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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Ma bouche est encore engourdie de ce que je viens de subir. J’ai pu sentir à quel point ce gode était long dans ma gorge, et je redoute de le sentir au fond de mon cul, que Maitresse appelle désormais «chatte » pour encore mieux imprimer dans mon esprit que je suis sa chienne. Et désormais sa pute.
Elle me tire par le collier, je peux sentir ma queue contrainte dans sa cage, sensation bizarre, entre douleur, inconfort mais aussi plaisir.
Maitresse m’allonge sur une espèce de table, les pieds qui touchent le sol, le ventre plaqué sur du bois froid, et les mains menottés au dessus de ma tête. Plus d’échappatoire je suis offerte à ses envies et à ses pulsions. Je n’ai même pas envie de m’échapper, je me sens à ma place.
« Allez on va essayer de pas t’abimer, on va lubrifier cette petite chatte ». Je remercie Maitresse et sens un premier doigt se poser à mon entrée, et doucement me pénètre puis commencer des allers retours. Me voilà déjà gémissante, je suis serrée, je le sais, Maitresse le sait aussi. Et je sais donc que je vais sentir le moindre mouvement et le moindre élargissement. Un deuxième doigt. Je gémis mais je suis en terrain connu, ce type de doigtage faisait partie de mon dressage à distance. Ma queue serrée dans sa cage, plaqueé sur la table, je sens que je mouille. Cela me renforce dans mon état de salope lubrique. Maitresse aime m’entendre gémir, elle s’en amuse et accélère le mouvement avec ses doigts. Mes gémissements s’accentuent.
« Si tu gémis autant avec 2 doigts, hate de t’entendre crier quand ca sera mon gode ». Ses mots me saisissent et font redouble ma crainte et mon impatience d’être pénétrée. Les doigts se retirent.
« Tu es ma pute… », ces mots résonnent, et le gode perfore ma chatte, sans même avoir besoin de forcer. La surprise me fait pousser un cri. C’est un peu douloureux mais c’est supportable, j’en suis soulagé. Je me sens surtout désormais comme ailleurs, je ne me possède plus, mon corps appartient à ma Maitresse et elle va pouvoir me baiser ainsi autant qu’elle le souhaite. L’humiliation est immense, mais encore une fois, je ressens aussi un plaisir rare.
Les allers retours se multiplient, les rythmes varient, la profondeur aussi. Je sens Maitresse prendre du plaisir, elle m’insulte, me mets des fessées et se livre totalement à ses envies. J’adore cela. Sentir que je suis à elle. Mes gémissements accompagnent chaque coup de rein. Je me surprends parfois à la remercier spontanément, à lui dire sans qu’elle me demande que je suis à elle, que je suis sa chienne. Je perds la notion du temps, je ne sais pas pendant combien de temps je me fais prendre ainsi. Je repense à ces actrices de films que j’ai vu dans ces situations. Je me sens encore plus salope qu’elles.
Maîtresse joue avec l'ensemble de mon corps. Ses mains agrippent mes fesses, non sans y mettre quelques coups. Puis sa main droite vient se saisir fermement de ma cage. Elle me rappelle à quel point ma nouille est à elle. Je sens son sourire sadique irradier sur son visage. Mes tétons y passent aussi. Pincés, malaxés, tirés. Maîtresse adore car cela a pour effet immédiat de me faire émettre des cris aigus. Je n'ai plus aucune forme de dignité, et elle pousse le curseur pour que mon cerveau s'impreigne de cette sensation de perdition.
Les assauts finissent par cesser. Maitresse a besoin de rependre son souffle. Moi aussi...mais j'ai à peine le temps de lever les yeux que le gode de Maîtresse vient se loger dans ma bouche.
"Allez nettoie ma pute". Cela me dégoûte, Maîtresse le sait. Mais elle me marque ainsi encore un plus de sa domination. Maîtresse de retire enfin, une fois satisfaire du travail de ma langue.
Je la remercie de m’avoir baisé ainsi, elle rigole et me dit doucement à l’oreille « ce n’est que le début »…..
A suivre
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Elsa est féministe engagée, une coupeuse de couilles de machos. Certaines personnes savent couper le feu 🔥, Elsa, elle, sait couper les bites arrogantes. Non mais, y se prennent pour qui ces mâles avec leurs couilles qui pendent et leur tuyau qu'ils astiquent en cachette, leur sperme visqueux. Peut être faudrait-il tous les castrer! Pas besoin de mâles après tout. Et puis ils ne sentent pas bon. Réduire leur population. Une extrémiste qui rêve d'un monde de femmes où, avec les progrès de la science, les femmes n'auraient pas besoin des hommes pour se reproduire. Cela s'est vu chez certaines espèces ou les mâles ont disparu. Pour Elsa c'est la preuve qu'ils ne servent à rien, sauf à se battre, faire des guerres, polluer, casser, mentir.
Markus est tout l'inverse, c'est un pur macho. Pour lui une femelle c'est fait pour tenir propre la maison, faire toutes les tâches ménagères et écarter les cuisses, et surtout la fermer. Les femelles sont pour lui inférieures et doivent obéir en tout et pour tout. Une bonne femelle doit toujours avoir le cul bien rouge pour être bien dans sa tête. Fesser les femelles sept fois par jour est un minima syndical pour lui.
Cupidon devait être complètement bourré ce soir là. Il devait sortir d'une orgie chez Dyonisos où le vin avait coulé à flots. Complètement pété le Cupidon. Il a pris une flèche et l'a envoyée dans le cul d'Elsa pour qu'elle tombe amoureuse du premier mec rencontré. Et ce fut Markus qui passait par là, mains dans les poches et clope au bec. La rue était déserte. Il n'y avait que cette femme fort belle qui se tenait les fesses. Cupidon n'avait pas fait semblant avec sa flèche invisible.
Les yeux d'Elsa et de Markus se sont accrochés. L'amour était là, puissant, irrésistible, pas aveugle, non, démoniaque. Ils se sont parlé. Ils se sont trouvés beaux. Ils se sont désirés. Markus qui habitait à deux pas invita Elsa chez lui, pour prendre un verre.
Et Elsa n'a pas pu dire non. Elle n'avait plus de jambes pour fuir. Son cœur battait dans sa poitrine en feu. Après le verre ils se sont retrouvés au pieux. Avec ses idées à la con, Elsa était encore vierge. Markus jugea bon de ne pas la depuceler par la chatte. Il savait qu'il venait de trouver sa femme et qu'il devrait l'épouser bientôt. Il préfèra garder cela pour la nuit de noces. Il passa donc par derrière et encula profond son Elsa qui ne tarda pas à bramer des orgasmes en cascade. Markus n'avait pas une bite mais un gourdin entre les jambes. Ce n'est qu'après avoir empale, écartelé, defonce, pilonne le cul somptueux d'Elsa qu'il lâcha son foutre en elle. Quelle jouissance incroyable!
Le lendemain, Elsa fit le ménage tôt le matin et porta son café à Markus qui était encore au lit. Elle avait trouvé sa juste place. A peine levé, son homme l'a prit sur ses genoux et lui a flanqué sa première fessée. Elsa a pleure de plaisir. Elle a joui sur les cuisses de Markus et a été mise au piquet, cul nu, bien rouge pour n'avoir pas demandé la permission de jouir.
Cupidon avait desaoule. Il est venu voir. Il a admiré le somptueux cul bien rouge d'Elsa . Il a pensé avoir fait du bon boulot malgré sa cuite. Ces deux là s'aimaient comme des fous, ce n'était que trop visible.
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j'ai toujours eu des plaisirs en me pinçant les tétons , j'éprouve du plaisir par les tétons , et j'arrive à en jouir si travail long et intense, quand j'étais en région parisienne j'avais un couple d'amis qui s'occupait de mes tétons le but était de ma faire jouir sans aucune action sur mon sexe , éventuellement un gros plug vibrant dans l 'anus , je finissait souvent par jouir aprés dés fois plus d'une heure de travail intensif généralement avec une éjaculation énorme. sous cette torture intense et excitation continu je pouvais subir tout jeux sexe non possible sans l'état de extréme dans lequel j'étais . (suce fond de gorge, fist)
Mais je suis en Bretagne et pour l'instant je n'ai pas trouvé de partenaire pour jouer, voir réciproque avec femme switch .
Je n'ai pas de piercing pour des raisons de discrétions intimes
N'ésitez pas à m'écrire
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Satisfaire Maitresse, satisfaire Maitresse, satisfaire Maitresse....cette pensée devient obsédante, je veux lui plaire, la rendre fère, pour qu'elle continue à me mener sur ce chemin d'aservissement que je découvre depuis quelques semaies, qui deviennet désormais quelques mois.
Cela faisait plusieurs années que j'expérimentais mes envies de soumission. Du virtuel d'abord, avec des ordres simples à réaliser, puis des choses puis douloureuses et humiliantes. Mais il fallait passer le cap, et je me suis donc lancé dans la recherche d'expériences réelles. J'ai eu la chance de rencontrer des dominatrices qui m'ont fait découvrir la réalité de la soumission. J'ai découvert alors ce qu'était une vraie fessée, la pose et le titillement de pinces sur les tétons, le sexe, la langue, mais aussi les jeux de gode et notamment le pegging...Incroyable sensation que se faire prendre fermement et de s'abandonner totalement aux coups de reins d'une femme puissante. Je me suis surpris à trouver un immense plaisir, à la fois dans l'humiliation que je ressentais mais aussi dans la simple sensation de pénétration et d'abandon. Ces expériences ne faisaient qu'alimenter mes envies et mes fantasmes. Désir d'aller plus loin, de subir davantage de coups de martinets, d'être plus fermement contraints, frustré plus longtemps et humilié plus profondément...Avec un fantasme de plus en plus présent dans mon esprit, à la fois honteux et excitant, inavouable mais dévorant : celui d'être amené par une dominatrice à sucer une vraie queue d'homme alpha. L'humiliation ultime, une forme de soumission où ma volonté disparait (je me sens profondément hétéro), où ma place de chienne prend toute la place, et où machine arrière ne sera plus possible.
C'est avec ce vécu et ces envies que je rencontrais un jour Maitresse, par une conversation web. J'ai tout de suite senti sa force, son autorité et son sadisme. Très vite je me suis soumis, je suis devenu sa chienne. Ses ordres à distances me mettaient à ma place et m'aidaient à commencer mon dressage. Ma bouche et mon cul lui appartenaient. Mon corps et mon esprit aussi. Je lui appartiens.
Je suis sa pute désormais.
Des envies encore et toujours dans mon esprit. Rencontrer Maitresse, enfin et rendre réel ma place à ses pieds.
J'imagine des situations : je me rends chez ma Maitresse, qui m'accueille, m'ordonne de me dénuder et de m'agenouiller. Elle vient poser les deux éléments matériels qui font de moi sa pute : un collier et une cage de chasteté. Je suis désormais totalement à elle, mon plaisir lui appartient. Je l'imagine rire de moi, et me faire comprendre avec ses mots que je suis sa petite chose, et qu'elle va révéler la pute qui sommeille en moi. Je sais qu'elle veut me baiser avec son gode ceinture. Je suis craintive et excitée à la fois.
Je suis a 4 pattes, je ne vois que ses jambes, et je sens qu'elle s'équipe. Elle m'ordonne de relever la tête, le gode que j'avais vu en photo paré à ses hanches. Elle plante son regard dans le mien, me sourit, me caresse le visage et soudain attrape ma tete pour loger son gode au fond de ma gorge. Un mélange de douceur et de cruauté.
- "Qu'est ce qu'on dit" ?
- "Merci Maitresse" bouche pleine et donc inaudible.
Elle m'invite alors à lui montrer quelle bonne suceuse je suis. Je multiplie les vas et viens, en essayant de m'applquer, et en prenant aussi profond que possible. J'essaie de lui montrer toute l'avidité qui réside en moi à l'idée de sucer des queues. Je me sens totalement humiliée mais je n'ai plus qu'un idée en tête : la sucer du mieux que je peux.
Cela ne suffit pas "tu voulais te faire baiser la bouche ma chienne ? Allons y alors". Elle me place contre un mur, la tête bien plaquée contre la paroi. Je sais ce qui m'attends. Je l'ai tellement vu dans des films pornos où de jeunes soumises se fait prendre la bouche ainsi, jusqu'à en avoir les larmes aux yeux, et être recourverte d'un mélange de sperme et de bave. J'ai tellement fantasmé être à leur place. J'y suis. J'ai peur. Je suis excitée. Je suis comme hors de moi même. Maitresse vient se placer face à moi, je vois son gode tout près de ma bouche. J'ouvre...et la un déferlement d'allers et venus que je ne peux que subir. Le gode vient touche le fond de ma gorge, me déclenchant des bruits et relants auxquels je ne peux me soustraire. Parfois Maitresse maintient sa queue au fond de ma gorge, en rigolant de mes yeux plein de larmes. Elle déchaine sa pulsion, m'humilie, me crache sur le visage. Je suis à elle. Elle peut me faire ce qu'elle souhaite et m'utiliser ainsi autant qu'elle le souhaite. Me voyant déjà épuisé au bout de 2 minutes, Maitresse a la clémence de m'épargner me disant que je ne suis pas encore prête pour plus mais qu'elle va me faire progresser. "Tu as bien lubrifié le gode, je vais pouvoir te baiser autre chose désormais"...
(to be continued)
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Putain avec cette canicule, j'aime bien me boire un pastis au frais sous les platanes, ces arbres bénis dans le sud. J'aime bien écrire aussi, surtout des choses sans importance. Rien n'est plus con qu'un mec ou une nana qui écrit et qui se prend au sérieux. Pour moi écrire c'est voyager, c'est explorer des imaginaires. On peut être ou bien simplement regarder. Mon conseil à tous les crétins sur les bancs d'école: écrivez, écrivez encore et toujours. Rien à foutre des fautes, du français et autres barbaries, ce sont des barrières mises en place par des démons pour vous empêcher d'écrire. Les démons n'aiment pas l'écriture. J'ignore qu'elle en est la raison, mais c'est observable.
Je suis dans le train. Je lis un " brigade des moeurs", avec la nana provoc en couverture. Devant moi une nana qui me regarde avec un air outré comme si j'étais un criminel pour lire des cochonneries pareilles. Elle me sort un Camus et me le montre bien. Heureusement que je ne suce pas une glace ou une sucette à l'anis sans quoi elle appellerait la contrôleuse pour demander mon expulsion du train. Dans quel monde horrible allons nous avec ces connes de féministes qui ont moins de cervelle qu'une mante religieuse.
Oublions cette fille en souffrance en face , dans le train, crispée sur son Camus comme une none sur sa bible....je suis de nouveau avec la maquerelle Rina. Quelle femme superbe. Ce que j'adore ce sont ses yeux. Impossible de les décrire, il me faudrait des mois pour trouver les mots. Mais une chose est sûre, il me font bander. Regarder les yeux d'une jolie femme et avoir de suite envie de la troncher. Pas besoin de regarder ses hanches, ses seins, son cul ses jambes, non, juste ses yeux.
C'est Rina qui a choisi ses putes mâles. Elle veut des vrais pros de la baise, des mecs qui aiment vraiment les femelles et bandent dur même en face de gros thons. Une pute mâle doit pouvoir se taper n'importe quel type de femelle et de la seule bonne façon, celle qui va faire jouir cette femelle. Il faut cet instinct presque carnassier et charognard. Donner du plaisir à une femme qui paie pour cela et cher.
Macleok est un bon, un pur écossais, un roux au torse puissant. Il en a une bien grosse et toujours bien raide. Il adore les femelles. Un trou est un trou. Jeune, vieille, moche, Macleok s'en fout. Il baise , defonce, empale, et fait jouir. Par contre il donne son sperme avec supplément. 50 euros la dose. Toutes les putes mâles savent faire cela, jouir sans ejaculation.
Rina refuse comme client tous les hommes, même travestis ou trans. Son bordel n'est que pour les femmes cisgenre. C'est une pro Trump ou Meloni.
La fille en face dans le train est de plus en plus outrée de me voir lire avec plaisir mon "brigade des moeurs" , avec sa pin up en bikini en couverture. Faut pas grand chose pour outrer une tartuffette me too en herbe. Je décide de vérifier ma théorie sur les pouvoirs magiques et exorcistes de l'écriture. Je sors mon stylo et commence à écrire sur les pages vierges. Il en existe toujours au début ou à la fin d'un polar. Peu importe ce que j'écris, ce qui compte c'est d'écrire. La fille d'en face a vu rouge et est partie avec ses affaires et son Camus sous le bras. Elle est allé se chercher une place ailleurs, non sans d'abord me dénoncer à la controleuse. Cela m'a fait rire. J'adore me moquer des démons et les chasser. Ne vous y trompez pas, c'est une lutte à mort.
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Un jeu incontournable dans les pratiques dites du BDSM qui peut aussi être une source de plaisir aux couples joueurs.
Les jeux de cire ou « Wax Play » pourraient tenter certains et certaines d’entre vous.
Explorons ensemble comment s'organiser cette séance.
La première règle à respecter quand on se lance dans le Wax Play est forcément, la sécurité.
L’utilisation de bougies adaptées aux jeux de cire est primordiale. Ces bougies en paraffine ou en soja, ont la particularité de fondre à une température moins élevée que les bougies dites normales
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Séance de domination de Maitresse Diana.
Il est à genoux il m’attend, ses yeux regardent le sol, buste bien droit.
Moi je me suis préparée, maquillage, perruque longue rouge, bustier gants opéra, jupe et cuissardes le tout en cuir noir.
Je sors de la chambre, mes talons ferrés martèlent le carrelage. Je m’approche de lui, je lui caresse le dos de ma main gantée, il frémit. Je m’installe sur le fauteuil croisant mes jambes.
Apporte-moi mon apéritif.
Il va jusqu’au bar à quatre pattes, se lève, prend un verre, verse le sirop de canne et le rhum, touille avec une cuillère. Il m’apporte le verre reprend sa position à genoux et attend.
Je goutte le breuvage, je lui demande de se rapprocher. Il s’exécute.
Ouvre la bouche.
Je bois une gorgé et lui crache le liquide dans sa bouche. Je lui donne une gifle, puis une autre. Il est surpris.
Trop sucré, incapable de préparer un apéritif correct. Tu ne sers vraiment à rien !
Pardon je ferais plus attention.
Une nouvelle salve de gifles pleuvent sur son visage.
Quand tu t’adresse à moi tu dois finir tes phrases par Maitresse Diana.
Pardon Maitresse Diana, je ne ferai plus l’erreur Maitresse Diana.
Nettoie mes cuissardes pendant que je fini mon verre.
Très bien Maitresse Diana
Je sens sa langue sur le cuir doux de ma cuissarde, il monte et descend tout le long.
Va me cherche ma cravache.
Bien Maitresse Diana
Il part la chercher, me la remet, je la saisie, fait tourner dans ma main gantée.
Reprend ta besogne, je vais rougir ton fessier pendant ce temps.
Il nettoie de nouveau mes cuissardes, je lui applique de petits coups de cravache juste assez fort pour rougir légèrement ses fesses. Je fini mon verre.
Déshabille-toi, ne garde rien.
Oui Maitresse Diana.
Je me lève, je vais jusqu’à la table basse où tous mes jouets sont placés. Je replace la cravache et prend un martinet long à lanière souple, mon sujet est nu, main dans le dos il attend mes directives.
Mets-toi contre le mur, les mains plaquées contre et jambes écartées
Il se place comme demander, je commence par de petite caresse, puis petit à petit les morsures du martinet se font plus intense, le dos prend un couleur rouge et des marques de lanière apparaissent sur ses omoplates.
Retourne-toi.
Je m’approche de lui, je lui pince les tétons, les tords, les étires, il gémit je souris.
A quatre pattes, je vais m’occupe de ton petit cul.
Je flagelle son derrière avec fougue, je remplace le martinet long par un cour avec des lanière plus rigides. Dès les premiers coups les lanières laissent de jolies marques, il pousse de petit crie à chaque morsure. Ces fesses sont rouge vif, je les caresse de mes mains gantées il frissonne au passage du cuir doux. Je sens la chaleur au travers de mon gant.
Je retourne sur le fauteuil.
Soumis retire mes cuissardes et va cherchez mes bottes à talons aiguilles les Gianmarco.
Bien Maitresse Diana
Je sais qu’il va subir ma pratique favorite. Il les récupère, retire délicatement l’une après l’autre les cuissardes et les remplace par ses fantastique bottes en cuir noir et talons très fin.
Je regarde son membre, il n’est pas dans la position souhaité.je le regarde, lui regarde mes bottes.
Comment veux-tu que je m’amuse si ta queue est aussi molle.
Pardon Maitresse Diana mais la flagellation…
Silence minable, ne cherche pas d’excuse tu ne sais pas la chance que tu as d’avoir une Maitresse comme moi.
Je commence à le masturber, il gonfle doucement, mes gestes sont assez lents et constants. Il ferme les yeux, je me penche et le prend en bouche. Je le sens tout de suite durcir je le mordille, puis le lèche et continue à pomper.
Voilà il est parfaitement droit, allonge-toi sur le dos mon talon a hâte de travailler ta bite
Oui Maitresse Diana
Il s’allonge s’étend de tout son long, je pose la semelle de ma botte sur son sexe en appuyant, il grimace. Je donne de légers coups de pieds dans ses testicules. Je me place au-dessus de son membre je soulève ma jambe place mon talon bien au-dessus du prépuce et l’applique dessus. Il crie, mais je maintiens la pression, je déplace mon talon le long de la bite m’en servant pour griffer la peau et je l’enfonce en le faisant vrillé, la douleur est terrible. Tout son corps bouge, je décide de piétiner tout son corps, de lui laisser de jolies petites traces rondes. J’insiste sur ses tétons, appuyant de tous mon poids.
Cela dur vingt minutes, cela m’excite je le vois grimaçant, gesticulant, poussant des cris lorsque mon talon pénètre sa chair. Je lui assène plusieurs coups de pied. Sa bite est redevenue molle, je l’écrase sous ma semelle, mon pied tourne de droite a gauche sans jamais relâcher la pression. Je le frappe avec mon talon, il essaye de se recroqueviller mais je le bloque. Quelques coups de bottes en cuir de plus et je le laisse pleurnichant sur le sol.
Je m’assois dans le fauteuil, je suis en sueur, je retire ma tenue, vais à la douche.
Sa laisse le temps à mon soumis de se remettre de ses émotions. Une fois séché je passe un body en lycra noir, mes bottes à talons aiguilles rouge, ma perruque et je retourne dans le salon. Il est toujours sur le sol, je lui tapote le visage avec la semelle de ma botte.
Va dans la chambre et prépare ma queue.
Oui Maitresse Diana
Il se relève péniblement et se rend dans le lieu demander. Moi j’enduit d’huile mes mains et avant-bras et enfile mes gants en latex rouge.
Je rentre dans la chambre il m’attend avec mon strapon à la main.
Aide-moi a bien le positionner.
Bien Maitresse Diana
Le gode ceinture est cru ainsi je peux mettre mon membre capoter pour l’occasion à l’intérieur et ainsi rester Maitresse Diana. Une fois fixer comme il faut, je lui ordonne de me sucer, il s’applique mais reste sur le bout alors je le saisi de chaque cote de la tête et le force à avaler mon gode. Il suffoque à un haut le cœur, je relâche ma pression le laisse continuer puis je le force à nouveau en maintenant la tête, mon sexe de silicone dans sa bouche au plus loin qu’il puisse avaler. Je lui ordonne de se mettre en position. Il est à quatre pattes avec un cousin sous le ventre. Je lubrifie bien mes gants et commence à violer l’intimité de mon sujet.
Un doigt, puis deux puis trois mais le quatrième est plus difficile à faire passer.
Tu n’as pas utilisé les plugs comme je t’avais ordonné.
Si Maitresse Diana mais le gros je n’y arrive pas Maitresse Diana.
Ca j’ai vu, tu n’es vraiment qu’une chochotte on est si près du fist mais tu n’as pas la volonté.
Pardon Maitresse Diana
Tu m’as mise en colère je vais t’enculer sans lubrifier mon gode.
Je retire ma main me met en position et applique le prépuce de mon jouet a l’entrée de son anus. Je force l’entrée la préparation a quand même élargie le trou du cul et mon gode-ceinture entre tous seul, je suis déçu car je pensais vraiment forcer pour entrée ma queue de silicone dans son cul.
Je décide de pilonner son cul sans ménagement, à chaque coup nos corps claque l’un contre l’autre. Il se retient de crier à plusieurs reprises. Je lui acène quelques claques les gants en latex font plus mal que ce en cuir.
Je me retire lui demande de se retourner, je vois des larmes dans ses yeux, mais il soulève ses jambes et j’enfonce de nouveau mon strapon en lui d’un coup sec. Sa queue est bien dure il aime se faire enculer, Je continue à le prendre avec des allers-retours rapides de toute la longueur de mon jouet.
Je jouie en retenue je ne veux pas qu’il voit mon plaisir, je me retire délicatement. J’enlève mes gants de latex et mon gode ceinture. J’essuis mes mains et j’enfile des gants de cuir rouge mi-long.
Je m’allonge à ses cotes le caresse, mes mains parcourt son corps alors que mes bottes sont au niveau de son sexe, le liquide pré-séminal de sa queue coule.
Tu veux jouir ?
Oui Maitresse Diana
L’as-tu mérité ?
Il ne répond pas je me penche est le masturbe lentement.
Tu aimes ?
Oh oui Maitresse Diana
Tu aimerais que je te suce ?
J’aimerais beaucoup Maitresse Diana.
Mes lèvres entourent sa queue et je pompe son sexe qui est vraiment très dure, je sens les lancements dans son membre signifiant qu’il est sur le point d’éjaculer. J’arrête de la sucer et le masturbe avec vigueur, je pose ma main libre sur son visage couvrent la bouche et le nez.
Tu ne respireras qu’après avoir éjaculer.
Et cela n’a pas été long un énorme jet de sperme sortie de sa verge et arrosa jusqu’à son menton. Je continue un peu mon va et vient, mon gant était recouvert de se liquide blanc.
Regarde ce que tu as fait, lèche petite pute, qu’il n’en reste rien.
Une fois nettoyer mon gant nous nous sommes allongés l’un contre l’autre afin de nous apaiser mutuellement.
Il me remercia pour la séance qu’il venait de vivre et se disait impatient de jouer à nouveau
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Rina trouve que les mecs sont cons, rien dans la tronche et souvent encore moins dans le slip. Les femmes sont en manque de baise dans ce pays coincé du cul avec toutes ces féministes casses couilles qui prolifèrent comme des astikettes sur une tranche de lard. Rina a le sens des affaires. Elle a flairé un bon coup. Prostituer des mâles avec 25 cm garantis pour satisfaire les femelles en manque. Hygiène, classe et surtout 200 euros les 20 mn. Rina se fait un pognon fou. Ces cons de députés n'avait pas prévu ce cas. Le proxénétisme féminin avec des mâles sur le trottoir. Enfin pas tout à fait sur le trottoir. Rina a fait classe. Elle a créé sa maison close avec jardin privatif. Ses putes mâles font le tapin en mini jupette blanche style joueuse de tennis et rien dessous. Ainsi les clientes peuvent vérifier et choisir .
Rina n'a eu aucun mal pour recruter ses putes mâles, même avec ses critères très sévères. D'abord avoir une belle bite, une costaude et puissante pour soutenir les cadences et pouvoir enchaîner les passes. Ensuite savoir bien.troncher une femme et lui donner du plaisir . C'est pas si évident de former des pros de la baise. Il faut qu'ils puissent bien bander et désirer et ce peu importe le cul de la femelle devant. Ils doivent pouvoir se taper de la grosse de la vieille, de la moche, de la guenon, de la sexy, de la coincée, j'en passe avec la même envie et remplir le job, donner du plaisir. Que des putes mâles qui aiment la femelle, peu importe sa forme, sa saveur, son odeur. Des bourreurs de trous sans état d'âme et sans sentiments . Et de la diversité dans le choix pour ses clientes. Depuis l'ephebe efféminé jusqu'au gorille poilu ou à l'homo erectus à mine patibulaire.
les affaires de Rina sont florissantes. Elle s'est adjoint les services de deux dominatrices impitoyables pour tenir son harem de putes mâles. Des cogneuses hard au fouet facile. La maquerelle sait se faire respecter.
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G. La vie de château
Avant d’entrer dans la salle des festivités elle referme les zips pour que Jean soit privé de vue.
Elle lui dit d’une voix douce « La dernière fois j’ai senti ta crainte, mais finalement tout s’est bien passé. Maintenant tu as confiance en moi ! »
Jean, répond d’une voix étouffée par le masque « Oui Maîtresse ! »
Sabine – « Alors détend-toi et suis le mouvement. Si nécessaire Martin t’aidera ! N’est-ce pas Martin ? »
Martin – « Oui Maîtresse ! »
Sabine entre en tirant fièrement ses deux soumis. Un homme habillé comme un maître d’hôtel, veste queue de pie plastron blancs, nœud papillon et gants blancs, s’avance vers eux. Sabine s’arrête, martin chuchote stop pour que Jean comprenne qu’il doit également s’arrêter.
L’homme – « Bonjour Madame, je suis Bartholomeus le maître de cérémonie ! » Il s’incline et fait un baise main à Sabine puis ajoute « Vous avez une préférence pour le placement ? » Elle est contente d’avoir le choix et jette son dévolu sur une table en bout de rangée du premier rang où Jean et Martin pourront s’agenouiller à côté d’elle et demande qu’on lui apporte deux coussins. Elle s’assied et fait mettre ses soumis à genou sur les cousins.
Petit à petit la salle se remplit de participants, maître avec soumise, maître avec soumis, maîtresse avec soumis, maîtresse avec soumise et même maîtresse avec soumise et soumis, mais personne qu’elle connait. Mais c’est la première fois qu’elle participe à une grande réunion et les seules personnes qu’elle connait sont celles qui sont venues à l’inauguration de son donjon invitées par Vanessa.
Bartholomeus revient et pose un une affichette sur laquelle est écrit Maîtresse Sabine.
Sabine – « Comment savez-vous qui je suis ? »
Bartholomeus – « Il me semble l’avoir lu sur le dos de ces messieurs. Je vous envoie quelqu’un pour vous servir boissons et nourriture. Vous préférez un serveur ou une serveuse ? »
Sabine – « comme vous pouvez le voir, côté mâle je ce qu’il faut, je préfèrerais une serveuse ! »
Bartholomeus – « Bien Madame ! »
Sabine décide d’ouvrir les zips des yeux et de la bouche sur la cagoule de Jean et en même temps Vanessa arrive.
Elle vêtue en noir de la tête aux pieds avec un chapeau comme celui de Zorro, un boléro sur les épaules, une jupe en cuir échancrée sur le côté qui laisse entrevoir des cuissardes cloutées.
Jean pense qu’il ne lui manque plus que le fouet et il est éberlué lorsqu’il voit qu’elle porte un ceinturon sur lequel sont accrochés, du côté droit un long fouet enroulé et du côté gauche un martinet en cuir. Il se dit qu’elle n’est quand même pas venue sur le dos de Tornado, le célèbre cheval de Zorro.
Les deux amies s’asseyent, Vanessa ignore les hommes mais il est vrai que ce ne sont que des soumis, des esclaves qui ne méritent aucune attention.
Vanessa à Sabine – « Çà ne te déranges pas si je m’installe à ta table ? Je ne vais pas prendre une table pour moi toute seule et tu sais que je dois participer régulièrement à l’atelier flagellation ! »
Sabine – « Tu plaisantes ? au contraire, ça me fait super plaisir ! »
Une femme aux cheveux châtains mi-longs qui ne doit pas être majeure depuis très longtemps approche et dit « Soumise Chloé pour vous servir Mesdames ! »
Sa tenue est identique à celle de la personne qui les a accompagnés jusqu’à la chambre mais avec un petit tablier blanc attaché à la taille et un petit plateau argenté accroché aux anneaux de ses tétons par des chaînettes.
Sabine – « est-ce qu’il y a du champagne ? »
Chloé – « Oui Madame ! »
Sabine – « Apporte-nous deux flûtes. Dépêche-toi ! »
Chloé – « Bien Madame ! »
Puis Sabine à Vanessa – « Tu as vu des gens que tu connais ? »
Vanessa – « Oui mais je ne les apprécie pas tous. Par-contre je vois qu’il y a Maître Keane et soumise Janey. Son vrai prénom à lui c’est Robert mais bon, pour un dominateur c’est pas terrible et sa soumise c’est Jeanne. Ils sont mariés mais, contrairement à Martin et toi, ils se sont rencontrés sur un site de rencontre BDSM avant de se marier. Ils ont fait deux cérémonies, une avec la famille et les amis vanilles et une entre amis kinks. C’est Bartholomeus qui les a unis et inutile de te dire que les tenues de mariage étaient différentes de celles du mariage vanille. Elle portait juste un voile, un collier en cuir, un porte jarretelles et des bas, le tout en blanc, mariage oblige, et rien d’autre. Je peux te les présenter ! »
Sabine – « Ils habitent loin ? »
Vanessa – « pas très loin, ils sont de la région ! »
Sabine – « D’accord, comme ça je pourrai les inviter à la prochaine séance dans mon donjon ! »
Chloé revient avec les flûtes de champagne posées sur le plateau. Elle s’incline pour permettre à Sabine et Vanessa d’attraper les verres. Ensuite elle se positionne à un endroit où elle peut voir son secteur de servitude, qu’elle partage avec un bel homme noir vêtu d’un simple short long et ferré aux pieds et aux mains comme aux heures sombres de l’esclavage. Tous deux sont en posture d’attente et doivent répondre à la moindre sollicitation des convives.
Bartholomeus s’avance au milieu de la salle et demande l’attention de l’assistance et le silence s’installe peu à peu.
« Bienvenue à toutes et à tous. Je tiens à vous remercier d’être venus si nombreux, d’ailleurs je crois savoir que nous avons battu le record de participation. Dans un instant vous allez défiler afin de vous présenter, sauf ceux qui n’ont pas souhaiter participer à ce défiler. Pour les autres, ils viendront à mon appel. Je précise que l’ordre de passage est aléatoire et ne tient pas compte d’un quelconque critère. Mais avant de commencer accueillons, sous vos applaudissements nourris, nos hôtes Madame la Marquise et Monsieur le Marquis ! »
İls apparaissent de derrière un rideau rouge tendu entre deux colonnes et s’avancent de concert vers Bartholomeus en remerciant la foule par des hochements de la tête. Lui, est grand avec un visage émacié, entouré de cheveux longs grisonnants, paraissant quinquagénaire. İl est habillé tout en cuir noir, débardeur, longs poignets de force, pantalon, santiags et des tatouages comme ceux que l’on voit souvent sur les militaires. Elle lui arrive à l’épaule, un peu boulotte avec une poitrine généreuse, des cheveux noirs avec des mèches auburn et porte une longue robe voile vert pastel.
Bartholomeus – « Un petit mot à l’attention de nos amis ?
Le Marquis – « Même si Bartholomeus l’a déjà dit, nous vous souhaitons la bienvenue et nous vous remercions d’être venus si nombreux. Cette dixième rencontre annuelle promet d’être mémorable et ce sera grâce à vous car, si nous nous occupons de l’organisation, c’est vous qui faites le spectacle. Je voudrais aussi remercier les personnes qui vont animer les différents ateliers qui se déroulent dans les salles du rez-de-chaussée sauf l’atelier attelage qui se trouve dans les anciennes écuries. Pour vous y rendre il suffit de suivre le balisage. Encore merci et amusez-vous bien. Je rends la parole à notre maître de cérémonie Monsieur Bartholomeus ! » il s’en suit une nouvelle salve d’applaudissements.
Bartholomeus – « Merci, merci pour votre accueil ! » Puis s’adressant aux participants « Je vous rappelle que si vous souhaitez à boire et à manger nos soumises et soumis sont là pour vous servir. Et maintenant place au défiler. Vous avez votre numéro de passage inscrit au dos de votre affichette, cela vous permettra de vous préparer si nécessaire. Et ceux qui vont avoir la lourde tâche de commencer sont Maître Landix et soumise Breizhadix, venez par ma gauche, vous allez jusqu’au fond de la salle ensuite vous pourrez regagner votre place ou aller où vous voulez. Mesdames et Messieurs Maître Landix et soumise Breizhadix ! »
Sabine se penche vers Jean « Aucune de tes connaissances en vue ? »
Jean – « Non Maîtresse ! »
Sabine – « Alors bas les masques ! » Elle lui enlève son masque, met un collier en cuir qu’elle sort d’un petit sac à la place et raccroche la laisse.
Vanessa – « Tu as besoin de ton sac ? »
Sabine – « Non. Pourquoi ? »
Vanessa – « J’ai un casier qui ferme à clé dans mon atelier, tu pourras le récupérer quand tu voudras ! »
Sabine – « J’ai le numéro 25 on a le temps ! »
Vanessa – « Oui, mais il y a des gens qui vont se disperser un peu partout et je dois être présente dans mon atelier à ce moment-là. Quand vous êtes passés venez me voir il y a un buffet, on pourra manger ensemble ! » Elle se lève, dit bon courage à Jean sans oublier le surnom qu’elle lui a donné « Petit chou » puis sort discrètement de la salle en emportant le sac de Sabine tout en faisant un signe à Keane et Janey pour leur faire comprendre qu’il fallait qu’ils viennent la voir. Keane fait un signe de la tête pour montrer qu’il a compris.
En attendant son tour Sabine regarde défiler les autres. Elle a un stylo et un calepin où elle inscrit les noms des personnes qui l’intéressent et elle verra plus tard si elle peut en inviter certains chez elle. Elle a également commandé une flûte de champagne pour elle et un verre d’au fraîche pour Jean et Martin car elle ne veut pas qu’ils défilent avec la gorge sèche.
Jean observe avec attention le comportement des personnes qui défilent afin d’en apprendre le plus possible.
Cette fois c’est à eux de défiler, Sabine rattache leur main qu’elle avait libérée pour qu’ils puissent boire et ils s’avancent devant l’assemblée. Elle s’arrête de temps en temps leur donne l’ordre de se mettre de chaque côté d’elle, de mettre un genou à terre et de baisser la tête en signe d’hommage et de soumission. Ensuite ils sortent pour aller rejoindre Vanessa. Cette dernière est seule dans la salle flagellation ne train de tapoter sur son téléphone portable.
Sabine – « Eh bien, la maîtresse fouetteuse n’a pas de clients ? »
Vanessa – « Non. Heureusement on va pouvoir aller manger un morceau. Je suis affamée ! Le buffet est juste à côté ! »
Sabine détache les mains de ses soumis pour qu’ils puissent se servir à manger, leur désigne une table ou ils devront s’asseoir tandis que Vanessa et elle mangeront à une autre table.
Une fois attablés Martin demande à Jean ce qu’il pense de ce début de programme.
Jean – « Pour l’instant il ne s’est pas passé grand-chose mais je suppose que ça va venir. Par contre je suis étonné qu’il y ait autant de monde ! »
Martin – « Mais toi, comment tu te sens ? »
Jean – « D’avoir vu d’autres personnes passer avant nous m’a un peu rassuré, mais j’avoue que j’avais un peu honte d’être exhibé devant tous ces gens que je ne connais pas ! »
Martin – « Tu aurais préféré être devant des gens que tu connais ? »
Jean – « Pas des gens que je connais à mon travail, mes voisins, les commerçants de mon quartier, mais des gens que je connais dans le milieu BDSM, oui ! »
Martin – « Et tu connais combien de gens dans le milieu BDSM ? »
Jean – « Que trois, je sais ça fait peu ! »
Martin – « Tu sais, c’est la première fois que je défile devant des inconnus. Je n’en ramenais pas large non plus mais je suis fier de l’avoir fait et j’en ai même pris du plaisir. Dans ma tête je leur disais – Vous voyez je suis soumis à Maîtresse Sabine et j’en suis heureux – et puis tous ceux qui sont ici le sont pour la même chose. Un jour j’aimerais le faire devant des gens qui ne sont pas pratiquants du BDSM ! »
Jean – « Tu as raison. İl faut que je me conditionne et que je me concentre sur ce que j’ai à faire sans à priori ! »
Martin – « Tu n’as pas fantasmes ? »
Jean – « Je ne sais pas si ce sont des fantasmes mais j’ai envie de tester certaines situations ou d’aller plus loin dans d’autres. Mais je préfère que ce soit en petit comité ! »
Martin – « Oui, bon, on verra bien ce que Sabine nous a concocté surtout avec la complicité de son amie qui est une sacrée vicieuse ! »
Jean – « Attention elles arrivent ! »
Sabine – « Aller debout, on y va ! »
Elle leur refixe les mains à la ceinture ventrale, attrape les laisses et tout le monde retourne vers l’atelier tenu par Vanessa.
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Retour de Notre bulle du 20 juin…C’est sur cette photo que J’ai d’abord envie d’écrire Mon Loup si Tu veux bien.
J’y vois l’abandon, Mon abandon.
Je pensais que Ma semaine de vacances M’avait permis de prendre du recul sur certaines choses. J’avais juste envie d’être gaie, joyeuse, de profiter de Nous sans penser à tout le reste.
J’ai toujours un peu d’appréhension sur la réaction de Mon corps aux impacts. Comme une peur de ne plus aimer autant. Mais J’avais pu constater les dernières fois que ça revenait sans difficulté. Donc Je n’étais pas inquiète, plutôt détendue et très impatiente de Te retrouver.
J’étais bien dans ce début de soirée. La sortie au Centre Pompidou avait été vraiment agréable. Déambuler ensemble au milieu des œuvres. Se toucher, reprendre contact, se retrouver doucement. Puis le resto comme Je les aime : simple, très bon, une belle terrasse, une discussion agréable, fluide. Une bulle magique.
Ce moment devant la cathédrale ensuite. Au milieu de la foule, enlacés, comme s’il n’y avait que Nous, que Tes mains sur Moi, que Ton dos contre Moi…que Toi, et Moi, et Nos envies, Nos besoins d’être ensemble. Notre connexion physique retrouvée.
Et puis…Je ne sais pas. De retour à l’appart, Je ne suis pas là, pas vraiment. Dans Mon brouillard là haut, pas dans Mon corps. Pas avec Toi. J’ai essayé de raccrocher, de revenir là…impossible.
Je ne sais même plus exactement ce que Tu M’as dit quand Tu as réalisé que ça n’allait pas. Ce qui est sûr c’est que Tu l’as verbalisé avant Moi…comme toujours.
J’avais besoin de lâcher, malgré Moi, toute cette pression, toutes ces difficultés…Je ne voulais pas parasiter Notre moment…Mon corps en a décidé autrement.
Tu as pris le temps de Me forcer à sortir tout ça de Moi, d’accepter de ne pas M’en vouloir, de prendre aussi cette place de Dhom auprès de Moi : prendre en charge pas que les côtés faciles. Pas que les côtés plaisir, amusement.
Cette photo, le lendemain, illustre ça : le dépassement de ce moment qui aurait pu être bloquant. Ta compréhension, Ton accompagnement de chaque moment, de chaque difficulté rencontrée, Ton envie de dépasser cela ensemble, à deux.
Et Mon acceptation de Te donner aussi cette clé là, d'accepter de ne pas toujours être performante, d’être dans le down malgré Mes efforts et Mes envies.
Ne pas toujours être au top peut sembler simple, dérisoire ou évident aux yeux de certains. Mais on partage tellement peu de moments physiques que c’est difficile d’accepter de ne pas être au top ce jour-là, de le gâcher d’une certaine façon.
Mais finalement, ça ouvre sur d’autres liens, d’autres connexions, vers une compréhension et une complicité encore plus fortes.
Et cette photo est parfaite pour ça : Je Me laisse aller et Tu es là.
#photoperso
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F. Samedi ç’à me dit
Ce samedi annonce un week-end ennuyeux. Jean regarde par la fenêtre qui déverse un flot de larmes s’écoulant lentement le long de la vitre pour finir par disparaître en laissant la place aux suivantes. L’horizon lui rappelle ce poème de Charles Baudelaire « Brumes et pluies » qui fait partie du recueil « Les fleurs du mal » et récite la première strophe.
Ô fins d’automne, hivers, printemps trempés de boue,
Endormeuses saisons ! je vous aime et vous loue
D’envelopper ainsi mon cœur et mon cerveau
D’un linceul vaporeux et d’un brumeux tombeau.
Il fait le lien avec ces dominatrices qu’on aime et loue de prendre possession de notre corps et de notre âme en nous enveloppant à la fois de douceur et de douleur.
Soudain il se souvient que ce week-end il y a des sports mécaniques, et vu le mauvais temps, il va passer tout ce temps devant son poste de télévision.
Lundi, Jean part pour le travail, Le ciel est bleu, le soleil est radieux et Jean fredonne la chanson de Claude François
– Le lundi au soleil –, il pense aux lignes du programme informatique qui lui posent problème, il va probablement devoir vérifier l’algorithme. Bref, après ces deux semaines intenses en découvertes et émotions insoupçonnées, sa vie a repris un cours normal, il n’oublie pas ce qui est prévu le samedi prochain mais le voit un peu comme s’il était prévu une soirée cinéma entre potes.
Des potes ? Il en a peu et ils sont tous éloignés géographiquement et il ne cherche pas à se lier d’amitié avec ses collègues de travail car il ne veut pas mélanger sa vie professionnelle et sa vie personnelle, mais cela ne le dérange car, depuis son divorce suivit d’un changement de travail et de région, il est plutôt du genre solitaire.
Finalement, le fait d’avoir rencontré Sabine et Martin ainsi que Vanessa et, peut-être bientôt, d’autres personnes partageant une même passion va donner un autre sens à sa vie.
Mardi, il reçoit un texto de Sabine Toujours ok pour samedi ? il répond Oui bien sûr et dans la foulée il reçoit un nouveau texto Ok alors rdv chez moi samedi à 10h00. Jean commence à bien connaître Sabine et il sait qu’il a intérêt à être à l’heure.
Les jours qui suivent il se concentre sur son travail car il a encore des pages et des pages de code à écrire pour faire fonctionner la partie du logiciel qu’on lui a confiée.
C’est vendredi soir et c’est après être rentré chez lui qu’il se dit que le lendemain va encore être un jour plein de découvertes et de surprises.
La première surprises sera ce que Sabine a prévu pour lui. D’abord la tenue mais certainement aussi quelques surprises sorties de son imagination machiavélique.
Samedi matin 8h00, le réveil sonne. Jean se dit qu’il a bien fait d’activer la sonnerie car il dormait à poings fermés. Il arrête cette horrible série de bips et se lève aussitôt de peur de se rendormir. Il boit un café et va dans la salle de bain. Il se rase le visage de près car il ne sait pas à quelle heure les festivités vont se terminer et il ne veut pas avoir le poil hirsute en cours de soirée. Il décide aussi de se raser le pubis car il se souvient que quand Sabine lui avait mis la cage de chasteté des poils s’étaient coincés dans le système de fermeture et se sont arrachés et ensuite avec le frottement il avait eu des irritations. Il ne sait pas si elle va encore l’encager mais il vaut mieux prévenir que guérir. Donc il va sous la douche avec mousse et rasoir, il se rase avec minutie évitant de se couper puis prend une douche. Il enfile un caleçon et met un costume car on ne va pas au château du marquis habillé en jean et blouson, par contre il ne met pas de cravate. Après tout Sabine ne lui a pas parlé de dress code. Il regarde l’heure, il est bientôt 9h30, Il avale un autre café en vitesse et part.
Il arrive à l’heure, Martin lui dit de mettre sa voiture dans le garage et qu’il l’attend. Les deux hommes se disent bonjour et Martin demande à Jean de monter à l’avant côté passager et que Sabine ne va pas tarder à arriver et s’assoie derrière le volant. En effet Sabine arrive avec un grand sac de voyage à la main, le pose sur la banquette arrière et s’assied derrière Martin et précise qu’il y a deux heures de route pour aller au château et qu’elle veut arriver parmi les premiers pour avoir le choix de la place.
En cours de route ils parlent de banalités puis Sabine demande à Jean s’il n’est pas trop anxieux et il répond par la négative.
Sabine – « Aujourd’hui tu vas découvrir ce qui, pour toi, sera un nouveau monde que tu pourras observer mais aussi dans lequel tu devras t’intégrer et prouver que tu es un bon soumis si tu veux influer sur ma décision ! »
Jean ne dit mot, Il sent le regard insistant de Sabine sonder son cerveau, comme si elle entrait dans sa tête pour aller manipuler ses neurones, l’amenant au bord de l’évanouissement. Voyant qu’il est tout pâle elle lui caresse la joue avec le dos de sa main et lui dit « Ne t’inquiète pas je suis sûre que tout va bien se passer ! »
Le reste du trajet se passe en silence. Sabine jubile de l’emprise qu’elle a sur Jean qui petit à petit reprend des couleurs.
Martin empreinte une petite route, après deux ou trois kilomètres la voiture traverse un pont en pierre, où deux véhicules ne peuvent pas se croiser, qui enjambe un cours d’eau puis quelques centaines de mettre plus loin entre dans un bois. La route de vient de plus en plus pentue et serpente entre les arbres lorsque Jean aperçoit à travers une trouée de la forêt un château fort sur un piton rocheux à flanc de colline. Jean s’attendait à un château style XVIIème ou XVIIIème siècle, se trouve en contrebas d’un château médiéval. Ils passent sous un grand porche et pénètrent dans une cour pavée, un homme en habit de laquais anachronique avec le lieu leur fait signe de s’approcher. Il demande poliment le nom des arrivants, regarde la liste sur sa tablette, acquiesce et leur dit d’avancer jusqu’au tapis rouge déroulé devant l’entrée du bâtiment principal. Il y a des échafaudages positionnés à différents endroits et Jean se dit que la rénovation et l’entretien doivent coûter une petite fortune. Deux hommes en costume contemporain se tiennent devant une grande double porte en bois aux lourdes ferrures. L’un d’eux accoure pendant que les occupants du véhicule en descendent, Martin remet les clés de la voiture à l’homme, Jean propose à Sabine de prendre le sac de voyage mais elle refuse de lui confier. L’autre homme ouvre la porte et les invite à entrer dans un corridor.
Une jeune femme avec de longs cheveux blonds tressés en queue de cheval, vêtue d’un corset qui met sa poitrine aux tétons annelés en valeur et retient des bas noirs grâce à ses jarretelles les accueille avec déférence et les invite à la suivre. Elle ne porte pas de dessous et Jean constate qu’elle a également des anneaux au sexe. Sabine demande à Jean de passer en premier puis c’est au tour de Martin et elle en dernier. Ils la suivent dans un escalier en colimaçon tout en pierres de taille mais Jean a les yeux rivés sur la croupe de leur guide dont les fesses aux formes parfaites se dandines au rythme des marches. Ils arrivent sur un palier et la jeune femme leur montre la porte de droite et dit que c’est derrière cette porte que les cérémonies ont lieu et que de l’autre côté en prenant le couloir il y a les salles d’ateliers. Jean remarque que le couloir est éclairé par des flambeaux accrochés au mur et inclinés, avec des lampes électriques en forme de flamme. Ils gravissent encore les escaliers éclairés par les mêmes flambeaux, ce qu’il n’avait pas vu avant tellement il était hypnotisé par le fessier de la jeune femme et arrivés à l’étage elle leur montre leur chambre et prend congé.
La chambre est spacieuse Il y a un grand lit à baldaquin avec des peaux de bêtes autour, une table de nuit et un fauteuil de chaque côté mais, le lit a beau être grand Jean se dit qu’il n’est pas possible d’y dormir à trois, il voit une autre porte et pense que ce doit être sa chambre. Il y a aussi un bureau écritoire et deux fauteuils, une grande armoire rustique, Sabine met le sac à l’intérieur, en sort un autre sac plus petit puis ferme l’armoire avec une clé qu’elle garde dans la main et dit « Je vais voir la Marquise, pendant ce temps vous faites une toilette complète ! » puis elle sort.
Martin à jean – « Elle a pris le sac avec ses affaires, elle a dû aller dans la chambre de Vanessa pour se préparer. Viens je t’explique ! » Il ouvre la porte, allume la lumière, Jean voit que c’est un coin toilette, donc ce n’est pas sa chambre.
Martin – « Lavabo, douche et dans le coin il y a un bidet et les wc. La toilette complète c’est ce que tu as fait le premier soir au donjon. Le bidet est muni d’un flexible au bout duquel tu vas fixer une canule jetable, il y en a dans cette boite et là sur le mur tu as un robinet gradué, c’est pour régler la température à trente-six degré qui est celle du corps. Tu laisses couler le temps d’évacuer l’eau froide, le débit est préréglé pour éviter une surpression qui poserait problème. Lorsque tu as fini tu remets la canule dans son emballage et hop, poubelle. C’est bon ? » jean opine et Martin passe en premier pendant que Jean attend dans la chambre en admirant le paysage sauvage qui entoure le château.
Au bout d’un moment il ressort avec pour tout vêtement une serviette de bain autour de la taille et Jean va à son tour dans le coin toilette.
Lorsqu’il sort, lui aussi avec sa serviette autour de la taille, Martin regarde également le paysage et dit « Tu as vu la petite cascade là-bas ? Et puis là il y a un rapace ! »
Jean – « Vous êtes déjà venus ici ? »
Martin – « C’est ici que nous avons été formés. Une relation D/S, pour être harmonieuse, fait appel à différents codes que nous ne connaissions pas. Passer du fantasme à la réalité n’est pas une chose simple. Nos débuts ont été compliqués, on ne se comprenait pas. Puis, sur les conseils de Vanessa, je crois, Sabine a eu une formation ici auprès du Marquis et de la Marquise. Le Marquis forme les dominateurs et la Marquise forme les dominatrices. İls forment également les personnes soumises et ont aussi leurs propres soumis et soumises, celle qui nous a accompagnés ici doit en faire partie. Ensuite nous sommes venus tous les deux pour mettre en pratique ce que Sabine avait appris et notre relation a pris une autre dimension. Par contre c’est la première fois que nous participons à une telle réunion à laquelle participent même des personnes venues de l’étranger ! »
La porte s’ouvre et Sabine entre et demande « C’est bon ? Vous avez terminé ? »
Ils se retournent, elle porte une combinaison noire en latex, la fermeture zip entrouverte laissant entrevoir le haut de ses lobes mammaires, de longs gants en latex rouge, elle est perchée sur des talons aiguilles rouges tellement hauts que les cigognes d’Alsace en pâliraient de jalousie. Ses longs cheveux noirs sont tirés en arrière, maintenus par un anneau doré pour les faire retomber en queue de cheval qui descend jusqu’au milieu du dos et couronnés par un diadème du même ton. Un maquillage qui agrandit ses yeux et lui donne un air tellement sévère que même le plus grand tyran de la planète ramperait à ses pieds.
Les deux bougres en ont le souffle coupé, même Martin ne l’avait jamais vue comme ça.
Sabine – « Je vous ai posé une question ! »
Martin bredouille « Oui Maîtresse ! » et Jean l’imite aussitôt.
Sabine – « Alors inspection ! » Martin enlève sa serviette, la jette plus loin et prend la position, suivi par Jean.
Elle ouvre l’armoire, sort des gants de chirurgien du sac, elle les enfile et les lubrifie puis va se positionner derrière eux. Elle introduit ses majeurs en même temps dans le rectum de ses deux soumis qui sursautent en même temps, elle fait quelques allers et retours tout en s’amusant à bouger le doigt et remonter ses bras ce qui les fait mettre sur la pointe des pieds et pousser de petits râles, elle frémit de plaisir. Elle retire ses doigts d’un coup sec, observe les gants et dit « C’est bon, vous pouvez m’enlever ces gants et les jeter ! »
Elle se dirige vers l’armoire, sort le sac et le pose sur le lit. Elle prend la cage de chasteté de Jean et remet son sexe en prison, ensuite elle lui tend le slip spécial acheté chez Nanette pour qu’il l’enfile et met l’oiseau de son mari également en cage, elle les regarde, et narquoise, elle dit en se moquant d’eux « Zut, j’ai oublié les os de seiche ! » elle a envie de les tripoter histoire de réveiller les bébêtes mais elle s’abstient, elle a de nombreuses heures pour s’amuser avec eux devant toute l’assistance. Ensuite elle leur tend des bottines en tissu noir à laçage avec des semelles épaisses qu’ils s’empressent de chausser.
« Ce n’est pas fini » dit-elle et elle sort deux ceintures abdominales en cuir munies d’anneaux qu’elle ajuste sur chacun d’eux, elle leur pose des menottes assorties à la ceinture puis relie chaque menotte à la ceinture avec un tige d’environ 20 centimètres qui se terminent par des mousquetons.
Elle fait quelques pas en arrière se met à rire « On dirait deux frères jumeaux ! Mais ce n’est pas tout ! »
Elle est comme une petite fille qui joue à la poupée.
Elle pose un collier avec une laisse à Martin et sort une cagoule en cuir avec des zips au niveau des yeux et de la bouche, elle l’enfile sur la tête de Jean, l’ajuste, serre les lacets qui sont à l’arrière et fait un nœud puis attache la laisse à l’anneau qui se trouve à l’avant au-dessous du menton puis dit à Jean « J’ai décidé de te mettre une cagoule afin qu’on ne te reconnaisse pas dans le cas où il y aurait des personnes de ta boite présentes. Je sais qu’il n’y a pas longtemps que tu as été embauché et je ne veux pas que tu ais des problèmes ! »
Jean - plein de gratitude « Merci Maîtresse ! »
Enfin elle sort un feutre spécial tatouages et leur demande de se mettre de dos sur lesquels elle écrit Propriété de Maîtresse Sabine. Des fois que quelqu’un veuille lui en voler un. Elle vérifie que les zips des yeux sont bien ouverts sur le masque de Jean car elle ne veut pas qu’il chute dans les escaliers puis elle attrape les laisses avec sa main gauche et ils sortent de la chambre, Sabine passant en premier.
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-Valeri, votre épouse est perse, que diriez vous de quelques jours de vacances avec elle en Iran ?
- Vous ne manquez pas d'humour camarade Président. J'accepte avec plaisir.
- Toutes les instructions sont dans cette enveloppe. Tenez moi au courant.
Le vol pour Téhéran se fait dans le jet privé de la redoutable milice Stalin. Le général Valeri, en plus de son épouse, la sublime Roxane, emmène avec lui du lourd. Un commando d'élite équipé du dernier matériel de la guerre du XXIe siècle et aussi quelques tout nouveaux robots de combat.
Il est aussitôt conduit vers une base secrète située sous une montagne, près de la capitale. Tout est très calme et climatisé. Un monde irréel, totalement futuriste, presque comme une base lunaire ou martienne. Il est reçu par le général Tarash.
- Bienvenue Général Valeri. Notre plan fonctionne. Bibi s'énerve et a réussi à forcer la main de Donald.
-j'ai une malette pour vous. Un cadeau de notre camarade Président. Nul doute que vous allez en faire un bon usage.
- Venez, je vais vous faire visiter et vous montrer vos quartiers.
Pendant la visite, Roxane est époustouflée. Elle ignorait que son pays avait une telle avance technologique.
Le soir, dans la chambre, taillée à même le granit, elle se love dans les bras de son époux.
-Pourquoi m'as tu caché tout cela ?
-Rien ne devait filtrer. Bibi à mordu à l'hameçon. Cette guerre ne fait que commencer. Mais oublions cela. Sers moi une vodka bien glacée. J'ai très envie de toi.
- Ce qui me gêne ce sont ces deux robots androïdes devant la porte. Il voient et enregistrent tout.
- Ah, Michka et Grichka....mais j'ai prévu une surprise pour toi. Tu sais...je les commande par la pensée.
Michka et Grichka empoignent Roxane.
-Meux que des liens , tu ne trouves pas ?
Valeri sort son couteau commando et coupe en deux la robe de sa femme. Elle est nue. Offerte. Les yeux brillants. La bouche humide.
-tu ne vas pas me faire enculer par un robot tout de même.
- non mais il vont s'occuper de toi pendant que je bois ma vodka.
Roxane se retrouve cul nu sur les genoux de Michka et reçoit une superbe fessée. Elle a beau être maso, elle gemit. Ce con d'androide ne fait pas semblant. Roxane hurle à présent. C'est Grichka qui lui triture la chatte, le clito et les tetons. Elle jouit et ruisselle.
- plus les robots, viens prend moi, je n'en peux plus. Defonce moi.
Valeri ne se fait pas prier. Il sort son gros pieu et defonce d'un coup le cul somptueux de sa femme.
Puis il sort son tel et prend une photo.
-Tu es trop belle avec ton cul tout rouge et qui dégouline de sperme. J'en envoie une à Bibi, et une autre à l'extraterrestre Elon. Sur ma ligne directe sécurisée.
- et tu leur joint un commentaire ?
- ce n'est pas nécessaire. Ils se feront eux même leurs propres commentaires.
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