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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
J'ai vu ton ombre se faufiler au milieu de ces bosquets alors que je glissais le long de la paroi. Par un bruit de branche je fus certain de ta présence. En approchant de ce bruit , une ombre je vis. Cherchant ton souffle alletant, je n'entendis que du vent le murmure, mais je te savais non loin cachée tel un gibier traqué. Attendant ma proie patiemment, accroupi dernière un pin, soudain la récompense de ma patience ; une hombre se met à courir ! Je t'oberve courrir éperdu jusqu'à un autre bosquet. Maintenant je sais à coup sûr où tu es ! J'entame alors en rampant, en courant une rapide progression sur l'arrière de ta position. J'ai mis moins de 2 minutes pour arriver derrière toi; je m'empart d'une pierre que je jette très loin devant toi. Prise de peur, tu t'elances dans ta course frénétique pour tomber quasiment nez à nez avec ton bourreau.
Avant que tu es le temps de réagir, mes mains sont autour de ton cou et t'enserrent....
Ce texte est le récit romancé d'une petite traque que nous fiment jeudi 16 janvier 2025. Nous l'avons fait de nuit, aux alentours de 20h dans des carrières abandonnées au milieu de la garrigue. Il y avait une lueur dans les nuages et la nuit n'était pas totalement noir. L'action se déroule dans une excavation d'environ 100 mètres carrés, sol et côtés sont en pierre sédimentaire, découpé par les scies des carriés.
Il s'agit pour nous d'une forme de bdsm dans laquelle nous retrouvons ma soumise et moi beaucoup de nos pratiques et nos fantasmes.
Ce texte ne fait en aucun cas l'apologie des meurtriers, c'est simplement le récit d'un jeu très réfléchi et basé sur un consentement total où la sécurité le bien-être et je le répète encore une fois le consentement sont la base.
J'ai trouvé intéressant de publier cela pour montrer que l'on peut réaliser beaucoup de fantasmes du moment que l'on parle des choses et que l'on arrive à trouver un cadre sein, sur et consensuel pour exprimer ces fantasmes.
#Autassassinophilie
#photoperso
#texteperso
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Lorsque l'on parle de Babygirl, le dernier film de Halina Reijn avec Nicole Kidman, il est impossible de passer à côté de son exploration du désir, de la domination, et de l'érotisme sous des angles que l'on a pas l'habitude de voir dans le cadre du cinéma "vanille". Ce thriller psychologique qui se veut érotique s’intéresse au BDSM sous une perspective intime et réaliste... à moins qu'il soit tout au plus un pretexte ?
Au-delà des nombreuses scènes de sexe, Babygirl invite toutefois à une réflexion plus profonde sur la nature du pouvoir, du consentement, et des désirs refoulés.
Nicole Kidman y incarne Romy, une cheffe d’entreprise dont la vie bien rangée bascule lorsqu’elle cède à ses désirs refoulés en entamant une relation avec Samuel (Harris Dickinson), un jeune stagiaire. Ce qui pourrait ressembler à une banale aventure extraconjugale prend rapidement une tournure beaucoup plus complexe. Romy se découvre fascinée par l’idée de céder le contrôle, aussi bien physique que psychologique, tout en explorant des fantasmes qu’elle n’avait jamais osé verbaliser.
Le BDSM, ici, n’est pas simplement un prétexte pour ajouter une touche de provocation au film. Il devient un véritable vecteur de caractérisation et de transformation personnelle. Romy, longtemps contrainte par des attentes sociales et conjugales, utilise ces pratiques comme un moyen de libérer une partie d’elle-même qu’elle ignorait. La tension dramatique repose sur son conflit interne : la peur de s’abandonner complètement et la fascination pour ce que cet abandon pourrait lui apporter.
Le personnage de Samuel apporte, lui, une dimension se rapprochant davantage du BDSM. Contrairement à l’archétype souvent vu du dominant expérimenté et confiant, Samuel est un novice qui découvre ces pratiques en même temps que Romy. Leur relation devient ainsi un jeu d’équilibre où chacun explore ses limites tout en apprenant de l’autre.
Samuel comprend rapidement que Romy a besoin d’être dominée pour se sentir libre. Cependant, son inexpérience rend certaines scènes à la fois maladroites et touchantes. Le film montre que la domination ne s’improvise pas, qu’elle requiert communication, confiance, et une compréhension mutuelle des besoins et des limites.
Halina Reijn aborde le BDSM avec un souci de réalisme rare au cinéma. Plutôt que de glamouriser ou de caricaturer ces pratiques, Babygirl met en lumière leurs subtilités et leurs nuances (je devais coller un "nuance" là dedans ;-). Les scènes intimes, bien que nombreuses, ne cherchent pas à choquer ou à provoquer gratuitement. Elles servent à illustrer les enjeux émotionnels et psychologiques des personnages. Elles sont en fait là pour ça.
Le consentement est exploré de manière implicite. Romy et Samuel naviguent dans des eaux troubles, parfois sans définir clairement leurs attentes. Cette absence de communication explicite conduit à des moments de tension où les personnages semblent autant déstabilisés que le spectateur.
Malgré ses ambitions, Babygirl souffre de certaines faiblesses. Si le film se concentre sur la déconstruction des fantasmes et des rapports de pouvoir, il manque parfois de l’énergie ou de la tension érotique que l’on pourrait attendre d’un tel sujet. Le réalisme, bien qu’appréciable, prive certaines scènes d’intensité dramatique.
Les spectateurs à la recherche d’une représentation plus spectaculaire ou fantasmée du BDSM n'en auront à mon sens pas pour leur argent : on est quand même dans le tiedasse ! Cependant, pour celles et ceux qui sont dans l'instrospection et la nuance, Babygirl offre une perspective rafraîchissante sur des thèmes rarement abordés avec autant de profondeur.
Il faut l'admettre : Nicole Kidman livre une interprétation magistrale, se montant à la fois vulnérable et puissante. Son "burn-out sexuel", qu’elle a elle-même décrit lors de la promotion du film, témoigne (s'il ne fait pas partie des éléments de langage marketing) de l’intensité émotionnelle qu’elle a apportée au rôle. Sa performance incarne avec brio le tiraillement entre le désir et la peur, la honte et l’émancipation.
En tant qu’amatrice de BDSM et spectatrice curieuse, je m’étais réjouie à l’idée de découvrir un film qui promettait d’explorer ces thématiques avec profondeur et subtilité. Malheureusement, Babygirl m’a quand même laissée sur ma faim. Si l’idée de dépeindre un BDSM réaliste et introspectif était ambitieuse, la réalisation manque cruellement de passion et d’énergie.
Les interactions entre Romy et Samuel auraient pu être fascinantes, mais elles restent trop évasives. La communication, élément-clé dans toute relation BDSM, est finalement plutôt aux abonnés absents. Cette faiblesse rend difficile d’y croire ou de s’identifier. De plus, les scènes intimes, bien que nombreuses, ne dégagent que rarement une tension érotique palpable.
Pour moi, le BDSM est avant tout une danse complexe entre le pouvoir et le consentement, une exploration délibérée des limites et des fantasmes. Ici, tout semble forcé ou superficiel. J’aurais aimé voir des personnages davantage investis dans leur quête de découverte, ainsi qu’une représentation plus audacieuse et plus nuancée.
Babygirl n’est pas un film facile à regarder ni à apprécier. En explorant le BDSM sous un angle introspectif et réaliste, Halina Reijn propose une expérience cinématographique unique, mais qui ne plaira pas à tous. Ce film offre une réflexion pertinente sur les relations de pouvoir et de consentement, mais aurait gagné à être plus audacieux dans sa mise en scène de l’érotisme. Quoi qu’il en soit, Babygirl ouvre un dialogue pas ininteressant sur les limites du désir et la liberté d’explorer ses fantasmes, même tard dans la vie.
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Bonjour Madame,
Je me présente Mickaël, être vivant, dominant dans son quotidien publique en qui pourtant, une chaleur me consume de l’intérieure. Cette chaleur, j’ai mis longtemps à trouver sa signification. Depuis plusieurs années je me suis découvert un plaisir, des pensées pour des déviances, multiples qu’elles puissent être.
Je me suis inscrit sur plusieurs site BDSM et fétichiste. J’ai rencontré des personnes pratiquant des pratiques diverses...je me suis découvert à prendre plaisirs à chaque fois, à chaque fois avec des dominantes et dominantes, par leur sexe et leur art.
Malgré les bons moments passés avec ces personnes, dans les respects de mes limites du moment, mon plaisir n’était pas entier. Cette période fut ma période de « Découverte ».
Après avoir à plusieurs reprises contacté divers Dame avec toujours des refus au terme du dialogue.
Un échange avec une grande dame par son physique, son esprit et son charisme que je ne connaissais que par virtuel. Une rencontre programmée mais un incident de vie ne l'a pas permis. Une frustration, un regret, j'étais pret a m'ouvrir réellement à un être exceptionnellement supérieur mais avec du recul, le destin avait décidé que ce n'était pas le bon moment..
Aujourd’hui, le temps a passé, le temps m’a donné la chance de la rencontrer. Au premier contact, je l’ai senti tout de suite me tester, ne pas me laisser réfléchir. Ma mise à l’épreuve commença en public, voir mon attitude, mes réactions dans un environnement de foule. Ceci m’a permis de me détendre aussi...Merci Madame.
Puis le lendemain, mon test a l’endurance, à ma docilité par mon immobilisation , je me fis punir, allongé sur un repose pied, je fut cravaché , fouetté .... je ne discutais pas car c’était pour moî une forme d’existence à ses yeux.
Son intérêt alla jusqu’à mon hygiène de vie, état de forme, conseils et exigences. J’étais heureux que l’on apporte cette attention à chercher à me sublimer physiquement. Être un bon soumis commence par s’entretenir pour donner l’envie perpétuel à sa maîtresse de nous faire progresser que se soit mentalement que physiquement. Un beau soumis est un soumis qui donne envie d’être dominer.
Le soir, elle me donna le privilège de l’accompagner dans un cercle fermé de BDSM. C’était pour moi une première, moi petite chose en privé devenant sa propriété en public restreint. J’avoue mon appréhension mais pourtant ce sentiment ne me submergeais pas, à l’inverse, j’avais hâte de lui montrer mon envie d’être digne d’elle, de ce qu’elle attendait de moi.
Ce qu’elle attendait, en fait je ne le savais guère mais je lui confia mon esprit et ma liberté.
Nous entrâmes, un groupe averti était présent. Elle me présenta, elle me guida, je m’agenouille à ses pieds, à ces côtés, à son contact. Je n’avais pas peur, même je me sentais en sécurité, protégé. La vision des autres m’était égale, je m’étonnais de penser uniquement au bien être de ma Maîtresse, mon envie de la satisfaire, montrer aux autres que je lui appartenais à elle et elle seule. Je ne ressentais qu’une fierté de montrer à tous son emprise et l’attention qu’elle portais à mon égard.
Puis vint le moment de mes supplices, en fait non...le moment de révéler mon dévouement, la confiance en son savoir faire, mon envie profonde de me soumettre pour son unique plaisir.
Elle me mis un bandeau sur mes yeux étincelant d’envie, je fis attaché, mon petit jouet compressé, je ne pouvais rien voir, ne rien anticiper et pourtant j’y prenais une grande joie intérieure, un mélange de peur primaire et de poussée d’adrénaline ....l’élixir de mon existence. Je me sentais vivant et existé.
Une séance de fouet suivi, au début la douleur, suivi la chaleur pour finir le besoin. Je la sentais toujours prêt de moi, sa respiration, ses petits mots à l’oreille. J’étais si bien dans son monde. A ce moment là, seul son bien être me préoccupait.
La soirée se poursuivi, moi toujours l’attention du moindre besoin de cette grandeur d’âme .
Je ne peux qu’aujourd’hui remercier cette dame , qui m’a délivré des carcans de mon utopie, des chaînes de mon mental.
Aujourd’hui et à travers cette rencontre, je me suis découvert , moi!! à genoux à ses pieds, avec émotions et fierté, je lui dois ma « délivrance ».
La vie, à ce moment , moi encore dans les chaîne d’une vie privée n’a pas donnée suite à ce moment intense. Dès années de besoin de faire sortir cette chose qui résonne en moi . Aujourd’hui, j’ai brisé ces liens qui m’empêcher de ressentir que c’était cette vie que me tendais les bras…une vie où mes pensées ne seraient que plaisir de l’autre.
Aujourd'hui mon postulat ne pourrai vous paraître quelconque et déjà vu, pourtant je me présente à vous comme sujet investit et motivé dans une vie de lâcher prise entre les mains de celles qui saura comment pratiquer pour me délivrer de mes maux dans le seule but de servir et de subir
Respectueusement
Mickael, postulant à vos pieds Madame
Bonjour Madame,
Je me présente Mickaël, être vivant, dominant dans son quotidien publique en qui pourtant, une chaleur me consumé de l’intérieure. Cette chaleur, j’ai eu longtemps à trouver sa signification.
J’ai écrit pour vous une longue présentation que j’appelle « Découverte et délivrance ». Bien trop long pour le mettre ici
Si ma présentation attire votre attention je me présenterai à voir à cœur ouvert sincèrement et réellement
Mickael, postulant à vos pieds Madame
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Si le BDSM est un art où la douleur est omniprésente, il est aussi l'art de la récompense dont chaque soumis doit pouvoir bénéficier au gré de l'humeur de son dominant. Dans ces moments, le soumis ne retire que du plaisir.
Une de ces récompenses est la manipulation de la prostate, de nature à produire des orgasmes rapides et puissants. Le point P se situe juste en dessous de la vessie. La prostate participe principalement à la reproduction en produisant du liquide séminal et en aidant les spermatozoïdes à vivre longtemps et à prospérer après avoir été propulsés hors du pénis.
On peut l'atteindre soit intérieurement, soit extérieurement. Les deux manières peuvent être épatantes mais dépendent avant tout du confort que l'on recherche, qui n'est pas le même d'une personne à l'autre. Comme dans tout jeu BDSM, le dialogue entre les partenaires est essentiel.
La prostate est située à environ 5 cm à l'intérieur du rectum. C'est à peu près la profondeur de la première phalange de l'index pour des doigts de longueur moyenne. L'autre moyen est de l'atteindre extérieurement via le périnée, cette bande de peau qui s'étend entre le scrotum et l'anus.
Pour atteindre le point P, le savoir-faire est essentiel, comme d'ailleurs pour pratiquer l'art du BDSM dans de bonnes conditions pour tous les partenaires. Les deux partenaires doivent avoir l'esprit curieux, s'informer, et communiquer.
Pénétrer quelqu'un n'est pas un acte anodin. Le pénétrer sans son consentement, même si on le connait fort bien, reste un viol. C'est d'autant plus vrai si le jeu anal est un territoire encore inexploré pour lui.
La communication sera sincère et honnête, précise et concise. Ce qui excite un partenaire n'excite pas nécessairement l'autre. La communication claire reste essentielle. Le jeu commence quand le consentement est acquis.
Les accessoires
Lubrifiant : Le lubrifiant, étalé généreusement, sera à base de silicone pour aider à réduire les frottements et éviter les irritations ou les déchirures douloureuses.
Gant latex : Entre les fesses, il reste toujours des bactéries. Un préservatif sera utilisé si la pénétration est au menu.
Jouets : Les jouets sexuels pimentent les jeux de la prostate. Certains plugs anaux sont conçus pour la stimuler, ce qui peut faciliter la recherche du point P.
Lingettes : Elles permettent de se rafraîchir avant et après les jeux anaux. Les lingettes sans alcool permettent d'éviter les irritations.
Les précautions à prendre
dominant
bien se laver les mains
Couper et limer ses ongles pour qu’ils soient courts et lisses afin de prévenir la propagation des bactéries et des blessures.
Soumis
La prostate est une partie du corps qui se développe mieux lorsque la personne est détendue et pleinement excitée. Quelques idées pour créer l'ambiance :
Passer aux toilettes préalablement. (la stimulation de la prostate donne envie d'uriner ou de déféquer)
un bain chaud ou une douche
Le dominant offre à son soumis
un massage sensuel
l'exploration des autres zones érogènes
les préliminaires
Entrer dans le jeu
Allez-y doucement en massant sa prostate de l’extérieur. Pour ce faire :
Utilisez le bout de votre index et de votre majeur pour frotter, caresser ou appuyer sur le périnée.
Expérimentez différentes sensations en essayant différentes pressions et vitesses pour trouver ce que le soumis préfère.
Utilisez votre autre main pour faire plaisir à d’autres parties de son corps, comme caresser son pénis ou presser doucement ses testicules.
Encouragez-le à vous dire ce qui lui fait du bien et ce qu’il veut plus ou moins.
Lorsque le soumis est prêt:
Appliquez du lubrifiant sur votre/vos doigt(s) et lentement, insérez votre doigt de quelques centimètres dans son anus et commencez à déplacer votre doigt dans un mouvement ascendant vers l’avant. Elle ressemble à un bulbe de tissu arrondi, semblable au bout de votre nez.
Une fois que vous l'avez localisé, déplacez votre doigt dans un mouvement de « viens ici » à plusieurs reprises contre la prostate.
Demandez à votre soumis ce qui lui fait du bien et comment il souhaite être touché : plus vite ? Plus lentement ? Plus de pression ?
Ensuite caresser les testicules ou sucer le gland, simultanément à l'excitation de la prostate
Pour information, le massage de la prostate peut parfois provoquer la libération d'un liquide laiteux. C'est pourquoi la stimulation de la prostate est parfois appelée "traite". Si vous voyez du lait, continuez, car l'orgasme est à l'horizon.
Que doit faire le soumis?
Rien !, sinon se mettre à l'aise et se détendre. Le propre du soumis est de lâcher prise. Comme il accueille la douleur, il accueille aussi le plaisir. Je rappelle que c'est le dominant qui a en charge le bien être de son soumis, tant dans la douleur que dans le plaisir qu'il en retire.
La communication doit être de tous les instants. Le dominant saura ainsi ce qui excite son soumis et les limites à ne pas franchir. En "lachant prise", le soumis profite de toutes les sensations pendant ce voyage sans se soucier de l'incident qui pourrait subvenir.
Trois positions sont à envisager:
Le soumis est allongé sur le ventre, les jambes légèrement écartées: Le dominant place un oreiller sous les hanches du soumis pour l'aider à soulever ses fesses dans la meilleure position pour commencer le massage. Le dominant est assis à côté du soumis.
Levrette: Le soumis se met à quatre pattes. Le dominant s’agenouille derrière lui pour atteindre son anus.
Sur le côté: Le soumis est allongé sur le côté et amène une jambe jusqu’à sa poitrine. Le donneur s’assoit derrière eux pour atteindre leur anus.
Pas de tracas si, la première fois, rien ne se passe. Trouver la bonne approche nécessite quelques essais. Une bonne communication aide à comprendre ce qui s’est mal passé. Il faut probablement envisager plus de préliminaires, une position différente, un jouet sexuel (peut-être avec des vibrations pour varier les choses) ou simplement plus de lubrifiant.
Je ne le rappellerai jamais assez, l'être humain est trinitaire: Son esprit permet de réfléchir et de communiquer, l'âme permet de ressentir et le corps est un merveilleux instrument d'expériences.
Dans la zone, n'oublions pas
Le gland: Lorsque le dominant explore le point P, il importe que lors du massage, ou au moment des préliminaires, il caresse le gland de son soumis. Lorsqu'il est touché par la main d'une personne de confiance, il en retire un plaisir inouï.
En utilisant à bonne escient le lubrifiant et sa main libre, le dominant offre à son soumis un plaisir supplémentaire. . Il peut aller plus loin en passant ses lèvres humides sur la tête et en la prenant dans sa bouche pour une action de langue tourbillonnante.
Le Frein: C'est la crête de peau sur la face inférieure du pénis qui relie la hampe à la tête. Le frein est extrêmement sensible. Il a le pouvoir de déclencher des orgasmes comme aucune autre partie du pénis.
Imaginons la sensation lorsqu'il est effleuré par la langue du partenaire qui continue à jouer avec le point P, ou lorsqu'il est frôlé par le pouce alors que la hampe est caressée de haut en bas.
Le Périnée: Un sextoy vibrant opérera sa magie sur cette piste d'atterrissage du plaisir. A défaut, une langue sur le périnée pendant que des doigts agiles jouent avec le point P garantit le maintient de l'excitation et de la raideur de la verge.
Le Scrotum: Ce n'est pas un sac décoratif, mais accessoire pouir un plaisir intense: En massant doucement les testicules et la prostate en même temps, le plaisir sera double.
Si le partenaire passe doucement son doigt de haut en bas sur la couture qui descend au centre du scrotum (le raphé scrotal), il branlera son soumis juste ce qu'il faut ou lui prodigera une pipe: pour l'avoir déjà fait souvent, c'est meilleur qu'une crème glacée.
N'OUBLIONS JAMAIS DE COMMUNIQUER EN PRODIGUANT SES BONS SOINS TOUT EN DELICATESSE, A CETTE ZONE EROGENE EXTRÊMEMENT SENSIBLE;
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Il me semble intéressant de faire un article sur les jeux de flammes 🔥 🔥 🔥 et de feux dans les pratiques bdsm. Comme c'est la période des fêtes 🥳 et que je suis un peu flemme, j'ai demandé à IA de commencer l'histoire. Je me suis souvenu que l'illustre Aristophane parlait d'épilation à la flamme. C'est donc le début :
L'Épopée Époustouflante de Philoclès, ou Comment un Homme devint Femme... à la Flamme
Dans une modeste maisonnette d’Athènes, un certain Philoclès, robuste boulanger au ventre arrondi par des années de dégustations excessives, se tenait devant un miroir avec une détermination farouche. Son projet du jour ? Devenir Philocléia, une femme splendide capable de rivaliser avec Aphrodite elle-même. Pourquoi ? Eh bien, pour infiltrer le cercle fermé des Bacchantes, ces femmes mystérieuses qui organisaient les meilleures orgies du quartier. Une affaire de prestige, selon lui.
Mais avant de pouvoir porter la robe à plis et les sandales dorées de ses rêves, Philoclès devait affronter un ennemi redoutable : ses propres poils.
— "Héraclès lui-même n’aurait pas survécu à cette jungle !" grogna-t-il en examinant ses jambes hirsutes. "Mais qu’importe ! Par Zeus, je triompherai !"
L’invention du siècle : l’épilation à la flamme
N’ayant ni cire ni huile parfumée sous la main, Philoclès se tourna vers ce qu’il avait à portée : une lampe à huile.
— "Pourquoi endurer une lente agonie quand un coup de flamme rapide suffira ? Je serai lisse comme une amphore !"
Il enflamma la mèche, leva courageusement la lampe au-dessus de sa jambe, et... FWOOSH ! Une flamme jaillit, consumant ses poils dans une odeur abominable de chèvre rôtie.
— "Par Hestia, ça chauffe !" hurla-t-il, sautillant comme un satyre en pleine danse.
Malgré quelques brûlures stratégiques et une fumée suspecte, il persista. Peu à peu, Philoclès ressemblait moins à un ours des montagnes et plus à une statue bien polie.
La découverte par son épouse, Callipatra
C’est à ce moment précis que Callipatra, l’épouse de Philoclès, rentra à la maison, les bras chargés de figues et d’olives. L’odeur de brûlé la fit froncer les sourcils.
— "Par Héra, Philoclès, tu fais rôtir un bouc dans notre maison ?" s’exclama-t-elle en entrant dans la pièce.
Et là, elle le vit : son mari, debout devant le miroir, vêtu d’une tunique trop petite, le visage barbouillé de khôl maladroitement appliqué. Il tentait désespérément de fixer une perruque en paille sur sa tête.
— "Que... que fais-tu, mon cher ?" demanda-t-elle, incrédule.
Philoclès, pris au dépourvu, bafouilla :
— "Eh bien, ma douce... euh... je... teste un déguisement pour... pour Dionysos !"
Mais Callipatra éclata de rire, un rire si sonore que même les voisins tendirent l’oreille.
L’approbation conjugale
— "Oh, Philoclès, tu es ridicule... mais tellement adorable !" dit-elle en essuyant une larme de rire. "Viens par ici, que je t’aide. Ton khôl ressemble à une peinture de mauvais augure !"
Avec une habileté surprenante, Callipatra transforma son mari en une femme presque convaincante. Elle lui posa une couronne de fleurs sur la tête, ajusta la robe, et même lui trouva des sandales à sa taille.
— "Voilà ! Maintenant, tu es prête à conquérir le monde des Bacchantes !"
Philoclès se contempla dans le miroir et, pour la première fois, se sentit fier.
— "Tu crois qu’elles m’accepteront ?" demanda-t-il.
Callipatra hocha la tête, amusée.
— "Si elles refusent, je les invite ici. Toi et moi, on les surpassera toutes !"
Et ainsi, Philoclès devint Philocléia, pour une nuit inoubliable de vin, de danse et de rires. Et à son retour, il jura que jamais plus il ne toucherait à une lampe à huile... du moins, pas pour s’épiler.
Je continue....IA a un balais dans le cul, elle est vite chocking....
Callipatra s'aperçoit que sont époux à un joli petit cul. Elle s'approche et lui caresse les fesses.
- Mais tu es jolie tu as un beau petit fessier bien bombé. Tu as besoin de te prendre une bonne bite dedans. Viens ma chérie je vais te labourer. A défaut de bite ma main fera l'affaire.
Clallipatra se frotte les mains à l'huile d'olive.
- penche toi ma cochonne. Écarte tes fesses.
Callipatra ne peut résister à l'envie de violer son époux. Elle serre les doigts et pousse très fort d'un coup.
Philocles regrette d'avoir voulu devenir philoclea. Il hurle comme un goret que l'on egorge. Tout Athènes est vite au courant. Le boulanger vient de se faire violer par son épouse. Quelle chochotte ce boulanger. Se faire prendre par le cul c'est que du plaisir pour un homme bien.
A présent le fist de Callipatra se passe mieux, cela coulisse bien. L'huile d'olive est un bon lubrifiant. Philoclea commence à couiner et à couler.
-Mais tu jouis bien, ma cochonne. Je te préfère ainsi en femme, fini pour toi la virilité. Je vais t'offrir une cage définitive. Tu ne pourras plus jamais bander. Tu seras désormais ma servante Philoclea, et tu as intérêt à bien obéir, sans quoi je te dresserais au fouet de cordes. C'est moi qui vais porter la bite en erection à ta place. Je vais demander à Phobios de m'en sculpter une en marbre, avec une partie que je pourrais m'enfoncer dans la chatte et l'autre avec un gros gland pour te defoncer.
C'est ainsi qu en 500 avant JC , philocles devint l'inventeur de l'épilation à la flamme pour se travestir en femme. Et Callipatra, l'inventrice de la cage de chasteté et du god double sans ceinture.
Un couple de boulanger qui savait faire des friand....ises sexuelles.
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Petit texte personnel sur ma vision de ce que l'on appelle dans le BDSM un safeworld.
Déjà pour commencer rappelons que le safeworld est un mot, une phrase que l'on utilise pour faire arrêter la séance.
Maintenant certaines personnes utilisent des graduation, type jaune orange rouge pour graduer le ressenti annoncé. Cela peut être utile mais néanmoins cela implique une communication constante lors de la séance, ce qui peut être difficile dans certains cas ( cagoule, bâillon....) et cela peut faire sortir la personne sub de sa bulle.
En tant que dominant, je trouve que lorsque quelqu'un déclenche un safe World, c'est la preuve d'un échec. Je n'ai pas réussi à trouver la ligne fine entre le presque insupportable et l'insupportable, cette ligne fine est pour moi quelque chose qui me fait vibrer et vers laquelle après un bon échauffement j'aime emmener les gens. Le safeworld signifie la fin de la séance, ce n'est en soi absolument pas le but que je convoite car mon but est avant tout de profiter un maximum, tant d'un point de vue temporel et intensité de mes " bestioles" . Donc un safeword oui, au cas où, mais ce n'est pas un but en soi . De toute façon si je veux déclencher le safeworld, je peux le faire en moins de 15 secondes ; quand on connaît l'anatomie des gens et ses instruments, il est facile de trouver l'instrument adéquat pour appliquer sur la personne une douleur insupportable.
Petite chose que j'aime beaucoup faire c'est taper sur l'extérieur des cuisses avec une canne, et lorsque la personne commence à vraiment souffrir, lui dire de continuer à se battre et vivre l'intensité du moment les yeux dans les yeux jusqu'au stop.
Maintenant le vif du sujet.
Pour moi, il peut y avoir des séances où il n'y a pas de safeworld, soit parce que la personne veut se dépasser et être entièrement à la merci du bon vouloir de la personne top, soit parce que l'absence de safeworld fait partie intégrante du scénario, par exemple dans les scénarios d'interrogatoire, il n'y a pas de safeworld chez moi, le seul moyen d'arrêter la torture c'est d'avouer. Je trouve cela beaucoup plus cohérent avec ce genre de pratique que de ne pas avoir d'autre échappatoire que d'avouer.
Là nous arrivons sur un point très important pour moi, un safeworld ne dédouane absolument pas des responsabilités du dominant , car la personne n'est pas forcément en état de déclencher son safeford ou même de juger de l'état dans lequel elle est. Il est donc de notre responsabilité en tant que top de veiller à l'état de la personne sub sans se dire de toute façon elle déclenchera si cela va trop loin. Peut-être ne peut-elle pas déclencher son safe world et dans ce cas c'est au top de savoir à quel moment arrêter, à quel moment il est inutile de continuer car la personne ne sent plus rien, parce qu'elle saigne abondamment, parce que vous estimez qu'il faut arrêter tout simplement. Rester à l'écoute bienveillante de l'autre tout en lui faisant affreusement mal est un art subtil mais que je juge indispensable.
Je pense que le safeworld a pour but principale de rassurer la personne sub. Pour ce qui est du dom, si il a besoin de cela pour comprendre la personne qu'il a en face de lui, arriver à appréhender la situation, je pense qu'il y a un problème . Même cagoulée, une personne est compréhensible par les émotions, les sons, la gestuelle qu'elle dégage et si l'on se réfère uniquement au safe world, on risque de ne pas écouter son instinct et de ne pas être assez attentif à tous ces signes physiques, sonores, visuel qui sont autant d'indices pour l'interprétation du sub.
Pour finir je dirais ceci :
Un safeworld pourquoi pas, si cela peut rassurer, mettre en confiance le sub, mais en fait d'un point de vue du dominant, cela ne sert pas vraiment, en général lorsque l'on se pose la question de savoir où en est la personne, c'est que le safeworld n'a pas été déclenché et à l'inverse, en général on sait très bien quand on risque de faire déclencher le safeworld à la personne, un stop ou un par pitié suffit largement à exprimer la chose. Cela ne veut absolument pas dire que tant que le safeworld n'a pas été prononcé tout est permis, car en fait beaucoup de choses peuvent arriver à la personne sub et il est de notre devoir d'être et de rester vigilant à tout moment, sans compter sur l'illusoir sécurité que pourrait nous apporter le safeworld.
Ceci est une opinion personnelle et je suis et reste ouvert au débat avec les pratiquants.
Ps: j'ai tout mis au masculin car je suis un homme mais les histoires de dominant, de dominé et de sub peuvent se décliner au masculin comme au féminin.
Précison : Quand je dis que le safeworld est un aveu d'échec pour le dominant, je ne me place que d'un point de vue du dominant.
"Ca peut être un signe de courage pour le soumis d'avouer que ça ne va pas. On veut toujours montrer et subir plus et plus alors le fait de stopper ou de ralentir les choses peut être un cap à passer de courage et de communication." ( Citation de soumise Clara)
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Avant toute chose, n’étant pas sexologue de métier, je ne peux que vous conseiller d’aller voir un Docteur.
Mon annonce est aussi totalement Bénévole / Gratuite pour Femme seule ou en Couple.
Néanmoins mon approche expérimentale a montré de bon résultats pour traiter le blocage, la baisse du désir ou de libido, de raviver les sens, mieux ressentir l’orgasme, avoir des orgasmes multiples et plus rapides, et avec de l’entraînement de provoquer l’Ejaculation Féminine.
Le Massage Tantrique permet de libérer la Kundalini ou l’Energie Sexuelle et vous conduit à un plaisir intense pendant des heures et dont les effets bénéfiques transforment positivement votre vie pour toujours.
Mon Blog est disponible sur demande. Il vous expliquera tout.
La séance de Massage Tantrique est totalement gratuite pour Femme, sur Toulouse, je reçois ou me déplace.
Enfin, même si j’ai aussi été formé au Massage Tantrique sur Homme, je ne le pratique pas étant 100% Hétéro, mais je peux former la Femme d’un Couple Candau.
Il faut par contre me répondre avec tous les détails sur Mme et sa demande...
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En posant cette question, je pars du postulat que les femmes sont généralement plus cérébrales que les hommes (heureusement, on trouve des exceptions à cette règle rapidement énoncée). Leur approche de la relation BDSM est plus réfléchie, plus transgressive aussi. Pour la littéraire que je suis, sensible aux mots et aux situations déstabilisantes, force est de constater que les femmes dominantes ont plus sûrement su répondre à mes apsîrations que leurs homologues masculins (exception faite de mon Maître, bien entendu). Avec sa permission et ses encouragements, j'aimerais donc être prise en main par une Maîtresse (une femme switch ne serait pas rejetée) aussi perverse qu'exigente qui saurait me pousser dans mes retranchements, me soumettre au feu de ses questions très indiscrètes et intrusives pour mieux obtenir ma reddition, mon abandon et m'enchainer à tous ses désirs inavoués ou inavouables qu'elle osera cependant nommer,énoncer, développer, mettre en pratique.
Si d'aventure, un homme se retrouvait dans ces quelques lignes, il pourrait aussi tenter sa chance et entrer en contact .Elégance, perversité, finesse d'esprit et cérébralité doivent être étroitement mêlés. Que tous les autres ma pardonnent cette irrépressible envie de m'exprimer ou/et de m'exhiber.
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Le BDSM (bondage, discipline, domination, soumission, sadisme, masochisme) repose sur un principe fondamental : le consentement mutuel éclairé. Chaque pratique, chaque geste, chaque échange dans cette dynamique se construit sur une base solide d'accord entre les parties impliquées.
Contrairement aux idées reçues véhiculées par une société qui juge parfois sévèrement ce qu’elle ne comprend pas, les pratiquants du BDSM ne s'engagent jamais dans des activités sans discussions préalables, sans limites définies, et sans consentement explicite.
Le BDSM, loin d'être un espace de violence ou de domination unilatérale, est une forme d'exploration consensuelle de plaisirs, de limites, et de confiance. Le respect de la volonté de chacun est au cœur de cette pratique. C'est pourquoi les notions de safewords, de négociations claires, et de communication constante sont fondamentales.
Dans un monde où de nombreux comportements abusifs se produisent sans consentement, le BDSM offre un modèle de respect et de transparence qui dépasse souvent les normes relationnelles traditionnelles.
Alors que la société dite "bien-pensante" tend à bannir ou à stigmatiser ces pratiques, elle passe parfois à côté d'une leçon essentielle : le consentement n'est pas seulement un pilier du BDSM, mais une valeur universelle que toute relation humaine devrait cultiver.
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Le MILKING, la recette des Maitresses. LE MILKING.(=Traire)..Une recette de Grand-mère ? (ou EDGING, çà se discute...)
C'est peut être une pratique d'un autre siècle que le notre où tout va très vite, la satisfaction rapide du plaisir, le fast-food du sexe et puis on Zappe...Mais elle fait partie des pratiques , rare, utilisée dans le SM, mais aussi dans le sexe tout simplement...!!!
C'est une masturbation spéciale qui en aucun cas ne doit mener à l'orgasme…. Il est nécessaire de disposer de temps, de nombreuses heures.. le minimum se situe entre 90 minutes/2 heures.. le maximum, 6 heures.. Mais il est conseillé, pour plus de frustration de recommencer le lendemain et les jours suivants..
Certains soumis témoignent avoir été privés de jouissance durant trois mois..
Prenez un "soumis" ni trop jeune, ni trop mur mais ferme et résistant, si vous n'en avez pas , vous avez le choix en faisant votre marché, sur le net ou ailleurs et comme le melon, pour vérifier que la queue ne tombe pas..Tâtez-le, Testez-le...!!!
Sinon proposez-le à votre partenaire, car même si vous n'êtes pas une dominante ni lui un soumis, vous serez assez coquine, perverse et dissuasive , pour le convaincre de jouer ce rôle et expérimenter cette recette, pour ensuite, la perfectionner et l'accomoder selon vos talents de
MAITRE-QUEUE...
Bref, lorsque qu'il est à vous...Vous l'effeuilez ou l'épluchez afin de le dénuder.
Vous l'allongez complètement nu, dans le calme et la pénombre, dans un environnement érotique, sans bruit avec des petites bougies, des parfums d'huiles essentielles, une musique douce et envoûtante...Soyez désirable, douce, ferme et précise, dans votre rôle de Maitresse, pour attendrir votre soumis afin de mieux le cuisiner..
Je conseille aussi de lier pieds et mains du soumis , pour lui éviter des gestes quelconques dés que vous aurez le dos tourné..(sourire), et puis n'est-ce pas plus frustrant aussi ?
Au début pour éviter un petit accident -si vite arrivé- Mais ne vous découragez pas si celà arrive, car comme toute nouvelle recette parfois le résultat n'est pas celui escompté, alors recommencez....
Il est préférable de ne pas caresser le corps offert. Il s'agit de se concentrer uniquement sur le pénis..
Très important : LUI BANDER LES YEUX.. La vue reste l’un des moteurs de l'orgasme.. Si plus tard, vous le sentez assez fort pour supporter ce délicieux tourment, vous pouvez retirer le bandeau..
A chaque fois, il faut surveiller ses moindres mouvements.. Aller jusqu'au bord de l'orgasme, mais s'arrêter à temps. Comme danser sur un fil..
Il s'agit de pratiquer une masturbation normale, pas trop rapide, quelques minutes seulement..à feu doux..
Puis, Vous le laissez , le temps pour vous d'allez boire un verre, (une cigarette pour celles qui fument), ou feuilletez un catalogue en le surveillant du coin de l'œil.
Vous reprenez la masturbation, un peu plus longtemps cette fois .. S'il ne bande plus c'est encore mieux ! mais rassurez-vous, ce phénomène physiologique se déclenche dés votre main posée sur son corps .. Vous le laissez à nouveau..
Vous reprenez après une petite pause.. etc.. etc.. Jusqu’à vous attardez longuement pour le porter presque à ébullition, juste aux premiers frémissements...
Il arrivera qu'il vous supplie d'aller plus loin de lui accorder l'orgasme, car il est prêt à déborder et à gicler hors de son récipient .. N'en faites rien ! Coupez le feu..!! C'est à ce moment là qu'il faut retirer votre main !
Si vous avez réussi à passer ce cap de quatre ou cinq masturbations, il arrivera un moment ou votre soumis EJACULERA sans orgasme, c'est à dire sans plaisir.. Une véritable éjaculation ! sans manifestation extérieure !. Ca surprend, mais comme nous savons bien qu'après l'orgasme l'homme est intouchable, il a mal au pénis.. Il suffit de vérifier.. Et là...!!! Miracle...!!! Il reste en érection !
Pour lui prouver qu'il s'est répandu, alors qu'il restait dubitatif, retirez lui le bandeau afin qu'il voit lui même sa semence, et même qu'il y goûte.. Sa première réaction sera peut être de vous dire qu'il se sentait frustré de ne pas avoir exprimé ce qui n'était pas un plaisir , mais uniquement le plaisir de la masturbation..
Il suffit de le laisser se reposer, en lui bandant les yeux à nouveau, ou le laisser faire son petit pipi s'il en éprouve le besoin.. Vous reposer aussi, et recommencer une heure après..
Il peut éjaculer plusieurs fois en quelques heures ...
Et si vous êtes très gourmande..!!! Vous pourrez savourer son jus, sa moelle, son lait, en utilisant votre bouche, vos seins, vos pieds et votre corps entier, car il sera à point...!!!
BONNE DEGUSTATION...!!!
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Certains aiment s’adonner avec leurs partenaires au BDSM, qui regroupe les pratiques sexuelles telles que le bondage, les punitions, le sadisme et le masochisme, mais aussi la domination et la soumission. Plusieurs sous-catégories existent. Parmi elles, la forniphilie.
D’où vient la forniphilie ?
Être forniphile, c’est transformer son partenaire en meuble dans le but de s’exciter. Inventé par un ingénieur anglais dans les années 1980, le terme est la compression de trois mots : furniture (meuble en anglais), fornification et philie (suffixe qui désigne l’amour ou l’attirance vers quelque chose).
Qu’est-ce qu’être forniphile ?
La forniphilie peut être pratiquée dans les relations hétérosexuels ou homosexuels. La pratique s'inclut dans un rapport de dominé et de dominant. Le premier est réduit en objet, il n’est plus un être, mais un élément neutre. Le dominant peut faire ce qu’il veut de son partenaire. Si celui-ci doit être une table, libre à son maître de lui déposer une nappe dessus et d'y poser des pieds.
“Pour bien jouer son rôle, l’être doit s’effacer derrière la fonction de meuble. C'est muter en chose aveugle et inconsciente, se faire invisible et silencieux jusqu’à jouir de n’être qu’utilisé, manipulé, transformé en support de gestes sans affects. La forniphilie, c’est la tentation du non-être.”
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Pour écarter le risque de cancer
Selon une étude établie sur dix-huit années, nous devons impérativement éjaculer plusieurs fois par semaine si nous n’avons pas envie de contracter un cancer de la prostate. Et au diable les conceptions philosophiques ou religieuses qui démentent cette affirmation.
L’éjaculation permet de « rincer » la prostate de toutes les substances chimiques cancérigènes qui s’y trouvent.L’étude montre aussi que, plus nous avançons en âge et moins nous sommes nombreux à éjaculer régulièrement ; pourtant c’est bon pour la santé. Ejaculer, c’est dire OUI à la vie. Plus on s’éclate sexuellement et plus elle nous semble belle.
Comme nous n’avons pas nécessairement le partenaire à disposition à chaque occasion, il est indispensable d’éjaculer et de jouir seul chaque fois qu’on en a la possibilité.
A défaut, ce qui pourrait compenser, c’est la pratique d’un sport régulier.
Pour améliorer la qualité des spermatozoïdes
Plus nous éjaculons régulièrement, plus nous améliorons la qualité de nos spermatozoïdes puisqu’en éjaculant, nous évitons que les spermatozoïdes s’altèrent dans notre organisme. Ce faisant, nous avons moins de spermatozoïdes, mais ils sont de meilleure qualité et en meilleure forme.En BDSM, nombreux sont les dominants qui prônent l’abstinence de leur soumis. L’abstinence, dans un jeu érotique, est bénéfique. Toutefois, c’est au dominant de gérer. La permission peut être accordée au soumis d’éjaculer, ou de se laisser masturber à titre de “récompense“. Il pourrait tout aussi bien envisager la masturbation ou la fellation entre deux soumis.
Je suis très sérieux en disant que les personnes de mon âge, dans mon entourage, sont très nombreuses à avoir contracté un cancer. Evidemment, bien souvent, elles ne pratiquent aucun sport.
Pour maintenir le moral au top niveau.
On sait depuis des lustres que le “lâcher prise“ évacue le stress. C’est donc bénéfique essentiellement pour le soumis. Par ailleurs, en se masturbant, le cerveau libère de la dopamine (qui favorisent la sensation de bien-être) et des endorphines ( qui diminuent la douleur et le stress).
Conclusion : pratiquons le BDSM et le SPORT
L’un ne va pas sans l’autre. De plus en plus de scientifiques s’accordent à dire que le BDSM est bon pour la santé, et les organismes de santé ne cessent de répéter qu’il faut bouger et pratiquer un sport pour rester en bonne santé
.Et tant pis pour les modes de pensées hérités des générations dépassées. Il faut s’en départir. C’est vital pour qui désire vivre heureux.
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