaît, elle sait bien que même si je ne me plains jamais, je ne suis pas insensible… Masterlau et la « dinde » s’approchent de nous. Il m’informe que cette soumise novice l’a élu pour lui faire découvrir les joies du BDSM et qu’ils vont donc jouer ensemble. L’autre me toise sans autre forme de remerciement. Philgard ne comprend pas pourquoi il n’a pas été retenu pour cet apprentissage alors qu’il est seul et disponible. Mira dit froidement à Master qu’il a tort de laisser sa belle soumise seule... Je ne dis rien. Je le regarde. Je lui souris. J’ai confiance. Je lui demande l’autorisation de jouer avec Mira et il me l’accorde volontiers d’un sourire et d’un baiser. Mira semble surprise de ma demande mais elle est honorée ! Cela fait longtemps qu’elle avait envie de m’attacher et je rêve d’une suspension avec elle depuis que j’ai vu le confortable hamac qu’elle a « tricoté » pour Jennyfer, lors d’une soirée. Dans sa vivacité mais sans nervosité, elle bondit sur ses jolis souliers, déjà en quête de ses cordes, comme si elle s’attendait à ce que je change d’avis ! Cela me fait sourire intérieurement. Je suis comme elle, je vois et je ressens tout… Nous nous rendons ensemble sur l’esplanade de jeux. Je cherche mon Maître du regard et je le vois qui œuvre sur la fille encordée, d’une caresse langoureuse avec ce plumeau qui lui a été offert à notre cérémonie de la rose par Morgane et dont je n’ai pas encore eu les honneurs. Une voix gronde au fond de moi qui me rappelle que mon Maître n’est pas ma propriété, que le BDSM est avant tout un échange, que je n’ai pas forcément la primeur du matériel neuf de Masterlau, que je ne suis que sa soumise et qu’ayant accepté cette condition, je n’ai pas le droit de revendiquer quoi que ce soit. Cela n’empêche que j’ai mal…que je connais la fougue et l’amour avec lesquels mon Maître pratique ses arts et que là, c’est une autre qui en profite, parce qu’il m’a mise à l’écart… Le mot « jalousie » arrive brutalement à mon esprit ! Il toque effrontément à mon cerveau comme un facteur pressé apportant un colis trop lourd. Je le regarde ce mot sorti de nulle part. Il ne me parle pas. Non, vraiment, je ne vois pas ! J’ai toujours pris plaisir à partager Masterlau. Je me dis que ce serait un crime contre l’humanité BDSM que de vouloir garder son savoir-faire pour moi seule. Je suis généreuse et partageuse de nature. Alors quoi ? La méthode utilisée, je crois que c’est ça qui me dérange profondément. Et j’analyse… Elle ne s’est pas présentée. Elle me marche quasiment sur les pieds et s’interpose entre mon Maître et moi alors que nous sommes ensemble. Elle chuchote à son oreille une proposition de quémandeuse qui la destitue de fait de ce qui pourrait faire d’elle une future soumise. Elle enfreint avec démesure plusieurs règles de notre monde, d’entrée ! Lui me « déçoit » aussi dans son comportement. Il a bondi comme un diable de sa boîte pour s’isoler avec elle sans même m’adresser la parole. Je l’ai visiblement « dérangé » avec ma satanée tasse à café. Il s’est empressé d’accéder à sa demande, flatté comme un marin à l’appel des sirènes… Je les vois tous les deux, partis comme dans un même lit avec un gros polochon entre leurs deux corps, à tenter de jouer au BDSM de rue. Lui est sincère et participe activement à ses envies de découverte, mais, elle, en libertine frustrée, ne subit que dans l’attente du moment où il posera ses mains sur elle pour la gratifier. Elle couine et se plaint. Elle parle trop. Elle m’agace, je « m’enfuis »… Mira a encore ce regard empli de bienveillance, elle a posé l’anneau qui va me suspendre. Elle m’invite du regard et de sa voix douce et m’explique ses plans. Je n’arrive pas à me concentrer sur ce qu’elle me dit. Là, j’ai juste envie qu’elle se taise et me laisse gamberger ! Elle n’en fait rien, elle s’impose, elle est Maîtresse et je deviens sa chose ! Elle me rembarre et continue ses explications. Son ton ne mérite aucune objection et c’est avec attention que j’écoute et approuve ses recommandations. Elle ne veut pas être exutoire de ma colère, elle veut que je vienne, volontaire et soumise, avec elle dans cet espace dénué de tout. Elle a raison, j’y vais ! Elle me tourne dos aux démonstrations de Masterlau, elle stoppe ce qui nourrit mon angoisse et déjà me caresse de ses cordes pour me les faire aimer et m’y soumettre… J’arrive ! Mira a dû naître dans un flacon de parfum ! Tout sur elle, avec elle, autour d’elle, respire une odeur agréable, légèrement fleurie. C’est enivrant sans être entêtant. C’est subtil sans puer la cocotte de basse manufacture. C’est apaisant et rassurant aussi. C’est comme l’odeur du lait maternel pour un bébé. L’espace d’un instant, elle sent comme ma maman… Elle ne commence pas par les mains, c’est étonnant mais Masterlau procède ainsi, donc, je ne suis pas déstabilisée. J’impose à mon esprit de détacher cette dernière image de mon Maître caressant « l’autre », je vais chercher la quiétude dans les cordes. Je me livre à Mira sans retenue et participe activement à l’œuvre qu’elle tente de créer avec mon corps. J’ai confiance en elle. Elle est belle et méthodique, rassurante et caressante aussi. J’ai besoin de sa bonté pour m’apaiser, je me laisse faire. Les premiers passages de cordes me calment d’emblée et m’emmènent aux portes de ce « no man’s land ». C’est la première fois que je vais faire ce chemin avec quelqu’un d’autre que mon Maître. C’est étonnant comme si, brutalement, j’étais devenue assez « grande » pour y aller seule ! J’ai un peu peur. Je lutte. J’ai l’impression d’être sur le chemin de l’école et ne plus me souvenir où est le passage clouté pour traverser en sécurité… Bêtement, je tente de rappeler la dernière image que j’ai de mon Maître à mon esprit comme lorsque l’on s’interroge sur une plaie récente et que l’on touche pour savoir si on a encore mal ! Bingo, j’ai mal…mais plus de colère, juste du chagrin, une profonde tristesse de celle qui donne envie de sangloter ! Il faut que j’arrête de penser à ce duo machiavélique qui cherche à me nuire sans en avoir la réelle intention. Je renvoie ma maligne sinistrose d’un revers de main, je veux rester avec Mira et puiser dans sa chaleur tout le réconfort qu’elle m’offre généreusement. Je la regarde. Elle est concentrée, calculatrice. Elle est forte aussi car elle me soulève aisément ; je me sens plume entre ses mains. Bon Dieu qu’elle est belle La Dame ! De ses traits fins transpirent toujours un sourire empli de bienveillance, de ses yeux tendres une générosité débordante. Elle respire l’humilité et la sagesse. Elle est un empire de bonté dans une carcasse élégante et subtile. J’ai beaucoup d’admiration pour elle. Elle est ce mythe du BDSM qui m’a accompagnée dans mon noviciat ; son blog a été référence dans mes premiers pas. Elle m’a toujours inspiré sagesse et curiosité. Elle est comme faisant partie de mes « chanteurs préférés » d’adolescente qui m’auraient invitée dans leur carré VIP… Je crois que je l’aime, tout simplement ! D’une forme d’amour maternel, sans aucune connotation sexuelle ni passionnelle. Je l’aime comme par évidence, c’est tout ! Je ne m’en suis pas aperçue mais je suis partie… En fait, je ne me souviens plus de rien depuis que mon premier pied a été levé. Je n’ai plus conscience de mon corps. Je tente de savoir si mes mains sont liées ou de deviner l’attache qu’elle m’a faite mais finalement ça n’a pas d’importance et ça m’épuise d’y réfléchir. Je plane ! Je regarde à « l’intérieur de moi ». « Dehors », tout est sourd et parfois un éclat de voix ou une lumière me parvient de loin, comme un coup de klaxon qui résonne brutalement durant un profond sommeil. Je ne suis pas sur une route sur laquelle j’aurais besoin de marcher. Je me sens libre d’aller et venir sans respecter aucun code. J’ai la sensation d’avoir un après-midi de liberté, libérée de toutes obligations et sans culpabilité ! J’ai envie d’aller là puis là, sans respecter aucun itinéraire, d’errer sans but, ni surveillance. C’est bien, c’est bon ! Je poursuis sur ce terrain vague, j’ai laissé mon corps trop lourd à Mira. Elle en prendra soin, je le sais, elle me l’a dit. Parfois je la « vois » qui me sourit, me caresse, m’embrasse. Elle me rappelle ce moment de mon enfance où mon père, rentrant tard de son travail, croyait venir m’embrasser endormie alors que je faisais semblant pour pouvoir le sentir. Je ne trouvais le sommeil qu’après son baiser. C’est dingue comme des souvenirs disparates apparaissent à mon esprit. Ces bribes de mon enfance sans vraiment d’importance, je me sens infantilisée et j’y trouve une forme de bien-être. J’ai soudain envie de pleurer mais c’est comme un éternuement qui n’arriverait pas à sortir ! Mira me surveille. Elle me bande les yeux. Elle ne veut pas que je sois perturbée car elle sent bien que je suis comme morte, totalement immobile. J’ai presque envie de la rassurer en bougeant pour lui dire que je suis encore vivante mais aucun de mes membres ne répond aux commandements que mon cerveau envoie. Tant pis, je sais qu’elle comprendra que tout va bien. Je rêve ou mon corps tremble ? Pourtant je n’ai pas froid, pas peur…c’est déjà l’adrénaline qui arrive, je sens le moment imminent du retour qui s’impose. Je réintègre doucement ma dépouille mais je n’ai pas envie de « rentrer » maintenant. Je reste encore dans un état extatique alors que je suis désencordée et debout. Mira me parle doucement, avec une pointe d’inquiétude. Elle veut que personne ne me touche, pas même mon Maître. Elle me tient d’une main ferme et quête de l’aide. Je m’en veux de l’inquiéter bêtement mais rien n’y fait, le retour de ma conscience est difficile et à contre-coeur… Et pourtant, Il est là, mon Maître, mon amour, tout souriant car lui n’est pas inquiet. Il sait combien je suis sereine dans les cordes. Il me prend dans ses bras car c’est le moment « d’aller au soleil ». Il me couvre de ma cape en fourrure, mon inséparable « peuillon », complice de mes fins de séance. Il m’entoure de sa tendresse et de son humour. Il me « revient » sans culpabilité aucune, comme on vient rechercher son enfant à la crèche après une dure journée de travail. Mira paraît presque soulagée de se débarrasser de cet « âne mort » mais elle est surtout ravie de m’avoir fait vivre un tel voyage. Elle dit, à plusieurs reprises, combien elle aurait aimé être à ma place et comment elle m’a trouvée belle dans cet apaisement quasi-mortuaire. La sensation de toute puissance de l’encordeur se voit récompensé par l’abandon de l’encordé, proie sans défense et prisonnier de son art divin…
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Par : le 30/07/14
Bonjour / Bonsoir à tous , Si j'écris aujourd'hui c'est qu'on m'a conseillé de partager mon histoire. Pour qu'on me connaisse mieux et moi avec. (Je m'excuse par avance pour mon expression et mon orthographe) Pour certain cette histoire n'en sera qu'une parmi tant d'autre et n'expliquera rien, j'ai déjà essayé de la raconter on m'a dit que j'étais un fantasmeur et rien de plus. Mais cette histoire c'est la mienne et je ne la changerai pour rien au monde et j'ai décidé de la partager avec vous J'ai essayé de rassembler mes souvenirs pour comprendre comment je suis arrivé sur ce site à parler de soumission et de domination avec vous. Aussi loin que je me souvienne la première que j'ai ressentis le goût d'avoir était dominé remonte à mes 13 ans. C'est à cet âge que j'ai rencontré celle qui est aujourd'hui mon amie la plus proche. Notre rencontre est née tout à fait par hasard dans un hôpital de Lille. Quoiqu'il en soit de fil en aiguille nous nous sommes retrouvés dans le même établissement scolaire et à partager un même créneau horaire en sport, (le vendredi après-midi de 13h30 à 15h30). Vous allez penser que je divague mais pour moi tout à commencer comme cela. Un Vendredi après midi où nous avions aucune envie de rester en sport, nous avons décider de prendre la poudre d'escampette et de quitter la salle de sport et pour cela il n'y avait qu'un solution possible passer par la fenêtre au niveau des vestiaires mais il fallait attendre que chaque classes commencent le cours et les cours ne commençaient pas tant que les professeurs n'ont pas fermé les vestiaires à clef. Ce n'était pas la première fois qu'on le faisait mais on avait jamais été vu par d'autres élèves qui n'ont rien trouvé de mieux que de nous dénoncer. Nous avons du nous cacher dans les douches des vestiaires (des filles, vu que je l'avais rejoins) la double porte était suffisamment large pour nous laisser un espace qui nous a caché a l'arrivé du professeur. A cette instant, avec l'adrénaline peut être, mon esprit était comme inhiber (c'est assez dur d'exprimé ce que j'ai ressentis bien qu'aujourd'hui encore je m'en souviens parfaitement). Essayez d'imaginer , j'allais sur 14 ans et une charmante jeune fille de 16 ans vous plaque contre le mur entre la porte et le mur dans un espace étroit pour se cacher contre vous. Comme prévu le professeur est arrivé et cet instant était à la fois interminable et agréable, lorsque la porte c'est ouverte mon doigt se coinça (heureusement pour moi pas violemment). Réagissant très rapidement la charmante jeune fille qui était face contre moi plaqua avec force sa main sur ma bouche pour m’empêcher de me plaindre de la douleur de mon doigt, elle posa son front contre le mien et mis le doigt devant sa bouche pour me dire de me taire. Vous direz peut être que cela est ridicule mais pour moi cette action à déclencher chez moi des pensées qui aujourd'hui m'accompagne encore. J'ai regarde ces beau yeux vert, enivré par le parfum de son corps et de sa main. C'était les deux plus belles et les plus longue minutes de ma vie et bizarrement je ne pensais plus à mon doigt.... Mais cette histoire ne se finit pas là. Cette même après-midi après notre «évasion» nous somme allés chez elle pour passer du bon temps malheureusement son père est rentré plus tôt que prévus et nous nous sommes caché dans le seul endroit où il n'irait pas, le grenier. Pour y accédé il fallait rentrer dans la chambre des parents et passer une porte fermé à clef. Il n'était pas grand mais suffisant pour installer un matelas et attendre le moment propice pour sortir mais (parce qu'il y'en a toujours) le père est entré dans sa chambre pour dormir. On c'est assis et on a commencé à parler elle était assise derrière moi les jambe écarté moi assis entre elles. Puis on rediscuta de notre «évasion». Et je lui ai dis ce que j'avais ressentis quand elle avait posé sa main sur mes lèvres, ce qu'elle a refait, mais cette fois-ci elle bloqua mes bras avec ces jambes, ça l'amusé, et la position lui donné plus de force et je faisais exprès de me débattre pour qu'elle soit plus ferme... Je ne peut pas dire combien de temps ça a durer mais cette entrave et ce geste a été pour moi comme une révélation... Voilà, merci à ceux qui ont eu le courage de me lire, ça ma prit trois jour pour me décider à oser parler de ça... voilà j’attends vos commentaires sur cette histoire. Elle vous paraîtra niaise peut être mais si j'aime l’entrave et qu'on me fasse taire cela viens de là et mes questions sur ce que je suis ont commencé après cette aventure. Merci à la communauté, si vous avez des questions peut être parce que je ne suis pas clair ou pour savoir autre chose je serais ravis d'y répondre. Je posterai peut être un peu plus sur moi une prochaine fois, en tout cas en parler me fait du bien car le monde juge trop sans vouloir comprendre...
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Par : le 28/07/14
L’eunuqueQuand elle reprit connaissance, plus aucun bandeau ni bâillon. Même ses chaines et son collier lui avaient été ôtés. Un eunuque était présent, il l’aida à se lever afin qu’elle puisse se voir dans le miroir. Des anneaux perçaient ses seins, en les voyant, le souvenir des pincements ressenti lui fit comprendre son erreur d’interprétation. Son sexe totalement glabre était orné d’un tatouage, emblème de son Seigneur et Maître. Cette vision la troubla. Au souvenir de ses orgasmes, elle frissonna et eut envie de caresser ce sexe fraichement tatoué.L’eunuque, à l’amorce de son geste, lui expliqua qu’elle avait de la chance, toutes les autres avaient été marquées au fer rouge. Il supposa qu’elle devait être très spéciale pour que le Maître ait pris la peine de la décorer lui-même d’une telle œuvre d’art.Cette révélation la remplit de joie. Il avait assisté à tout. Sa culpabilité s’évanouit, il ne resta que la fierté d’avoir mérité ce traitement de faveur. Alors que son estomac commençait à protester, l’eunuque la somma de s’activer. Le Maître l’attendait dans la grande salle pour manger.Son collier lui fut remis, elle fut vêtue d’une fine tunique de mousseline transparente et vaporeuse. C’est dans cet apparat, pied nu, mains dans le dos, qu’elle fit son entrée. Elle sentait les regards portés sur elle, mais n’oublia point d’avancer les yeux baissés. L’eunuque s’arrêta, remit la laisse au Maitre et quitta la salle.Épuisée, affamée, elle attendit, immobile, prête à toute éventualité. Il y avait tant de monde, noble, vassaux, et autre ambassadeur. Allait-elle être le spectacle du repas ? À cette idée, elle se sentit défaillir, épuisée par sa matinéeLe Grand maitre la regardait, admirant son œuvre, se délectant de la beauté de ce corps ainsi offert à tous les regards. Appréciant l’effet produis sur ses invités, regard concupiscent. Cela lui plus. Il perçut la défaillance de sa belle, elle avait été si forte ce matin, sa résistance l’avait impressionnée, il était très fier de son choix. Aussi, il la mena à sa table, la fit s’asseoir et ordonna à une servante de lui servir à manger.L’assistance se tue, pétrifiée par la transgression des usages. Une soumise, assise a la table du Maître, cela ne s’était jamais vu. Des murmures de protestation montèrent, Il y mit fin, en promettant d’offrir les mécontents en soumit à sa belle. Plus personne n’osa maugréer. Quel déshonneur pour un homme libre de se retrouver soumis d’une soumise.Surprise par l’obligeance de son Maître à son égard, elle fut admirative devant son autorité inébranlable.
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Par : le 24/07/14
En général, les deux tiers des femmes n'aiment pas, car elles se sentent impures, sales ; mais n'est-ce pas un héritage junguien du conditionnement religieux ? Certes il y a la vue du sang, l'odeur... Selon les médecins il n'y a aucune contre indication (excepté le fait qu'avec un écoulement de sang, les MST sont plus facilement transmissibles, même si le sang des règles est parfaitement stérile sinon) ; bien que certaines femmes ressentent des douleurs qui entravent l'excitation éventuelle. D'autres sont plus sensibles et ressentent plus de plaisir. En effet, chez certaines femmes, les zones érogènes et les corps érectiles sont plus efficacement stimulables à cette période. Personnellement j'avais une compagne qui était autant excitée pendant ses règles qu'une femme sans pilule l'est pendant l'ovulation ; peut-être était-ce justement une réaction au tabou d'origine monothéiste qui faisait partie de son éducation, car il faut remarquer que pour les musulmans et les juifs c'est encore plus gravement proscrit que pour les chrétiens. Les femmes autant que les hommes considèrent que c'est un péché gravissime, et elles ne doivent pas être touchées, parfois même 5 jours avant et après les menstruations. Bref, pour eux, une manifestation limite sataniste. Mais bon, ils pensent pareil de l'homosexualité (en théorie). Mais sachant que la pilule atténue souvent la libido, la période des règles est également une semaine sans pilule, et donc où le désir est au maximum pour certaines femmes sous pilule. Il est toujours possible d'utiliser un préservatif, qui reste efficace, d'autant plus que le sang réduit les risques d'une éventuelle rupture par son effet lubrifiant. Surtout que la possibilité de tomber enceinte n'est pas écartée : pour peu que les règles durent longtemps et que l'ovulation intervienne assez tôt (par exemple 6e jour du cycle, si si ça peut arriver), la fécondité est alors un risque à ne pas écarter. J'en vois déjà qui diront que le sexe pendant les règles, c'est tout de même assez limité. En fait, au delà des problèmes de douleur, des tabous et idées préconçues cités plus haut, tout dépend de l'envie partagée, mais rien n'est impossible. Par exemple le cunnilingus n'est pas exclu. Il suffit de garder le tampon si on est trop dégoûté, mais même sans, le clitoris est tout de même à une certaine distance de l'entrée-même du vagin, et on peut ne se cantonner qu'à lui si on est trop dégoûté. Enfin sachez qu'il arrive souvent que le coït atténue le saignement pendant quelques heures suivant la pénétration ; ça peut s'avérer pratique. D'autre part, pour une femme qui va avoir ses règles, qui les attend sans que ça vienne, le fait de faire l'amour arrive parfois à les déclencher ensuite. Bref, s'il y a un problème à faire l'amour pendant les règles, c'est avant tout un problème d'éducation. Les détracteurs avancerons souvent que c'est "dégueu" s'ils ont un passif religieux sans trop vouloir le reconnaître, ou s'ils ont été élevés par des parents à tabous ; certains hommes ont peur de tout ce sang aussi, ils ne sont pas habitués et préfèrent rejeter plutôt que changer leur point de vue. En conclusion, faire l'amour pendant les règles ne comporte aucun risque particulier (sauf MST), et ne devrait pas interdire le plaisir sexuel à un couple 80 jours par an, sous le prétexte d'impureté ou de désinformation, sauf problème particulier de forte odeur. Ensuite, il y a le cas particulier des soumis (souvent également uro ou/et scato) qui se délectent particulièrement de changer le tampon d'une dom, avec nettoyage à la langue. J'en connais un qui ne voit une amie qu'une fois par mois dans ce but précis.
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Par : le 14/07/14
NDLR :suite réelle et imaginée de l article d 'OPIUM intitulē la frustration1 Le reste de la soirēe fut une suite de jeux et de provocation qui prit un tour presque désagréable.Mon humeur avait changē.Je voulais goûter un moment de solitude mais elle etait restēe dans le jeu. Elle s ētait parēe de ces sous vêtements que , comme toute femme, elles imaginent irrésistibles.Mon absence de réaction avait été perçue comme une indifférence mēlēe sinon de mépris du moins d humiliation. La situation devenait lourde , les propos acides. Mon esprit vagabondait, tandis qu en arrière plan je la voyait passer dans ces tenues qui en temps normal sont un appel à une soirēe de stupre et de fornication. Je restais de marbre vitupērant intérieurement contre cette soumise bien rebelle dont j ētais devenu sans le dire l esclave sexuel , rēpondant à toutes ses sollicitations, sans jamais marquer de refus. Je me maudissais de cette contradiction que j avais moi même suscitē : la libérer de ses carcans et lui laisser exprimer envies et phantasmes sans retenue et me retrouver ensuite au service de ceux ci au grē de ses envies..... Je décidai intérieurement que ce soir il n y aurait ni corde ni cravache ni ceinture . Je décidais d 'allumer la tēlē afin de bien marquer mon dēsintērêt . Elle alla se coucher, marquant par mille dētails son agacement . Je fis de même plus tard dans la soirée. Vers 06 h du matin je sentis sa main glisser sous mon dos et prendre dans son creux ma paire de couilles.Je sentis ensuite sa bouche venir lécher mon gland ...je restais immobile , silencieux . Je compris ensuite òu elle voulait en venir.Brusquement elle m enfourcha. L 'idée me traversa de la désarçonner mais je ne le fis pas .Elle s activa sur moi avec la rage de celle qui veut trouver son plaisir mais je restai toujours immobile , bras étendus avec cette froide et indifférente érection qui vous transforme en pieu de bois ou métal. Je savais sa frustration.je savais ce qu'il aurait fallu que je fasse pour remplir son plaisir : mais il aurait fallu que je me redresse la mette à 4 pattes la prenne violemment la fèsse de mille manières l 'attache etc et je n en avais nulle envie car il était 6 heures. En désespoir de cause elle me pris brusquement les mains pour les plaquer contre ses reins. Je laissais faire .elle continua a s activer sans arracher de ma bouche le moindre son de plaisir . J attendis qu elle eut joui.je me levai sans un mot et quittai la chambre pour prendre un cafē. Je pris mon i Pad et décidai de faire une suite à cet article d opium que j avais lu la veille,.il est dimanche , je suis sur le balcon ,le temps s est adouci. Je réfléchis. Je vais aller tout à l heure poser un baiser sur son anus sans un mot , pour lui dire bonjour. Et revenir dans le respect du code et de la règle. Bon dimanche à tous
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Par : le 11/07/14
Maîtresse, Ma langue, mon anus, mes mains gardent le souvenir des très beaux moments que vous m'avez autorisé à vivre avec vous. Mon corps et mon cœur vibrent en espérant retrouver votre botte, votre voix, vos ordres qui claquent. Exigez, ordonner, je veux être votre esclave dans la plus totale soumission, vous servir, être dressé encore. Une semaine sans vous...vous me manquez déjà. Votre voix... si envoûtante , vos tenues... si esthétique, votre corps... si parfait, votre habileté à me dresser... tout mon corps et mon être vous réclame Maîtresse. Je rêve... votre poupée noire qui s'agite entre vos seins, votre double qui m'observe, soumis à vos moindres caprices, à espérer vos punitions et humiliations, à espérer les récompenses que peut être vous m'accorderez. J'attends avec inquiétude et bonheur votre réponse, en attendant d'être sous vos talons.
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Par : le 10/07/14
Bonjour Maîtresse je n'ai pas encore - depuis notre dernière séance- pris le temps de vous remercier pour le dressage auquel vous me soumettez. Vous savez me faire découvrir la place qui est la mienne, - à vos pieds, le rôle qui est le mien - satisfaire entièrement sa maîtresse-, et le plaisir physique et intellectuel de vivre pour ses moments. Sous vos talons aiguilles, ou votre fessier, à l'ombre de votre cravache et de tous les instruments de soumission que vous jugerez bon, je souhaite m'abandonner totalement à votre pouvoir de maîtresse. Je mesure la chance que j'ai de pouvoir admirer votre beauté, de pouvoir accrocher mon regard à votre silhouette gainé de matières étourdissantes, la chance de pouvoir approcher ma langue de vos superbes tenues fétichistes. Vous m'avez offert votre champagne et je mesure aussi cette chance. J'espère me montrer à la hauteur de cette chance que vous m'offrez, pouvoir ne plus m'appartenir, je m'en remets à vous.
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Par : le 10/07/14
Ce matin-là, elle fut réveillée par un messager bien surprenant. L'homme était nu, si ce n'est la cage enfermant son pénis. Elle comprit qu'il s'agissait d'un des nombreux esclaves du Grand Maitre. Il lui dit que ses ordres étaient de la préparer pour le rituel de ce soir. Sans plus de détail sur le rituel, ni sur le type de préparation. L'homme encagé parfaitement dressé commença par la déshabiller. Ses mains fines, s'attardant langoureusement sur ses courbes, elle vit son membre prisonnier, se gonfler de désir. Phallus inutilisable dans cette gangue métallique. Elle devina sur son visage la souffrance de cette érection. Mais l'homme ne cessa point. Ses mains de plus en plus agiles pinçaient ses seins. Instinctivement, elle écarta un peu ses jambes et appuya les bras sur le mur devant elle. L'esclave se mit à genoux entre ses jambes, sa langue pointue en avant. Il la lécha, la pénétra de ses doigts, aspira son clitoris jusqu'à la faire hurler de plaisir. Immergée dans un flot de jouissance, elle perdit la notion de temps. Pas une seconde de répits, coup de langue, pincement, morsure. Ce n'était que le matin, le rituel avait lieu à minuit. Tiendrait-elle sans s'évanouir de plaisir jusque-là. Un vague répit la fit revenir à la réalité, elle constata avec stupeur que le grand Maitre était là. Aussitôt, elle se sentit coupable, fautive, de succomber au plaisir donné par un esclave. Mais le Maitre ne disait rien. Observant, et sa soumise et l'esclave. Le plaisir de l'une, la souffrance de l'autre. Son sexe encagé subissait le martyre. D'un geste, il arrêta tout. Elle s'attendait à une punition violente, pour avoir joui des mains d'un autre. Mais celle-ci ne vint pas. Doucement, il lui caressa les cheveux, et l'obligea à s'agenouiller devant lui. Tenant toujours sa chevelure, il enfourna son sexe dans sa bouche. Une fois finie, il la jeta par terre, insulta la servante qui regardait, et ordonnât que l'on continue les préparatifs. La servante prit le contrôle des opérations, d'un geste sûr, elle fixa la chaine au collier de la demoiselle. Elles déambulèrent ainsi, dans les différents corridors de la demeure du Maître, sous les regards et parfois les caresses des occupants avant d'atteindre les thermes du château. Au centre de la salle, un immense bassin, entouré de petites alcôves menant à diverses pièces, pour le moment invisible. Elle fut heureuse d'atteindre enfin ce lieu, et ne plus avoir à supporter les nombreux attouchements subis durant sa pérégrination. 
Elle fut douchée, frottée, sans ménagement pour sa peau fine et blanche, qui entre l'eau brulante et la brusquerie de la servante ne tarda pas à devenir rouge écarlate. Quand il ne resta plus un seul centimètre de peau blanche, elle fut séchée avec une douceur surprenante. S'attendant à des caresses érotiques son corps se tendit légèrement, mais la servante ne dévia point de sa tâche.
Une fois sèche et totalement frustrée, elle fut étendue sur le dos sur une table en marbre qui trônait au centre d'une des alcôves. Ses bras furent menottés dans les fers prévus à cet effet au-dessus de sa tête, et ses chevilles à chaque extrémité de la table. La servante sortie, elle resta seule dans le silence des thermes déserté à cette heure. Les quelques minutes qui passèrent lui semblèrent interminables. Les fers lui mordaient la peau, et chacune de ses tentatives de changement de position virait au supplice. Tendue, endolorie, frustrée de l'absence de lubricité de cette femme, elle tressaillit quand un bruit de pas se fit entendre derrière elle. Celle-ci prenant grand soin de toujours rester hors de son champ de vision.
La servante revint munie d'ustensiles divers et variés qu'elle disposa sur une desserte non loin. Puis s'approcha de la table, lui plaça un bâillon sur la bouche, et lui banda les yeux.
La panique l'envahit, l'inconnu se déplaçait maintenant autour d'elle. Le rictus sadique de la servante en posant le bâillon la hantait. Et si, c'était une punition pour son écart du matin ? Et si elle n'était plus «Bonne» pour le rituel, et si le Maître ne voulait plus d'elle... 
Tant de questions, tant d'angoisse, et aucune possibilité de l'exprimer, d'être rassurée par un regard, un sourire. Complètement affolée, elle tendit l'oreille au moindre son, vaines quêtes d'information rassurante.
Les protagonistes présents dans la salle se délectaient de sa terreur prolongeant le plus longtemps possible cette attente, avant de commencer leur travail. Les bourreaux se mirent enfin à la tâche. Elle sentit tout d'abord une chaleur sourde sur son sexe, à la fois douloureuse et agréable. Elle se détendit doucement rassurée par cette chaleur à moitié familière. L'autre individu, prés de sa tête, en profita pour lui pincer violemment les seins. Du moins, c'est ce qu'elle s'imagina au vu de l'intensité de la douleur. Celle-ci n'était rien, comparée à celle qui suivit. La douce chaleur sur son pubis s'était transformée en atroce douleur, elle comprit que la servante d'un geste ferme venait de lui arracher une bande de cire, ainsi que sa belle toison. Le bâillon étouffa son hurlement, au milieu des élancements elle crut percevoir une langue experte sur son clitoris, des doigts, ou tout autre objet dans sa chatte. Le mélange de douleur et de jouissance était si nouveau pour elle, qu'elle fut surprise par la puissance de ses orgasmes. La séance dura ainsi, douleur, chaleur, brulure, jouissance extrême, simplement accompagnée d'une douce mélopée. Gémissements étouffés par le bâillon seulement audible à ses tortionnaires. Une flaque de cyprine s'étendait en sol. Seul témoignage de l'intensité de son plaisir. Elle s'évanouit, victime d'une overdose d'endorphine tant ses orgasmes furent puissants et nombreux.
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Par : le 22/06/14
Je suis debout. Vous n'êtes encore qu'une voix. La voix me demande de retirer mes vêtements. L'ordre est donné d'une voix sans émotion. Je me déshabille. Debout, les bras derrière le dos, j'attends. A la voix se substitue une main puis deux. Vous m'examinez lentement. Je prends conscience que je suis nu. Vous me passez au cou un collier qui marquera ma position de soumis. Vous me faites mettre à genoux. Vous me donnez votre main à embrasser en signe de soumission et de la confiance que vous me permettez de vous accorder. La confiance et le respect mutuels sont en effet nécessaires. A genoux, les yeux baissés, j'entends votre voix me donner le nom qui sera le mien pour cette séance. Peut-être l'avez-vous mûrement réfléchi avant cette séance ? Peut-être l'avez-vous choisi tandis que je me déshabillais ou que vous m'examiniez ? Est-il neutre ? Est-il humiliant ? Sans doute me soulevez-vous le menton. J'ai les yeux baissés. Peut-être me demandez vous de croiser votre regard pour observer l'effet que produit ce nom en moi. Vous me demandez de le répéter ce nom qui est désormais le mien. Par ce nom vous me demandez de me relever avant de vous suivre. Je m'exécute non sans acquiescer et vous donner le seul nom qui est le vôtre. Si j'y manque je serai fessé. Cinq coups sur chaque fesse. Le double en cas de récidive et ainsi de suite. Cinq coups supplémentaires pour chaque ordre mal exécuté. Vous me demandez de vous déshabiller. Vous pénétrez dans la douche. Vous me demandez de vous laver. Il me faut surmonter ma timidité et conserver un geste sûr. Poser mes mains sur votre corps est un privilège et non un dû, contrairement à vous. Je suis le soumis, je dois garder ma place sous votre empire. Vous me demandez de vous sécher avec la langue. Me suis-je bien acquitté de vos ordres ? A genoux, les yeux baissés j'attends votre verdict. Peut-être m'autorisez-vous à me masturber ? Jouir ou ne pas jouir ? Vous seul en avez la décision. Peut-être ai-je manqué à mes taches ? Je me prépare à recevoir la fessée. A quatre pattes, je suis en attente. Vous observez, vous examinez, vous commentez. Vous m'ôtez le collier. Vous me tendez votre main à embrasser. Je vous remercie une dernière fois sous le nom que vous m'aviez donné.
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Par : le 20/06/14
En pensant à Vous Mon amour de Maître Ne trouvant pas le sommeil, j'ai dû me lever, pour me faire jouir... Si mal au ventre et cette chaleur qui envahissait mon bas ventre Alors, voilà ce que j'ai fait et je vous l'écris ici Alanguie sur son lit, elle pense à lui Lui si loin, elle lointaine et si proche Pense-t-il à elle, elle pense à lui A une histoire jolie, à un respect mutuel Dire les mots, ne pas mentir, ne pas travestir Elle est mouillée de désir pour lui Les jambes écartées, les cuisses relevées Impudique, je vous offre mon intimité Le regard brulant de fièvre Elle sent une douce chaleur l'envahir Elle aimerait jouir, elle écarte doucement les lèvres de son intimité Elle caresse ses jolies lèvres, elle sent le désir monter Elle ne veut pas jouir tout de suite Elle aime attendre et reculer au possible la jouissance Elle aime contrôler si elle le peut le cri que lui arrache l'ultime jouissance De ses doigts agiles et fins, elle tisse des arabesques sur son coquillage lisse Il s'ouvre et son bouton de rose palpite Elle mouille bien, elle aime se faire jouir doucement Elle ne précipite jamais ses gestes, ils sont précis Souvent les mêmes, répétés quantité de fois Elle a très envie de jouir, elle pense à son regard Elle devine son émoi, elle est mouillée Le désir est latent, elle ne s'agite pas, elle fait doucement Des petits va-et-viens sur son Mont de Vénus Des petites vagues sur ses lèvres qui s'ouvrent Elle a un peu chaud, elle aimerait jouir ; pas encore se dit-elle Elle pense qu'il la regarde, la désire Et son envie de jouir devient plus précise Elle a faim de lui, elle écarte ses lèvres encore plus Elle fait ressortir son clitoris, son bouton de rose Elle lèche ses doigts, elle se caresse avec sensualité Que c'est bon de la voir ainsi Elle ferme les yeux et se délecte de son odeur intime De son nectar, de son miel Son clitoris palpite, elle a envie de jouir, elle continue ses arabesques Ses doigts entrent dans son intimité Ils se font plus précis, plus fiévreux Elle sent que la chaleur imprègne son bas ventre Elle aime sentir son bouton glissé sous ses doigts Il roule et se faufile Elle va jouir, elle le sent, elle se tord et cela éclate comme un feu d'artifice Elle voit une étoile bleue Enfin repue, elle reste allongée, fatiguée Un bien-être l'a satisfaite J'ai osé faire cela parce que je le voulais, je me sentais disons en manque surement Ai-je bien fait ? Ai-je eu tort, voilà ma jouissance d'hier et je vous l'écris ici Apprécierez vous ? Serez vous mécontent ? Serez vous 'satisfait' ? Serez vous choqué ? Aucune idée, je vous livre mes pensées et le désir que j'ai eu hier soir En pensant à Vous bien sur Mots de Vous Mon Maître Merci pour ce long témoignage de confiance dans lequel tu me livres l'intimité de tes plaisirs. Je ne suis aucunement choqué bien au contraire. Je t'imagine et l'envie monte en moi. J'aime qu'une soumise se fasse jouir devant situation à la fois d'humiliation et d'offrande. Quel style d'écriture, une merveille et une grande poésie. Les mots justes sans aucune vulgarité. J'espère que tu pourras conserver ce texte, c'est remarquable. Le 7 juin 2010
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Par : le 02/06/14
J'investis votre lit, audacieuse, câline Un bandeau signe ma soumission Le tissu en dentelle qui orne ma poitrine S'agite au rythme de mon excitation Dans ma position qui n'a plus rien d'humaine Je patiente en attendant votre venue Je vous espère tendre, vous me voulez chienne Consentante et soumise, sans retenue Pour sceller notre union intense et sincère J'ai attaché votre collier à mon cou Bien loin de m'avilir cet objet me rend fière Et libre d'assouvir vos désirs sous votre joug Je vous sens arriver par le bois qui craquelle Votre main se fait douce pour me caresser Sous vos doigts curieux, je me cambre, chancelle Gémissant quand votre paume vient me fesser. Entre mes cuisses offertes, vous vous posez cavalier Je me cabre et me cambre, je suis votre destrier Vous me tournez et cravachez ma croupe découverte J'exprime mon bonheur de vous être ainsi offerte L'échiquier de nos peaux conservera l'empreinte De ce moment passé de notre folle étreinte Je vous serai fidèle le temps de ma vie Me jouant des années et du temps qui nous fuit Le 2 juin 2014
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Par : le 26/05/14
« C’est depuis cette seconde que je vous ai aimé. Je sais que les femmes vous ont souvent dit ce mot, à vous leur enfant gâté. Mais croyez-moi, personne ne vous a aimé aussi fort – comme une esclave, comme un chienne –, avec autant de dévouement que cet être que j’étais... Rien sur la terre ne ressemble à l’amour inaperçu d’une enfant retirée dans l’ombre ; cet amour est si désintéressé, si humble, si soumis, si attentif et si passionné que jamais il ne pourra être égalé par l’amour, fait de désir, et, malgré tout, exigeant, d’une soumise épanouie. » Hydréane Lettre d'une inconnue Stefan Zweig
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