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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Il était "marié".
Marié non, mais vivant maritalement avec la mère de ses enfants depuis presque 20 ans.
En secret, mensonge par omission, il était allé chercher une soumise sur le Net, soumise novice qui ne lui convînt pas.
Il créa un événement, une "soirée" (ah non c'était en après-midi, un dimanche !) shibari.
Une réussite, plutôt. Malgré l'humidité des caves, la peinture pas sèche, la vie quoi, le bordel.
Après des heures passées à attacher chacune, dans une ambiance bon enfant, il la vit, là.
Elle.
Touchante.
Morte de fatigue.
La gueule en vrac.
Rousse comme elle respire.
Un potentiel.
Il alla (Ali ? Allô ? Oulala ! C'est l'hallu ! L'hallali !) lui proposer de l'attacher, ce qu'ils firent.
Sous le regard des spectateurs, pour la plupart hors-circuit BDSM, ce qui était une grande victoire pour lui en tant qu'organisateur, ouvrir cette pratique au plus grand nombre,
il essaya de la suspendre... malgré son mètre 80 à elle (enfin 78,5) et son format XL, du genre qu'on n'escalade que par la face nord. Erreur d'inexpérience.
La douleur et la peur de la femelle accrochée se faisant sentir et manifester, il la décrocha instantanément.
Un ratage, pas un râteau. Ils échangèrent leurs numéros de téléphone afin de ne pas rester sur cet échec.
Une quinzaine de jours après, retour sur les lieux du crime.
Pour une session shibari et photo privée.
Après la session, pantoufles et robe de chambre pour le modèle dans la cave voûtée fraîche et humide, ils burent une pinte de bière ensemble. Ou peut-être deux. Ou trois, qui sait ?
- Lui : quel est ton rapport à la D/S ?
- Elle : J'ai été soumise, je suis Domina, je ne souhaite plus ce type de rapport pour l'instant. Sauf si...
De ce jour, il ne se quittèrent plus sur le Net, passant leurs journées ensemble à tchatter ardemment.. Jusqu'au jour où...
elle évoqua l'idée qu'elle puisse le dominer.
- Lui : tu mérites une bonne punition pour avoir eu une telle pensée impie.
- Elle : Pardon Monsieur.
- Lui : tu as 1/2h pour qu'on se retrouve devant la mairie du 4ème, prends dans ta cuisine une spatule en bois, ce sera l'outil de ta punition, tu en auras 30 coups.
Il était 23h30. L'automne frappait à la porte. Une petite pluie fluette essayait de mouiller la terre et les corps, sans y parvenir.
23h59. Il la voit qui attend devant la mairie, pantelante de peur encore d'être en retard. Il lui fallait 40 minutes pour qu'elle vienne, et elle a tenu le délai. Elle s'est mise en danger pour ça. Il se dit que plus jamais, il ne commettra cette erreur, encore une prise de risque de cette femme qui fait tout pour se rendre digne de l'Homme, du Dom qu'il apprend encore à être à l'époque....
De chaque côté de la mairie il y a un square. A gauche un square pour enfants, en général assez fréquenté, et surtout dans l'ensemble assez accessible visuellement. A droite de la mairie, le square des vieux, beaucoup plus à l'abri des regards. Mais de toute façon, en cette nuit d'automne pluvieuse, personne dans les rues ni le nez aux fenêtres des nombreux vis-à-vis potentiels.
Il l'entraîne par la main jusqu'au parc des chenus. S'assied sur un banc, lui fait baisser culotte. L'installe OTK.
Elle lui donne sa spatule.
- Compte. Et remercie-moi.
Et le premier coup tombe.
- Un. Merci.
- Un qui ? Merci qui ?
- Un Monsieur. Merci Monsieur.
Et les 30 coups de spatule marquent son cul à elle de sa marque à lui, sublime cul rouge offert et frémissant.
- Met-toi à genoux, tu as mérité l'autorisation de me lécher la queue à travers mon pantalon, dit-il.
Et elle s’exécute, léchant et suçant le chibre dur à travers l'épais coton du treillis, tandis que le crachin s'échine et s'acharne à essayer de les humecter tous les deux, sans succès.
Il la fait se relever, la prend dans ses bras, ils s'étreignent tendrement, et il l'embrasse.
et ils ne passèrent plus un jour sans se voir physiquement. Jusqu'à ce que...
Il apprendra plus tard que sans ce geste de tendresse, elle n'aurait pas donné suite à l'histoire.
Mais la suite de l'histoire ne sera pas dite ici.
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La Première fois...
C'était un cadeau de mon Maître; on toque à la porte, il me dit va ouvrir... Je traverse la chambre à pas lents, je ne sais ce qui m'attend derrière cette porte. J'ouvre et je découvre une soumise à genoux, les yeux bandés, habillée d'une robe sexy noire. Mon Maître me dit "elle est là pour toi... Elle est à toi..." Il va s'installer sur une chaise dans la chambre et me regarde, m'observe...
Je la relève, elle est un peu plus petite que moi je lui tiens les mains. Je repousse la porte, je mets la soumise adossée à la porte; je la détaille, je la soutiens. Elle est habillée comme moi... Je lui dis d'enlever sa robe... Dessous elle porte un joli soutient-gorge noir à balconnet avec un string noir ...et un porte jarretelles qui lui tient ses superbes bas sombres. Je souris de plus belle... Elle a les mêmes dessous que moi, je lui ordonne de se mette nue mais de garder son PJ et ses escarpins (une soumise est toujours belle avec ses escarpins et des bas ).
La soumise est surprenante, elle obéit! ^^ Je la vois enfin nue, ses jolis seins, ses tétons érigés qui appellent la main. Je lui pince légèrement les seins, elle gémit; je la pince plus fort, ses lèvres de serrent, sûrement pour s'empêcher de crier. Je lui dis "tu aimes cela" .. Elle le répond "oui Maîtresse". Je lui dis de m'appeler Ma Dame...
Je lui prends la main la guide dans la chambre, je m'assieds et l'allonge sur mes genoux.. Je me sens un peu maladroite, je lui parle, je lui dis que je vais la fesser. Je commence par lui caresser les fesses, et je la fesse d'abord doucement, à l'extrémité de ses fesses et au milieu. Au début je me sens gauche puis je prends de l'assurance (j'oublie tout, que mon Maître est là où je me trouve). La soumise se tortille sous moi, elle gémit de plus en plus fort, je la caresse aussi longuement, elle adore cela... Et je reprends de plus belle; je suis moi même ailleurs, en connexion avec elle... Je m arrête, continue de caresser ses fesses si rouges, si brûlantes sous mes doigts; je lui donne du plaisir...
Je l'apaise avec de doux mots...Elle est si belle... Puis je lui demande de mette ses mains sur le mur, j'ai envie de la cravacher mais je choisis le martinet; je la frôle d' abord avec les lanières. Je commence par ses fesses, des zébrures apparaissent... Je sais que je dois me maîtriser mais ses cris de plaisir me chauffent le corps. Je remonte et lui fouette le dos, encore plus haut plus fort sur les épaules la nuque le haut du dos (j'adore quand mon Maître me fouette là où je la fouette alors je pense qu'elle aime...). Ses cris se perdent dans la chambre, elle adore ça, elle est vraiment chienne... des marques de zébrures apparaissent , et j'avoue aimer voir cela comme ses fesses si brûlantes... Je la retourne, lui fouette les seins, le ventre; je lâche le martinet... Je la cajole, l'embrasse, la caresse et elle a du plaisir encore et encore...
Je l'allonge sur le lit lui enlève son bandeau, nos regards se croisent; je vois tant de plaisir dans ses yeux... Elle glisse un "merci" timide, je la remercie d'avoir accepté de venir, d'avoir été ma soumise d'un moment... Je la câline encore et encore, elle veut me caresser, mais je refuse... J'ai juste envie de profité d'elle.
.Mon Maître impassible n'a pas bougé.
Il est l heure pour elle de partir... Je l'embrasse et la remercie encore...peut etre un jour nous nous recroiserons...
J'ai remercié mon Maître longuement d'avoir vu en moi ce désir d'avoir une soumise à moi...
Ce fut comme sa la première fois que je fus Domina, la deuxième fois, c'est une autre histoire... ^^
Hydréane
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Transparent....
je les adore.. Ces imperméables transparents, si beaux sur les peaux nues (ou pas) de mes rares Maitresses...
Je les aime, quand j'en revêt un, ce qui à le don de m'emmener si loin....
Mais à force de les aimer , je pense être devenu comme eux...Transparent.
Soumis, homme, célibataire, âgé ( un peu mais pas encore trop), ayant un corps de top modèle avec ( une) tablette de chocolat, lourd handicap à tirer..
Cette semaine, je voyais sur le site la photo d'une nouvelle arrivante.. Et je me disais que jamais je n'aurais sa force, sa conviction, pour me présenter comme ça devant vous. Mes complexes sont là, présent, incontournables, inébranlables.
J'y ai travaillé, ai accepté par moment, ( étrange, à chaque fois que j'ai une Maitresse... Bon.. enfin , une fois..).
Mais quand je regarde ce mur général, avec ( et je ne VEUX pas être médisant envers personne) ses Ken et Barbies, images d'une vie formatée, ou la personne de tout les jours n'a pas sa place...
On dirais la plage de Malibu, sauf que j'y suis allé à Malaubus, et ce n'est pas comme ça.
Ou êtes vous les vrais BDSMeumers, de la vraie vie, Le BDSM s’arrête a 40 ans? quand le nombril arrive entre les seins? Quand on n'arrive plus à fermer son jean vinyle?...
Désolé, je m'emporte... Cela m'arrive parfois quand la soupape lâche....
Remarquez que j'aurais pu vous la faire avec des trans, ou autre... ( amitiés VRAIES à Raphaëlle...)...
Des gens crèvent... De ne pas vivre leur passion, de l'indifférence des autres... Oh, ils ne demandent pas l’aumône, non... Faut vous dire , Monsieur, que chez ces gents là, on ne demande pas, Monsieur, non... On ne demande pas....
Je vous souhaite à tous une bonne journée....
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Après t avoir laissé dans le coin de la pièce, je me suis dirigé au bout de la table et m adressant aux convives de ce repas je leur dis :
<< Messieurs, pour que la punition que je souhaite infliger à ma soumise soit aussi exemplaire que possible je viens vous demander votre collaboration>>
Là je voyais bien sur leurs visages l intérêt soudain que ma petite phrase venait de susciter . Tous me fixaient attendant la suite.
<< je vous demanderai donc dans un 1 er temps de bien vouloir déplacer cette table et les chaises pour la placer dans un coin , puis m adressant au Maitre de cérémonie je lui demandais de bien vouloir faire apporter un banc, de ceux assez haut qui servent à éduquer certaines soumises insolentes, ainsi que plusieurs "ustensiles" , il me répondit positivement et alors que tout le monde s affairait, moi je suis allé vers toi "petite brune" , tu étais face contre le mur les mains dans le dos, une fois arrivé près de toi , je me suis approché de ton oreille pour te chuchoter à voix basse ce qui allait t arriver. << ton comportement de ce soir mérite une sanction exemplaire, tu comprends bien petite que la honte que tu m as infligé devant mes amis doit être réparée , cette fois-ci il va te falloir te montrer à la hauteur...... de mes espérances , donc je ne veux point entendre de cris de ta part, tu devras supporter ce Châtiment , car c en est bien un , les dents serrées , je veux que tu leurs montre à tous quelle soumise tu es !! Je veux pouvoir repartir de ce dîner la tête haute. Tu as certes fauté gravement , je vais mettre cela sur le compte de ton inexpérience et je sais qu il me faudra dorénavant me montrer beaucoup plus ferme et plus dur avec toi, mais je garde confiance je sais que tu y arrivera n est-ce pas ? >>
Tout en me disant oui, oui mon Maître tu te tournais vers moi, je te stoppais net par un << ne bouge pas !! >>
Je retournais vers les membres de cette soirée et leur dit :
<< Messieurs comme Châtiment pour ma soumise j ai décidé que nous l allongerons sur un banc, puis nous l attacherons , bien serré afin qu elle ne puisse en aucun cas bouger , sa jolie robe sera déchirée afin de mettre à nu la partie charnue de son postérieur , puis chacun de nous 6 la punira à son tour , mais étant son Maître je me réserve le droit de lui infliger cette punition à mains nues, tandis que vous, Messieurs, utiliserez chacun un ustensile différent que j ai demandé au Maître de cérémonie de bien vouloir nous apporter . Êtes vous d accord ??>>
Applaudissement général avec des bravo Maître , nous apprécions à sa juste valeur votre demande signifiant l accord tacite quand à ce Châtiment .
Je repris la parole << je demande deux volontaires pour aller la chercher puis l installer sur le banc et l attacher, je me réserve le droit de lui déchirer sa robe >>
De volontaire ils l étaient tous , aussi je dû en choisir deux au hasard.....
Une fois installée et attachée je suis venu m accroupir tout près de ton visage et d une voux douce, très douce je t ai dit : << Prépare toi "petite brune" et n oublies surtout pas, que cette fois-ci je veux pouvoir être fier de toi >>
Je me levais puis saisissait le bas de ta robe avec les deux mains qui en les écartant fortement la déchirèrent et ce jusqu à l encolure.
Me retournant vers le groupe de Dominants je leur dit << Commençons Messieurs et surtout je vous demanderai de n avoir aucune pitié ni aucune faiblesse pour cette soumise qui n a eu aucun respect à votre égard >>
Devant l approbation générale , je remerciais chacun des membres de cette soirée et m approchais de toi main levée.......
............. Suite ......
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A peine rentrée de shopping et ton baiser sur mes lèvres donné je te dis etite brune, ce soir pour fêter notre 1er mois ensemble je t emmène à une soirée hum, spéciale , inutile de me poser des questions car je ne te répondrais pas.
Ta curiosité maladive se lisait sur ton visage et avant même que tu aies ouvert la bouche je te dis :
Dépêche toi car nous devrons partir au maximum à 20:00 et il est déjà 18:20 donc ne traine pas stp
Vingt heures tapantes, tu es là , resplandissante, que dis-je , sublime en robe noire mi longue ,les épaules dégagées parée d un joli collier assorti à tes boucles d oreilles, maquillée juste ce qu il faut..... Très très classe , je suis sous le charme et pour te remercier te donne un long baiser.
Avant de partir et comme le veut la tradition, celle qui régit nos rapports si spéciaux, tu me laisses t examiner , je soulève ta robe afin de vérifier que tu es bien nue dessous et te passe mes mains sur ton corps plus que de raison, humm tu es si craquante que je ne m en lasse pas...
Un petit: Maître ne m avez vous pas dit que nous devions partir? me rappelle à l ordre.
Chemin faisant dans la voiture tu essayas bien de savoir ou nous allions et ce n est qu une fois arrivés à destination ,après avoir couper le moteur que je me suis tourner vers toi et d une vois calme, douce mais ferme je te dis : écoute moi bien petite brune, ce soir et ce pour la 1 ère fois depuis que nous sommes ensemble tu vas être confrontée à d autres soumises, aussi j espère que tu sauras te montrer à la hauteur, voir même leur être bien supérieure , tu en es capable je le sais, mais surtout ne me déçois pas, allez c est parti allons y.
Nous étions invité chez un couple de connaissance qui avait eu la bonne idée de faire une petite fête en comité restreint, juste 6 couples pour une soirée BDSM ou chaque homme devait présenter sa nouvelle soumise afin d en juger ses capacités.
Après avoir sonné le Maitre de cette maison m accueillit chaleureusement avec juste un regard souriant pour petite brune....
L ambiance était donnée !
Nous étions les derniers arrivés et après les salutations d usage, entre hommes uniquement, nos soumises se trouvant réunies ensembles dans une petite pièce , nous avons pris un petit apéro spécialement préparé par la maitresse de maison.
Une fois l apéro fini et après avoir fait sortir nos soumises devla pièce nous nous sommes dirigés tous ensemble vers la salle à manger.
Grande pièce dont les murs ressemblent à ceux d un château , poutres apparentes et quelques objets de torture comme seule décoration sur les murs donnait à cet endroit un côté quelque peu lugubre.
Une grande table prônait au milieu de la pièce avec et cela me sauta immédiatement aux yeux, seulement 6 couverts de préparés, trois de chaque côté de la table, bien espacé entre chaque..... surprenant !!
Avant que l on puisse formuler la moindre question le Maître de cérémonie nous dit : Messieurs prenez place ou vos noms sont indiqués , quand à vos soumises elles mangeront sur de petites tables basses d enfant , juste à vos côtés car comme vous l aurez remarqué nous sommes suffisement espacés les uns des autres . on les leur apportera lorsque vous serez bien installés.
Le Maître de cérémonie se permis de rappeller à nos soumises leur condition et aussi les devoirs qu elles avaient en tant que telles.
Elles devraient manger en silence, tête baissée , ne pas parler et surtout sans se mêler de notre conversation !!
Le repas était délicieux , les mets tous plus fins les uns que les autres défilaient sans aucun temps mort et la conversation plutôt réservée du début faisait doucement place à celle de franche camaraderie, alliant légèreté et hard sans retenue.
Et soudain, alors que Maître Jacques me charriait allègrement sur mon manque de fermeté tu éclata de rire.....
Toi, petite brune tu te permis de transgresser les règles établies en te moquant de moi , moi qui suis ton Maitre !!!
D un coup tout le monse se tût me fixant et attendant ma réaction.
Elle ne se fît pas attendre, je reculai ma chaise et d une voix grave les fixant tous tour à tour , je leur présentais mes excuses pour le manque d éducation de ma soumise tout en leur demandant de bien vouloir me permettre de la punir immédiatement pour le manque de respect à mon égard mais aussi du leur.
Après acceptation de leur part je me suis tourné vers toi petite brune et d une voux dure mais posée je t ai demander de te levet, puis de venir dans un coin de la pièce et de ne pas bouger.
Suite ?
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Pour se plaire sur notre site, faire des connaissances, rencontrer, nous vous conseillons d'appliquer cette recette :
Pour lier connaissance, vous allez devoir demander des membres en amis pour discuter, échanger, rencontrer. Pour qu'un autre membre vous accepte comme ami, il doit savoir quelle est votre recherche, où vous habitez, ce que vous aimez, comment vous êtes … Une annonce bien renseignée, c'est une des clés du succès. Cliquez ici pour revoir votre annonce/profil et l'améliorer.
Notez-bien : repérez qu'il y a 4 onglets dans la partie supérieure de l'écran, voir ci dessous:
ETAPE 2 : TROUVER DES MEMBRES COMPATIBLES AVEC VOTRE RECHERCHE
Pour cela, cliquez ici pour vous rendre dans la rubrique "Annonces"
Par défaut s'affiche à cet instant toutes sortes de membres (Dominatrice, Dominateur, Soumis, Soumise, etc) sans critères géographiques. Certains ont une photo, d'autres un pictogramme par rapport à leur recherche.
Dans la partie gauche de l'écran, vous allez pouvoir préciser le type de personne que vous cherchez (Dominatrice, Dominateur, Soumis, Soumise, etc).
Vous allez pouvoir aussi indiquer le pays (et compléter par la région, si vous le souhaitez).
Indiquez vos préférences et cliquez sur le bouton rouge "Valider". Ne soyez pas trop restrictifs sur vos critères de recherches (surtout sur les critères géographiques).
Cliquez sur les membres qui vous intéressent, et LISEZ BIEN CHAQUE ANNONCE AVANT D'ECRIRE, d'une part pour voir si elle vous convient, mais aussi si vous convenez à la recherche de la personne. C'est très important, si vous ne correspondez pas à la recherche de la personne, vous allez perdre votre temps, et elle aussi !
Une personne à qui vous aller faire une demande d'ami va très très probablement venir voir votre fiche/annonce, mais aussi voir ce que vous avez publiez sur le site (en visitant votre mur) : posez-vous ces questions : "est-ce que ma fiche/annonce, est-ce que ce que j'ai posé sur mon mur est informatif sur ce que je suis ? est-ce que c'est en correlation avec ce que cherche la personne que je m'apprête à demander en amie ?"
LES MAUVAISES PRATIQUES :
Ecrire directement sur le mur des personnes avec qui ont est pas amis est une mauvaise pratique, car elle est intrusive. En conséquence, elles incitent de plus en plus de personnes à interdire l'accès de leur mur aux personnes avec qui elles ne sont pas amis.
Ne pas prendre le temps, c'est perde son temps : lisez les annonces et les profils des personnes que vous souhaitez demander comme ami : quelqu'un qui indique sur son profil : un soumis ou une soumise qui indique qu'elle est en "Couple BDSM" ne pourra sans doute rien pour vous si vous cherchez un(e) soumis(e). Consultez le mur de la personne s'il est ouvert à tous pour comprendre sa recherche.
Ne pas tenir compte des conseils de cette recherche : se dire que prendre une heure pour envoyer 80 demandes d'amitié sans avoir lu les fiches des personnes ciblées aura de meilleurs résultats que d'utiliser cette même heure à soigner 5 demandes est définitivement une mauvaise idée ;).
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Je suis toujours surpris quand je lis un Dom se plaindre de son soumis qui "ne se comporte pas comme il faut"...
De mon point de vue, c'est le soumis qui conduit une relation D/s, pas le Dom. Un Dom n'a que le pouvoir de le soumis lui donne (voir mes autres articles).
Sans un soumis, un Dom n'est rien : un Dom n'existe que grâce à un soumis. Le but d'un Dom est de répondre aux besoins de son soumis, pour aider ce soumis à explorer ses désirs intérieurs (parfois ignorés, refoulés), à se développer, à expérimenter de nouvelles sensations en toute sécurité. Bien entendu, le Dom doit aussi y trouver son avance en réalisant ses désirs, mais pas au détriment du soumis !
Abuser n'est pas dominer (si un soumis demande à être abuser, ce n'est plus de l'abus, puisque volontaire).
Manipuler n'est pas dominer (si un Dom arrive à ses fins en manipulant son soumis, c'est de l'abus pas de la domination).
Concernant la modification comportementale, ce n'est pas à mon sens de la domination. Il s'agirait plutôt pour moi de «coaching». Bien entendu, cela sous entend une demande de la part du soumis. Si les modifications comportementales, sont imposées par le Dom, ou obtenues par manipulation, il s'agit là d'abus de la part du Dom.
Une fois de plus, la communicaion est fondamentalle pour identifier la limite entre abus et domination. Il est du devoir d'un soumis de toujours s'interroger si les demandes du dominant correspondent à ses attentes ou si c'est le dominant qui tente d'abuser de la situation.
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Analyse d'un échange afin que vous appreniez à reconnaître et à déjouer les pièges ...
Il est clair qu'ici je fais part de mon interprétation quant-aux propos du maître XY, et que donc cela implique le fait que je puisse me tromper... c'est pourquoi je suis toute prête à entendre vos interprétations... alors n'hésitez pas...
maîtreXY: bonjour sara soumise
(le maître fait un rappel, en douceur, des statuts de chacun)
Moi: bonsoir Monsieur
maîtreXY: comment vas-tu ?
(le «tu» implique une emprise)
Moi: je vais fort bien et vous même ?
maîtreXY: très bien merci soumise
(le maître renforce son statut... statut que j'accepterais si il était mon maître, ce qui n'est pas le cas)
Moi: Monsieur je me nomme Sara... le mot soumise est et sera réservé à celui qui sera mon maître.
(compte tenu que le maître n'est pas MON maître, je me permets de remettre les choses au clair)
maîtreXY: ok ok sara si cela te fait plaisir
(le maître souligne qu'il accepte ma demande pour me faire plaisir, et il en attend donc un remerciement.)
Moi: ce n'est pas par plaisir Monsieur
(sauf que je fais remarquer au maître que c'est un état de fait et non un plaisir)
maîtreXY: tu mérites d'être cravachée sara
(réaction normale du maître devant le fait que j'aie omis de le remercier)
Moi: oui c'est fort possible Monsieur
(je lui fait comprendre que mon omission est des plus volontaire)
maîtreXY: sûr, c'est cela qui te manque un bon dressage
(le maître me fait comprendre qu'il sait que mon omission est volontaire et il me donne sa solution au problème)
Moi: si vous le dites Monsieur
(j'essaie de lui faire remarquer que ceux sont là ses paroles et non les miennes)
maîtreXY: tu es habillée comment sara ?
(le maître prend de l'assurance, un peu trop à mon goût)
Moi: et pourquoi devrais-je vous le dire Monsieur ?
(je lui fait comprendre qu'il a été présomptueux)
maîtreXY: tu dois obéir sara
(le maître se place en tant que tel tout en me faisant comprendre où est ma place)
Moi: non je ne dois obéissance qu'à mon maître quand j'en aurais un !!!
(je recadre les choses et je reprends le pouvoir)
maîtreXY: tu dois apprendre à obéir et à respecter les maîtres
(rappel à l'ordre des statuts, le maître exige mon obéissance)
Moi: je respecte les Maîtres mais je ne suis pas tenue à leur donner obéissance. Je ne confonds pas le "LES Maître" avec le "MON Maître"; Monsieur.
(je reprends le pouvoir en lui disant ma façon de penser)
maîtreXY: tu as la langue trop bien pendue sara
(le maître sous entend que je serais une «mauvaise» soumise et que j'ai besoin d'être dressée, et ce bien entendu, dressage donné par ses soins)
Moi: Non du tout Monsieur, je ne suis pas votre soumise et de ce fait, oui je vous dois le respect du à votre titre de la même façon que je le dois à tous les autres Maîtres, mais en aucun cas je vous dois obéissance; Monsieur.
(je fais comprendre au maître que je l'ai entendu, mais que je refuse sa proposition)
maîtreXY: je comprends pourquoi tu n'oses pas les rencontres, tu as trop peur d’être punie
(le maître essaie de me culpabiliser... )
Moi: Peur d'être punie Monsieur ?
Moi: Au cours d'une rencontre ?
maîtreXY: et de devoir te soumettre
Moi: Non pas du tout, au risque de me répéter... vous n'êtes pas MON Maître Monsieur, de ce fait je ne me soumettrais pas à vous et de même je n'accepterais pas d'être punie par vous.
(je refuse cette pseudo culpabilité et je le lui fait savoir)
maîtreXY: si tu ne veux pas être ma soumise alors salut
(le maître semble avoir compris qu'il ne sera pas Mon Maître)
Moi: je vous souhaite donc bonne chance Monsieur ainsi qu'une bonne soirée
(là je me permets une moquerie tout en finesse... )
maîtreXY: bonne nuit sara fait de beaux rêves
Moi: Merci Monsieur
maîtreXY: salut
Moi: Au revoir Monsieur
À ce moment je me dis que le maître a compris et que de ce fait l'échange s'arrête là... mais non...
maîtreXY: ton skype sara
(le maître voudrait reprendre la main sur et dans un autre «lieu» )
Moi: pourquoi faire Monsieur ?
(je lui en demande la raison, bien que je la connaisse déjà)
maîtreXY: pour te voir sara
(le maître me donne en effet la seule réponse possible)
Moi: me voir Monsieur ?
Moi: et dans quel but ?
(je demande au maître un complément d'information)
maîtreXY: faire mieux connaissance et voir qui est sara
(le maître m'explique le pourquoi de sa demande tout en me faisant comprendre qu'il aimerait aller plus loin avec moi)
Moi: Je me permets Monsieur de vous remettre en mémoire le fait que vous m'avez congédiée il y a peu et ce pour le fait que je me refuse d'être votre soumise. Ce qui est vrai. Du coup je ne vois pas l'utilité que nous allions sur skype pour faire plus ample connaissance, d'autant plus que vous m'aviez déjà fait cette demande en m'ordonnant de m'y montrer nue.
(je remets certaines choses passées au clair et je reprends le pouvoir)
maîtreXY: et bien tu veux ou tu veux pas me donner ton skype sara
(le maître sent que je lui échappe et cela ne lui plaît pas)
Moi: Monsieur, je vous l'avais déjà donné et vu la conversation que nous avions eu je pense que vous m'avez, par la suite, aussi congédiée de votre skype.
(Je lui rappelle à nouveau des mots dits il y a peu ainsi que la finalité de l'échange qui eu lieu entre nous sur skype)
maîtreXY: votre skype ne discuter pas
(le maître perd de son statut car il me donne du vous... de ce fait c'est comme si il me considérait comme son égal)
Moi: Vous n'êtes pas MON Maître Monsieur ! Je n'accepte donc pas vos ordres.
(j'ai le pouvoir et je lui confirme le fait que je suis en pôle position)
maîtreXY: ok donnes
(le maître tente une ultime fois tout en me passant de la pommade pour m'amadouer)
Moi: Non Monsieur. Je ne vous le redonnerais pas.
(je lui fais comprendre que la pommade ne sert à rien... )
et là a-t-il enfin compris ?...
à priori oui...
ACT II avec maîtreXY...
maîtreXY: bonjour sara
Moi: bonjour monsieur
maîtreXY: comment allez vous
Moi: je vais bien merci
maîtreXY: toujours rebelle
(le maître prend la température... )
Moi: en voilà une drôle de question Monsieur
(je lui faire part de mon étonnement...)
maîtreXY: et pourquoi çà
(le maître ne comprend pas...)
Moi: car cela sous-entends que je l'ai été il y a peu Monsieur
(... d'où mon complément d'explications)
maîtreXY: pour moi tu mérites d'être traitée très sévèrement et dresser sans ménagement
(le maître se souvient fort bien de mon côté rebelle... et par la même occasion il me redonne sa vision des chose)
Moi: ha oui? et pourquoi Monsieur ?
(je demande un complément d'information)
maîtreXY: pour que tu deviennes une très bonne soumise et faire la fierté de ton maître quand il t'offre
(le maître tente de me culpabiliser et de me faire douter des mes capacités à être une bonne soumise)
Moi: oui mais cela incombera à MON Maître, Monsieur; si tel sera son désir.
(je refuse cette pseudo culpabilité et je lui donne par la même occasion MA vision des choses)
maîtreXY: oui si vous voulez vraiment un maître?
(le maître essaie d'insinuer en moi le doute quand à mes envies et désirs)
Moi: oui je veux un Maître mais je veux MON Maître.
(je coupe cette tentative en lui mettant clairement par écrit ce que je cherche)
maîtreXY: vous êtes surtout une esclave devant être la propriété d'un maître, pour l'instant une chose, un meuble, qui bien dressé fera de vous une bonne soumise
(le maître essaie de reprendre le pouvoir en accentuant les positions de chacun.... tout en me laissant entrevoir que je pourrais, entre ses mains, devenir une bonne soumise)
Moi: et tout ceci pour dire quoi Monsieur ?
(j'oblige le maître à abattre son jeu)
maîtreXY: que j'aimerai bien vous voir pour vous testez et vous punir
(le maître me fait comprendre que pour pouvoir être sa soumise je dois accepter une mise à l'épreuve, sauf que ce faisant il a «oublié» que je ne suis et que je n'ai jamais été intéressée par son offre)
Moi: pour me tester Monsieur?
Moi: Ben voyons... c'est clair... quoi qu'il en soit je suis désolée, je me permets de refuser votre offre.
(ce que je lui fait comprendre de suite...)
maîtreXY: je le savais
(le maître abdique... ou presque..)
Moi: nos visions sont opposées ce qui fait que nous ne serions jamais d'accord Monsieur
(je lui donne un complément d'information pour expliquer mon refus)
maîtreXY: vos visions sur quoi ????
(le maître ne fait comprendre qu'en fait il n'en a que faire de ma façon de concevoir une relation D/s)
Moi: sur la relation Maître/soumise Monsieur
(simple rappel de ma part... )
maîtreXY: je ne sais pour quelle raison vous avez disparu de mon skype
(le maître s'étant rendu compte de son impair tente de passer à un autre sujet)
Moi: je n'en sais pas plus que vous Monsieur
maîtreXY: c'est quand même bizarre
(le maître met en doute ma parole)
Moi: je ne sais pas Monsieur... c'est ainsi... parfois le hasard s'en mêle...
maîtreXY: tu en fais une belle de hasard, tu aurais pu me prévenir
(le maître fait une accusation en bonne et due forme)
Moi: pardon Monsieur ?
Moi: vous prévenir de quoi Monsieur ?
(étant accusée je lui demande un complément d'information...)
maîtreXY: de m'avoir retiré de tes amis sur skype
Moi: non Monsieur... vous y êtes toujours sur mon skype... le retrait ne vient pas de mon côté.
(je lui fait comprendre que l'erreur vient de sa part...)
maîtreXY: bon ok, j'ai du faire une fausse manœuvre. mais vous n'êtes plus là
(le maître avoue qu'il a fait «une fausse manœuvre»...)
Moi: et donc ? que suis-je sensée faire ?
maîtreXY: remettre les chose en l'état
Moi: c'est à dire Monsieur ?
maîtreXY: que vous me contactiez sara
Moi: et pourquoi le ferais-je Monsieur ?
maîtreXY: parce que je pense que vous n'êtes pas une pétasse.
(le maître me passe la pommade «flatterie» ... )
Moi: et bien c'est gentil pour toutes les autres soumises Monsieur
Moi: donc si je vous comprends bien, toutes les soumises qui vous ont dit non sont des pétasses... et pour ne pas l'être je me dois donc de vous dire oui... est-ce cela Monsieur ?
(je fais comprendre au maître que la flatterie ne fonctionne pas sur moi... bien au contraire.)
maîtreXY: vous avez des ondes vraiment très négatives, soyez ce que vous voulez sara
(et rebelote le maître essaie à nouveau de me culpabiliser tout en voulant me faire douter de ma capacité à être une soumise... )
Moi: non Monsieur je n'ai aucune onde négative
(je refuse, à nouveau, cette pseudo-culpabilité)
maîtreXY: vous l'êtes tellement que vous n'arrivez plus à vous situez dans votre vie
(le maître tente encore de me déstabiliser... )
Moi: et je suppose que vous seriez tout prêt à m'aider à reprendre pied... n'est-ce pas Monsieur ?
Moi: sauf que, Monsieur, pour votre information... je me situe très bien dans ma vie et dans mes envies.
(je lui fait donc comprendre que cela ne fonctionne pas... )
maîtreXY: je le voulais oui, mais maintenant je pense que je ne peux pas grand chose pour vous rendre heureuse
(le maître avoue qu'il avait des vues sur moi, mais il avoue aussi son incapacité...)
Moi: et bien vous vous y êtes pris comme un manche avec moi Monsieur... vous avez juste oublié que derrière toute soumise il y a d'abord une femme et que pour avoir la soumise il faut avant charmer la femme.
Moi: sur ce Monsieur je vous souhaite bonne chance dans votre recherche.
maîtreXY: je ne cherchais pas à être ton amant mais ton maître, mais là vous avez un blocage qui prouve que vous n'êtes pas encore une soumise
(le maître se sent attaquer dans son statut...et comme il ne peut reconnaître sa propre incapacité, il voudrait me la mettre sur le dos en essayant de me culpabiliser)
Moi: les amants, comme vous dites Monsieur, je peux en avoir quand je veux... mais cela ne change en rien qu'une soumise est aussi et avant tout une femme... si vous n'avez pas compris ça vous n'avez rien compris...
Moi: de plus vouloir me culpabiliser ou vouloir me faire douter de ma soumission est indigne d'un Maître.
(je suis fatiguée de ce dialogue de sourd, du coup je lui fais savoir que je ne suis pas dupe quant-à ses tentatives de culpabilisation et autre, tout en lui faisant comprendre que cela accentue le fait qu'il ne soit pas digne de son statut)
maîtreXY: ouh ouh ouh on arrête là si vous voulez bien, une seule chose à dire " dommage"
(le maître a fort bien compris, du coup il prend la sortie de secours...)
Moi: oui Monsieur, il me semble que c'est le mieux à faire faute de quoi mes mots pourraient dépasser ma pensée.
maîtreXY: et des pensées vous en avez
Moi: bien sûr Monsieur, autant si ce n'est plus que vous.
maîtreXY: oui, mais moi je suis simple
Moi: moi aussi Monsieur je le suis
maîtreXY: alors tout est bien sara, et tout le monde a sa place.
Moi: oui Monsieur
maîtreXY: CQFD
Moi: CQFD Monsieur
maîtreXY: bises
Moi: bonne continuation Monsieur
maîtreXY: merci, au plaisir
Cela dit je me permets de dire à toutes les soumises... "Ne laissez JAMAIS un maître vous faire douter de votre soumission et/ou de votre capacité à être une bonne soumise... et refusez toutes tentatives de culpabilisation de sa part... sur ce prenez soin de vous mes toutes belles... (PS... cela s'adresse aussi aux soumis!!!)"
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Il faisait encore bon en vendredi de fin août. Une petite brise accompagnait l'été crépusculaire. Cela arrangeait bien mon cas, je n'avais ni trop chaud ni trop froid sur ma motocyclette anglaise. Je me dirigeais vers les appartements de Dame Saphire, mon sac en bandouilère, situés quelque part dans un quartier tranquille de la ville de S.
La résidence de Madame n'était pas difficile à trouver, en face de l'immeuble se trouvait une forêt qui annonçait la fin de la zone urbaine. Je garais donc ma moto en face de l'immeuble beige de trois étages . Après avoir retiré mon casque intégral je me dirigeais vers la porte d'entrée en métal et m'apprêtais à appuyer sur la sonnette qui répondait au nom de Madame S. J'eu la surprise d'entendre une voix féminine et un peu lasse:
-C'est ouvert, et vous avez trois minutes de retard.... C'est au troisième étage, la porte est ouverte.
Je me hâtais de prendre l'escalier et de trouver la dite porte, et y toquais enfin. Dame S. me dit d'entrer, de bien refermer la porte, d'enlever mes chaussures et mes chaussettes et enfin de la suivre au salon. Ce que je fis, tout en gardant mon sac. Le couloir était fait d'un parquet en chêne gris, et les murs étaient également gris, mais de ce gris clair qu'on peut étrangement trouver chaleureux et agréable à l'œil. Cela semblait être un leitmotiv que l'on retrouvait dans le salon, dont le mobilier était moderne, mais classieux. Rien à voir avec les promotions d'une enseigne scandinave reconnu, le design contemporain à l'italienne primait.
Dame S. m'ordonna de poser mon sac et pris ses aises sur une méridienne ovale en cuir capitonné beige, et dont l'assise et le dossier formaient un bloc qui s'arrêtait au tiers de de l'ensemble, et croisa les jambes. Je pouvais enfin contempler mon hôtesse, elle était gironde, dans le genre qui était encensé au dix-neuvième siècle ainsi que dans les représentations réalistes de la Renaissance, son visage, me rappelait celui de Tarja Turunen, avec la mâchoire moins agressive et des yeux vert-de-gris. Ses cheveux foncés mi-longs et relâchés parachevait le tableau. Elle portait une robe que je devinais être en cuir ou en simili qui laissait apparaître ses jambes mises en valeur par une paire de bas tenues par des jarretelles, alors que ses pieds étaient protégés par des escarpins noirs dont les extrémités de l'avant et les rebords étaient blancs comme le petit nœud papillon qui les ornait au niveau des orteils. Son ventre et sa poitrine étaient maintenus par un corset noir avec des motifs représentant des roses et des crânes. Elle était très désirable et imposait l'obéissance absolue par son aura.
-Déshabille-toi, et mets tes frusques dans le couloirs, m'ordonna-t-elle d'un ton autoritaire.
Complètement soumis à sa volonté, j'obéis et retirait plus ou moins adroitement mes vêtements et les posais dans le dit couloir.
J'eu ensuite la bêtise de vouloir ouvrir la bouche et d'arborer un sourire. Je n'eu pas le temps de dire un premier mot, qu'elle me fit signe de me taire, d'un doigt sur sa bouche et dit:
-Tu n'as pas à m'adresser la parole si je ne te le demande pas. Tu es sensé savoir comment te comporter, alors cesse de faire l'idiot, tu es là parce que je suis bien bonne de te laisser ta chance de me prouver que tu es mesure au minimum de me distraire. C'est clair?
-Oui, répondis-je les yeux baissé et dénudé.
Elle se leva et vint prestement vers moi, approcha son visage du mien et me tira les cheveux, en demandant, visiblement irritée:
-Oui qui? Tu crois que je suis ta copine? Ou un clown peut-être?
Elle me relâcha les cheveux et regagna sa méridienne.
-Oui Madame, je ne voulais pas disconvenir aux règles de base, baragouinais-je, confus.
-Maintenant tu vas te mettre à genoux et me jurer obéissance absolue. Je vais faire de toi un esclave à mon service. Tu seras ma propriété. Mais si tu ne fais d'effort je te jetterai comme on jette une ordure dans les poubelles, tu n'es pour l'instant rien de plus pour moi, mais je crois que je pourrai tirer quelques plaisirs à te mettre à mon service. Alors pour la première et dernière fois, es-tu sûr de vouloir devenir mon soumis et ma petite putain, de m'appartenir corps et âme, et de faire au mieux?
-Oui Madame, je le désire ardemment, répondis-je à genoux et ému aux pieds de Dame S.
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Enchainée vous l étiez depuis la veille
Ainsi vous êtes restée sans sommeil
Attachée tout contre cet arbre
Vous en avez versé des larmes
Si dure était l écorce
Qu elle vous laissait sans forces
Ainsi laissée profitant de votre punition
Votre retour sera bien dans la soumission
Votre dos lacéré
Par tant de coups de fouet
De par ses douleurs vous relançait
Presque sans arrêt
De vos lointaines pensées
La punition faisait effet
Un souvenir sans cesse vous revenait
Votre désobéissance jamais se renouvellerait
De m implorer vous le voulez
Pour ne pas devenir mon boulet
Entre deux larmes mon pardon vous le demandiez
Tout en me promettant ne jamais recommencer
Ma clémence vous l accordait
Contre promesse que vous ne recommenceriez jamais
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Après de longs moments passés a échanger sur le net arrive enfin LE moment de se rencontrer !
Conformément aux directives on ne peut plus détaillées que je vous ai envoyé , vous êtes là garée a environ 50 mètres de ma voiture ou dans cet endroit inconnu de vous, vous allez enfin pouvoir exprimer ce dont vous m avez tant parlé, votre désir d être à la merci totale du dominant que je suis.
Situé près d un parcours sportif, il y a déjà, bien qu il soit tôt plusieurs voitures stationnées ici et là.
Il pleut, non d une pluie drue, plutôt fine mais continue, la température avoisine les 15* guère plus.
D un appel de phare vous me signaler votre arrivée, je réponds par un, puis trois rapides ce qui signifie le début de cette aventure.
Vous savez maintenant ce que vous avez à faire, je vous ai tout écrit et bien détaillé chaque phase de ce que j attendais de vous.
Bien qu éloigné et sans pouvoir vraiment distinguer clairement vos gestes, je vous sais accomplissant vos devoirs sachant très bien la difficulté que je vous ai imposé , je savoure déjà votre début de soumission.
Il vous a fallu bien 10 bonnes minutes afin d être prête et qu enfin une fois la portière ouverte vous m apparaissiez.....
Vous êtes là, toute nue, tout d abord immobile, puis faisant doucement un tour sur vous-même afin que je puisse me faire une idée de votre physique qui je l avoue ne me laisse pas indifférent.
Après avoir fermé votre voiture, vous avancez lentement ainsi sur environ 30 mètres, puis vous vous arrêtez de nouveau , vous savez que je veux vous découvrir petit à petit, aucune précipitation de prévue même si le temps pluvieux lui ne l était pas.
De nouveau vous faites un tour sur vous-même encore plus doucement que tout à l heure....
Je vois l eau de pluie ruisseler sur votre corps, vous ne grelotter même pas, sans doute est-ce l excitation de cette situation qui vous maintient en température?
D un appel de phare je vous indique de passer à l étape suivante .
D un hochement de tête vous me signifiez votre accord , puis vous vous baissez afin de vous mettre à quatre pattes, le postérieur bien relevé et de venir jusqu à ma voiture tout en décomposant bien chaque lents mouvements que je vous ai imposé.
Une fois arrivé à hauteur de ma portière, vous vous immobilisez, votre postérieur bien offert à ma vue, vous le relevez un peu plus vous cambrant davantage.
De voir l eau dégouliner jusque dans votre intimité m émeut .
Je baisse ma vitre ce qui signifie de vous relever, obéissante vous le faite, et tout en ayant les yeux baissés vers le sol vous vous tenez là, face a moi.
.......................
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nous avons rendez-vous à quinze heures, au café de l'horloge, j'arrive un peu en avance, sans être inquiet, une petite appréhension m'étreint tout de même. je m'assois en fond de salle. Comme à un rendez-vous d'espions.
L'impression que tous mes sens sont sur-développé est agréable, excitante, je guette les passants, les clients, je cherche celle que je dois rencontrer.
Qui changera peut-être le cours de ma vie. J'en suis conscient. la peur me glace. Je frissonne. Étonnamment cela me plaît. Un rendez-vous classique aurait moins d’effet. Faire marche arrière, me lever,partir, ne me vient pas à l'esprit. Je désire vivre cette émotion qui me gonfle la poitrine. Ces éclairs électriques qui parcourent mon corps, me semble indispensable à ma survie.
Je sursaute quand mon téléphone se met à sonner. Vite, mes doigts tremblant prennent l'appareil, mon genou heurte la table le bruit résonne dans l'établissement comme une bombe. Maîtresse s'affiche sur l'écran.
Tous les passants, tous les clients ce sont arrêtes et me regardent. le monde entier retient son souffle. La voix claire, nette, de Maîtresse chatouille mon oreille d'un «ou est tu? En terrasse ou à l’intérieur?» Le monde entier attend ma réponse les yeux rivés sur moi. Un son rauque, malhabile sort d'entre mes lèvres « à l’intérieur Maîtresse au fond de la salle» le monde entier pousse un soupir de soulagement et reprend ses occupations, je me met à trembler doucement, c'est pourtant une chaude journée. J'essaie de reprendre mon souffle. Elle arrive.
Elle arrive, oui. Mais comment cela est arrivé.
Un soir ma copine du moment, après avoir réalisé ensemble plusieurs de ses fantasmes, me demanda quels étaient les miens. Je lui répondis qu'être soumis à une dominatrice, me plairait beaucoup. Elle m'avoua que ce qu'elle aimait justement chez moi et dans cette relation uniquement sexuelle que nous pratiquions,était le fait que j’étaie très doux.
Canada dry, l'apparence d'un homme, la force d'un homme, mais un coté féminin au lit.
Elle me proposa de faire une soirée à trois, ou je ferais l'amour à un homme.
De toutes les femmes que j'ai connus, c'est la deuxième qui me proposait cette situation.
Nous l'avons fait, et j'ai pris beaucoup de plaisir.
J'ai alors compris que je devais allier les deux possibilités. Assumer mon rôle de soumis, et un coté féminin très fort. Le dieu internet vint en renfort, et j'essayais quelques sites. Après un long temps, quelques flops et de gros flippes, je la découvris par hasard au détour d'une demande bien comprise, les mots ce jour là sonnaient justes, ils s'accordait aux envies, elle recherchait un homme canada dry, je cherchais une femme canada dry. Ils ne se marièrent pas et n'eurent pas de bouteilles, mais un rendez-vous ce jour.
Et elle est là devant moi. Souriante, je me lève en tremblant, elle est belle, on s'embrasse, elle pose sa main sur mon épaule. Mon esprit plie, fond, je ne m'appartient plus.
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